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Bigoodi chez Dixie et les Yankees – Boucle du sud-est des Etats-Unis depuis Washington English translation pending
Bigoodi chez Dixie et les Yankees – Boucle du sud-est des Etats-Unis depuis Washingtown
Celà faisait longtemps que nous n’étions pas retournés au Etats-Unis… Après un 1er voyage à New York fin 98, puis un gros mois passé dans l’ouest au printemps 99, j’avais un peu boycotté la destination tant que Bush y était encore président… Puis nous avons attendu l’opportunité d’un taux de change intéressant pour nous décider à visiter le grand Sud-est cette fin d’année 2011… Au départ j’étais partie pour aller voir les états du Sud uniquement (Louisiane, Floride, Carolines, Géorgie…), mais le prix des billets d’avion en a décidé autrement : 800 € environ pour Miami et 435 € TTC départ de Lyon pour Washington (par personne)… Nous n’avons pas hésité longtemps ! Type de voyage : Voyage en couple, location de voiture et 2 premières nuits d’hôtels réservées depuis France itinéraire préparé à grosses mailles avant le départ, et ensuite voyage au jour le jour ! Préparatifs : - Billets d’avion pris en direct sur le site de Lufthansa en juin (pour un départ début novembre) - Voiture réservée environ un mois avant le départ sur e-locationdevoiture.fr. C’est la première fois que j’utilisais leurs services : ma fois, bon rapport qualité prix, délais de réponse par mail très corrects, et pas d’obligation d’appeler un n° excessivement surtaxé pour le moindre renseignement (suivez mon regard !). 39 jours, Hyundai accent 5 portes : 792 € soit 20.3 € par jour km illimités et assurances incluses Voiture - Les petits moins : - Le loueur était Alamo : si j’avais su, j’aurais pris sur internet la voiture économique 3 portes : Ils n’en ont pas sur le parc, et nous nous serions retrouvés dans la même gamme pour un peu moins cher. Je craignais d’avoir un coffre trop petit pour nos bagages, mais pour 2 adultes, la Hyundai était parfaite, bien que la vendeuse ait essayé de nous refiler le modèle au-dessus. .La voiture n’était pas très propre à l’intérieur et nous avons du rajouter du liquide pour la direction assistée en cours de route (entretien laissant à désirer de ce point de vue). .Nous étions sensés avoir une assurance dépannage mais la vendeuse à l’accueil voulait nous la vendre quand même en supplément, donc je ne suis pas sure de ce qui se serait passé en cas de panne… (nous ne l’avons pas prise) .Enfin, ils facturent un plein au départ, il faut donc penser à rendre la voiture vide au retour. -Hôtel : Comme il n’y a pas de métro direct entre l’aéroport et le centre de Washington, et vu le prix des navettes pour 2, j’ai finalement opté pour la solution de prendre la voiture dès la sortie de l’aéroport… Se pose alors la question du parking… J’ai donc choisi de passer les 2 premières nuits au Travelodge d’Alexandria : il propose un parking gratuit, n’est pas très loin du centre d’Alexandria et de la station de métro qui vous emmène au centre de Washington en moins de 30 mn…101 USD la nuit TTC petit (très petit) déjeuner inclus. Pas très glamour, un peu vieillot, mais propre et d’un rapport qualité-prix, il me semble, assez correct pour le secteur.
Itinéraire approximatif
1/11 – Washington DC – Alexandria Nous atterrissons à 16h30 comme prévu, mais le temps de récupérer les bagages, chercher un distributeur (tous étaient HS ce jour-là aux arrivées), aller chez Alamo (par une navette gratuite, leurs bureaux sont à 5 mn de l’aéroport), faire les formalités pour récupérer la voiture, nous taper les bouchons de fin de journée (nous n’avons pas pris la route à péage, c’est sans doute une erreur), il est environ 19H quand nous posons enfin nos valises au Travelodge. Pas de folie ce soir ! Nous allons à pied dans le centre d’Alexandria (15 mn environ) et cassons la croute au O’ Donnell : pub sympa et bonne Guiness !
2/11 – Alexandria - Washington DC – centre – Georgetown Alexandria : Nous nous levons de bonne heure et après un petit déj léger, nous voila partis à pied en direction du Potomac. Les berges sont bien aménagées, il fait frais mais beau, la lumière est dorée et la ballade sympathique. Puis nous remontons la rue principale jusqu’à la station de métro : c’est commerçant et le look assez british (beaucoup de maisons en briques). Nous voilà arrivés au métro : il faut prendre son ticket au distributeur, mais heureusement qu’un employé fort sympathique nous aide… Il faut choisir sa destination, le tarif qui correspond à l’heure de pointe ou pas, ne pas se tromper sur le nombre de tickets, et choisir soi même le bon prix… un peu prise de tête la 1ère fois! Washington DC. Nous décidons de commencer par l’est et descendons à eastern market environ 30 mn plus tard. Les stations se ressemblent toutes, sont tristounettes mais propres et fonctionnelles. Je peux vous dire que nous aurons bien marché ce jour là ! Quartier de capitol Hill, résidentiel et sympa avec toutes les décos d’halloween en prime, puis la bibliothèque du congrès, le capitole (extérieur seulement car il y avait une conférence ce jour là ), le mall : nous entrons seulement au museum d’histoire naturelle faute de temps, mais c’est un sacrilège de n’avoir pas visité les autres musées… je sais ! une autre fois surement… La maison blanche, puis sur notre lancée nous partons à Georgetown (sympa aussi, ça ressemble un peu à l’ambiance d’Alexandria), et nous revenons fourbus en longeant le Potomac jusqu’à la station de Foggy botom. Nous n’aurons pas le courage de continuer sur les mémoriaux aujourd’hui… C’est un peu speed, il faut se lever tôt, mais c’est faisable en une journée. Je pense qu’en prenant son temps et en visitant de beaux musées on doit pouvoir passer facilement 3-4 jours à Washington s’en s’ennuyer. A noter : à Alexandria un trolley gratuit vous emmène du métro jusqu’au centre par le rue principale.. Sympa, sauf qu’on n’a pas pris la bonne rue pour redescendre… Mais nous n’en sommes plus à ça près de marche à pied… Soirée à nouveau à Alexandria où nous optons pour le restaurant «la tasca » : buffet de tapas a volonté pour 100 USD pour 2 avec de la bière, bon mais quand même un peu cher pour la qualité…
3/11 – Virginie :Shenandoah NP – Skyline Drive– Charloteville (210 miles -> pour mémoire 1 Mile = 1.6 km, en gras dans les titres, la ville où nous faisons escale pour la nuit) La boucle qui nous attend est longue, aussi nous avons décidé de ne pas passer plus de temps à Washington au départ. Nous voila donc partis ce matin, en voiture cette fois, direction Shenandoah. Aucun problème pour sortir de Washington DC… Les directions sont bien indiquées et la co-pilote est parfaite (c’est moaaaaaaaa) ! Nous nous arrêtons au visitor center de Front Royal pour obtenir des infos sur le parc et la skyline drive parkway. Ils nous donnent une carte, les temps de parcours, les endroits où s’arrêter… Tip top ! A savoir : en règle générale n’hésitez pas à vous rendre dans les visitor centers, la plupart du temps ils seront très accueillants et vous donneront de bons conseils, ils ont parfois internet et PC à disposition (denrée de plus en plus rare dans les hôtels : on ne trouve souvent que l’accès wifi), des coupons pour les hôtels, enfin, vous y trouverez parfois des discounts ou la gratuité sur les parkings. Ils peuvent aussi vous fournir de bonnes cartes routières de leur état (parfois de l’état d’à coté mais c’est plus rare)… Et détail pratique : les toilettes sont quasiment toujours propres ! Bon, nous voilà donc partis sur la mythique skyline drive road : nous avons raté les week ends surchargés d’automne (il parait qu’il y a foule pour voir les forêts colorées), mais c’est encore très joli : beaux panoramas, nombreux points de vues très dégagés sur la forêt, et au moins nous sommes tranquilles (entrée dans le parc 15$ pour la voiture). Nous faisons aussi quelques petites balades à pied conseillées sur la carte (forêt, rivières), puis sortons en fin de journée à Charloteville, 1ère halte parmi les villes ‘historiques’ du secteur s’étant distinguées pendant la guerre de sécession. La ville est étendue et nous trouvons le visitor center in extremis avant la fermeture. Ils nous donnent 2h de parking gratuit et nous conseillent le holiday inn ou le sleep inn. Nous optons pour le Sleep Inn un peu moins cher (93$ : la plupart des prix que j’indiquerai pour les hôtels sont pour 2 avec le parking et 2 petits dej le plus souvent très corrects, sinon je le précise). C’est bien mais si avions su, nous serions allés au nord de la ville sur l’axe où tous les motels se trouvent et sont meilleurs marché, car de toutes façons, même depuis le sleep inn, il faut prendre la voiture pour se rendre dans le centre. Visite à pied de « la » rue commerçante : nous tombons pendant un festival de cinéma et c’est assez animé. Nous dinons au Commonwealth au bout de la rue commerçante, bar resto branchouille, bondé, sympa, bon, mais bruyant et un peu chérot…
4/11 - Fredericksburg – Richmond- Williamsburg (199 M) - Virginie Nous allons faire un tour au must du coin “Monticello” demeure de Jefferson. Le site à l’air sympa mais ça nous parait un peu cher (17$) pour visiter une maison « historique » de 1800 et quelques, et en plus, je ne suis déjà pas fan de vieilles bicoques en général… Nous préférons continuer. Nous voila un peu plus tard au nord est à Fredericksburg : 2h de parking gratuit (système de contrôle ‘bizarre’ par une voiture qui circule et filme les gens qui se gare en enregistrant leur heure d’arrivée). Nous visionnons un petit film sur la ville et le secteur au visitor center et allons faire un tour : petits commerces coquets et centre plutôt résidentiel. Richmond : franchement, la ville nous a paru sinistre et peu rassurante malgré le sympathique accueil du welcome center, et une arrivée pourtant en plein jour. Bref, nous n’avons pas du tout envie de passer la soirée ici même si Spielberg est en train d’y tourner, et nous nous sauvons direction Williamsburg. Là c’est sympa, on ne s’y attendait pas mais c’est un « véritable village historique » avec figurants costumés, reconstitution de scènes de batailles etc… On se croirait dans un décor de film. La visite de la ville est gratuite (si l’on n’entre pas dans les demeures ‘historiques’), nous la parcourons au pas de course car la nuit tombe. Puis nous retournons dans la zone commerciale qui fait office de « vraie » ville et prenons une nuit au Comfort Inn, 52$ petit dej inclus, nous mangeons à coté au Fireside Chophouse (bonne viande, mais accueil assez froid).
5/11- Jamestown - Petersburg – Bedford – Ronaoke – (227M) Le lendemain, nous retournons faire un tour à pied (et à la lumière du jour) dans Williamsburg puis partons jusqu’à Jamestown, un peu plus au sud. Là aussi, c’est historique et reconstitué (coté bateaux), mais payant… Et en dehors du parc d’attraction il n’y a rien à voir, nous repartons donc à l’est en suivant la jolie route 5, le long de la james river, direction Petersburg. Là aussi l’accueil du visitor center (une vieille banque reconvertie) est sympathique, mais le tour du centre est vite fait et on arrive rapidement dans des quartiers plutôt délabrés. C’est franchement bizarre ce secteur du sud de Washington : on dirait un genre d’apartheid (certes le mot est un peu fort…quoique), avec des villes pauvres de noirs, dans certains cas des quartiers plus riches de blancs juste à coté, mais surtout pas de mélange. Et quand on traverse les banlieues en voiture, ça sent franchement la dèche… Tout ça nous laisse une drôle d’impression. Nous continuons la route vers le parc des Great Smoky Mountains. Arrêt rapide à Bedford (mémorial de la 2eme guerre mondiale que nous ne visiterons pas) avant d’arriver à Ronaoke, d’où nous pourrons reprendre la suite de la skyline drive : la blue ridge parkway. Nous allons poser nos bagages au sud de la ville au Quality inn (65$), visitons le centre (market street est sympa), et dinons au Quarter resto cajun, bonne ambiance, repas correct (47$ pour 2 avec la bière).
6/11 – Blue ridge parkway – Blowing rock – Asheville (316M)- Caroline du Nord Ce matin, le pare brise est gelé. Et aujourd’hui nous allons changer de fuseau horaire, d’état (Caroline du Nord) et passer les 1000 1ers miles. Première étape le long de la route au visitor center de rocky knob histoire de récupérer des infos sur les points à voir, puis halte un peu plus au sud à Mabry Mill, joli moulin, l’un des sites les plus photographiés de l’état. Nous continuons direction blowing rock : agréable station touristique de montagne, puis direction Asheville. Pas de chance, la route est coupée… Qui plus est la jauge d’essence commence à entamer dangereusement la réserve et autant vous dire que les stations ne sont pas pléthores dans le coin (dans tous les parcs d’ailleurs, il est fortement conseillé d’entrer avec le plein). Nous faisons donc un détour par le lac tahoma et trouvons une station in extremis, avant de rejoindre Asheville. Nuit au Days’Inn (59$) et repas à la Lexington avenue brewery dans le centre (37$)
7/11 – Great Smoky Mountains – Cheerokee- Knoxville – Tennessee (219M) Nous commençons par un arrêt rapide à Cherokee. Le nom est évocateur mais la ville et ses alignements de boutiques à touristes beaucoup moins… Nous entrons dans le parc par Oconaluftee (gratuit) et c’est parti pour une journée d’exploration dans le parc : jolie ballades à pied notamment au Clingmans Dome d’où la vue est spectaculaire et vaut bien la grimpette, le alum cave trail est sympa aussi. Par contre je ne conseille pas la loop de cades cove, où nous nous sommes retrouvés à faire la queue (en voiture) sur une petite route de terre sans rien d’extraordinaire. Nous sortons du parc vers 16h30 et poursuivons jusqu’à Knoxville. En chemin Sevierville : ville /parc d’attraction inattendue à cet endroit. Le centre ville de Knoxville est animé, nous dormons au red roof Inn ( 62$ sans petit dej), et dinons au Downtown Inn and Brewerie…décidément on s’abonne aux breweries (repas 30$ pour 2, y compris la bière bien sur).
8/11 – Nasheville !!! (208M) Très Sympa : l’arrivée dans Nashville est plutôt impressionnante avec tous ces buildings et le “batman” qui les surplombe (building à Oreilles de chauve souri). On trouve une place à proximité du visitor center sur broadway : encore un accueil tip top, le préposé nous indique toutes les animations gratuites et leurs heures, nous montre sur une carte le parcours touristique à faire à pied et nous dit où se situent les motels bon marché et le parking le moins cher du centre ville (7eme avenue vers la library, nous paierons 8$ pour l’après midi et la soirée). 1ère mission : poser les bagages à l’hôtel, nous partons vers le sud et optons pour le Red Roof lodge 65$. Pas très glamour, dans une zone industrielle en bordure d’autoroute, mais bon rapport qualité prix et à ¼ d’heure du centre ville en voiture… Nous n’en demandons pas plus ! Nous repartons vagabonder dans Nashville : super ambiance, du monde et de la musique de partout, en plus pour un mois de novembre, il fait chaud et nous nous promenons en tee shirt. Un petit tour le long du riverfront, une bière au BB King Bar, déambulation sur Broadway, puis nous nous mettons en quête d’un resto : tout est plein, nous trouvons une jolie place à la fenêtre du Margaritaville : music live (country évidemment), fenêtre ouverte sur Broadway street, tip top ribs… que demande le peuple ? (60$) A noter : nous avions gagné une heure aujourd’hui mais le soleil se couche à 17h15… Désormais les jours sont courts
9/11 Franklin – Leipers fork – Memphis (246M) Nous prenons la Natchez trace parkway vers le sud : 1ere étape à Franklin. C’est joli mais il pleut des cordes ce matin, aussi, nous ne nous attardons pas. Petite Halte à Leipers’ Fork sur la route : jolie maisons et boutiques d’antics, puis nous mettons le cap à l’ouest. L’arrivée à Memphis est moins sympa. Au bord du Mississippi (quand même !), le visitor center est l’un des rares peu accueillants sur lequel nous soyons tombés (surement un mauvais jour…), mais ils nous parlent de l’éconolodge en centre ville, pas très cher avec un coupon. C’est là que nous découvrons les coupons : des magazines, par état généralement, qui vous permettent d’obtenir des réductions dans les hôtels (environ 10 $ par nuit) : la plupart du temps si vous ne réservez pas, et hors vendredis, samedis et jours fériés. Par contre il vaut mieux demander d’abord s’ils ont une chambre disponible, car sinon ils vous disent souvent qu’ils n’ont plus de place quand ils vous voient débouler le coupon à la main… L’éconolodge est bien placé mais la fille qui nous accueille est plutôt désagréable… pas moyen de voir la chambre avant 15 H (elle allait sans doute bientôt arrêter son service)… On se dit qu’on va faire un tour et qu’on verra bien. On trouve à se garer pas loin de Beale street et nous allons faire un tour à pied, mais là aussi c’est plutôt mort et pas franchement accueillant : le blues quoi ! Après notre petit tour nous tentons quelques hôtels, tous chers et retournons à l’éconolodge : miracle, la fille est partie et le nouveau réceptionniste est beaucoup plus sympa, la chambre est correcte : 80 $ avec petit déjeuner (léger) et parking. C’est surtout sympa de se dire qu’on n’aura pas besoin de reprendre la voiture pour une fois. Nous repartons à pied, visitons la ville (pas géniale). Nous nous arrêtons à l’hôtel Peabody vers 17h pour voir la foire aux canards : des canards dressés qui tous les jours à la même heure sortent de la fontaine du lobby du palace sur un tapis rouge pour prendre l’ascendeur et retrouver leurs quartiers, avec tout un cérémonial organisé par le concierge… et des tonnes de curieux qui regardent ! ça vaut le coup d’œil… Encore un petit tour sur Beale street qui commence quand même à s’animer, puis nous allons diner au Charles vergo’s rib’s rendez vous : le roi du cochon. C’est dans une petite rue toute moche derrière le holiday inn et non loin du peabody : C’est sympa pour l’ambiance et le décorum, et le prix est correct, mais ne vous attendez pas à de la haute gastronomie… Ils mettent du cumin dans la sauce barbecue des rib’s, voila tout (enfin je pense)…46$ le repas pour 2. Retour à pied à l’hôtel, la ville nous a paru moins festive que Nashville…c’est sans doute le blues qui veut ça !
10/11 – Mississippi - Claksdale – Vicksburg (314M) En route vers le sud, le long du Mississippi ! Eh bien je ne m’attendais pas à ça… Les champs de coton, c’est sympa au début, mais c’est plat et morne au bout d’un moment quand même… Les villes sont pauvres et peu attrayantes…On comprend pourquoi ils se sont rabattus sur la musique dans un coin pareil ! Clarksdale ne nous emballe pas du tout, nous continuons par la route 1 sur Vicksburg que nous avons par contre bien aimé (magasin, antics, ambiance tranquille, belles demeures …). Nous prenons une chambre à l’éconolodge équipé, miracle, d’internet avec PC (60$) et bon poisson chez Rusty (70$ avec du vin si je me souviens bien…). Pour info, nous avions aussi demandé au casino (bateau à aube sur le fleuve) s’ils avaient des chambres mais elles étaient à 79$.
11/11 – Jackson – Port Gibson – Natchez (188M) Visite de Jackson pour commencer la journée, ne ratez pas le chouette musée des beaux arts, gratuit qui plus est. Les tableaux de Glenray Tutor notamment, très colorés et hyper réalistes m’ont interpellée. Nous quittons Jackson par la fin de la Natchez trace parkway (aujourd’hui, nous franchissons les 2000 miles). Une étape à Port Gibson (multitudes d’églises et de belles maisons), puis nous arrivons dans l’après midi à Natchez : Cette ville là, nous l’aurons bien aimé : visitor center encore tip top et avec du coca gratuit ! Belles demeures « antebellum », jolie ballade « historique » à faire (circuits à pied et en voiture), bon hôtel (best western 70$) face au Mississippi, et bon petit resto : Breaud’s top ribs (53$). Une étape vraiment sympa… A noter, si vous ne trouvez pas d’hôtel à Natchez, il semble y en avoir aussi en face, de l’autre coté du pont…
12/11 – Louisiane - Baton rouge – St Francisville – Breaux Bridge (263 M) Toujours cap au sud. St Francisville pour commencer : Sympa, de jolies maisons. Un peu plus tard, nous voila à Baton rouge…Well well well, c’est une grande ville, morte, aucune ambiance en ce 12/11 férié. Mais c’est quand même bien de pouvoir monter au sommet du capitole et profiter de la vue panoramique (gratuit). Ensuite, nous nous sauvons à l’ouest, cap sur les les bayous ! La route vaut le coup à elle seule : une sorte d’autoroute sur pilotis (2 en fait, 1 par sens de circulation), et d’immenses marécages autour… Nous suivons le panneau du welcome center de l’Atchafalaya et nous faisons bien : un petit film sympa sur le bassin, des expositions chouettes et un accueil sensationnel : nous repartons avec des cartes, des conseils sur les visites, les restos, une tentative de parler français et un CD de musique cajun en prime ! Bref : le tip top de tous les visitor centers que nous ayons vus…et on en a vus ! Il est déjà tard, le visitor center nous a indiqué où aller voir le coucher de soleil : sur le lake Martin, sur la 31 entre Breaud bridge et St Martinsville…tourné vers l’ouest, mousse espagnole et reflet des cyprès dans l’eau… C’est vrai que c’est beau. Nous ne cherchons donc pas longtemps l’hôtel pour ne pas perdre de temps et nous retrouvons au Super 8 de breaux bridge : à éviter ! à bruyant et pas très net. 56$. Nous allons manger à Pont Breaux genre de guinguette cajun dans une grange reconstituée, musique live et bonne ambiance (62$).
13/11 – Henderson – Butte la rose - St Martinsville – Lake fausse pointe – Lafayette (163 M) – pays Cajun Aujourd’hui, nous arpentons les petites routes du pays cajun : j’adooooooore ce coin. Nous allons nous promener au lake fausse point state park entrée 2$ : nous nous promenons à pied, mais il est possible de louer des canoés un jour moins venteux… nous voyons quelques alligators, des tatous, et le paysage est agréable. A Lafayette nous nous posons à la Quinta (62$) Bonne chaine hôtelière, bon rapport qualité prix parmi toutes celles que nous aurons pu tester. Nous retournons diner en bord de bayou chez Pat’s à Henderson (67$) : salle de danse et resto. L’accueil est superbe, Dee, notre serveuse inoubliable, et l’ambiance bon enfant. Ils font hôtel aussi à coté, ça doit être pas mal mais toutes les chambres économiques étaient prises lors de notre passage. (72 à 95$). Dans ce genre de resto avec music live à Lafayette, on nous a aussi conseillé Randols et Préjean mais nous n’avons pas eu l’occasion de tester.
14/11 - Pays cajun toujours – Environs de New Iberia (81M) Nous allons voir le musée Jean Lafitte à vermillon ville, qui raconte l’histoire du pays cajuns, entre Québec et Louisiane, le village reconstitué est fermé le lundi mais le musée est très bien. Nous allons aussi faire un tour de l’autre coté au sud ouest de la ville à l’acadian village, c’est mort et décevant, à mon avis même un jour plus animé…. Nous allons ensuite à New ibéria, visiter la fabrique de Tabasco (très sympa) et les jungle gardens à coté (16$ pour deux, bien aussi : nous verrons de gros alligators mais malheureusement ce n’est pas la saison des oiseaux), les jardins sont très chouettes et la promenade en voiture bien agréable. Nous finissons la journée au magasin de konriko (producteur de riz) : c’est un genre d’épicerie touristique genre celle qu’on voit dans la petite maison dans la prairie, très bon accueil ! Faites-y un tour même si vous n’allez pas visiter la fabrique. Nous dormons au Day inn (77$, la ville est plus agréable mais plus chère que Lafayette) et dinons au Little River inn (80$, bon repas). J’en profite pour faire un petit point non exhaustif sur la gastronomie cajun : étouffée (écrevisses et riz), alligator, poisson chat et Tabasco !
15/11 – Cypress Mort state park – Houma – Cocodries – Thibodeaux (240M) Allez, on va voir jusqu’au bout ce que ça donne ! Direction Cypressmort State park (entrée 2$). La route 319 est sympa, au bout c’est plutôt désert hormis des maisons sur pilotis, quelques pêcheurs, un ponton et une loutre. Après un petit tour à Franklin (sympa), nous repartons sur Houma. La ville n’est pas agréable et le tour vite fait. Nous partons donc sur Cocodries. La route est très chouette mais c’est la fin de saison et nous ne trouvons pas de chambre. Nous remontons donc chercher un gite à Thibodeaux : ce sera finalement le Day’s Inn (78$) et un repas rapide à Foundry on the bayou (35$)…nous sommes claqués !
16/11 – Lac des allemands – lac du bœuf – Grand Isle – la Métairie (banlieue New orleans) (221 M) Je me disais bien que nous trouverions l’occasion de faire un tour en bateau sur les bayous… Eh bien ce sera pour aujourd’hui avec Raplh Zam’s tour, sur le lac du bœuf : très sympa, il parle cajun, prend le temps de nous expliquer, nous montre ses alligators, nous passons 1h30 bien agréable en sa compagnie (50$ pour 2, il n’y a que nous sur le bateau). Sinon j’aurais bien aimé essayer aussi sur le lac Martins avant le coucher du soleil, ça doit valoir le coup (panneau indiquant des tours à coté de la jetée), mais l’occasion ne s’est pas présentée. Nous descendons ensuite jusqu’à grand Isle state park (2$), des petits airs de fin du monde en cette arrière saison : nous ne trouvons pas à nous loger et reprenons la route 1 vers le nord, le long du bayou Lafourche. Il est tard, nous ne trouvons rien à Larose et prenons donc la direction de la Nouvelle Orléans. Nous ne voulons pas chercher en centre ville à cette heure ci et optons pour la Quinta de la Métairie, zone industrielle dans la banlieue ouest de NO (62$). Diner au NO Hamburger non loin de là 25$ (sympa et bon rapport qualité prix).
17/11 - New Orleans (15M) Nous y voilà ! Nous préférons chercher une chambre dans le centre ce début de matinée plutôt qu’hier soir dans la nuit. Après un petit tour au visitor center de basin, nous testons sans succès plusieurs hôtels chers ou n’ayant (soit disant) plus de chambres avec coupons comme le best western par exemple (coupon à 55$, mais pas de chambre en dessous de 149$…). Nous finissons par trouver une très jolie chambre au NO Courtyard, toujours grâce aux coupons (69$) : la chambre n’est pas très grande, mais donne sur un joli patio au calme, nous pouvons garer la voiture gratuitement à 2 pas dans la rue, et le centre est facilement accessible à pied (sinon avec le visitor center il y avait un pkg en centre ville à 10$ , la journée). Nous nous posons rapidement et avons donc toute la journée pour découvrir la ville : c’est chouette, agréable : nous tombons à un moment pas trop bondé mais quand même animé, ça nous va bien ! Beaucoup de galeries, de jolies boutiques, des rues telle qu’on les as dans la tête avant de venir, avec musique (jazz cette fois) et balcons en fer forgé… Nous tombons sous le charme. Un sympathique peintre toulousain qui expose là nous conseille de diner chez Antoine, l’une des institutions de la ville : c’est ce que nous faisons mais nous sommes bien déçus : le service est parfait, le décorum y est, c’est certes très chic, mais l’addition est franchement trop salée pour ce qu’on trouve dans les assiettes, je déconseille vivement … (154$ avec le vin et le pourboire imposé de 15 ou 20%).
18/11 - Plantation Laura – Biloxi (225M) – Mississippi à nouveau L’hôtel est très bien, mais nous avons eu la mauvaise surprise de dormir dans la chambre voisine d’un couple de tarés de l’Alabama (le mot n’est pas trop faible) qui a passé toute la nuit à s’insulter malgré nos quelques coups de gueule… le réveil est un peu dur… Après un dernier petit tour en ville, puis un passage par les quartiers de Trémé, faubourg marigny et garden district, nous partons sur la route des plantations. La R18 n’a rien de très intéressant et nous sommes contents d’atteindre « Laura » (18$ par personne), la visite est intéressante : histoire de la plantation, de la famille, des créoles, vie des esclaves etc… ça vaut le coup d’en voir au moins une. Nous reprenons ensuite la route 10, plus directe vers l’est, et quittons la Louisiane pour faire halte à Biloxi. Bye Bye bayous mais c’est aussi un plaisir de longer la mer à partir de Bay St Louis sur la 90. Très bonne étape : nuit au Quality inn, face à la mer sur la 90 (80$) et bon repas au Back Bay Seafood resto à quelques miles de là sur la 605 (56$).
19/11 – Ocean’s springs –Dauphin island – Mobile (166M) Alabama Visite d’Ocean Springs : très sympa aussi bien coté plage que coté centre (shearwater pottery, et dreampainters : artiste accueillante et très agréable). Juste après la limite avec l’Alabama, nous descendons à Dauphin Island : ballade nature d’une heure environ, entre forêt et rivage, très chouette. Nous arrivons à Mobile en fin de journée. Un tour au visitor center, en centre ville (rapide, pas grand-chose à voir), et nous allons prendre une chambre en banlieue ouest à la Quinta (63$). Retour au centre pour une dégustation d’huitres à toutes les sauces, miam, chez le fameux Wintzell’s (73$). Entre l’hôtel et le resto, nous passons par government road : très belle avenue bordée par de grands chênes et de belles maisons à colonnades.
20/11 – Fairhope – Montrose - Pensacola (149 M) - Floride Cette route cotière est bien agréable (alternative 98), et les petites villes traversées aussi : Fairhope, Point clear, l’eau devient claire, le sable blanc, ça sent la Floride même si nous sommes toujours en Alabama. Gulf shores au sud : grosse station balnéaire A Pensacola (Floride), l’office du tourisme (difficile à trouver : vers le pont direction 98) nous conseille d’aller voir le musée aéronaval. A la base, nous ne sommes pas emballés mais décidons d’aller y faire un tour quand même… Heureusement ! C’est tip top, et, même pour les non passionnés (comme nous) d’histoire militaire ou d’aviation, on se laisse prendre : ce serait vraiment dommage de passer par là sans s’arrêter. Prévoir tout de même un peu de temps car il y a plusieurs grands hagards à parcourir. En sortant il y a aussi un phare et une jolie plage à aller voir un peu plus loin sur la base militaire. Nous ne voulons pas revenir en ville et repayer le toll (1$) et restons donc de ce coté de l’ile de santa rosa : nous faisons bien car nous trouvons un super Days’inn (santa rosa 67$ sans coupons un dimanche soir), nous n’avons pas la vue sur mer mais sommes juste à coté. Nous allons voir le coucher de soleil, il y a aussi une route payante 8$, mais si vous vous garez juste avant, vous avez le même soleil ! (sinon la route vous conduit à l’extrémité ouest de l’ile). Diner au non moins tip top Flounder’s (belle déco genre caraïbes, bonne ambiance et bon repas de poissons, 73$) à Très bonne étape ! Hôtel et resto sont à proximité du pont (un peu à l’est).
21/11 – Grayton – Seaside – Mexico beach – Panama city – Apalachicola (185 M) Nous continuons vers l’est par la très jolie route 399 puis rejoignons la 98 à hauteur de Navarre. C’est trop tentant : petite baignade à Grayton beach (5$ quand même pour l’accès). Nous poursuivons le long de la cote : seaside (genre de ‘Pleasantville’), puis nous suivons la la route 30A jusqu’à Panama city : grandes tours en bord de mer qui ne nous inspirent guère, Mexico beach, Port St Joe… Aucun hôtel ne retient notre attention, nous ferons donc étape à Apalachicola ce soir : la petite ville est jolie, les chambres d’hôtes ‘historiques’ ne sont pas données : Nuit au best western (93$) un peu moins cher mais cher, quand même… Le seul autre motel du coin, plus bas de gamme, ne donne pas franchement envie… Repas au Boss Oyster house (73$), le long de la rivière. Aujourd’hui nous avançons à nouveau les montres d’une heure et franchissons les 4000 miles.
22/11- Talahassee – Wakula springs Edward Ball NP – Crystal river (297 M) Voilà une étape que je ne conseille pas du tout de faire comme ça… 1er arrêt du jour à Talahassee (moyen), mais là aussi le visitor center est mal indiqué, décidément ça se répète Floride ! Autre étape un peu plus au sud au Edward Bell Park (6$) et nos 1ers dugongs ! (vaches marines / lamentins / manatees). L’eau est très claire, une plate forme est aménagée pour qu’on puisse les voir d’en haut, des ballades en bateau sont possibles aussi avec les rangers. Petite promenade dans le parc, et nous reprenons la route vers Crystal river. Cette route 98 est monotone et vraiment trop longue après Wakula springs, et il n’y a pas beaucoup de localités le long et rien à visiter. A la réflexion nous aurions peut être dû continuer vers l’est et faire escale vers Lake city pour voir Okefenokee wildlife refuge ou la forêt du coin, puis une autre étape au sud à Ocala et sa forêt avant de rejoindre Tampa. Il est donc tard quand nous arrivons à Crystal river, et nous nous arrêtons sans trop chercher à l’éconolodge (59$). Diner au Cracker’s (26$, sympa).
23/11 – Ybor - St Petersburg / Tampa – Sarasota (229M) L’éconolodge de Crystal river… Quelle erreur ! Le lendemain matin, ils ont la bonne idée de faire venir les plombiers pour vérifier leur chaudière à 8h00, résultat pas de douche possible, une réceptionniste incompétente, même pas d’excuses ni de discount (bien sûr, le chef n’est pas là, pas joignable, et l’informatique est en panne aussi… pourtant la carte bancaire est bien passée hier soir, elle !). Et il n’y a plus de café après 9H00 car l’heure du petit déj est passée puisque nous avons perdu notre temps à parlementer. Bref nous sommes surement tombés au mauvais moment mais l’adresse est à éviter absolument, ils sont trop nazes ! Nous nous sauvons donc de ce trou sans regrets… Bon, notons qu’il y a sans doute quand même de jolis tours à faire (beaucoup de pubs pour nager avec les dugongs… nous n’avons pas testé) Nous voilà à Ibor, ville sympa à dominance cubaine : cigares, cafés, architecture et ambiance latino St Petersburg et Tampa sont en fait quasiment la même ville, nous n’y ferons qu’un tour en voiture : il pleut. La côte est assez moche dans ce coin : grandes barres d’immeubles- résidences de vacances sans aucun charme. C’est un peu mieux en continuant sur le sud : Anna maria, Longboat key, Lido. Escale du soir au vieux Day’s Inn de Sarasota (50$), centre commerçant... Repas chez Barnacle (61$)
24/11 – Sanibel/Captiva – Naples (216M) Poursuite vers le sud par siesta beach : bien aménagée, surveillée (petite cabines genre alerte à Malibu), grande, mais pas très belle. Casey key est parsemée de belles villas : ça vaut le coup de voir ça mais très peu d’accès à la mer. Puis arrivent Sanibel et Captiva, là ça devient carrément chicos : les 2 iles séparées seulement par un petit pont, sont plus tranquilles que la côte : villas de luxe, plages célèbres pour leurs coquillages, mais les hôtels sont chers… trop chers (130$ mini pour une chambre plutôt médiocre) ! Tout est cher en fait : 6$ pour entrer et on ne peut même pas se garer sans payer (2$ par heure)… ou se faire aligner (nous y avons échappé de justesse mais avons bien repéré les pervenches locales). Allez, on repart, pour finir la journée à Naples, juste à temps pour le coucher de soleil sur la plage, apparemment une institution ! La ville regorge de belles demeures à l’italienne et de boutiques de luxe (un petit air de cote d’azur)… Un peu ‘m’as-tu vu’, mais disons que c’est mon côté ‘mauvaise langue’… Nuit à la Quinta 7 miles plus loin sur la 951, très bon rapport qualité prix à 57$ avec les coupons. Pizza en centre ville pour le diner (50$) .
25/11 – Marco Island – everglades ouest – Homestead – Florida City (214M) Nous continuons notre route par un petit crochet sur Marco Island…Pas la peine : c’est moche ! (parkings payants, plages privées, condos..). Nous ne trainons donc pas plus avant d’arriver à la porte ouest des Everglades (westcoast). En effet, le parc est immense et se compose de plusieurs points d’entrée : l’ouest où nous commençons est plutôt un point d’entrée maritime. J’hésite à prendre le tour en bateau…A l’accueil, un ranger sympa nous indique que même en voiture nous verrons de jolis coins, des oiseaux et des crocos. En plus il y a du vent ce jour là, donc pour les dauphins ça risque d’être rapé… Nous voilà donc repartis en voiture avec la bonne carte des rangers (la blanche) et les points où s’arrêter. Ce coin là est Top ! Magnifique ! Une belle lumière dorée, des alli, des crocos, des oiseaux, des ciprières en veux-tu en voilà ! Prenez les petites routes ‘graveled’ dans ce coin, ça vaut bien la poussière ! Et arrêtez-vous tout au long du chemin dans les visitors centers qui proposent souvent des balades ou aménagements sympas à proximité immédiate. En fin d’après midi nous avions pour idée de dormir dans la banlieue de Miami : 1er hôtel complet, 2eme hôtel, complet…ouuuh ça sent pas bon ! Même à l’aéroport, une des rares chambres qui reste est à 100$. En fait, il y a une gay pride + le black Friday (supers soldes nocturnes), ce jour là… Bref tout est booké… Donc changement de programme ! Nous décidons d’aller voir + tôt que prévu les Everglades est, et Miami attendra ! Il fait donc nuit quand nous prenons la route 1 pour Homestead… Pas grand chose en vue, mais nous aimerions bien nous poser… Nous poursuivons jusqu’à la dernière ville avant la route des Keys : Florida city. C’est finalement là que nous resterons 2 nuits, au comfort Inn (68$ par nuit). Nous sommes trop vannés à direction le wendy’s en face de l’hôtel et fast food ce soir (14$) !
26/11 – Everglades est - Florida City (124M) De ce coté-ci, l’accès au parc est payant (10$ pour 2 avec la voiture), nous nous promenons toute la journée : il faut descendre dans les divers visitors centers (Ernest Coe, flamingo). Il y a souvent des parcs aménagés sympas pour des photos de crocos /alligators de près, des expos ou simplement des infos sur les coins à visiter. Attention ! Dans certains coins, les moustiques sont coriaces, ils nous obligent à rebrousser chemin (on croise au passage 2 pêcheurs emmitouflés jusqu’en haut du crâne, même leurs yeux et leurs dents ne se voient pas !). Dans le visitor center suivant, nous apprendrons que c’est dans cette zone que l’armée teste ses répulsifs à moustiques… Une bonne journée, même si le coin est moins magique que le côté ouest où nous sommes passés hier (pas mal de vent aussi aujourd’hui). Repas chez Sonny’s (44$)
27/11 – Key West ! (141M) Une route mythique nous attend aujourd’hui, mais ça commence mal, après le chek out nous découvrons un pneu complètement à plat au moment de mettre les bagages dans la voiture…Heureusement, super Archie est là : le patron de l’hôtel nous demande les papiers de la voiture, appelle l’assistance d’Alamo (heureusement parce qu’entre le tapez 1, tapez 2, tapez 12 selon tous les cas de figure possibles, avec des termes de mécanique au milieu, je crois qu’on aurait eu du mal…). Il nous laisse la chambre autant qu’on veut tant que le problème n’est pas réglé, c’est sympa car d’habitude, les motels sont plutôt vigilants sur l’heure du check out (heureusement que ce n’est pas arrivé à l’éconolodge d’où vous savez)…L’un de ses employés nous aide à mettre la roue de secours, et Archie nous fait un plan pour nous indiquer où aller faire réparer (selon les accords avec Alamo). Ça n’est pas très loin mais ça prend un temps fou en paperasse. En plus ils nous conseillent de trouver un centre auto pour remettre du liquide pour la direction assistée (qu’ils n’ont pas)… La roue crevée ne nous aura donc rien couter sauf du temps. Sinon si j’ai bien compris, je crois qu’alamo propose aussi de vous envoyer quelqu’un pour réparer là ou vous êtes pour 40$, je ne sais pas s’il faut quand même faire réparer la roue crevée en plus… Avec toutes ses mésaventures il est quasiment midi quand nous finissons par prendre la route. Merci Archie !!!!!!!!!!!!!! Allez au Comfort Inn de Florida city !!!! Les keys : la route est belle. Je m’attendais à une succession de ponts genre viaduc de Millau au-dessus de la mer des caraïbes, mais pas du tout, il s’agit plutôt d’une nationale qui traverse une succession de petites iles et un grand pont à peu près au milieu… Il y a pas mal de vent, c’est foutu pour le snorkeling aujourd’hui, et en plus comme nous sommes partis tard, nous faisons seulement de petites haltes à anne’s beach, Islamorada et Sombrero beach avant d’arriver au bout du bout : Key West. L’ambiance est tout de suite sympa en arrivant (à part le visitor center ‘privé’ plutôt avare en infos, surtout quand il se rend compte qu’on ira voir les chambres par nous-mêmes), il vaut peut être mieux tenter l’officiel sur Duval street. On fait un tour en voiture et essayons de négocier les hôtels/ chambres d’hôtes… glourp c’est cher dans les 130$ (ou très moche à 80$)… J’ai bien quelques coupons…tentons ! Les 1ers ne donnent rien (hôtels miteux) et puis, bonne pioche ! Nous nous retrouvons un peu au nord du centre (qui reste quand même accessible en 20 mn à pied) dans un joli petit hôtel, Harborside motel, sur une marina à 74$ : à ce prix on a juste le café mais il y a un frigo dans la chambre et l’apéro / petit dej sur le ponton est bien sympa, le patron aussi ! Le parking étant gratuit à l’hotel, nous partons à pied nous balader en ville et le long du port… On en a plein les pattes mais c’est cool. Diner chez Mickael’s, sur margaret street, bon mais un peu cher, et trop de moustiques en terrasse. Crabe, canard, chocolate volcano pour 106$, dont pourboire de 18% d’office. Louie’s backyard sur vernon street nous a été recommandé aussi (cher également).
28/11 - Key west – Pigeon key – Coral gables – Miami Downtown (183M) Ce matin, nous repartons flâner sur le vieux port, au bahamian village, puis faisons un petit tour sur la plage (uniquement du sable apporté d’ailleurs, à cause des cyclones), avant de reprendre tranquillement la route dans l’autre sens. Toujours pas mal de vent…tant pis pour le snorkeling du coté de key largo… Nous nous arrêtons à Pigeon key où il est possible de se balader à pied sur un vieux pont désaffecté qui jouxte le nouveau. Puis nous remontons doucement sur Miami. L’arrivée est assez impressionnante : on entre dans le centre aux multiples buildings ultra modernes, bien loin de l’image du quartier art déco qu’on a tous en tête. Toujours en voiture, nous faisons un crochet par le beau quartier de Coral Gables / granada boulevard, puis little havana, avant d’arriver à Miami Beach (le quartier art déco en bord de mer). Toujours avec nos coupons, nous allons au Day’s Inn no 4299 sur collins avenue (80$ sans petit dej) un peu plus au nord : l’accueil est moyen, mais l’hôtel est un peu excentré sur le nord mais bien placé : jolie piscine, balade du front de mer à 2 pas. .. et nous avons la chance de trouver une place de parking dans la rue (gratuit la nuit de 18h à 8h00, ensuite 1$ par heure). Nous nous posons, puis prenons l’apéro sur le front de mer dans le jardin de l’hôtel (nous avons nos réserves de pastis et prenons soin d’acheter régulièrement les cacahuètes, ce qui fait que nous nous retrouvons souvent à trinquer dans des coins bien sympas !). Et c’est parti pour longer la plage jusqu’au quartier art déco. Bon, c’est sûr que ça faisait plus court en voiture, on en aura plein les pattes au retour !.De beaux hôtels se succèdent en bord de mer et le quartier art déco, au sud, est sympa, coloré et animé (beaucoup de restos), par contre aucun resto ne nous inspire vraiment et nous dinons au Friday (37$). Retour à l’hôtel par l’intérieur mais la rue bien que sans à priori danger particulier dans ce coin la nuit, n’est pas très agréable à pied…et longueeeeeeeeee ! (nous nous sommes rencardés au préalable, il vaut mieux être prudent à Miami semble t’il…)
29/11 – Miami – Key Biscane- Coconut grove – Fort Lauderdale (74M) Allez, retour à Miami beach (en voiture cette fois), puis visite des environs : retour par le centre et direction south beach, key biscane et coconut grove, 2 quartiers résidentiels et riches, puis nous remontons la côte en direction du nord. Holywood semble plus décontractée, sympa. Il fait beau et la mer donne envie : nous nous arrêtons de bonne heure à Fort Lauderdale pour profiter un peu de la plage cet après midi. Hôtel moyen, mais sur la rue en bord de mer, on traverse en maillot : Waterfront Inn (78 $ avec un petit dej très réduit et incluant 10$ de parking). A l’hôtel, nous rencontrons un couple du Texas qui a économisé pour partir en croisière du genre âge tendre et tête de bois avec ZZ Top, et d’autres stars dont on se souvenait des tubes mais aux noms qui ne nous disaient rien. Ils semblent assez amers sur l’évolution de l’économie américaine et sur la politique menée par O’Bama et trouvent qu’il y a moins de travail qu’avant, surtout dans les zones touristiques et que la population s’appauvrit au fil des années… Fort Lauderdale est posée sur toute une ramification de canaux bordés par de belles villas avec leur petit ponton et leur petit (ou gros) bateau. Nous partons vers l’intérieur en quête d’un resto et ‘tombons’ sur Chima brazilian steakhouse : beau, chic, cher et très bon ! Menu unique avec viande à volonté (161$ pour 2 avec le vin). Voila le concept : il y a un buffet (légumes, salades, fromage etc…) et les serveurs sont chacun spécialisés dans un type de viande : quand vous voulez les appeler, vous placez un repère à coté de votre assiette et ils accourent avec une brochette géante dans les bras : vous pouvez choisir la cuisson que vous préférez et vous abstenir sur des morceaux dont vous n’avez pas envie, mais reprendre plusieurs fois vos préférés, la viande est délicieuse et le repas gargantuesque, nous ne regretterons pas l’addition cette fois ci !
30/11 – Palm Beach – Pelican Island – Cocoa beach (206M) Nous remontons toujours vers le nord…Riviera beach, Pompano, Boca raton …Ici c’est une succession impressionnantes de magnifiques villas calfeutrées derrière leurs hautes grilles, sur des dizaines de kilomètres, peu d’accès à la mer, c’en est indécent toute cette richesse concentrée ici… Nous faisons un tour dans Palm beach mais ne sommes pas emballés, on trace ! Ensuite la route 1A est assez monotone, arrêt à Pelican island pour voir la plage (pas mal). Nous arrivons à Cocoa Beach en fin d’après midi, nous passons la nuit au days inn (72$), cap canaveral est en face, l’hôtel ne donne pas sur la plage, mais il y a un ‘pier’ à 5 mn à pied où nous cassons la croute (30$) en regardant les surfeurs : étape sympa.
01/12 – Kennedy Space center – Daytona Beach(88 M) Vous l’aurez remarqué, il fallait faire un choix et nous avons donc zappé les parcs d’attraction de Floride. Mais nous sommes quand même à Cap canaveral et c’est mythique ! celui là ne nous échappera pas… (92$ pour 2). Ça nous a plu : visite guidée en bus des différents sites, expositions de nombreuses fusées et équipements divers et variés, simulation de décollage… La journée passe très vite et nous n’avons pas tout vu ! Prévoyez du temps (plus d’une demie journée) ! Nous n’irons donc pas bien loin ce soir : arrêt à Daytona days inn sympa à 55$ près de la plage, un peu au nord du pont où passe la 421, Kitchenette, internet : bon hôtel. La plage est agréable, il est autorisé de rouler dessus dans un périmètre bien défini. Nous retraversons le pont pour diner à Aunt Catfish, sur la rivière (bon rapport qualité prix aussi à 54$).
02/12 - St Augustine – Jacksonville – Fernandina beach (165M) Tout le monde nous parle de St Augustine…eh bien nous sommes déçus : village ‘historique’ à la Disney, beaucoup de monde, ça sent le graillon à tous les coins de rue, tout cela nous semble bien artificiel… on se sauve ! Un tour à Jacksonville (grande plage), puis nous suivons la très jolie 105 / 1A (amelia island), et nous terminons cette journée à Fernandina beach : très sympa, aussi bien dans le centre que coté plage. Nous dormons en bord de plage au Seaside amelia inn (71$), repas dans le centre au mexicain du coin, Pepper (35$)…
03/12 – Jekyll island –Savannah – Brunswick - Tybee island (212M) - Georgie Nous quittons la Floride pour la Georgie. Un petit arrêt au bord de la 95 pour récupérer cartes et coupons au welcome center : ceux situés en bordure de nationale à l’entrée des états sont mieux achalandés à ce niveau là que ceux des centre villes depuis la Floride. 5$ pour aller voir Jekyll island : plutôt chouette, notamment la pointe sud en bord de mer. Nous remontons par Brunswick : joli pont avant d’arriver par la R25, tour rapide par le centre et direction Savannah par la 95 (il devient impossible de longer la cote dans ce secteur). Malheureusement il y a une fête ce soir et nous ne trouvons pas de motel, il est déjà assez tard mais nous nous décidons quand même d’aller un peu plus loin à l’est sur Tybee island : nous avons bien fait, c’est une petite station balnéaire agréable, l’Howard Johnson est très correct pour 70$... et nous nous régalons au ‘crab shak’ le long de la rivière : spicy crabs et autres dégustations aquatiques (59$). Ils ont aménagé une sorte d’étang autour du resto où barbotent 2 gros alligators : à faire si vous êtes dans le secteur !
04/12 – Savannah – Beaufort – Port royal – Charleston (157M) – Caroline du Sud Nous voilà en pleine patrie de Pat Conroy, qui m’a donné depuis longtemps envie de découvrir cette partie du globe à travers ses romans. Nous commençons par une bonne ballade dans les rues de Savannah : belles demeures, petits quartiers un peu à l’anglaise, mousse espagnole, nombreux parcs, Savannah river, la ville a du charme et nous nous laissons séduire. Puis nous poursuivons au nord en longeant plus ou moins la côte, très découpée à ce niveau : Port royal (le tour est vite fait), puis Beaufort. Beaucoup de casernes et de bases militaires dans cette zone : nous arrivons à Beaufort au moment de la parade de Noel : défilé militaire, fanfare, clubs sportifs, commerçants, politique… On dirait que toute la ville s’est donné rendez-vous pour défiler sur les ‘chars’. Beaucoup de monde et circulation bloquée…au début on trouve ça marrant, mais 2 heures plus tard nous avons hâte de voir les pompiers clôturer la marche ! Du coup nous arrivons assez tard à Charleston et en plus l’accès est assez bizarre (Ponts, sens uniques, signalisation pas évidente…). Après avoir fait un tour en voiture et pu récupéré une carte de la ville au visitor center (fermé mais ils en laissent en général à disposition dehors). Nous ressortons du centre et optons pour le Sleep Inn - 58$. Les coupons sont difficiles à trouver dans cette zone : il faut les demander aux offices de tourisme de l’état (sur la nationale à l’entrée dans l’état), les visitor centers de centre ville n’en distribuent pas par ici… retour en ville pour diner au Roogan’s porch (63$ atmosphère et cadre agréable, repas correct).
