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2 semaines sur le Divina janvier 2015 English translation pending
by Cajoline2 · 2015-02-08 · 73 replies
je vous propose un compte rendu de nos deux croisières aux caraïbes sur le Divina. J'ai rédigé mon texte sur Word, et en faisant copié collé, je m'aperçois qu'il y a des problèmes d'intervalles, veuillez m'excuser !!!!!!!!!!

Vendredi 16 Janvier Commeprévu mon frère vient nous chercher à la maison dans l’après midi afin de passer dire au revoir à notre maman au centre de rééducation qui se trouve à côté de l’aéroport de Hyères. 19 heures nous partons pour l’aéroport, nous avonsnos cartes d’embarquement tout va très vite, le temps de boire un verre d’eaunous voilà à Orly à l’arrêt de bus du Mercure, super c’est juste à côté. Après avoir quitté les cocottes dans la chambre, nous voilà au bar devant une salade césar pour madame, et une bavette fritepour monsieur, le tout accompagné de deux verres de Brouilly. Oui, je me sens bien, je suis enfin libérée de mes angoisses, tout est réuni pour que cette croisière soit bien agréable. Je tombedans les bras de Morphée sans problème. Samedi 17 janvier La nuit a étécourte mais efficace, je suis en pleine forme. Nous nous levons à 5 h 30, notre vol étant à 7 h 40, nous avons nos carted’embarquement mais comme nous partons pourles états Unis, nous préférons prévoir l’attente au service de l’immigration. Nous profitons du plateau de courtoisie dans lachambre , petit café pour monsieur etthé pour madame accompagnés d’un biscuit sec, nous prendrons un petit déjeunerà l’aéroport. La navette de l’hôtel nous dépose au terminaldépart, nos formalités douanières et policières sont super rapides ce qui nous donne tout notre temps pour déguster unbon petit déjeuner C’est le grand départ, je réalise vraiment à présentque nous partons rejoindre ce Divina dont j’ai si longtemps rêvé !!!!!!!!!!!! Le voyage est long, d’abord une heure, escale àLondres, belle course dans les couloirs, deux ascenseurs plus loin pourattraper un shuttle nous arrivons enfin à notre correspondance. Nous sommesdans les derniers à monter dans l’avion, nous espérons que les bagagistes ontété aussi rapides que nous pour nos bagages. Ouf 8 heures plus tard nous voilà dans l’aéroport deMiami, il fait 25 °, nous avions prévu, juste à enlever sweat et écharpes, nousvoilà en tenue estivale !!! Superles cocottes sont là , elles n’ont pas souffert du voyage !!!! Passage à l’immigration un peu compliqué, noussortons fièrement notre Esta et passeport, Non Non, il faut passer à la machine pour faire unnouveau document avec photo et empreintes des deux mains !!!!

Bref 1 heureet demi après nous sommes dans le bus qui nous conduit à notre bel hôtelflottant. Bonne organisation de MSC pourles transferts aéroport bateau. L’enregistrement au terminal est très rapide, letemps de déclarer par écrit que nous n’avons pas de fièvre, nous sommes déjàdans notre cabine pont 5, nous la trouvons bien agréable et bien confortablepour deux personnes. Je regrette déjà de n’avoir pas choisi une extérieurebalcon. Je vérifie sur la carte nous sommes au premierservice 17 H 45 oui oui 17 H 45, mon mari devientvert !!!!!!!!! mais tu terends compte, nous allons diner comme les poules !!!!!!!!!! il est hors dequestion de se mettre à table à cette heure là !!!!! Je crois que j’ai fait une con….. j’aurai du prendreambiance fantastica. J’espère que le maitre d’hôtel pourra nous changer deservice, j’irai le voir le plus tôt possible. Les valises ne sont pas encore là, nous partonsfaire connaissance du Divina, première impression, wouahou, qu’est ce que c’estbeau, j’adore cette décoration le patio central avec les deux ascenseurspanoramiques et les fameux escaliers swaroski sont de toutes beauté, Nous prenons un premier cocktail pour fêter notrearrivée, mais l’histoire de l’heure du repas a contrarié monsieur !!!! Je vais voir le maitred’hôtel à 17 H 30, Madame, contrairementaux autres croisières, cette semaine nous avons de nombreux groupes qui ontsouhaité diner au deuxième service, de ce fait je ne peux vous garantir à 100 %le changement de service, je ferai le maximum. Pour ce soir impossible, vousaurez une réponse dans votre cabine demain. Inutile de vous décrirel’ambiance !!! donc ce soir cesera buffet le « calumet » j’espère qu’il porte bien son nom et quece sera bien celui de la paix. Nous retrouvons lesvalises , en ½ heure tout est rangé, et nous voilà prêts pour notresoirée décontractée (tenue super cool because buffet) et surtout pour le départde Miami à 19 heures. Ce départ est trèsbeau, une ville illuminée dans la nuit est toujours un très beau moment, surtout qu’il fait une température bien douce et que le ciel est bien dégagé.J’attends que le bateau corne et qu’André Boccelli chante !!!!! Non rien, et bien cette arrivée est un peutristounette. Bon filons chercher un petit coin sympa pour l’apéro. Ce seraLuna bar, avec un couple de musicien chanteuse, qui à priori mettent de l’ambiance. Nous faisonsconnaissance d’un couple de canadiens bien sympathiques, nous passons un long moment avec eux ce qui nous remontele moral. Nous retrouvons votrecabine vers minuit, nous avons sommeil, debout depuis 5 H 30 voilà 24 heuresque nous sommes debout. Première journéecontrariée par cette histoire de service !!!!! vous saurez demain si cajolineva finir sa croisière au buffet !!!! quelle destinée, moi qui ait acheté des belles robes etchaussures !!!!

Dimanche18 février 2015 (plaisirs en mer) Tudors ? Non Moinous plus, impossible de me rendormir !!! Ilest 6 heures !!!!!!! Bon inutile d’insister, nous comprenons que c’est que le décalage horaire, nous décidons donc de nouspréparer et de monter au buffet. Nous montons au 16èmepont pour rejoindre le calumet (buffet), nous ne connaissons pas encore bien lebateau aussi nous traversons tout le pont pour y arriver. La température estbien agréable 22° une légère brise et quelques nuages, la journée s’annonceagréable. Nous prenons tout notretemps, et à 8 heures nous descendons nous préparer pour la séance sport et spapour moi. Longue marche sur letapis, quelques exercices et hop me voilà dans la partie spa. Hamman, Sauna, relaxation face à la mer, les pieds en éventail, comme dire …………. J’adore……… c’estun peu pour ces moments que j’adore êtreen mer. Il est déjà 11 heures, mon mari m’attend dans le salon bar du spa pour déguster un théaromatisé. Un délice, plusieurs propositions de thé, énergisants, calmants, anti-inflammatoire.Nous choisissons tout de suite l’anti-inflammatoire, un vrai bonheur, thé, quelques autres graines secrètes, et surtout des morceaux de bois de réglisse, le tout sucré avec un miel d’orange………….. Je ne sais pas s’il existe sur d’autres bateaux de genre de thé, si ouije vous invite vraiment à aller faire cette dégustation et en plus il est inclus dans le all. Nous revenons dansnotre cabine, notre cabinier est déjà passé, la cabine est toute belle et surtout 3 enveloppes sur le lit attirentnotre attention : - Ce soir soirée de gale, cocktail desmembres MSC au Black and White en présence du commandant - Nos billets pour l’excursion de Cozumel - Et SURTOUT un gentil message du maitred’hôtel qui nous a trouvé 2 places au deuxième service pour la première croisière, il nous demande de revenir le voir samedi midi pour organiser les repas de la deuxième croisière. Ouf, nous voilà supercontents, il est 12 heures nous avons le temps d’aller trinquer cette bonne nouvelle au pont 14, avant d’aller déjeuner au restaurant, le black crab, seulrestaurant ouvert le midi. Je vous assure que le mojito n’a jamais été aussi bon. Comme chaque jour à midi, notre commandant nous fait une annonce sur les conditions de navigation et les nouvelles dujour. Il ne parle qu’en Anglais, pourtant il est italien. Bon je comprendraimieux de jour en jour ce qu’il dit. Bien il et tempsd’aller déjeuner, nous préférons l’ambiance du restaurant et le fait de cefaire servir est bien agréable. Les repas sont bons, pas de la grande gastronomie bien sur, mais franchement il y a toujours unchoix de plats intéressants, et sinon tous les jours un poisson grillé ouvapeur si on ne trouve pas son bonheur dans la carte. Après le déjeuner nousdécidons de faire une petite sieste, nous n’avons pas encore bien récupéré dela longue journée d’hier. Nous arrivons à dormir 2 heures, super nous sommes ensuper forme. Jean Louis décide deretourner à la salle de sport et moi je décide d’aller explorer le pont piscine, arrivée pont 14 tous leschaudrons bouillants (jacuzzi) sont pleins à craquer, les deux piscine s découvertes sont envahies, aucun transats et encore moins de tables et de fauteuils libres sur les côtés. L’équiped’animation a organisé des jeux très bruyants . Bon ce n’est pas ici que je vais mebaigner !!! je continue troisième piscine qui est dans la partie qui estcouverte par le toit rétractable. Beaucoup de monde et les bruits résonnentfortement. J’ai vaguement vu surle Daily qu’il y avait sur le pont 15 à l’arrière du bateau un bar le gardenbar et une petite piscine, et là je trouve ce que je cherche, une jolie piscinetout propre, quelques personnes allongées sur des transats qui bouquinent, etdes tables et chaises libres à l’ombre ou au soleil. Je suis ravie j’ai trouvémon bonheur. Je pense que c’est ici que je viendrai me baigner !!!!!



Ver 17 heures jeretourne faire un petit tour au sauna, et surtout nous dégustons de nouveaunotre délicieux thé aromatisé !!!!!!! Il faut tout de même sedépêcher, c’est la soirée de gala, il faut se préparer, je regarde l’heure noussommes en retard et nous avons raté le cocktail du commandant, c’est pas biensurtout que je voulais voir sa tête à Pier Paulo Scala. Bon j’aurai l’occasion àplusieurs reprise de le voir et le prendre en photo. Nous montant au lunabar pour prendre d’apéritif, ce seraCalifornian Red White pour nous deux, nous trouvons ce merlot tout à faitcorrect, nous l’alternerions avec un vin australien. ramequin de chips et un de petits biscuitsnous est servi systématiquement. C’est vraiment les meilleurs moments de lacroisière pour nous, bonne musique un petit apéro, que demander de plus. 19 h 15 nos compagnonscanadiens Jean Pierre et Marjolaine et leurs amis nous rejoignent, ils sortentde table et comme chaque soir nous aurons donc le menu du jour. Nous prenons undernier verre avec eux et rejoignons notre table. Nous serons 4, un couple de hollandais et nous. Monsieur estd’origine africaine et madame asiatique. Ils ne parlent que l’anglais. Ce seradu sport quotidien pour se faire comprendre. Le menu du repas degala n’est pas vraiment supérieur aux autres, il y a un deuxième repas de galaen fin de semaine, nous verrons bien !!! Nos compagnons de table sontvraiment charmants, ils souhaitent beaucoup communiquer, mais la barrière de lalangue nous bloque un peu !! nous les saluons avant de rejoindre nos deuxbars lounges favoris retrouver les canadiens. Il se fait tard, nousdécidons de faire un tour sur les ponts supérieurs, les karchers sont en marchecela me rappelle de trop bons souvenirs avec Nini et Anne sur l’orchestra. Bon ce soir c’est plus calme, nous faisons untour à la discothèque, il y a beaucoup de monde, nous sommes fatigués donc nousrejoignons notre cabine. Demain nous serons en Jamaique, nous n’avons rien d’organisé nousverrons sur place.
Discussion autour du concours photo février 2015 "Une photo qui donne envie de changer le monde" English translation pending
by Eversmile · 2015-01-31 · 375 replies
Les questions, les coups de gueule et les délires autour du concours photo de février 2015 : «Une photo qui donne envie de changer le monde» ; c'est bien ici !

🙂

Pour participer au concours; c'est par ici

Le diaporama des photos proposées se trouve : là
Heart of India - expériences au Madhya Pradesh... English translation pending
by Gilloug · 2015-01-04 · 39 replies
Bonjour à Toutes et Tous et merveilleuse année à vous !

Je rentre à l'instant d'un fabuleux voyage de 17 jours en Inde avant de rejoindre Dubaï pour y passer le nouvel an entre amis partis s'expatrier là bas ! Le grand écart fut violent ...!

Je me permets de vous livrer les quelques textes scribouillés sur mon carnet de Voyage au cours de l'itinéraire suivant :

Delhi - Orchha - Chanderi - Sanchi - Bhopal - Ujjain - Mandu - Maheshwar - Omkareshwar et .... Mumbai !

J'ajouterai quelques photos lorsque je les aurai triées et les textes au fur et à mesure que j'aurai le temps de les recopier...

J'ai pris le bus avec le Mahatma... !!!
Site de Caral au Pérou English translation pending
by Ladrech · 2014-12-25 · 29 replies
Bonsoir Nous serons au Perou debut janvier et aimerions visiter le site de Caral, quelqu'un connait-il l'agence Caral Tours. Savez vous s'ils font ce circuit tous les jours et quel en est le prix. Merci
De Denver à Denver: rencontres au cœur de l'Ouest English translation pending
by Kashtin · 2014-12-15 · 397 replies
Cinq ans déjà ont passé depuis notre dernière boucle à partir de Salt Lake City, pendant lesquels nous avons effectué trois voyages en Argentine et au Chili. Mais le besoin de revoir l’Ouest américain s’est fait de plus en plus pressant... Retour donc pour une nouvelle boucle à partir de Denver – après une première en 2005 – en passant par White Sands, Havasupai, Page, Snow Canyon, Escalante, Torrey, Moab, Bisti Badlands, Santa Fe, Great Sand Dunes, Crested Butte et les Rocky Mountains. Nous comptions surtout découvrir de nouveaux endroits – mais le temps nous en a parfois empêchés – et nous avons été gâtés sur deux sites encore très peu connus: King of Wings et Delta Pool. Bonne lecture...



La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...

Index du carnet:

Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers

J 1 – 14 mai

Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...

Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.

Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)

Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.

J 2 – 15 mai

Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.

Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...

Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.

J 3 – 16 mai

J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.

Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.

White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.

La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )

Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.

Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...



Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.

Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.



Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.

Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.



Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...

Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.

(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)

J 4 - 17 mai

Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.

Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.

J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.

La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)

Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.

Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.

J 5 - 18 mai

Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.

Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).

Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.



A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...

J 6 - 19 mai

Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.

Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)

Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.



J 7 – 20 mai

Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.

En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...

Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.

Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...

Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.

Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…



J 8 - 21 mai

Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.

La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.

On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.

On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...



Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.

Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.

Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.



Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...

Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!

Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.

Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(

Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...



Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)

Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.

Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...

Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)



Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.



Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)

Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.

L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.

Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...

Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!

La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !

Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !



J 9 - 22 mai

5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...

Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !

Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!



En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)

On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.

Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).

Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.

Nous reprenons la route...



A suivre...
Nos plus belles photos 2014 English translation pending
by Kate · 2014-12-13 · 612 replies
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂

Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"

Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre

On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !

Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
Road trip USA à l'ouest avec bébés English translation pending
by Geoffroy777 · 2014-11-17 · 181 replies
Bonjour,

Pour commencer, je me présente. :) 33 ans, Pacsé, et papa de 2 enfants (2 mois et 15 mois)

Je prépare un roadtrip pour Juin prochain (Mes petits bouts auront alors 9 mois et 21 mois).

Le but recherché étant le dépaysement ; redécouvrir certains points (2ième voyage en tant qu’adulte sur la coté Ouest et 7ième en tout) et en découvrir d’autres. :)

J’ai essayé de préparer un planning plutôt tranquille (28 jours) avec des pauses.

Merci pour vos retours sur la faisabilité, sur des idées de choses à voir que je n’aurais pas potentiellement vue (sachant qu’on a volontairement exclu arches/moab/mesa verde/monument valley pour ne pas faire une trop grand boucle) :

samedi 30 mai 2015 Départ Paris – Arrivée LAX 21h30 dimanche 31 mai 2015 Los Angeles lundi 1 juin 2015 Los Angeles => Las vegas via Calico mardi 2 juin 2015 Las vegas mercredi 3 juin 2015 Las vegas jeudi 4 juin 2015 Las vegas vendredi 5 juin 2015 Las vegas=> Bryce via Zion samedi 6 juin 2015 Bryce Canyon National Park dimanche 7 juin 2015 Bryce Canyon National Park lundi 8 juin 2015 Bryce => Kanab mardi 9 juin 2015 Kanab => Grand Canyon National Park North Rim mercredi 10 juin 2015 Grand Canyon NP => Page via Horseshoe Bend jeudi 11 juin 2015 Page => Tuba City via Antipole Lower vendredi 12 juin 2015 Tuba City => Grand Canyon National Park South samedi 13 juin 2015 Grand Canyon NP => Williams dimanche 14 juin 2015 Willims => Sedona => Laughlin lundi 15 juin 2015 Laughlin => Las vegas mardi 16 juin 2015 Las vegas mercredi 17 juin 2015 Las vegas jeudi 18 juin 2015 Las vegas vendredi 19 juin 2015 Las vegas => Bakersfield via Death valley samedi 20 juin 2015 Bakersfield => Fresno via Sequoia NP dimanche 21 juin 2015 Fresno => Yosemite National Park lundi 22 juin 2015 Yosemite National Park mardi 23 juin 2015 Yosemite NP => Monterey mercredi 24 juin 2015 Monterey => San josé jeudi 25 juin 2015 San josé => San Francisco vendredi 26 juin 2015 San Francisco samedi 27 juin 2015 San Francisco => Départ SFO à 13h30 dimanche 28 juin 2015 Arrivée Paris 12h25

Voyageant avec des petits, j’aurais également apprécié les retours et conseils de ceux qui l’ont déjà fait. :)

En guise de remerciement, car pour recevoir, il faut donner…

Voici quelques infos que j’ai pu récupérer à différents endroits sur le net et que j’ai trouvé très utile (Un peu en vrac je l’avoue.). :)

Au décollage et à l'atterrissage, prévoyez un bonbon ou un chewing-gum, ou pour les plus petits une tétine, un biberon, une sucette ou un biscuit. En altitude, les pieds de votre enfant étant susceptibles d’enfler, nous vous conseillons de lui retirer ses chaussures (Pensez donc à prendre des grosses chaussettes.).

Cherchez des produitsBIO, appelés ORGANIC ou produits localement. Les petites étiquettes sur les fruits et légumes commenceront donc par 9 (évitez les 3 et les 4).

Acheter Carte téléphonique “No fees communication” (Pour ne pas avoir de surtaxe pour la mise en relation)

La tension aux États-Unis est encore de 110 v dans beaucoup d’endroits. Ainsi regardez si vos appareils sont bien multitension 110/220 v. Acheter un adaptateur et une multiprises

Retrait USA – BNP ou Hello Bank : Bank of the west + Bank of america

« Debit or credit ? ». Si vous n'avez pas de compte aux États-Unis, la réponse est « Credit » (même si vous avez une carte Visa ou MasterCard).

A remplir 72 h avant :
https://esta.cbp.dhs.gov

Afin de commander un repas pour un bébé ou un enfant, communiquez avec les réservations au moins 18 heures avant le départ.

Les berceaux sont réservés aux bébés pesant moins de 12 kg (25 lb) qui ne peuvent s'asseoir;

A faire quelques jours avant le voyage : Augmenter les plafonds de ma carte bancaire

TIPS : http://i.slimg.com/sc/sl/graphic/t/ti/tip_chart_2_5_10.pdf

Lever et coucher du soleil : http://www.timeanddate.com/sun/usa/las-vegas?month=6&year=2015

Devise : 400,00 USD = 322,52 € Courtier recommandé : http://www.yes-change.com/vente/achat/produit_details.php?catid=0&id=91 CHANGE ET COLLECTION CHANGE – OR – ARGENT 1, rue Rouget de Lisle 75001 Paris M° Concorde

Trousse à pharmacie des enfants · Bétadine pour les petits bobos à désinfecter · Smecta et Tiorfan contre les diarrhées légères (+ menu spécial riz et Coca) · Doliprane pour la fièvre · Panotile pour les oreilles douloureuses · Diprosone pour les réactions aux piqûres d’insectes · Biafine pour les petites brûlures (et crème solaire surtout !) · Hémoclar pour les bosses -compresses -sparadrap micropore, plus pratique que les pansements jamais à la bonne taille -thermomètre -pince à épiler pour les échardes -crème solaire écran total

Coté Assurance : L'assurance location vous couvre en cas de dommages ou de vol, à hauteur de 50 000 euros avec une Mastercard Gold et sans limite de montant avec une Visa Premier. Mastercard fait bénéficier de sa couverture jusqu'à 90 jours de location et Visa seulement 30 jours. Attention, les assurances proposées par les cartes concernent uniquement les dommages collision et vol (en anglais CDW, LDW ou TP). En tant que conducteur, votre responsabilité civile n'est pas garantie, vous devez donc impérativement souscrire en complément une assurance LIA (Responsabilité civile automobile en anglais). Les cartes Visa Premier et Master Card Gold offrent une bonne couverture pour les trois premiers mois de voyage (voir notre comparatif des assurances voyage ci-dessous) Au-delà de 90 jours, il faut prendre une assurance voyage. Pour bénéficier de l'assurance, il faut avoir réglé le billet d'avion avec la carte. Pour bénéficier de l’assistance, il suffit de posséder une carte en cours de validité. Attention : l'assurance voyage doit être souscrite avant le départ de France, faute de quoi vous risquez de ne pas être couvert. Si vous choisissez de profiter de la couverture de votre carte bancaire pour les trois premiers mois, n'oubliez pas de souscrire votre assurance avant de partir en choisissant une date de début du contrat trois mois après la date de votre départ.

Coté Avion Quelque sites : Liligo kayak skyscanner Easyvoyage Site Under Ebookers Expedia Orbitz Voir également package si cela revient moins cher. Vol+Voiture+Hotel ou Vol+Voiture ou Vol+Hotel => Compliqué dans le cas d’un multidestination.

En effectuant une demande à la réservation puis à l’enregistrement, vous pourrez disposer d’une nacelle suspendue sur les longs courriers. Il faudra simplement que votre bébé fasse moins de 10 à 15 kilos selon les compagnies, et maximum 70 à 85 cm. Pour éviter les mauvaises surprises, effectuez votre pré-enregistrement en ligne ou par téléphone quand c’est possible. Sinon, n’hésitez pas à arriver avant le début de l’enregistrement. Certains vols sont très familiaux, il pourrait donc y avoir pénurie de nacelles.

Lorsqu’une nacelle vous est attribuée, vous disposez d’une place à un endroit spécifique de l’avion qui permet d’accrocher la nacelle juste devant vous. Vous pouvez ainsi surveiller votre bébé tout en disposant de toute votre place. Et vous pourrez même allonger les jambes, luxe généralement impossible en classe économique !

Les compagnies sont plus ou moins généreuse avec les bagage pour bébé (moins de 2 ans sans siège).

Quelques exemples : Air canada Les enfants ainsi que les bébés qui occupent un siège ont droit à la franchise de bagages de cabine normale. Si vous voyagez avec un bébé sur vos genoux, vous avez droit à un bagage standard ne dépassant pas 10 kg (22 lb) pour transporter ses effets personnels et ce, en sus de votre propre franchise de bagages de cabine. Poussette ayant un diamètre maximal de 25,5 cm (10 po) et une longueur maximale de 92 cm (36 po) lorsqu'elle est fermée + 1 poussette à enregistrer à la porte au moment de l’embarquement + 1 siège d’auto ou d’appoint +1 bagage 23 kg

Air France 1 piéce gratuite de bagage (55 x 35 x 25 cm) de 12 kg maximum quelle que soit la classe de transport ou une poussette pliante de type BabyZen Yoyo (55 x 35 x 25 cm) ; +1 piéce gratuite de bagage de 10 kg (158 cm) au Piece Concept ou 10 kg en 1 ou plusieurs bagages au Concept Poids. Dans tous les cas, ils bénéficient du transport gratuit en soute : d'une poussette pliante quel que soit le poids, soit de type canne (15 x 30 x 100 cm), soit de type BabyZen Yoyo (55 x 35 x 25 cm) + 1 nacelle ou 1 coque ou 1 siége homologué auto gratuity,

American Airlines Si votre nourrisson fête l'anniversaire de ses deux ans pendant un voyage, une place gratuite sera mise à sa disposition pour le vol retour.

Un sac à langer en bagage à main Une poussette enfant entièrement pliable en soute ou un porte-bébé à enregistre Les sièges enfants et les poussettes pliantes peuvent être emmenés en porte d'embarquement +1 bagage 23 kg +Un siège auto pour enfant

British Airways Les bébés de moins de 2 ans ont droit à un bagage de taille standard plus une poussette entièrement pliante et un siège auto. Pour les bébés et les enfants voyageant avec un billet 'bagages à main seulement', vous pouvez quand même enregistrer une poussette pliante et un siège auto.

United Air Lines Si vous voyagez avec un enfant qui atteindra ses deux ans au cours de son voyage, vous devez réserver un siège séparé pour les vols effectués le jour de son 2e anniversaire ou après celui-ci. Mais cela est gratuit ; vous paierez uniquement le tarif bébé pour l'ensemble du voyage. une franchise de bagage gratuite correspondant à une poussette ou un siège auto et un autre article, dont les dimensions linéaires ne doivent pas dépasser 157 cm (62 pouces) et dont le poids n'excède pas 23 kg (50 lb)

Lufthansa Les enfants de moins de deux ans peuvent en principe voyager avec un bagage de 23 kg. À partir de deux ans, les enfants bénéficient de la même franchise bagage que les adultes.

Coté Voiture Avant de partir de l'Agence de location, vérifier la présence et l'état de la roue de secours. Sur un Full Size (type Suburban) la roue de secours se trouve attachée par un câble sous la voiture au niveau de la banquette arrière et nécessite de passer dessous pour la décrocher.

Chez Alamo Rent A Car n’applique pas de frais d’annulation si c’elle ci est faite dans les 7 jours au plus avant la date de départ. Les locations aller simple sont gratuites en Floride et en Californie* (*Exceptions au départ de San Francisco et Californie du Nord en haute saison) Le liens utiles (15%) : http://www.alamo.fr/Hotdeals/741/fr/alfr_fifteenperdiscountusa

@ bientôt,

Geoffroy
Compagnie aérienne pour le Vietnam English translation pending
by Maillol · 2014-11-15 · 52 replies
bonjour nous envisageons de partir au vietnam avec vacances transat et de faire le circuit passion du vietnam. Nous avons le choix entre deux cie aerienne, soit vietnam airlines , soit cathay pacific . Que me conseillez vous ? merci
Aventures dans l'Ouest américain English translation pending
by Oliv2019 · 2014-11-07 · 24 replies
C'est toujours avec le même plaisir que je vous fait partager ma passion de l'Ouest Américain. J'espère qu'il contribuera à nourrir les rêves d'aventure et de découverte que suscite cet endroit chez un grand nombre d'entre nous (au vu des nombreux carnets de voyage sur l'Ouest Américain)

Vous pouvez retrouver l'integralité de ce carnet avec l'ensemble des photos et cartes sur notre site :
https://sites.google.com/...etsdevivolivusa2014/

Pour éveiller la curiosité, je ne mettrais ici que quelques photos par lieu visité, ce qui fait déjà pas mal :)

Introduction

Le thème majeur de ce voyage fut facile à trouver : faire du Backpacking (randonnée itinérante) dans des endroits insolites.

Nous avions en effet trouvé qu’il y avait eu trop d’heures passées en voiture lors de notre voyage de 2013 dans l’Ouest Américain et pas assez de randonnées. Ainsi, lorsque nous avons commencé à réfléchir à ce nouveau voyage dans l’Ouest, nous souhaitions toujours découvrir des lieux hors des sentiers battus mais en marchant.

Que faire donc pendant 3 semaines ?

Première étape, nous avons commencé à noter sur une page blanche les sites incontournables qui nous faisaient envie : Yant Flat/Yellow Knolls, Boulder Mail/Death Hollow, Red Canyon, Grand Gulch Primitive Area (Fish and Owl Canyon), The Wave, Deer Creek Falls, Little Finland, Kolob Arch, Red Top/Yellow Rock.

Deuxième étape, nous avons participé à ce qui est devenu un incontournable pour tout voyage dans l’Ouest Américain : le tirage au sort pour The Wave. Manque de chance, toutes nos tentatives sur internet vont échouer.

Troisième étape, mettre de l’ordre dans nos idées et essayer de faire un programme cohérent. Notre point de départ et de retour sera pour une fois Las Vegas afin d’éviter un trajet inutile en voiture (Los Angeles -> Las vegas par exemple) et de ne pas payer les frais de dépose de la voiture de location dans une autre ville que celle du départ (au moins 300 $).

Quatrième étape, faire la demande de permis pour Deer Creek Falls (auprès du NPS), les réservations du shuttle en bus pour Kolob Arch/Hope Valley et du VTT pour le Thunder Mountain trail à Red Canyon

Quatrième étape, regarder ce que Marie Lefevre (pseudo Mlefevre sur voyageforum) est en train de planifier de son côté :-) C’est à partir de nos discussions avec elle que nous avons tout chamboulé peu de temps avant de partir pour y intégrer un Backpacking de 4 jours dans The Maze. En contrepartie, nous avons dû supprimer Fish and Owl Canyon du programme. Il nous a fallu en conséquence obtenir le permis pour The Maze et réserver le shuttle en bateau un peu à la dernière minute.

Au final, nous avons donc prévu : - 10 jours en backpacking (Deer Creek falls (4j), The Maze (4j) et Boulder Mail/Death Hollow (2j)) - 3 grosses randonnées à la journée : Verkin river/Kolob Arch/Hope Valley, Upper Muley Twist Canyon, Red Top->Yellow Rock - 3 “classiques” : Bryce, Cottonwood Canyon Road et Burr Trail Road - Quelques lieux un peu en dehors des sentiers battus : Yant Flat, Thousand pockets, Little Finland, Water Canyon, Torroweap, Nautilus, White Valley - Quelques lieux insolites : Yellow Knolls, Red Caves, Thunder Mountain Trail

Tout ça était donc prévu mais en tenant compte de la météo et de quelques aléas, certains lieux vont disparaître et d’autres vont les remplacer, pour notre plus grand bonheur !

