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Deux semaines à la Réunion: le planning English translation pending
by Lumich · 2017-08-17 · 18 replies
Bonjoru à tous,

nous partons 15 jours à la Réunion à cheval sur Septembre Octobre. Nous logerons dans 2 endroti different, respectivement 6 et 7 nuits. Nosu serons avec notre eptit garçon de 18 mois.

voici un premier draft de planning. n'hesitez pas à commenter et à me faire vos retour . merci

Semaine 1, logement Saint-Pierre 1)Proche Saint Pierre : Saga du Rhum, Domaine du café grillé, plage Grand Anse (Rando 2h), Plage de sable noir 2)Direction le SUD : jardins des parfums et des épices, Cap Mechant, Cascade du grand galet, Riviere langevin, Cascade du trou noir 3)Direction les hautes plaines : Maison du Volcan, plaine de caffres, Belvedere du bois court, gand bassin, foret de becour belouve, 4)Direction l’EST par les hautes plaines : cascade du bras d’annette, grand etang, pont suspendue riviere de l’EST, cascade du biberon 5)Direction l’EST par le SUD : coulées de lave, tunnels de lave, notre dame des laves, vierge au parasol, anse des cascades, crateres… 6)Rando dans la région du Piton de la fournaise 7)Direction le nord (vers le 2eme logement) : Gouffre (point d’eau), etang salé les bains, musée stale matucina, kélonia (tortues), conservatoire botanique national de mascarin Semaine 2, logement Saint Paul 1)Saint Paul et environ (marché) et plages (Boucan Canot, Hermitage, Saint Gilles) 2)Rando cirque de Cilaos et environs 3)Rando cirque Salazie et Hell bourg 4)Saint Denis et environs 5)Saint André, Sainte Suzanne, Saint Benoit 6) ?? 7) ??

Cilaos serait apriori plus rapidement accessible depuis Saint Pierre, nous relfechissons à ajouter ca à la premiere semaine en restant une une nuit de plus à Saint-pierre et rester moins longtemps proche de Saint-Paul.
Séjour en mai à la Réunion: randonnées et hébergements English translation pending
by Alicesurterr · 2017-03-12 · 20 replies
bonjour à tous, Je m'attele à mon circuit de 13 jours à la Réunion en mai, et j'aurai besoin de vos avis éclairés pour commencer à y voir plus clair (parce que le Routard a plutot tendance à m'embrouiller sur ce coup là... je ne sais pas si les autres guides sont plus limpides.... mais c'est un autre sujet :) )

donc les randos: je suis plutôt en bonne forme, mais il se trouve que je voyage seule... => on est d'accord que le Piton de la Fournaise c'est ok, il y a suffisamment de passage pour que quelqu'un me ramasse en cas de problème?!? => et que c'est à peu près la seule sortie que je peux décemment envisagée seule? dans ce que j'avais repéré: Grand Benare de Maïdo, Nouvelle/Marla, Trou de fer

pour les autres lieux, j'ai pris contact avec des agences. Plutôt tentée par un tour dans Mafate, mais tout le monde a l'air de se pamer devant le Piton des Neiges.... Du coup, je sais pas quoi choisir... quel niveau pour celui là?

enfin, comme je suis pas en avance (mais pas trop en retard, ça va pour une fois ;) ): Niveau hébergement, faut il absolument tout réservé d'avance ou on peut faire au fil de l'eau? (13 au 27 mai0 merci d'avance!
Nourriture en Birmanie et allergie alimentaire English translation pending
by Jonanaclem · 2017-01-23 · 14 replies
Bonjour,

Je souhaite organiser un circuit sans agence / sans guide pour l'hiver prochain en Birmanie. Nous voyagerons avec notre fils de 11 ans qui est allergique à la noix de cajou. Il est très allergique, cela lui provoque des oedèmes de Quincke qui peuvent aboutir à un étouffement / à la mort si cela n'est pas pris en charge immédiatement. Bien entendu, cela lui est arrivé qu'une seule fois et depuis que nous connaissons son allergie, nous faisons attention. Nous avons pas mal voyagé en Asie (Thailande, cambodge, Indonésie) où parfois, il y a des noix de cajou dans les plats mais assez rarement. Je précise que nous voyageons toujours avec une seringue pré-remplie d'adrénaline mais bon, on préférerait éviter de s'en servir! Jusqu'à présent, on partait sans trop se poser de questions, en se disant qu'il y aurait toujours du riz et du poulet, qu'on arriverait à se faire comprendre mais là, sur cette destination, j'avoue avoir un petit doute.. En effet, en lisant de nombreux post ou photos sur la nourriture en Birmanie, j'ai l'impression qu'il y a souvent des noix de cajou dans le riz frit ou dans les salades, les nouilles etc... je voulais savoir si c'était effectivement le cas: noix de cajou répandue dans l'alimentation birmane ou si cela ne concerne que quelques plats ? Pour le commun des mortels sans allergie, cela passe souvent inaperçu car il s'agit de 3 ou 4 noix de cajou dans du riz frit ou des nouilles sautées mais c'est vital pour les allergiques!

Comme je lis également que l'anglais est mal compris, il me semble difficile de s'assurer que le plat n'en contient pas juste en posant la question...Et vu les infrastructures médicales, il vaut mieux éviter dans le doute... Donc, pensez-vous qu'il nous sera facile de trouver de quoi manger pour notre fils qui ne contienne pas de noix de cajou (= ni sauce à base de...mariné avec etc...) ou cela vous semble -t-il difficile?

Merci...

Clem
Cuba - Novembre 2016 English translation pending
by Nancy · 2016-11-20 · 37 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Cuba s’ouvre. Tant mieux … Pour autant, nous avons eu envie de découvrir ce pays avant qu’il ne soit envahi. 2 semaines, c’est court. Nous avons opté pour un circuit classique, sans précipitation, en préférant écarter certains lieux (Pinar del Rio, la Baie des Cochons, Santa Clara, les plages …) pour prendre plus notre temps dans ceux choisis.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 29 Octobre – Vol Air France : Paris CDG / La Havane - Arrivée du vol à 20h25 – 3 nuits à La Havane Dim – La Havane Lun – La Havane Mar – Taxi collectif (20$/p) pour Viñales – 2 nuits à Viñales Mer – La vallée des mogotes à cheval Jeu – Bus Transtur (32$/p) pour Cienfuegos – 3 nuits à Cienfuegos Ven – Laguna Guanaroca – Jardin botanique (taxi 25$) Sam – Cascade El Nicho (taxi 40$) Dim – Bus Viazul (6$/p) pour Trinidad – 4 nuits à Trinidad Lun – Playa Ancón en vélo Mar – Valle de Los Ingenios (par agence Paradiso 20$/p) Mer – Balade à cheval et baignade en cascade Jeu – Taxi collectif (25$/p) pour La Havane – 2 nuits à La Havane Ven – La Havane Sam 12 Novembre – Vol Air France : La Havane/Paris – Départ à 23h40

BUDGET : Cours du CUC ($) : 1 € = 1,05 $ environ

Dépenses préalables : Vols réguliers sur Air France : 1 154 €/p l’A/R Carte touristique : 27 €/p Réservation des 3 premières nuits à la Havane via Airbnb : 109 €

Dépenses sur place : Cash : 2 049 $ dont 300 $ retirés à l’ATM de l’aéroport (pour éviter la très longue queue à la cadeca) et 1749 $ via 2 opérations de change d’Euros en cadeca à La Havane et Cienfuegos. Je donne quelques détails sur les cadeca à la fin de mon document. Aucun paiement en CB.

Budget total tout compris : environ 4 300 € (hors achats perso) Nous avons été très sages sur l’hébergement, toutes les nuits en casa (35 $ à La Havane, 25 ailleurs) et sur le transport (bus ou taxi collectif). Nous l’avons été beaucoup moins sur les restaurants et les apéritifs … Donc, ce budget global n’est vraiment pas significatif, attachez-vous seulement aux prix détaillés.

CARTE TOURISTIQUE : Achetées sur Internet auprès de Novelacuba.com www.novelacuba.com/fr Pas besoin d’envoyer le passeport, ils envoient la carte vierge, à chacun de la remplir (sans rature !) Simple, rapide, efficace. 1€ pour les frais de port.

GUIDES : Guide Lonely Planet Guide du Routard – Ed 2017 Très complémentaires.

TRANSPORTS :

1 – Vols Réservés sur Air France. Vols directs. 1 154€ l’A/R. Gloups ! On paie le temps qu’on gagne …

L’aéroport de La Havane est tout petit. Néanmoins, la livraison des bagages et la sortie prennent beaucoup de temps. D’autant qu’il faut récupérer de l’argent : soit à l’ATM (au 1er étage) soit à la casa de cambio (cadeca), tout de suite à gauche, dehors, dès la sortie du hall des arrivées. Devant la queue à la cadeca (il y en avait pour plus d’une heure d’attente), nous avons opté pour l’ATM. Tant pis … Nous avons perdu 6$ pour 300$ retirés. Pas négligeable … Les taxis jaunes, officiels, attendent au même endroit, près de la cadeca. 25$ pour rejoindre Habana Vieja. Simple et sans embrouille. ½ heure pour rejoindre Habana Vieja. Pas d’embouteillage. Idem pour le retour : ½ heure et 25$.

2 – Coco taxi De la Plaza de la Revolución à Plaza de Armas via le Malecón : 18,50$ (taximètre) ! Pittoresque mais trop cher !

3 – Taxi urbain - Du cimetière (Vedado) à l’embarcadère Santa Clara (Habana Vieja). Vieille guimbarde hélée dans la rue. Il nous a demandé 5$, on n’a pas discuté. - De la casa (Habana Vieja) à l’aéroport, 25$. Pas de bouchon - ½ heure. Réservé par notre hôte.

4 – Taxi collectif Utilisé 2 fois. Que c’est pratique ! - La Havane-Viñales : 20$/p (12$ par le bus). 2 heures ½ - Trinidad-La Havane : 25$/p (même prix que le bus). 4 heures L’intérêt c’est d’être pris à la casa et déposés à la casa. Pas de taxi à prévoir en plus. Et c’est plus rapide. Réservé tout simplement en demandant à l’hôte de la casa la veille.

5 – Bus - Viñales–Cienfuegos - Bus Transtur -32$ - Réservé auprès de l’agence Cubanacan l’avant-veille - Cienfuegos–Trinidad - Bus Viazul - 6$ - Réservé auprès du bureau Viazul l’avant-veille Attention, même en achetant les tickets directement au comptoir Viazul, il faut les échanger au moment du départ, auprès du même comptoir, contre un “boarding-pass”. Donc, 2 fois la queue … Cela dit, ça va vite. Prévoir d’arriver ½h avant l’heure de départ pour régler cette formalité.

6 – Bici taxi Puisque notre casa était réservée, nous avons échappé aux rabatteurs, nous étions attendus par un bici-taxi à l’arrivée des bus à Cienfuegos et à Trinidad. Pas d’embrouille. 5$ à Cienfuegos, 3 à Trinidad.

HEBERGEMENTS :

Nous avons opté pour un voyage en casa particular. Nous ne parlons pas espagnol. Ca s’est pourtant fait tout seul ! Je n’ai réservé que les 3 premières nuits à La Havane sur Airbnb (en anglais donc). Pour le reste, on s’est laissé porter par nos hôtes à qui on demandait de nous réserver l’étape suivante. Pratique courante, simple, efficace, aucune mauvaise surprise et aucune commission. Et ça nous a laissé la liberté d’organiser notre voyage petit à petit. Nos hôtes nous ont toujours offert leur aide pour toute la logistique : réserver un taxi collectif, un guide à cheval, un taxi privé, une casa à l’étape suivante, nous indiquer un bon restau ou l’agence Viazul … service gratuit. Et pour nous qui ne parlons pas Espagnol, quel bonheur !

10 jours avant le départ, j’ai réservé sur Airbnb les 3 premières nuits à la Havane. Plus beaucoup de choix, il restait une seule casa dans Habana Vieja. 109€ : 3X35€ + 4€ de frais.

Casa Amistad Habana Rolando y Valia Aguiar, 612 Habana Vieja

L’immeuble est très bien situé (à quelques pas de la Plaza Vieja). C’est le seul intérêt de cette casa … La chambre n’a aucun charme et le lit est abominable, un véritable trampoline. Je ne recommande pas.

Par contre, en fin de séjour, nous avons logé chez

Ana y Nelson Muralla, 314 Habana Vieja

Aussi bien située que la précédente. La literie, la chambre, la sdb, tout était irréprochable, l’accueil adorable, le petit dej mémorable. Même si c’est au 4ème étage (sans ascenseur) d’une espèce d’HLM sans aucun charme, je la recommande. Contact : irlenismayelin@nauta.cu 35$ la nuit – 5$ le petit dej

Nous avons payé les 3 autres casas 25$ la nuit + 4 ou 5$ le petit dej. Toutes avec A/C, ventilo et sdb privée. Toutes, tout à fait correctes mais aucune qui justifie ma recommandation. Chacune d’elles avait des petits inconvénients compensés par ses avantages …

Mon conseil : laissez-vous porter. Sans attentes, sans exigences. C’est tellement simple.

Nous n’avons mangé qu’un seul soir à la casa (10$/p). A Viñales. Pas trop notre truc. Pas notre truc du tout même. Nous préférions l’ambiance plus anonyme et plus festive des restaus en ville. Ca n’a jamais posé aucun problème. Cela dit, c’est bien plus cher … Par contre, nous avons pris tous nos petit dej en casa (4 ou 5$/p). Quitte à reprendre un café ensuite sur la Plaza Vieja, tellement jolie !

REPAS :

La gastronomie cubaine ne me laissera pas un souvenir inoubliable. Trop peu de légumes à mon goût. Au mieux, un minuscule bout de potiron, 2 rondelles de tomate, 3 de concombre pour accompagner le sempiternel mélange riz blanc/haricots noirs. On a connu mieux … La langouste ne nous a pas transportés non plus … Par contre, les mojitos !.... Alors là !.... On s’en est gavé ! Celui du O’Reilly, 303 (Restau El del Frente au 1er étage) est mémorable ! Mais attention, on y laisse quelques neurones !

Le mojito varie entre 2 et 3,50 $ selon la classe, la renommée du restau. La bière (350ml) Cristal : 2$ L’eau plate (1,5l) : 1,5 $ dans les casas, 1$ en superette, 2$ dans les boutiques à touristes Au restau, ils ne servent souvent que des ½ bouteilles (75ml) pour 1,5 à 2$. Précisez “agua nacional” si vous ne voulez pas de l’eau importée bien plus chère. Plat : de 7$ à 15$

Quelques adresses :

A éviter :

Tous les petits restaus qui se sont installés dans l’impasse qui mène au très fameux restaurant Doña Eutimia (près de la Plaza de la Catedral). Ils profitent de la renommée du dit restaurant qui attirent nombre de touristes et qui, faute de réservation, repartent dépités et le ventre vide. Du coup, clientèle assez facile. On s’est fait prendre. Le menu annoncé à 12$ tout compris, s’est finalement transformé en 16$ (je ne sais toujours pas pourquoi) et la langouste était en caoutchouc. EVITEZ !

Grill Caribe En bord de mer, sur la route de Playa Ancón, Trinidad 23$/p la langouste Trop cher pour ce que c’est et mojito hyper dégueu (et on commençait à avoir une certaine expérience !)

Quelques coups de cœur :

El Olivo Salvador Cisneros, 89 Viñales Sublimissime paëlla aux fruits de mer. J’ai oublié de noter le prix … mais pas exorbitant, c’est sûr.

Doña Nora Calle 37 (Prado), 4219 Cienfuegos 25$ pour 2 avec mojitos, plats et bières

Sol y Son Simon Bolivar, 283 Trinidad Notre gros gros coup de cœur. Superbe restau très romantique, musique très très sympa, excellents plats Philippe a adoré le porc à la sauce café (11$), moi, je me suis régalée avec du filet de poisson au citron et épices (8$). De très loin, notre meilleur repas du voyage. Et la plus belle ambiance. Et prix très doux (mojito à 2,5$ et verre de vin à 5$). Notre seul regret : l’avoir découvert le dernier soir, on n’a pas pu y retourner !

Pasteleria Francesa Parque Central, 411 Centro Habana A 2 pas du Capitol, sur le Paseo de Marti (prado) Pâtisserie pour un en-cas. Du choix, un beau cadre, un superbe emplacement et des prix très modiques. On se cale pour moins de 2$.

Sans que ce soit un coup de cœur, le restau à gauche de l’Escorial sur la Plaza Vieja (à La Havane) sert de bons plats. 7,50$ le poulet à l’ananas et 14$ la langouste. Et puis, quel cadre ! Quant à l’Escorial voisin, grand choix de cafés chauds ou froids. Très sympa pour une pause ou pour un petit dej.