05/12 – Charleston – Mont Pleasant – Georgetown – North Myrtle beach (160M) Puisque nous n’avons pas vu grand chose hier soir, ce matin nous repartons découvrir Charleston un peu mieux : à pied et de jour. Nous nous garons au visitor center (6$ pour quelques heures). Le bus est gratuit comme souvent dans les villes touristiques, et tout comme Savannah, la ville est très plaisante : bord de rivière, belle maisons et jardins, ruelles à l’européenne, halles : ça change un peu des villes stéréotypées que nous avons vues très –trop- souvent… Et c’est reparti vers le nord par la R17 : Mont pleasant et sullivan’s Island : successions de petites maisons en bord de plage, georgetown, Pawleys Island : entre rivière et Océan, maisons sur pilotis, pontons pour la pêche à la crevette, Surfside beach, myrtle beach…stations balnéaires sans grand charme : immeubles- hotels en bord de mer, boutiques à touristes…. Bof, nous faisons halte sans conviction à Noth myrtle beach désertée à cette époque : Ocean’s Drive resort en bord de mer à la hauteur de Main street. 57$ très bon rapport qualité prix avec balcon sur l’Océan, sans petit dej, mais avec une kitchenette. Hamburger le long de la route principale chez logan’s 28$... On nous avait conseillé Benett’s seafood buffet, mais nous ne l’avons trouvé qu’en repartant le lendemain…
6/12 – Wilmington – Topsail - Atlantic beach (186M) – North Carolina 1er arrêt de la journée au visitor center sur la 17 à hauteur de Shalotte et de la doc sur la Caroline du Nord où nous venons d’entrer. Ensuite, halte rapide à Wilmington : petite ville animée, rues pavé et waterfront agréable. Puis nous faisons un crochet sur la 210 pour voir les jolies plages de Topsail et nous terminons la journée à Atlantic beach en calculant d’être suffisamment proche du ferry demain matin sans avoir à se lever aux aurores. Nuit au Windjammer (57$ sans petit dej mais il y a toujours un frigo et de quoi faire thé ou café) à coté du sheraton : sur la plage, jolie vue, cadre très sympa : nous avons du bol, ils ferment demain pour la saison ! Repas dans un cadre agréable sur l’eau au Channel marker à coté du pont vers Morehead (82$).
7/12 – Outter bank’s – Nag head’s (154M) Nous remontons par Beaufort (sympa) puis prenons la la jolie route 70 pour prendre le ferry à Cedar Island aujourd’hui pour traverser les ‘banks’ (15$, pas besoin de réservation à cette époque de l’année, le visitor center précédent nous a donné les horaires, il y en a 4 par jour). Les banks consistent en une enfilade de petites îles sauvages parsemées de quelques villages qui s’animent sans doute beaucoup plus en été. Les iles sont en longueur : au milieu, une route et du sable de chaque coté, des phares : sauvage et plutôt chouette. Ocracoke isalnd et le phare de cape Hatteras, pea island, bodie Island…Nous terminons la journée à Nags head au blue héron (63$ sans petit dej)… Il y avait beaucoup plus de motel au nord si nous avions poursuivi ¼ d’heure de plus mais tan pis… Nous sommes sur la plage et dinons au Blue Moon dans la petite zone commerciale du surfside plazza, beach road, un peu plus au nord (très bon, 65$).
8/12 ––– Manteo - Back bay -Virginia Beach (191M) - Virginie Visite de Manteo : centre ville et waterfront mignons : une étade sans doute plus agréable que Nags head si nous avions su… Puis nous remettons cap au Nord direction Norfolk qui ne nous inspire pas du tout… Nous repartons donc en direction de la cote à Virginia Beach : grosse station touristique. Nous allons directement au 4 sails sur les conseils du visitor center : c’est sans doute le meilleur rapport qualité prix du voyage : 57$ sans petit dej pour un petit studio avec balcon sur l’atlantique et une chambre séparée donnant sur la ville. Kitchenette, parking, baignoire balnéo… que demander de plus ! Nous partons visiter la réserve de back bay : ce n’est pas vraiment la bonne époque pour les oiseaux mais tant pis, le cadre est joli et très bientôt nous devrons dire au revoir à l’Océan alors profitons-en…. Apéro sur ‘notre’ balcon sur l’océan et repas chez Tautoy’s (62$). Au retour nous prenons par le front de mer (à pied) pour regarder de nombreuses animations en néon sur plusieurs centaines de mètres : un peu plus tôt de nombreuses voitures défilaient au pas pour voir ça. Nous apprenons par la réception de l’hôtel que c’est une institution ici…et que c’est payant normalement…mais nous sommes passés à travers !
9/12- Chincoteage - St Mickaels (254M) - Maryland Ce matin nous prenons le plus long pont tunnel du monde qui traverse la baie de Cheasapeake par la R13… Ce sera l’un des rares péages significatifs lors de ce voyage, mais justifié (19$). Un petit tour sur la très jolie Chincoteage island où nous nous baladons dans la réserve : c’est la saison des oies sauvages. Ca sent le retour… Nous décidons de faire une dernière étape à St Mickael… C’est très joli, mais cher, et en plus il y a la grande parade de Noel demain (encore !). Tan pis, les villes les plus proches sont trop loin, et nous dormons au Best Western pour 108$... repas au Town dock (78$, lui aussi cher pour ce qu’on a)
10/12 Annapolis – Washington Dulles (119M) Allez un petit tour de bonne heure dans St Mickaels avant le début de la parade de peur de nous retrouver encore une fois coincés… (c’est qu’on a un avion à prendre ce soir !). C’est quand même joli, et là aussi, la parade à l’air d’un évènement : de nombreux bus arrivent, tout le monde prépare des chaises sur le trottoir, on commence à voir de vieilles guimbardes décorées se préparer…Ouuuuuh ça sent la route bloquée : nous ne demandons pas notre reste et n’en verrons pas plus… Ah si, quand même, sur la route du retour, une déco de Noêl géniale : imaginez, dans un champ, un avion à réaction grandeur nature qui a éperonné le traineau du père noël... Les rennes et les paquets parsèment les alentours et notre pauvre Père noël assis sur un gros cadeau, se gratte la tête tout abasourdi ! Génial ! Encore une petite visite : Annapolis, sympa : le port, la rue commerçante, le campus militaire… Et c’est la fin : nous prenons par le centre de Washington pour le revoir une dernière fois en voiture, cette fois, et nous retrouvons à l’aéroport sans encombre… Finished !
Impressions générales… Presque 1 an plus tard !
Comment dire ? Notre ressenti est mitigé…
Bien sûr, le pays est magnifique, on trouve des parcs sympas, de beaux paysages encore vierges et le voyage est facile : les visiters centers sont très pros, donnent beaucoup d’infos gratuites et avec une carte bancaire tout est ‘easy going’ : les routes, les hôtels et les repas à n’importe quelle heure… ce n’est vraiment pas une destination ‘prise de tète’… idéal pour un premier voyage individuel !
Au niveau budget nous avons eu de la chance de tomber à une période où l’euro est plut��t fort…
Pour le reste, nous avions eu une meilleure impression générale coté ouest, mais c’est peut être, aussi que nous vieillissons et avons plus de références maintenant… Globalement nous avons été assez déçus par les rencontres : la plupart du temps nous avons trouvé les américains assez fermés, très tournés sur eux mêmes, sûrs d’avoir raison sur tout : pas beaucoup d’autocritique, ni d’humilité, et un rejet assez systématique de ce qui ne leur ressemble pas… Ceci explique peut être cela : on rencontre aussi un patriotisme plutôt poussé, il faut dire que dans ce secteur, on ne peut pas faire 2 pas sans rencontrer une base militaire, un mémorial, un musée militaire, quelqu’un qui a été militaire ou qui nous parle d’un militaire dans sa famille…
Ceci dit, le voyage a tout de même été très sympa, et j’ai adoré la Louisiane et les cajuns !
Si c’était à refaire je passerais peut être plus de temps pour visiter ocala et okanofee forest en Floride, les everglades coté ouest, amelia island, hunting island, cumberland island entre la Caroline du sud et la Georgie…
7280 miles au compteur quand même, mais ça roule très bien et il y a très souvent des choses à voir en cours d’étape.
Les motels : dans notre gamme de prix les Days inn, Comfort inn et la Quinta étaient en général très corrects.
Budget total de 6360 euros pour 2 tout compris, sur la base d’un euro à 1.35$
Lectures pendant le voyage :
Le retour de Jim Lamar, de Lionel Salaun : j’ai bien aimé : une histoire de fraternité dans le Mississippi – très - profond
Famille modèle, d’Eric Puchner : tranches de vie d’une famille ruinée en californie
Le Pont des soupirs, de Richard Russo : Un épicier qui fait la rétrospective de sa vie : là aussi un bouquin qui permet de s’imprégner et de comprendre un peu mieux les mentalités américaine.
Et aussi… (ceux lus avant qui me viennent à l’esprit) - Les superbes Beach Music et Prince des marées de Pat Conroy qui m’ont depuis longtemps donné envie de découvrir Caroline et Géorgie… et plus récemment Charleston sud - le tip top Miraculeux destin d’Edgar Mint de Braddy Udall (il vient d’en ressortir un nouveau ! enfin !) - Les Barbra Kingsolver qui ont souvent une dimension écologique et se lisent tous seuls - Les James Frey et ses galeries de personnages improbables
Films : - La veille du départ nous tombons sur « j’irai dormir à Hollywood » de Antoine de Maximy, j’ai bien aimé… on the road ! - Dans l’avion : la couleur des sentiments (the help). La vie des « maids » dans le Mississippi il n’y a pas de cela si longtemps et qui donne à réfléchir…
Celà faisait longtemps que nous n’étions pas retournés au Etats-Unis… Après un 1er voyage à New York fin 98, puis un gros mois passé dans l’ouest au printemps 99, j’avais un peu boycotté la destination tant que Bush y était encore président… Puis nous avons attendu l’opportunité d’un taux de change intéressant pour nous décider à visiter le grand Sud-est cette fin d’année 2011… Au départ j’étais partie pour aller voir les états du Sud uniquement (Louisiane, Floride, Carolines, Géorgie…), mais le prix des billets d’avion en a décidé autrement : 800 € environ pour Miami et 435 € TTC départ de Lyon pour Washington (par personne)… Nous n’avons pas hésité longtemps ! Type de voyage : Voyage en couple, location de voiture et 2 premières nuits d’hôtels réservées depuis France itinéraire préparé à grosses mailles avant le départ, et ensuite voyage au jour le jour ! Préparatifs : - Billets d’avion pris en direct sur le site de Lufthansa en juin (pour un départ début novembre) - Voiture réservée environ un mois avant le départ sur e-locationdevoiture.fr. C’est la première fois que j’utilisais leurs services : ma fois, bon rapport qualité prix, délais de réponse par mail très corrects, et pas d’obligation d’appeler un n° excessivement surtaxé pour le moindre renseignement (suivez mon regard !). 39 jours, Hyundai accent 5 portes : 792 € soit 20.3 € par jour km illimités et assurances incluses Voiture - Les petits moins : - Le loueur était Alamo : si j’avais su, j’aurais pris sur internet la voiture économique 3 portes : Ils n’en ont pas sur le parc, et nous nous serions retrouvés dans la même gamme pour un peu moins cher. Je craignais d’avoir un coffre trop petit pour nos bagages, mais pour 2 adultes, la Hyundai était parfaite, bien que la vendeuse ait essayé de nous refiler le modèle au-dessus. .La voiture n’était pas très propre à l’intérieur et nous avons du rajouter du liquide pour la direction assistée en cours de route (entretien laissant à désirer de ce point de vue). .Nous étions sensés avoir une assurance dépannage mais la vendeuse à l’accueil voulait nous la vendre quand même en supplément, donc je ne suis pas sure de ce qui se serait passé en cas de panne… (nous ne l’avons pas prise) .Enfin, ils facturent un plein au départ, il faut donc penser à rendre la voiture vide au retour. -Hôtel : Comme il n’y a pas de métro direct entre l’aéroport et le centre de Washington, et vu le prix des navettes pour 2, j’ai finalement opté pour la solution de prendre la voiture dès la sortie de l’aéroport… Se pose alors la question du parking… J’ai donc choisi de passer les 2 premières nuits au Travelodge d’Alexandria : il propose un parking gratuit, n’est pas très loin du centre d’Alexandria et de la station de métro qui vous emmène au centre de Washington en moins de 30 mn…101 USD la nuit TTC petit (très petit) déjeuner inclus. Pas très glamour, un peu vieillot, mais propre et d’un rapport qualité-prix, il me semble, assez correct pour le secteur.
Itinéraire approximatif
1/11 – Washington DC – Alexandria Nous atterrissons à 16h30 comme prévu, mais le temps de récupérer les bagages, chercher un distributeur (tous étaient HS ce jour-là aux arrivées), aller chez Alamo (par une navette gratuite, leurs bureaux sont à 5 mn de l’aéroport), faire les formalités pour récupérer la voiture, nous taper les bouchons de fin de journée (nous n’avons pas pris la route à péage, c’est sans doute une erreur), il est environ 19H quand nous posons enfin nos valises au Travelodge. Pas de folie ce soir ! Nous allons à pied dans le centre d’Alexandria (15 mn environ) et cassons la croute au O’ Donnell : pub sympa et bonne Guiness !
2/11 – Alexandria - Washington DC – centre – Georgetown Alexandria : Nous nous levons de bonne heure et après un petit déj léger, nous voila partis à pied en direction du Potomac. Les berges sont bien aménagées, il fait frais mais beau, la lumière est dorée et la ballade sympathique. Puis nous remontons la rue principale jusqu’à la station de métro : c’est commerçant et le look assez british (beaucoup de maisons en briques). Nous voilà arrivés au métro : il faut prendre son ticket au distributeur, mais heureusement qu’un employé fort sympathique nous aide… Il faut choisir sa destination, le tarif qui correspond à l’heure de pointe ou pas, ne pas se tromper sur le nombre de tickets, et choisir soi même le bon prix… un peu prise de tête la 1ère fois! Washington DC. Nous décidons de commencer par l’est et descendons à eastern market environ 30 mn plus tard. Les stations se ressemblent toutes, sont tristounettes mais propres et fonctionnelles. Je peux vous dire que nous aurons bien marché ce jour là ! Quartier de capitol Hill, résidentiel et sympa avec toutes les décos d’halloween en prime, puis la bibliothèque du congrès, le capitole (extérieur seulement car il y avait une conférence ce jour là ), le mall : nous entrons seulement au museum d’histoire naturelle faute de temps, mais c’est un sacrilège de n’avoir pas visité les autres musées… je sais ! une autre fois surement… La maison blanche, puis sur notre lancée nous partons à Georgetown (sympa aussi, ça ressemble un peu à l’ambiance d’Alexandria), et nous revenons fourbus en longeant le Potomac jusqu’à la station de Foggy botom. Nous n’aurons pas le courage de continuer sur les mémoriaux aujourd’hui… C’est un peu speed, il faut se lever tôt, mais c’est faisable en une journée. Je pense qu’en prenant son temps et en visitant de beaux musées on doit pouvoir passer facilement 3-4 jours à Washington s’en s’ennuyer. A noter : à Alexandria un trolley gratuit vous emmène du métro jusqu’au centre par le rue principale.. Sympa, sauf qu’on n’a pas pris la bonne rue pour redescendre… Mais nous n’en sommes plus à ça près de marche à pied… Soirée à nouveau à Alexandria où nous optons pour le restaurant «la tasca » : buffet de tapas a volonté pour 100 USD pour 2 avec de la bière, bon mais quand même un peu cher pour la qualité…
3/11 – Virginie :Shenandoah NP – Skyline Drive– Charloteville (210 miles -> pour mémoire 1 Mile = 1.6 km, en gras dans les titres, la ville où nous faisons escale pour la nuit) La boucle qui nous attend est longue, aussi nous avons décidé de ne pas passer plus de temps à Washington au départ. Nous voila donc partis ce matin, en voiture cette fois, direction Shenandoah. Aucun problème pour sortir de Washington DC… Les directions sont bien indiquées et la co-pilote est parfaite (c’est moaaaaaaaa) ! Nous nous arrêtons au visitor center de Front Royal pour obtenir des infos sur le parc et la skyline drive parkway. Ils nous donnent une carte, les temps de parcours, les endroits où s’arrêter… Tip top ! A savoir : en règle générale n’hésitez pas à vous rendre dans les visitor centers, la plupart du temps ils seront très accueillants et vous donneront de bons conseils, ils ont parfois internet et PC à disposition (denrée de plus en plus rare dans les hôtels : on ne trouve souvent que l’accès wifi), des coupons pour les hôtels, enfin, vous y trouverez parfois des discounts ou la gratuité sur les parkings. Ils peuvent aussi vous fournir de bonnes cartes routières de leur état (parfois de l’état d’à coté mais c’est plus rare)… Et détail pratique : les toilettes sont quasiment toujours propres ! Bon, nous voilà donc partis sur la mythique skyline drive road : nous avons raté les week ends surchargés d’automne (il parait qu’il y a foule pour voir les forêts colorées), mais c’est encore très joli : beaux panoramas, nombreux points de vues très dégagés sur la forêt, et au moins nous sommes tranquilles (entrée dans le parc 15$ pour la voiture). Nous faisons aussi quelques petites balades à pied conseillées sur la carte (forêt, rivières), puis sortons en fin de journée à Charloteville, 1ère halte parmi les villes ‘historiques’ du secteur s’étant distinguées pendant la guerre de sécession. La ville est étendue et nous trouvons le visitor center in extremis avant la fermeture. Ils nous donnent 2h de parking gratuit et nous conseillent le holiday inn ou le sleep inn. Nous optons pour le Sleep Inn un peu moins cher (93$ : la plupart des prix que j’indiquerai pour les hôtels sont pour 2 avec le parking et 2 petits dej le plus souvent très corrects, sinon je le précise). C’est bien mais si avions su, nous serions allés au nord de la ville sur l’axe où tous les motels se trouvent et sont meilleurs marché, car de toutes façons, même depuis le sleep inn, il faut prendre la voiture pour se rendre dans le centre. Visite à pied de « la » rue commerçante : nous tombons pendant un festival de cinéma et c’est assez animé. Nous dinons au Commonwealth au bout de la rue commerçante, bar resto branchouille, bondé, sympa, bon, mais bruyant et un peu chérot…
4/11 - Fredericksburg – Richmond- Williamsburg (199 M) - Virginie Nous allons faire un tour au must du coin “Monticello” demeure de Jefferson. Le site à l’air sympa mais ça nous parait un peu cher (17$) pour visiter une maison « historique » de 1800 et quelques, et en plus, je ne suis déjà pas fan de vieilles bicoques en général… Nous préférons continuer. Nous voila un peu plus tard au nord est à Fredericksburg : 2h de parking gratuit (système de contrôle ‘bizarre’ par une voiture qui circule et filme les gens qui se gare en enregistrant leur heure d’arrivée). Nous visionnons un petit film sur la ville et le secteur au visitor center et allons faire un tour : petits commerces coquets et centre plutôt résidentiel. Richmond : franchement, la ville nous a paru sinistre et peu rassurante malgré le sympathique accueil du welcome center, et une arrivée pourtant en plein jour. Bref, nous n’avons pas du tout envie de passer la soirée ici même si Spielberg est en train d’y tourner, et nous nous sauvons direction Williamsburg. Là c’est sympa, on ne s’y attendait pas mais c’est un « véritable village historique » avec figurants costumés, reconstitution de scènes de batailles etc… On se croirait dans un décor de film. La visite de la ville est gratuite (si l’on n’entre pas dans les demeures ‘historiques’), nous la parcourons au pas de course car la nuit tombe. Puis nous retournons dans la zone commerciale qui fait office de « vraie » ville et prenons une nuit au Comfort Inn, 52$ petit dej inclus, nous mangeons à coté au Fireside Chophouse (bonne viande, mais accueil assez froid).
5/11- Jamestown - Petersburg – Bedford – Ronaoke – (227M) Le lendemain, nous retournons faire un tour à pied (et à la lumière du jour) dans Williamsburg puis partons jusqu’à Jamestown, un peu plus au sud. Là aussi, c’est historique et reconstitué (coté bateaux), mais payant… Et en dehors du parc d’attraction il n’y a rien à voir, nous repartons donc à l’est en suivant la jolie route 5, le long de la james river, direction Petersburg. Là aussi l’accueil du visitor center (une vieille banque reconvertie) est sympathique, mais le tour du centre est vite fait et on arrive rapidement dans des quartiers plutôt délabrés. C’est franchement bizarre ce secteur du sud de Washington : on dirait un genre d’apartheid (certes le mot est un peu fort…quoique), avec des villes pauvres de noirs, dans certains cas des quartiers plus riches de blancs juste à coté, mais surtout pas de mélange. Et quand on traverse les banlieues en voiture, ça sent franchement la dèche… Tout ça nous laisse une drôle d’impression. Nous continuons la route vers le parc des Great Smoky Mountains. Arrêt rapide à Bedford (mémorial de la 2eme guerre mondiale que nous ne visiterons pas) avant d’arriver à Ronaoke, d’où nous pourrons reprendre la suite de la skyline drive : la blue ridge parkway. Nous allons poser nos bagages au sud de la ville au Quality inn (65$), visitons le centre (market street est sympa), et dinons au Quarter resto cajun, bonne ambiance, repas correct (47$ pour 2 avec la bière).
6/11 – Blue ridge parkway – Blowing rock – Asheville (316M)- Caroline du Nord Ce matin, le pare brise est gelé. Et aujourd’hui nous allons changer de fuseau horaire, d’état (Caroline du Nord) et passer les 1000 1ers miles. Première étape le long de la route au visitor center de rocky knob histoire de récupérer des infos sur les points à voir, puis halte un peu plus au sud à Mabry Mill, joli moulin, l’un des sites les plus photographiés de l’état. Nous continuons direction blowing rock : agréable station touristique de montagne, puis direction Asheville. Pas de chance, la route est coupée… Qui plus est la jauge d’essence commence à entamer dangereusement la réserve et autant vous dire que les stations ne sont pas pléthores dans le coin (dans tous les parcs d’ailleurs, il est fortement conseillé d’entrer avec le plein). Nous faisons donc un détour par le lac tahoma et trouvons une station in extremis, avant de rejoindre Asheville. Nuit au Days’Inn (59$) et repas à la Lexington avenue brewery dans le centre (37$)
7/11 – Great Smoky Mountains – Cheerokee- Knoxville – Tennessee (219M) Nous commençons par un arrêt rapide à Cherokee. Le nom est évocateur mais la ville et ses alignements de boutiques à touristes beaucoup moins… Nous entrons dans le parc par Oconaluftee (gratuit) et c’est parti pour une journée d’exploration dans le parc : jolie ballades à pied notamment au Clingmans Dome d’où la vue est spectaculaire et vaut bien la grimpette, le alum cave trail est sympa aussi. Par contre je ne conseille pas la loop de cades cove, où nous nous sommes retrouvés à faire la queue (en voiture) sur une petite route de terre sans rien d’extraordinaire. Nous sortons du parc vers 16h30 et poursuivons jusqu’à Knoxville. En chemin Sevierville : ville /parc d’attraction inattendue à cet endroit. Le centre ville de Knoxville est animé, nous dormons au red roof Inn ( 62$ sans petit dej), et dinons au Downtown Inn and Brewerie…décidément on s’abonne aux breweries (repas 30$ pour 2, y compris la bière bien sur).
8/11 – Nasheville !!! (208M) Très Sympa : l’arrivée dans Nashville est plutôt impressionnante avec tous ces buildings et le “batman” qui les surplombe (building à Oreilles de chauve souri). On trouve une place à proximité du visitor center sur broadway : encore un accueil tip top, le préposé nous indique toutes les animations gratuites et leurs heures, nous montre sur une carte le parcours touristique à faire à pied et nous dit où se situent les motels bon marché et le parking le moins cher du centre ville (7eme avenue vers la library, nous paierons 8$ pour l’après midi et la soirée). 1ère mission : poser les bagages à l’hôtel, nous partons vers le sud et optons pour le Red Roof lodge 65$. Pas très glamour, dans une zone industrielle en bordure d’autoroute, mais bon rapport qualité prix et à ¼ d’heure du centre ville en voiture… Nous n’en demandons pas plus ! Nous repartons vagabonder dans Nashville : super ambiance, du monde et de la musique de partout, en plus pour un mois de novembre, il fait chaud et nous nous promenons en tee shirt. Un petit tour le long du riverfront, une bière au BB King Bar, déambulation sur Broadway, puis nous nous mettons en quête d’un resto : tout est plein, nous trouvons une jolie place à la fenêtre du Margaritaville : music live (country évidemment), fenêtre ouverte sur Broadway street, tip top ribs… que demande le peuple ? (60$) A noter : nous avions gagné une heure aujourd’hui mais le soleil se couche à 17h15… Désormais les jours sont courts
9/11 Franklin – Leipers fork – Memphis (246M) Nous prenons la Natchez trace parkway vers le sud : 1ere étape à Franklin. C’est joli mais il pleut des cordes ce matin, aussi, nous ne nous attardons pas. Petite Halte à Leipers’ Fork sur la route : jolie maisons et boutiques d’antics, puis nous mettons le cap à l’ouest. L’arrivée à Memphis est moins sympa. Au bord du Mississippi (quand même !), le visitor center est l’un des rares peu accueillants sur lequel nous soyons tombés (surement un mauvais jour…), mais ils nous parlent de l’éconolodge en centre ville, pas très cher avec un coupon. C’est là que nous découvrons les coupons : des magazines, par état généralement, qui vous permettent d’obtenir des réductions dans les hôtels (environ 10 $ par nuit) : la plupart du temps si vous ne réservez pas, et hors vendredis, samedis et jours fériés. Par contre il vaut mieux demander d’abord s’ils ont une chambre disponible, car sinon ils vous disent souvent qu’ils n’ont plus de place quand ils vous voient débouler le coupon à la main… L’éconolodge est bien placé mais la fille qui nous accueille est plutôt désagréable… pas moyen de voir la chambre avant 15 H (elle allait sans doute bientôt arrêter son service)… On se dit qu’on va faire un tour et qu’on verra bien. On trouve à se garer pas loin de Beale street et nous allons faire un tour à pied, mais là aussi c’est plutôt mort et pas franchement accueillant : le blues quoi ! Après notre petit tour nous tentons quelques hôtels, tous chers et retournons à l’éconolodge : miracle, la fille est partie et le nouveau réceptionniste est beaucoup plus sympa, la chambre est correcte : 80 $ avec petit déjeuner (léger) et parking. C’est surtout sympa de se dire qu’on n’aura pas besoin de reprendre la voiture pour une fois. Nous repartons à pied, visitons la ville (pas géniale). Nous nous arrêtons à l’hôtel Peabody vers 17h pour voir la foire aux canards : des canards dressés qui tous les jours à la même heure sortent de la fontaine du lobby du palace sur un tapis rouge pour prendre l’ascendeur et retrouver leurs quartiers, avec tout un cérémonial organisé par le concierge… et des tonnes de curieux qui regardent ! ça vaut le coup d’œil… Encore un petit tour sur Beale street qui commence quand même à s’animer, puis nous allons diner au Charles vergo’s rib’s rendez vous : le roi du cochon. C’est dans une petite rue toute moche derrière le holiday inn et non loin du peabody : C’est sympa pour l’ambiance et le décorum, et le prix est correct, mais ne vous attendez pas à de la haute gastronomie… Ils mettent du cumin dans la sauce barbecue des rib’s, voila tout (enfin je pense)…46$ le repas pour 2. Retour à pied à l’hôtel, la ville nous a paru moins festive que Nashville…c’est sans doute le blues qui veut ça !
10/11 – Mississippi - Claksdale – Vicksburg (314M) En route vers le sud, le long du Mississippi ! Eh bien je ne m’attendais pas à ça… Les champs de coton, c’est sympa au début, mais c’est plat et morne au bout d’un moment quand même… Les villes sont pauvres et peu attrayantes…On comprend pourquoi ils se sont rabattus sur la musique dans un coin pareil ! Clarksdale ne nous emballe pas du tout, nous continuons par la route 1 sur Vicksburg que nous avons par contre bien aimé (magasin, antics, ambiance tranquille, belles demeures …). Nous prenons une chambre à l’éconolodge équipé, miracle, d’internet avec PC (60$) et bon poisson chez Rusty (70$ avec du vin si je me souviens bien…). Pour info, nous avions aussi demandé au casino (bateau à aube sur le fleuve) s’ils avaient des chambres mais elles étaient à 79$.
11/11 – Jackson – Port Gibson – Natchez (188M) Visite de Jackson pour commencer la journée, ne ratez pas le chouette musée des beaux arts, gratuit qui plus est. Les tableaux de Glenray Tutor notamment, très colorés et hyper réalistes m’ont interpellée. Nous quittons Jackson par la fin de la Natchez trace parkway (aujourd’hui, nous franchissons les 2000 miles). Une étape à Port Gibson (multitudes d’églises et de belles maisons), puis nous arrivons dans l’après midi à Natchez : Cette ville là, nous l’aurons bien aimé : visitor center encore tip top et avec du coca gratuit ! Belles demeures « antebellum », jolie ballade « historique » à faire (circuits à pied et en voiture), bon hôtel (best western 70$) face au Mississippi, et bon petit resto : Breaud’s top ribs (53$). Une étape vraiment sympa… A noter, si vous ne trouvez pas d’hôtel à Natchez, il semble y en avoir aussi en face, de l’autre coté du pont…
12/11 – Louisiane - Baton rouge – St Francisville – Breaux Bridge (263 M) Toujours cap au sud. St Francisville pour commencer : Sympa, de jolies maisons. Un peu plus tard, nous voila à Baton rouge…Well well well, c’est une grande ville, morte, aucune ambiance en ce 12/11 férié. Mais c’est quand même bien de pouvoir monter au sommet du capitole et profiter de la vue panoramique (gratuit). Ensuite, nous nous sauvons à l’ouest, cap sur les les bayous ! La route vaut le coup à elle seule : une sorte d’autoroute sur pilotis (2 en fait, 1 par sens de circulation), et d’immenses marécages autour… Nous suivons le panneau du welcome center de l’Atchafalaya et nous faisons bien : un petit film sympa sur le bassin, des expositions chouettes et un accueil sensationnel : nous repartons avec des cartes, des conseils sur les visites, les restos, une tentative de parler français et un CD de musique cajun en prime ! Bref : le tip top de tous les visitor centers que nous ayons vus…et on en a vus ! Il est déjà tard, le visitor center nous a indiqué où aller voir le coucher de soleil : sur le lake Martin, sur la 31 entre Breaud bridge et St Martinsville…tourné vers l’ouest, mousse espagnole et reflet des cyprès dans l’eau… C’est vrai que c’est beau. Nous ne cherchons donc pas longtemps l’hôtel pour ne pas perdre de temps et nous retrouvons au Super 8 de breaux bridge : à éviter ! à bruyant et pas très net. 56$. Nous allons manger à Pont Breaux genre de guinguette cajun dans une grange reconstituée, musique live et bonne ambiance (62$).
13/11 – Henderson – Butte la rose - St Martinsville – Lake fausse pointe – Lafayette (163 M) – pays Cajun Aujourd’hui, nous arpentons les petites routes du pays cajun : j’adooooooore ce coin. Nous allons nous promener au lake fausse point state park entrée 2$ : nous nous promenons à pied, mais il est possible de louer des canoés un jour moins venteux… nous voyons quelques alligators, des tatous, et le paysage est agréable. A Lafayette nous nous posons à la Quinta (62$) Bonne chaine hôtelière, bon rapport qualité prix parmi toutes celles que nous aurons pu tester. Nous retournons diner en bord de bayou chez Pat’s à Henderson (67$) : salle de danse et resto. L’accueil est superbe, Dee, notre serveuse inoubliable, et l’ambiance bon enfant. Ils font hôtel aussi à coté, ça doit être pas mal mais toutes les chambres économiques étaient prises lors de notre passage. (72 à 95$). Dans ce genre de resto avec music live à Lafayette, on nous a aussi conseillé Randols et Préjean mais nous n’avons pas eu l’occasion de tester.
14/11 - Pays cajun toujours – Environs de New Iberia (81M) Nous allons voir le musée Jean Lafitte à vermillon ville, qui raconte l’histoire du pays cajuns, entre Québec et Louisiane, le village reconstitué est fermé le lundi mais le musée est très bien. Nous allons aussi faire un tour de l’autre coté au sud ouest de la ville à l’acadian village, c’est mort et décevant, à mon avis même un jour plus animé…. Nous allons ensuite à New ibéria, visiter la fabrique de Tabasco (très sympa) et les jungle gardens à coté (16$ pour deux, bien aussi : nous verrons de gros alligators mais malheureusement ce n’est pas la saison des oiseaux), les jardins sont très chouettes et la promenade en voiture bien agréable. Nous finissons la journée au magasin de konriko (producteur de riz) : c’est un genre d’épicerie touristique genre celle qu’on voit dans la petite maison dans la prairie, très bon accueil ! Faites-y un tour même si vous n’allez pas visiter la fabrique. Nous dormons au Day inn (77$, la ville est plus agréable mais plus chère que Lafayette) et dinons au Little River inn (80$, bon repas). J’en profite pour faire un petit point non exhaustif sur la gastronomie cajun : étouffée (écrevisses et riz), alligator, poisson chat et Tabasco !
15/11 – Cypress Mort state park – Houma – Cocodries – Thibodeaux (240M) Allez, on va voir jusqu’au bout ce que ça donne ! Direction Cypressmort State park (entrée 2$). La route 319 est sympa, au bout c’est plutôt désert hormis des maisons sur pilotis, quelques pêcheurs, un ponton et une loutre. Après un petit tour à Franklin (sympa), nous repartons sur Houma. La ville n’est pas agréable et le tour vite fait. Nous partons donc sur Cocodries. La route est très chouette mais c’est la fin de saison et nous ne trouvons pas de chambre. Nous remontons donc chercher un gite à Thibodeaux : ce sera finalement le Day’s Inn (78$) et un repas rapide à Foundry on the bayou (35$)…nous sommes claqués !
16/11 – Lac des allemands – lac du bœuf – Grand Isle – la Métairie (banlieue New orleans) (221 M) Je me disais bien que nous trouverions l’occasion de faire un tour en bateau sur les bayous… Eh bien ce sera pour aujourd’hui avec Raplh Zam’s tour, sur le lac du bœuf : très sympa, il parle cajun, prend le temps de nous expliquer, nous montre ses alligators, nous passons 1h30 bien agréable en sa compagnie (50$ pour 2, il n’y a que nous sur le bateau). Sinon j’aurais bien aimé essayer aussi sur le lac Martins avant le coucher du soleil, ça doit valoir le coup (panneau indiquant des tours à coté de la jetée), mais l’occasion ne s’est pas présentée. Nous descendons ensuite jusqu’à grand Isle state park (2$), des petits airs de fin du monde en cette arrière saison : nous ne trouvons pas à nous loger et reprenons la route 1 vers le nord, le long du bayou Lafourche. Il est tard, nous ne trouvons rien à Larose et prenons donc la direction de la Nouvelle Orléans. Nous ne voulons pas chercher en centre ville à cette heure ci et optons pour la Quinta de la Métairie, zone industrielle dans la banlieue ouest de NO (62$). Diner au NO Hamburger non loin de là 25$ (sympa et bon rapport qualité prix).
17/11 - New Orleans (15M) Nous y voilà ! Nous préférons chercher une chambre dans le centre ce début de matinée plutôt qu’hier soir dans la nuit. Après un petit tour au visitor center de basin, nous testons sans succès plusieurs hôtels chers ou n’ayant (soit disant) plus de chambres avec coupons comme le best western par exemple (coupon à 55$, mais pas de chambre en dessous de 149$…). Nous finissons par trouver une très jolie chambre au NO Courtyard, toujours grâce aux coupons (69$) : la chambre n’est pas très grande, mais donne sur un joli patio au calme, nous pouvons garer la voiture gratuitement à 2 pas dans la rue, et le centre est facilement accessible à pied (sinon avec le visitor center il y avait un pkg en centre ville à 10$ , la journée). Nous nous posons rapidement et avons donc toute la journée pour découvrir la ville : c’est chouette, agréable : nous tombons à un moment pas trop bondé mais quand même animé, ça nous va bien ! Beaucoup de galeries, de jolies boutiques, des rues telle qu’on les as dans la tête avant de venir, avec musique (jazz cette fois) et balcons en fer forgé… Nous tombons sous le charme. Un sympathique peintre toulousain qui expose là nous conseille de diner chez Antoine, l’une des institutions de la ville : c’est ce que nous faisons mais nous sommes bien déçus : le service est parfait, le décorum y est, c’est certes très chic, mais l’addition est franchement trop salée pour ce qu’on trouve dans les assiettes, je déconseille vivement … (154$ avec le vin et le pourboire imposé de 15 ou 20%).
18/11 - Plantation Laura – Biloxi (225M) – Mississippi à nouveau L’hôtel est très bien, mais nous avons eu la mauvaise surprise de dormir dans la chambre voisine d’un couple de tarés de l’Alabama (le mot n’est pas trop faible) qui a passé toute la nuit à s’insulter malgré nos quelques coups de gueule… le réveil est un peu dur… Après un dernier petit tour en ville, puis un passage par les quartiers de Trémé, faubourg marigny et garden district, nous partons sur la route des plantations. La R18 n’a rien de très intéressant et nous sommes contents d’atteindre « Laura » (18$ par personne), la visite est intéressante : histoire de la plantation, de la famille, des créoles, vie des esclaves etc… ça vaut le coup d’en voir au moins une. Nous reprenons ensuite la route 10, plus directe vers l’est, et quittons la Louisiane pour faire halte à Biloxi. Bye Bye bayous mais c’est aussi un plaisir de longer la mer à partir de Bay St Louis sur la 90. Très bonne étape : nuit au Quality inn, face à la mer sur la 90 (80$) et bon repas au Back Bay Seafood resto à quelques miles de là sur la 605 (56$).
19/11 – Ocean’s springs –Dauphin island – Mobile (166M) Alabama Visite d’Ocean Springs : très sympa aussi bien coté plage que coté centre (shearwater pottery, et dreampainters : artiste accueillante et très agréable). Juste après la limite avec l’Alabama, nous descendons à Dauphin Island : ballade nature d’une heure environ, entre forêt et rivage, très chouette. Nous arrivons à Mobile en fin de journée. Un tour au visitor center, en centre ville (rapide, pas grand-chose à voir), et nous allons prendre une chambre en banlieue ouest à la Quinta (63$). Retour au centre pour une dégustation d’huitres à toutes les sauces, miam, chez le fameux Wintzell’s (73$). Entre l’hôtel et le resto, nous passons par government road : très belle avenue bordée par de grands chênes et de belles maisons à colonnades.
20/11 – Fairhope – Montrose - Pensacola (149 M) - Floride Cette route cotière est bien agréable (alternative 98), et les petites villes traversées aussi : Fairhope, Point clear, l’eau devient claire, le sable blanc, ça sent la Floride même si nous sommes toujours en Alabama. Gulf shores au sud : grosse station balnéaire A Pensacola (Floride), l’office du tourisme (difficile à trouver : vers le pont direction 98) nous conseille d’aller voir le musée aéronaval. A la base, nous ne sommes pas emballés mais décidons d’aller y faire un tour quand même… Heureusement ! C’est tip top, et, même pour les non passionnés (comme nous) d’histoire militaire ou d’aviation, on se laisse prendre : ce serait vraiment dommage de passer par là sans s’arrêter. Prévoir tout de même un peu de temps car il y a plusieurs grands hagards à parcourir. En sortant il y a aussi un phare et une jolie plage à aller voir un peu plus loin sur la base militaire. Nous ne voulons pas revenir en ville et repayer le toll (1$) et restons donc de ce coté de l’ile de santa rosa : nous faisons bien car nous trouvons un super Days’inn (santa rosa 67$ sans coupons un dimanche soir), nous n’avons pas la vue sur mer mais sommes juste à coté. Nous allons voir le coucher de soleil, il y a aussi une route payante 8$, mais si vous vous garez juste avant, vous avez le même soleil ! (sinon la route vous conduit à l’extrémité ouest de l’ile). Diner au non moins tip top Flounder’s (belle déco genre caraïbes, bonne ambiance et bon repas de poissons, 73$) à Très bonne étape ! Hôtel et resto sont à proximité du pont (un peu à l’est).
21/11 – Grayton – Seaside – Mexico beach – Panama city – Apalachicola (185 M) Nous continuons vers l’est par la très jolie route 399 puis rejoignons la 98 à hauteur de Navarre. C’est trop tentant : petite baignade à Grayton beach (5$ quand même pour l’accès). Nous poursuivons le long de la cote : seaside (genre de ‘Pleasantville’), puis nous suivons la la route 30A jusqu’à Panama city : grandes tours en bord de mer qui ne nous inspirent guère, Mexico beach, Port St Joe… Aucun hôtel ne retient notre attention, nous ferons donc étape à Apalachicola ce soir : la petite ville est jolie, les chambres d’hôtes ‘historiques’ ne sont pas données : Nuit au best western (93$) un peu moins cher mais cher, quand même… Le seul autre motel du coin, plus bas de gamme, ne donne pas franchement envie… Repas au Boss Oyster house (73$), le long de la rivière. Aujourd’hui nous avançons à nouveau les montres d’une heure et franchissons les 4000 miles.
22/11- Talahassee – Wakula springs Edward Ball NP – Crystal river (297 M) Voilà une étape que je ne conseille pas du tout de faire comme ça… 1er arrêt du jour à Talahassee (moyen), mais là aussi le visitor center est mal indiqué, décidément ça se répète Floride ! Autre étape un peu plus au sud au Edward Bell Park (6$) et nos 1ers dugongs ! (vaches marines / lamentins / manatees). L’eau est très claire, une plate forme est aménagée pour qu’on puisse les voir d’en haut, des ballades en bateau sont possibles aussi avec les rangers. Petite promenade dans le parc, et nous reprenons la route vers Crystal river. Cette route 98 est monotone et vraiment trop longue après Wakula springs, et il n’y a pas beaucoup de localités le long et rien à visiter. A la réflexion nous aurions peut être dû continuer vers l’est et faire escale vers Lake city pour voir Okefenokee wildlife refuge ou la forêt du coin, puis une autre étape au sud à Ocala et sa forêt avant de rejoindre Tampa. Il est donc tard quand nous arrivons à Crystal river, et nous nous arrêtons sans trop chercher à l’éconolodge (59$). Diner au Cracker’s (26$, sympa).
23/11 – Ybor - St Petersburg / Tampa – Sarasota (229M) L’éconolodge de Crystal river… Quelle erreur ! Le lendemain matin, ils ont la bonne idée de faire venir les plombiers pour vérifier leur chaudière à 8h00, résultat pas de douche possible, une réceptionniste incompétente, même pas d’excuses ni de discount (bien sûr, le chef n’est pas là, pas joignable, et l’informatique est en panne aussi… pourtant la carte bancaire est bien passée hier soir, elle !). Et il n’y a plus de café après 9H00 car l’heure du petit déj est passée puisque nous avons perdu notre temps à parlementer. Bref nous sommes surement tombés au mauvais moment mais l’adresse est à éviter absolument, ils sont trop nazes ! Nous nous sauvons donc de ce trou sans regrets… Bon, notons qu’il y a sans doute quand même de jolis tours à faire (beaucoup de pubs pour nager avec les dugongs… nous n’avons pas testé) Nous voilà à Ibor, ville sympa à dominance cubaine : cigares, cafés, architecture et ambiance latino St Petersburg et Tampa sont en fait quasiment la même ville, nous n’y ferons qu’un tour en voiture : il pleut. La côte est assez moche dans ce coin : grandes barres d’immeubles- résidences de vacances sans aucun charme. C’est un peu mieux en continuant sur le sud : Anna maria, Longboat key, Lido. Escale du soir au vieux Day’s Inn de Sarasota (50$), centre commerçant... Repas chez Barnacle (61$)
24/11 – Sanibel/Captiva – Naples (216M) Poursuite vers le sud par siesta beach : bien aménagée, surveillée (petite cabines genre alerte à Malibu), grande, mais pas très belle. Casey key est parsemée de belles villas : ça vaut le coup de voir ça mais très peu d’accès à la mer. Puis arrivent Sanibel et Captiva, là ça devient carrément chicos : les 2 iles séparées seulement par un petit pont, sont plus tranquilles que la côte : villas de luxe, plages célèbres pour leurs coquillages, mais les hôtels sont chers… trop chers (130$ mini pour une chambre plutôt médiocre) ! Tout est cher en fait : 6$ pour entrer et on ne peut même pas se garer sans payer (2$ par heure)… ou se faire aligner (nous y avons échappé de justesse mais avons bien repéré les pervenches locales). Allez, on repart, pour finir la journée à Naples, juste à temps pour le coucher de soleil sur la plage, apparemment une institution ! La ville regorge de belles demeures à l’italienne et de boutiques de luxe (un petit air de cote d’azur)… Un peu ‘m’as-tu vu’, mais disons que c’est mon côté ‘mauvaise langue’… Nuit à la Quinta 7 miles plus loin sur la 951, très bon rapport qualité prix à 57$ avec les coupons. Pizza en centre ville pour le diner (50$) .
25/11 – Marco Island – everglades ouest – Homestead – Florida City (214M) Nous continuons notre route par un petit crochet sur Marco Island…Pas la peine : c’est moche ! (parkings payants, plages privées, condos..). Nous ne trainons donc pas plus avant d’arriver à la porte ouest des Everglades (westcoast). En effet, le parc est immense et se compose de plusieurs points d’entrée : l’ouest où nous commençons est plutôt un point d’entrée maritime. J’hésite à prendre le tour en bateau…A l’accueil, un ranger sympa nous indique que même en voiture nous verrons de jolis coins, des oiseaux et des crocos. En plus il y a du vent ce jour là, donc pour les dauphins ça risque d’être rapé… Nous voilà donc repartis en voiture avec la bonne carte des rangers (la blanche) et les points où s’arrêter. Ce coin là est Top ! Magnifique ! Une belle lumière dorée, des alli, des crocos, des oiseaux, des ciprières en veux-tu en voilà ! Prenez les petites routes ‘graveled’ dans ce coin, ça vaut bien la poussière ! Et arrêtez-vous tout au long du chemin dans les visitors centers qui proposent souvent des balades ou aménagements sympas à proximité immédiate. En fin d’après midi nous avions pour idée de dormir dans la banlieue de Miami : 1er hôtel complet, 2eme hôtel, complet…ouuuh ça sent pas bon ! Même à l’aéroport, une des rares chambres qui reste est à 100$. En fait, il y a une gay pride + le black Friday (supers soldes nocturnes), ce jour là… Bref tout est booké… Donc changement de programme ! Nous décidons d’aller voir + tôt que prévu les Everglades est, et Miami attendra ! Il fait donc nuit quand nous prenons la route 1 pour Homestead… Pas grand chose en vue, mais nous aimerions bien nous poser… Nous poursuivons jusqu’à la dernière ville avant la route des Keys : Florida city. C’est finalement là que nous resterons 2 nuits, au comfort Inn (68$ par nuit). Nous sommes trop vannés à direction le wendy’s en face de l’hôtel et fast food ce soir (14$) !
26/11 – Everglades est - Florida City (124M) De ce coté-ci, l’accès au parc est payant (10$ pour 2 avec la voiture), nous nous promenons toute la journée : il faut descendre dans les divers visitors centers (Ernest Coe, flamingo). Il y a souvent des parcs aménagés sympas pour des photos de crocos /alligators de près, des expos ou simplement des infos sur les coins à visiter. Attention ! Dans certains coins, les moustiques sont coriaces, ils nous obligent à rebrousser chemin (on croise au passage 2 pêcheurs emmitouflés jusqu’en haut du crâne, même leurs yeux et leurs dents ne se voient pas !). Dans le visitor center suivant, nous apprendrons que c’est dans cette zone que l’armée teste ses répulsifs à moustiques… Une bonne journée, même si le coin est moins magique que le côté ouest où nous sommes passés hier (pas mal de vent aussi aujourd’hui). Repas chez Sonny’s (44$)
27/11 – Key West ! (141M) Une route mythique nous attend aujourd’hui, mais ça commence mal, après le chek out nous découvrons un pneu complètement à plat au moment de mettre les bagages dans la voiture…Heureusement, super Archie est là : le patron de l’hôtel nous demande les papiers de la voiture, appelle l’assistance d’Alamo (heureusement parce qu’entre le tapez 1, tapez 2, tapez 12 selon tous les cas de figure possibles, avec des termes de mécanique au milieu, je crois qu’on aurait eu du mal…). Il nous laisse la chambre autant qu’on veut tant que le problème n’est pas réglé, c’est sympa car d’habitude, les motels sont plutôt vigilants sur l’heure du check out (heureusement que ce n’est pas arrivé à l’éconolodge d’où vous savez)…L’un de ses employés nous aide à mettre la roue de secours, et Archie nous fait un plan pour nous indiquer où aller faire réparer (selon les accords avec Alamo). Ça n’est pas très loin mais ça prend un temps fou en paperasse. En plus ils nous conseillent de trouver un centre auto pour remettre du liquide pour la direction assistée (qu’ils n’ont pas)… La roue crevée ne nous aura donc rien couter sauf du temps. Sinon si j’ai bien compris, je crois qu’alamo propose aussi de vous envoyer quelqu’un pour réparer là ou vous êtes pour 40$, je ne sais pas s’il faut quand même faire réparer la roue crevée en plus… Avec toutes ses mésaventures il est quasiment midi quand nous finissons par prendre la route. Merci Archie !!!!!!!!!!!!!! Allez au Comfort Inn de Florida city !!!! Les keys : la route est belle. Je m’attendais à une succession de ponts genre viaduc de Millau au-dessus de la mer des caraïbes, mais pas du tout, il s’agit plutôt d’une nationale qui traverse une succession de petites iles et un grand pont à peu près au milieu… Il y a pas mal de vent, c’est foutu pour le snorkeling aujourd’hui, et en plus comme nous sommes partis tard, nous faisons seulement de petites haltes à anne’s beach, Islamorada et Sombrero beach avant d’arriver au bout du bout : Key West. L’ambiance est tout de suite sympa en arrivant (à part le visitor center ‘privé’ plutôt avare en infos, surtout quand il se rend compte qu’on ira voir les chambres par nous-mêmes), il vaut peut être mieux tenter l’officiel sur Duval street. On fait un tour en voiture et essayons de négocier les hôtels/ chambres d’hôtes… glourp c’est cher dans les 130$ (ou très moche à 80$)… J’ai bien quelques coupons…tentons ! Les 1ers ne donnent rien (hôtels miteux) et puis, bonne pioche ! Nous nous retrouvons un peu au nord du centre (qui reste quand même accessible en 20 mn à pied) dans un joli petit hôtel, Harborside motel, sur une marina à 74$ : à ce prix on a juste le café mais il y a un frigo dans la chambre et l’apéro / petit dej sur le ponton est bien sympa, le patron aussi ! Le parking étant gratuit à l’hotel, nous partons à pied nous balader en ville et le long du port… On en a plein les pattes mais c’est cool. Diner chez Mickael’s, sur margaret street, bon mais un peu cher, et trop de moustiques en terrasse. Crabe, canard, chocolate volcano pour 106$, dont pourboire de 18% d’office. Louie’s backyard sur vernon street nous a été recommandé aussi (cher également).
28/11 - Key west – Pigeon key – Coral gables – Miami Downtown (183M) Ce matin, nous repartons flâner sur le vieux port, au bahamian village, puis faisons un petit tour sur la plage (uniquement du sable apporté d’ailleurs, à cause des cyclones), avant de reprendre tranquillement la route dans l’autre sens. Toujours pas mal de vent…tant pis pour le snorkeling du coté de key largo… Nous nous arrêtons à Pigeon key où il est possible de se balader à pied sur un vieux pont désaffecté qui jouxte le nouveau. Puis nous remontons doucement sur Miami. L’arrivée est assez impressionnante : on entre dans le centre aux multiples buildings ultra modernes, bien loin de l’image du quartier art déco qu’on a tous en tête. Toujours en voiture, nous faisons un crochet par le beau quartier de Coral Gables / granada boulevard, puis little havana, avant d’arriver à Miami Beach (le quartier art déco en bord de mer). Toujours avec nos coupons, nous allons au Day’s Inn no 4299 sur collins avenue (80$ sans petit dej) un peu plus au nord : l’accueil est moyen, mais l’hôtel est un peu excentré sur le nord mais bien placé : jolie piscine, balade du front de mer à 2 pas. .. et nous avons la chance de trouver une place de parking dans la rue (gratuit la nuit de 18h à 8h00, ensuite 1$ par heure). Nous nous posons, puis prenons l’apéro sur le front de mer dans le jardin de l’hôtel (nous avons nos réserves de pastis et prenons soin d’acheter régulièrement les cacahuètes, ce qui fait que nous nous retrouvons souvent à trinquer dans des coins bien sympas !). Et c’est parti pour longer la plage jusqu’au quartier art déco. Bon, c’est sûr que ça faisait plus court en voiture, on en aura plein les pattes au retour !.De beaux hôtels se succèdent en bord de mer et le quartier art déco, au sud, est sympa, coloré et animé (beaucoup de restos), par contre aucun resto ne nous inspire vraiment et nous dinons au Friday (37$). Retour à l’hôtel par l’intérieur mais la rue bien que sans à priori danger particulier dans ce coin la nuit, n’est pas très agréable à pied…et longueeeeeeeeee ! (nous nous sommes rencardés au préalable, il vaut mieux être prudent à Miami semble t’il…)
