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15 jours en Ligurie et Toscane English translation pending
by Vazyvite · 2014-02-16 · 131 replies
Bonjour,

Bon allez je me lance, je vais faire un petit compte-rendu de nos 2 semaines en Italie en Juillet 2013. En gros :GènesPortofinoCinque TerreLucques - Prato - Pistoia5 jours à Florence ( notre déclencheur de ce voyage )SienneLes Crete SenesiPise ... sur le retourVenant de Bordeaux, et désireux de rester mobiles, on prend la tuture pour y aller. Après 1 jour de route avec 1 nuit à Nice, nous arrivons le lendemain à Gènes à 11h30.

On va se débarrasser de suite du fameux ZTL qui enflamme les forums à chaque fois 😛 Ces "Zona Traffico Limitato" sont en place dans à peu près toutes les villes ou villages touristiques ... ou pas. Le centre-ville est donc interdit aux véhicules non autorisés avec un joli PV à la clé puisque tout ceci est surveillé automatiquement par des caméras qui se feront un plaisir de t'envoyer, à ton retour, la douloureuse. Et ça marche très bien aussi avec les voitures de location, pas de souci 😎

Une fois qu'on est au courant, il ne reste plus qu'à gérer le bidule et bien regarder où on roule, en sachant que ce n'est pas très compliqué non plus. C'est clairement indiqué et on sait que le centre-ville est concerné à chaque fois. Pour Gènes par exemple, j'avais pris soin de charger la carte sur Internet avant.



J'ai ainsi pu réserver un hôtel juste à la limite de la zone ... et on fera ainsi pour tout le circuit. Le gagnant est le Bristol Palace à 100€ pour 2 avec PDJ ... Genre vieux palace grand style mais rénové et bien entretenu



L'escalier est magnifique et la chambre iMMMMMMMMMMense !



Alors nous sommes Dimanche ... et à Gènes, on le sent bien : tout est fermé, y compris les restos 🤪 Déjeuner dans un truc indien, pas typique mais ouvert !

Galerie Mazzini :



Via Garibaldi :



Palazzo Reale :



On passe par le port mais on ne fera pas l'aquarium, l'attraction du coin avec la goélette qui a servi au film de Polanski :



La Galleria di Palazzo Spinola



Ce qui est le plus sympa à Gènes, ce sont toutes ces ruelles étroites qui contrastent avec le côté industriel du port et de ses centaines de ferries ou paquebots.



Très sympa pour prendre l'apéro, la Piazza delle Erbe où il est difficile de choper une table à partir de 18h00 :



Porte Soprana pas loin :



Piazza de Ferrari près de l'hôtel :



Retour vers le port pour dîner en passant par la cathédrale et de jolies églises ...







Nous dînons au Eataly, une immense épicerie au 1er étage du bâtiment donnant sur le port. Hormis ces achats, on peut y manger avec des dizaines de plats, fromages, pâtes ou pizzas. Très bien fait et pratique.



Par contre, un peu triste le port le soir. Un malheureux glacier ouvert et peu de monde sur les quais.

Avis sur hôtels à San Francisco et Las Vegas? English translation pending
by Yank76 · 2011-04-02 · 12 replies
Salut à tous,

Je viens de réserver 5 nuits au Casa Loma Hotel à San Francisco pour 245$ (172€) mi-mai. Je voulais simplement avoir des retours si quelqu'un y a déjà séjourné ?

- -

Pour Las Vegas, malgré après avoir lu les nombreuses pages sur le forum concernant les différents hôtels et plusieurs comparateurs, je n'arrive toujours pas à me décider entre 2 hôtels :

J'ai le choix avec Le Mirage à 58 € la nuit pour une "deluxe room". Et le traditionnel Flamingo à 30 € la nuit pour une "deluxe".