Le voyage s'est déroulé du 18 Avril au 10 Mai 2014 (budget : environ 2000 eur par personne).

Voici nos appréciations des lieux visités : * On aurait pu éviter, ** intérêt limité, *** Bien, **** Surprenant, A faire, ***** Un must, ****** Exceptionnel

Mini circuit 1 (Windstone Arch, Pagoda Arch, Piano Rock, Arch Rock, Atlatl Rock), Valley Of Fire , Balade/point de vue, *** Arrowhead Arch, Elephant Rock, Valley Of fire, Balade, ** Mini circuit 2 (Pretzel Arch, At Least Five Holes Arch, Little Mosquito Arch, El Portal Arch), Valley Of Fire, Balade (4km), **** Yellow Knolls, Red Cliffs Desert Reserve, Rando (6km), *** Yant Flat, Red Cliffs Deser Reserve, rando (8.5km), ****** La Verkin Creek trail / Kolob Arch / Hope Valley, Kolob Canyon, Rando (25 km), **** Water Canyon, Balade, *** Deer Creek Falls, Grand Canyon, Rando (50km, 3 jours), ****** Bryce Canyon, points de vue, **** Upper Muley Twist Canyon, Rando (18km), **** Tukuhnikivats Arch, Moab area, Balade (9km), *** The Maze, Canyonlands, Rando (61km, 4 jours) ***** Crystal Geyser, Point de vue, *** HorseShoe Canyon, Rando, (12km), **** Yellow Rock->Red top, Page Area, Rando (13.5km, échec), **** Thousand Pockets, Page Area, Rando (9km), * Nautilus, Page Area, Balade, *** Toadstool Hoodoos, Page Area, Balade, *** Yellow Rock, Page Area, Rando, ***** Hackberry canyon, Page Area, Balade, *** Rimrock Hoodoos, Page Area, Balade, **** "Près de Page", page Area, Balade, **** Little Finland, Balade, ***** Devil's throat, point de vue, ** Whitney Pocket, Balade, *** Fire Canyon Arch, Valey of Fire, Balade ** Balade aux 7 merveilles, Valley of Fire, Balade (4km), **** Une journée en Corvette, Death valley, Balade (650km en voiture !), ****

18 Avril 2014

Las Vegas

Notre arrivée tardive à Las Vegas (18h30) va limiter notre "journée" à la prise du véhicule (Jeep Patriot 2*4 avec de bons pneus mais de toute façon nous n'avons pas vraiment prévu de piste cette année), quelques courses pour les 2 jours à venir, un repas dans un restaurant indien près de notre hôtel situé au calme et un gros dodo !

19 Avril 2014

Valley Of Fire, Little Finland



Beau temps aujourd’hui ! Parfait car nous sommes impatients de partir de Las Vegas et de se retrouver dans les étendues désertiques de l’Ouest Américain.

Go West !!

Le dépaysement devrait arriver assez vite puisque nous avons prévu d’aller dormir sous la tente près de Little Finland. Mais avant cela, nous prenons la direction de Valley Of Fire pour une demi-journée « spéciale Arches ».

Nous avons acheté l’e-guide « A closer look at valley of fire » (http://www.synnatschke.com/e-guides/store.php) avant de partir et avons préparé 2 circuits, celui d’aujourd’hui et un autre pour la fin du séjour quand nous reviendrons à Las Vegas.

Pour aujourd'hui, ce sont 2 mini circuits que ferons avec pour point commun la recherche d'arches !

1e mini circuit : Windstone Arch, Pagoda Arch, Piano Rock, Arch Rock, Atlatl Rock

2e mini circuit : Arrowhead Arch, Elephant Rock, Pretzel Arch, At Least Five Holes Arch, Little Mosquito Arch, El Portal Arch

Une fois franchie l’entrée du parc, nous prenons la piste sur la gauche qui effectue une petite loop et permet d’aller voir Arch Rock.

Notre premier arrêt sera pour Windstone Arch que nous aurons du mal à trouver car elle est minuscule et plutôt bien cachée. Elle est vraiment près de la route et nous irons bien trop loin ! Mais Virginie a fini par avoir le coup d'œil !

Chaque cavité offre la possibilité d'admirer la finesse du Sandstone

2e arrêt un peu plus loin pour aller voir Pagoda Arch. Il faut marcher un peu plus en commençant par contourner la grosse colline et trouver le chemin pierreux qui permet de grimper. L’Arche se trouve à une trentaine de mètres au-dessus du sol et le meilleur angle de vue se trouve en passant derrière. Elle est complétement détachée de la paroi et constitue une formidable fenêtre sur les paysages aux alentours.

Pas très loin se situe une autre arche double dont on ne connait pas le nom.

Ainsi qu'une autre visible depuis la piste qui dessine une jolie fenêtre sur les montagnes aux alentours

3e arrêt à Piano Rock qui a un intérêt plutôt limité selon nous. C’est fou d’ailleurs comme les autres touristes se sont arrêtés au même endroit pour aller voir ce que nous étions en train de photographier. Nous nous retrouvons rapidement à une dizaine de personnes en train de prendre des photos de Piano Rock ! Qui a dit que nous étions des moutons ?

4e arrêt « classique » à Arch Rock mais le fait qu’il ne soit plus possible de monter sur le rocher pour la photographier rend l’arche plutôt inintéressante…

Nous 5e arrêt est à Atlas Rock pour voir les fameux pétroglyphes de Valley Of Fire.

C’est aussi l’occasion de piqueniquer à l’ombre car il fait plutôt chaud. Il y a pas mal de locaux qui profitent des installations de la rest area pour organiser des anniversaires ou autre évènements. Nous regardons les très jeunes enfants grimper partout aux alentours sans que les parents ne s’en soucient.

Après cette pause détente, nous reprenons la 2e partie du programme avec un 1e arrêt au trailhead d’Arrowhead loop que nous ferons simplement jusqu’à Arrowhead Arch. Nous passons devant une arche sur le bord du chemin qui nous semble très banale. Puis nous continuons et nous rendons compte que nous venons de passer devant l’arche que nous cherchions (le gps réagit toujours en décalé) ! Donc bof, bof, pour nous cette arche n’a pas d’intérêt.

Le plus intéressant est finalement le point de vue depuis le trail où l'on peut admirer la multitude de couleurs du parc.

Nous reprenons la route pour aller nous garer 300 mètres plus loin au parking de Elephant Arch. Comme toujours, il y a du monde ici. Nous faisons vite fait la balade pour aller voir Elephant Arch et revenons à la voiture pour prendre les sacs à dos et de l’eau.

Nous regardons la carte et prenons le cap pour traverser la longue plaine s’étalant devant nous. Nous traversons Saint Thomas Wash et gardons le cap. Nous apercevons enfin Pretzel Arch qui est située en hauteur mais très facilement accessible.

En fait l’arche ressemble à un Brezel du fait qu’il y en ait 2 et qu’il est possible de les photographier l’une dans l’autre.

Nous redescendons dans la plaine et longeons la colline en direction de l’Est. Puis, après avoir regrimper la colline pour se retrouver de l’autre coté (Nord), nous arrivons enfin à At Least 5 Holes Arch. Ce n’est pas vraiment une arche mais un gros rocher percé de plusieurs trous.

Cap à l’Est en direction de Little Mosquito Arch qui est juste à coté. On voit bien le moustique piquer avec son énorme dard !

Puis nous poursuivons en passant devant une nouvelle arche non répertoriée mais assez sympa.

Le chemin s’élève de nouveau avec une nouvelle arche sur la gauche.

Enfin, nous arrivons à El Portal Arch qui je crois est la plus grande arche de Valley of Fire.

Nous terminons la boucle en traçant tout droit jusqu’à la voiture. Il nous aura quand même fallu environ 2 heures pour effectuer la boucle de seulement 4 km.

Ca y est notre 1e journée dans Valley of Fire est terminée et nous prenons la sortie Nord-Est du parc. Nous apercevons au loin la destination finale de la journée : Little Finland.

Nous sortons de l’I15, prenons la Riverside Road puis à droite après le pont enjambant la Virgin River dans la New Gold Butte Road.

A partir de ce moment-là, la route se dégrade et alterne entre une route goudronnée et une piste. Je commence à prendre trop confiance et appuie sur l’accélérateur malgré la limitation de vitesse à 30 miles….et ce qui devait arriver arriva, crevaison ! Et en plus une crevaison rapide, impossible de réparer le pneu (notre compresseur et nos mèches ne serviraient à rien). Nous devons mettre la galette de secours. Comme d’habitude, deux américains s’arrêtent pour nous aider à changer le pneu. C’est la 5e fois que je crève dans l’Ouest Américain et les locaux se sont toujours arrêtés pour nous aider. Les seuls qui ne s’arrêtaient pas étaient les touristes !

On leur demande l’état de la piste pour rejoindre Little Finland et si c’est possible avec une galette. Hors de question selon eux car la piste se dégrade par la suite. C’est frustrant mais nous préférons ne pas prendre de risque et reporter la visite de Little Finland pour la fin du voyage.

Notre priorité maintenant est de faire changer le pneu. De retour vers l’I15, nous trouvons un tyre repair shop à Mesquite qui nous prendra quand même 60$ pour réparer le pneu car nous avons du faire ouvrir le garage qui était fermé.

Nous faisons route vers Saint George en avançant le programme d’une journée. A défaut de dormir sous la tente, nous aurons un bon lit ! Par chance, nous pouvons avancer notre séjour dans la chambre que nous avions réservé pour les jours à venir (Days Inn St George à 42eur/nuit, hôtel très agréable avec jacuzzi et piscine).
Sac à dos en cabine Air Asia English translation pending
by Titoo2 · 2014-11-02 · 40 replies
Bonjour, Par commodité (ne pas avoir de bagage en soute à déposer trop tot, ne pas les attendre...) j'envisage que nous ne prenions que des sacs à dos pour notre itinéraire, sauf à la fin... 1. vol kuala - bkk / 2 sacs à dos 2. bkk 3. bkk 4. kanchanaburi 5. vol bkk - sukhotai / 2 sacs à dos 6. sukhotai 7. train phil... - chiang mai 8. chiang mai 9. chiang mai 10. chiang mai 11. vol retour chiang mai/kuala - 2 sac a dos en cabine + 2 valises soute sur air asia

Celà vous sembe faisable ? Air asia est elle une compagnie pointilleuse sur le poids et les dimensions du sac ? Un 60l, ça passe ? (difficile de mesurer la taille du sac rempli :/).

Merci pour vos réponses :)
Deux semaines en Pologne: 5 villes! English translation pending
by Skarf · 2014-11-01 · 39 replies
Voici un carnet sur mes deux semaines polonaises ! Malheureusement, je n’ai eu le temps de faire énormément de campagne, mais j’ai pu visiter 5 villes magnifiques (Varsovie, Gdansk, Poznan, Wroclaw et finalement Cracovie).

Du haut de mes 22ans, c’était aussi la première fois que je voyageais seul, mais je n’ai pour ainsi pas été seul très souvent étant donné que je logeais chez des gens (via Couchsurfing et Bewelcome).

Je ne suis pas écrivain ni un excellent raconteur d’histoire, je vais sûrement raconter trop de trucs dans les détails. J’espère dans tous les cas que quelques personnes prendront du plaisir à lire ces immenses tartines mal écrites et que ça motivera peut-être quelques personnes à visiter ce fabuleux pays.

Samedi 30 août, Varsovie : Modernité et volleyball.

Je me lève de bonne heure, mon sac est prêt et pèse lourd sur mon dos (un 80l rempli de vêtements, de bières et de chocolat pour mes divers futurs hôtes). Ma famille dort encore, je prends le bus dans mon village et je vais à la gare. De là, le train jusqu’à l’aéroport. Tout se passe sans encombre, je dépose mes bagages, je passe la sécu, je m’emmerde à mourir pendant deux heures en attendant mon vol, je monte dans l’avion et… je dors les deux heures. Pratique ce genre de téléportation ! Je monte dans un bus rempli à craquer. Je dois descendre à la gare centrale et en prendre un autre.

Je suis étonné en arrivant dans Varsovie de voir la hauteur des immeubles qui sont d’ailleurs très modernes, sauf l’immense et absurde « Palais de La Culture et des Sciences ».

Ça grouille de monde, c’est rempli de magasins à la mode. On dirait une fourmilière. Je monte dans le bus, je passe devant d’énormes bâtiments et des candélabres gigantesques, la place de la constitution me dira-t-on.

Après une demi-heure de bus, me voilà l’arrêt. Mon hôte m’attend tout sourire. Il m’emmène dans son appartement qui se trouve dans des blocs d’habitations modernes et honnêtement bien foutus. Je salue son colocataire (son petit-ami en fait) et plusieurs amis à eux. Il est treize heures et je me vois déjà offrir un repas (une soupe aux cornichons avec du poulet) et une bouteille de bière. Ça commence bien. On mange, on discute, on boit. Il est 17heures quand ils disent qu’on va aller dans un pub voir le match de volleyball « Serbie-Pologne », mais d’abord, ils veulent me montrer plusieurs choses…

Ils m’emmènent sur un grand bâtiment près de la Vistule. Le centre des sciences Copernic avec un jardin sur son toit. Belle vue sur le fleuve, le stade national et les grands immeubles.



Puis direction une bibliothèque dont le toit est aussi accessible ! Le bâtiment est en vert, le toit est immense et moderne, recouvert de verdure. Bref, c’est pas des choses que je m’attendais à voir mais c’est super agréable !



Après ces deux toits, nous voilà dans un pub temporaire dans un peu de verdure. On y boit (encore) une bière. Bref en tant que Belge amateur de trappiste, je ne suis pas trop dépaysé ! Ensuite, on marche un peu en ville, on passe vite sur la Rue Royale, on passe devant un monument à Jean-Paul II et devant la tombe du soldat inconnu.



Après une marche dans le parc, on arrive à un autre pub immense. Il fait presque nuit et les gens se massent autour d’une super grande table pour regarder le match.

Le match se joue, on commande des pizzas, de l’alcool (vodka, bière, liqueur, cocktails). Je finis complètement saoul mais mes hôtes sont dans le même état. On rigole beaucoup, ils essayent de me faire parler polonais et moi j’essaye de leur apprendre du français ou du néerlandais. Le match se finit, tous chantent quelque chose qui ressemble à « Go West » des Pet Shop Boys mais avec des paroles polonaises.

On rentre avec des amis à eux dans l’appartement. On boit encore et on dévore le reste de la soupe du midi. Vers 4heures du matin, on va dormir. Une bien belle première journée 🙂

Dimanche 30 août, Varsovie : à la découverte de la ville.

Je me réveille vers onze heures, un peu la gueule de bois. Mon hôte est déjà en train de cuisiner. Il me salue, on discute. Il me dit qu’il doit se rendre en ville pour plusieurs choses et qu’il ne pourra rien me montrer, mais que son copain serait ravi de le faire. J’accepte l’offre, rien de mieux que de découvrir une ville avec un local !