29/11 – Miami – Key Biscane- Coconut grove – Fort Lauderdale (74M) Allez, retour à Miami beach (en voiture cette fois), puis visite des environs : retour par le centre et direction south beach, key biscane et coconut grove, 2 quartiers résidentiels et riches, puis nous remontons la côte en direction du nord. Holywood semble plus décontractée, sympa. Il fait beau et la mer donne envie : nous nous arrêtons de bonne heure à Fort Lauderdale pour profiter un peu de la plage cet après midi. Hôtel moyen, mais sur la rue en bord de mer, on traverse en maillot : Waterfront Inn (78 $ avec un petit dej très réduit et incluant 10$ de parking). A l’hôtel, nous rencontrons un couple du Texas qui a économisé pour partir en croisière du genre âge tendre et tête de bois avec ZZ Top, et d’autres stars dont on se souvenait des tubes mais aux noms qui ne nous disaient rien. Ils semblent assez amers sur l’évolution de l’économie américaine et sur la politique menée par O’Bama et trouvent qu’il y a moins de travail qu’avant, surtout dans les zones touristiques et que la population s’appauvrit au fil des années… Fort Lauderdale est posée sur toute une ramification de canaux bordés par de belles villas avec leur petit ponton et leur petit (ou gros) bateau. Nous partons vers l’intérieur en quête d’un resto et ‘tombons’ sur Chima brazilian steakhouse : beau, chic, cher et très bon ! Menu unique avec viande à volonté (161$ pour 2 avec le vin). Voila le concept : il y a un buffet (légumes, salades, fromage etc…) et les serveurs sont chacun spécialisés dans un type de viande : quand vous voulez les appeler, vous placez un repère à coté de votre assiette et ils accourent avec une brochette géante dans les bras : vous pouvez choisir la cuisson que vous préférez et vous abstenir sur des morceaux dont vous n’avez pas envie, mais reprendre plusieurs fois vos préférés, la viande est délicieuse et le repas gargantuesque, nous ne regretterons pas l’addition cette fois ci !
30/11 – Palm Beach – Pelican Island – Cocoa beach (206M) Nous remontons toujours vers le nord…Riviera beach, Pompano, Boca raton …Ici c’est une succession impressionnantes de magnifiques villas calfeutrées derrière leurs hautes grilles, sur des dizaines de kilomètres, peu d’accès à la mer, c’en est indécent toute cette richesse concentrée ici… Nous faisons un tour dans Palm beach mais ne sommes pas emballés, on trace ! Ensuite la route 1A est assez monotone, arrêt à Pelican island pour voir la plage (pas mal). Nous arrivons à Cocoa Beach en fin d’après midi, nous passons la nuit au days inn (72$), cap canaveral est en face, l’hôtel ne donne pas sur la plage, mais il y a un ‘pier’ à 5 mn à pied où nous cassons la croute (30$) en regardant les surfeurs : étape sympa.
01/12 – Kennedy Space center – Daytona Beach(88 M) Vous l’aurez remarqué, il fallait faire un choix et nous avons donc zappé les parcs d’attraction de Floride. Mais nous sommes quand même à Cap canaveral et c’est mythique ! celui là ne nous échappera pas… (92$ pour 2). Ça nous a plu : visite guidée en bus des différents sites, expositions de nombreuses fusées et équipements divers et variés, simulation de décollage… La journée passe très vite et nous n’avons pas tout vu ! Prévoyez du temps (plus d’une demie journée) ! Nous n’irons donc pas bien loin ce soir : arrêt à Daytona days inn sympa à 55$ près de la plage, un peu au nord du pont où passe la 421, Kitchenette, internet : bon hôtel. La plage est agréable, il est autorisé de rouler dessus dans un périmètre bien défini. Nous retraversons le pont pour diner à Aunt Catfish, sur la rivière (bon rapport qualité prix aussi à 54$).
02/12 - St Augustine – Jacksonville – Fernandina beach (165M) Tout le monde nous parle de St Augustine…eh bien nous sommes déçus : village ‘historique’ à la Disney, beaucoup de monde, ça sent le graillon à tous les coins de rue, tout cela nous semble bien artificiel… on se sauve ! Un tour à Jacksonville (grande plage), puis nous suivons la très jolie 105 / 1A (amelia island), et nous terminons cette journée à Fernandina beach : très sympa, aussi bien dans le centre que coté plage. Nous dormons en bord de plage au Seaside amelia inn (71$), repas dans le centre au mexicain du coin, Pepper (35$)…
03/12 – Jekyll island –Savannah – Brunswick - Tybee island (212M) - Georgie Nous quittons la Floride pour la Georgie. Un petit arrêt au bord de la 95 pour récupérer cartes et coupons au welcome center : ceux situés en bordure de nationale à l’entrée des états sont mieux achalandés à ce niveau là que ceux des centre villes depuis la Floride. 5$ pour aller voir Jekyll island : plutôt chouette, notamment la pointe sud en bord de mer. Nous remontons par Brunswick : joli pont avant d’arriver par la R25, tour rapide par le centre et direction Savannah par la 95 (il devient impossible de longer la cote dans ce secteur). Malheureusement il y a une fête ce soir et nous ne trouvons pas de motel, il est déjà assez tard mais nous nous décidons quand même d’aller un peu plus loin à l’est sur Tybee island : nous avons bien fait, c’est une petite station balnéaire agréable, l’Howard Johnson est très correct pour 70$... et nous nous régalons au ‘crab shak’ le long de la rivière : spicy crabs et autres dégustations aquatiques (59$). Ils ont aménagé une sorte d’étang autour du resto où barbotent 2 gros alligators : à faire si vous êtes dans le secteur !
04/12 – Savannah – Beaufort – Port royal – Charleston (157M) – Caroline du Sud Nous voilà en pleine patrie de Pat Conroy, qui m’a donné depuis longtemps envie de découvrir cette partie du globe à travers ses romans. Nous commençons par une bonne ballade dans les rues de Savannah : belles demeures, petits quartiers un peu à l’anglaise, mousse espagnole, nombreux parcs, Savannah river, la ville a du charme et nous nous laissons séduire. Puis nous poursuivons au nord en longeant plus ou moins la côte, très découpée à ce niveau : Port royal (le tour est vite fait), puis Beaufort. Beaucoup de casernes et de bases militaires dans cette zone : nous arrivons à Beaufort au moment de la parade de Noel : défilé militaire, fanfare, clubs sportifs, commerçants, politique… On dirait que toute la ville s’est donné rendez-vous pour défiler sur les ‘chars’. Beaucoup de monde et circulation bloquée…au début on trouve ça marrant, mais 2 heures plus tard nous avons hâte de voir les pompiers clôturer la marche ! Du coup nous arrivons assez tard à Charleston et en plus l’accès est assez bizarre (Ponts, sens uniques, signalisation pas évidente…). Après avoir fait un tour en voiture et pu récupéré une carte de la ville au visitor center (fermé mais ils en laissent en général à disposition dehors). Nous ressortons du centre et optons pour le Sleep Inn - 58$. Les coupons sont difficiles à trouver dans cette zone : il faut les demander aux offices de tourisme de l’état (sur la nationale à l’entrée dans l’état), les visitor centers de centre ville n’en distribuent pas par ici… retour en ville pour diner au Roogan’s porch (63$ atmosphère et cadre agréable, repas correct).
05/12 – Charleston – Mont Pleasant – Georgetown – North Myrtle beach (160M) Puisque nous n’avons pas vu grand chose hier soir, ce matin nous repartons découvrir Charleston un peu mieux : à pied et de jour. Nous nous garons au visitor center (6$ pour quelques heures). Le bus est gratuit comme souvent dans les villes touristiques, et tout comme Savannah, la ville est très plaisante : bord de rivière, belle maisons et jardins, ruelles à l’européenne, halles : ça change un peu des villes stéréotypées que nous avons vues très –trop- souvent… Et c’est reparti vers le nord par la R17 : Mont pleasant et sullivan’s Island : successions de petites maisons en bord de plage, georgetown, Pawleys Island : entre rivière et Océan, maisons sur pilotis, pontons pour la pêche à la crevette, Surfside beach, myrtle beach…stations balnéaires sans grand charme : immeubles- hotels en bord de mer, boutiques à touristes…. Bof, nous faisons halte sans conviction à Noth myrtle beach désertée à cette époque : Ocean’s Drive resort en bord de mer à la hauteur de Main street. 57$ très bon rapport qualité prix avec balcon sur l’Océan, sans petit dej, mais avec une kitchenette. Hamburger le long de la route principale chez logan’s 28$... On nous avait conseillé Benett’s seafood buffet, mais nous ne l’avons trouvé qu’en repartant le lendemain…
6/12 – Wilmington – Topsail - Atlantic beach (186M) – North Carolina 1er arrêt de la journée au visitor center sur la 17 à hauteur de Shalotte et de la doc sur la Caroline du Nord où nous venons d’entrer. Ensuite, halte rapide à Wilmington : petite ville animée, rues pavé et waterfront agréable. Puis nous faisons un crochet sur la 210 pour voir les jolies plages de Topsail et nous terminons la journée à Atlantic beach en calculant d’être suffisamment proche du ferry demain matin sans avoir à se lever aux aurores. Nuit au Windjammer (57$ sans petit dej mais il y a toujours un frigo et de quoi faire thé ou café) à coté du sheraton : sur la plage, jolie vue, cadre très sympa : nous avons du bol, ils ferment demain pour la saison ! Repas dans un cadre agréable sur l’eau au Channel marker à coté du pont vers Morehead (82$).
7/12 – Outter bank’s – Nag head’s (154M) Nous remontons par Beaufort (sympa) puis prenons la la jolie route 70 pour prendre le ferry à Cedar Island aujourd’hui pour traverser les ‘banks’ (15$, pas besoin de réservation à cette époque de l’année, le visitor center précédent nous a donné les horaires, il y en a 4 par jour). Les banks consistent en une enfilade de petites îles sauvages parsemées de quelques villages qui s’animent sans doute beaucoup plus en été. Les iles sont en longueur : au milieu, une route et du sable de chaque coté, des phares : sauvage et plutôt chouette. Ocracoke isalnd et le phare de cape Hatteras, pea island, bodie Island…Nous terminons la journée à Nags head au blue héron (63$ sans petit dej)… Il y avait beaucoup plus de motel au nord si nous avions poursuivi ¼ d’heure de plus mais tan pis… Nous sommes sur la plage et dinons au Blue Moon dans la petite zone commerciale du surfside plazza, beach road, un peu plus au nord (très bon, 65$).
8/12 ––– Manteo - Back bay -Virginia Beach (191M) - Virginie Visite de Manteo : centre ville et waterfront mignons : une étade sans doute plus agréable que Nags head si nous avions su… Puis nous remettons cap au Nord direction Norfolk qui ne nous inspire pas du tout… Nous repartons donc en direction de la cote à Virginia Beach : grosse station touristique. Nous allons directement au 4 sails sur les conseils du visitor center : c’est sans doute le meilleur rapport qualité prix du voyage : 57$ sans petit dej pour un petit studio avec balcon sur l’atlantique et une chambre séparée donnant sur la ville. Kitchenette, parking, baignoire balnéo… que demander de plus ! Nous partons visiter la réserve de back bay : ce n’est pas vraiment la bonne époque pour les oiseaux mais tant pis, le cadre est joli et très bientôt nous devrons dire au revoir à l’Océan alors profitons-en…. Apéro sur ‘notre’ balcon sur l’océan et repas chez Tautoy’s (62$). Au retour nous prenons par le front de mer (à pied) pour regarder de nombreuses animations en néon sur plusieurs centaines de mètres : un peu plus tôt de nombreuses voitures défilaient au pas pour voir ça. Nous apprenons par la réception de l’hôtel que c’est une institution ici…et que c’est payant normalement…mais nous sommes passés à travers !
9/12- Chincoteage - St Mickaels (254M) - Maryland Ce matin nous prenons le plus long pont tunnel du monde qui traverse la baie de Cheasapeake par la R13… Ce sera l’un des rares péages significatifs lors de ce voyage, mais justifié (19$). Un petit tour sur la très jolie Chincoteage island où nous nous baladons dans la réserve : c’est la saison des oies sauvages. Ca sent le retour… Nous décidons de faire une dernière étape à St Mickael… C’est très joli, mais cher, et en plus il y a la grande parade de Noel demain (encore !). Tan pis, les villes les plus proches sont trop loin, et nous dormons au Best Western pour 108$... repas au Town dock (78$, lui aussi cher pour ce qu’on a)
10/12 Annapolis – Washington Dulles (119M) Allez un petit tour de bonne heure dans St Mickaels avant le début de la parade de peur de nous retrouver encore une fois coincés… (c’est qu’on a un avion à prendre ce soir !). C’est quand même joli, et là aussi, la parade à l’air d’un évènement : de nombreux bus arrivent, tout le monde prépare des chaises sur le trottoir, on commence à voir de vieilles guimbardes décorées se préparer…Ouuuuuh ça sent la route bloquée : nous ne demandons pas notre reste et n’en verrons pas plus… Ah si, quand même, sur la route du retour, une déco de Noêl géniale : imaginez, dans un champ, un avion à réaction grandeur nature qui a éperonné le traineau du père noël... Les rennes et les paquets parsèment les alentours et notre pauvre Père noël assis sur un gros cadeau, se gratte la tête tout abasourdi ! Génial ! Encore une petite visite : Annapolis, sympa : le port, la rue commerçante, le campus militaire… Et c’est la fin : nous prenons par le centre de Washington pour le revoir une dernière fois en voiture, cette fois, et nous retrouvons à l’aéroport sans encombre… Finished !
Impressions générales… Presque 1 an plus tard !
Comment dire ? Notre ressenti est mitigé…
Bien sûr, le pays est magnifique, on trouve des parcs sympas, de beaux paysages encore vierges et le voyage est facile : les visiters centers sont très pros, donnent beaucoup d’infos gratuites et avec une carte bancaire tout est ‘easy going’ : les routes, les hôtels et les repas à n’importe quelle heure… ce n’est vraiment pas une destination ‘prise de tète’… idéal pour un premier voyage individuel !
Au niveau budget nous avons eu de la chance de tomber à une période où l’euro est plut��t fort…
Pour le reste, nous avions eu une meilleure impression générale coté ouest, mais c’est peut être, aussi que nous vieillissons et avons plus de références maintenant… Globalement nous avons été assez déçus par les rencontres : la plupart du temps nous avons trouvé les américains assez fermés, très tournés sur eux mêmes, sûrs d’avoir raison sur tout : pas beaucoup d’autocritique, ni d’humilité, et un rejet assez systématique de ce qui ne leur ressemble pas… Ceci explique peut être cela : on rencontre aussi un patriotisme plutôt poussé, il faut dire que dans ce secteur, on ne peut pas faire 2 pas sans rencontrer une base militaire, un mémorial, un musée militaire, quelqu’un qui a été militaire ou qui nous parle d’un militaire dans sa famille…
Ceci dit, le voyage a tout de même été très sympa, et j’ai adoré la Louisiane et les cajuns !
Si c’était à refaire je passerais peut être plus de temps pour visiter ocala et okanofee forest en Floride, les everglades coté ouest, amelia island, hunting island, cumberland island entre la Caroline du sud et la Georgie…
7280 miles au compteur quand même, mais ça roule très bien et il y a très souvent des choses à voir en cours d’étape.
Les motels : dans notre gamme de prix les Days inn, Comfort inn et la Quinta étaient en général très corrects.
Budget total de 6360 euros pour 2 tout compris, sur la base d’un euro à 1.35$
Lectures pendant le voyage :
Le retour de Jim Lamar, de Lionel Salaun : j’ai bien aimé : une histoire de fraternité dans le Mississippi – très - profond
Famille modèle, d’Eric Puchner : tranches de vie d’une famille ruinée en californie
Le Pont des soupirs, de Richard Russo : Un épicier qui fait la rétrospective de sa vie : là aussi un bouquin qui permet de s’imprégner et de comprendre un peu mieux les mentalités américaine.
Et aussi… (ceux lus avant qui me viennent à l’esprit) - Les superbes Beach Music et Prince des marées de Pat Conroy qui m’ont depuis longtemps donné envie de découvrir Caroline et Géorgie… et plus récemment Charleston sud - le tip top Miraculeux destin d’Edgar Mint de Braddy Udall (il vient d’en ressortir un nouveau ! enfin !) - Les Barbra Kingsolver qui ont souvent une dimension écologique et se lisent tous seuls - Les James Frey et ses galeries de personnages improbables
Films : - La veille du départ nous tombons sur « j’irai dormir à Hollywood » de Antoine de Maximy, j’ai bien aimé… on the road ! - Dans l’avion : la couleur des sentiments (the help). La vie des « maids » dans le Mississippi il n’y a pas de cela si longtemps et qui donne à réfléchir…
Idées d'itinéraire pour mon quatrième voyage en Inde? English translation pending
Bonjour à tous ! Namaste aux amoureux de l'Inde ! 😎 Moi j'adooore !!!...
Après 2 jolis voyages en Asie du sud-est mais qui m'ont un peu laissé sur ma faim sur le plan des émotions (Cambodge et Indonésie), je me suis rendu compte que la "douce folie" de l'Inde me manquait... beaucoup... Y a pas à dire, ce pays est unique pour qui cherche le dépaysement total...
Donc je cherche des idées d'itinéraire pour mon 4ème voyage en Inde, ce sera 3 semaines et demie en janvier-février 2013. J'y suis déjà allé 3 fois (en routard), pendant 3 semaines et demie à chaque fois (c'est le maxi que je peux prendre en cong��s en hiver) : - 1er voyage : Rajasthan + Delhi + Agra - 2ème voyage : Calcutta + Orissa (Puri - Bubabeshwar - Konarak) - mon récit de voyage - 3ème voyage : Tamin Ladu + Kerala - mon récit de voyage Et entre ces 3 voyages j'ai fait 2 très beaux treks au Népal, super expériences aussi, le Népal c'est mon second amour après l'Inde... mais je déteste la pollution de Kathmandu... 😕 J'ai bien aimé ces 3 voyages en Inde, tous très différents. J'ai beaucoup bougé à chaque fois (je suis pas le genre à rester 10 jours au même endroit). Celui qui m'a le plus marqué émotionnellement c'est le second : j'ai été secoué (positivement) par Calcutta et j'ai apprécié la quiétude de la côte de l'Orissa (peu de touristes, juste assez de routards pour papoter dans les restos et dans les petits hôtels), quand je suis rentré en France j'ai mis 3 bonnes semaines à atterrir et à descendre de mon petit nuage... 🙂
Quand je regarde la carte de l'Inde, je me dis qu'il reste pas mal d'endroits à parcourir... Mais par où commencer ?... J'ai 2 vagues idées pour l'instant : - suivre le Gange, de Bodgaya à Rishikesh en passant par Varanasi, bref une sorte de circuit "Inde spirituelle", mais la traversée du Bihar me fait un peu flipper à cause des bandits de grand chemin... - visiter le Karnataka (Hampi, Mysore...) et passer quelques jours à Goa vu que c'est juste à côté, donc plutôt un circuit de paysages, mer et campagne, a priori plus paisible que l'autre circuit... Sinon, le Kashmir (partie basse, vers les lacs) me fait rêver mais ça semble un peu dangereux pour l'instant, l'Himachal Pradesh a l'air pas mal non plus...
Mes petits plaisirs quand je vais en Inde : me balader à vélo dans les petits villages pour papoter avec les habitants et prendre de jolies photos, me perdre dans les quartiers populaires des grandes villes, manger végétarien avec les locaux, prendre quelques cours de yoga, me joindre à un groupe d'indiens pratiquant la méditation, profiter de l'ambiance relax du bord de mer, faire quelques balades en moyenne montagne pour échapper à la chaleur étouffante des plaines, bavarder avec les routards de tous pays... 🙂
Merci d'avance de vos conseils ! 😎
Après 2 jolis voyages en Asie du sud-est mais qui m'ont un peu laissé sur ma faim sur le plan des émotions (Cambodge et Indonésie), je me suis rendu compte que la "douce folie" de l'Inde me manquait... beaucoup... Y a pas à dire, ce pays est unique pour qui cherche le dépaysement total...
Donc je cherche des idées d'itinéraire pour mon 4ème voyage en Inde, ce sera 3 semaines et demie en janvier-février 2013. J'y suis déjà allé 3 fois (en routard), pendant 3 semaines et demie à chaque fois (c'est le maxi que je peux prendre en cong��s en hiver) : - 1er voyage : Rajasthan + Delhi + Agra - 2ème voyage : Calcutta + Orissa (Puri - Bubabeshwar - Konarak) - mon récit de voyage - 3ème voyage : Tamin Ladu + Kerala - mon récit de voyage Et entre ces 3 voyages j'ai fait 2 très beaux treks au Népal, super expériences aussi, le Népal c'est mon second amour après l'Inde... mais je déteste la pollution de Kathmandu... 😕 J'ai bien aimé ces 3 voyages en Inde, tous très différents. J'ai beaucoup bougé à chaque fois (je suis pas le genre à rester 10 jours au même endroit). Celui qui m'a le plus marqué émotionnellement c'est le second : j'ai été secoué (positivement) par Calcutta et j'ai apprécié la quiétude de la côte de l'Orissa (peu de touristes, juste assez de routards pour papoter dans les restos et dans les petits hôtels), quand je suis rentré en France j'ai mis 3 bonnes semaines à atterrir et à descendre de mon petit nuage... 🙂
Quand je regarde la carte de l'Inde, je me dis qu'il reste pas mal d'endroits à parcourir... Mais par où commencer ?... J'ai 2 vagues idées pour l'instant : - suivre le Gange, de Bodgaya à Rishikesh en passant par Varanasi, bref une sorte de circuit "Inde spirituelle", mais la traversée du Bihar me fait un peu flipper à cause des bandits de grand chemin... - visiter le Karnataka (Hampi, Mysore...) et passer quelques jours à Goa vu que c'est juste à côté, donc plutôt un circuit de paysages, mer et campagne, a priori plus paisible que l'autre circuit... Sinon, le Kashmir (partie basse, vers les lacs) me fait rêver mais ça semble un peu dangereux pour l'instant, l'Himachal Pradesh a l'air pas mal non plus...
Mes petits plaisirs quand je vais en Inde : me balader à vélo dans les petits villages pour papoter avec les habitants et prendre de jolies photos, me perdre dans les quartiers populaires des grandes villes, manger végétarien avec les locaux, prendre quelques cours de yoga, me joindre à un groupe d'indiens pratiquant la méditation, profiter de l'ambiance relax du bord de mer, faire quelques balades en moyenne montagne pour échapper à la chaleur étouffante des plaines, bavarder avec les routards de tous pays... 🙂
Merci d'avance de vos conseils ! 😎
Iles Canaries (La Gomera et Ténérife) - Août 2012 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Depuis des années, Philippe me parle des Canaries. Bof … j'imagine des plages bondées, défigurées par des barres d'hôtels trop hautes, surpeuplées de jeunes branchés venus faire une fête qui n'est pas la mienne. Cette année, il insiste de plus belle. Quand même, ce n'est surement pas sans raison ?… Allez, j'étudie le sujet de plus près. Et je découvre des paysages, variés, extraordinaires, sillonnés de km de sentiers balisés. Un paradis, un rêve, un immense terrain de jeu pour randonneurs ! Bien loin de mes préjugés (qui néanmoins existent quand même). C'est décidé on y va. Mais où ? Car les Canaries, c'est un archipel de 7 îles. Pour 2 semaines de séjour, il faut faire un choix. Ce sera La Gomera et Ténérife. Au final, nous aurions dû nous en tenir à Ténérife qui mérite largement 2 semaines pleines.
NOTRE SEJOUR DE 2 SEMAINES :
Sam 11 Août – Vol sur Vueling Paris Orly / Barcelone / Ténérife Nord – Arrivée à 20h25 - Nuit à l'hôtel Laguna Nivaria à San Cristobal de la Laguna Dim – Ferry vers La Gomera – Nuit à Los Telares à Hermigua Lun – Nord : de Agulo à Juego de Bolas Mar – Nord : de Hermigua à El Cedro Mer – Playa de la Caleta Jeu – Ferry vers Ténérife – Nuit à Apartamentos Casablanca à Puerto de la Cruz Ven – Vallée de l'Orotava : Los Organos Sam – PN du Teide : Paysaje Lunar + Roques de Garcia Dim – Massif d'Anaga : d'Afur à Taganana Lun – Loro Parque Mar – PN du Teide : Montaña de la Botija Mer – Massif du Teno : Barranco de Masca Jeu – Massif d'Anaga : de Cruz del Carmen à Chinamada Ven – PN du Teide : Huevos del Teide et Montaña Blanca Sam 25 Août – Vol Vueling vers Paris via Barcelone – Départ à 11h45
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers sur la compagnie low cost Vueling Paris/Barcelone/Tenerife Nord, réservés via Go Voyages. 405 €/p l'A/R. Je recommande - Peu de transit et des horaires convenables - 1 bagage de 23kg autorisé par personne. A bord, par contre, prestations low cost : le moindre verre d'eau est payant, aucun écran évidemment et rentabilisation maximum de l'espace donc bien peu de places pour les grandes jambes (moi, ça allait !) … Traversée Ténérife/La Gomera par ferry Fred Olsen : 140 € au total (A/R pour nous 2 et la voiture)
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : Location de voiture : 361 € Essence : 116 € (oups, j'ai oublié de noter le prix au litre mais beaucoup moins chère qu’en France) Parking à l'hôtel Casablanca : 31,5 € (3,50 € / nuit) Hébergements : 90 € (1 nuit à La Laguna) + 240 € (4 nuits à Hermigua) + 612 € (9 nuits à Puerto) Loro Parque : 66 € Autres : 780 € (sans se priver, apéro, restau fréquents, vin local afrutado (comment résister ?😊) …) Globalement, le coût de la vie est moins cher qu'en France. Les autoroutes sont gratuites et les produits d'alimentation au supermarché pas plus chers qu'ici. Restaurants à tous les prix.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 3250 € On peut largement réduire ce budget en mangeant plus souvent "chez soi" et moins souvent au restaurant. Mais quand même, il faut goûter au vin blanc local 😛.
GUIDES : Lonely Planet – Canaries Très décevant. On s'en est peu servi. Juste pour quelques adresses de restau à Puerto La Gomera – ROTHER Walking Guide de Klaus et Annette Wolfsperger - En anglais (rien trouvé en français) La Gomera – Carte routière et de randonnée Carte KOMPASS au 1/30 000 Ténérife – Guide de randonnées ROTHER de Klaus et Annette Wolfsperger - En français Présente le gros avantage d'indiquer les "top-randos" de chaque région. Ca aide beaucoup à la décision. Walk ! Tenerife – Discovery Walking Guide de David et Ros Brawn - En anglais Intéressant pour élargir le choix de randos mais, au final, nous a très peu servi. Tenerife Hiker's Map Carte associée au guide précédent (zoom sur les randos, au 1/25 et 1/30 000) Utile (et encore …) seulement si vous n'achetez pas le guide Walk ! Tenerife Ténérife – Carte routière Freytag & Berndt au 1/50 000
J'ai tout acheté sur Amazon.
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Compagnie locale très répandue et très réputée. Rare compagnie permettant le passage par ferry dans une autre île pourvu que la restitution se fasse dans l'île de départ. Réservation via internet d'une Opel Astra pour 14 jours – 361 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge - Pas d'empreinte de CB pour la franchise - Bureau ouvert tard à l'aéroport - Formalités réduites au minimum : pas d'état des lieux ni avant ni après. La restitution dure le temps de poser les clés sur le bureau ! Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie locale aux tarifs bien plus avantageux que les compagnies internationales. Nous avions apporté notre propre GPS qui couvre l'Europe. Sans être indispensable, il nous a néanmoins bien rendu service, principalement pour rejoindre les hôtels sur Ténérife. C'est un confort, pas une nécessité. Le réseau routier est excellent et les autoroutes gratuites.
FERRY : http://www.fredolsen.es/en-us/ La réservation on-line nécessite de fournir la marque de la voiture et le n° d'immatriculation. Euhhh 🤪… difficile quand il s'agit d'une voiture louée. Je leur ai envoyé un mail en expliquant mon cas. Tout s'est réglé par mail en quelques minutes. 140 € l'A/R Ténérife/La Gomera pour nous 2 et la voiture. Payé par CB via internet au moment de la résa. Envoi d'un voucher électronique que nous échangerons à leur bureau sur le port d'embarquement à Los Cristianos. Simple. ½ h de retard au départ à chaque fois.
HOTELS : J'ai fait ces 3 réservations via Booking.com Aucun prépaiement. Aucune mauvaise surprise. Nous étions attendus.
Hôtel Laguna Nivaria – San Cristobal de la Laguna – Tenerife http://www.hotelnivaria.com/es 1 nuit : 90 € (petit-déj buffet inclus) Bel hôtel de charme qui a l'immense avantage d'être situé à quelques km de l'aéroport dans une jolie petite ville qui mérite bien une visite. Terrain vague sur l'arrière de l'hôtel utilisé comme parking gratuit.
Apartamentos Los Telares – Hermigua – La Gomera http://www.apartamentosgomera.com/ 4 nuits avec petit-déj : 240 € (50 € la nuit + 40€ de petit-déj) Petit appartement remis à neuf, décoré avec soin et avec goût. Une chambre séparée par une belle cloison coulissante de bois massif, un séjour-kitchenette, une petite salle d'eau. Jolie vue sur la vallée par 2 immenses baies vitrée. Pas de balcon, dommage, on se sent un peu enfermé du coup. Wifi gratuit. Equipement juste suffisant (nous n'avions qu'un seul couteau et rien pour étendre les affaires lavées). Le petit-déj est optionnel (5€/p). Nous l'avions pris, c'est une erreur. Il est déposé le matin devant l'appart. Il est tout à fait quelconque, voire médiocre. Autant le préparer soi-même puisqu'on a tout ce qu'il faut pour. La réception est ouverte de 9h à 16h. C'est un peu court comme créneau. En prenant le ferry de 14h, nous sommes arrivés à 16h15. Dommage. Un petit mot sur la porte nous indiquait où trouver notre appart. La clé était dessus. Après tout, c'est le principal mais ce n'est pas hyper chaleureux comme accueil malgré la ½ bouteille de vin qu'on a trouvée gentiment offerte dans l'appart. De plus, obligation de passer le lendemain à la réception pour régulariser notre enregistrement et payer. A 16h on ne sera pas rentrés et à 9h, on pensait déjà être partis … Zut … mais on s'adapte … Hermigua est un bourg qui s'étale au fond d'une étroite vallée sur des km. Je dis bien des km … Impossible de venir ici sans voiture (ou alors, franchement galère). La superette SPAR était à 2 ou 3 km. Les restaurants sont très rares et distants de plusieurs km. Village morne, très peu animé. Venez ici si vous cherchez du calme. Beaucoup de calme. Ca peut être un poil déprimant. Des places de parking dans la rue devant l'hôtel. Parfois un peu compliqué. Cela étant dit, c'est un excellent point de départ pour de belles randonnées. C'est ce que nous cherchions et, sur ce point, pas d'erreur. Je le recommande car c'est un très bon rapport qualité/prix et un bon point de départ. Avec toutes les mises en garde citées plus haut.
Apartamentos Casablanca – Puerto de la Cruz – Ténérife http://www.apartamentosclubcasablanca.com/...incipal-fr/bienvenue 9 nuits sans petit-déj : 612 € (68 € la nuit pour 1 appt à 1 chambre) On change de style ! D'abord l'appartement : immense ! 47 m². Une chambre entièrement séparée, une grande salle de bains, un salon-séjour avec cuisine américaine qui s'ouvre sur un immense balcon. C'est ultra propre, sol de marbre partout, murs blancs (pas gris, pas coquille d'œuf, pas tachés, pas taggués … blancs), rideaux blancs, de nombreux cadres pour agrémenter ce blanc (rien que dans la chambre, 5 cadres !) … J'ai d'abord cru que cette résidence était toute récente. Erreur : certains de leurs awards datent de 1989 ! Rarement vu un tel soin dans l'entretien et la maintenance. Ménage fait 5 jours sur 7. Réception ouverte 24h/24. Accueil en français. Parking dispo sous la résidence (3,5 €/nuit). Wifi gratuit dans l'appart. Le site internet parlera mieux que moi ; les photos y sont nombreuses et ne sont pas mensongères. Les mises en garde : c'est une immense résidence qui occupe tout un quartier de la ville. Les appartements sont répartis dans des bâtiments de 3 à 5 étages, tous différents, de taille, de disposition, d'orientation, centrés autour d'une piscine pour la plupart. Aucun balcon ne ressemble à aucun autre. Ainsi la résidence ne donne-t-elle pas cette impression de cages à lapin empilées les unes sur les autres, mais ça reste néanmoins un très gros complexe, impersonnel, avec une large clientèle cosmopolite, plutôt familiale. Pas de restaurant sur place, juste un bar qui propose des petits-déj (on a testé : beurk) et des snacks. Assez peu fréquenté. Pour manger, on sort au restau (embarras du choix ici !) ou on fait "chez soi". Animation plusieurs soirs par semaine de 20h à 23h30. Musique locale, classique, ou ambiance DJ. En dehors de ces soirées, la résidence est calme. Le matin, silence religieux jusque 8h bien tapé. A 7h, on devait être les seuls à être levés. Ambiance familiale, ni guindée, ni beauf', ni 3ème âge, ni ado, ni kékés Supermarché (ouvert tous les jours), bord de mer, et vielle ville accessibles en quelques minutes à pied, par une belle volée de marches qui peut paraitre parfois un peu longue, surtout après une journée de rando !... Pour aller plus loin, accès facile à l'autoroute du Nord. Bref, vous l'avez compris, nous n'avons trouvé aucun défaut à cette résidence dès lors qu'on en accepte le concept très impersonnel et la taille : vous n'êtes pas ici dans une petite pension de famille authentique ou dans une maison canarienne bourrée de charme où vous pourrez passer vos soirées à écouter les hôtes parler de leur île … Puerto de la Cruz est une jolie ville côtière, accrochée à la montagne. D'abord, pas de plage de sable fin avec transat, parasol et musique à fond. Ce sont de gros rochers noirs sur lesquels viennent se fracasser les vagues d'une mer vivante. Quelques endroits ont été aménagés pour la baignade. Malgré quelques rares (mais toujours trop !) hôtels très laids, le bord de mer reste agréable : une longue promenade dessert de nombreux restaurants, des boutiques, des bars … Ambiance estivale, colorée, animée mais sans excès. A quelques pas, une vieille ville superbe de maisons colorées aux balcons de bois ouvragés, de rues piétonnes, de restaurants un peu plus typiques, de places ombragées où les gens du coin viennent encore faire la causette le soir et où les enfants jouent au ballon ... On a adoré cette petite ville qu'on n'a sûrement pas assez pris le temps de visiter, partis en randos comme nous l'étions tous les jours.
REPAS : Pas de grand moment. La cuisine canarienne n'est pas ce qui me laissera le plus grand souvenir. Vous ne pourrez pas échapper aux papas arrugadas con mojo, petites pommes de terre bouillies dans leur peau, couvertes de sel, servies avec du mojo rouge et/ou vert, sauce à base de piment ou de coriandre. Ca nourrit. Le fromage de chèvre frais est un vrai régal.
2 belles adresses tout de même :
Mil Sabores à Puerto de la Cruz – 5 Calle Cruz Verde Recommandé à juste titre par le LP. De beaux plats de poissons. Service et cadre chics, sans arrogance ni prétention.
Chez Arlette à Masca – à quelques mètres en amont du départ de la randonnée vers le Barranco de Masca. Superbe maison accrochée à la montagne, belles terrasses face au barranco. Divine citronnade maison (vendue au verre ou au pichet d'1 litre), galette de maïs (torta de Masca) à déguster avec un plat de fromage de chèvre. C'est nourrissant, frais et bon !
Essayez le vin blanc local "afrutado", servi bien frais, c'est divin ! Entre 11 et 14 € la bouteille dans les restaurants.
LES RANDONNEES : Pour préparer et choisir nos randonnées, je me suis basée sur celle préconisées par les guides Rother. On a privilégié les parcours en boucle et on a cherché à couvrir les différentes régions, tout au moins sur Ténérife. Nous avions bien sûr prévu de randonner dans le PN du Garajonay sur La Gomera. La nature en a décidé autrement, un incendie très important a dévasté le parc pendant notre séjour. Tous les accès au PN étaient fermés. Heureusement, aucune victime ne fut à déplorer. Et notre déception n'est rien comparée à l'angoisse qu'ont dû vivre tous ces habitants évacués de leurs villages pendant plusieurs jours.
Quelques infos générales sur les randos : Les sentiers sont bien entretenus et bien balisés. Pour autant, un guide (bouquin) reste indispensable. Il arrive qu'il y ait de petites incertitudes que le guide lèvera. Les cartes des guides Rother sont un peu grossières, une carte plus détaillée et une boussole ajoutent donc encore une petite sécurité. Partant de là, avec guide, carte, boussole et eau, nous étions parés. Vous lirez sans doute qu'il y a parfois des passages vertigineux. J'ai même lu quelque part que dans la gorge de Masca, "les sujets au vertige ne passeront pas" (sic !). Il ne s'agissait même plus d'un avertissement mais d'une affirmation péremptoire. Diable ! Du coup, j'en ai mal dormi … forcément 🏴☠️ ! Au final … je cherche toujours ces passages ! Soit je ne suis plus sujette au vertige, soit ils exagèrent beaucoup. Je pense qu'il y a un peu des 2. Avec l'âge, non, on va le dire autrement, avec les expériences déjà vécues (c'est mieux non ?!), mon vertige s'est sans doute assagi mais quand même … aucune rando effectuée pendant ce séjour ne m'a posé le moindre problème. Alors, à moins d'avoir le vertige quand vous êtes au bord d'un trottoir, vous pouvez vous lancer sans hésitation.
Les efforts : Les randos les plus difficiles (en termes de dénivelé) furent les 2 sur La Gomera (chouette, c'était les 2 premières ! Ca nous a mis en jambe tout de suite !). Pour ne parler que de celles qu'on a faites, elles sont toutes à la portée d'un marcheur en forme et un tant soit peu agile. Pour preuve, Philippe n'avait aucun entraînement depuis 1 an, depuis sa fracture de pied lors de l'été dernier. Et il a survécu ! Et il s'est régalé ! Les plus courtes (Roques de Garcia, Montaña de la Botija) se bouclent en 2 heures environ. Les plus longues (Huevos et Afur-Taganana) demandent plutôt 5 heures. Nous n'avons jamais souffert ni de trop chaud ni de trop froid. Nous étions toujours en tee-shirt et short. Y compris pour l'ascension de la montaña Blanca. Le vent soufflait mais n'était pas froid. Méfiez-vous des indications du guide concernant les points d'eau. Certes, ils existent, ils coulent et l'eau y est potable … ben alors ? mais l'eau est parfois bien chaude ! Emportez des sachets de thé ! 😉 Nous emportions 3 litres d'eau pour nous 2, ça nous a toujours suffit. Un tee-shirt sec et des tongs dans la voiture étaient les bienvenus.
La Gomera : de Agulo à Juego de Bolas (rando 45 du Rother Guide) de Hermigua à El Cedro (rando 49 du RG) Ces 2 randos nous ont fait traverser des paysages splendides, très escarpés, parfois très raides, colorés et couverts de plantes grasses, de fleurs de rocaille, de cactées, de palmiers, de bananiers, d'agaves … Ici, beaucoup plus qu'à Ténérife, le balisage laisse parfois à désirer. Mais rien qui ne soit insurmontable, une boussole et quelques secondes de réflexion suffisent. Pour chacune d'elles, nous avons fait une halte repas à mi-chemin dans un petit restaurant idéalement situé au milieu de la rando, après la montée : El Tambor en face du Centre de Visiteurs de Juego de Bolas et La Vista à El Cedro. On repart reposés, secs et plein d'entrain. Pourtant, le retour (en descente) a été assez difficile car - pour la 1ère rando, retour raide et long, sur des pavés qui finissent par meurtrir les doigts de pieds et les articulations - pour la 2ème rando, retour traversant le petit village de Los Aceviños, mignon et fleuri mais vraiment très assoupi (limite déprimant) par une bien trop longue route bitumée sans aucun intérêt … Ma préférée : la seconde mais en suivant le raccourci proposée par le guide pour éviter la longue route de macadam et Los Aceviños.
Ténérife : Au départ de chaque rando, un grand panneau informatif décrit le réseau des sentiers du coin, le dénivelé, la difficulté, etc. ... Des balises blanc/jaune sur des rochers, des arbres, des piquets … et des panneaux indicateurs aux croisements facilitent notre progression. Les sentiers sont extrêmement bien entretenus. La palme revient au PN du Teide.
Vallée de l'Orotava Los Organos (rando 7 du RG) Vraiment sympa et facile. Et s'il fait beau, les vues sur le Teide sont magnifiques.
PN du Teide http://reddeparquesnacionales.mma.es/...e/guia_mapa_zoom.htm Le balisage est partout excellent : petites plaques métalliques vertes vissées dans les rochers pour indiquer le n° du sendero, sentier matérialisé soit par de la pierre ponce plus claire, soit par les marques très nettes des randonneurs qui ont damé le sol, soit par des pierres qui en bordent les côtés et forment ainsi une voie, soit par les 3 à la fois. Le guide ne sert plus qu'à indiquer quels segments enchaîner. Roques de Garcia (rando 62 du RG – sendero 3 du PN) Surtout, ne vous contentez pas du point de vue, faites la boucle ! C'est magnifique. Une de mes préférées (2 petites heures). Beaucoup de monde sur le parking et sur le mirador, ça se comprend, c'est un des plus jolis coins du parc. Montaña de la Botija (rando 19 du RG – sendero 13 du PN) Un paysage lunaire, désertique. A défaut de mieux, pour occuper une journée grise et nuageuse. Ca rajoutait d'ailleurs un côté dramatique ! Huevos del Teide et Montaña Blanca (rando 67 du RG – senderos 1-6-7-22-1 du PN) Ma préférée ! Longue mais facile. On arrive au pied du Teide et en montant vers la Montaña Blanca, on découvre les œufs de lave noire éparpillés sur le tapis de pierre ponce rouge. Magnifique. Et vues à 360° en haut de la Montaña Blanca. Cela nous a presque donné des regrets de ne pas faire l’ascension du Teide. Retour en direction de la Fortaleza. Magnifique rando ! En partant tôt, on pourrait même ajouter la boucle autour de la Fortaleza (mais là, ça commence à faire une rando plus lourde … mais facile). Paysaje Lunar (rando 34 de Walk! Tenerife et rando 64 du RG – en bordure du PN) Puisque la Pista Madre del Agua était ouverte, nous avons garé la voiture au plus loin : au camping Madre del Agua. On attaque la pente à la boussole pour retrouver assez vite des indications (flèches blanches, petites plaques métalliques, cairns) nous rassurant sur notre chemin. Au bout d'une bonne heure de montée, nous atteignons le paysage lunaire. En amont, sur notre gauche, sur le versant ouest du barranco (gorge, canyon), nous apercevons le mirador qui est le point final du sentier homologué. Devant la fragilité et la friabilité de cet endroit, nous comprenons maintenant pourquoi le sentier que nous avons suivi depuis le camping semblait comme abandonné, balisé certes, mais peu fréquenté. En fait, rien n'est fait pour encourager cette voie. Par souci de préservation, les randonneurs sont plutôt invités à profiter du lieu de plus loin Avec respect et délicatesse, nous profitons donc de ces formations surprenantes. Puis, nous regagnons sagement le mirador. Retour par le sentier "officiel", ennuyeux tant, lui, est balisé. Une vraie voie romaine. Au bout d'un moment, un panneau de bois indique le camping. On s'y lance, avec raison : raccourci très avantageux pour nous. La boucle nous a pris 2 grosses heures. Avertissement : c'est un paysage sublime, certes, mais assez petit. Ne vous attendez pas à retrouver l'immensité de la Cappadoce. Et si vous vous contentez de la vue depuis le mirador, ça peut avoir un côté un peu frustrant.
Massif d'Anaga D'Afur à Taganana (rando 48 du RG - Sur place : sendero PR TF 8) 3 randos en 1 : d'abord une descente vers la jolie plage de Tamadite, par un barranco superbe (cultures en terrasse, petites fermes isolées improbables, énormes massifs de roseaux, parois colorées et raides, formations volcaniques … tout y est !) puis, une remontée sur un sentier côtier qui va offrir des panoramas grandioses sur la pointe du massif et l'océan loin en contrebas, enfin après la traversée de Taganana (sur ses hauteurs), une remontée à travers une jolie laurisilva (forêt de lauriers). On termine par une dizaine de minutes sur le macadam pour rejoindre Afur mais ça ne gâche pas la balade. On a noté ici, par 2 fois, un curieux phénomène : sur le littoral, le sentier, accroché à flanc de montagne, fait parfois des méandres pour suivre une petite crique. Dans ces petits décrochements, le son n'arrive plus et du coup, on a l'impression que la mer s'est arrêtée. 2 pas avant ou 2 pas après on retrouve le fracas du déferlement de l'océan. C'est très surprenant de remarquer à quel point le silence arrive de façon très soudaine ! Nous avons baptisé ces endroits des zones de silence. Afur est un cul de sac. Nous avions garé la voiture sur le parking au bout de village. De là, le sentier descend dans le barranco. Un vieux panneau indique la plage de Tamadite et Taganana. C'est bien là ! Les durées indiquées sont alarmistes … Nous mettrons 5h environ pour boucler cette très belle rando. De Cruz del Carmen à Chinamada (rando 42 du Guide Walk ! Tenerife - Sur place : sendero PR TF 10) Elle démarre à Cruz del Carmen, en face de l'office du tourisme, à droite du restaurant. Ultra bien balisée, facile. Jolie forêt puis Chinamada, tout petit village de maisons troglodytes. Poussez jusqu'au bout pour trouver le petit restaurant La Cueva. Ne vous fiez pas à l'air revêche de la patronne, elle est fort sympathique (finalement …). Macadam ensuite jusqu'à Las Carboneras. Pas gênant : les vues sur les vallées couvertes (à notre époque) d'ipomées bleu-pétant sont magnifiques et les mûres le long de la route agrémentent notre marche. Las Carboneras est un gros village, tout aussi endormi que tous ceux qu'on a traversés. Retour par la forêt.
Massif du Teno Barranco de Masca (rando 27 du RG) Je l'ai dit plus haut, pas de quoi s'affoler sur de soi-disant passages vertigineux. Ni même sur la crainte de ne pas trouver son chemin. On est au fond d'un canyon, étroit qui plus est, comment se perdre ?… C'est la seule rando où on a fini par ranger le guide dans le sac à dos tant, ici, il ne sert à rien ! La rando est spectaculaire, magnifique, sublime. Une des plus belles qu'on n'ait jamais faites. Il FAUT la faire. Elle est courte : on a mis 2h40, pauses comprises, pour descendre. Elle est facile, sans danger, même si quelques passages nécessitent un peu d'agilité en s'aidant de ses mains. Elle est très bien balisée (de toute façon, on descend …). En cas d'hésitation, par exemple si le sentier se sépare en 2 ou 3 branches, il suffit d'aller voir. Bien souvent, ça passe, ou alors, c'est le coin pipi … La plage de Masca, en bas, est elle aussi magnifique. N'oubliez en aucune façon votre maillot ! Le retour : 2 possibilités. Soit la remontée vers Masca par le même chemin. Il faudra sans doute 3 bonnes heures. Soit un bateau vers Los Gigantes puis un taxi de Los Gigantes vers Masca. On avait choisi cette option (finalement à regret). Comment s'organiser : il y a 3 bateaux par jour qui récupèrent les randonneurs sur la plage (13h30 – 15h30 – 16h30). Il faut avoir son billet en arrivant sur la plage (encore que, je me demande si je n'aurais pas pu l'acheter sur place …). On l'achète à Masca le matin même. Billet totalement open (attention, peut-être était-ce lié à notre époque : il y avait vraiment très peu de randonneurs). 10€/p. On prend ensuite le bateau qu'on veut. Nous étions 5 à prendre celui de 13h30. Il s'agit de bateaux qui font les croisières dauphins/baleines depuis Los Gigantes et qui en profitent sur leur retour pour charger les randonneurs. 30 min de cabotage pour arriver à Los Gigantes. On sort du port, les taxis attendent, repèrent les rares passagers en chaussures de marche. 25€ le taxi pour remonter en 45 min vers Masca, qu'on peut partager à 4, voire plus. C'est finalement très simple mais aucun guide n'explique jusqu'au bout cette organisation et nous sommes allés en repérage à Masca la veille pour comprendre … à quel point c'était simple. Préférez la remontée à pied. C'est trop beau ! On a regretté notre choix. Et finissez par une torta de Masca et un litre de citronnade chez Arlette ! J'ai lu dans le carnet d'un randonneur qui avait fait cette descente en février 2007 qu'il l'avait peu appréciée en raison de l'affluence : en effet, il dépassait des groupes de plus de 50 personnes ! En ce qui nous concerne, nous n'avons vu qu'une seule autre personne dans le canyon !! Comme quoi, tout dépend de la période …
Nos préférés : Roques de Garcia Huevos del Teide De Afur à Taganana Barranco de Masca
ET LORO PARQUE ALORS ? Impossible de ne pas entendre parler de ce grand parc thématique dont les pubs sont omniprésentes dans Puerto de la Cruz … http://www.loroparque.com/en/horario.asp Nous avions acheté nos billets la veille à l'hôtel : 31,50 € /p au lieu de 33 sur place. Nous y sommes allés en voiture (une petite dizaine de minutes depuis l'hôtel) pour arriver avant l'ouverture. On s'est garé très facilement et gratuitement devant les grilles du parc. Nous sommes rentrés quasiment les premiers, à 8h30, pour en ressortir quasiment les derniers à 18h45. C'est dire ! Ils justifient leur existence en nous assurant qu'une partie de leurs bénéfices sert à la protection de la planète et des animaux. On est ici matraqués par les messages, les vidéos, les invitations aux dons sur le sujet. On sort de là convaincus qu'on a fait une bonne action pour la survie de l'espèce animale. Manipulation ? Mensonges éhontés ? Simple exagération ? Ou véritable combat ? Je ne sais pas … Toujours est-il que, puisque nous y étions, nous avions décidé d'en profiter et sommes allés voir tous les shows. Orques, lions de mer, dauphins, perroquets. C'est bien fait, bien mené, bien orchestré et on en arrive à oublier que des orques n'ont vraiment rien à faire dans un bassin, si grand soit-il … Avec plus de temps, nous y serions retournés volontiers, d'autant que la 2ème visite est à 10 €/p.
DIVERS : L’accueil : très amical partout La carte bancaire : acceptée partout. Le climat à cette époque : très agréable : 25-30° en moyenne. Le soleil n'est pas brûlant même quand il fait très beau. Souvent, un petit vent apporte un peu d'air, donc, jamais cette impression désagréable de chape de plomb … Vêtements : pour randonner, un short et un tee-shirt nous ont toujours suffit. Qu'on blanchit très vite de sel … L’affluence touristique à cette époque : bien peu de monde sur les sentiers ... Serait-ils tous entassés sur les plages du sud ? Tant pis pour eux, tant mieux pour nous ! Les problèmes de santé : aucun Les lézards : attention, phobiques de lézards, changez de cap ! Ils sont nombreux, de toute taille, de toute couleur et s'invitent volontiers pour partager vos gâteaux pendant votre pause. Les moustiques : aucun Photos : ràs à part qu'il faut prévoir des cartes mémoire car on mitraille ! L'artisanat : rien
On a beaucoup aimé :






























































































































































































































































































































































































































































































































