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Cinq jours à Hong Kong: visites en priorité? English translation pending
by DamiendFER · 2010-10-11 · 16 replies
Bonjour,

Je pars à HKG avec ma femme du 25 octobre au 1er novembre. Nous serons situé vers Tai Koo Station.

- Quels sont d'après vous les lieux à visiter en priorité ?

Merci !
Quelle formule choisir: demi-pension, pension complète, tout-inclus? English translation pending
by Minette31 · 2010-09-29 · 4 replies
Actuellement en train de mettre sur pieds un séjour d'une semaine aux Maldives avec mon mari, nous sommes malheureusement effarés devant les prix 🙁 Nous avions lu que vu les tarifs pratiqués pour les boissons, les bouteilles d'eau, ... il valait mieux choisir une formule 'all inclusive' mais sur certains hôtels nous voyons que cela rajoute tout de même 75Euros/jour/personne par rapport à la demi-pension ! 😮 or nous ne sommes pas forcement du style à boire des bières à longueur de journée mais plutôt à nager, marcher, ...

Bref j'aimerai avoir votre avis sur la formule à choisir : - est-ce qu'une demi-pension suffit, en petit-déjeunant bien le matin, et en prenant une pte salade ou autre au snack le midi (qui serait moins chère qu'un vrai repas) ? - avez-vous plutôt choisi la pension complète ? (sachant que pour une fois, comme c'est un séjour 'relax' et non visites à longueur de journée, nous aurions pu prendre le temps de déjeuner calmement .... mais c'est cher !) - est-ce que le all inclusive est vraiment nécessaire pour éviter les frais annexes élevés de boissons ?

Merci beaucoup pour vos avis éclairés. Céline
Séjour dans l'ouest de l'Irlande du 27 octobre au 1er novembre English translation pending
by Lily57 · 2010-09-16 · 30 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Je viens de réserver mon vol avec Ryanair, direction l'aéroport de Kerry : mon rêve va enfin se réaliser ! Nous partons du 27 octobre au 1er novembre, soit 4 jours et demi sur place.

Après moultes réflexions (et quelques nuits écourtées), voici le planning envisagé :

Jour 1 : Atterrissage vers 14h à Kerry, récupération de la voiture de location (on est tentés par Hertz, auriez-vous des échos sur cette compagnie?).

Visites : Ring of Kerry (tour en voiture, arrêts photos) Nuit : Tralee

Jour 2 : Péninsule de Dingle, village de Dingle Nuit : Limerick (?)

Jour 3 : Route pour les Cliffs of Moher + Burren Nuit : Galway

Jour 4 : Connemara Nuit : Clifden

Jour 5 : Abbaye de Kylemore On se remettrait en route en début d'après midi pour dormir à Tralee ou Killarney afin de reprendre l'avion tôt le lendemain matin à Kerry. (Vaut-il mieux dormir à Tralee ou Killarney? Des risques de bouchons en plein mois de novembre?)

Quelques questions supplémentaires :

1) Le programme tient-il la route? J'ai surtout pas envie d'être pressée par le temps, c'est pourquoi je fais peut-être l'impasse sur des incontournables (je pense aux îles d'Aran)

2) Auriez-vous des conseils sur des visites à ne pas louper et qui se trouveraient sur mon trajet? J'aime les vieilles pierres, châteaux, croix celtiques...

3) Je n'ai pas un très bon niveau d'Anglais et mes parents ne parlent pas du tout la langue. A vrai dire c'est ce qui me stresse le plus...Les Irlandais sont-ils patients avec les étrangers? Certains parlent-ils français?

4) Si vous avez des bonnes adresses de restauration je suis preneuse car comme nous logerons à l'hôtel ou B&B, nous mangerons toujours à l'extérieur.

Je sais, ça fait beaucoup mais l'idée de devoir tout organiser moi même me fiche un peu la trouille. 🙂 MERCI POUR VOS REPONSES ! 🙂
Se rendre du port croisière au centre de Dublin? English translation pending
by Vigil69 · 2010-09-04 · 23 replies
Bonjour,

En 2011 notre croisière fait escale à DUBLIN ... est-il facile de se rendre du port croisière au centre de DUBLIN pour prendre le bus touristique ?

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Carnet de voyage ANDALOUSIE Mai 2010 English translation pending
by Tedamiedo · 2010-08-20 · 7 replies
Départ de Paris le mardi 4 Mai 2010.

Après les 12 heures de vol qui nous séparent de notre île, La Réunion, nous arrivons à Paris le Dimanche 2 mai 2010 à 18h30. Il est temps pour nous de récupérer notre voiture que nous avons commander depuis la Réunion, une location en transit temporaire.

En effet nous avons été récupéré à l'aéroport par la navette de Peugeot, spécialement affrétée pour nous et déposé jusqu'à notre voiture pour les formalités administratives.

40mn après avoir atterri, nous prenons possession du véhicule: Une 3008 haut de gamme, flambant neuve. A peine 6 km au compteur. Équipement de série, gps, cuir, pack électrique, toit panoramique, radar av ar, bref que du luxe dont nous n'étions habitué ;)

A peine 6 km 900m :)



Il fait un temps gris à Paris et avec 10°c mon polaire n'est pas suffisant. Nous ne sommes pas habitué à des températures aussi fraiches sous le Tropique du Capricorne. Sauf dans les hauts de l'île en hiver austral. Ma femme et moi nous nous dirigeons chez ma sœur qui habite à Saint Maurice derrière le parc de Vincennes où nous y resterons jusqu'à mardi matin. Pendant notre séjour à Paris, nous avons surtout fait quelques achats de vêtement chaud en attendant un climat moins dépaysant: le sud de l'Espagne, notre principale destination. Petite visite de Paris en voiture et de la tour Eiffel que nous connaissons déjà. Ce n'est pas notre premier séjour à Paris.

Mardi 4 Mai 2010 5h00 AM.

Jour 1:

Après avoir bien calé tous nos bagages dans le coffre (coffre plus que grand pour 2 personnes), nous avons profité que la moitié de Paris soit encore endormie pour prendre la route pendant que la circulation était encore fluide.

Direction: San Sébastian, où après 7 heures d'autoroute, nous passerons la nuit dans un charmant petit hôtel "LEKU EDER ". La ville malgré qu'il y faisait très froid et qu'il y avait beaucoup de vent est d'un charme... Nous nous sommes mis à chercher un restaurant , mais après avoir marché environ 2H, nous nous sommes aperçu qu'il n'y avait aucun restaurant. En effet au pays Basque ils mange des pintxos (tapas pour les catalans). Et c'est dans les bars qu'on en trouve.

Comme on n'avait pas de guide, nous avons mis du temps à avoir l'info. Alors nous nous sommes dirigé vers un bar où après s'être fait fusillé du regard, et qu'une odeur de pisse froide nous ai ôté tout appétit, nous nous sommes résigné à rentrer à l'hôtel et à manger les quelques mis en bouche de nos réserves de voyage. La vue de l'hôtel, et particulièrement celle de notre chambre, nous à enlevé toute l'envie de nous plaindre.

"L'hôtel perché sur le flanc d'une colline au bord de la mer."

"La vue qui nous à réveillé le matin vers 7h00"

"Mercredi 5 Mai 2010 7h00 AM"

Jour 2:

Après un bon petit déjeuné occidental, avec un croissant et un bon jus d'orange frais comme c'est de coutume dans le pays , nous nous dirigerons vers Madrid notre dernière halte avant l'Andalousie.

La route du pays basque jusqu'à Madrid et très montagneuse, nous y croiserons de la neige avec des température à 3°c. Je commence à me demander pourquoi plus on descend au sud plus il fait froid :)

Arrivé à Madrid vers 14H00 et après avoir déposé la bagnole dans un parking sous terrain (préalablement trouvé sur google map) nous nous rendons à pied dans notre petite auberge de jeunesse situé en plein cœur de Madrid. Nous avions une chambre très propre, avec une salle de bain commune, pour 20€ la nuit en plein cœur de Madrid, c'était très satisfaisant.

"Palais royal de Madrid"



"La Plaza Mayor"

Madrid est une très belle ville, mais un peu trop stressante à mon gout avec des gens super pressés... Cela me rappelle que je déteste les grandes capitales et leur inertie qui donne mal au crâne ;)

Nous avons pu nous promener sur Gran Via, l'axe principale de la ville où il y a tous les principaux commerces et animations;



"Spécialité andalouse, crevette sauce à l'ail, huile d'olive et piment. très bon"



Après un bon Starbucks café, nous sommes rentré à l'hôtel.

Jeudi 6 Mai 2010, 5h00 AM.

Jour 3:

A peine réveillé nous quittons la capitale Espagnole. Il fait encore nuit et nous avons décidé de nous arrêter à la première aire d'autoroute pour prendre le petit déjeuner.

L'aube se pointe sous un ciel dégagé et nous restons un peu au chaud dans la voiture pour contempler le spectacle avant de reprendre la route.

Après quelques kilomètres, nous entrons dans le pays des oliviers en direction de Granada, en passant par la "Sierra Nevada" très enneigée pour un mois de Mai.

"Les montagnes enneigées de la Sierra Nevada"

Nous sommes arrivé à Granada vers 13H30 PM où nous avons pris possession de notre chambre d'hôtel.

L'hôtel est en fait un palace, d'où son nom; "l'Alhambra Palace" inauguré en 1910 par le roi Alphonse XIII. Il est historique pour la ville. De style mauresque et situé sur une colline, au pied du site historique de l'Alhambra, le plus ancien palais arabe du moyen age encore en parfait état et déclaré depuis 1984 patrimoine mondial de l'Unesco, il offre une vue magnifique sur la ville et la Sierra Nevada.

L'intérieur de l'Alhambra Palace est ponctué de splendides détails inspirés du palais voisin. Son hall immense est truffé de marbre, d'arcs, de fines sculptures en pierre et d'étoffes somptueuses : une véritable incursion dans l'impressionnant héritage maure de Grenade.

Cette décoration charmante se retrouve jusque dans les chambres, où on peu admirer les touches orientales comme les céramiques sophistiquées dans les salles de bains en marbre.

Je poste quelques photos de l'hôtel qui pour moi reste plus un musée qu'un hôtel.

"Notre chambre avec vue sur la Sierra."



"La salle de bain toute en mosaïque avec tout ce qu'il faut pour se détendre"

"Le couloir du 3ème étage de l'hôtel où se trouvait notre chambre avec une vue sur le palais de la Alhambra"

"Une vue sur le hall d'entrée"

Après des heures d'émerveillement devant tant de belles choses à regarder, nous avons décidé de faire un tour dans la ville. Nous remarquons que dans toute la ville, il neige du coton ou du pollen, je ne l'ai jamais su. C'était à la fois un étrange et magnifique spectacle. Nous avons visité un des plus beau jardin que j'ai pu visiter de ma vie. Le jardin s'appelle "Parqué Federico García Lorca" Il y a un nombre incalculable d'espèces florales, d'arbre et de senteur. Le parc est immense, nous avons pas pu y faire le tour entier. Il y a des machines comme dans les salles de sport pour pouvoir entretenir la forme dans un cadre plus que génial. Le temps était agréable et nous avons passé un super après midi !!!

"Le tapis blanc que nous voyons par terre n'est pas de la neige, mais le coton qui flotte dans le ciel de Granada."



Après avoir beaucoup marché, nous rentrons à notre hôtel pour prendre notre diner et profiter de la soirée pour nous reposer. Inutile de présicer que le diner était aussi délicieux que l'hôtel.

Vendredi 7 Mai 2010 8h00 AM.

Jour 4:

Cela fait du bien de dormir dans un lit où je rentre en long, en large et en travers (je mesure 1,87 m) Direction la salle du restaurant où nous attendait notre petit déjeuner grand luxe.

Après avoir rassemblé nos affaires et récupéré nos clés de voiture consciencieusement gardé par les voituriers de l'hôtel (nous étions des barons 😎), nous quittâmes l'hôtel direction:

Heureusement que nous nous étions renseigné avant, car ne rentre pas qui veut dans ce site. En effet étant classé à l'Unesco, pour conserver ce titre, il doit être soumis à des règles strictes. De ce fait seulement 2000 visiteurs par jour y sont autorisés. Les billets ne se prenant que sur place et le jour même. Il est possible de faire des réservations sur internet via la Caixa, ce que nous avons fait. Ceux qui ne réservent pas et se pointe le jour pour le jour doivent faire la queue des heures et prendre le risque de ne plus avoir de place. (petite info importante pour ceux qui veulent visiter ce site)

Nous avons été époustouflé par ce site, non seulement par sa beauté, mais par son impressionnante conservation. Il ne faut pas oublier que le palais à 2000 ans et je ne connais pas un endroit dans le monde qui a su garder une aussi parfaite jeunesse.

"Palais de Charles Quint."

"L'intérieur du palais de Charles Quint"





"Vue sur Granada depuis la Tour des Armes."



"Une vue sur la Sierra Nevada où l'on aperçoit sur la droite en orange, une partie de notre hôtel."

Il est déjà 16h00 et nous devons prendre la route pour rejoindre Ronda, un petit village blanc Andalou à 2h de route où nous avons prévu de passer la nuit.

18h00 nous rentrons dans Ronda et pour trouver l'hôtel cela n'a pas était facile car même avec le GPS le village est truffé de sens interdit que le GPS ne reconnait pas comme tel.

Après quelques sueurs, nous sommes enfin installés dans notre chambre où nous y restons juste le temps de nous rincer un peu, car le soleil se couche dans 1 heure et nous voulions absolument visiter le village et son célèbre pont perché à 200 mètres du sol.



"Le village se situe à flanc de falaise"

Samedi 8 mai 2010 7h00 AM

Jour 5:

Après un bon petit déjeuner, nous quittons ce charmant village pour "la route des Villages Blancs" très connue pour ses maisons en chaux perchées sur des collines. Cette route reste un des plus insolite paysage d'Espagne.









Nous sommes arrivés vers 15h à notre hôtel dans un petit village de la côte Atlantique du nom de Chipiona qui est en fait à 40 min en voiture de Cadiz, destination que nous avons pris dès que nous avons déposé nos valises.

"Chipiona: Il faisait un vent glacial mais il y avait quelques fada qui se baignaient, des Esquimaux sans doute :)"

Quand nous sommes arrivés près de Cadiz, nous nous sommes trompé 2 fois pour rentrer dans la ville, comme il y avait des travaux et qu'il y avait pleins de déviations, le GPS nous faisait tourner en bourrique. Nous avons donc décidé de nous débrouiller par nous même et nous avons pu atteindre le seul pont qui permet de rejoindre l'île de Cadiz. (comme quoi à dépendre de l'électronique...)

"Le pont d'accès."

Une petite balade sur le front de mer.



"Les meilleures gambas qu'on a mangé en Espagne"

Après cette belle petite marche dans Cadiz, retour dans notre petit hôtel à quelques 60 kms de là, où nous sommes tombés K.O jusqu'au lendemain.

Dimanche 9 Mai 2010 8H00 AM.

Jour 6:

Après avoir engloutie notre petit déj' maison, nous prenons la route pour Séville où nous y séjournerons 3 nuits dans 2 hôtels 4 étoiles.

Nous ne regrettons pas ses deux hôtels 4 étoiles car après avoir traversé toute la France et l'Espagne sans avoir eu le temps de souffler, nous commençons à ressentir la fatigue. Et pour continuer à apprécier ce voyage , il nous fallait absolument du repos. Ses trois jours à Séville nous on fait découvrir une ville à la fois vivante et reposante. Moi qui d'origine ne suis pas fan des grandes villes, je suis complètement tombé sous le charme de Séville.

Vers 10h, nous sommes arrivé à notre hôtel, "LE TRIANA" du même nom que le quartieroù il se situe, qui a longtemps été le quartier gitan de Séville et qui est considéré comme le berceau du flamenco.

"Vue depuis notre chambre sur le Guadalquivir"

Nous sommes allé nous promener sur les berges du Guadalquivir.

"Photo insolite d'un sévillan au téléphone, allongé sur le bord du fleuve entouré d'oies"

Nous avons trouvé une terrasse non loin de la "Torre De Oro" symbole de la ville où nous avons mangé des fruits de mer !!!

"Torre De Oro"

"Soupe aux fruits de mer (aussi bonne que belle à voir)"

"Fritures de fruits de mer"

Après ce copieux repas, nous décidons de faire le tour de la ville en bus touristique.



Il y a tant de choses à découvrir à Séville qu'il nous faudrait une semaine pour tout visiter. La ville a un passé prestigieux. Elle est remplie de vestiges et de monuments aux caractéristiques arabe devenus pour la plupart des bâtiments administratifs du gouvernement Espagnol. Séville est à elle seule un patrimoine artistique d’une immense richesse. Quelques photos des bâtiments construit à l'occasion de l'Exposition Universelle ibéro-américaine de 1929







Chaque bâtiment représente un pays d'Amérique du sud.

Une fois notre petite promenade guidée fini, nous sommes allé nous promener dans le quartier de Triana, qui est l'une des artères commerciales de Séville. Beaucoup de magasins et de bars animent le quartier.

"Le magasin qui a retenue notre attention"

Il est 15h de l'après midi et les rues sont désertes, tous les magasins sont fermés. C'est l'heure de la sieste pour les andalous et la sieste, c'est sacré dans ce pays!

La nuit tombée, nous avons dégusté quelques mets dans un restaurant gastronomique au bord du Guadalquivir. Notamment de la viande de taureau, et du jambon ibérico, la meilleure qualité de tout le pays. J'ai trouvé la viande de taureau très fine, certainement dûe à la préparation et la qualité du taureau.

Nous sommes rentré à l'hôtel vers 23H00 en passant par la promenade de Triana, une ruelle pavée qui longe le fleuve. Magnifique!

"La promenade de TRIANA"

Lundi 10 Mai 2010 8H00 AM

Jour 7:

Nous avons essayé de dormir tard pour récupérer au maximum, mais l'excitation et l'envie de découvrir le patrimoine culturel de Séville nous éjecte du lit et nous fait oublier la fatigue (qui a dit que les vacances c'est fait pour se reposer?)

Premier objectif: S'installer dans notre deuxième hôtel situé au sud de la ville, dans le quartier du parc Maria Lucia (sœur d'une reine d'Espagne qui lui offrit ce parc). Nous y séjournerons 2 nuits.

"Hôtel Andalus Palace"

L'hôtel nous ai revenu à 60€ la nuit avec le petit déjeuner compris. (prépayé sur Booking)

D'ailleurs la plupart de nos hôtels nous ont pas couté cher en passant par Booking.

La suite au prochain épisode....
Quatre jours sur Chiang Mai: endroits à ne pas rater? English translation pending
by Billyboy92 · 2010-08-13 · 14 replies
Bonjour à tous,

Restant que 4 jours sur Chiang Mai, je voudrais connaitre les endroits à ne pas rater pendant mon micro séjour. Il y a tellement de choses à faire que je n'arrive pas à me décider.

Merci d'avance pour vos conseils.
Retour d'un séjour tout-inclus à Cuba (du 6 au 20 juillet) English translation pending
by Hellronde69 · 2010-07-29 · 5 replies
Compte rendu de nos vacances 2010 Du 06 au 20 juillet Pour information, ce n’est pas notre premier voyage et par conséquent nous estimons pouvoir avoir un avis de comparaisons et de critiques.

Nos anciens séjours :

2004 Mexique, 7 nuits à l’Iberostar Tucan, All in 5* 2006 République Dominicaine (Bayahibé), 14 nuits à l’Iberostar Hacienda Dominicus, All in 5* 2007 Mexique, 14 nuits à l’Iberostar Paraiso Del Mar, All in 5*

Séjour à CUBA du 6 au 20 juillet en combiné :

3 nuits à la HAVANE en petit déjeuner à l’hôtel Mercure Sévilla 4* 11 nuits à VARADERO en all inclusive à l’hôtel Iberostar Laguna Azul 5*

Je conseille vivement ce genre de combinaison pour vraiment profiter le la capitale qui est incontournable quand on se rend à Cuba. Pouvoir se mêler à la population, manger typiquement cubain et voir un maximum de choses. Car en faire la visite en une excursion d’une journée en partant d’un hôtel de Varadero est fatigante, vous ne faites qu’un tour de la ville et vous ne voyez que peu de choses, il faut compter 3 heures aller et 3 heures retour de la Havane à votre hôtel de Varadero. De plus, pour en avoir fait le calcul, ce combiné avec petit déjeuner à la Havane et all in à Varadero, même en rajoutant les repas dans la ville (sans se priver), coûte moins cher qu’un all in à Varadero auquel il faut rajouter l’excursion à la Havane.

Le trajet :

Départ le 6 vers 8h30, donc 30 minutes de retard ce qui reste raisonnable. La compagnie utilisée est TUI, cette dernière est meilleure que les précédentes que nous avions eu lors des autres voyages, à savoir Martinair et Belgium Excell.

Après 9h30 de vol, nous atterrissons à Varadero, il est 12h00, heure locale (6h de décalage). Nous descendons de l’avion, tandis que les passagers à destination du Mexique reste à Bord. Nous passons la douane 1 par 1, mais ça va très vite car il y a plusieurs guichets et comme l’aéroport est petit, il n’y a pas d’autre avion que le nôtre. Nous récupérons nos valises et passons le second contrôle sans encombre. Pour information, avant de partir, il nous avons été informé que nous devions être en possession d’un document prouvant que nous avions contracté une assurance voyage (maladie) reconnue par CUBA. Celui-ci ne nous a pas été demandé, mais il vaut mieux l’avoir, on ne sait jamais. Ensuite, nous rencontrons notre hôte Neckermann qui nous indique notre car qui nous conduira à notre hôtel. Voilà, on est parti pour 2h30 de trajet, mais ça va, on est en vacance et on découvre les paysages et leurs véhicules. Nous sommes déposés à notre hôtel, après un check-in rapide, nous prenons possession de notre chambre.

Notre séjour à la Havane :

Comme il faut bien se restaurer, nous partons en ville, à la recherche d’un endroit pour manger. N’oubliez pas de faire un peu de change. A l’hôtel vous aurez 1.06 CUC pour 1 euro, en ville 1.12 CUC pour 1 euro, le taux peut varier d’un jour à l’autre et en ville les bureaux ne sont pas ouverts 24/24. Donc changez un peu pour manger au cas où les bureaux en ville seraient fermés. Profitez aussi de faire du change avant de repartir à Varadero car le taux est moins avantageux à l’hôtel, 1.05 CUC pour 1 euro.

Pour information le CUC est le peso convertible, ce dernier est là pour les touristes et il ne sera pas repris en Belgique, néanmoins s’il vous en reste, vous pourrez les changer avant de revenir en Belgique, et ce uniquement à l’aéroport de Varadero. Les cubains utilisent le peso cubain (1 CUC vaut 24 pesos cubains), mais vous n’en n’aurez jamais en main. A certain endroit, les cubains paient moins cher que les touristes (exemple : j’ai acheté une glace 1 CUC alors que le cubain paie 10 pesos cubains) mais ça reste bon marché pour nous. Il existe des billets de 1-3-5-10-20-50-100 CUC et des pièces de 5-10-25-50 cents et des pièces de 1 peso (convertible).

Conseil : je recommande d’emporter le guide du Routard, il vous sera précieux pour tout un tas de choses (visites, restaurants, cartes….). Pour commencer, trouvez la rue « Obispo », cette dernière est très commerçante et rassurante car la police y est très présente. Je pense qu’elle est là pour rassurer les touristes car nous n’avons pas eu de problème même lorsque nous nous sommes éloignés dans les rues avoisinantes.

Pour se restaurer, nous sommes allés plusieurs fois au « HANOI » (voir guide du routard, rue Brasil qui est une parallèle à la rue Obispo, la 3ème rue quand vous avez passé « La Floridita »), nous avons très bien mangés, il y même un menu à 3.85 CUC, choix entre poulet – porc – bœuf – poisson, une boisson comprise, accompagné de riz blanc au haricots noirs, pommes de terre. Prévoyez de la petite monnaie (billet de 1 CUC) pour les pourboires (propina). Vous avez droit aux musiciens pendant le repas et ils passent à la fin pour avoir un pourboire (aucune obligation mais je trouve normal de donner un petit quelques chose, même 50 cents). Le salaire cubain est de +/- 20 CUC par mois, alors pensez bien qu’un petit pourboire leur fait très plaisir et améliore leur quotidien. Nous sommes allés manger aussi à « La Bodeguita Del Medio », restaurant où allait Ernest Hemingway. La carte y est un peu plus chère mais nous avons très bien mangé (les bananes plantains sont excellentes). Ce restaurant se trouve dans une rue, juste à côté de la place de la cathédrale (à voir également).

Hemingway allait aussi boire son daiquiri à « La Floridita » (bar au début de la rue Obispo).

Durant les 2 jours où nous sommes restés à la Havane, nous nous sommes promenés dans ses rues, prenez la rue Obispo, vous y trouverez un bureau de change, un petit marché de souvenirs (pas beaucoup), des restos. Au début de cette rue, il y a un magasin sur la gauche où vous trouverez les cartes postales les moins chères, 0.40 CUC/pièce. Au bout de cette rue, quand vous avez l’océan face à vous, allez vers la droite pendant environ 500 mètres et vous trouverez le musée Havana Club. La visite est de 7 CUC par personne, notre fille de 15 ans n’a pas payé. Cette visite est assez courte et n’est intéressante que si vous ne savez pas comment on fabrique le rhum, petite dégustation à la fin. Par contre, si vous allez sur la gauche, vous finirez par être sur le Malecon (chaussée qui longe l’océan), là vous pourrez contempler l’architecture des bâtiments, certains tombent en ruines. Si vous êtes courageux, vous pouvez aller au bout, où se trouvent les nouveaux hôtels.

Après avoir marché pendant un certain temps, nous sommes rentrés dans la ville et nous sommes tombés dans une rue commerçante, je ne me rappelle plus le nom de cette rue, si ce n’est qu’au bout de cette rue, nous sommes arrivés derrière le Capitole.

Le deuxième jour, nous nous sommes rendus à pieds à la place de la révolution. Il faut prendre l’avenue principale qui se trouve sur la gauche du Capitole, quand vous faites face à la porte principale (pas celle avec la porte de Chine). Compter entre 2 et 3 kilomètres avant d’y arriver. Arrivé Place de la Révolution, nous contemplons les représentations du Ché et de Fidel repris sur les façades des immeubles. Le monument consacré à José Marti est impressionnant. Pour revenir, vu qu’il faisait chaud, nous avons opté pour un retour en Coco Taxi, c’est une sorte de moto recouverte d’une semi coque de couleur jaune, possibilité d’aller à deux adultes et un enfant entre les deux. Nous avons payé 7 CUC pour nous 3. Ce moyen de transport est pratique et ça vaut la peine d’essayer, c’est assez cocasse. Notre chauffeur Randy était fort sympathique.

Après-midi, nous sommes allés voir le Capitole, ce dernier était fermé pour cause de rénovation. A l’arrière, se trouve la fabrique de cigares « Partagas ». La visite vous en coûtera 10 CUC par personne. Nous n’avons pas su en faire la visite car celles-ci se font entre 9h30 et 12h30 (si mes souvenirs sont bons). Durant notre séjour, nous avons rencontrés des compatriotes qui ont fait cette visite, et de leurs explications, cette visite semble très intéressante. Lors de ce séjour à la Havane, nous avons pu contempler les vieilles voitures américaines, rares sont celles en bon état. Vous constaterez qu’il y a énormément de Lada (vestige des Russes) et d’autres voitures anciennes de marques diverses, on a l’impression d’avoir fait un bond en arrière dans le temps.

Pour ce qui est de notre hôtel (Mercure Sévilla), c’est un 4* adapté au pays. Propre sans grand luxe, il possède une piscine, un des rares hôtels à la Havane a en avoir une. Nous étions bien contents de nous y baigner après avoir passé la journée à visiter la ville. Les parasols ne sont pas présents (comme sur la brochure), quelques lits de soleil sont cassés. Il y a moyen de se restaurer à l’hôtel mais c’est assez cher et nous n’avons pas essayé. Nous avons préféré nous mêler à la population et manger à leur façon, nous avons bien mangé et personne n’a été malade donc n’hésitez pas.

Transfert vers Varadero au LAGUNA AZUL :

Le jour suivant, nous avons été transféré à notre hôtel de Varadero, 3 heures de route. A notre arrivée à l’hôtel, nous laissons nos valises à la consigne car notre chambre n’est pas encore prête, nous en profitons pour faire le tour du proprio et d’aller se restaurer.

Notre chambre :

Ensuite, nous prenons possession de la chambre. Première impression, waouh, très belle chambre avec une belle vue sur la piscine. Mais il y a un soucis, s’y trouvent deux lits d’une largeur 1,2 mètre et une banquette transformée en lit pour notre fille de 15 ans. Nous décidons de laisser un lit à notre fille, ma femme et moi partageons l’autre lit, 1,2 mètre au lieu des 1,6 mètre de la maison c’est pas évident. Deuxième soucis arriva au moment de se coucher, notre chambre était proche du lobby et de l’ascenseur, résultat beaucoup de bruit de passage (roulettes des valises des gens qui repartent ou qui arrivent, les cris des personnes revenant de la discothèque, bruit de fond venant des cuisines, et une télé qui va à fond provenant d’un étage inférieur). Vu cet inconfort, ma femme a rejoint le divan durant la nuit et résultat, nous avons passé une très mauvaise nuit et j’étais bien décidé à demander pour changer de chambre.

