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Voyage au Japon avec ses amis en 2011 English translation pending
by Candysha · 2010-03-26 · 26 replies
Bonjour,

Je souhaite organiser un voyage au japon pour avril 2011 et pour cela toute aide est la bienvenue.

Par ou commencer.. On est une bande de potes bercée par l'univers des mangas, jeux vidéo, animés (bon d'accord certains sont plus accro que d'autres...) depuis notre plus tendre enfance (merci Dorothée🙂)

Ainsi on souhaiterait faire un pélerinage au japon 😏 pour confronter la vision que nous nous faisons du japon (avec nos âmes de parisien(ne)s) sortis des différents mangas, animés jeux vidéo et drama, et la réalité. Bon ok on va passer trois semaines au japon donc pas forcément le temps de se faire une vraie idée de la vie japonnaise, mais on peut (je l'espère) avoir un bref aperçu.

Voilà pour l'intro.

Alors on est une dizaine, on voudrait partir vers fin mars début avril (floraisons des cerisiers 🙂 quand tu nous tiens...) pour trois semaines. Alors on aura surement des budgets différents (par ex moi je peux tabler entre 2000 et 2500, alors que d'autres tendrait vers 1500).

J'aimerais bien faire en sortes qu'on visite les endroits suivants : tokyo - kamakura - kyoto - nagano - uoto - hiroshima - osaka - nagasaki et faire okinawa

Et il y a deux choses que j'aimerais faire absolument (sauf si c'est vraiment impossible), c'est le musée GHIBLI et le parc disney du japon!🙂 (je sais pour le parc c'est idiot, on en a un à Paris, mais il paraît qu'il est trop génial, et je me dois de faire la comparaison!).

Alors si vous pouviez me donner des renseignements sur le meilleur circuit à faire, les endroits où dormir (pour ne pas exploser le budget), où manger, prendre un JRPass ou pas. Des astuces, les endroits à faire absolument et à ne pas rater, je suis preneuse de toutes vos infos.

Merci beaucoup.😉
Ligne de bus de Villeneuve-Loubet vers Nice et Cannes? English translation pending
by Lyndsiia · 2010-03-24 · 1 reply
Bonjour tout le monde 😊 je suis nouvelle donc desoler si je ne me suis pas mise au bonne endroit ou si je mets du temps a vous repondre ...

Voilà cette été je pars 1semaine avec une bande de copine a Villeneuve Loubet j'aimerais savoir si quelques pouvais me dire comment me rendre jusque cannes et nice en Bus car j'ai cherché partout sur le net les noms des lignes mais je trouve que c'est super mal expliquer 🤪 je suis assez débrouillarde mais j'aime bien tout preparer a l'avance histoire de ne pas perdre une minutes lol donc voilà si qlq pouvais me dire qu'elle ligne de bus prendre de VILLENEUVE LOUBET a NICE et de VILLENEUVE LOUBET a CANNES

J'ai aussi entendu parler d'un marcher en italie (qui est le vendredi) qlq sait me renseigner ? :s

Merci d'avance & bon voyage :)
Quel type de téléphone portable fonctionne au Chili/Pérou? English translation pending
by Zlatorog · 2010-03-21 · 11 replies
Qui peut me dire quel type de téléphone portable fonctionne au Chili ainsi que dans les autres pays andins. Je me suis laissé dire qu'un quadribande était indispensable. Vrai? Merci d'avance
Jakarta et visite du parc national de Bukit Barisan en Indonésie English translation pending
by Genevan · 2010-03-05 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous partons avec 4 amis en Indonésie du 5 au 27 juillet, malheureusement l'un de nous n'arrivera que le 11 juillet.

Je cherchais donc quelques idées pour combler ces 4 jours d'attente.

Une de mes idées était de prendre un vol intérieur et d'aller dans la région de Bandar Lampung (Sumatra) notamment pour aller faire une petite visite au Bukit Barisan National Park mais justement je sais pas si cela est faisable en 4 jours?

D'autres idées?

Merci d'avance

Julien
Philippines: Iles Calamian- transfert Busuanga - El Nido? English translation pending
by Nanoumichel · 2010-03-01 · 2 replies
Bonjour,

Nous partons dans une semaine pour les Philippines (🙂🙂🙂) et compte tenu du peu de places pour les vols Manille El Nido, nous avons décidé d'aller sur Busuanga pour voir l'ile de Coron, peut être l'ile de Caluit (réserve africaine pour le côté décalage) et si possible nous souhaiterions faire un tour en banca de 3j pour aller jusqu'à El nido où un autre vol retour pour Manille nous attend quelques jours plus tard.

J'étais assez sereine sur la facilité de trouver sur place de la dispo (si possible pas sur Tao) sur des banca pour faire la croisière mais j'avoue ne pas trouver trop de témoignages récents sur ce sujet.

1. Est il aisé de trouver une banca sur place pour faire un trajet croisière jusqu'à El Nido en s'arretant camper sur des petites iles en chemin ? Si oui une idée du tarif ? (autre que le prix Tao SVP 😉)

2. Sinon (et là je suis en mode panique 😉) et penaude vis à vis de ma moitié 😊, comment peut on aller jusqu'à el nido ? Le ferry n'a pas l'air très fréquent.

Merci d'avance pour vos réponses,
Faire de la pêche au gros vers Phuket? English translation pending
by Schmittou · 2010-02-11 · 10 replies
BOnjour

POuvez vous m'indiquer de super plan pour pêche au gros en bateau depuis phuket ou ile alentour et surtout avec quelle compagnie de bateau (serieux, et surtout pas le piège à touriste)pêche d'une bande de 4 copains du sud de la france.Période entre février et mars Merci pour les infos DANNY
Pharmacie de voyage long court à vélo avec un enfant English translation pending
by Karlmary · 2010-02-10 · 7 replies
Bonjour,

Nous prévoyons partir pour un voyage à long court en vélo avec un enfant d'Alaska à Ushuaia . Je me demandais si vous pouviez m'aider à compléter ma liste de trousse à pharmacie. Si vous avez des suggestions ou des ajout à faire !!

Carnet de santé (enfant/adulte) Des pansements adhésifs stériles de formats variés Compresses stériles Suture adhésive (bande de rapprochement) Bandes de contention (bande de tissus) Gant Bétadine Sparadrap

Merci par avance

Des pinces à épiler ou à échardes 1 paire de ciseaux à bouts ronds Épingles de sûreté Seringue à médicament (gradué) Chamomillia pour les dents (enfant) Pulsatilla pour les otites (homéopathie)(enfant) Gouttes auriculaire antalgiques (en cas d’otite) (enfant/adulte) Antibiotique à large spectre (en cas de otite, furoncle) : amoxiciline pédiatrique (enfant) Antibiotique à large spectre (15 jours de traitements) : amoxiciline (adulte) Un thermomètre (enfant/adulte) Soluté de réhydratation en sachet (enfant/adulte) Anti-acide (pepsobismol, Malox) Enfant/Adulte Arnica Crème de massage à l'arnica Sérum physiologique Gouttes ophtalmiques antibactérien et antiseptique (enfant/adulte) mouche-bébé Crème de change Crème réparatrice en cas de brûlure et infection (type biafine®, Polysporin® ). Paracétamol et ibuprofène (acétaminophène®) enfant/adulte Crème anti-hémoroïde Anti-nauséeux (vomissement et également mal des transports) : Gravol / metopimazine/ domperidone pédiatrique Enfant/adulte Lavande et eucalyptus Afterbite (piqure d’insecte) Gastro-intestinaux antibactérien : diosmectite (enfant/adulte) Antibiotique (diarrhée sévère) (enfant/adulte) Un traitement contre les diarrhées (immodium®, racecadrotril nourrisson) enfant et adulte Répulsifs contre les moustiques Désinfectant (antibactérien) pour les mains Une lotion anti-poux Couverture de survie Crème conjonctivite (Collyre) antibactérien et antiseptique (enfant/adulte)

Pour ou contre : Pansement de nez contre les saignements : tampon hémostatique ?

L'ensemble des médicaments est choisi dans le conditionnement le plus pratique pour le voyage et est conditionné dans une poche étanche facile d'accès avec les annotations qui permettent de ne pas se tromper.

Trousse de toilette

Savon Rasoir homme/femme Crème solaire Crème hydratante visage adulte/enfant Crème hydratante corps adulte/enfant Petit miroir Dentifrice Brosse à dent Brosse à cheveux / peigne Élastique Serviette hygiénique lavable Stick à lèvres
Gares de Bombay English translation pending
by Jarnaquette · 2010-02-04 · 1 reply
j'essaie de réserver un train depuis bombay , il y a des trains qui partent de bombay central , d'autres de Borivali , d'autres de bandra terminal

ces gares sont elles loin du centre (je sais où est bombay central ... mais les deux autres ... peut on y aller à pattes ou faut il un taxi

merci
GSM au Brésil: bi, tri, ou quadri-bandes? English translation pending
by Zizinha · 2010-01-17 · 2 replies
Bonjour,

Je pose ma question ici car je trouve des infos contradictoires sur le Net ; Je compte me rendre au Brésil d'ici quelques mois, et je voudrai savoir quelle bande GSM est nécessaire pour pour pouvoir téléphoner sans encombres ; certains prétendent qu'un simple bi-bande fait l'affaire, d'autres qu'un tri-bande ne suffit pas à téléphoner de partout, d'autres enfin ne jurent que par le quadri-bande !