🙂
La beauté et la diversité des paysages traversés sur ces 2 îles
La facilité de randonner, l'entretien et la propreté des sentiers
La qualité des routes et la facilité de circuler en montage, en campagne, en ville
Les autoroutes gratuites, l'essence tellement moins chère qu'ici
Le PN du Teide, gratuit …
La torta de Masca chez Arlette !
Puerto de la Cruz colorée, vivante, joviale, à l'animation sage et point de départ idéal pour toutes les randonnées sur l'île.
La résidence Casablanca.
On a moins aimé :






























































































































































































































































































































































































































































































































🙁
Le côté très assoupi (presque mort) des villages, que ce soit Hermigua, Agulo, Los Aceviños, même San Sébastian à La Gomera, ou les villages dans le massif d'Anaga sur Ténérife.
L'affreuse plage de Los Cristianios où nous avons mangé en attendant notre ferry.
La côte Est et Sud de Ténérife.
Le gofio au restaurant La Cueva à Chinamada
En conclusion : "Alors, ils sont où tes grands hôtels ?" … "c'est vrai que c'est surpeuplé ici" … "pénible tout ce bruit !" …. J'en passe et des meilleures. J'y ai eu droit tous les jours. Philippe n'a pas eu le triomphe modeste 😏 ! Qu'il avait raison d'insister autant. Je sais ne pas être la seule à avoir cette image très réductrice des Canaries qui orientent leur promotion sur leur offre balnéaire uniquement. C'est bien dommage. Ou pas, finalement … Ténérife mérite largement qu'on y passe 2 semaines. Les transferts inter-îles sont coûteux en argent mais surtout en temps. J'ai vraiment quitté Ténérife avec un goût de trop peu. On veut toujours en voir plus, je pensais pourtant être guérie de cette fichue maladie … C'est une merveilleuse destination pour un voyage de vacances sportives. A vos chaussures !
Depuis des années, Philippe me parle des Canaries. Bof … j'imagine des plages bondées, défigurées par des barres d'hôtels trop hautes, surpeuplées de jeunes branchés venus faire une fête qui n'est pas la mienne. Cette année, il insiste de plus belle. Quand même, ce n'est surement pas sans raison ?… Allez, j'étudie le sujet de plus près. Et je découvre des paysages, variés, extraordinaires, sillonnés de km de sentiers balisés. Un paradis, un rêve, un immense terrain de jeu pour randonneurs ! Bien loin de mes préjugés (qui néanmoins existent quand même). C'est décidé on y va. Mais où ? Car les Canaries, c'est un archipel de 7 îles. Pour 2 semaines de séjour, il faut faire un choix. Ce sera La Gomera et Ténérife. Au final, nous aurions dû nous en tenir à Ténérife qui mérite largement 2 semaines pleines.
NOTRE SEJOUR DE 2 SEMAINES :
Sam 11 Août – Vol sur Vueling Paris Orly / Barcelone / Ténérife Nord – Arrivée à 20h25 - Nuit à l'hôtel Laguna Nivaria à San Cristobal de la Laguna Dim – Ferry vers La Gomera – Nuit à Los Telares à Hermigua Lun – Nord : de Agulo à Juego de Bolas Mar – Nord : de Hermigua à El Cedro Mer – Playa de la Caleta Jeu – Ferry vers Ténérife – Nuit à Apartamentos Casablanca à Puerto de la Cruz Ven – Vallée de l'Orotava : Los Organos Sam – PN du Teide : Paysaje Lunar + Roques de Garcia Dim – Massif d'Anaga : d'Afur à Taganana Lun – Loro Parque Mar – PN du Teide : Montaña de la Botija Mer – Massif du Teno : Barranco de Masca Jeu – Massif d'Anaga : de Cruz del Carmen à Chinamada Ven – PN du Teide : Huevos del Teide et Montaña Blanca Sam 25 Août – Vol Vueling vers Paris via Barcelone – Départ à 11h45
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers sur la compagnie low cost Vueling Paris/Barcelone/Tenerife Nord, réservés via Go Voyages. 405 €/p l'A/R. Je recommande - Peu de transit et des horaires convenables - 1 bagage de 23kg autorisé par personne. A bord, par contre, prestations low cost : le moindre verre d'eau est payant, aucun écran évidemment et rentabilisation maximum de l'espace donc bien peu de places pour les grandes jambes (moi, ça allait !) … Traversée Ténérife/La Gomera par ferry Fred Olsen : 140 € au total (A/R pour nous 2 et la voiture)
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : Location de voiture : 361 € Essence : 116 € (oups, j'ai oublié de noter le prix au litre mais beaucoup moins chère qu’en France) Parking à l'hôtel Casablanca : 31,5 € (3,50 € / nuit) Hébergements : 90 € (1 nuit à La Laguna) + 240 € (4 nuits à Hermigua) + 612 € (9 nuits à Puerto) Loro Parque : 66 € Autres : 780 € (sans se priver, apéro, restau fréquents, vin local afrutado (comment résister ?😊) …) Globalement, le coût de la vie est moins cher qu'en France. Les autoroutes sont gratuites et les produits d'alimentation au supermarché pas plus chers qu'ici. Restaurants à tous les prix.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 3250 € On peut largement réduire ce budget en mangeant plus souvent "chez soi" et moins souvent au restaurant. Mais quand même, il faut goûter au vin blanc local 😛.
GUIDES : Lonely Planet – Canaries Très décevant. On s'en est peu servi. Juste pour quelques adresses de restau à Puerto La Gomera – ROTHER Walking Guide de Klaus et Annette Wolfsperger - En anglais (rien trouvé en français) La Gomera – Carte routière et de randonnée Carte KOMPASS au 1/30 000 Ténérife – Guide de randonnées ROTHER de Klaus et Annette Wolfsperger - En français Présente le gros avantage d'indiquer les "top-randos" de chaque région. Ca aide beaucoup à la décision. Walk ! Tenerife – Discovery Walking Guide de David et Ros Brawn - En anglais Intéressant pour élargir le choix de randos mais, au final, nous a très peu servi. Tenerife Hiker's Map Carte associée au guide précédent (zoom sur les randos, au 1/25 et 1/30 000) Utile (et encore …) seulement si vous n'achetez pas le guide Walk ! Tenerife Ténérife – Carte routière Freytag & Berndt au 1/50 000
J'ai tout acheté sur Amazon.
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Compagnie locale très répandue et très réputée. Rare compagnie permettant le passage par ferry dans une autre île pourvu que la restitution se fasse dans l'île de départ. Réservation via internet d'une Opel Astra pour 14 jours – 361 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge - Pas d'empreinte de CB pour la franchise - Bureau ouvert tard à l'aéroport - Formalités réduites au minimum : pas d'état des lieux ni avant ni après. La restitution dure le temps de poser les clés sur le bureau ! Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie locale aux tarifs bien plus avantageux que les compagnies internationales. Nous avions apporté notre propre GPS qui couvre l'Europe. Sans être indispensable, il nous a néanmoins bien rendu service, principalement pour rejoindre les hôtels sur Ténérife. C'est un confort, pas une nécessité. Le réseau routier est excellent et les autoroutes gratuites.
FERRY : http://www.fredolsen.es/en-us/ La réservation on-line nécessite de fournir la marque de la voiture et le n° d'immatriculation. Euhhh 🤪… difficile quand il s'agit d'une voiture louée. Je leur ai envoyé un mail en expliquant mon cas. Tout s'est réglé par mail en quelques minutes. 140 € l'A/R Ténérife/La Gomera pour nous 2 et la voiture. Payé par CB via internet au moment de la résa. Envoi d'un voucher électronique que nous échangerons à leur bureau sur le port d'embarquement à Los Cristianos. Simple. ½ h de retard au départ à chaque fois.
HOTELS : J'ai fait ces 3 réservations via Booking.com Aucun prépaiement. Aucune mauvaise surprise. Nous étions attendus.
Hôtel Laguna Nivaria – San Cristobal de la Laguna – Tenerife http://www.hotelnivaria.com/es 1 nuit : 90 € (petit-déj buffet inclus) Bel hôtel de charme qui a l'immense avantage d'être situé à quelques km de l'aéroport dans une jolie petite ville qui mérite bien une visite. Terrain vague sur l'arrière de l'hôtel utilisé comme parking gratuit.
Apartamentos Los Telares – Hermigua – La Gomera http://www.apartamentosgomera.com/ 4 nuits avec petit-déj : 240 € (50 € la nuit + 40€ de petit-déj) Petit appartement remis à neuf, décoré avec soin et avec goût. Une chambre séparée par une belle cloison coulissante de bois massif, un séjour-kitchenette, une petite salle d'eau. Jolie vue sur la vallée par 2 immenses baies vitrée. Pas de balcon, dommage, on se sent un peu enfermé du coup. Wifi gratuit. Equipement juste suffisant (nous n'avions qu'un seul couteau et rien pour étendre les affaires lavées). Le petit-déj est optionnel (5€/p). Nous l'avions pris, c'est une erreur. Il est déposé le matin devant l'appart. Il est tout à fait quelconque, voire médiocre. Autant le préparer soi-même puisqu'on a tout ce qu'il faut pour. La réception est ouverte de 9h à 16h. C'est un peu court comme créneau. En prenant le ferry de 14h, nous sommes arrivés à 16h15. Dommage. Un petit mot sur la porte nous indiquait où trouver notre appart. La clé était dessus. Après tout, c'est le principal mais ce n'est pas hyper chaleureux comme accueil malgré la ½ bouteille de vin qu'on a trouvée gentiment offerte dans l'appart. De plus, obligation de passer le lendemain à la réception pour régulariser notre enregistrement et payer. A 16h on ne sera pas rentrés et à 9h, on pensait déjà être partis … Zut … mais on s'adapte … Hermigua est un bourg qui s'étale au fond d'une étroite vallée sur des km. Je dis bien des km … Impossible de venir ici sans voiture (ou alors, franchement galère). La superette SPAR était à 2 ou 3 km. Les restaurants sont très rares et distants de plusieurs km. Village morne, très peu animé. Venez ici si vous cherchez du calme. Beaucoup de calme. Ca peut être un poil déprimant. Des places de parking dans la rue devant l'hôtel. Parfois un peu compliqué. Cela étant dit, c'est un excellent point de départ pour de belles randonnées. C'est ce que nous cherchions et, sur ce point, pas d'erreur. Je le recommande car c'est un très bon rapport qualité/prix et un bon point de départ. Avec toutes les mises en garde citées plus haut.
Apartamentos Casablanca – Puerto de la Cruz – Ténérife http://www.apartamentosclubcasablanca.com/...incipal-fr/bienvenue 9 nuits sans petit-déj : 612 € (68 € la nuit pour 1 appt à 1 chambre) On change de style ! D'abord l'appartement : immense ! 47 m². Une chambre entièrement séparée, une grande salle de bains, un salon-séjour avec cuisine américaine qui s'ouvre sur un immense balcon. C'est ultra propre, sol de marbre partout, murs blancs (pas gris, pas coquille d'œuf, pas tachés, pas taggués … blancs), rideaux blancs, de nombreux cadres pour agrémenter ce blanc (rien que dans la chambre, 5 cadres !) … J'ai d'abord cru que cette résidence était toute récente. Erreur : certains de leurs awards datent de 1989 ! Rarement vu un tel soin dans l'entretien et la maintenance. Ménage fait 5 jours sur 7. Réception ouverte 24h/24. Accueil en français. Parking dispo sous la résidence (3,5 €/nuit). Wifi gratuit dans l'appart. Le site internet parlera mieux que moi ; les photos y sont nombreuses et ne sont pas mensongères. Les mises en garde : c'est une immense résidence qui occupe tout un quartier de la ville. Les appartements sont répartis dans des bâtiments de 3 à 5 étages, tous différents, de taille, de disposition, d'orientation, centrés autour d'une piscine pour la plupart. Aucun balcon ne ressemble à aucun autre. Ainsi la résidence ne donne-t-elle pas cette impression de cages à lapin empilées les unes sur les autres, mais ça reste néanmoins un très gros complexe, impersonnel, avec une large clientèle cosmopolite, plutôt familiale. Pas de restaurant sur place, juste un bar qui propose des petits-déj (on a testé : beurk) et des snacks. Assez peu fréquenté. Pour manger, on sort au restau (embarras du choix ici !) ou on fait "chez soi". Animation plusieurs soirs par semaine de 20h à 23h30. Musique locale, classique, ou ambiance DJ. En dehors de ces soirées, la résidence est calme. Le matin, silence religieux jusque 8h bien tapé. A 7h, on devait être les seuls à être levés. Ambiance familiale, ni guindée, ni beauf', ni 3ème âge, ni ado, ni kékés Supermarché (ouvert tous les jours), bord de mer, et vielle ville accessibles en quelques minutes à pied, par une belle volée de marches qui peut paraitre parfois un peu longue, surtout après une journée de rando !... Pour aller plus loin, accès facile à l'autoroute du Nord. Bref, vous l'avez compris, nous n'avons trouvé aucun défaut à cette résidence dès lors qu'on en accepte le concept très impersonnel et la taille : vous n'êtes pas ici dans une petite pension de famille authentique ou dans une maison canarienne bourrée de charme où vous pourrez passer vos soirées à écouter les hôtes parler de leur île … Puerto de la Cruz est une jolie ville côtière, accrochée à la montagne. D'abord, pas de plage de sable fin avec transat, parasol et musique à fond. Ce sont de gros rochers noirs sur lesquels viennent se fracasser les vagues d'une mer vivante. Quelques endroits ont été aménagés pour la baignade. Malgré quelques rares (mais toujours trop !) hôtels très laids, le bord de mer reste agréable : une longue promenade dessert de nombreux restaurants, des boutiques, des bars … Ambiance estivale, colorée, animée mais sans excès. A quelques pas, une vieille ville superbe de maisons colorées aux balcons de bois ouvragés, de rues piétonnes, de restaurants un peu plus typiques, de places ombragées où les gens du coin viennent encore faire la causette le soir et où les enfants jouent au ballon ... On a adoré cette petite ville qu'on n'a sûrement pas assez pris le temps de visiter, partis en randos comme nous l'étions tous les jours.
REPAS : Pas de grand moment. La cuisine canarienne n'est pas ce qui me laissera le plus grand souvenir. Vous ne pourrez pas échapper aux papas arrugadas con mojo, petites pommes de terre bouillies dans leur peau, couvertes de sel, servies avec du mojo rouge et/ou vert, sauce à base de piment ou de coriandre. Ca nourrit. Le fromage de chèvre frais est un vrai régal.
2 belles adresses tout de même :
Mil Sabores à Puerto de la Cruz – 5 Calle Cruz Verde Recommandé à juste titre par le LP. De beaux plats de poissons. Service et cadre chics, sans arrogance ni prétention.
Chez Arlette à Masca – à quelques mètres en amont du départ de la randonnée vers le Barranco de Masca. Superbe maison accrochée à la montagne, belles terrasses face au barranco. Divine citronnade maison (vendue au verre ou au pichet d'1 litre), galette de maïs (torta de Masca) à déguster avec un plat de fromage de chèvre. C'est nourrissant, frais et bon !
Essayez le vin blanc local "afrutado", servi bien frais, c'est divin ! Entre 11 et 14 € la bouteille dans les restaurants.
LES RANDONNEES : Pour préparer et choisir nos randonnées, je me suis basée sur celle préconisées par les guides Rother. On a privilégié les parcours en boucle et on a cherché à couvrir les différentes régions, tout au moins sur Ténérife. Nous avions bien sûr prévu de randonner dans le PN du Garajonay sur La Gomera. La nature en a décidé autrement, un incendie très important a dévasté le parc pendant notre séjour. Tous les accès au PN étaient fermés. Heureusement, aucune victime ne fut à déplorer. Et notre déception n'est rien comparée à l'angoisse qu'ont dû vivre tous ces habitants évacués de leurs villages pendant plusieurs jours.
Quelques infos générales sur les randos : Les sentiers sont bien entretenus et bien balisés. Pour autant, un guide (bouquin) reste indispensable. Il arrive qu'il y ait de petites incertitudes que le guide lèvera. Les cartes des guides Rother sont un peu grossières, une carte plus détaillée et une boussole ajoutent donc encore une petite sécurité. Partant de là, avec guide, carte, boussole et eau, nous étions parés. Vous lirez sans doute qu'il y a parfois des passages vertigineux. J'ai même lu quelque part que dans la gorge de Masca, "les sujets au vertige ne passeront pas" (sic !). Il ne s'agissait même plus d'un avertissement mais d'une affirmation péremptoire. Diable ! Du coup, j'en ai mal dormi … forcément 🏴☠️ ! Au final … je cherche toujours ces passages ! Soit je ne suis plus sujette au vertige, soit ils exagèrent beaucoup. Je pense qu'il y a un peu des 2. Avec l'âge, non, on va le dire autrement, avec les expériences déjà vécues (c'est mieux non ?!), mon vertige s'est sans doute assagi mais quand même … aucune rando effectuée pendant ce séjour ne m'a posé le moindre problème. Alors, à moins d'avoir le vertige quand vous êtes au bord d'un trottoir, vous pouvez vous lancer sans hésitation.
Les efforts : Les randos les plus difficiles (en termes de dénivelé) furent les 2 sur La Gomera (chouette, c'était les 2 premières ! Ca nous a mis en jambe tout de suite !). Pour ne parler que de celles qu'on a faites, elles sont toutes à la portée d'un marcheur en forme et un tant soit peu agile. Pour preuve, Philippe n'avait aucun entraînement depuis 1 an, depuis sa fracture de pied lors de l'été dernier. Et il a survécu ! Et il s'est régalé ! Les plus courtes (Roques de Garcia, Montaña de la Botija) se bouclent en 2 heures environ. Les plus longues (Huevos et Afur-Taganana) demandent plutôt 5 heures. Nous n'avons jamais souffert ni de trop chaud ni de trop froid. Nous étions toujours en tee-shirt et short. Y compris pour l'ascension de la montaña Blanca. Le vent soufflait mais n'était pas froid. Méfiez-vous des indications du guide concernant les points d'eau. Certes, ils existent, ils coulent et l'eau y est potable … ben alors ? mais l'eau est parfois bien chaude ! Emportez des sachets de thé ! 😉 Nous emportions 3 litres d'eau pour nous 2, ça nous a toujours suffit. Un tee-shirt sec et des tongs dans la voiture étaient les bienvenus.
La Gomera : de Agulo à Juego de Bolas (rando 45 du Rother Guide) de Hermigua à El Cedro (rando 49 du RG) Ces 2 randos nous ont fait traverser des paysages splendides, très escarpés, parfois très raides, colorés et couverts de plantes grasses, de fleurs de rocaille, de cactées, de palmiers, de bananiers, d'agaves … Ici, beaucoup plus qu'à Ténérife, le balisage laisse parfois à désirer. Mais rien qui ne soit insurmontable, une boussole et quelques secondes de réflexion suffisent. Pour chacune d'elles, nous avons fait une halte repas à mi-chemin dans un petit restaurant idéalement situé au milieu de la rando, après la montée : El Tambor en face du Centre de Visiteurs de Juego de Bolas et La Vista à El Cedro. On repart reposés, secs et plein d'entrain. Pourtant, le retour (en descente) a été assez difficile car - pour la 1ère rando, retour raide et long, sur des pavés qui finissent par meurtrir les doigts de pieds et les articulations - pour la 2ème rando, retour traversant le petit village de Los Aceviños, mignon et fleuri mais vraiment très assoupi (limite déprimant) par une bien trop longue route bitumée sans aucun intérêt … Ma préférée : la seconde mais en suivant le raccourci proposée par le guide pour éviter la longue route de macadam et Los Aceviños.
Ténérife : Au départ de chaque rando, un grand panneau informatif décrit le réseau des sentiers du coin, le dénivelé, la difficulté, etc. ... Des balises blanc/jaune sur des rochers, des arbres, des piquets … et des panneaux indicateurs aux croisements facilitent notre progression. Les sentiers sont extrêmement bien entretenus. La palme revient au PN du Teide.
Vallée de l'Orotava Los Organos (rando 7 du RG) Vraiment sympa et facile. Et s'il fait beau, les vues sur le Teide sont magnifiques.
PN du Teide http://reddeparquesnacionales.mma.es/...e/guia_mapa_zoom.htm Le balisage est partout excellent : petites plaques métalliques vertes vissées dans les rochers pour indiquer le n° du sendero, sentier matérialisé soit par de la pierre ponce plus claire, soit par les marques très nettes des randonneurs qui ont damé le sol, soit par des pierres qui en bordent les côtés et forment ainsi une voie, soit par les 3 à la fois. Le guide ne sert plus qu'à indiquer quels segments enchaîner. Roques de Garcia (rando 62 du RG – sendero 3 du PN) Surtout, ne vous contentez pas du point de vue, faites la boucle ! C'est magnifique. Une de mes préférées (2 petites heures). Beaucoup de monde sur le parking et sur le mirador, ça se comprend, c'est un des plus jolis coins du parc. Montaña de la Botija (rando 19 du RG – sendero 13 du PN) Un paysage lunaire, désertique. A défaut de mieux, pour occuper une journée grise et nuageuse. Ca rajoutait d'ailleurs un côté dramatique ! Huevos del Teide et Montaña Blanca (rando 67 du RG – senderos 1-6-7-22-1 du PN) Ma préférée ! Longue mais facile. On arrive au pied du Teide et en montant vers la Montaña Blanca, on découvre les œufs de lave noire éparpillés sur le tapis de pierre ponce rouge. Magnifique. Et vues à 360° en haut de la Montaña Blanca. Cela nous a presque donné des regrets de ne pas faire l’ascension du Teide. Retour en direction de la Fortaleza. Magnifique rando ! En partant tôt, on pourrait même ajouter la boucle autour de la Fortaleza (mais là, ça commence à faire une rando plus lourde … mais facile). Paysaje Lunar (rando 34 de Walk! Tenerife et rando 64 du RG – en bordure du PN) Puisque la Pista Madre del Agua était ouverte, nous avons garé la voiture au plus loin : au camping Madre del Agua. On attaque la pente à la boussole pour retrouver assez vite des indications (flèches blanches, petites plaques métalliques, cairns) nous rassurant sur notre chemin. Au bout d'une bonne heure de montée, nous atteignons le paysage lunaire. En amont, sur notre gauche, sur le versant ouest du barranco (gorge, canyon), nous apercevons le mirador qui est le point final du sentier homologué. Devant la fragilité et la friabilité de cet endroit, nous comprenons maintenant pourquoi le sentier que nous avons suivi depuis le camping semblait comme abandonné, balisé certes, mais peu fréquenté. En fait, rien n'est fait pour encourager cette voie. Par souci de préservation, les randonneurs sont plutôt invités à profiter du lieu de plus loin Avec respect et délicatesse, nous profitons donc de ces formations surprenantes. Puis, nous regagnons sagement le mirador. Retour par le sentier "officiel", ennuyeux tant, lui, est balisé. Une vraie voie romaine. Au bout d'un moment, un panneau de bois indique le camping. On s'y lance, avec raison : raccourci très avantageux pour nous. La boucle nous a pris 2 grosses heures. Avertissement : c'est un paysage sublime, certes, mais assez petit. Ne vous attendez pas à retrouver l'immensité de la Cappadoce. Et si vous vous contentez de la vue depuis le mirador, ça peut avoir un côté un peu frustrant.
Massif d'Anaga D'Afur à Taganana (rando 48 du RG - Sur place : sendero PR TF 8) 3 randos en 1 : d'abord une descente vers la jolie plage de Tamadite, par un barranco superbe (cultures en terrasse, petites fermes isolées improbables, énormes massifs de roseaux, parois colorées et raides, formations volcaniques … tout y est !) puis, une remontée sur un sentier côtier qui va offrir des panoramas grandioses sur la pointe du massif et l'océan loin en contrebas, enfin après la traversée de Taganana (sur ses hauteurs), une remontée à travers une jolie laurisilva (forêt de lauriers). On termine par une dizaine de minutes sur le macadam pour rejoindre Afur mais ça ne gâche pas la balade. On a noté ici, par 2 fois, un curieux phénomène : sur le littoral, le sentier, accroché à flanc de montagne, fait parfois des méandres pour suivre une petite crique. Dans ces petits décrochements, le son n'arrive plus et du coup, on a l'impression que la mer s'est arrêtée. 2 pas avant ou 2 pas après on retrouve le fracas du déferlement de l'océan. C'est très surprenant de remarquer à quel point le silence arrive de façon très soudaine ! Nous avons baptisé ces endroits des zones de silence. Afur est un cul de sac. Nous avions garé la voiture sur le parking au bout de village. De là, le sentier descend dans le barranco. Un vieux panneau indique la plage de Tamadite et Taganana. C'est bien là ! Les durées indiquées sont alarmistes … Nous mettrons 5h environ pour boucler cette très belle rando. De Cruz del Carmen à Chinamada (rando 42 du Guide Walk ! Tenerife - Sur place : sendero PR TF 10) Elle démarre à Cruz del Carmen, en face de l'office du tourisme, à droite du restaurant. Ultra bien balisée, facile. Jolie forêt puis Chinamada, tout petit village de maisons troglodytes. Poussez jusqu'au bout pour trouver le petit restaurant La Cueva. Ne vous fiez pas à l'air revêche de la patronne, elle est fort sympathique (finalement …). Macadam ensuite jusqu'à Las Carboneras. Pas gênant : les vues sur les vallées couvertes (à notre époque) d'ipomées bleu-pétant sont magnifiques et les mûres le long de la route agrémentent notre marche. Las Carboneras est un gros village, tout aussi endormi que tous ceux qu'on a traversés. Retour par la forêt.
Massif du Teno Barranco de Masca (rando 27 du RG) Je l'ai dit plus haut, pas de quoi s'affoler sur de soi-disant passages vertigineux. Ni même sur la crainte de ne pas trouver son chemin. On est au fond d'un canyon, étroit qui plus est, comment se perdre ?… C'est la seule rando où on a fini par ranger le guide dans le sac à dos tant, ici, il ne sert à rien ! La rando est spectaculaire, magnifique, sublime. Une des plus belles qu'on n'ait jamais faites. Il FAUT la faire. Elle est courte : on a mis 2h40, pauses comprises, pour descendre. Elle est facile, sans danger, même si quelques passages nécessitent un peu d'agilité en s'aidant de ses mains. Elle est très bien balisée (de toute façon, on descend …). En cas d'hésitation, par exemple si le sentier se sépare en 2 ou 3 branches, il suffit d'aller voir. Bien souvent, ça passe, ou alors, c'est le coin pipi … La plage de Masca, en bas, est elle aussi magnifique. N'oubliez en aucune façon votre maillot ! Le retour : 2 possibilités. Soit la remontée vers Masca par le même chemin. Il faudra sans doute 3 bonnes heures. Soit un bateau vers Los Gigantes puis un taxi de Los Gigantes vers Masca. On avait choisi cette option (finalement à regret). Comment s'organiser : il y a 3 bateaux par jour qui récupèrent les randonneurs sur la plage (13h30 – 15h30 – 16h30). Il faut avoir son billet en arrivant sur la plage (encore que, je me demande si je n'aurais pas pu l'acheter sur place …). On l'achète à Masca le matin même. Billet totalement open (attention, peut-être était-ce lié à notre époque : il y avait vraiment très peu de randonneurs). 10€/p. On prend ensuite le bateau qu'on veut. Nous étions 5 à prendre celui de 13h30. Il s'agit de bateaux qui font les croisières dauphins/baleines depuis Los Gigantes et qui en profitent sur leur retour pour charger les randonneurs. 30 min de cabotage pour arriver à Los Gigantes. On sort du port, les taxis attendent, repèrent les rares passagers en chaussures de marche. 25€ le taxi pour remonter en 45 min vers Masca, qu'on peut partager à 4, voire plus. C'est finalement très simple mais aucun guide n'explique jusqu'au bout cette organisation et nous sommes allés en repérage à Masca la veille pour comprendre … à quel point c'était simple. Préférez la remontée à pied. C'est trop beau ! On a regretté notre choix. Et finissez par une torta de Masca et un litre de citronnade chez Arlette ! J'ai lu dans le carnet d'un randonneur qui avait fait cette descente en février 2007 qu'il l'avait peu appréciée en raison de l'affluence : en effet, il dépassait des groupes de plus de 50 personnes ! En ce qui nous concerne, nous n'avons vu qu'une seule autre personne dans le canyon !! Comme quoi, tout dépend de la période …
Nos préférés : Roques de Garcia Huevos del Teide De Afur à Taganana Barranco de Masca
ET LORO PARQUE ALORS ? Impossible de ne pas entendre parler de ce grand parc thématique dont les pubs sont omniprésentes dans Puerto de la Cruz … http://www.loroparque.com/en/horario.asp Nous avions acheté nos billets la veille à l'hôtel : 31,50 € /p au lieu de 33 sur place. Nous y sommes allés en voiture (une petite dizaine de minutes depuis l'hôtel) pour arriver avant l'ouverture. On s'est garé très facilement et gratuitement devant les grilles du parc. Nous sommes rentrés quasiment les premiers, à 8h30, pour en ressortir quasiment les derniers à 18h45. C'est dire ! Ils justifient leur existence en nous assurant qu'une partie de leurs bénéfices sert à la protection de la planète et des animaux. On est ici matraqués par les messages, les vidéos, les invitations aux dons sur le sujet. On sort de là convaincus qu'on a fait une bonne action pour la survie de l'espèce animale. Manipulation ? Mensonges éhontés ? Simple exagération ? Ou véritable combat ? Je ne sais pas … Toujours est-il que, puisque nous y étions, nous avions décidé d'en profiter et sommes allés voir tous les shows. Orques, lions de mer, dauphins, perroquets. C'est bien fait, bien mené, bien orchestré et on en arrive à oublier que des orques n'ont vraiment rien à faire dans un bassin, si grand soit-il … Avec plus de temps, nous y serions retournés volontiers, d'autant que la 2ème visite est à 10 €/p.
DIVERS : L’accueil : très amical partout La carte bancaire : acceptée partout. Le climat à cette époque : très agréable : 25-30° en moyenne. Le soleil n'est pas brûlant même quand il fait très beau. Souvent, un petit vent apporte un peu d'air, donc, jamais cette impression désagréable de chape de plomb … Vêtements : pour randonner, un short et un tee-shirt nous ont toujours suffit. Qu'on blanchit très vite de sel … L’affluence touristique à cette époque : bien peu de monde sur les sentiers ... Serait-ils tous entassés sur les plages du sud ? Tant pis pour eux, tant mieux pour nous ! Les problèmes de santé : aucun Les lézards : attention, phobiques de lézards, changez de cap ! Ils sont nombreux, de toute taille, de toute couleur et s'invitent volontiers pour partager vos gâteaux pendant votre pause. Les moustiques : aucun Photos : ràs à part qu'il faut prévoir des cartes mémoire car on mitraille ! L'artisanat : rien
On a beaucoup aimé :































































































































































































































































































































































































































































































































