Search VoyageForum
FR
Sécurité en Mauritanie et Mali? English translation pending
by Yobba · 2010-05-22 · 54 replies
bonjour à tous! on va partir pour 6 mois en Afrique de l'ouest, et en regardant un peu sur le site du ministere des affaires étrangères, il se trouve que la Mauritanie semble pas du coup sécuritaire pour voyager seuls.. qu'en pensez vous, pour tous ceux qui y sont aller recemment ou qui y sont en ce moment, faut-il vraiment changer de destination ??? ce serait vraiment dommage ! ce pays a l'air d'avoir tellement pleins de belles choses à offrir... sino c'est pareil ils mettent sur le site que tombouctou est en Zone rouge... du coup rejoindre la ville depuis Mopti en pinasse deviendrai un projet risqué ? avez vous des experiences récentes de cette descente magique ? magique ou dangereux ? merci d'avance pour vos réponses !
Hôtels Mercure Cuatro Palmas, Barcelo Solymar, Palma Real et Arenas Blancas English translation pending
by Arsenelupin · 2010-05-10 · 9 replies
Alors re-bonsoir, j'ai certaines questions par rapport aux hotels (VARADERO CUBA) que je nommerai + bas car je n'ai JAMAIS été à Cuba.Je sais que c'est à chacuns notre discrétion côté hôtel mais moi dans mon cas, je voudrais savoir vos avis ! J'ai besoin de votre aide ! Merci

J'ai presentement en tête le : (1ier etant notre meilleur choix selon sa description dans les livres..)

1- Mercure Cuatro Palmas (section Palmas/Cuatro).Je voudrais savoir si dans le buffet il y a de la diversitée du genre à tout les repas j'ai besoin absolument : quelques fruits, toujours un féculent (genre patate ou riz) et pour combler le tout , un morceaux de boeuf, porc ou poulet...ou encore poissons.Est-ce que le Mercure Cuatro peut être un bon choix pour moi ? Si vous avez été à cet hôtel et aviez des suggestions ou commentaire concernant le tout...c'est appréciée ! (Pour nous aider à faire le choix).La plage est comment ?! Chambre propre ?! Bon choix d'hôtel pour une premiere fois ?!

2 - Barcelo Solymar (Même raisons que le Mercure et pour le buffet)

3 - Palma Real (Même raisons que le Mercure et pour le buffet

4 - Arenas Blancas ( Dernier choix si les 3 premiers ne convient pas ) <-- Informations sur le buffet, chambres, plage etc.... ?!

Merci de m'aider à faire le choix..comme j'ai dit + haut...je sais que c'est à chacuns notre discrétion mais je suis certain que votre aide me sera TRES UTILE !

* Aussi, nous allons aller à quelques souper à l'extérieur de l'hôtel...La Fondue et autres...Si vous avez d'autres restos près de ''la Fondue'' que vous connaissez et recommanderiez...ca serait apprécié aussi ! Merci beaucoup de votre aider 🙂
La femme indienne en Inde English translation pending
by Registoubkal · 2010-03-20 · 213 replies
Bonjour !

Je suis de retour d'un voyage en Inde, au Maharashtra. Magnifique !!!

Mais, je veux souligner un point : J'ai constaté l'absence "étrange" de la femme indienne... Dans la rue, j'ai vu beaucoup plus d'hommes que de femmes !!! Dans les services pour les commerces, pour les restaurants ou pour les hôtels, la femme était absente ! Je me demandais : "Mais où est-elle, et que fait-elle ??? Et, tout cela me rendait perplexe...

Mon dernier périple en Inde datait de 2004, au Gujarat. Je n'ai pas constaté d'amélioration.

Je suis, quand même, tombé par hasard sur une manifestation de femmes dans la ville de Pune. Peut-être pour contester leur condition de vie ? En tous cas, c'était multicolore, superbe, et c'est apparu comme un "flash" dans ce monde indien. J'ai remarqué aussi une chose inquiétante : Un grand nombre de femmes musulmanes portant le voile intégral !!! Il y a 6 ans, c'était quasiment inexistant.
Espace Affaires et Espace Première sur Air France (suite) English translation pending
by FàTahiti · 2009-04-20 · 495 replies
Bonjour,

Cette discussion a atteint plus de 500 réponses. Au delà de ce nombre, nous devons fermer la discussion car elle consomme trop de ressources au niveau de nos serveurs.

Nous vous invitons à reposter une discussion sur ce sujet avec un lien vers l'ancienne.

Merci de votre compréhension.

Cordialement, VF
Holguin en avril avec un bébé de 13 mois English translation pending
by MaryJ84 · 2009-01-16 · 14 replies
Bonjour à tous, Je suis nouvelle sur le forum et j'espère que vous allez pouvoir m'aider. Je suis certaine que d'autres post semblable existe mais je n'ai pas le temps de tout les lire... Excusez moi si le sujet se répète. Donc, voilà ma situation, ma belle-soeur se marie à cuba plus précisément à Holguin en avril prochain. Nous allons avoir avec nous notre petit garçon qui aura 13 mois. J'ai plusieurs questions et inquiétudes pour ce voyage, 1# Mon fils est allaité et au gobelet de lait 3.25% mais je ne crois pas être capable de poursuivre l'allaitement jusqu'en avril, il commence à vouloir de moins en moins le sein. Il déteste le lait en poudre. Quel lait je vais pouvoir lui donner la-bàs. 2# Est-ce que je dois le faire vacciner avant de partir ? 3# Est-ce que je dois m'inquiéter pour la nourriture ?? Il mange de plus en plus comme nous, donc je ne crois pas avoir de problème mais j'aime mieux être prudente. 4# Pour les dodos, est-ce que je dois apporter mon propre parc ??? 5# Avez-vous des conseils ou des suggestions pour moi ?? (exemple de choses à apporter, des essentiels, des conseils pour la plage etc. )

Toutes vos suggestions et conseils seront appréciés.

Merci d'avance.

* Notre hotel sera la le Sol Luna Mares
Coco Beach au Gabon English translation pending
by Gaillan · 2008-07-11 · 20 replies
bonjour demande renseignement sur la ville de coco beach au gabon et photos si possible
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 2 English translation pending
by Rage2001 · 2007-11-26 · 24 replies
Samedi 15 septembre : Nous quittons rapidement ce camping qu’il nous faut vite oublier, direction Canyonlands, plus précisément Mesa Arch pour assister au lever du soleil. Nous arrivons à 7h30 sur le parking où le départ de la randonnée s’effectue. Après une courte marche, nous arrivons sur les lieux déjà investis par un couple. Malheureusement, le ciel est encore chargé ce matin et les rayons du soleil ont du mal à se frayer un chemin… Nous patientons mais il faut se rendre à l’évidence : l’embrasement de Mesa Arch tant attendu n’aura pas lieu. Un peu déçus, nous rebroussons chemin et décidons de modifier quelque peu notre itinéraire en nous dirigeant directement vers Monument Valley via Gooseneck. Tout à coup, sur le chemin du retour, Fabien fait un bond d’un mètre et pousse un cri de surprise. Un petit serpent taureau, espèce de couleuvre très présente dans l’ouest des Etats-Unis, déambule tout près du sentier.



Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.



Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.



Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !



La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.



Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.



Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.



Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…



Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.



Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…

Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.



Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.

Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.

Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.



Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.



Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.



En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…



Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.



Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.



Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.



Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.



Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…



Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.

Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.



Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…



Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.



Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.



Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.



Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.

Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.



Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.



Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.



Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…

Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.



Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.



Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.



Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…



Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.



Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !



Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.



Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.



Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.



En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.



Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.



Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.



Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.



En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.

Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…
Dormir chez l'habitant en Inde English translation pending
by Frenchgirl12 · 2007-10-09 · 22 replies
bonjour,

lors de notre voyage en Inde dans 3 mois, on compte rester quelques fois dormir chez l'habitant.

nous serons au rajasthan et en uttar pradesh et je crois que l'office de tourisme du rajasthan organise ce système payant de dormir chez des habitants.

je voudrais savoir si quelqu'un a déjà fait ça, quel genre de famille héberge les touristes?dans quelles conditions?combien de roupies cela coûte t'il?

merci d'avance pour vos infos!
Circuit des trésors de l'ouest américain English translation pending
by Boudoudou · 2006-11-03 · 83 replies
Bonjour,

Avec mon maris nous nous sommes un peu privé cet année et nous continuerons l'année prochaine afin de pouvoir faire le voyage de nos rêves: les Etats-Unis. Et oui ce sera peu être le seul de notre vie qui sait!

Nous avons choisi un circuit dans l'ouest: Los Angeles, Grand Canyon, Monument Valley, Bryce Canyon, Las Vegas, Death Valley, Yosemite, San fransisco==> voilà le circuit proposé par Thomas Cook. Nous aimerions partir en septembre 2007. Et puis si étape à Las Vegas pourquoi pas renouveller nos voeux là-bas (nous nous sommes mariés en france en juillet 2005). Ca serait vraiment magnifique.

Je souhaiterai savoir si qqun à déjà fait ce type de voyage. J'aimerai discuter de ce rêve et avoir des avis, ou conseils ou simplement des détails de ce bonheur. Car depuis que l'on a pris cette décision ca me fait rêver on n'arrête pas d'y penser.

A très bientôt. Biz
Voyager rend-il tolérant? L'agressivité est elle occidentale? English translation pending
by Parvat · 2006-02-06 · 663 replies
Bonjour,

Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à tout ce qui touche l'Asie et le Bouddhisme, j'allais me rapprocher d'une certaine sagesse... Mais on a tous des préjugés, des moments sombres, on peut être agressif... Je trouve parfois bien difficile de mettre en pratique ce que l'on apprend de positif là bas...

Puis aussi, trouvez vous que l'agressivité est typiquement occidentale? Je n'ai jamais encore été en Am latine, mais en Asie, je pense qu'ils font plus passer leurs nerfs dans le sport, la méditation ou le boulot que nous, non? En tout cas, en général ils ont plus le sourire que nous. (Les mots suivent pas correctement mes pensées, mais you know what I mean.)
Ma journée Indienne et Sri Lankaise à Paris avec Ganesha! English translation pending
by Nawal · 2004-09-07 · 62 replies


Ma journée Sri Lankaise à Paris avec Ganesha ! Dimanche 05 Septembre 2004, pour la neuvième année consécutive, la communauté des Tamouls Sri Lankais de Paris se réunit au Temple de Sri Manicka Vinayakar Alayam.

Des cérémonies religieuses ( bain rituel du dieu à l’eau de rose, miel, lait… ) débuteront à 9 heures suivies d’un cortège et d’un défilé en l’honneur du dieu à la tête d’éléphant.

Avant mon départ pour cette journée magique, j’ai fais quelques recherches, je sais donc maintenant que Ganesha, est le fils de Shiva et de Parvati. Spécialement porteur de chance, Ganesh est invoqué avant de commencer un projet, partir en voyage, …

Concernant son aspect, on trouve essentiellement deux versions : - Le fils de Shiva est à son image, donc très beau. Il séduit toutes les femmes, ce qui lui fait oublier sa mission. Aussi est-il condamné par Parvati à avoir une tête d’éléphant et un gros ventre. - Des légendes parlent de sa décapitation, sa mère demande la renaissance de son fils, Shiva utilisa le premier animal passant à sa portée pour redonner une tête à son fils, ce fut un éléphant avec une seule défense…

Ayant potassé « un peu » le sujet, je me rends donc au Temple de la rue de Girard.

Ce n’est pas l’Inde, mais presque, une foule incroyable est là devant les portes de ce lieu de culte : la communauté Hindoue Parisienne, des Parisiens, des adultes, beaucoup d’enfants, des sarees multicolores, des fleurs, des ballons, des odeurs d’encens, musique à fond … ma journée de voyage commence très fort.
Pourquoi? English translation pending
by Ouais · 2004-02-13 · 42 replies
Pourquoi, aux quatre coins du monde, y compris en Amerique, la religion, mobilise-t-elle les foules? Pourquoi, en Europe comme aux états unis, règnent désormais, au nom du peuple, les minorités et les oligarchies? Pourquoi, de l'ex-bloc soviétique au monde arabo-musulman en passant par l'Afrique ou l'Asie, se multiplient les régimes issus des urnes qui exaltent le fanatisme, la répression, la guerre?
Trip to Thailand and Laos
by Kate · 2026-02-05 · 355 replies
Hello! 🙂

January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).

In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
Évasion en Thaïlande English translation pending
by Jlcro · 2020-08-17 · 59 replies
J'ai déjà expliqué ici le contexte de mes publications et pourquoi je remonte à ce point dans le temps. Cette fois-ci, on est en 2014. Je pars du présupposé que les choses n'ont pas considérablement changées et que ces voyages peuvent encore, malgré le temps passsé, en inspirer d'autres...

dimanche 30 novembre 2014 Mulhouse - Amsterdam

Bien sûr, tu le sais, ça fait des mois que j’en parle, ce matin on part vers Bangkok, Thaïlande. Pour Dom et moi, la voyago-thérapie : le must pour réduire à rien les agressions du moment, essentiellement liées à des histoires de boulot; mais je vais pas m'égarer là-dedans, ce n'est pas l'endroit!

Escale à Amsterdam...



Lundi 1 décembre 2014 Bangkok

Même si c’est hautement probablement faux, on arrive à Bangkok alors qu’il m’a semblé n’avoir, à aucun moment, fermé l’œil. Les habituelles files d’attente à la douane présentent, il faut le souligner, des visages aimables… les bagages...Le taxi (rigolard comme ce n’est plus permis en occident :), l’hôtel...Nickel avec une magnifique terrasse au bord de la Navalaï River...Tous les flags sont au vert ! Tu nous connais, on traîne pas trop avant d’aller découvrir la ville ! On demande notre chemin à un type super accueillant qui hèle aussitôt un môme avec un « tuk tuk », une sorte de mobylette encarénée très appréciée des touristes because costless en diable ! Notre mentor négocie pour 40 baths (1 euro !), un tour des temples du nord. On se laisse driver sans discuter...