LA HAVANE : Drôle de ville. Est-ce une jolie ville ?... Elle l’a été, c’est certain et on sent, à travers les restaurations en cours, que tout est fait pour qu’elle retrouve son faste d’antan. En attendant, un escalier de marbre derrière une porte défoncée, une balustrade de balcon, les colonnes d’une façade, une grille en fer forgé, une peinture écaillée laissent encore deviner la beauté passée d’un immeuble aujourd’hui délabré. Certains bâtiments restaurés sont de toute beauté. Le théâtre par exemple. Le capitole et la gare sont en plein travaux très prometteurs. Donc certes, la ville est, tout au moins par endroits, très délabrée. Elle n’en est pas moins attachante. Les belles voitures américaines participent à ce charme : Oldsmobile, Buick, Pontiac … aux couleurs improbables ! Elles promènent des touristes tout sourire heureux de réaliser un rêve. Et puis, la musique. Omniprésente. Dans chaque restaurant, chaque café, une guitare, des maracas, une contrebasse animent l’ambiance d’un air gai ou nostalgique. Pas de doute, La Havane a une âme.

Nous y avons passé 4½ jours. C’est largement sans être trop. Et puis, comme dit plus haut, c’est aussi une ambiance et il est bon (et facile) de s’en imprégner en se posant à une terrasse protégée du soleil par de magnifiques arcades.

Dans Habana Vieja, les 4 places (Plaza Vieja, Plaza de Armas, Plaza de San Fransisco, Plaza de la Catedral) sont magnifiques. A toute heure. On y vient, on y revient, on s’y pose. Un vrai bonheur que d’enchaîner ces 4 places par de magnifiques petites ruelles colorées.

Le Castillo de la Real Fuerza (3$) sur la plaza de Armas abrite un musée de la navigation avec une remarquable maquette commentée de la Santisima Trinidad.

Le museo de la Cuidad était fermé pendant notre séjour. Dommage.

On est un peu passé à côté du musée de la révolution (8$) qu’on a fait dès le premier jour de notre arrivée. On aurait dû le garder pour la fin de notre séjour, on aurait été plus perméables, plus avertis.

Le capitol est en restauration mais ses environs (Prado, théâtre, parcs, statue de José Marti, grands hôtels) justifient une visite. La pastelaria Francesa, coincée entre les magnifiques hôtels Inglaterra et Telegrafo, permet une pause agréable.

Pour les passionnés d’Histoire, le musée Napoléon (3$) dans Centro Habana est très riche. Le palais qui abrite la collection est magnifique et peut justifier à lui seul la visite. On est alors dans le quartier des universités. Nombreuses petites cafét locales où l’on mange pizza et jus naturel pour moins de 1$. Le jus de fruit est bon …

Parce que nous avions du temps, nous avons poussé à pied jusqu’au cimetière, Necróprolis Cristóbal Colón (5$). La longue balade à travers les petites rues de Habana Vieja, Habana Centro et Vedado nous a presque plus plu que le cimetière en lui-même. Retour à l’embarcadère Santa Clara en taxi (5$).

Nous avons traversé la baie pur rejoindre la Fortaleza de San Carlos de la Cabaña en ferry (1$). Départ toutes les 15 min depuis l’embarcadère de Santa Clara (au bout de la calle Santa Clara, Habana Vieja). On paie au moment d’embarquer. 2 ferries sont à quai, demandez bien lequel va à Casablanca. La traversée prend 10 minutes. Les ferries fonctionnent jusque tard (minuit si j’ai bien compris …vérifiez quand même). Facile, rapide et tellement plus sympa que le tunnel en taxi. Arrivés de l’autre côté, prendre la route qui grimpe (face à la sortie du débarcadère) vers le Christ, puis poursuivre vers la Fortaleza. On longe toute l’artillerie de l’armée cubaine, fièrement exhibée, ainsi que des restes d’avion US abattus. Nous avons préféré visiter la forteresse initiale, tout au bout de la pointe : Castillo de Los Tres Reyes Magos del Morro (6$) et y attendre le coucher de soleil. Cette longue balade à pied est facile, sans ambiguïté même sans carte.

Incontournable : la plaza de la Revolución.

Depuis la plaza de la Revolución, nous avons rejoint la plaza de Armas en coco-taxi (18,5$ - trop cher) via le Malecón. En effet, il est long et peu ombragé, difficile à faire à pied.

Habana Vieja et Centro Habana ont été nos quartiers préférés.

VIÑALES : C’est à cheval que nous avons découvert cette extraordinaire région. Excursion réservée avec l’aide de notre hôte. Rendez-vous pris pour le lendemain à 9h. Tarif : 5$/p et /heure. Durée prévue : entre 4 et 5 heures. L’excursion durera plus de 4 heures, dans la vallée entourée par ces fameuses mogotes. Paysage incroyable. Quelques pauses pour découvrir la culture du café, visiter une grotte et comprendre la confection des cigares. Les chevaux sont très nombreux dans la région, la visite à cheval étant très prisée par tous, cavaliers ou néophytes. Pas d’amalgame de groupes et c’est tant mieux. Chaque petit groupe a son guide et chaque guide essaie de personnaliser l’itinéraire pour éviter les troupeaux. Les chevaux sont en bonne santé et bien traités. Nous sommes cavaliers donc très attentifs à cela. L’équipement (selle western) est de très bonne qualité et permet même de monter en short. Roberto, notre guide, n’a quasiment pas cessé de nous apporter des informations (dans un bon anglais) tout le temps où nous étions à cheval. Il restait derrière nous 2, nous laissant le choix des allures. Le terrain, très souple, nous a permis quelques petits galops. Les trots, beaucoup plus longs, nous ont donné l’occasion de monter comme les Cubains, assis. Le confort de la salle western et du cheval le permettait. Ainsi, que vous soyez ou non cavalier, vous vous ferez plaisir.

Si vous réservez par vous-même, les plus jolies casas et les mieux situées sont celles de la calle Adela Azcuy norte.

CIENFUEGOS : Jolie ville coloniale quelque peu oubliée des touristes. Tant mieux. L’ambiance est y paisible, le parque José Marti un havre de paix, surtout à la nuit tombée. Ne manquez pas la visite intérieure du théâtre (2$). Très particulier. Je n’en dis pas plus. Nous avons tellement aimé cette ville que nous avons prolongé notre séjour d’une journée.

Nous avons loué les services d’un taxi pour aller à la Laguna Guanaroca et au Jardin botanique. Taxi réservé comme toujours par notre hôte. Sans limite de durée. 25$ pour nous 2.

La laguna Guanaroca propose une excursion en barque sur une lagune pour s’approcher au plus près de colonies de flamants roses (3 groupes d’une quinzaine). On finit les pieds dans l’eau. Expérience unique. La lagune est entourée d’une belle mangrove et on a rarement l’occasion d’approcher d’aussi près des flamants (hors zoo). L’entrée est de 10$ et l’excursion dure 2 heures.

Le jardin botanique (2,5$) pourrait être plus intéressant s’il disposait d’un plan ou tout au moins des noms sur les arbres. Ca reste tout de même une belle balade au milieu d’une végétation tropicale. Mais un peu stérile.

Le lendemain, nous avons décidé d’aller (toujours en taxi) à la cascade d’El Nicho. Même principe. Sans limite de durée. 40$ pour nous 2. L’entrée à la cascade est payante, 10$/p. Et normalement, il faut présenter un passeport. On avait oublié, ça n’a pas vraiment posé de problème. Un sentier en boucle mène à une superbe cascade (10 min depuis le parking). Un peu plus loin, un bassin permet une baignade très rafraichissante (sans être froide) dans un décor idyllique ! Attention, peu de place autour du bassin pour se changer, se reposer et sécher après la baignade. Il faut y arriver tôt pour en profiter pleinement. Nous y étions vers 10h (départ de la casa à 8h30), nous étions 4, un vrai bonheur. A 11h, c’était bondé. La boucle mène ensuite à un panorama magnifique sur le massif de l’Escambray. Nous étions de retour au parking de la cascade à 11h45 et de retour à Cienfuegos à 13h. Une de nos plus belles journées. Mais, je le répète, arrivez tôt.

TRINIDAD : La Boca et Playa Ancón : balade à faire en vélo ! Aucune carte n’est nécessaire. Nous avons loué des vélos chez Hermanos Seijas, Maceo, 417B. 5$/p/j. En guise de caution, le loueur nous demande juste l’adresse de notre casa. Les vélos sont en bon état. Le loueur nous indique le chemin à suivre. Evidemment, il sait bien où on veut aller, Trinidad et ses pavés inégaux ne se prête absolument pas à une visite en vélo. Donc, si on loue, c’est pour aller à la playa. Nous voici donc en route vers La Boca. Route vallonnée, facile, calme et joli paysage de champs et de collines. On arrive bien vite à La Boca, petit village de pêcheurs qui, après Trinidad, semble un peu endormi. Nous longeons ensuite la côte pour arriver jusque Playa Ancón. Superbe côte. Superbe mer aux multiples bleus … Playa Ancón est une grande plage de sable blond, belle, propre, aménagée. Du monde mais on est bien loin de la Côte d’Azur en été ! Pour notre part, nous préférons rebrousser chemin et poser nos vélos auprès de Grill Caribe. Un petit restau au bord d’une petite crique plus tranquille, plus à notre goût. Je ne conseille pas d’y manger encore moins d’y boire un mojito … Mais pourquoi pas une bière ou un soda. La mer est transparente et invite à la baignade. Retour à Trinidad par Casilda. C’est assez plat. Cela dit, si c’était à refaire, je rentrerai par La Boca. Les paysages de campagne y sont bien plus beaux. C’est une ½ journée facile et sympa si tant est que les vélos soient corrects. C’était notre cas. Nous avons croisé des touristes qui avaient loué leurs vélos à leur casa … ce n’était pas la même chanson … Le temps consacré à cette excursion dépend de votre goût pour la plage et pour la baignade en mer.

La Valle de los Ingenios : nous avons réservé une excursion auprès de Paradiso. 20$/p. Tour de 3 heures en bus qui nous emmène au point de vue sur la vallée, à l’ancienne sucrerie de San Isidro, à la Manaca Iznaga et à une fabrique de poteries. Petit groupe et guide parlant anglais et français. Ca nous a semblé être un moyen simple et économique pour bénéficier des services d’un guide (indispensable ici pour bien comprendre le fonctionnement de l’ancienne sucrerie). Excursion bien menée, sans précipitation, maintenant, ça reste une excursion en groupe …

Balade à cheval vers une cascade : réservée directement dans la rue auprès d’un cowboy qui la proposait. Cubanacan propose la même chose, au même prix. 15$ la balade + 10$ d’entrée au parc. Je ne sais pas exactement où est cette cascade. Mais tous les chevaux s’y retrouvent ! La balade à cheval est sympa (moins qu’à Viñales quand même, plus courte et les chevaux sont plus cossards). La cascade est belle, le bassin bien profond (pour ceux qui aiment plonger) et les abords plus vastes qu’à El Nicho. Du monde mais ici, de la place, de l’ambiance, de la musique, un petit bar. Ca reste très agréable et on y passe volontiers une heure bien agréable. Cette balade occupe une bonne matinée (9h-13h).

Trinidad : surtout, sortez du centre très touristique, très joli mais très touristique. Le Lonely Planet propose une balade au Nord de la Plaza Mayor qui permet de découvrir un quartier plus populaire, plus calme, plus authentique. Beaucoup plus pauvre aussi. Nombreux sont les habitants réclamant du savon, du shampooing, un stylo. Les épiceries sont rares et vides. Emportez des petits savons, vous ferez des heureux. Nous avons également adoré la calle Santa Ana qui part de l’église Santa Ana (au Nord Est de la ville) et rejoint le centre. Magnifique alignement de maisons colorées.

SI C’ETAIT A REFAIRE : Nous avons adapté notre voyage au fil de l’eau par rapport à nos prévisions. Ce fut très simple et très agréable. Nous avons choisi de prendre notre temps, heureux de pouvoir flâner. C’est une destination qui s’y prête. C’est un itinéraire qui ne conviendra qu’à ceux qui, comme nous, préfèrent les cascades aux plages. Il est tout à fait possible de serrer ce programme et, en supprimant 1 jour à La Havane, 1 jour à Trinidad voire 1 jour à Cienfuegos, on peut alors ajouter une étape balnéaire (les belles plages ne manquent pas) ou un saut à Santa Clara.

DIVERS : L’accueil : on a rarement eu affaire à un peuple plus courtois, serviable, chaleureux, respectueux. La langue : on baragouine l’espagnol, ne l’ayant jamais appris à l’école et l’ayant pratiqué seulement lors de nos voyages. Ca a suffi. Jamais personne ne m’a toisée avec une grimace de mépris devant mon charabia et j’ai toujours été comprise. On a même suivi une visite guidée avec une dame qui savait qu’on ne parlait pas sa langue. Elle a parlé lentement, en articulant et en accompagnant son discours de gestes. On a dû comprendre 80% de son exposé ! Par ailleurs, l’anglais est assez souvent bien parlé. La carte bancaire : une seule utilisation (qui coûte cher) à l’ATM de l’aéroport pour éviter la longue queue à la cadeca. On peut vraiment s’en passer. Emportez des Euros. Les cadeca (casa de cambio) : muni de votre passeport et d’un peu de patience, vous pourrez y changer vos Euros. Le taux est quasiment le même partout. Bien organisé et sûr. Toujours un peu de monde. L’habitude, en prenant la queue, est de demander qui est le dernier. Et vous aurez aussi à prévenir le prochain client que vous êtes le dernier. Ainsi, pas d’embrouille, pas de filou qui cherche à doubler, super pratique. Vous pourrez même quitter la queue. A Habana Vieja, cadeca au nord de la plaza de San Fransisco (de 8h30 à 20h du L au S, de 9h à 18h le D). J’y étais le dimanche vers 9h45, 20-25 minutes de queue. Vous pouvez en profiter pour aller acheter les timbres de vos cartes postales à la poste juste en face. Attention, à ce propos, certaines cartes postales sont vendues pré-timbrées. A Cienfuegos, cadeca dans l’avenue 56, entre les calles 33 et 35, beaucoup moins de touristes donc queue moins longue. J’ai dû attendre à peine 10 minutes. Le climat à cette époque : idéal Vêtements : on transpire beaucoup donc on se salit. L’affluence touristique à cette époque : destination en vogue, beaucoup de touristes, beaucoup de Français. Cienfuegos reste moins prisée. On en a bien profité. Les problèmes de santé : les jus de fruits naturels (goyave, ananas, mangue, tamarin …) sont délicieux, surtout rafraîchis avec de la glace pillée. Quant aux mojitos, les cubes de glace font partie intégrante de leur composition. Alors, par prudence, apportez quelques gélules d’imodium … J’ai eu besoin d’en avaler une. Une seule … Vraiment pas de quoi se passer de ces délicieux breuvages ! Les moustiques : prévoyez une bombe de répulsif. Internet : comme on avait lu que ça marchait mal, nous avons voyagé léger : ni tablette, ni smartphone. Rien. Ca ne nous a pas manqué du tout, je vous assure qu’on peut survivre. Cela dit, ça évolue, wifi gratuit sur les grandes places des villes. On a ainsi assisté à l’amusant spectacle de cubains et de touristes qui s’y regroupent, oreillettes branchées, pour surfer ou utiliser skype. Electricité : fiches plates. Prévoyez un adaptateur USA Les achats perso : de jolies nappes brodées à Trinidad. En dehors de ça, pas grand-chose de remarquable. Du rhum et des cigares bien sûr pour les amateurs. Et tout une panoplie de bibelots, tee shirts, magnets, porte-clés, affiches … à l’effigie du Che. Les groupes de musiciens qui jouent dans les bars ou les restaurants proposent souvent un CD. Nous en avons acheté 3, chaque fois 10$ (on n’a jamais discuté le prix). Sur les 3, 1 ne fonctionne pas du tout. Les 2 autres sont ok mais on ne retrouve pas la musique et les voix qu’on a entendues et aimées … Un peu regrettable.

On a beaucoup aimé : 🙂 L’extrême gentillesse des gens. Les hôtes des casas se mettent en 4 pour répondre à vos attentes. L’ambiance douce et festive. La balade à cheval à Viñales. Les baignades en cascade (El Nicho et environs de Trinidad). Les façades colorées, partout. Les mojitos.

On a moins aimé : 😕 Les pots d’échappement à La Havane. Les moustiques.

En conclusion : Voyage lent, bercé par la musique omniprésente et les mojitos glacés. Voyage d’ambiance, d’atmosphère.
Itinéraire 2 semaines au Costa Rica English translation pending
by Nicoyzfr6 · 2016-11-20 · 50 replies
Bonjour à tous,

Nous préparons avec ma compagne un voyage au Costa Rica de 2 semaines en mars 2017.