Qu'en est-il réellement ? Si des expatriés me lisent, je serai ravie de connaître leur avis sur la question.

Merci d'avance
Philippines: rallier Cabilao et Cebu City? English translation pending
by GugusDeMus · 2010-01-09 · 9 replies
Bonjour a tous et Bonne année 2010,

Nous partons en famille soit a quatre pour les Phillipines le 11 fevrier , nous voyagerons par Pacific Airlines de Manille a Tagbilaran puis Cabilao en Banca. mais une fois notre séjour terminé a Cabilao, je ne sais pas quel est le meilleur transfert a effectuer, entre Cabilao et Cébus city pour notre destination suivante San José a Carabao.

Je suis conscient des temps trajets délicat a apprécier pour des occidentaux comme nous, mais ce sont des éléments importants pour déterminer les sites a visiter.

Dans l'attente d'une aide précieuse,

Jerome
Formulaire pour l'achat du vol Bangkok-Chiang Mai English translation pending
by Dim69 · 2010-01-02 · 20 replies
Hello, "Zezette épouse x ou veuve y : ça rentre pas dans les cases", 😊😕😄😄 "Ah! , mais elle se croit plus maligne que tout le monde celle là !!!"

"C'est mes yeux ou quoi ???"

Bon arrêtons là les citations de la joyeuse bande, et venons en au fait : Au moment de remplir les informations pour acheter mon vol BKK CNX le 11 jan 2010, dans la case "First Name *(as in Passport)" , j'ai trois prénom (comme sur mon passeport) , eh ben il me manque les trois dernières lettres...Y'a pas assez de place !!! Alors qu'ils donnent des exemples pour remplir lesdites cases avec plusieurs prénoms... Que faire ?😕

Merci d'avance de votre aide et à bientôt j'espère,

Le Dim.
Bonne année 2010 du Maroc English translation pending
by Sebbar · 2009-12-31 · 2 replies
bonsoir.

à toutes et à tous et surtout aux amoureux du maroc:bonne année 2010

espérons le retour des :raoulx;larab2crvice;larbi55 et de toutes la bande.

à+
Douze jours de randonnée dans le Haut Atlas English translation pending
by Lucbertrand · 2009-12-22 · 1 reply
Maroc 12 jours à pied dans le haut Atlas autour du M'Goun en juillet 2007

Partir en voyage accompagné ce n'est pas mon fort, mais du fait d'une bande de Basques enthousiastes je me suis laissé convaincre et je ne le regrette pas. Le but de la balade consiste en douze jours de randonnée dans la région du M'Goun, gravir ce sommet de 4046 mètres puis descendre jusqu'à la vallée des Roses.

Je vais donc décrire cette promenade dans le Haut Atlas, le long d'un itinéraire très connu sur lequel les trekkeurs occidentaux sont nombreux. Cependant, bien qu'ayant eu quelques craintes de parcourir ce circuit, de peur d'être confronté à la foule de mes semblables, le voyage a été très agréable. Le cadre magnifique, à lui seul, justifie tous les bains de foule, qui cependant n'ont pas eu lieu. Les groupes rencontrés parfois à certaines étapes ou croisés, n'ont pas représenté de gêne. Je ne peux que conseiller ce genre d'expérience, même aux amateurs de solitude et de randonnées en solitaire.

Après un départ de Bordeaux quelque peu mouvementé prévu à 22 h qui a finalement eu lieu à 4h du matin, un vol court nous amène à Marrakech au lever du jour. Nous sommes au mois de juillet, la chaleur est intense. Notre guide Ali, nous attend et nous conduit à l'hôtel où la nuit était prévue. Après un somme de quelques heures sur la terrasse, ou pour les moins avisés dans des chambres surchauffées, nous nous retrouvons tous sur le toit de l'hôtel. Dans cette fournaise, un petit courant d'air intermittent amène sur la peau un soupçon de rafraîchissement. Heureusement nous n'allons rester que quelques heures dans cette ville. Je n'imagine pas à cette période de l'année y séjourner longuement. Un petit déjeuner agréable nous est servi. Le minibus qui nous emmènera à destination de Tabant, point de départ de notre randonnée, part vers les onze heures. Nous mettons à profit les deux heures d'attente pour découvrir cette ville tant à la mode chez les Occidentaux. Le matin manifestement la localité semble encore ensommeillée.

L'heure du départ ayant sonné, armes et bagages entassés, le véhicule part en direction du Haut Atlas. Le pays est très sec et rocailleux. Vers les midi arrêt dans une petite ville, nous déjeunons dans un restaurant à l'atmosphère étouffante. De nouveau sur la route, les montagnes commencent à se dresser devant nous. Un col en altitude barre l'horizon. Après l'avoir pratiquement atteint, Ali fait arrêter le véhicule devant un groupe de paysans occupé à battre le blé à l'aide de chevaux qui le foulent sous les sabots. Ils tournent en ligne de front sur une aire circulaire et les paysans jettent au vent à la fourche la paille qui s'envole au gré des courants d'air. Le but étant qu'à la fin de l'opération il ne reste que le grain au sol. Certains d'entre nous vont s'initier à la conduite des trains de chevaux, tels des Ben Hur, et au coup de fourche dans le ciel, ce qui déclenchera un fou rire généralisé aussi bien de la part des paysans marocains que de la nôtre.

Du col nous plongeons dans une vallée profonde. Le terme de notre voyage en véhicule est le petit village de Tabant, blotti à 1850 mètres d'altitude. Le cadre est magnifique. Nous sommes entourés de montagnes imposantes, à l'allure aride. Le gîte est une bâtisse sur un niveau avec une cour intérieur de laquelle nous pouvons voir les sommets environnants. Si l'air est plus frais qu'à Marrakech, les mouches manifestement le savent et apprécient aussi le coin. Nos affaires déposées, nous partons à la découverte des environs. Un imposant tertre d'une centaine de mètres de haut nous invite à l'escalade. Par une sente escarpée nous en atteignons le faîte. Le panorama est magnifique. Une multitude de groupes de maisons couleur terre sont accrochés un peu partout le long des plissements de cette chaîne montagneuse puissante. De nombreuses terrasses à la teinte dorée, servant au battage des céréales, s'échelonnent au dessus de Tabant. A cette heure chevaux et paysans ont regagné leur demeure. Le vert des cultures tranche très nettement sur la couleur terne, un peu poussière qui domine dans ce paysage. Le ciel, lui-même, affiche une couleur presque neutre. La quantité de particules en suspension, faisant en quelque sorte le lien entre le sol et l'atmosphère, donne cette apparence du brouillard ténu. Cette visibilité réduite, relativement car portant à quelques kilomètres, bien spécifique de l'Afrique je l'ai aussi expérimentée le long des plages girondines. En effet, en remontant du cap Ferret à la pointe de Graves sur une centaine de kilomètres, les pieds dans l'eau, on a la sensation d'avancer vers le néant du fait de cette poussière de sable en suspension, qui limite la visibilité aussi à quelques kilomètres. Il en découle que l'œil n'a aucun point de repère sur lequel s'accrocher afin d'évaluer la distance à parcourir. Le seul repère de distance est donné par le podomètre ou le GPS. Mais dans le fond, il est préférable dans ces cas-là de ne posséder aucun de ces deux engins, destinés à tout rationaliser, alors que l'on est à la recherche du plaisir, qui ne quantifie pas avec des engins, et d'une apparence de liberté par rapport à notre mode de vie trop structuré. Toujours, lorsque je me promène à l'étranger me viennent tout naturellement des éléments de comparaison avec ce que j'ai vécu en France.

Revenons au sommet de notre tertre. Une imposante construction circulaire trône et impose sa silhouette. Il s'agit d'une ancienne ferme. L'occupant des lieux nous offre le café aimablement, cependant il nous fait remarquer que nous ne le payons pas assez. Aïe! Aurions-nous fait une erreur, voire une impolitesse? Les choses s'arrangent, mais le tenant du lieu semble nous garder quelque grief.

Nous rejoignons notre gîte dans la cour duquel le regard plongeait de notre hauteur. Comble du luxe, il y a même une douche. Le repas sera sympathique et l'ambiance au rire et à la joie à l'idée de la magnifique balade qui commence le lendemain. Aucun d'entre nous ne connaît cette région, ce qui fait que la curiosité et l'empressement nous rendent tous impatients de nous retrouver quelques heures plus tard.

