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recette de cocktail en RD English translation pending
Bonjour a tous
Je suis allée a bayahibe au viva dominicus palace.Jai bu un cocktail le blue hawai (couleur chtrouf) merci de me dire ce qui il y a dedans et les doses merci d'avance a+.
Je suis allée a bayahibe au viva dominicus palace.Jai bu un cocktail le blue hawai (couleur chtrouf) merci de me dire ce qui il y a dedans et les doses merci d'avance a+.
Chili / Bolivie: cartes de crédit English translation pending
Nous avons tous les deux des cartes EuroCard/MasterCard. Dans les guides touristiques je peux lire qu'il est possible de retirer du liquide indifferement avec une carte visa ou une EuroCard au Chili. D'un autre côté on me dit que c'est bcp plus difficile avec l'EuroCard. Pouvez-vous me faire part de votre experience sur le terrain? principalement dans la region que nous allons visiter c-a-dire le Nord, Calama, san Pedro, Putre, arica?
Qu'en est-il du côté Bolivien: Uyuni, Oruro, potosi, La Paz?
Merci à tous?
Qu'en est-il du côté Bolivien: Uyuni, Oruro, potosi, La Paz?
Merci à tous?
RMB? English translation pending
bonjour,
je viens de lire l'ensemble des post sur le change (partir ou pas avec des yuan ) ... j'ai rien compris à ce que sont les RMB . Qui m'explique ? Merci
je viens de lire l'ensemble des post sur le change (partir ou pas avec des yuan ) ... j'ai rien compris à ce que sont les RMB . Qui m'explique ? Merci
Histoires Fantastiques...sur l'eau! English translation pending
Il paraît qu'avec un verre d'eau on peut arrêter la Loire...Contes ou légendes, anecdotes, rumeurs, tragédies...des histoires fantastiques! Tout ce qui entoure le monde marin (pêcheurs, monstres, etc...), en connaissez-vous? Ecrivez-les moi, en quelques lignes...
Merci à ceux et celles qui m'ont donnés des références de livres et d'associations. Cette fois-ci, c'est des histoires dans le genre: "J'ai entendu dire ou, il paraît..." Pauli en France bientôt
Merci à ceux et celles qui m'ont donnés des références de livres et d'associations. Cette fois-ci, c'est des histoires dans le genre: "J'ai entendu dire ou, il paraît..." Pauli en France bientôt
Hôtel Bahia Las Ballenas English translation pending
A l'hotel Bahia Las Ballenas, le 8 juin !!!
Le hic c'est qu'il vont refaire la piscine entre mai et juillet, ils ne connaissent pas la date exacte.... :(
Pourvu qu'on tombe pas en meme temps!
D'autres personnes ont prévu leur séjour là bas?
Le hic c'est qu'il vont refaire la piscine entre mai et juillet, ils ne connaissent pas la date exacte.... :(
Pourvu qu'on tombe pas en meme temps!
D'autres personnes ont prévu leur séjour là bas?
coralia playa de oro varadero English translation pending
Bonjour a tous encore une demande...qui connait bien le
Coralia playa de Oro! y a t-il beaucoup d, animation musique etc...y a t-il des chambre avec vue sur mer!
Merci!
Merci!
Que choisir entre La Nouvelle-Zélande et l'Australie? English translation pending
Salut EveryBody !
Voilà, j'ai un grand problème, je ne peux partir qu'un mois, et souhaitant profiter à fond d'un pays et des régions de celui-ci, je voudrais savoir auprès de vous quel est entre la Nouvelle Zélande et l'Australie le pays le plus attirant, impressionnant... ?
Merci de vos réponses par avance ;-)
Voilà, j'ai un grand problème, je ne peux partir qu'un mois, et souhaitant profiter à fond d'un pays et des régions de celui-ci, je voudrais savoir auprès de vous quel est entre la Nouvelle Zélande et l'Australie le pays le plus attirant, impressionnant... ?
Merci de vos réponses par avance ;-)
Belize Cayo Caulker - Plongee English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train de realiser notre reve, faire le tour du monde, et traversons pour l instant le Yucatan.
Nous devrions arriver a Belize dimanche et atterrir a Cayo Caulker.
Quelqu un y est il deja alle? Pourriez vous me conseiller des clubs/personnes serieux pour plonger, sachant que nous sommes pas des pros en la matiere ( niveau 1 avec 15 plongees)
A votre avis, quelles sont les plongees qu il faut absolument faire?
Merci d avance
Letiti
Merci d avance
Letiti
Projet à l'étranger... mais où? English translation pending
Bonjour à tous !
Voila j'ai 18 ans et à la fin de mes études (j'en ai encore pr 2-3 ans) j'aimerais partir m'installer à l'étranger...
Mon reve est de vivre au bord d'une plage de sable chaud.... que ca soit ds une maison ou autre.
Je désire vivre tranquillement, peut etre creer un atelier de lutherie et dispenser des cours de guitare (et aussi qques cours de dessin, peintures, etc... tout ce qui touche à l'art) ou un bar-restaurant. En gros me mettre à mon compte dans un secteur qui arrivera à me faire vivre un minimum.
Je ne cherche pas la richesse, je veux vivre tranquillement.
Bref selon vous, quelle partie du globe serait elle capable de m'offrir cela ?
Pour infos je disposerais d'un capital de 7000 €. Donc pr acquérir un habitat avec un morceau de plage je suppose que je dois éviter les pays riches....
Au niveau du climat, je recherche un pays plutot chaud. Ca donne dans les 20-25 °C en gros... voir plus :).
Voila ca fait beaucoup de questions dsl 😎
Z-
Voila j'ai 18 ans et à la fin de mes études (j'en ai encore pr 2-3 ans) j'aimerais partir m'installer à l'étranger...
Mon reve est de vivre au bord d'une plage de sable chaud.... que ca soit ds une maison ou autre.
Je désire vivre tranquillement, peut etre creer un atelier de lutherie et dispenser des cours de guitare (et aussi qques cours de dessin, peintures, etc... tout ce qui touche à l'art) ou un bar-restaurant. En gros me mettre à mon compte dans un secteur qui arrivera à me faire vivre un minimum.
Je ne cherche pas la richesse, je veux vivre tranquillement.
Bref selon vous, quelle partie du globe serait elle capable de m'offrir cela ?
Pour infos je disposerais d'un capital de 7000 €. Donc pr acquérir un habitat avec un morceau de plage je suppose que je dois éviter les pays riches....
Au niveau du climat, je recherche un pays plutot chaud. Ca donne dans les 20-25 °C en gros... voir plus :).
Voila ca fait beaucoup de questions dsl 😎
Z-
Recette Cocktails en République Dominicaine English translation pending
Bonjour... Je suis à la recherche des recettes de cocktails que j'ai pu savourer en Rep. Dom., notamment ceux appellés le Banana Mamma et le Mai Tai (ils doivent avoir une recette particulière la bas car la recette classique du Mai Tai ne correspond pas...). J'étais à l'hôtel Casa Marina de Sosua... alors si qlq y a été ou y va prochainement, merci de demander gentiment aux serveurs leur recette....
Humanitaire en Asie Sud-Est English translation pending
Bonjour à tous
Je m'appelle Thierry, je suis de Lyon et j'ai 26 ans.
Je désire partir en Asie aider ces millions de sinistrés. J’entends déjà les redresseur de tords que sont les "vrais" humanitaires crier au scandale et scander leur ras le bol quant aux multiples messages laissés sur ces forums par des volontaires au départ.
Il est vrai que les priorités des 1ers jours étaient les secours, le ravitaillement, l'identification des victimes etc....mais demain????oui demain, croyez vous que ces gens se contenteront d'un peu d'eau traitée, d'un petit morceau de pain, d'une tôle ondulée comme seul abris contre la mousson????????
Je dis NON!!! il faut vite penser à reloger ces malheureux, leur rendre leur dignité....et là je pense que les bonnes volonté se feront moindre!! il ne sera plus temps de constater et de verser une petite larme au détour d'une rue couverte de boue, et de rentrer à la maison raconter ça à papa et maman en France....
je suis tuyauteur industriel de formation. je suis actuellement employé dans une entreprise en tant que chargé d'affaire. Mon appartement de 45 m² ressemble à un paradis à coté de ce que possèdent désormais les gens là bas. Alors je laisse tout!!!! Travail, appart, famille...je veux aider à redonner à tous ces sinistrés un semblant de vie après ce drame. Je veux souder les tuyaux qui apporteront l'eau à ces bambins que l'ont voit démunis et triste parce qu'ils n'ont plus de famille.
je viens sur ce forum pour demander à mon tour de l'aide....de l'aide pour partir, trouver une organisation, une entreprise ou autre qui pourrait avoir besoin de mes compétences. et il en faudra des volontaires au départ. peu de gens laisseront leur famille, leurs amis pour aller travailler dans la boue, les maladies et la promiscuité...
Moi je veux y aller. Alors aidez moi SVP. Si qqun peut m'apporter ne serait-ce qu'une adresse ou un num de tel, un mail ou que sais-je encore....je lui en serais reconnaissant et tout le peuple d'Asie également.
Je laisse mon adresse mail pour les personnes qui pourraient me renseigner. titi.belin@free.fr
Merci pour eux.
ENJOY 😉
Thierry
Je m'appelle Thierry, je suis de Lyon et j'ai 26 ans.
Je désire partir en Asie aider ces millions de sinistrés. J’entends déjà les redresseur de tords que sont les "vrais" humanitaires crier au scandale et scander leur ras le bol quant aux multiples messages laissés sur ces forums par des volontaires au départ.