Nous avons déjà une idée assez précise de ce que nous voudrions faire et voir. Mais nous aurions besoin de vos avis et de votre aide pour finaliser notre itinéraire.

- Arrivée San Jose en fin de journée. Nuit à Alajuela (Base Chez Pierre) - Récupération voiture de location. Parc National Volcan Poas. La Paz Waterfall Gardens. Nuit à Vara Blanca Tiquicia Lodge - Cascade Del Toro. Route vers La Fortuna. Visite des alentours du volcan. Nuit au Castillo del Arenal. - Randonnée du Cerro Chato. Nuit au Castillo del Arenal. - Route vers volcan Tenorio et Rio Celeste. Visite des alentours sans se presser. Nuit vers le volcan Tenorio (Nacientes Lodge). - Randonnée volcan Tenorio et Rio Celeste. Départ vers Monteverde. Nuit à Camino Verde B&B. - Visite du Monteverde. Plantation de café si possible. Nuit au même endroit. - Route vers le Pacifique. Arrêt le long du Rio Tarcoles pour dire bonjour aux crocodiles. Nuit vers Parc Manuel Antonio. - Visite Parc Manuel Antonio. Snorkelling. Parcours Rainmaker (ponts suspendus). Nuit vers le parc.

Après cela, il nous reste 6 jours au Costa Rica. Nous aimerions aller sur la côte Atlantique et notamment vers Cahuita pour voir l'ambiance jamaïcaine a priori bien différente du reste du pays. Il faudrait donc que nous traversions le pays d'ouest en est. Nous avions envisagé nous arrêter au parc Corcovado mais je ne pense pas que nous aurons le temps puisqu'il aurait fallu y consacrer au moins 2 jours.

Nous voudrions donc savoir quelle serait la meilleur option pour traverser le pays, éventuellement nous arrêter dans un parc mais lequel (Le Chirripo a l'air bien mais pas sûr que ce soit nécessaire de s'y arrêter si ce n'est pas pour le gravir).

Nous aimerions également faire un peu de plongée. Est-il mieux de prévoir un jour supplémentaire sur la côte pacifique ou peut-on prévoir de plonger à Cahuita ?

Est-il nécessaire de prévoir du temps pour visiter San Jose ? Auquel cas, nous pourrions prévoir de visiter San Jose le dernier jour.

Pour ceux qui ont traversé au Panama, avez-vous des avis (intérêts, locomotion, ...) sachant que nous ne pouvons pas traverser en voiture de location ? Y a -t-il des choses à voir à la frontière ?

Merci pour vos réponses.

Nicolas et Stéphanie
Je vous invite à découvrir Tenerife English translation pending
by Pinacoladada · 2016-11-07 · 30 replies
Bonjour,

Nous avons opté pour les Îles Canaries (Espagne) pour notre voyage de mai 2016, plus précisément l'île de Tenerife. Il y avait quelque temps déjà que nous avions cette destination en vue. Alors, lorsque American Airlines a offert un forfait vol+hôtel à un prix très intéressant, nous avons sauté sur l'occasion.

J'ai eu amplement de temps pour effectuer des recherches afin de découvrir les nombreux attraits touristiques de Tenerife et ainsi préparer une itinéraire complet et détaillé avec l'application Google Maps.

Nous sommes donc partis de Montréal le 14 mai 2016 pour un séjour de deux semaines. Notre vol n'était cependant pas direct. Nous avons eu 2 escales, soit une à New-York et une à Madrid. Tenerife est la plus grande île de l'archipel des Îles Canaries. Il y a deux aéroports sur cette île, un au nord et l'autre au sud. Nous avons atterri au nord de Tenerife en milieu d'avant-midi.

Nous avons récupéré notre voiture de location directement à l'aéroport auprès de la compagnie CICAR. Nous avions effectué une réservation au préalable. Service courtois et prise de possession très rapide.

Donc, après plusieurs heures de vol et une nuit blanche, quoi de mieux pour contrer le décalage horaire que d'entreprendre une belle randonnée au sommet de la Montaña de Guaza.

JOUR 1

Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

1. Montaña de Guaza

Coordonnées: 28°02'32.0"N 16°42'28.5"W

La Montaña de Guaza, d'une hauteur d'environ 400 m, est située dans la région de Los Cristianos, au sud de l'île. Différents sentiers mènent à son sommet. Celui que nous avons entrepris était plutôt rocailleux.

La vue d'en haut est tout à fait formidable. Nous avons une vue panoramique du littoral composé de multiples plages (Los Cristianos, Las Americas, etc.). L'eau de la mer est tellement limpide que nous pouvons apercevoir les fonds marins du haut de cette montagne.

De multiples cônes volcaniques parsèment également le paysage, lui donnant plutôt un air mystérieux.

2. Plages d'Arona

Par la suite, nous avons décidé d'aller faire une randonnée sur la promenade longeant le littoral afin de découvrir les différentes plages de la région d'Arona. Aucun besoin de prendre la voiture pour nous y rendre, l'entrée de la promenade se trouvant à proximité de la Montaña de Guaza

La plage de Los Tarajales est située dans un endroit un peu moins fréquenté et on y retrouve de nombreux transats et parasols. Il faut dire cependant que sur une certaine section de cette plage, l'entrée à la mer est plutôt hasardeuse dû à la présence d'une multitude de gros cailloux.

La longue plage de sable blanc de Los Cristianos est vraiment superbe. On y retrouve toutes les commodités (toilettes, douches, location de transats et parasols). A cet endroit, la mer est très calme. C'est une plage très fréquentée.

Tout de suite après le port de Los Cristianos se trouve la plage de Las Vistas. Elle n'a rien a envier à sa voisine. Elle est tout aussi magnifique et est également très animée.

La plage El Camison est plus petite que les précédentes, mais tout aussi belle. En fait, il s'agit d'une succession de plages séparées par des rochers qui forment un brise-lames.

Par la suite, la promenade borde la mer sur une certaine distance et nous amène vers la plage Honda. Celle-ci est fréquentée surtout par les surfeurs. Il y a justement des écoles de surf qui proposent des cours et qui offrent la location d'équipement.

La plage de Troya en fait est composée de deux plages de sable blond qui ont d'ailleurs obtenu le pavillon bleu (qualité de l'eau et installations). Il y a plusieurs chaises longues et palapas. On retrouve dans ce secteur une multitude de restaurants, bars et plusieurs activités de loisirs y sont offertes.

Las Americas est une station balnéaire très animée. C'est l'endroit idéal pour faire la fête 24h/24. On y retrouve une multitude de restaurants, boutiques, bars, discothèques. Pour ceux qui préfèrent la tranquillité, rien n'empêche d'y passer la journée et loger plutôt dans un secteur plus approprié.

3. Hotel Catalonia Oro Negro

Coordonnées: 28°03'49.4"N 16°43'37.4"W

Cet hôtel est très bien situé, à proximité de la plage, des restaurants, boutiques, supermarché et de l'accès à l'autoroute.

Le stationnement est situé de l'autre côté de la rue, face à l'hôtel. Il est presque toujours rempli à pleine capacité. Cependant, même si nous revenions à l'hôtel en fin de journée, il nous a toujours été possible de trouver un espace de stationnement, sauf à une occasion où nous avons dû nous stationner dans une rue avoisinante.

L'ameublement de notre chambre est plutôt minimaliste et le matelas du lit est dur, donc plutôt inconfortable. Bon, on s'y fait tout de même! Nous avons un grand balcon et nous avons une vue partielle sur la mer.

Plusieurs commodités sont présentes dans notre chambre: wifi, coffre-fort numérique ($), frigo, téléphone, TV, climatisation.

L'hôtel offre le plan en demi-pension, mais nous ne l'avons pas pris, étant donné la présence dans le secteur de nombreux restaurants (asiatique, indien, italien, steak house, etc.) qui offraient des menus à un coût vraiment intéressant.

Cependant, à quelques reprises, nous avons pris le petit déjeuner et le repas du soir, les deux sous forme de buffet, et le tout était varié et succulent. Le personnel était vraiment sympathique.

On y retrouve également une piscine entourée de plusieurs chaises longues et parasols. Nous ne l'avons pas utilisée puisque nous partions très tôt le matin et arrivions en début de soirée, le temps de prendre une douche, un apéro et le repas du soir.

Il y a également une salle de gym avec plusieurs appareils en excellent état.

Le bar de l'hôtel est très fréquenté. Des spectacles variés y sont présentés chaque soir.

Voici un aperçu de cet hôtel:

En couple à l'île Maurice English translation pending
by Thierry74380 · 2016-09-30 · 25 replies
bonjour j aimerais emmener ma femme a l ile maurice en avril et ayant trouver des tarifs interessant sur le site vente privee.com , j aimerais savoir si certaines personne ont un retour des sejours propose sur ce site d autre part les sejours proposer sont souvent sur grande baie et j aimerais faire une sortie en mer pour aller nager avec les dauphins ces sorties sont souvent propose du cote de flic en flac pouvez vous me dire les moyens de deplacement

merci
Réunion: sachez ce que signifie se déplacer sur cette île English translation pending
by Maxleclerc · 2016-03-29 · 20 replies
Bonjour, Récemment j'ai passé une semaine à la Réunion, sur 6 jours sur place j'ai passé en moyenne entre 3 et 4 heures par jour dans la voiture. Exemple je devais me rendre de St Denis à St Joseph le vendredi 4 mars...départ 8h45...arrivée 100km plus loin à 11h30. Retour le soir départ 15h30 arrivée 16h45. Je n'ai passé que 4 h sur St Joseph et ai passé presque 4h30 dans la voiture!... J'ai connu le même problème en me rendant à Cilaos, 5h de route pour 4h sur place.

Autre épisode concernant la cherté du cout de la vie : je commande un taxi à St Paul la Plaine pour l'aéroport départ de l'avion le dimanche à 11h50, le taxi (que je trouve) vient me prendre à 5h du matin (il a plusieurs courses dans la matinée), met son compteur en marche en me prenant et 35,6km plus loin, ce dernier affiche 158e...oui 158 au motif que c'est le tarif du dimanche et de nuit. 5e le km de taxi à la Réunion.... Je connais bien d'autres iles, je pense que la Réunion est surfaite et surtout qu'aucune condition n'est requise pour en faire une destination à la fois plaisante et agréable malgré que le pays soit exceptionnellement beau. 😠
Se déplacer en Afrique de l'Ouest English translation pending
by Cambrousse · 2016-02-20 · 13 replies
se déplacer en Afrique de l'Ouest : des bus, des minibus, des taxis-brousse, des taxis-moto

oui oui 😉

mais où ?.... et comment ?....

les mots-clefs sont :

- se renseigner,

multiplier les sources de renseignements et les recouper. s'aider se son guide-papier favori mais toujours vérifier : s'y prendre dès que l'on arrive quelque part : demain ou tel jour, je pars vers Z : comment je fais ? à la gare routière d'arrivée, à votre hébergement, chez des commerçants ....

d'où part le bus pour X : est-ce vraiment la gare des bus ? pas celles des minibus ou des taxis-brousse, c'est bien sur ? parce que l'on peut très bien vous envoyer à l'une où à l'autre "gare" sans avoir bien compris votre demande. recoupez les infos (à quelle heure faut-il venir pour acheter les billets ? combien de temps avant le départ faut-il être à la gare routière ? faut-il réserver à l'avance ?)

bus : le système des réservations est très répandu et très fiable. minibus : on peut vous annoncer un départ à 7 heures le matin et vous ne partez qu'à .... 12h30 taxis-brousses : moins d'attente car les distances parcourues sont plus petites et la voiture se remplit plus vite que le minibus (6 voyageurs se trouvent plus vite que 20 ou 22)

- la patience

Nous ne sommes pas en Europe, la notion de temps passé n'est pas la même, l'urgence on ne connait pas, où très peu. Ne vous mettez pas en rogne si vous devez attendre ... personne ne comprendrait. pas beaucoup ou même pas du tout d'attente pour les bus au départ. par contre, sur les gares intermédiaires : le bus est tributaire de la route et l'heure d'arrivée au terminus connait bien des variations.

ne vous y prenez donc pas le matin même, en pensant qu'en payant vous trouverez toujours une place : non , pas dut tout. on trouve toujours un taxi-brousse ou une moto-taxi, mais un bus : ré-ser-vez ! (ou renseignez vous bien) bus et mini-bus prix fixes, pas de négociations taxi-brousses et moto-taxis taxi-brousse

parfois pas de négociation en taxi-brousse : on vous indique le prix pour une place : renseignez vous avec vos voisins pour savoir si c'est le bon prix (je n'ai jamais été arnaquée : toujours j'ai payé le même prix que les autres) moto-taxis : essayer de payer le "juste prix", renseigner vous avant (hébergement, compagnon de rencontre) : car là, on peut vous donner des prix fantaisistes. à vous de savoir .... au bout de quelques jours, on pige le système. (on paye selon la longueur du trajet, la possibilité du taximan de prendre ou pas un client pour le retour, s'il fait jour ou soir ou nuit ect, campagne ou ville ...)

en taxis-brousse (voiture) encore : seul, il peut être intéressant de payer pour deux places et de se caler à l'avant : plus de confort ! deux personnes : prenez les 4 places arrières, ou bien payer pour 3 places , un voyageur paie 1 place et vous aurez tous les 3 plus d'aisances derrière.

essayer de vous mettre près d'une fenêtre : on y est moins coincé qu'au milieu et y'a de l'air.

moto-taxis : décliner toute proposition d'aller à deux à l'arrière d'une moto : bonjour le danger ! discuter avec le taximan et dites lui de trouver un acolyte. ne vous inquiétez pas, il trouvera vite.

Il est intéressant (mais de toute manière vous n'y couperez pas) d'avoir dans son portable les n° de quelques moto-taxis. ça dépanne bien quand vous vous retrouvez au milieu de nulle part .... de même : vous allez visiter tel ou tel endroit un peu isolé : négocier que l'on vous attende, ou bien dites "je t'appelle et tu viens me chercher". de toute manière, on vous le proposera souvent ; et ce n'est pas inutile du tout du tout.

les gares routières :

arrêts "manger" : en général 15 à 20 minutes. Ayez l’œil sur votre car ... il arrive qu'il reparte en laissant un malheureux derrière. je l'ai vu. dans ce cas là, tout le car hurle au chauffeur "il manque quelqu'un". alors il s'arrête pour prendre le gus en nage qui vient de piquer un 100m; ou bien il fait la sourde oreille jusqu'à ce que les hurlements de protestation deviennent trop incommodants. Ca peut prendre 15 minutes : le retardataire a alors suivi le car avec un taxi-moto ! à ses frais bien sur.

mais bon, c'est tout de même rare ! le chauffeur klaxonne plusieurs fois, avance doucement, on a le temps de monter. moi aux arrêts-manger, je vais aux "petits coins" vite fait, j'achète de quoi manger, et je remonte de suite dans le bus. si je reste dehors, c'est à proximité immédiate. (le bus est entouré de vendeurs de tout et de rien (eau, sodas, fruits, beignets, pain, tomates, œufs durs, mouchoirs en papier, bâtons d'arachide ...) ça se bouscule, ça parle haut, c'est plein de vie et de couleurs.

voila en quelques mots (les photos arrivent ....) pourquoi j'adore vadrouiller en bus et autres moyens de transports locaux en Afrique de l'ouest !
Costa neoRomantica, croisière "Les perles de l'océan Indien" English translation pending
by Mydimanche · 2016-02-12 · 157 replies
Bonsoir , Je pars du 17 /02/16 au 03/03/16 sur le neoromantica avec costa pour les perles de l'océan indien C'est ma première croisière et je suis inquiète point de vue supplément J'ai déjà réglé les forfaits pour les pourboires et j'ai pris 3 excursions pour Madagascar Pour Maurice je pense prendre un taxi pour visiter l'ile Pour les Seychelles je ne sais pas trop , Pralin ? pourriez vous m'en dire un peu plus Et retour à la Réunion , j'aimerai voir les volcans mais comment ? Merci de me répondre pour essayer de m'aiguiller
Croisière Costa neoRomantica "L'océan Indien" English translation pending
by Maryt · 2015-12-07 · 51 replies
Bonjour, Nous embarquons sur le Costa Neo-Romantica pour une croisière dans L'océan indien de 2 semaines du 18 février 2016 au 03 mars 2016. Nous arrivons à La Réunion (aéroport Saint-Denis) Nos escales seront: 2 jours à Port-Louis (Maurice) 3 jours à Victoria (Seychelles) 1 jour à Nosy-Be (Madagascar) 1 jour à Diego Suarez (Madagascar) 1 jour à Tamatave (Madagascar) Nous sommes belges et voudrions savoir s'il faut demander des visas en belgique avant de partir. Si vous avez déjà fait cette croisière récemment, nous aimerions savoir quelles excursions sont à faire absolument sur ces iles, quels tuyaux sûrs connaissez-vous pour visiter les sites par nous-même (moyens de transport, agences locales, prix etc), quelles excursions à faire par Costa... Y a t'il des précautions particulières à prendre ou des arnaques à se méfier? Quel est le climat à cette époque? Merci d'avance pour tous les renseignements et conseils que vous pouvez nous donner 🙂 Maryt
Vos plats préférés aux Philippines English translation pending
by Krabmic · 2015-11-15 · 17 replies
Bonjour à tous, quels sont vos plats préférés aux Phils ? Histoire de donner envie et de découvrir certains plats typiques de ce pays. Comment considérez-vous la richesse de cette cuisine par rapport à d'autres pays asiatiques? (Thaïlande, Inde, Indonésie etc.....)pour ceux qui connaissent... Perso, je ne peux pas parler des Phils car je vais découvrir ce pays en Janvier....mais pour avoir visité pas mal de pays asiatique, la cuisine Thailandaise est celle qui me convient le mieux... j'attends vos réponses pour me mettre en appétit....😉 Bonne journée
3 semaines à l'île Maurice: on fait quoi? English translation pending
by Klift · 2015-08-26 · 63 replies
Par ou commencer:

Une présentation: Nous sommes 2, (3) madame est enceinte. Notre dernier beau voyage a été conseillé par ce site( c'etait Bali et on a adoré). Nous avons décidé de partir a l'ile maurice fin septembre début octobre.