Le matin, nous étions conviés à rencontrer notre hôte Neckermann afin qu’il nous informe des excursions possibles. D’emblée je lui fait part de nos désagréments. Il se rend à la réception pour demander un changement de chambre. L’hôtel est full et une seule chambre nous est proposée, nous en obtenons la clé pour la visiter et nous devons décider rapidement car elle doit être attribuée à d’autres vacanciers. Sans perdre un instant, nous nous y rendons, là, un grand lit de 2 mètres de large et un lit pliant pour notre fille. La chambre est située au rez-de-chaussée avec peu de passage, donc plus au calme. La terrasse donne à l’arrière de l’hôtel et la vue n’est pas attrayante mais à choisir avec notre chambre actuelle nous n’hésitons pas. De plus, nous n’utilisons notre chambre que pour dormir et nous laver, nous n’allons jamais sur le balcon ou la terrasse. Nous transférons nous même nos valises pour ne pas perdre de temps.

Côté équipement, nous avons pu constater des petites différences, les deux chambres possèdent un percolateur, un frigo, un fer à repasser avec une planche à repasser, un pèse personne et deux parapluies, un coffre fort gratuit et facile d’utilisation.

Voici les différences : la seconde ne possède pas de porte parapluie mais il y a un porte chaussures. Dans la première, il y avait deux peignoirs mais pas dans la seconde, vu que nous les avions utilisés, nous les avions pris dans le transfert. Dans la seconde, il y avait des distributeurs de bain douche et de shampoing dans la douche/baignoire et une brosse wc, inexistants dans la première. Ce qu’il manque par rapport à nos anciens voyages, un petit séchoir sur la terrasse pour faire sécher les serviettes et les maillots. Pour obtenir le café, il faut le demander à la réception ou directement à la femme de chambre. Côté garde-robe, se sont des panneaux coulissants qui ne fonctionnent pas bien. Les accessoires de douche sont de bas de gamme (barre de rideau de douche et porte serviette rouillés en dessous, douchette et son support pas top), c’est dommage car le reste est très bien. Pour le frigo, n’oubliez pas de l’éteindre avant d’aller vous coucher si vous ne voulez pas être réveillé à chaque fois qu’il se remet en marche. Remettez le en fonction le matin pour avoir des boissons fraîche, il y a un petit bac qui récupère les eaux de décongélation, videz-le régulièrement si vous ne voulez pas être inondé. Dans cette chambre, il y a beaucoup d’humidité, les tiroirs des meubles sont difficiles à ouvrir, on peut même voir à certains endroits, de la moisissure. Le pire c’était le lit, confortable mais les draps étaient humides. Nous avons rencontré d’autres personnes de l’hôtel qui connaissaient le même problème, celui-ci est généralisé mais se ressent plus au rez-de-chaussée. Si vous en avez l’occasion demandez une chambre le plus haut possible. Un petit conseil pour limiter cette humidité, en journée, laissez la porte de la salle de bain ouverte car comme l’extracteur d’air fonctionne en permanence, celui-ci absorbera un maximum d’humidité. Fermez la porte de la nuit car cet extracteur est bruyant. Le premier jour, nous avons constaté plusieurs taches sur les murs et le plafond, on a vite compris, se sont des moustiques qui se sont fait massacrer. Les chambres ne sont pas traitées pour les moustiques et quand la femme de chambre s’occupe de votre chambre, elle laisse la porte d’entrée ouverte car son chariot reste dans le couloir, du coup les moustiques en profitent pour rentrer. Tous les jours avant d’aller se coucher, une petite chasse s’impose, en utilisant que nos mains et pas comme nos précédents en tapant de la savate sur murs. En ce qui concerne l’entretien de la chambre, tout dépend du personnel attribué, les premiers jours, s’était pas le top, sol pas nettoyé, pas de décoration, manque de serviette. Puis un beau jour, en rentrant d’excursion, pleins de décos, chambre nettoyée, dans la salle de bain des petites serviettes à main et une serviette de sol sont rajoutées. En sortant de la chambre, je vois dans le couloir, la présence du chariot de la femme de chambre, et je décide d’aller la féliciter. Il s’avère que c’était son premier jour de service, elle était en congé. Quand je lui ai expliqué la différence, elle a répondu qu’elle avait bien vu. Les quatre jours suivants, tout était impeccable. La télévision est préprogrammée, différentes chaînes de divers pays sont disponibles. En français, vous avez le choix entre une chaîne canadienne et TV5 monde latine. Vers 8h30 (heure de Cuba), vous pouvez avoir la rediffusion du JT de la RTBF.

Pour en revenir au niveau des lits, à chaque fois ce fut la même chose, un lit et une banquette faisant fonction de lit pour un enfant. Hors il suffirait de retirer cette banquette divan, pour la remplacer par un lit d’une personne. Je ne sais pas comment ils font dans les autres chaînes d’hotels.

Plage et piscine :

Si vous voulez de la place à l’ombre, mettez le réveil tôt pour aller disposer vos serviettes. A la plage, pour avoir la première rangée face à la mer, il faut mettre les serviettes entre 6h00 et 6h30. Après 8h00, il n’y a plus de place à l’ombre, idem à la piscine. Une fois placées, personne ne les retire même si vous restez des heures sans y être présent. Ce qui est dommage, c’est qu’il y a encore de la place entre les parasols et la mer pour en rajouter. Pas de coussin pour les lits de soleil à la plage, certains vacanciers avaient des petits coussins pliables qu’ils avaient emportés dans leurs valises. Pour les coussins de la piscine, il faut les demander. Il y a une personne qui les amène 5 à la fois, dès que vous le voyez, demandez-lui, il vous les apportera. Les coussins sont stockés en dessous de la cascade et le chargé est souvent à proximité. En espagnol ça se dit « cochon ». Un petit pourboire de temps en temps est le bienvenu même si ce n’est pas obligatoire. Il fait propre, sauf ces vacanciers qui laissent traîner leurs assiettes et verres un peu partout alors que des poubelles sont présentes ainsi que des bacs à vaisselles. Enfin c’est comme partout, se sont des personnes qui se croient tout permis et qui prennent les serveurs pour leur esclave.

Pour les serviettes, si vous voulez la changer, il faut aller avant 16h30 car après ils sont souvent en rupture de stock, ou alors attendre le lendemain matin. Ceci est dû qu’il n’y a qu’une seule entreprise de nettoyage pour tous les hôtels de la côte.

Le glacier est ouvert de 10 à 17h00 et les goûts sont parfois différents du buffet et comme quelqu’un vous sert, cela évite le carnage.

Les toilettes de la piscine sont détrempées et ça sent mauvais, du personnel en permanence ne serait pas du luxe. Pour ma part, je retournais à notre chambre, c’est bien plus confortable.

Les animations sont présentes et égales à ce que nous avions connus dans nos précédents voyages. N’étant pas un adepte, je ne sais pas trop juger.

Les cocktails y sont moyens et c’est dommage qu’ils utilisent des gobelets en plastique jetable. Pour avoir de bons cocktails, je vous conseille, soit le lobby ou le théâtre du soir (même s’ils sont trop forts à mon goût).

Deux autres piscines sont disponibles (près des bâtiments 10 et 20), pour ceux qui désirent être au calme (sans animations et sans bar piscine).

Pas de jet ski et pas de club de plongée sur place (j’y reviendrai un peu plus tard).

Activités :

Deux terrains de tennis dont un qui se transforme en terrain de basket, je n’ai jamais vu quelqu’un y jouer, mais bon il fait chaud. Une petite salle de sport au 5ème, au dessus du lobby avec vue sur la mer. Derrière cette salle de sport, il y a le spa, c’est payant et pas vraiment donné même si c’est moins cher que dans les hôtels déjà visités jusqu’ici. A proximité du lobby, un magasin de souvenirs et de rhum, un magasin de cigares, une salle avec un billard. Face à cette salle, se trouve la salle de réservation des restaurants à thèmes (vers 13h30). Dans le lobby, se trouve la boîte aux lettres. Pour obtenir les timbres, il faut attendre le soir, au rez-de-chaussée, à la sortie du restaurant buffet, vous trouverez plusieurs exposants de souvenirs et de cartes postales, c’est là que vous pourrez les acheter, nous avons payé 0,5 CUC par timbre, on verra si les cartes arriveront !!

Une petite échoppe de souvenirs est placée en journée entre la piscine et la plage (certaines choses sont intéressantes). Deux vendeurs ambulants sont sur la plage (en journée), ils sont plus chers que le marché de Varadero (si vous y allez)

Le soir, au théâtre, après la petite animation proposée par les animateurs avec participation du public, vous avez droit à un spectacle exécuté par des professionnels. Ceux-ci sont de très bonne qualité sauf un soir ou ce n’est qu’une animation avec le public (Romantique et c’était le dimanche).

Possibilité de louer une voiture mais je n’en connais pas les modalités.

La discothèque est ouverte de 23h00 à 2h00, face au théâtre. Il y a de la bonne musique (salsa, pop, dance, ..), vous pourrez y croiser des animateurs et parfois des danseurs pro du spectacle. Il faut être majeur pour y rentrer, sauf quand le portier est absent. Nous avons su y aller avec notre fille de 15 ans.

Restaurants à la carte :

Vous avez 6 restaurants à thèmes et non 4 comme repris dans le catalogue. Vous avez le droit de réserver 3 restaurants pour une période de 7 jours de séjour. Pour ces restaurants, les hommes doivent être en pantalon (long).

Nous avons choisi le Cubain, il se situe près de la piscine principale, c’est en fait le resto du midi qui est adapté pour le soir. Pour chaque restaurant, on vous donne une carte avec plusieurs choix par plats. Service à table ; Nous avons bien mangé, service rapide.

Le second, Japonais, resto situé près du couloir qui va du restaurant buffet vers la discothèque. Vous trouverez aussi à cet endroit l’Italien et le Romantique. Là, bonne ambiance donnée par le cuistot, nous avons très bien mangé, même si je n’aime pas les sushis proposés en zakouskis. Nous avons passés un bon moment.

Le troisième fut, le steak house, il est situé au resto près de la piscine du côté du terrain de tennis. Nous avons bien mangé. Pour ma part, j’ai pris le « Tenderloin », c’est une belle pièce de bœuf en plat principal.

Le quatrième, nous avons choisi l’Italien, c’est très bon à condition d’aimer ce genre de cuisine. En plat j’ai pris les raviolis gratinés à la ricotta, excellent mais l’assiette est petite, je suis resté sur ma faim.

Le gourmet se situe à côté de la piscine située à l’opposé, vers le bâtiment 20.

Le buffet :

Pour ce qui est des buffets du midi, près des piscines, il n’y a pas beaucoup de choix. Il est préférable de se changer et aller au restaurant buffet principal (au rez-de-chaussée en dessous du lobby). De toute façon, l’agencement des chambres est fait de façon à ne pas devoir aller loin pour obtenir ce dont on a besoin.

Le petit déjeuner, il y a du choix et c’est bon. Il y a tout de même quelques remarques à faire. Le jus d’orange est rallongé avec de l’eau en grande proportion, c’est dommage, c’est peu être du au fait qu’ils doivent les importer. Le café n’est pas bon, allez un peu plus tard au buffet à côté de la piscine, le café et le capuccino sont bons (c’est une machine, mais il faut demander au serveur). Côté pain au chocolat et croissant, ce n’est pas le top. Le lait ressemble à du lait au soja, il faut aimer, dans le cas contraire impossible de manger des céréales. Pas de Nuttella ou autre choco, c’est embêtant quand vous avez des enfants habitués à ce genre d’aliment.

Le snack, situé à l’arrière du restaurant entre la plage et la piscine propose hamburger, hot dog et frites, accompagné de ketchup ou de moutarde.

Pour le midi et le soir, entendre dire de certain que c’est répétitif, il faut relativiser. Il est clair que si vous mangez à tous les plats et ce tous les jours, il sera difficile de varier sur une période de 15 jours. Les pizzas ne sont pas terribles, voire limites, tout dépend du cuisinier. Idem pour les frites. Pour les pâtes, en plus des plats proposés (souvent les mêmes), vous pouvez demander au cuisinier ce que vous voulez, il les prépare devant vous, mais il faut faire parfois la file. Le reste, les goûts et les couleurs, chacun y trouvera son compte. Côté vin, je ne sais pas vous dire ce qu’ils valent, nous n’en buvons pas. Nous avons eu droit, le samedi, à de la langouste et ce à volonté. Les gâteaux sont excellents, dommage que certains ne savent pas se servir correctement et ça devient le carnage. Heureusement, ils remplacent assez vite les plats, même si ces derniers ne sont pas vides. Les glaces sont moyennes, idem c’est parfois tout fondu, ajoutez-y l’eau de rinçage de la cuillère. Pas grand choix au niveau des fruits (ananas, melon vert, pastèque, goyave, mangue et banane). Niveaux des plats froids il y a du choix dans les légumes, il y a quand même des tomates. Par contre nous n’avons pas vu de salade. Rien ne sort des salières, tant il est humide, il faudrait peut être leur donner le truc du riz cru à mettre dans les salières pour éviter que le sel colle. Au niveau du service, là aussi, tout dépend sur qui vous tombez, il y en a de plus souriants et plus serviables que d’autres. A certains moment, vu le nombre de personnes présentent, ils ont du mal à suivre dans le service et la préparation des tables qui viennent d’être libérées. L’hygiène nous a sembl�� être respecté. En étant minutieux, si vous regardez les tables du restaurant près de la piscine, ce n’est pas top. C’est une table vitrée avec un encadrement, ils les nettoient avec une lavette et ensuite ils passent avec une raclette. La surface est propre mais sur le bord entre la vitre et le contour, de la saleté s’incruste.

Excursions :

Pour la 1ère, nous avons choisi « Crucero Del Sol », il s’agit d’une excursion en catamaran. Le prix est 99 CUC par personne et nous avons eu la promo du mois de juillet à 75 CUC. Prévoyez le maillot de bain en permanence. On vient vous chercher à l’hôtel, direction la marina, nous montons à bord d’un catamaran, environ 50 personnes par embarcation. Nous voilà parti en mer, boissons à volonté (y compris le rhum) sur un fond de salsa. On s’arrête une première fois en pleine mer pour voir les dauphins. Ceux-ci sont dans un enclos, nous descendons dans l’eau par petit groupe de 15-20 personnes, nous avons pied car il y a une dalle de béton dans l’eau. Petit show du dauphin avec un bisou à chacun. Avant de remonter, pour ceux qui le désirent, une photo avec le dauphin nous faisant un bisou (10 CUC le soir à l’hôtel). Nous voilà reparti, pour s’arrêter un peu plus tard. Possibilité de faire du snorkeling (masque tuba) durant +/- 15 minutes, au dessus du corail et observer les poissons présents. Le masque et le tuba sont fournis, ainsi qu’une ceinture permettant de flotter, c’est très facile pour les non initiés. Pendant le voyage, on nous propose une tombola, 2 CUC pour un numéro et 5 CUC pour 5 numéros. Les lots sont 2 fois 2 bouteilles de rhum accompagné d’un CD de musique cubaine. Ensuite direction l’île de Cayo Blanco et son somptueux sable blanc. Là au menu, poulet ou langouste accompagné de frites et de riz, eau et soda à volonté. Un petit tour sur la plage et dans l’eau pendant +/- 1 heure, ensuite nous remontons à bord pour rentrer. Un peu avant de rentrer au port, le capitaine nous invite à le suivre à danser.

Pour la 2ème, nous avons pris, le Jeep Safari, 73 CUC par personne, dont une qui conduit la jeep (Suzuki vitara), n’oubliez pas d’emporter votre permis de conduire (obligatoire). Le car vient vous chercher, direction Varadero où sont entreposées les jeeps. Prise en charge du véhicule, et nous voilà parti en convoi, à un moment donné, nous quittons le macadam, pour un parcours assez musclé en bosses et passages de flaques d’eau. Petite halte dans une ferme typique, c’est intéressant car on se rend compte de la difficulté de vivre dans des conditions que nous européen, ne pourrions pas envisager. Etape suivante, halte pour aller visiter une grotte (genre cenote), possibilité de se baigner, l’eau est assez fraîche mais c’est agréable. Puis nous repartons pour s’arrêter quelques kilomètres plus loin. Là, snorkeling en mer au dessus de la barrières de corail, le matériel est fourni, énormément de poissons sont présents. Malheureusement, ce jour là il y avait beaucoup de vague et ce n’était pas évident de bien voir. Lors du parcours, possibilité de se faire photographier sous l’eau (10 CUC). Avant de repartir, profitez d’acheter des souvenirs aux échoppes présentes, ce n’est pas trop cher, mais dépêchez-vous car le convoi repart assez vite. Nous nous rendons dans une petite marina, là nous montons à bord d’un bateau, petit tour sur un genre de fleuve, possibilité de manger une langouste (10 CUC). En fait ce tour ne sert pas à grand-chose si ce n’est que vu l’heure (environ 12h30), on a faim et c’est l’occasion de vendre leurs langoustes. Après ce tour d’environ 40 minutes, nous repartons vers un petit restaurant au beau milieu de la nature. Au menu, du porc accompagné de riz et ses légumes, quelques fruits en dessert, nous avons bien mangé. La suite se poursuit par un passage dans ce qu’ils appellent une ferme. Vous pouvez faire un tour à dos de cheval ou d’un taureau, prendre à bras un crocodile. Ne vous inquiétez pas, il est scotché au niveau de la gueule, ce dernier est accompagné d’un serpent que l’on vous place autour du cou. Il est déjà l’heure du retour, après avoir traversé la ville de Matanzas, le long de la route, quelques enfants attendent. Ils savent bien que nous passons par là, vous pouvez toujours leurs donner quelques présent comme des bics, caramels, savon, … Nous voilà de retour au point de départ, le moment de reprendre le car vers l’hôtel, mais avant de partir, on nous offre un cigare à chacun. Ce n’est pas un Cohiba mais c’est gentil de leur part, ce n’est pas prévu dans le prix, un petit pourboire s’impose. Durant la journée, une personne filme la journée et il est possible d’acheter le Dvd (30 CUC), reprenant notre journée (+/- 45 minutes) ainsi qu’un documentaire des autres excursions possibles et une partie pour apprendre à danser la salsa, il y a également un CD de musique cubaine. Ce n’est certes pas une production hollywoodienne mais ça vous fait un bon souvenir.

Pour la troisième sortie, ce n’est pas une excursion, nous avons visité Varadero. Il est possible de s’y rendre en bus pour 5 CUC par personne pour toute la journée aller et retour. Il y 46 arrêts possible, pour prendre ce bus il faut chercher le panneau sur fond bleu avec la représentation d’un bus. Nous sortons de notre hôtel, arrivé à un rond point, d’autres touristes attendent, nous demandons si c’est le bon endroit pour attendre le bus, ils répondent que oui. Le premier bus est à 9h00 et ensuite il y en a un tous les 30 minutes. Nous attendons 40 minutes sans rien voir venir, en fait je pense que nous n’étions pas au bon endroit. Là un car effectuant la navette entre les hôtels, passe par là et il nous propose de nous amener à Varadero pour 2 CUC par personne. Vu que nous étions en train de cuire au soleil, nous acceptons. Il nous conduit au bout de la rue commerçante (qui fait 4 kilomètres). Avant de descendre, le chauffeur nous informe qu’il sera là à 12h00 pour nous ramener à notre hôtel (2 CUC / pers). Finalement ça vous fait 4 CUC au lieu des 5 prévus, donc nous sommes gagnant. En descendant, nous sommes face à un marché artisanal de souvenir, les prix sont intéressant, il a moyen de marchander mais pas trop, il faut bien qu’ils gagne leur vie et ce n’est pas très cher pour nous. Nous avons marché pendant 2 kilomètres pour aller voir d’autres boutiques et autre marché (sans grand intérêt par rapport au premier). Pour info le premier se trouve au Callé 15 (rue) et le second se situé au Callé 47. Si vous avez envie, il y a moyen d’aller boire un Mojito au Callé 62 mais nous n’y sommes pas allé. Nous avons fait le chemin dans le sens inverse, chaud chaud. Visiblement certains s’étaient arrangés avec le chauffeur pour être repris au passage, voyez avec lui. Si vous avez opté pour le fameux bus, il y a des arrêts tout le long.

D’autres excursions sont proposées mais celles que nous avons choisies sont les principales, parmis le choix restant à titre indicatif, il est possible d’aller sur l’île de Cayo Largo en avion pour 166 CUC par personne (+10 CUC pour avoir de la langouste). La pêche au gros, 340 CUC pour un bateau de 4 personnes. Trinidad en hélicoptère Russe pour 199 CUC par personne. Dolphinarium 89 CUC. A ne pas faire (avis de plusieurs touristes rencontrés sur place), les 3 villes Santa Clara – Trinidad – Cienfuegos, vous faites environ 700 kms en car c'est-à-dire pratiquement la journée et ne pas voir grand-chose et pour 89 CUC par personne. Pour le reste, je vous laisse la découverte sur place.

Pour ce qui est de la plongée, je vous explique. Il n’y a pas de club à l’hôtel, mais un moniteur passe certains jours. Au Laguna Azul, il passe le lundi, le mercredi, le vendredi entre 9h30 et 12h30 près de la piscine face à la cabane à serviettes. Là il a juste une feuille avec tarifs mais il y a déjà possibilité de faire une plongée pour 40 CUC et 2 pour 60 CUC. J’opte pour la seconde formule, vu qu’il ne me reste plus beaucoup de jours avant de repartir, je ne sais pas faire autrement. Un acompte de 10 CUC est demandé. Le lendemain, on vient me chercher à l’accueil, direction la marine (Gaviota), là nous montons sur un catamaran similaire à la précédente excursion. Nous voilà parti pendant +/- 1 heure, on en profite pour préparer le matériel, tout est fourni même la combinaison (shorty). 1ère plongée sur un récif corallien à environs 13 mètres de profondeur, les initiés vont d’un côté et les nouveaux de l’autre. Chaque groupe est encadré par des moniteurs. Nous repartons et naviguons pendant une vingtaine de minutes pour arriver sur le deuxième site. Là plongée sur une épave à environs 10 mètres de profondeur. Possibilité d’avoir à boire à bord (compris dans le prix). Ayant déjà plongé au Mexique qui reste le top parmi mes trois destination de voyage, les plongées restent bien car j’adore plonger et observer les fonds marins, mais je n’ai rien vu de nouveau et c’était moins diversifié. Pour 60 CUC, cela reste correct pour ce que j’ai vu. Le matériel mis à dispo n’est pas au top, vérifiez bien. Quand j’ai changé de bouteille, heureusement que j’ai vu la perte qui se produisait au niveau du joint de la bouteille. Ensuite retour à l’hôtel, avant de monter dans le car, vous devrez vous acquitter de votre dette. Pour cette sortie, vous serez absent de 9h00 à 15h00.

Conclusion :

Nous nous sommes promenés le long de la plage et nous sommes allés chercher d’autres personnes dans les hôtels pour les excursions. Et ce n’est pas parce que nous étions dans celui là, mais je dirai que le Laguna Azul est le plus bel hôtel de la côte. C’est un 5 étoiles qui est à mon sens correspond au pays. Il est bien évident que ça ne vaut pas un 5* au Mexique, mais c’est supérieur à la République Dominicaine. En comparaison avec les autres destinations que nous avons visitées, je classerais en 1 le Mexique, en 2 Cuba et en 3 la République Dominicaine. Je fais ce classement sur un tout et pas uniquement basé sur l’hôtel. N’oublions pas que l’hôtel n’est ouvert que depuis 1 an et si certains points seraient améliorés (comme je l’ai expliqué dans le récit), cet hôtel sera le meilleur à proposer. Le souci aussi, qu’une fois l’hôtel construit, 75 % des bâtiments et du chiffre d’affaire revient à l’état cubain. Le développement est assez lent. Pour exemple, lors de notre réservation en décembre 2009, une agence nous avait proposé le nouveau RIU (situé à côté du Laguna Azul), il devait ouvrir en juin 2010. Il est loin d’être fini, en discutant avec un ouvrier cubain de ce chantier, l’hôtel devrait, je dis bien devrait être terminé en décembre. Nous avons passés un super séjour et nous avons des souvenirs plein la tête. Nous y retournerons peut être un jour, mais nous partons du principe qu’il y a tellement de pays à voir.

J’espère que ce compte rendu rassurera certains et aidera d’autres avec les petites astuces et conseils donnés. Car le but est d’en profiter un maximum et de ne pas perdre du temps à chercher.
Créer un fast food et visa investisseur (E2) aux États-Unis English translation pending
by Moi95 · 2010-07-24 · 40 replies
Bonjour à tous, voila je voudrais créér un fast food aux etats unis, j'ai pas de region particuliere, plutot un endroit peuplé d'etudiant, et surtout a proximité des ecoles des 15-22ans. Voila donc j'ai plusieurs question,

1:Si je trouve un boulot la bas que j'ai donc un visa j-1, et puis-je créer un entreprise et donc avoir le visa e2 sans revenir en france?

2:Si j'achete un fond de commerce d'une boutique de jeux video, ou lingerie ou autre, puis-je en faire un restaurant, ou est ce que je dois faire une demande qui ne sera pas forcement accepter pour la transformation en fast food?

3:Qui pourrais m'expliquer les termes anglais genre "cash flow" ou truc du genre parce que je sais pas comment ils appelent le fond de commerce etc...?

4"en option": Est ce qu'à boca raton il y a beaucoup d'ecole, ou qui peut me dire les regions ou il y a beaucoup d'ecoles?

5:Si le mieu est de venir avec l'argent(donc credit en france) ou bien de venir un apport, et demander le credit aux usa?

Merci à tous
Tunisie pendant le Ramadan: excursions dans le désert? English translation pending
by Shanli · 2010-06-25 · 7 replies
Bonjour!

On prévoit visiter la Tunisie en septembre prochain du 5 au 17 septembre, donc on y sera pendant les 5-6 derniers jours du ramadan. On sera à Hammamet Yasmine (vu que c'est pour notre lune de miel, on voulait quand même un petit peu de luxe et de farniente) mais on désire quand même faire des excursions pour nous rapprocher du style de vie tunisien...

J'ai déjà lu que la plupart des endroits touristiques fonctionnent normallement pendant cette période sainte pour eux, mais qu'en est-il si on désire faire des excursions? (Bien sûr, j'ai l'intention de faire mon maximum pour ne pas les offenser, donc ne pas boire ni manger devant eux si je peux le faire sans qu'ils me voient.)

Notamment, à Tunis, si on va passer une journée là, est-ce qu'on pourra y trouver un resto vers midi?

Et les excursions dans le désert? J'ai entendu parler que les méharées sont fermées durant les chauds mois d'été, alors pendant le ramadan, ce doit l'être aussi? Et qu'en est-il des excursions en Jeep dans le sahara avec une petite partie en dromadaire? Devrait-on attendre vers le 11 septembre pour partir en excursion dans le désert?

Au moins, nous serons là-bas que vers la fin du ramadan, et j'ai également entendu dire que les derniers jours, les gens s'animent de nouveau et même le jour les marchés sont bondés vers la fin...

Je sais que c'est beaucoup de oui-dire, mais si quelqu'un pouvait m'éclairer, ce serait très apprécié!!!

Merci!
La Thaïlande authentique? English translation pending
by Pjkl · 2010-05-06 · 43 replies
A peu près tous les 2 jours quelqu'un pose la question sur ce forum de où aller à la rencontre de la Thailande authentique et de ses tout autant authentiques Thais. Ce qui doit faire au final pas mal de monde en quête quasi "safari" de ce trésor perdu.

... j'essaie de me mettre un peu à leur place, à ces autochtones.

J'habite moi-même une région très touristique (Biarritz) où la population est multipliée par 10 l'été, c'est pas toujours évident de se rendre au boulot derrière des gens qui prennent leur temps et qui flannent le nez en l'air (normal ils sont en vacances), qui sont détendus quand on est stressés, mais bon c'est quand même une bonne source de revenus. (a mon avis ce que pensent les Thais aussi)

Maintenant, c'est vrai qu'on est pas forcément le pays de l'accueil le plus chaleureux, mais j'imagine le touriste, je sais pas Russe par exemple, qui ne parle pas ma langue qui essaie de communiquer avec moi, qui veut qu'on dine ensemble etc...Je crois que ça me gonflerait très vite, d'autant que la conversation serait très limitée. En plus ça me donnerait l'impression d'être une curiosité, ce qui doit être assez gênant.

D'où ma question quasi metaphysique : l'authentique Thai a-t-il vraiment autant envie de nous rencontrer que nous authentiques touristes Farangs ?