Les 2 proposent une version avec vue sur le strip aux alentours de 75 euros mais ayant un budget serré en fin de parcours je préfère éviter de choisir cette dernière. De toute façon le strip on peut bien le voir d'à peu près n'importe où en hauteur :)

Donc les 2 me plaise bien car petit budget pour des hôtels 5 et 4 étoiles ! Va trouver ça en France ! 😛

Le cadre du Mirage à l'air super agréable, le flamingo plus oldschool, bref si quelqu'un peut me donner son avis, ça m'aiderait peut être à me décider parce que c'est con mais je bloque 😎
Association Umud? Qui connait? (Togo) English translation pending
by Misslilie19 · 2011-01-13 · 19 replies
Bonjour, je cherche des avis sur l'association UMUD pour aller au Togo en particulier, qui connait ? ou a déjà travaillé avec eux?

Je vous remercie pour vos réponses 🙂
Recherche organisation humanitaire en Haïti ou en Guadeloupe English translation pending
by Angel13 · 2010-09-22 · 8 replies
Hello je suis nouvelle sur se forum.... je suis étudiante infirmière et je cherche une organisation ou je pourrais aller aider en haiti ou en guadeloupe , ainsi qu'un logement..

si vous avez des idées... merci

Angel13
Se procurer les visas burkinabé et malien à leurs frontières respectives? English translation pending
by Vivalaviva · 2010-06-12 · 25 replies
Bonjour à tous,

Je dois partir début juillet au togo et aurai mon visa pour cette destination. Je prévois de remonter par voie terrestre au Burkina Faso via Sinkassé (sur la route principale) et au Mali par Koro. En cette période d'instabilité intérieure accrue (d'après le site du ministère des affaires étrangères), j'ai besoin de savoir de façon sûre avant de partir s'il est effectivement possible de se procurer ces visas aux frontières ou pas. Pour le visa malien, je peux peut être le prendre à Ouaguadougou, c'est peut être préférable? Autres questions, les visas délivrés aux frontières, si ça se fait tjs, sont des visas temporaires à faire proroger, c'est ça ? L'échéance approchant, je remercie ts ceux qui pourront me répondre au plus vite.

Ciao
Choisir un reflex numérique entre Nikon et Canon? English translation pending
by Hypnotica · 2010-04-26 · 48 replies
Bonsoir,

Novice en la matière et partant dans l'ouest américain début Juin 2010, je souhaite changer mon bridge pour un reflex numérique intéressant,

Ce monde étant nouveau, j'ai besoin de vos conseils pour réaliser cet investissement !

Parmi les appareils cités ci-dessous...

Quel serait le meilleur ratio qualité/prix ?

Un reflex apporte t'il une vraie plus value face à un bridge s'il n'est équipé que de son objectif d'origine ?

Pour des amateurs, cela est-il utile d'approcher un budget de 900 euros ?

Nikon D3000 + AF-S DX VR 18-55mm Décrit comme un bon rapport qualité/prix, mais est-il vraiment intéressant ? Ou faut-il opter pour un second objectif ?

Nikon D5000 + AF-S DX NIKKOR 18-55 mm f/3.5-5.6G E Nikon D90 + AF-S DX 18-105 mm f/3.5-5.6G ED VR Un appareil apparemment très intéressant, avec un objectif polyvalent (suffisant à lui seul?), mais cher ! Cela vaut-il vraiment le coup? Est-ce un matériel que l'on peut bien conserver 5 ans sans avoir un matos obsolète ?

CANON EOS 550D + EF-S 18-55 mm f/3,5-5,6 IS Si ce modèle nous oblige à acheter un second objectif pour avoir un zoom correct, on prendra autre chose!

CANON EOS 450D + 18/55 mm IS + Sd 8Go

Merci pour votre aide !
Rencontre du troisième type et du 7ème art dans la 4ème dimension (expérience mystique en Islande) English translation pending
by Zanax · 2010-01-16 · 7 replies
« Bonjour ! Où allez vous ? »

« Peu importe, et vous ? »

« Olafsvik ! »

« Parfait »

Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.

Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.

« Sale temps, hein ! »

« Ouais, comme vous dites ! »

« Français ? »

« Atchoum !! »

Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.