Ce post suivra donc nos choix pas a pas et nos vacances.

Les billets sont pris. Nous devons maintenant nous attaqué aux préparatifs. On aimerait faire de beaux hôtels, mais avec 21 nuits ça risque d’être impossible financièrement.

Avant de choisir les hôtels, guest house, location, en combien de points de chute on doit diviser notre séjour?

MERCI
La grande croisière d'Afrique 2015 sur le Costa neoRiviera: le retour English translation pending
by Chamadou · 2015-08-17 · 118 replies
Bonjour à tous,

Le tour de l’Afrique sur le neoRiviera a regroupé un bon nombre de membres de notre forum. Nous nous connaissions pour certains, pour avoir effectué déjà un, voire deux tours du monde.

Depuis, le temps est passé vite, très vite, trop vite. Happé par notre vie de grand-parents, nos amis et nos nombreux déplacements, je n’ai pas eu le temps de vous communiquer notre ressenti de cette magnifique croisière de 2 mois.

Ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais ?

Et puis ces escales sont à l’affiche de croisières, que ce soit MSC ou Costa. Peut être que notre récit pourra donner une idée aux croisiéristes qui vont fréquenter ces pays. Si cela peut être utile à l’un d’entre nous, je dirais le plus simplement du monde que ce récit aura servi à quelque chose.

Alors je vous souhaite une bonne lecture, même si celle-ci peut vous paraître longue (et parsemées de fautes d’orthographe), c’est un large extrait du livre de bord rédigé quotidiennement à bord.

Alors à bientôt sur vos écrans en cinemascope color avec son Dolby stéréo

Christian
Sulawesi: retour d'un mois en octobre 2014 English translation pending
by Vulcanie · 2015-07-13 · 1 reply
Bonjour

Ayant bien apprécié les informations du forum sur Sulawesi l'an dernier, j'envoie le CR de mon mari sur notre voyage d'un mois dans cette île en octobre 2014 ( avec beaucoup de retard ! ). Il donne une idée de ce que l'on a le temps de faire et des impressions sur la vie dans cette partie de l'Indonésie. Nous avons beaucoup aimé ce voyage, notre 3ème après Java/Bali en 1999, les Petites Iles de la Sonde en 2005. Nous ne sommes allés ni aux Iles Togian ni dans la région du lac Poso, pourtant prévus au départ.Mais notre voyage avait lieu juste après l'assassinat du guide français en Algérie;nous avons préféré éviter de voyager et randonner dans la région du lac Poso et avons donc modifié notre itinéraire. D'où le retour à Macassar pour prendre l'avion pour Manado, plus de jours en pays Toraja et dans le nord.

Cordialement.

Vulcanie

Jeudi 2 : Arrivée à KL à 9h heure locale, après un vol Emirates via Dubaï. Il fait gris, chaud et humide ; le train rapide et le monorail nous amènent rapidement à notre GH Orange Pekoe dans le Triangle d’Or, quartier de Bukit Bintang. Une soupe, et nous retrouvons cette ville avec plaisir : Chinatown, temples indien et chinois, Masjid Jamek, Merdeka Square : grande place de l’Indépendance ; encore quelques années et les petites maisons n’existeront plus…

Orange Pekoe GH

Vendredi 3 : Monorail, train, avion avec Air Asia : nous voici à Sulawesi, à Macassar. C’est l’Aïd-el-Kébir, ’Fête du Sacrifice’, chacun part dans sa famille : embouteillages monstres ; nous attendons 4 heures la voiture de notre GH ! Et le trajet aéroport-GH passe par un gigantesque carrefour ! Nous arrivons vers 22h. Denis nous a préparé un nasi goreng. Chambre somptueuse.

Elden Homestay

Samedi 4 : Macassar. Taxi. Fort Rotterdam (2 élèves nous interviewent) et son musée. Le quartier chinois n’a guère d’intérêt. Nous testons les ATM, mangeons et prenons un taxi pour le port de Paotere et son quartier des pêcheurs (maisons sur pilotis) ; quelques vieux bateaux bugis mais peu d’activité, 4 mosquées se font concurrence. Taxi. Front de mer (Pantai Losari), belle mosquée moderne : à 16h le soleil est déjà bas. Les petites voitures/boutiques de restauration (fruits et boissons) s’installent. Plein de petites motos ; les enfants jouent ; des guitaristes ; et des demandes pour nous photographier…

Elden Homestay

Dimanche 5 : la fête musulmane et ses manifestations : 1-très tôt, appels à la prière 2-pas de bus : nous partons en voiture avec Denis ; des salines ; peu de campagne sans maisons au bord de la route et 3-abattage familial de bovins Bira : ferry après 3 heures d’attente Ile de Selayar : le gérant de Denis vient nous chercher ; superbes couleurs du couchant sur la mer. Le soir 4-nous sommes invités chez des amis (avec 2 autres touristes, les seuls de l’île !). Au menu de fête, coto Macassar= soupe de tripes de buffle, riz blanc, riz noir et riz en dessert. Petit hôtel sommaire et sympathique à Benteng.

Tinabo Homestay

Lundi 6 : essai d’un scooter. Village de Bitombang à 20km ; maisons perchées ; gens chaleureux ; amandes à sécher. Retour à Benteng pour le repas : difficile de trouver un petit restaurant ouvert ! Nouilles… Après-midi : port et marais salants ; un paludier me passe son ‘râteau’ ultra-léger.

Tinabo Homestay

Mardi 7 : en petit bateau, nous gagnons l’île de Pasi : bain, mer bleue et verte, sables blancs et cocotiers, et … des milliers de bouteilles en plastique ! Pas d’internet. 20h : la ‘policière touristique’ rencontrée à l’office du tourisme vient nous chercher pour boire dans la rue un saraba (coco, gingembre, sucre et eau).

Tinabo Homestay

Mercredi 8 : le bus ramasse ses passagers ; sur le ferry, plein, nous sommes les seuls touristes. A Bira, un peu de stop (payant) et nous grimpons au Sunshine GH (tenu par Gav). Coucher de soleil ; un verre sur la plage ; puis repas (le meilleur jusqu’à présent).

Sunshine Guesthouse

Jeudi 9 : scooter : 2 chantiers navals à Tana Beru puis restau avec terrasse sur la mer et tables basses ; tranquille ; farniente. Balade le long de la plage ; bière et coucher de soleil.

Sunshine Guesthouse

Vendredi 10 : nous découvrons les coqs rieurs. Une petite heure de marche pour gagner Bara Beach ; une petite heure pour revenir.

Sunshine Guesthouse

Samedi 11 : le jovial Tariq dit Eric nous conduit avec sa voiture à Sengkang, de 8 à 14h. Des rizières, quelques-unes vertes ; des mariages ; noix de coco ; cacaoyers ; palmiers ; plaine et collines forment un paysage très asiatique. Et comme ailleurs, les gens veulent être pris en photo. Appartement avec terrasse dans immeuble aux proportions délirantes.

Sengkang : petit tour le long de la rivière, mosquée du quartier, place où les enfants ‘skatent’. Skype impossible : le garçon de la boutique d’en face l’installe pour nous mais il n’y a pas de réseau.

Amira Guesthouse

Dimanche 12 : petit-déjeuner traditionnel (riz, banane, noix de coco dans une feuille de bananier) : sans beaucoup de goût et dense ; on a envie de manger la feuille ! Au marché, les poulets, vivants et morts, sont à côté des tissus brodés. Anton/Antoine, notre hôtelier nous invite au mariage de sa nièce, divorcée, avec un divorcé ; les divorces sont nombreux. On mange (desserts, viandes). On congratule. On remange… Grande promenade, de 14h 30 à 17h, dans les villages autour de la grande rizière verte. Tout l’espace sonore est occupé par les mosquées, concurrentes, concertantes et cacophoniques, interrompues par les innombrables Hello, Mister ! Nous sommes invités dans une maison à prendre le thé et les gâteaux colorés ! Déjà prêts pour le mariage du lendemain. Discussion avec Anton qui rêve d’épouser une Française, active et intelligente ; c’est vraiment un personnage chaleureux et tonique !

Amira Guesthouse

Lundi 13 : 7h 30, nous prenons un bateau long et étroit qui remonte la rivière jusqu’au lac Tempé ; les gens lavent, se lavent, pêchent ou vendent leur poisson. Sur le lac, oiseaux et maisons flottantes ; nous passons un moment dans l’une d’elles ; thé et bananes frites. Au retour, tour de marché avec Alu le factotum qui connaît tout le monde ; c’est son quartier ; thé, gâteaux et bananes chez lui. Puis fabrique et magasin de soie ; passons ! Retour à l’hôtel à 13h 30. Je cause avec Anton, sollicité pour être le futur maire de la ville (40.000 habitants)! Passe une femme voilée de noir : il n’aime pas ça du tout, lui qui est très pieux. Un jus de ‘jackfruit’ et de la bonne musique (blues et rock).

Amira Guesthouse

Mardi 14 : petit-déjeuner délicieux : sorte de crème aux œufs, noix de coco et banane ; recette familiale. Nous quittons Sengkang. 200 km dans un kijang, transport collectif avec multiples arrêts pour chercher des clients. Quelques rizières vertes et maisons le long de la route ; on s’approche de montagnes. Changement à Palopo (hommes moins sympathiques dans la gare routière) ; sate, petites brochettes. 14-16h : 2 heures pour 55 km ; route très fréquentée, sinueuse ; montée dans la forêt primaire et l’on débouche sur des villages toraja avec leurs maisons et leurs greniers aux toits si particuliers. Les églises ont remplacé les mosquées. A Rantepao, le kijang (11 personnes au lieu de 8) nous dépose dans la cour de l’hôtel, havre de paix avec son petit jardin.

Wisma Maria I

Mercredi 15 : ni muezzin ni cloches mais un poulailler actif ! Nous prenons comme guide Johny qui a sa base à notre GH. Il nous plaît bien, à juste titre ; son anglais est clair ; il se révèlera sérieux et discret. Nous parlerons, chanterons et nous tairons ensemble. A scooter, il nous amène à une première journée de funérailles, importantes, où nous sommes les seuls touristes. Impressionnant ! En arrivant, nos scooters glissent sur les peaux de buffles récemment tués ! Le cercueil coloré du mort (riche fermier) depuis 3 mois est exposé à l’étage ; les invités, précédés par des musiciens, arrivent (plusieurs dizaines) avec des cochons ficelés (avec un petit mot de condoléances), parfois un buffle; des hommes, en tenue, dansent en cercle très lentement et de façon très répétitive ; la famille les accueille dans une tribune réservée, avec les petits-enfants du mort en costume traditionnel, tout excités, et leur offre thé, cigarettes et gâteaux ; la famille repart, le groupe accueilli gagne son estrade réservée et numérotée (de 1 à 20 environ) ; et cela recommence … Au total 1.500 invités environ et des dizaines de cochons. Au centre de la place, restes de 3 buffles : la viande est distribuée à la volée dans la poussière aux invités qui ont regagné leur place, avec les commentaires du maître de cérémonie qui parle dans un micro style boxe ou foot ! On nous sert café, lait, sucre, petits gâteaux au riz et sucre, très bons. Tout le monde est en noir (du moins en partie) ; les hommes ont une chemise bariolée dans les beiges/jaunes/bruns. Les cochons sont tués derrière les estrades, discrètement, sans bruit ! Des amis se retrouvent et boivent de l’alcool de palme, apporté dans des bidons. Tous les hommes fument. Cuisson du pa’piong. Des enfants rentrent de l’école…3 touristes seulement nous ont rejoints. Sacrifice rapide et efficace d’un buffle : pas un meuglement ! Puis boucherie en plein air… Et toujours des familles qui arrivent avec leurs cochons ficelés… Nous repartons : le vert de la rizière fait du bien ! Route/chemin de montagne ; c’est quasiment du trial ! Belles vues sur les rizières, traversée de villages. Tombes dans le rocher avec ‘statues’ et brancards pour porter les morts. Ailleurs, on creuse une nouvelle tombe. Au retour, ça descend ! Arrêt pour voir des forgerons. Internet : impression et achat de billets pour Manado avec Lion Air.

Wisma Maria I

Jeudi 16 : banque/money changer/laverie/réservation du bus/sacs pour le trek. 9h 30 : départ du trek avec Johny, en voiture par la même route qu’hier. Puis à pied nous entamons un chemin très escarpé. De vagues toits rouges/rouille comme des bateaux sur les arbres… De petites ou de grandes rizières comme des balcons sur le vide. Quelques maisons isolées et des villages, certains importants. Et nous débouchons sur Limbung, superbe village où nous allons passer la nuit dans une maison traditionnelle. Les greniers sont nombreux, avec leurs motifs traditionnels (géométriques, coqs, buffles …). Les massacres ( !) de buffles s’entassent sur les piliers des maisons. Des femmes et des fillettes pilent ou plutôt égrènent le riz avec des bambous en vue de la semence. Des garçons pêchent, jouent au foot ou avec un bambou à roulette… Cuisson du pa’piong effectuée, c’est à noter, par le fils de la maison. Excellent. Discussion avec Johny : études, travail, argent, propriété, gouvernement … Ciel étoilé.

Limbung Homestay

Vendredi 17 : un couple d’Espagnols, vus la veille. Nous chantons : Beethoven, Dylan, Guantanamera… Le paysage est plus cultivé ; descentes à pic fréquentes. Arrêt chez une femme qui fabrique des nattes. Retour à 14h. Il fait très chaud.

Wisma Maria I

Samedi 18 : scooter. 1-Londa : falaise avec cercueils et statues au balcon. Personne. Petit cirque vert. 2-Lemo : le site le plus touristique ; habits neufs des statues (tau tau) et 3 greniers couverts d’herbe. 3 et 4- grotte près de rizière, tau tau et crânes, et tau tau blancs sur une grande falaise qui domine le village. 5-arbre aux bébés. Nous arrivons trop tard pour des combats de buffles (funérailles) qui rentrent paisiblement.

Wisma Maria I

Dimanche 19 : les coqs et les Indonésiens qui partent au marché nous réveillent. Scooter. Marché aux buffles et marché à tout, plein de monde et …beaucoup de touristes ! Nanggala : village aux 11 greniers alignés en demi-cercle et 5 maisons devant. Arbre garni de grosses chauves-souris, en plein soleil ! Le gardien du site nous invite et nous fait à manger pour quelques roupies ; à la télé, le grand prix de moto de Melbourne. Sur la route de retour, d’autres tau tau. 15h 30 chez nous ; la jeune fille nous offre un excellent jus de tamarillo. Seuls dans le jardin. Pas longtemps ! Des Indonésiens sympathiques mais bruyants … Cantiques des Pentecôtistes voisins.

Wisma Maria I

Lundi 20 : scooter. A nouveau vers le nord, plus beau et plus escarpé. Palawa : 15 greniers et 11 maisons alignés face à face ; très bel ensemble, peut-être le plus beau, mais aussi le plus triste, délabré, sans vie ; les habitants vivent derrière et sollicitent les rares acheteurs. Belle route. Une inhumation : office traditionnel, beaux costumes et corbillard décoré. A Batutumonga, nous retournons au restaurant touristique Mentirotiku avec belle vue et retrouvons deux couples de jeunes Hollandais et Allemands. Retour : petits mégalithes. L’ATM fonctionne une fois sur deux. 16h : jardin. Laverie ; Jacob (guide dont nous connaissions le nom) me demande de venir le lendemain dans sa classe pour l’aider dans son enseignement de l’anglais ! Plus d’une demi-heure de scooter dans les rizières, dans les villages perdus et les routes invraisemblables. Maison traditionnelle et bordélique, où il héberge des touristes pour les treks ! Je rencontre les filles de sa ‘classe’. Retour de nuit !!