J'en suis pas si sûr...
Voyage à Paris en juillet pour deux jeunes femmes English translation pending
by Dedeau007 · 2010-04-27 · 16 replies
Bonjour, je vous écrit puisque je suis présentement dans la préparation d'un voyage qui me mènera pendant une semaine environ à Paris. Ceci représente le premier voyage à vie que je réaliserai et une récompense pour moi pour avoir vaincu un cancer. Je désire donc que ce voyage soit mémorable et riche en expériences de toute sorte. J'y serai en compagnie d'une de mes grandes amies. J'aimerais avoir des suggestions quant aux incontournables un peu moins connus de Paris à voir absolument. De plus, nous désirons faire des choses qui sortent de l'ordinaire, alors des suggestions sont les bienvenues.

Merci à l'avance!
Hôtel pas cher à Koh Phangan? English translation pending
by Nathalie65 · 2010-04-18 · 14 replies
J'ai eu beau chercher sur le forum.... mais n'ai pas trouvé...

Est-ce quelqu'un connait Bottle beach et la guest du meme nom au norde de l'ile

Le tarif pour moi et mes 3 enfants est très correct mais si on doit payer très cher pour le déplacement c pas trop la peine.

Est-ce loin de tout? Le prix des déplacement? La plage est-elle ok?

Toute autre suggestion est bienvenu... mes enfants veulent faire du snorkelling comme à Tao... SVP ne me dites pas de louer une moto... avec 3 enfants c impossible.. là était tout le problème sur Tao et ca m'a couté très cher pour aller snorkeller sur Ao Leuk... si cette fois on pouvait éviter.

Autre chose... est-ce que quelqu'un connait Koh Ma qui est relié par un bance de sable à Phan gan (nord Ouest)... j'hésitais aussi pour un endroit coté phan gan mais près de là.

En gros je cherche une belle plage, avec gh abordable max 1000 baht pour un bungalow pour 4, avec possibilité de se d'avoir qq resto accessibles à pied et pas au sud....

Si qqun a ca en stock .....
Au pays de Kandy, le Sri Lanka English translation pending
by Genevois · 2010-02-19 · 46 replies
C’est fou comme certaines expériences inoubliables démarrent.

Octobre 2009, surfant au hasard, certainement plus pour tuer le temps ou s’évader sur des sites de voyages, voilà que mon attention est attirée par une fenêtre qui clignote sur le bas de mon écran. Srilankan Airlines propose des «hot seats» depuis Paris pour 470 Euros TTC. Le Sri Lanka. Voyons ... Ceylan, le thé, les éléphants, le tsunami, je ne connais pas vraiment grand chose de la larme de l’Inde. D’un seul coup, ma curiosité est éveillée et je trouve un but pour passer du temps devant mon écran. Photos, compte-rendus, avis de voyageurs, l’envie me prend. Le Sri Lanka. Oui, pourquoi pas. Petit passage vers la cuisine, où Dominique s’affaire. «Dis voir, si on pensait à nos prochaines vacances, surtout que les gosses ne viendront plus cette année...». «C’est pas un peu tôt, on vient de rentrer de Malaisie». «Oui, mais j’ai trouvé une super occasion à ne pas rater sur le net». «Où ?». «Le Sri Lanka».

Mardi 26 janvier 2010

Le départ pour Colombo n’est prévu que demain matin, mais pour assurer le coup, on décolle pour Paris cet après-midi. On passera la nuit proche de Roissy-CDG, à l’hôtel Comfort au Mesnil-Amelot. Hôtel fonctionnel, buffet le soir comme repas, rien à dire pour une nuit entre deux avions, surtout pour le forfait de 85 Euros TTC, lit et repas.

Mercredi 27 janvier 2010 et jeudi 28 janvier 2010

Re-buffet pour le petit-déjeuner, puis navette gratuite pour l’aéroport et le terminal 1 d’où décolle Srilankan. Vol à l’heure et notre A330 est plein pour une première escale à Milan. L’avion se vide en partie dans la ville italienne, je peux récupérer deux sièges pour un voyage d’une petite dizaine d’heures un peu plus confortable. Il est 4h. 30 du matin, les roues se posent sur la piste de l’aéroport de Colombo. Il y a la queue pour les formalités d’immigration. Les douaniers sont souriants, tampons dans nos passeports. Après avoir récupéré nos sacs à dos, nous voila dans le hall d’arrivée. Nous n’avons encore aucune Roupies (Rps) sur nous et nous cherchons un endroit pour en retirer. Pas d’ATM dans l’aéroport, mais plusieurs agences bancaires qui peuvent changer quelques Euros, toutes au même taux. Les employés de ces guichets attirent le touriste, mais avec le sourire, premiers contacts... Pour ceux qui veulent acheter une carte SIM srilankaise, il y a aussi un guichet de l’opérateur téléphonique local Dialog. Il nous reste du crédit sur notre carte suisse, nous pouvons être atteint, nous reportons cet achat.

Nous avions réservé par le net une chambre à la GH Dephani de Negombo, avec un pick-up à l’aéroport. Nous voyons notre nom sur une pancarte tenue par un homme. «Welcome to Sri Lanka». Encore un de ces sourires éclatants. La Dephani est à 25-30 minutes de trajet. 30 °, l’air est moite. Il fait encore nuit noire, les voitures, camions et tuk-tuk roulent parfois sans phare ou avec un éclairage limité. Sans parler des vélos, qu’on ne voit qu’au tout dernier moment. Malgré l’heure, nous avons une chambre (1800 Rps) où nous pouvons nous poser quelques heures. Un grand et bon lit, une moustiquaire, une douche et WC, ce sera parfait. Vers 10h00, nous émergeons et nous prenons notre premier thé, accompagné d’une assiette de fruits frais sur la terrasse où souffle un air marin bienfaiteur. Le ciel est bleu.

Nous descendons Lewis Road à pied pour partir à la découverte de Negombo. Les rues sont bordées d’échoppes, les vélos, scooters et motos, parfois à 2, 3 ou 4 passagers, sont majoritaires. C’est le dépaysement total et nous remarquons immédiatement que le niveau de vie est bien plus bas qu’en Malaisie ou en Thaïlande. Les filles nous sourient souvent, les chauffeurs de tuk-tuk nous sollicitent, mais sourires encore et toujours. Nous poussons jusqu’à la gare pour voir les horaires de train pour Colombo et nous y trouvons aussi un ATM qui nous permet de retirer de l’argent. Le distributeur nous donne des coupures de 1000 et 2000 Rps, qu’il est parfois difficile d’écouler. Il fait chaud, le Dieu soleil tape dur. Premier achat de fruits et aussi d’une bombe anti-moustique pour vaporiser notre moustiquaire. Notre premier rice and curry nous donnera un exemple du feu qui emporte la bouche. Si les légumes sont facilement mangeables, le curry de poulet ou de poisson brûle... C’est à la couleur qu’il faut se repérer. Plus c’est foncé, plus c’est fort.

Retour en tuk-tuk à la GH pour profiter de l’ombre des palmiers. En fin d’après-midi, alors que le soleil décline, nous sortons sur la plage et partons sur la droite nous balader. Des catamarans à voiles sont posés sur le sable, un couple venant de se marier vient faire des photos. Nous arrivons sur une petite digue, les Srilankais sont là, à profiter de la mer. Nous sommes les seuls occidentaux et les regards se tournent régulièrement vers nous. Sourires... Les jeunes filles cherchent facilement le contact, rires et bonne humeur, joie de vivre. Nous apprendrons par la suite que c’est une caractéristique du peuple srilankais. Nous profitons de ce joyeux spectacle jusqu’au magnifique coucher de soleil. Retour à la GH où notre repas du soir sera un peu décevant. Nous trouvons un cybercafé où nous pourrons nous brancher sur Skype pour appeler nos enfants restés en Suisse. Quasi tous les cybercafés de Negombo sont équipés de casque et de micro pour les utilisateurs de ce fabuleux programme. Un dernier jus de fruit et un lassi, puis ce sera le temps de se coucher.

Vendredi 29 janvier 2010

Lever vers 09h30, on récupère du voyage et du léger décalage horaire (4h. et demi). Petit déj’ à la Dephani et nous partons louer des vélos, à quelques dizaines de mètres sur la gauche en sortant sur Lewis Rd. 200 Rps la monture pour la journée. Vieux vélo, roues voilées, mais bien efficaces pour quadriller Negombo. Première étape : le marché aux poissons. Odeurs et spectacle garantis. Des pêcheurs sortent leurs barques de l’eau, le poisson sèche sur la plage, scènes de vies. Autre coin du marché, autres odeurs. La vente du poisson frais, principalement par des femmes.

Il y a bien un fort à Negombo, mais c’est aujourd’hui la prison du lieu. Des familles viennent y livrer de la nourriture à un proche détenu là. Petit repas en ville et au hasard des rues, je croise un cordonnier qui travaille à même le sol, à réparer de vieilles godasses qui chez nous auraient fini dans un container. Mes vieilles sandales en cuir commence à s’essouffler, mais je ne peux pas me résoudre à m’en séparer. Cela fait des années qu’elles voyagent avec moi, je leur offre donc une petite cure de jeunesse. 2-3 rajouts de bouts de cuir, consolidation des coutures, elles sont reparties pour quelques années. 200 Rps, service compris. Retour à la GH et petit moment de détente dans le jardin de Dephani où nous faisons la connaissance d’un couple de la région de Lille (Bencasto se sera reconnu...). Pas de chance pour eux, ils sont sur le départ. Echange d’impressions, d’expériences, de tuyaux, le courant passe, dommage que n'ayons pas eu le temps de prolonger ce sympathique moment.

Vers la fin de l’après-midi, retour sur les vélos pour retourner vers la digue, mais par la route cette fois. C’est jour de pleine lune et donc de fête au Sri Lanka et l’endroit est bondé. Le coucher de soleil approche, les gens se baignent, jouent au cricket, regardent la mer. Peu ou pas d’occidentaux dans le coin, pourtant quelques grands hôtels sont proches. Depuis notre arrivée, nous sommes frappés par la gentillesse des gens. Les sourires sont permanents, les Srilankais recherchent le contact, nous saluent, viennent voir les photos que nous prenons. Une chaleur d’accueil exceptionnelle. Après le coucher de soleil et quelques photos, nous achetons quelques délicieux beignets dans les stands ambulants sur la plage. Restitution des vélos et retour à la GH pour une bière bien fraîche, une Lion, brassée au Sri Lanka. Nous papotons encore quelques instants avec nos amis lillois. Un peu déçu du repas d’hier, nous changeons d’endroit pour le dîner. Nous avions conclu un arrangement avec le patron d’une gargotte un peu plus loin : 1500 Rps pour 8 crevettes de la taille d’une baleine, avec salade de légumes (chou, carotte, ananas) et pommes de terre à l’ail. Un enfer, tellement c’était bon. Nous testons aussi quelques frites, mais elles sont dorées à l’huile de coco, ce qui leur donne un goût assez bizarre. Petit détour dans un cybercafé, mais personne de nos connaissances n’est connecté sur Skype. Nous appelons néanmoins notre fils sur son portable, toujours via Skype, qualité et coût incroyables. La nuit sera pénible, il fait 31 ° dans la chambre et le ventilo ne nous rafraîchit guère.

Samedi 30 janvier 2010

Le ciel s’est couvert pendant la nuit, il fait quelques degrés en moins. Après le petit-déjeuner, direction la gare routière pour prendre un bus pour Kandy. Nous pensions utiliser le train via Colombo, mais c’est plus rapide et plus simple en bus. Nous sommes en avance, notre bus part à 10h00 et nous regardons le tohu-bohu de l’endroit. C’est un vrai bordel organisé. Le bus arrive, nous montons à l’arrière et c’est parti pour 4 heures de route (110 Rps). Les chauffeurs srilankais ont la réputation de conduire vite, c’est confirmé. Nous rencontrons un jeune couple de l’île de Ré qui voyage aussi sac à dos.

Arrivés sur Kandy, la circulation est intense et cela force dans tous les sens. Nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire à la Shangrila GH que j’avais appelée quelques jours avant notre départ de Suisse. Il n’y a que 4 chambres et je voulais vraiment résider là. La GH est au bout du lac, un peu en surplomb, à env. 20 minutes à pied de la ville. Nous y rencontrons un couple d’Israéliens qui finit un périple commencé en Inde. Et également leur guide, Raja, un garçon très sympathique qui va rapidement devenir un ami comme vous pourrez le lire plus loin. D’ailleurs, ses clients nous en disent le plus grand bien, sur ses compétences et sa gentillesse. Nous le vérifierons immédiatement lorsqu’il va nous proposer de nous emmener au temple de la Dent où il va assister à une cérémonie avec ses clients, puis à un spectacle de danses cinghalaises. Nous pourrons ainsi profiter de ses explications. Il refuse toute forme de paiement. Ce garçon a le contact facile et est d’une honnêteté irréprochable. D’ailleurs, si vous voulez qu’il vous organise un tour du Sri Lanka sur mesure, vous pouvez le joindre au 0094775323903 ou sur son e-mail nithy_raja@yahoo.com.

Bref, la visite du temple était très intéressante, avec plein de bouddhistes venus faire des offrandes. Quant aux danses, très touristiques et pas forcément indispensables, sauf peut-être la cérémonie du feu, lorsque les danseurs marchent sur les braises ou se passent des torches sur le corps ou dans la bouche ! Retour à la Shangrila où nous prendrons le repas en commun. Anoma, la si souriante cuisinière, nous a préparé un curry végétarien succulent, avec pour dessert, le curd, du lait de bufflonne caillé, à manger avec des rondelles de bananes. Un vrai délice. Les patrons, Kush et Nandana, sont absents mais devraient arriver demain. En soirée, la température est d’environ 22 °, plus rien à voir avec la moiteur de Negombo. Il fait bon rester sur la terrasse à boire un thé et lire un bon livre.

Dimanche 31 janvier 2010

Lever vers 08h00 pour dire au revoir à Raja et ses clients israéliens qui partent pour la région montagneuse. Echanges d’adresses, de téléphones. Ils feront un stop au jardin botanique et Raja propose de nous y emmener puisque de toute façon il y va. Nous ne sommes pas prêts et nous ne voulons pas stresser. D’ailleurs, notre refus sera l’occasion de faire une autre magnifique rencontre. Nous voyons donc partir nos amis, non sans que Raja nous ait fait des messages de recommandation pour notre périple à venir.

Le ciel est bleu, il y a de l’air, c’est l’idéal pour partir se balader. Anoma nous recommande un chauffeur de tuk-tuk qu’elle connaît. Chintah arrive avec son véhicule, tout souriant et timide. Nous pensons le garder toute la journée et nous lui demandons son prix. Il peine à nous le dire et il est presque gêné de nous dire 1000 Rps, tout compris toute la journée à notre convenance. Première étape : le jardin botanique. 3 heures de balade dans ce splendide parc où les couples d’amoureux viennent s’isoler au pied des arbres. Pudeur et contacts furtifs. Côte à côte ou enlacés, ils s’embrassent parfois rapidement, comme s’ils ne devaient pas être vus. Drôle et touchant. Une partie du parc est peuplée d’énormes chauves-souris, il y en a des centaines, voire des milliers.

A la sortie du parc, Chintah est là, pile à l’heure convenue. Un petit crochet par la gare routière pour acheter des fruits sur les étals du marché et Chintah nous conduit au grand Buddha qui surplombe la ville et qui offre une belle vue sur les environs. Rien de spécial si ce n’est profiter de la vue et de l’air. Nous partageons nos fruits avec Chintah et parlons de sa vie. Il n’est pas propriétaire de son tuk-tuk, il le loue 500 Rps par jour et doit le rentabiliser par ses transports. Parfois, il n’en fait pas et il perd de l’argent. Notre contact est facile et Chintah nous propose d’aller boire le thé chez lui, ajoutant que ce serait un honneur de nous accueillir dans sa demeure. Nous acceptons bien évidemment et nous voila partis sur les hauteurs de Kandy, là où les Occidentaux ne vont pas. Il vit dans une modeste maison, avec sa femme et ses trois enfants, dont le dernier a moins d’un mois. Il y a aussi d’autres membres de sa famille, car au Sri Lanka, les enfants vivent encore souvent avec leurs parents. Sa femme nous prépare le thé, nous amène des biscuits et nous visionnons les albums photos de son mariage et de ses enfants. On voit sa fierté dans ses yeux que des étrangers comme nous aient accepté de venir chez lui. Nous faisons quelques photos de sa famille et prenons son adresse e-mail pour les lui envoyer une fois de retour en Europe.

Nous repartons en ville et il nous pose devant un cybercafé. Nous allons consulter nos mails et appeler la maison. Nous demandons à Chintah de venir nous reprendre dans une heure. Comme tout à l’heure, il est ponctuel et nous reprend 60 minutes plus tard. Il nous ramène ensuite à la GH. Nous avions profité de son absence pour acheter 5 plaques de chocolat dans une échoppe et nous les lui remettons en cadeau pour sa famille et ses enfants. Il semble touché et nous remercie avec ses grands sourires. Nous le payons. Plus tard Anoma nous dira que 1000 Rps pour toute la journée à notre convenance est un prix très honnête. Au cas où, Chintah est atteignable au 077-782-37-40. Si vous l’utilisez, saluez-le pour nous.

Pour le repas du soir, Anoma nous prépare un curry de tofu frais. Nous participons à la confection des plats et cela semble l’amuser. Au final, curry de tofu, nouilles srilankaises, salade de concombres-oignons-tomates au lait de coco. Tous les pensionnaires sont partis, nous sommes seuls dans la GH. Les patrons sont toujours à Colombo et nous les avons eu au téléphone, ils arrivent en fin de soirée. Nous restons sur la terrasse, les manches longues se supportent. Kush et Nandana arrivent comme prévu en fin de soirée, nous faisons rapidement connaissance, surtout qu’ils parlent chacun un français parfait.

Lundi 1er février 2010

Après le repas du matin, nous descendons en ville avec le bus que l’on peut prendre en bas de la GH (6 Rps). Marchés, balades dans les rues, achats de fruits. Nous allons dans une boutique qui vend du thé et recevons plein d’explications très intéressantes sur les multiples types de thé. Nous revenons à la GH pour faire un sac que nous prendrons pour un petit périple dans le triangle culturel. L’autre sac restera à la Shangrila. Nous nous limiterons à 2 jours, car nous voulons passer plus de temps dans la région des montagnes. 3 semaines de périple, c’est court et il faut s’organiser.

Nous appelons Chintah et il nous conduit à la gare routière, pile devant le bus qui part pour Dambulla, d’où nous prendrons un autre bus pour Sigiriya. Nous prenons un bus climatisé et rapide (270 Rps). Un peu plus cher, mais direct. La conduite est une fois de plus sportive, ça fout parfois la trouille !! Dépassements, vitesse excessive, traversée des villages à fond, tout y passe. A Dambulla, un chauffeur de tuk-tuk très sympathique tente de nous convaincre de l’emprunter pour Sigiriya. Mais désolé, ce sera encore le bus. Pas rancunier, le chauffeur nous indique le bon bus (40 Rps) et nous souhaite un bon séjour dans la région.

Sur conseil de Raja, nous logerons à la Bananaa Rest, près du rocher. En demandant le bon endroit pour s’arrêter, un jeune étudiant nous dit qu’il habite à proximité et nous invite à partager un bout de chemin avec lui. Nous descendons donc avec lui à la bonne intersection et tout en discutant nous nous dirigeons vers notre lieu d’hébergement. Il nous indique la bonne voie et nous souhaite bon séjour. La GH est isolée au bout d’un chemin, en pleine nature. Il y a un long bâtiment avec des chambres simples et fonctionnelles et un nouvelle petite construction avec deux chambres neuves. 1500 Rps les anciennes et 2800 les nouvelles. Les anciennes iront très bien pour nous. Conséquence d’être en pleine nature : les moustiques. Heureusement, notre bombe anti-insectes nous suit partout. Nous vaporisons, inspectons la moustiquaire, deux fois plutôt qu’une. Je ne verrais pas un petit gecko qui passera donc la nuit en ma compagnie, sous la moustiquaire.

Nous mangeons sur place ce soir, avec un magnifique rice and curry et une présentation de plusieurs plats. 8 au total, tous excellents. Si les chambres sont basiques, la cuisine est délicieuse et nous nous régalons. La soirée sera faite de lecture et de parties de carte dans cet endroit bien calme.

Mardi 2 février 2010

Nous prenons le petit-déjeuner assez tôt, car la veille nous avons rencontré un guide qui logeait là avec son client tchèque (et quasi muet). Il nous a proposé de nous emmener au rocher de Sigiriya avec sa voiture, nous évitant l’attente du bus. Sympa. Comme Raja, il refuse toute forme de participation financière.

Arrivés sur le site, nous prenons le pass qui permet de combiner les entrées des différents sites du triangle culturel, vu que nous allons encore à Polonnaruwa (5750 Rps). L’accès au rocher traverse des jardins qui ont une vue imprenable sur le «rock», vue splendide pour des photos réussies, même si le ciel est plutôt gris ce matin. Puis, la montée commence par une série de marches et de terrasses. Nous arrivons au pied d’un escalier en colimaçon, grillagé par sécurité, qui monte une trentaine de mètres à pic dans la paroi. Il y a là de splendides fresques très bien conservées. Le chemin longe ensuite la roche, jusqu’aux pattes du Lion, d’où part l’ascension finale. Selon la légende, il y avait là un énorme lion de pierre avec un escalier en son sein afin d’atteindre le sommet où un palais avait été construit. Il n’en reste que les pattes et c’est un escalier en fer à flanc de rocher, à plusieurs dizaines de mètres au-dessus du vide, qui nous conduit en haut. Assez impressionnant pour ceux qui ont le vertige, mais jamais dangereux.

La vue sur les environs est splendide, mais malheureusement pour nous, le temps est brumeux et le ciel plutôt gris. Par contre, il y a de l’air qui sèche nos chemises trempées de sueur. Petite mise en garde : si les vendeurs de souvenirs au pied du rocher ne sont pas trop insistants, il n’en va pas de même avec ceux qui sont sur le parcours de la montée. Ils viennent carrément prendre le bras des gens qui empruntent la voie finale, sous prétexte de les aider dans la montée. Impossible de s’en défaire ensuite. A moins de lâcher quelques roupies bien sûr. En restant ferme, mais poli et souriant, nous réussissons à les éviter.

Après la descente, nous attendons sur le bord de la route le bus local qui nous ramène à Dambulla en 45 minutes (20 Rps). Il est presque midi et nous achetons quelques snacks (beignets de poulet, samosas, etc...) pour notre lunch. Direction les grottes de Dambulla, en tuk-tuk. Là aussi, il faut grimper toute une série de marches avant d’arriver à l’entrée du site. Tout au long de la montée, il y a aussi de nombreux vendeurs de souvenirs ou de fruits, plus ou moins collants. Et quelques infirmes qui tendent la main, phénomène assez peu fréquent finalement au Sri Lanka. Les tickets d’accès se prennent en bas, à côté du temple, à ne pas oublier, sinon on est bon pour redescendre...

Nous arrivons sur le site, il faut enlever ses chaussures et on peut les faire garder contre 20 Rps. Nous voyons des gens bourrer leurs sacs de leurs escarpins pour éviter de payer 20 Rps ...Ridicule. Il y a là 5 grottes avec des statues de Buddha, dans plusieurs positions, et des fresques magnifiques aux plafonds. Cette visite vaut vraiment la peine, même si le droit d’entrée n’est pas compris dans le pass pour le triangle culturel. L’endroit est superbement conservé. En redescendant, nous achetons des fruits, mais les singes nous guettent. Ils s‘approchent avec manifestement l’intention de nous piquer nos bouts d’ananas ! Ils essaient de nous sauter dessus et il faut les repousser, soit par des petits cris, soit avec les pieds. Mais attention, ils ont l’esprit rebelle ces macaques. Ils n’auront pas raison, les ananas sont trop bons ici.

Nous rejoignons Dambulla à pied, car non loin, nous avions repéré un cybercafé. Consultation des mails, appels avec Skype. Retour à la Bananaa Rest en bus pour une bonne douche tiède. Peu de GH sont équipées de l’eau chaude, mais franchement nous n’en n’avons pas besoin, vu la température extérieure. Cette adresse en pleine nature est vraiment relaxante avec sa verdure et ses chants d’oiseaux. En rajoutant la gentillesse et les sourires du personnel, nous sommes vraiment bien ici. Au menu du soir, curry de patate, nouilles et salade aux oignons.

Mercredi 3 février 2010

Lever assez tôt, nous partons pour Polonnawura. Après le petit-déjeuner, paiement de la facture, 5850 Rps pour les 2 nuits, tous les repas. On se répète, mais vraiment bonne adresse, excellent rapport qualité-prix, à l’écart du bruit et de la poussière. Nous marchons à peine 5 minutes pour rejoindre la route de Sigiriya et attraper un bus qui va sur Dambulla.

Dès notre arrivée, nous ne savons pas vraiment quel bus prendre. Ce sont les chauffeurs de tuk-tuk qui nous renseignent efficacement, notamment celui qui voulait m’embarquer le premier jour de notre arrivée, et qui vont jusqu’à bloquer un bus qui roulait déjà. Merci messieurs.

Connexion parfaite et 2 heures de trajet (133 Rps). Pendant le trajet, je converse en anglais avec mon voisin, Ranmal, qui m’apprend être révérend dans la région de Negombo. Nous parlons de notre société et il me sort une phrase étonnante au sujet des progrès technologiques : «Rappelez-vous au début de l’ère de la TV, les appareils étaient énormes et les hommes minces. Maintenant, ce sont les écrans qui sont minces et les hommes qui sont énormes. Nous devenons paresseux». A méditer. Echange de coordonnées, d’adresses e-mail, il veut nous inviter chez lui et nous demande de trouver le temps de nous y rendre. On verra. Il ajoute enseigner dans une école et qu’il veut nous présenter à sa classe.

A Polonnawura, le bus nous dépose juste devant l’entrée du site, mais nous avons encore notre sac à dos. Un tuk-tuk est là, devinant nos intentions car il nous demande si nous cherchons à louer un vélo. Mais oui mon brave. Il nous conduit un peu plus loin, chez un marchand de meubles en bois, qui nous louera les montures (400 Rps la journée) et chez qui nous pouvons laisser notre sac. Nous partons sur nos deux roues, les vestiges sont dans une forêt et c’est vraiment le meilleur moyen de les visiter. Le site ravira les passionnés d’archéologie, nous apprécions l’endroit, sans plus que cela.

Nous partons aussi sur la route qui longe le lac, à l’entrée de la ville à droite. Belles scènes de vie, des femmes lavent le linge dans le lac et le font sécher dans des champs, étirés dans l’herbe. Tous les gens que nous croisons nous saluent et nous sourient. Il nous arrive de nous arrêter pour converser un peu. Il fait chaud, plus d’ombre au bord du lac. Vers la Polonnaruwa Rest House, il y a encore quelques vestiges. Des familles srilankaises s’y sont arrêtées pour pique-niquer. Il y a là une importante colonie de singes (à faces noires), des Bear Monkeys, qui sont visiblement attirés par la nourriture. On y voit même des mères qui portent leurs petits sous leur ventre. Contrairement aux macaques, ces singes là ne sont pas agressifs du tout.

A la fin de notre tour, nous rendons nos vélos et évidemment, nous sommes sollicités pour acheter de l’artisanat en bois. Le patron a tout compris, il attire le touriste en louant des vélos et essaient ensuite de lui vendre ses produits, arguant qu’ils sont au moins 2 fois moins chers qu’à Colombo. Désolé, pas cette fois, ils ont l’air un peu contrarié, mais bon...Le même chauffeur de tuk-tuk nous ramène à la gare routière, distante de 4 km. On pourrait prendre le bus devant le magasin, mais avec de grandes chances de devoir rester debout. Nous en profitons pour tirer de l’argent à un ATM.

Notre bus est là et nous voilà partis pour 4 heures de route. Nous faisons un stop de 10 minutes à Dambulla et par la fenêtre du bus, j’aperçois toujours le même chauffeur de tuk-tuk. Décidément. Il court, traverse la route et vient me serrer la main, en me demandant si nous avons apprécié nos visites. Quelle gentillesse, alors que j’avais refusé sa course. On se quitte presque amis et en route pour Kandy. Peu avant d’arriver à la gare routière, j’appelle Chintah et il est là pour nous prendre en charge à notre arrivée. Il nous conduit à la Shangrila et refuse même le petit pourboire que nous voulions lui laisser pour sa disponibilité. Quelle classe cet homme là. Douche, repas toujours aussi succulent préparé par Anoma. Petit thé à l’air frais de la terrasse, on retrouve nos repaires.

Jeudi 4 février 2010

Après le petit-déjeuner sur la terrasse, nous descendons en ville, notamment pour voir le défilé organisé pour la fête nationale srilankaise qui tombe aujourd’hui. Le président fraichement élu est à Kandy pour les festivités et les mesures de sécurité sont impressionnantes. Il y a tellement de monde dans les rues qu’il est impossible d’approcher le cortège.

Achats de fruits et nous retournons à la GH, conduits par Chintah que nous avons appelé sur son portable. Nous suivrons les festivités à la télévision, costumes colorés, danses typiques, un vrai spectacle.