Après le troisième temple, le môme tourne bizarre. Il a arrêté d’être juste aimable. Nous presse. Puis, au milieu d’une visite, nous enjoint de le suivre, il veut nous montrer, dans une certaine urgence, quelque chose. Il nous emmène vers un homme d’âge respectable, une sorte de bonze aimable, affable, qui nous raconte, dans un français correct, sa jeunesse à Bordeaux, puis glisse insensiblement sur la théorie économique et ses inconstances, de la difficulté induite à placer le fruit de notre dur labeur dans quelque chose de pérenne. On le sentait venir. Devine où il est le plus sûr de placer son argent ? Dans la pierre précieuse, naturellement ! Et là, le monde est quand même bien fichu, figure toi que notre interlocuteur connait justement quelques joailliers d’art qui accepteraient de nous vendre à prix coûtant des saphirs de la région, et sans taxes encore! Bon. Le môme nous a embarqués dans un traquenard. On réussit cependant sans trop de difficulté à se débarrasser du fâcheux et reprenons l’expédition où nous l’avions laissée. Quand je demande au môme où se trouve la prochaine destination, je l’oblige à répéter plusieurs fois tant la chose me semble incongrue, mais c’est bien ça, sa réponse s’entend : « Thaï export !». On décide aussitôt d’abandonner la virée. On lâche 40 baths au gamin et sautons de sa mobylette au premier feu rouge. Ensuite, on a agité nos petites mains pour tenter d’attirer un taxi sous le cagnard, un Thaï d’un âge plus que respectable, nous a embarqué dans un véhicule qu’il a eu toute les peines du monde à maintenir sur la route, propulsés dans une sorte de jeu vidéo mortel, un grand thief auto à travers une circulation en délire… Mais ça va. Pour une poignée d’euros il nous a ramené à notre hôtel, sains et saufs ! Là, faut se remettre, pot au bord de la rivière... « Ça doit être possible de faire une ballade sur le fleuve, tu crois pas? » J’en parle à notre hôte à l’accueil, le truc est organisé dans la foulée ! Une efficacité qui laisse ébahi ! On a un bateau pour une virée d’une heure à travers la ville.



En traversant un petit village sur pilotis, je vois nager un drôle de truc, comme un chien. A force d’écarquiller les yeux, on distingue tout un groupe de Varans!

Two Sides of China: Urban Shanghai and Rural Yangshuo
by Jemaflor · 2019-10-29 · 35 replies


Vast, diverse, and multifaceted China! During a recent journey across part of this fascinating country, I enthusiastically discovered so many aspects of it. But such variety seems hard to condense into a single story. So, for this travel journal, I’ve focused on two main facets of China. First, a modern and urban China—the sprawling city of Shanghai—and then, in a second part, a China that’s the complete opposite: a rural and more traditional side explored around Yangshuo, where nature is absolutely stunning. Ready for a tour of China, city first, then countryside? Travel stories, descriptions, and impressions are on the program, with plenty of room for photos. Enjoy the journey and happy reading!

--

Urban China: Shanghai

As soon as you explore the city, it’s clear: the Chinese wanted to turn Shanghai—once a small fishing village—into a showcase of a modern, powerful, and forward-looking China. The megacity is immense, with around 24 million people bustling through its avenues or stuck in monstrous traffic jams at the foot of some of the world’s tallest skyscrapers. Towers so high they almost touch the sky—well, almost. But this gigantism is just one side of this southern metropolis in the Middle Kingdom.

Away from the towers and business districts, you discover another side of Shanghai—more traditional and, some would say, more human. This is where my travel story begins: on a quiet morning among smiling, relaxed locals. We’re in one of the city’s parks, specifically Fuxing Park.



As everyone knows, the Chinese love practicing Tai Chi Chuan, in groups or solo, so it’s no surprise to see so many here, moving slowly and precisely through their sequences. Here’s a first group, their movements and postures perfectly coordinated.



In another alley, a lone practitioner is deep in concentration, executing his movements with focus. I watch him for a few moments, discreetly and from a distance, so as not to disturb him. To his right, a woman in bright red pants keeps walking, almost as if she’s marching in place. A strange ballet: a series of steps forward, then backward, and so on...

Nearby, this elegant athlete (or artist) performs Tai Chi with a sword—almost like a choreography, her movements resembling a true sword dance.



Further on, the atmosphere is more relaxed and melodic. People are playing music and dancing joyfully, like this woman with her colorful, original hairstyle, all smiles with maracas in hand. You almost want to clap along—her energy is so contagious!





The mood is lighthearted among this group of retirees. Their choir alternates between patriotic hymns and lighter songs. Someone must have told them some French people were watching, because suddenly they start singing an old French tune: « Vive le vent, vive le vent d’hiver... » And the cheerful choir leader invites us to sing along—all together! The result was a fun cacophony: us in French, them in Chinese. But it was so charming!

These Chinese locals definitely passed on their good mood. It’s a joy to see all these retirees—you can imagine them leaving their small apartments to get some fresh air and meet up in the park for these morning activities. But let’s not kid ourselves: while they seem so happy and content with those big smiles, most of them probably didn’t have an easy life. Food shortages, draconian regulations, propaganda, the one-child policy—just to name a few! No, what many endured in their daily lives didn’t always give them reason to smile so brightly. But now, they’re making the most of it, and as I wrote earlier, it’s wonderful to see them like this.

Encouraged by these shared moments, I decide to keep going. Without hesitation, I join a Tai Chi session. I tried my best to follow the movements of my neighbors practicing this traditional exercise, but I’ll admit—it wasn’t easy!



This artist, especially attentive, rewards us with a calligraphed phrase about France. A lover of Chinese calligraphy, he writes these sinograms in ancient characters directly on the ground. Is it writing or drawing? It’s hard to say—the result is so aesthetic. An ephemeral phrase, written in water that slowly fades as it dries, before disappearing entirely.



As we walk, we approach one of the park’s exits—so beautifully flowered. These flowerbeds and their blooms hint at the name of this charming place: Parc des Roses—and it’s even written in French!



--

We’re now in the former French Concession of Shanghai, which explains the French inscriptions. The era of foreign concessions in Shanghai is an old story, dating back to the 1840s—a time when China opened its market to international trade. Several nations, including European ones, established trading posts in the city. There were British, American, Japanese, Russian, Italian, German, and French communities. This part of Shanghai was under French administration for a time, starting in 1846.



Some buildings in the area still bear witness to that time, like these ones, with bikes and scooters passing by. The architecture popular at the time blended European influences with the style of Shanghai’s elegant residences: stone arches above entrances, brick walls, and pleasant inner courtyards. Large homes often divided into several apartments today.



--

Traditional Chinese architecture shines in all its splendor at this tea house. With pagoda-style roofs—corners turned up toward the sky—refined colors and decorations, and a small corner tower on the right, this Huxinting Pavilion dates back to 1784. It was built in the middle of a pond, offering beautiful reflections. A truly charming spot where you can savor the subtle flavors of Oriental teas in the interior rooms.



Just steps from this picturesque spot, don’t miss the Yuyuan Pavilions and Garden. The whole complex is stunning and gives a glimpse of imperial-era homes and parks from the Ming Dynasty.



Pass through the entrance gate to enter this opulent property, well protected by a high surrounding wall. On one of them, a dragon sculpture sprawled at full length—about 7 meters—is impressive. The symbol represents power but also happiness.





Created in 1577 by the Pan family, wealthy dignitaries of the time, the visit takes you from pavilions with poetic names like the Pavilion of Three Ears to the Pavilion of Spring’s Announcement. Charming!



The interiors are decorated with woodwork from walls to ceilings, where beautiful Asian lanterns hang. But the real charm is outside. These shaded gardens, rustling with bamboo, are adorned with several ponds surrounded by impressive rock formations. A world that recreates (in miniature) the mountain and water landscapes of rural China.





This historic Yuyuan Garden, in the heart of the city, took about 18 years to design and build (pavilions and gardens). Its current appearance is the result of a faithful renovation—much needed, because in 1942, during the so-called Opium War, British officers made it one of their residences. It was partly destroyed by bombings, and later, French troops ransacked it after an attack on their concession.



The site is still under construction—maintenance and renovation—with scaffolding as proof. The garden’s enclosure was set to close for work the day after our visit (for a few weeks, until the end of October 2019). That’s probably why crowds of visitors were rushing in, making the atmosphere a bit less peaceful than this beautiful architectural ensemble might suggest. For the photos, I had to be a bit clever, avoiding the crowds to give an impression of tranquility—this historic place deserves it.