Wisma Maria I

Mardi 21 : Scooter. Karasik : mégalithes ; puis belle route dans les rizières ; arrêt dans Siguntu, un hameau (3 greniers et 3 maisons) en très bel état, où vit une famille. Restaurant touristique (seuls !) très bien situé ; terrasse aérée et belle vue sur rizière et montagne. Pour finir, le bel ensemble (le plus ancien) de Ke’te Kesu, où se prépare un festival. Nécropole dans la falaise. Retour au jardin ! Refaisons les sacs ! Dernier repas dans notre sympathique restaurant (brochettes).

Wisma Maria I

Mercredi 22 : Un Indonésien réveillé réveille ! 9-18h : bus confortable. Très vite disparaissent les camions pleins d’invités à des funérailles, les églises, les buffles, les rizières et les toitures du pays Toraja. Voici les mosquées et les voiles. Route très escarpée, avec des maisons tout le long. Puis le relief est plus plat et le paysage plus banal. Puis c’est la mer avec une plaine côtière étroite ; la montagne commence brusquement tout près. 9 heures pour 350km dont une pour les 20 derniers! Embouteillages et arrêts à la demande. Macassar. Taxi. Nous retrouvons notre belle chambre confortable.

Elden Homestay

Jeudi 23 : Elty, la femme de Denis nous offre une spécialité de Manado, un gâteau, flan à la noix de coco. Taxi (1h), avion (1h).Aéroport de Manado : comment aller à la gare routière, taxi ? 100.000 roupies, bemo bondé ? 12.000 ; finalement un bus où nous ne sommes que 4 pour 40.000 (1 heure) ; la ville nous semble verte et propre, ça balaie partout ! Nous sautons dans un bus local pour Tomohon. Embouteillages. La route monte en lacets dans la forêt. Tomohon : Volcano Resort, ses pavillons en bois, rustiques et charmants, dans un jardin soigné. Panne d’électricité ; pas de petit restau aux alentours ; retour au Volcano : bon mie goreng sur l’îlot éclairé à la bougie. Grenouilles. Une chorale proche force sur les sanctus et les alleluia !

Volcano Resort

Vendredi 24 : réveil à 5h par les chants religieux ! Il fait un peu plus frais. Levés à 6h : beau soleil ; beaucoup d’oiseaux. Bemo, autre bemo, une heure de marche puis des marches ; nous arrivons au cratère du Gunung Mahawu ; ma vue baisse-t-elle ? En tout cas, il n’y a pas le feu au lac puisqu’il a disparu, évaporé ! Quelques touristes, étrangers et locaux. Descente à pied ; nous ratons un bemo à quelques minutes près ; 6 km ; un bemo nous prend enfin, pour quelques centaines de mètres ! Sans attendre, nous montons dans un bemo avec pluie d’orage et dans un second avec autre pluie d’orage ! Tiens ! Des zébus ! Bord du lac Tondano : pêcheurs et maisons sur pilotis, mais nous sommes loin des bons restaurants annoncés ; un grand complexe vide, sans poulet ni Sprite ; allez ! Nouilles ou riz ? 2 bemos pour revenir. Ramboutans et mangoustans achetés au marché ; promenade dans Tomohon ; boulangerie hollandaise (muffins et thé vert médicamenteux). Dans la ville, calèches avec de petits chevaux comme en Malaisie. Nous sommes au Volcano à 17h 30, il fait nuit. Nouilles ou riz ? Repas à 18h sur l’îlot.

Volcano Resort

Samedi 25 : le marché va nous permettre de varier le menu : chauves-souris prêtes à cuire, rats en brochette ou chiens préparés à la demande, comme des poulets en cage. Petits joueurs, nous optons pour les bananes frites au fromage ou au chocolat… En bemo au lac Linau, beaux verts et soufre, fumerolles. Impossible d’en faire le tour, ni d’un côté, ni de l’autre. Il pleuviote. Nous cherchons en vain les hot springs. Au retour, Internet fermé. Nous sommes rentrés pour le thé à 15h ! Une sorte de karaoké religieux dans la communauté protestante vraiment très proche.

Volcano Resort

Dimanche 26 : très beau soleil. Nous allons à pied au pied du volcan Lokon, mais la montée en est interdite. A 9h 30, il fait déjà très chaud. Une petite moto pour nous rendre à une chute d’eau ; le site n’est plus du tout fréquenté ; l’endroit est pourtant luxuriant. Tout est fermé le dimanche. Nous rentrons à Tomohon déguster une pizza (si !) et un excellent jus d’orange. Au Volcano, il pleuviote à 15h. Arrivée d’un cycliste hollandais pas jeune et peu banal. Nous mangeons avec lui (à la chandelle) et avec quelques rats qui courent au-dessus du kiosque. Minuit, fin des chants de l’autre côté de la rue.

Volcano Resort

Lundi 27 : 5h : la communauté se réveille et chante avec force et mauvaise sono pendant une demi-heure ; puis les moteurs divers ; mais les oiseaux, mais le beau soleil, mais le Hollandais ravi … Stefan, le propriétaire du Volcano, nous conduit (avec halte à Sawangan et son cimetière aux waruga, tombes anciennes originales) à Tangkoko où nous accueille Léonard qui se fait appeler Leon’. Il fait très chaud à 10h, la végétation est luxuriante. Deux autres touristes. Bord de mer : écume blanche sur sable noir et grosses vagues ; des enfants s’y font rouler. Départ des petits bateaux de pêche. Mike revient déçu de sa sortie ‘tarsiers’ : trop de monde !

Tarsius Homestay

Mardi 28 : lever à 3h 30. A 4 heures nous sommes prêts, Leon aussi, beaucoup plus sérieux que le guide alcoolisé du pauvre Martin qui se joint à nous, suivi par ledit guide !! La jungle est à côté. Tarsiers tout petits et vifs (1/2 h), couscous (aï) un peu loin, famille de toucans, serpent vert, bébés chauves-souris; ficus extraordinaire. Leon cherche et trouve les macaques à tête noire au milieu desquels nous restons une heure. Nous n’avons croisé qu’un couple d’Espagnols avec leur guide et un employé du parc. Nous avons été chanceux. Nous croisons un attelage de bœufs. Petit-déjeuner à 10h 30 et douche. Excellente et abondante cuisine de notre guest house. Sieste. Arrivée d’un couple autrichien. Coucher de soleil sur la mer. Pêcheurs. Et quid pour les deux derniers jours ? Scooter ? Transports publics ? Il n’y en a guère ! Après un échange sympathique avec un jeune couple tchèque, nous nous décidons pour aller à Bunaken, tandis que le couple autrichien renonce à Tomohon.

Tarsius Homestay

Mercredi 29 : sans le temps de souffler entre deux, nous enchaînons un pick up, un vieux bus, un bemo qui nous conduit à 10h au port de Manado pour le tarif normal de 6.000 (il demandait 20.000 !) où nous embarquons pour 200.000 (et non 400000 !) avec des jeunes Indonésiens pour l’île de Bunaken ; un petit bateau à balancier nous conduit à notre resort pour 50.000 (et non 100.000 !). On voit qu’il y a là davantage de touristes ! 11h 45, nous sommes dans notre bungalow propre et coquet dans un jardin soigné. 12h : repas. Horaire parfait !

Daniel’s Homestay

Jeudi 30 : Rencontre d’un couple de Hollandais de notre âge avec qui nous sympathisons aussi. Demain, nous partirons avec les Hollandais. Orage.

Daniel’s Homestay

Vendredi 31 : bateau public avec les Hollandais, même hôtel à Manado. Belle chambre. On a replongé dans les eaux sales du port, les déchets, le trafic, mais dès que l’on a quitté l’endroit touristique, l’on retrouve la gentillesse habituelle des Indonésiens. Nous croiserons peu de touristes à Manado, ville plutôt agréable ; nous dégustons un jus de fruit original, kedondong, au Green Garden, découvrons les centres commerciaux, longeons le front de mer ; un bemo nous transporte au bout de l’avenue, gratis ! Temple chinois sans grand intérêt ; ruelles d’un petit quartier pour rentrer à l’hôtel.

Hotel Istanaku

Samedi 1er novembre :

Dernières roupies à l’aéroport. Nasi goreng et jus de sirsak ou corossol. Silk Air : TB ! On remange ! Vin de France. Une hôtesse me marche légèrement sur le pied ; elle m’offre un petit puzzle d’avion !

SINGAPOUR : c’est différent ! Métro. Nous marchons jusqu’à notre hôtel, plus luxueux. Quartier indien aux maisons colorées. Diwali et ses guirlandes lumineuses. Saris. 2 stations et nous sommes ailleurs : Clarke Quay, moderne mais lourd, cosmopolite et animé, mais clinquant ; en plus, c’est Halloween ! Retour à Little India, jasmin et colliers de fleurs.

Perak Hotel

Dimanche 2 : retour à Clarke Quay : plus personne ! Que des joggers ! Temps moite. 45 minutes de bateau, excellent moyen d’avoir un petit aperçu de Singapour quand on n’a pas le temps. Little India, repas et achat d’épices, puis départ du bus. Et nous voici en MALAISIE, avec des palmiers à huile à l’infini. La route (2 fois 3 voies) est pleine : nous mettons 6 heures au lieu des 4 ½ annoncées. 21h : Orange Pekoe à Kuala Lumpur.

Orange Pekoe GH

Lundi 3 : aquarium sous les Petronas, TB mais ce n’est pas le monde du silence ! Notre seule mais excellente glace du voyage au comptoir Nouvelle-Zélande !

Dans l’avion, une hôtesse contente de parler français nous offre des petits chocolats. 4 heures d’escale à Dubaï dans la nuit, c’est long. Paris : 1h pour que nos sacs arrivent +formalités +trouver le Roissybus + 2h1/2 d’embouteillages = on attrape tout juste notre train malgré les 4 heures de battement !
Coupures d’eau, eau non potable en Guadeloupe au moins jusqu'en 2015 English translation pending
by Renaudsechet · 2014-11-29 · 88 replies
La situation, critique depuis des années, a pris une tournure catastrophique au niveau sanitaire et économique depuis la saison sèche marquée début 2014. Entre une consommation en augmentation, un réseau vétuste et mal entretenu depuis trop longtemps, et la réduction record des réserves lors de la saison sèche 2014, La situation est devenue critique depuis plus de 6 mois. voir ce dossier de france-antilles paru en aout 2014:





Pour éteindre le feu des protestations, la communication officielle est réduite au minimum, et ne fait que rassurer par des promesses d’arracheurs de dents que tout sera bientôt réglé (discours tenu en juin, puis en septembre et encore ces derniers jours de novembre 2014. Des plannings de coupures officielles ont fleuri au fur et a mesure des protestations: exemple d’un planning parut début mai: Les membres du Comité de gestion de la rareté de l'eau et du suivi de la sécheresse réunis le 30 avril ont proposé le maintien de mesures de restriction pour soulager les réseaux et permettre l'alimentation des secteurs les moins favorisés. La préfète a pris un nouvel arrêté de limitations provisoires des usages non prioritaires et non indispensables (arrosages de jardin, remplissages de piscine, lavages de voitures). Un effort est également demandé aux agriculteurs qui doivent réduire leur consommation de 30%. La Générale des Eaux maintient également des coupures d'eau de 19 heures à 6 heures du matin selon le planning établi pour le mois. Semaine du 5 au 11 mai - Aujourd'hui : Gosier bourg et les Saintes - Demain : Capesterre-Belle-Eau - Jeudi : Saint-François et La Désirade - Vendredi : Les Abymes (Bourg) - Samedi : Sainte-Anne Semaine du 12 au 18 mai - Lundi 12 : Les Abymes (Bourg) - Mardi 13 : Gosier (Bourg) et les Saintes - Mercredi : Saint-François et La Désirade - Jeudi 15 : Le Moule - Vendredi 16 : Goyave et Est-Gosier - Samedi 17 : Capesterre-Belle-Eau - Dimanche 18 : Sainte-Anne.. Au petit bonheur la chance, on trouve dans les media locaux des indications pas toujours fiables, souvent sous représentatives des galères locales exemple: guadeloupe1ere du 5 novembre 2014 Sur les réseaux sociaux, la grogne gagne (Coupures d’eau ras le bol sur facebook) et les pages répertorient de façon moins filtrée les problèmes concrets, directs ou indirects: plus d’eau potable en guadeloupe depuis 6 mois, plus de communication des tests de qualité des eaux, coupures sauvages de plusieurs jours, services techniques débordés et aux abonnés absents, informations institutionnelles sur les plannings incomplètes, inexactes, sous évaluées, difficilement accessibles (voire inaccessibles pour les touristes). Les usagers racontent les situations sanitaires critiques dans la restauration et dans les lieux publics: imaginez les toilettes des hotels, entreprises, établissements scolaires après une récréation, des enfants, des touristes qui ne peuvent se doucher, laver leurs vetements, qui vont manger après avoir été se soulager sans pouvoir se laver les mains, dans des établissements de restauration qui refusent de fermer comme la loi les y obligent pour éviter de mettre la clé sous la porte...)

Les blogs s’emparent des faits: (INSTITUT REMY NAINSOUTA : LA QUESTION DU SERVICE DE L'EAU EN GUADELOUPE) Dans les faits, l’ensemble des Guadeloupéens subissent des coupures tournantes depuis juin 2014. Pour certains, la situation est plus tendue encore, avec des coupures de plusieurs jours, ou encore des coupures quotidiennes multiples. Les acteurs historiques et les pouvoirs publics, très contestés aujourd'hui pour les conséquences de leur gestion désastreuse, s’accrochent à cette mane qui représente des intérêts financiers considérables, et des intérêts politiques qui ne laissent pas augurer d’une soltuion rapide. La situation est telle qu’aucun spécialiste ne s’est hasardé à annoncer une échéance claire à ce jour.

Malgré une saison des pluies largement arrosée, les coupures sont toujours d’actualité, toujours aussi longues, imprévisibles, gérées dans l’urgence. la saison touristique qui commence a noel, et qui coincide avec la saison sèche s’annonce encore plus tendue, cahotique, et compromise.

une situation concrete: Coupures d’eau quotidiennes a Capesterre belle eau àà, depuis 3 mois, des coupures d’eau quotidiennes interviennent sans aucune information. D’une durée variable (de 2h à 12h), elles démarrent en général dans la matinée ou en début d’apres midi. Aucune information donc, aucun moyen d’anticiper pour gérer sanitaires, lessives et autres lavages. L’eau n’est plus potable depuis 3 mois puisqu il faut 3 jours minimum après une coupure, puis des tests sanitaires pour s’assurer de la qualité de l’eau.
Recherche bons plans sur Florès English translation pending
by Guichduh · 2014-06-09 · 10 replies
Salut à tous !

Nous sommes un couple qui se lance dans un tour du monde. Nous commençons par l'Indonésie de Août à octobre. On est à la recherche de bons plans et d'autres choses à faire sur cette île que le Kelimutu et les Komodos, et si possible en dehors des sentiers touristiques classiques. En vous remerciant.

Magali et Matthieu de "Le monde en sac à dos"
Paris-Isan de Paris à l'Isan! English translation pending
by Monisanamoi · 2014-06-09 · 56 replies
Bonjour et bienvenue dans le carnet de voyage de Paris-Isan ! Apres une vie de voyages, voici un peu plus d'un an que j'ai posé mon sac dans ce coin du Nord-Est de la Thaïlande - A travers ce carnet je vous conterais mon expérience de cette région - mon arrivée, mes premiers pas, mon village, mes coup de cœur, mes rencontres et ce pourquoi au final j'y reste... N’hésitez pas a me questionner sur tout ce pourrait vous aider a franchir le pas et venir visiter l'Isan! Bienvenue en Isan - JC /NONTAYA
Faut pas rêver- Vietnam English translation pending
by Enscmu · 2014-05-23 · 26 replies
Bonjour,

Juste pour vous informer que ce soir Faut Pas Rêver sur France3 dédie un reportage sur le Vietnam :D A 20h40
Infos randonnée Piton des Neiges English translation pending
by Jojo23 · 2014-05-12 · 12 replies
Salut à tous,

Je pars à la Réunion en juillet prochain et lors de mon séjour, je vais faire l'ascension de Piton des Neiges avec nuit au gîte de la Caverne Dufour.

Au départ, je pensais me garer au Bloc et faire l'aller/retour par le même chemin mais j'ai vu qu'il y avait moyen de redescendre ou de monter d'ailleurs par le Coteau Kerveguen, qu'en pensez-vous ?

C'est aussi sympa, ça vaut le coup de faire la variante ?