L’après-midi, Nandana nous emmène en voiture dans les montagnes environnantes. Nandana y a ouvert une seconde GH, qui sera un centre de méditation, domaine de prédilection de notre hôte. Il y aura trois chambres et une salle dévolue à la réflexion. La vue est époustouflante, l’air est frais et pur, l’endroit se prête bien à cette discipline. Son jardin est plein de plantes et de fruits : papayes, avocats, poivre... Après un thé, nous repartons sur les petites routes de montagne, dans des paysages grandioses, afin d’aller voir un temple qui se trouve au sommet d’une colline. 800 marches ... mais cet effort est récompensé par une vue extraordinaire à 360 °. Nous ôtons nos chaussures et profitons de l’air frais. Le temple est une petite dagoba blanche splendide. Nous restons un peu au sommet à profiter du panorama, puis nous redescendons les escaliers pour rentrer sur Kandy.

Petit arrêt pour un thé sur le bord de la route dans une petite gargotte locale. Une cahutte en bois où nous ne nous serions jamais arrêtés sans Nandana. Après le repas du soir, nous restons à discuter sur la terrasse de la Shangrila et à profiter de l’air un peu frais (22° env.). Cette étape de Kandy aura été fantastique, par la diversité de ce qu’il y a à voir ici, et surtout par nos rencontres : Chintah le chauffeur de tuk-tuk (atteignable au 077-782-37-40), Raja le guide, Anoma la cuisinière, Kush et Nandana nos hôtes si chaleureux. Merveilleux Sri Lanka...

Vendredi 5 février 2010

Lever tôt, notre train pour les montagnes part à 8h20. Petit-déjeuner. Anoma est déjà toute affairée, puis vient Kush pour la note que nous devons régler. 4 nuits, 4 repas, 4 petit-déjeuner, 7500 Rps ! Non seulement une excellente adresse, mais en plus des prix très doux.

Chintah est pile à l’heure pour nous emmener à la gare avec son tuk-tuk. Nous l’avions recommandé hier à un couple de Français qui logeait aussi à la Shangrila, apparemment ils se sont entendus. Cela lui fera du travail, il le mérite tant. Arrivés à la gare, il refuse une nouvelle fois notre pourboire avec pudeur, alors qu’il en aurait besoin. Nous n‘insistons pas trop pour ne pas le froisser. Il nous remercie pour notre gentillesse. Ne serait-ce pas à nous de le remercier pour cette chaleur humaine, ses sourires et son honnêteté, tant de valeurs qui font souvent défaut chez nous ? C’est le Sri Lanka. Des gens simples, souvent démunis, mais qui ont tant à offrir.

Il nous faut partir, nous prenons nos billets pour Hatton (110 Rps). Le train est à l’heure, mais part en retard ... La voie unique ne devait pas être libre. A peine 15 minutes de trajet et nous devons changer de convoi à Peradeniya Junction. Le train pour les montagnes arrive, il est déjà presque bondé, plus les gens de Kandy qui doivent monter. Visiblement, il se vend plus de tickets qu’il y a de places disponibles. Néanmoins, le hasard fait que nous nous retrouvons dans... le wagon restaurant. Nos 2 sacs posés par terre feront un bon siège et nous sommes moins serrés. Le train branle de partout, craque à chaque bosse. Il faut dire qu’il n’est pas de première jeunesse, loin de là. Rapidement, il commence à monter à travers les plantations de thé, traversant des paysages fantastiques. Pour une belle vue, il faut se tenir sur la droite du train. Des Srilankais engagent la discussion «Where are you from ?». Les échanges sont nombreux, comme les sourires et les regards.

Nous arrivons à Hatton et descendons du train. La plupart des touristes se rendaient à Ella. Notre destination est Dalhousie, au pied du mythique Adam’s Peak. Nous partons en ville en tuk-tuk, car nous voulons envoyer 1-2 mails avant de partir, aucun cybercafé ne se trouvant à Dalhousie. Nous trouvons de quoi informer nos proches et prenons ensuite un repas léger dans un petit resto attenant à la gare routière. Pas facile de trouver notre bus, très peu de gens parlent l’anglais et tous ceux à qui nous demandons notre chemin nous fournissent des infos contradictoires. Finalement, petit coup de chance, nous voyons un vieux bus Tata (la marque locale) avec l’inscription «Dalhousie» sur le pare-brise. Un petit signe de la main et nous voilà à l’intérieur. 60 Rps, la route serpente au milieu des plantations, paysages superbes. Evidemment, le chauffeur se croit dans un grand prix...

Dalhousie est un petit village qui n’offre aucun intérêt si ce n’est un joli point de vue, tout là haut, sur le sommet du pic d’Adam. Nous avons une chambre à la Punsisi GH, où Raja nous avait recommandés. Bon accueil, bonne chambre. La GH offre un package nuit-dinner-breakfast à 3500 Rps. Cher, mais nous sommes dans un haut lieu du tourisme ici. D’ailleurs toutes les GH semblent pleines. Nous partons nous balader dans le village. Des étals vendent une espèce de pâte de fruit, noire, au gingembre, de même que des bonnets, des gants, des polaires, des écharpes. Nous nous dirigeons vers le bas du village, vers le lit de la rivière. Des dizaines de Srilankais, hommes, femmes, enfants, se lavent dans l’eau fraîche de la rivière, à grands coups de savon. Les hommes en bermudas, les femmes le corps entouré d’un tissu léger, les enfants nus. Eclats de rire, sourires, belles photos. Certains se lavent le corps, d’autres les habits, d’autres encore les dents ... Nous y trempons les pieds, attirant les rires des locaux qui nous font signe qu’il faut nous tremper entièrement. Nous n’avons ni habits de rechange, ni serviette, belles excuses. Apparemment, il s’agit d’un rituel. Avant de grimper le pic, il faut se purifier dans l’eau de sa rivière. Nous voyons même une série de cabines-douches, installées sur les berges pour ceux qui ne veulent pas entrer dans la rivière. De là, nous voyons le sommet du pic et son sanctuaire, enfin quand les nuages veulent bien nous les dévoiler.

Nous retournons à la Punsisi où nous avons une grande chambre, une douche avec l’eau chaude, mais pas de moustiquaire. Nous sommes en altitude, les moustiques ne sont pas trop présents. Le repas est gargantuesque et excellent : 7 plats, sans compter le riz. Courge à l’ail, aubergines, curry de poulet, curry de patate, salade oignons-tomates, curry de lentilles (dal), haricots, on se régale. Petite balade digestive, mais pas de folie ce soir. Le réveil est programmé à 02h00 pour la montée à Adam’s Peak, que je ferai seul.

Samedi 6 février 2010

02h00. Le réveil sonne. Le sac est prêt. Un pull à capuche, un coupe-vent, de quoi boire et manger, l’appareil photo. Quelques échoppes sont encore ouvertes, mais il n’y a pas foule. La plupart des pèlerins sont partis plus tôt. La première demi-heure est pour se mettre dans le bain. Un chemin avec des marches, ça monte mais gentiment. Le plat de résistance arrive : les marches, pas toujours régulières, avec une pente parfois raide. Il faut le dire, c’est souvent rude. Mais les Srilankais le font parfois à pieds nus, ou avec des petits enfants dans les bras. Certains sont très âgés. Je rattrape assez vite des gens partis plus tôt et il commence à y avoir du monde sur le chemin. Il y a régulièrement des cahuttes qui vendent de quoi boire et à manger, pas besoin de se charger dans le sac. Le dernier bout est carrément raide, on n’en voit pas la fin. Des rambardes aident à soulager les cuisses, le chemin est éclairé tout du long.

Il est 5 heures, j’arrive au sommet. Il y a du monde autour du temple où il faut enlever ses chaussures. Le vent souffle, ma chemise en coton est trempée de sueur. Près de 3 heures de montée, ça fait transpirer. Je me change avec les effets que j’ai emportés et je mets mon coupe-vent. Vers 06h00, l’aube pointe. Quelle chance, pas un nuage. Le ciel prend des couleurs magnifiques avec les brumes au loin sur les montagnes environnantes. Pour les photos, il ne faut pas rester autour du temple. Des puissants projecteurs sont braqués dessus et il est impossible de les éviter, on les a en pleine face. Je redescends donc en haut de l’escalier d’accès et là, c’est parfait. Il y a plein de gens qui attendent l’arrivée du soleil, surtout des Srilankais, les touristes sont peu nombreux. Le soleil arrive, il illumine des paysages splendides, tout en réchauffant l’atmosphère. Je remonte au temple pour une série de photos et laisser le gros de la foule emprunter le sens de la descente. A l’opposé du soleil, Adam’s Peak projette l’ombre d‘un triangle parfait, impressionnant effet naturel.

La plupart des pèlerins ayant déjà entamé leur descente, la voie est maintenant moins encombrée. Je descends les escaliers en travers pur soulager mes genoux. La montée était rude, mais la descente casse... 09h30, j’arrive à la Punsisi, pour une bonne douche et un petit-déjeuner bien mérité. Dominique fréquente les toilettes depuis 05h00 du matin et souffre de crises et de spasmes intestinaux. Pourtant, nous avions mangé pareil, sauf un petit beignet hier midi à la gare routière de Hatton. Est-ce cela ?

Nous reprenons néanmoins le bus pour Hatton (60 Rps). Le paysage est vraiment exceptionnel, pour en profiter il faut s’asseoir sur la gauche, ce que nous avions fait par hasard. Le bus va directement à la gare, après s’être arrêté en ville. 40 minutes d’attente pour notre train qui va à Haputale (130 Rps). Sera-t-il à l’heure ? Les crises de Dominique s’espacent, l’Imodium lingual a fait son effet. Le train a finalement 35 minutes de retard. La ponctualité n’est pas forcément le fort des chemins de fer srilankais. Pas de wagon-restaurant, nous montons dans un wagon conventionnel, Dominique trouve une place assise, pas moi. Pour avoir de l’air, je m’installe sur le marche-pied. Il faut dire que le train n’avance pas vite, 35-40 km/h maximum. Nous faisons connaissance avec une famille locale dont 2 des 3 enfants nous regardent constamment. Regards, sourires... je leur fais des photos-portraits, ils sont magnifiques et rient de se voir dans l’appareil. Finalement, nous sommes les seuls Occidentaux du wagon. Regards, sourires...

Le paysage traverse d’abord les plantations de thé, puis des cultures maraichères. A mesure que Haputale approche, l’air devient vif. Il fait même froid et nous devons sortir nos pulls. Surprise, Raja est à la gare pour nous accueillir et il nous conduit à la Srilak View GH, dont il est un ancien employé. Nous avons une excellente chambre (la 7), avec une vue exceptionnelle sur la vallée devant nous. La nuit sera réparatrice, bien qu’un peu bruyante avec l’arrivée tardive d’un guide et de ses clients. Nous avons mangé avec Raja et il nous a concocté un petit programme pour les jours à venir. C’est un garçon merveilleux.

Dimanche 7 février 2010

Ce matin, Adam’s Peak se fait sentir dans les mollets qui sont deux blocs de béton... Il fait beau, nous commandons notre petit-déjeuner, mais nous nous le faisons servir sur notre petite terrasse, au soleil et à l’abri du vent. Petit moment de bonheur ...

En matinée, nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire au Lipton Seat, au sommet d’une montagne et au milieu d’une plantation de thé. Adam’s Peak étant bien présent dans mes muscles, nous choisissons l’option de monter en rickshaw et redescendre à pied. La route traverse des paysages fantastiques, comme dans toute cette partie du Sri Lanka. Nous avions déjà vu des plantations de thé l’an dernier en Malaisie, dans les Cameron Highlands, mais là, cela n’a rien à voir. Le tuk-tuk nous pose au pied d’un chemin en terre et repart. Nous marchons une petite demi-heure pour atteindre le sommet, au soleil et rafraichit par une petite brise. Nous sommes à près de 2000 mètres. Une fois en haut, le panorama est grandiose, toute la plaine est devant nous. Sans la brume, nous pourrions voir la mer, 80 km plus au sud, selon un homme qui nous fait causette. Pas un touriste, nous sommes seuls avec 2 ou 3 locaux venus passer du temps ici.

Nous redescendons ensuite à pied jusqu’à la Tea Factory du village, 90 minutes en marchant tranquille. Nous traversons le village, suivis par une horde de petits enfants qui nous guettent de leurs grands yeux noirs. Les plus hardis secouent la main pour nous dire bonjour. Pour revenir à Haputale, nous prenons un minibus qui descend les travailleurs dans la vallée. Un van Isuzu, 314 000 km au compteur, avec 12 places assises. 20 Rps le trajet. C’est dimanche, les villageois descendent dans la vallée. Au total, nous serons 28 dans le bus .... 3 sur le marche-pied, 5 devant (dont le conducteur quand même !), et 20 dans la cabine. Bien entendu, nous sommes les seuls Occidentaux. Je cède ma place assise à une petite mémé, et j’ai droit à un sourire édenté durant tout le voyage. Même ses yeux me disent merci.

Haputale a droit à son marché dominical, le long de la voie ferrée. Nous le parcourons, fruits, légumes, bic à brac, ustensiles, bref, on trouve un peu de tout, les gens nous saluent, nous apostrophent «where are you from ?» «Switzerland» «Ah Switzerland, cool country». Eh oui, vous ne croyez pas si bien dire, l’hiver est rude cette année chez nous. Là aussi, pas l’ombre d’un Blanc. C’est d’ailleurs pour cela que nous avions choisi de prendre quartier à Haputale. Tous les touristes rencontrés dans la région montagneuse allaient sur Ella, nous avions peur d’en voir trop. Ici, nous sommes vraiment plongés dans la vie locale. Il y a aussi beaucoup à faire depuis Haputale, en balades, en visites.

Dans l’après-midi, je m’offre une petite sieste sur le lit de la Srilak, fenêtre ouverte, le soleil réchauffant ma peau, une brise la berçant. Petite séance mails et appels depuis Skype dans un cybercafé. Il y en a deux à Haputale, un à côté de la gare et l’autre à la sortie du village direction Lipton Seat. Accueil très chaleureux des deux côtés. Nous optons pour le second, tenu par deux jeunes, qui ne ferment pas leur échoppe tant que nous sommes là, ce qui est bien pratique pour téléphoner vu le décalage horaire. Petit tour dans le village et les magasins, en attendant l’heure d’aller manger. Le vent souffle à nouveau, il fait frais. Haputale est à 1500 mètres. Plus de Raja, il a rejoint des clients ce matin et nous ne le verrons plus. Par contre, nous nous appellerons régulièrement.

Lundi 8 février 2010

Ce matin, lever à 04h30, le but du jour : Horton’s Plains. Raja connaissait un chauffeur qui nous ferait un bon prix pour nous y emmener (3500 Rps, certains demandent 4000). 05h00, départ munis de sandwichs préparés par la GH. Le site n’est qu’à une petite quarantaine de km, mais il nous faut 90 minutes pour y aller par des routes très sinueuses et mauvaises.

Nous arrivons alors que le soleil commence à pointer ses rayons. Le ciel prend des couleurs magnifiques. Nous payons les droits d’entrée (5100 Rps pour 2 et le taxi) et tout de suite nous apercevons de grosses biches et des cerfs, fiers de leurs grands bois. Ces animaux sont bien plus trapus que ceux que l’on peut voir chez nous. La balade à pied est facile, le chemin est bien tracé. Nous atteignons le point de World’s End, un splendide point de vue sur le bord d’une falaise abrupte, dont aucune barrière ne protège du vide. Les brumes qui dominent les montagnes environnantes nous permettent de faire de belles photos. Nous nous asseyons et mangeons nos sandwichs, profitant de ce spectacle naturel en silence.

C’est fou ce que le Sri Lanka peut être diversifié : sites culturels, montagnes, plantations de thé, réserves naturelles, plages, il y a tant à voir. Dans l’aéroplane, nous avions rencontré des gens qui n’y passaient qu’une semaine avant de filer aux Maldives. Plusieurs mois ne suffiraient pas à tout voir.

Le chemin fait une boucle et traverse aussi de endroits dégagés qui donnent des airs de savane à la balade. Nous voyons encore de petites chutes d’eau avant d’arriver à la fin. 10 km environ, 3 heures à un rythme tranquille, le tout à 2100 mètres d’altitude, un bon moment. Nous aurons vu quelques animaux, les biches et cerfs du débuts, des oiseaux, des singes et un écureuil géant dont le nom nous est inconnu. A notre départ vers 10h30, le parking est plein, le soleil tape et il n’y a plus d’animaux. La fraîcheur de la forêt les a rappelés.

Retour à Haputale et vient maintenant l’épisode Raja-Vijee. Raja nous avait confié connaître une fille depuis longtemps à Haputale, mais qu’il n’osait pas lui déclarer sa flamme, ce qui est apparemment plus compliqué au Sri Lanka qu’en Europe. Il nous avait demandé un coup de main pour essayer d’obtenir son numéro de portable. Nous montons donc tout un stratagème pour aller la voir là où elle travaille, prétextant que Dominique voulait acheter un saree et qu’elle avait besoin d’un conseil. Ne sachant à qui s’adresser, Raja nous avait donc conseiller d’aller la voir. Voici donc la version officielle...Nous la rencontrons sur son lieu de travail (une banque) et lui parlons de Raja comme d’un garçon extraordinaire (il fallait bien le vendre...) mais nul en matière de saree. Elle se dit prête à nous aider et cela tombe bien, son père a un magasin de tissu dans la ville voisine de Bandarawela. Mais pas moyen de lui extirper son numéro de portable, le patron de la banque écoute notre conversation, nous devons choisir nos mots. Nous la remercions, nous repasserons. Nous avions décidé de nous rendre de toute manière à Bandarawela pour trouver un cadeau à offrir à Raja pour tous les services qu’il nous avait rendus, nous rendrons donc visite au père de Vijee.

Bandarawela est une assez grande ville où on trouve de tout. Nous achèterons un livre relié en cuir, avec une belle couverture, que Raja pourra utiliser comme Guest Book pour ses clients, pratique très courante ici. Nous rendons visite au père de Vijee, réussissons à placer des louanges sur Raja et finissons par acheter une petite robe pour nos filles. Mais nous n’avons toujours pas le numéro de portable ! Retour à Haputale, en minibus 20 places, et dans lequel nous serons pas loin de 60... Rien que sur le marche-pied, il y a 4 personnes. Retour à la GH, tri des photos de la journée, petit jus de fruit frais sur la terrasse. La nuit sera bonne, excepté la mosquée voisine qui appelle à la prière à 05h00 du matin. Haputale compte 30 % de musulmans.

Mardi 9 février 2010

Lever vers 08h00, nous partons aujourd’hui direction le Sud et le parc de Yala. Raja connaissait un chauffeur qui peut nous emmener dans le parc. Il l’a appelé et l’a prévenu de notre arrivée. Il nous a aussi donné son nom, Sarath, et son numéro de téléphone à contacter dès notre arrivée à Tissa, la ville voisine du parc. Petit-déjeuner et moment de payer. 11’000 Rps, la chambre pour 3 nuits et tous les repas. Vraiment pas cher pour la qualité des prestations fournies ici.

Nous partons pour la gare, non sans avoir fait un détour par la banque de Vijee pour une dernière tentative. Nous la remercions pour l’adresse de son père et lui disons que nous avons pu y acheter de jolies robes pour nos filles. Nous louons une fois encore les qualités de Raja et tentons au dernier moment d’obtenir son numéro de portable pour un contact futur, qui sait ? Elle voudrait bien, mais elle n’a pas de portable ... Au moins, elle nous aura dit qu’elle n’a pas vu Raja depuis longtemps et que cela lui ferait plaisir de le revoir. Tout n’est pas perdu, nous transmettrons cette information importante à Raja ce soir en l’appelant.

Premier bus direction Wellawaya où nous devrons changer. Au début, le chauffeur semble calme, mais après une heure de route, il se déchaîne sur les petites routes pour une seconde heure sportive. A Wellawaya, petit tour dans le village et repas léger dans un resto local. Encore une fois, pas de Blanc dans le coin, où sont les touristes ? Du coup, le service est attentionné, on fait tout pour nous contenter, les autres clients nous dévisagent et nous sourient.

Deuxième bus, direction Tissa. Là encore, nous sommes les seuls étrangers, regards et sourires... Dominique a une place assise, mais je dois rester debout. Heureusement, la route est droite et le chauffeur roule correctement. Le bus nous dépose à une intersection à 6 km de Tissa et il nous faut prendre un dernier transport rejoindre la ville. Au total, Haputale-Tissa, 150 Rps par personne. En arrivant sur Tissa, alors que nous sommes à l’arrière du bus, nous voyons un homme conduire une vieille Land Rover nous faire des signes en suivant notre véhicule. Racolage d’un guide ? Mais non, c’est Sarath qui guettait notre arrivée. Nous actionnons la sonnette (une corde qui pend au plafond et qui fait sonner un petit carillon vers le chauffeur) pour stopper le bus et descendre.

Nous faisons sa connaissance et c’est un gars vraiment sympa. Il nous emmène à la Vikum Lodge, qui aurait été d’ailleurs notre choix vu les bons commentaires dans le LP. Chambre simple, moustiquaire et ventilo, douche et WC (1800 Rs), cela ira très bien. Nous y laissons nos sacs et partons avec Sarath qui veut nous faire découvrir les bords du lac qui borde Tissa. Vite un petit stop dans un internet café pour vérifier nos mails et appeler la maison. Sur les petites routes, nous voyons encore de ces énormes chauve-souris, des singes et des oiseaux magnifiques, dont des martin-pêcheurs. Sarath insiste pour nous emmener chez lui boire le thé. Bien sûr. Sa maison est très simple, la cuisine se fait au feu de bois. Il fait pousser son riz, quelques légumes. Nous faisons le tour du propriétaire. Apparemment, au Si Lanka, il y a toujours une pièce, à l’entrée de la maison, qui est soignée, carrelages, meubles, souvent télévision, c’est là que les invités doivent rester. On ne va pas dans les autres pièces qui sont juste fonctionnelles. Son épouse nous amène le thé et une succulente pâtisserie faite de sucre, gingembre, noix de coco et cannelle. Le père de Sarath, un vieil homme digne qui part mettre une chemise blanche à notre arrivée, se joint à nous. Séance photos avec toute la famille, nous les enverrons par e-mail via Raja.

Retour ensuite sur les bords du lac pour une balade à pied sur les berges. Le soleil se couche, le paysage est splendide, nous voyons quantité d’oiseaux. Nous revenons à la GH, assassinats de quelques moustiques gros comme des mouches, vaporisation à l’intérieur de notre moustiquaire. Il fait à nouveau bien chaud après la fraîcheur des montagnes. La Vikum Lodge possède un joli jardin pour se tenir à l’extérieur en sirotant une bière fraîche ou un jus de fruit. Puis vient le repas, un rice and curry végétarien magnifique. Nous discutons avec un couple d’Anglais qui ont fait le safari le matin même et qui ont vu 3 léopards à moins de 20 mètres, photos à l’appui ! Une dame suédoise qui est seule nous demande si elle pouvait se joindre à nous pour le safari du lendemain histoire de limiter ses coûts, j’appelle Sarath qui accepte et elle nous paie sa part. Au total 9000 Rps, divisés par 3 plus les droits d’entrée. Coucher assez tôt, le lever est programmé à 05h00. Fini le bon air des montagnes, il fait chaud...

Mercredi 10 février 2010

Encore un lever aux aurores, à 05h00. Sarath est pile à l’heure, nous montons dans la Jeep avec notre partenaire suédoise du jour. Le lever du soleil est magnifique sur les lacs autour de Tissa.

Arrivés à l’entrée du parc de Yala, nous payons nos droit d’entrée (5300 Rps pour 2) et pénétrons dans le parc. Un pisteur, employé du Parc, s’est joint à nous pour débusquer les animaux. Au début, plusieurs Jeep se suivent car il n’y a qu’une piste, mais rapidement les chemins s’écartent et on ne croise plus grand monde. Difficile de tout décrire, les pistes sont souvent défoncées, Sarath a une Jeep avec l’arrière ouvert et une bâche qui protège du soleil. On peut aussi se tenir debout et se tenir aux arceaux. Commencé à 06h00, notre safari se terminera vers 14h00. Nous aurons vu des buffles sauvages, des sangliers, des crocodiles, des biches et des cerfs, des varans, des mangoustes, des paons mâles et femelles, des oiseaux multicolores et bien sûr des éléphants, dont une imposante femelle et son petit, à moins de 10 mètres. Malheureusement, le Dieu du parc, le léopard, s’est fait désirer et ne nous a finalement pas fait honneur de sa présence. Il faut dire qu’ils ne sont qu’une trentaine dans le Parc et qu’il faut une sacrée dose de chance pour les apercevoir.

Pour les repas, nous avions emporté des sandwich depuis la Vikum pour le petit-déjeuner et la femme de Sarath avait préparé durant la nuit un succulent rice and curry que nous avons tous partagé. Nous sommes conscients d’avoir été gâté, l’effet Raja sans doute.

Nous avons mangé les deux fois sur une plage où en décembre 2004, 47 personnes avaient été emportées par une vague géante venue des côtes indonésiennes... Un mémorial rappelant le tsunami est d’ailleurs érigé là. Ce matin là, l’histoire dit que les touristes n’avaient aperçu aucun animal, situation incompréhensible pour les guides.

A la fin de notre périple, Sarath nous pose avec nos sacs à la gare routière, nous devons aller à Tangalle. J’achète un peu de chocolat que j’offre à notre guide pour qu’il le partage avec sa famille. Sarath m’avait expliqué qu’il y a environ 150 chauffeurs-guides qui vont dans le parc avec des touristes, mais que vu la faible fréquentation touristique de ces dernières années, il arrivait qu’il ne faisait aucune sortie pendant plusieurs jours, donc aucun revenu. A ceux qui veulent faire Yala, et cela vaut le coup, vous pouvez contacter Sarath au 077-711-41-72 ou au 047-571-20-46 (Mongoose Safari), c’est un bon gars.

Nous sautons dans notre bus direction Tangalle, nous allons aborder notre partie balnéaire qui va nous reposer un peu. Je l’ai dit, les chauffeurs srilankais sont tous fous, certains plus que d’autres. Celui là est un champion, c’est sûr ! Vitesse excessive, dépassements téméraires, toute la panoplie y passe. Fidèles à nos habitudes, nous avions laissé nos sacs à l’avant, à côté de Fangio, pour nous installer à l’arrière. Bizarrement, malgré tout, nous n’avons jamais vu un seul accident.

2 heures de route et 73 Rps plus tard, nous arrivons à la gare routière de Tangalle. Notre but est les bungalows de Séverine et Daya, mais ceux-ci ne seront libres qu’après-demain. Nous avions alors opté pour le Ganesh Garden, dont l’adresse figure dans le LP. Un tuk-tuk nous y conduit, c’est à 3 km de la ville en bord de plage. Petit ensemble de bungalows à deux étages, nous avons une chambre à 2500 Rps, tout confort, notamment un grand lit bien confortable. Le jardin de palmiers donne un air très tropical à l’endroit.

Avant de manger la baignade s’impose. Un employé nous voit nous diriger vers la plage et vient nous dire que l’endroit n’est pas idéal pour la baignade, en raison des forts courants et du fait qu’il y a dans l’eau des rochers que l’on ne voit pas, mais qui torturent les pieds. Par contre, il nous indique un endroit protégé par une barrière rocheuse, à 15 minutes à pied sur la gauche de la plage, que les locaux appelle la «piscine». Là, c’est sans danger et sableux. Effectivement, même s’il y a vagues et courants, on peut se baigner en toute sécurité à cet endroit. L’eau est bien chaude.

Après cette décontraction balnéaire, retour à la GH pour une bonne douche et départ pour le repas du soir. Le cuistot vient nous exhiber des langoustes, pêchées ce matin. Allez, un petit coup de folie : 2 demi-langoustes, 2 ! Après ce repas de choix, nous allons nous poser dans l’excellent lit de notre chambre, sans le souci de mettre le réveil pour le lendemain.

Jeudi 11 février 2010

Lever tranquillement vers les 09h30. Après un premier repas du matin, retour à la piscine pour une bonne dose de baignade dans l’Océan Indien. Je garde mon t-shirt, le souvenir d’une brûlure malaise est encore en mémoire. C’est vrai que les courants sont forts, il est parfois impossible de résister au retour de la vague qui tire vers le large. Des locaux viennent parler avec nous et nous confirment qu’il faut éviter de se baigner seul ailleurs que dans la piscine. Ils nous expliquent aussi que quand un courant t’emmène à quelques mètres du bord, il ne faut pas résister et essayer de revenir, il faut se laisser aller et prendre une vague suivante pour reprendre le courant dans le bon sens.

Nous prenons notre dose d’iode et de soleil jusqu’à 14h00 où nous revenons à la Ganesh pour une douche fraîche et un peu de farniente à l’ombre. Un tuk-tuk nous emmène à Tangalle faire un peu de shopping, des fruits bien sûr, et vérifier nos mails. Internet est notre seule connexion avec le monde que nous avons laissé derrière nous. Et encore, surtout pour rester en contact avec nos enfants. Notre vie européenne ne nous manque pas, nous avons bien déconnecté ici.