Après une nuit très correcte, répartis dans deux pièces exiguës, où nous avons dormi sur des paillasses à même le sol, nous sommes accueillis par un spectacle grandiose. Le soleil se lève et illumine les grandes pentes de caillasses escarpées et arides qui nous dominent. La lumière du jour dessine toutes les arêtes et laisse les gorges à leur mystère. Une telle vision réveille instantanément mon instinct de grimpeur et je m'imagine le long de ces rochers, assister à la naissance du jour. Le bivouac en montagne, accroché à une paroi, est l'une des plus belles expériences que j'ai fait dans ma vie, et toujours aussi intense malgré les répétitions. Cela m'a peut-être permis de garder mon regard d'enfant qui s'émerveille facilement. Je me souviens d'une nuit passée au milieu de la face nord-ouest de l'Olan. Étant arrivés tôt au refuge, nous avons décidé d'attaquer tout de suite. Ce qui nous a conduits au pied de la paroi vers les seize heures. Au début septembre les jours étant longs, la nuit nous a surpris alors que nous avions déjà gravi la moitié de la paroi, c'est à dire cinq ou six cents mètres. Nous nous sommes installés au moins mal sur une dalle en pente, bien arrimés à quelques pitons pour éviter le grand plongeon dans le sommeil, et nous avons gouté à un spectacle fabuleux. Une mer de nuages, quelques centaines de mètres plus bas, butait contre notre paroi et s'allongeait jusqu'à l'infini. Le soleil s'est englouti au loin en une multitude de couleurs et de dégradés et nous a abandonnés à la nuit et à l'austérité froide de cette immensité minérale verticale, se parant de menaces dans l'obscurité. Les émotions que l'on ressent dans ces moments, loin de tout au beau milieu d'une paroi de plus de mille mètres, montée et descente présentant les mêmes difficultés, voire les mêmes impossibilités en cas de mauvais temps, restent gravées en vous une vie entière. Voilà pourquoi un soleil levant ou couchant sur une paroi éveille toujours chez moi de très fortes émotions.

Avant le petit déjeuner, je profite d'un moment de solitude pour me plonger dans la contemplation de ce monde minéral. Avec quelque indiscrétion je pars à l'aventure au milieu de grands bâtiments en torchis qui jouxtent notre refuge. Les murs sont mangés par de grands trous béants, probablement résultat de la pluie ruisselant sur ces constructions en boue séchée. Cette terre, de laquelle les habitations sont construites, est la même qui constitue les immenses flancs de la montagne. On passe des unes aux autres sans aucune rupture dans les tons et les couleurs. De cette uniformité se dégage une impression particulière, comme si l'homme dans ces contrées faisait réellement partie intégrante du décor en s'y fondant complètement, bien loin de l'impression que dégagent nos villes et de notre civilisation mangeuses de nature.

Nous débutons la première étape. Nous longeons la vallée principale. De grands arbres aux épaisses feuilles nous accompagnent le long d'un ruisseau. Au débouché dans un champ, deux cigognes nous regardent passer. Elles ne montrent pas le moindre signe d'inquiétude. De toute évidence elles ont l'habitude de voir ces visages pâles étonnés, marquer l'arrêt et sortir leur troisième œil pour les immortaliser dans le but de les classer et les ranger dans un énième dossier de voyage. Première halte à l'ombre d'un immense noyer, nous sommes assis en rond à même les gros galets du fond de la vallée. Ali fait circuler parmi nous son sac de fruits secs. Outre les arachides et autres noix de cajou, quelques magnifiques dattes font la joie de tous. Il s'agit de la toute première halte, prélude à un rite qui s'accomplira deux fois par jours durant deux semaines. Nous découvrons ce guide attentif, cultivé qui connait magnifiquement son pays.

Après cette courte pose la marche reprend. Le long du chemin, encore des aires de battage des céréales. La technique utilisée, jeter à la fourche la paille en l'air afin que le vent en emporte les particules légères dont on veut se défaire, doit être millénaire. Bien qu'en terre musulmane on ne peut s'empêcher de penser aux débuts de l'ère chrétienne. Les animaux et les hommes que nous regardons feraient des personnes idéaux dans une crèche le jour de la naissance du Christ.

Sur notre droite une vallée secondaire apparaît. Nous allons la remonter jusqu'à un col Tarkeddit dont l'altitude est de 3300 mètres. Nous ne le franchirons que le lendemain, car le bivouaque est prévu quelque part sur un replat à son pied. Avant de quitter la vallée principale, je ne peux m'empêcher de la contempler une dernière fois et de me demander par quel phénomène géologique, ces grosses pyramides de terre et de pierres, parcourues d'immenses strates aux courbes torturées, ont pu prendre naissance et se dresser au beau milieu de cette large dépression.

Le fond du vallon est parcouru par un torrent alerte, dont les multiples cascades soulèvent une écume qui contraste dans ce relief semi-désertique. Après avoir erré quelque peu au milieu de broussailles au confluent des deux vallées, un chemin bien dessiné montre la direction. La montée commence. Il va nous falloir franchir le torrent. Nous regardons nos mules lourdement chargées s'affranchir de cette opération. À notre tour de traverser et bien évidemment pour les premiers qui ne s'y attendent pas de gros cailloux lancés avec précision, leur donnent l'occasion de prendre un petit rafraîchissement, ma foi très agréable. Un village se trouve sur notre route, nous y achetons quelques bouteilles d'eau. D'ailleurs tout au long de notre voyage, se présenteront de petits commerces et lorsque les villages seront trop éloignés, des enfants nous proposeront de l'eau en bouteille sans laquelle nous considérons qu'il n'y pas point de salut.

L'heure du repas approche. Nous débouchons sur une petite plaine légèrement verdoyante, dominée d'un monticule caillouteux sur lequel un troupeau de moutons se presse. On les confond presque avec les pierres, dont la corpulence et la couleur sont les mêmes. Nous approchons de quelques bergeries aux murs de pierre et au toit plat couvert de chaume. Oh surprise! Une belle table avec un plat rond en son centre entouré de onze assiettes joliment remplies d'une magnifique salade de crudités aux couleurs vives nous attend. Nos muletiers sont en plus des artistes de la cuisine et de la décoration.

Après cette halte bien agréable, nous reprenons notre marche vers le fond de la vallée. A l'arrière plan le M'Goun ou Amsod (vent) se dessine. Nous quittons l'axe principal pour un embranchement sur la droite. Arrivés à un replat nos muletiers nous attendent et ont préparé le campement pour la nuit. Chaque soir la même opération se renouvellera. Une fois bien installé, chacun vaque à ces petites occupations. Le ruisseau permet un décrassage sommaire. A la tombée de la nuit nos accompagnateurs marocains entonnent des chansons traditionnelles accompagnées d'instruments de musique rudimentaires, grelots, gros bidon vide, bassine en plastique et même une boîte de conserve, qu'ils utilisent comme instruments à percutions. Les Basques donnent la réplique en entonnant leurs chants que tous reprennent en cœur, je me sens vraiment bercé par des traditions qui ne sont pas les miennes. Marocains et Basques sont sur la même longueur d'onde lorsqu'il s'agit d'entonner leurs chansons à tue-tête. Cette ambiance est extraordinaire. Juchés sur notre terrasse, perdue au milieu d'un immense pan de montagne nous assistons à l'arrivée de la nuit et du mystère qui descend sur cette terre d'altitude. Les formes et les dimensions deviennent imprécises et permettent à l'esprit toutes les extravagances. Avec un peu d'imagination, dans ces boursouflements verticaux qui se drapent de secret avec les ténèbres, je m'imagine toute une faune préhistorique qui a pu peupler ces escarpements, que le pied de l'homme n'a certainement pas encore foulés en bien des endroits. Peut-être que pas très loin, dans le creux d'une couche géologique protectrice, un spécimen vieux de plusieurs millions d'années, attend patiemment de nous révéler ses secrets, afin de nous faire progresser sur le mystère du ou des chaînons manquants. Bivouaquer seul dans ces montagnes doit encore augmenter l'émotion produite par la divagation de l'esprit. Cependant, je dois reconnaître que le voyage en groupe apporte d'autres joies, peut-être aussi une certaine tranquillité, qu'une recherche d'absolu à travers le voyage en solitaire généralement exclue. Il est très intéressant de pouvoir expérimenter les deux, qui représentent des approches distinctes d'une même quête, la découverte de soi au filtre de la nature et des autres.

Dans la spacieuse tente salle à manger nous allons poursuivre la découverte des dons culinaires de notre cuisinier. Malheureusement cela fait maintenant plus de deux ans et le détail des mets ne me revient pas. Cependant, me reste en mémoire une impression de satisfaction de manger des plats bien présentés à la saveur prononcée. Chaque soir cette réunion nous permettra de comparer nos impressions de la journée sur ces régions que nous découvrons.