Peut-on laisser sa voiture aussi près du départ du sentier "Coteau Kerveguen" ou vaut-il mieux la laisser au Bloc et redescendre par ce sentier ?

Les deux points de départ sont distants de 1km et demi, c'est bien ça ?

Merci d'avance pour vos conseils judicieux et bonne journée à tous !

Johan
Amazonie sur 4 jours: Bolivie ou Pérou English translation pending
by Beren24 · 2013-10-20 · 50 replies
Bonjour à tous !

Découverte de l'Amazonie sur 4 jours : Bolivie ou Pérou ?

Env 500$/p, voir plein d'animaux (mais pas que des oiseaux) : caïmans, dauphins roses, serpents, également pirogue... Rurrenabaque en Bolivie me paraît bien, car au Pérou, ça a l'air moins accessible, plutôt 1 semaine que 4 jours, et bcp plus cher !

Qu'en pensez vous ?

je n'ai aucune idée de ce qui vaudrait le + le coup, le meilleur rapport qualité prix, relativement accessible car 1 semaine est un peu long.

Merci encore !!
Lampedusa, Lampedusa, Lampedusa... pourquoi? English translation pending
by Marcpatrickt · 2013-10-08 · 120 replies
Bonjour a tous Que ca fait mal et meme tres mal cette facon ou les hommes les femmes et les enfants venant d'afrique sont cruellement arrache a la vie parce qu ils essayent juste de changer leur conditions de vie. Oui peut etre a eux la faute mais, il faut reconnaitre que nos etats ne font pas grands choses pour eux et nous je suis tres tristes pour ce qui s'est passe, je demande aux etats de perndre leur responsabilites en main et de promouvoir l'emploi et l'insertion locale. Nous passons le temps a lorgner chez l'autre en nous disant que c'est toujours mieux la bas. Le pire dans toute cette affaire c'est que les rescapes seront soignes puis mis en prison et renvoyes a la maison. retour a la case depart. Et, ET posez leur la question ils vous diront qu'ils vont tenter a nouveau, jusqu'a ce que ca marche L'europe, est elle fautive? je ne sais pas..... Toujours est il que la vie d'un individu merite du respect et de la consideration. Comment parfois peut on faire de la sourde oreille en restant stoique devant des cris de desespoir ? Comment peut on arriver a interdire aux pecheurs de secourir les naufrages? Pourquoi avoir le visa pour un pays europeen ressemble au concours pour entrer au paradis? Il ne faut pas que les africains remplissent ou envahissent l'europe c'est vrai. mais alors que les europeens facilitent les visas pour ceux qui ont des dossiers et des projets en forme La television y est aussi pour beaucoup. C'est elle qui nous abreuve avec des images de luxe, d'apparente facilite de reussite, de milionnaires, de bonne bouffe, de..........., de............ de serie ou les jeunes de 18 ans ont tous des decapotables. Oui cette image fait rever les naifs. Certains africains en europe. ils racontent quqnd il sont la comment ils vivent l bas comment ils font la fete, comment ils sont vehicules..... bref le reve. Tout cela aiguise les appetits et voila LAMPEDUSA, LE DESERT LIBYEN, LE SAHARA, LES NAUFRAGES, et aue sqis je encore

Vivement que nous habitons un monde plus solidaire et ou tout le monde peut trouver sa place. bien a tous.
Quel type de 4x4 pour le Costa Rica? English translation pending
by Pimprenell · 2013-10-06 · 19 replies
Bonjour,

j'ai prévu de partir au Costa Rica en 2014

je suis en train de regarder et faire des devis pour les locations de 4x4 mais je me pose des questions...

Le 4x4 semble assez indispensable vu certaines routes du CR d'après ce que j'ai lu sur les forum 😉

différents types de véhicules sont proposés :

classe A type Suzuki Jimmy classe B type Daihatsu Bego classe C type Rav4

Vu qu'on est que 2 personnes (un couple) à partir, pas besoin de trop grand mais vu l'état des routes, je me demande si un Suzuki Jimmy suffirait ?

Pour ceux qui sont déjà partis au CR, qu'aviez vous loué comme type de 4x4 ? que me conseilleriez vous ? 😊
De la musique et la souris English translation pending
by Pat124 · 2013-10-02 · 80 replies
Pour notre nouveau voyage aux USA, nous avons décidé de traverser un état qu’on ne parle pas beaucoup, j’ai nommé le Tennessee.

Dans la première partie de notre séjour, nous avons visité le Tennessee, Smookie Moutain, Nashville, Memphis.

Ensuite nous sommes allés à Orlando passer un séjour basé principalement sur Disney.

Ce voyage s’est passé sans trop de soucis, cela nous change, hormis que nous étions partis avec des amis et que nous sommes revenus en n’étant plus amis.

Mais je ne m’attarderai pas sur ce problème.

30 juillet 2013

Cette année on a fait fort, on travaille le jour où l’on part….

Comme notre vol part de Paris le 31, on a décidé de partir le soir, de dormir près de Paris pour pouvoir être à Charles de Gaule le lendemain à 5h30.

Cette fois, notre fils de 21 ans à préféré passer son tour, il reste en Belgique, il veut travailler comme étudiant un maximum pour se faire de l’argent et une expérience dans son futur métier d’éducateur.

Nous sommes au final 3 Mado notre fille de 16 ans, Laurence mon épouse et moi Patrick.

31 juillet 2013

Une courte nuit, on avait programmé le réveil pour 3h15, mais à 2h40 on était debout.

Nous pouvons ainsi clôturer nos valises et s’apprêter pour un nouveau périple Américain sans se presser.

On avait rendez vous chez des gens qui avait proposé de garder notre voiture et de nous conduire à CDG pour 4h30.

Le temps de les saluer, de transférer nos valises et de faire la route vers l’aéroport, c’est tout juste 3h avant le décollage que nous sommes à CDG.

Nous arrivons sans trop stresser pour s’enregistrer, on est tellement cool que le comptoir d’enregistrement n’est pas encore ouvert.

Mado commence à nous faire une interprétation d’un humoriste qu’elle apprécie beaucoup, Gad Elmaleh. Genre : « elles sont à vous ces valises, vous a-t-on aidé pour les faire, vous a-t-on offert quelque chose…..

Mais a qui voulez vous qu’elles soient, on ne m’offre jamais rien alors pour partir en voyage, vous pensez….

Vous pouvez aller par là svp, mais ou voullez vous que j’aille d’autre, dans le cockpit….»

Ce qui nous fait rire et j’ai difficile de garder mon sérieux lorsque le préposé nous pose effectivement les questions

concernant les valises.

On commence fort, je dis à Mado, il ne manquerait qu’il pense que je me moque de lui et j’aurais droit à un contrôle renforcé.

Mais tout se passe bien et rapidement, nos valises sont enregistrées, l’hôtesse nous souhaite un bon vol et nous parle de notre destination finale.

Mado ne peut s’empêcher de souligner avec ironie qu’elle ne veut pas que le vol se passe comme dans le film.

Pendant tout le voyage, j’ai eu pas mal de délire avec Mado, on n’a pas passé une journée sans faire des jeux de mots. Une fois la douane et les contrôles passés, nous prenons un petit déjeuner. Il est 7h40 quand l’embarquement commence.

Tout se passe bien, sauf qu’un passager ne sait pas boucler sa ceinture, elle est cassée. Un technicien vient la changer ce qui fait que le vol est parti avec 20 min de retard.

Pas trop grave, du moins pour nous, car notre escale à Atlanta dure 2h40, ce qui nous laisse de la marge. Après un brunch, quelques perturbations, une course entre deux avions, un snacks, un sandwich, une glace, rien de terrible comme programme télé (écran central sans choix), 9h30 de vol et des orages pour atterrir, le vol se déroule bien.



Le douanier n’est pas trop sympa lors de notre passage à l’immigration, mais c’est assez rapide. Nous récupérons les valises, passons la douane et redéposons nos baguages sur le tapis pour qu’ils aillent rejoindre notre prochain avion.

Nous en profitons pour manger un sandwich, sans savoir si nous aurons le temps à notre arrivée à Knoxville.



Notre vol est court c’est un vol régional. L’avion est petit, Un EMBRAES d’un peu plus de 50 places. On en rigole, ils ne doivent pas avoir souvent des touristes sur ce vol. D’ailleurs à l’embarquement, l’hôtesse qui devait vérifier nos cartes, était un peu perdue en voyant nos billets internationaux.

On part dans un délire dans l’avion en se disant que personne ne nous comprend, jusqu’à ce que le passager assis à coté de Mado lui demande dans un Français correct d’où nous venons.

Il s’agit d’un Belge de Louvain La Neuve qui possède une maison en Floride et qui se rend à Knoxville pour le travail. On a l’air fin avec notre humour à deux balles.

Le débarquement se passe très vite et les valises suivent aussi vite.





Vient le moment de prendre la voiture.

Malgré que nous sommes que trois et qu’on ne fait pratiquement que de la route, nous avons réservé une grosse voiture. Plus pour se faire plaisir que par nécessité.

Mais Laurence craint de ne pas avoir le modèle choisi, comme nous sommes dans un aéroport régional et que des voitures genre Tahoé ne doivent pas être souvent demandées.

Lors des deux dernière fois, Alamo avait essayé de nous fourguer une catégorie en dessous. Mais Laurence est décidée de ne pas se laisser faire.

Le préposé semble entrepris lorsqu’on présente notre copie du mail de réservation et il doit passer plusieurs coups de fil. Laurence lui demande bien 5 fois si on aura bien la voiture demandée et finalement il nous donne les documents en disant que c’est bien le genre de voiture demandée.

Nous arrivons sur le parking et la dame nous fait attendre 5 min, repasse un coup de fil et enfin nous donne les clés. Mais voila on ne doit pas aller du coté où sont garées les voitures sous l’enseigne Alamo, mais dans un autre service, un peu plus loin.

Bizarre, on verra.

Dans l’allée il y a pas mal de véhicules de gros modèles, pick-up, mini bus, etc. On actionne les clés et on aperçoit une voiture qui réagit. Ce n’est pas un tahoé, mais une AMG YUKON, elle est bien, c’est bon, c’est dans la catégorie demandée.



Je fais l’inspection du véhicule, papier, roue de secours, état des pneus. Ceux-ci me semblent en très bon état. On charge les baguages, je règle le siège, ce qui nous frappe, c’est l’odeur, une agréable odeur de cuir et de propre. On est content.

Le seul bémol, pas de trace indiquant le dernier entretien, je me dis que c’est vu l’état de la voiture, c’est surement noté dans le carnet d’entretien.

Bon, je mets le contact, regarder si pas de témoins restent allumés. Comme lors de nos voyages précédents, et on est surement pas les seuls, on note les kms, enfin les milles. Et là surprise, le compteur indique 2 milles.

Je dois regarder deux fois et me pincer pour être sûr que je ne délire pas suite au décalage horaire. Et oui, la voiture est neuve, elle a juste roulé du vendeur à l’aéroport et encore elle a surement été livrée en camion. Là on est content, une 7 places neuve pour nous trois, whaouu.

On programme le gps pour Gatlinburg qui se trouve à 80 km et nous avons 30 min d’avance. Que ce soit dans l’ouest ou dans l’est, c’est toujours aussi sympa de rouler aux States.

Nous avions loué un chalet, à environs 10 km à l’est de Gatlinburg, suffisamment grand pour deux familles. Car je le rappelle, même si je n’en parle pas nous étions avec des ex-amis !

Nous passons avant d’arriver au chalet, au supermarché que j’avais repéré sur Google. Nous arrivons au chalet, il est 20h00, comme le check-in était jusque 19h00, on avait envoyé un mail au responsable pour expliquer que notre vol arrivait assez tard.

Il nous avait répondu que les clés seraient sous le paillasson. Le lotissement est magnifique, de construction récente.

Au fait il est possible de louer ou acheter des chalets, vraiment très beau. Mais il faut aimer le bois.



Mais voila nous sommes devant notre chalet et pas de paillasson. On fait le tour, on cherche sous les pierres, sous les marches de l’escalier, rien, Nada !

On avait un numéro pour appeler en cas d’urgence, on se résigne à devoir le faire. Mais une idée me vient, on se croirait dans une série télé Américaine, où quand tout semble perdu, une solution apparait pas miracle et on se dit mais oui, c’est évident…

Je mets ma main sur la porte et miracle, elle est ouverte, un chalet équipé en plein milieu des bois avec la porte ouverte… Nous Belges, nous ne sommes pas habitués à ça.

Les clés ne sont pas là, mais on peut rentrer et fermer de l’intérieur. Il y a un petit mot de bienvenue nous invitant à passer au bureau plus tard.

Et les surprises ne s’arrêtent pas en si bon chemin, tout est neuf, beau, deux chambres et une salle de bain à l’étage, une chambre au rez de chaussée et une salle de douche digne d’un palace à Vegas.

Une terrasse avec Rocking-chairs, une véranda avec jacuzzi, cuisine équipée, salon avec télé et feu ouvert au gaz Le wifi, la total, malgré la fatigue, nous sommes ravis, nous nous installons et allons dormir, il est 22h00.
Circuit de 14 jours à la Réunion English translation pending
by Cendrines · 2013-09-20 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous partons à deux découvrir l'île de la réunion. Je suis en train d'établir notre plan de route, sachant que nous louerons une voiture. Je souhaiterais avoir un retour sur le réalisme de ce parcours (notamment en matière de temps alloué aux différentes étapes) et si il n'y a pas des immanquables que j'aurais... manqué.

Outre la nécessité de se ressourcer à l'eau des magnifiques paysages de la Réunion, je résumerais schématiquement nos intérêts ainsi : - sports d'eau et attrait pour l'eau : ++++ - découverte de la culture créole et réunionaise : ++++ - intérêt pour les végétaux, la forêt : +++ - intérêt pour les paysages des bords de mer y compris les plages même si ce n'est pas pour y buller : +++ - découverte de l'artisanat et exploitations locales (rhum, vanille) : ++ - endurance en matière de randonnée : + (on marche, on fume pas, on est en bonne santé mais on n'est - vraiment - pas des sportifs)

Nous cherchons également des adresses de petits restaurants pas trop chers.

Par rapport à ce parcours, je m'interroge notamment sur l'intérêt ou non de passer 1 journée à la plaine des palmistes et 2 jours au cirque de Cilaos.

JOUR 1 (mardi) : ARRIVEE A SAINT DENIS – SAINTE SUZANNE – BOIS ROUGE

Arrivée à l’a��roport à 8h40

Départ en direction de Sainte Suzanne Suivre le bassin de la rivière Saint Suzanne ; la cascade Niagara.

Visites possibles A Sainte-Suzanne : La vanilleraie A bois rouge : La distillerie de Savanna et la sucrerie A Saint André : Temple Hindou du colosse, Vestiges de l’église Saint Nicolas de Champ Borne, Maison Martin Viallamé, Temple de Petit bazar (Siva Soupramanien), Plantation Vanille Rouloff

Nuit au cirque de Salazie

JOUR 2 : (mercredi) LE CIRQUE DE SALAZIE – HELL BOURG

Visites possibles Hell bourg : La maison folio

Randonnées possibles et points de vue Cirque de Salazie : Plusieurs niveaux de randonnées possibles Mare à Vieille Place : Découverte de la végétation du cirque de Salazie Voile de la Mariée : Chute d’eau magnifique.

Activité Canyoning (trou blanc)

Nuit au cirque de Salazie

JOUR 3 (jeudi) : BRAS PANON – TAKAMAKA - L’ANSE DES CASCADES ET LA ROUTE DES LAVES

Randonnées et points de vues : A Bras Panon : La rivière des Roches, le bassin la paix (randonnée facile de 2o minutes) Takamaka : randonnée de 1h30 pour voir des chutes d’eau L’anse des cascades (prévoir au moins un après-midi entier) Route des laves (au soleil couchant)

Visites possibles A Sainte Rose : Notre Dame des laves

Nuit à Saint-Benoit

JOUR 4 (vendredi) LE PITON DE LA FOURNAISE

Randonnées et points de vues Piton de la Fournaise : route forestière du volcan / plaine des sables / Pas de Bellecombe Passage à l'Horloge hydraulique à la Plaine des Cafres Panorama du Col de Bellevue

Visites possibles A Bourg Murat : Maison du Volcan

Nuit à Saint-Benoit

JOUR 5 (samedi) : PLAINE DES PALMISTES

Randonnées et points de vues 2 randonnées courtes pour voir Grand Etang (2 heures) et la Cascade Biberon (30 min)

Nuit à Saint Joseph

JOUR 6 (dimanche) : ROUTE du SUD SAUVAGE – SAINT PHILIPPE

Randonnées et points de vues Piscine du puits des anglais à proximité de la piscine du baril (piscines eau de mer) Le sentier botanique aménagé dans la forêt de Mare Longue (1h en boucle) Ancien port de Tremblet Le cap méchant Le puits arabe

Visites possibles Jardin des parfums et des épices

Nuit à Saint Joseph

JOUR 7 (lundi) : ROUTE du SUD SAUVAGE : SAINT-JOSEPH – SAINT-PIERRE

Randonnées et points de vues A Saint Joseph : Manapany avec sa piscine naturelle / La Marine de Vincendo (Plage de sable noir) / la plage de Grande Anse à Petite Ile

à 10 km de Pont Langevin : Cascade de Grand-Galet (ou Grande Ravine) Viaduc de la Grande Ravine ??