17h00, nous dégustons une magnifique papaye, mure à souhait, avec un filet de jus de lime. Le vent s’est levé, il fait bon aller se poser sur le bord de la plage pour lire. C’est souvent le cas en fin d’après-midi, après le coup d'assommoir du soleil de midi. Repas du soir au Ganesh avec des calamars frais du jour. Depuis hier nous remarquons une tablée de touristes russes qui claquent leur argent sans compter. Langoustes et poissons qu’ils ne finissent pas, bières (qu’ils finissent), même s’ils ont un comportement tout à fait correct, on sent cette différence. D’ailleurs, le personnel est aux petits soins pour eux et nous dédaignent un peu. C’est la première fois depuis le début de notre séjour que nous avons ce sentiment. Le vent est tombé, il fait chaud.

Vendredi 12 février 2010

Pas de stress, plus de stress. Lever tranquille, petit-déjeuner, nous devons libérer la chambre pour 10h30. Nous faisons donc nos sacs, que nous pourrons laisser à la réception le temps d’aller profiter de la piscine où nous rencontrons quelques Srilankais. Discussion sur la catastrophe du tsunami qui a aussi touché Tangalle. Notre interlocuteur nous dit que l’eau est entrée à plus de 1,5 km à l’intérieur des terres. Heureusement que cela ne s’est pas produit de nuit, le bilan aurait été bien plus lourd, toutes les maisons ont été inondées complètement.

Vers 13h00, retour au Ganesh, paiement de notre note, on prend les sacs et on part chez Séverine. Heureux hasard, ses bungalows sont à 10 minutes à pied, à côté de l’Ibis GH ! Nous avions connu Séverine via le site Voyageforum.com et par message privé, elle m’avait expliqué tenir cet endroit. Nous avions donc prévu d’y passer quelques jours. Nous ne savons pas encore si nous pourrons la rencontrer, elle a accouché hier de son premier fils !!!

Sur place, nous sommes accueillis par sa mère qui a fait le déplacement depuis la Suisse pour l’aider avec l’arrivée du nouveau-né. Les bungalows sont neufs et splendides. Grand et bon lit, beaux meubles, belle salle de bains, grande terrasse, nous serons bien là. Le jardin de jeunes palmiers et plantes complète le tableau. Bref, un vrai paradis.

Après une douche, nous partons à pied sur Tangalle acheter des fruits, vérifier nos mails et prendre de l’argent à un ATM. Retour en tuk-tuk, Séverine ne rentrera pas ce soir de l’hôpital de Matara où elle se trouve, son fils pourrait avoir la jaunisse. Nous dégustons une bonne papaye, une habitude maintenant, que nous venons d’acheter au marché aux fruits. Quelle délice. Le soleil se couche, le ciel prend des couleurs orangées, on contemple.

La plage n’est pas non plus idéale pour la baignade juste devant les bungalows, à cause des rochers. Mais en se déplaçant 10 minutes à pied sur la droite, le sable fait son retour. Le repas du soir sera pris à l’Ibis GH voisine, tenue par Ranjit, le frère de Daya, lui-même mari de Séverine. Au menu : un buffet à volonté de rice and curry, toujours aussi bon. Peu d’air, il fait chaud en soirée. Heureusement, les bungalows sont équipés d’un puissant ventilateur, et silencieux en plus.

Samedi 13 février 2010

Départ pour une journée de farniente. Après le petit-déjeuner, nous prenons la route direction Tangalle et nous nous posons devant le King Fisher Restaurant où la plage est sablonneuse. Quelques grosses vagues ce matin, ça secoue pas mal. Si on est pris dans un rouleau, on ne contrôle plus vraiment la situation et on peut se faire mal. Pour nager, il suffit de passer la barre où cassent les vagues et c’est plus tranquille. Assiette de fruits pour le lunch au King Fisher. Vers 16h00, nous avons eu notre dose d’iode et de soleil et retour au bungalow. Incroyable, il n’y a presque personne sur les étendues de plage de Tangalle. Alors qu’il paraît que Mirissa est surpeuplée. Repos à l’ombre des cocotiers, température idéale vu la brise marine. Le soir, grillade de barracuda à l’Ibis et petit tour sur la plage à regarder le ciel étoilé et la voûte céleste... loin du stress européen.

Dimanche 14 février 2010

Encore une journée à ne rien faire, on y prend goût. Seule incartade au programme, un tour au marché dominical de Tangalle. Fruits, légumes, quelques habits, le tout sous des bâches qui assurent une ambiance de sauna ! Encore une fois, pas l’ombre d’un touriste. Du coup, nous sommes la cible des regards et des sourires.

Retour à notre coin de paradis et Séverine est enfin rentrée de l’hôpital. Nous faisons connaissance aussi de son mari Daya, leur offrons un petit présent pour le nouveau-né. Discussion autour de la vie srilankaise vue à travers les yeux d’une Occidentale. Son fils n’a pas encore de prénom, car comme le veut la coutume, il faut d’abord aller voir un astrologue qui suggérera celui à donner. Bien sûr, on peut en changer, mais il est de bon ton de garder les mêmes lettres choisies par l’astrologue et d’en composer un prénom avec.

Baignades, soleil, nous profitons de nos derniers instants à Tangalle, car demain nous partons. Notre ami Ranmal, le révérend rencontré dans un bus, veut absolument nous accueillir chez lui et nous devons le rencontrer demain soir dans la région entre Colombo et Negombo. Nous avons convenu d’un rendez-vous à Kandana, sur la route de Negombo. Dernier repas du soir à l’Ibis, dernière nuit à s’endormir avec le bruit des vagues. Nul doute que Séverine et Daya connaitront du succès avec leur petite GH. Un peu plus chère, 3000 Rps, mais vraiment agréable pour se relaxer et profiter du temps qui passe.

Lundi 15 février 2010

Il nous faut partir ce matin, dur d’abandonner un tel endroit. Ce coin était magique. Après le petit-déjeuner, nous prenons nos sacs et direction la gare routière pour rejoindre Matara en bus (40 Rps).

Nous tombons sur un bus local qui passe par l’arrière-pays et nous traversons des villages où les touristes ne vont pas. Puis, le bus rejoint la côte pour arriver à Matara. La région entre Tangalle et Matara est parsemée de petites plages et criques tranquilles. On peut s’y rendre en bus, puisqu’il suffit de signaler sa volonté de descendre pour que le bus s’arrête.

A Matara, il y a une énorme plage de sable juste devant la gare routière. Nous prenons un tuk-tuk pour nous conduire à la gare ferroviaire où nous prendrons le train pour Colombo (230 Rps en 2ème classe). Avant de monter dans les wagons, nous achetons notre repas de midi. Un gros pot de Curd. Le Curd est du lait caillé de bufflonne, une sorte de fromage frais ou de yaourt nature, au goût un peu plus prononcé, que l’on mange arrosé de miel liquide ou de rondelles de banane. C’est délicieux, mais on n’en trouve pas partout. Présenté dans des plats en terre cuite, ceux ayant une feuille de papier journal qui les recouvre proviennent de fermes artisanales, alors que ceux qui ont une feuille imprimée sont issus de production industrielle. Il paraît que les premiers sont bien meilleurs... En tous les cas aucune hésitation à avoir, c’est délicieux, même si au début cela nous a surpris que cela ne soit pas conservé au frais.

A Matara, le train est quasi vide, mais au fur et à mesure des gares, les wagons se remplissent et à Galle, le train est plein. Peu après Hikkaduwa, nous sentons une forte odeur de plastique brûlé. Nous regardons par la fenêtre, une forte fumée s’échappe de la locomotive. Le train s’arrête sur la voie unique. Le conducteur descend, téléphone avec son portable et après 15 minutes d’arrêt, le convoi se remet en marche ... mais dans l’autre sens ! En direction de Galle et à la vitesse du pas. En fait, nous allons nous stationner sur une voie de garage pour décocher la locomotive défectueuse. Attente d’environ une heure, le temps qu’une nouvelle locomotive arrive. Le seul passager content de cette panne est ce vendeur de noix de coco, qui a écoulé tout son stock pour les gens se désaltèrent du jus des fruits.

Une heure de retard donc à Colombo où il fait nuit lorsque nous arrivons. Nous esquivons les incessantes attaques des chauffeurs de tuk-tuk et nous appelons Ranmal depuis une petite échoppe pour les appels locaux. Il nous dit où descendre et nous demande de le rappeler lorsque nous serons à l’endroit convenu. Nous trouvons facilement la gare routière qui est à 10 minutes à pied de la gare, sur la droite en sortant du bâtiment. Sur place, c’est la ruche, où trouver notre bus pour Negombo ? Un préposé nous renseigne sur le bon bus à prendre, le 240, mais après avoir dû répondre à la sempiternelle question «where are you from ?» !

Nous descendons à Kandana (23 Rps) et appelons Ranmal pour lui dire que nous sommes sur place. Une vingtaine de minutes plus tard, nous voyons une Mini Cooper, version Buggy ras du sol, débouler avec notre Ranmal en soutane au volant ! Nous montons dans le véhicule avec nos sacs et partons vers des petites routes de campagne sans éclairage. Un moment, un doute nous prend, nous partons Dieu sait où, avec une personne que nous ne connaissons pas et personne ne sait où nous sommes. Mauvais réflexe occidental ... vu que ce genre d’hospitalité n’a pas cours chez nous.

Nous arrivons dans le village de Uswetakeiyawa où Ranmal s’occupe de la l’église Ste-Marie. Nous rentrons dans les dépendances de l’église, nous voilà rassurés. Ranmal nous montre sa chambre et nous explique qu’il nous la laisse le temps de notre séjour. Un grand lit, une moustiquaire, une douche et des toilettes, bref une petite GH version catholique. Nous nous douchons, le repas du soir sera pris dans sa famille qui habite à une quinzaine de minutes de là.

Nous prenons la Buggy et partons sur les petites routes. Chez lui, nous retrouvons sa soeur, Nangi, qui l’accompagnait lors de notre rencontre dans le bus, et sa mère qui ne parle que le cinghalais. Au menu ... 3 petites langoustes, du riz, des légumes, du dal, des fruits, il y a à manger pour 10 ! Nous sommes gênés devant tant de générosité. Discussion sur nos sociétés respectives, Ranmal est un homme d’église très cultivé et avec un grand sens de la vie. Nangi est timide et ne dit rien. Après ce festin, retour à l’église pour la nuit.

Mardi 16 février 2010

Lever vers 07h15 et nous allons voir une petite école maternelle adjacente à l’église. C’est une soeur âgée qui fait l’accueil des élèves, mais ce sont 2 maitresses qui font les cours et préparent les bambins à la vraie école. Comme dans tout le Sri Lanka, les enfants portent un uniforme. Séances photos dans la classe, discussions avec les maitresses.

Retour à l’église pour le petit-déjeuner qui nous est servi par des «serviteurs» d’origine tamoule. Nous allons ensuite à l’école où enseigne Ranmal, toujours en buggy. Notre arrivée fait sensation, le père Ranmal en soutane au volant d’une voiture de sport ! Les élèves qui nous voient arriver sont hilares. Nous sommes présentés au père principal, responsable des lieux. L’école est grande et répartie en des classes d’une quarantaine d’élèves, tous les niveaux étant représentés. Nous faisons le tour des lieux, entrant dans certaines classes, notamment chez les petits où nous avons droit à des chants. Le père principal nous explique que ses élèves sont principalement issus de familles de pêcheurs locaux et que certains sont si pauvres qu’ils peinent à acheter des chaussures à leurs enfants ou à leur fournir 3 repas par jour. Le père essaie avec ses maigres moyens de combler à ses manques, mais il ne reçoit aucune aide particulière de l’Etat. Parfois, il achète des chaussures lui-même ou prépare des pique-nique qu’il offre aux plus pauvres.Les revenus de l’école proviennent donc des dons et autres donations faites, notamment à l’église.

Le respect est grand chez les élèves et ceux-ci saluent le père principal et Ranmal lorsqu’ils les croisent. Nous apprenons que l’école obtient de très bons résultats scolaires et que le sport a été instauré comme discipline obligatoire. Cricket, volleyball, basketball, athlétisme, le sport sert aussi d’échappatoire pour oublier les soucis quotidiens chez les plus démunis. Ranmal nous explique qu’avec plus de moyens, ils pourraient faire encore plus notamment pour les plus défavorisés des élèves. Ce soir, nous ferons un modeste don à la hauteur de nos moyens et de la décence pour contribuer à l’action des pères dans cette partie du Sri Lanka.

Un tuk-tuk nous ramène sur l’axe Colombo-Negombo où nous prendrons un bus pour la capitale. Nous nous contentons des quartiers du Fort et de Pettah, autour de la gare. Pire qu’une fourmilière, klaxons, pollution, foule compacte, sollicitations des tuk-tuk et des vendeurs, ajoutés à la chaleur lourde, c’est vite usant.

En fin d’après-midi, le ciel se couvre et nous avons droit à notre seule averse de ces trois dernières semaines. Pour nous dire au revoir ? Retour à l’église en bus et en tuk-tuk pour préparer nos sacs, faire un brin de toilette avant notre dernier repas chez Ranmal et les siens. Et re-festin : toujours des langoustes, nouilles, légumes, dal, saucisses, beignets de crevettes, il y a beaucoup trop. Ranmal s’étonne d’ailleurs que nous ne mangions pas plus.

Vers 22h00, retour à l’église pour les derniers préparatifs. A minuit pile, un ami de la famille qui a un van vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport, sans vouloir être rétribué d’une quelconque manière. En route, nous chargeons la soeur de Ranmal, Nangi, le jeune frère de Ranmal qui a 13 ans, sa mère, tous vont nous accompagner à l’aéroport, malgré l’heure tardive. Accolades, embrassades, nous nous quittons comme des amis. L’attente est longue jusqu’au décollage prévu à 03h30.

11 heures de vol, à se remémorer ce fabuleux périple srilankais. Tant de rencontres, Chintah le conducteur de tuk-tuk, Raja le guide-organisateur, Ranmal le révérend et sa famille, Nandana et Kush tenanciers de la Shangrila, Sarath le safari-man, Séverine et Daya jeunes parents, et tous ces inconnus croisés au hasard d’un train, d’un bus, d’un restaurant ou plus simplement dans la rue. Tous ont étalé leur joie de vivre, par leurs sourires, leur hospitalité, leur confiance et pour certains leur amitié. Mais finalement, une si belle île se devait d’avoir un peuple à la hauteur de sa beauté naturelle. C’est le peuple srilankais.

Merci, tout simplement.
Résumé de l'hôtel Henry Morgan Resort à Roatán au Honduras (11 au 18 janvier 2010) English translation pending
by Steph111 · 2010-01-27 · 9 replies
Voici notre résumé du Roatan du 11 au 18 janvier 2010-01-26

Le vol avec Sunwing c’est bien déroulé. Aucun retard

Nous étions logés au Henry Morgan chambre 204 au deuxième étage sur la fin d’un balcon ce qui amoindrissait le bruit. La chambre spacieuse, très propre et très rustique. La salle de bain, par contre est très ordinaire. L’insonorisation est inexistante dans l’hôtel. Nous avons entendu beaucoup de plaintes à ce sujet.

Le site est très beau et très propre. Nous étions entourés d’arbres et de plantes. C’est très joli comme aménagement. La piscine est correcte et les chaises très confortable.

Le personnel est super sympathique et très souriant. La plupart parle anglais et espagnol.

La plage est superbe. Les chaises confortables aussi car nous avions des petits matelas. Nous n’avons jamais eu de problème pour avoir des chaises mais souvent au soleil et très près les unes des autres. Pas beaucoup de palapas.

Nous avions droit à 3 autres hôtels soit Le Mayan, Le Paradis Beach Club et le Infinity Bay.

Le buffet principal se trouve au Henry Morgan. Les autres sont des buffets d’appoints tout simplement. Il n’y a aucun restaurant à la carte d’inclus avec le forfait. La nourriture n’est pas bonne. La plupart du temps, nous allions voir les buffets pour voir les choix et ensuite on décidait. Nous avons décidé à 3 reprises de se payer un resto sur le bord de la mer tellement le choix était épouvantable. Pour la première fois, nous avons eu faim dans un resort tout inclus. Donc si vous voulez aller au Roatan, n’y aller jamais pour la gastronomie J Dans le tout inclus, nous avions droit au Rhum et Vodka, bière et boisson gazeuse donc tout les mixes imaginables du sud et du vin au repas du soir seulement. Pas vraiment un tout inclus. Leur cappuccino est super bon J

Très important aussi de dire que le lundi, mardi et mercredi les bateaux de croisières arrivent et débarquent sur la plage. Les gens au Mayan, Paradise et Infinity se font totalement envahir car sur leur bout de plage les gens qui descendent du bateau peuvent manger et/ou boire. Pour le Henry, comme il est le premier et qu’il n’y a pas de resto à la carte, c’est plus tranquille.

Sur la plage se trouve, à distance de marche, tout les hôtels et en plus les restos Beach Club, Bananarama, Las Rochas et Bite on the beach. Les Dive Center Bananarama, Mayan et TGI du Henry

Nous sommes allés à West End. Vraiment typique et charmant. D’un coté, il y a des Dive Center et de l’autre des quais et des bateaux. Et parmi tout ça des restos et des boutiques. Nous avons mangé au resto THAI qui est très bon mais vraiment trop cher pour rien.

Nous avons essayé les restos suivants : Bananarama très bon à un prix raisonnable et le Beach Club très bon et pas cher

Pour la plongée :

Nous avons choisi le Banarama pour leurs petits bateaux, petits groupes et donc plus rapide. Le centre est très pros coté securité et offre un bon service. Les prix sont très abordables 30.00 la plongée.

La plongée est tout simplement fantastique, les couleurs, la richesse des eaux étaient à la hauteur de nos attentes mêmes si nous avons eu une semaine avec des courants qui diminuaient la visibilité. Nous avons fait Mary’s Place …. Ca vaut le 50.00 $ USD . Nous avons fait la night dive de Mandy’s Garden pour 40.00 USD wow c’est une aubaine. Cette plongée du bord a été tout simplement sublime. Sur les 12 plongées il n’y en a aucune que nous ne referions pas. C’est vraiment nos plus belles plongées dans les caraibes jusqu'à aujourd’hui.

Le Roatan est une destination pour les plongeurs et les apnéistes. Ce n’est pas un endroit pour les gens habitués au 5* avec de vrai tout inclus et les amateurs de plage tranquille.

Pour résumé, malgré les désagréments pour la nourriture et le bruit nous nous préparons pour y retourner ASAP. Mais notre choix s’arrêtera sur le Paradise Beach Club.

Salutation Manon et Stéphane
Coût de la vie et trucs pour minimiser les frais dans le sud-est de la France? English translation pending
by Annemontoise · 2010-01-20 · 5 replies
Bonsoir, Nous serons, mon conjoint et moi, de Toulouse à Nice entre le 2 mai et le 15 juin. Pour avoir bcp visité différents sites, particulièrement les offices de tourisme des principales villes, le coût de la vie me semble très dispendieux( logement, bouffe, transport, visite, etc.). Avez-vous des trucs pour minimiser nos frais? Nous sommes amateurs de bonnes bouffes et bons vins, de manifestations culturelles et amants de la nature. La marche ne nous fait pas peur et un minimum de confort nous convient. Merci de vos suggestions.
Qui a voyagé récemment sur le bateau de croisière Princess Danae? English translation pending
by Egita · 2010-01-19 · 16 replies
Tout est dans le titre , nous pensons faire une croisière sur ce bateau et aimerions savoir si quelqu'un l'a utilisé ces derniers temps . Avis sur les prestations , confort , excursions et autres . Merci de votre aide , il faut que nous réservions rapidement A +
Croatie et Roumanie: les incontournables? English translation pending
by Kkay · 2010-01-03 · 12 replies
Si quelqu'un à des renseignements pertinents concernants ces 2 pays, ex. quoi absolument ne pas manquer, gîtes ou chambres à petits prix etc., j'apprécierais les recevoir, nous quittons le 24 mars 2010 pour environ 10 semaines (voyage sacs à dos)
Koh Lanta: arriver sans réservation? English translation pending
by Mida · 2009-12-28 · 14 replies
Bonjour

Après 3 semaines de visite au Cambodge nous comptons passer 10 jours à Koh Lanta. Nous avons tout simplement une reservation BKK/Krabi en avion pour le 1er mars. Notre avion arrive à 15h à Krabi donc trop tard pour prendre le ferry. Trouverons nous facilement à partir par la route avec minibus ou taxi?

Nous n'avons pas de reservations d'hotels mais il parait que les plages du sud sont plus le calmes et loin des foules. J'ai trouvé comme hôtels le Baan Lanta sur Klong Nin ou le Anda Lanta resort un peu plus loin? J'hesite entre les deux et et je me demande si nous puissions arriver sans reservation. Quelle plage est plus jolie et pouvons nous nous baigner sans faire des kms pour trouver l'eau? Nous aimerons pouvoir bouger le soir vers d'autres plages pour varier restos etc (en scooter ou autres).

Nous allons également faire un peu de plonger. Les clubs de plongées font ils les pickups aux hôtels ou devons nous les joindre par nos propres moyens?

Merci pour vos commentaires Michèle
Hôtel Club Marmara Dar Atlas English translation pending
by Didious · 2009-12-24 · 20 replies
Je cherche des avis sur ce nouveau club MARMARA. Si vous connaissez n'hesitez pas a donner votre avis.merci
Retour d'expérience de Marrakech English translation pending
by Mabea · 2009-12-21 · 45 replies
A-t-on le droit de dire ici que l'on nest pas tombé sous le charme de Marrakech? Je souhaite l'écrire car le concert de louanges que j'ai pu lire ici ou là ne me semble pas correspondre à la réalité de tous les touristes. En tout cas pas à la mienne. Je suis partie une semaine là-bas en novembre avec une amie et j'ai été très déçue pour plusieurs raisons. Tout d'abord, sur un plan culturel, Marrakech ne "vaut pas" une semaine de voyage. Il n'existe aucun musée digne de son nom. Seuls méritent la visite une très belle medersa (école coranique), un vieux palais en ruine et un autre plus récent. Voilà, sinon il y a le jardin Majorelle (mignon mais on fait le tour en une heure maxi) et la place Jemmaa El Fna (l'animation est amusante un soir mais ça s'arrête là). Bref, y rester deux jours suffit amplement. Il y a aussi les souks mais ils ne sont pas différents de n'importe quelle ville arabe (LE Caire, Damas, Tripoli et autres). Quant on en a vu un, on a tout vu. Celui de Marrakech est particulièrement agaçant car le touriste y est COMPLETEMENT pris pour un gogo. Les prix pratiqués sont inintéressants pour un européen. Mieux vaut passer son chemin. Certes, on y mange pour pas trop cher (Cela dit les restaus marocains en France sont à peine plus chers et on n'y mange pas moins bien, sauf peut-être les trois étoiles de la ville moderne de Marrakech mais je n'ai pas pu tester) mais en dehors du couscous et du tajine, il ne faut pas espérer manger autre chose. Désolée mais à tous les repas, c'est trop pour moi. Les riads et les hôtels, on peut en trouver certains intéressants et typiques à prix modique, à condition de ne pas se faire arnaquer ou agresser (ça m'est arrivé par un hôtelier français, je précise). Avec la crise économique beaucoup d'hôteliers ont du mal à remplir leurs hôtels...Il faut le savoir. La concurrence est donc rude. Enfin, l'ambiance de la ville est particulièrement stressante. beaucoup de bruit (mobylettes pétaradantes et dangereuses en permanence dans la médina), de pollution et parfois d'agression verbale de la part des gens dans la ville car les touristes sont (pas toujours, mais régulièrement) perçus et raités comme des dollars sur pattes. Ne parlons pas des femmes...Je reconnais en revanche que Marrakech est une destination ensoleillée et assez peu chère, pour qui rechercherait simplement du soleil et une piscine d'hôtel, pas loin de la France. Les salons de massage sont également attractifs (prix et ambiance intéressants). Mais si vous cherchez une authenticité véritable, mieux vaut tester d'autres destinations au Maroc, j'imagine (Je ne connais pas Tanger ou Fès...). J'ai passé une journée à Essaouira, que j'ai trouvé charmante pour une excursion, par exemple. Bref, vous l'aurez compris, je n'ai pas aimé cette ville dont la réputation me semble surfaite et beaucoup trop touristique. Des tombereaux de tours operators et de touristes se déversent chaque jour sur Marrakech. Il y a depuis vingt ou trente ans une "mode" Marrakech que je ne m'explique pas, tant d'autres villes du Moyen et du proche-Orient me semblent plus intéressantes. Istanbul, Alger, Damas, Istanbul, Le Caire sont incompraablement plus riches culturellement et historiquement. Je repasserai sans problème une semaine à Istanbul ou au Caire, par exemple, alors que j'y suis déjà allée!
Hôtel All Seasons à Phuket à Noël, restaurants, location de scooter... English translation pending
by FDB · 2009-10-06 · 5 replies
Bonjour,

après avoir crapahuté plusieurs années de suite du côté de l'Amérique Latine, cet hiver j'innove. Pour une fois, ce sera l’Asie... Le but étant de fuir le froid suisse pendant 15 jours et de nous reposer un peu avant le « grand » départ du mois de mars (Cuba), il n'y aura ni visite, ni voyage sac à dos à travers le pays.

N’étant pas des adeptes des coins « usine à touristes » et n’ayant pas envie non plus d’un grand complexe genre All Incluse des Caraibes, notre choix s’est porté sur l’Hotel All Seasons, sur la plage de Nai Harn (Phuket). Le problème c'est que nous sommes vraiment des novices de cette région du monde, et c’est donc là que nous aurions besoin de vos connaissances. J’ai déjà lu qq commentaires, assez positifs, mais je suis preneuse de toutes les informations que vous pourrez nous donner : Est-il facile de changer de l’argent ? à l’hôtel ? plutôt Euros ou USD ? petites ou grandes coupures ? Avez-vous des bonnes adresses de restaurants à nous conseiller ? (notre forfait n’inclus que le petit déjeuner) Est-il facile de louer un scooter ? faut-il un permis international ? y’a-t’il des coins sur l’île qu’il ne faut absolument pas rater ? Quel est le niveau de vie là bas ? faut compter combien pour un repas moyen ? et une journée de scooter ?Et point de vue température, ça ressemble à quoi ? 30 et plus ou plutôt en dessous ?

Tous vos commentaires, conseils, mises en garde, bon tuyaux, etc... seront les bienvenus 🙂

Merci d'avance & bonne journée,

Faby
Phuket comme premier voyage en Asie English translation pending
by Ludovicdu25 · 2009-10-05 · 17 replies
bonjour a tous desolé pour les fautes d orthographe que je vais faire . je precise que sa serra mon premier voyage en asie (THAILLANDE PLUS PRECIS PHUKET) et que je suis debrouillard mais ne parlant que le fracais et quelque mot d anglais comme hello what yes no ok excuse me sais tous se que je sais si vous avez un nom de livre avec des phrase en anglais toute faite les plus principal comme dirrection a l hotel de .. ou combien pour cet boisson ou encore je cherche la rue ou encore je suis perdu enfin vous voyer le genre de petit livre que je cherche desesperement mais que je trouve pas

(1) J aimerai avoir le nom d un gest house ou bungalow pres de phuket ville vers une plage et les tarif je ne recherche pas le luxejuste un lit une douche lavabo et toilette et frigo et ventilateur ou si sais pas vers phuket ville combien il y a de kilometre je precise que j adore les plage ou il y a de l animation et que sa bouge

(2) J aimerai aussi loué une moto ou scooter 125cm pour 2 a 3 semaine combien se me couterais

(3) J aimerai aussi s avoir comment fait on pour envoyer un colis de phuket vers la france combien sa coute et ou aller pour faire l envoie

(4) est se que sa vaut le coup d acheter un telephone la bas de style i phone et est ce qu il marcheras avec les resau francais arrivé en france meme chose pour les camescope numerique a carte giga et console de jeux sony

(5) combien vaut un paquet de cigarette camel la bas ? combien vaut un cocktail la bas ? un jean levis ou autre diesel japan rag ... et tee shirt de marque ? veste en cuir

(6) combien me couterais un guide qui parle francais car je ne parle pas un mot d anglais et encore moi thaillandais

(7) je voudrai aussi s avoir les plus belle iles a visiter et temple et autre site comme sa je ne perderais pas mon temps ou me ferrais arnaqué

(8) combien coute une plongée d a peut pret d une heure et location de jet ski quoi que pour le jet ski dependra des fond marin que j aimerais pas y contribué a l abimé

(9) quel est le nom de la celebre plage ou ile ou le film la plage a été tourné

(10) le mieux pour venir a phuket question tarif sais de prendre un billet depuis la france paris phuket ou de faire paris bangkok et de prendre le billet bangkok phuket sur place

(11) je voudrai aussi le nom de bon restaurant ou ont peut gouter a peut pret a tout les plat thaillandais je n y mangerais pas tous les jours car je vais manger la plus part dans les petits restot thai ambulant ou de rue histoire de leur faire profiter de mes economie

(12) dans ma valise que j enmene je vais mettre uniquement des fringues pour tenir deux jours et apres j acheterais sur place mais le vide qui aura le jour du depart de france je vais le comblé par des cahiers et stylos gomme regle pour les ecolier est se que sa vaut vraiment la peine et ou le destribué a se quil serve vraiment pour des ecolier et ne pas les revoir revendu dans la rue ?