🙂
La beauté et la diversité des paysages traversés sur ces 2 îles
La facilité de randonner, l'entretien et la propreté des sentiers
La qualité des routes et la facilité de circuler en montage, en campagne, en ville
Les autoroutes gratuites, l'essence tellement moins chère qu'ici
Le PN du Teide, gratuit …
La torta de Masca chez Arlette !
Puerto de la Cruz colorée, vivante, joviale, à l'animation sage et point de départ idéal pour toutes les randonnées sur l'île.
La résidence Casablanca.On a moins aimé :































































































































































































































































































































































































































































































































🙁
Le côté très assoupi (presque mort) des villages, que ce soit Hermigua, Agulo, Los Aceviños, même San Sébastian à La Gomera, ou les villages dans le massif d'Anaga sur Ténérife.
L'affreuse plage de Los Cristianios où nous avons mangé en attendant notre ferry.
La côte Est et Sud de Ténérife.
Le gofio au restaurant La Cueva à ChinamadaEn conclusion : "Alors, ils sont où tes grands hôtels ?" … "c'est vrai que c'est surpeuplé ici" … "pénible tout ce bruit !" …. J'en passe et des meilleures. J'y ai eu droit tous les jours. Philippe n'a pas eu le triomphe modeste 😏 ! Qu'il avait raison d'insister autant. Je sais ne pas être la seule à avoir cette image très réductrice des Canaries qui orientent leur promotion sur leur offre balnéaire uniquement. C'est bien dommage. Ou pas, finalement … Ténérife mérite largement qu'on y passe 2 semaines. Les transferts inter-îles sont coûteux en argent mais surtout en temps. J'ai vraiment quitté Ténérife avec un goût de trop peu. On veut toujours en voir plus, je pensais pourtant être guérie de cette fichue maladie … C'est une merveilleuse destination pour un voyage de vacances sportives. A vos chaussures !
Maroc du 1er au 8 novembre 2012: itinéraire réalisable? English translation pending
Bonjour,
Je pars au Maroc du 1er novembre au 8 novembre 2012. Et j'aimerai savoir si en une semaine j'ai le temps de faire Marrakech, Ouarzazate avec une virée à Merzouga puis Essaouira. Je n'ai pour le moment aucune réservation d'hôtel. Nous sommes 3. et l'avion du retour est prévu à 18h30 de marrakech.
J'ai peut-être l'intention de louer une voiture.
Merci.
Je pars au Maroc du 1er novembre au 8 novembre 2012. Et j'aimerai savoir si en une semaine j'ai le temps de faire Marrakech, Ouarzazate avec une virée à Merzouga puis Essaouira. Je n'ai pour le moment aucune réservation d'hôtel. Nous sommes 3. et l'avion du retour est prévu à 18h30 de marrakech.
J'ai peut-être l'intention de louer une voiture.
Merci.
Un mois dans les Andes, péripéties en altitude English translation pending
Salut tout le monde,
message modifié le 23 juin 2013
J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.
D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11
post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;
post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365
message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.
Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.
Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,
Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.
Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.
Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.


Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).

Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.
La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.

La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.
Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!
Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.
Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.
Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!
Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.


Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.

Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,




Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),
différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)

les viscaches,
Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.

puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).

Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.
L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!
Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.
Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.
Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.

Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.


J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.
Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.

A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.
1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.
Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;



Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.



S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,

la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.

Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....


Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.
Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!
Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.
Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.

Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.
Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!

Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.
Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!
Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!
C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
message modifié le 23 juin 2013
J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.
D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11
post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;
post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365
message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.
Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.
Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,
Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.
Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.
Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.


Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).

Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.

La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.

La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.

Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.
Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.
Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!
Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.


Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.

Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,




Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),
différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)

les viscaches,
Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.
puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).

Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.
L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!
Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.
Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.
Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.


Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.


J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.
Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.

A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.
1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.
Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;



Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.



S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,

la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.

Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....


Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!
Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.
Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.
Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.
Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!
Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.
Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!
Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!
C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
Laos, un bout du nord à pied, chroniques expresses, mais sauvages! English translation pending
Laos, un bout du nord à pied, chroniques expresses, mais sauvages !
~
De l'opium pour le bébé ! (chez les Akha) De l'opium pour le défunt ! (chez les Hmong)
~
Cette année-là je parcourus durant un mois, comme à mon habitude uniquement à pied, une des régions les plus reculées et les plus méconnues du Nord-Laos, une région restée particulièrement sauvage et située aux marges de la fascinante province septentrionale de Phongsaly. La zone concernée est un territoire frontalier montagnard très peu peuplé, et dont les hauteurs sont occupées essentiellement par des groupes des ethnies Hmong et Akha Loma. C'est en la seule compagnie de ces deux groupes de populations, allant de l'un à l'autre au gré de mes pérégrinations, que je résidai durant cette trentaine de jours. Ces courtes chroniques relatent quelques petites scènes et évènements observés ou vécus à cette occasion sur les sentiers ou dans les villages. Ce séjour s'est déroulé au cours des mois de juillet et août, c'est-à-dire au plus fort de la saison des pluies.
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De l'opium pour le bébé ! (chez les Akha) De l'opium pour le défunt ! (chez les Hmong)
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Cette année-là je parcourus durant un mois, comme à mon habitude uniquement à pied, une des régions les plus reculées et les plus méconnues du Nord-Laos, une région restée particulièrement sauvage et située aux marges de la fascinante province septentrionale de Phongsaly. La zone concernée est un territoire frontalier montagnard très peu peuplé, et dont les hauteurs sont occupées essentiellement par des groupes des ethnies Hmong et Akha Loma. C'est en la seule compagnie de ces deux groupes de populations, allant de l'un à l'autre au gré de mes pérégrinations, que je résidai durant cette trentaine de jours. Ces courtes chroniques relatent quelques petites scènes et évènements observés ou vécus à cette occasion sur les sentiers ou dans les villages. Ce séjour s'est déroulé au cours des mois de juillet et août, c'est-à-dire au plus fort de la saison des pluies.
De Tana à Majungha.. English translation pending
Majangha enfin..!
Levés tôt et partis dès 7 heures du centre de Tananarive. Malgré tout trop tard pour éviter les bouchons car il faudra une bonne heure pour sortir de la ville et emprunter la RN 5 en direction de Majunga.
La route est en bon état. J'avais oublié comme les paysages sont magnifiques... L'herbe haute qui plie légèrement sous la brise lisse le flanc doré des hautes collines qui nous entourent. La palette de couleurs s'étire du jaune moyen au vert pâle sur un fond de ciel azur. Peu d'arbres, aucune surface cultivée. Uniformité et pureté des courbes... On se plairait à imaginer de grands troupeaux de bovins qui ruminent paisiblement dans ce paysage si serein. Mais, à part quelques cases isolées dans cet espace dénudé, rien ne trouble les lignes d'horizon.
En s'approchant de Majungha, les reliefs laissent la place à une plaine humide propice à la culture du riz. Les espaces géométriques des champs cultivés sont d'un effet superbement esthétiques au crépuscule. Les longs reflets des paysans qui travaillent encore s'impriment dans une eau cuivrée encore lumineuse grâce à un un dernier rayon de soleil. Le long du chemin, des buffles, conduits par des enfants aux sourires éclatants, rentrent paisiblement vers les enclos. On traverse quelques villages où de petites minoteries exhalent une forte odeur de paille de riz. C'est l'heure où la fraîcheur de la nuit tombante ravive toutes les senteurs. Certains souvenirs d'enfance... Des odeurs qu'on oublie pas. Je passe la tête par la fenêtre de la portière et j'hume ce petit bout de terre avec délice. Je ferme les yeux...
Puis la nuit arrive vraiment, presque brutalement. Je consulte ma montre, il est 18 heures. Le ciel devient lumineux d'un grand nombre d'étoiles. Bien plus que sous nos latitudes arctiques.
Je me laisse, encore et encore, porter par mon imagination quand un bruit nouveau émane du moteur de notre antique 505 Peugeot. Cela stoppe ma rêverie et capte mon attention. Prudents, on décide de s'arrêter. Vérification faite, il n'y a quasiment plus d'huile dans le moteur. On remplit le carter à l'aide d'un bidon de secours. Mais il s'avère impossible de redémarrer. Nous sommes non seulement en pleine nuit mais aussi en pleine campagne. Seuls.!! Après quelques efforts consacrés à pousser, une légère descente vient nous prêter main forte et, enfin, le moteur se remet à ronronner. Peu de temps, car le même bruit inquiétant réapparaît presque immédiatement. On roule au ralenti. Encore 20 kms à parcourir pour arriver à destination puis on verra ça de plus près. Pour l'instant, on avance... On freine à un barrage de police et le moteur cale. Une épaisse fumée se dégage immédiatement du capot. On l'ouvre, erreur fatale, et tout s'enflamme rapidement. En pleine nuit cela paraît encore plus impressionnant. Les policiers s'empressent de bouger leurs motos toutes proches et s'inquiètent immédiatement de savoir si le moteur est à essence ou non. Rassurés par le mot "diesel" ils coupent des branches feuillues et s'acharnent à éteindre les flammes. D'autres accourent avec des bouteilles d'eau à peine remplies. Ce pourrait être tragi-comique si on était moins concernés. Après quelques minutes de combat, le feu est vaincu. Seule la garniture coupe-bruit du capot continue de se consommer, rougeoyante, dégageant une fumée âcre. A la lueur d'une lampe de poche, le diagnostic est immédiat. Les durites ont fondu et tout est saupoudré de cendres. Carbonisé. Le moteur à réellement souffert et on se demande s'il va survivre à cet épisode. Ariel, Gilles et moi nous regardons sans parler, pris d'une visible lassitude. Nous sommes à 12 kms de Majungha.
On décide de faire tracter la voiture jusqu'au centre ville. Ariel, notre chauffeur connaît du monde. On verra ce qu'on peut faire demain. On attache donc le véhicule à l'arrière d'un fourgon Mercédes à peine plus jeune que notre Peugeot. Les transactions financières pour ce service sont un peu difficiles mais nous ne sommes pas en position de force. Ce seront donc 35000 ariarys qui seront négociés pour ce remorquage nocturne.
Enfin, on arrive en ville et on gare la voiture dans un endroit sécurisé. Il faut maintenant trouver un hôtel. Après 2 vaines tentatives on trouve ce qu'on cherche. Pas luxueux et plutôt cher pour la prestation offerte, le " FAYYAAZ " nous offre des chambres défraîchies et sans climatisation pour 35000 ariarys.( 14 €). Mais peu importe , on est fatigués, sales, et affamés. On pose les sacs, se lave les mains, se rafraîchit le visage, puis on part à la quête d'un restaurant. Le " Mafilotra", à une centaine de mètres de notre hôtel, fera l'affaire. Les prix sont honnêtes et les plats semblent copieux. On s'installe à la terrasse encore sous l'effet de ce fâcheux événement. Ariel, notre chauffeur a la main droite brûlée, mais c'est surtout sa voiture qui le préoccupe. C'est désastreux pour lui. Le début du repas se déroule plutôt silencieux. On accuse le coup, chacun dans ses pensées. Puis on commence à échafauder des solutions. Il y en a.. L'optimisme reprend pas à pas le dessus. L'effet combiné d'une nourriture correcte et de quelques bières fraîches nous remet du baume au cœur. On termine sur une note plus optimiste et un yaourt à la vanille.
Demain il fera jour... On verra. Pour l'instant, sur mon lit, malgré un matelas indigent, j'ai envie de dormir. Il est déjà 22 heures.
Levés tôt et partis dès 7 heures du centre de Tananarive. Malgré tout trop tard pour éviter les bouchons car il faudra une bonne heure pour sortir de la ville et emprunter la RN 5 en direction de Majunga.
La route est en bon état. J'avais oublié comme les paysages sont magnifiques... L'herbe haute qui plie légèrement sous la brise lisse le flanc doré des hautes collines qui nous entourent. La palette de couleurs s'étire du jaune moyen au vert pâle sur un fond de ciel azur. Peu d'arbres, aucune surface cultivée. Uniformité et pureté des courbes... On se plairait à imaginer de grands troupeaux de bovins qui ruminent paisiblement dans ce paysage si serein. Mais, à part quelques cases isolées dans cet espace dénudé, rien ne trouble les lignes d'horizon.
En s'approchant de Majungha, les reliefs laissent la place à une plaine humide propice à la culture du riz. Les espaces géométriques des champs cultivés sont d'un effet superbement esthétiques au crépuscule. Les longs reflets des paysans qui travaillent encore s'impriment dans une eau cuivrée encore lumineuse grâce à un un dernier rayon de soleil. Le long du chemin, des buffles, conduits par des enfants aux sourires éclatants, rentrent paisiblement vers les enclos. On traverse quelques villages où de petites minoteries exhalent une forte odeur de paille de riz. C'est l'heure où la fraîcheur de la nuit tombante ravive toutes les senteurs. Certains souvenirs d'enfance... Des odeurs qu'on oublie pas. Je passe la tête par la fenêtre de la portière et j'hume ce petit bout de terre avec délice. Je ferme les yeux...
Puis la nuit arrive vraiment, presque brutalement. Je consulte ma montre, il est 18 heures. Le ciel devient lumineux d'un grand nombre d'étoiles. Bien plus que sous nos latitudes arctiques.
Je me laisse, encore et encore, porter par mon imagination quand un bruit nouveau émane du moteur de notre antique 505 Peugeot. Cela stoppe ma rêverie et capte mon attention. Prudents, on décide de s'arrêter. Vérification faite, il n'y a quasiment plus d'huile dans le moteur. On remplit le carter à l'aide d'un bidon de secours. Mais il s'avère impossible de redémarrer. Nous sommes non seulement en pleine nuit mais aussi en pleine campagne. Seuls.!! Après quelques efforts consacrés à pousser, une légère descente vient nous prêter main forte et, enfin, le moteur se remet à ronronner. Peu de temps, car le même bruit inquiétant réapparaît presque immédiatement. On roule au ralenti. Encore 20 kms à parcourir pour arriver à destination puis on verra ça de plus près. Pour l'instant, on avance... On freine à un barrage de police et le moteur cale. Une épaisse fumée se dégage immédiatement du capot. On l'ouvre, erreur fatale, et tout s'enflamme rapidement. En pleine nuit cela paraît encore plus impressionnant. Les policiers s'empressent de bouger leurs motos toutes proches et s'inquiètent immédiatement de savoir si le moteur est à essence ou non. Rassurés par le mot "diesel" ils coupent des branches feuillues et s'acharnent à éteindre les flammes. D'autres accourent avec des bouteilles d'eau à peine remplies. Ce pourrait être tragi-comique si on était moins concernés. Après quelques minutes de combat, le feu est vaincu. Seule la garniture coupe-bruit du capot continue de se consommer, rougeoyante, dégageant une fumée âcre. A la lueur d'une lampe de poche, le diagnostic est immédiat. Les durites ont fondu et tout est saupoudré de cendres. Carbonisé. Le moteur à réellement souffert et on se demande s'il va survivre à cet épisode. Ariel, Gilles et moi nous regardons sans parler, pris d'une visible lassitude. Nous sommes à 12 kms de Majungha.
On décide de faire tracter la voiture jusqu'au centre ville. Ariel, notre chauffeur connaît du monde. On verra ce qu'on peut faire demain. On attache donc le véhicule à l'arrière d'un fourgon Mercédes à peine plus jeune que notre Peugeot. Les transactions financières pour ce service sont un peu difficiles mais nous ne sommes pas en position de force. Ce seront donc 35000 ariarys qui seront négociés pour ce remorquage nocturne.
Enfin, on arrive en ville et on gare la voiture dans un endroit sécurisé. Il faut maintenant trouver un hôtel. Après 2 vaines tentatives on trouve ce qu'on cherche. Pas luxueux et plutôt cher pour la prestation offerte, le " FAYYAAZ " nous offre des chambres défraîchies et sans climatisation pour 35000 ariarys.( 14 €). Mais peu importe , on est fatigués, sales, et affamés. On pose les sacs, se lave les mains, se rafraîchit le visage, puis on part à la quête d'un restaurant. Le " Mafilotra", à une centaine de mètres de notre hôtel, fera l'affaire. Les prix sont honnêtes et les plats semblent copieux. On s'installe à la terrasse encore sous l'effet de ce fâcheux événement. Ariel, notre chauffeur a la main droite brûlée, mais c'est surtout sa voiture qui le préoccupe. C'est désastreux pour lui. Le début du repas se déroule plutôt silencieux. On accuse le coup, chacun dans ses pensées. Puis on commence à échafauder des solutions. Il y en a.. L'optimisme reprend pas à pas le dessus. L'effet combiné d'une nourriture correcte et de quelques bières fraîches nous remet du baume au cœur. On termine sur une note plus optimiste et un yaourt à la vanille.
Demain il fera jour... On verra. Pour l'instant, sur mon lit, malgré un matelas indigent, j'ai envie de dormir. Il est déjà 22 heures.
Saint-Barthélemy, la plus suédoise des îles françaises English translation pending
Dès que vous entendez parler de cette île de Saint-Barthélemy, (St Barth pour les initiés !), il vous vient peut-être à l’esprit des clichés d’une île des tropiques réservée à une certaine élite privilégiée avec ses yachts, son luxe et son ambiance bling-bling ! Evidemment, vous êtes un peu (beaucoup ?) dans le vrai !
Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.
J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.

Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !
La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution !
Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic !
Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux …
Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.

Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !
Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !
Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française !
Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peu
Quelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.
Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses !
Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.

Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !
Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !

Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).

Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !

A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …

Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !
Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.

C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !
Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !


Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.
Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …

Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.
L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !


Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.

Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !
- -
Suite de la découverte dans le message suivant …
Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.
J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.

Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !
La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution !
Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic !
Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux …
Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.
Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !
Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !
Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française !
Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peuQuelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.
Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses !
Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.

Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !
Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !

Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).

Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !

A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …

Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !
Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.

C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !
Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !


Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.
Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …

Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.
L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !


Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.

Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !
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Suite de la découverte dans le message suivant …
Quelles agences touristiques à Playa del Carmen? English translation pending
Bonjour à tout le monde,
Voilà je pars à Playa del Carmen du 22 juin au 3 juillet et j'aurais voulu savoir quelles agences proposant des excursions avec des guides francophones (mon anglais est lamentable^^) étaient installées à Playa del carmen. J'ai eu l'occasion d'aller sur le site internet d'une toulousaine expatriée au mexique ( "les tours de mimi" pour ceux qui connaissent) mais ayant fait une réservation comme elle le propose sur son site je n'ai toujours pas reçu de nouvelles de sa part. Ajouter à cela le fait que l'adresse reprise dans sa rubrique contact ne mène nulle part. C'est pourquoi j'aurai voulu savoir si quelqu'un pouvait m'en dire plus à son sujet ou même me faire part d'autres adresses intéressantes pour planifier mes excursions. Merci d'avance 😉
Voilà je pars à Playa del Carmen du 22 juin au 3 juillet et j'aurais voulu savoir quelles agences proposant des excursions avec des guides francophones (mon anglais est lamentable^^) étaient installées à Playa del carmen. J'ai eu l'occasion d'aller sur le site internet d'une toulousaine expatriée au mexique ( "les tours de mimi" pour ceux qui connaissent) mais ayant fait une réservation comme elle le propose sur son site je n'ai toujours pas reçu de nouvelles de sa part. Ajouter à cela le fait que l'adresse reprise dans sa rubrique contact ne mène nulle part. C'est pourquoi j'aurai voulu savoir si quelqu'un pouvait m'en dire plus à son sujet ou même me faire part d'autres adresses intéressantes pour planifier mes excursions. Merci d'avance 😉
De retour d'une croisière sur le Celebrity Solstice English translation pending
Lundi 4 juin : Barcelone --> Arcachon
Lever de bonne heure, en ce dernier matin, le débarquement est prévu de bonne heure. Pas de réunion d'information, on n'a pas eu, nous, de questionnaire qualité... Juste un papier explicatif, et des étiquettes à mettre sur les valises (fragiles, les étiquettes, on va en rajouter des "maison" collées sur les valises avec "Solstice Disembark 06/04 Group 18"). Alors il y a beaucoup plus de groupes que chez Costa (une cinquantaine, c'est le numéro qui compte, pas la couleur... dans chaque groupe, 40 à 50 passagers seulement, bref, un car, pour ceux qui ont un transfert).
Le plus surprenant, quand on sort de notre cabine, en ce jour de débarquement, c'est le calme qui règne... Aucune effervescence, presque personne dans les couloirs, ni les salons... Ce débarquement est à l'image de toute la croisière : jamais "speed", jamais personne qui court, qui crie... 😎
Pour la seule et unique fois (sauf le jour du brunch) on va prendre notre petit déj au buffet... Whaoo ! diversifié et des viennoiseries excellentes, avec des brioches "parisiennes", des pains au raisin... sans parler de toute la "mangeaille à l'anglosaxonne", que nous ne concevons pas au petit déjeuner... En tous cas, heureusement qu'on est resté sagement en cabine pour le petit déjeuner... sinon bonjour le poids... 😇
En suite, on est "prioritaire" pour sortir, mais les premiers numéros sont attribués aux transferts... Et notre heure de sortie est prévue à 7h 40... C'est déjà bien assez tôt alors que notre voiture est en principe prête pour 9h 30 (on pouvait pas demander plus tôt sur le site de Valet-Parking). Ils appellent un groupe en gros toutes les trois minutes, et à 7h 40 pétantes (pas 39, ni 41, hein), ils appellent le 18... On repasse à la cabine où on avait laissé nos bagages à mains pour aller déjeuner, et zou, direction la sortie, en 3 minutes on est dehors, par la grande passerelle comme à l'embarquement. Les valises arrivent sur tapis roulant qui tournent en boucle, les groupes les prennent au fur et à mesure, pas d'engorgement, Mme PAP, dont la logistique est la seconde nature, est bluffée par une telle organisation... sans qu'on sache d'ailleurs si on doit l'attribuer à Celebrity ou à la gare maritime de Barcelone.
Nous sortons dans le terminal B, il nous faut trois minutes pour récupérer nos 4 grosses valises... Je sors pour voir sur le parking, devant le terminal, si des fois Valet-Parking aurait de l'avance, mais non... J'essaie de revenir auprès de Mme PAP, mais paf ! je me fais arrêter par la police ! je dois faire le tour de l'autre côté, par l'entrée, pour revenir... Je leurs dis qu'ils viennent de me voir sortir 10 secondes et que je revenais juste sur mes pas, mais ils sont intraitables (j'ai comme l'impression qu'ils m'ont très bien compris, et qu'ils s'amusent à me forcer à faire le tour...)...
Il est 8 heures et nous allons attendre donc un moment dans le hall d'arrivée... A la relecture du papier (en Espagnol, j'avais pas bien lu 😊), je constate que si nous avons abandonné notre voiture ici même, il faut aller la rechercher à leur garage, à 5 minutes d'ici, et que c'est une navette qui va venir nous chercher... Je ressors "pour voir" vers 8h 45... Aaahhh ! le monsieur de l'autre jour, avec sa pancarte "VALET-PARKING" est déjà là (j'espère qu'il n'est pas là depuis 1/2 heure... 😕🤪 ). On confie tout notre barda à un porteur (il a un grand chariot, hein, on n'est pas des esclavagistes ! 😎 ) qui nous accompagne jusqu'au van du monsieur, nous dit que c'est gratuit (et empoche quand même un petit billet)... 10 minutes après, notre van se gare dans le garage où notre Vel Satis était bien à l'abri, lavée et sous housse platique (superbe prestation, pour un total de 159 euros les 12 jours + 10 euros pour le lavage).
Il n'est pas 9 heures 30 quand nous quittons Barcelone... Comme de bien entendu, le temps devient un peu plus nuageux quand nous passons en France, mais il ne pleuvra pas, et après plusieurs arrêts café et détente (car on a peu dormi, et l'autoroute n'est pas un endroit correct pour finir sa nuit 😇 ), nous serons à Arcachon vers 17 heures, pour dîner avec le mini-PAP n°5...
Et après une bonne nuit, et sans se presser, par un beau soleil, nous regagnons Poitiers...
Et une première pensée-bilan nous vient, concernant des éléments ne relevant pas de Celebrity.. mous aurons eu 12 jours de croisière *sur un lac* (jamais eu la moindre petite vague) et sous un soleil splendide voire trop chaud (et les deux heures d'orages en quittant Kotor ont fait partie du spectacles, avec les superbes éclairs sur les fjords et la montagne... mais ça n'a pas fait bouger le bateau, et l'orage a cessé dès que nous avons rejoint l'Adriatique...)
De superbes vacances, une croisière 100% réussie, yahooooooo ! Celebrity, c'est top ! (Dès aujourd'hui, même si c'est "pour le fun", je nous inscris au Captain Club) Même si, point par point, la comparaison avec nos souvenirs Costa est parfois en faveur de ce dernier... Mais il faut le reconnaître, 😕 , pas très souvent... mais c'est pas toujours la faute de Costa... Les passagers (enfin certains) sont parfois pour beaucoup dans les désagréments de croisière...
Bon, ben "y a plus qu'à" trier les photos , et revenir pour essayer de comparer point par point les choses que l'on connait, et à la lumière de nos expériences... C'est dire que, comme tout comparatif, ce sera à prendre avec moult pincettes... 😇 Notre avis n'est en rien "la" vérité absolue, si tant est que cette dernière existe... Je rappelle que nous nous classons sur cette croisière en "visiteurs curieux" (60% escales 40% bateau) voire même peut-être, du fait que nous n'avons pas fait "d'excursions bateau", en "visiteurs" (50 - 50)
Bon, alors voyons... on y retourne quand, chez Celebrity ? la question n'est plus en effet de savoir si on y retournera, mais juste *quand* et *où* 🙂🙂😎
Lever de bonne heure, en ce dernier matin, le débarquement est prévu de bonne heure. Pas de réunion d'information, on n'a pas eu, nous, de questionnaire qualité... Juste un papier explicatif, et des étiquettes à mettre sur les valises (fragiles, les étiquettes, on va en rajouter des "maison" collées sur les valises avec "Solstice Disembark 06/04 Group 18"). Alors il y a beaucoup plus de groupes que chez Costa (une cinquantaine, c'est le numéro qui compte, pas la couleur... dans chaque groupe, 40 à 50 passagers seulement, bref, un car, pour ceux qui ont un transfert).
Le plus surprenant, quand on sort de notre cabine, en ce jour de débarquement, c'est le calme qui règne... Aucune effervescence, presque personne dans les couloirs, ni les salons... Ce débarquement est à l'image de toute la croisière : jamais "speed", jamais personne qui court, qui crie... 😎
Pour la seule et unique fois (sauf le jour du brunch) on va prendre notre petit déj au buffet... Whaoo ! diversifié et des viennoiseries excellentes, avec des brioches "parisiennes", des pains au raisin... sans parler de toute la "mangeaille à l'anglosaxonne", que nous ne concevons pas au petit déjeuner... En tous cas, heureusement qu'on est resté sagement en cabine pour le petit déjeuner... sinon bonjour le poids... 😇
En suite, on est "prioritaire" pour sortir, mais les premiers numéros sont attribués aux transferts... Et notre heure de sortie est prévue à 7h 40... C'est déjà bien assez tôt alors que notre voiture est en principe prête pour 9h 30 (on pouvait pas demander plus tôt sur le site de Valet-Parking). Ils appellent un groupe en gros toutes les trois minutes, et à 7h 40 pétantes (pas 39, ni 41, hein), ils appellent le 18... On repasse à la cabine où on avait laissé nos bagages à mains pour aller déjeuner, et zou, direction la sortie, en 3 minutes on est dehors, par la grande passerelle comme à l'embarquement. Les valises arrivent sur tapis roulant qui tournent en boucle, les groupes les prennent au fur et à mesure, pas d'engorgement, Mme PAP, dont la logistique est la seconde nature, est bluffée par une telle organisation... sans qu'on sache d'ailleurs si on doit l'attribuer à Celebrity ou à la gare maritime de Barcelone.
Nous sortons dans le terminal B, il nous faut trois minutes pour récupérer nos 4 grosses valises... Je sors pour voir sur le parking, devant le terminal, si des fois Valet-Parking aurait de l'avance, mais non... J'essaie de revenir auprès de Mme PAP, mais paf ! je me fais arrêter par la police ! je dois faire le tour de l'autre côté, par l'entrée, pour revenir... Je leurs dis qu'ils viennent de me voir sortir 10 secondes et que je revenais juste sur mes pas, mais ils sont intraitables (j'ai comme l'impression qu'ils m'ont très bien compris, et qu'ils s'amusent à me forcer à faire le tour...)...
Il est 8 heures et nous allons attendre donc un moment dans le hall d'arrivée... A la relecture du papier (en Espagnol, j'avais pas bien lu 😊), je constate que si nous avons abandonné notre voiture ici même, il faut aller la rechercher à leur garage, à 5 minutes d'ici, et que c'est une navette qui va venir nous chercher... Je ressors "pour voir" vers 8h 45... Aaahhh ! le monsieur de l'autre jour, avec sa pancarte "VALET-PARKING" est déjà là (j'espère qu'il n'est pas là depuis 1/2 heure... 😕🤪 ). On confie tout notre barda à un porteur (il a un grand chariot, hein, on n'est pas des esclavagistes ! 😎 ) qui nous accompagne jusqu'au van du monsieur, nous dit que c'est gratuit (et empoche quand même un petit billet)... 10 minutes après, notre van se gare dans le garage où notre Vel Satis était bien à l'abri, lavée et sous housse platique (superbe prestation, pour un total de 159 euros les 12 jours + 10 euros pour le lavage).
Il n'est pas 9 heures 30 quand nous quittons Barcelone... Comme de bien entendu, le temps devient un peu plus nuageux quand nous passons en France, mais il ne pleuvra pas, et après plusieurs arrêts café et détente (car on a peu dormi, et l'autoroute n'est pas un endroit correct pour finir sa nuit 😇 ), nous serons à Arcachon vers 17 heures, pour dîner avec le mini-PAP n°5...
Et après une bonne nuit, et sans se presser, par un beau soleil, nous regagnons Poitiers...
Et une première pensée-bilan nous vient, concernant des éléments ne relevant pas de Celebrity.. mous aurons eu 12 jours de croisière *sur un lac* (jamais eu la moindre petite vague) et sous un soleil splendide voire trop chaud (et les deux heures d'orages en quittant Kotor ont fait partie du spectacles, avec les superbes éclairs sur les fjords et la montagne... mais ça n'a pas fait bouger le bateau, et l'orage a cessé dès que nous avons rejoint l'Adriatique...)
De superbes vacances, une croisière 100% réussie, yahooooooo ! Celebrity, c'est top ! (Dès aujourd'hui, même si c'est "pour le fun", je nous inscris au Captain Club) Même si, point par point, la comparaison avec nos souvenirs Costa est parfois en faveur de ce dernier... Mais il faut le reconnaître, 😕 , pas très souvent... mais c'est pas toujours la faute de Costa... Les passagers (enfin certains) sont parfois pour beaucoup dans les désagréments de croisière...
Bon, ben "y a plus qu'à" trier les photos , et revenir pour essayer de comparer point par point les choses que l'on connait, et à la lumière de nos expériences... C'est dire que, comme tout comparatif, ce sera à prendre avec moult pincettes... 😇 Notre avis n'est en rien "la" vérité absolue, si tant est que cette dernière existe... Je rappelle que nous nous classons sur cette croisière en "visiteurs curieux" (60% escales 40% bateau) voire même peut-être, du fait que nous n'avons pas fait "d'excursions bateau", en "visiteurs" (50 - 50)
Bon, alors voyons... on y retourne quand, chez Celebrity ? la question n'est plus en effet de savoir si on y retournera, mais juste *quand* et *où* 🙂🙂😎
Préparation d'un voyage en Dominique avec enfant et étant enceinte English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir pour l’île de Dominique pour 8 jours début août.
Nous sommes une petite famille, ma femme sera enceinte de 6 mois et nous avons un bébé qui aura 18 mois en août
Je me permets de poser quelques questions :
Voyager avec un enfant de 18 mois et une femme enceinte à la Dominique, est-ce raisonnable ? Il semble qu’il n’y ait pas de paludisme, pas de vaccin nécessaire et que l’eau soit potable. La chaleur est elle pesante à cette époque ? Ma femme est réunionnaise et notre bébé a déjà expérimenté l’avion et le dépaysement pour être présenté à sa famille.
Nous aimons les voyages, le dépaysement et les rencontres et la Dominique nous semble appropriée mais souhaiterions avoir un avis pour ne pas nous tromper.
Avant de prendre le bateau Express des iles, est il préférable de s’y rendre via la guadeloupe ou via la martinique ? Les tarifs sont à peu prés les mêmes. Une nuit de transit semble obligatoire en Guadeloupe ou en Martinique au vu des retards possibles de ce bateau. Qu'en pensez vous ?
Cordialement
Nous envisageons de partir pour l’île de Dominique pour 8 jours début août.
Nous sommes une petite famille, ma femme sera enceinte de 6 mois et nous avons un bébé qui aura 18 mois en août
Je me permets de poser quelques questions :
Voyager avec un enfant de 18 mois et une femme enceinte à la Dominique, est-ce raisonnable ? Il semble qu’il n’y ait pas de paludisme, pas de vaccin nécessaire et que l’eau soit potable. La chaleur est elle pesante à cette époque ? Ma femme est réunionnaise et notre bébé a déjà expérimenté l’avion et le dépaysement pour être présenté à sa famille.
Nous aimons les voyages, le dépaysement et les rencontres et la Dominique nous semble appropriée mais souhaiterions avoir un avis pour ne pas nous tromper.
Avant de prendre le bateau Express des iles, est il préférable de s’y rendre via la guadeloupe ou via la martinique ? Les tarifs sont à peu prés les mêmes. Une nuit de transit semble obligatoire en Guadeloupe ou en Martinique au vu des retards possibles de ce bateau. Qu'en pensez vous ?
Cordialement
Croisière Costa "Perle des Caraïbes" sur le Luminosa, 15 décembre 2012 English translation pending
Bonjour,
Deuxième croisière COSTA en vue, départ le 15 décembre 2012 pour 7 jours "Perle des Caraïbes" sur le LUMINOSA. Pour cette fois nous partons avec des amis, nous avons réussi à avoir 4 cabines les unes à côté des autres, quelle fête ça va être je ne vous raconte pas 😎
@+ Robair.
Deuxième croisière COSTA en vue, départ le 15 décembre 2012 pour 7 jours "Perle des Caraïbes" sur le LUMINOSA. Pour cette fois nous partons avec des amis, nous avons réussi à avoir 4 cabines les unes à côté des autres, quelle fête ça va être je ne vous raconte pas 😎
@+ Robair.
Seychelles: où partir en août? English translation pending
Bonjour les voyageurs!
J'ai besoin de vos avis! J'aimerais partir 2 semaines aux Seychelles au mois d'aout. J'ai vu que ce n'était pas la meilleure période mais en même temps c'est le seul moment de l'année où je peux prendre 2 semaines... Est-ce que vous auriez des conseils quant au choix de l'ile/l'hôtel où me rendre ? Mon projet vacances = bronzette sur plage de rêve et activités sportives (plongée...) 😎😎😎
Merci pour votre aide !!
Dac
J'ai besoin de vos avis! J'aimerais partir 2 semaines aux Seychelles au mois d'aout. J'ai vu que ce n'était pas la meilleure période mais en même temps c'est le seul moment de l'année où je peux prendre 2 semaines... Est-ce que vous auriez des conseils quant au choix de l'ile/l'hôtel où me rendre ? Mon projet vacances = bronzette sur plage de rêve et activités sportives (plongée...) 😎😎😎
Merci pour votre aide !!
Dac
De retour des Seychelles, quelques "tuyaux" English translation pending
Bonjour à tous.
De retour des Seychelles et compte tenu de la « pénurie » d’informations sur cette destination, plutôt qu’un carnet de voyage, j’ai voulu présenter quelques conseils pratiques à ceux qui seraient tentés par ce pays.
Qu’ils n’hésitent pas à me contacter par message privé si nécessaire.
Séjour du 31 mars au 12 avril 2012 1 nuit à Mahé (Albizia Lodge) 4 nuits à Praslin (Sea View Lodge) 7 nuits à Mahé (Chalets Anse Forbans)
Avion - 2 billets Paris/Mahé/Paris achetés en décembre 2011 pour un prix total de 1400 euros. A cette époque, la compagnie Air Seychelles vient d’annoncer qu’elle cesse tous ses vols internationaux, dont la liaison directe Paris/Mahé à partir du 27 mars 2012. Air France n’est pas intéressée par le créneau, mais Air Austral s’empresse de mettre en vente des vols directs Paris/Mahé à partir du 28 mars, que nous achetons en toute confiance, compte tenu du prix et de la durée du vol (un peu plus de 9 heures). Fin février, Air Austral nous annonce que les vols directs sont annulés et que nous sommes reportés sur des vols Paris/La Réunion/Mahé, avec : - à l’aller, escale de 9 heures à la Réunion et arrivée à 20h40 à Mahé (trop tard pour continuer sur Praslin) ; - au retour, départ de Mahé deux jours plus tard que prévu. Après discussion avec AA et étude des textes régissant le transport aérien, nous constatons que nous avons le choix entre accepter purement et simplement l’offre d’AA, ou nous faire rembourser le seul prix des billets, sans autre dédommagement. La recherche de solution alternative n’ayant rien donné (à un mois du départ, plus rien de disponible à un prix décent), nous entreprenons de modifier nos réservations de logement, nos locations de voiture et les billets Mahé/Praslin, le tout sans frais supplémentaire (merci à tous ces fournisseurs seychellois pour leur compréhension et leur souplesse). Finalement, nous acceptons les modifications d’Air Austral, tout en leur faisant part de notre mécontentement (sans effet mais ça soulage).
Les vols- - Paris/La Réunion et retour : Boeing 777-200 ER ancienne génération (pas d’écrans individuels, 5 toilettes pour 300 passagers, sièges en fin de vie, appuie-tête non réglables, …), nourriture très quelconque, mais boissons alcoolisées ou non à volonté et personnel sympathique. A l’heure à l’aller et une demi-heure de retard au retour ; - La Réunion/Mahé et retour : Boeing 737-800 à moitié plein. Vols de 2h40 sans histoire.
A noter que, fin mars 2012, Qatar Airways a annoncé qu’elle entrait au capital d’Air Seychelles, ce qui peut laisser penser que, ses finances s’améliorant, cette dernière risque de reprendre les vols directs Paris/Mahé …
- Billets Mahé/Praslin/Mahé : achetés sur le site Air Seychelles en décembre 2011 pour 320 euros. Rien à signaler, si ce n’est la souplesse de la compagnie qui a modifié nos billets sans supplément suite aux changements imposés par Air Austral. Vols ponctuels, formalités réduites.
Hébergements - Albizia Lodge à Mahé – 90€ la nuit pour 2 avec petit déjeuner Petit hôtel trouvé à la dernière minute suite aux modifications d’Air Austral. A 10 mn de l’aéroport, donc très pratique pour débuter ou finir le séjour. En revanche, pas facile d’accès car pas très bien signalé et situé sur la colline au bout d’une petite route très pentue. Très grande chambre avec grande salle de bains et grande terrasse donnant vers la mer. Bouilloire avec Nescafé et sachets de thé. Le matin, petit déjeuner complet sur la terrasse ensoleillée. Accueil très sympathique de la gérante (qui devait partir pour un autre job deux jours plus tard). Mais … problème : dix minutes après notre arrivée, le quartier est privé d’électricité. Plus de lumière évidemment, et plus d’eau froide (douche, toilettes) car la pompe ne fonctionne plus et juste un petit filet d’eau chaude. Explications très chaleureuses de la gérante, mais il faut quand même attendre une bonne heure pour que la lumière revienne. Mais pas l’eau ! Le lendemain matin, problème toujours pas réglé ; un électricien doit venir pour réparer la pompe. En attendant, on nous propose d’utiliser une autre salle de bains où la douche fonctionne car alimentée par une autre pompe … Au bout du compte, la gérante nous fait une réduction de 10€ sur l’addition. En conclusion, appréciation mitigée.


- Sea View Lodge à Praslin – 120€ la nuit pour le bungalow sans petit déjeuner. Réservé sur le site Homelidays. Bungalow situé dans un ensemble de cinq, tenu par une famille seychelloise. Construit sur pilotis le long de la colline, au milieu d’un magnifique jardin tropical. Situé à anse Possession à 15 mn de l’aéroport. Petite route à traverser pour accéder à la plage. Composé d’une grande chambre (climatisée), d’une belle salle de bains et d’un séjour avec coin cuisine parfaitement équipé. Très bon accueil de la famille propriétaire, avec noix de coco fleurie et réfrigérée, et corbeille de fruits du jardin (avocats, caramboles, mangues, bananes, …). Ménage fait tous les jours. Serviettes de plage fournies. Possibilité de se faire livrer les repas (20€ par personne et par repas) par le fils de la famille qui cuisine les poissons locaux à merveille (king fish et salade de chou et carotte un jour, carry d’ourite et salade de fruits un autre jour). Un seul défaut : il y a très peu d’eau dans l’anse, même à marée haute. Mais c’est impeccable pour des enfants en bas âge. Et, pour les adultes, on peut toujours aller à anse Lazio ou à anse Volbert, chacune à 10 mn en voiture. Adresse à recommander.



- Chalets Anse Forbans à Mahé – 135€ la nuit pour le bungalow sans petit déjeuner. Réservé sur leur site. Bungalow mitoyen appartenant à un ensemble de sept bungalows doubles, tenu par une famille seychelloise d’origine bordelaise.

Les bungalows sont posés sur une magnifique pelouse, ombragée par des cocotiers, lataniers et badaniers, et sont à 20 mètres de la superbe plage, sans route à traverser.


Accueil très sympathique par Daphné, Brigitte et Jean-Pierre, les propriétaires, qui parlent anglais, français et allemand. Bungalow composé d’une belle terrasse face à la mer, d’un coin salon, d’un coin salle à manger et d’un coin cuisine parfaitement équipé. Belle chambre séparée avec petit bureau, lit de 2 mètres de large, grande penderie avec coffre fort, salle de bains confortable. Climatisation (silencieuse) dans la chambre et ventilateurs dans la chambre et le séjour. Ménage fait tous les jours, draps de plage fournis, draps de bains fournis et changés tous les deux jours, fer et planche à repasser, sèche-cheveux dans la salle de bains. A la réception : wifi (bas débit), bibliothèque avec quelques livres en français, possibilité d’emprunter masque, tuba et palmes. Location de voitures (impeccables) assurée par Jean-Pierre. Dans la cuisine, à l’arrivée, sont fournis Nescafé, thé, sucre, lait, jus de fruit, pain de mie, quelques morceaux de beurre. Tout ce qu’il faut pour plusieurs petits déjeuners. En bref, une adresse incontournable si on veut être tranquille et si on accepte la formule self-catering. A noter également que, lors de l’alerte tsunami du 11 avril, Jean-Pierre est passé voir tous ses locataires, plusieurs fois dans l’après-midi, pour transmettre les instructions officielles et rassurer les plus inquiets. Heureusement, ça n’a servi à rien puisque l’alerte a été levée vers 16h30 …
Transports - Transferts aéroport/Albizia Lodge/aéroport (20€ par trajet pour 2 personnes) Organisés par l’hôtel suite à ma demande lors de la réservation. Chauffeur sympathique et ponctuel à l’arrivée comme au départ
- Location de voiture à Praslin (35€ par jour, assurances comprises) Organisée par les propriétaires de Sea View Lodge sur notre demande, auprès de la compagnie Solace. M. Teissier, son représentant, ne pouvait pas être à l’aéroport lors de notre arrivée et avait envoyé l’un de ses amis qui nous a accueillis et conduits jusqu’à la maison. Une fois arrivés, M. Teissier nous a présenté la voiture, une petite Kia Picanto toute neuve, et, après avoir rempli le formulaire de location et encaissé le prix, nous a remis la clé en nous donnant les consignes pour le retour : laisser la voiture sur le parking de l’aéroport avec la clé sur le contact ! Pour l’essence, « mettez 150 roupies (9 euros), ça devrait vous suffire (en fait, il a fallu en mettre 100 de plus) ». Et c’est tout. Aucun problème.
- Location de voiture à Mahé (40€ par jour, toutes assurances comprises) Réservation effectuée sur internet auprès de Thrifty, car je voulais absolument une Suzuki Jimny. C’était la seule compagnie à nous en promettre une et c’est ce que nous avons eu : la voiture avait près de 100 000 km au compteur mais était en parfait état de marche. Idéale pour ce genre de pays : garde au sol passe-partout, même sur les chemins cabossés, largeur réduite parfaite pour des routes étroites où on roule à gauche, consommation réduite, … Accueil ponctuel à notre arrivée, formalités réduites au départ comme au retour (laissez la voiture sur le parking avec la clé sous le tapis, remettez de l’essence à peu près à moitié, …).
Nourriture C’est le point le plus délicat du séjour en formule self catering. En effet, il n’y a pas de grandes surfaces comme on les connaît en France. Il faut faire ses achats dans l’une des multiples boutiques indiennes où on trouve de tout à condition de bien chercher et de ne pas hésiter à demander. Poissons et viandes sont dans des congélateurs pas très bien rangés ; et ne pas chercher le bœuf ou le porc comme en France : il n’y en a pas … Se rabattre sur les conserves comme le thon Petit-Navire, par exemple (il paraît que celui qu’on trouve en France vient, pour la plupart, des Seychelles). Et s’arrêter au bord des routes pour les fruits et légumes, et même pour le poisson frais.
Restaurants A Praslin, nous avons pu essayer la Pirogue à anse Volbert (60€ pour un plat de poisson, un plat de poulet, deux cafés et une bouteille de vin blanc) : très beau, très bon et service « classe ».
Toujours à Praslin, nous avons mangé à LaKaze Créole, le restaurant/magasin de fruits et légumes de notre chauffeur, près d’anse Possession. Environ 40 euros pour deux plats de crevettes (bien servies) sautées au beurre et à l’ail, accompagnées de salade chou/carotte et riz basmati, et deux bières locales.

A Mahé, nous avons failli manger aux Dauphins Heureux à anse Royale, mais nous en sommes partis après avoir attendu 1h30 sans rien voir venir. Nous avions également réservé à la Case Créole, toujours à anse Royale, mais c’était le jour de l’alerte tsunami et, le soir venu, le restaurant était fermé (même chose pour le Surfers à anse Forbans).
Nous avons quand même pu nous restaurer au Jardin du Roi : 40 euros pour deux. Cher et sans grand intérêt, sauf le dessert original : coco caramélisé et glace vanille.
A voir A Praslin, la Vallée de Mai est incontournable même si l’accès est un peu cher (20€ par personne) : les espèces d’arbres (notamment les cocos de mer) et arbustes qu’on peut y voir sont uniques au monde et le site est très bien aménagé.


Tour de l’île de Praslin : à faire en voiture, avec une préférence pour la route de la Consolation à la pointe sud, bien que les plages y soient difficiles d’accès. Notre palmarès des plages : anse Lazio au nord, anse Gouvernement à l’est et anse Kerlan à l’ouest.
Anse Lazio
Anse Gouvernement
Anse Kerlan
Journée à la Digue : si on part de Praslin par le bateau de 9h30 (réservation recommandée), la journée est suffisante pour avoir un bon aperçu de la Digue (ça ne remplace pas un séjour de quelques jours mais, bon, il faut faire des choix). Traversée pour 23 euros par personne, location de vélo (12 euros chacun, ne pas se soucier des anti-vols), entrée au parc de l’Union (6 euros par personne) : dans ce parc, pour éviter la foule, aller le plus tôt possible à l’anse Source d’Argent, la « plus belle plage du monde ». A mon avis, ça se discute …
Anse Source d'Argent
Au retour, s’arrêter au moulin et au four où on vous explique la fabrication de l’huile de coco. Puis halte au petit cimetière.

Casse-croûte à la Passe et petit coup de pédale jusqu’à l’anse Gaulettes. Enfin, baignade sur la magnifique plage de l’anse Sévère, avant de reprendre le bateau de 15h30 ou celui de 16h30, plus fréquenté.
Anse Sévère
A Mahé, le tour de l’île nécessite un peu plus de temps (2 jours pour tout voir). Les plus belles plages : anse Royale et anse Forbans au sud-est, anse Intendance au sud-ouest (attention aux rouleaux), baie Lazare et anse Boileau à l’ouest. Beauvallon, au nord-ouest est complètement défigurée par la construction d’un immense hôtel Savoye. Dommage !
Anse Forbans
Anse Royale
Anse Intendance
Ne pas manquer la route traversière qui part de anse Islette à l’ouest et rejoint Victoria à l’est, en passant au pied du morne Seychellois (point culminant de l’île) et traverse les plantations de thé de Salazie.

A visiter également le Jardin du Roi (7€ par personne) où on peut découvrir une multitude de plantes et arbres endémiques et exotiques : palmiers de plusieurs espèces, vanille, muscadier, girofliers, vétiver, patchouli, pamplemousses, … Le tout présenté de façon très pédagogique.




En comparaison, le Jardin Botanique de Victoria (6€ par personne) fait très désordre …
Et, pour ceux qui aiment les marchés, un petit tour à Victoria s’impose le samedi matin : bain de foule assuré entre les fruits, les légumes, les poissons, les casseroles. Les bouchers, eux, sont à l’écart dans une petite galerie climatisée.





Conclusion Un peu plus chères que d’autres destinations du même genre, mais tellement plus tranquilles, les Seychelles sont une destination de rêve pour oublier les rigueurs de l’hiver européen.
Séjour du 31 mars au 12 avril 2012 1 nuit à Mahé (Albizia Lodge) 4 nuits à Praslin (Sea View Lodge) 7 nuits à Mahé (Chalets Anse Forbans)
Avion - 2 billets Paris/Mahé/Paris achetés en décembre 2011 pour un prix total de 1400 euros. A cette époque, la compagnie Air Seychelles vient d’annoncer qu’elle cesse tous ses vols internationaux, dont la liaison directe Paris/Mahé à partir du 27 mars 2012. Air France n’est pas intéressée par le créneau, mais Air Austral s’empresse de mettre en vente des vols directs Paris/Mahé à partir du 28 mars, que nous achetons en toute confiance, compte tenu du prix et de la durée du vol (un peu plus de 9 heures). Fin février, Air Austral nous annonce que les vols directs sont annulés et que nous sommes reportés sur des vols Paris/La Réunion/Mahé, avec : - à l’aller, escale de 9 heures à la Réunion et arrivée à 20h40 à Mahé (trop tard pour continuer sur Praslin) ; - au retour, départ de Mahé deux jours plus tard que prévu. Après discussion avec AA et étude des textes régissant le transport aérien, nous constatons que nous avons le choix entre accepter purement et simplement l’offre d’AA, ou nous faire rembourser le seul prix des billets, sans autre dédommagement. La recherche de solution alternative n’ayant rien donné (à un mois du départ, plus rien de disponible à un prix décent), nous entreprenons de modifier nos réservations de logement, nos locations de voiture et les billets Mahé/Praslin, le tout sans frais supplémentaire (merci à tous ces fournisseurs seychellois pour leur compréhension et leur souplesse). Finalement, nous acceptons les modifications d’Air Austral, tout en leur faisant part de notre mécontentement (sans effet mais ça soulage).
Les vols- - Paris/La Réunion et retour : Boeing 777-200 ER ancienne génération (pas d’écrans individuels, 5 toilettes pour 300 passagers, sièges en fin de vie, appuie-tête non réglables, …), nourriture très quelconque, mais boissons alcoolisées ou non à volonté et personnel sympathique. A l’heure à l’aller et une demi-heure de retard au retour ; - La Réunion/Mahé et retour : Boeing 737-800 à moitié plein. Vols de 2h40 sans histoire.
A noter que, fin mars 2012, Qatar Airways a annoncé qu’elle entrait au capital d’Air Seychelles, ce qui peut laisser penser que, ses finances s’améliorant, cette dernière risque de reprendre les vols directs Paris/Mahé …
- Billets Mahé/Praslin/Mahé : achetés sur le site Air Seychelles en décembre 2011 pour 320 euros. Rien à signaler, si ce n’est la souplesse de la compagnie qui a modifié nos billets sans supplément suite aux changements imposés par Air Austral. Vols ponctuels, formalités réduites.
Hébergements - Albizia Lodge à Mahé – 90€ la nuit pour 2 avec petit déjeuner Petit hôtel trouvé à la dernière minute suite aux modifications d’Air Austral. A 10 mn de l’aéroport, donc très pratique pour débuter ou finir le séjour. En revanche, pas facile d’accès car pas très bien signalé et situé sur la colline au bout d’une petite route très pentue. Très grande chambre avec grande salle de bains et grande terrasse donnant vers la mer. Bouilloire avec Nescafé et sachets de thé. Le matin, petit déjeuner complet sur la terrasse ensoleillée. Accueil très sympathique de la gérante (qui devait partir pour un autre job deux jours plus tard). Mais … problème : dix minutes après notre arrivée, le quartier est privé d’électricité. Plus de lumière évidemment, et plus d’eau froide (douche, toilettes) car la pompe ne fonctionne plus et juste un petit filet d’eau chaude. Explications très chaleureuses de la gérante, mais il faut quand même attendre une bonne heure pour que la lumière revienne. Mais pas l’eau ! Le lendemain matin, problème toujours pas réglé ; un électricien doit venir pour réparer la pompe. En attendant, on nous propose d’utiliser une autre salle de bains où la douche fonctionne car alimentée par une autre pompe … Au bout du compte, la gérante nous fait une réduction de 10€ sur l’addition. En conclusion, appréciation mitigée.


- Sea View Lodge à Praslin – 120€ la nuit pour le bungalow sans petit déjeuner. Réservé sur le site Homelidays. Bungalow situé dans un ensemble de cinq, tenu par une famille seychelloise. Construit sur pilotis le long de la colline, au milieu d’un magnifique jardin tropical. Situé à anse Possession à 15 mn de l’aéroport. Petite route à traverser pour accéder à la plage. Composé d’une grande chambre (climatisée), d’une belle salle de bains et d’un séjour avec coin cuisine parfaitement équipé. Très bon accueil de la famille propriétaire, avec noix de coco fleurie et réfrigérée, et corbeille de fruits du jardin (avocats, caramboles, mangues, bananes, …). Ménage fait tous les jours. Serviettes de plage fournies. Possibilité de se faire livrer les repas (20€ par personne et par repas) par le fils de la famille qui cuisine les poissons locaux à merveille (king fish et salade de chou et carotte un jour, carry d’ourite et salade de fruits un autre jour). Un seul défaut : il y a très peu d’eau dans l’anse, même à marée haute. Mais c’est impeccable pour des enfants en bas âge. Et, pour les adultes, on peut toujours aller à anse Lazio ou à anse Volbert, chacune à 10 mn en voiture. Adresse à recommander.



- Chalets Anse Forbans à Mahé – 135€ la nuit pour le bungalow sans petit déjeuner. Réservé sur leur site. Bungalow mitoyen appartenant à un ensemble de sept bungalows doubles, tenu par une famille seychelloise d’origine bordelaise.

Les bungalows sont posés sur une magnifique pelouse, ombragée par des cocotiers, lataniers et badaniers, et sont à 20 mètres de la superbe plage, sans route à traverser.


Accueil très sympathique par Daphné, Brigitte et Jean-Pierre, les propriétaires, qui parlent anglais, français et allemand. Bungalow composé d’une belle terrasse face à la mer, d’un coin salon, d’un coin salle à manger et d’un coin cuisine parfaitement équipé. Belle chambre séparée avec petit bureau, lit de 2 mètres de large, grande penderie avec coffre fort, salle de bains confortable. Climatisation (silencieuse) dans la chambre et ventilateurs dans la chambre et le séjour. Ménage fait tous les jours, draps de plage fournis, draps de bains fournis et changés tous les deux jours, fer et planche à repasser, sèche-cheveux dans la salle de bains. A la réception : wifi (bas débit), bibliothèque avec quelques livres en français, possibilité d’emprunter masque, tuba et palmes. Location de voitures (impeccables) assurée par Jean-Pierre. Dans la cuisine, à l’arrivée, sont fournis Nescafé, thé, sucre, lait, jus de fruit, pain de mie, quelques morceaux de beurre. Tout ce qu’il faut pour plusieurs petits déjeuners. En bref, une adresse incontournable si on veut être tranquille et si on accepte la formule self-catering. A noter également que, lors de l’alerte tsunami du 11 avril, Jean-Pierre est passé voir tous ses locataires, plusieurs fois dans l’après-midi, pour transmettre les instructions officielles et rassurer les plus inquiets. Heureusement, ça n’a servi à rien puisque l’alerte a été levée vers 16h30 …
Transports - Transferts aéroport/Albizia Lodge/aéroport (20€ par trajet pour 2 personnes) Organisés par l’hôtel suite à ma demande lors de la réservation. Chauffeur sympathique et ponctuel à l’arrivée comme au départ
- Location de voiture à Praslin (35€ par jour, assurances comprises) Organisée par les propriétaires de Sea View Lodge sur notre demande, auprès de la compagnie Solace. M. Teissier, son représentant, ne pouvait pas être à l’aéroport lors de notre arrivée et avait envoyé l’un de ses amis qui nous a accueillis et conduits jusqu’à la maison. Une fois arrivés, M. Teissier nous a présenté la voiture, une petite Kia Picanto toute neuve, et, après avoir rempli le formulaire de location et encaissé le prix, nous a remis la clé en nous donnant les consignes pour le retour : laisser la voiture sur le parking de l’aéroport avec la clé sur le contact ! Pour l’essence, « mettez 150 roupies (9 euros), ça devrait vous suffire (en fait, il a fallu en mettre 100 de plus) ». Et c’est tout. Aucun problème.
- Location de voiture à Mahé (40€ par jour, toutes assurances comprises) Réservation effectuée sur internet auprès de Thrifty, car je voulais absolument une Suzuki Jimny. C’était la seule compagnie à nous en promettre une et c’est ce que nous avons eu : la voiture avait près de 100 000 km au compteur mais était en parfait état de marche. Idéale pour ce genre de pays : garde au sol passe-partout, même sur les chemins cabossés, largeur réduite parfaite pour des routes étroites où on roule à gauche, consommation réduite, … Accueil ponctuel à notre arrivée, formalités réduites au départ comme au retour (laissez la voiture sur le parking avec la clé sous le tapis, remettez de l’essence à peu près à moitié, …).
Nourriture C’est le point le plus délicat du séjour en formule self catering. En effet, il n’y a pas de grandes surfaces comme on les connaît en France. Il faut faire ses achats dans l’une des multiples boutiques indiennes où on trouve de tout à condition de bien chercher et de ne pas hésiter à demander. Poissons et viandes sont dans des congélateurs pas très bien rangés ; et ne pas chercher le bœuf ou le porc comme en France : il n’y en a pas … Se rabattre sur les conserves comme le thon Petit-Navire, par exemple (il paraît que celui qu’on trouve en France vient, pour la plupart, des Seychelles). Et s’arrêter au bord des routes pour les fruits et légumes, et même pour le poisson frais.
Restaurants A Praslin, nous avons pu essayer la Pirogue à anse Volbert (60€ pour un plat de poisson, un plat de poulet, deux cafés et une bouteille de vin blanc) : très beau, très bon et service « classe ».
Toujours à Praslin, nous avons mangé à LaKaze Créole, le restaurant/magasin de fruits et légumes de notre chauffeur, près d’anse Possession. Environ 40 euros pour deux plats de crevettes (bien servies) sautées au beurre et à l’ail, accompagnées de salade chou/carotte et riz basmati, et deux bières locales.

A Mahé, nous avons failli manger aux Dauphins Heureux à anse Royale, mais nous en sommes partis après avoir attendu 1h30 sans rien voir venir. Nous avions également réservé à la Case Créole, toujours à anse Royale, mais c’était le jour de l’alerte tsunami et, le soir venu, le restaurant était fermé (même chose pour le Surfers à anse Forbans).
Nous avons quand même pu nous restaurer au Jardin du Roi : 40 euros pour deux. Cher et sans grand intérêt, sauf le dessert original : coco caramélisé et glace vanille.
A voir A Praslin, la Vallée de Mai est incontournable même si l’accès est un peu cher (20€ par personne) : les espèces d’arbres (notamment les cocos de mer) et arbustes qu’on peut y voir sont uniques au monde et le site est très bien aménagé.


Tour de l’île de Praslin : à faire en voiture, avec une préférence pour la route de la Consolation à la pointe sud, bien que les plages y soient difficiles d’accès. Notre palmarès des plages : anse Lazio au nord, anse Gouvernement à l’est et anse Kerlan à l’ouest.
Anse Lazio
Anse Gouvernement
Anse KerlanJournée à la Digue : si on part de Praslin par le bateau de 9h30 (réservation recommandée), la journée est suffisante pour avoir un bon aperçu de la Digue (ça ne remplace pas un séjour de quelques jours mais, bon, il faut faire des choix). Traversée pour 23 euros par personne, location de vélo (12 euros chacun, ne pas se soucier des anti-vols), entrée au parc de l’Union (6 euros par personne) : dans ce parc, pour éviter la foule, aller le plus tôt possible à l’anse Source d’Argent, la « plus belle plage du monde ». A mon avis, ça se discute …
Anse Source d'ArgentAu retour, s’arrêter au moulin et au four où on vous explique la fabrication de l’huile de coco. Puis halte au petit cimetière.

Casse-croûte à la Passe et petit coup de pédale jusqu’à l’anse Gaulettes. Enfin, baignade sur la magnifique plage de l’anse Sévère, avant de reprendre le bateau de 15h30 ou celui de 16h30, plus fréquenté.
Anse SévèreA Mahé, le tour de l’île nécessite un peu plus de temps (2 jours pour tout voir). Les plus belles plages : anse Royale et anse Forbans au sud-est, anse Intendance au sud-ouest (attention aux rouleaux), baie Lazare et anse Boileau à l’ouest. Beauvallon, au nord-ouest est complètement défigurée par la construction d’un immense hôtel Savoye. Dommage !
Anse Forbans
Anse Royale
Anse IntendanceNe pas manquer la route traversière qui part de anse Islette à l’ouest et rejoint Victoria à l’est, en passant au pied du morne Seychellois (point culminant de l’île) et traverse les plantations de thé de Salazie.


A visiter également le Jardin du Roi (7€ par personne) où on peut découvrir une multitude de plantes et arbres endémiques et exotiques : palmiers de plusieurs espèces, vanille, muscadier, girofliers, vétiver, patchouli, pamplemousses, … Le tout présenté de façon très pédagogique.




En comparaison, le Jardin Botanique de Victoria (6€ par personne) fait très désordre …
Et, pour ceux qui aiment les marchés, un petit tour à Victoria s’impose le samedi matin : bain de foule assuré entre les fruits, les légumes, les poissons, les casseroles. Les bouchers, eux, sont à l’écart dans une petite galerie climatisée.





