Results for "Long+Island+et+hébergement+|+3+>+99"
106799 results found.
Préparation de mon premier voyage dans l'Ouest américain avec 3 enfants English translation pending
Bonjour à toutes, tous. Je vais peut être vous faire sourire puisque je commence à préparer notre voyage ( je " trace" surtout le parcours ) ... 22 mois avant !!! Je n'arrive pas à laisser de côté pour l'instant alors autant " m'avancer " un peu . J'ai donc le projet avec mari et enfants ( 14 ; 11 et 5 ans au moment du départ prévu ) de partir 3 semaines dans l'ouest Américain : les grands parcs, les grands espaces avant tout. Je suis partie sur un itinéraire qui me plaît beaucoup, est-il réaliste ?
J1 San Francisco J2 San Francisco J3 San Francisco - Los Angeles ( jolie mais longue route, pour avoir plus de temps par la suite du road trip ) J4 Los Angeles J5 Los Angeles - Joshua Tree J6 Joshua Tree - Une étape que je n'ai pas encore trouvé ?!?! J7 Étape ?!?! - Grand Canyon J8 Grand Canyon - Page J9 Page ( Antelope Canyon, Lake Powell) J10 Page - Monument Valley J12 Monument Valley - Bryce Canyon J13 Bryce Canyon J14 Bryce Canyon - Zion J15 Zion J16 Zion - Las Vegas J17 Las Vegas - Death Valley J18 Death Valley - Yosemite J19 Yosemite J20 Yosemite - Lake Tahoe J21 Lake Tahoe - San Francisco ( retour ).
Je suis vraiment preneuse de vos avis , j'ai prévu 2 nuits dans certains endroits qui me plaisent beaucoup et où nous pourront randonner. Je ne souhaite pas être constamment en train de me dépêcher d'un point à un autre ... mais malheureusement en 19 jours sur place j'ai l'impression qu'il faut quand même respecter un certain rythme.
Merci d'avance à vous.
J1 San Francisco J2 San Francisco J3 San Francisco - Los Angeles ( jolie mais longue route, pour avoir plus de temps par la suite du road trip ) J4 Los Angeles J5 Los Angeles - Joshua Tree J6 Joshua Tree - Une étape que je n'ai pas encore trouvé ?!?! J7 Étape ?!?! - Grand Canyon J8 Grand Canyon - Page J9 Page ( Antelope Canyon, Lake Powell) J10 Page - Monument Valley J12 Monument Valley - Bryce Canyon J13 Bryce Canyon J14 Bryce Canyon - Zion J15 Zion J16 Zion - Las Vegas J17 Las Vegas - Death Valley J18 Death Valley - Yosemite J19 Yosemite J20 Yosemite - Lake Tahoe J21 Lake Tahoe - San Francisco ( retour ).
Je suis vraiment preneuse de vos avis , j'ai prévu 2 nuits dans certains endroits qui me plaisent beaucoup et où nous pourront randonner. Je ne souhaite pas être constamment en train de me dépêcher d'un point à un autre ... mais malheureusement en 19 jours sur place j'ai l'impression qu'il faut quand même respecter un certain rythme.
Merci d'avance à vous.
Les USA, encore et toujours English translation pending
Notre 12ème voyage aux USA, 11 fois en RV, la première fois en 1992
Départ de LA, retour de Denver, en 10 semaines
Au programme la Californie, l’Arizona, le Nouveau Mexique, l’Utah et le Colorado avec le Rocky mountains NP que je voulais revisiter plus en détail.
Vu qu’on connaît déjà les principaux sites, nous éviterons Grand Canyon, Bryce Canyon, Zion, Death Valley, etc
J’ai donc cherché des endroits que nous ne connaissions pas, ou qu’on avait envie de revoir; j'en ai trouvés.
Je précise que nos photos n'ont aucune prétention artistique; ce ne sont que des souvenirs.
On part de Toulouse fin avril, avec un horaire correct : 11h puis Londres, puis LA, avec British Airways j’ai regardé plusieurs films pendant le vol
Arrivés à LA, on appelle la navette de l’hôtel, le Travelodge à El Segundo, que j’avais réservé car il n’était pas cher, on ne m'y reprendra pas . La nuit a été très bruyante, avec les avions, les routes, la très mauvaise isolation…
Le lendemain on prend possession du RV, on remplit un peu le frigo et les placards, et on va au Malibu SP, camping que j’avais réservé (45 § + 4 § de réservation); en fait on n’a pas pris la bonne route, et quand on s’est retrouvé sur une route et un parking en terre, il y avait heureusement quelqu’un qui connaissait le camping et nous a remis sur le droit chemin
La nuit y fut calme
On part randonner, mais la balade ne présente pas d’intéret.

Deuxième nuit sur place (toujours le même prix…)
On part cette fois vers les montagnes au NE de LA (on s’est évidemment perdus ds LA)
J’envoie un mail au camping :campwilliams on y passe la nuit
Les choses sérieuses vont commencer avec Joshua Tree NP, qu’on a vu 2 fois
Quand on arrive par le nord dans l’après-midi, tous les campings sont full, le ranger nous indique au sud du parc les terres du BLM, où on peut camper gratuitement. On traverse le parc
et on s’y installe. On n’est pas seuls.
Vue de notre "camping"
Le lendemain, on part faire la rando de Lost Oasis Palm .
Il fait chaud, mon mari descend dans le canyon voir les Palm Trees,
retour ensuite sur les terres du BLM
On part pour Anza Borrego SP en passant par Mecca (du coup on zappe Palm Springs et Indian Canyons que j’avais prévus)
On cherche le camping en prenant une très jolie route qui monte, mais ce n’est pas là finalement on le trouve presque en ville il y fait très chaud, et je mets la clim (ce sera la seule fois du voyage)
Le lendemain, il fait encore trop chaud pour moi et Jean part explorer le fond du canyon
Il parait que c’était beau
On part vers Yuma en longeant la frontière du Mexique, pas mal de voitures Border Patrol
Il y a des tonneaux d'eau avec des drapeaux à intervalles réguliers le long de la route, pour les migrants
On y trouve un Rvpark
Le lendemain on zappe la prison que j’avais prévue et on part vers Tucson
Précisons que Jean n’aime pas du tout les autoroutes
Au passage, vu qu’il y avait une sortie, on va visiter Painted Rocks, avec des pictogrammes


Il n’y a pas grand monde et il fait toujours très chaud. On passe vers Casa Grande, et on s’arrête à Picacho. J’avais réservé une nuit à Chiricahua NM (pas plus car tout était plein les vendredis et les samedis, les Americains viennent pour le WE) On zappe encore Madera canyon et on se pose à Chiricahua que je voulais revoir On y a fait une rando assez longue qui partait de Massia Point


puis on est partis pour Willcox La suite plus tard
On part randonner, mais la balade ne présente pas d’intéret.

Deuxième nuit sur place (toujours le même prix…)
On part cette fois vers les montagnes au NE de LA (on s’est évidemment perdus ds LA)
J’envoie un mail au camping :campwilliams on y passe la nuit
Les choses sérieuses vont commencer avec Joshua Tree NP, qu’on a vu 2 fois
Quand on arrive par le nord dans l’après-midi, tous les campings sont full, le ranger nous indique au sud du parc les terres du BLM, où on peut camper gratuitement. On traverse le parc
et on s’y installe. On n’est pas seuls.
Vue de notre "camping"
Le lendemain, on part faire la rando de Lost Oasis Palm .
Il fait chaud, mon mari descend dans le canyon voir les Palm Trees,
retour ensuite sur les terres du BLM
On part pour Anza Borrego SP en passant par Mecca (du coup on zappe Palm Springs et Indian Canyons que j’avais prévus)
On cherche le camping en prenant une très jolie route qui monte, mais ce n’est pas là finalement on le trouve presque en ville il y fait très chaud, et je mets la clim (ce sera la seule fois du voyage)
Le lendemain, il fait encore trop chaud pour moi et Jean part explorer le fond du canyon
Il parait que c’était beau
On part vers Yuma en longeant la frontière du Mexique, pas mal de voitures Border Patrol
Il y a des tonneaux d'eau avec des drapeaux à intervalles réguliers le long de la route, pour les migrants
On y trouve un Rvpark
Le lendemain on zappe la prison que j’avais prévue et on part vers Tucson
Précisons que Jean n’aime pas du tout les autoroutes
Au passage, vu qu’il y avait une sortie, on va visiter Painted Rocks, avec des pictogrammes