(13) je voudrai aussi de bonne adresse de boite de nuit pas des truc a touriste en manque de sex et aussi des adresses de vrai massage thai avec pierre chaude et autre

(14) et pour 3 semaine sans conté le budget logement et souvenir combien me faurat il juste pour manger sortir faire la fete me deplacer et excursion je conte faire la fete 4 jour par semaine le reste sa serra les jour de repos ou d excursion

(15) est ce que avril est une assez bonne periode niveau temps et l eau a combien de degres et la temperature de l air faut il que je prevois habit de plui

MERCI D AVANCE A TOUS SE QUI ME REPONDRONS ET ME RENSEIGNERAS J AI HATES DE VOUS LIRE
Inde: qui a déjà visité les parcs nationaux de Dudhwa et Chitwan? English translation pending
by Tigrecobra · 2009-08-07 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je serai intéressée pour la visite des parcs nationaux de Dudhwa et Chitwan. Est-ce que quelqu'un parmi vous les aurait visité ? Si oui, quels sont vos impressions ? Faut-il avoir un passeport pour la visite du parc de Chitwan sachant qu'une partie de ce parc se trouve au Népal ?

Et quels sont les lodges ou Guest Houses que vous me recommandriez ?

D'autres infos seront la bienvenue.

Merci pour vos réponses.

Tigrecobra.
Père et fils au Pérou! English translation pending
by PiscoSour · 2009-07-30 · 5 replies
Père et fils au Pérou – du 28 septembre au 18 octobre 2008

Comme j'ai souvent consulté ce site pour préparer mon voyage, je tiens à partager mon expérience du Pérou avec les autres membres. Bonne lecture !

Infos générales (septembre 2008)

Taux de change : 1$ US = 2, 9 PEN (Nuevo Sol) ou 6, 90 Bolivianos

Vols Vol aller-retour Montréal Lima : 1035, 00$ par personne Vol Lima-Arequipa (LAN) : 182, 00$ par personne Vol Cuzco-Lima (LAN) : 174, 00 par personne

Hôtels Lima : San Antonio Abad, Miraflores, 55, 00$ la double avec transfert de l’aéroport et petit-déjeuner. Arequipa : Posada Nueva España, 90 soles la double avec transfert de l’aéroport et petit-déjeuner. Puno : Tambo Real, 90 soles, négociée à 81 soles la double avec transfert du terminus d’autobus et petit-déjeuner.

Guide de voyage utilisé : Lonely Planet, édition 2007

28/09/2008 dimanche : Montréal – Mexico – Lima Réveil à 4h00. Départ de Montréal pour le Pérou à 8h00 (avec transfert de cinq heures à Mexico). Vol avec Air Canada. Le vol s’est bien passé, mais nous avons été déçus du service offert par Air Canada. En effet, il n’y avait aucun repas sur un vol de plus de cinq heures! Nous avons été mieux servis avec LAN Peru qui offrait même une collation sur un vol de une heure. Arrivée à Mexico à 12h00. Comme nous avions un transfert de 5h00 à Mexico, nous nous sommes rendus jusqu’au Zocalo en métro. Le métro de Mexico est vraiment très abordable et très sécuritaire. Le passage revient à environ 0, 20$ pour un passage. Le réseau de métro est très développé et très efficace. Il y a même une station juste à côté de l’aéroport. Nous avons fait deux transferts avant d’arriver au Zocalo, une place immense entourée d’édifices coloniaux et d’une impressionnante cathédrale avec au centre un grand drapeau mexicain. Nous sommes restés sur la place environ une heure avant de repartir vers 15h00 pour l’aéroport, car notre vol pour Lima partait à 17h50. Nous avons eu un peu de difficulté à prendre notre vol pour Lima, car le vol avec LAN avait été annulé et remplacé par un vol sur Aéro Mexico. Très bon service et repas fourni par Aéro Mexico. Arrivée à Lima vers 23h50 (1 heure de moins qu’à Montréal). Il est préférable d’avoir un chauffeur qui vous attend lorsque vous arrivez à Lima la nuit et il est déconseillé de choisir un taxi au hasard lorsque vous arrivez à cet aéroport (risque de vol et d’agression). Je ne conseillerais pas non plus de louer une voiture et de quitter l’aéroport, car la ville est immense et le risque de se perdre est très élevé (surtout la nuit). Le transfert de l’aéroport vers Miraflores dure environ 25 minutes au cours desquelles le chauffeur passe par des quartiers plus ou moins sûrs. Les Péruviens conduisent d’une façon assez particulière. Aucune règle du code routier (ou presque) n’est respectée et les chauffeurs ne laissent de chance à personne, pas même aux piétons. Soyez donc prudents lorsque vous traversez une intersection! Arrivée à l’hôtel vers 1h00 du matin. Hôtel très correct et abordable pour le quartier. Draps et salle de bains propres. Bon petit déjeuner avec jus d’orange frais, pain, œufs, café et fruits. Pour la première nuit, il n’y a pas vraiment d’autre choix que d’aller à Miraflores ou dans le Centro de Lima. En effet, il n’y a aucun hôtel près de l’aéroport qui est situé près de quartiers assez pauvres.

29/09/2008 lundi : Lima-Arequipa Réveil à 7h00. Déjeuner ver 8h00. Nous avons quitté l’hôtel vers 9h00 pour retourner à l’aéroport prendre notre vol vers Arequipa (vol réservé avant le départ sur le site Internet de LAN). Conduite assez folle dans Lima et beaucoup de circulation! Environ 30 min ou un peu plus pour retourner à l’aéroport. Prix du taxi vers l’aéroport : 40 soles. Départ pour Arequipa à 11h20. Arrivée à 12h45. Paysage magnifique du haut des airs. Très désertique et beaucoup de montagnes. Le chauffeur de notre hôtel, la Posada Nueva España, nous attendait à l’aéroport d’Arequipa. Arrivée à l’hôtel 10 minutes plus tard (la ville est beaucoup plus petite que Lima et il y a moins de circulation). L’hôtel n’est pas directement situé dans le centre-ville, mais de l’autre côté de la rivière. Il faut environ 10 minutes de marche pour atteindre la Plaza de Armas où se trouve la cathédrale. La promenade est sympathique, nous passons le Puente Bolognesi d’où nous avons une très belle vue sur la ville, le Misti et le Chachani. Nous avons pris un repas très correct dans une polleria de la calle Bolognesi. Soupe, salade, poulet, frites et bière (Arequipeña) pour environ 15 soles par personne. Nous nous sommes ensuite dirigés vers la Plaza de Armas, une place magnifique avec fontaine, palmiers, cathédrale et immeubles construits en sillar (pierre volcanique blanche). Visite du Monasterio de Santa Catalina (le plus grand couvent du monde) avec guide francophone. Visite très intéressante de ce complexe immense datant du 16e siècle. Souper à la crêperie Zig Zag (consillé dans le Lonely Planet). Attention, l’enseigne du restaurant n’est pas très visible de la rue, nous l’avons cherchée durant plus d’une demi-heure et personne dans la rue ne savait où le restaurant se trouvait. La crêperie est située juste en face du Monasterio Santa Catalina, à côté de l’Alliance française d’Arequipa. Retour à notre chambre vers 21h00 et coucher vers 22h00.

30/09/2008 mardi : Arequipa : Mansion del Fundador, Molino de Sabandia, museo Santury et mirador de Yanahuara Réveil vers 7h00 et déjeuner vers 8h00 sur la terrasse de Posada Nueva España (terrasse très fleurie et très jolie). Petit-déjeuner compris constitué de pain, d’œufs, de café et d’un jus de fruit. Départ vers 9h00 pour une visite des alentours de la ville en compagnie du très sympathique Joseph et de son fils qui travaillent tous deux à la Posada Nueva España. Nous nous sommes rendus tout d’abord à la Mansion del Fundador, nommée ainsi en l’honneur du fondateur d’Arequipa, Don Garci Manuel de Carbajal. Une belle demeure avec meubles d’époque. Très peu de touristes et pas de visite guidée. Nous étions toutefois avec notre ami Joseph qui, avec son réel talent de conteur, s’est fait un grand plaisir de nous raconter l’histoire de la ville. Si vous passez par cet hôtel, que je vous recommande vivement, vous saluerez Joseph de ma part et de la part de mon père Gilles qu’il appelait « mi hermano ». Joseph a rendu notre séjour vraiment très agréable. Il nous a fait visité la ville, il nous a parlé en détail du Canyon del Colca, il nous a conseillé les meilleures compagnies de bus pour s’y rendre (Andalucia et Reina), a acheté pour nous nos billets de bus pour Puno et nous a même réservé une chambre à Puno dans l’hôtel de l’un de ses amis. Je recommande donc vivement cet hôtel. Les chambres sont simples, mais très propres. La salle de bain est entièrement rénovée et les chambres sont toutes situées autour d’un magnifique patio où le déjeuner est servi chaque matin. Les hôtes sont très accueillants et l’un d’eux est Français d’origine (Chrisitan). Ils sont très aimables et faciliteront votre séjour au Pérou. Après avoir visité la Mansion del Fundador, nous sommes partis vers le Molino de Sabandia, un ancien moulin situé aux alentours d’Arequipa. Je vous conseille de vous y rendre seulement si vous êtes à Arequipa pour quelques jours. Le site est enchanteur, mais il n’y a pas grand chose à voir. Il est possible de faire de l’équitation, car un petit ranch se trouve juste à côté du moulin. Nous sommes ensuite repartis pour Arequipa où nous nous sommes arrêtés au mirador de Yanahuara qui offre une superbe vue sur la ville et sur le Misti. La visite de ce mirador peut se faire très rapidement et vaut réellement le détour. Par la suite, Joseph nous a proposé de faire un arrêt à la Picanteria La Capitaña, son restaurant préféré. Si vous passez à Arequipa, je vous conseille de vous y arrêter. Il s’agit d’une cafeteria où l’on mange des mets typiques d’Arequipa sur des tables de bois en compagnie de Péruviens. La nourriture est très bonne et vraiment économique. Joseph a commandé presque tous les plats offerts par le restaurant ainsi que de la Chicha et cela n’a pas coûté plus de 30 soles pour trois personnes (tous les plats, beaucoup de Chicha ainsi qu’un digestif à l’anis). Ce fut vraiment une expérience intéressante de pouvoir échanger avec des Péruviens durant le repas et de goûter à la nourriture traditionnelle d’Arequipa. J’ai particulièrement aimé le Rocotto Relleno, un piment rouge farci servi avec un Pastel de patata (Gâteau aux pommes de terre). En après-midi, nous sommes partis visiter le Museo Santury où l’on peut voir la Juanita, la momie d’une jeune Inca retrouvée su sommet du volcan Ampato. La momie est très bien conservée et la visite guidée vaut vraiment la peine (environ 1 heure avec le film et la visite). Après, nous avons bu une Cuzqueña sur une terrasse devant la cathédrale. Nous avons assisté à un magnifique couché de soleil en dégustant notre bière. L’ambiance était vraiment agréable et le sillar blanc des édifices prenait des teintes mauves et orangées avec le coucher du soleil. Arequipa est une ville où il fait assez chaud durant la journée, mais dès que le soleil se couche, il faut bien se couvrir, car la température chute rapidement. Après l’apéritif, nous avons mangé du Pollo a la plancha (poulet et frites) dans un petit resto de la calle Bolognesi avant de retourner à l’hôtel.

01/10/2008 Mercredi : Arequipa – Cabanaconde (Canyon del Colca) Réveil à 4h30 du matin pour partir vers le Canyon del Colca. Un taxi est passé nous chercher à l’hôtel vers 5h30, car notre bus (de la compagnie Andalucia) partait à 6h00. Nous avions laissé nos sacs à dos à l’hôtel pour partir avec de petits sacs de jour contenant le strict minimum. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait pour nos sorties vers Copacabana et Machu Picchu. En effet, lorsqu’on part seulement pour un jour ou deux, il est beaucoup plus simple d’avoir un petit sac à dos plutôt que de porter un sac lourd et encombrant. Le trajet vers Cabanaconde est assez long. Cela prend de cinq à six heures, mais les paysages sont magnifiques. Il ne faut pas avoir peur de la vitesse et des hauteurs, car les chauffeurs de bus péruviens conduisent comme des dingues et passent à quelques centimètres de précipices profonds de plusieurs centaines de mètres. Le bus d’Arequipa à Cabanaconde fait environ trois arrêts. Le premier en banlieue d’Arequipa, le deuxième à Chivay et le troisième à la Cruz del Condor (site trop touristique). De plus, il s’arrête à de nombreuses reprises entre Chivay et Cabanaconde pour prendre de nouveaux passagers ou pour les laisser débarquer. Une fois arrivés à Cabanaconde, nous avons commencé à chercher un hôtel. Nous nous sommes dirigés vers l’hôtel La Posada del Conde que nous avions trouvé dans le Lonely Planet (60 soles avec petit-déjeuner pour 2 personnes, très propre, très correct). Bien sûr, il y a moins cher, mais le choix est assez limité dans ce petit village. Nous avons ensuite mangé quelque chose au petit restaurant de l’hôtel et discuté avec le serveur, Eduardo, qui a été très sympathique et nous a donné plusieurs conseils pour effectuer des randonnées dans le Canyon et aux alentours. Il a même pris la peine de nous dessiner une carte géographique de la région ! Comme nous avions prévu passer seulement une nuit dans le Canyon, nous n’avions pas le temps de descendre à l’oasis de Sangalle (ce que nous n’avons pas regretté, car cela nous a laissé le temps d’aller faire un tour en Bolivie, à Copacabana). Nous avons donc décidé de faire une randonnée dans le haut du canyon et de nous diriger vers les deux miradors situés près du village : Achachiua et San Miguel. Les deux miradors sont situés dans des directions opposées. Achachiua se trouve à environ 20 minutes du centre du village. De là, on a une magnifique vue sur le Canyon et sur l’oasis situé au fond. Toutefois, si vous disposez de peu de temps, je vous suggère de vous rendre directement au Mirador de San Miguel (tournez à gauche au cimetière qui se trouve au milieu de nulle part et marchez vers le canyon. Vous trouverez le sentier assez facilement). Ce mirador est un peu plus loin, mais les paysages sont splendides! Un long sentier longe le canyon et la vue est vraiment incroyable. À cet endroit, on peut également voir l’oasis au fond du canyon. On peut faire une longue randonnée à partir de ce mirador. On peut descendre dans le Canyon ou marcher jusqu’à la Cruz del Condor. Comme il était déjà assez tard, nous avons seulement fait une randonnée (environ 3 heures de marche aller-retour) dans le haut du Canyon et nous sommes revenus à la tombée de la nuit vers 19h00. Il est important de faire de bonnes réserves d’eau, car on se déshydrate rapidement à cette altitude et sous ce soleil (nous avons d’ailleurs manqué de liquide). Au mirador de San Miguel, nous avons vu les deux seuls condors du voyage. Il était à peu près 17h00 et nous avons vu les deux grands volatiles planer près de nous juste au-dessus du canyon. Le spectacle a été vraiment impressionnant ! Il y a peu, voire pas de restaurants à Cabanaconde. Vous mangerez probablement dans le restaurant de votre hôtel et c’est ce que nous avons fait au retour de notre randonnée dans le haut du canyon.

Note : À Chivay, à Cruz del Condor et à Cabanaconde, vous serez harcelés par des agents touristiques qui vous demanderont de payer environ 70 soles pour vous procurer le billet touristique vous donnant le droit d’accès aux attraits du canyon. Pour l’achat du billet, c’est à vous de voir, mais vous aurez deux choix : payer le billet pour qu’on vous laisse tranquille ou refuser. Si vous décidez de refuser, je vous avertis tout de suite : vous aurez droit à une longue discussion avec l’agent qui voudra vous obliger à payer le droit d’entrée. Vous devrez vous expliquer longuement avec lui pour éviter de payer. Cela peut être assez pénible, mais c’est tout à fait possible. Si vous décidez de ne pas payer, et c’est ce que j’ai fait, on vous laissera tranquille après dix longues minutes de discussion. La même chose se reproduira à la Cruz del Condor et à la sortie du bus à Cabanaconde. Pour ma part, je ne suis pas débarqué du bus à Cruz del Condor (trop de touristes) et j’ai réussi à m’échapper de l’agent de Cabanaconde en suivant l’employée d’un petit hôtel qui voulait me faire visiter une chambre. Une fois le bus reparti, plus aucun agent n’est présent pour vous harceler et vous pouvez randonner à votre guise dans le Canyon. La plupart des touristes ne sont pas intéressés à payer près de 25 $ US pour accéder à un site naturel et à de simples villages… D’ailleurs, la plupart des touristes que j’ai rencontrés ont fait comme moi et n’ont pas payé le droit d’entrée. J’imagine que d’ici quelques années, il sera impossible de dépasser Chivay sans billet.

02/10/2008 jeudi : Cabanaconde (Canyon del Colca) – Chivay – Arequipa Réveil vers 6h00. Nous avons fait une autre randonnée rapide vers le mirador de San Miguel (environ 2 heures aller-retour). Puis nous avons repris le bus vers Chivay. Je vous conseille d’acheter votre billet de bus assez tôt le matin, car je crois qu’il n’y a que trois bus par jour (7h00, 9h00 et 11h00 si je me souviens bien). Les billets peuvent être achetés sur la petite place centrale de Cabanaconde, près de l’église. Le prix du billet est de 15 soles jusqu’à Arequipa, mais vous pouvez descendre à Chivay et reprendre un bus plus tard dans la journée avec le même billet. Le dernier bus pour Arequipa est à 16h00.

Nous avons donc pris le bus de 9h00 et, après trois heures de trajet, nous sommes arrivés à Chivay vers midi. Après avoir mangé, nous sommes partis en taxi vers les sources thermales de La Caleta (environ 10 soles). Le site compte environ cinq ou six piscines d’eau chaude, mais ce jour là, seulement deux piscines étaient ouvertes. L’eau est très chaude et la vue sur le Canyon est superbe ! Nous avons apprécié cette pause qui a été l’un des seuls moments de vraie détente de tout notre voyage ! Nous y sommes restés entre deux et trois heures et nous sommes partis vers 15h00 pour prendre le bus de 16h00 pour Arequipa. Arrivée à Arequipa vers 19h00 et retour à la Posada Nueva España pour une dernière nuit.

03/10/2008 vendredi : Arequipa – Puno - Sillustani Réveil vers 6h00 et déjeuner sur la terrasse de notre hôtel. Départ d’Arequipa vers 8h30 avec Cruz del Sur (billet acheté par Joseph de la Posada Nueva España durant notre visite du Canyon au prix de 51 soles par personne). Arrivée à Puno vers 13h30. À mon arrivée à Puno, j’ai été atteint du mal d’altitude. Maux de tête, nausée et manque de coordination, etc. Joseph, de la Posada Nueva España nous avait réservé un hôtel à Puno (Tambo Real, 90 soles la nuit, négocié à 81 pour deux personnes avec petit déjeuner, très propre, très correct.) En arrivant, j’ai immédiatement bu un maté de coca et j’ai pris des médicaments contre le mal d’altitude (Diamox) qui m’avaient été prescrits par la Clinique du voyageur à Montréal. Je vous conseille d’en apporter à titre préventif, car les symptômes du mal d’altitude sont vraiment désagréables. En après-midi, nous nous sommes rendus en taxi vers Sillustani. Il était déjà tard, nous avons donc été obligés d’y aller en taxi. Comme le site est assez loin du centre de Puno, le coût du trajet aller-retour est assez cher (environ 70 soles), mais il vaut la peine. Le site, constitué d’anciennes tours funéraires circulaires, est situé sur un promontoire sur les rives du Lago Umayo. Là-haut, le vent est glacial. Je vous suggère donc de vous munir d’une bonne veste pour profiter de la visite. Aussi, la visite est assez difficile en raison de l’altitude. Un long escalier taillé dans la pierre donne accès au site et, avec l’altitude, il est assez long et pénible à gravir. Si cela est possible, je vous suggère donc de vous acclimater à l’altitude avant d’entreprendre sa visite (ce que je n’ai pas fait, faute de temps!). Il est possible de louer les services d’un guide sur place, mais comme il était déjà tard, nous avons fait le tour du site sans guide (environ une heure). Notre chauffeur de taxi nous attendait et, sur la route menant à Puno, il a fait un arrêt dans l’une des nombreuses petites maisons « traditionnelles » ou des familles de paysans vous accueillent pour vous faire visiter leur maison et vous apprendre davantage sur leur mode de vie. Il s’agit bien sûr de lieux touristiques, mais les familles qui vivent dans ces petites maisons sont authentiques et très sympathiques. Pour quelques sols, ils vous feront visiter leurs maisons et vous montreront de quelle façon ils cultivent la terre et répondront à toutes vos questions sur le tissage de la laine d’alpaca. Nous sommes ensuite revenus à l’hôtel vers 18h00 où un employé avait acheté pour nous des billets d’autobus pour Copacabana (15 soles par personne).

04/10/2008 samedi : Puno – Copacabana – Isla del Sol Réveil à 5h45, déjeuner et départ en taxi vers le terminal d’autobus. Départ pour Copacabana à 7h30. Attention : comme à Arequipa, il y a deux terminaux d’autobus à Puno. Il est donc important d’indiquer à votre chauffeur de taxi quelle est la destination de votre autobus. Sinon, il risque de vous déposer au mauvais terminal… Arrivée à Copacabana vers 11h30 (il faut reculer sa montre de une heure en Bolivie). À votre arrivée, il est important d’acheter tout de suite votre billet d’autobus de retour pour Puno (ou autre destination). Les autobus se remplissent vite et il sera peut-être difficile de trouver un billet à la dernière minute. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait. Dès que nous sommes arrivés, nous avons acheté notre billet de retour pour le lendemain (une journée est suffisante pour la visite de l’Isla del Sol). L’homme qui nous a vendu le billet nous a également proposé un forfait pour la visite de l’Isla del Sol. Nous avons négocié à 55$ un forfait comprenant une nuit pour deux personnes dans un hôtel de l’île avec petit-déjeuner (Hotel Inti Kala à Yumami), l’aller-retour en bateau et le billet de bus de retour pour Puno. Nous n’avons pas regretté l’achat de ce forfait, mais je crois qu’il est possible de visiter l’Isla del Sol pour beaucoup moins. En effet, le coût du transport en bateau depuis Copacabana vers l’Isla del Sol coûte moins de 2$. De plus, il y a un grand choix d’hébergement sur l’île et les prix sont vraiment très abordables (moins de 20 $ avec petit-déjeuner). Il est donc plus économique d’y aller sans forfait et de négocier les prix de la chambre directement sur l’île. Pour ce qui est de l’hôtel Inti Kala, je vous le recommande fortement. Il est situé au sommet de l’île à Yumami. De là-haut, la vue sur le lac Titicaca est magnifique et les couchers de soleil sont à couper le souffle! Les chambres ne sont pas chauffées, mais il y a de très épaisses couvertures de laine d’alpaca dans tous les lits (comme dans tous les hôtels du Pérou). De plus, il n’y a pas vraiment d’eau chaude. Alors, oubliez la douche chaude en arrivant le soir… Malgré ces détails, le détour par la Bolivie et l’Isla del Sol vaut vraiment la peine. Les paysages sont incroyables et la vue sur la cordillère bolivienne est magnifique. Je vous conseille donc fortement de faire un détour par cette île qui m’a beaucoup plus impressionné que Taquile.

Une fois arrivés sur l’île (départ de Copacabana vers 13h30, arrivée sur l’île à 15h30), la montée d’un long escalier nous attendait. La montée dure plus d’une heure et avec l’altitude, elle est parfois assez ardue! À notre arrivée au sommet, nous nous sommes dirigés vers notre hôtel et nous avons ensuite entrepris une promenade vers le petit site archéologique situé au sud de l’île, le Templo del Sol. Le site n’est pas très difficile à trouver, mais malgré cela nous nous sommes égarés ! Nous avons rencontré des paysans qui nous ont indiqué le mauvais chemin et nous nous sommes finalement rendus jusqu’à la pointe sud de l’île et au retour, la nuit commençait déjà à tomber. Nous avons assisté à un magnifique coucher de soleil sur les sommets enneigés de la Cordillère bolivienne et nous avons même fini par trouver le Templo sel Sol. Toutefois, comme il était déjà tard, nous ne l’avons pas visité. Nous sommes revenus à l’hôtel et nous avons mangé de la truite pour le souper. La truite est vraiment la spécialité culinaire des villages situés sur les rives du lac Titicaca. Elle est toujours excellente et le coût d’un repas est toujours très abordable.

05/10/2008 dimanche : Isla del Sol – Copacabana Réveil vers 6h00. Déjeuner vers 7h00 et départ pour le nord de l’Isla del sol vers 8h00. Nous avons entamé une randonnée qui dure entre quatre et cinq heures vers l’extrémité nord de l’île. La marche en altitude est assez difficile et il y a quelques montées. Toutefois, les paysages sont vraiment incroyables. L’île est assez étroite de sorte que l’on a une vue magnifique sur le lac, et ce, peu importe le côté où se pose notre regard. À cet endroit, l’eau du lac est d’un bleu profond et au loin, on peut apercevoir différentes chaînes de montagnes. Sur la route, on croise quelques bergers avec leurs troupeaux de moutons, des chiens errants et peu de touristes. C’est vraiment une très jolie promenade ! Un moment fort de notre voyage ! C’est, je crois, l’un de mes meilleurs souvenirs du Pérou avec le Canyon del Colca et le Machu Picchu. Je vous conseille donc de faire un détour vers la Bolivie et l’Isla del Sol si vous passez dans la région du Lac Titicaca. À mi chemin, des paysans de la Communauté Challa vous demanderont de payer votre droit d’entrée à la partie nord de l’île. C’est un peu ridicule, car vous avez déjà payé votre entrée sur l’île à la sortie du bateau devant le grand escalier. Mais il y a deux communautés sur l’Isla del Sol : Yumami et Challa. Vous devez donc payer un droit d’entrée aux deux… Mais, le prix n’étant pas trop élevé (10 Bolivianos) nous avons payé et nous avons poursuivi notre chemin vers le petit site archéologique situé près de la pointe nord (Chinkana, Roca Sagrada et Mesa de Sacrificios). Vers midi, nous sommes arrivés au port du nord ou l’on trouve un joli village pittoresque devant lequel il y a une très belle petite plage (pas de baignade, car l’eau est trop froide!). Nous avons mangé dans un petit restaurant (encore de la truite!) puis nous avons pris le bateau pour retourner au port du sud vers 13h30. Nous sommes arrivés au port du sud vers 14h00 et nous avons dû attendre jusqu’à 16h30 pour reprendre le bateau vers Copacabana vers 17h30. Nous avons trouvé un bel hôtel très propre mais encore équipé d’une douche électrique (Wendy Mar, Av. 16 de Julio Esq. Potosi) vraiment pas cher (nous l’avons négocié pour environ 12 $ la nuit). Nous sommes partis manger et nous sommes revenus à l’hôtel pour nous coucher assez tôt.

06/10/2008 lundi : Copacabana – Puno Réveil vers 6h30. Comme notre autobus de retour vers Puno était seulement à 13h30, nous avons eu le temps de faire la montée du Calvario, une petite montagne qui domine Copacabana et le lac Titicaca sur laquelle se trouve un chemin de croix avec, au sommet un monument dédié à la Vierge de Copacabana. La montagne ne semble pas très haute, mais attention, car la montée, à 4 000 m d’altitude est assez éprouvante! Pour une personne en bonne forme physique, il faut compter environ une heure de montée. La vue qu’on a du sommet vaut cependant la peine. D’un côté, on peut voir toute la ville de Copacabana et de l’autre, le lac Titicaca avec au loin l’Isla del Sol et l’Isla de la Luna. Pour redescendre, c’est une autre histoire… Cela prend entre 15 et 20 minutes! Après avoir fait cette montée, nous avons eu le temps de nous balader dans la ville pour faire quelques achats dans les nombreuses boutiques de souvenirs. Nous avons visité la basilique de Nuestra Señora de Copacabana. Nous avons mangé dans l’un des petits restaurants situés face au lac. Les restaurants ne servent que de la truite, mais la nourriture est excellente et pas très coûteuse. Environ 8 Bolivianos pour un repas complet constitué d’une truite, de frites, de salade et d’une grosse bière bolivienne. Vers 13h30, nous avons repris l’autobus pour revenir sur nos pas à Puno. Arrivée vers 15h30, heure péruvienne. Nous sommes allés au marché d’artisanat de Puno qui est situé près du quai d’embarquement pour les îles Uros. Nous avons fait quelques achats et nous avons réservé un billet d’embarquement pour la visite des Uros et de Taquile le lendemain. Nous avons négocié le billet de bateau aller-retour, l’entrée sur les Uros et sur Taquile, le transport aller-retour du port à l’hôtel pour environ 30 soles par personne, ce qui doit revenir environ au même prix que de s’organiser soi-même.