« Je vous dépose ici ? »

« Génial ! Merci encore, au revoir ! »

LE LENDEMAIN

Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !

C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.

La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.

En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.

Ou des camions.

Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.

Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »

« Arnarstapi ? »

« OK, monte ! »

silence

« Français? »

« Atchoum!! »

Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.

« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »

C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :

« Euh….merci, enfin..…takk ! »

En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !

Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.

« Bonjour madame, enchanté ! »

Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.

Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.

Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.

Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?

Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !

Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.

Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.

C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.

Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.

Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.

Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.

Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.

Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.

Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :

« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »

J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…

Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.

X-files livré à domicile !

Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.

Intéressant !

« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »

Je ravale ma salive.

Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?

Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.

Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.

Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :

« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »

Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?

Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.

« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.

Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.

Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.

Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.

« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »

Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.

« Vous le pensez vraiment ? »

« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »

Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.

Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.

A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?

Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.

Vide de chez vide.

Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.

Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.

J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.

Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.

Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !

J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.

Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?

Concentration.

Observation.

Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.

Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.

Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.

Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.

Je suis un peu déçu, si proche du but.

Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.

Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".

Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.

Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.

Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.

Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.

Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.

En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i



2

logsin



a

z = i



2

  n=

log(zna)

dw

dz

=i



2a

cot



a

z = i



2

  n=

1

zna

D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.

Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »

La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »

Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.

L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.

Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.

Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…

…Penseur de Rodin.

Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.

Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.

Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.

Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
Recherche association pour aide humanitaire en Afrique English translation pending
by Emil8 · 2009-09-04 · 5 replies
Je m'appelle Emilie , j'ai 22ans.je prépare les concours d'entrée en école d'éducateur spécialisé

Je suis a la recherche d'une association avec laquelle je pourrais partir en voyage humanitaire . Je voudrais partir en Afrique sur des projets tel que l'éducation , l'aide au développement ;.. j''ai des dates assez précises en tête pour partir , ce serait à partir de janvier : pour 6 mois ou plus (je ne sais pas combien de temps dur les voyages en général!)

en l'attente d"une réponse

merci
Recherche organisation/structure pour faire de l'aide humanitaire entre automne 2009 et été 2010 English translation pending
by Fenekpower · 2009-08-20 · 4 replies
Bonjour,

je suis majeur, en année cesure, et je cherche à partir dans un pays francophone pour y apporter mon aide bénévolement ou sur la base d'un volontariat. J'aimerai plutôt agir dans un domaine comme la construction de bâtiment, ou autre tâche physique...

Cependant, je ne dispose d'aucune qualification particulière...

Comment puis-je m'y prendre? Quelles sont les organisations ou structures à contacter, étant donné que je ne suis libre qu'entre le 1er octobre et fin juin 2010?

Je suis ouvert à tout renseignement.

Merci!!

LM.
Recherche un stage conventionné en Afrique pour trois mois English translation pending
by Eudesbastid · 2009-08-17 · 7 replies
Bonjour,

J'ai 24 ans, je suis étudiant en Master 2 de "gestion de l´humanitaire" à Paris.

Je cherche donc un stage de 3 mois à partir de début novembre dans le but de poursuivre mon cursus universitaire.

Je recherche un stage, dans le monde de l'humanitaire, au cours duquel j'aurai l'occasion de découvrir l'association et ses activités et apporter mon aide à cette association à but non lucratif. Je désire effectuer un stage lié à un poste tel que: administrateur sur le terrain, chef de base et chef de mission, directeur de programme, agent de développement international, logisticien, coordonnateur de projet, animateur en développement local, responsable de secteur géographique. Je suis également prêt à m'investir dans d'autres activités telles que l'éducation, l'évenementiel, l'informatique (de base), le sport...