Après une nuit tiède sans plus à 2250 mètres d'altitude, qui a favorisé un sommeil réparateur, le décor fabuleux de la montagne marocaine nous accueille. Devant nous un raidillon de mille mètres doit nous conduire au col de Tarkeddit donnant accès au plateau du même nom au pied du M'Goun. La végétation change. Seuls subsistent de gros buissons en boule aux piquants acérés, dont la couleur verte contraste étonnamment avec la couleur ocre du sol complètement desséché. La nature s'adapte à toutes les conditions. Dans certaines parties du désert il existe même des poissons qui lorsque l'eau se retire, s'enfoncent dans la boue avant qu'elle ne sèche. Une fois à l'intérieur, la sécheresse arrivant, ils se transforment en produit déshydraté, et peuvent attendre plusieurs années la pluie qui les regonflera et leur rendra en quelque sorte la vie pour un temps! Comment imaginer qu'une telle évolution conduisant à l'adaptation aux conditions locales soit simplement le fruit du hasard?

Le chemin raide s'étire en de nombreux lacets le long d'un flanc de montagne constellé de myriades de ces gros buissons piquants. Les différents groupes de trekkeurs s'échelonnent sur ces mille mètres de dénivelé. Les mules au chargement multicolore et parfois hétéroclite donnent une touche étonnante à la scène. On distingue d'une part les trains d'animaux qui accompagnent les touristes et d'autre part les équipages qui se livrent au commerce de vallée en vallée et ravitaillent les villages. On les reconnaît facilement par leur chargement. En effet dans le premier cas les ustensiles de camping avec matelas et tentes prédominent sur le dos des animaux, tandis que pour les seconds il s'agit de sacs contenant du ravitaillement et en particulier des céréales.

Une fois le col atteint, l'Amsod, du haut de ses quatre mille mètres, nous saute à la figure et obstrue tout l'arrière-plan. Sa couleur sombre, grise presque noire par endroits est mise en exergue par deux grosses taches de neige qui soulignent son arête terminale. L'endroit est venté et nous nous abritons en nous collant à de gros rochers pour faire une pause. Le froid est tout relatif, cependant nous réagissons à l'amplitude thermique. La vue de ce point de passage est magnifique, la terre prend toutes sortes de couleurs, en particulier par endroit une teinte indéfinissable, peut-être lie de vin claire. À nos pieds se dessine le large plateau de Tarkeddit dont l'altitude est de 2900 mètres. En quelques centaines de mètres de dénivelé nous le rejoignons. Ce sera notre lieu de campement pour ce soir. Ce site est à la croisée de nombreux itinéraires de treks, ce qui explique le nombre important de groupes qui y stationnent. Mais il y a de l'espace et nous ne nous gênons pas les uns les autres. Cependant, ceux qui veulent aller prendre une douche au refuge ressentent un peu plus la foule, car il faut faire la queue dans l'attente d'un peu d'eau. Je ne sens pas le besoin de me laver, ce qui m'évite de me retrouver dans ce refuge, qui a toutes les caractéristiques d'un refuge chamoniard un quatorze juillet ou un quinze août. Mais note lieu de campement est suffisamment éloigné pour nous permettre d'être bien tranquilles. De nombreux animaux paissent sur ce grand terrain plat. On y croise des chevaux, des mulets, des chèvres et quelques chameaux. En particulier un spectacle attire l'œil. Une jeune femme au port altier et à l'allure sauvage passe à grandes enjambées, suivie de près par de magnifiques chameaux blancs. Elle se refuse à toute photo, dommage car elle a vraiment fière allure avec son troupeau.

Lever très matinal, de nuit, car Ali veut éviter tout risque d'orage sur le sommet que nous comptons grimper aujourd'hui. Nous démarrons avec l'arrivée de l'aube. Un long vallon caillouteux remonte jusqu'à une arête, qu'il nous faudra suivre pour atteindre le but. Tout n'est que minéral, plus une seule plante, seulement cette pierre sombre à perte de vue. Il fait frais, le vent souffle avec force. Nous sommes tous emmitouflés. Les groupes nombreux et compactes comme repliés sur eux s'égrainent sur cette sente austère. On sent une certaine compétition montée, sans doute générée par les différents guides et le rythme s'accélère. Les groupes parfois explosent semant au gré du chemin les malheureux qui perdent le souffle. Mais les guides veillant, des haltes sont imposées pour rassembler les troupeaux. Au cours de ces arrêts le corps se refroidit et la reprise de la marche est une délivrance.

L'arête est atteinte, son altitude se situe aux environs des trois mille neuf cents mètres. Le vue s'étend à un espace immense, essentiellement minéral. Il nous faut maintenant suivre cette crête, en ondulations amples, qui conduit tout là-bas au point culminant. Elle s'incurve au-dessus d'un vaste versant couvert d'un gigantesque pierrier sombre, par lequel nous rejoindrons le profond vallon qui nous conduira à la vallée d'Oulilimt. De par l'effet de perspective, la trace qui fend ce vaste versant nous apparaît d'une raideur extrême. Cette illusion trompeuse est due à la vue presque de face de ce pan de montagne qui se situe à l'opposé de la crête en demi-cercle que nous avons à parcourir. Enfin le sommet est atteint. Cette longue marche aérienne entre deux versants est un enchantement. J'aimerais que cela ne finisse pas. Cette cime est le point le plus important, donc le plus convoité de notre randonnée. Cela fait trois jours que nous la voyons se rapprocher lentement, quand elle veut bien ne pas se cacher. Tout naturellement la joie explose sur tous les visages. Une longue station est nécessaire pour assouvir tout ce plaisir, qui concrétise un rêve de plusieurs mois pour certains, voire de plusieurs années pour d'autres.

Le moment de quitter ce lieu haut perché arrive. Un dernier regard circulaire sur ce panorama presque désertique et nous plongeons dans un raide pierrier. Le calibre des pierres est idéal pour se lancer dans une course effrénée à grands bonds dans cette pente abrupte. La descente des pierriers en courant le plus vite possible m'a toujours procuré une immense jouissance. Je me souviens de certains endroits des Dolomites où après de splendides escalades des pierriers sur des centaines de mètres offraient des sensations extraordinaires. En effet les bonds dans des fortes pentes donnent vraiment l'impression de décoller, et l'atterrissage restant relativement doux du fait de l'amorti qu'offrent les pierres qui roulent sous la semelle. Dans le Dévoluy au pied de la crête des Bergers, montagne où s'est tué Jean Couzy l'un des plus doué alpinistes de sa génération, se trouvent des pierriers à couper le souffle. Mais aujourd'hui je vais réfréner mon ardeur et garder une vitesse de descente modérée, car une blessure serait une gêne pour tout le groupe, et ce serait de l'inconséquence de leur imposer une telle situation. Cependant, sans tout donner la sensation est malgré tout très agréable.

Après ce grand cirque rapidement dépassé, un long vallon aux couleurs sombres s'enfonce entre des parois rocheuses. De façon imperceptible la végétation réapparait. Au fond d'une gorge profonde subsistent quelques restes de neige, résultant sans doute de grosses avalanches qui sont venues s'accumuler dans cette dépression. Il y a quelques années à cet endroit s'est déroulé un drame. Deux randonneuses lyonnaises sont mortes, surprises par le mauvais temps de nuit. Par touches successives la couleur ocre se substitue au gris. La chaleur se fait plus insistante. Les gros buissons verts sont à nouveau présents. Le long d'une petite crête une chamelle et son petit s'en nourrissent. Mais comment font-ils pour mâcher ces épines dures comme du fer et effilées comme des rasoirs? Enfin se dévoile le fond de la vallée et le campement que nos muletiers ont monté. Un dernier raidillon et nous voilà arrivés. Il est treize heures, la chaleur dans ce recoin rocheux est terrible. On se croirait dans un four. Un repas savoureux nous fait le plus grand bien. Un ruisseau à l'eau froide permet de se laver. Afin de ne pas le polluer certains utilisent de petites bassines et déversent l'eau utilisée à distance du lit du cours d'eau.

Je profite de cet après-midi pour observer les environs et tout particulièrement les chameaux qui broutent autour du camp. Ils s'aventurent sur des pentes en éboulis instables sans la moindre hésitation et jamais ils ne dérapent. Leurs sabots sont de véritables crampons.

Des enfants viennent nous proposer de l'eau en bouteilles et des fossiles. De toute évidence, ce genre de trek que l'on fait accompagné par un guide et son équipe de muletiers peut s'entreprendre seul avec un minimum de poids. En effet de l'eau on en trouve partout, car la rivière n'est jamais loin et avec des pastilles d'épuration elle devient buvable. D'autre part à plusieurs reprises j'ai vu des sources , où à mon avis l'eau est potable telle quelle. Et dernier recours, et là tout au long des deux semaines la même scène s'est répétée, des enfants viennent vous vendre des bouteilles d'eau minérale. En outre, dans les villages traversés, au moins un par jour et souvent plus, se trouve toujours une petite épicerie qui fournit l'alimentation de base voire un peu plus. De plus dans ces hameaux, le logement ne pose généralement pas de problème car on y trouve des gîtes. Le plus difficile à résoudre pour se lancer seul dans ce type d'aventure, provient de la complexité de trouver la carte qui décrit l'itinéraire.