07/10/2008 mardi : Puno – Islas Uros – Isla Taquile – Puno Réveil vers 5h30, déjeuner et départ vers 7h00 pour les îles Uros et Taquile. Départ sous la pluie et par une température glaciale (il fait froid à Puno !). Il fallait absolument être habillé chaudement (tuque et gants) et porter un imperméable. De plus, nous avions un parapluie qui a été très utile et qui nous a souvent évité d’être détrempés. Même s’il a plu rarement durant notre voyage, je vous suggère quand même d’apporter un mini-parapluie lors de votre voyage au Pérou. Il faut compter environ 20 minutes de bateau pour se rendre jusqu’aux Uros. En chemin, le capitaine s’arrête pour nous montrer le Yavari, l’ancien bateau à vapeur qui naviguait autrefois sur le lac. À l’arrivée sur les Uros, les habitants nous attendaient pour nous accueillir très chaleureusement. Les Uros sont des îles TRÈS touristiques, mais il s’agit tout de même d’une expérience inoubliable qu’il ne faut pas rater. Il s’agit d’un lieu unique au monde, et ce sera sans doute de la seule fois où vous marcherez sur des îles entièrement faites de roseaux. Le seul fait de marcher sur ces îles est une expérience en soi. Nous y sommes restés environ une heure. Nous avons eu droit à une petite présentation faite par le chef de l’île où nous nous trouvions et qui était traduite par notre guide, car le chef ne parlait que l’Aymara, je crois. Il nous a expliqué de quelle façon les îles étaient fabriquées et les principaux produits à la base de leur alimentation (poisson, pain et roseaux). Nous avons même pu goûter aux roseaux ! Après la présentation, nous sommes partis faire une promenade vers une autre île à bord d’un bateau fait de roseaux. Sur la deuxième île, plusieurs habitants nous attendaient pour nous vendre des produits d’artisanat. Notre bateau est ensuite reparti pour un trajet d’environ 2h30 pour l’île de Taquile. À notre arrivée, une montée d’environ une heure nous attendait. Comme nous étions déjà habitués à l’altitude, elle ne fut pas trop pénible. À l’arrivée au sommet de l’île, on peut visiter le petit village et voir les habitants en costumes traditionnels (ceintures tressées, tuques rouges pour les hommes mariés, tuques rouges et blanches pour les célibataires, robes noires pour les femmes mariées). J’ai été un peu déçu par Taquile, car j’ai trouvé l’endroit trop touristique. En effet, il y avait plus de touristes que d’habitants. Si vous devez choisir une île du lac Titicaca, je vous suggère plutôt de vous rendre à l’Isla del Sol en Bolivie et de ne visiter que les Uros du côté péruvien. Il y a également l’île d’Amantani, mais je ne peux rien dire à son sujet, car je ne l’ai pas visitée. Après être resté une demie heure sur la place principale du village, nous sommes partis manger de la truite dans un restaurant où notre guide nous fait une petite présentation sur les coutumes et costumes des habitants de l’île. Après être redescendus du l’autre côté de l’île par un escalier comptant plus de 500 marches, nous sommes repartis vers Puno à 15h00. Il faisait très froid, il pleuvait et le lac était très agité. La traversée a duré plus de trois heures et fut assez pénible pour ceux qui souffraient du mal de mer… Retour à Puno vers 18h30.

08/10/2008 mercredi : Puno – Cuzco Réveil vers 6h30. Petit-déjeuner et taxi jusqu’au terminal de bus de Puno. Bus Puno-Cuzco avec Cruz del Sur (41 soles). Départ à 8h30 et arrivée à 15h00. À notre arrivée au terminal de bus de Cuzco, plusieurs représentants nous attendaient pour nous faire visiter des chambres d’hôtel. Comme le transport en taxi vers l’hôtel était payé, nous sommes partis avec un représentant pour visiter une chambre de L’Hostal Huyanapata situé derrière la cathédrale (75 soles la nuit avec petit déjeuner). Nous avons finalement choisi une chambre dans cet hôtel qui était très correct et situé à quelques minutes à pieds de la Plaza de Armas. Soirée pluvieuse et froide. Nous avons mangé dans un restaurant situé face à la cathédrale le menu suivant qui vous donnera une petite idée du prix moyen d’un repas complet à Cuzco :

Pisco sour, soupe et pain, Rocotto Relleno, dessert et thé : 25 soles. Pisco sour, soupe et pain, Alpaca a la plancha, dessert et thé : 25 soles.

09/10/2008 jeudi : Cuzco – Pisaq – Cuzco Réveil vers 6h00. Petit-déjeuner et départ pour l’achat du billet de train pour Aguas Calientes (Machu Picchu Pueblo) et du Boleto Turistico. C’est la première chose que je vous conseille de faire à votre arrivée à Cuzco, car les places de train se vendent très rapidement. Nous avons donc acheté directement au bureau de Peru Rail le billet de train au prix de 180$ pour deux personnes (aller : Ollantaytambo/Aguas Calientes, Vista Dome) – retour : Aguas Calientes/Cuzco, Backpacker) Nous sommes également passés au bureau du tourisme pour l’achat du Boleto Turistico au coût de 120 soles par personnes. Nous nous sommes ensuite redu au petit terminal d’autobus pour prendre le bus vers Pisaq. Environ 4 soles par personne pour 45 minutes de trajet. À Cuzco, plusieurs chauffeurs de taxi vous proposeront de vous faire visiter plusieurs sites de la région pour environ 100 soles. Toutefois, il est beaucoup plus économique et très facile d’y aller soi-même. À Pisaq, nous avons pris un taxi qui nous a amenés au sommet de la montagne où se trouvent les ruines. Environ 20 soles pour 15 minutes de trajet. Comme le site de Pisaq est très vaste, je vous conseille vraiment d’y monter en taxi et de conserver votre énergie pour la visite du site qui dure environ trois heures avec la descente à pied jusqu’au village. La visite de ce site est très impressionnante. C’est d’ailleurs le site le plus impressionnant après le Machu Picchu, selon moi. Un long sentier à flanc de montagne traverse plusieurs ruines et la descente permet d’admirer la Cordillère des Andes et de voir le village de Pisaq à vol d’oiseau. Retour à Cuzco vers la fin de la journée.

10/10/2008 vendredi : Cuzco – Tambomachay – Puka Pukara – Qenko – Saqsaqwaman – Cuzco Réveil vers 6h00. Il y a plusieurs façons de faire la visite des sites de Tambomachay, Puka Pukara, Qenko et Saqsaqwaman, mais la plus simple et la moins onéreuse consiste à prendre le bus en direction de Pisaq et de demander au chauffeur d’arrêter à Tambomachay. À partir de ce site, vous pouvez revenir à pied par la route et visiter les autres sites au passage. Le Boleto Turistico est nécessaire pour l’entrée sur chacun de ces sites. La route menant de Cuzco à Pisaq sur laquelle vous marcherez pour visiter tous ces sites est toutefois très passante. En effet, de nombreux autobus touristiques effectuent le trajet entre Cuzco et Pisaq et la balade à pied est plus ou moins agréable. Les paysages sont très beaux, mais la circulation automobile rend le trajet un peu dangereux. Pour ce qui est des sites eux mêmes, nous avons préféré Tambomachay pour ses fontaines qui sont encore en fonction et Saqsaqwaman pour l’immensité des blocs qui composent ses fortifications. Un guide (qui parlait uniquement espagnol) nous a accompagné tout au long de notre visite pour environ 30 soles. La visite fut donc très intéressante et nous en avons appris beaucoup sur le peuple Inca. Saqsaqwaman .est à mon avis l’un des sites les plus impressionnants avec Machu Picchu et Pisaq. Pour faire la visite de tous ces sites, comptez un peu plus d’une demie journée (de 8h00 à 14h00) et n’oubliez pas d’avoir avec vous de l’eau et de la nourriture, car on ne peut pas faire de provisions sur les sites.

11/10/2008 samedi : Cuzco – Moray – Salinas de Maras – Ollantaytambo Départ vers 7h00 pour Moray. Pour nous y rendre, nous avons pris le bus en direction d’Urubamba et nous avons demandé au chauffeur de nous déposer à l’embranchement de la route de Maras (tel que conseillé dans le Lonely Planet). À cet endroit, quelques chauffeurs de taxi attendent pour se rendre sur les sites archéologiques avec des touristes. Nous avons conclu une entente avec un chauffeur pour un trajet (aller seulement) vers Maras et les Salinas pour environ 45 soles. Il faut environ compter une heure pour visiter Moray (Boleto Turistico nécessaire). Le site n’est pas un incontournable, mais la visite est tout de même assez impressionnante. Il s’agit essentiellement de cultures en terrasses de forme concentrique qui étaient utilisées par les Incas pour mener diverses expériences d’agriculture. Après une heure de visite, nous sommes partis pour les Salinas de Maras. Ce site est vraiment impressionnant et vaut le détour. Il en coûte 5 soles par personne pour le visiter et la visite dure environ une heure. Après avoir visité le site, nous sommes descendus à pied jusqu’à la route qui mène d’Urubamba à Ollantaytambo (environ une heure de marche). De là, il est possible de prendre un autobus pour quelques soles en direction d’Ollantaytambo. Ollantaytambo est un petit village qui vaut la peine d’être visité. Il s’agit en fait de la seule ville qui a conservé le plan de la ville Inca d’origine avec des rues très étroites et des canaux qui amènent l’eau. La ville est entourée par les montagnes et, de chaque côté, on peut voir les deux forteresses d’Ollantaytambo. Pour visiter la plus importante des deux forteresses, il est nécessaire d’avoir le Boleto Turistico, mais l’entrée est libre pour la visite de la seconde. La vue sur la Olantaytambo et sur les montagnes environnantes est vraiment incroyable du haut des deux forteresses. Ollantaytambo étant la dernière gare avant d’arriver à Aguas Calientes, c’est une ville où il y a beaucoup de touristes et où il peut être difficile de trouver un hôtel, même en basse saison. De fait, tous les hôtels mentionnés dans le Lonely Planet étaient complets lorsque nous sommes arrivés. Nous avons trouvé un hôtel situé près de la gare (El Bosque, 20 $ petit déjeuner inclus). Toutefois, comme l’hôtel est situé près de la gare, il y a beaucoup de va et vient et de bruit lorsque les trains arrivent. Toutefois, pour dormir une nuit avant de prendre le train, c’était tout à fait correct.

12/10/2008 dimanche : Ollantaytambo – Aguas Calientes Réveil à 6h00 et départ pour une marche vers la seconde forteresse d’Ollantaytambo. Nous avons gravi environ la moitié de la montagne pour nous rendre à la seconde forteresse (entrée gratuite) où nous avons mangé en admirant le paysage et le village. Il paraît qu’on peut monter jusqu’au sommet de la montagne (c’est ce que des Péruviens rencontrés la veille nous avaient affirmé), mais comme le train pour Aguas Caliente partait à 10h30 nous n’avons pas eu le temps de nous y rendre. Vers 9h00, nous sommes revenus à l’hôtel pour prendre le petit-déjeuner avant de partir pour la gare qui est située tout près. Le trajet vers Aguas Calientes dure environ deux heures et les paysages sont magnifiques (Vista Dome non nécessaire selon moi). Tout le long du trajet, on peut voir la rivière et on aperçoit même le Chemin de l’Inca et des randonneurs. Plus le train avance et plus la végétation est dense. Arrivée à Aguas Calientes vers 12h30. La ville est vraiment minuscule et il n’est pas nécessaire de prendre un taxi pour se rendre au centre. Il suffit de marcher, de suivre la foule de touristes, de traverser le marché d’artisanat et la rivière. On arrive ensuite au centre constitué essentiellement d’une seule artère principale où se trouvent tous les hôtels et les restaurants. Dès notre arrivée, un serveur péruvien nous a abordés pour nous demander si nous cherchions un hôtel. Au départ, j’étais assez méfiant et je ne voulais pas de son aide. Toutefois, je me suis rapidement rendu compte qu’il était très sympathique et très serviable. Il voulait évidemment un pourboire, mais pour l’obtenir, il nous a réellement aidés. Nous avons visité avec lui trois ou quatre hôtels et aucun n’avait de chambre disponible. Je vous conseille donc de réserver votre chambre à l’avance si vous y allez en haute saison. Après plusieurs tentatives infructueuses, nous avons trouvé un hôtel (Hostal El Tumi, esq. Pachacutec y Tupac Inca Yupanqui) très convenable pour environ 20$ la nuit sans petit-déjeuner (je ne suis plus certain du prix). Nous sommes ensuite partis manger sur la rue principale d’Aguas Calientes et, pour remercier notre ami péruvien, nous avons choisi de manger dans son restaurant. Nous avons discuté avec lui et nous lui avons demandé où nous pouvions acheter nos billets pour le Machu Picchu. Il est venu avec nous jusqu’à la billetterie qui se trouve sur la rue principale d’Aguas Calientes où nous avons acheté deux billets pour le lendemain pour 122 soles par personne. Il nous a ensuite conduits à la station de bus où nous avons aussi acheté deux billets pour le premier départ (5h00 du matin) au coût de 12 $. (Si vous souhaitez vous rendre tôt au site de Machu Picchu, il est impératif d’acheter votre billet la veille, car il est impossible de se procurer un billet sur le site. Les billets ne sont vendus qu’à Cuzco et à Aguas Caliente.) Après avoir mangé et acheté nos billets, nous disposions de l’après-midi et de la soirée. Nous avons décidé de tenter l’ascension du Putucusi, une montagne située près d’Aguas Calientes. Je conseille vraiment aux amateurs de randonnée de gravir cette montagne. La montée dure environ trois heures et il faut être en bonne condition physique (en raison de l’altitude) et être équipé de bons souliers de marche. Il faut apporter avec soi de bonnes réserves d’eau et surtout ne pas avoir le vertige, car il est nécessaire de gravir plusieurs très longues échelles faites de bois. Soyez très prudents, car les échelles sont très longues, assez rudimentaires et peuvent parfois être très glissantes. Vous serez toutefois rapidement récompensés, car, vers la moitié du trajet, le paysage se révèle et on peut voir le petit village d’Aguas Calientes situé au bas de la montagne. Ensuite, un très long escalier taillé dans la pierre permet d’accéder au sommet où l’on peut voir le Machu Picchu situé juste en face. La vue sur le site est vraiment spectaculaire et il est intéressant de voir le site sous un nouvel angle. Nous nous sommes reposés environ 30 minutes au sommet du Putucusi avant de redescendre. À l’arrivée, nous étions épuisés, couverts de sueur et assoiffés. Nous nous sommes arrêtés dans le premier restaurant pour boire une Cuzqueña bien fraîche et manger. Nous n’avons pas eu le temps d’aller nous baigner dans les sources thermales, car il était trop tard. Nous sommes donc retournés à l’hôtel, mais avant, nous avons fait quelques provisions (jus, eau, sandwich, etc.) pour la journée du lendemain. Nous nous sommes couchés vers 21h00, car il fallait se lever tôt. Nous avons toutefois très mal dormi en raison du bruit. Comme tous les hôtels sont situés sur la rue principale, près des bars et les restaurants, il y a vraiment beaucoup de bruit la nuit. J’ai eu droit à tous les succès du groupe The Police à partir de minuit, et ce jusqu'à 3h00 du matin…

13/10/2008 lundi : Aguas Calientes – Machu Picchu – Cuzco Réveil vers 4h00 du matin pour la journée la plus importante de tout voyage au Pérou : la visite du Machu Picchu ! 🙂 Aussitôt levés du lit, nous nous sommes dirigés vers l’arrêt d’autobus. À cette heure, nous pensions être les premiers arrivés. Toutefois, environ une quarantaine de touristes nous avaient déjà devancés ! Nous avons ainsi attendu jusqu’à l’arrivée du premier bus vers 5h00 du matin. Comme il y avait déjà 40 personnes devant nous, nous n’avons pas pu monter dans le premier bus. Nous sommes donc montés à bord du deuxième bus qui suivait immédiatement derrière. À 5h00 du matin, il y avait au moins 300 touristes qui attendaient en ligne derrière nous ! Ainsi, si vous souhaitez être les premiers arrivés sur le site, il vaut mieux arriver à l’arrêt du bus vers 4h00 du matin. Le bus met environ une demi-heure avant de grimper jusqu’au site et il faut environ 15 minutes avant de passer le guichet. Une fois sur le site, le spectacle est grandiose ! L’ensemble est vraiment vaste et d’une beauté incroyable. Aucune photo ou film ne peut rivaliser avec l’expérience de la visite. Je pensais être déçu, car j’avais souvent vu le Machu Picchu à la télé ou en photo. Aussi, le fait de me retrouver sur le site le plus touristique du Pérou ne m’enchantait pas. Toutefois, je n’ai vraiment pas été déçu. De 6h45 à 10h00, j’ai pu profiter du site et m’y promener sans rencontrer une masse de touristes. J’ai pu prendre plusieurs photos sans touristes, ce qui devient impossible vers 12h00. Ainsi, si vous souhaitez profiter du site en paix, mieux vaut arriver tôt ! Par ailleurs, la visite ne saurait être complète sans l’ascension du Wayna Picchu. Toutefois, seulement 400 touristes sont autorisés à y grimper à chaque jour. Pour pouvoir y monter, il faut se procurer un billet auprès d’un gardien qui se trouve près de l’entrée Wayna Picchu. C’est d’ailleurs la première chose que nous avons fait en arrivant. Nous nous sommes dirigés vers l’entrée et nous avons attendu en file pendant environ 45 minutes. Nous avions le choix de commencer l’ascension à 7h00 ou à 10h00. Nous avons décidé de prendre un billet pour 10h00. Ainsi entre 6h45 et 10h00, nous avons pu faire le tour du site de Machu Picchu en toute tranquillité. À 10h00, nous avons commencé l’ascension du Wayna Picchu. Pour gravir la montagne, il faut monter un long escalier taillé à même la pierre. La montée dure environ 1h30 et il ne faut pas avoir le vertige, surtout au sommet du site où de petits escaliers incas permettent d’accéder aux temples. La vue sur la région et sur le site est vraiment incroyable ! Nous sommes restés au sommet durant environ 1h00 et nous sommes redescendus vers 13h00. Nous avons fait un autre petit tour sur le site qui était envahi par les touristes. Nous sommes ensuite repartis en autobus vers 14h00 pour ne pas rater le train pour Cuzco qui partait à 17h00.

14/10/2008 mardi : Cuzco Journée plutôt tranquille pour faire quelques achats au marché d’artisanat. Comme il nous restait encore du temps, nous en avons profité pour visiter quelques sites inclus dans le Boleto Turistico : le monument à Pachacuteq, le Museo historico Regional, le museo del sitio Qoricnacha et le Qoricancha (non inclus avec le Boleto). Le Qoricancha n’étant pas inclus dans le Boleto Turistico, vous devrez payer quelques soles pour le visiter. Même s’il a été en grande partie démoli par les Espagnols, ce site est incontournable. Comme il s’agissait du temple le plus important de l’empire Inca, sa visite est essentielle et vous permettra d’admirer des pierres finement ciselées et des murs construits à la perfection.

15/10/2008 mercredi : Cuzco – Lima – Miraflores Réveil vers 7h00 et départ vers 8h00 en taxi vers l’aéroport pour notre vol de retour à Lima à 10h00 (vol réservé avant le voyage sur le site Internet de LAN.) Arrivée à Lima vers 11h00 où le même chauffeur qu’à l’arrivée nous attendait pour nous conduire à l’hôtel San Antonio Abad de Miraflores. Nous avons profité de cette journée pour visiter Miraflores : le centre commercial Larcomar avec vue sur l’océan Pacifique, les casinos, le Parque El Amor, la cathédrale de Miraflores, le Parque Kennedy, etc. Nous avons pu voir les nombreux parapentistes qui pratiquent leur sport près de l’océan et nous sommes descendus sur la plage pour voir les nombreux surfeurs qui nous ont proposé leurs services pour des cours de surf. Nous avons pris un verre au très beau restaurant La Rosa Nautica, qui se trouve sur une jetée d’où on peut admirer l’océan, les surfeurs, les falaises et les parapentistes.

16/10/2008 jeudi : Lima – Centro et souper avec Christian au Cordon Bleu Réveil vers 7h00 pour une journée réservée à la visite du Centro de Lima. Nous avons pris le petit déjeuner à l’hôtel et nous sommes partis en taxi (30 soles) pour rejoindre le Centro qui est assez loin de Miraflores (compter 20 minutes en taxi). Arrivée à la Plaza de Armas où nous avons pu admirer la cathédrale et le Palacio de Gobierno. Nous avons attendu qu’il soit midi pour assister au changement de garde qui s’effectue sous haute surveillance policière devant le Palacio de Gobierno. Le « spectacle » dure environ une heure. Des musiciens, vêtus d’uniformes militaires traditionnels interprètent plusieurs des hymnes péruviens tandis que des gardes défilent d’un pas saccadé et selon un protocole très précis pour prendre la relève de ceux qui surveillaient l’entrée. Après avoir assisté au changement de garde, nous nous sommes dirigés vers le Monasterio de San Franciso, un monastère franciscain célèbre pour ses catacombes et sa bibliothèque. La visite guidée, en espagnol, vaut vraiment la peine et permet de mieux comprendre l’origine de cet endroit qui est l’un des premiers cimetières de Lima. Les catacombes, où sont regroupés des milliers d’ossements, sont vraiment impressionnantes. Après cette visite, nous avons visité rapidement le Parque de la Muralla qui présente les ruines de l’ancienne muraille qui ceinturait autrefois Lima. Nous sommes ensuite revenus à l’hôtel pour nous préparer pour le souper. À 19h00 nous avions rendez-vous avec mon ami péruvien Chrisitan que j’ai connu à Montréal, mais qui est retourné vivre au Pérou. Nous l’avons rencontré à l’école d’hôtellerie où il étudie, Le Cordon Bleu de Miraflores, où nous avons mangé le repas le plus gastronomique de notre voyage.

17/10/2008 vendredi : Lima – Pachacamac et spectacle au Brisas del Titicaca Aujourd’hui, pour notre derrière journée complète à Lima, nous sommes partis très tôt pour visiter le site de Pachacamac, situé en banlieue de Lima. Le site est intéressant, mais ce n’est pas un incontournable. Les pyramides sont situées dans un cadre très désertique et sont en mauvais état de conservation. De la plus haute pyramide, la vue est très belle et on peut apercevoir le Pacifique. L’entrée au site n’est pas très chère (environ 10 soles) et il est facile de s’y rendre avec les transports publics. Vous n’avez qu’à vous rendre à l’intersection d’Angamos et de la route Panaméricaine. De là de nombreux minibus partent en direction de Pachacamac. Le coût du trajet est très abordable (1.20 soles) et le trajet dure environ 20 minutes. Il faut environ 2 heures pour faire le tour du site à pieds. Apportez de l’eau, car il fait beaucoup plus chaud qu’à Lima. Vers l’heure du midi, nous sommes revenus à Miraflores. Dans l’après-midi, nous avons fait quelques achats au Mercado Indio de Miraflores. Nous sommes ensuite revenus nous reposer à l’hôtel, car nous avions rendez-vous en soirée avec mon ami Christian pour une soirée à Las Brisas del Titicaca, une extraordinaire salle de spectacle. Nous l’avons tout d’abord rencontré dans son appartement situé près du Centro. Nous avons mangé du Pollo a la brasa et nous avons discuté avec sa sœur et son ami. Vers 21h30, nous sommes partis voir le spectacle. Je vous conseille vraiment d’aller faire un tour dans cette « peña » si vous voulez avoir un aperçu de la grande richesse des danses et de la musique péruvienne. De 22h00 à 3h00, les danseurs se sont succédés sans arrêt! Nous avons assisté à des marineras, à des sayas, des morenadas, etc. Les danseurs étaient exceptionnels et ils étaient accompagnés d’un orchestre « live ». Le coût du spectacle est un peu cher (je crois que c’était quelque chose comme 45 soles) et il faut r��server, car c’est toujours complet. Mais je vous le conseille vivement! Après le spectacle, nous sommes revenus à la chambre vers 3h30. Une courte nuit nous attendait, car il nous devions nous lever vers 5h30 pour prendre l’avion de retour…

18/10/2008 samedi : Lima –Montréal Après avoir dormi seulement 2 heures, nous nous sommes réveillés vers 5h30. Nous avons terminé de préparer nos bagages, nous avons pris le petit déjeuner et nous avons quitté l’hôtel en taxi vers 7h30. Départ de l’avion à 10h40. Transfert à Miami vers 17h00. Arrivée à Montréal à 23h15. Conclusion : un magnifique voyage !
Retour d'une croisière sur le MSC Fantasia du 18 au 25 juillet 2009 English translation pending
by Rossonero · 2009-07-25 · 7 replies
Bonjour à tous,

Plus habitué des croisières Costa, je craignais un peu d'être "déçu" au vu de certains messages laissés sur ce site par la croisière que j'avais réservé avec mes enfants sur le MSC Fantasia, d'autant que j'avais eu une expérience quelconque sur le Melody l'été dernier. En fait, nous avons passés une semaine exceptionnelle. Tout d'abord, le bateau est incroyable par sa taille et son modernisme (le concordia paraissait tout petit à côté lorsque nous étions ensemble en escale). On sent que la compagnie a "mis le paquet" sur ses derniers bateaux. Malgré sa grande taille, tout est assez bien pensé pour être facilement accessible.

Au niveau de la nourriture, j'ai trouvé cela meilleur que les dernières croisières effectuées sur le Concordia. Les boissons non alcoolisées type café, capuccino etc... sont moins chères que sur Costa et il existe des forfaits bières pour les amateurs. Seul petit hic, le fait d'être "relégués" à la cafétéria aménagée en restaurant le soir. Ca donne pas très envie de se préparer pour les soirées de gala pour se retrouver à la cafétéria, même si le menu est exactement le même qu'aux restaurants.

Au niveau des cabines, elles sont aussi confortables que sur les derniers bateaux de Costa mais elles semblent un peu plus grandes.

Au niveau des spectacles, c'est d'une qualité à couper le souffle et le théâtre est un petit bijou d'accoustique et de jeux de lumières. Sans vouloir exagérer, on se serait cru parfois dans une revue parisienne (patinoire escamotable, ténor et soprano embarqués pour une soirée hommage à Pavarotti). Bref, une qualité irréprochable.

Au niveau des animations, ça pêche par contre. Quasiment rien pour les adultes en journée et pas d'animateur pour les 13-18 ans. Mes enfants, habitués de la teen zone de Costa ont été vraiment déçus. Peut largement s'améliorer sur ce sujet.

Au niveau des services en général, c'est d'un niveau plus qu'acceptable mais on est loin de la qualité Costa. Ca se cherche encore. On a affaire à des italiens du sud donc on peut un peu discuter des forfaits sur mesure (notamment pour les photos) ou si vous attendez le jour du départ vous pouvez bien négocier (49 € au lieu des 130 € prévus). Par contre pour les adhérents au club MSC, n'oubliez pas de partir avec votre carte de membre sinon vous ne pourrez pas avoir accès aux remises (l'agence de voyage ne me l'avait pas dit).

Voila ce petit compte rendu sur le Fantasia car pour les escales et les excursions, c'est exactement les mêmes que Costa. Un point négatif, la température à l'intérieur du bateau qui ne devait pas dépasser 17 ou 18 degrés. Exagéré.
Bonnes adresses de gîtes et restaurants pour un voyage de deux semaines au Québec? English translation pending
by Eliane111 · 2009-04-05 · 13 replies
hello les voyageurs

qquin a t'il de bonnes adresses de gîtes et resto et peut être un carnet de voyage sur le Québec merci

nous allons visiter: Montréal, Québec, lac St Jean, Trois Rivières, Mont tremblant, chicoutimi, Tadoussac, voyage sur 2 semaines
Carnet de voyage à Bali en septembre 2009 English translation pending
by Moutarde68 · 2009-02-11 · 5 replies
voici le voyage que nous avons fait l'année dernière avec mon épouse... en rouge ce qui était prévu, en noir ce que nous avont réellement fait... bonne lecture (les pages font référence au lone.planete) PROGRAMME

-le Mardi 16/09: Arrivée à 12h00. Faire nos visas à l’aéroport. Wayan vient nous chercher et nous dépose à notre hôtel : WAKA MAYA.

Profiter de notre piscine privée et nous reposer. Nous aurons un afternoon tea. Nous verrons la plage de sable blanc de Sanur. Se restaurer : -meilleur milk shake à la banane de Bali : » café Batu Jimbar » - restaurant « Telega Naga » superbe réservation conseillée : 281234 1ère nuit à Sanur.