Après encore un excellent repas, direction un musée, celui de l’Insurrection de Varsovie. Très beau et bien documenté, ce musée avec mon propre guide personnel fut vraiment un bon point de départ pour comprendre la Varsovie d’aujourd’hui sur un plan architectural.

Direction le centre (avec les buildings, pas historique). Étudiant en architecture, il m’avoue être passionné par l’architecture moderne de sa ville. Il me montre plusieurs énormes tours de verre. Après un moment il me dit en riant « Mais tu es un touriste, tu as sûrement envie de voir notre Disneyland ! » Les Polonais que j’ai rencontré, tous sauf mon hôte de Gdansk, sont très critiques quant à leur ville et m’ont toujours dit quelque chose de l’ordre de « Tu trouves que Poznan c’est beau ? Pas du tout, attends d’être à Wroclaw !/ T’aimes bien Wroclaw ? Pourtant Cracovie c’est tellement mieux !/ Cracovie ? Un nid à touriste, moi je préfère retourner dans mes montagnes natales ! »



Bref, direction le vieux centre, tout reconstruit. On longe une grande partie de la Rue Royale investie par des stands de nourriture et d’objets géorgiens. Mon guide me paye d’ailleurs plusieurs petites choses à manger. C’est très bon d’ailleurs !

La rue royale est très belle, l’université, les églises… bref c’est super de voir ça. L’entrée de la vieille ville avec le palais royal et la statue à l’effigie du roi est vraiment superbe. En plus il fait très beau.

On parcoure le centre, il me montre la sirène, deux-trois belles églises, la maison de Marie Curie… C’est très agréable. Direction ensuite les remparts de Varsovie (suis-je le seul con à avoir la chanson de Jacques Brel en tête pendant toute la visite ?). Ensuite, nous voilà en marche vers des fontaines en bord de route. On s’y repose un peu, puis on grimpe dans un bus.









On va à la place de la constitution, puis on traverse tout ce quartier à l’architecture communiste imposante. On arrive devant l’église du Saint Sauveur devant lequel est posé un énorme arc-en-ciel absurde. Mon guide (gay) trouve très amusant que des gens soient venus le brûler plusieurs fois car ils croyaient que c’était de la propagande homosexuelle posée devant une église emblématique.



On marche, on marche, on discute de tout et de rien et on arrive dans un parc énorme remplie de lanternes chinoises. Elles s’illuminent sur notre passage car la nuit tombe peu à peu. C’est vraiment très beau.



On arrive devant le « Palais sur l’Eau ». Au loin, il se reflète parfaitement sur l’eau. C’est encore une fois très beau. Varsovie est remplie de surprises.



Après une journée bien remplie, on retourne à l’appartement. Je suis crevé. Un repas chaud nous attend, mon hôte est un véritable cuistot. À la fin du repas, il m’offre une vodka. On parle et on boit. Décidément !

Lundi 1er septembre : Varsovie : T’es tout seul cette fois.

Je me lève, il est huit heures. Mes hôtes doivent partir travailler tous les deux. Je me prépare vite fait, on prend le petit-déjeuner, je monte dans un bus.



Avec moi, j’ai une carte de la ville. Et aucune idée de quoi faire. Je me prends un café dans un établissement sur la rue royale et je décide d’aller visiter le Palais Royal. En chemin, je rentre dans une église. C’est rempli d’écoliers et il y a une messe en cours. Oups.

Je visite le Palais Royal dès son ouverture. Je suis presque le seul. C’est très beau et bien documenté et en plus le prix d’entrée m’a semblé dérisoire.

Après le palais royal, je déambule un peu dans la vieille ville. C’est très beau, mais aujourd’hui il fait gris. Je regarde sur ma carte comment me rendre dans ce qu’était l’ancien ghetto. Après beaucoup de marche, j’y suis. Des monuments, des explications. Cela me donne presque un peu la chair de poule d’être là.



Hier soir mes hôtes m’ont parlé du cimetière juif qui était à voir. Je me suis mis en marche encore une fois, et après une belle promenade, j’arrive devant un mur et une petite porte métallique. Je la pousse et je suis dans le cimetière. C’est très particulier : des tombes posées là, envahies de végétation. J’ai l’impression de me promener dans les bois. Je m’y promène une petite demi-heure.





Bon après cette drôle de promenade, je commence à avoir la dalle. Je retourne à pied en descendant tout un boulevard appelé Jan Pawel II. C’est long, c’est pas très beau mais je m’en fiche un peu : je connais pas donc ça me dépayse.

Au pied du Palais de la Culture et de la Science, je me prends en vitesse un Kebab. Dieu qu’ils sont bons. La galette est bien dure, il est énorme pour son prix (9zlotys) et j’ai même une boisson. Cool. Après ce bon repas très sain (ou pas), je fais le tour de cet énorme bâtiment stalinien pour en trouver l’entrée. Je la trouve enfin, je paye mon billet et je monte dans l’ascenseur qui m’amène en haut de cette tour.



La vue d’en haut est spectaculaire, on se rend bien compte de la taille de la capitale polonaise. Je fais le tour, je profite à chaque ouverture de la vue.





Le temps avance et il me reste une chose à voir. Le palais de Wilanow. Je prends un bus qui m’y amène. Le trajet me semble atrocement long car le bus est rempli d’écoliers qui hurlent à tout va. Brrr.

On nous débarque à Wilanow et je suis dans le bus le seul touriste qui se dirige vers le palais. Il y a sur le chemin une belle église, un beau petit parc et le palais lui-même est superbe de l’extérieur. L’intérieur m’impressionnera encore plus.



18h00 approche à grand pas et mes hôtes devraient être rentrés du travail. J’arrive chez eux à 19h30 après une épopée de bus très chaotique.

On mange encore bien, ils ouvrent une Chouffe que je leur ai amenée et sont en extase. Au moins je leur aurais fait plaisir !
Cinéma en plein air dans l'Allée des baobabs English translation pending
by Eud · 2014-10-24 · 60 replies
Bonjour à tous,

J'ai une idée qui me trotte dans la tête depuis un petit moment.

Voilà, je vous explique: je vis dans le sud de la France et je participe depuis quelques années à une tournée de cinéma en plein air sur Marseille et sa région. Du vrai cinéma, avec un grand écran et un projecteur 35 mm et des films en pellicules.

Même si l'été est assez long dans le coin, je trouve ça dommage de voir tout ce matériel moisir et prendre la poussière dans un garage le restant de l'année.

Alors l'idée ça serait de partir entre octobre et mai sur Madagascar, trouver un coin de brousse pas trop hostile, où les gens seraient intéressés pour des séances de ciné en plein air.

Je veux pas me ramener comme un boy scout pétri de bons sentiments humanistes et la main sur le coeur, je supporte pas l'humanitaire et toutes ces conneries. L'idée c'est d'abord de me faire plaisir, en faisant mon boulot dans un endroit que j'aime. Et permettre à des gens de découvrir des films. Exactement comme je le fais ici, quoi.

La difficulté étant de dégotter des copies 35mm pour ce long périple, je pensais à des Chaplin par exemple 1)parce que ça fonctionne toujours autant et ça fait beaucoup rire, le génie ne prend pas une ride 2)parce qu'on évite ainsi le désagrément de la barrière de la langue, l'idée c'est de partager un moment de cinéma dans toute sa portée universelle 3)parce que tous les Charlot ayant été numérisés, j'ai des chances de pouvoir obtenir des copies 35mm sans que le distributeur soit trop regardant sur la dangerosité pour son matériau de la destination (humidité, soleil, poussières . . .)

Ensuite je pensais recruter deux -trois passionnés de cinoche sur Tana, des malgaches gravitant autour de l'institut français pare exemple, pour les former à la manipulation du matériel et leur faire faire des ateliers de découverte de l'image en langue malgache (ici on appelle ça éducation à l'image mais j'aime pas trop le terme) avec les gens que ça botterait sur place. Avec un praxinoscope, des flip book, des bouts de pellicule, une croix de malte, bref tout ce qui peut aider à la compréhension de cet outil magique qu'est un projecteur de cinéma.

J'envisage aussi acquérir un vidéo projecteur pour diffuser ensuite, après le Chaplin, en double programme, un film local réalisé par l'un des artisans de la nouvelle vague de cinéastes malgaches qui émerge en ce moment (il m'est impossible de trouver des copies 35mm de films en langue malgache par ici)

Pour les fonds nécessaires à la réalisation de ce projet, je sais pas trop à quelle porte frapper. Je pense qu'il faut tabler sur pas loin de 10000 euros pour être réaliste, peut être qu'avec du crowfunding et quelques subventions.

Il y a la location du matériel 35 mm, de l'écran, l'ampli; les enceintes, le groupe électrogène, le vidéo-projecteur, les frais de frêt pour tout ce lourd matos, le salaire des intervenants malgaches, la location d'un taxi-brousse spacieux pour transporter tout ça sur les lieux de projection.

L'idéal serait ensuite de laisser le matériel sur place à des gens motivés pour continuer le combat.

bref, je sais que ça parait complètement irréaliste, cette idée, mais j'aimerai bien avoir quelques retours de gens sur place, qui connaissent le terrain et qui auraient peut être quelques contacts intéressés par cette aventure.

Voilà, vous savez tout, merci de votre lecture, vous souhaite une chouette journée

Eudes
Afric'anchor English translation pending
by Voyajou · 2014-10-11 · 322 replies
Les premiers jours

Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.

Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!

Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.

Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.

Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.

Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.

De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.

Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!

Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?

Un festival de baleines

A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.

Oasis

C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.

Lire ou camper

Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?

Wupperthal

Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Faut-il annuler ses vacances au Maroc? English translation pending
by Hornak · 2014-09-23 · 295 replies
J'ouvre ce sujet qui va faire beaucoup parler: Faut-il annuler ses prochaines vacances au Maroc? Suite aux frappes françaises en Irak, aux menaces d'EI et à l’enlèvement du touriste français en Algérie, de nombreux touristes doivent aujourd'hui se poser la question. Est-il bien prudent de se rendre au Maroc ? La menace est-elle réelle ? Quelles sont les zones à éviter ? Faut-il avoir peur de ces 1000 djihadistes marocains ? Tombons-nous dans leur jeu, dans la peur qu'il souhaite diffuser ?

Merci pour votre contribution.
Magnifique concentré d'Ouest américain – 17 jours de San Francisco à Los Angeles + parcs English translation pending
by Calisson94 · 2014-08-30 · 267 replies
Faaabuuuleux, assurément ce voyage le fut ! Intense aussi, forcément en 17j, le rythme a été soutenu (mais pas insoutenable).

Nous en sommes revenus émerveillés avec une seule envie : REPARTIR !

Le circuit : Les classiques saupoudrés d’une touche de moins classiques, parfait pour une 1ère approche (la carte générale en bas du post). Pour le coup, j’ai fait simple, j’ai repris un des itinéraires type de 15j proposé par Bastinj (merci encore Jacq, c’est l’assurance d’avoir les nuits aux bons endroits). Pour ceux que ça intéressent, il y en a d’autres et c’est par là.

Pour mes 2 nuits de rab, la 1ère a été facile à caser : entre Grand Canyon et Los Angeles pour avoir une 1/2j supplémentaire à GC et couper les 800km de route, la 2ème a fait le yoyo assez longtemps entre Bryce et Page. Finalement, c’est Bryce qui l’a emporté.

Le traditionnel détail au jour le jour (tel qu’il s’est déroulé et non tel que je l’avais prévu, parce que forcément, des imprévus, et des ratages, il y en a eu !)

-J1- Arrivée à San Francisco – Début visite SF-Nuit SF -J2 et J3 – visite SF - J4 – Route vers Yosemite - Visite secteur glacier – Nuit El portal - J5 – Traversée Yosémite par Tioga road - mono lake – Nuit Bridgeport - J6 – Route vers Death Valley : Bodie, Alabama Hills – DV en fin de journée – Nuit DV - J7 – Fin DV le matin – Red Rock - Las Vegas – Nuit Vegas - J8 – Viva Las Vegas ! (enfin presque…) - J9 – Route vers Bryce : Red cliffs, Canyon overlook à Zion– Nuit Bryce - J10 – Bryce Canyon et Kodachrome Basin Park – Nuit Bryce - J11 – Red canyon - Route vers lake Powell – Barrage lake Powell- Hanging garden – Nuit Page - J12 – Survol Lake Powell - Horseshoe bend – Route vers Monument Valley – Navajo NM – Valley drive en fin de journée – Nuit MV - J13 - Route vers Grand Canyon- Visite GC dont desert road - Nuit GC - J14 - Fin GC : Rando + Hermit road - Hélico – route vers LA – Nuit à Barstow - J15 - Outlet de Barstow - Fin de route vers LA – Début LA : Venice beach, santa monica, Beverly Hills – Hollywood Bd - Nuit LA - J16 - LA Universal Studio + Griffith observatory (enfin presque !) - J17 - fin LA : dernière descente sur Hollywood bd, Mulholand Drive et retour Paris (accès directs aux posts correspondants en cliquant sur le Jxx) + 1 récap de toutes les balades/randos effectuées avec retour sur les durées/km/t° rencontrés: c'est par ici

Une remarque avant d’attaquer : eh oui, les sites parcourus sont très (très TRES) fréquentés l’été. Cependant, en adaptant ses horaires, en calant en milieu de journée des sites moins réputés, il est possible de ne pas trop souffrir cette surpopulation. En ce qui nous concerne, nous avons eu la chance, en démarrant parfois très tôt, d’avoir les sites presque à nous, de n’y croiser quasi personne et certaines fois, même pas nos propres enfants !!

Allez le récit…..

J-1-17/07 - Ca y est, on y est presque ….Dernier check avant départ

Les enfants : tous présents ! Notre fille de 18 ans qui nous accompagne cette année encore (et contrairement à ce qu’elle avait dit l’année dernière ! Mais c’était avant de connaître le lieu 😉!) et nos 2 garçons de 14 et 16 ans. Depuis 1 semaine, je sens même poindre un intérêt certain via des questions essentielles genre « comment on va manger ? on va faire des outlets ? on change d’hôtel tous les soirs ?». Je sens aussi une certaine complicité s’installer, c’est cool, après une année un peu en tension.

Le mari : il s’est occupé de tout ce qui est déplacements (taxi / avion / voiture) sinon, contrairement à moi, il préfère la découverte sur place…. J’ai insisté pour qu’il nous réserve un SUV … Il nous a booké un mid size. Sur le papier, il est écrit 7 personnes + 5 sacs donc ça devrait être bon… Mais quand je vois la photo, je crains qd même que ça ne fasse un poil juste, avec la glacière, les courses, les gros sacs, les petits sacs à dos… On verra bientôt…

Le road book : énorme ! Jamais je n'avais autant préparé un voyage ! J’en profite pour remercier tous ceux qui m’ont aidée directement (j’ai la photo de candyland si je me retourne, si je ne me retourne pas !) ou indirectement en postant des réponses, des carnets ou des sites entiers (celui d’Itat en favori number 1), que j’ai passé de nombreuses heures à parcourir au grand damn de ma famille (« quoi encore sur VF ! »). Alors un grand MERCI à tous !

