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Conseils pour 6 mois en Inde du Sud? English translation pending
Bonsoir à tous !
Je suis nouveau ici et je souhaite m'informer. En effet je part six mois en Inde, 5 mois en stage à Bangalore dans une entreprise francaise puis un mois de vacances pour "visiter".
Je part le 4 aout et je revient le 23 janvier 2006 à CDG.
Je finirai vraisemblablement fin decembre mon stage et apres, hop à moi les anciens comptoirs francais et la vie locale.
Je suis entrain de faire le visa, j'ai mon billet d'avion, je suis vacciné contre DTPolio, Hépathite A et B, rage (trois injections) et palu (savarine quotidienne). J'ai refusé l'encephalite japonaise.
Je vais souscrire une assurance complementaire a la MGEL. (Pour info j'ai 25 piges).
J'ai achete du pchitpchit anti moustique, des pastilles Micropur 100, un aspi venin, le routard Inde du sud 2005, un couteau suisse.
Je part avec Indian Airlines, transit a Bombay puis arrivée a Bangalore.
Je pense prendre une valise plus un gros sac a dos de rando.
Que mettre dedans ?
Quels conseils me donneriez vous ?
Merci, c'est la premiere fois que je part la bas !
Ed
Je suis nouveau ici et je souhaite m'informer. En effet je part six mois en Inde, 5 mois en stage à Bangalore dans une entreprise francaise puis un mois de vacances pour "visiter".
Je part le 4 aout et je revient le 23 janvier 2006 à CDG.
Je finirai vraisemblablement fin decembre mon stage et apres, hop à moi les anciens comptoirs francais et la vie locale.
Je suis entrain de faire le visa, j'ai mon billet d'avion, je suis vacciné contre DTPolio, Hépathite A et B, rage (trois injections) et palu (savarine quotidienne). J'ai refusé l'encephalite japonaise.
Je vais souscrire une assurance complementaire a la MGEL. (Pour info j'ai 25 piges).
J'ai achete du pchitpchit anti moustique, des pastilles Micropur 100, un aspi venin, le routard Inde du sud 2005, un couteau suisse.
Je part avec Indian Airlines, transit a Bombay puis arrivée a Bangalore.
Je pense prendre une valise plus un gros sac a dos de rando.
Que mettre dedans ?
Quels conseils me donneriez vous ?
Merci, c'est la premiere fois que je part la bas !
Ed
Allergie alimentaire - Air France English translation pending
J'ai contacté Air France aujourd'hui afin de m'assurer que ma fille qui revient de Paris ce jeudi (24 mars) puisse avoir un repas spécial car elle est allergique aux carottes.
Pouvez-vous croire qu'on m'a mentionné qu'il ne pouvait garantir aucun repas pour les personnes ayant des allergies alimentaires, même pour les arachides.
Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des suggestions.
Je n'en reviens pas.
Flatron
Pouvez-vous croire qu'on m'a mentionné qu'il ne pouvait garantir aucun repas pour les personnes ayant des allergies alimentaires, même pour les arachides.
Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des suggestions.
Je n'en reviens pas.
Flatron
Les neiges du Kilimandjaro English translation pending
extrait:
LONDRES (AFP), le 15-03-2005
Le sommet du Kilimandjaro, la plus haute montagne d'Afrique, apparaît quasiment sans neige et sans glace sur une photo distribuée mardi aux participants de la rencontre réunissant à Londres les ministres de l'Energie et de l'Environnement de 20 pays du Nord et du Sud. C'est la première fois depuis plus de 11.000 ans que l'on assiste à ce phénomène. Cette photo est, selon l'organisation Climate Change, auteur d'un rapport sur le changement climatique dans le monde, la première du genre, témoignant du rapide changement en cours sur le massif volcanique, qui culmine à 5.892 mètres entre le Kenya et la Tanzanie, selon l'organisation. Sous l'effet du réchauffement climatique, le Kilimandjaro a vu sa surface de glace diminuer de plus de 80% en un siècle. Et, selon les scientifiques, celle-ci aura totalement disparu en 2020, provoquant des réactions en chaîne sur les écosystèmes des plaines qui entourent le massif volcanique, selon les scientifiques. "La hausse des températures ne menace pas seulement la glace du sommet, mais aussi toute le processus naturel" qui en découle, a insisté Climate Change.. La photo du Kilimandjaro sans neige et glace au sommet figure parmi d'autres exposées depuis lundi au Musée des Sciences à Londres, dans le cadre d'une exposition intitulée Nord/Sud/Est/Ouest, cherchant à montrer l'impact du réchauffement climatique.