Conclusion Un peu plus chères que d’autres destinations du même genre, mais tellement plus tranquilles, les Seychelles sont une destination de rêve pour oublier les rigueurs de l’hiver européen.
Costa Croisière, Royal Caribbean ou MSC? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de faire une 3e croisière, et pour changer un peu, j'aimerais opter pour une autre compagnie que Costa Croisières. J'hésite entre la RCaribbean et MSC, pouvez-vous me donner votre avis, si vous avez eu l'occasion de partir avec l'une de ces compagnies?
À vrai dire, je serais bien partie avec Costa, mais après tout ce qui s'est passé, j'hésite réellement, malgré une superbe croisière efffectuée en septembre dernier.
Merci d'avance 😉
J'envisage de faire une 3e croisière, et pour changer un peu, j'aimerais opter pour une autre compagnie que Costa Croisières. J'hésite entre la RCaribbean et MSC, pouvez-vous me donner votre avis, si vous avez eu l'occasion de partir avec l'une de ces compagnies?
À vrai dire, je serais bien partie avec Costa, mais après tout ce qui s'est passé, j'hésite réellement, malgré une superbe croisière efffectuée en septembre dernier.
Merci d'avance 😉
Au Sahara, encore tant de zones méconnues à découvrir! English translation pending
Bonjour
Malgré une situation plutôt compliquée dans l'extrême sud du Sahara (zones frontalières avec le Niger et le Mali), je tiens à attirer l'attention des amoureux et passionnés du Sahara, que tant de régions souvent très méconnues, restent à découvrir en Algérie ! Des sites magnifiques, des paysages grandioses, une population très accueillante, des traditions sauvegardées, ..... Ces destinations s'inscrivent parfaitement dans l'esprit du du tourisme alternatif ! Pour y vivre une partie de l'année en alternance, et connaissant bien la plupart de ces régions, voici la liste pour titiller votre curiosité :
1) Adrar et les environs (Tamentit, Zaouiet Kounta, Oufrane, ...) 2) Timimoun et ses ksours dont certains ne sont jamais visités ! 3) Ghardaia & la vallée du M'Zab (une région très vaste à découvrir) 4) El Golea et les environs 5) El Bayadh et les environs (Albiodh Sidi Cheikh, Brezina, ....) 6) Naâma et les environs (Ain Safra, etc...)
Si vous avez des questions, besoin de photos, des suggestions, des conseils.... n'hésitez pas et contactez moi, je vous répondrez avc plaisir ! Les personnes ayant des souvenirs d'une époque de ces régions, parlez-en !
LILI
Malgré une situation plutôt compliquée dans l'extrême sud du Sahara (zones frontalières avec le Niger et le Mali), je tiens à attirer l'attention des amoureux et passionnés du Sahara, que tant de régions souvent très méconnues, restent à découvrir en Algérie ! Des sites magnifiques, des paysages grandioses, une population très accueillante, des traditions sauvegardées, ..... Ces destinations s'inscrivent parfaitement dans l'esprit du du tourisme alternatif ! Pour y vivre une partie de l'année en alternance, et connaissant bien la plupart de ces régions, voici la liste pour titiller votre curiosité :
1) Adrar et les environs (Tamentit, Zaouiet Kounta, Oufrane, ...) 2) Timimoun et ses ksours dont certains ne sont jamais visités ! 3) Ghardaia & la vallée du M'Zab (une région très vaste à découvrir) 4) El Golea et les environs 5) El Bayadh et les environs (Albiodh Sidi Cheikh, Brezina, ....) 6) Naâma et les environs (Ain Safra, etc...)
Si vous avez des questions, besoin de photos, des suggestions, des conseils.... n'hésitez pas et contactez moi, je vous répondrez avc plaisir ! Les personnes ayant des souvenirs d'une époque de ces régions, parlez-en !
LILI
Meilleur itinéraire Andalousie-Alicante? English translation pending
Bonjour à tous.
Je vais visiter l'Espagne au mois de mai prochain. Je commence par passer 4 jours à Madrid et je fini par 4 jours à Barcelone. Entre les deux, j'ai 8 jours durant lesquels je souhaite voir l'Andalousie et Alicante. Je voulais savoir quel était selon vous le meilleur itinénaire pour bien profiter de chaque ville et avoir le temps de relaxer un peu.
1- Seville (2 nuits), Cordoue (1 nuit), Grenade (2 nuits), Alicante (3 nuits pas parce que c'est plus beau, mais pour profiter de la plage)......
Ma deuxième question consiste à savoir si vous croyer qu'il est préférable de louer une voiture pour voir d'autres petites villes d'Andalousie. Ma première intention était de me déplacer en bus ou train et uniquement visiter ces villes....qu'en pensez-vous?
Merci!
Je vais visiter l'Espagne au mois de mai prochain. Je commence par passer 4 jours à Madrid et je fini par 4 jours à Barcelone. Entre les deux, j'ai 8 jours durant lesquels je souhaite voir l'Andalousie et Alicante. Je voulais savoir quel était selon vous le meilleur itinénaire pour bien profiter de chaque ville et avoir le temps de relaxer un peu.
1- Seville (2 nuits), Cordoue (1 nuit), Grenade (2 nuits), Alicante (3 nuits pas parce que c'est plus beau, mais pour profiter de la plage)......
Ma deuxième question consiste à savoir si vous croyer qu'il est préférable de louer une voiture pour voir d'autres petites villes d'Andalousie. Ma première intention était de me déplacer en bus ou train et uniquement visiter ces villes....qu'en pensez-vous?
Merci!
Les vols CDG-Antilles d’Air France en sursis? English translation pending
Si Air France a ouvert, en novembre dernier, des vols hebdomadaires entre son hub de Paris CDG d’une part et Fort de France et Pointe à Pitre de l’autre, c’était à la demande fortement appuyée des autorités, président de la République en tête, afin de doper la fréquentation européenne des Antilles françaises. A ce jour le pari semble loin d’être gagné.
Selon nos informations, les premières analyses montrent que la mission n’est pas remplie. Certes, le coefficient de remplissage moyen est qualifié de "correct" - sauf et c’est une étrangeté, sur le segment Fort de France – Paris - mais la clientèle européenne ne représente qu’un tiers du remplissage du CDG – Fort de France et un quart du CDG – Pointe à Pitre. C’est relativement peu pour ces vols qui ont été lancés dans le cadre d’un partenariat de promotion des destinations signé avec le comité martiniquais du tourisme et le comité du tourisme des îles de Guadeloupe. Et il n’y a pas que les remplissages qui comptent, la qualité de la recette est qualifiée "d’assez correcte" en interne sur Pointe à Pitre et "d’un peu moins bonne" sur Fort de France. Compte tenu du fait que les jours d’opération – en fin de semaine – sont très bons et que nous sommes en haute saison, il y a de quoi nourrir quelques inquiétudes pour mai – juin et septembre – octobre, traditionnellement moins bons. D’autant que les vols au départ de CDG sont plus chers à opérer que ceux qui partent d’Orly. Reste donc maintenant à voir comment se comporte le vol pendant ces périodes plus délicates. Si ça se passe mal, on peut imaginer la compagnie prendre un virage économiquement réaliste. En plus, d’ici là, les élections présidentielles seront passées.
La traversée de l'île de La Dominique par le Waitukubuli National Trail English translation pending
Bonjour !
Juste un petit post pour vous faire partager notre dernier voyage à pied : La traversée de l'île de La Dominique par le Waitukubuli National Trail.
Tout est sur notre site : http://www.elodiestephanevoyages.fr
A bientôt et bonS voyageS à tous ! 😉
Juste un petit post pour vous faire partager notre dernier voyage à pied : La traversée de l'île de La Dominique par le Waitukubuli National Trail.
Tout est sur notre site : http://www.elodiestephanevoyages.fr
A bientôt et bonS voyageS à tous ! 😉
Les Seychelles, des plages oui, mais pas seulement! English translation pending
Après un premier séjour en 2011 à Mahé et Praslin (+ 1 journée à La Digue), nous sommes retournés aux Seychelles en 2018. Nous avons consacré cette fois 6 jours à l'île de La Digue puis 8 jours à l'île de Silhouette. Au programme, toujours de magnifiques plages mais aussi de très belles randonnées dans une végétation luxuriante !
Le récit de ce deuxième séjour (2018) est à découvrir ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesseychellesacte2/
Le récit du premier voyage (2011) est là :
sites.google.com/...xvoyagesoceanindien/

Présentation
Une destination exotique avec du soleil, de la chaleur, de belles plages, une végétation tropicale, des sites de plongée, quelques randonnées… et un territoire plutôt restreint pour pouvoir en faire le tour en quinze jours : voilà quels étaient les critères que nous nous étions fixés pour ce voyage à l'automne 2011. Les Seychelles se sont rapidement imposées comme pouvant répondre à ce cahier des charges.
L'archipel compte néanmoins près de 115 îles, certaines coralliennes, d'autres granitiques, il nous faut donc faire un choix. Après plusieurs séjours aux Maldives, les îles d'origine corallienne ne nous semblent pas incontournables. En revanche, ce qui fait l'originalité des Seychelles, ce sont indiscutablement leurs îles granitiques. Trois d'entre elles reviennent le plus souvent au fil d s guides et des forums : Mahé, Praslin et la Digue. Va pour ces trois-là, alors !
Pour quinze jours et afin de limiter les déplacements, nous prévoyons finalement de partager notre temps entre Praslin (7 jours) et Mahé (6 jours). Comme la Digue se trouve à quinze minutes de ferry de Praslin, nous la découvrirons lors d'une journée d'excursion.
Le voyage se déroulera du 30 octobre au 13 novembre 2011.
Dans l'attente impatiente de ce séjour, deux événements tragiques vont pourtant tempérer notre enthousiasme. En effet, courant août, deux attaques mortelles de requins à deux semaines d'intervalle sur la même plage de Praslin vont faire deux victimes. Suite à ces drames, les autorités seychelloises prennent la décision de réglementer la baignade dans plusieurs baies de l’île de Praslin et dans les îles à proximité. Dans le secteur incriminé, celle-ci ne peut être pratiquée que dans des zones restreintes protégées par des filets de sécurité. Pour les autres secteurs de Praslin et La Digue, la baignade est recommandée près des plages, à une distance réduite, en évitant les eaux profondes. Il va falloir faire avec !
Autre mauvaise nouvelle : la météo ! Alors que les intersaisons (avril/mai et octobre/novembre) sont censées être les meilleures périodes, les voyageurs d'octobre nous font part d'une météo exécrable. Trois14 me confie : "En 15 jours, pas un seul jour sans pluie. Peu de 1/2 journées de soleil complètes". Même son de cloche de la part de Nelly3007 ICI
Nous partons par conséquent avec imperméable et parapluie, en nous attendant au pire mais en espérant le meilleur !
L'arrivée aux Seychelles
Effectivement, après un vol Qatar Airways très confortable et une escale ultra rapide à Doha, l'avion se pose sur le tarmac de Victoria… sous des trombes d'eau ! L'imperméable est immédiatement de sortie à la descente de l'avion.
Il est 7 heures du matin. Bienvenue au pays du cocofesse !
Nous avions un vol de correspondance pour Praslin à 15 h 45 mais en nous présentant directement au comptoir d'Air Seychelles, nous pouvons finalement embarquer sur celui de 8 h 30.
Quinze minutes plus tard, Praslin se révèle sous un ciel heureusement plus clément. Ouf !
Après avoir pris possession d'une petite Kia rouge, nous ne tardons pas à aller à la découverte de l'île.
Praslin et ses plus belles plages : Anse Lazio et Anse Georgette
Une plage de carte postale : Anse Lazio
Avec ses 12 km de long pour 4 km de large, Praslin est la deuxième île de l'archipel par la taille. Une route côtière en fait presque entièrement le tour entre Anse Kerlan au nord-est et Anse Lazio au nord-ouest. En revanche, il n'y a qu'une route traversière entre Baie Sainte-Anne (ouest) et Grand'Anse (est).
Basés au sud-ouest, nous commençons par explorer la côte ouest.
Après un saut par Anse Volbert, la partie la plus touristique de l'île, direction le nord-ouest et la plus belle plage, celle d'Anse Lazio. Mais d'abord prenons un peu de hauteur ! 340 mètres, nous voici à Grand Fond à proximité du lieu-dit Zimbabwe. La colline est occupée par des antennes de télécommunication mais permet tout de même quelques belles échappées sur le nord de l'île et les îles environnantes.
Vue sur l'île Curieuse
Vue sur Anse Lazio (à droite) et l'île Aride (au milieu)
Et nous voici sur la fameuse plage de l'Anse Lazio… avec sa belle bande sableuse bordée de takamakas et de cocotiers, son eau turquoise, ses blocs granitiques… tout y est !

Seule ombre au tableau, le souvenir qu'ici deux nageurs ont péri récemment, dévorés par des requins ! Ça fait froid dans le dos et le sujet est dans toutes les conversations. Pour rassurer les touristes, les autorités ont installé des filets délimitant ainsi des zones de baignade de 150 mètres sur 50 mètres. Pas sûr que ce soit véritablement étanche mais c'est mieux que rien. D'ailleurs les baigneurs ne s'attardent pas dans l'eau et restent sur le qui-vive.
Une autre plage mythique : Anse Georgette
Elle se trouve à l'extrémité nord-est de l'île mais, depuis la construction du Lemuria Golf Resort, elle a été quasiment annexée par ce dernier bien que la loi seychelloise stipule que toutes les plages sont publiques. Jusqu'à une période récente, on pouvait malgré tout y accéder en téléphonant à la réception de l'hôtel afin d'obtenir l'autorisation de traverser la propriété pour atteindre la plage.
Depuis les attaques meurtrières de requins et parce que la plage de l'Anse Georgette n'a pas été sécurisée par des filets, le Lemuria a suspendu le passage par sa propriété.
Seuls moyens : louer un bateau ou y aller à pied à partir d'Anse Lazio ou d'Anse Kerlan.
C'est par conséquent cette dernière solution que nous retenons et décidons de le faire au départ d'Anse Kerlan.
Première étape : nous nous rendons en voiture au nord-est de l'île, à l'arrêt de bus terminus de Mont-Plaisir où nous laissons notre véhicule. Droit devant nous, nous empruntons un large sentier dans une végétation luxuriante, passant devant quelques habitations éparses, qui finit par nous conduire presque en surplomb de l'Anse Lazio.
Bien repérer la maison bleue (au fond, c'est Anse Lazio)
La maison bleue visible sur la photo est un repère important pour la suite de la balade. C'est à son niveau (tout juste avant et grosso modo au point GPS 4 17 50 54 S/55 41 39 00 E) qu'il s'agit de trouver une petite sente à gauche, à peine visible qui conduit à Anse Georgette.
Aucune indication au début puis quelques cairns nous confirment que nous devons être sur la bonne voie. Après des montées et des descentes successives dans une ambiance tropicale et deux traversées de ruisseaux, le sentier de plus en plus envahi finit par déboucher sur les hauteurs de l'hôtel Lemuria. On aperçoit bientôt son golf.
Là, le chemin devient plus dégagé, probablement entretenu par l'hôtel et des cairns facilitent la progression. Il s'agit malgré tout d'ouvrir l'œil car à un moment on a bien cru ne pas y arriver, nous retrouvant devant une pente abrupte impossible à descendre alors que la plage était visible à quelques centaines de mètres en contrebas.
La plage visible en contrebas, mais par où descendre ?
Après un moment d'égarement, nous finissons par retrouver une trace.
Finalement, au bout d'une heure quinze de marche, la plage réputée une des plus belles au monde est à nous ! Son eau turquoise invite volontiers à la baignade mais attention, ici sans filet, pas question de se mouiller plus haut que les genoux.
D'ailleurs, plusieurs petits requins rôdent tout au bord dans quelques centimètres d'eau. Prudence donc car s'il y a des petits en bord de plage, il n'est pas impossible que la maman soit au large ! Egalement des raies Pastenagues sur lesquelles il vaudrait mieux ne pas poser le pied !
Pour couronner le tout, un ciel orageux accentue l'ambiance dramatique des lieux.
Il ne reste alors plus qu'à retourner à la voiture, tout simplement en traversant ni vu ni connu le domaine du Lemuria puis à remonter (pente 30 %) par la route sur les hauteurs de Mont-Plaisir.
La boucle complète (baignade et arrêt sur la plage compris) nous aura demandé trois heures.
La variante Anse Lazio/Anse Georgette est décrite ICI

Dans le parc national de Praslin, la vallée de Mai et Glacis Noir
La Vallée de Mai
Entrée : 20 euros Cette petite réserve de 20 hectares, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, doit sa réputation à ses cocotiers de mer, qui produisent des noix aux formes féminines très suggestives, les fameux cocofesses.
En outre, cette forêt compte lataniers et pandanus, jacquiers, bois rouge et capucins.
Un réseau de 5 sentiers très bien entretenus jalonne la réserve. Nous empruntons le "circular path" pour deux bonnes heures de découverte sous une voûte de feuillage et dans un enchevêtrement de racines, de lianes, de mousses et de rochers.
Glacis Noir
A 200 mètres du parking de la Vallée de Mai, voici une randonnée dans une végétation très similaire avec l'avantage d'un accès gratuit.
Un sentier large et escarpé de 1,4 km au milieu d'une forêt de palmiers mène à une clairière avec table de pique-nique. Ensuite la trace plus ténue traverse un couvert végétal plus dense avant de déboucher au pied d'une tour d'observation des incendies.
En route, observation du pigeon bleu des Seychelles (Alectroenas pulcherrima)
Du haut de la tour, vue panoramique à couper le souffle sur les îles voisines. Au premier plan, la baie de Ste Anne et l'île Ronde. Au second plan, la Digue.
A l'arrière-plan, d'est en ouest : Petite et Grande Sœur… et Félicité.
Durée : une heure et demie A/R… ou plus si on passe son temps, comme Hervé, à chercher les caméléons ;-).
Excursion à La Digue et à Grande Sœur
La Digue et sa célèbre plage d'Anse Source d'Argent
La Digue, 6 km de long pour 3 km de large, se situe à 15/30 minutes en ferry de Praslin. Il est donc facile de s'y rendre et d'en faire le tour en une journée.
Nous prenons le bateau de 9 heures et moins de trente minutes plus tard, nous entrons dans la baie de la Passe, le seul véritable village au nord-ouest de l'île.
L'île ne se parcourt qu'à pied, à vélo ou en charrette à bœufs. Nous choisissons le vélo. Pour 150 roupies (8/9 euros) nous enfourchons immédiatement notre monture et nous élançons vers la plage la plus mythique des Seychelles, celle qui figure sur toutes les cartes postales, Anse Source d'Argent.
Source d'Argent effectivement : en tout cas, le domaine voisin Union Estate Factory, une ancienne propriété coloniale transformée en écomusée, a su en tirer profit et fait payer le passage vers la plage 100 roupies. Certains petits malins contournent le péage par l'héliport mais bon !
Sur le sentier, les premiers blocs granitiques font leur apparition. Puis les fameux rochers associés aux palmiers, au sable blanc et aux eaux turquoises qui font la réputation de la plage !
Mais la rançon du succès, c'est le monde ! Alors, après une rapide baignade, nous ne sommes pas mécontents de poursuivre notre balade à travers l'île.
Direction Grand Anse, à l'opposé. Quelques tours de roue et une belle montée avant d'arriver sur une plage plus sauvage mais où la baignade est déconseillée en raison de forts rouleaux.

De là, nous espérions accéder à pied aux plages voisines, Petite Anse et Anse Cocos, décrites comme étant des plages de bout du monde.
Malheureusement, nous avons rapidement perdu la trace du sentier et avons dû renoncer. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir chercher dans les broussailles et les rochers. Dommage que nous n'avions pas mieux préparé cet itinéraire car en parcourant ultérieurement Internet, je suis tombée sur la trace GPS de ce parcours. Zut, zut, zut ! VoirICI
A défaut, nous poursuivons à vélo, cette fois-ci vers le nord de l'île et Anse Patates, où une baignade est bienvenue, avant de finir à Anse Fourmis, terminus de la route. Peu de monde poursuit jusqu'ici et la plage est complètement déserte. Nouvelle baignade !
Enfin, en soirée, alors que nous nous reposons sous un arbre à Anse Sévère en attendant notre bateau, un oiseau singulier retient notre attention. Un plumage noir aux reflets bleutés, une très longue queue effilée en queue de pie… oui, c'est bien lui, notre documentation ultérieure nous le confirmera : le gobe-mouches du paradis ! La Digue est le seul endroit au monde où vit cet oiseau, extrêmement rare, dont on évalue la population totale à 240 individus.
Retour à Praslin à 17 h 45. Une journée bien remplie !
Grande Soeur
Six kilomètres au nord de la Digue, Grande Sœur, île privée, est accessible en une heure de bateau depuis Praslin (dans le cadre d'une excursion). L'approche, côté est de l'île !
Côté ouest, une autre plage, beaucoup plus exposée. Entre les deux un beau jardin exotique orné de rochers granitiques typiques…
… où broutent tranquillement quelques tortues terrestres très gloutonnes.
Les abords de l'île se prêtent aisément au snorkeling. Les poissons sont au rendez-vous sur le platier, notamment toute un ban de Platax tout près du bord ainsi qu'une tortue marine. L'occasion de passer une bonne partie de la journée la tête sous l'eau malgré quelques gouttes de pluie !

C'est ainsi que se termine cette première partie de séjour. Après une journée consacrée presque entièrement aux transferts et déplacements, la suite à Mahé…
Mahé Mahé, l'île la plus grande de l'archipel avec 27 km de long sur 7 km de large où se trouve la capitale, Victoria Une route côtière en fait presque entièrement le tour (pas de route au nord entre Danzil et Baie Ternay). Mais Mahé ne se réduit pas à ses côtes, le centre de l'île, montagneux, se prête parfaitement bien à la randonnée. Point culminant, le Morne Seychellois : 909 mètres. Plusieurs routes traversières relient l'est à l'ouest notamment, la plus au nord, la route de Sans Souci qui traverse le parc national du morne Seychellois. Basés au nord-ouest, nous pouvons accéder très facilement à cette route, point de départ de la plupart des randonnées. Véhicule indispensable.
Mahé : randonnées à partir de la route de Sans Souci
Copolia Le point de départ se situe sur la route de Sans Souci, cinq kilomètres avant Victoria. Une montée rude (dénivelé 180 mètres) mène à un plateau granitique recouvert de pandanus. Compter 2 heures A/R.
Très belle vue sur Victoria et le parc marin de Ste Anne. Au centre de la photo, les îles Ste Anne, Moyenne, Longue et Cerf.
Escargots et limaces sont dans leur élément dans cette ambiance humide.
Et le cannelier y croît à son aise (ici une feuille)
Glacis Trois frères
Toujours sur la route de Sans Souci, 4 kilomètres avant Victoria, plus exactement au niveau de la station des Eaux et Forêts, tourner à droite (en venant de Victoria) sur une petite route menant à un parking.
Les Trois Frères désignent les trois falaises qui surplombent la capitale.
Du parking, un sentier grimpe à l'ombre des grands arbres exotiques et se termine de façon plus raide par une série de lacets équipés de marches en bois.
A cet endroit, on peut observer de nombreuses plantes carnivores : Nepenthes Pervillea.
Le parcours (160 mètres de dénivelé) se termine sur un glacis (plateforme granitique) offrant une très belle vue sur Victoria. Compter 1 heure A/R.
Morne Blanc
Le point de départ se situe toujours sur la route de Sans Soucis. Se garer sur le parking en face de la Tea Factory. Le sentier débute sur la route principale, 200 mètres plus haut.
Après avoir traversé une ancienne plantation de thé, le chemin prend peu à peu de l'altitude, laissant place à un écosystème de forêt humide.
Mousses, lichens et fougères peuplent les sous-bois.
Ici c'est le domaine d'un petit animal ressemblant à la fois à la taupe et au hérisson : le tenrec (animal introduit).
La montée finale se termine sur une crête à 667 mètres d'où l'on embrasse toute la côte ouest.
Vers le sud-ouest : Grand Anse et l'île aux Vaches (petit îlot au milieu)
Vers le nord-ouest : Port Glaud et l'île Thérèse, au premier plan, Port Launay et l'île Conception plus loin.
On pourrait presque apercevoir notre bungalow !
Dans la descente, nous prêtons l'oreille au chant de la plus petite grenouille du monde, Sooglogus gardineri, mais sa toute petite taille (1 cm) ne permet pas à un œil non initié de l'apercevoir.
En revanche, les oiseaux se laissent plus volontiers photographier ! Ici, un souimanga (des Seychelles)
Là, un boulboul gros bec (des Seychelles)
Dénivelé 270 mètres. Compter 1 h 30 A/R. Très belle randonnée.
Sur cette même route, on trouve également les points de départ pour les sentiers de Cassedent/Mare aux Cochons et Salazie/Fairview, des randonnées plus longues et plus exigeantes… que nous laisserons pour une autre fois !

Nous avons préféré consacrer deux journées à la découverte du sud et du nord de l'île de Mahé.
Mahé : randonnées et plages dans le Sud Cap au sud et déjà un premier arrêt pour randonner.
Glacis la Réserve
Le point de départ est situé sur la route de la Montagne Posée qui relie Anse Boileau sur la côte ouest de Mahé à Anse aux Pins à l’est de l'île. Sur la crête de la colline, à 3 km environ d'Anse Boileau, repérer la petite route pavée menant à la station Cable and Wireless. Au début de cette route se trouvent une petite aire de stationnement ainsi que le panneau indiquant le sentier long de 700 mètres.
Après un passage en forêt, le sentier aboutit sur un vaste plateau granitique équipée d'une plateforme en bois. Vue à la fois sur les parois rocheuses et sur la côte Est.
En ouvrant l'œil, plein de petits trésors !
Ochna Serrulata ou Mickey-Mouse Plant !
Ananas sauvage !
Une heure A/R pour cette courte randonnée.
Au fil de notre progression vers le sud, nous voilà arrivés à la pointe extrême de l'île.
Balade improvisée au départ de Petite Police
Le "chemin Grande Police" nous amène jusqu'à Anse Petite Police où nous laissons la voiture et décidons de continuer à pied sans véritablement savoir où nous allions arriver. La route est toujours carrossable mais de plus en plus étroite et suit une ligne électrique.
Comme partout dans le pays, les fils électriques sont le domaine de prédilection des araignées néphiles qui y tissent leurs toiles gigantesques.
Au bout de quelques centaines de mètres, la route est fermée par un portail grillagé mais percé, nous poursuivons…
En chemin, mille petites merveilles retiennent notre attention.
Encore plus loin, nous franchissons un deuxième portail… à l'endroit où la ligne électrique s'interrompt. La route cimentée est alors de plus en plus envahie par la végétation, nous ne tardons pas à faire demi-tour tout en enregistrant le point GPS, histoire de le comparer ultérieurement à la cartographie Google.
Nous nous rendons compte après coup que si nous avions poursuivi encore un peu nous serions arrivés à la plage de Petite Boileau. Dommage !
Alors que nous rebroussons chemin, nous sommes alertés par des craquements et des frôlements dans un bosquet d'arbres. Des oiseaux ? Non, le remue-ménage est trop important. Des singes ? Certainement pas, il n'y en a pas aux Seychelles ! Nous retenons notre souffle… jusqu'à ce qu'émerge des buissons un habitant du coin qui était en train de cueillir des oranges sauvages. Il en a récolté au moins 10 kg dans son sac !
Avec un goût un peu acide plus proche du pamplemousse, ce fruit est très désaltérant !
Un peu plus loin, notre homme cueille également deux énormes régimes de bananes… sauvages.
Quant à nous, nous ramassons des noix de cajou, la preuve que la nature est vraiment très généreuse aux Seychelles !
Une heure A/R pour cette balade… compter un peu plus pour arriver jusqu'à la plage de Petite Boileau (où vous serez sans doute seuls).
Des plages dans le sud
Une des plus belles, Anse Takamaka.
Anse Gouvernement

Mahé : Randonnées et plages dans le Nord
Notre périple dans le nord de l'île commence par une randonnée au départ du hameau du Niol.
"Dans Gallas"
Le site doit son nom aux "Gallas", un groupe d'Ethiopiens qui s'installa dans cette zone durant le XIXème siècle après avoir été libéré des boutres arabes par la Marine britannique.
Le sentier débute en face du terminus des bus du Niol, derrière le centre d'information du parc national.
Après une petite grimpette derrière le centre d'information, le parcours se poursuit sur un chemin assez large jusqu'à une antenne de télécommunication. 500 mètres de plus et nous voici près d'un abri qui tombe à point… pour la vue (et aussi pour nous mettre à l'abri d'une averse).
La vue sur le secteur de Beauvallon, la partie la plus touristique de l'île. En arrière-plan, l'île de Silhouette
Le sentier s'enfonce ensuite dans la forêt. Le parcours devient plus difficile car glissant et escarpé.
Mais la récompense est au bout… sur une crête rocheuse avec une vue panoramique.
Sur le chemin du retour, vue sur la canopée !
Nous avons mis trois heures pour cette randonnée en raison de plusieurs arrêts dûs à des averses, mais c'est faisable en 2 heures à 2 heures et demi.
Le temps de redescendre de la montagne et nous voici à Beauvallon, sur la route du bord de mer jusqu'à Danzil.
Randonnée à l'Anse Major
En voiture, nous poursuivons aussi loin que possible jusqu'à ce panneau indiquant "no vehicle behind this point". Un hôtel est en construction à cet endroit, c'est à partir de là qu'il faut continuer à pied.
Un sentier de 2 kilomètres (45 minutes aller), le long de la côte rocheuse, en surplomb de l'océan, avec Silhouette à l'horizon… croisant ça et là des glacis, ces roches granitiques si emblématiques.
A l'approche d'Anse Major
Une baignade bien méritée nous attend !
Vue sur Beauvallon au retour !

La plongée aux Seychelles
Hervé était très impatient d'inaugurer son nouvel appareil photo, un Panasonic Lumix TZ20 (déjà utilisé pour des photos terrestres lors de notre dernier voyage en Amérique du Sud) mais équipé de son caisson étanche, il l'utilisait pour la première fois en plongée.
Malheureusement, un défaut d'attention lui a valu un mauvais verrouillage du caisson au bout du troisième jour et la perte définitive des photos sous-marines et de l'appareil.
Je lui laisse malgré tout la parole pour vous donner ses impressions concernant cette activité.
"J'étais très curieux de voir à quoi pouvaient bien ressembler les fonds sous-marins des Seychelles. Un site m'a tout particulièrement étonné par sa richesse en coraux et en poissons : la réserve de la baie Ternay située près de l'hôtel Ephélia à Mahé. L'eau y est particulièrement cristalline. La plongée se fait entre 8 et 20 mètres, donc avec une luminosité intense et des couleurs très vives. Un véritable bijou ! S'il y avait une seule plongée à faire, ce serait celle-ci. L'autre particularité des fonds seychellois, c'est la présence d'une espèce rare de poisson-perroquet : le perroquet à bosse, aussi énorme que surprenant. Vous y trouverez aussi en nombre des poissons-feuilles et des murènes rares. Les requins sont assez fréquents (pointes blanches) malgré l'éradication décidée par les autorités locales suite aux attaques récentes qui d'ailleurs n'ont concerné que les baigneurs, aucun plongeur n'a été attaqué. Bref, amis plongeurs, si les Seychelles ne sont pas considérées comme une destination plongée exclusive à cause de leurs attraits terrestres, elles présentent un réel intérêt et une biodiversité remarquable. Une mention toute particulière pour le club "Octopus Diving Center" situé à l'anse Volbert à Praslin qui est aussi le seul de l'île à proposer la plongée au Nitrox".
Le mot de la fin
Finalement, le temps a été très beau dans l'ensemble, tout juste une soirée de pluie lors des premiers jours à Praslin. Pendant notre séjour à Mahé, quelques averses éparses qui n'ont pas eu d'impact sur nos activités. Si on voulait comparer cet archipel à celui des Maldives que nous connaissons bien, on peut affirmer que les Maldives sont assurément plus adaptées pour un voyage uniquement dédié à la plongée et/ou au snorkeling.
En revanche, si on souhaite plus de variété, les Seychelles sont nettement plus indiquées : en effet, il y a un véritable territoire à sillonner et à visiter, des plages magnifiques, une végétation luxuriante, des petites randonnées. Côté plongée, de beaux spots, en revanche peu de possibilités de snorkeling (eau peu profonde, présence d'algues et surtout crainte des requins).
Nos objectifs pour ce voyage étant clairement orientés sur la variété, les Seychelles ont parfaitement tenu leurs promesses, nous permettant de profiter de nos deux activités favorites : la plongée et la randonnée.
Nos coups de cœur : - à Praslin, les plages de l'Anse Lazio et l'Anse Georgette. - la Digue : Anse Source d'Argent - à Mahé, les plus belles randonnées : Morne Blanc et Anse Major.
Pour finir, quelque mots sur nos hébergements : A Praslin, le Château de Feuilles, tout simplement… EXCEPTIONNEL ! A Mahé, le Constance Ephelia… très bien mais trop grand à notre goût !
Ouvrages et sites Internet utiles
* Le guide Lonely Planet Seychelles
* Une carte au 1: 50 000 BorchMap
* Un récit de voyage bien documenté : www.photos-voyages.fr/...item=Seychell...
* Et notamment les traces GPS de certains itinéraires : www.photos-de-voyages.fr/...hp?section=tr...
* La brochure de la randonnée Morne Blanc : www.lesansouci.com/...0/06/Morne-Blanc.pdf
* La brochure de la randonnée Glacis Trois Frères : www.lesansouci.com/...cis-Trois-Frères.pdf
* Encore des itinéraires sur Wikiloc fr.wikiloc.com/...s/outdoor/seychelles
Voilà, j'espère que ce récit et ces quelques informations vous aideront à réussir votre séjour dans ces îles. Si vous avez besoin de plus de précisions ou si vous souhaitez tout simplement nous laisser une petite trace de votre passage sur notre site, n'hésitez pas, un simple mot sur notre livre d'or et nous vous répondrons aussitôt par mail.
Bye, bye…
Christine (texte) et Hervé (photos)

Le récit de ce deuxième séjour (2018) est à découvrir ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesseychellesacte2/
Le récit du premier voyage (2011) est là :
sites.google.com/...xvoyagesoceanindien/

Présentation
Une destination exotique avec du soleil, de la chaleur, de belles plages, une végétation tropicale, des sites de plongée, quelques randonnées… et un territoire plutôt restreint pour pouvoir en faire le tour en quinze jours : voilà quels étaient les critères que nous nous étions fixés pour ce voyage à l'automne 2011. Les Seychelles se sont rapidement imposées comme pouvant répondre à ce cahier des charges.
L'archipel compte néanmoins près de 115 îles, certaines coralliennes, d'autres granitiques, il nous faut donc faire un choix. Après plusieurs séjours aux Maldives, les îles d'origine corallienne ne nous semblent pas incontournables. En revanche, ce qui fait l'originalité des Seychelles, ce sont indiscutablement leurs îles granitiques. Trois d'entre elles reviennent le plus souvent au fil d s guides et des forums : Mahé, Praslin et la Digue. Va pour ces trois-là, alors !
Pour quinze jours et afin de limiter les déplacements, nous prévoyons finalement de partager notre temps entre Praslin (7 jours) et Mahé (6 jours). Comme la Digue se trouve à quinze minutes de ferry de Praslin, nous la découvrirons lors d'une journée d'excursion.
Le voyage se déroulera du 30 octobre au 13 novembre 2011.
Dans l'attente impatiente de ce séjour, deux événements tragiques vont pourtant tempérer notre enthousiasme. En effet, courant août, deux attaques mortelles de requins à deux semaines d'intervalle sur la même plage de Praslin vont faire deux victimes. Suite à ces drames, les autorités seychelloises prennent la décision de réglementer la baignade dans plusieurs baies de l’île de Praslin et dans les îles à proximité. Dans le secteur incriminé, celle-ci ne peut être pratiquée que dans des zones restreintes protégées par des filets de sécurité. Pour les autres secteurs de Praslin et La Digue, la baignade est recommandée près des plages, à une distance réduite, en évitant les eaux profondes. Il va falloir faire avec !
Autre mauvaise nouvelle : la météo ! Alors que les intersaisons (avril/mai et octobre/novembre) sont censées être les meilleures périodes, les voyageurs d'octobre nous font part d'une météo exécrable. Trois14 me confie : "En 15 jours, pas un seul jour sans pluie. Peu de 1/2 journées de soleil complètes". Même son de cloche de la part de Nelly3007 ICI
Nous partons par conséquent avec imperméable et parapluie, en nous attendant au pire mais en espérant le meilleur !
L'arrivée aux Seychelles
Effectivement, après un vol Qatar Airways très confortable et une escale ultra rapide à Doha, l'avion se pose sur le tarmac de Victoria… sous des trombes d'eau ! L'imperméable est immédiatement de sortie à la descente de l'avion.
Il est 7 heures du matin. Bienvenue au pays du cocofesse !
Nous avions un vol de correspondance pour Praslin à 15 h 45 mais en nous présentant directement au comptoir d'Air Seychelles, nous pouvons finalement embarquer sur celui de 8 h 30.
Quinze minutes plus tard, Praslin se révèle sous un ciel heureusement plus clément. Ouf !
Après avoir pris possession d'une petite Kia rouge, nous ne tardons pas à aller à la découverte de l'île.
Praslin et ses plus belles plages : Anse Lazio et Anse Georgette
Une plage de carte postale : Anse Lazio
Avec ses 12 km de long pour 4 km de large, Praslin est la deuxième île de l'archipel par la taille. Une route côtière en fait presque entièrement le tour entre Anse Kerlan au nord-est et Anse Lazio au nord-ouest. En revanche, il n'y a qu'une route traversière entre Baie Sainte-Anne (ouest) et Grand'Anse (est).
Basés au sud-ouest, nous commençons par explorer la côte ouest.
Après un saut par Anse Volbert, la partie la plus touristique de l'île, direction le nord-ouest et la plus belle plage, celle d'Anse Lazio. Mais d'abord prenons un peu de hauteur ! 340 mètres, nous voici à Grand Fond à proximité du lieu-dit Zimbabwe. La colline est occupée par des antennes de télécommunication mais permet tout de même quelques belles échappées sur le nord de l'île et les îles environnantes.
Vue sur l'île Curieuse
Vue sur Anse Lazio (à droite) et l'île Aride (au milieu)
Et nous voici sur la fameuse plage de l'Anse Lazio… avec sa belle bande sableuse bordée de takamakas et de cocotiers, son eau turquoise, ses blocs granitiques… tout y est !

Seule ombre au tableau, le souvenir qu'ici deux nageurs ont péri récemment, dévorés par des requins ! Ça fait froid dans le dos et le sujet est dans toutes les conversations. Pour rassurer les touristes, les autorités ont installé des filets délimitant ainsi des zones de baignade de 150 mètres sur 50 mètres. Pas sûr que ce soit véritablement étanche mais c'est mieux que rien. D'ailleurs les baigneurs ne s'attardent pas dans l'eau et restent sur le qui-vive.
Une autre plage mythique : Anse Georgette
Elle se trouve à l'extrémité nord-est de l'île mais, depuis la construction du Lemuria Golf Resort, elle a été quasiment annexée par ce dernier bien que la loi seychelloise stipule que toutes les plages sont publiques. Jusqu'à une période récente, on pouvait malgré tout y accéder en téléphonant à la réception de l'hôtel afin d'obtenir l'autorisation de traverser la propriété pour atteindre la plage.
Depuis les attaques meurtrières de requins et parce que la plage de l'Anse Georgette n'a pas été sécurisée par des filets, le Lemuria a suspendu le passage par sa propriété.
Seuls moyens : louer un bateau ou y aller à pied à partir d'Anse Lazio ou d'Anse Kerlan.
C'est par conséquent cette dernière solution que nous retenons et décidons de le faire au départ d'Anse Kerlan.
Première étape : nous nous rendons en voiture au nord-est de l'île, à l'arrêt de bus terminus de Mont-Plaisir où nous laissons notre véhicule. Droit devant nous, nous empruntons un large sentier dans une végétation luxuriante, passant devant quelques habitations éparses, qui finit par nous conduire presque en surplomb de l'Anse Lazio.
Bien repérer la maison bleue (au fond, c'est Anse Lazio)
La maison bleue visible sur la photo est un repère important pour la suite de la balade. C'est à son niveau (tout juste avant et grosso modo au point GPS 4 17 50 54 S/55 41 39 00 E) qu'il s'agit de trouver une petite sente à gauche, à peine visible qui conduit à Anse Georgette.
Aucune indication au début puis quelques cairns nous confirment que nous devons être sur la bonne voie. Après des montées et des descentes successives dans une ambiance tropicale et deux traversées de ruisseaux, le sentier de plus en plus envahi finit par déboucher sur les hauteurs de l'hôtel Lemuria. On aperçoit bientôt son golf.
Là, le chemin devient plus dégagé, probablement entretenu par l'hôtel et des cairns facilitent la progression. Il s'agit malgré tout d'ouvrir l'œil car à un moment on a bien cru ne pas y arriver, nous retrouvant devant une pente abrupte impossible à descendre alors que la plage était visible à quelques centaines de mètres en contrebas.
La plage visible en contrebas, mais par où descendre ?
Après un moment d'égarement, nous finissons par retrouver une trace.
Finalement, au bout d'une heure quinze de marche, la plage réputée une des plus belles au monde est à nous ! Son eau turquoise invite volontiers à la baignade mais attention, ici sans filet, pas question de se mouiller plus haut que les genoux.
D'ailleurs, plusieurs petits requins rôdent tout au bord dans quelques centimètres d'eau. Prudence donc car s'il y a des petits en bord de plage, il n'est pas impossible que la maman soit au large ! Egalement des raies Pastenagues sur lesquelles il vaudrait mieux ne pas poser le pied !
Pour couronner le tout, un ciel orageux accentue l'ambiance dramatique des lieux.
Il ne reste alors plus qu'à retourner à la voiture, tout simplement en traversant ni vu ni connu le domaine du Lemuria puis à remonter (pente 30 %) par la route sur les hauteurs de Mont-Plaisir.
La boucle complète (baignade et arrêt sur la plage compris) nous aura demandé trois heures.
La variante Anse Lazio/Anse Georgette est décrite ICI

Dans le parc national de Praslin, la vallée de Mai et Glacis Noir
La Vallée de Mai
Entrée : 20 euros Cette petite réserve de 20 hectares, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, doit sa réputation à ses cocotiers de mer, qui produisent des noix aux formes féminines très suggestives, les fameux cocofesses.
En outre, cette forêt compte lataniers et pandanus, jacquiers, bois rouge et capucins.
Un réseau de 5 sentiers très bien entretenus jalonne la réserve. Nous empruntons le "circular path" pour deux bonnes heures de découverte sous une voûte de feuillage et dans un enchevêtrement de racines, de lianes, de mousses et de rochers.
Glacis Noir
A 200 mètres du parking de la Vallée de Mai, voici une randonnée dans une végétation très similaire avec l'avantage d'un accès gratuit.
Un sentier large et escarpé de 1,4 km au milieu d'une forêt de palmiers mène à une clairière avec table de pique-nique. Ensuite la trace plus ténue traverse un couvert végétal plus dense avant de déboucher au pied d'une tour d'observation des incendies.
En route, observation du pigeon bleu des Seychelles (Alectroenas pulcherrima)
Du haut de la tour, vue panoramique à couper le souffle sur les îles voisines. Au premier plan, la baie de Ste Anne et l'île Ronde. Au second plan, la Digue.
A l'arrière-plan, d'est en ouest : Petite et Grande Sœur… et Félicité.
Durée : une heure et demie A/R… ou plus si on passe son temps, comme Hervé, à chercher les caméléons ;-).
Excursion à La Digue et à Grande Sœur
La Digue et sa célèbre plage d'Anse Source d'Argent
La Digue, 6 km de long pour 3 km de large, se situe à 15/30 minutes en ferry de Praslin. Il est donc facile de s'y rendre et d'en faire le tour en une journée.
Nous prenons le bateau de 9 heures et moins de trente minutes plus tard, nous entrons dans la baie de la Passe, le seul véritable village au nord-ouest de l'île.
L'île ne se parcourt qu'à pied, à vélo ou en charrette à bœufs. Nous choisissons le vélo. Pour 150 roupies (8/9 euros) nous enfourchons immédiatement notre monture et nous élançons vers la plage la plus mythique des Seychelles, celle qui figure sur toutes les cartes postales, Anse Source d'Argent.
Source d'Argent effectivement : en tout cas, le domaine voisin Union Estate Factory, une ancienne propriété coloniale transformée en écomusée, a su en tirer profit et fait payer le passage vers la plage 100 roupies. Certains petits malins contournent le péage par l'héliport mais bon !
Sur le sentier, les premiers blocs granitiques font leur apparition. Puis les fameux rochers associés aux palmiers, au sable blanc et aux eaux turquoises qui font la réputation de la plage !
Mais la rançon du succès, c'est le monde ! Alors, après une rapide baignade, nous ne sommes pas mécontents de poursuivre notre balade à travers l'île.
Direction Grand Anse, à l'opposé. Quelques tours de roue et une belle montée avant d'arriver sur une plage plus sauvage mais où la baignade est déconseillée en raison de forts rouleaux.

De là, nous espérions accéder à pied aux plages voisines, Petite Anse et Anse Cocos, décrites comme étant des plages de bout du monde.
Malheureusement, nous avons rapidement perdu la trace du sentier et avons dû renoncer. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir chercher dans les broussailles et les rochers. Dommage que nous n'avions pas mieux préparé cet itinéraire car en parcourant ultérieurement Internet, je suis tombée sur la trace GPS de ce parcours. Zut, zut, zut ! VoirICI
A défaut, nous poursuivons à vélo, cette fois-ci vers le nord de l'île et Anse Patates, où une baignade est bienvenue, avant de finir à Anse Fourmis, terminus de la route. Peu de monde poursuit jusqu'ici et la plage est complètement déserte. Nouvelle baignade !
Enfin, en soirée, alors que nous nous reposons sous un arbre à Anse Sévère en attendant notre bateau, un oiseau singulier retient notre attention. Un plumage noir aux reflets bleutés, une très longue queue effilée en queue de pie… oui, c'est bien lui, notre documentation ultérieure nous le confirmera : le gobe-mouches du paradis ! La Digue est le seul endroit au monde où vit cet oiseau, extrêmement rare, dont on évalue la population totale à 240 individus.
Retour à Praslin à 17 h 45. Une journée bien remplie !
Grande Soeur
Six kilomètres au nord de la Digue, Grande Sœur, île privée, est accessible en une heure de bateau depuis Praslin (dans le cadre d'une excursion). L'approche, côté est de l'île !
Côté ouest, une autre plage, beaucoup plus exposée. Entre les deux un beau jardin exotique orné de rochers granitiques typiques…
… où broutent tranquillement quelques tortues terrestres très gloutonnes.
Les abords de l'île se prêtent aisément au snorkeling. Les poissons sont au rendez-vous sur le platier, notamment toute un ban de Platax tout près du bord ainsi qu'une tortue marine. L'occasion de passer une bonne partie de la journée la tête sous l'eau malgré quelques gouttes de pluie !