Les sacs : X5 quasi bouclés, comme tous les ans, j’ai insisté pour que chacun emporte au moins 1 paire de basket de sport (non pas tes converse, non pas tes vans, enfin oui si tu veux mais en plus des VRAIES baskets), une casquette et un kway (sur ce coup là je n’ai pas eu gain de cause, entre ma fille qui l’a oublié et un des fils qui a refusé de l’emmener) Je vous laisse deviner qui a le sac le plus rempli …. Euh, bon ben c’est moi😊 ! Mais, j’ai toute la pharmacie (et j’ai été très très prévoyante) ! Mon sac fait 17kg, les autres à peine 11 kg…. Punaise, il est lourd quand même !!

Demain San Francisco. ENFIN !! La météo a l’air plutôt favorable …. We’ll see…
Les pays victimes du virus Ebola de plus en plus isolés English translation pending
by VoyageForum · 2014-08-27 · 95 replies
Air France vient d'annoncer la "suspension provisoire"' de ses vols vers le Sierra Leone s'ajoutant ainsi à la liste des transporteurs qui ne souhaitent plus desservir ce pays, ainsi que le Liberia et accessoirement la Guinée. Lire la suite...
Turquie de l'Est - Grand tour en fourgon aménagé - 2014 English translation pending
by Domval · 2014-08-22 · 0 replies
Turquie du 2 août au 25 Août 2014

En résumé : aucun problème à suivre les frontières sud-est et est de la Turquie à condition de pas aller à la frontière. ce dernier conseil n'est valable que pour la Syrie et L'Iraq. La frontière iranienne ne pose aucun problème.

Les photos sur
http://citoyenmonde.blogspot.fr/...au-30-aout-20...

les nuits (CC + 3 adultes + électricité) :Edirne : Omur Camping > Patronne pas très sympa, camping propre avec piscine. 22€ la nuitAksaray : Camping à côté d'un hôtel. Vieillot et propre, douche. 16€Karatas : Bivouac Bord de mer sur parking d'une paillote qui loue les transats et douche, mangez du Bar frais chez lui !Urfa : Nuit à l'hôtel Harran avec piscine vu la chaleur pas du luxe Dyarbakir :Bivouac entre Diarbakir et Mardin sur le parking d'un resto.Hasankef : Bivouac au bord du Tigre, baignade dans le fleuve.Lac de Van : 1er camping sur la route. pas douche. 30TL et repas de poison d'élevage à 30Tl par personne.Lac de Van : camping ATHAMAR, 1 km de l'embarcadère, douche impec, accueil super > 25 TLDoyubagasit : camping au dessous d'Isak pasha 30 TL avec douche.Ani : camping au pied des remparts. propre. 10 TL et 5 TL la doucheIshan : Bivouac au pied de l'église. petit resto à coté.Sumela : Sumela camping, Sümer restaurant. propre, douche chaude. 40TL + repas assez cher mais bon.Tokat : Bivouac au resto Yasil vadi > sympa mais noces jusqu'à 23h30.Hatusha : Baskent Camping. Propre mais pas d'ombre. 30 TL. Douche machine à laver gratuite.Hatusha : Asikoglu camping. Propre, ombre et abri + douche. 30 TL.Ankara : Celtimen Kamp. pas top. 20TL sans douche.Silivri : à Selimpasha au SESIMKEMP Mocamp. tres propre bien équipé, piscine. 70 TLSilivri : plus loin vers Tekirdag sur un Kemp, accès à la mer. pas top et 50TL.Silivri : encore plus loin vers Tekirdag, ombragé accès à la mer UNAL CAMPING, cosy à la turque .3 nuits. 40TL la nuit. Un peu bruyant cause nationale tout près mais franchement le mieux sur ce bout de côteEdirne : Aire camping-car en ville.Départ vendredi 1er à 14h: On passe voir Louis à Croisy, puis gonflage des pneus en face. Route de Gournay, Beauvais, Fitz-James pour voir Quentin. Après les visites, la route : Soissons et Reims. c'est très long sur la nationale. Après c'est l'autoroute. Le soir on dort sur l'aire de KAYSERSLAUTERN. Le 2 août : Départ 8h30. Allemagne, Autriche et Hongrie. Nous dormons sur une aire d'autoroute à la frontière Serbe mais côté hongrois à Szeged. Le 3 aout : Serbie, Bulgarie et 2h30 pour le passage de frontière entre la Bulgarie et la Turquie. Les turcs vivants à l'étranger et qui rentrent au pays pour les vacances sont autorisés à voter. Les bureaux de vote sont au poste frontière. Il est 23h00 quand nous arrivons au camping d'Edirne ou nous avons nos petites habitudes. 22€ pour nous 3. Douche bien méritée et nuit également. Elle fut uniquement interompue par l'arrivée triomphante de 7 camping-car italiens. Toujours dans la discrétion... Le 4 août : Reveil 7h45 petit dej et départ pour une nouvelle journée à rouler. Nous avons fait Edirne, Istambul, Ankara et enfin Aksaray. Repas de Pidé (voir photos) sur le bord de la route et camping à Arksaray. Les prochaines journées seront plus calmes. D'abord Mersin, puis Gaziantep, Urfa, Mardin, lac de Van et Ishak Pasha; le but ultime du voyage.

5 août :

Départ tranquille vers Adana. En route, nous décidons de ne pas aller à Mersin mais à Karatas. Cela nous évitera de faire 50 à 60 kms pour le lendemain. Le trajet est un peu long alors Valérie fait des selfies avec son appareil.

Nous arrivons à la plage qui comme chacun sait est au bout de la route. On gare le CC et direct sur notre plage 'privée' ou presque. 3 chaises longues la méditerranée chaude. le bonheur...

Finalement, on s'installe. Comme les mauvais élèves qui font leurs devoirs au dernier moment, on prépare les étapes suivantes en sirotant une bière et autres boissons sucrées.

Nous décidons de dormir sur ce parking à côté de la mer. le patron de la paillote est ok. on lui demande de nous faire du poisson pour le repas du soir. des petits bars frais péchés grillés avec une petite salade. Très sympas, sauf que la pluie s'en mêle et le patron nous fait rentrer dans la cuisine avec lui pour manger nos poissons debout. Un petit Tchai et tout le monde au lit avec vue sur mer.



Pour info : le 1 € = 2.84 TL au change en banque.

Le 6 août : Départ pour Urfa. Route sans pb avec repas sur l'autoroute 'comme au boulot'. Arrivée en début d'après-midi. on se gare dans un grand parking en ville. Nous partons en exploration pour la citadelle et le jardin avec le bassin d'Abraham. En chemin, nous passons devant un hôtel avec piscine. La tentation est trop grande : on prend une chambre. Ensuite visite de la ville. Au retour on pique une tête dans la piscine. Super... ils préparent un mariage. les tables sont installées jusqu'au bord de la piscine. Repas dans la rue : 'Adana keybab', 'Urfa keybab' et salata.

Le 7 aout : Petit dej à l’hôtel. Retour au camping-car resté toute la nuit dans un OTOPARK. Direction la Syrie, à 19 kms de la frontière, une grande angoisse pour Domi avant de partir. En fait, tant que l’on ne se promène pas sur la frontière, la vie est tranquille et sûr sur le territoire turc, le conflit ne déborde pas. Nous allons donc visiter Harran, village biblique où se trouve des maisons en forme de termitière, architecture d’origine Syrienne, construite pour renvoyer la chaleur dans le pain de sucre et conserver une température convenable au niveau habitable. Village où se trouve aussi la ruine d’une mosquée du 12ème et de remparts. Puis direction Diyarbakir que nous atteignons en début d’après-midi, c’est une ville peuplée essentiellement de Kurdes. Marche à pied auprès des remparts les plus longs après la Muraille de Chine paraît-il, sa couleur noire est dû aux pierres volcaniques. Valérie a repéré un café avec vaporisation d’eau et nous nous y installons pour une heure ou deux avec boissons et glaces turques. Nous reprenons la route vers Mardin. En chemin, on voit un resto avec un grand parking. On demande pour dormir : c’est ok. Nous demandons pour manger vers 19h30. Nous y allons à l’heure dite. Il nous présente son étale pour choisir à la lampe solaire, ce sera poulet. Ils n’ont pas l’électricité. Nous mangeons dehors mais finissons à l’aveugle car la nuit est tombée. Il nous explique qu’il y aura de l’électricité vers 9h. En fait, à 9h l’éclairage publique se met en marche, raccord sur le lampadaire et voilà le tour est joué. La nuit est un hachée pour moi car les gars avaient l’air un peu curieux. Finalement, pas de problème.



Le 8 aout : saint Dominique… Nous atteignons Mardin dans la matinée. Visite à pied de la vieille ville, maisons anciennes comme si nous étions dans l’ancien temps plutôt gréco romain, il est 9h et c’est le début de la cuisson pour nous. Courageux nous prolongeons la promenade pendant 1 heure. Puis nous faisons les 7 km qui nous séparent du monastère de DEYR AZ ZAFERAN. Très joli l’arrivée sur celui-ci. Il se trouve sur un promontoire au milieu d’une montagne désertique et face à la plaine vers la Syrie. La visite pour 6 LT par personne est un peu décevante car très courte : 3 pièces et merci messieurs dames. Les moines araméens qui y résident, on le sens du commerce. A midi, nous arrivons à Midyat. Visite de la vieille ville en plein cagnard, il fait environ 40°, engagés dans les ruelles nous finissons par tomber sur une des magnifiques maisons du village qui est ouverte aux visiteurs, jolie récompense. Une Française du 9.5, est entrain d’y faire ses photos de mariage. Route vers HASANKEYF. Vers 15h nous sommes installé au bord du Tigre. Nous y trempons les pieds avant de nous installer sur un petit salon au bord du fleuve. Nous y passons l’après-midi à finir de cuire. Discussion avec des turcs, repas de poisson ‘surgelés’. Nous nous déplaçons d’une centaine de mètres pour un bivouac sauvage au bord du Tigre. Bonne nuit même s’il a fallu attendre longtemps la fraicheur 25°C vers 4h du mat, c’est bon.

Le 9 août : Visite de HASNKEYF. Mausolée Zeyn el Abdin du 13ème avec faïences bleue, minarets du 12ème, vieux pont dont il ne reste que les piles, normal le reste était en bois, habitats troglodytes tout au long du village qui surplombe le Fleuve. Départ pour Batman, Oui ! oui ! il était dans la région (lol). Nous enchaînons avec Tatvan. Un peu plus loin, baignade dans le lac de Van malgré les détritus. C’est beurk !!! C’était mieux dans le Tigre !! Pause au dit « camping » à 3 kilomètres de l’embarcadère pour l’ile d’Akdamar où se trouve une église Arménienne du 10ème siècle, Cathédrale du Vaspourakan, connaissez-vous ? Nous pas. Nous mangeons sur place des truites fraîchement sortie des bacs d’élevage. Le chef nous prend 20 LT pour le repas (par personne) et 30 LT pour le camping ou il n’y a rien, de rien, excepté des toilettes qui auront été bien utiles car tout le monde à un petit problème avec ses boyaux. Une semaine de salade, clim et haute température ont eu raison de nous, heureusement, Super Valérie dégaine la pharmacie. Vu le prix nous décidons de tenter notre chance ailleurs, le lendemain.

Le 10 Aout : Départ pour l’ile d’Akdamar. Arrivés à l’embarcadère, nous attendons 50 mn qu’il y ait suffisamment de monde pour que le bateau parte. 10 TL la traversée, et 5 TL pour l’église. Visite et retour. Nous allons à un autre camping beaucoup moins cher que la veille : 25 TL pour le camping avec douche, électricité et internet. 30TL pour nos 3 repas et nos boissons, ils ne nous prennent pas pour des Américains et sont aux petits soins, c’est dimanche, beaucoup de Turcs sont dans ces parc aménagés à tous faire (possibilité de faire son barbecue, de manger à au petit resto, de s’installer à l’ombre d’installer son samovar au feu de bois ‘enfumage garantie’) et pour ce camping, parc, etc, nous avons en plus la plage. C’est beaucoup moins crade qu’a Tatvan, mais on ne peut pas dire que la population se sente concernée par les déchets.

Le 11 Août : Douche et petit dej. Départ vers Cavustepe. Visite du site. Les filles vont jusqu’en haut et voient les signes cunéiformes sur les tables de basalte. Valérie a des soucis avec l’appareil photo et râle après coup. Finalement, c’est l’autofocus qui n’est pas mis. Ensuite achat de petits souvenirs fait par le gardien qui est le seul à connaitre la signification des signes. Apparemment, il connait bien également la signification de l’argent !! Route vers Dogubayasit. Au passage, nous mangeons aux cascades. Vers 17h arrivée à Isack pasha et vue sur le mont Ararat (légende de l’arche de Noé). On fait quelques photos avant de redescendre au camping d’où nous avons la vue sur Isack Pasha. Nous y rencontrons quelques français de retour d’Iran. Echanges avec eux. Ils n’ont pas de carnet de passage en douane, ils étaient en transit sur 7 jours. Affaire à vérifier pour un prochain périple.

12 Août : Matin visite de ISCHAK PASHA. Très joli palais avec très belles portes et salle de réception. Après ce moment agréable, nous partons vers ANI. Dans l’après-midi, nous prenons une piste, pas bonne pour le camping-car. Cela me fâche (et c’est peu dire ! Val). Après quelques kilomètres nous ressortons sur la route qui va de Esenkent à Ani. Après s’être approché des fabuleux murs d’enceinte. On se gare sur l’otopark qui fait camping. Gros orage le soir sur la ville. Nous dormons avec la grande porte tournée vers les remparts. Rien entre nous et les remparts.

13 Août : Très longue visite du site de 8h30 à 11h30. Parsemés sur le site, églises arméniennes, palais Seljukides, première mosquée construite en Anatolie XIIème, les ruines de maisons du 13ème avec, cuisine et plomberie en pierre d’époque, certains debout, d’autres coupé en deux, et d’autres en cours de restauration. Site calme et impressionnant, un de nos préférés. Nous reprenons la route après un petit rafraichissement. En fin de journée, 200 kms plus loin, nous décidons de ‘monter’ vers Ishan ou se trouve une église géorgienne restaurée. La route ou devrais-je dire la piste monte sur 5 kms avec des parties en terre ou coule de l’eau qui fait patiner le cc. Encore une fois ce n’est pas un chemin pour ce type de véhicule. Nous arrivons enfin au village. Peut-on descendre à l’église avec le cc ? un habitant nous fait signe que oui. Hésitation puis nous nous engageons. Ça passe mais faudrait pas être plus large ou plus long… on se gare sur la place derrière l’église. Visite de l’église ou nous rencontrons une jeune femme turque, étudiante sage-femme, qui nous emmène prendre le thé dans sa famille. Arrive sa cousine qui est prof d’anglais. Cela facilite la discussion avec la famille. Vers 19h30 nous prenons congé… au-dessus du parking, il y a un petit resto ou nous mangeons. Nous lui demandons l’électricité qu’il nous fournit avec plaisir.