Avec le déclin du soleil l'ombre arrive assez tôt, du fait de la hauteur des sommets qui nous entourent. D'autres groupes campent dans les parages, mais les distances sont suffisamment grandes pour que nous ne nous entendions pratiquement pas. Sous la tente salle à manger la soirée sera encore très conviviale. De toute évidence voyager de cette manière est très différent du voyage seul avec un sac réduit. Dans ce dernier cas souvent les nuits sont beaucoup plus spartiates et la nourriture moins diversifiée. Dans le fond ça fait du bien de se laisser dorloter.

Une fois la nuit bien installée je pars n'installer pour contempler les étoiles. Les conditions sont idéales, l'altitude, l'absence de lumière résiduelle et un ciel sans nuage sont les éléments prélude à un spectacle de grande beauté. Malgré la densité et la luminosité des étoiles, le voûte céleste affiche une couleur noire. Certains calculs montrent que du fait de la multitude de corps cosmiques qui nous éclairent la nuit, la lumière qui en découle devrait être des milliers de fois plus intense que celle que nous percevons. Cette con station milite pour la théorie de l'expansion de l'univers. En effet, ce paradoxe de lumière manquante provient du fait que le calcul est fait en statique ce qui démontre que l'hypothèse est fausse, et par conséquent semble prouver que les galaxies s'éloignent les unes des autres. Une belle voûte étoilée permet tous les rêves les plus fous et souvent on reste bien en-deçà de la réalité scientifique, qui tous les jours fait des découvertes toujours plus époustouflantes. Le dictionnaire amoureux du Ciel et des Etoiles de Trinh Xuan Thuan est un livre très accessible faisant un point clair et compréhensible par tous sur les avancées actuelles dans ce domaine. Ce pavé de plus de mille pages se lit comme un incroyable roman de science fiction pour certaines parties et comme un beau livre d'histoire au cours des âges pour d'autres. Mais on est transporté tout du long, et lorsqu'on en est bien imprégné, se coucher sous les étoiles entraîne un bouillonnement de pensées et d'images dans le cerveau. J'imagine un peu ce que pouvait éprouver Saint-Exupéry perdu dans le désert suite à une panne de moteur de son avion.

Le matin, comme nous le faisons depuis trois jours, le rite du branle-bas commence à se rôder. Un bon petit déjeuner nous est servi, puis nous fermons chacun notre sac que nous entassons, puis nous nous mettons en route. Les muletiers se chargeront de tout récupérer et de constituer les chargements des mules. L'étape de ce jour se déroule pour sa première partie le long d'une petite sente qui domine le cours d'eau. La végétation est extraordinaire. Toujours ces grosses boules de piquants, certaines d'entre elles fleurissent et se couvrent d'une multitude de petites fleurs jaunes. Par endroit, le sol couleur ocre est semé de gros cailloux de la même teinte. Les thuyas ces arbres incroyables font leur apparition. L'harmonie entre ces différents éléments végétaux et minéraux est totale dans l'association des formes des dimensions et des couleurs.

Le thuya est vraiment une curiosité à plus d'un titre. Tout d'abord en contemplant les pans des grandes montagnes qui nous entourent, on réalise qu'il a colonisé bien des escarpements. Il ne s'agit pas d'un arbuste, car certains échantillons approchent les dix mètres de haut. Comparativement à la masse de bois le feuillage est de petite dimension, un peu à la manière de touffes éparses accrochées à des branches massives. Chaque individu a des mutilations à la scie. Des sections coupées se dégage une senteur puissante et très agréable. Ali nous explique que chaque arbre a un propriétaire et qu'il ne s'agit pas d'aller couper une branche d'un individu qui appartient au voisin. Certains sont très loin du chemin à des centaines de mètres de dénivelé, ils ont cependant un propriétaire. De toute évidence ils sont multi-centenaires, probablement millénaires pour nombre d'entre eux. Ils doivent se transmettre par héritage.

Alors que nous profitons d'un point de vue magnifique sur la vallée que nous dominons, nos muletiers nous dépassent. Ils ont fière allure, le chef muletier dans sa djellaba marron et le cuisinier, grand noir au port altier et au regard pétillant, vêtu de clair hormis son couvre-chef noir. Les animaux malgré leur chargement volumineux se déplacent sans difficulté sur ce sentier étroit et aérien par endroit.

Nous passons quelques lieux d'habitation estivale d'éleveurs. La famille complète y séjourne, les conditions de vie sont de toute évidence spartiates. Les maisons sont de simples tas de cailloux à hauteur d'homme couverts d'un peu de terre. En contrebas du chemin on les distingue à peine des amoncellements de pierres dus à la nature. Des petits enfants s'égaillent autour de ce lieu de stationnement. Des femmes à l'air farouche, à moins qu'elles ne soient excédées montrent des signes de mécontentement si l'on essaie de les photographier, bien que le sentier passe à une distance de quelques centaines de mètres.

Une descente raide nous ramène en fonde la vallée en un point étonnant. Il s'agit d'une grande zone d'érosion à la confluence de deux gorges. Une multitude d'édifices de terre, telles des citadelles en ruine se dressent en troupe serrée en bordure de rivière. Le lieu est idéal pour la pause de midi. La fraîcheur, conjugaison de l'eau qui court de l'ombre que prodiguent ces grandes cheminées de fées et du courant d'air créé, donne à cette halte une petite touche de paradis. Tous en profitent pour se baigner. Pour ma part, je pars me perdre dans les couloirs profonds, raides et glissants qui s'enfoncent dans ces roches érodées. Je gagne quelques dizaines de mètres et je décide de m'arrêter pour des raisons de sécurité. Le point de vue est enchanteur. L’un des énorme rochers posé à même les galets sur la partie sèche du lit de la rivière ressemble à une espèce de grosse bête préhistorique qui semble le gardien du lieu, à moins qu'il ne s'agisse d'une mariée avec une traîne imposante. Ces montagnes donnent loisir à toutes les divagations lorsqu'on observe le travail de l'érosion sur la roche.

Nous reprenons notre route assez tôt. Le chemin est à même les galets. La chaleur est importante, du fait de l'altitude qui diminue et aussi du fait de la réverbération sur la roche claire. Le lieu d'arrêt prévu est déjà occupé, il nous faut donc aller un peu plus loin. Nous nous installons en bordure de rivière. La vallée est large un peu en U. L'eau est tentante, peu profonde, elle court sur des galets. L'endroit est idéal pour un petit rafraîchissement. Quelques constructions, avivent notre curiosité. Nous partons les visiter. Il s'agit d'un grenier à grains de belle dimension. Ces constructions en torchis donnent toujours l'impression d'être en déliquescence. Un jeune couple de Français, croulant sous des sacs énormes remontent la vallée. Ils s'arrêtent à notre campement et Ali leur offre le thé.

De retour vers le campement, accompagné de Jean-Paul je remonte la rive opposée de la rivière. Une petite cascade jaillit d'un muret. Jean-Paul pense qu'il s'agit d'une source et s'abreuve abondamment. Cela me paraît bizarre. J'escalade le mur d'où l'eau gicle et je constate qu'il s'agit d'un défaut d'étanchéité du muret d'un canal d'irrigation. Mais toutes les bêtes y viennent et la boire comme l'a fait mon camarde peut entraîner quelques désagréments. Il ne s'émeut pas pour autant. Il me demande de lui passer quelques pastilles d'épuration qu'il croque sur le champ. En effet le remède sera efficace, il n'aura aucun trouble digestif.

Ce lieu où nous campons s'appelle Tighremt n'Aït Ahmed et se situe à 2200 mètres d'altitude. Comme tous les soirs précédents l'ambiance sera à la fête, les rires et les chansons fuseront de toutes parts. Je m'étonne parfois de trouver un tel plaisir à une randonnée en groupe, moi qui suis habitué à partir seul en montagne. Le sommeil sera calme et profond. Dans ces contrées il n'y a pratiquement pas d'humidité d'où absence totale de condensation dans les tentes, ce qui explique peut-être en partie la quiétude des nuits?

Nous entamons notre cinquième jour de marche. La végétation commence à changer avec l'altitude qui diminue. Dans les méandres de la rivière commencent à apparaître de grandes zones verdoyantes, arbres à feuilles caduques et champs cultivés. Le contraste, entre le brun clair des pentes de rocher et le vert profond qui colonise par endroits le fond de la vallée, donne une touche nouvelle au panorama. Le chemin conduit au travers de villages en corniche, dont les maisons se confondent avec la montagne environnante et s'y intègrent parfaitement par leur forme simple et leur teinte. Les villageois sont habitués à ces trains de touristes. J'évalue à une dizaine, au moins, le nombre de groupes par jour qui empreinte ce sentier à cette époque de l'année. Dans l'un des villages, deux tous petits gamins, huit ans maximum, sont juchés au sommet d'un mulet et essaient de le faire manœuvrer dans une rue étroite. Un peu avant ce même village un autre gamin à l'air abattu, monté lui aussi sur un âne, s'est approché de nous et nous a demandé des médicaments car il avait une rage de dents ou mal à la tête. Nous lui avons donné quelques aspirines et il a repris son chemin en remontant la rivière.