J'ai déjà effectuer un stage au sein d'une organisation de commerce équitable en Espagne au cours de mon année de Licence 3 que j'ai passé en Erasmus à Murcia (Espagne). J'ai également passé 6 mois en Irlande afin de progresser en Anglais et avoir une expérience dans le monde professionnel. J'ai eu la chance d'avoir une petite expérience sur le terrain puisque je suis allé soutenir une association locale au Salvador pendant 2 mois. Enfin, j'ai effectuer un stage de 6 mois au sein d'une grande association humanitaire française ( de janvier à juillet 2009). Ce stage m'a permis de travailler dans le service de solidarité monde et d'être en charge de différents projets en Amérique latine et en Asie. J'ai également pu effectuer des recherches de financements et monter mes propres projets en partenariat avec des petites associations locales (projet de construction de bibliothèque, d'aduction de l'eau). Toutes ces expériences m'ont permis d'acquérir de nouvelles compétences telles que l'autonomie, la rigueur, l'organisation dans mon travail. J'ai également pu travailler en équipe.

J'aimerai vraiment retourner sur le terrain (j'aurai une préférence pour l'Afrique où les besoins sont innombrables et où la culture me semble très enrichissante).

Si mon profil vous intéresse n'hésitez pas à me contacter.

Merci d'avance.

Eudes
Associations permettant de faire de l'humanitaire à l'étranger pour toujours? English translation pending
by Guiligui · 2009-07-15 · 8 replies
Après de longues reflexions, de choix dans ma vie et la volonté de repartir sur une nouvelle vie, je me demande s'il existe des associations permettant de faire de l'humanitaire à l'étranger non pas pour 6 mois ou 2 ans mais pour toujours... avez-vous des noms et sites d'associations sérieuses ? merci d'avance...
Recherche contact à Cuzco pour un séjour solidaire English translation pending
by Lyshow · 2009-05-02 · 3 replies
Hola todos, Je pars dans 2 jours au Pérou dans le cadre d'un stage professionnel. Le but de notre stage est d'organiser un séjour solidaire dans la vallée sacrée et plus généralement dans le sud-Pérou. Nous avons déjà un contact avec une association communautaire à Chinchero. Est ce que quelqu'un connait des associations de village, des bonnes adresses, qui accepteraient potentiellement de travailler sur un séjour solidaire ? Merci pour votre collaboration ! Hasta pronto, Charlie
Faire du bénévolat en Europe en août English translation pending
by Mayon74 · 2009-04-28 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite depuis de nombreuses années faire du bénévolat à l'étranger et pour la première fois j'aimerai le faire dans un pays européen, en août prochain. Y a t'il des personnes qui pourraient me renseigner ?

D'avance merci à tous.

Mayon74
Découvrir l'agriculture au Burkina Faso: quel organisme? English translation pending
by Syl2o · 2008-12-08 · 3 replies
Bonjour, j'envisage de partir au Burkina pour Fevrier. L'un de mes objectifs serait de vivre avec l'habitant, d'une communauté de découvrir un autre mode de vie dans le but d'apprendre à se débrouiller avec pas grand chose. et de voir comment les gens travaillent. J'aimerai bien participer à des différentes activités agricoles, de découvrir la végétation là bas (canne à sucre, coton, arachide). Que se passe t'il en fevrier?Récoltes, semences?Quel coin serait plus propice à ma découverte?Banfora? Aurais-je à redouter le ver de Guinée? Au sein de quel organisme je peux me renseigner? Ministère de l'agriculture?

Merci d'avance chers internautes

Salutations

Sylvain
Voyage humanitaire en Afrique cet hiver English translation pending
by Maryleila · 2008-09-05 · 3 replies
Bonjour a tous! je suis a la recherche de personnes qui voudrait partir en voyage humanitaire pendant quelques mois en Afrique cet Hiver. Ca fait un bon moment que je me renseigne sur les asso (surtout au Togo) mai je n'ai encore rien de précis. alors si vous etes interessez on pourrait en discuter! merci d'avance 😉
Bateau-stop direction Cameroun: sites intéressants? English translation pending
by Agatheha · 2008-08-17 · 7 replies
Bonjour a tous. J'ai fait plusieurs voyage au Cameroun et j'aimerai faire le prochain de manière plus "écologique" avec la technique du bateau-stop. Je commence juste a me renseigner, mon voyage devrait être en juillet prochain. Si quelqu'un s'y connait un peu dans le domaine ou a des sites interessant. Voila, je cherche un peu d'aide sur le bateau stop! Merci agathe
Voyage "citoyen" ou "humanitaire" en Asie du Sud-Est? English translation pending
by FannyFr · 2008-08-13 · 7 replies
Bonjour,