Il est vrai que les priorités des 1ers jours étaient les secours, le ravitaillement, l'identification des victimes etc....mais demain????oui demain, croyez vous que ces gens se contenteront d'un peu d'eau traitée, d'un petit morceau de pain, d'une tôle ondulée comme seul abris contre la mousson????????
Je dis NON!!! il faut vite penser à reloger ces malheureux, leur rendre leur dignité....et là je pense que les bonnes volonté se feront moindre!! il ne sera plus temps de constater et de verser une petite larme au détour d'une rue couverte de boue, et de rentrer à la maison raconter ça à papa et maman en France....
je suis tuyauteur industriel de formation. je suis actuellement employé dans une entreprise en tant que chargé d'affaire. Mon appartement de 45 m² ressemble à un paradis à coté de ce que possèdent désormais les gens là bas. Alors je laisse tout!!!! Travail, appart, famille...je veux aider à redonner à tous ces sinistrés un semblant de vie après ce drame. Je veux souder les tuyaux qui apporteront l'eau à ces bambins que l'ont voit démunis et triste parce qu'ils n'ont plus de famille.
je viens sur ce forum pour demander à mon tour de l'aide....de l'aide pour partir, trouver une organisation, une entreprise ou autre qui pourrait avoir besoin de mes compétences. et il en faudra des volontaires au départ. peu de gens laisseront leur famille, leurs amis pour aller travailler dans la boue, les maladies et la promiscuité...
Moi je veux y aller. Alors aidez moi SVP. Si qqun peut m'apporter ne serait-ce qu'une adresse ou un num de tel, un mail ou que sais-je encore....je lui en serais reconnaissant et tout le peuple d'Asie également.
Je laisse mon adresse mail pour les personnes qui pourraient me renseigner. titi.belin@free.fr
Merci pour eux.
ENJOY 😉
Thierry
Nouakchott (Mauritanie) > Bamako (Mali) par le Sénégal ou pas English translation pending
Bonjour
partant bientot pour Bamako en Mercedes, je suis intéressé par qques conseils sur les routes à prendre pour rejoindre Bamako de la Mauritanie. Il y a la route de l'espoir et ses nombreuses bifurcations vers le Sud (entre Kiffa et Nema) et le passage par le Sénégal le long du fleuve pour rejoindre Kayes. Les critères ? état de la piste, fréquentation, paysage et ts les autres auxquels je n'ai pas pensé. Merci !
G.
partant bientot pour Bamako en Mercedes, je suis intéressé par qques conseils sur les routes à prendre pour rejoindre Bamako de la Mauritanie. Il y a la route de l'espoir et ses nombreuses bifurcations vers le Sud (entre Kiffa et Nema) et le passage par le Sénégal le long du fleuve pour rejoindre Kayes. Les critères ? état de la piste, fréquentation, paysage et ts les autres auxquels je n'ai pas pensé. Merci !
G.
Vive les compagnies belges! English translation pending
Laissez moi vous conter des anecdoctes sur les compagnies EXEL BELGIUM et HOLLAND EXEL !! ce n'est pas triste. 😕😕
Départ le 22/10 de Zaventem à 8h du mat. Jusqu'à ce que l'on nous dise, enfin en Anglais et en Néerlandais, (Français exclu !) que "l'on a un problème de freins, équipe technique au travail ). Ce jusqu'à 10 H du mat. Jusque là, ma foi, on prend son mal en patience en se disant que "la sécurité des passagers avant tout". On décolle, pour environ 9h à 9h 30 de vol, et tout le reste des infos se fait en Anglais et en Belge, (Français toujours exlus..., heureusement de sympathiques personnes nous ont donné la traduction!!). Pas de repas correct, on navigue entre café, pomme de terre ?? et champignons ?? et je pense oeuf brouillés, vague salade de fruit (s) chaude!!, puis ensuite un morceau de tarte aux pommes suivie d'un petit pain garni jambon ?? enfin tout mélangé, vu le retard les hôtesses ne connaissaient plus l'heure des repas, et nous non plus d'ailleurs !! Avion "rustique" comme m'avait prédit je ne sais plus quelle personne qui travaille à Zaventen !! (il avait bien raison), d'ailleurs "si tu peux me recontacter, j'ai beaucoup de choses à dire ...!!), et pourtant, je ne suis pas du genre râleuse, pas du tout, mais là, attention, ce n'est pas fini !!! 😠😠
Pour le retour donc normalement mardi après midi, ce fut encore pire. Départ de l'hôtel à 22h45 au lieu de 20H (soit disant, une fois de plus, problème technique sur l'avion !!). Bon, ma foi, on part serrés dans un bus local, arrivés à Punta Cana, (personnel tellement aimable qu'on a peur d'ouvrir la bouche pour respirer ....!! on les fait "chier" apparemment!!). Déchargement des touristes, parce qu'il n'y a pas d'autres mots, dans ce "grand" aéroport à ciel ouvert, typique mais sympa . Devions embarquer à priori au moins 2h après. Et patatra, des touristes en transit de Cuba déparquent, et pas une vingtaine, non au moins une cinquantaine si ce n'est plus. Appel au micro "MESDAMES MESSIEURS NOTRE AVION NE contient que 153 places et vous êtes 162, donc nous demandons 9 volontaires DE PUNTA CANA!!! pour rester jusqu'à demain (logés, nourris, à l'Hiberostar, (bien voyons, merci !!), si toutefois nous ne trouvions personne, nous serions dans l'obligation de faire un "tirage au sort". VERIDIQUE, J'ai enregistré les nombreux messages qu'on nous a balancé durant 2 heures.(ça ne s'appellerait pas une prise d'otage ça ??) enfin bref, résultat, apparemment 9 personnes se sont dévoués, on a embarqué, POUR SE RENDRE COMPTE QUE NOS PLACES ETAIENT RESERVEES A AU MOINS 3 PERSONNES !! et rebelotte, branle bas de combat pour trouver une place ensemble ; et attention, les hôtesses en plus vous donne des ordres ;(m'a dit "j'embarque votre fils aux cuisines et dès que tout le monde est assis, je pourrai l'installer là où il y aura une place de libre !!! evidemment, j'ai refusé et on s'est installé à d'autres places) ces ordres, de quel droit ?? evidemment elles n'y sont pour rien mais ce n'est pas une raison pour nous commander de nous asseoir où elle l'ont décidé!! bref, retour cahotique, pas de bouffe non plus, et on a du ranger parce qu'il fallait qu'il rattrape leur retard !!! alors, finalement c'est qui les couillons dans l'histoire ??? Dans tous les cas, c'est la première et dernière fois que je pars de la Belgique, avec NECKERMANN, mais là je crois que ça va faire parti d'un autre forum de discussion !! A bientôt,
Départ le 22/10 de Zaventem à 8h du mat. Jusqu'à ce que l'on nous dise, enfin en Anglais et en Néerlandais, (Français exclu !) que "l'on a un problème de freins, équipe technique au travail ). Ce jusqu'à 10 H du mat. Jusque là, ma foi, on prend son mal en patience en se disant que "la sécurité des passagers avant tout". On décolle, pour environ 9h à 9h 30 de vol, et tout le reste des infos se fait en Anglais et en Belge, (Français toujours exlus..., heureusement de sympathiques personnes nous ont donné la traduction!!). Pas de repas correct, on navigue entre café, pomme de terre ?? et champignons ?? et je pense oeuf brouillés, vague salade de fruit (s) chaude!!, puis ensuite un morceau de tarte aux pommes suivie d'un petit pain garni jambon ?? enfin tout mélangé, vu le retard les hôtesses ne connaissaient plus l'heure des repas, et nous non plus d'ailleurs !! Avion "rustique" comme m'avait prédit je ne sais plus quelle personne qui travaille à Zaventen !! (il avait bien raison), d'ailleurs "si tu peux me recontacter, j'ai beaucoup de choses à dire ...!!), et pourtant, je ne suis pas du genre râleuse, pas du tout, mais là, attention, ce n'est pas fini !!! 😠😠
Pour le retour donc normalement mardi après midi, ce fut encore pire. Départ de l'hôtel à 22h45 au lieu de 20H (soit disant, une fois de plus, problème technique sur l'avion !!). Bon, ma foi, on part serrés dans un bus local, arrivés à Punta Cana, (personnel tellement aimable qu'on a peur d'ouvrir la bouche pour respirer ....!! on les fait "chier" apparemment!!). Déchargement des touristes, parce qu'il n'y a pas d'autres mots, dans ce "grand" aéroport à ciel ouvert, typique mais sympa . Devions embarquer à priori au moins 2h après. Et patatra, des touristes en transit de Cuba déparquent, et pas une vingtaine, non au moins une cinquantaine si ce n'est plus. Appel au micro "MESDAMES MESSIEURS NOTRE AVION NE contient que 153 places et vous êtes 162, donc nous demandons 9 volontaires DE PUNTA CANA!!! pour rester jusqu'à demain (logés, nourris, à l'Hiberostar, (bien voyons, merci !!), si toutefois nous ne trouvions personne, nous serions dans l'obligation de faire un "tirage au sort". VERIDIQUE, J'ai enregistré les nombreux messages qu'on nous a balancé durant 2 heures.(ça ne s'appellerait pas une prise d'otage ça ??) enfin bref, résultat, apparemment 9 personnes se sont dévoués, on a embarqué, POUR SE RENDRE COMPTE QUE NOS PLACES ETAIENT RESERVEES A AU MOINS 3 PERSONNES !! et rebelotte, branle bas de combat pour trouver une place ensemble ; et attention, les hôtesses en plus vous donne des ordres ;(m'a dit "j'embarque votre fils aux cuisines et dès que tout le monde est assis, je pourrai l'installer là où il y aura une place de libre !!! evidemment, j'ai refusé et on s'est installé à d'autres places) ces ordres, de quel droit ?? evidemment elles n'y sont pour rien mais ce n'est pas une raison pour nous commander de nous asseoir où elle l'ont décidé!! bref, retour cahotique, pas de bouffe non plus, et on a du ranger parce qu'il fallait qu'il rattrape leur retard !!! alors, finalement c'est qui les couillons dans l'histoire ??? Dans tous les cas, c'est la première et dernière fois que je pars de la Belgique, avec NECKERMANN, mais là je crois que ça va faire parti d'un autre forum de discussion !! A bientôt,
Birmanie en vélo à mains (handbike) English translation pending
bonjour a tous,
je suis handicapé et je voyage avec un handbike.