--

To be continued in the next post...
Retour d’expérience: boucle de 2 semaines en camping en septembre dans les parcs du grand Ouest... English translation pending
by Swimmer · 2018-10-21 · 19 replies
.. de Las Vegas à Moab.

Bonjour,

De retour depuis maintenant un mois d’une boucle, à partir de Las Vegas, dans les parcs du grand ouest je reviens sur VF pour vous faire un retour d’expérience du camping dans les parcs afin d’inciter ceux qui hésiteraient encore à franchir le pas.

Il ne s’agit pas à proprement parler d’un CR dans la mesure où je ne détaillerai pas au jour le jour notre séjour mais plutôt un moyen de transmettre certaines informations et trucs utiles aux futurs voyageurs.

Nous avons donc fait une boucle du 4 au 18 septembre au départ de LV et visité dans l’ordre les parcs suivants :

Valley of Fire ; Zion : 2 nuits au Watchman Campground ; Bryce Canyon : 1 nuit au Ruby’s Inn RV Park (dans une cabin, ie petit chalet en bois) ; Capitol Reef : 1 nuit à Fruita Campground ; Arches + Canyonlands + Dead Horse point SP : 2 nuits au Devil’s Garden Campground (dans Arches) + 1 nuit en motel à Moab ; Valley of the Gods + Goosenecks SP + Monument Valley : 1 nuit à The View Campground ; Horseshoe Bend + Edmaier’s Secret + Antelope Canyon : 2 nuits au Wahweap Campground ; Grand canyon + Route 66 : 1 nuit au Bright Angel Lodge de GC.

Sur 14 nuits sur place nous avons passé 9 nuits en camping (dont une nuit en cabin à BC) et 5 nuits en hôtel/motel (dont 3 à LV).

Pour info les vols ont été réservés mi-décembre 2017 (British Airways, escale à Londres, 450€/personne) et la voiture en mars 2018 (catégorie L chez Hertz, $503 avec les codes de réduction qui vont bien).

Avant de rentrer dans le vif du sujet je voudrais remercier Jean-Philippe (Orionide sur VF) pour son blog super complet qui nous a été utile pour la préparation de ce roadtrip. Par ailleurs je vous invite également à consulter le CR d'Arnaud qui a également passé plusieurs semaines dans la région en camping en septembre dernier et qui donne de nombreux détails utiles.

Voici donc modestement une liste non exhaustive de choses utiles à avoir durant le séjour et quelques trucs utiles (ou pas) à savoir :

CHOSES UTILES À EMPORTER OU À ACHETER SUR PLACE :

- Une tente : on a emporté une tente 3 places (pas de trop même à 2 !) Jamet Mexico 3XL. Double toit mais relativement légère avec ses 3,5 kg (69€ Au vieux Campeur grâce aux -20% de la carte du CAF). 10 minutes de montage.

- Sardines : la plupart des tentes sont fournies avec des sardines basiques de section ronde qui se tordent facilement sur terrain dur ou caillouteux. Il est donc utile d’en apporter quelques-unes renforcées (4 dans notre cas).

- Le matelas : acheté sur place chez Walmart (voir "choses utiles à savoir"). Matelas de marque Intex, $20 avec la pompe et deux oreillers gonflables. L’avantage de ce matelas (en dehors du prix !) ce sont ses dimensions "queen size" à savoir 203x152 et une épaisseur de 22 cm ! Alors qu’on avait initialement prévu de le laisser su place à la fin du séjour, il nous a tellement convaincu que bien compacté on a réussi à le rapporter en France ! La pompe manuelle (sommaire malgré tout) fournie permettait de le gonfler en 7 minutes. Nous avions apporté un drap housse de 160 qui convenait parfaitement ainsi que 2 taies d’oreillers pour le confort. Alors que nous avions prévu d’acheter sur place des oreillers, nous nous sommes finalement contentés de ceux fournis.

- Sacs de couchage et draps de sac : certains parcs se trouvant en altitude les nuits peuvent êtres très fraiches, même en été. Bien que ce ne fût pas le cas durant notre séjour nous avions emporté des sacs de couchage dont la température de confort est 0-5° ainsi que des draps de sacs. Ces derniers permettent de protéger le sac de couchage et peuvent être utilisés seuls lorsque les nuits sont douces.

- Nuits froides : en cas de nuit froide il est très conseillé d’avoir avec soi un bonnet, des gants et un caleçon long.

- Lampe frontale et de table/tente : emportées de France. Penser à vérifier qu’elles aient un éclairage rouge, très utile pour voir sans attirer les insectes. La lampe permet un double emploi : pour éclairer la table lors du diner et sert de plafonnier dans la tente (un petit mousqueton est utile pour la faire tenir). Elle est rechargeable dans la voiture via un port USB.

- Douche solaire : on a acheté 2 douches de 10 litres à 7€ chacune Au vieux Campeur. Il est nécessaire de les rincer plusieurs fois et de bien les aérer avant le départ pour éviter les fortes odeurs de plastique. À accrocher à un arbre sur place (ou à poser sur le toit de la voiture quand il n’y a pas d’autres choix). Dans les parcs, quand la nuit est tombée il est tout à fait possible de se laver discrètement sur son emplacement. Avec 10 litres on peut se doucher à deux…sans shampoing. Pour ça les hôtels/motels ou les douches payantes ("voir choses utiles à savoir") font l’affaire. Remarque : penser à prendre un savon biodégradable (type savon d’Alep).

- Bassine et jerrican : le jerrican de 6 gallons (~$15 chez Walmart) initialement acheté pour disposer d’une réserve d’eau de secours nous a surtout servi pour nous laver mains et pieds (il y a de l’eau potable dans tous les parcs). Utile mais pas indispensable de fait. La bassine achetée sur place (~$1 chez Walmart) est très utile pour la vaisselle, voire une toilette d’appoint.

- Cordelette, cintres et pinces à linge : nous avions emporté une cordelette de 10 m qu’on pouvait tendre entre 2 arbres pour faire sécher serviettes et autres vêtements lavés à la main ("voir choses utiles à savoir") qu’on tenait avec les pinces à linge ou les cintres. Ces derniers (léger, type pressing) peuvent être accrochés aux poignées arrière du véhicule pour, par exemple, finir de faire sécher les serviettes de toilette. Il faut juste penser à les récupérer sur les arbres où ils ont été suspendus. Toute ressemblance avec une expérience vécue n’est pas vraiment fortuite…😇

- Convertisseur 12V/220V + multiprise : apporté de France (acheté il y a quelques années pour une trentaine d’euros). Pas de prise de courant dans les campings fréquentés (en dehors des blocs sanitaires), ce convertisseur associé à une multiprise permet donc de recharger en roulant téléphones, batteries, pc, tablettes, etc. Pour les prises de courant penser également à prendre un adaptateur de prise France/USA.

- Repas : il faut prévoir un réchaud à gaz qu’on peut trouver sur place pour une vingtaine de dollars. Vous pouvez apporter un brûleur mais il faut vous assurer qu’il sera compatible avec les cartouches de gaz que vous achèterez sur place. Concernant la popote vous trouverez des sets complets et compacts avant de partir ou sur place pour moins de 30 €/$. Penser à emporter également un vrai couteau type opinel. Dans la plupart des magasins visités les boites de conserves n’ont pas d’ouverture facile comme on peut la trouver chez nous. Un ouvre-boite n’est donc pas inutile (acheté sur place pour moins de $2 dans notre cas). Sur un conseil de JP je complète en indiquant que pour quelques dollars vous pouvez acheter une nappe sur place pour couvrir la table ou pour servir de "plaid" lors des pique-niques. Nous avions initialement pensé en acheter une mais ne l'avons finalement pas fait. Nous l'avons toutefois un peu regretté à Capitol Reef où la table était vraiment sale. Un sac poubelle découpé nous a alors dépanné.