Mon cœur penche depuis longtemps pour l'Asie du sud-est et c'est en recherchant différentes façons de visiter cette région que j’ai commencé à penser aux voyages « citoyens » ou « humanitaires ». Je pense de plus en plus que mon cheminement personnel devrait passer par l'engagement humanitaire. J’ai 21ans et j’essaye de me recentrer sur des questions essentielles, notamment pour trouver ma juste place dans notre société. Je recherche donc à en connaître un peu plus sur les différentes associations qui peuvent proposer leur aide à la réalisation de ce type de projets.

Plus particulièrement j'aimerai savoir comment ce déroule un voyage humanitaire. Quel sont les différents types de missions possibles (durée du séjour, investissement financier et investissement de temps sur place, domaines concrets d'action). J'aimerai savoir également si un profil tel que le mien (pas de formation particulière ni dans la santé ni dans l'éducation) pourrait être intéressant dans le cadre d’un travail humanitaire quelconque sur place. Pour finir je suis curieuse de savoir exactement comment se prépare et se déroule une mission et quel est la place des associations aux prés des "engagés" (degré d’encadrement, de soutien physique et financier, assurance, sécurité, assistance...)

Bref plus généralement je recherche des témoignages (positifs ou négatifs) de personnes ayant déjà réalisé ce type de projet ou plus largement de personnes ayant déjà été en contacte avec des associations humanitaires dans monde entier.

Bien entendu si vous avez des contactes ou des noms d’associations qui aident à ce genres de voyages dans la région de l’Asie du sud-est je suis tout a fait intéressée.

Merci

Fanny
Infirmière cherche action humanitaire English translation pending
by Aventurtrip · 2008-07-19 · 23 replies
bonjour à tous, je suis jeune infirmière diplômée et j'aimerais, à mon niveau, participer à une action humanitaire. C'est une expérience qui j'en suis convaincu doit être très enrichissante. Je n'est pas de destination en particulier mais la barrière des langues peut me limiter. Je recherche avant tout une association ou un organisme sérieux. Merci à tous pour votre aide A bientôt
Se loger à Hô-Chi-Minh-Ville et dans le delta du Mékong English translation pending
by Tamota · 2007-11-25 · 7 replies
Bonjour,

Nous partons avec nos deux enfants (9 et 10 ans) en mars et comptons rester quelques jours à HCMV et ensuite sillonner le delta avant de passer la frontière cambodgienne. Trouverons-nous facilement du logement sur place, style petite pension ou logement chez l'habitant ou bien nous conseilleriez-vous de réserver via adresses guide du routard par exemple? Que penser de l'extrême sud du Vietnam (la pointe qui se jette dans le golf du siam (Ca mau) et de Ha Tien à la frontière cambodgienne? Nous attachons aussi beaucoup d'importance à l'accueil simple et aux contacts avec la population.

Merci beaucoup pour tous vos renseignements

tamota
Recherche action humanitaire d'environ quinze jours à l'étranger English translation pending
by Nicolas78 · 2007-11-14 · 14 replies
Bonjour à tous.

Tout d'abord je me présente : Je m'appelle Nicolas, j'ai 21 ans et je suis titulaire d'une licence pro dans le management. Je suis un passioné de voyages (j'en fais environ 3-4 par an) et j'aimerai participer à un voyage humanitaire l'année prochaine (pas de période précise, selon les projets qui se présentent) pour une durée moyenne de 15 jours environ (entre 10 et 20 jours).

Je suis attiré par tous les types de projets (préférence pour la faune et la flore) du moment qu'une expérience enrichissante est partagée sur le plan personnel.