La halte de midi a lieu au gîte chez Jarnel, magnifique construction à un étage au pied d'une falaise escarpée. L'intérieur est de toute beauté, tout particulièrement la charpente en thuya qui dégage un parfum puissant dans chacune des pièces. Des enfants viennent se faire photographier dans l'espoir de récupérer quelques pièces. Nous profitons de cet arrêt aux heures chaudes pour aller nous rafraîchir en bordure de rivière. De nombreux enfants s'y amusent. Un petit bout de chou de trois quatre ans, seul sur la rive, descend d'un pas pas très assuré. S'il tombe à l'eau, étant donné le courant, je crains que sa vie ne soit mise en réel danger. Mais cela ne semble déranger personne. C'est peut-être cela le fatalisme musulman? Inch Allah!

Encore quelques heures de marche et nous arrivons à Igherm Izdarn. Nous logeons chez le père de notre guide. Ce dernier récupérera son jeune fils qui nous accompagnera sur la fin de notre voyage. Pour le repas du soir nous avons droit au mouton à la façon locale. Dans un four en terre un feu est allumé, une fois que la quantité de braises est suffisante, le mouton embroché est piqué dans les braises. L'orifice supérieur du four est alors hermétiquement obstrué à l'aide de terre mouillée, constituant un enduit qui colmate bien et empêche tout échange, en particulier d'oxygène. Après un temps de cuisson long, la croûte de terre qui a séché est brisée et apparaît le mouton magnifiquement doré. Cette viande est succulente, cuite uniformément en profondeur. La nuit à l'intérieur de la maison sera moins confortable que sous la tente, en effet la chaleur et le manque de courant d'air seront une gêne pour le sommeil.

Au matin, je suis bien content de sortir à la recherche d'un peu de fraîcheur. Aujourd'hui nous allons nous engager dans une variante qui durant trente six heures va nous conduire sur une variante de cette grande classique. Nous allons quitter la vallée que nous suivons depuis plusieurs jours et nous diriger vers un col donnant accès à la vallée d'à côté. Au court de cette journée et demie nous ne croiserons aucun groupe de trekkeurs. Au sortir du village, une petite épicerie accueillante, nous nous y engouffrons tous à la recherche de quelques friandises et autres bouteilles de jus de fruit chimique.

La halte de dix heures a lieu dans le village du frère d’Ali. Nous sommes reçus avec beaucoup de gentille pour le thé. De succulents petits gâteaux accompagnent la boisson. Le moment passé dans ce village nous laissera un très agréable souvenir. Une fois de retour dans le lit de la rivière et reprenons notre marche vers le col. Le paysage est imposant, des falaises nous encerclent, des thuyas de grandes taille au bois torturé ponctuent le sentier. Ces arbres sont vraiment étonnants, ils sortent d'une terre complètement aride et exhibent des troncs et des branches de taille imposante. Je ne me lasse pas de las admirer, ils sont tous différents et présentent des courbes et des volumes très esthétiques, et puis ils sentent si bon! A proximité du col, une vaste bergerie, à peine surélevée du sol, non occupée nous offre un lieu de déjeuner agréable et original. De cet emplacement, la vue sur la vallée en conter-bas et sur les montagnes qui nous entourent, est absolument magnifique. A par nous absolument personne. Je me fais la réflexion que dès que l'on quitte les itinéraires à la mode la montagne est presque déserte. J'ai déjà fait ce type d'expérience dans les Alpes et les Pyrénées. Après une longue pose, le col est rapidement atteint. La zone est presque désertique. Seul, de loin en loin, un thuya apporte sa pointe de verdure. Ce type d'endroit j'aimerais m'y arrêter et y passer la nuit seul face aux étoiles. Mais il n'en est pas question. Nous basculons dans une autre vallée et rapidement nous atteignons le village d’Arg. Une petite terrasse un peu au-dessus de la rivière nous offre un superbe emplacement de bivouac. Rapidement des enfants nous abordent. L'un d'entre eux tient dans ses bras une mignonne petite chèvre. Nos tentes sont installées en cercle. Ce soir la douche est prise directement dans le courant du cours d'eau, ce qui nous fait dire que la montagne a des yeux, car manifestement cela éveille de la curiosité, que nous trouvons un peu trop insistante.

La soirée une fois de plus sera un moment très agréable. La vue de notre promontoire sur cette vallée déserte fermée par un grand cirque de montagnes, une fois de plus nous met en présence de la beauté du Haut Atlas. Le regard ne se lasse pas de se déplacer le long des à pics de ce monde minéral. Lorsque le soleil plonge derrière ces sommets en fond de vallée, la roche de toutes parts s'illumine de couleurs qui donnent l'illusion d'un monde en fusion.

Nous quittons à regret notre nid d'aigle. Encore une demi-journée avant de retrouver la vallée principale et ses trains de trekkeurs. En y arrivant nous faisons halte sous un auvent rocheux. Notre cuisinier bien assis collé contre le rocher met en œuvre des marmites avec entrain. A vrai dire, nous sommes installés le long d’une large strate dont la lèvre supérieure est en surplomb et offre de ce fait une protection. La rivière nous invite à la baignade. J'en profite pour la remonter jusqu'à une cascade d'environ un mètre cinquante. J'assiste à un spectacle assez époustouflant. Au beau milieu de l'écume une petite truite de quatre centimètres essaie de remonter et se fait rejeter vers l'aval. Si l'on tient compte des dimensions, on pourrait imaginer un saumon de quarante centimètres essayant de passer une cascade de quinze mètres !

La gorge se resserre et des parois de grande hauteur donne un caractère austère au lieu. Haut perchées des restes de constructions en plein milieu d'une paroi nous intriguent. Ali nous dit qu'il s'agit des ruines d'une garnison portugaise qui s'était installée dans cet endroit reculé il y a plus de deux siècles. J'imagine l'impression d'éloignement que devaient éprouver les militaires envoyés en mission au fond de cette vallée. Un chemin en encorbellement après avoir passé un verrou, donne accès à un élargissement de la vallée.

Nous installons notre campement à Tarzount, au pied d'une falaise immense. Le panorama est impressionnant, on se sent écrasé. Bien évidemment mon esprit ne peut s'empêcher d'imaginer de belles lignes d'escalade le long de piliers aériens et de dièdres qui jaillissent presque jusqu'au ciel. Chaque soir, le lieu de campement est différent. Aucune lassitude ne s'installe. Bien au contraire l'envie que l'aventure continue est un souhait. Mais nous sentons que nous avons basculé dans la dernière partie de notre randonnée et que la fin se rapproche. Mais n'y pensons pas trop et profitons de ce spectacle en permanence renouvelé. Un énorme arbre abattu est étendu pratiquement dans notre bivouac. A-t-il été amené à cet endroit par la rivière en crue?

Au matin au sortir de la tente la vision sur cette falaise que j'ai pourtant regardée sous toutes ses coutures la veille, ne laisse pas de m'impressionner. Aujourd'hui nous allons progresser dans l'eau dans une gorge étroite de toute beauté. Nous quittons nos chaussures de randonnée, pour chausser soit des baskets ou des sandales. Ce qui est mon cas, mes chaussures spéciales canyon font merveille et permettent une marche aisée. Cette marche dans vingt à trente centimètres d'une eau courant à vive allure est un enchantement. Par endroits les parois sont si rapprochées que la pénombre n’est pas loin. De gros bombements nous surplombant nous cachent le ciel et nous donnent l’impression d’être dans une grotte. Je n’ose imaginer une crue dans ces coins, la hauteur des flots doit être gigantesque dans ces étroitures. Au milieu de la gorge, un chemin incroyablement escarpé escalade le fond d’un couloir presque vertical. Il s’agit d’un itinéraire emprunté lorsque le débit de l’eau ne permet pas l’utilisation du lit de la rivière.

D’un coup les parois s’écartent et permettent à la rivière de s’étaler le long d’une petite plage, sur laquelle une échoppe propose café et autres boissons ainsi qu’un assortiment de bijoux rudimentaires. Immédiatement nous sentons à une foule de détail que nous allons quitter le domaine de la haute montagne. A la halte de midi une nuée de gamins viennent nous voir. Ils sont habillés de vêtements éculés. Une petite fille de six ans porte sur son dos sa sœur de un ou deux ans et à aucun moment ne la posera au sol, malgré l’effort qu’elle produit.