Le sommet du Kilimandjaro, la plus haute montagne d'Afrique, apparaît quasiment sans neige et sans glace sur une photo distribuée mardi aux participants de la rencontre réunissant à Londres les ministres de l'Energie et de l'Environnement de 20 pays du Nord et du Sud. C'est la première fois depuis plus de 11.000 ans que l'on assiste à ce phénomène. Cette photo est, selon l'organisation Climate Change, auteur d'un rapport sur le changement climatique dans le monde, la première du genre, témoignant du rapide changement en cours sur le massif volcanique, qui culmine à 5.892 mètres entre le Kenya et la Tanzanie, selon l'organisation. Sous l'effet du réchauffement climatique, le Kilimandjaro a vu sa surface de glace diminuer de plus de 80% en un siècle. Et, selon les scientifiques, celle-ci aura totalement disparu en 2020, provoquant des réactions en chaîne sur les écosystèmes des plaines qui entourent le massif volcanique, selon les scientifiques. "La hausse des températures ne menace pas seulement la glace du sommet, mais aussi toute le processus naturel" qui en découle, a insisté Climate Change.. La photo du Kilimandjaro sans neige et glace au sommet figure parmi d'autres exposées depuis lundi au Musée des Sciences à Londres, dans le cadre d'une exposition intitulée Nord/Sud/Est/Ouest, cherchant à montrer l'impact du réchauffement climatique.
go travel direct pour ou contre? English translation pending
Depuis quelques temps, ici au Québec nous sommes submergés de pub de cette nouvelle compagnie qui offre des forfaits à des prix "imbatables".
Y a-t-il des gens qui ont utilisé leurs services et comment ca s'est passé?
Merci de vos commentaires.😉
Y a-t-il des gens qui ont utilisé leurs services et comment ca s'est passé?
Merci de vos commentaires.😉
Circuit en Gaspésie English translation pending
Bonjour,
Pouvez-vous me donner votre avis sur ce circuit prévu du 10/09/05 au 7/10/05
arrivée à Québec le 10 pour 2 nuits, le 12 location de voiture, direction Tadoussac : 2 nuits, ensuite,
Baie-cormeau : 2 nuits, Amqui (Gaspésie) : 2 nuits, Bonaventure : 2 nuits, Percé : 3 nuits, Gaspé : 2 nuits
St anne des monts : 3 nuits, St flavie : 1 nuit, région du Charlevoix : 2 nuits, retour a Québec le 1/10
(abandon de la voiture) : 2 nuits, ensuite départ pour Montréal en bus pour 4 nuits, retour vers Paris le 7/10
logement prévu en gite du passant . merci de vos conseils
Pouvez-vous me donner votre avis sur ce circuit prévu du 10/09/05 au 7/10/05
arrivée à Québec le 10 pour 2 nuits, le 12 location de voiture, direction Tadoussac : 2 nuits, ensuite,
Baie-cormeau : 2 nuits, Amqui (Gaspésie) : 2 nuits, Bonaventure : 2 nuits, Percé : 3 nuits, Gaspé : 2 nuits
St anne des monts : 3 nuits, St flavie : 1 nuit, région du Charlevoix : 2 nuits, retour a Québec le 1/10
(abandon de la voiture) : 2 nuits, ensuite départ pour Montréal en bus pour 4 nuits, retour vers Paris le 7/10
logement prévu en gite du passant . merci de vos conseils
Les baleines au Canada! English translation pending
bonjour
Nous pensons partir en mai pour le Canada. Pouvez-vous nous dire où on peut admirer les baleines et est-ce la bonne saison ? merci de tous les tuyaux que vous nous ferez partager !
Marijanick
Nous pensons partir en mai pour le Canada. Pouvez-vous nous dire où on peut admirer les baleines et est-ce la bonne saison ? merci de tous les tuyaux que vous nous ferez partager !
Marijanick
Comment se rendre au Bhoutan? English translation pending
Bonjour tout le monde!!😊
Voilà, je prevois un petit voyage au Bhoutan, et pays alentours(Nepal, Tibet...si possible)mais je ne sais pas vraiment comment m'y rendre...le voyage n'est pas pr tout de suite, mais je me renseigne quand même, voir si la route a prendre n'est pas trop craignos, (en train pr le debut du voyage, mais aprés...)si qqn l'a deja fait qui pourrait me renseigner:
merci d'avance!!
Voilà, je prevois un petit voyage au Bhoutan, et pays alentours(Nepal, Tibet...si possible)mais je ne sais pas vraiment comment m'y rendre...le voyage n'est pas pr tout de suite, mais je me renseigne quand même, voir si la route a prendre n'est pas trop craignos, (en train pr le debut du voyage, mais aprés...)si qqn l'a deja fait qui pourrait me renseigner:
merci d'avance!!
Ooty, Munnar ou Kodaikanal (Inde)? English translation pending
Bonjour,
Avec un ami, nous partons découvrir l'Inde du Sud en janvier. Quelle station nous conseillez-vous pour la rando, la nature et la rencontre des gens du pays, Ooty, Munnar ou Kodaikanal? Laquelle vous semble la plus adaptée et la plus sympa pour faire des treks pas trop durs sur quelques jours?