- Glacière : l’indispensable glacière à acheter sur place. Vous en trouverez à tous les prix. Celle à $15 qu’on a achetée a fait le job. Vous trouverez de la glace partout pour la maintenir froide. Par contre l’emballage du pack n’étant pas étanche le fond de la glacière finit par se remplir d’eau. Ce n’est pas un problème si vous disposez de sacs de congélation à fermeture zippée qui protègent alors vos aliments.

- Poche à eau : pour les randonnées nous avions apporté chacun une poche à eau de 2 litres. Glissée dans le sac à dos elle permet de boire par petites gorgées régulièrement sans avoir à sortir sa bouteille à chaque fois. Les poches de la marque Source sont très bien (moins de 30€ dans sa version 2L).

- Divers : un torchon pour la vaisselle. Une caisse en plastique pour stocker nourriture, réchaud, etc. dans la voiture. Un grand sac de course (la sac IKEA est parfait pour ça !) pour ranger également de la nourriture et faire les courses.

CHOSES UTILES À SAVOIR

- Commande Walmart : grâce au blog de JP et aux conseils de Guillaume (Marati sur VF) nous avions commandé chez Walmart tout ce que nous ne pouvions pas emporter. Toutes les infos utiles sur la procédure sont sur le blog de JP. J’ajouterais juste qu’il ne sert à rien de passer commande trop tôt car le magasin ne conserve les colis que 7 jours.

- "Reprise" Walmart : nous comptions laisser le matériel que nous ne souhaitions ou ne pouvions pas rapporter au personnel du dernier hôtel qui aurait pu être intéressé. Si ça avait pu fonctionner précédemment ce ne fut pas le cas cette fois-ci… Sur les conseils d’un voiturier nous sommes retournés chez Walmart dont la responsable du service client, après quelques explications, a fini par accepter notre "don".

- Réservation camping : l’ouverture des réservations pour les campings nationaux, du moins ceux qu’on a fréquentés, se fait 6 mois avant la date voulue sur ce site. Nous avions repéré les emplacements en amont sur google maps et le jour J avons réservé ceux sélectionnés. Tous les emplacements ne sont pas partis en 1h, par contre tous les campings affichaient complets quand nous y étions. Là encore des infos sur le blog de JP et sur roadtrippin par exemple.

- Tente 2 secondes : comme son nom l’indique elle est très rapide à monter. Son gros inconvénient par contre ce sont ses dimensions qui vous empêchent de la glisser dans une valise (sac). Elle comptera donc comme un bagage dans l’avion si vous comptez l’emporter. Vous pouvez toutefois en acheter sur place mais même problème au retour si vous comptez la rapporter.

- Équipement camping : les emplacements des campings que nous avons fréquentés étaient spacieux, sauf à Monument Valley mais j’en parle juste après. Ils disposaient tous d’une grande table et de 2 bancs ainsi que de quoi faire un feu et des grillades. Blocs sanitaires à chaque fois disposant de toilettes avec chasse d’eau (et papier), des lavabos et des prises de courant. Ensemble plutôt propre. Pas de douches par contre dans ceux gérés par le NPS. Des douches gratuites par contre au Ruby’s Inn RV Park (Bryce Canyon) et payantes ($2 les 15’, sans problème à 2) au Wahweap Campground (Lac Powell).

- Cas de Monument Valley : The View Campground de MV dispose d’emplacements rustiques : dans le sable, les uns à côté des autres (comparé aux autres parcs), ni table ni possibilité de faire du feu. Par contre vous y trouvez un bloc sanitaire avec douches chaudes, passez une nuit calme malgré la proximité des tentes voisines et surtout vous vous réveillez face aux buttes et tout ça pour moins de $20 ! J’ai personnellement un très bon souvenir de cette nuit-là et recommande vivement l’endroit. Le choix des emplacements se fait sur place et c’est un peu le cirque car après avoir fait la queue pour vous enregistrer la personne qui vous reçoit vous montre sur une feuille les emplacements restants (sur une trentaine au total) et vous demande d’aller les voir pour choisir et de revenir le lui dire…après avoir refait la queue bien entendu…😐 Donc si vous ne voulez pas perdre trop de temps (temps que vous préférez consacrer au coucher de soleil !) faites comme nous et au premier passage vous choisissez un emplacement au pif sur son papier (il faut insister un peu car la personne ne comprend pas que vous ne vouliez pas aller voir avant). Honnêtement ils se valent plus ou moins. Et pour terminer avec MV je veux rappeler que la scenic drive est vraiment dans un sale état et met les amortisseurs à rude épreuve.

- Repas : on trouve de quoi se ravitailler dans le moindre supermarché (et souvent même dans les stations-service) à proximité ou même dans les parcs. Les plus gros (type Safeway) disposent de rayons traiteurs (deli/salad bar) où l’on peut trouver des salades composées variées ainsi que de la viande cuite ou poisson grillé (rôtis de bœuf ou dinde, saumon, etc.). Nous avions emporté des sachets de repas déshydratés mais ne les avons pas tous consommés car nous avons eu l’idée sur place d’acheter au rayon surgelé des plats cuisinés (bio ou "organic" en anglais) relativement équilibrés qui ont le double avantage en camping de garder la glacière au frais (de plus conservable jusqu’au lendemain sans problème) et d’être très rapides à réchauffer dans la gamelle.

- Vêtements : un conseil qui peut être utile pour ceux déjà chargés avec le matériel de camping et qui souhaitent voyager léger (les vêtements pèsent lourd !) c’est de prendre, au moins pour les randonnées, des t-shirts/sous-vêtements/chaussettes en matière synthétique, voire en laine technique très fine, car ils sèchent rapidement et peuvent être donc lavés vite fait à la main chaque jour.

J’espère que ces quelques infos pourront servir aux futurs voyageurs désireux d’aller camper et se posant des questions pratiques.

D’un point de vue personnel je dois dire que dormir dans les parcs est une expérience incomparable. Sortir de la tente et voir le lever de soleil sur la nature environnante est absolument fabuleux. Pouvoir démarrer un trail au réveil et le terminer quand la chaleur se fait vraiment sentir et que la foule arrive est plus qu’appréciable. Pour tous ces points l’expérience au Devil’s Garden Campground de Arches est unique. Sans parler de la beauté du lieu. D’ailleurs le camping est le seul moyen de dormir dans Arches (idem pour Capitol Reef et Canyonlands).

Si ces arguments ne vous ont pas complètement convaincus peut-être que celui qui touche au portefeuille fera pencher la balance. En effet sur le plan financier il n’y a pas photo. L’investissement en matériel (pour ceux qui ne sont pas équipés) est amorti au bout de 3 ou 4 nuitées. Pour ça je compare les $20/25 en camping à une bonne centaine de dollars en hôtel, voire beaucoup plus dans les lodges des parcs. Et évidemment une bonne partie du matériel peut être remporté et peut donc resservir (c’est un investissement et non une perte sèche !).

Enfin un dernier commentaire qui lui n’a rien à voir avec le camping et qui concerne Dead Horse Point : s’y rendre pour le coucher de soleil ne présente pas vraiment d’intérêt car le site est déjà dans l’ombre. D’ailleurs compte tenu de la configuration du lieu je doute également que le lever de soleil vaille la peine. Je dirais donc, comme pour Horseshoe Bend, qu’il doit être plus intéressant à voir au cours de la journée.