C'est ainsi que se termine cette première partie de séjour. Après une journée consacrée presque entièrement aux transferts et déplacements, la suite à Mahé…
Mahé Mahé, l'île la plus grande de l'archipel avec 27 km de long sur 7 km de large où se trouve la capitale, Victoria Une route côtière en fait presque entièrement le tour (pas de route au nord entre Danzil et Baie Ternay). Mais Mahé ne se réduit pas à ses côtes, le centre de l'île, montagneux, se prête parfaitement bien à la randonnée. Point culminant, le Morne Seychellois : 909 mètres. Plusieurs routes traversières relient l'est à l'ouest notamment, la plus au nord, la route de Sans Souci qui traverse le parc national du morne Seychellois. Basés au nord-ouest, nous pouvons accéder très facilement à cette route, point de départ de la plupart des randonnées. Véhicule indispensable.
Mahé : randonnées à partir de la route de Sans Souci
Copolia Le point de départ se situe sur la route de Sans Souci, cinq kilomètres avant Victoria. Une montée rude (dénivelé 180 mètres) mène à un plateau granitique recouvert de pandanus. Compter 2 heures A/R.
Très belle vue sur Victoria et le parc marin de Ste Anne. Au centre de la photo, les îles Ste Anne, Moyenne, Longue et Cerf.
Escargots et limaces sont dans leur élément dans cette ambiance humide.
Et le cannelier y croît à son aise (ici une feuille)
Glacis Trois frères
Toujours sur la route de Sans Souci, 4 kilomètres avant Victoria, plus exactement au niveau de la station des Eaux et Forêts, tourner à droite (en venant de Victoria) sur une petite route menant à un parking.
Les Trois Frères désignent les trois falaises qui surplombent la capitale.
Du parking, un sentier grimpe à l'ombre des grands arbres exotiques et se termine de façon plus raide par une série de lacets équipés de marches en bois.
A cet endroit, on peut observer de nombreuses plantes carnivores : Nepenthes Pervillea.
Le parcours (160 mètres de dénivelé) se termine sur un glacis (plateforme granitique) offrant une très belle vue sur Victoria. Compter 1 heure A/R.
Morne Blanc
Le point de départ se situe toujours sur la route de Sans Soucis. Se garer sur le parking en face de la Tea Factory. Le sentier débute sur la route principale, 200 mètres plus haut.
Après avoir traversé une ancienne plantation de thé, le chemin prend peu à peu de l'altitude, laissant place à un écosystème de forêt humide.
Mousses, lichens et fougères peuplent les sous-bois.
Ici c'est le domaine d'un petit animal ressemblant à la fois à la taupe et au hérisson : le tenrec (animal introduit).
La montée finale se termine sur une crête à 667 mètres d'où l'on embrasse toute la côte ouest.
Vers le sud-ouest : Grand Anse et l'île aux Vaches (petit îlot au milieu)
Vers le nord-ouest : Port Glaud et l'île Thérèse, au premier plan, Port Launay et l'île Conception plus loin.
On pourrait presque apercevoir notre bungalow !
Dans la descente, nous prêtons l'oreille au chant de la plus petite grenouille du monde, Sooglogus gardineri, mais sa toute petite taille (1 cm) ne permet pas à un œil non initié de l'apercevoir.
En revanche, les oiseaux se laissent plus volontiers photographier ! Ici, un souimanga (des Seychelles)
Là, un boulboul gros bec (des Seychelles)
Dénivelé 270 mètres. Compter 1 h 30 A/R. Très belle randonnée.
Sur cette même route, on trouve également les points de départ pour les sentiers de Cassedent/Mare aux Cochons et Salazie/Fairview, des randonnées plus longues et plus exigeantes… que nous laisserons pour une autre fois !

Nous avons préféré consacrer deux journées à la découverte du sud et du nord de l'île de Mahé.
Mahé : randonnées et plages dans le Sud Cap au sud et déjà un premier arrêt pour randonner.
Glacis la Réserve
Le point de départ est situé sur la route de la Montagne Posée qui relie Anse Boileau sur la côte ouest de Mahé à Anse aux Pins à l’est de l'île. Sur la crête de la colline, à 3 km environ d'Anse Boileau, repérer la petite route pavée menant à la station Cable and Wireless. Au début de cette route se trouvent une petite aire de stationnement ainsi que le panneau indiquant le sentier long de 700 mètres.
Après un passage en forêt, le sentier aboutit sur un vaste plateau granitique équipée d'une plateforme en bois. Vue à la fois sur les parois rocheuses et sur la côte Est.
En ouvrant l'œil, plein de petits trésors !
Ochna Serrulata ou Mickey-Mouse Plant !
Ananas sauvage !
Une heure A/R pour cette courte randonnée.
Au fil de notre progression vers le sud, nous voilà arrivés à la pointe extrême de l'île.
Balade improvisée au départ de Petite Police
Le "chemin Grande Police" nous amène jusqu'à Anse Petite Police où nous laissons la voiture et décidons de continuer à pied sans véritablement savoir où nous allions arriver. La route est toujours carrossable mais de plus en plus étroite et suit une ligne électrique.
Comme partout dans le pays, les fils électriques sont le domaine de prédilection des araignées néphiles qui y tissent leurs toiles gigantesques.
Au bout de quelques centaines de mètres, la route est fermée par un portail grillagé mais percé, nous poursuivons…
En chemin, mille petites merveilles retiennent notre attention.
Encore plus loin, nous franchissons un deuxième portail… à l'endroit où la ligne électrique s'interrompt. La route cimentée est alors de plus en plus envahie par la végétation, nous ne tardons pas à faire demi-tour tout en enregistrant le point GPS, histoire de le comparer ultérieurement à la cartographie Google.
Nous nous rendons compte après coup que si nous avions poursuivi encore un peu nous serions arrivés à la plage de Petite Boileau. Dommage !
Alors que nous rebroussons chemin, nous sommes alertés par des craquements et des frôlements dans un bosquet d'arbres. Des oiseaux ? Non, le remue-ménage est trop important. Des singes ? Certainement pas, il n'y en a pas aux Seychelles ! Nous retenons notre souffle… jusqu'à ce qu'émerge des buissons un habitant du coin qui était en train de cueillir des oranges sauvages. Il en a récolté au moins 10 kg dans son sac !
Avec un goût un peu acide plus proche du pamplemousse, ce fruit est très désaltérant !
Un peu plus loin, notre homme cueille également deux énormes régimes de bananes… sauvages.
Quant à nous, nous ramassons des noix de cajou, la preuve que la nature est vraiment très généreuse aux Seychelles !
Une heure A/R pour cette balade… compter un peu plus pour arriver jusqu'à la plage de Petite Boileau (où vous serez sans doute seuls).
Des plages dans le sud
Une des plus belles, Anse Takamaka.
Anse Gouvernement

Mahé : Randonnées et plages dans le Nord
Notre périple dans le nord de l'île commence par une randonnée au départ du hameau du Niol.
"Dans Gallas"
Le site doit son nom aux "Gallas", un groupe d'Ethiopiens qui s'installa dans cette zone durant le XIXème siècle après avoir été libéré des boutres arabes par la Marine britannique.
Le sentier débute en face du terminus des bus du Niol, derrière le centre d'information du parc national.
Après une petite grimpette derrière le centre d'information, le parcours se poursuit sur un chemin assez large jusqu'à une antenne de télécommunication. 500 mètres de plus et nous voici près d'un abri qui tombe à point… pour la vue (et aussi pour nous mettre à l'abri d'une averse).
La vue sur le secteur de Beauvallon, la partie la plus touristique de l'île. En arrière-plan, l'île de Silhouette
Le sentier s'enfonce ensuite dans la forêt. Le parcours devient plus difficile car glissant et escarpé.
Mais la récompense est au bout… sur une crête rocheuse avec une vue panoramique.
Sur le chemin du retour, vue sur la canopée !
Nous avons mis trois heures pour cette randonnée en raison de plusieurs arrêts dûs à des averses, mais c'est faisable en 2 heures à 2 heures et demi.
Le temps de redescendre de la montagne et nous voici à Beauvallon, sur la route du bord de mer jusqu'à Danzil.
Randonnée à l'Anse Major
En voiture, nous poursuivons aussi loin que possible jusqu'à ce panneau indiquant "no vehicle behind this point". Un hôtel est en construction à cet endroit, c'est à partir de là qu'il faut continuer à pied.
Un sentier de 2 kilomètres (45 minutes aller), le long de la côte rocheuse, en surplomb de l'océan, avec Silhouette à l'horizon… croisant ça et là des glacis, ces roches granitiques si emblématiques.
A l'approche d'Anse Major
Une baignade bien méritée nous attend !
Vue sur Beauvallon au retour !

La plongée aux Seychelles
Hervé était très impatient d'inaugurer son nouvel appareil photo, un Panasonic Lumix TZ20 (déjà utilisé pour des photos terrestres lors de notre dernier voyage en Amérique du Sud) mais équipé de son caisson étanche, il l'utilisait pour la première fois en plongée.
Malheureusement, un défaut d'attention lui a valu un mauvais verrouillage du caisson au bout du troisième jour et la perte définitive des photos sous-marines et de l'appareil.
Je lui laisse malgré tout la parole pour vous donner ses impressions concernant cette activité.
"J'étais très curieux de voir à quoi pouvaient bien ressembler les fonds sous-marins des Seychelles. Un site m'a tout particulièrement étonné par sa richesse en coraux et en poissons : la réserve de la baie Ternay située près de l'hôtel Ephélia à Mahé. L'eau y est particulièrement cristalline. La plongée se fait entre 8 et 20 mètres, donc avec une luminosité intense et des couleurs très vives. Un véritable bijou ! S'il y avait une seule plongée à faire, ce serait celle-ci. L'autre particularité des fonds seychellois, c'est la présence d'une espèce rare de poisson-perroquet : le perroquet à bosse, aussi énorme que surprenant. Vous y trouverez aussi en nombre des poissons-feuilles et des murènes rares. Les requins sont assez fréquents (pointes blanches) malgré l'éradication décidée par les autorités locales suite aux attaques récentes qui d'ailleurs n'ont concerné que les baigneurs, aucun plongeur n'a été attaqué. Bref, amis plongeurs, si les Seychelles ne sont pas considérées comme une destination plongée exclusive à cause de leurs attraits terrestres, elles présentent un réel intérêt et une biodiversité remarquable. Une mention toute particulière pour le club "Octopus Diving Center" situé à l'anse Volbert à Praslin qui est aussi le seul de l'île à proposer la plongée au Nitrox".
Le mot de la finFinalement, le temps a été très beau dans l'ensemble, tout juste une soirée de pluie lors des premiers jours à Praslin. Pendant notre séjour à Mahé, quelques averses éparses qui n'ont pas eu d'impact sur nos activités. Si on voulait comparer cet archipel à celui des Maldives que nous connaissons bien, on peut affirmer que les Maldives sont assurément plus adaptées pour un voyage uniquement dédié à la plongée et/ou au snorkeling.
En revanche, si on souhaite plus de variété, les Seychelles sont nettement plus indiquées : en effet, il y a un véritable territoire à sillonner et à visiter, des plages magnifiques, une végétation luxuriante, des petites randonnées. Côté plongée, de beaux spots, en revanche peu de possibilités de snorkeling (eau peu profonde, présence d'algues et surtout crainte des requins).
Nos objectifs pour ce voyage étant clairement orientés sur la variété, les Seychelles ont parfaitement tenu leurs promesses, nous permettant de profiter de nos deux activités favorites : la plongée et la randonnée.
Nos coups de cœur : - à Praslin, les plages de l'Anse Lazio et l'Anse Georgette. - la Digue : Anse Source d'Argent - à Mahé, les plus belles randonnées : Morne Blanc et Anse Major.
Pour finir, quelque mots sur nos hébergements : A Praslin, le Château de Feuilles, tout simplement… EXCEPTIONNEL ! A Mahé, le Constance Ephelia… très bien mais trop grand à notre goût !
Ouvrages et sites Internet utiles
* Le guide Lonely Planet Seychelles
* Une carte au 1: 50 000 BorchMap
* Un récit de voyage bien documenté : www.photos-voyages.fr/...item=Seychell...
* Et notamment les traces GPS de certains itinéraires : www.photos-de-voyages.fr/...hp?section=tr...
* La brochure de la randonnée Morne Blanc : www.lesansouci.com/...0/06/Morne-Blanc.pdf
* La brochure de la randonnée Glacis Trois Frères : www.lesansouci.com/...cis-Trois-Frères.pdf
* Encore des itinéraires sur Wikiloc fr.wikiloc.com/...s/outdoor/seychelles
Voilà, j'espère que ce récit et ces quelques informations vous aideront à réussir votre séjour dans ces îles. Si vous avez besoin de plus de précisions ou si vous souhaitez tout simplement nous laisser une petite trace de votre passage sur notre site, n'hésitez pas, un simple mot sur notre livre d'or et nous vous répondrons aussitôt par mail.
Bye, bye…
Christine (texte) et Hervé (photos)

Besoin d'aide pour préparation de voyage Iguaçu/nord Argentine/sud Bolivie/nord Chili English translation pending
Bonjour,
D'avance merci à celles et ceux prenant de leur temps pour nous accompagner en cette prépa.
Notre prochain voyage prend de plus en plus des allures de Iguaçu/Nord Argentine/Sud Bolivie/Nord Chili…
Cette nouvelle prépa avance tout doucettement… Bien sûr, nous avons déjà parcouru de nombreux carnets (Chrissand, krikri, …) ou sujets du forum et stocké les premières infos de Pascale (Khastin) et d'autres.
Nous avons quelques points clefs: - Un voyage principalement en août 2012 - Nous savons que c'est en hiver nous avons déjà testé en Patagonie, au Pérou… - Arrivée et départ du continent par Belem (Brésil) à moins de changement sur les vols d'Air Caraibes - Une trentaine de nuits sans compter celle de Belem, au retour - Un point d'arrivée et un point de départ différents - Un besoin d'habituation en douceur à l'altitude - Une non-envie de gérer une voiture en permanence mais en qqs points seulement - Une envie de voyage en mode rou-confor-tard donc avec des chambres aux sanitaires privés et le chauffage (sauf dans les endroits où c'est totalement introuvable). - Une conscience qu'on ne pourra tout voir dans ces secteurs et que nous avons à faire une grande sélection. Nous envisageons ce voyage comme, très probablement, notre dernier dans ce coin, donc c'est à priori l'ultime chance pour certains de nos Musts ! - Résas fixes uniquement pour les premiers jours et le vol interne. Pour le reste, ce sera au fil du voyage et des découvertes…
Notre base actuelle:
- Iguaçu, que l'un des deux ne connaît pas – base 3 nuits (1 Brésil et probablement 2 Argentine) – A déterminer
Avion pour Salta - Location de voiture – 6/7 nuits dans le secteur – donc sélection à faire…
Passage en Bolivie vers Tupiza – bus - 6/7 nuits dans le secteur avec comme objectifs Salar et sud Lipiez – agence – Recherche d'une solution avec hébergement "confort. Nous nous questionnons sur l'intérêt d'aller à Sucre. Nous sommes peu fans de ville et même si c'est, aux dires des uns et des autres, une belle ville, c'est ???
Passage au Chili pour San Pedro de Atacama - 4/5 nuits dans le secteur – agence ou voiture
- Ski – 3/4 jours. Nous recherchons la station… Nous habitons à la Martinique et avons fortement apprécié de pouvoir skier en 2010, à Bariloche. Valle Nevado nous intéresse par sa proximité avec Santiago et donc la possibilité de repartir de là. Mais c'est aussi la station de la capitale, donc très fréquentée… Ce site nous sert de référence: http://www.chile-pucon.com/-Ski-Chili- Si vous avez des suggestions...
- Une envie de voir l'Aconcagua…
- 3/4 jours de battage pour les impondérables et autres
Pour l'instant, nous amassons les infos, consultons les sites, regardons les cartes et parcourons les guides… Donc, si vous avez des éléments pouvant alimenter notre pré-brainstorming du planning de ce voyage, ils sont les bienvenus… Nos billets d'avion sont à acheter dans les prochaines semaines et donc nous devons déterminer notre point de terminaison du voyage.
D'avance merci à celles et ceux prenant de leur temps pour nous accompagner en cette prépa.
Notre prochain voyage prend de plus en plus des allures de Iguaçu/Nord Argentine/Sud Bolivie/Nord Chili…
Cette nouvelle prépa avance tout doucettement… Bien sûr, nous avons déjà parcouru de nombreux carnets (Chrissand, krikri, …) ou sujets du forum et stocké les premières infos de Pascale (Khastin) et d'autres.
Nous avons quelques points clefs: - Un voyage principalement en août 2012 - Nous savons que c'est en hiver nous avons déjà testé en Patagonie, au Pérou… - Arrivée et départ du continent par Belem (Brésil) à moins de changement sur les vols d'Air Caraibes - Une trentaine de nuits sans compter celle de Belem, au retour - Un point d'arrivée et un point de départ différents - Un besoin d'habituation en douceur à l'altitude - Une non-envie de gérer une voiture en permanence mais en qqs points seulement - Une envie de voyage en mode rou-confor-tard donc avec des chambres aux sanitaires privés et le chauffage (sauf dans les endroits où c'est totalement introuvable). - Une conscience qu'on ne pourra tout voir dans ces secteurs et que nous avons à faire une grande sélection. Nous envisageons ce voyage comme, très probablement, notre dernier dans ce coin, donc c'est à priori l'ultime chance pour certains de nos Musts ! - Résas fixes uniquement pour les premiers jours et le vol interne. Pour le reste, ce sera au fil du voyage et des découvertes…
Notre base actuelle:
- Iguaçu, que l'un des deux ne connaît pas – base 3 nuits (1 Brésil et probablement 2 Argentine) – A déterminer
Avion pour Salta - Location de voiture – 6/7 nuits dans le secteur – donc sélection à faire…
Passage en Bolivie vers Tupiza – bus - 6/7 nuits dans le secteur avec comme objectifs Salar et sud Lipiez – agence – Recherche d'une solution avec hébergement "confort. Nous nous questionnons sur l'intérêt d'aller à Sucre. Nous sommes peu fans de ville et même si c'est, aux dires des uns et des autres, une belle ville, c'est ???
Passage au Chili pour San Pedro de Atacama - 4/5 nuits dans le secteur – agence ou voiture
- Ski – 3/4 jours. Nous recherchons la station… Nous habitons à la Martinique et avons fortement apprécié de pouvoir skier en 2010, à Bariloche. Valle Nevado nous intéresse par sa proximité avec Santiago et donc la possibilité de repartir de là. Mais c'est aussi la station de la capitale, donc très fréquentée… Ce site nous sert de référence: http://www.chile-pucon.com/-Ski-Chili- Si vous avez des suggestions...
- Une envie de voir l'Aconcagua…
- 3/4 jours de battage pour les impondérables et autres
Pour l'instant, nous amassons les infos, consultons les sites, regardons les cartes et parcourons les guides… Donc, si vous avez des éléments pouvant alimenter notre pré-brainstorming du planning de ce voyage, ils sont les bienvenus… Nos billets d'avion sont à acheter dans les prochaines semaines et donc nous devons déterminer notre point de terminaison du voyage.
Préparation de voyage de noces aux Seychelles en mai 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous venons à peine de décider de partir aux Seychelles pour notre voyage de noces qui aura lieu mi-mai pour la durée de 2 semaines. Oui je sais nous sommes un peu "en retard" pour les résas d'hôtels mais nous avons pas mal hésité quant à la destination.
Nous avons décidé de faire l'itinéraire suivant (c'est déjà pas mal d'être fixés là dessus): 4 jours Mahé 4 jours Praslin 4 jours La Digue et pour finir une nuit Mahé pour repartir.
Nous prendrons le bateau pour faire les trajets inter-îles. Nous louerons peut-être une voiture de temps en temps et pensons aussi prendre les transports en commun, n'ayant jamais conduit à gauche...
Maintenant ce qui me pose pb pour l'organisation ce sont les hôtels... on s'y prend tard oui je sais... mais bon on est à 3 mois et demi tout de même...
Je sais bien que je trouve tout sur tripadvisor mais... peut-être pourrez-vous mieux m'aiguiller pour les hôtels, leur situation géo... etc (pendant ce temps je continue à fouiller le site)
Mahé : Kempiski Seychelles Resort constance Ephelia Resort Coral Strand
Praslin : Coco de mer Indian Ocean Lodge Village du pêcheur
La Digue : Château St Cloud Hotel Patatran
Merci beaucoup pour votre aide !!! 😉
Nous venons à peine de décider de partir aux Seychelles pour notre voyage de noces qui aura lieu mi-mai pour la durée de 2 semaines. Oui je sais nous sommes un peu "en retard" pour les résas d'hôtels mais nous avons pas mal hésité quant à la destination.
Nous avons décidé de faire l'itinéraire suivant (c'est déjà pas mal d'être fixés là dessus): 4 jours Mahé 4 jours Praslin 4 jours La Digue et pour finir une nuit Mahé pour repartir.
Nous prendrons le bateau pour faire les trajets inter-îles. Nous louerons peut-être une voiture de temps en temps et pensons aussi prendre les transports en commun, n'ayant jamais conduit à gauche...
Maintenant ce qui me pose pb pour l'organisation ce sont les hôtels... on s'y prend tard oui je sais... mais bon on est à 3 mois et demi tout de même...
Je sais bien que je trouve tout sur tripadvisor mais... peut-être pourrez-vous mieux m'aiguiller pour les hôtels, leur situation géo... etc (pendant ce temps je continue à fouiller le site)
Mahé : Kempiski Seychelles Resort constance Ephelia Resort Coral Strand
Praslin : Coco de mer Indian Ocean Lodge Village du pêcheur
La Digue : Château St Cloud Hotel Patatran
Merci beaucoup pour votre aide !!! 😉
Guadeloupe ou île Maurice pour deux copines en vacances? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux amies de 26 ans, nous souhaitons partir en vacances pendant une dizaine de jours début avril, et nous hésitons encore entre Guadeloupe et Ile Maurice. Activités : plages, fiesta et découvertes culturelles!
Tous les avis sont les bienvenus!
Merci
Nous sommes deux amies de 26 ans, nous souhaitons partir en vacances pendant une dizaine de jours début avril, et nous hésitons encore entre Guadeloupe et Ile Maurice. Activités : plages, fiesta et découvertes culturelles!
Tous les avis sont les bienvenus!
Merci
Ile Maurice: la carte postale et son envers English translation pending
Hello,
Dimanche dernier M6 a diffusé un reportage d’Enquête exclusive sur l’Ile Maurice « rêves, fortunes et trafics au soleil » un titre approprié.
Ce documentaire est instructif pour tous ceux qui n’auraient vu durant leur séjour que plage, service guindé et cocktails frais… Voici un court résumé :
- une certaine pression touristique sur une petite superficie (500 000 à 1 millions de visiteurs par an) mais avec une visée haut de gamme tel que le Saint Gérand, une hôtellerie de grande qualité (2000 à 10 000 € la nuit)
- des hôtels club qui commencent à pousser (1000 € le séjour en basse saison) mais qui ne sont pas encouragés par le gouvernement, prestige oblige
- des expatriés qui tentent leur chance : exemple d’un couple qui investit 200 000 € dans un lounge restaurant piscine sur Grand Baie et qui attend avec angoisse les trop peu nombreux clients (bon, après seulement 4 mois d'ouverture)
- la famille de descendants de colons, propriétaire de terres et d’usines (thé, eau, canne à sucre) et qui investit 10 millions € pour un nouveau rhum et rester dans la course à la puissance économique.
- L’île plaque tournante d’un trafic de drogue dévastateur, où les gros dealers gagnent 450 € par jour
- La minorité créole rejetée, pauvre et tentée par la toxicomanie
- L’exemple d’une réussite d’une femme créole (business immobilier) à la tête de 100 millions d’€ et qui doit s’affirmer pour ne pas se laisser marcher dessus
- La vie + qu’agréable d’expatriés (10 000 français), également relatée dans un récent reportage de 100%mag
- L’industrie textile tenue par les métis chinois avec l’exemple d’une entreprise "modèle" (enfin 48 à 60 h/s de boulot quand même, pour seulement 180 €/mois) et l’exemple pire d’un atelier de contrefaçon clandestin.
- L’île de rêve ne réussit cependant pas à tout le monde : la moitié des français qui tentent l’aventure chaque année, rentrent au pays.
- Une vie culturelle et religieuse intense, portée par le multiculturalisme
- Et bien sûr de beaux paysages (montagne, champs, plages, mer)
Après 2 séjours passés à Maurice en 2007 et 2011, j’ajouterai ce qui a manqué à ce reportage :
- la drogue et les bas salaires amènent une montée d’agression et cambriolage envers résidents, voir touristes (rondes de la police en pick up la nuit du côté de la pointe/grand baie ; faits divers dans les journaux plus qu’explicites ; mecs louches qui nous tchatchent à la plage de Peyrébère)
- croissance à 2 vitesses : buildings ultra design de centres d’appels vers Phoenix contrastant avec des quartiers de bidonvilles, et un salaire moyen bien au dessus de Madagascar mais en dessous de Mayotte
- la propreté « publique » laisse encore à désirer (on jette en pleine nature sans vergogne)
- l'impression de tranquillité et de beauté reste quand même entière, à condition de ne pas être bloqué derrière un bus Tata dans les embouteillages de Port Louis !
Voilà c’est ça aussi Maurice, je pense qu’il faut y aller plusieurs fois : en routard, en hôtel 4 étoiles, chez l’habitant… pour comprendre toutes les facettes de cette île qui bouge ! Qu'en pensez vous, avez vous des témoignages de contrastes ?
Dimanche dernier M6 a diffusé un reportage d’Enquête exclusive sur l’Ile Maurice « rêves, fortunes et trafics au soleil » un titre approprié.
Ce documentaire est instructif pour tous ceux qui n’auraient vu durant leur séjour que plage, service guindé et cocktails frais… Voici un court résumé :
- une certaine pression touristique sur une petite superficie (500 000 à 1 millions de visiteurs par an) mais avec une visée haut de gamme tel que le Saint Gérand, une hôtellerie de grande qualité (2000 à 10 000 € la nuit)
- des hôtels club qui commencent à pousser (1000 € le séjour en basse saison) mais qui ne sont pas encouragés par le gouvernement, prestige oblige
- des expatriés qui tentent leur chance : exemple d’un couple qui investit 200 000 € dans un lounge restaurant piscine sur Grand Baie et qui attend avec angoisse les trop peu nombreux clients (bon, après seulement 4 mois d'ouverture)
- la famille de descendants de colons, propriétaire de terres et d’usines (thé, eau, canne à sucre) et qui investit 10 millions € pour un nouveau rhum et rester dans la course à la puissance économique.
- L’île plaque tournante d’un trafic de drogue dévastateur, où les gros dealers gagnent 450 € par jour
- La minorité créole rejetée, pauvre et tentée par la toxicomanie
- L’exemple d’une réussite d’une femme créole (business immobilier) à la tête de 100 millions d’€ et qui doit s’affirmer pour ne pas se laisser marcher dessus
- La vie + qu’agréable d’expatriés (10 000 français), également relatée dans un récent reportage de 100%mag
- L’industrie textile tenue par les métis chinois avec l’exemple d’une entreprise "modèle" (enfin 48 à 60 h/s de boulot quand même, pour seulement 180 €/mois) et l’exemple pire d’un atelier de contrefaçon clandestin.
- L’île de rêve ne réussit cependant pas à tout le monde : la moitié des français qui tentent l’aventure chaque année, rentrent au pays.
- Une vie culturelle et religieuse intense, portée par le multiculturalisme
- Et bien sûr de beaux paysages (montagne, champs, plages, mer)
Après 2 séjours passés à Maurice en 2007 et 2011, j’ajouterai ce qui a manqué à ce reportage :
- la drogue et les bas salaires amènent une montée d’agression et cambriolage envers résidents, voir touristes (rondes de la police en pick up la nuit du côté de la pointe/grand baie ; faits divers dans les journaux plus qu’explicites ; mecs louches qui nous tchatchent à la plage de Peyrébère)
- croissance à 2 vitesses : buildings ultra design de centres d’appels vers Phoenix contrastant avec des quartiers de bidonvilles, et un salaire moyen bien au dessus de Madagascar mais en dessous de Mayotte
- la propreté « publique » laisse encore à désirer (on jette en pleine nature sans vergogne)
- l'impression de tranquillité et de beauté reste quand même entière, à condition de ne pas être bloqué derrière un bus Tata dans les embouteillages de Port Louis !
Voilà c’est ça aussi Maurice, je pense qu’il faut y aller plusieurs fois : en routard, en hôtel 4 étoiles, chez l’habitant… pour comprendre toutes les facettes de cette île qui bouge ! Qu'en pensez vous, avez vous des témoignages de contrastes ?
Retour en Namibie, août 2011: English translation pending
Sa préparation a été longue, un peu distendue, mais ça y est : mon carnet de voyage est achevé. Le voici ...
Après un premier séjour en Namibie et au Botswana en 1993 qui m’avait laissé un souvenir indélébile, je me suis fait fort d’y emmener ma petite famille. Après plusieurs tentatives, 2011 est la bonne. Nous sommes cinq : les enfants, agés de 6, 11, et 13 ans, alias les petits explorateurs, ma tendre moitié et votre serviteur. Le périple, sur mode self drive, a duré 16 jours sur place. Pour la première expérience de ce type de mes petits explorateurs, j'ai préféré un circuit sans difficulté particulière, et du logement en dur dans la mesure du possible. Alors allons y ...
09 août : Lille – Frankfort – Windhoek Jour J. Après une nuit d'un sommeil agité à peine nerveux, les derniers préparatifs, nous partons en fin de matinée vers Francfort. Cinq heures de route ... ce n'est pas énorme par rapport à ce qui nous attend, mais les paysages le long de l'autoroute ne sont pas aussi spectaculaires que ceux que nous attendons pour la suite de notre périple. Derniers nuages, dernières pluies, nous voici à Francfort. Aéroport, terminal 2, parking P8, check’ in, pas de surprise avec les billets électroniques. Tout roule. Après ces quelques mois de préparatifs il ne manquerait plus qu'il en soit autrement. Air Namibie part à l'heure, le vol est plein. Ça y est, on y a va, en Namibie.
10 août : Windhoek – Ferme Düsternbrook Vol de nuit, sommeil précaire, nous nous posons à 5h10 du matin à Windhoek. Le commandant de bord nous annonce avec une certaine audace que la température extérieure est de 2°C. Le frisson parcourt l'ensemble des passagers avant même d'avoir mis le nez dehors. Finalement, en bas de la passerelle, il n'y paraît pas (tant que ça...). Contrôles, bagages, le chauffeur d'Asco nous attend, et nous emmène vers Windhoek à 7h00. Le soleil est déjà assez haut pour nous réchauffer et baigne le paysage d'une chaude lumière. Nous apercevons notre première girafe.
1
2 Le tank, alias le char, le Toy, le bac, le camion ...
La prise en main du Hilux est méticuleuse, et les premiers kilomètres un peu hésitants. Nous rejoignons la B1 un peu malgré nous et filons vers le Nord. Première étape : Düsternbrook Guest Farm. Petite collation, et break contemplatif avant le départ pour le premier game drive prévu à 16h00. En contrebas, la rivière Dorba s’écoule lentement. C’est plutôt exceptionnel pour la saison, mais les pluies abondantes de cette année contribuent à ce petit miracle. Il a d’ailleurs fallu la franchir par deux fois pour rejoindre la Guest Farm, ce fut donc notre première « expérience » de conduite 4x4.
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Après un premier séjour en Namibie et au Botswana en 1993 qui m’avait laissé un souvenir indélébile, je me suis fait fort d’y emmener ma petite famille. Après plusieurs tentatives, 2011 est la bonne. Nous sommes cinq : les enfants, agés de 6, 11, et 13 ans, alias les petits explorateurs, ma tendre moitié et votre serviteur. Le périple, sur mode self drive, a duré 16 jours sur place. Pour la première expérience de ce type de mes petits explorateurs, j'ai préféré un circuit sans difficulté particulière, et du logement en dur dans la mesure du possible. Alors allons y ...
09 août : Lille – Frankfort – Windhoek Jour J. Après une nuit d'un sommeil agité à peine nerveux, les derniers préparatifs, nous partons en fin de matinée vers Francfort. Cinq heures de route ... ce n'est pas énorme par rapport à ce qui nous attend, mais les paysages le long de l'autoroute ne sont pas aussi spectaculaires que ceux que nous attendons pour la suite de notre périple. Derniers nuages, dernières pluies, nous voici à Francfort. Aéroport, terminal 2, parking P8, check’ in, pas de surprise avec les billets électroniques. Tout roule. Après ces quelques mois de préparatifs il ne manquerait plus qu'il en soit autrement. Air Namibie part à l'heure, le vol est plein. Ça y est, on y a va, en Namibie.
10 août : Windhoek – Ferme Düsternbrook Vol de nuit, sommeil précaire, nous nous posons à 5h10 du matin à Windhoek. Le commandant de bord nous annonce avec une certaine audace que la température extérieure est de 2°C. Le frisson parcourt l'ensemble des passagers avant même d'avoir mis le nez dehors. Finalement, en bas de la passerelle, il n'y paraît pas (tant que ça...). Contrôles, bagages, le chauffeur d'Asco nous attend, et nous emmène vers Windhoek à 7h00. Le soleil est déjà assez haut pour nous réchauffer et baigne le paysage d'une chaude lumière. Nous apercevons notre première girafe.
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2 Le tank, alias le char, le Toy, le bac, le camion ...

La prise en main du Hilux est méticuleuse, et les premiers kilomètres un peu hésitants. Nous rejoignons la B1 un peu malgré nous et filons vers le Nord. Première étape : Düsternbrook Guest Farm. Petite collation, et break contemplatif avant le départ pour le premier game drive prévu à 16h00. En contrebas, la rivière Dorba s’écoule lentement. C’est plutôt exceptionnel pour la saison, mais les pluies abondantes de cette année contribuent à ce petit miracle. Il a d’ailleurs fallu la franchir par deux fois pour rejoindre la Guest Farm, ce fut donc notre première « expérience » de conduite 4x4.
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Hésitations entre la Réunion ou l'île Maurice English translation pending
Nous prévoyons un séjour du 8 avril au 18 ou 19 avril dans cette région et hésitons sur la destination:
La Réunion ou île Maurice.
Merci de nous donner quelques informations qui feraient la différence. Nous aimons: découvrir le pays (pas trop de marche), les paysages, les plages, les villages et leur ambiance de marché, musique, la nourriture, bref découvrir.
Nous avons fait une expérience, il y a 2 ans, en Martinique et avions beaucoup apprécié ce dépaysement. Merci de nous mettre l'eau à la bouche. Le séjour en bungalow, proche de la mer serait une possibilité.
Merci de nous donner quelques informations qui feraient la différence. Nous aimons: découvrir le pays (pas trop de marche), les paysages, les plages, les villages et leur ambiance de marché, musique, la nourriture, bref découvrir.
Nous avons fait une expérience, il y a 2 ans, en Martinique et avions beaucoup apprécié ce dépaysement. Merci de nous mettre l'eau à la bouche. Le séjour en bungalow, proche de la mer serait une possibilité.
Pour un petit tour entre nos voyages et la Martinique English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques années, nous avons découvert les carnets de voyages sur VF, puis nous avons proposé les nôtres et finalement eu l'envie de personnaliser un peu plus nos présentations. Alors, notre site est né.
Il a un peu moins de 2 ans et a une double vocation: - Partager notre vécu de voyages sous forme de commentaires, photos, petits films, bonnes adresses... - Présenter la Martinique: du suivi de la météo au quotidien, aux lieux clefs et en passant par une liste de sites Internet dédiés au tourisme et à la connaissance de l'île.
Pour gambader autour de la Belle Bleue avec nous, c'est par là: Pour un petit tour entre... les voyages de Madikéra
D'avance merci à nos lectrices et lecteurs.
Il y a quelques années, nous avons découvert les carnets de voyages sur VF, puis nous avons proposé les nôtres et finalement eu l'envie de personnaliser un peu plus nos présentations. Alors, notre site est né.
Il a un peu moins de 2 ans et a une double vocation: - Partager notre vécu de voyages sous forme de commentaires, photos, petits films, bonnes adresses... - Présenter la Martinique: du suivi de la météo au quotidien, aux lieux clefs et en passant par une liste de sites Internet dédiés au tourisme et à la connaissance de l'île.
Pour gambader autour de la Belle Bleue avec nous, c'est par là: Pour un petit tour entre... les voyages de Madikéra
D'avance merci à nos lectrices et lecteurs.
Destination Guadeloupe ou Sainte-Lucie? (urgent) English translation pending
Bonjour!
Je souhaite partir dans les antilles au mois de janvier..J'aime le paysage de la Guadeloupe!!:D🙂: ses eaux claires son volcan les montagnes la nature etc.Mais les prix sont très élevés tout comme la martinique Je me demandais si la St-lucie serait une bonne idée pour le mois de janvier.Le paysage est il semblable? Les prix de l'avion pour la sainte-lucie à partir de Montreal sont nettement plus abordable que pour la Guadeloupe.Pourtant se sont des iles similaires? j'aimerais en connaître plus su la sainte-lucie .il ny a pas beaucoup de gens qui en parle? les température sont-elles chaude et belles en janvier?je veux dire, ca minquiete que les prix soit si différent de la guadeloupe😕 ..Y a t il une raison particuliere?pourquoi les gens voyagent moins a sainte lucie? Merci ! je recherches de belle plage aux eaux turquoises et de la chaleur!
Merci de m'informer!:)))
Alexine
Je souhaite partir dans les antilles au mois de janvier..J'aime le paysage de la Guadeloupe!!:D🙂: ses eaux claires son volcan les montagnes la nature etc.Mais les prix sont très élevés tout comme la martinique Je me demandais si la St-lucie serait une bonne idée pour le mois de janvier.Le paysage est il semblable? Les prix de l'avion pour la sainte-lucie à partir de Montreal sont nettement plus abordable que pour la Guadeloupe.Pourtant se sont des iles similaires? j'aimerais en connaître plus su la sainte-lucie .il ny a pas beaucoup de gens qui en parle? les température sont-elles chaude et belles en janvier?je veux dire, ca minquiete que les prix soit si différent de la guadeloupe😕 ..Y a t il une raison particuliere?pourquoi les gens voyagent moins a sainte lucie? Merci ! je recherches de belle plage aux eaux turquoises et de la chaleur!
Merci de m'informer!:)))
Alexine
Croisière sur le Celebrity Constellation dans les Caraïbes du Sud English translation pending
Bonjour à tous
nous partirons en avril prochain sur le Celebrity Constellation pour la croisière de 14 jours dans les caraibes du sud. Cette croisière sera notre toute première et notre agente de voyage nous l'a fortement recommandée. Est-ce que certains d'entre vous avez déjà fait cette croisière ou pris ce bateau? Est-ce qu'il y a des particularités à savoir. Devrions-nous prendre un forfait boisson? Est-ce que nous devons planifier d'autres dépenses outre la croisière et des souvenirs. Est ce que les jus et l'eau son inclus à bord et à volonté? Devrions-nous réserver des excursions à l'avance? Avez vous des recommandations?
Bref, beaucoup de questions pour notre première expérience croisière mais nous sommes très excités de découvrir le tout!
Merci de vos réponses!
nous partirons en avril prochain sur le Celebrity Constellation pour la croisière de 14 jours dans les caraibes du sud. Cette croisière sera notre toute première et notre agente de voyage nous l'a fortement recommandée. Est-ce que certains d'entre vous avez déjà fait cette croisière ou pris ce bateau? Est-ce qu'il y a des particularités à savoir. Devrions-nous prendre un forfait boisson? Est-ce que nous devons planifier d'autres dépenses outre la croisière et des souvenirs. Est ce que les jus et l'eau son inclus à bord et à volonté? Devrions-nous réserver des excursions à l'avance? Avez vous des recommandations?
Bref, beaucoup de questions pour notre première expérience croisière mais nous sommes très excités de découvrir le tout!
Merci de vos réponses!
Compte rendu de croisière Luminosa transatlantique Antilles English translation pending
bonjour a tous , on vient de rentrer de 20 jours de croisiere sur le luminosa
tout d'abord merci a tous les forumeurs de m'avoir aidé a préparer et a choisir notre 1ere croisiere (je ne cite personne car je ne voudrais pas oublier quelqu'un)
1er jour il est 4 heure du matin petit déj , départ 5h30, 15 mn après nous sommes a l’aéroport de lorient en ce samedi matin il n’y a pas grand monde
Décollage 7h et arrivée une heure après a paris orly en plein brouillard les lumieres de la piste ne sont apparues qu’une minute avant que l’avion se pose .
Une de nos fille avec son copain qui travaille a paris est venue nous accueillir et nous souhaiter bon voyage. Bon on a qu’une heure de transit alors on fait vite et redecollage vol 1h3O et arrivée a nice sous le soleil, des bagages et hop madame costa nous agrafe nos étiquettes et nous voila dans le bus ça ne traine pas les bagages dans la soute et on est parti .2 heures de bus et nous sommes a savonne.nous avons le ticket n°19 une bonne heure d’attente et embarquement a bord du luminosa, découverte de la cabine puis direction la cafétaria car il est 15h et on crit famine !
Aussitôt reunion d’info au grand theatre phoenix avec cédric et lindsay de 15H30 a 17H
Dans la foulée exercice d’abondon du navire en meme temps que nous quittons savone la mer est calme . le méditéranéa est parti juste avant nous
21H15 nous arrivons au restaurant taurus il est magnifique nous avons la table 261 , une table ronde a 6 a l’étage, 2 couples arrivent ce sont des personnes qui font beaucoup de croisieres environ 3 par ans, nous c’est notre premiere , le diner est bon tout va bien
Ha si nos deux valises ont été bien endommagées , entre l’aeroport et notre cabine .
Dodo il est minuit, la journée a été longue, nuit dans le golfe de lion
1er jour il est 4 heure du matin petit déj , départ 5h30, 15 mn après nous sommes a l’aéroport de lorient en ce samedi matin il n’y a pas grand monde
Décollage 7h et arrivée une heure après a paris orly en plein brouillard les lumieres de la piste ne sont apparues qu’une minute avant que l’avion se pose .
Une de nos fille avec son copain qui travaille a paris est venue nous accueillir et nous souhaiter bon voyage. Bon on a qu’une heure de transit alors on fait vite et redecollage vol 1h3O et arrivée a nice sous le soleil, des bagages et hop madame costa nous agrafe nos étiquettes et nous voila dans le bus ça ne traine pas les bagages dans la soute et on est parti .2 heures de bus et nous sommes a savonne.nous avons le ticket n°19 une bonne heure d’attente et embarquement a bord du luminosa, découverte de la cabine puis direction la cafétaria car il est 15h et on crit famine !
Aussitôt reunion d’info au grand theatre phoenix avec cédric et lindsay de 15H30 a 17H
Dans la foulée exercice d’abondon du navire en meme temps que nous quittons savone la mer est calme . le méditéranéa est parti juste avant nous
21H15 nous arrivons au restaurant taurus il est magnifique nous avons la table 261 , une table ronde a 6 a l’étage, 2 couples arrivent ce sont des personnes qui font beaucoup de croisieres environ 3 par ans, nous c’est notre premiere , le diner est bon tout va bien
Ha si nos deux valises ont été bien endommagées , entre l’aeroport et notre cabine .
Dodo il est minuit, la journée a été longue, nuit dans le golfe de lion