(sorte de tricycle avec le pédalier situé au niveau des mains, la traction étant sur la roue avant).
je veux partir quelques mois en asie du sud-est mais l'état des routes est primordiales. y'a t il un réseau routier asphalté en birmanie permettant d'effectuer la visite des principaux sites? Je resterai sur les axes principaux (à mon grand regret d'ailleurs). J'ai aussi la meme question pour le Laos et le Cambodge.
un morceau de piste est toujours possible si c'est à peu près plat.
merci, max 😛
je suis handicapé et je voyage avec un handbike.
(sorte de tricycle avec le pédalier situé au niveau des mains, la traction étant sur la roue avant).
je veux partir quelques mois en asie du sud-est mais l'état des routes est primordiales. y'a t il un réseau routier asphalté en birmanie permettant d'effectuer la visite des principaux sites? Je resterai sur les axes principaux (à mon grand regret d'ailleurs). J'ai aussi la meme question pour le Laos et le Cambodge.
un morceau de piste est toujours possible si c'est à peu près plat.
merci, max 😛
Thé au Laos English translation pending
Sabaydii à tous,
J'ai lu dans le Routard (encore lui 🤪!) qu'à Phongsaly il y a moyen d'acheter du thé emballé dans des cylindres de bambou, vendus sur le marché.
Ma question est : en trouve-t-on ailleurs au Laos qu'à Phongsaly ?
PS : je sais que ce thé est disponible chez Mariage Frères mais c'est beaucoup moins rigolo 😉 ... et surtout c'est + cher !
Khopjay!
J'ai lu dans le Routard (encore lui 🤪!) qu'à Phongsaly il y a moyen d'acheter du thé emballé dans des cylindres de bambou, vendus sur le marché.
Ma question est : en trouve-t-on ailleurs au Laos qu'à Phongsaly ?
PS : je sais que ce thé est disponible chez Mariage Frères mais c'est beaucoup moins rigolo 😉 ... et surtout c'est + cher !
Khopjay!
Retour Bayahibe Sunscape Casa del Mar English translation pending
salut,
retour hier du sunscape casa del mar, on ne peux manquer de rien, cet hotel est vraiment formidable.
l'acceuil, la chambre, les restos, les sourires des divers personnels (de la femme de chambre en passant par les cuisiniers et meme l'equipe de direction), une animation extra toute la journée, et personne ne te force (comme au club med).
une plage magnifique, dont la couleur de l'eau change avec la luminosite, surtout partir avec masque et tuba, au dela des bouées, avec un morceau de pain tu te regaleras.
bayahibe, par la plage en un quart d'heure, il ya differents vendeurs, tableaux, cigars, rhum.
pour les achats de souvenirs, on peut allez a dominicus en taxi au depart de l'hotel (300 pesos) et la bas il y a un petit supermarche, ou les dominicains font leur achats (donc des tarifs tres interessants sans avoir a marchander), rhum, cafe, tableaux, cigars, bijoux etc....
pour les excursions j'ai des petits tuyaux....
c'est vraiment un endroit magnifique🙂
retour hier du sunscape casa del mar, on ne peux manquer de rien, cet hotel est vraiment formidable.
l'acceuil, la chambre, les restos, les sourires des divers personnels (de la femme de chambre en passant par les cuisiniers et meme l'equipe de direction), une animation extra toute la journée, et personne ne te force (comme au club med).
une plage magnifique, dont la couleur de l'eau change avec la luminosite, surtout partir avec masque et tuba, au dela des bouées, avec un morceau de pain tu te regaleras.
bayahibe, par la plage en un quart d'heure, il ya differents vendeurs, tableaux, cigars, rhum.
pour les achats de souvenirs, on peut allez a dominicus en taxi au depart de l'hotel (300 pesos) et la bas il y a un petit supermarche, ou les dominicains font leur achats (donc des tarifs tres interessants sans avoir a marchander), rhum, cafe, tableaux, cigars, bijoux etc....
pour les excursions j'ai des petits tuyaux....
c'est vraiment un endroit magnifique🙂
Démocratie made in USA... English translation pending
Je suis entrain de regarder le second débat Bush-Kerry et suis obligé de rallumer mon PC...
Je n'aimerais pas être un citoyen américain ce soir... On me demanderai de choisir entre un menteur et un menteur !...
Bush est entrain de dire qu'il fallait taper sur la gueule de l'Iraq (alors que c'était le seul pays laïque de cette partie du monde) pour éradiquer la menace du terrorisme international islamique... Amusant lorsque l'on pense qu'il a été prouvé et re-prouvé (par ses propres conseillers) que l'Arabie Saoudite était le réel creusot de cet axe du mal... De plus les conclusions des experts de l'ONU sont accablantes : l'Iraq n'avait pas d'armes de destruction massive et n'avait pas l'intention d'en acquérir... Et Bush de surenchérir "c'était un risque potentiel, il fallait intervenir"... sic.
Kerry, se débat en disant à qui veut l'entendre qu'il a un plan... Quel plan ? Enfin !! il vient de cracher le morceau !! : "se rapprocher de nos alliés"... Confondant et imparrable ! N'oublions pas que ce sont les démocrates qui ont maintenu cet odieux embargo en Iraq qui a fait crever plus de 500000 enfants de sous nutrition...
Je suis d'habitude d'un naturel compréhensif vis à vis des USA, mais franchement...
De qui se moque t'on ?
Je n'aimerais pas être un citoyen américain ce soir... On me demanderai de choisir entre un menteur et un menteur !...
Bush est entrain de dire qu'il fallait taper sur la gueule de l'Iraq (alors que c'était le seul pays laïque de cette partie du monde) pour éradiquer la menace du terrorisme international islamique... Amusant lorsque l'on pense qu'il a été prouvé et re-prouvé (par ses propres conseillers) que l'Arabie Saoudite était le réel creusot de cet axe du mal... De plus les conclusions des experts de l'ONU sont accablantes : l'Iraq n'avait pas d'armes de destruction massive et n'avait pas l'intention d'en acquérir... Et Bush de surenchérir "c'était un risque potentiel, il fallait intervenir"... sic.
Kerry, se débat en disant à qui veut l'entendre qu'il a un plan... Quel plan ? Enfin !! il vient de cracher le morceau !! : "se rapprocher de nos alliés"... Confondant et imparrable ! N'oublions pas que ce sont les démocrates qui ont maintenu cet odieux embargo en Iraq qui a fait crever plus de 500000 enfants de sous nutrition...
Je suis d'habitude d'un naturel compréhensif vis à vis des USA, mais franchement...
De qui se moque t'on ?
Cherche recette de la tsampa English translation pending
et d abord est ce possible de trouver les ingrediens lorsqu on habite pas en asie?
moi je me souviens d un jeune moine qui m avait offert de partager un the et une tsampa. il avait des gestes tres simples, tres adroits, il a melangé qlq ingrediens miracles, a roulé la pate ds un petit bol, a eternué, s est mouché avec sa main et ma tendu une tsampa! hummmm!
malgres tt j avais trouvé ca super bon! bref et j aurai voulu en faire pour faire gouter a un ami.
merci d avance!
moi je me souviens d un jeune moine qui m avait offert de partager un the et une tsampa. il avait des gestes tres simples, tres adroits, il a melangé qlq ingrediens miracles, a roulé la pate ds un petit bol, a eternué, s est mouché avec sa main et ma tendu une tsampa! hummmm!
malgres tt j avais trouvé ca super bon! bref et j aurai voulu en faire pour faire gouter a un ami.
merci d avance!
Article de fond sur la situation au Népal English translation pending
Bonjour,
Je tiens à vous présenter ci-dessous l’article de Véronique Brocard Journaliste pour Télérama EXTRAIT DU N°2848 qui à rapportée cet enquête sur les Journalistes Népalais.
J’ai passé beaucoup de temps pour le mettre en forme.
Donc je m’excuse d’avance pour les éventuelles erreurs.
Bonne Lecture.
Emmanuel BETHUNE
Journalistes en prison, avec Reporters sans frontières
Disparitions, tortures, assassinats... La presse, comme la population, est l'otage du conflit qui oppose un pouvoir corrompu à une guérilla sanguinaire. Elle paie un lourd tribut.