Il n’y a pas grand monde et il fait toujours très chaud. On passe vers Casa Grande, et on s’arrête à Picacho. J’avais réservé une nuit à Chiricahua NM (pas plus car tout était plein les vendredis et les samedis, les Americains viennent pour le WE) On zappe encore Madera canyon et on se pose à Chiricahua que je voulais revoir On y a fait une rando assez longue qui partait de Massia Point


puis on est partis pour Willcox La suite plus tard
Juillet 2016 : l’ouest le retour... en famille avec papy et mamie English translation pending
Juillet 2016 : l’ouest le retour...en famille avec papy et mamie
Retour dans l’ouest après un 1er périple en 2012, ce nouveau voyage s’est déroulé cette fois-ci en juillet 2016 pour 30 jours.
Nouveauté pour ce périple puisque papy et mamie était de la partie, premier grand voyage pour eux ! Il a donc fallu jongler entre les « incontournables » que nous avions déjà visiter et de nouveaux sites à découvrir tous ensemble.
Lors de la préparation du voyage en début d’année 2015, j’avais quelques priorités notamment : l’Independance Day et les Cheyenne Frontier Days…. Juillet 2016 devenait le point de départ de ce voyage.
Février 2015 : Premières réflexions sur notre futur parcours : découvrir de nouvelles « contrées » mais aussi revoir et approfondir quelques « spots » marquants du Road trip effectué en 2012. C'est décidé, l'année prochaine nous partirons à la découverte du Parc National de Yellowstone !
Avril 2015 : Le parcours est « ficelé », les grandes étapes sont calées dont 2 escales indispensables : - Visiter le Mt Rushmore à l'occasion de l'independance day le 4 juillet ; - Assister au Cheyenne Frontier Days entre les 22 et 31 juillet. A ce stade, pas de date précise pour les vols, l’aéroport de Denver devenait le point d’entrée et de sortie !
Voici notre parcours :

8000 kilomètres parcourus
Ayant carte blanche pour préparer ce voyage, je me suis amusé à faire un petit clip de présentation, avec les moyens du bord, pour faire patienter toute la famille durant presque un an. De nombreuses séances ont eu lieu pour discuter du parcours, des visites et de la préparation du roadbook.
youtu.be/CfuSS1R3ULk
1ère priorité fut la réservation des nuits pour le Yellowstone, compte-tenu d’un forte demande, j’étais devant mon écran lors de l’ouverture des réservation le 1er mai...plus d’un an avant le départ !
Après quelques soucis avec le site de réservation, visiblement saturé, le soir même les 4 nuits étaient réservées….youpi !
48 heures après, le site affichait déjà complet pour la période achetée notamment pour le Old Faithfull Inn…ouf !

En mode « nature » pour ce road trip, nous avons intégré pour l’hébergement 11 nuits en camping KOA. J’avais pris soin de prendre la carte d’adhérent permettant ainsi d’obtenir une remise lors des réservations effectuées par internet. Ayant peu d’aventuriers dans le groupe je me suis résigné à réserver des cabins...excellente expérience, les enfants ont adoré !

Budget hébergements : 3000 €uros
Septembre 2015 : Achat des billets pour ICELANDAIR.
Après de nombreuses recherches et la programmation d'une alerte email pour suivre l'évolution du prix des billets, la décision fut prise le 16 septembre….c'est le moment d'acheter !
Paris CDG – Denver – Paris CDG avec ICELANDAIR sur Boeing 757-200 (escale à Keflavik – Island)
Les + : 1 heure de transit pour le vol transatlantique et 2 bagages par personne :)
Les - : j'ai pas trouvé !
Budget (2 adultes+2 enfants) : 3900 €uros
Décembre 2015 : En route avec Titine...réservation du véhicule ok !
Pour 6 personnes nous avions besoin d'un véhicule adapté à ce road trip.
Confort de conduite tant sur route que sur piste, avoir un accès facile à nos bagages en tout temps (sans jouer à Tetris)...le choix se porte donc pour une catégorie SUV XL chez HERTZ !
Excellente communication avec le loueur, puisque lors de notre descente d’avion à Denver je recevais un mail m’indiquant le type de véhicule et son numéro d’emplacement. Inutile donc de passer par le guichet (gain de temps)
8000 kilomètres parcourus, pas de soucis technique et un excellent confort tant pour le chauffeur que pour les passagers.
Budget : - budget carburant : 500 $ - budget location SUV XL (1680 euros) : 840 euros/couple

A plus tard pour la suite ! ;)
Retour dans l’ouest après un 1er périple en 2012, ce nouveau voyage s’est déroulé cette fois-ci en juillet 2016 pour 30 jours.
Nouveauté pour ce périple puisque papy et mamie était de la partie, premier grand voyage pour eux ! Il a donc fallu jongler entre les « incontournables » que nous avions déjà visiter et de nouveaux sites à découvrir tous ensemble.
Lors de la préparation du voyage en début d’année 2015, j’avais quelques priorités notamment : l’Independance Day et les Cheyenne Frontier Days…. Juillet 2016 devenait le point de départ de ce voyage.
Février 2015 : Premières réflexions sur notre futur parcours : découvrir de nouvelles « contrées » mais aussi revoir et approfondir quelques « spots » marquants du Road trip effectué en 2012. C'est décidé, l'année prochaine nous partirons à la découverte du Parc National de Yellowstone !
Avril 2015 : Le parcours est « ficelé », les grandes étapes sont calées dont 2 escales indispensables : - Visiter le Mt Rushmore à l'occasion de l'independance day le 4 juillet ; - Assister au Cheyenne Frontier Days entre les 22 et 31 juillet. A ce stade, pas de date précise pour les vols, l’aéroport de Denver devenait le point d’entrée et de sortie !
Voici notre parcours :

8000 kilomètres parcourus
Ayant carte blanche pour préparer ce voyage, je me suis amusé à faire un petit clip de présentation, avec les moyens du bord, pour faire patienter toute la famille durant presque un an. De nombreuses séances ont eu lieu pour discuter du parcours, des visites et de la préparation du roadbook.
youtu.be/CfuSS1R3ULk
1ère priorité fut la réservation des nuits pour le Yellowstone, compte-tenu d’un forte demande, j’étais devant mon écran lors de l’ouverture des réservation le 1er mai...plus d’un an avant le départ !
Après quelques soucis avec le site de réservation, visiblement saturé, le soir même les 4 nuits étaient réservées….youpi !
48 heures après, le site affichait déjà complet pour la période achetée notamment pour le Old Faithfull Inn…ouf !

En mode « nature » pour ce road trip, nous avons intégré pour l’hébergement 11 nuits en camping KOA. J’avais pris soin de prendre la carte d’adhérent permettant ainsi d’obtenir une remise lors des réservations effectuées par internet. Ayant peu d’aventuriers dans le groupe je me suis résigné à réserver des cabins...excellente expérience, les enfants ont adoré !

Budget hébergements : 3000 €uros
Septembre 2015 : Achat des billets pour ICELANDAIR.
Après de nombreuses recherches et la programmation d'une alerte email pour suivre l'évolution du prix des billets, la décision fut prise le 16 septembre….c'est le moment d'acheter !
Paris CDG – Denver – Paris CDG avec ICELANDAIR sur Boeing 757-200 (escale à Keflavik – Island)
Les + : 1 heure de transit pour le vol transatlantique et 2 bagages par personne :)
Les - : j'ai pas trouvé !
Budget (2 adultes+2 enfants) : 3900 €uros
Décembre 2015 : En route avec Titine...réservation du véhicule ok !
Pour 6 personnes nous avions besoin d'un véhicule adapté à ce road trip.
Confort de conduite tant sur route que sur piste, avoir un accès facile à nos bagages en tout temps (sans jouer à Tetris)...le choix se porte donc pour une catégorie SUV XL chez HERTZ !
Excellente communication avec le loueur, puisque lors de notre descente d’avion à Denver je recevais un mail m’indiquant le type de véhicule et son numéro d’emplacement. Inutile donc de passer par le guichet (gain de temps)
8000 kilomètres parcourus, pas de soucis technique et un excellent confort tant pour le chauffeur que pour les passagers.
Budget : - budget carburant : 500 $ - budget location SUV XL (1680 euros) : 840 euros/couple