J'ai trouvé une association qui correspondait à mes recherches (en termes de qualité des missions) cependant je trouve que le coût est relativement élevé : 1500€ (pour toutes les missions et elles durent 15 jours environ) + Billet d'avion à sa charge. Il s'agit de Planète Urgence. Je comprend bien évidemment que le billet d'avion soit à la charge du bénévole cependant 1500€ de frais pour la mission de 15 jours reste relativement élevé ....

Je suis vraiment motivé pour partciper à un projet sérieux (association + mission).

Qu'elqu'un aurait-il des pistes sur des associations sérieuses ou tout simplement des projets à me proposer.

Je vous remercie par avance pour l'aide que vous m'apporterez.

Cordialement,

Nicolas 😉
Voyage humanitaire au sud du Maroc English translation pending
by Marrakechiya · 2007-06-20 · 27 replies
bonjour je suis institutrice à la region de marrakech, je prepare en ce moment un voyage humanaitaire au sud du maroc, avec des jeunes français, eux sont chargés de la collecte et l'acheminement des aides au maroc, etant marocaine je m'occupe de la reception et de l'elaboration du programe à suivre

donc je cherche ici des informations, des gents qui ont deja fais ce genre de projet, pour m'orienter et pour que notre voyage sera ciblé merci
Cherche école de village au Maroc pour déposer des fournitures scolaires English translation pending
by Ffsla · 2007-06-19 · 19 replies
bonjour,

nous sommes nouveaux sur le forum et serions ravi de pouvoir trouver l'aide nécessaire pour mener à bien notre petit projet pour ce mois d'août. nous partons en famille avec un enfant de 2ans et 1/2 et 3 adultes en 4x4. le 4x4 c'est pas pour faire du raid mais juste un moyen d'aller là ou ce n'est évident en voiture et aussi parce je suis passionné et le partique en france alors pourquoi pas partir avec. notre itinéraire sera approximativement tanger/marrakech/essaouira et les alentours en fait nous voulons juste visiter marrakech et essaouira mais surtout pendant les 2 tiers de notre séjours vivre en campagne et profiter de notre venu pour acheter sur place ce que vous avez le plus besoin. nous disposons d'un petit budget et preferons acheter sur place cela profitera plus au commerce local. biensur nous sommes aussi à la recherche de bonnes adresses ou nous pourrions rester entre 5 et 10 jours chez l'habitant ou en autres mais d'hôtel . merci
Partir oui, mais pas en chantier (6 mois) English translation pending
by Pijou · 2007-04-07 · 3 replies
Bonjour,

voilà, j'ai 24 ans, je finis mes études en juin et souhaite vivre une expérience enrichissante et "vraie", avant d'être confronté à la vie active (il faut bien manger malheureusement :(), et aussi un peu couper les ponts avec la société dans laquelle on vit. j'ai lu une bonne partie des débats enflammées sur le fait de partir à l'étranger plutôt que d'aide en france, sur les jeunes etc qui sans expérience veulent tout de suite aller loin sans engagement au quotidien (à part donner 5€ a un vendeur de carte dans la rue! pr s'alléger la conscience) par ailleurs... bref de l'utilité de cette manne humanitaire de masse et de ses effets (pervers ou non, chacun à son avis apparement!). J'avoue que du coup, j'ai un peu honte de poster ce message car je suis un peu dans cette situation : pas d'engagement vraiment, pas de projet bien défini. Seulement (et comme beaucoup) je suis motivé, travailleurs, assez oubvert, une envie de couper les ponts et de voir une autre réalité... Mais plutôt que de partir 3 semaines (doute de l'utilité), j'aimerai savoir s'il existe des missions sur 6 mois (prolongeable???), le temps de monter des petits projets. Si oui, ce genre de mission m'intéresse : faire aboutir un projet en quelque chose de concret... mais est- il possible de prendre part à ce genre d'aventure (humaine?) même lorsque l'on est novice (mais sans doute en équipe je présume?!, et sans savoir faire de première nécessité ??? (j'ai fait des études de communication / marketing et ai fini par une spécialisatoin orientée internet). Enfin bref, je suis ouvert à tout à partir du mois d'aout / septembre (le temps de gagner qqes miettes pour partir) et prêt à vivre dans des conditions spartiates !