Le Népal entre deux feux
Menue et élégante dans sa tunique traditionnelle des femmes népalaises, Himkala
Magar rentre chez elle sur les hauteurs de Katmandou. D'un pas assuré, cette jeune femme de 26 ans marche sur un chemin de terre détrempé par la mousson, longe les petits immeubles de brique rouge. Elle connaît tous les trous, sait éviter les flaques de boue, se faufiler entre les herbes trop hautes qui envahissent ce sentier abrupt faisant office de rue. Arrivée devant sa porte, elle enlève ses chaussures et entre dans l'unique pièce où elle vit, avec ses deux filles de 5 et 10 ans. Une télévision, un ordinateur protégé par
un morceau de tissu, quelques livres, une armoire, un lit et trois chaises. Avec précision et douceur, d'une voix presque monocorde, Himkala Magar, quasi immobile, raconte son histoire. Comme une nécessité, un devoir. Les enfants qui viennent de rentrer de l'école, dans leur uniforme réglementaire,
préfèrent rester dehors pour ne plus entendre ce récit : en novembre dernier, le 18 exactement, leur journaliste de père est parti rencontrer deux hommes qui disaient vouloir lui parler, et il n'est jamais revenu. « La seule certitude que j'ai aujourd'hui, c'est que Dhana a été arrêté par les forces de l'ordre
et que les deux hommes étaient des militaires en civil, précise la jeune femme. Huit mois ont passé, et je ne sais toujours pas où il est, s'il est en bonne santé, ce qu'on lui reproche exactement. "
Quelques semaines après la disparition de son mari, Himkala, qui travaille dans une petite entreprise d'informatique, est arrêtée à son tour. « Ils sont venus au bureau, en civil, sans se présenter, et m'ont demandé de les suivre. J'ai dit que je voulais connaître leur identité, j'ai demandé à voir leur mandat d'arrêt. Ils m'ont fait taire et m'ont jetée de force dans un taxi, les yeux bandés. Je me suis retrouvée dans un bâtiment de l'armée, seule dans une salle vide où ils n'ont cessé de me dire que, comme mon mari, j'étais une ennemie du pouvoir et que je détenais des informations qu'il fallait que je leur donne.
J'avais peur, je craignais pour mes enfants, je me suis mise à hurler : "Tuez-moi, si vous voulez, tuez aussi mes filles, mais je ne dirai rien parce que je ne sais rien. " • Le lendemain, elle sera libérée avec interdiction de
parler et de chercher son mari. Depuis, elle a perdu son emploi, vit grâce à l'aide de son frère et accumule les dettes.
A quelques centaines de mètres de là, une autre jeune femme raconte la même
histoire, celle de sa vie qui s'est arrêtée. Il y a deux ans, Shobha Budhathoki était une mère au foyer de 22 ans, élevant sa fille de 2 ans dans un village du nord-est du Népal, au côté de son mari journaliste. Aujourd'hui, elle est
seule dans la capitale du petit royaume himalayen. Elle termine une formation de couturière, loin de sa maison, sans sa fille, et veuve. Le 28 avril 2002, Ishwor Budhathoki, travaillant pour l'agence de presse gouvernementale népalaise, a été tué par les forces de l'ordre. Son corps a été retrouvé criblé de balles près d'une rivière. Que s'est-il passé ce jour-là ? Quelques témoins raconteront
qu'il a croisé une patrouille de l'armée, qu'il a pris peur et a essayé de se cacher. Découvert, il s'est rendu un peu plus tard, les mains en l'air, mais il a été fauché par une rafale, sans autre forme de procès. Selon la version
officielle, succinte, le journaliste était proche des rebelles maoïstes et donc considéré comme un terroriste à abattre.
Ces histoires ressemblent à beaucoup d'autres encore, car, ici, la situation de la presse est un désastre collectif. Reporters sans frontières classe le Népal parmi les pays dont les journalistes sont les plus menacés au monde. La Fédération nationale des journalistes népalais, forte de quatre mille
membres, tient à jour un sinistre registre Ou sont consignés les noms des tués, torturés disparus, gardés au secret, menacés, contraints à la clandestinité, privés de travail « Nous avons une Constitution qui protège la liberté de la presse et la liberté d'expression Mais elle n'existe que sur le papier, assure
Tara Nath Dahal. Nous vivons la période la plus noire de notre histoire. Nous avons organisé une manifestation pour protester contre ces violations élémentaires des droits de l'homme. Mais rien n'y fait. Chaque mois, nous enregistrons de nouveaux cas. Pour nous et le Népal, c'est une tragédie.
Depuis 1996, date de l'insurrection déclenchée par le Parti communiste népalais-
maoïste (PCN-M), le pays est plongé dans le chaos. Les rebelles, implantés dans les campagnes, misant sur l'extrême pauvreté des villageois et la corruption du régime monarchique, exigent l'abolition des castes et des privilèges, la nationalisation des entreprises et la redistribution des terres. Après d'in-
cessants affrontements sanglants et de multiples tentatives (avortées) de négociations, le roi Gyanendra (1) décrète l'état d'urgence et donne les pleins pouvoirs à l'armée. Objectif : anéantir la rébellion qui marche inexorablement sur la capitale et museler une presse jugée trop indépendante. La levée de
l'état d'urgence, le 28 avril 2002, ne lui a pas rendu pour autant sa liberté. Et la fin du cessez-le-feu décrété par les maoïstes scelle
l'échec des négociations de paix. Le PCN-M est déclaré « mouvement terroriste ». Ses journaux sont interdits, ainsi que toute information favorable - ou censée l'être - aux rebelles. En deux ans, une centaine de rédacteurs, directeurs de journaux, éditorialistes ont été arrêtés, détenus arbitrairement, menacés et, pour certains, torturés. La liste est longue de ceux qui portent encore les sé-
quelles psychologiques et physiques provoquées par les coups de bâton sur la plante des pieds, sur la tête, par le supplice de la baignoire, ou des semaines passées dans le noir, les mains attachées dans le dos.
Côté maoïste, les méthodes sont identiques. Pires, même. Les correspondants de
province sont dans la ligne de mire s'ils n'écrivent pas ce qu'exigent les rebelles, s'ils ne passent pas intégralement leurs communiqués ou s'ils rendent compte de leur extrême brutalité, voire de leur sauvagerie. Le cadavre
d'un journaliste torturé a été retrouvé dans un état effroyable. Un autre a été décapité devant des dizaines de personnes si terrorisées qu'elles n'ont pas osé décrocher son corps. « Nous sommes pris au piège des deux côtés », explique Bishnu Bhusal, rédacteur en chef du BhodSandesh, un hebdomadaire
connu dans l'ouest du pays. « Un jour, j'ai écrit que les maoïstes avaient perpétré des atrocités dans les villages, qu'ils étaient rentrés dans les maisons, qu'ils prenaient la nourriture, menaçaient tous ceux qui leur ré-
sistaient. Le lendemain, ils m'ont sommé de publier un article en leur faveur, qu'ils avaient rédigé eux-mêmes. Ils ont ajouté :
"Si vous ne le faites pas, on vous tue." • Sa femme le supplie alors d'obéir pour rester en vie. 'J'ai cédé. Aussitôt, tes forces gouvernementales m'ont demandé : "Tu es journaliste ou tu es maoïste ?" J'ai compris ce
que cela voulait dire, j'ai tout arrêté et je me suis enfui. •
Bishnu Bhusal est venu se mettre à l'abri à Katmandou. Même si les rebelles y font exploser des bombes contre les représentants du pouvoir, même si l'armée procède à des contrôles d'identité systématiques, il se sent plus en sécurité dans cette capitale surpeuplée, bruyante, polluée par des milliers de
motos, de tuk-tuk (2) et autres véhicules a moteur encrassé.
Bon nombre de ses confrères ont suivui le même chemin. Ainsi Baikuntha Dahal, ancien journaliste de Janadesh, une des publications pro maoïstes, aujourd'hui disparue Proche de leur idéologie, il a néanmoins refuse de prendre les armes. « Pour moi, la lutte des opprimés ne justifie ni la violence ni un bain de sang. Je leur ai dit : essayer de convaincre avec des mots, pas avec des fusils. Arrêtez, de faire peur, de racketter, d'embrigader de jeunes gens politiquement incultes, arrêtez, d'enlever des élèves dans les écoles pour les former dans vos camps de rééducation. » La réponse fut sans appel : un matin, il entendit
une radio locale maoïste prononcer sa condamnation à mort. Baikuntha Dahal a aussitôt fui sa province, laissant derrière lui son épouse et ses six enfants. Le visage ferme assis, comme pétrifié, dans un fauteuil au siège de la Fédération nationale des journalistes, accompagné de deux hommes qu'on suppose être ses gardes du corps, il se sent aux abois. Impossible de rentrer sans se
mettre en danger, impossible de sortir dans les rues de Katmandou sans risquer de se faire arrêter puisqu'il est fiché comme terroriste. Alors, il attend, vivant de la solidarité professionnelle.
A première vue, la presse népalaise, pourtant, semble se porter plutôt bien. En quinze ans, les titres se sont multipliés. Le journalisme est enseigné dans certaines universités, et le métier se professionnalise. « II est vrai" que la Constitution a profité à tous, aux capitaux privés comme à l'opposition maoiste
explique Sushil Pyakurel, membre de 1 très officielle Commission des droits de l'homme. Mais cette liberté d'expression, garantie dans les textes, et qui devait être la première marche vers la démocratie, n'a jamais
pu vraiment exister. A force de menaces, d'arrestations, de mauvais traitements, d'enlèvements, la peur s'est installée chez les journalistes. La presse désormais s'autocensure. Il y a quinze jours, le prince héritier, qui avait passé sa nuit à boire, a tiré sur sa femme et l'a blessée. Le lendemain, pas un
journal n'a osé citer son nom, on a parlé évasivement de "quelqu'un" de la cour. En fait, plus personne n'ose aborder les sujets importants. Nous, nous essayons d'être un relais, en dénonçant les méfaits de l'armée, en signalant les disparitions, les violations des droits de l'homme. Mais le pouvoir reste
sourd. » En espérant des lendemains meilleurs, Sushil Pyakurel saisit les organisations internationales, constitue des dossiers pour qu'« un jour les coupables aient à répondre de leurs actes ».