A plus tard pour la suite ! ;)
Programme road trip Québec et Ontario English translation pending
Bonjour à tout le monde, 🙂
Après mes péripéties avec mon vol AF, me revoici enfin avec mon projet de voyage pour 17 jours au Canada Sachez que je tiendrai compte de tous vos avis, mais, par pitié, inutile de me dire qu'il faudrait rester plus longtemps, ça je le sais, mais c'est absolument impossible ! Nous travaillons tous les 2 pour pouvoir nous payer un beau voyage tous les 2 ans, alors soyez gentils avec nous et ne nous faites pas raler !!!😉
Arrivée le 23/08 au soir, récupérer la voiture, dîner et nuit hôtel
Le 24/08
Ø 8h30. Route vers Mokotakan (2h25, 188km) Ø Visite du site Amérindien Ø Après-midi Parc de la Mauricie Ø 1 nuit Saint Jean des Piles
Le 25/08
Ø 8h30. Route vers La Tuque (1h27, 127lm) Ø Visite du parc des Chutes-de-la-Petite-Rivière-Bostonnais Ø Route des Ponts couverts Ø Installation et nuit à l'hôtel aux environs
Le 26/08
Ø 8h30. Route vers Saint Félicien (2h00, 173km) Ø Visite du parc animalier Ø Parc de la Caverne du Trou de la Fée ??? Si le temps; arrivée avant 15h Ø Installation et nuit à l'hôtel
Le 27/08
Ø Visite de Val Jalbert Ø Route tranquille vers Les Escoumins (3h25, 267km, en 2 jours) Ø Installation et nuit à l'hôtel sur ce parcours (Saguenay ???)
Le 28/08
Ø 8h30 . Route vers Les Escoumins Ø Diverses balades sentiers de randonnée, pique-nique en journée Fjord du Saguenay Ø Sainte-Rose-Du-Nord Ø Tadoussac Ø Installation et nuit à l'hôtel Les Bergeronnes ou Les Escoumins
Le 29/08
Ø Levé très matinal pour observation des baleines Ø Safari aux Baleines Ø Départ vers Charlevoix (3h00, 191km) Ø Stop ????? Ø Installation et nuit à l'hôtel
Le 30/08
Ø 8h30. Route vers Québec Ø Parc des chutes de Montmorency (1h30, 112km) Ø Visite du parc Ø Tour de l'île d'Orléans (1h sans les arrêts) Ø Installation et nuit à l'hôtel à Québec (21mn, 19,2km)
Le 31/08
Ø Québec
Le 01/09
Ø Québec
Le 02/09
Ø 8h30, Route pour Montréal (3h00, 269km)
Le 03/09
Ø Montréal
Le 04/09
Ø 8h30, Route pour Ottawa (2h00, 198km) Ø Journée à Ottawa
Le 05/09
Ø 8h30, Route vers Toronto Ø Arrêt Kingston (1h52, 196km) Ø Mille Iles Ø Vers 16h départ pour Toronto (2h33, 263km) Ø Installation et nuit à l'hôtel à Toronto
Le 06/09
Ø Toronto
Le 07/09
Ø Toronto Ø Vers 15h, départ pour Niagara (1h16, 128km) Ø Visite des chutes Ø Installation et nuit à l'hôtel Niagara (si vue sur les chutes)
Le 08/09
Ø 9h30 Retour pour Toronto aéroport (1h10, 122km) Ø Rendre le véhicule de location Ø 13h00 embarquement vol pour Montréal Ø 14h30 Arrivée Montréal Ø Visite de Montréal Ø Installation et nuit à l'hôtel à Montréal
Le 09/09
Ø Montréal Ø 12h00, départ pour l'aéroport Ø 16h30 Embarquement vol retour
Voilà, j'espère qu'il n'y a pas trop de bêtises dans ce premier jet !
J'attends avec impatience vos réactions, merci beaucoup !!!!😄
Après mes péripéties avec mon vol AF, me revoici enfin avec mon projet de voyage pour 17 jours au Canada Sachez que je tiendrai compte de tous vos avis, mais, par pitié, inutile de me dire qu'il faudrait rester plus longtemps, ça je le sais, mais c'est absolument impossible ! Nous travaillons tous les 2 pour pouvoir nous payer un beau voyage tous les 2 ans, alors soyez gentils avec nous et ne nous faites pas raler !!!😉
Arrivée le 23/08 au soir, récupérer la voiture, dîner et nuit hôtel
Le 24/08
Ø 8h30. Route vers Mokotakan (2h25, 188km) Ø Visite du site Amérindien Ø Après-midi Parc de la Mauricie Ø 1 nuit Saint Jean des Piles
Le 25/08
Ø 8h30. Route vers La Tuque (1h27, 127lm) Ø Visite du parc des Chutes-de-la-Petite-Rivière-Bostonnais Ø Route des Ponts couverts Ø Installation et nuit à l'hôtel aux environs
Le 26/08
Ø 8h30. Route vers Saint Félicien (2h00, 173km) Ø Visite du parc animalier Ø Parc de la Caverne du Trou de la Fée ??? Si le temps; arrivée avant 15h Ø Installation et nuit à l'hôtel
Le 27/08
Ø Visite de Val Jalbert Ø Route tranquille vers Les Escoumins (3h25, 267km, en 2 jours) Ø Installation et nuit à l'hôtel sur ce parcours (Saguenay ???)
Le 28/08
Ø 8h30 . Route vers Les Escoumins Ø Diverses balades sentiers de randonnée, pique-nique en journée Fjord du Saguenay Ø Sainte-Rose-Du-Nord Ø Tadoussac Ø Installation et nuit à l'hôtel Les Bergeronnes ou Les Escoumins
Le 29/08
Ø Levé très matinal pour observation des baleines Ø Safari aux Baleines Ø Départ vers Charlevoix (3h00, 191km) Ø Stop ????? Ø Installation et nuit à l'hôtel
Le 30/08
Ø 8h30. Route vers Québec Ø Parc des chutes de Montmorency (1h30, 112km) Ø Visite du parc Ø Tour de l'île d'Orléans (1h sans les arrêts) Ø Installation et nuit à l'hôtel à Québec (21mn, 19,2km)
Le 31/08
Ø Québec
Le 01/09
Ø Québec
Le 02/09
Ø 8h30, Route pour Montréal (3h00, 269km)
Le 03/09
Ø Montréal
Le 04/09
Ø 8h30, Route pour Ottawa (2h00, 198km) Ø Journée à Ottawa
Le 05/09
Ø 8h30, Route vers Toronto Ø Arrêt Kingston (1h52, 196km) Ø Mille Iles Ø Vers 16h départ pour Toronto (2h33, 263km) Ø Installation et nuit à l'hôtel à Toronto
Le 06/09
Ø Toronto
Le 07/09
Ø Toronto Ø Vers 15h, départ pour Niagara (1h16, 128km) Ø Visite des chutes Ø Installation et nuit à l'hôtel Niagara (si vue sur les chutes)
Le 08/09
Ø 9h30 Retour pour Toronto aéroport (1h10, 122km) Ø Rendre le véhicule de location Ø 13h00 embarquement vol pour Montréal Ø 14h30 Arrivée Montréal Ø Visite de Montréal Ø Installation et nuit à l'hôtel à Montréal
Le 09/09
Ø Montréal Ø 12h00, départ pour l'aéroport Ø 16h30 Embarquement vol retour
Voilà, j'espère qu'il n'y a pas trop de bêtises dans ce premier jet !
J'attends avec impatience vos réactions, merci beaucoup !!!!😄
15 jours entre Los Angeles et San Francisco fin août English translation pending
Bonjour
Je prépare un voyage de 15 jours avec ma chérie qui aura lieu à priori du 22 août au 6 septembre, partant de Los Angeles, passant par quelques parcs, Las Vegas, San Francisco et revenant sur Los Angeles pour rentrer en France. Nous prévoyons de louer une électra chez Eaglerider pour la proximité de l'aéroport et de faire entre 300 et 400 km par jour.
Avez vous des infos à nous donner sur des endroits incontournables à voir, des spots hors des sentier battus à visiter, des conseils a nous donner sur le fait que nous serons là bas fin août avec de fortes températures, sur le fait aussi que nous ne prevoyons pas de réserver d'hôtel sauf peut être la première nuit sur Los Angeles.
Merci d'avance à tous pour votre collaboration
Stéphane
Géonautes en Afrique Australe: 5000 kilomètres, 5 semaines, 4 aventuriers et un camping-car (Namibie et Botswana) English translation pending
Avec nos enfants de 10 et 8 ans, cet été nous sommes partis à la découverte de la Namibie et du Botswana, à la recherche des grands espaces que nous aimons tant et des animaux de la savane. Nostalgiques d'un précédent long voyage en camping-car en Amérique du Sud, nous avons décidé d'en louer un à Windhoek pour ces cinq semaines. Tous les détails pratiques de ce voyage font l'objet d'un autre post assez exhaustif, que vous pouvez lire ici:
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
Avril 2014 CKGR et Moremi... un petit tour au paradis English translation pending
Hello tous 🙂
Et oui j'ai craqué ... je suis retourné en Afrique Asutrale 😊
Ce voyage absolument magique se fera à 4, Jean-René et Cathy nous accompagnerons, pour notre plus grande joie. Le voyage se déroulera du 17 avril au 2 mai 2014.
Pour ceux qui le souhaite voici le lien pour le blog, le texte est le même mais il y a les photos en plus: http://retourdafriqueaustrale3.blogspot.fr/
La génèse A force d’en parler avec les yeux qui brillent nous avons donné envie à JR (le frère de Val) et à Cath, qui m'ont demandé d’imaginer un voyage en Afrique Australe centré sur le règne animal… et nous, dévoués comme nous sommes, avons proposé d’y retourner avec eux !.
Le parcours Il était déjà imaginé, en effet « Kalahari » et « Delta de l’Okavango » résonnaient depuis fort longtemps dans ma tête. Comme c’est un voyage plus « rustique » avant je ne nous sentais pas prêt. Cathy et Jean-René étant des randonneurs avertis l’aspect rustique n’était pas pour leur déplaire.
L’organisation sera confiée à Vincent de Belafrica avec qui j’ai pu peaufiner tous les détails. Nous y serons 2 semaines qui s’articuleront de la façon suivante : - 8 jours en autonomie dans les différents parcs du Kalahari (Central Kalahari, Makgadikgadi et Nxai Pan). - 6 jours dans Moremi en Safari Mobile privatif avec la compagnie SGS
17/04 : WDH – Ghanzi 18/04 : Ghanzi – Central Kalahari ( Passarge Valley 2) 19/04 : CKGR – Sunday Pan 3 ou 4 20/04 : CKGR – Kori Pan 3 ou 4 21/04: CKGR – Deception Valley 3 22/04: Makgadikgadi Pan - Khumaga 23/04: Makgadikgadi Pan – Njuca Hills 24/04: Nxai Pan – South Pan 25/04: Maun 26/04: Safari mobile secteur Xakanaxa 27/04: Safari mobile secteur Xakanaxa 28/04: Safari mobile secteur Xakanaxa 29/04: Safari mobile secteur Kwai River 30/05: Safari mobile secteur Kwai River 01/05: Safari mobile secteur Kwai River 02/05: Maun et envol le soir
La période : Vaste débat dans la mesure où la période réputée idéale pour Moremi ne correspond pas à celle du Kalahari. Voici quelques éléments qui nous ont permis de choisir :
Au niveau climat
durée d’ensoleillement 1- octobre / novembre : 5h27 – 18h18 (soit entre 12h48) 2- avril / mai : 6h25 – 17h48 ( soit 11h23) Ex æquo août : 6h34 – 17h53 (soit 11h19)
Température 1- avril / mai : 10/15 à 27/31° 2- août : 7 à 28° 3- octobre/novembre : 18 à 34/35°
Pluie 1- août : 0 jour 2- avril/mai : 1 à 3 jours de pluie 3- octobre/novembre : 2 à 5 jours
Au niveau faune :
Moremi 1- octobre / novembre car c’est la fin de la saison sèche et tous les animaux sont rassemblés près des points d’eau 2- août : les animaux commencent déjà à se regrouper et ne sont pas encore en stress (manque d’eau et chaleur) 3- avril/mai : fin de la saison des pluies : animaux plus dispersés mais avec des bébés. Animaux qui bougent
Pans et Central Kalahari 1- Avril/mai : fin de la saison des pluies, migrations des zèbres (Makgadikgadi / Nxai Pan), animaux encore présents 2- Août : animaux moins présents 3- Octobre/novembre : ils sont partis vers Moremi et Chobé pour avoir de l’eau
Au niveau circulation routière
1- Octobre/novembre : plus aucun risque de secteur « aquatique ». Delta au plus sec 2- Août, peut y avoir encore quelques « flaques » si la saison des pluies a été tardive 3- Avril/mai : des risques de secteurs encore inondés si la saison des pluies a été tardive
Au niveau touristique
1- Avril : début de la saison 2- Août : plus de monde du fait des vacances des européens, malgré tout freiné par le froid 3- Septembre/octobre : c’est la saison la plus fréquentée, fin octobre et début novembre « ça se tasse ».
En résumé, « pour moi » :
Février trop mouillé. Août : il fait froid, les journées sont courtes mais on peut partir 3 semaines et c’est une saison intermédiaire pour chaque zone.
Fin octobre / début novembre : chaud (peut-être même de trop), journées longues. Idéal que pour la moitié du parcours. Je crains aussi que les animaux, certes nombreux, soit un peu amorphes.
Fin avril / début mai : chaud juste ce qu’il faut mais journées courtes. Idéal pour la moitié du parcours. On est au sortir de la saison des pluies donc bébés, migration et animaux plus « dynamiques ». En revanche risque sur l’état des pistes si la saison des pluies prend du retard. Pour moi c’est la saison qui peut-être la plus belle … mais sans garantie et avec plus de risques que les autres.
Le véhicule et le point d’arrivée là c’est simple je voulais ENFIN pouvoir rouler dans une légende : un DEFENDER Qui sera équipé de tentes sur le toit, double réservoir et tout ce qu’il faut pour affronter de belles pistes sablonneuses.
Et oui j'ai craqué ... je suis retourné en Afrique Asutrale 😊
Ce voyage absolument magique se fera à 4, Jean-René et Cathy nous accompagnerons, pour notre plus grande joie. Le voyage se déroulera du 17 avril au 2 mai 2014.