Ci-dessous quelques photos de nos emplacements, de notre équipement et des rencontres sympathiques que l’on peut faire dans les campings.

Zion : Watchman Campground

Zion : Watchman Campground

Zion : Watchman Campground

Capitol Reef : Fruita Campground

Arches : Devil's Garden Campground

Arches : Devil's Garden Campground

Arches : rencontre matinale à Devil's Garden Campground

Monument Valley : The View Campground

Lake Powell : Wahweap Campground
Les vélos non démontés ne sont plus admis dans les TGV entre Paris et les principales villes du grand Est English translation pending
by Donau2852 · 2018-03-18 · 125 replies
mauvaise nouvelle les vélos non démontés ne sont plus admis dans les TGV entre Paris et les principales villes du grand Est.Cela devient très difficile de voyager avec le Sncf les engagements à l'ouverture de la ligne tgv sont oubliés....🙁
Pollution: The Hidden Side of Tulum
by Lionel77 · 2018-03-11 · 95 replies
I'm about to leave for Tulum, and unlike many who worry about which amusement park they can visit, I'm doing in-depth research on the place I'm going to. And this time, the more I look, the scarier it gets. Numerous articles, mostly in English (with a few rare ones in French like this one: https://parismatch.be/actualites/environnement/114152/la-pollution-la-face-cachee-de-tulum), show that Tulum, behind the postcard image, is an extremely polluted area because it developed very quickly without putting in place the infrastructure to handle human waste.

Two key points:

- 80% of the hotels, which are multiplying in Tulum, dump their wastewater directly into nature (the sea and the ground)! We know that Tulum's subsoil is like Swiss cheese, with water circulating in an interconnected way. Fecal pollution is everywhere, as is chemical pollution from everyday products. You're swimming in sewage in the sea and in the cenotes, which are all interconnected. The water in your shower is polluted with fecal matter. The water used for cooking is too.

- Trash is dumped in the jungle 10 km from Tulum. A massive landfill there grows every day.

Greenwashing is intense there, even more so than elsewhere. And the hipsters lounge around on Instagram without a care about where their... well, you know, goes. I contacted about ten hotels, explicitly asking which wastewater treatment plant their sewage goes to and how they recycle their waste. I got no response, except for one very arrogant one, explaining that this isn't the developed world and that waste isn't viewed the same way here. The manager, who has the look of a mobster, claimed not to know where his wastewater and waste go and advised me to look elsewhere. I don't think I'll be giving my money to this place or risking my health just to say "I went there too."
Carnet de voyage Pérou 2017 English translation pending
by Titi77310 · 2017-09-03 · 35 replies
🙂🙂🙂 COMPTE RENDU DU 24/06/2017 AU 09/07/2017

JOUR 1 : PARIS>>>LIMA (24/06/2017) Vol direct Air France Altitude 152 mètres 17° à 22° Couvert Voilà, c’est le premier départ de ce voyage (le deuxième sera celui d’Agnès et Camille mercredi 28 juin). Me voici à Roissy, pour ce vol qui aurait dû avoir lieu hier, mais bon on fera avec ! Donc, maintenant, vous savez qu’il faut tout imprimer soi-même. Et évidemment pour moi ça ne marche pas, je suis reconnu par la borne mais le message me dit que mon vol a changé, oh, encore ! Bon, j’abandonne la borne tactile et vois une hôtesse qui est au filtrage. Elle me dit qu’il faut imprimer les étiquettes de bagages, et comme ça ne marche pas, elle m’envoie au comptoir n°7, juste à côté. Il y a 5 pupitres ouverts et zéro passager, du coup en 1 minute, c’est fait, poids de la valise 13,4 kgs. On décolle à 11h07, tout va bien à bord de ce B777-300 de 468 passagers ! Le vol sera somme toute normal, un repas simple avec un apéritif offert, un planteur en mignonette ! On aura un goûter avant le posé aussi. Ce vol va durer 11h55, on passera verticale Georgestown, capitale du Surinam. Survoleront une partie de la forêt amazonienne, où j’apercevrai plusieurs grands fleuves qui serpentent. A 30 minutes de l’atterrissage, la vue extérieure est vraiment belle, des chaines de montagnes enneigées et un relief chaotique à souhait ! Dernier virage au-dessus de l’océan, et on voit très bien la présence du « garùa », cette brume humide et persistante, très fréquente sur cette côte du Pacifique. On est en finale, et atterrissage. Il est 16h00 et il fait 22°. Je passe l’immigration, nous sommes 4 vols en même temps, il y a vraiment beaucoup de touristes, j’aperçois des passeports allemands, espagnols, chinois, français etc, je récupère mon bagage soute. A la sortie, un taxi avec mon nom doit être là, ah oui il y a pas mal de pancartes çà et là. Je ne trouve pas de suite, puis je vois mon nom, cool. Mon taxi va m’emmener jusqu’à la maison d’hôtes « chez Elisabeth », un hébergement qui m’a été recommandé par une voyageuse belge, il y a quelques mois. 20 kilomètres en tout, les premiers quartiers sont un peu délabrés, la circulation est dense, très dense, ça vient de droite puis de gauche, bref dépaysement total assuré ! Je vois de suite que 9 voitures sur 10 sont coréennes ou japonaises, rien de français ici en 4 roues, on est encore largué de ce côté-là ! Après 40 minutes environ, on arrive bien au 265 parque norte, quartier San Isidro. Elisabeth est là, et m’accueille chez elle dans un très bon français. Ce qui est bien ici, c’est que les terminaux de bus sont à 10 minutes à pied ! Je me pose un peu dans la chambre, il est 18h00 et donc 01h00 à Paris, la fatigue se fait sentir. J’ai quand même un peu faim et curieux d’aller à pied à l’extérieur ! Elisabeth me dit qu’à 10 minutes, il y a quelques restaurants, je sors puis à droite, puis à gauche pendant 5 minutes, puis à droite sur une grande artère. Je m’exécute, il est 18h30 et il fait quasiment nuit, il fait très bon dehors, environ 20° et pas de vent. Je tombe sur un restaurant chinois qu’Elisabeth me déconseilla, puis sur un autre. Le quartier est très résidentiel et sécurisé, je croise des policiers et policières, à vélo, qui me saluent. Il y a pas mal de banque ici, et des concessions de voitures flambant neuves. Elisabeth m’a parlé pour manger un peu péruvien de chercher le poulet à la braise, et toc, je passe devant un restaurant, où j’aperçois des poulets embrochés qui tournent allégrement ! Il s’appelle « caravana », très bien ici, on m’apporte la carte, super la boisson nationale qu’il faut tester, le « pisco sour », une boisson également revendiquée par le Chili. Excellent ! Allez c’est parti, un ¼ de poulet braisé, frites, salade césar incluse, avec 2 sauces : 5,75€, et 4,50€ pour la boisson. Je rentre tranquillement à pied, il est 20h00 (03h00 à Paris), je suis naze ! Vais allez au dodo, je demande à Elisabeth de me servir le petit-déjeuner à 07h00, avec le jetlag, ça va le faire ! Bonne nuit !
Itinéraire en famille au Vietnam English translation pending
by Jessica21 · 2016-11-06 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je reviens vers vous pour quelques questions sur mon itinéraire. Je vous place le décor, une famille de 4, mes garçons auront 5 ans et 20 mois, lors du voyage qui se déroulera entre fin mars et fin avril et durera 1 mois. Nous avons retiré Sapa grâce à vos conseils et nous garderons cette destination pour une prochaine fois, lorsque les garçons seront plus grands. Donc voila mon itinéraire des plus basique, vu que mon bébé aura pas encore 2 ans:

Arrivée à HCH: 1 nuit +2jours Vinh long : jr d'arrivée + 2jrs Can tho : jr d'arrivée+1 jrs

=> 1 er question: est ce judicieux de faire les 2, avec 2 enfants en bas âge, ou mieux vaut qu'on se pose 5 jrs à un endroit? si oui, lequels? j' avais choisi Vinh long pour la quietude apparente de An binh et Can Tho pour marché flottant et aeroport.