« Jamais je n'aurais imaginé que de telles atrocités pouvaient se produire dans mon pays. Mais jamais je ne me tairai », s'indigne Gopal Budhatokhi. Directeur de l'hebdomadaire Sanghu (« Le Pont »), ce journaliste, l'un des plus connus du Népal, n'a cessé de dénoncer les abus et la corruption du régime
monarchique. Dans la soirée du 3 mars, après avoir bouclé le journal, il quitte son bureau, dans le centre de Katmandou, pour rentrer chez lui, à moto. Il se savait surveillé depuis quelques jours. Il est bloqué par une
camionnette et trois motos. Une dizaine d'hommes l'entourent et lui demandent de
les suivre. Gopal Budhatokhi est jeté à l'arrière d'un véhicule, les yeux bandés et les mains ligotées dans le dos. Puis, il est enfermé dans une cellule sans air, sans lumière, et inondée. Pendant vingt-quatre jours, ses gardiens
ne lui enlèveront son bandeau et ses liens que pour lui permettre de manger et d'aller aux toilettes. " Le premier jour, ils m'ont obligé à rester accroupi, sans bouger pendant sept heures. Sans cesse, ils me questionnaient, me reprochaient un article critique à l'égard du chef d'état-major, que j'avais publié la semaine précédente. Tous les bruits me terrifiaient, les bottes des militaires, les cris des autres détenus. J'ai échappé à la folie, mais. depuis, j'ai l'impression que mon cerveau tourne au ralenti. » Ni les menaces, toujours présentes, ni ses troubles de mémoire, ni les suppliques de sa
femme, qui désire plus que tout le voir changer de métier, n'ont entamé sa volonté. Comme ses confrères, il se sent investi d'un devoir : témoigner. Si l'expression n'était pas aussi forte, il dirait « devoir démocratique ».
Mais cet homme solide, d'une belle prestance, préfère prendre de la distance et sourire. L'urgence est désormais pour lui politique, favoriser une troisième voix démocratique.« Si nous, les Journalistes, les militants des
droits de ('homme et les hommes politiques attachés à la démocratie, sommes ensemble, alors nous pourrons faire pression.Notre force est de rester solidaires. "Gopal Budhatokhi a pris en charge les frais de scolarité des trois enfants du journaliste décapité. Ajita, la fille aînée de 10 ans, chétive et silencieuse, est venue vivre à Katmandou, chez son oncle, loin de ce village
où, un jour, des hommes armés sont venus chercher son père. Gyanendra Khadka était l'instituteur et, par ailleurs, le correspondant de l'agence de presse gouvernementale. Les rebelles l'ont attaché au poteau du terrain de volley-ball et lui ont coupé la tête. La photo de son corps ensanglanté est parue à la une du journal de la Fédération des journalistes. Avec cette précision : « Nous
sommes conscients d'avoir franchi les limites du possible, mais nous avons voulu
montrer la barbarie des maoïstes. »
Dans un bourg situé à une cinquantaine de kilomètres de Katmandou, l'homme qui
avait pris cette photo nous attendait. S'il dit son nom par politesse, il tient à ce qu'on le taise. Par sécurité, il a aussi déménagé. Dans ce village où les rues sont en terre battue, où les poules et les canards vivent en liberté autour des détritus, et d'où suinte la misère, il tient à tout nous raconter autour
d'un verre de thé au lait. Tout a commencé quand, au milieu d'une assemblée de villageois, quatre hommes armés sont venus chercher Gyanendra Khadka. « Je me suis précipité chez moi pour prendre mon appareil photo, explique-t-il.
Mais je n'avais pas de pellicule. Alors, j'ai couru en acheter, au bourg le plus proche, qui est à une heure de marche. Quand je suis revenu, le soleil était tombé. Comme l'appareil n'avait pas de flash, j'ai attendu avec un ami toute la nuit que l'aube vienne. » II a fait la photo puis il a décroché le corps de Gyanendra et quitté le village pour toujours. Peur des représailles, peur des
reproches de la femme du journaliste, qui, sous le choc, effrayée et tremblante, l'avait supplié de ne pas prendre de photo. Elle n'avait rien pu faire
pour sauver son mari, juste sortir de sa maison et assister à son exécution.
(1) II a été couronné roi le 4 juin 2001 après le massacre de la famille royale par le prince héritier, qui s’est ensuite suicidé. Mais personne ne croit vraiment cette version
(2) Des petits bus à trois roues, capables de transporter une dizaine de personnes
Véronique Brocard
PETIT COMPLEMENT
L'état de la presse au Népal
Un nombre record d'arrestations
Outre une agence de presse gouvernementale, Rastriya Samachar Samiti (RSS),
le Népal possède une télé publique et une chaîne privée, ainsi que de nombreux
quotidiens édités soit en népalais, soit en anglais. A côté des publications
gouvernementales, plusieurs groupes privés éditent leurs propres Journaux
et contrôlent également des hebdomadaires et des magazines féminins.
En 2003, le Népal a été le pays du monde où le plus grand nombre de journalistes
ont été arrêtés. Les rebelles maoïstes ont assassiné l'un d'entre eux, menacé
des dizaines d'autres, accusés d'espionner au profit de l'armée ou de la police.
Les forces de sécurité gouvernementales, quant à elles, ont arrêté, détenu
au secret, torturé ou menacé près d'une centaine de Journalistes.
Sources : rapport 2004 de Reporters sans frontières, à consulter sur www.rsf.fr
Je tiens à vous présenter ci-dessous l’article de Véronique Brocard Journaliste pour Télérama EXTRAIT DU N°2848 qui à rapportée cet enquête sur les Journalistes Népalais.
J’ai passé beaucoup de temps pour le mettre en forme.
Donc je m’excuse d’avance pour les éventuelles erreurs.
Bonne Lecture.
Emmanuel BETHUNE
Journalistes en prison, avec Reporters sans frontières
Disparitions, tortures, assassinats... La presse, comme la population, est l'otage du conflit qui oppose un pouvoir corrompu à une guérilla sanguinaire. Elle paie un lourd tribut.
Le Népal entre deux feux
Menue et élégante dans sa tunique traditionnelle des femmes népalaises, Himkala
Magar rentre chez elle sur les hauteurs de Katmandou. D'un pas assuré, cette jeune femme de 26 ans marche sur un chemin de terre détrempé par la mousson, longe les petits immeubles de brique rouge. Elle connaît tous les trous, sait éviter les flaques de boue, se faufiler entre les herbes trop hautes qui envahissent ce sentier abrupt faisant office de rue. Arrivée devant sa porte, elle enlève ses chaussures et entre dans l'unique pièce où elle vit, avec ses deux filles de 5 et 10 ans. Une télévision, un ordinateur protégé par
un morceau de tissu, quelques livres, une armoire, un lit et trois chaises. Avec précision et douceur, d'une voix presque monocorde, Himkala Magar, quasi immobile, raconte son histoire. Comme une nécessité, un devoir. Les enfants qui viennent de rentrer de l'école, dans leur uniforme réglementaire,
préfèrent rester dehors pour ne plus entendre ce récit : en novembre dernier, le 18 exactement, leur journaliste de père est parti rencontrer deux hommes qui disaient vouloir lui parler, et il n'est jamais revenu. « La seule certitude que j'ai aujourd'hui, c'est que Dhana a été arrêté par les forces de l'ordre
et que les deux hommes étaient des militaires en civil, précise la jeune femme. Huit mois ont passé, et je ne sais toujours pas où il est, s'il est en bonne santé, ce qu'on lui reproche exactement. "
Quelques semaines après la disparition de son mari, Himkala, qui travaille dans une petite entreprise d'informatique, est arrêtée à son tour. « Ils sont venus au bureau, en civil, sans se présenter, et m'ont demandé de les suivre. J'ai dit que je voulais connaître leur identité, j'ai demandé à voir leur mandat d'arrêt. Ils m'ont fait taire et m'ont jetée de force dans un taxi, les yeux bandés. Je me suis retrouvée dans un bâtiment de l'armée, seule dans une salle vide où ils n'ont cessé de me dire que, comme mon mari, j'étais une ennemie du pouvoir et que je détenais des informations qu'il fallait que je leur donne.
J'avais peur, je craignais pour mes enfants, je me suis mise à hurler : "Tuez-moi, si vous voulez, tuez aussi mes filles, mais je ne dirai rien parce que je ne sais rien. " • Le lendemain, elle sera libérée avec interdiction de
parler et de chercher son mari. Depuis, elle a perdu son emploi, vit grâce à l'aide de son frère et accumule les dettes.