Pour ceux qui le souhaite voici le lien pour le blog, le texte est le même mais il y a les photos en plus: http://retourdafriqueaustrale3.blogspot.fr/
La génèse A force d’en parler avec les yeux qui brillent nous avons donné envie à JR (le frère de Val) et à Cath, qui m'ont demandé d’imaginer un voyage en Afrique Australe centré sur le règne animal… et nous, dévoués comme nous sommes, avons proposé d’y retourner avec eux !.
Le parcours Il était déjà imaginé, en effet « Kalahari » et « Delta de l’Okavango » résonnaient depuis fort longtemps dans ma tête. Comme c’est un voyage plus « rustique » avant je ne nous sentais pas prêt. Cathy et Jean-René étant des randonneurs avertis l’aspect rustique n’était pas pour leur déplaire.
L’organisation sera confiée à Vincent de Belafrica avec qui j’ai pu peaufiner tous les détails. Nous y serons 2 semaines qui s’articuleront de la façon suivante : - 8 jours en autonomie dans les différents parcs du Kalahari (Central Kalahari, Makgadikgadi et Nxai Pan). - 6 jours dans Moremi en Safari Mobile privatif avec la compagnie SGS
17/04 : WDH – Ghanzi 18/04 : Ghanzi – Central Kalahari ( Passarge Valley 2) 19/04 : CKGR – Sunday Pan 3 ou 4 20/04 : CKGR – Kori Pan 3 ou 4 21/04: CKGR – Deception Valley 3 22/04: Makgadikgadi Pan - Khumaga 23/04: Makgadikgadi Pan – Njuca Hills 24/04: Nxai Pan – South Pan 25/04: Maun 26/04: Safari mobile secteur Xakanaxa 27/04: Safari mobile secteur Xakanaxa 28/04: Safari mobile secteur Xakanaxa 29/04: Safari mobile secteur Kwai River 30/05: Safari mobile secteur Kwai River 01/05: Safari mobile secteur Kwai River 02/05: Maun et envol le soir
La période : Vaste débat dans la mesure où la période réputée idéale pour Moremi ne correspond pas à celle du Kalahari. Voici quelques éléments qui nous ont permis de choisir :
Au niveau climat
durée d’ensoleillement 1- octobre / novembre : 5h27 – 18h18 (soit entre 12h48) 2- avril / mai : 6h25 – 17h48 ( soit 11h23) Ex æquo août : 6h34 – 17h53 (soit 11h19)
Température 1- avril / mai : 10/15 à 27/31° 2- août : 7 à 28° 3- octobre/novembre : 18 à 34/35°
Pluie 1- août : 0 jour 2- avril/mai : 1 à 3 jours de pluie 3- octobre/novembre : 2 à 5 jours
Au niveau faune :
Moremi 1- octobre / novembre car c’est la fin de la saison sèche et tous les animaux sont rassemblés près des points d’eau 2- août : les animaux commencent déjà à se regrouper et ne sont pas encore en stress (manque d’eau et chaleur) 3- avril/mai : fin de la saison des pluies : animaux plus dispersés mais avec des bébés. Animaux qui bougent
Pans et Central Kalahari 1- Avril/mai : fin de la saison des pluies, migrations des zèbres (Makgadikgadi / Nxai Pan), animaux encore présents 2- Août : animaux moins présents 3- Octobre/novembre : ils sont partis vers Moremi et Chobé pour avoir de l’eau
Au niveau circulation routière
1- Octobre/novembre : plus aucun risque de secteur « aquatique ». Delta au plus sec 2- Août, peut y avoir encore quelques « flaques » si la saison des pluies a été tardive 3- Avril/mai : des risques de secteurs encore inondés si la saison des pluies a été tardive
Au niveau touristique
1- Avril : début de la saison 2- Août : plus de monde du fait des vacances des européens, malgré tout freiné par le froid 3- Septembre/octobre : c’est la saison la plus fréquentée, fin octobre et début novembre « ça se tasse ».
En résumé, « pour moi » :
Février trop mouillé. Août : il fait froid, les journées sont courtes mais on peut partir 3 semaines et c’est une saison intermédiaire pour chaque zone.
Fin octobre / début novembre : chaud (peut-être même de trop), journées longues. Idéal que pour la moitié du parcours. Je crains aussi que les animaux, certes nombreux, soit un peu amorphes.
Fin avril / début mai : chaud juste ce qu’il faut mais journées courtes. Idéal pour la moitié du parcours. On est au sortir de la saison des pluies donc bébés, migration et animaux plus « dynamiques ». En revanche risque sur l’état des pistes si la saison des pluies prend du retard. Pour moi c’est la saison qui peut-être la plus belle … mais sans garantie et avec plus de risques que les autres.
Le véhicule et le point d’arrivée là c’est simple je voulais ENFIN pouvoir rouler dans une légende : un DEFENDER Qui sera équipé de tentes sur le toit, double réservoir et tout ce qu’il faut pour affronter de belles pistes sablonneuses.
Retour de trois semaines (Utah - Nouveau-Mexique - Colorado): court résumé et impressions English translation pending
Hello à tous!
Voilà le 6ème voyage dans l'Ouest se termine. Cette fois-ci il y aura un court résumé et pas de carnet car les photos ne s'affichent plus, vue le temps que ça prend de poster un carnet je m'abstiendrai donc vue le rendu... 😕
Alors mon voyage:
1. Arrivée Salt Lake - Nuit Orem
Voyage sur Delta pour le vol direct pour Salt Lake. Ecrans individuels, ça m'est arrivé rarement sur les vols Delta. Nourriture sans surprise, service à bord efficace mais sans surprises non plus. A noter, nous avons décollé de CDG avec 2h de retard à cause d'une panne dans le cockpit (panne mécanique dixit le commandant de bord...). L'attente fut longue car on était déjà dans l'avion. Finalement 1h de retard à l'arrivée. Immigration et douane passée en moins de 45 minutes. Voiture louée à un prix excellent chez Alamo 😎, aucun problème, je la rends tout à l'heure mais il y a bien écrit 0$ sur la feuille que j'ai signée.
2. Kodachrome Basin State Park
Rando de Panorama Trail. Superbe rando, un peu longue mais variée. La mise en jambes a été plutôt facile mis à part la chaleur. C'est LA rando à faire dans ce parc. Cheminées caractéristiques du parc, vues sur Bryce, secret passage, printed hands... Croisé juste un couple durant les 10km de cette rando...
3. Bryce Canyon
Réveil à 5h comme durant tout le voyage afin de marcher tôt le matin, en général je ressortais en fin d'après-midi. A la mi journée repos. Rando de Faryland Loop. Exceptionnel! Croisé personne sauf dans la remontée sur Sunrise Point. Après avoir fait Peek A Boo et Navajo Loop et Queen's Garden, je crois que c'est la rando de Bryce que je préfère car plus sauvage. Par contre c'est très montagnes russes et le dénivelé est important au final. Mais que du bonheur et des couleurs exceptionnelles au petit matin.
4. Capitol Reef
Plusieurs randos au programme:
Chimney Loop: on prend de la hauteur pour arriver à un point de vue qui domine la formation que l'on voit bien de la route. Belles vues sur Capitol Reef de là haut. Croisé personne.
Capitol Gorge: là j'ai un peu souffert de la chaleur, faut dire que c'était l'après-midi... Et puis dans ce "goulet d'étranglement" il faut dire que c'est "l'estouffade". Bon, on aboutit au niveau où il y a des inscriptions des pionniers sur les parois. J'ai continué jusqu'à l'endroit où il est sensé y avoir des "trous d'eau" dans le slickrock au-dessus de la gorge, mais tout était à sec. Pas une rando mémorable mais en général je préfère les vues en hauteur que me retrouver entre deux parois...
Cassidy Arch: faite tôt le matin. Que du bonheur! Seul durant TOUTE la rando. De belles vues sur les sommets de Capitol Reef, on aboutit ensuite sur du slickrock au-dessus de l'arche. Impressionnant. Une rando que j'ai beaucoup aimé.
A noter: lors de mon passage l'accès à Hickman Bridge et à toutes les balades qui partent de là était interdit car il y a eu un éboulement au tout début du sentier.
5. Natural Bridges National Monument
La route depuis Capitol Reef étant longue, malgré un départ matinal j'ai entrepris la rando qui passe par tous les ponts (il y en a 3) en milieu de matinée... J'ai donc eu très chaud. Les ponts sont impressionnants quand on y est dessous, au niveau des points de vue on ne se rend pas bien compte de leur dimension. Ah oui, malgré mes 25MPH (limitation de vitesse requise dans le parc), je n'ai pas pu éviter un écureuil qui a traversé juste devant ma voiture à l'entrée du parc. J'en ai eu mal au cœur et je n'ai pas arrêté d'y penser toute la matinée... Oui je suis sensible, pauvre bête 🙁. D'ailleurs, j'aurais vu beaucoup d'animaux écrasés sur les routes un peu partout, je ne me rappelle pas en avoir vu autant les autres années: écureuils, lapins et de nombreuses biches. Cela m'est arrivé souvent de voir des animaux traverser devant mes roues mais d'habitude j'arrivais toujours à les éviter, pas cette fois-ci. C'est bien pour ça aussi qu'il faut respecter les limitations de vitesse!!
Pour relier les 3 ponts on marche au fond d'un wash (asséché). Donc hormis la descente dans le canyon puis la remontée le sentier est plat mais la rando est assez longue, prévoir beaucoup d'eau en été! Croisé juste un couple de personnes.
La suite plus tard, j'essaierai une fois chez moi d'attacher quelques photos quand même en bas de message. 😉
Voilà le 6ème voyage dans l'Ouest se termine. Cette fois-ci il y aura un court résumé et pas de carnet car les photos ne s'affichent plus, vue le temps que ça prend de poster un carnet je m'abstiendrai donc vue le rendu... 😕
Alors mon voyage:
1. Arrivée Salt Lake - Nuit Orem
Voyage sur Delta pour le vol direct pour Salt Lake. Ecrans individuels, ça m'est arrivé rarement sur les vols Delta. Nourriture sans surprise, service à bord efficace mais sans surprises non plus. A noter, nous avons décollé de CDG avec 2h de retard à cause d'une panne dans le cockpit (panne mécanique dixit le commandant de bord...). L'attente fut longue car on était déjà dans l'avion. Finalement 1h de retard à l'arrivée. Immigration et douane passée en moins de 45 minutes. Voiture louée à un prix excellent chez Alamo 😎, aucun problème, je la rends tout à l'heure mais il y a bien écrit 0$ sur la feuille que j'ai signée.
2. Kodachrome Basin State Park
Rando de Panorama Trail. Superbe rando, un peu longue mais variée. La mise en jambes a été plutôt facile mis à part la chaleur. C'est LA rando à faire dans ce parc. Cheminées caractéristiques du parc, vues sur Bryce, secret passage, printed hands... Croisé juste un couple durant les 10km de cette rando...
3. Bryce Canyon
Réveil à 5h comme durant tout le voyage afin de marcher tôt le matin, en général je ressortais en fin d'après-midi. A la mi journée repos. Rando de Faryland Loop. Exceptionnel! Croisé personne sauf dans la remontée sur Sunrise Point. Après avoir fait Peek A Boo et Navajo Loop et Queen's Garden, je crois que c'est la rando de Bryce que je préfère car plus sauvage. Par contre c'est très montagnes russes et le dénivelé est important au final. Mais que du bonheur et des couleurs exceptionnelles au petit matin.
4. Capitol Reef
Plusieurs randos au programme:
Chimney Loop: on prend de la hauteur pour arriver à un point de vue qui domine la formation que l'on voit bien de la route. Belles vues sur Capitol Reef de là haut. Croisé personne.
Capitol Gorge: là j'ai un peu souffert de la chaleur, faut dire que c'était l'après-midi... Et puis dans ce "goulet d'étranglement" il faut dire que c'est "l'estouffade". Bon, on aboutit au niveau où il y a des inscriptions des pionniers sur les parois. J'ai continué jusqu'à l'endroit où il est sensé y avoir des "trous d'eau" dans le slickrock au-dessus de la gorge, mais tout était à sec. Pas une rando mémorable mais en général je préfère les vues en hauteur que me retrouver entre deux parois...
Cassidy Arch: faite tôt le matin. Que du bonheur! Seul durant TOUTE la rando. De belles vues sur les sommets de Capitol Reef, on aboutit ensuite sur du slickrock au-dessus de l'arche. Impressionnant. Une rando que j'ai beaucoup aimé.
A noter: lors de mon passage l'accès à Hickman Bridge et à toutes les balades qui partent de là était interdit car il y a eu un éboulement au tout début du sentier.
5. Natural Bridges National Monument