Merci pour les infos
Avec un ami, nous partons découvrir l'Inde du Sud en janvier. Quelle station nous conseillez-vous pour la rando, la nature et la rencontre des gens du pays, Ooty, Munnar ou Kodaikanal? Laquelle vous semble la plus adaptée et la plus sympa pour faire des treks pas trop durs sur quelques jours?
Merci pour les infos
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1 English translation pending
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Lhasa de Sela English translation pending
J'ai découvert par hasard cette chanteuse Mexico-Québécoise et je dois dire que moi qui ne sui spas très amateur de musiques latines je suis tombé la langue entre les orteils (expression personnelle) et j'ai tout de suite écouté ses deux albums à ce jour The Living Road et La Llorona
Lhasa De Sela est née à Big Indian, dans les montagnes Catskill de l’État de New-York. Elle a grandi entre le Mexique et les États-Unis, voyageant hors du temps dans un bus-maison
"La trompette, la contrebasse, le violoncelle et les marimbas se fondent en un décor musical Magico. Lhasa peut alors chanter des blues et des gospels ("Small Song") surgis d’ailleurs. Elle impose des tangos imaginaires. "La Marée haute" laisse émaner une brume de hautbois, où la voix sourde de Lhasa vibre comme un sanglot. Le premier album de Lhasa, La Llorana est lui tout en espagnol alors que sur le deuxième elle chante avec ses trois langues, l'espagnol donc mais aussi le français et l'anglais, une voix étrange et superbe, un autre type d musique quoi, avec des arrangements modernes qui donnent du rythme à ces paroles mélancoliques..."
à découvrir en concert cet été en France "vieilles charrues" par exemple
d'autres infos : http://mapage.noos.fr/weblhasa/
Lhasa De Sela est née à Big Indian, dans les montagnes Catskill de l’État de New-York. Elle a grandi entre le Mexique et les États-Unis, voyageant hors du temps dans un bus-maison
"La trompette, la contrebasse, le violoncelle et les marimbas se fondent en un décor musical Magico. Lhasa peut alors chanter des blues et des gospels ("Small Song") surgis d’ailleurs. Elle impose des tangos imaginaires. "La Marée haute" laisse émaner une brume de hautbois, où la voix sourde de Lhasa vibre comme un sanglot. Le premier album de Lhasa, La Llorana est lui tout en espagnol alors que sur le deuxième elle chante avec ses trois langues, l'espagnol donc mais aussi le français et l'anglais, une voix étrange et superbe, un autre type d musique quoi, avec des arrangements modernes qui donnent du rythme à ces paroles mélancoliques..."
à découvrir en concert cet été en France "vieilles charrues" par exemple
d'autres infos : http://mapage.noos.fr/weblhasa/
Chatuchak market à Bangkok English translation pending
Bonjour, Bonsoir !
J'ai lu dans beaucoup de sites et de bouquins que le marché de chatuchak était vraiment le meilleur pour y faire ses petites amplettes...
Jusque là pas de problèmes...😉
Mais je ne sais pas si sacrifié mon w-end à Bangkok... En effet, le temps passe vite et je n'ai pas envie d'y passer plus que 3-4 jours.... Arrivant un lundi...😕
Par contre, mon esprit économe me dicte un passage le samedi dans le quartier du market...😛
Auriez-vous des expériences à me faire partager ou, plus simplement, m'affirmer et me garantir que je raterais un shopping de folie me suffira pour y rester quelques jours de plus...😄 Bangkok....c'est quand même bien sympathique !
Merci de votre aide
DaveLucas
J'ai lu dans beaucoup de sites et de bouquins que le marché de chatuchak était vraiment le meilleur pour y faire ses petites amplettes...
Jusque là pas de problèmes...😉
Mais je ne sais pas si sacrifié mon w-end à Bangkok... En effet, le temps passe vite et je n'ai pas envie d'y passer plus que 3-4 jours.... Arrivant un lundi...😕
Par contre, mon esprit économe me dicte un passage le samedi dans le quartier du market...😛
Auriez-vous des expériences à me faire partager ou, plus simplement, m'affirmer et me garantir que je raterais un shopping de folie me suffira pour y rester quelques jours de plus...😄 Bangkok....c'est quand même bien sympathique !
Merci de votre aide
DaveLucas
Québécois: bilingues or not bilingues? English translation pending
Suite a une discussion et des opinions divergeantes, je voudrais avoir le point de vue des quebecois (surtout les francophones) sur le bilinguisme au Quebec. A savoir, par rapport a l'anglais, est-ce que les francophones sont dans leur tres grosse majorite : Completement bilingues Se debrouillent pas trop mal Ont le niveau des francais (cad basique) Causent pas anglais (ou veulent pas ?) Bref, est-ce qu'un visiteur qui ne parle pas le francais peut voyager et se faire comprendre sans probleme au Quebec ?
Page by Page on the Assisi Way – 1,200 km on Foot
Preamble
June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.