Visites possibles A Saint Joseph : Usine sucre ?? A Saint Pierre ; Temple Tamoul Karli

Nuit à Saint Pierre

JOUR 8 (mardi) : LE CIRQUE DE CILAOS Route des 400 virages ??

Cirque de Cilaos : roche merveilleuse (belvédère naturel offrant une vue panoramique sur le cirque de Cilaos) Randonnée Cascade Bras Rouge (attention niveau 3, voir si il n'y a pas plus facile) L’ilet à cordes

Visites possibles Musée de la broderie Thermes

Nuit à Cilaos

JOUR 9 (mercredi) : CIRQUE DE CILAOS

Randonnées et points de vues Petite randonnée en direction du piton des neiges avec ses nombreux sentiers balisés. Visites aux chais.

Nuit à Cilaos

JOUR 10 (jeudi) : LA COTE OUEST Tout au sud : gouffre de l’étang salé

Saint Leu : Plage de Boucan Canot Kélonia : observatoire des tortues marines Stella matutina / canne a sucre

Petite France distillerie de géranium musée de Villèle

Conservatoire Botanique de Mascarin

Nuit à Saint Gilles les bains

JOUR 11 (vendredi 25/09) : LA COTE OUEST

Saint Gilles : Jardin d'Eden (jardin botanique de plus de 2 hectares) Plage des Roches Noires : Plage de Saint Gilles Port de pêche et de plaisance

Plage de Saline les bains

Activité Kayak des mers

Saint Paul : marché en bord de mer (marché à faire le vendredi soir ou le samedi matin)

Nuit à Saint-Gilles les bains

JOUR 12 : (samedi 26/10) : CIRQUE DE MAFATE

Randonnée de deux jours, nuit en gite dans le cirque

JOUR 13 : (dimanche 27/10) CIRQUE DE MAFATE

Nuit à Saint denis

JOUR 14 : (lundi 28/10) SAINT DENIS (Départ de l’aéroport à 16h55)

Quartier du Barachois

Marché du Chaudron

Merci par avance pour vos retours !
Randonnée dans Mafate English translation pending
by Ramadou · 2013-09-17 · 18 replies
Bonjour, Je pars début novembre à la réunion. Je voudrais faire une randonnée à mafate sur une journée voire deux jours Sur 2 jours : col des bœuf, la nouvelle, plaine des sables, marla, maison duclos, col de bœuf -dormir à la nouvelle ou plaine des sables Ou sur une journée :' col des bœufs, la nouvelle, À/R Peut on me dire si la rando sur une journée c est pas trop court' Et sur les 2 jours si c est faisable et si l on va voir le principal de mafate Faut il vraiment partir à 5 heures du matin comme j ai lu dans certaines revues? Merci pour vos réponses
Philippines, Vietnam ou Thaïlande English translation pending
by Poissonk · 2013-07-25 · 59 replies
coucou les amis voila, avec mon mari nous sommes fans de l'asie, nous sommes allés deux fois en thailande par nos propres moyens, vols secs, etc... nous voulons repartir en novembre ou début decembre, mais nous nous posons la question ? revenir en thailande (sachant que nous aimons Bangkok, Chiang Mai, Kho Samui, Ko Panghan.... pour vous donner un peu l'idée de nos gouts, ou bien essayer le vietnam ou les Philippines ? déja est ce que la période est bonne pour ces deux autres pays, est ce que ce n'est pas trop cher (sachant que pour les vols les prix se valent) mais la vie là-bas ?? si vous connaissez le vietnam et les Philippines, tous les conseils sont les bienvenues merci
Voyage de noces et nage avec les dauphins: Maldives, Seychelles ou Maurice? English translation pending
by Gaelor · 2013-06-12 · 32 replies
Bonjour,

Nous venons de nous marier et nous souhaiterions partir en voyage de noces soit pendant les vacances de la Toussaint, soit pendant les vacances de Noël. Nous hésitons entre trois destinations : Les Maldives, les Seychelles ou Maurice ? Ou autre si vous avez des suggestions ?

Mon mari a un rêve qu'il souhaiterait réaliser durant ce séjour : nager avec les dauphins. Pour ma part j'aimerais allier cocooning (détente, massage, ...) et découvertes. De plus, nous pratiquons la plongée et aimons les sports nautiques. Nous avons déjà pu visiter la Guadeloupe, et aimerions un endroit qui ne lui ressemble pas trop.

Avec tous ces détails que nous conseillez-vous? (Budget par personne : 3000€)

Merci par avance

Les jeunes mariés
Compte rendu de nos vacances au Sri Lanka/Maldives du 16 février au 2 mars 2013 English translation pending
by Moutarde68 · 2013-03-20 · 11 replies
Jour 1 vendredi 15 et samedi 16 février

Départ à 14h25 de l’aéroport CDG dans l’A380. Permission exceptionnelle de la part du commandant de bord (il doit le dire à chaque fois) de filmer l’intérieur du cockpit. Alors l’avion est immense mais le poste de pilotage est vraiment rikiki, les 5 personnes qui se trouvent dans cet espace exigu se marchent presque dessus.

Retard de 45 minutes à Dubaï, le vol prévu à 2 :45 ne partira qu’à 3 :30. Nous tuons le temps en déambulant dans la zone duty-free. Portés par le vent nous rattrapons le temps perdu et arrivons finalement juste avec un petit ¼ d’heure de retard sur l’horaire initial.

A l’accueil de l’aéroport, notre chauffeur, nous attend avec un panonceau. Mahinda a un VAN tout pourri, une conduite très prudente et une méconnaissance total des sites culturels de son pays….mais ça on ne s’en rendra compte que plus tard. Il n’a absolument rien préparé et n’a aucune idée de l’endroit où se trouve le premier hôtel à Colombo…..franchement ça promet !

La route entre l’aéroport et le centre de Colombo (hôtel CASA COLOMBO) est longue et le trafic est dense. Après plusieurs appels téléphoniques le chauffeur finit par trouver notre pied à terre, non sans l’aide de Pascale qui avait vu au préalable l’enseigne de l’hôtel. Le CASA est dans une vieille bâtisse de type colonial mais remise à neuf dans un style contemporain, en gardant le cachet des ancien. Le mélange est détonnant et étonnant, mais à mes yeux, une véritable réussite. Les chambres sont très bien équipées, la télé ne sert à rien mais elle traîne au milieu du salon, une sono d’enfer équipe également cet espace. Une sieste d’un quart d’heure, un petit plouf dans l’eau, une bonne douche, ou l’inverse et nous voilà parti pour faire un petit tour dans la grande ville. Ballade sur Face Galle Green, le rendez-vous des amoureux Srilankais qui se retrouvent collés-serrés sur les bancs publics, cachés sous des ombrelles.

Visite du mythique Gale Face hôtel, rencontre avec la population sur le marché coloré et odorant de Pettah, nous finissons la journée avec le temple bouddhiste de Gangaramaya .

Le soir nous prenons un verre au ZAZA, le bar de l’hôtel, la décoration est là aussi très réussie, eau rafraîchissante qui coule sur le toit et les parois du bâtiment vitré, fauteuil en rotin très stylé, bar noir et en fondu rose découpé en relief sous ce bar, un couple qui s’embrasse.

Nous dinons de spécialités Sri-Lankaises au restaurant de l’hôtel. C’est épicé, mais il vaut mieux s’habituer tout de suite, c’est tout simplement succulent ! Curry pour ma Calou et nouille/légumes/poulet pour ma part et pour Christophe, Isa opte pour une salade composée.

En dessert c’est crumble à la rhubarbe pour tout le monde. Nous nous couchons à 21h00 repus et complétement lessivés pour un sommeil profond et réparateur.

Jour 2 dimanche 17 février

Après un petit-déjeuner réussi, fruits, café, croissant, omelette, saucisse, gaufre, pas mélangé comme ça mais au final cela revient au même, nous réglons la facture et partons direction DAMBULLA. La route est encore une fois interminable, heureusement nous pouvons nous arrêter où bon nous semble et faire des coupures. Le jardin d’HERANROGUDA est sur la route de KANDY, nous essayerons de le faire au retour. A PASYALA il y a effectivement des vendeuses de noix de cajou, mais les tarifs sont similaires à ceux pratiqués en France. Un peu plus loin sur la route les vanniers vendent de très belles pièces mais c’est plutôt volumineux et difficilement transportable dans l’avion.

Nous arrivons à 14h30 après 5 heures de route à l’HERITANCE KANDALAMA. L’accueil est souriant. Pendant que nous dégustons une boisson rafraichissante, le personnel s’active à porter nos bagages dans la chambre. Nous grignotons quelques sandwichs (sur toutes les factures il faut rajouter la TVA de 24 %) puis montons dans nos chambres pour nous rafraîchir sous une bonne douche. Le chauffeur nous attend déjà pour aller visiter les fameuses grottes de Dambulla. Le site est à quelques kilomètres et vaut vraiment le détour. La montée vers les grottes est un peu casse-patte mais le jeu en vaut la chandelle.

50 roupies le parking, 25 roupies les claquettes laissées à l’entrée (enfin pas pour moi, puisque je les glisse dans mon sac à dos, (un touriste se permet d’ailleurs de me faire une réflexion), 1500 roupies pour le site et 500 roupies pour le guide, ….ok, on est là pour faire vivre le tourisme, même si j’ai l’impression d’être une vache à lait, je crois qu’en prenant un chauffeur pour nous 4 pendant neuf jours on a contribué à faire marcher ce petit business…quand à l’autre touriste qui est venu avec son bus et son troupeau, je l’emm….. Retour à l’hôtel pour faire un petit plongeon dans la piscine avec la vue sur le lac de KANDALAMA. Malheureusement le ciel en décide autrement, un orage éclate et des trombes d’eau nous interdirons de mettre le moindre orteil dans le bassin.

Pendant que Calou se paye du bon temps massée par les mains expertes d’un sri-lankais, nous sirotons quelques boissons avec Christophe et Isabelle. Ce soir nous dînons à nouveau sur la terrasse de mets plus ou moins bon, mais avec la même constance au niveau du prix….c’est à dire cher ! Coucher à 23h00, demain debout à 6h45 pour aller visiter le rocher de SIGIRYA et faire notre safari.

Jour 3 lundi 18 février

Le petit-déjeuner du KANDALAMA est servi sous forme de buffet, c’est varié et copieux mais pas franchement fantastique. Mais bon, chacun y trouve son compte.

Départ à 9 h00 pour SIGIRYA. Le chauffeur se plante de route et au lieu d’arriver à 9h30 nous arrivons à 10h30 en même temps que la horde des touristes en bus. Nous nous frayons un passage mais butons sur l’escalier en colimaçon qui permet d’accéder aux fresques. En temps normal un deuxième escalier donne accès à la suite de la visite, malheureusement celui-ci étant en travaux, c’est collé-serré sur un seul escalier que les gens se croisent. Rencontre sympathique avec des allemandes, un peu moins quand il s’agit des chinois.

Devant les grandes pattes de Lion, les derniers escaliers sont une formalité. C’est un peu l’embouteillage quand une personne décide de redescendre à contre-sens pour cause de vertige. La vue panoramique du haut du rocher est remarquable, à 360° (pas la température) s’étalent les plaines fertiles et la jungle des premières montagnes.

Dans l’après-midi le rendez-vous pour le safari est prévu à 14h30, mais étant un peu en avance nous téléphonons à l’organisateur pour avancer notre ballade à 13h00. C’est un safari payé au préalable en France, pour éviter de me déplacer avec un paquet de brousoufe. En finalité je l’ai regretté, si j’avais su, j’aurai tout fait sur place….en effet, la société ECOTEAM qui nous avait organisé la sortie, est basée à Colombo et soustraite toutes les activités qu’elle propose. Alors dans un premier temps, nous aurions dû nous rendre au parc de Minnerya mais le chauffeur de la jeep nous emmène au parc de HURULU, les tarifs pour rentrer dans le parc sont dérisoire par rapport à la facture que j’ai réglée.

Nous roulons depuis 1h30 dans le parc, nous avons vu en tout et pour tout : deux paons et un varan, pas de quoi fouetter un chat, par contre les paysages sont superbes. C’est peut-être le panorama qui a déconcentré notre chauffeur, toujours est-il que nous nous retrouvons coincés dans cinquante centimètres de boue sans pouvoir avancer ni reculer le véhicule….seuls dans la jungle dans cet environnement hostile (t’imagines on se fait bouffer par un paon), nous patientons plus d’une heure avant qu’une autre jeep arrive….mais pas pour nous dépanner, non c’est juste pour voir si l’autre chauffeur arrive à sortir le véhicule embourbé, le bougre sait peut-être mieux conduire !

Évidemment il n’y arrivera pas, par chance, la cliente de la jeep est d’accord pour qu’on l’accompagne dans son périple. Natalie, c’est son prénom, n’a pas vu de paon ni de varan, par contre elle a vu des éléphants ! Elle va d’ailleurs nous porter chance par la suite puisque nous en verrons près d’une trentaine ! Nous ne sommes plus vraiment dans le parc mais sur la route entre Harabana et Horatapula et c’est là que nous croisons le plus de pachydermes.

Retour à l’HERITANCE sur les coups de 18h30, comme la veille au soir un orage nous accueille sous les trombes d’eau. Nous nous retrouvons au bar et invitons Natalie, d’une part pour la remercier de nous avoir dépanné et d’autre part parce qu’aujourd’hui c’est mon anniversaire ! Nous avons dîné au restaurant du septième étage, de meilleure facture que le buffet du quatrième. Nous nous régalons d’un RICE & Curry délicieux.

Jour 4 mardi 19 février

Aujourd’hui direction Polonnaruwa, encore une ancienne capitale Sri-Lankaise. Sur les routes périlleuses du SL il n’est pas rare d’être à 7 de front sur la même route, 2 vélos 1 bus 1 van 1 moto 1 voiture 1 tuk-tuk, ce joyeux capharnaüm se respecte à coup de klaxon et ma foi ça marche sans trop de casse….mais les pires sont quand même les chauffeurs de bus, qui, étant donné le calibre de l’engin et vu qu’ils ont des horaires à respecter, foncent comme des Fangio.

Arrivée tardive sur le site, avec le sens d’orientation et la lenteur de notre chauffeur nous perdons au moins une heure sur le temps de parcours. Il faut dire aussi qu’en chemin nous nous sommes arrêtés pour faire le change. Très particulier le change dans une banque Sri-Lankaise, le banquier fait valider par la guichetière principale qui fait valider par le responsable de la banque qui donne l’autorisation à la guichetière de nous échanger le billet de 100 euros que j’avais donné au départ…..ça nous a pris vingt bonnes minutes. A noter que la commission est de 2%, chose qui n’est pas appliquée à l’hôtel et souvent les taux y sont plus avantageux.

En arrivant sur Polonnaruwa nous essuyons un premier orage, il tombe pile-poil celui-là, puisqu’en attendant nous visitons le musée du site (belles pièces trouvées lors des fouilles archéologiques et maquettes des différents bâtiments). Le musée est assez petit et les pièces ne sont pas vraiment mise en valeur….c’est dommage. Bon, l’entrée est comprise dans le Pass alors autant en profiter. Nous n’avons pas fait tout le site, il est très étendu, le mieux est de louer un vélo pour parcourir le dédale des chemins.

Le plus beau, pour nous, est certainement le Kalu Gal Vihara, 4 statues taillées dans le granite dont un bouddha couché de 15 mètres de long, c’est de toute beauté. Sur le parcours nous essuyons deux autres gros orages, mais à chaque fois nous avons pu nous abriter à temps, ce n’est pas la même histoire pour les groupes de touristes et c’est tout bénéfice pour nous puisque nous sommes beaucoup moins nombreux sur le site.

Retour à l’hôtel à 19h15 et dîner au septième étage à nouveau d’un Rice & curry un peu plus épicé que la veille, ils ont peut-être cru que nous étions des habitués, c’est vrai que la bouche est maintenant anesthésiée, mais les épices me font toujours autant couler le nez !