La route depuis Capitol Reef étant longue, malgré un départ matinal j'ai entrepris la rando qui passe par tous les ponts (il y en a 3) en milieu de matinée... J'ai donc eu très chaud. Les ponts sont impressionnants quand on y est dessous, au niveau des points de vue on ne se rend pas bien compte de leur dimension. Ah oui, malgré mes 25MPH (limitation de vitesse requise dans le parc), je n'ai pas pu éviter un écureuil qui a traversé juste devant ma voiture à l'entrée du parc. J'en ai eu mal au cœur et je n'ai pas arrêté d'y penser toute la matinée... Oui je suis sensible, pauvre bête 🙁. D'ailleurs, j'aurais vu beaucoup d'animaux écrasés sur les routes un peu partout, je ne me rappelle pas en avoir vu autant les autres années: écureuils, lapins et de nombreuses biches. Cela m'est arrivé souvent de voir des animaux traverser devant mes roues mais d'habitude j'arrivais toujours à les éviter, pas cette fois-ci. C'est bien pour ça aussi qu'il faut respecter les limitations de vitesse!!
Pour relier les 3 ponts on marche au fond d'un wash (asséché). Donc hormis la descente dans le canyon puis la remontée le sentier est plat mais la rando est assez longue, prévoir beaucoup d'eau en été! Croisé juste un couple de personnes.
La suite plus tard, j'essaierai une fois chez moi d'attacher quelques photos quand même en bas de message. 😉
Voyage de noces et nage avec les dauphins: Maldives, Seychelles ou Maurice? English translation pending
Bonjour,
Nous venons de nous marier et nous souhaiterions partir en voyage de noces soit pendant les vacances de la Toussaint, soit pendant les vacances de Noël. Nous hésitons entre trois destinations : Les Maldives, les Seychelles ou Maurice ? Ou autre si vous avez des suggestions ?
Mon mari a un rêve qu'il souhaiterait réaliser durant ce séjour : nager avec les dauphins. Pour ma part j'aimerais allier cocooning (détente, massage, ...) et découvertes. De plus, nous pratiquons la plongée et aimons les sports nautiques. Nous avons déjà pu visiter la Guadeloupe, et aimerions un endroit qui ne lui ressemble pas trop.
Avec tous ces détails que nous conseillez-vous? (Budget par personne : 3000€)
Merci par avance
Les jeunes mariés
Nous venons de nous marier et nous souhaiterions partir en voyage de noces soit pendant les vacances de la Toussaint, soit pendant les vacances de Noël. Nous hésitons entre trois destinations : Les Maldives, les Seychelles ou Maurice ? Ou autre si vous avez des suggestions ?
Mon mari a un rêve qu'il souhaiterait réaliser durant ce séjour : nager avec les dauphins. Pour ma part j'aimerais allier cocooning (détente, massage, ...) et découvertes. De plus, nous pratiquons la plongée et aimons les sports nautiques. Nous avons déjà pu visiter la Guadeloupe, et aimerions un endroit qui ne lui ressemble pas trop.
Avec tous ces détails que nous conseillez-vous? (Budget par personne : 3000€)
Merci par avance
Les jeunes mariés
Programme de onze jours Assouan et Louxor avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Egypte en famille (2 adultes + 2 enfants de 10 et 8 ans) à la mi-avril avec le programme suivant sur lequel je souhaitais avoir un certain nombre d'info : J1 (samedi) : arrivée Assouan en soirée + nuit Assouan J2 (dimanche) : journée découverte Assouan : souk + balade à vélo Rive Gauche ; nuit Assouan J3 (lundi) : barrage assouan + obélisque inachevé + Philae ; nuit Assouan J4 (mardi) : marché Daraw le matin + acheminement Abu Simbel + son et lumière + nuit Abu Simbel J5 (mercredi) : temple Abu Simbel + retour Assouan + balade Ile Elephantine + nuit Assouan J6 (jeudi) : Kom Ombo + début croisière sur le Nil en felouque depuis Kom-Ombo J7 (vendredi) : croisière sur le Nil J8 (samedi) : fin croisière sur le Nil à Edfou + acheminement Louxor + Temple Louxor de soirée + nuit Louxor J9 (dimanche) : Vallée des Rois + Rive ouest + nuit Louxor J10 (lundi) : Karnak + nuit louxor J11 (mardi) : départ paris
volià, voilà mon programme... Mes questions : - la J4 est-elle jouable ? timing ? transfert vers Abu Simbel ? Nous tenons absolument à faire le marché de Daraw - le billet Abu Simbel permet-il de faire le Son et Lumière en J4 et de visiter le temple en J5 ? - ryhtme tenable avec des enfants ? - fréquentation touristique actuelle ? - je n'ai pour l'instant réservé que nos 2 premières nuit d'hotel à Assouan. Certains tarifs d'hotel via des sites spécialisés de réservation d'Hotel me semblent proposer un tarif élevé (130 €/nuit au Pyramisa Isis Island Hotel par exemple). Est-il jouable/ plus interessant de réserver sur place ? - mon programme privilégie Assouan (4 j) sur Louxor (2,5 j), bonne idée ? je suis preneur de remarques
amicalement, merci
Nous partons en Egypte en famille (2 adultes + 2 enfants de 10 et 8 ans) à la mi-avril avec le programme suivant sur lequel je souhaitais avoir un certain nombre d'info : J1 (samedi) : arrivée Assouan en soirée + nuit Assouan J2 (dimanche) : journée découverte Assouan : souk + balade à vélo Rive Gauche ; nuit Assouan J3 (lundi) : barrage assouan + obélisque inachevé + Philae ; nuit Assouan J4 (mardi) : marché Daraw le matin + acheminement Abu Simbel + son et lumière + nuit Abu Simbel J5 (mercredi) : temple Abu Simbel + retour Assouan + balade Ile Elephantine + nuit Assouan J6 (jeudi) : Kom Ombo + début croisière sur le Nil en felouque depuis Kom-Ombo J7 (vendredi) : croisière sur le Nil J8 (samedi) : fin croisière sur le Nil à Edfou + acheminement Louxor + Temple Louxor de soirée + nuit Louxor J9 (dimanche) : Vallée des Rois + Rive ouest + nuit Louxor J10 (lundi) : Karnak + nuit louxor J11 (mardi) : départ paris
volià, voilà mon programme... Mes questions : - la J4 est-elle jouable ? timing ? transfert vers Abu Simbel ? Nous tenons absolument à faire le marché de Daraw - le billet Abu Simbel permet-il de faire le Son et Lumière en J4 et de visiter le temple en J5 ? - ryhtme tenable avec des enfants ? - fréquentation touristique actuelle ? - je n'ai pour l'instant réservé que nos 2 premières nuit d'hotel à Assouan. Certains tarifs d'hotel via des sites spécialisés de réservation d'Hotel me semblent proposer un tarif élevé (130 €/nuit au Pyramisa Isis Island Hotel par exemple). Est-il jouable/ plus interessant de réserver sur place ? - mon programme privilégie Assouan (4 j) sur Louxor (2,5 j), bonne idée ? je suis preneur de remarques
amicalement, merci
Un mois en camping-car en Australie ou Ouest américain avec enfant de 2 ans et demi English translation pending
Bonjour,
je suis preneuse de toutes les infos concernant un voyage en camping car avec enfant de 2ans et demi 3ans en Australie ou dans l'ouest Américain
Merci d'avance
Et pourquoi pas le Botswana en 2014 English translation pending
Hello tous,
Non ce n'est pas une blague 😉 Lors des repas de fin d'année mon beau-frère et ma belle soeur m'ont demandé de leur concocter un voyage en Afrique ... comme je suis un gars sympa j'ai accepté ... et comme je suis TRES sympa je leur ai proposer qu'on les accompagne. D'où 2014 car le planning 2013 est déjà rempli.
Leur critères: des animaux et des animaux, accessoirement pas de voyage organisé et s'il était possible de marcher un peu Mon critère à moi: voir aussi des lieux qu'on ne connait pas.
Date: août 2014, durée 19 jours sur place
Une boucle à partir de Windhoek En grande ligne: Wdh - Rongo ou Erindi - Etosha - Tsumkwe - Okavango - Moremi - Chobe - les Pans - CKGR - Wdh
Comme j'ai le temps je vais avancer doucement, point par point.
La première question est le sens de la boucle: commencer par Etosha ou le Kalahari
Ce qui milite pour le sens horaire est de finir par le Kalahari car plus on avance dans la saison moins il fait froid. En revanche qu'en est-il pour les animaux ?
Qu'en pensez-vous ? Voyez-vous un autre critère à prendre en compte ?
Merci d'avance pour votre assistance à pousser ... la brouette 😛
Max
Non ce n'est pas une blague 😉 Lors des repas de fin d'année mon beau-frère et ma belle soeur m'ont demandé de leur concocter un voyage en Afrique ... comme je suis un gars sympa j'ai accepté ... et comme je suis TRES sympa je leur ai proposer qu'on les accompagne. D'où 2014 car le planning 2013 est déjà rempli.
Leur critères: des animaux et des animaux, accessoirement pas de voyage organisé et s'il était possible de marcher un peu Mon critère à moi: voir aussi des lieux qu'on ne connait pas.
Date: août 2014, durée 19 jours sur place
Une boucle à partir de Windhoek En grande ligne: Wdh - Rongo ou Erindi - Etosha - Tsumkwe - Okavango - Moremi - Chobe - les Pans - CKGR - Wdh
Comme j'ai le temps je vais avancer doucement, point par point.
La première question est le sens de la boucle: commencer par Etosha ou le Kalahari
Ce qui milite pour le sens horaire est de finir par le Kalahari car plus on avance dans la saison moins il fait froid. En revanche qu'en est-il pour les animaux ?
Qu'en pensez-vous ? Voyez-vous un autre critère à prendre en compte ?
Merci d'avance pour votre assistance à pousser ... la brouette 😛
Max
Ouest des États-Unis et Yellowstone en vingt-quatre jours English translation pending
Bonjour tout le monde 🙂
Nous envisageons de faire l'Ouest des Etats-Unis ainsi que Yellowstone l'été prochain (Juillet 2013). Après avoir déjà cogité un peu ce parcours, pouvez-vous me dire si celui-ci est réalisable?
J1 : Bruxelles > San Francisco J2 : San Francisco J3 : San Francisco J4 : San Francisco > Yosemite NP (304 km) J5 : Yosemite NP J6 : Yosemite NP > Mono Lake (126 km) J7 : Mono Lake > Death Valley NP (396 km) J8 : Death Valley NP > Las Vegas (196 km) J9 : Las Vegas > Grand Canyon NP (448 km) J10 : Grand Canyon NP > Page (221 km) J11 : Page > Monument Valley (203 km) J12 : Monument Valley> Moab (269 km) J13 : Moab J14 : Moab > Vernal (364 km) J15 : Vernal > Jackson Hole (460 km) J16 : Jackson Hole > Yellowstone NP (204 km) J17 : Yellowstone NP J18 : Yellowstone NP J19 : Yellowstone NP > Salt Lake City (514 km) J20 : Salt Lake City J21 : Salt Lake City > Capitol Reef NP(367 km) J22 : Capitol Reef NP > Bryce NP (211 km) J23 : Bryce NP > Las Vegas (412 km) J24 : Las Vegas > Bruxelles
Merci beaucoup 🙂
Thib'
Nous envisageons de faire l'Ouest des Etats-Unis ainsi que Yellowstone l'été prochain (Juillet 2013). Après avoir déjà cogité un peu ce parcours, pouvez-vous me dire si celui-ci est réalisable?
J1 : Bruxelles > San Francisco J2 : San Francisco J3 : San Francisco J4 : San Francisco > Yosemite NP (304 km) J5 : Yosemite NP J6 : Yosemite NP > Mono Lake (126 km) J7 : Mono Lake > Death Valley NP (396 km) J8 : Death Valley NP > Las Vegas (196 km) J9 : Las Vegas > Grand Canyon NP (448 km) J10 : Grand Canyon NP > Page (221 km) J11 : Page > Monument Valley (203 km) J12 : Monument Valley> Moab (269 km) J13 : Moab J14 : Moab > Vernal (364 km) J15 : Vernal > Jackson Hole (460 km) J16 : Jackson Hole > Yellowstone NP (204 km) J17 : Yellowstone NP J18 : Yellowstone NP J19 : Yellowstone NP > Salt Lake City (514 km) J20 : Salt Lake City J21 : Salt Lake City > Capitol Reef NP(367 km) J22 : Capitol Reef NP > Bryce NP (211 km) J23 : Bryce NP > Las Vegas (412 km) J24 : Las Vegas > Bruxelles
Merci beaucoup 🙂
Thib'
Davao et Mati en août: itinéraires, que faire, guesthouse? English translation pending
Bonjour,
Je serai au Philipinnes pour trois semaines en aout. Je souhaiterai passer une semaine (voir plus) au davao oriental notamment a Davao et Mati.
J'ai le lonely planet comme guide mais cette région n'est pas couverte.
Mon "style" de voyage est plutôt routard, en prenant son temps.
Des lors je serai intéressé par :
- des hotels/guesthouse a recommander ;
- éventuellement des guides pour l'un ou l'autre trek ;
- les endroits dont vous recommander la visite ;
Merci a tous,
Guillaume
Je serai au Philipinnes pour trois semaines en aout. Je souhaiterai passer une semaine (voir plus) au davao oriental notamment a Davao et Mati.
J'ai le lonely planet comme guide mais cette région n'est pas couverte.
Mon "style" de voyage est plutôt routard, en prenant son temps.
Des lors je serai intéressé par :
- des hotels/guesthouse a recommander ;
- éventuellement des guides pour l'un ou l'autre trek ;
- les endroits dont vous recommander la visite ;
Merci a tous,
Guillaume
Bornéo entre jungle et océan English translation pending