enfin bref si vous avez des pistes, merci beaucoup! parce qu'il est vrai que c'est pas facile de trouver des renseignements sans internet!
Aide soignant dans l'humanitaire English translation pending
by Ganika · 2007-03-29 · 4 replies
Bonjour à tous,

Mon ami est un aide soignant très expérimenté, et nous souhaiterions savoir s'il y a du débouché pour lui dans l'humanitaire car je suis moi-même infirmière et nous voudrions partir ensemble. Faites nous part de toutes vos expériences, y compris des possibilités de formation pour se reconvertir dans le domaine.

Merci d'avance.
Le cinéma indien "d'auteur" English translation pending
by Jermo · 2007-03-13 · 23 replies
bonjour a tous, je suis a la recherche de film indiens mais autres que bolly-tolly-kolly et autres....wood

plus precisement sur des film que nous pourront qualifier "d'auteur" ou / et plus independants que la machine cinematographique indienne.

des proposition?

evidemment, ne parlant ni l hindi ni le tamil, ni le.....

il me plairait de savoir ou les trouver en VO sous titres francais...

merci d avance

jermo
Recherche chantier humanitaire en septembre ou octobre 2007 English translation pending
by Cubizolles · 2007-02-25 · 4 replies
bonjour a tous, je m'appel elodie j'ais 22ans je suis aide soignante et je vie en france. depuis plusieur années je réve de participer a un chantier humanitaire pour donner un peu de moi, mon aide ma personnalitée et faire de cette aventure une expérience riche en souvenirs et qui m'aurrat fait enfn réaliser mon réve aider un pays qui me fassine qui est l'afrique. Nous serion peut étres trois ou tout au moin deux alors si quelqu'un parmie vous est intéréssé ésité pas a me le fair savoir vous contriburé a mon bonheur et a celui de mes deux ami. Pour vous en dire un peu plus sur nous trois, mon amie est infirmiére, l'autre travaille dans le millieu agricole est a de grosse connaissence en masonerie et éléctricité pour un chantier sa peu étres utile et moi je suis aide soignante. Un chantier pour nous veu dire aventure soudé avec un groupe de pers que lon connait pas partager nos expérience nos envi de menner a bien notre mission et de repartir avec des souvenir pleins les yeux. La période qui nous conviens a tout les trois et de septembre octobre tout proposition sont les bien vennus.

😉MERCI!!!!!!!!!!!!! elodie
Volontariat au Mexique English translation pending
by Chichimeca · 2006-10-30 · 57 replies
Je fais partie d'une petite association civile de Guanajuato (centre-nord du Mexique) dont la philosophie repose sur le développement durable et la protection de l'environnement. Son nom: "México Limpio Red"

Avec des moyens limités mais grace notre énorme motivation, nous avons réussi a élaborer deux projets de chantier pour de futurs volontaires. Les deux communautés se situent dans la magnifique Sierra Gorda, au nord-est de Guanajuato.

Dans l'une d'entre elles, le projet sera principalement de lutter contre l'érosion des sols tandis que dans la segonde nous voudrions recréer la biodiversité de la Sierra a petite échelle. Dans les deux cas, les familles avec lesquelles nous travaillons ont l'intention de créer également des infrastructures respectueuses de l'environnement pour favoriser l'écotourisme local.

Les participants travailleront deux semaine et nous leur feront découvrir les lieux touristiques de la région durant leur temps libre. En option, et pour s'acclimater au pays et a la langue avant le chantier, nous pensons offrir une semaine de cours d'espagnol.

Nous n'attendons plus que des volontaires se manifestent!

Si vous souhaitez d'avantage d'infos, c'est avec plaisir que je vous répondrais. Hasta luego

Yann

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