14 août : Descente tranquille de la piste et route vers Göle et Yusufeli. Entre yusfeli et Ispir, 90 km de distance. Au début petite route suivie de 25 km de piste avec trous et bosses, cailloux et autres joyeusetés. J’en ai marre de ces soit disant routes. Ispir direction RIZE avec petits arrêts en approchant de la côte car des plantations de thé apparaissent à flanc de coteaux. Ne trouvant rien pour dormir sur la côte de la mer noire, nous prenons la route pour Trabzon et le monastère de Sumela soit 120 km. Avant le monastère (17km) nous nous arrêtons au Sumela Camping (Sümer restaurant). Attention au moins deux Sumela Camping. Nous mangeons sur place. Les filles testent le ‘çumak’ sorte de welshe (fondue savoyarde). Finalement, le repas plus le camping et la bière fraîche nous coûtent 120 TL. Oups… mais nous avons la douche chaude. Nuit un peu chaude.

15 août : Matin traînant, nous arrivons au Monastère à 10 h et surprise, 200 gendarmes jalonnent les 4 derniers kilomètres ? Nous sommes le 15, c’est l’assomption, et le Pape Orthodoxe célèbre la messe au Monastère. Retransmission en direct, il y a le gratin en robe chic sur le parvis qui suit la messe. C’est un peu compliqué pour nous d’aller admirer les fresques. Nous reprenons la route vers Maçka, déjeuner et retour sur la côte en direction de Giresun, une petite plage (payante) de sable noire nous tend les bras, il faut dire que la côte est occupée par l’autoroute, que les plages sont pratiquement inexistantes, rochers, galets, et bandes d’arrêt d’urgence pour les atteindre sont le quotidiens des Turcs qui vont se baigner le soir. Un bain frais et nous rejoignons la montagne à la recherche d’un Bivouac. 19h un parking au pied d’une Mosquée à flanc de montagne fera l’affaire. Il fait frais nous dormons bien.

Le 16 Août : Route vers Tokat ou nous arrivons vers 13h. Petit resto de pidé et visite des curiosités de la ville : le Konak de Latifoglu (maison typique restaurée et meublée pour la famille du Paça), le Tas Han (ancien caravansérail transformé en centre pour artisans) et par hasard la vraie médersa de Tokat. Le resto du midi nous a donné une adresse de camping pour le soir. C’est un resto, parc à thé, mais il accepte que l’on dorme sur son parking. Fin d’après-midi à siroter quelques boissons gazeuses et du thé, en attendant le dîner et le mariage prévu sur le site.

Le 17 Août : Début de nuit un peu agitée. A 23h30, fin de la musique et départ des invités. A 2h30, un gars passe la tête par la vitre de la salle de bain et nous demande en criant fort si on veut changer de place. Nous lui disons non. Après ce dernier réveil nuit tranquille. Route de Tokat vers Amasya. Repas à Amasya, photos des konaks et des tombeaux du royaume du pont (4 siècles av JC). Nous reprenons la route vers la très ancienne cité d’HATTUSAS. Nous y arrivons vers 17 heures. Camping BASHKENT. Dominique se jette sur une boutique qui vend de la bière Efes bien fraîche et Valérie fait deux tournées de machine à laver. Nous avons une connexion internet donc maj du blog et envoi de mails.

Le 18 Août : Visite du site principal. Comme il y a 5km à faire, c’est prévu pour les voitures. Entrée = 8TL/pers. Ville basse et son temple, ville haute avec ses portes et ses ruines de temples et de maisons… Nous enchaînons avec le site d’YAZILIKAYA et ses belles sculptures dans le rocher. Suivi du repas en ville et du camping pour passer un après-midi de repos.

19 Août : Route Ankara. visite du mausolée d'ATATURK. déplacement du CC. nous trouvons une place sur un otopark pas loin de la citadelle et du musée des civilisations Anatoliennes. Repas dans un petit resto. Valerie goûte les petits raviolis turcs 'manti'. Elle trouve ça très bon. Périnne teste les gözlemes. c'est plus bourratif. Visite du musée et redescente vers le cc à pieds en passant par le quartier bazar de la ville. Nous allons dans un camping donné dans le guide du routard. c'est 20 TL avec l'electricité mais globalement pas terrible.

20 Août : Route vers Istanbul puis les plages de la mer de Marmara. nous ne trouvons pas celui visé. Finalement, nous allons au Sesim MOCAMP qui n'est pas auprès de la plage. beau gazon, des arbres et une petite piscine agréable en fin d'après-midi.

Finalement le prix est de 70 TL. La mer manque à Valérie donc nous allons changer d'endroit.

21 Août : Départ pour la route qui longe la côte. quelques kilomètres plus loin nous repérons des tentes. Nous y allons et nous finissons sur un 'camp' avec de l'ombre, de l'électricité et la mer. Pour le reste, c'est pas top. Nuit à 50 TL. nous changerons demain. petite sieste et bain dans l'après-midi. nuit tranquille.

22 Août : changement de camping. Encore quelques kilomètres et le décor parait cette fois plus accueillant.Nous y passerons surement trois jours de repos avant le retour en France. Cerise sur le gateau, il y a internet dans la partie café du camping. c'est donc face à la mer Marmara que j'écris ces lignes en grignotant un petit dessert lacté turque.
Pacific Northwest Motorcycle Trip English translation pending
by Genevois · 2014-08-21 · 70 replies
Comment faire pour ne pas repartir sur les routes US lorsqu'on est un passionné de grands espaces, de moto et d'évasion ? Si rouler en Europe, pour des escapades plus ou moins longues, plus ou moins loin, suffit déjà à notre bonheur, goûter au bitume US a une toute autre saveur.

Une saveur que nous avions déjà testée en 2012 lors d'une mémorable traversée du continent nord-américain entre la Floride et la Californie. Plus qu'un amuse-bouche, déjà un plat principal, accompagné même du dessert tant le plaisir fut au rendez-vous. Dès lors, comment résister à un tel menu, rouler, profiter des espaces, découvrir et avaler des miles dans cette Amérique fascinante et envoûtante. Un goût de "reviens-y" persistant, presque un appel.

Comme en 2012, pas de voyage de groupe, pas d'organisation extérieure, juste la liberté de choisir son itinéraire, son rythme et sa façon de vivre le trip. Une préparation évidemment de longue haleine, pour définir un itinéraire, équilibrer les étapes quotidiennes, ne pas rater l'immanquable, tout en gardant la liberté de rouler où l'envie veut bien nous mener.

Après avoir connu la fameuse traversée, version sud, empruntant des chemins souvent bien loin des hordes touristiques, traversant des endroits de bout du monde, après avoir été abreuvés de musique dans les bars de Nashville et de Memphis lors d'un autre périple, après avoir apprécié les belles demeures coloniales des demoiselles Caroline, après la jeune Histoire américaine dans les environs de Washington DC, un autre coin nous sautait aux yeux : le Pacific Northwest à travers la Californie du nord, l'Oregon et l'état de Washington. La nature, l'Océan et sa fameuse façade pacifique, des villes à découvrir comme Portland et Seattle, des parcs et autres beautés naturelles comme Crater Lake ou encore les abords de la Colombia River et son Mont Hood qui la domine, une Amérique sans doute moins tape-à-l'oeil que New York, Vegas ou L.A., les grands parcs de l'Ouest ou la Floride. Une autre Amérique, celle que nous recherchons, plus profonde, plus vraie, plus authentique.

Des contrées à visiter en Harley-Davidson, comment aurait-il pu en être autrement après ce que nous avons vécu en 2012 ? Comme précédemment, c'est vers Eaglerider que nous nous sommes tournés pour louer l'engin qui nous servira de monture 3 semaines durant. Une Electra Glide off course, pour le confort, pour les bagages et sans doute parce que c'est la moto idéale pour avaler des miles. Eaglerider ne garantit pas le modèle désiré, mais les échanges par mail ont été si cordiaux que nous n'avons jamais eu de doute sur le fait que nous l'aurions avec nous.

Début du trip : Los Angeles. Parce que les vols y sont nombreux, parce que c'était la fin de notre périple de 2012, parce qu'Eaglerider est juste à côté de l'aéroport, et parce qu'il faut bien commencer quelque part. De toutes nos recherches, c'est Air France qui avait le meilleur ratio prix/horaire et même si les nombreuses grèves qui font d'elle une compagnie à risque (de ne pas partir, on s'entend) nous faisaient hésiter, nous avons finalement opté pour ce choix. A peine 45 minutes de vol entre Genève et Paris, 2 heures d'attente à CDG avant d'embarquer dans son Altesse A380 pour un vol d'environ 11h30 pour rallier la Cité des Anges. Cette année, les Américains ont réussi à inventer une nouvelle mesure sécuritaire : tous les appareils électroniques embarqués doivent pouvoir s'enclencher. Les contrôles aléatoires menés par le personnel au sol a donc retardé le décollage du vol de plus de 45 minutes, plus de 150 passagers ayant dû faire des démos de leur téléphone portable, de leur tablette ou notebook. Inutile de dire que voler avec le géant des airs a aussi motivé notre décision d'emprunter Air France. Un monstre que les vents de l'Atlantique Nord ont de la peine à bouger, un aéronef silencieux et pour couronner le tout, un très bon service à bord.

L'arrivée à Los Angeles secoue un peu l'avion quand il perd de l'altitude et de la vitesse. C'est au moment où le train rencontre la piste qu'on se rend vraiment compte du poids de cet engin. Aucun autre avion ne pose de la sorte. Le débarquement se fait assez rapidement compte tenu du fait que nous sommes près de 500 passagers. Ce qui est par contre nettement moins rapide, c'est le passage des douanes, Une quarantaine de guichets, mais surtout un ballet incessant de gros porteurs qui amènent leur lot de touristes et visiteurs. Du coup, une heure est nécessaire pour franchir les contrôles des services de l'immigration. Nous avions choisi le Travelodge LAX pour notre première nuit sur le sol US. Une navette gratuite circule toutes les 30 minutes entre l'hôtel et les arrivées des vols internationaux. Facile à trouver grâce aux indications de l'aéroport (un panneau rouge annonçant les "hotels shuttle"), l'emplacement pour attendre la navette en question est devant la sortie, sur la voie centrale.

Le Travelodge est bien placé sur le Century Blvd, près de l'aéroport et près d'Eaglerider, avec un Denny's pour se restaurer juste à côté. Une fois les sacs posés dans la chambre, nous appelons Eaglerider qiu nous annonce que notre Electra Glide n'attend plus que nous. Un chauffeur de taxi devan l'hôtel veut nous prendre 25 $ pour nous y emmener, alors que le magasin est à environ 2 miles ! Nous attrapons plutôt un taxi à la station-service voisine et 10 $ plus loin, nous voilà chez Eaglerider. Quelques formalités administratives avec le sympathique personnel et nous voilà prêts à prendre possession de notre compagne de route pour les trois prochaines semaines. Une Electra Glide, 35'000 miles au compteur, plus toute neuve donc. Mais ne faisons pas la fine bouche, peu importe son âge, l'essentiel est qu'elle assure ...

Retour à l'hôtel pour vider nos sacs dans les sacoches et le tour-pack. Tout rentre parfaitement, il y a même un peu de marge. Demain, nous enverrons les sacs vides par la poste à notre dernière adresse à San Francisco, une chambre trouvée via Airbnb. Le couple de filles qui va nous héberger nous a donné son accord et ainsi nous n'aurons pas à trimballer les 2 sacs vides. Demain toujours, début de l'aventure, on prend la route direction nord, pour une première étape le long du Pacifique.
Trois ou quatre jours à New Delhi English translation pending
by Pmth · 2014-08-16 · 30 replies
Nous serons à New Delhi début février 2015. Après un circuit de 4 semaines dans le sud et quelques jours à Vanarasi nous comptons visiter New Delhi avant le Rajasthan. Nous nous posons les questions suivantes: - New Delhi étant un passage quasi obligé pour visiter le Rajasthan, combien de jours faut-il lui consacrer pour pouvoir l'apprécier? - certains disent qu'il faut la fuir au plus vite, êtes-vous de cet avis? - si nous y restons quelques jours, nous aimerions trouver un hôtel convenable (milieu de gamme); dans un quartier pas trop bruyant (si cela existe 😏) mais pas trop éloigné des principaux centres d'intérêt - quelques conseils pour 3 ou 4 jours de visite? Merci d'avance à ceux qui pourront me conseiller.
Vol Easyjet du 13 août 2014 Nantes-Nice English translation pending
by Jeanlucs · 2014-08-15 · 20 replies
Bonjour,

Je vous donne ce lien pour vous informer d'un départ de réclamation collective pour un retard de plus de 4 heures ce lien vous donne toutes les informations utiles pour essayer de contraindre easyjet à resecter sa clientèle.

Je vous tiendrai au courant via ce lien et en venant ici pour la suite des évènements

Cordialement,

jeanlucs

http://easyjet1674.13aout2014.over-blog.com/

Voici le texte qui a récolté 123 signatures

Bonjour Madame, bonjour Monsieur, Les passagers du vol 1674 NANTES NICE du 13 aout 2014 m'ont confié l'original de leur réclamation collective à fin de vous la transmettre dans son intégralité, par email.

Voici en pièce jointe l'ensemble des 7 pages de la réclamation portant les signatures des passagers réclamant remboursement total ou indemnisation à hauteur suite à retard de plus de 4 heures concernant heure d'embarquement et heure d'arrivée du vol EASYJET 1674 du 31 aout 2014 NANTES NICE. Cette réclamation élaborée, datée et signée pendant le vol témoigne du grand mécontentement de l'ensemble des passagers signataires quant aux compétences de votre organisation .

Votre compagnie n'a pas été en mesure, suivant votre souci de rentabilité, d’appréhender un élément climatique mineur ayant eu lieu le 13 aout au matin à Nice, événement non directement lié avec le contrat de réservation de chaque passager du vol 1674 NANTES NICE du 13 aout 2014. Ce même souci de rentabilité de votre compagnie a enfreint la possibilité de limiter le retard du depart du vol EASYJET 1674 Nantes Nice précisé sur les cartes d'embarquement à 13h15. Ce retard du départ et de l'arrivée du vol correspondant à plus de 3 heures par rapport aux horaires initialement transmis sur la carte d'embarquement, l’ensemble des passagers demande à ce que vous suiviez les prérogatives de dédommagement inscrites dans le règlement européen (CE) no 261/2004.

A titre de dédommagement , ou dans le cadre d'une procédure de remboursement, l'ensemble des passagers signataires réclame la somme intégrale du coût de leurs billets, remboursement effectif ou avoir sur un prochain voyage, et demandent une réponse circonstanciée individuelle à leur réclamation. Les Nom Prénom et no de siège de chaque passager signataire sont notifiés afin de vous permettre de répondre individuellement à chaque passager sur leur leur e mail de contact passager. Cette demande sera également transmise en parallèle aux associations de consommateurs compétentes. Cordialement,
Un vélo de cyclotouriste pour moins de 500€ English translation pending
by Tourista143 · 2014-08-01 · 28 replies
Bonjour à tous, amis cyclotouristes !

J'ai prévu de partir me balader pendant quelques mois en Amérique du sud, pour un total de 8000 kilomètres à peu près.

Pour cela je cherche le vélo idéal, mais l'inconvénient c'est que j'ai un budget d'étudiant, c'est à dire que je ne peux me permettre de mettre que 500€ dans mon vélo (hors sacoches et équipements spécifiques).