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici: https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
« Bornéo, en Malaisie ??? Bigre pourquoi pas, mais pourquoi -là ? » . Bornéo représente un peu naïvement pour moi l’île aux coupeurs de tête qui jouent aux apéricubes dans une jungle inextricable pour son côté romanesque, mais aussi un peuple de grands constructeurs de produits informatiques, avant l’arrivée massive de la Chine sur nos marchés. Quelques images sont également rattachées à la Malaisie, comme les fameuses tours jumelles de Kuala Lumpur vues dans quelques films, l’huile de palme responsable de la déforestation de la forêt primitive et de ses habitants ...donc des idées floues et contradictoires sur cette partie du monde, croyant au passage que Bornéo était plutôt une île Indonésienne (ce qui n’est pas faux, mais pas complètement vrai non plus). Des choix ont été faits : pas de camping : le pays ne s’y prête pas. Il faut dire que le logement n’est pas trop cher non plus. Cela signifie aussi un peu moins d’indépendance. prendre du temps dans chaque endroit au détriment de certains autres pour ne pas simplement butiner, mais apprécier au maximum chaque point de chute. exit les longues randonnées guidées dites très difficiles, ne sachant pas comment nous allions supporter la chaleur et la marche dans la jungle. « Out » aussi les retours à la nature hors de portée de notre bourse et les séjours au contact des tribus qui ne sont pas notre « tasse de thé ». nous gardons comme d’habitude une forte orientation vers la nature: jungle et une nouveauté, la découverte des fonds sous-marins en « snorkeling », c’est-à-dire palmes, masque et tuba.
Thibaud, l’aîné, n’a pas souhaité suivre le reste de la famille qui pour la première fois part à quatre.