En réalité :

Voyage épuisant, nous n’avons presque pas dormi, par contre je conseille aux personnes qui voyage avec Singapour Airlines d’apprendre des rudiments d’Indonésien, la méthode est ludique et cela fait toujours plaisir de sortir quelques phrases au douanier ou au guide, c’est déjà un bon moyen pour se faire gratifier d’un sourire. Escale à Singapour, ne faites pas la même erreur que nous, n’échangez pas des euros contre des roupies, le taux de change n’est pas aussi bon qu’à Bali (pour info, les prix affichés dans l’aéroport de Singapour sont en dollars…mais des dollars cingalais !). Nous achetons un parfum à 36 euros (42 euros en dutty-free à Paris).après 2h20 de vol nous voilà enfin à Denpasar, la capitale de Bali, le deuxième avion est beaucoup plus vieux mais la nourriture y est de meilleur qualité. Le passage en douane est bouclé en moins d’un quart d’heure montre en main. Il faut juste penser au prix du visa 10 euros pour 10 jours, 20 euros au-delà. Desak est à l’heure comme prévue, ce petit bout de femme pétillante est né au Laos. Elle a failli mourir d’une polio à l’âge d’un an et demi, elle a 29 ans et deux enfants. Elle nous conduit d’abord chez l’organisateur de l’import. Il nous accueille les bras ouvert et veut nous inviter à déjeuner, invitations que nous refusons gentiment…son tarif semble correct, mais sur les conseils de Desak, nous attendons de voir avant de travailler ensemble. Puis nous nous rendons au SPA pour y commander les lulurs huiles et compagnies, 28 kilos de marchandises qui vont déjà nous encombrer. Après ces palabres épuisantes nous nous rendons enfin à notre hötel « Waka Maya »… une chambre de toute beauté, toit de chaume, sol en teck ou autre bois exotique, meuble balinais, piscine privative, salle de bains extérieur, baignoire en marbre, tout n’est que luxe et volupté. En soirée la voiture de l’hotel nous dépose au centre de Sanur. Après une petite promenade sur la plage nous mangeons dans un resto chinois « « pour 410 000 roupies nous mangeons comme des rois.

- le Mercredi 17/09. Wayan vient nous prendre le matin vers 10h pour partir vers l’Est de l’île. Nous visiterons une fabrique de batik à Gianyar. Nous visiterons (p 205) le temple de Pura Kehen un des plus beaux de l’Est balinais. Puis nous irons visiter le village de Bukit Demulih (p 207) sur le chemin une route latérale descend abruptement vers Tirta Buana, une piscine publique au creux de la vallée. Puis nous prendrons la route de Sidemen pour admirer les rizières. Puis dépôt à Ubud dîner et nuit à notre hôtel NATURA RESORT.

En réalité :

Première journée dans l’ambiance balinaise. Nous visitons une fabrique de sarongs. Les tissus sont de toutes beautés, mais un peu cher à notre goût (70 000 pièces). Pascale a besoin de 30 pièces, malheureusement il n’y a pas de stock (comme souvent dans les magasins). Visite d’un temple dans un jolie village Bukit Demulih, repas à 120 000 roupies et départ pour notre hôtel le « natura resort ».l’hôtel est luxueux, piscine privée, salle de bain intérieur et extérieur, lit extérieur, lecteur DVD et CD, machine à café….également dans le prix la navette pour UBUD car nous sommes à trois kilomètres du centre. Ce soir nous dinons au « lotus café », dans un cadre magnifique, au bord d’un plan d’eau (rempli de lotus, évidemment). Repas de brochette de poulet 160 000 roupies. Nous faisons un petit tour dans la ville avant de reprendre la navette.

- Le Jeudi 18/09 : Wayan vient nous chercher le matin vers 10h : Nous partirons vers l’Est. A ne pas rater les chutes de Tirta Gangga. .. Voir les plantations de caféiers et cacaotiers. Direction Candidasa déjeuner au « Water Garden Cafe » (p 225) puis nous prendrons la route principale qui part à l’Est de Candidasa jusqu’au col du Pura Gamang . Puis arrêt sur la splendide plage avec baignade de Pasir Putih (panneau indiquant Virgin beach Club ( p 225) retour vers l’hôtel.

Profiter de la fin de la journée pour se baigner dans notre piscine. Dîner au « lotus Cafe » (p 187).

En réalité :

Après un sommeil réparateur nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse du restaurant avec une vue magnifique sur la jungle. Desak vient nous chercher à l’heure pour nous rendre à Tirtaganga…calou est vraiment malade, elle souffre tellement qu’elle tombe dans les pommes…et qui doit ramasser les pommes ? Les restaurateurs du « benta bali » nous viennent en aide et offre un thé salé, remède efficace car calou reprends des couleurs après avoir bu cette mixture. Pour les remercier nous mangeons chez eux, le repas est bon et peu cher 70 000 roupies pour nous deux. Le Tirtaganga est dans un cadre idyllique avec un panorama sur la mer et les rizières. Après quelques kilomètres qui se transforment souvent en heure, nous allons à Pasir Putih. L’endroit est paradisiaque, la plage est un peu comme sur une carte postale des Seychelles, malheureusement la baignade est dangereuse les rouleaux sont méchants. Nous réussissons quand même à nous baigner entre deux séries de vagues. Je casse mes claquettes en courant dans une petite descente, les boutiques sont à des kilomètres je me retrouve nues-pieds sur du sol brulant. Puis direction GIANYAR et son marché où nous trouvons des tongs Hugo Boss à 30 000 roupies. Nous en profitons pour gouter une des spécialités balinaise le Bakso, boulettes de poulet mélangées à de la farine..Succulent. Nous trouvons également des batiks et négocions 30 pièces pour 2.250.000. Retour à l’hôtel pour y manger sur la terrasse, le repas est bon, surtout le dessert, nem de banane au chocolat avec confiture de groseille et glace à la fraise, entrée ;poisson fumé, salade verte, tomate, concombre, plat principal ;poulet sur petits légumes confits, pâtes de riz frit, carotte, courgette, mangue….

- Le Vendredi 19/09 : Journée libre à Ubud. Dépôt dans un SPA « Zen Bali Spa » pour une fin de journée détente (pour Kiki :Mandi Susu, pour Calou : exfoliating body scrubs traditinnal javanaise + herbal aromatic facial) Herbal Aromatic Facial - 1 hour This age-old procedure softens, moisturizes and firms the skin while promoting new cell growth.

First, a refreshing milk cleansing, peeling, and exfoliation treatment with natural herbal scrub, followed by a face, neck/shoulder massage and steam treatment. Then, relax deeply for 15 minutes while the facemask does its wonder! The treatment concludes with an application of refreshing iced towel and moisturizing cream. Rp. 75, 000 Honey - Cucumber Facial - 1 hour Literally the same as above except for the facemask that is an application of honey and fresh cucumber. Rp. 80, 000

puis diner » au tree monkey » puis spectacle au Palais d’Ubud ( p191) - En réalité :

Journée repos à l’hôtel, après le déjeuner nous allons au spa ZEN. Première surprise les prix ont sensiblement augmentés par rapport à l’année dernière, nous négocions ferme car nous avions réservé de France et personne ne nous avait signalé ce changement…le soin n’est pas terrible et les cabines sont défraîchies…puis diner au « casa luna », pour moi une paella indonésienne et pour calou du poulet cuit dans des feuilles de bananier et des haricots kilomètres au lait de coco…délicieux. Ensuite nous allons assister au spectacle de danse balinaise au palais d’Ubud. Le Samedi 20/09 : Wayan vient nous chercher vers 9h puis direction le Sud d’Ubud. Vers Batulan nous verrons des sculpteurs sur pierre, puis nous irons à Singapadu voir des artisans spécialisés dans la production de masque .

Ensuite direction Sukawati pour son « pasar seni » : marché quotidien sur 2 étages où on fabrique des ombrelles. Retour déjeuner à l’hôtel puis repos et détente pour un massage au Spa de l’hôtel. Puis dîner au « Casa Luna » (p 187).

En réalité :

Aujourd’hui nous allons à Sukavati et nous y trouvons des ombrelles à 260.000 les deux. Sur le même marché nous trouvons des cadeaux pour les enfants 325.000 puis retour sur Ubud pour acheter des statues du TIMOR 4.100.000. Retour à l’hôtel pour un massage d’1h45, pas exceptionnel. A 18h00 nous partons pour Ubud, puis petit tour et enfin diner au « trazo » d’un nasi goreng pour calou et d’un agneau australien pour moi. En dessert nous prenons chacun un fondant au chocolat…à fondre de plaisir !

-Le Dimanche 21/09 : Wayan vient nous chercher vers 10h direction le Nord d’Ubud. Nous irons faire du shopping chez les grossistes à Tengalalan puis direction Bedugul pour faire le marché aux fleurs, épices et artisanat. Puis promenade parmi les rizières environnantes. Déjeuner au « blue Yogi Cafe » ( p 198) Nous passerons devant les lacs Bratan, le temple Pura Ulun Danu sur le lac Tamblingan. Retour à notre hôtel. Dîner au « Ketut’s Place » (p 189).

En réalité :

Aujourd’hui, idée très originale de Desak nous nous déplaçons en moto. C’est vraiment grisant, nous sommes libres de nous arrêter où bon nous semble (location de la moto 50 000 par jour, un litre d’essence 8000). Nous allons à Tengalalan pour y acheter quelques bricoles. Nos dépenses en tout et pour tout, 100 000 verres, 50 000 les éléphants, 20 000 le sarong, 200 000 les plats en noix de coco, 10 000 les parkings. Au temple de Tirtha Empul nous nous baignons en compagnie de tous les bouddhistes dans les eaux sacrées, c’est un moment solennel et plein d’émotions. Puis nous partons nous balader dans les rizières sur des routes chaotiques…heureusement que nous avons les motos il serait impossible de passer en voiture. Retour à l’hôtel avec Desak et son mari Elie, pour boire un thé devant notre piscine. En soirée, toujours avec la moto, nous allons faire un tour à la forêt des singes et dans un petit village au nord d’UBUD. Après cette promenade nous allons boire un milkshake au « terazo » 65 000 puis prendre notre repas au « ketu’s place » qui n’est pas vraiment un restaurant mais plutôt une table d’hôtes…d’ailleurs il faut attendre tout le monde avant d’aller au buffet, buffet composé uniquement de mets balinais cuisinés dans les règles de l’art, c’est beau, bon, mais un peu épicé (prix 280 000 pour deux). Retour à l’hôtel vers les 20h30, il fait nuit noire depuis longtemps (le soleil se couche aux environs de 18h30), et c’est toujours aussi agréable de pouvoir se déplacer sur la moto !

- Le Lundi 22/09 : Wayan vient nous chercher pour visiter le Nord vers Lovina. Nous partirons vers Kintamani, et le Mt Batur 2ème volcan encore en activité à Bali.

Nous traverserons un splendide paysage de rizières en terrasses, des villages typiques. Arrêt pour visiter, le temple de Pejeng, le temple de Gunung Kawi et celui de Tirtha Empul. Les bassins sacrés et temple de Tampaksiring. Déjeuner au « Blu Yogi Café » (p 198), visite des sites intéressants, puis dépôt à notre hôtel à Lovina. Le Damai Lovina

En réalité :

Départ à 9h30 nous quittons notre hôtel pour celui de Lovina. En route nous faisons encore et toujours du shopping. Nous trouvons une lampe à 470 000. il est 11h30 et nous avons encore 3 heures de route. En prenant la direction des montagnes nous passons devant les greniers de Bali, culture en terrasse de tous les fruits et légumes qui se trouvent sur l’île. Nous déjeunons dans un self d’une cuisine typique pour 220 000 à trois personnes. Puis c’est la visite du temple Pura Ulun Danu sur le lac Tamblingan. En redescendant vers la mer nous nous arrêtons à Git-Git pour nous baigner dans une cascade. Une corde est tendu au-dessus de l’eau ce qui nous permets de nous prendre pour Tarzan le temps de quelques sauts. En remontant je donne au guide 30 000 car il me semble sympa et qu’il n’a apparemment pas beaucoup d’argent. Nous arrivons au Damai à 18h00. Le temps de prendre possession de notre chambre calou décide de vouloir une vue sur la mer, donc on déménage ! La nouvelle chambre est spacieuse, comme l’autre, avec un coin salon, un jacuzzi et une douche extérieur, comme l’autre….mais la différence c’est la vue….dont nous ne profitons pas ! Nous dinons au bord de la piscine d’un repas gastronomique que nous ne payons heureusement pas (compris dans le séjour, sinon 360 000 par tête de pipe). La présentation est superbe mais le repas n’a rien d’exceptionnel…

- Le Mardi 23/09 : Nous profiterons de la journée pour nous reposer. visiter Lovina.

En réalité :

Aujourd’hui, et pour deux jours, nous avons loué une moto à 110 000, l’expérience que nous avions faites à Ubud était tellement merveilleuse que nous voulions réitérer la chose. Cela nous permet d’aller où bon nous semble. D’abord Singaraja, ancienne capitale du temps des colonies et des invasions hollandaises. Nous allons au supermarché faire quelques emplettes, pour 26 000 ; 2 mangues, 1 pastèque, 3 petites bouteilles de lait, 1 gel cheveux. Puis retour sur Lovina, la route est assez dangereuse, il y a énormément de trafic, Singaraja est la deuxième plus grande ville de Bali et évidemment beaucoup de motos circulent sur ces routes chaotiques, donc prudence ! Au « Tanjung Alan » nous sirotons un verre de jus de mangue avec une vue sur la mer, puis nous enfourchons à nouveau la moto pour prendre notre repas au « spouky’s », nous sommes les seuls à table et mangeons un marlin un peu sec mais avec des légumes gouteux. Nous retournons au Damai pour profiter de la piscine et du jacuzzi. Je redescends à Lovina pour récupérer le linge que nous avions déposé la veille (15 000 pour 13 pièces, c'est-à-dire environ 1 euro 20 ! lavé repassé). Puis nous dinons dans notre chambre d’une salade composée (verte, tomate, concombre, maïs) et d’un nasi-goreng, tout est excellent.

-Le Mercredi 24/09 : Nous partirons tôt voir les dauphins, puis journée détente avec 1H de massage et dîner à l’hôtel.

En réalité

Comme c’était prévu nous partons très tôt, 6h00, pour aller voir les dauphins. A partir de Lovina il faut bien une demi-heure en bateau pour nous rendre sur le lieu en question. Nous profitons du levé de soleil sur les montagnes aux alentours, c’est de toute beauté. Les dauphins sont au rendez-vous, et les autres touristes aussi, mais pas dans les proportions que nous avions imaginées, il y a au maximum 20 bateaux et au moins 30 dauphins qui nous font tourner en bourrique. Ils plongent et ressortent la tête de l’eau pour respirer à des endroits inattendus. C’est une course poursuite sans arrêt pour être les premiers à les voir sortir. Après 1 heure de chasse nous retournons sur le rivage l’estomac dans les talons car nous n’avons pas véritablement déjeuner. Après un petit déjeuner bien consistant nous nous promenons dans les collines environnantes et déjeunons au « Kwizien » d’un gado-gado et d’un morceau de steak, le tout pour 131 000. Je remets de l’essence pour la dernière fois (20 000) et nous allons à « air Panas Banjar » des sources d’eaux chaudes soufrées (3000 x2 + le parking 1000) …l’eau y est vraiment très chaude mais ce n’est pas désagréable, des balinais batifolent avec nous mais ce ne sont pas d’excellent nageur, on dirait même qu’ils ont plutôt l’air d’avoir peur de l’eau. Nous enfourchons à nouveau notre deux roues et nous nous perdons un peu dans les collines…par hasard nous tombons sur un temple bouddhiste, avec un cheddi et quelques boudhas, mais le clou du spectacle est tout en haut, sous un cheddi en pierre se cache une belle salle en marbre sculpté de toute beauté…il s’agit de « Brahma Vihara Arama », l’entrée n’est pas payante mais nous faisons un don de 20 000 et payons le parking 1000. Puis nous redescendons à Lovina pour y manger une mangue et trouver un petit dauphin en bois (40 000 le tout). Nous retournons à l’hôtel pour profiter une dernière fois de la piscine et dinons au bord de celle-ci d’une bouillabaisse et d’un fondant au chocolat.

- Le Jeudi 25/09. Wayan vient nous chercher pour aller à Singaraja ancienne capitale du temps de la colonisation hollandaise, puis direction Sawang, village de forgerons spécialisés dans la fabrication des Gongs. partir pour l'Ouest nous resterons 2 nuits au Waka Shorea.

En réalité

Après notre dernière nuit dans cet hôtel nous prenons la direction du Waka Shorea. Nous ne faisons pas appel à Desak puisque le transfert d’un hôtel à l’autre est gratuit. Avant de partir il faut payer le solde 1 000 000 de roupies. Il faut bien 1h30 pour rejoindre le Waka, le chauffeur est un nerveux il use et abuse de son klaxon ! Nous arrivons à bon port, je lui donne 50 000 roupies pour la course même si ce n’est pas obligatoire. La réception du Waka est à l’opposé des infrastructures, il n’y a pas de route pour y aller, nous sommes obligé de prendre une navette fluviale. C’est l’occasion de traverser un lagon magnifique aux eaux cristallines. Les chambres ne sont pas à la hauteur de nos espérances, elles sont assez rudimentaires (le luxe nous manque, on s’habitue à ce confort !). Sur cette partie du monde le personnel est jeune et livré à lui-même. Les repas ne sont fameux, heureusement que la mer et les fonds marins sont là pour faire passer la pilule ! Nous passons la plupart de notre temps dans l’eau à barboter avec les poissons, c’est un véritable aquarium, les poissons multicolores sont à portés de nos mains, même calou qui avait une appréhension à nager au milieu des poissons se jette à l’eau…elle en sort ravie et n’a plus peur quand les poissons s’approche. Par contre un conseil, quand vous vous baignez n’oubliez pas de vous protéger, la crème solaire ne suffit pas, avec la réverbération du soleil il faut absolument nager avec un t-shirt !

- Le Vendredi 26/09 : Nous profiterons de cette journée pour visiter les alentours grâce aux guides locaux, baignades. Si c’est possible aller à Pematuran voir » Reen Seef Turtle » et terminer notre journée par un massage de 45mn.

En réalité

La deuxième journée au Waka ressemble à la première. A noter que vous êtes dans un parc protéger, il y a des animaux en liberté, des singes dans les arbres, des phacochères, des cerfs…la cohabitation est facile et tout le monde reste dans son petit monde. Par contre l’envers du décor laisse un peu à désirer, en effet, quand nous sommes allé nous promener derrière les chambres sur pilotis nous sommes tombés sur les services techniques de l’hôtel et là ce n’est pas très reluisant : des montagnes d’ordures sont laissées sur le sol et certainement depuis déjà quelques mois ! ce n’est pas vraiment un endroit que nous conseillons, même si les fonds sont superbe, nous ne restons sur notre faim.

- Le Samedi 27/09 Wayan viendra nous chercher le matin pour visiter la partie Sud .Nous irons en direction de Tabanan pour découvrir les forêts de bambous géants, plantations Cacaotiers et Girofliers. Voir le temple de Pura Tanah Lot. Dépôt des bagages à notre hôtel. Puis voir au coucher du soleil un spectacle de danse Kecak au temple Pura Luhur Watu. Nous pourrons nous restaurer sur le marché de nuit de Séminiak puis retour à notre hôtel Sesari bali.

En réalité

C’est sans regret que nous quittons le Waka tôt le matin du 27.09, pour retrouver Elie. Nouveau périple vers notre ultime destination le « sesari Bali » à Seminiak. Avant de partir nous réglons la note pour les deux repas du Waka 270 000. Donc direction « pura tanah lot », nous déjeunons sur place d’un repas sympathique, Elie prend un buffet végétarien, calou et moi nous nous contentons d’un plat de poisson chacun (232 000). Nous visitons le temple le plus célèbre de Bali, avec l’entrée la plus cher également 25 000 (10 000 par personne et 5000 de parking), mais cela vaut le détour, le site est vraiment grandiose. Nous continuons notre route vers Seminiak et nous arrêtons dans une pâtisserie, une vraie à la française, pour acheter des gourmandises pour 40 000. Un peu plus loin nous tombons sur une fabrique de statues en pierre de lave et achetons deux lampes pour 450 000. C’est sur les coups de 16h00 que nous arrivons à l’hôtel qui entre notre réservation et aujourd’hui a changé de nom. Il s’appelle maintenant l’ « aston bhavana villas », cela ne change rien, les villas sont vraiment de toute beauté, avec piscine privé, coin salon, coin cuisine, chambre immense, salle de bain extérieure, douche intérieur et extérieur, le luxe à son paroxysme …. Elie revient nous chercher le soir pour nous déposer au « ganestia café », nous avons juste le temps de filmer le couché de soleil et de nous installer sur la plage…une plage noir de monde, les tables s’alignent à perte de vue. Puis nous allons choisir la langouste dans le vivier, pour 2 deux kilos et à l’arrivée une addition salée (1 405.000) ! Pendant le repas des musiciens viennent nous chanter la sérénade, nous leurs donnons un gros pourboire (100 000) raison pour laquelle ils nous chantent trois chansons…la soirée était merveilleuse, les photophores sur les tables ont donné à la plage l’impression d’être sur une avenue au milieu d’un embouteillage.

- Le Dimanche 28/09 : Wayan viendra nous chercher pour visiter Denpasar. Se faire masser par un non-voyant au « Kube Dharma Bakti » (p 162). Le soir, nous dînerons sur la plage de Jimbaran, un plat de fruits de mer.Et là nous quitterons Wayan.

En réalité

Aujourd’hui nous allons dans la capitale, Denpasar n’est pas très belle mais le marché est vraiment une étape incontournable. Les couleurs, les senteurs se mélangent, le choix niveau fruits, légumes, épices, vêtements est incroyable, il faut plusieurs heures pour le tour du marché, nous y passons une partie de la matinée avant d’aller nous faire masser par les non-voyants. Pour la propreté il ne faut pas trop être regardant, nous sommes tous les trois dans la même pièce qui doit faire dans les alentours de 15 mètres carrés…le massage est assez violant, nous piquons des fous-rires à chaque cris, car chacun à notre tour nous subissons les fortes pressions des pouces qui s’enfoncent dans nos muscles. Dans l’après-midi nous allons dans une caverne d’ali baba, une boutique sur trois étages où l’on trouve toutes absolument de tout. Geneva, puisque c’est son nom, est le condensé de tous les cadeaux souvenirs que l’on peut rapporter de Bali. Le soir Elie vient nous chercher à l’hôtel pour aller diner chez lui. Nous passons une agréable soirée en compagnie d’autres clients, le repas est composé de mets épicés, de crevettes, poissons, poulets et riz parfumé. Nous terminons sur une note sucrée en mangeant des mangues.

- le Lundi 29/09 : Nous profiterons de notre piscine puis irons au gré de nos envies. Dîner au « Saté Bali » (p 122).

En réalité

Après une matinée passé à buller dans la villa et un déjeuner également à l’hôtel ( bami goreng et fusilli au poulet…un régal 114 000), nous retournons à Denpasar pour faire nos derniers achats. Une lampe pour Cathy, Des pots pour les massages des pieds (300 000) au « duta orchid », deux lampes pour le jardin 350 000 au buddha metta à Kuta. Puis nous retournons à Nusa Dua pour y récupérer les lulur, huiles et autres produits cosmétiques. Vu le poids de l’ensemble nous décidons de mettre la majorité de nos achats au cargo. Elie a l’habitude de travailler avec LIMAJARI, en affréteur français installé depuis de nombreuses années à Bali. Leurs tarifs sont corrects, environ 230 dollars le mètre cube (dégressif si vous avez plusieurs m3). Ils livrent soit à Fos-sur-Mer soit au Havre. En tout et pour tout nous en avons pour 1.5 m3, cela nous coûte 284 dollars, quand la marchandise arrive en France à ce prix il faut rajouter ; les frais portuaires, de déchargement, dédouanement, livraison, rechargement dans le camion…) en fin de compte la note est plutôt salé ; 500 euros + les 284 dollars. Mais c’est toujours moins cher que d’acheter la même marchandise en métropole…un petit conseil, quand vous acheter vos objets demander deux factures, la facture officielle et celle que vous présentez à la douane (au minimum -50%). Nous allons également à Jenggala Keramik, une boutique de céramique de luxe….avec des tarifs équivalent à nos boutiques française, ou presque… Le soir nous dinons au restaurant Italien qui fait l’angle de la rue où se trouve « aston villa » …j’ai carrément oublié son nom. Le repas est un peu quelconque mais nous mangeons pour deux francs six sous.

Le Mardi 30/09 : Vol prévu à 20h05, ce qui nous laisse le temps de profiter de notre chambre, visiter Denpasar, l’hôtel se charge de notre transfert.

En réalité

Voilà c’est fini….et nous n’avons pas envie que cela se termine, nous trainons les pieds pour faire nos valises et nous nous levons le plus tard possible pour profiter encore un peu des lieux. Le déjeuner n’est pas une réussite mais le restaurant où nous mangeons est le seul ouvert à cette heure ci…Elie vient nous chercher pour faire un dernier tour sur la plage, nous allons dans l’enclave de la baie de SAnur… pour faire un plouf dans la grande bleue et un petit tour dans la piscine d’un hôtel…il est déjà l’heure de partir, un dernier couché de soleil sur Denpasar et Elie nous dépose à l’aéroport. Nous dépensons nos dernières roupies en cacahuètes et autres cochonneries. Le vol est prévu à 20h05 arrivée à destination à 9h00 le lendemain matin. Ensuite RER jusqu’à la gare de l’est pour prendre notre TGV à 11h24. Nous arrivons à destination à 14h28 à la gare de Colmar. Le voyage fut long…trop long, il nous a fallu quelques jours pour reprendre le rythme, mais le lendemain il fallait malgré tout retourner travailler.

l'année prochaine nous partons pour les philippines ( il faut juste que l'on mette de l'argetn de coté...et ça c'est pas gagné😉)
Budget pour trois semaines à Los Angeles? English translation pending
by Auresunshine · 2009-01-21 · 6 replies
Bonjour je prévois de passer 3 semaines à L.A avec une amie en septembre. J ai regardé les tarifs en auberge de jeunesse et je dois pouvoir m'en sortir avec 500 euros/personne pour 18/ 19 nuits. Mais en ce qui concerne le cout de la vie à L.A je n'en sais rien.. Pour la nourriture et les sorties (qques visistes, sorties bars et boîtes) je prévois aussi environ 500 euros/personne (650 $) pour ces 3 semaines. Si qqun pouvait me donner son avis ce serait vraiment cool!! Merci Aurélie
Hôtel Brisas Covarrubias du 24 fevrier au 3 mars 2009 English translation pending
by Malaika325 · 2009-01-20 · 15 replies
Bonjour Tout le monde!! Je fait ce post pour lire vos commentaires sur cet hotel.

J'y vais du 24 fevrier au 3 mars seule avec ma fille de 18 mois. Je sais que j'ai 3 heures de route cahotteuse a faire et que la bouffe n'est pas bonne mais j'y vais pour me reposer, profiter de la plage, de la piscine et du soleil. Pas de menage, ni de lavage ni de repas a preparer....Je n;ai pas envie non plus de faire d'excurtion...donc je devrais m'y plaire. Mes question sont: est-ce que les moustiques sont si envahissant?? si on compare au camping en plein mois de juin???

Est-ce que le restaurant a la carte est disponible (entendu dire que le ranchon etait partie au vent!!!)?

La bouffe...soyez honete...c'est si pire que ca???

Pour les chambre...est-ce vraiment bruyant pres de la piscine...si oui quelle bloc me conseillez vous?? n'oubliez pas qu'avec un BB de 18 mois...sieste d'apres midi et besoin oblige a retourner a la chambre facilement.

finalement...vais-je me faire des ami (e) s...car je serai seule!!! Au plaisir de vous lire et merci pour vos commentaires!!
Croisière sur le Bleu de France, départ le 10 janvier English translation pending
by Mimadel · 2009-01-01 · 2 replies
Bonjour, Mon ami et moi partons pour la croisière à destination des caraibes avec le bleu de France le 10 Janvier. J'ai vu qu'il y avait pas mal de commentaires en ce moment sur le sujet, notamment concernant les problèmes de vols...Espérons que tout sera rentré dans l'ordre d'ici là. Nous ne sommes encore jamais partis en croisière donc c'est une manière de voyager toute nouvelle pour nous! Aussi, j'ai quelques questions: comment les repas s'organisent : buffets ou repas servis à table avec plusieurs services? Les petits-dèj sont-ils copieux ? pour les excursions : je suppose qu'il y a une réunion d'informations à notre arrivée pour présenter les excursions de la semaine? Faut-il toutes les réserver en début de séjour pour être sûrs d'avoir de la place?

On a réservé notre séjour sur un site de vente privée de voyages (pour ne rien citer!!) et à ce jour, aucune info ne nous a été fournie sur les horaires de vol. Des pistes ????

Je suis allée sur le site de croisières de France qui précise les excursions proposées aux vacanciers.Certaines me paraissent onéreuses vu le programme présenté. Mais bon, c'est difficile de juger sur simple description.

Du coup, comme beaucoup d'entre vous (d'aprés ce que j'ai pu lire), on pensait peut-être se débrouiller par nous-mêmes. Mais le truc, c'est qu'à 10 jours du départ nous n'avons rien préparé sur les visites à faire pour chaque île et nous n'avons aucun contact sur place pour nous aiguiller.

J'ai lu qu'il était bien faisable de prendre un taxi pour la journée, à plusieurs notamment pour diminuer le coût des visites. Ma question va peut-être paraitre idiote mais concrètement comment çà marche??? on se rencontre sur le bateau et en fonction du contact que l'on a, on prévoit çà ou çà s'organise avant le départ?

Merci pour ceux qui prendront la peine de m'éclairer un peu et de répondre à mes questions. Toute information sera la bienvenue! Et bonne année 2009!

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