Après des heures de recherches sur internet (en particulier sur ce forum) et chez des vélocistes, je sais à peu près ce que je cherche, c'est la simplicité : - un cadre rigide pas trop lourd même si le poids n'est pas ma priorité. Acier ou alu, j'ai lu et relu le débat 1000 fois, et comme je ne pars pas non plus pour un tour du monde l'alu suffira je pense, l'acier serait bien mais bon, c'est cher. - des roues de 26'' parce qu'il parait que le 28'' est difficile a trouver en Amérique latine. - des vitesses en quantité pour grimper la cordillère, 21 c'est bien. - des freins V-braque - des pattes pour installer garde boue/porte bagage (voire le tout déjà installé) - le tout simple, solide, et à moins de 500€.

Alors, mission impossible ?

J'ai écumés les internets dans les grandes largueurs, et impossible de trouver quoi que ce soit répondant à ces conditions, à part le 1er prix de chez D4 à 150€ mais là vu les avis des internautes je ferais pas 30 bornes.

J'ai trouvé des trucs chez Ortler, Orbea, Kreidler, Vermont mais déjà je ne sais pas ce que ça vaut et en plus ils sont en 28''.

http://www.bikester.fr/357252.html

http://www.orbea.com/...comfort-20-equipped/ http://www.bikester.fr/377994.html

http://www.bikester.fr/357340.html Je suis atterré qu'il soit aussi difficile de trouver des bons VTT rigides. Mais bon, cadre VTT, VTC ou trekking ça me va bien tant que ça permet une assise pas trop "allongée".

Donc, la question est, avez vous des conseils ? Une marque que je devrais creuser, un site à fouiller, un modèle à regarder ? Si j'avais 1500e, ce ne serait pas vraiment u problème, mais dons mon budget, je sèche !

Merci pour votre aide, et à bientôt sur la route,

Tourista
Impressions d'Islande - 3 semaines en 2014 English translation pending
by Cendryon · 2014-07-26 · 24 replies
Notre fils en rêvait et moi je craquais littéralement sur les photos extraordinaires de certains carnets de voyage... Alors pourquoi pas l'Islande ?

Comme d'habitude j'ai lu pas mal de carnets de voyages dont celui de krikri6792*du forum, que je remercie pour tous ses bons conseils. Nous avons aussi croisé Max68 et Vnoa du forum car nous avions prévu faire le Lakki ensemble. Comme il y avait du brouillard mon mari a renoncé et nous les avons abandonnés pour retourner sur la côte où c'était plus dégagé.

Nous sommes partis 3 semaines , du 4 juillet au 25 juillet 2014

En préambule, voici un cours résumé de nos impressions (qui ne sont pas que des ressentis !) sur 3 semaines passées à parcourir les routes et pistes d'Islande.

La météo : " Quand il ne pleut pas c'est qu'il fait beau ! " C'est LA grande préoccupation des touristes en Islande. Aussi j'avais souvent les yeux rivés sur www.vedur.is , le site de la météo islandaise qui dispose de stations à travers tout le pays. Nous avons pu vérifier qu'il était assez fiable pour les 1 ou 2 jours suivants. Avant de partir, je m'étais imaginé que l'on pourrait avoir de la pluie chaque jour en juillet. Sur place j'ai été ravie car nous avons aussi eu du soleil... et assez souvent...



Les variations météorologiques sont parfois très soudaines et déconcertantes. Vous vous promenez sous le soleil et puis... " Tiens, une goutte, puis deux...il pleut ? Il est où l'arc en ciel ? "......puis ensuite soit une bonne drâche (averse en chti), soit brouillard, soit re-soleil … et tout cela sans prévenir... En fait pour la météo il n'y a pas de règle : On peut passer d'un temps couvert à des éclaircies, du soleil à la pluie et avoir un déchaînement simultané des éléments c'est à dire une combinaison de pluie, vent et brouillard... en encore, nous, on a pas eu de neige ! Brouillard ou nuages bas ? Le résultat est le même mais le fait est que les nuages ont une fâcheuse tendance à s'agglutiner sur les cimes. Ainsi, par exemple, sur les fjords de l'ouest en atteignant 200 mètres nous étions dans le brouillard, heu, pardon... dans les nuages, et même parfois dans des nuages de pluie , alors qu'en bord de mer c'était plutôt dégagé. Bref, pour reprendre un dicton chti qui pourrait s'appliquer aux touristes optimistes que nous sommes :" Quand il ne pleut pas c'est qu'il fait beau ! " …mais attention, le vent peut être très violent et glacial. Nous en avons fait l'expérience dès notre arrivée à Reykjavik où nous avons foncé acheter bonnets et gants : Welcome in Iceland !



La nourriture : " Bonne pêche !" Autre grand sujet de préoccupation des touristes " surtout français "… quoique les belges ne sont pas en reste... Nous avons très bien mangé en Islande mais j'ai explosé le budget repas ! Disons le tout de suite, tout est très cher en Islande. Pour un plat du jour, généralement une généreuse assiette de poisson pêché du jour il faut compter entre 3000 et 5000 couronnes (ça dépend du restaurant) soit entre 19 et 33 euros, mais nous n'avons jamais été déçus : poissons très frais, cuisson parfaite, excellente préparation et sauces et accompagnements généralement assez fins. Un truc : Je m'étais fait un petit mémo des noms de poissons en islandais/anglais/français qui m'a été bien utile. Côté viandes les menus proposent souvent de l'agneau. On trouve peu de bifteck et plus généralement de bœuf, sauf pour les hamburgers et aussi peu de poulet. La plupart des cafés et restaurants proposent également des soupes du jour, généralement faites sur place et très bonnes. Sinon, pour les jours de randonnée, il y a les sandwiches de supermarché, bien préparés, mais attention aux dates de péremption très courtes, de 2 ou 3 jours. J'en déduis donc qu'il ne doit pas y avoir de conservateurs ou de trucs trop" chimiques " dedans, ce qui est plutôt bon signe.

A Husavik

Les routes : La 35 ou le cauchemar des amortisseurs ! Une chose est sure : les routes précédées d'un F sont des pistes pour 4X4.... Ce qui est moins certain ce sont les autres, celles qui apparaissent en jaune sur ma carte IGN sont parfois des routes asphaltées, parfois non... Les pistes réputées difficiles, notamment pour le passage des gués, ne nous ont pas parues ardues. Il faut dire que nous avions une Jeep. C'était même plutôt agréable. La piste qui a été la plus désagréable c'est assurément la 35 qui va du nord de l'île jusqu'à Gullfoss. Elle est longue et pleine de nids de poules, des trous parfois suffisamment profonds pour casser un amortisseurs. C'est ce qui est d'ailleurs arrivé à une famille que nous avons croisé dans le nord. Ils avaient la même voiture que nous, une Jeep wrangler unlimited, une voiture pourtant réputée robuste. Monsieur s'est pris pour Sébastien Loeb et à voulu prendre de la vitesse et PAF ! J'avais lu qu'il y avait pas mal de passages sur" tôle ondulée " comme on dit, mais ça, ça devait être avant... car la tôle ondulée s'est muée en une multitude de trous.



Donc à prendre doucement, quitte à être secoués comme dans une bouteille d'orangina, surtout quand il a plu et que les trous remplis d'eau ne permettent pas d'apprécier la profondeur du bazar ! Résultat après la moitié de la 35, et encore là, on vient de laver les vitres et les phares ! :



Sinon, sur les routes des fjords de l'ouest, quand l'asphalte se mue en terre remplie de trous, il faut par endroits ajouter le côté vertigineux du truc, et souvent sans parapet au bord du vide... et en plus, quand ça monte et quand il ne fait pas beau, on se retrouve vite dans le brouillard. Ah oui j'oubliais : on ne voit pas forcément les voitures arriver de face ... ni les moutons qui traversent au dernier moment !



Les hébergements Le rapport qualité prix est élevé et parfois démesuré par rapport à la prestation offerte (minable à Breidavik et Kerlingarfjoll). Nous avons opté pour pas mal de B&B, ou plutôt guesthouses comme on dit là-bas.

Seuls 2 de nos hébergements étaient à taille humaine, de véritables chambres d'hôtes avec la propriétaire qui nous accueille. Il s'agissait de "Chez Monique" à Reykjavik et de Geirshlid près de Reykholt ou Holda nous a préparé un délicieux repas et est venue dans le salon s'asseoir près de nous pour discuter, en toute simplicité, dans un anglais parfait. Ce fut le moins cher et le plus chaleureux de nos hébergements en Islande. Merci encore à Holda de Geirshlid guesthouse

L'eau Elle est partout présente en Islande, dans les rivières, la mer, sous terre (geysers et géothermie) et quand... il pleut. L'eau " que l'on regarde tomber " : D'abord il y a les très touristiques cascades, les moins touristiques cascades, la plus grande, la plus haute, la plus forte, … elles ont toujours quelquechose en plus mais il faut bien l'avouer : au bout d'un certain temps on peut faire tout de même une indigestion de cascades. Au final on retiendra surtout celle que l'on a vu sous un beau rayon de soleil et qui nous a gratifié d'un joli arc en ciel... Oh, que c'est zoliiiii! Pour ma part je retiendrais aussi celle où j'ai chuté... devant la chute... bon c'était même pas drôle !



L'eau " pour aller dedans " : Les fameux hot pots sont légions, dit-on, en Islande. Il faut dire que pour les hot pots naturels, même si c'est chaud dedans, la météo est incitative ou elle ne l'est pas ! Ainsi nous avons testé le Landmannalaugar sous le soleil (waouh que c'était chouette ! ) mais je suis restée très dubitative devant les 3 types qui se baignaient à Hveravellir alorsqu'il soufflait un vent glacial à décorner tous les moutons du coin.... Heureusement l'Islande dispose de" lagons aménagés " où même si le temps est mauvais, la "vapeur ambiante " vous incite à venir vous délasser dans l'eau laiteuse de silice qui est parait-il excellente pour la peau. Nous avons ainsi testé les 2 sites renommés, c'est à dire le Blue lagoon près de Keflavik et les bains du lac Myvatn. Nous rejoignons la majorité des commentaires faits à ce sujet : Nous avons préféré Mytvan... mais le blue lagoon était bienvenu après la randonnée que nous avions faite le matin dans des conditions climatiques difficiles.



Malheureusement, nous n'avons pas pu tester le Fontana de Laugatan, très bien réputé comme le plus naturellement alimenté, car ce soir là le vent était terrible !

Nous avions prévu une journée randonnée dans les fjords de l'est, près de Borgarfjordur. Nous nous sommes malheureusement réveilles dans le brouillard qui ne s'est levé que vers 17h ce jour là. La rando en montagne étant donc tombée à l'eau - je devrais dire dans le brouillard - nous avons finalement décidé de tester, l'après midi, les installations de la guesthouse, soit 2 saunas et 2 hot pots. Nous sommes passés de l'un à l'autre, et ce, pendant un bon moment, vu qu'il n'y avait riend'autre à faire et nous sommes ressortis de là en nous sentant tout mou comme des marshmallows ! Plus tard, dans la soirée, nous avons observé que certains clients, sans doute des scandinaves, se jetaient dans la mer après le sauna. Il faut dire qu'elle était au alentours de 12/13°. Dommage, ce jour là, il n'y avait pas de phoques à Borgarfjordur pour leur tenir compagnie !

L'eau "pour boire " :" L'eau est partout potable et très pure en Islande et c'est pour cela que l'on en trouve pas à vendre ". Ca, c'est ce que j'ai lu dans le bouquin d'Iceland air sur le vol qui nous ramenait vers Bruxelles. J'aurais mieux fait de le lire à l'aller, cela m'aurait éviter de chercher dans le premier supermarché où l'on a fait des courses. Résultat, je n'ai trouvé que de l'eau gazeuse et j'ai rempi mes bouteilles le reste du voyage avec de l'eau du robinet que l'on sert systématiquement sur les tables des cafés et restaurants.

L'eau...en glaçons : Alors là j'ai eu l'impression de passer pour une extra terrestre quand j'ai demandé de la glace à la fille du Highland hotel ! Elle m'a tout de même donné quelques glaçons du bar mais j'ai vite compris qu'avec une température oscillant entre 4 et 10° le matin, je pouvais laisser mon sac isotherme dans l'auto avec mes sandwiches dedans sans problème. De plus, quand je remplissais mes bouteilles, l'eau du robinet était extrêmement fraîche, ce qui tenait tout au frais dans le sac.

Les islandais A vrai dire, nous n'avons pas eu beaucoup d'occasions d'échanger avec eux à l'exception de Holda de Geirshlid. Toutes les autres relations avec les autochtones se déroulent dans un cadre commercial. La plupart des guesthouses emploient des jeunes saisonniers pour le service, et pas seulement des islandais puisque nous avons rencontré une étudiante lilloise au Kerlingarfjoll ! Quoiqu'il en soit, nous avons trouvé les islandais très souriants et surtout très calmes, sauf quand ils conduisent sur les routes de montagne !

Les Z'animaux !

Dans la mer : Des poissons tout plein … mais pas que... Les poissons, il faut dire qu'on les a surtout vu dans notre assiette car la mer est généreuse dans ce coin là : Omble chevalier, saumon , cabillaud, sebaste, lingue, lotte, sole.... Comme dit plushaut, je m'étais fait un petit memo des noms de poissons en islandais/anglais/français qui m'a été bien utile. Sinon il y a aussi des langoustines qui sont délicieuses ! A part cela nous avons eu la chance de voir pas mal de dauphins et de baleines à Husavik. Notre première expérience de ce genre au Canada avait été fructueuse mais là, on a eu la chance de tomber sur des baleines très actives dont une qui battait de la queue... ça vaut mieux quebattre de l'aile non ?!



Ajoutons à cela quelques phoques croisés sur les rochers, isolés ou en groupe.



Dans les airs : Des oiseaux, des mouches... L'Islande a tout l'air d'un paradis pour les oiseaux pas frileux. Tout bon touriste se doit de partir à la recherche du macareux, l'oiseau emblématique du pays. Pour ma part, j'ai croisé mon premier macareux de près sans le chercher. Je savais qu'il y en avait à Vik mais j'attendais d'en voir à coup sur à Bogarfjordur ou sur les falaises du Latrabjarg. Même si ces animaux sont partout les mêmes, c'est à dire charmants, drôles, attachants, je dois dire que c'est au Latrabjarg qu'ils avaient quelque chose en plus : des habitats fleuris de marguerites !



Il y a aussi des tas d'autres oiseaux. En balade, nous avons vu des perdrix, nous avons été suivis par une bécasse bruyante et je me suis fait attaquer par une sterne en sortant des toilettes sur un parking dans les fjords de l'ouest !

Un petit mot sur les mouches : Nombreuses par endroit dès que le vent est tombé et embêtantes mais beaucoup moins agressives que les petites mouches noires du Québec qui vous mordent et vous arrachent un morceau de peau à chaque fois !

Sur terre : Le renard polaire... et les autres Les rennes ont été importés en Islande au XVIIIeme siècle. On peut en croiser dans le nord est du pays. Pour notre part, nous n'avons croisé que les pancartes sur les routes indiquant leur éventuelle présence. Le seul mammifère originaire d'Islande est le renard artique (ou polaire). Les plus nombreux vivraient sur la péninsule de Hornstrandir , dans les fjords du nord ouest, mais Holda, la propriétaire d'une ferme qui faisait B&B près de Reykolt nous a dit qu'il y en avait un peu partout et que c'était un véritable fléau pour les agriculteurs comme elle. Nous n'en avons vu qu'un seul (vivant) au centre du renard artique à Sudavik.