Premier saut de puce - départ pour Amsterdam depuis Lyon sans problème. L’aéroport est très attractif de par son architecture et les boutiques qui le composent. Nous sommes en transit et il n’est pas possible de vraiment visiter, ce que nous regrettons. Deuxième saut, de kangourou cette fois – départ pour Kuala Lumpur avec KLM (très bien, rien à redire). C’est un peu la routine maintenant – repas, un, deux ou trois films pour les plus accros (le discours d’un Roi et Black Swan pour moi), avant d’essayer de trouver le sommeil dans la position la moins inconfortable. Il faut quand même dire que depuis nos premiers voyages, les écrans personnels dans l’avion avec la filmothèque associée et les appuis-tête réglables latéralement ont bien amélioré le confort général. Le temps parait vraiment moins long et le sommeil plus facile à trouver. A l’arrivée, la chaleur et l’humidité sont au rendez-vous. Tant mieux, c’est que nous ne nous sommes pas trompés d’avion. Nous profitons de l’aéroport pour changer des euros afin de payer les prestations. Ce n’est pas, loin s’en faut, le meilleur taux que nous ayons trouvé. Comme les banques ne manquent pas dans ce pays, il y a mieux à faire que de réaliser l’opération là. A la douane, nous rencontrons de nombreuses femmes en burqa, toutes de noir vêtues, jusqu’aux gants. Impossible de connaitre la marque des chaussettes, ce qui finalement n’est pas si grave. D’après nos renseignements, nous savions que la Malaisie était un grand pays musulman mais plutôt modéré, d’où une certaine surprise.
Nous prenons notre premier contact avec le pays grâce à notre chauffeur de taxi très loquace qui nous prend en charge pour l’hôtel que nous avions réservé à Kuala Lumpur. La verdure luxuriante essentiellement composée de palmeraie à huile côtoie des villes modernes et des petits villages de maisons basses. L’infrastructure routière est en tout cas sur cette partie de bonne facture et parfaitement entretenue. Notre homme répond aux nombreuses questions que nous lui posons et nous explique les rudiments de ce qu’il faut connaitre pour mieux appréhender son pays. Il nous explique par exemple que Kuala Lumpur est un cauchemar pour les taxis à cause des bouchons inextricables qui s’y produisent (à prendre en compte pour les temps de trajet). Il répond à notre interrogation sur nos femmes en noir de l’aéroport qui sont, nous nous en doutions un peu, des vacancières en provenance du golfe (la Malaisie est d’après lui leur principale destination touristique). Notre chauffeur nous fait part de son temps de travail (quasi 7 jours sur 7 de 7 heures à 20 heures et plus) avec quinze jours de vacances. Difficile de savoir si c’est vrai, mais si c’est le cas, tout cela n’est pas réjouissant. Notre taxi nous dépose au cœur de Chinatown au « 5 elements hôtel », réservé par internet. La chambre est assez confortable, en tout cas largement suffisante pour nous reposer du voyage! Avant de nous assoupir, nous ne résistons pas à l’envie de tester nos premiers mets malaisiens… à Chinatown. Le quartier est plutôt animé, bon enfant et sans pression particulière sur les quelques touristes trop facilement reconnaissables. Il fait chaud, humide et cela fleure bon les grillades. Installés en plein air à la petite table d’un des restaus, nous goûtons le plaisir délicieux d’avoir changé d’univers en quelques heures, tout en attendant nos brochettes de poulet et notre bière. Un petit tour entre le dédale des boutiques puis nous retournons dans nos chambres rattraper notre décalage horaire (8 heures quand même). Comme d’habitude, ce type d’hôtels est assez cher pour le pays avec du personnel local et on retrouve le « vrai » niveau de vie dans la rue au moment d’acheter à manger. Là c’est presque dérisoire.