Ce soir nous campons à Aguerzaka, village à 1750 mètres d’altitude. Les tentes sont installées dans l’enceinte d’un ancien édifice pratiquement disparu. Seuls en subsistent des restes de murs effondrés qui délimitent le périmètre de notre bivouac. Les environs immédiats, de toute évidence, servent de lieu d’aisance aux habitants du hameau. Il faudra faire attention si nous sommes amenés à circuler de nuit. Ali nous emmène chez le sage du village qui nous offre le café. Les montagnes autour de nous se sont affaissées et laissent la place à d’immenses moutonnements aux allures moins verticales. Ce lieu respire la sérénité, l’espace semble s’élargir, sans doute impression due au fait que les montagnes nous surplombent moins. Comble du luxe, il est possible de prendre une douche, et les filles vont se faire maquiller à la mode berbère. Ce soir encore au cours du repas ce sont chants et danse endiablées en tapant sur les habituels bidons et gamelles.

L’étape suivante se déroule dans une vallée qui s’élargit et des montagnes de moins en moins hautes. De grands bouquets de verdure et des villages qui deviennent d véritables petites villes sont les signes les plus évidents que nous n’allons pas tarder à quitter ces terres hautes de l’Atlas. Encore deux nuits sous tente et l’aventure prendra fin. Je pense que nous aurions aimé que cette aventure continue un peu plus. L’avant dernier soir un habitant du lieu nous propose sous le manteau un horrible alcool de noix, imbuvable. Un signe de plus nous annonçant la fin imminente du voyage, les téléphones portables passent. Les premiers appels vers les familles ont lieu, le charme va être rompu.

La fin de la dernière étape se passe sur une route goudronnée. Le bivouac est installé dans un coude de la route. Une belle fête va clôturer ces douze jours à travers le Haut Atlas. Une envie me prend de revenir parcourir les sentiers secrets de ces montagnes. Un projet fabuleux consiste en la traversée totale de la chaîne du Haut Atlas, cela nécessitant à mon avis un mois voire plus. Tout entreprise qui touche à sa fin doit déclencher l’envie de nouvelles aventures, pour éviter le petit coup de blues du au vide créé par l’accomplissement d’un rêve.
GSM en Amérique du Sud? English translation pending
by Florentsuain · 2009-11-23 · 2 replies
Bonjour à tous

je prépare actuellement un voyage en Argentine, Bolivie et Pérou. Ma question est simple, quel type de gsm faut-il pour ces 3 pays?

Je suppose un tri voir un quadri bande mais je souhaiterais confirmation.

merci
Volé et séquestré pendant 2 heures dans un taxi à Arequipa (Pérou) English translation pending
by Bobnord · 2009-11-23 · 18 replies
Nous venons d'être agressés dans un taxi de connivence avec des voleurs qui ont pénétré par la fenêtre du taxi en avant et par la porte en arrière où se trouvait ma compagne. Ils ont abimé nos lunettes et nous ont bandé les yeux puis volé tout notre argent et nos cartes de crédit, nous ont menacé de mort si nous ne donnions pas notre nip, ont vidé le compte bancaire d'environ $1000. us et peut-être plus, puis nous ont relachés en nous donnant 5 soles pour retourner à l'hôtel en menaçant de nous tuer si nous allions à la Police. Nous sommes quand même allés à la police pour faire le rapport qui s'imposait et recevoir de l'aide pour canceller nos cartes. La police nous a accompagné à l'hôtel pour que nous téléphonions aux banques ce qui n'était pas possible de la police. Nous devrons retourner pour terminer le rapport de police demain. À Arequipa, c'est apparemment connu que circulent des taxis bandits et que parfois on tue les touristes piégés.
Hôtel Villa Cuba ou Playa Caleta si on veut que ça bouge? English translation pending
by 0th123456789 · 2009-11-21 · 1 reply
Bonjour,

Nous sommes 8 et nous voulons que ca bouge quand même pas mal.. Nous hésitons vraiment beaucoup entre le Villa Cuba et le Playa Caleta.. Que nous conseillez-vous?
Trajet du Botswana jusqu'aux chutes Victoria English translation pending
by Francois91 · 2009-11-11 · 29 replies
Bonjour, je repars en Namibie (aurais-je mis le doigt dans un engrenage?), dans 2 semaines. j'emmène dans mes bagages 5 amis à qui j'aimerais faire apprécier autant que je l'ai fait, cette partie de l'Afrique. Petit changement cette année, puisque nous monterons dans la bande de Caprivi pour poursuivre ensuite vers le Botswana et le parc du Chobe. Il serait dommage d'aller jusqu'ici sans aller faire une excursion aux chutes de Victoria. Le circuit est fin prêt, mais il reste encore pour moi assez flou, concernant cette partie. Ma question est: Quelle est la meilleure solution depuis Kazane pour rejoindre les chutes? Les deux seuls guides que je possède sont pour le moins evasifs quant à cet endroit. Nous aurons 2 véhicules 4*4. Je crois savoir que le passage par la Zambie implique forcément une traversée en bac avec la perte de temps qui naturellement en découle. J'ai vu qu'il était possible de rejoindre les chutes par voie terrestre par le Zimbabwe. Qu'en est il de la sécurité dasn ce pays. J'ai lu quelques commentaires pas très engageants sur différents forums. Je ne cherche pas à être rassuré, je veux juste savoir si risques il y a, à quels genres risquons-nous d'être exposés. De plus je suis ouvert à toutes personnes susceptibles de pouvoir me communiquer des adresses de campement dans les 2 endroits. Je voudrais que les personnes qui m'accompagnent, dont pour certains, ce voyage sera le premier reste pour eux un souvenir impérissable. J'espère ne pas avoir été trop long et merci à tous. PS: en passant vite fait, si cela interesse du monde j'ai trouvé des billets A/r paris windhoek à 680Euros TTC au lieu des 1100 courament demandés. Cela impose juste une petite "gymnastique" encore merci
Hôtel Palladium Bavaro à Punta Cana English translation pending
by Claujos · 2009-11-08 · 1 reply
Bonjour, nous partons le 26 décembre 2 semaines au Palladium Bavaro et il nous manque quelques informations; Est-ce qu'il ya des prises 110 volts (plus d'une)? Un bain tourbillon dans les chambres type deluxe (standard)? Peut-on faire de l'apnée sur le site ou pas trop loin (nous avons notre équipement et nous hésitons à l'amener)? Des bands de musiciens en soirée outre le spectacle de dance qu'on voit partout ailleurs? Des endroits ou sortir(jour ou soir) par nos propres moyens sans excursions? Les meilleures excursions? Comment çà fonctionne avec l'argent? le plus avantageux? en US? changer à l'hotel? Nous sommes allés au Palladium Riviera Maya l'an passé et nous esperons que celui-ci soit aussi merveilleux. Merci Claude
Retour sur un magnifique séjour au vietnam English translation pending
by Belez · 2009-10-24 · 5 replies
Chers tous,

Avec des amis nous sommes parti au Vietnam pendant 19 jours et ce fut une expérience incroyable. La beauté des paysages la gentillesse des gens partout ou nous avons été tout le monde voulait nous aider contre RIEN même pas 1euro juste avec un sourire. Nous sommes une bande copain qui sillonnent l'asie chaque année et j'aimerai vous faire profiter des photos magnifique de ce pays.

Je vous montre en premier Phu Quoc tout simplement EXTRA mais faut y aller vite VOIR TRES VITE

Belez
Voyage en Australie et téléphone (mobile ou phonecard)? English translation pending
by Raph83 · 2009-09-26 · 4 replies
Bonjour, Venant visiter ce pays lointain- l'Australie- durant 4 semaines je recherche une solution pour le téléphone sachant que j'arrive avec un mobile Tri bande (900/1800/1900), desimlocké et avec le mode International (tout cela confirme par Orange). Visitant, le Quensland, le Northern Territory, Red Center- Kangaroo Island- Sydney et devant téléphoner en local pour confirmer les avions, les hotels et B&B, envoyer quelques SMS à la famille en France quelle est la meilleure solution qui ne coutera pas une fortune ?