Jour 5 mercredi 20 février

Départ pour le pays de Kandy, sur la route nous nous arrêtons dans un des nombreux jardins d’épices, les fameuses, qui nous mettent le feu à la bouche. Tous ces jardins sont au bord de la route et proposent exactement la même chose. La fabrique d’huiles et de crèmes doit certainement fournir l’ensemble des marchands ! Même si l’on n’achète pas il est toutefois intéressant de découvrir les vertues et l’utilité des différentes plantes cultivées. Malheureusement les tarifs sont prohibitifs, ou plutôt, identique à ceux pratiqués en France. Désolé pour notre chauffeur qui ne touchera pas de commission….

La dernière partie de route pour Kandy est très longue et encombrée, nous arrivons avec toutes les peines du monde à trouver une place à côté du lac pour visiter le temple de la dent . Puis un petit tour dans Kandy pour faire quelques emplettes et échanger de la monnaie avant de prendre la route pour notre chambre d’hôte « le Jungle Tide ». La route est une véritable épreuve, surtout une portion de 3 kilomètres jalonnée d’innombrables nids de poule. Après plus d’une heure de torture nous sommes accueillis par Sally et Jerry les propriétaires anglais de la demeure et par Martin et Rani, au four et au moulin pour que votre séjour se passe bien. Ils nous concocterons en dîner, un rice & curry exquis. Nous sommes restés à table jusqu’à 23h00, envoûtés par les récits de la maîtresse de maison….Sally devrait mettre sur papier toutes ses histoires, elle aurait forcément du succès !

Jour 6 jeudi 21 février

Petit-déjeuner simple mais bon. Départ à 9 heure pour le jardin de Piradenya , c’est le poumon vert de la ville de Kandy….bien que le centre-ville soit à 4 kilomètres. Le jardin est merveilleux, les visiteurs sont respectueux de l’endroit, c’est peut-être le seul lieu où l’on ne trouve pas de sac plastique par terre.

Les arbres sont pour la plupart centenaires. Les chauves-souris géantes colonisent les sommets des grands ficus qui longent la rivière ainsi que les arbres de l’allée des conifères. Dans le parc il est également possible d’utiliser le pont suspendu au-dessus de la rivière. Il parait que certaines scènes du film « le pont de la rivière Kwai » auraient été tournées à cet endroit. Autre coin à ne pas rater, la serre des Orchidées, la plus grande du monde se trouve à gauche en entrant dans la serre. Seul point négatif dans le parc, la cafétéria qui propose des plats où la qualité est plus que discutable, pour ne pas dire médiocre .

Nous passons la fin de journée à faire du shopping dans Kandy. Calou, Isa et Christophe dévalisent les grandes galeries commerciales pendant que j’arpente les vieilles rues de Kandy à la recherche d’une cabine téléphonique pour avoir des nouvelles des enfants. J’en trouve une et arrive à joindre Valentin, il m’annonce qu’il a réussi ses partiels, j’explose de joie dans la cabine exigue, les Sri-Lankais me regardent d’un air ébahit, je quitte les lieux avec un sourire jusque derrière les oreilles toujours suivi des mêmes regards….je rentre dans une boutique pour fuir un rabatteur qui me suivait depuis 10 bonnes minutes. Il se trouve que c’est une papeterie, je décide donc d’acheter du matériel scolaire pour l’école qui se trouve à côté de la chambre d’hôte. Je retrouve la troupe devant le centre commercial pour un retour à la maison non sans passer au marché pour ramener des victuailles pour Martin et Rani. Nous dînons, comme la veille, dans une excellente atmosphère d’un Chili con Carne confectionné par Jerry, un régal.

Jour 7 vendredi 22 février

Après nos adieux au Jungle Tide nous voilà repartis sur les routes du Sri Lanka, un périple de 80 kilomètres direction Nuwaraeliya. Sur le chemin nous nous arrêtons au-dessus du lac de Kotmalé et mangeons au pied des cascades de Rambuda. En continuant sur la même route nous croisons plusieurs fabriques de thé. Comme nous l’avait conseillée Sally, nous nous arrêtons à la BOCHELLIE. Le thé est offert gracieusement, un thé sombre orangé un peu passe partout mais d’excellente facture.

La route jusqu’à notre hôtel est encore une fois complétement défoncée, l’hôtel est sur un promontoire en plein milieu des plantations de thé avec une vue dégagée sur les plaines environnantes, nous sommes à 1900 mètres d’altitude. L’ambiance, la décoration, le style, tout est vraiment « so britisch » (sauf un tableau d’Eguisheim accroché au bar de l’hôtel, faire autant de kilomètres pour voir un petit bout de notre Alsace c’est insolite !). À 17h00 nous avons droit au tea time, avec des pâtisseries maison. L’hôtel étant loin de tout nous dînons le soir même au restaurant de l’hôtel, ma foi c’est un bon choix puisque l’on y mange très bien. Finalement, à part les paysages et la cascade nous n’aurons pas vu grand-chose de cette partie de l’île.

Jour 8 samedi 23 février

En route pour Kandanagedara ! Encore et toujours des routes en lacets interminables, nous ne le savons pas encore mais nous allons passer près de 8 heures dans la voiture….avec Mahinda c’est un supplice. Nous arrivons sur les coups de 17h00 à l’Horathapola Estate. C’est plutôt une chambre d’hôte qu’un hôtel puisqu’il n’y a que 4 chambres. La maison de type coloniale est splendide et date de 1922, les meubles sont d’époque et décorent agréablement la maison. Une table trône au milieu de l’entrée. Le plateau est une mosaïque d’ivoire, d’ébène et de bois de santal. Les quatre pieds en fonte représentent des éléphants, les trompes des pachydermes relient le plateau au sol carrelé de la pièce. Pendant que nous nous installons dans nos chambres le personnel s’affaire pour préparer la table et le repas. Après un petit tour dans l’eau légèrement salée de la piscine et une promenade dans le parc de la propriété, nous passons à table.

Le rice & curry est cette-fois ci différent. A la place du traditionnel riz blanc ou rouge, on nous sert des nouilles de riz complètes. En accompagnement, des courgettes au lait de coco à fondre de plaisir, de la noix de coco râpée mélangée avec des piments des oignons vraiment très épicés, des pommes de terre au piment rouge, des lentilles jaunes et du poisson avec la même consistance que le thon. Le tout est un pur délice. Pour couronner ce repas nous avons droit à une assiette de fruits frais, ananas, papaye, pastèque. Pour Calou et Christophe se sera le dessert du jour, un flan à la noix de coco, trop sucrée pour ma part.

Jour 9 dimanche 24 février

Réveil à 8h50 pour un petit-déjeuner à 9h00. Nous nous éternisons à table jusqu’à 10h30 en nous délectant de fruits, de pain frais grillé, de confiture de mangue, de Roti (galette genre Nan), de lentilles au curry et d’un thé fort et amer. Nous nous relaxons au bord de la piscine en attendant l’heure fatidique du départ vers l’aéroport. J’en profite pour faire un tour dans les rizières voisines et une usine à l’arrêt (on est dimanche) de transformation des noix de coco.

Aéroport de Colombo, l’avion est à l’heure nous arrivons après une heure de vol sur l’île-aéroport des Maldives. C’est un peu la cohue au niveau du passage des douanes car il faut remplir un document pour rentrer sur le territoire, dommage que l’on n’ait pas eu les papiers dans l’avion on aurait gagné du temps. Le représentant du SALA FAMILY nous attend à la sortie et nous indique le chemin pour la navette qui nous emmènera sur Malé. C’est lui qui payera le bateau et le taxi. Nous sommes accueillis par Thomas le propriétaire des lieux. Il est Allemand et vit aux Maldives depuis 9 ans. La chambre est belle, petite mais confortable. Elle porte le nom de Kho Samui, au mur nous reconnaissons l’hôtel où nous avions séjourné en 2007, le monde est vraiment tout petit. Par contre c’est un peu bruyant, la mosquée est attenante à l’hôtel et le Musti nous réveillera à 5 heure du matin pour l’appel à la prière…..heureusement cela ne dure pas ! Le passage des motos et des voitures est également gênant. Il vaut mieux demander une chambre côté cour intérieur…..c’est quand même l’un des meilleurs endroits de la ville pour faire un stop avant de partir pour les îles hôtels.

Jour 10 lundi 25 février au samedi 2 mars

Après un petit déjeuner à l’allemande, charcuterie/fromage/pain noir, nous rejoignons l’île aéroport pour prendre le speedboat qui nous conduira au Rihiveli. Chaque hôtel a un stand au niveau des arrivées, l’aéroport est en plein travaux, cela devrait changer dans les prochains mois.

Nous trouvons celui du Rihiveli au comptoir 45 en partenariat avec le groupe Holidays Inn. Nous attendons les derniers clients avant de monter à bord du bateau. Nous allons avoir une heure de bateau et 1h30 de décalage horaire avec Malé….pas de panique, nous sommes sur la même longitude, c’est juste cette île qui a décidé d’appliquer cet horaire, pour profiter des longues soirées, un peu comme en été chez nous, c’est très agréable.

Le Rihiveli c’est « pas de chaussures, pas de nouvelles », bon, y’a moyen de garder ses pompes et pour les nouvelles les personnes qui n’arrivent pas à décrocher pendant les vacances ont de la wifi à l’accueil et au bar.

Si pour vous le paradis c’est du sable blanc et fin qui s’écoule entre les orteils, une eau turquoise et transparente, deux petites îles inhabitées mais que l’on peut rejoindre à pied, une grande île où sont disséminés une cinquantaine de bungalows au milieu des cocotiers, des repas excellents et variés et bien venez au Rihiveli ! Sans oublier le staff efficace et adorable, 170 petites mains qui s’occupent de 120 personnes ce n’est pas commun ! Manque plus que la clim dans les chambres pour que le tableau soit idyllique !

Donc du lundi 25 février au samedi 2 mars nous sommes restés sur ce petit bout d’Eden avec des journées rythmées de la même manière, c’est-à-dire :

Lever à 9h, petit-déjeuner 9h30, snorkeling 10h30, retour pour tanguer sur la berge à 12h30, déjeuner 12h45 jusqu’à 14h30 nous tapons la causette et trainons à table, sieste jusqu’à 15h15, snorkeling 15h30, retour pour tanguer à nouveau à 17h30, bar/apéro 19h00, dîner 20h15, au lit à 23h00….et comme ça pendant 6 jours. Ça parait monotone comme ça, ben non, c’est tout simplement formidable, le plaisir absolu. Les sorties snorkeling sont à chaque fois différentes et vous voyez des poissons fabuleux….dans l’ordre d’apparition : des dauphins, une cinquantaine à chaque fois que nous sortions de l’atoll, des raies tigres (enfin une), une raie manta, des requins pointes noires, des requins dormeur, des raies pastenague, des Balistes, des tortues, des carangues, des chirurgiens, des clowns noirs et des rouges, des poissons ange royal, des murènes énormes !, des nasons pointillés qui nous frôlaient, des perroquets magnifiques, des poissons coffres, des papillons des lapins….c’est toujours des poissons !, des cochers grégaires en bande, des sergents majors, des tamarins, des napoléons énormes ! et un des plus beaux pour moi, le poisson diagramme oriental.

Le masque et tuba ne vous quitte pas aux Maldives. Sur certaines plongés ont avait l’impression de nager dans un aquarium tellement c’était fourni et varié.

Sinon, les bungalows sont simples mais bien équipés, l’eau des carafes est changée tous les jours, des fontaines à eau gratuites disséminées sur l’île, vous permettent d’aller faire le plein tout au long de la journée. Toutes les activités sont comprises dans le prix, nous avons pu faire : du Snorkeling avec prêt du matériel, du catamaran, du canoë….nous aurions pu faire de la planche à voile et du kite surf mais encore aurait-il fallu savoir en faire !

Nous avons eu droit à trois soirées sur la plage, avec le coucher du soleil en arrière-plan : la soirée dessert, la soirée maldiviennes et la soirée blanche (avec barbecue et musique).

Nous avons quitté l’endroit avec regret voir une petite pointe de tristesse….nous espérons y retourner un jour, quand on aura mis assez d’argent de côté !

En vrac

- Les Sri Lankais sont souriants, parfois moqueurs mais toujours avec un petit sourire…ça passe mieux

- Quand ils sont d’accord avec vous ils dodelinent de la tête de droite à gauche, … bon ils le font aussi quand ils ne sont pas d’accord avec vous

- En général les guides/chauffeurs que l’on trouve sur le net ne sont pas ceux que vous aurez au final, c’est toujours sous-traité sur l’île….donc vous allez en chier, car la plupart veulent se faire un maximum de broussoufe. Ils vous colleront des guides à chaque sites, ils rajouteront le repas sur la facture quand vous aurez le dos tourné (même si au départ vous aviez conclus que tout était compris, repas, hébergement, gasoil….), le nôtre nous a même rajouté une petite bouteille d’alcool local (raki) sur des courses que nous étions en train de faire.

- Mahinda était chauffeur, pas guide….bon il était prudent mais ne savait pas où se trouvait les sites intéressants de son pays, on a perdu beaucoup de temps et fait des kilomètres inutiles.

- Un bon guide papier (LP ou Routard) est très utile pour les sites mais un guide sur place c’est quand même le top…..négocier le tarif avant la visite et restez ferme !

- Le Rice & curry est un régal, il est toujours accompagné de riz blanc parfois de riz rose, d’un curry de viande ou de poisson, de légumes variés (lentilles, choux raves, oignons, aubergines….varie en fonction de la saison)

- Les bananes et les ananas sont délicieux, j’accroche moins avec la papaye et la pastèque…insipides

- Leur anglais est incompréhensible, c’est du Cinglisch…mélange d’anglais et de cingalais

- Ils s’occupent très bien de leurs enfants, mère comme père sont à la sortie des écoles pour les récupérer et filer dans les parcs pour se rafraichir et prendre un en-cas.

- Par contre sur les routes en chantier les femmes ont la pelle, les hommes les machines de terrassement

- Reparlons des routes, elles sont catastrophiques, heureusement des travaux sont en court, cela devrait s’améliorer dans les prochaines années

- Selon la réputation, ce n’est pas mon avis je préfère préciser…quoi que, les femmes au volant chez-nous c’est quelque chose, je dis ça sans être misogyne, mais alors là-bas….planquez-vous !

Pour les Maldives

- Si on peut éviter de faire un stop à Malé c’est un gain de temps indéniable, malheureusement avec Emirates les vols vers l’archipel n’ont lieu qu’en fin de journée. Il faut voler dans ce cas-là avec Sri-Lanka Airlines qui propose des vols tout on long de la journée…

- Les Maldives sont immenses, vous n’aurez pas forcément le même temps au sud qu’au nord

- Pas d’alcool à Malé, mais les îles hôtels vous pousseront à la consommation….c’est quand même paradoxal !

- Evitez les grandes structures à plus de 100 bungalows, les îles sont si petites que vous vous sentirez forcément à l’étroit….mais ce n’est que mon avis.

- D’ailleurs j’ai donné mon avis sur tout, j’ai surtout donné mon avis…..chacun pourra se faire sa propre opinion en se rendant dans ces deux merveilleux pays !

Je voulais terminer par remercier les membres du Forum qui m'ont aidé à organiser ce voyage: MUSHU23 GABELOUNETTE ISARAPH SUDI LEPIAF.....merci mille fois!

Voyage à La Réunion cet été! English translation pending
by MarieMinnie · 2013-03-19 · 14 replies
Hello !

Comme l'indique le titre de mon post, j'ai besoin d'aide. Y'a pas quelqu'un qui peut s'autoproclamer guide à distance pour La Réunion pour un séjour tout compris ? Nan parce que ça m'aiderait bien 🙂

Je vais commencer par donner quelques détails.

- Nous partirions le 22 juillet pour repartir le 6 août, avec une escale de 3 jours à l'Ile Maurice.

- Nous envisageons de louer une voiture. Y'a-t-il une compagnie à privilégier ? Un type de voiture ? Ou une basique suffit-elle ?

- Randos : nous aimerions en faire même si nous ne sommes pas des habitués. Je suis sportive, mon ami aussi (mais un peu moins de pratique). Je crois savoir aussi qu'il est sympa de passer au moins une nuit dans un gîte d'étape...

- Du coup, quel serait le circuit à suivre à votre avis, sachant qu'on restera 10 à 11 jours à La Réunion avant de partir à l’Île Maurice ? Je suis preneuse d'un exemple de parcours, avec les choses à faire sur chaque site et les logements à privilégier à chaque fois. Car j'imagine que certains d’entre vous connaissent plutôt bien l’Île 🙂, ses bons plans et la réputation de certains endroits même si vous ne les avez pas fréquentés vous-même.

- A l’Île Maurice, qu'y a-t-il à faire ? Où vaut-il mieux loger ? Grand Baie ou Trou aux biches ? Un hôtel en particulier ?

- Ça fait beaucoup tout ça mais je me suis dit que c’était LE forum vers lequel il faut se tourner. J'imagine aussi qu'il ne faut pas que je traîne au niveau des réservations logements et autre... ?!

Merci par avance de votre aide !

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