A quelques centaines de mètres de là, une autre jeune femme raconte la même
histoire, celle de sa vie qui s'est arrêtée. Il y a deux ans, Shobha Budhathoki était une mère au foyer de 22 ans, élevant sa fille de 2 ans dans un village du nord-est du Népal, au côté de son mari journaliste. Aujourd'hui, elle est
seule dans la capitale du petit royaume himalayen. Elle termine une formation de couturière, loin de sa maison, sans sa fille, et veuve. Le 28 avril 2002, Ishwor Budhathoki, travaillant pour l'agence de presse gouvernementale népalaise, a été tué par les forces de l'ordre. Son corps a été retrouvé criblé de balles près d'une rivière. Que s'est-il passé ce jour-là ? Quelques témoins raconteront
qu'il a croisé une patrouille de l'armée, qu'il a pris peur et a essayé de se cacher. Découvert, il s'est rendu un peu plus tard, les mains en l'air, mais il a été fauché par une rafale, sans autre forme de procès. Selon la version
officielle, succinte, le journaliste était proche des rebelles maoïstes et donc considéré comme un terroriste à abattre.
Ces histoires ressemblent à beaucoup d'autres encore, car, ici, la situation de la presse est un désastre collectif. Reporters sans frontières classe le Népal parmi les pays dont les journalistes sont les plus menacés au monde. La Fédération nationale des journalistes népalais, forte de quatre mille
membres, tient à jour un sinistre registre Ou sont consignés les noms des tués, torturés disparus, gardés au secret, menacés, contraints à la clandestinité, privés de travail « Nous avons une Constitution qui protège la liberté de la presse et la liberté d'expression Mais elle n'existe que sur le papier, assure
Tara Nath Dahal. Nous vivons la période la plus noire de notre histoire. Nous avons organisé une manifestation pour protester contre ces violations élémentaires des droits de l'homme. Mais rien n'y fait. Chaque mois, nous enregistrons de nouveaux cas. Pour nous et le Népal, c'est une tragédie.
Depuis 1996, date de l'insurrection déclenchée par le Parti communiste népalais-
maoïste (PCN-M), le pays est plongé dans le chaos. Les rebelles, implantés dans les campagnes, misant sur l'extrême pauvreté des villageois et la corruption du régime monarchique, exigent l'abolition des castes et des privilèges, la nationalisation des entreprises et la redistribution des terres. Après d'in-
cessants affrontements sanglants et de multiples tentatives (avortées) de négociations, le roi Gyanendra (1) décrète l'état d'urgence et donne les pleins pouvoirs à l'armée. Objectif : anéantir la rébellion qui marche inexorablement sur la capitale et museler une presse jugée trop indépendante. La levée de
l'état d'urgence, le 28 avril 2002, ne lui a pas rendu pour autant sa liberté. Et la fin du cessez-le-feu décrété par les maoïstes scelle
l'échec des négociations de paix. Le PCN-M est déclaré « mouvement terroriste ». Ses journaux sont interdits, ainsi que toute information favorable - ou censée l'être - aux rebelles. En deux ans, une centaine de rédacteurs, directeurs de journaux, éditorialistes ont été arrêtés, détenus arbitrairement, menacés et, pour certains, torturés. La liste est longue de ceux qui portent encore les sé-
quelles psychologiques et physiques provoquées par les coups de bâton sur la plante des pieds, sur la tête, par le supplice de la baignoire, ou des semaines passées dans le noir, les mains attachées dans le dos.
Côté maoïste, les méthodes sont identiques. Pires, même. Les correspondants de
province sont dans la ligne de mire s'ils n'écrivent pas ce qu'exigent les rebelles, s'ils ne passent pas intégralement leurs communiqués ou s'ils rendent compte de leur extrême brutalité, voire de leur sauvagerie. Le cadavre
d'un journaliste torturé a été retrouvé dans un état effroyable. Un autre a été décapité devant des dizaines de personnes si terrorisées qu'elles n'ont pas osé décrocher son corps. « Nous sommes pris au piège des deux côtés », explique Bishnu Bhusal, rédacteur en chef du BhodSandesh, un hebdomadaire
connu dans l'ouest du pays. « Un jour, j'ai écrit que les maoïstes avaient perpétré des atrocités dans les villages, qu'ils étaient rentrés dans les maisons, qu'ils prenaient la nourriture, menaçaient tous ceux qui leur ré-
sistaient. Le lendemain, ils m'ont sommé de publier un article en leur faveur, qu'ils avaient rédigé eux-mêmes. Ils ont ajouté :
"Si vous ne le faites pas, on vous tue." • Sa femme le supplie alors d'obéir pour rester en vie. 'J'ai cédé. Aussitôt, tes forces gouvernementales m'ont demandé : "Tu es journaliste ou tu es maoïste ?" J'ai compris ce
que cela voulait dire, j'ai tout arrêté et je me suis enfui. •
Bishnu Bhusal est venu se mettre à l'abri à Katmandou. Même si les rebelles y font exploser des bombes contre les représentants du pouvoir, même si l'armée procède à des contrôles d'identité systématiques, il se sent plus en sécurité dans cette capitale surpeuplée, bruyante, polluée par des milliers de
motos, de tuk-tuk (2) et autres véhicules a moteur encrassé.
Bon nombre de ses confrères ont suivui le même chemin. Ainsi Baikuntha Dahal, ancien journaliste de Janadesh, une des publications pro maoïstes, aujourd'hui disparue Proche de leur idéologie, il a néanmoins refuse de prendre les armes. « Pour moi, la lutte des opprimés ne justifie ni la violence ni un bain de sang. Je leur ai dit : essayer de convaincre avec des mots, pas avec des fusils. Arrêtez, de faire peur, de racketter, d'embrigader de jeunes gens politiquement incultes, arrêtez, d'enlever des élèves dans les écoles pour les former dans vos camps de rééducation. » La réponse fut sans appel : un matin, il entendit
une radio locale maoïste prononcer sa condamnation à mort. Baikuntha Dahal a aussitôt fui sa province, laissant derrière lui son épouse et ses six enfants. Le visage ferme assis, comme pétrifié, dans un fauteuil au siège de la Fédération nationale des journalistes, accompagné de deux hommes qu'on suppose être ses gardes du corps, il se sent aux abois. Impossible de rentrer sans se
mettre en danger, impossible de sortir dans les rues de Katmandou sans risquer de se faire arrêter puisqu'il est fiché comme terroriste. Alors, il attend, vivant de la solidarité professionnelle.
A première vue, la presse népalaise, pourtant, semble se porter plutôt bien. En quinze ans, les titres se sont multipliés. Le journalisme est enseigné dans certaines universités, et le métier se professionnalise. « II est vrai" que la Constitution a profité à tous, aux capitaux privés comme à l'opposition maoiste
explique Sushil Pyakurel, membre de 1 très officielle Commission des droits de l'homme. Mais cette liberté d'expression, garantie dans les textes, et qui devait être la première marche vers la démocratie, n'a jamais
pu vraiment exister. A force de menaces, d'arrestations, de mauvais traitements, d'enlèvements, la peur s'est installée chez les journalistes. La presse désormais s'autocensure. Il y a quinze jours, le prince héritier, qui avait passé sa nuit à boire, a tiré sur sa femme et l'a blessée. Le lendemain, pas un
journal n'a osé citer son nom, on a parlé évasivement de "quelqu'un" de la cour. En fait, plus personne n'ose aborder les sujets importants. Nous, nous essayons d'être un relais, en dénonçant les méfaits de l'armée, en signalant les disparitions, les violations des droits de l'homme. Mais le pouvoir reste
sourd. » En espérant des lendemains meilleurs, Sushil Pyakurel saisit les organisations internationales, constitue des dossiers pour qu'« un jour les coupables aient à répondre de leurs actes ».
« Jamais je n'aurais imaginé que de telles atrocités pouvaient se produire dans mon pays. Mais jamais je ne me tairai », s'indigne Gopal Budhatokhi. Directeur de l'hebdomadaire Sanghu (« Le Pont »), ce journaliste, l'un des plus connus du Népal, n'a cessé de dénoncer les abus et la corruption du régime
monarchique. Dans la soirée du 3 mars, après avoir bouclé le journal, il quitte son bureau, dans le centre de Katmandou, pour rentrer chez lui, à moto. Il se savait surveillé depuis quelques jours. Il est bloqué par une
camionnette et trois motos. Une dizaine d'hommes l'entourent et lui demandent de
les suivre. Gopal Budhatokhi est jeté à l'arrière d'un véhicule, les yeux bandés et les mains ligotées dans le dos. Puis, il est enfermé dans une cellule sans air, sans lumière, et inondée. Pendant vingt-quatre jours, ses gardiens
ne lui enlèveront son bandeau et ses liens que pour lui permettre de manger et d'aller aux toilettes. " Le premier jour, ils m'ont obligé à rester accroupi, sans bouger pendant sept heures. Sans cesse, ils me questionnaient, me reprochaient un article critique à l'égard du chef d'état-major, que j'avais publié la semaine précédente. Tous les bruits me terrifiaient, les bottes des militaires, les cris des autres détenus. J'ai échappé à la folie, mais. depuis, j'ai l'impression que mon cerveau tourne au ralenti. » Ni les menaces, toujours présentes, ni ses troubles de mémoire, ni les suppliques de sa
femme, qui désire plus que tout le voir changer de métier, n'ont entamé sa volonté. Comme ses confrères, il se sent investi d'un devoir : témoigner. Si l'expression n'était pas aussi forte, il dirait « devoir démocratique ».