Je n'oublie pas les chevaux islandais, bien sympas car ils viennent souvent dire bonjour...

. et puis bien sur, il y a les moutons, par centaines....



Les ports de pêche Nous avons beaucoup aimé ces escales, en particulier dans les ports du nord du pays. Il faut dire que l'on a eu de la chance avec le temps. Je recommande particulièrement Siglufjordur et son musée du hareng. Husavik vaut aussi le détour, et pas que pour aller voir les baleines car c'est charmant. Quand à Akureyri, la 2ème plus grande ville du pays, elle nous est apparue hyper" clean, avec ses jolies petites villas et son charmant jardin botanique.



Les musées Cet avis est tout à fait subjectif car cela dépend de ses centres d'intérêts. Nous avons visité quelques musées. Nous avons été déçus par certains. Notre préféré : Le musée du hareng à Siglufjordur. En fait le billet donne le droit d'entrée à 5 musées de la ville. Les plus importants sont les 3 musées voisins : Hareng, industrie dupoisson et pêche. Celui qui concerne la pêche est très beau et assez impressif.



Autres musées visités : SAGA (Reykjavik) : Une bonne entrée en matière pour comprendre la fondation du pays ARBAEJARSAFN(Reykjavik) : Musée en plein air – Maisons et traditions populaires en Islande FermeTHJOLDVELDISBAER : Reconstitution d'une ancienne ferme viking Fermede GLAUMBAER : Habitation en tourbe Musée de la sorcellerie (Homalvik) Articfox center (Sudavik) : Bof Muséedes monstres marins (Bildudalur) : Bof

Nuit Nous sommes partis du 4 juillet au 25 juillet 2014. Nous n'avons jamais vu la nuit...

Les paysages L'islande, on y va surtout pour découvrir la beauté FABULEUSE des paysages GRANDIOSES, la MAJESTE des montagnes volcaniques et, quand il y a du brouillard, nous dirons " sa beauté MYSTERIEUSE "... C'est vrai que lorsque le ciel est dégagé, on peut pleinement mesurer la taille imposante des parois se jetant dans la mer.



Dans le brouillard c'est moins sur. En restant sur l'île 3 semaines, il y a des montagnes/volcans que l'on a vu, d'autres pas... Ci-dessous le Snaefellnesjokull (derrière le phare orange)

. mais en résumé on peut dire que c'est tout de même drôlement DEPAYSANT et surtout très ZZZOLI l'ISLANDE !!



Le carnet de voyage est en construction . Vous pouvez le suivre ICI
Est-ce que les Vietnamiens sont chaleureux? English translation pending
by Lisette52 · 2014-07-19 · 57 replies
Est ce que les vietnamiens sont chaleureux.😐
Ébauche itinéraire Thaïlande et Laos English translation pending
by Lili4013 · 2014-07-02 · 61 replies
Bonjour à tous,

Bon je me lance, premier post sur ce forum :-)

Après quelques semaines de réflexion, de recherches, de lecture de blog, de forums ... j'ai une (petite ou grosse, à vous de juger) ébauche d'un itinéraire de : un mois en Thaïlande et un mois au Laos. J'ai effectué pas mal de changement, au début, c'était même prévu de faire 3 pays (le Cambodge), mais ça me semble trop. Je pars avec mon conjoint, on a prévu un budget de 1000 € par pays par personne, billet d'avion à part. On part en Octobre et Novembre (on a pas les dates exactes, tout dépendra de mon travail et des dates de contrat, mais je pense partir vers le 3 octobre et retour le 6 décembre, voire avant)

C'est vraiment une ébauche, mon esprit s'embrouille un peu à force de lire toutes les infos que je trouve, je commence même à me sentir perdue :-( , donc surtout n'hésitez à me dire le nombre de jours (sur place ou des transports) que vous pensez le plus logique à passer dans les différents lieux, ce qui est à voir, ce qui vous a "déçu", les "must see" (je ferai d'autres recherches de mon côté). J'allais oublié, on est plutôt voyage culturel que fêtes (on travaille tous les deux dans le monde du tourisme (serveur et barmaid), on veut des beaux paysages, plus que des gens saouls :-) ), on aime bien les randos, ...

Allez c'est parti :

Arrivée à Bangkok 2 jours pour s'acclimater, visiter

Ayutthaya visite, et départ pour le Parc de Khao Yai, avec sans doute nuit sur place, prendre un guide pour un "trek"

Départ pour Sukhothai (bus ou train) avec peut être un arrêt de quelques heures à Lopburi

Chiang Mai 2 jours et départ pour

Mae Hong Son Loop sur 3 jours

Chiang Rai 2 jours

Chiang Khong pour passer la frontière direction le Laos

Arrivée à Houay Xai, et là hésitation, soit aller direction nord pour visiter les villages tel que Luang Namtha, Udomxay Nong Khiaw ( grottes...) et ensuite descendre sur Luang Prabang par la rivière Nam Ou (ou par bus) ou alors direction Luang Prabang soit par bus (mais ça me donne pas très envie), ou par bateau (2 jours il me semble, avec un arrêt) plus attrayant pour moi)

Luang Prabang 3-5 jours, visite de Pak Ou, chutes de Kuang Si et les alentours

Van Vieng 2 jours

Vientane 2 jours et bus de nuit direction Paksé, ou alors faire le trajet en "étape" (Savanakehet)

Paksé 1 ou 2 jours / Champassak

Plateau des Bolovens (petite ou grande boucle, découverte des cascades et peut être des plantations de café) 3 - 4 jours

et direction les 4000 iles (sans doute Don Khon) 3 jours

et ensuite, nous voulions finir (ou continuer) notre périple par les îles de Thaïlande (Ko Tao et Ko Samui), 3 jours par Iles mais je ne sais pas trop comment les rejoindre (j'ai vu par avion, ou remonter un peu au Laos et traverser la frontière et ferry ? )

Pour finir, la partie un peu en vrac des idées qui nous passent par la tête (et elles sont nombreuses) nous aimerions voir un temple troglodyte en Thaïlande (mais lequel ?? et où), aller au parc national de Khao Sam Roi Yot ( et dormir sur place si besoin), Kanchanaburi, voir le fameux pont de la rivière Kwaï, le parc Erawan (oui, on aime bien les parcs :-) ) et passer une journée dans un "parc" qui prend soin des éléphants (pas se balader sur leur dos, mais les regarder, les nourrir, "prendre soin" d'eux), qui a une bonne adresse ??

Cette dernière partie "en vrac", nous ne savons pas trop comment l'intégrer à notre périple, en partant du Laos, retourner sur Bangkok, Kanchanaburi, le parc de Khao Sam Roi Yot et descendre sur les îles, ou du Laos rejoindre la frontière et descendre vers les îles, pour remonter en direction de Kanchanaburi... A voir selon les transports, visa...

Pour les jours indiqués, c'est une approximation, normalement, notre voyage doit durer entre 60 et 65 jours, on peut adorer une ville et y rester plus longtemps, ou en détester une et écourter notre "pause". J'ai pas pris en compte non plus les durées de trajet, et je souhaite garder une petite marge pour les imprévus, les coups de coeur, peut être les fêtes locales (Loi Kratong par exemple), la météo...

Bon mon post est super long, j’espère ne pas vous avoir endormi

Je suis prête à noter toutes vos suggestions, avis, ...

Merci :-)
Carnet de voyage - un mois en Islande, août 2013 English translation pending
by Corina25 · 2014-06-18 · 21 replies
Bonjour a tous les amateurs de recits de voyage et aux amoureux de l'Islande,

Nous sommes une famille (avec 2 enfants de 7 et 9 ans au moment de ce voyage) qui aime voyager et s'extasier devant la beauté du monde. Le temps des vacances, nous cherchons la nature la plus vierge possible, les échanges interhumains les plus simples, loin du matéralisme du quotidien. En 2011-2012 nous avons fait un grand voyage de 13 mois en Amérique du Sud, auquel nous avons consacré notre site, www.geonautesaunouveaumonde.eu . ll nous a donné plus que jamais le goût de la liberté, que nous allons chercher cette fois-ci sur une petite "île de glace et de feu".

Pourquoi l'Islande? Une fois n'est pas coutume, pour notre grand voyage familial 2013 nous restons en Europe. Notre destination est à moins de 4 heures d'avion de Bruxelles, Paris ou Amsterdam. Il n'y a pas de grands monuments des civilisations du passé, et pourtant les superlatifs fusent. Car en Islande, c'est la nature qui fait le spectacle! Et surtout, c'est vide. Le pays entier est moins habité qu'une ville moyenne de par chez nous. Cela tombe bien, c'est ce que nous cherchons: à nous émerveiller, mais si le spectacle est privé ou presque, ce n'est certainement pas pour nous déplaire...

Comment voyage-t-on? Pour être au plus près de la nature, mais aussi pour alléger le budget, car l'Islande est un pays cher, on dort en camping ou bivouac. On ne pensait pas avoir le profil du vieux campeur avant de goûter au plaisir du silence et du ciel étoilé en pleine nature en Amérique du Sud. Maintenant on le sait: peu importe que la maison soit petite (une tente), si le jardin est grandiose et les voisins ouverts et sympas. Pour garder toute notre liberté de mouvement, nous allons nous déplacer en voiture de location. Pour quitter le sentier le plus battu (dans ce cas la route circulaire qui fait le tour de l'île), ce sera un 4x4. Après l'Amérique du Sud, la piste ne nous fait pas peur, les gués et les côtes on connaît, voir les désensablements et les désembourbements. Nous on sait c'est que c'est de rouler à 20km/h sur la tôle ondulée, et si c'est au milieu de beaux paysages, on aime ça!

Après quelques jours à Reykjavik, nous avons parcouru 4000 km en trois semaines de voyage itinérant, dans le sens des aiguilles d'une montre.

Les posts suivants vous raconteront nos differentes etapes et impressions.

voici une carte avec notre itineraire:



A tout a l'heure pour la premiere etape,

Corina pour les Geonautes
Chikungunya Guadeloupe English translation pending
by Bocati · 2014-06-14 · 66 replies
Bonjour, Je pars en guadeloupe le 30 juillet pour 15 jours avec mon mari et mes 2 enfants nous allons loger dans une villa a sainte rose et nous nous réjouissons de ses vacances, nous sommes cependant très inquiet de la montée exponentielle du chikungunya 😠, je voulais savoir si d autres personnes comme moi craignent cette épidémie et si vous pensez que les risques sont modérés ? Faut il tout simplement annuler notre séjour ?Je trouve très peu de témoignages a ce sujet, suis je la laisse a m inquiété, je ne sais plus si l on doit prendre le risque ou pas, quel est réellement la situation sur place? Des informations et des témoignages me seraient bien utile pour prendre une décision
Itinéraire de 3 semaines dans le sud de la France English translation pending
by ArwenMel · 2014-06-13 · 130 replies
Bonjour! J'aimerais avoir votre avis sur la planification de notre voyage de 3 semaines dans le sud de la France. Je voudrais m'assurer que ce n'est pas trop surchargé. Merci de me donner votre avis ou tout autre suggestion!

11 septembre : départ de Québec 12 septembre : arrivée à Nice + visite de Nice 13 septembre : Monaco 14 septembre : Nice + Menton 15 septembre : Cannes + Grasse 16 septembre : Fréjus + Saint-Tropez 17 septembre : Marseille (Port + Calanques) 18 septembre : Aix-en-Provence 19 septembre : Arles 20 septembre : Parc naturel régional de Camargue 21 septembre : Avignon 22 septembre : Nîmes + Pont du Gard 23 septembre : Montpellier 24 septembre : Narbonne 25 septembre : Carcassonne 26 septembre : Parc national de Cévènnes 27 septembre : Quelque chose entre le parc et Lyon 28 septembre : Lyon 29 septembre : Chamonix 30 septembre : Grenoble 1er octobre : Parc du Verdon 2 octobre : Nice 3 octobre : retour au Québec
Nouvelle réglementation pour voyager avec des enfants en Afrique du Sud English translation pending
by Rjulie95 · 2014-06-12 · 148 replies
Lu sur un autre forum et une recherche sur Google remonte les mêmes informations, va falloir que je trouve une autre destination pour mes vacances de 2015

New regulations for families travelling with kids to and from South Africa

The South African immigration department has expressed concern about the growing issue of global child trafficking and has announced new requirements for adults travelling with children under the age of 18, which will take effect from 1 October 2014.

Originally the Department said the new regulation would apply from 1 July, but they took the decision yesterday (10 June) to extend the grace period which has also been confirmed by the Department of Home Affairs.

Parents travelling with children would now be requested to provide an unabridged birth certificate (including the details of the child's father as well as the mother) of all travelling children. This applies even when both parents are travelling with their children. When children are travelling with guardians, these adults are required to produce affidavits from parents proving permission for the children to travel. The above applies to foreigners and South Africans travelling to or from South Africa as well as travellers in transit.

Below are the new South African immigration regulations concerning travelling with children: 1. Where parents are travelling with a child, such parents must produce an unabridged birth certificate of the child reflecting the particulars of the parents of the child.

2. In the case of one parent travelling with a child, he or she must produce an unabridged birth certificate as well as consent in the form of an affidavit from the other parent registered as a parent on the birth certificate of the child authorising him or her to enter into or depart from the Republic with the child he or she is travelling with.

3. A court order granting full parental responsibilities and rights or legal guardianship in respect of the child, if he or she is the parent or legal guardian of the child; or where applicable, a death certificate of the other parent registered as a parent of the child on the birth certificate.

Where the parents of the child are both deceased and the child is travelling with a relative or another person related to him or her or his or her parents. 1. Where a person is travelling with a child who is not his or her biological child, he or she must produce: a copy of the unabridged birth certificate of the child.

2. An affidavit from the parents or legal guardian of the child confirming that he or she has permission to travel with the child.

3. Copies of the identity documents or passports of the parents or legal guardian of the child.

4. The contact details of the parents or legal guardian of the child, Provided that the Director-General may, where the parents of the child are both deceased and the child is travelling with a relative or another person related to him or her or his or her parents, approve such a person to enter into or depart from the Republic with such a child.

Where an unaccompanied minor is travelling he or she will have to produce the following to the immigration officer: 1. Proof of consent from one of or both his or her parents or legal guardian in the form of a letter or affidavit for the child to travel into or depart from the Republic: Provided that in the case where one parent provides proof of consent, that parent must also provide a copy of a court order issued to him or her in terms of which he or she has been granted full parental responsibilities and rights in respect of the child.

2. A letter from the person who is to receive the child in the Republic, containing his or her residential address and contact details in the Republic where the child will be residing.

3. A copy of the identity document or valid passport and visa or permanent residence permit of the person who is to receive the child in the Republic; and the contact details of the parents or legal guardian of the child. An unabridged birth certificate is a certificate of birth showing both the persons parents details which can be obtained from your local home affairs office. It is important for parents to note that unabridged birth certificate applications can take anything from six to eight weeks to complete.

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