Avion pour Hoi An: 1Nuit + 5 jrs Hué: Jr d'arrivée + 2jrs train de nuit pour Ninh Binh: 4 jrs

=> 2eme question: ne devrai je pas enlever 1 jrs à Ninh Binh pour le rajouter à Hoi An, vu que se sont nos vacances dans notre voyage? ou est ce bien équilibre?

Cat Ba: jr d'arrivée + 2 jrs Hanoi: jr d'arrivée + 3 jrs

=> dernière question et la plus compliquée: Mon mari est très malade en bateau et avec 2 petits bouts, je m’étais dit qu'il était peut être plus simple d'aller à Cat Ba pour visiter la baie sur 1 journée et profiter de l'île et une dernière baignade. Mais j'ai le sentiment que ça fait une halte supplémentaire compliquée et méga touristique (perso avec 2 enfants on sort rarement des sentiers battus mais là j'ai peur de me retrouver prit dans des groupes et de pas pouvoir suivre avec mes enfants). De l'autre coté, une visite d'une journée depuis Hanoï est inenvisageable pour nous (temps de trajet, temps sur place... trop éprouvant pour notre famille). Qu'en pensez vous? connaissez vous une alternative envisageable avec notre contexte? Si Cat Ba vous semble bien, est ce que quelqu'un aurait une adresse coolos pour nous et pas trop cher bien évidement?!!!

j’espère que vous pourrez m'aider à faire nos choix, et merci d'avance d'avoir prit le temps de tout lire!!!!😛 bien évidement, si vous avez des remarques, des critiques ou des suggestions, je prend. C'est notre 1er voyage à 4 et les enfants sont petits donc j'essaie que ce soit le plus simple pour qu'il n'y ai pas de stress supplémentaires.

merci à tous et plein de beaux voyages à vous
Malaisie: déception English translation pending
by Houm · 2016-04-15 · 62 replies
Déçu par ce pays pour le peu que j'y ai vu (10 jours).

KL aucun intérêt, ciel toujours gris, pollution, ville pas faite pour les piétons, grandes tours et chantiers de construction. Bof. Chinatown ok mais au bout de 2 jours c'est bon. Bukit Bintang plutôt bonne surprise j'avoue. Mais impression d'une ville non finie, et manquant totalement de charme.

Malaka. Tout un patacaisse pour une ville qui est sympa ok mais est ce cela vaut le déplacement de l'étranger pour la voir ? A mon avis pas du tout. Encore une fois, marché chinois sympa mais au bout de 2 jours.

J'en viens d'ailleurs à un point dérangeant pour moi : j'ai le sentiment qu'il y a une prédominance de chinois au point que je me demande si je suis en Chine. Les chinois ne sont pas les plus sympas, et de fait je pense qu'ils n'aiment pas bcp les occidentaux et c'est le sentiment que je ressens.

Qui plus est et du fait de cette prédominance chinoise, je ne trouve pas l'identité malaisienne comme j'ai pu en trouver une en Inde. Je savais déjà que la Malaisie était un mix d'indiens, chinois et malais, mais j'ai le sentiment de croiser une majorité de chinois et je ne trouve pas l'âme malaise (malésienne ?). D'ailleurs, Battu Cave c'est cool mais c'est hindou. Ou est donc l'identité MALAISIENNE ? (malaise ? lol)

Penang. Georgetown sympa. Ville que je préfère pour l'heure.

J'ai voulu aller à Kapas, Redang, Pernethian, mais ce ne sont que des iles à touristes friqués. Donc obligé de zapper.

Langkawi : eu des échos de mer pas belle (eau troubles) et de méduses. Donc on raye aussi.

Bouffe. Enchanté au départ puis on en peut plus. Tout est frit, c'est super gras, ou alors en sauce (gras aussi). D'ailleurs tous ceux que je vois sont bien grassouilles.

Attitude. Autant les indiens en Inde ont été adorables autant je trouve la société malaisienne (malaise ?) froide et totalement indifférente. Sont pas méchants, mais ils s'en foutent. Venant de l'Inde, ça pique un peu.

Reste peut être Bornéo ?

Désolé pour les fans de ce pays, je ne fais qu'exprimer une opinion qui ne demande qu'à changer avec le temps.
4 semaines en Afrique Australe: de Windhoek à Cape Town par le chemin des écoliers English translation pending
by Swimmer · 2016-04-13 · 258 replies
Bonjour,

Absent de VF ces derniers mois je me rattrape aujourd’hui en vous proposant un carnet de notre voyage en Namibie+AdS qui s’est déroulé l’été dernier.

J’avais ouvert un post sur ce voyage l’an dernier : voyageforum.com/...e-ete-2015-d6875785/

Sinon pour rappel, nous sommes partis à 4 : papa (moi), maman (E) et nos 2 garçons de 10 (T) et 12 ans (P)

Nous avons parcouru près de 5000 km en 4x4 avec tentes sur le toit, de Windhoek à Cape Town en suivant cet itinéraire :

Nous avons opté pour l’option TO afin de réserver nos hébergements, notre véhicule et quelques activités et je ne regrette pas ce choix car il a été efficace et réactif. Il s’agit de Tourmaline pour ne pas le nommer.

Je tiens aussi, avant de démarrer ce carnet, à remercier toutes celles et ceux sur VF qui m’ont aidé de prêt ou de loin, par leurs conseils, leurs remarques et autres suggestions, à faire de ce voyage une vraie réussite. 🙂

Je ne sais pas encore vraiment comment sera structuré ce carnet. Disons que ce sera au feeling. J’improviserai au fil des pages. Je m’aiderai aussi des notes que j’ai prises chaque jour (ou presque 😊). Je compte mettre des photos bien sûr pour donner envie à ceux qui me liront de partir (ou de repartir) et donner quelques infos qui pourraient être utiles à d’autres.

Sachez toutefois qu’il y aura :

De l’action

Des cascades

Du suspens

De la tension

Des drames

Des ambiances western

De la science-fiction

Du fantastique

Des effets spéciaux

De l’aventure

Mais aussi du romantisme

De l’émotion

De l’humour

De la magie

De la culture

Du rêve

…Et même des beuveries

Et du sexe !

Cette brève introduction faite vous pouvez prendre place le safari commence... 😎
Carnet d'une croisière Caraïbes / transatlantique en 31 jours sur Deliziosa English translation pending
by Micy · 2016-03-29 · 406 replies
Bonjour à tous,

Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.



Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?

Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.

· Pourquoi cette croisière ?

Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.

Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.

En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.

Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.

La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à

- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)

La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise

Ce programme nous a immédiatement séduits…

Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.

Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.

Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.

Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.

· Notre réservation

En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.

Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).

1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …

Eh ben non, … c’est possible !!!

Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.

Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.

· Nos réservations accessoires

Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.

· La préparation

Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».

Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …

· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)

Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.

Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.

Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.

Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.

Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …









La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.

La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.

A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.

Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.

Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.

Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.

Voila pour la toute première partie de ce récit ….

Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :

La vie à bord et son fonctionnement

- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale

Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité

Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord

Bilan final

- Bilan global - Appréciation finale

Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir
http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…

Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.

Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….

Joseph
Pourquoi voyager? English translation pending
by Bobiwalker · 2016-02-01 · 64 replies
Bonjour à tous, Je suis actuellement en master de tourisme, et la tête dans le guidon pour mon mémoire me vient une pensée assez étrange : Pourquoi voyage t'on ? Surement qu'il y aura autant de réponses que de personnes, mais je me suis penché sur le sujet, et mis à part mister Jean Didier Urbain, l'anthropologie du tourisme me semble bien en deçà de ce que l'on pourrait attendre de connaissances sur un phénomène d'une telle ampleur. Qu'en dites vous? Pour beaucoup, la réponse c'est l'aventure, le contact avec les populations, l'expérience. Mais si l'on regarde les faits, et non pas les aspirations, on se retrouve quand même avec une foule de personnes qui se rendent sur la côte d'azur, pour retrouver un semblant de communauté et s'échapper des villes. Car les réalités sont là, on voyage souvent pour s'échapper d'un quotidien subit pour aller vers un quotidien souhaité, sécurisé et sécurisant, loin de toutes aspirations romanesques et aventureuses. Si certaines personnes pensent à des auteurs, des livres ou des conférences accessibles facilement (outre Jean Didier Urbain que je recommande) merci de les partager. Et si vous avez des idées, partagez les aussi ! Même si bien souvent, les informations données sont tronquées par cette haine du touriste (le mix sandale-chaussette, l'acculturateur, le pollueur, l'autre...)
Déçu du Cambodge English translation pending
by Meltingpot13 · 2013-12-10 · 132 replies
De retour de trois semaines au Cambodge et bien ''bof bof'' C est un pays qui débute dans le tourisme mais qui a déjà prit le vis et le tournevis des pays hyper touristique. -prix a la tête du client -arnaque en tout genre -impression d être qu'un dollar -mendicité enorme Et pourtant le compte n'y est pas, hormis les temples d'angkor qui valent le détour, le reste : -plat pays sans montagne ou presque -état de saleté des rues énorme -éclairage des rue le soir dangereux Ce n est pas en construisant des hôtels des bars et resto en surnombre qu'un pays devient touristique sachant que la plupart des hôtels bars et resto sont quasi vide faute de touriste. Sihanoukville station balnéaire du Cambodge mdr c est ''bidon'' . Concentration de bars et restos sur une partie de la ''plage '' musique a fond, bière pas chère , jeunesse anglo en majorité qui se bourre la gueule au milieu des locaux qui font les poubelles pour survivre. Les îles autour dont koh rong, c est déjà fini avant d avoir commencé. Nul. Ponton betonné et je vous parle pas du reste. Bcp m'ont dit '' c est la futur Thaïlande, dans dix ans au plus. Mdr le Cambodge le nouvel eldorado hihihi. Quand au resto et bars français ils ne marche pas et pour certain qui sont la bas depuis plus de dix ils ne parlent pas un mot de cambodgien. Ah si que les formules de politesse et les gros mots m'ont il dit. Beau modèle d intégration. Siem reap rien a voir Ph nom penh a 22h c est le couvre feu hormis la rue 51 dite pasteur qui bouge assez par rapport au reste. bref '' petit poucet a voulu grandir trop vite''
Retour de croisière aux Caraïbes sur le Freedom of the Seas English translation pending
by Yael5 · 2013-04-02 · 119 replies
Bonjour tout le monde ! Et me voilà de retour en France, après une fantastique et dépaysante croisière aux Caraîbes sur le Freedom of th Seas de la Royal Caribbean. J'ai bien prévu de faire un petit compte-rendu, mais je dois d'abord défaire les valises (ce qui est nettement moins agréable que de les faire...) Comme il n'y a pas beaucoup de discussions ou messages concernant les croisières de Royal Caribbean, par rapport à d'autres compagnies, j'espère que mon compte rendu trouvera quelques lecteurs ...😉 et sinon, ce n'est pas grave, cela me permettra de revivre une nouvelle fois ces bons moments ! Je sais que plusieurs membres canadiens du Forum se préparent à partir en avril sur le Freedom, donc si vous avez des questions ou des renseignements à me demander avant la mise en ligne de mon petit résumé, je suis dispo ! Voici (tout de même) les grandes lignes de notre périple caribbéen : Départ le 17 mars 2013 de Port Canaveral en Floride Escales à Labadee en Haïti, à Falmouth en Jamaïque, à Georgetown /Grand Cayman, et à Cozumel au Mexique. Retour le dimanche 24 mars au matin à Port Canaveral. A bientôt pour la suite, ou pour vos questions... Yael
Visa pour la Côte d'Ivoire: lettre d'invitation? English translation pending
by Jacques87 · 2012-07-15 · 21 replies
Bonsoir,

Début 2013 je souhaite passer de la Guinée pour le Burkina Faso par le Nord de la Côte d'Ivoire. Pour obtenir le visa de la Côte d'Ivoire, il me faut une lettre d'invitation.

Merci de me fournir les possibilités à ce sujet.
Itinéraires pour un mois en Inde du Sud? English translation pending
by Fearnol · 2012-07-02 · 41 replies
Bonjour à tous.Je viens de m'inscrire sur ce forum car c'est la première fois que je vais partir seul. J'ai déja beacoup lu et je me suis pas mal documenté mais j'aimerais avoir plusieurs avis.

J'attendais le résultat d'un concours pour pouvoir partir un mois seul en sac à dos en Inde du sud.Mon concours infirmier obtenu je peux concrétiser ce projet!

Je pars du 31 Juillet au 28 Aout. J'arrive à Mumbai à 22h30 le 31 et je repars de Mumbai le 28 à 12h.Je comptais rester dans cette ville jusqu'au 4 Aout et prendre un vol interieur jusqu'à Chennai .Ensuite j'aurai du 4 jusqu'au 27 pour visiter le tamil nadu et le Kerala. Cela vous semble il bien?

J'aime la nature les grands espaces et j'aimerais visiter quelques temples et passer une ou deux nuits dans une ashram. Bien entendu dormir une nuit dans un houseboat et j'ai entendu parler d'un train qui va dans les montagnes ou le climat est plus frais et ou tout est tres vert chose que j'aimerais aussi faire. Si vous pouviez me renseigner et me donner des conseils d'itinéraires se serait vraiment simpa.

Merci d'avance.
Xbox live en Thaïlande English translation pending
by Sixkiller · 2011-07-01 · 220 replies
Bonjour a tous Je vais en thailande un mois a Pattaya en vacances bientot. Je voudrai emmener ma Xbox francaise (vu qu'il n'y a rien a faire la journée en thai et qu'il fait trop chaud + periode de pluie ) avec moi pour joué sur le Live la journée, mais vu qu'il est payant je ne sais pas si ca marche labas , si quelqu'un qui habite en thai ou a déjà ramener sa Xbox peux me renseigner, sinon je ramene ma PS3 si ca marche pas, mais bon je suis quand meme plus Xbox. D'autre part si quelqu'un peux me donner le nom d'un hotel sur pattaya et bangkok aussi ( vu que je reste longtemps j'irai faire un tour labas ) ou le debit et vraiment bon car j'aimerai pas trop lagguer surtout sur COD. (budget Max 1500 - 2000bath la nuit) PS : J'ai jamais trouver des hotel avec du super debit avant. Merci et bonne journée

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display