Mais cet homme solide, d'une belle prestance, préfère prendre de la distance et sourire. L'urgence est désormais pour lui politique, favoriser une troisième voix démocratique.« Si nous, les Journalistes, les militants des
droits de ('homme et les hommes politiques attachés à la démocratie, sommes ensemble, alors nous pourrons faire pression.Notre force est de rester solidaires. "Gopal Budhatokhi a pris en charge les frais de scolarité des trois enfants du journaliste décapité. Ajita, la fille aînée de 10 ans, chétive et silencieuse, est venue vivre à Katmandou, chez son oncle, loin de ce village
où, un jour, des hommes armés sont venus chercher son père. Gyanendra Khadka était l'instituteur et, par ailleurs, le correspondant de l'agence de presse gouvernementale. Les rebelles l'ont attaché au poteau du terrain de volley-ball et lui ont coupé la tête. La photo de son corps ensanglanté est parue à la une du journal de la Fédération des journalistes. Avec cette précision : « Nous
sommes conscients d'avoir franchi les limites du possible, mais nous avons voulu
montrer la barbarie des maoïstes. »
Dans un bourg situé à une cinquantaine de kilomètres de Katmandou, l'homme qui
avait pris cette photo nous attendait. S'il dit son nom par politesse, il tient à ce qu'on le taise. Par sécurité, il a aussi déménagé. Dans ce village où les rues sont en terre battue, où les poules et les canards vivent en liberté autour des détritus, et d'où suinte la misère, il tient à tout nous raconter autour
d'un verre de thé au lait. Tout a commencé quand, au milieu d'une assemblée de villageois, quatre hommes armés sont venus chercher Gyanendra Khadka. « Je me suis précipité chez moi pour prendre mon appareil photo, explique-t-il.
Mais je n'avais pas de pellicule. Alors, j'ai couru en acheter, au bourg le plus proche, qui est à une heure de marche. Quand je suis revenu, le soleil était tombé. Comme l'appareil n'avait pas de flash, j'ai attendu avec un ami toute la nuit que l'aube vienne. » II a fait la photo puis il a décroché le corps de Gyanendra et quitté le village pour toujours. Peur des représailles, peur des
reproches de la femme du journaliste, qui, sous le choc, effrayée et tremblante, l'avait supplié de ne pas prendre de photo. Elle n'avait rien pu faire
pour sauver son mari, juste sortir de sa maison et assister à son exécution.
(1) II a été couronné roi le 4 juin 2001 après le massacre de la famille royale par le prince héritier, qui s’est ensuite suicidé. Mais personne ne croit vraiment cette version
(2) Des petits bus à trois roues, capables de transporter une dizaine de personnes
Véronique Brocard
PETIT COMPLEMENT
L'état de la presse au Népal
Un nombre record d'arrestations
Outre une agence de presse gouvernementale, Rastriya Samachar Samiti (RSS),
le Népal possède une télé publique et une chaîne privée, ainsi que de nombreux
quotidiens édités soit en népalais, soit en anglais. A côté des publications
gouvernementales, plusieurs groupes privés éditent leurs propres Journaux
et contrôlent également des hebdomadaires et des magazines féminins.
En 2003, le Népal a été le pays du monde où le plus grand nombre de journalistes
ont été arrêtés. Les rebelles maoïstes ont assassiné l'un d'entre eux, menacé
des dizaines d'autres, accusés d'espionner au profit de l'armée ou de la police.
Les forces de sécurité gouvernementales, quant à elles, ont arrêté, détenu
au secret, torturé ou menacé près d'une centaine de Journalistes.
Sources : rapport 2004 de Reporters sans frontières, à consulter sur www.rsf.fr
Velidhu aux Maldives English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons en voyage de noces au velidhu en tout compris avec Kuoni et nous aurions voulu savoir si nous devions prendre des chaussures plastiques pour ne pas se couper avec le corail ou si ce n'est pas necessaire ! si on peux toucher les raies sous l'eau sans risque ? ainsi que les requins-marteaux inoffensifs ou vaut mieux évités? si vous avez d'autres infos sur sports nautiques le spa la formule tout compris le bar ..... on est preneurs si vous avez fait une excursion laquelle vraiment valables ? la boutique souvenir que peut on ramener ?....
Nous partons en voyage de noces au velidhu en tout compris avec Kuoni et nous aurions voulu savoir si nous devions prendre des chaussures plastiques pour ne pas se couper avec le corail ou si ce n'est pas necessaire ! si on peux toucher les raies sous l'eau sans risque ? ainsi que les requins-marteaux inoffensifs ou vaut mieux évités? si vous avez d'autres infos sur sports nautiques le spa la formule tout compris le bar ..... on est preneurs si vous avez fait une excursion laquelle vraiment valables ? la boutique souvenir que peut on ramener ?....
Reggae de l'Afrique de l'ouest English translation pending
Y a t il beaucoup de gens qui connaissent Ismael Isaac ou Fadal Dey ?
Ce sont des reggaemans ivoiriens que j'ai decouvert au Burkina . J'aime beaucoup, mais j'ai l'impression que c'est peu connu en France. Quelqu'un sait il s'ils font des concerts en France ? S'aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction...
Ce sont des reggaemans ivoiriens que j'ai decouvert au Burkina . J'aime beaucoup, mais j'ai l'impression que c'est peu connu en France. Quelqu'un sait il s'ils font des concerts en France ? S'aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction...
Pépins en chemin English translation pending
Bonjour à tous!😉
Alors voilà je démarre une nouvelle discussion: je voudrais savoir que vous est-il déjà arrivé de facheux en route? Des petits ou gros pépins: crevaison, panne de voiture, rater l'avion, perdu en plein desert...........
Racontez nous ce qu'il a pu vous arriver, grave ou pas grave, drôle ou pas mais dites nous ce qu'il a pu vous arriver en route!!!!!!
Bisous🙂
Alors voilà je démarre une nouvelle discussion: je voudrais savoir que vous est-il déjà arrivé de facheux en route? Des petits ou gros pépins: crevaison, panne de voiture, rater l'avion, perdu en plein desert...........
Racontez nous ce qu'il a pu vous arriver, grave ou pas grave, drôle ou pas mais dites nous ce qu'il a pu vous arriver en route!!!!!!
Bisous🙂
Bons plans et hébergement en Italie English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en italie du 20 juillet au 4 aout entre naples et venise.
Je cherche donc des conseils ou des bons plans pour se déplacer et surtout pour se loger à petit budget.
Je pense passer par rome, florence, perouze et peut etre verone.
Merci d'avance...
Je pense passer par rome, florence, perouze et peut etre verone.
Merci d'avance...
Canard panang thaï English translation pending
Curry thaïlandais au lait de coco
Ce qui donne au curry thaï son parfum inimitable c'est la feuille de bergamotte appelée aussi kaffir dans les livres de cuisine. La bergamote est un petit agrume de couleur verte bien connue des nancéiens dont une des spécialités est un bonbon appelé bergamote. On trouve des feuilles de bergamote fraîches ou congelées dans les épiceries asiatiques. Si vous en trouvez des fraîches, je vous conseille d'en congeler. A défaut de feuilles, on peut utiliser le zeste du fruit.
Les currys thaïs sont épicés avec une pâte d'épices et de plantes écrasées. On peut préparer la pâte soi-même, mais il est beaucoup plus simple d'acheter des pots, d'ailleurs beaucoup de thaïlandais le font, y compris pas mal de petits restos. On trouve facilement ces pots dans les épiceries asiatiques. Il y plusieurs pâtes, dont le curry vert, le rouge, le jaune, le matsaman (musulman) et le panang. Attention, ces pâtes sont très pimentées, heureusement la douceur du lait de coco atténue le feu du curry (yin & yang comme d'hab).
Je vous propose une recette de canard panang thaï.
Pour 4 à 6 pers.
4 à 5 feuilles de bergamote 2 herbes de citronnelle 1 morceau de galanga 1 à 2 cuiller à café de pâte de curry panang 1 boîte de lait de coco de 400 ml 2 cuillers à soupe de sauce d'huître 2 cuillers à soupe de sauce soja claire 2 gousses d'ail nuoc mâm (nam pla pour les puristes ou sauce de poisson pour les débutants, mais le meilleur c'est quand même le nuoc mâm de Phu Qoc)) 1 bouquet de coriandre fraîche 600g de manchons de canard (c'est ce qu'il y a de meilleur marché, mais on peut utiliser des cuisses ou des magrets) 1 douzaine d'aubergines naines (à défaut une aubergine classique) 1 poivron rouge 1/4 litre de bouillon de volaille
La veille, faire macérer le canard dans la sauce d'huître, la sauce soja et l'ail écrasé. Faire fondre la pâte de curry dans un peu de bouillon, ajouter le canard et faire dorer. Ajouter le bouillon, les feuilles de bergamottes froissées, la citronelle coupée en tronçons et le galanga préalablement épluché. Faire cuire à feu doux jusqu'à ce que le canard soit moëlleux. Pendant ce temps préparer les aubergines naines coupées en 4 et le poivron coupé en morceaux. Ajouter le lait de coco et les légumes, rectifier l'assaisonnement avec le nuoc mâm. Faire cuire à feu doux une dizaine de minutes jusqu'à ce que les légumes soient cuits mais encore légèrement croquants. Servir parsemé de coriandre hachée avec du riz nature.
Prévoir un récipient pour que les convives y mettent ce qui n'est pas mangeable, c'est à dire les feuilles de bergamote, la citronnelle et le galanga.
Une fois qu'on a compris, on peut varier à l'infini entre les différentes pâtes, les légumes (patate douce, haricots verts, etc …), la viande, le poisson ou même les crevettes.
Dans le curry matsaman, traditionnellement fait avec du poulet, on ajoute de la cacahuète grillée et pilée.
Nota : je n'utilise la sauce d'huître et la sauce de soja que pour le canard.