J'ai vu qu'on pouvait acheter une carte SIM pre-paid, mais est-ce toujours compatible avec notre mobile bien français ? De plus, n'y a-t-il pas le risque que cela comporte plusieurs heures de communications que je n'utiliserai pas ? L'autre solution, n'est-ce pas la Phonecard que l'on met dans les cabines téléphoniques (mais y en a-t-il encore beaucoup ? ) et quel est le premier prix (donc en minutes de com ?). J'ai écarté l'utilisation de la SIM Orange française qui a la réputation d'être chère à l'utilisation. Merci aux voyageurs ayant résolu cet aspect pratique.
S'aventurer dans le Chobe (Botswana) English translation pending
by Rivièrefox · 2009-09-09 · 15 replies
Bonjour, 🙂 Je ne sais vraiment pas me décider à établir un circuit extension au Botswana après la Namibie car plusieurs questions me chiffonnent . Nous serons mon mari et moi - en octobre -novembre 2010- en véhicule 4x4 (mais pas de tente sur le toit), arrivée à Windhoek, circuit "classique" jusqu'au bout de la bande de Caprivi (pour la seconde fois) + Kasane et environs et les Vicfalls- retour Windhoek. - les campsites en existe-t-il avec des tentes + sanitaires ou faut-il obligatoirement venir avec sa tente ou son camping car ? - est-ce possible de "s'enfoncer " dans le Chobe au-delà de Kasane et de trouver un hébergement (pas en tente de luxe !) à 1 ou 2 J de route, de piste pas trop risquée ( ensablement) ? 😊 - me conseillez-vous de faire un crochet de 2 à 4J depuis Mahango vers les Tsodillo hills jusque Etsha dans le Panhandel ou de pousser jusque Maun ou est-ce plus intéressant d'allonger le nombre de jours du côté de Kasane et du Chobe ? (intéressés par les animaux -srtt les éléphants mais les autres aussi 🙂 et les paysages). Si vous avez des endroits, des hébergements (Chobe et Panhandle- Okavango) n'hésitez pas ... 😇 Un grand merci pour cette aide !
Treck des condors au Chili (20 octobre - mi-décembre 2009) English translation pending
by Denali12 · 2009-09-08 · 8 replies
Bonjour à toutes et à tous, je pars vers le 20 octobre et reviens mi décembre en France et je voyagerais de manière autonome (tente , sac à dos et tout le barda) j'ai très très envie d'aller faire cette rando , je voudrais juste savoir: primo si c'est envisageable seul ( à priori cela me semble parfaitement envisageable mais je préfère avoir comfirmation), et secondo, pour faire le sommet du Descabezado Grande, est il impératif d'avoir piolet /crampons ou simplement bâtons de rando et bonnes chaussures ( pour avoir vu des photos, je n'ai pas l'impression que les pentes enneigées du volcan soient d'une raideur extrême, mais ce ne sont que des photos), d'autre part cela m'arrangerait bien de ne pas avoir à prendre piolet/ crampons en plus des bâtons de rando.Je fais tout pour limiter le poids du sac à 15 kg max ( bouffe et flotte comprise), je n'ai plus 20 ans et qui veut voyager loin, ménage sa monture!!! Merci par avance de vos conseils avisés

d'autres ballades dans le sud sont prévues et il n'y a que l'embarras du choix

bien cordialement
Meilleur spectacle actuellement à Las Vegas? (fin août 2009) English translation pending
by Calypso112 · 2009-08-27 · 16 replies
Bonjour à tous, Je pars aux Etats Unis en Septembre et je voudrais allé voir des Shows à Las Vegas... Quel est pour vous le meilleure spectacle actuellement à Vegas? J'ai vu la Bande annonce de KA (cirque du soleil) ça m'a l'air vraiment sympa... Quelqu'un l'a déja vu? Je vais voir le Roi lion a paris en Octobre donc je ne souhaite pas le voir a L.V. Je serai avec ma femme et nous avons 30 ans... Merci pour vos réponses...
Nouvelles liaisons d'AirAsia et Zest Air pour les Philippines English translation pending
by Akyrion · 2009-08-25 · 7 replies
Air Asia Indonesia modifie ses lignes aux départs de Jakarta à compté du 18/9. ouverture de Manille, Ho Chi Minh City et Bandar Seri Begawan (Brunei) fermeture de Padang, Makassar et Batam. Zest Air (low cost Philippines) s'ouvre au régional depuis Clark sur Hong Kong avec un Airbus A320 flambant neuf à partir du 21 septembre puis d' ici la fin de l' année Shanghai, Singapour, Japon et Corée, c'est une bonne nouvelle pour les aficionados des Philippines (comme moi) depuis que les résa avec cartes bancaires sur le site Cebu Pacific sont laborieuses voir quasi impossibles, et puis un transit bien calculé via Hong Kong est très souvent plus économique qu'un vol direct vers Manille depuis l' Europe !
Erreurs "basiques" qui ont coûté la vie... English translation pending
by Lexa · 2009-08-09 · 22 replies
Salut les VF🙂!

Je suis tombé sur un excellent film d'autant plus flippant que c'est tiré d'une histoire vrai!😐 (vous comprendrez pourquoi je tire la tronche quand vous aurez vu la fin du film).Il y a 10 000 disparitions de personnes par an en Australie, je ne sais plus combien sont retrouvés...

Voilà la bande annonce:
http://www.commeaucinema.com/...es/wolf-creek, 42581

Vous pouvez le regarder sur ce site en streaming😉! http://www.streamov.com/...ur-jukebox-3239.html

Cette situation peut-être reprduite dans d'autres endroits comme un trekking dans la forêt, désert etc. Déjà ces jeunes gens ont commis plusieurs erreurs dont une qui est pourtant souvent noté dans le lonely ou le routard.(je vous laisse regarder le film après on en reparlera.Vous me direz si vous l'avez vu venir, moi perso je l'ai venu venir...)

_Perso je pars avec de belle nénettes dans un coin ou les mecs n'ont pas vu une jeune femme depuis des lustres.Je resterai assez prudent...(enlévement, tentatives de viols, etc).Et toute façon ça sera des problèmes car la nénette se dira "toute façon en cas de pb, c'est lui qui se battra pour moi!"🤪

_Ensuite, quand ils sont partis.Ils n'ont dis à personne ou ils se rendaient...

_Quelqu'un qui vient vous dépanner gratuitement, toujours suspect.

_un mec qui vit seul au milieu de nulle part et qui est un peu déglingo dans sa tête...

Bref!Ces jeunes m'avaient l'air d'être aux pays des bisounours.Mais c'est pas facile quand on est en vacances donc qu'on se relâche.Et je vois quand je voyageais en Australie c'était vraiment relax comparé à d'autres pays que j'avais fais.Donc c'est vrai que ce n'était pas facile...

Sans être parano quels sont vos principes de sécurités quand vous voyagez?

A plus

Lexa😎
Remorques et code de la route English translation pending
by Jacques30 · 2009-08-04 · 38 replies
Je vous fais partager ce que je viens de lire Je cite; LE CODE DE LA ROUTE (français et récent)

- LES PISTES CYCLABLES: La piste cyclable est une chaussée exclusivement réservée aux cycles sans remorques - LES BANDES CYCLABLES: La bande cyclable est une voie délimitée sur la chaussée par une ligne blanche, continue ou discontinue. Elle est également réservée exclusivement à la circulation des cycles sans remorque (comme les pistes cyclables)

Pas de remorques attelées aux vélos sur ces voies qui nous sont réservées!!!! Je risque de me faire verbaliser si je roule avec ma Bob sur une piste? Vous de même si vous tractez votre ou vos enfants dans une de celle-ci? Encore qu'une ammende, selon le montant, serait... risible. Mais plus grave encore. Cela voudrai dire que je serai pas en conformité pour rouler? Donc pas assuré en cas de collision? Que je risque, au cas où je tombe sur une assurance adverse tatillonne, c'est le cas le plus fréquent dans ces moments-là, d'avoir des dommages matériels ou corporel à ma charge ???

NON, rassurez-moi, dites moi que ce matin j'ai de la m--e sur les yeux. Qu'il y a erreur. J'ai mal lu. Que l'imprimeur nous fait une farce. Que, cette nuit, je suis passé dans une autre dimension, une autre galaxie...
Région de Gingee (Tamil Nadu) English translation pending
by 123Marie · 2009-07-27 · 3 replies
Bonjour ! De retour de l'Inde (j'en profite pour dire merci aux bons conseils piqués sur VF !), j'aimerai savoir si quelqu'un a entendu parler d'une bande de voleurs/violeurs sévissant dans la région de Gingee. A Pondy, on nous a déconseillé d'y aller. Quelqu'un s'est il rendu sur ce site récemment ? Merci
Transport d'une remorque et d'un vélo vers l'Islande? English translation pending
by Fabl1 · 2009-07-20 · 2 replies
bonjour

Je post une question car malgré les nombreux posts a ce sujet, je ne trouves pas de réponses.

Donc voila, je pars début aout en Islande avec mon vélo et une remorque. Je doit prendre le TGV, donc 1er problème, puis 2 compagnies aériennes pour l'Islande (iceland express et airiceland, je crois); Comment vous feriez pour transporter tout ce barda, en sachant qu'apparemment, le TGV, c'est vélo dans housse, ce qui n'est pas possible pour moi (3 semaines en autonomie). J'ai pensé a emballer le velo roues demontes et fixées au cadre, le tout dans du papier bulle et la remorque separement dans du papier bulle aussi, et enfin le sac comme sac a dos.

Quelqu'un a t-il déjà eu une été confronté a ce problème?

Merci
Déplacement sur le "Strip" de Las Vegas English translation pending
by Inesines · 2009-07-15 · 17 replies
Je passe une soirée à Las Vegas la semaine prochaine et je n'ai pas de véhicule. Je loge au four queens à fremont street.y a t'il une ligne de bus qui part prés de ce hotel et qui fait tout le stip ? merci

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