Ce qui donne au curry thaï son parfum inimitable c'est la feuille de bergamotte appelée aussi kaffir dans les livres de cuisine. La bergamote est un petit agrume de couleur verte bien connue des nancéiens dont une des spécialités est un bonbon appelé bergamote. On trouve des feuilles de bergamote fraîches ou congelées dans les épiceries asiatiques. Si vous en trouvez des fraîches, je vous conseille d'en congeler. A défaut de feuilles, on peut utiliser le zeste du fruit.
Les currys thaïs sont épicés avec une pâte d'épices et de plantes écrasées. On peut préparer la pâte soi-même, mais il est beaucoup plus simple d'acheter des pots, d'ailleurs beaucoup de thaïlandais le font, y compris pas mal de petits restos. On trouve facilement ces pots dans les épiceries asiatiques. Il y plusieurs pâtes, dont le curry vert, le rouge, le jaune, le matsaman (musulman) et le panang. Attention, ces pâtes sont très pimentées, heureusement la douceur du lait de coco atténue le feu du curry (yin & yang comme d'hab).
Je vous propose une recette de canard panang thaï.
Pour 4 à 6 pers.
4 à 5 feuilles de bergamote 2 herbes de citronnelle 1 morceau de galanga 1 à 2 cuiller à café de pâte de curry panang 1 boîte de lait de coco de 400 ml 2 cuillers à soupe de sauce d'huître 2 cuillers à soupe de sauce soja claire 2 gousses d'ail nuoc mâm (nam pla pour les puristes ou sauce de poisson pour les débutants, mais le meilleur c'est quand même le nuoc mâm de Phu Qoc)) 1 bouquet de coriandre fraîche 600g de manchons de canard (c'est ce qu'il y a de meilleur marché, mais on peut utiliser des cuisses ou des magrets) 1 douzaine d'aubergines naines (à défaut une aubergine classique) 1 poivron rouge 1/4 litre de bouillon de volaille
La veille, faire macérer le canard dans la sauce d'huître, la sauce soja et l'ail écrasé. Faire fondre la pâte de curry dans un peu de bouillon, ajouter le canard et faire dorer. Ajouter le bouillon, les feuilles de bergamottes froissées, la citronelle coupée en tronçons et le galanga préalablement épluché. Faire cuire à feu doux jusqu'à ce que le canard soit moëlleux. Pendant ce temps préparer les aubergines naines coupées en 4 et le poivron coupé en morceaux. Ajouter le lait de coco et les légumes, rectifier l'assaisonnement avec le nuoc mâm. Faire cuire à feu doux une dizaine de minutes jusqu'à ce que les légumes soient cuits mais encore légèrement croquants. Servir parsemé de coriandre hachée avec du riz nature.
Prévoir un récipient pour que les convives y mettent ce qui n'est pas mangeable, c'est à dire les feuilles de bergamote, la citronnelle et le galanga.
Une fois qu'on a compris, on peut varier à l'infini entre les différentes pâtes, les légumes (patate douce, haricots verts, etc …), la viande, le poisson ou même les crevettes.
Dans le curry matsaman, traditionnellement fait avec du poulet, on ajoute de la cacahuète grillée et pilée.
Nota : je n'utilise la sauce d'huître et la sauce de soja que pour le canard.
"Chers disparus Mayas" English translation pending
Je me permet de retranscrire sur ce forum un article provenant du site internet d un quotidient francais :
Chers disparus Mayas
Quelque 45 000 personnes ont disparu durant le conflit guatémaltèque. Depuis la reconnaissance du génocide, en 1999, des fosses communes sont ouvertes. Photographe en terre maya depuis une dizaine d'années, Miquel Dewever-Plana a réalisé un reportage sur les exhumations.
Par Aline LECLERC
jeudi 20 mai 2004 (Liberation - 06:00)

oups de marteau dans un gymnase du Quiché. Scellées, de petites boîtes en bois deviennent cercueils. Ceux de femmes et d'enfants massacrés il y a plus de vingt ans à Vipulay. Identifiés grâce à des restes de vêtements, leurs squelettes ont été retrouvés dans une fosse commune, comme les légistes en découvrent un peu partout au Guatemala. Jusqu'ici, ils n'étaient que «disparus». La «disparition forcée» fut une pratique courante de l'armée dans les conflits latino-américains, mais c'est au Guatemala, de 1962 à 1996, qu'elle fut la plus fréquente : des 200 000 victimes de la guerre, près de 45 000 ont disparu, dont une majorité d'Indiens.
Sans cadavre, pas de trace des massacres. Seules les exhumations réalisées par les légistes prouvent aujourd'hui les exécutions arbitraires d'enfants ou de femmes enceintes qui contredisent l'idée, toujours très répandue, que toutes les victimes appartenaient à la guérilla. Des procédures officielles qui se sont développées après la publication du rapport de la Commission pour l'éclaircissement historique (CEH). En 1999, celle-ci a conclu à l'existence d'un génocide, dénonçant la responsabilité de nombreux dirigeants guatémaltèques dans la planification des massacres et le recours à la politique de la terre brûlée, signes d'une stratégie d'élimination systématique de la population maya. Pourtant, ils jouissent toujours d'une totale impunité. Parmi eux, l'ex-général Rios Montt, responsable de la disparition de villages entiers lorsqu'il était au pouvoir, président du Congrès jusqu'en novembre dernier et candidat à l'élection présidentielle cet automne.
Les exhumations font ressurgir l'horreur d'un conflit que certains voudraient oublier. Aux légistes de soigner la mémoire défaillante du pays, premier pas vers la reconnaissance des atrocités commises et des souffrances endurées. Les familles, elles, peuvent enfin inhumer leur parent disparu selon les rites catholique, évangélique ou maya.
Sept ans après les accords de paix, le nouveau président, Oscar Berger, vient de s'engager officiellement à indemniser les victimes de la guerre.
Chers disparus Mayas
Quelque 45 000 personnes ont disparu durant le conflit guatémaltèque. Depuis la reconnaissance du génocide, en 1999, des fosses communes sont ouvertes. Photographe en terre maya depuis une dizaine d'années, Miquel Dewever-Plana a réalisé un reportage sur les exhumations.Par Aline LECLERC
jeudi 20 mai 2004 (Liberation - 06:00)

oups de marteau dans un gymnase du Quiché. Scellées, de petites boîtes en bois deviennent cercueils. Ceux de femmes et d'enfants massacrés il y a plus de vingt ans à Vipulay. Identifiés grâce à des restes de vêtements, leurs squelettes ont été retrouvés dans une fosse commune, comme les légistes en découvrent un peu partout au Guatemala. Jusqu'ici, ils n'étaient que «disparus». La «disparition forcée» fut une pratique courante de l'armée dans les conflits latino-américains, mais c'est au Guatemala, de 1962 à 1996, qu'elle fut la plus fréquente : des 200 000 victimes de la guerre, près de 45 000 ont disparu, dont une majorité d'Indiens.Sans cadavre, pas de trace des massacres. Seules les exhumations réalisées par les légistes prouvent aujourd'hui les exécutions arbitraires d'enfants ou de femmes enceintes qui contredisent l'idée, toujours très répandue, que toutes les victimes appartenaient à la guérilla. Des procédures officielles qui se sont développées après la publication du rapport de la Commission pour l'éclaircissement historique (CEH). En 1999, celle-ci a conclu à l'existence d'un génocide, dénonçant la responsabilité de nombreux dirigeants guatémaltèques dans la planification des massacres et le recours à la politique de la terre brûlée, signes d'une stratégie d'élimination systématique de la population maya. Pourtant, ils jouissent toujours d'une totale impunité. Parmi eux, l'ex-général Rios Montt, responsable de la disparition de villages entiers lorsqu'il était au pouvoir, président du Congrès jusqu'en novembre dernier et candidat à l'élection présidentielle cet automne.
Les exhumations font ressurgir l'horreur d'un conflit que certains voudraient oublier. Aux légistes de soigner la mémoire défaillante du pays, premier pas vers la reconnaissance des atrocités commises et des souffrances endurées. Les familles, elles, peuvent enfin inhumer leur parent disparu selon les rites catholique, évangélique ou maya.
Sept ans après les accords de paix, le nouveau président, Oscar Berger, vient de s'engager officiellement à indemniser les victimes de la guerre.
Accrocher une moustiquaire? English translation pending
Juste une petite question: comment accrochez vous votre moustiquaire quand il n'y a pas de crochet????Merci...
Peur de prendre l'avion seule! English translation pending
je pars pour la Floride en avril, ce sera la première fois que je prends l'avion seule et je suis anxieuse...qu'elqu'un aurait des trucs pour remédier à cette à cette peur"insensée"...😕venez à mn aide svp...merci!Cherche documents sur les mariages traditionnels dans le monde English translation pending
bonjour, je suis à la recherche de tous documents, études, expériences, images, sites internet, etc.....traitant des mariages traditionnels à travers le monde.
merci à ceux qui me feront partager connaissance ou expérience.
Sécurité dans la région de San Augustin et Terradentro en Colombie? English translation pending
Salut à vous, je projette d'aller voir les vestiges archéologiques de San Augustin et Terradentro en Colombie et j'aimerais savoir si quelqu'un y est allé dernièrement pour avoir des nouvelles fraîches (sécurité) de cette région car ces parcs archéologiques sont en zone de guerilla.
Hôtel Gran Flamenco. Punta Cana English translation pending
Connaissez-vous cet hotel?? Situation, ambiance, chambre, nourriture?
je dois me décider vite!
merci de m'aider
je dois me décider vite!
merci de m'aider