Premières bulles chez les junkies
Le lendemain, nous repartons pour Bornéo après un lever à cinq heures du matin propice à nous remettre d’aplomb. En fait, il était prévu de rester à l’aller à Kuala Lumpur, puis au retour, mais l’info que nous avions omise, c’est que les deux aéroports (international et low cost), se trouvent à une heure et une heure et demi de route de la capitale. Mauvais choix donc. Il aurait été préférable de ne visiter Kuala Lumpur qu’une fois. Le taxi n’est pas cher (environ 20 à 25 € pour une heure). Nous traversons la ville en pleine nuit, toute à fait déserte. Enregistrement simple (sécu presque laxiste, mais c’est un vol intérieur) et 2h15 de vol plus tard nous arrivons à Tawau sur l’île de Bornéo où doit nous attendre une voiture de Scuba Junkie, l’organisme avec lequel nous avons réservé « nos plongées ». Celle-ci nous emmènera jusqu’à Semporna, ville pas très bien cotée à cause des réfugiés Philippins qui tentent d’y survivre, pour embarquer pour l’île de Mabul où nous devons passer quelques jours. Tout le long de la route, nous ne voyons que des plantations de palmiers à huile qui ont remplacé la jungle. Bon sang, mais qu’ont-ils fait de leurs forêts ? Très inquiétant en tout cas cette monoculture sur des centaines de kilomètres. La forêt endémique primitive et toutes ses richesses ont été purement et simplement rasées. Nous qui avons l’habitude de prendre des clichés à chaque tournant, là, le déclencheur reste au repos. Les champs de palmiers à huile à perte de vue nous laissent de glace, ce qui dans l’ambiance du pays n’est pas peu dire. Arrivés chez Scuba junkie à Semporna, nous apprenons que nous ne pouvons pas repartir pour l’île de Mabul dans la foulée à cause de la mer trop agitée. Flûte, nous voilà bloqués dans cette ville pas trop engageante, et de plus, le lendemain il était prévu de plonger à Sipadan, lieu réputé et tant attendu pour lequel nous avons « cassé notre tirelire ». C’était bien la peine de se lever si tôt ! La bonne nouvelle, c’est que « Scuba Junkie » avait pris l’initiative de déplacer notre journée à Sipadan au jour suivant. Nous cherchons un hôtel pour passer la nuit et repartir le lendemain : le « Seafest Hotel » fera l’affaire, avec ses belles chambres et sa piscine, à cinq grosses minutes de Scuba Junkie. Cela aura au moins la vertu de parfaire la récupération du décalage horaire plutôt confortablement. L’hôtel est situé juste au-dessus du port, et nous passons un bon moment à regarder le retour de pêche avec des bateaux bardés de projecteurs pour la pêche de nuit. Piscine, repas du soir à l’hôtel. On découvre le « steam boat », sorte de fondue chinoise avec beaucoup de poisson.
Balade en aquarium
Le lendemain, bon pied, bon œil, nous partons comme prévu pour Mabul. La mer a retrouvé son calme. Les 2 x 115 chevaux mugissants de notre bateau nous transportent en une bonne heure à Mabul sur une mer plate, au milieu d’un dédale de petites d’îles volcaniques recouvertes de forêt dense. L’air est chaud et la balade en mer ne manque pas de sel.

A peine arrivés, nos Junkies nous accueillent sympathiquement à l’embarcadère, nous indiquent nos bungalows et prennent le contrôle des opérations : nous devons aller plonger sur le site de Kapalaï. Trois plongées sont prévues dans la journée. Pour le déjeuner, la formule est simple : un buffet est servi, sans aucune prétention et chacun se sert et s’installe où il veut sur de grandes tables du type réfectoire. Si le cadre est tout à fait à notre goût, la cuisine reste basique mais l’ambiance est là, plutôt jeune, insouciante et pleine de récits de plongées. Mabul n’est pas une grande île, mais c’est le camp des accros à la plongée. Notre bungalow familial est neuf et n’a qu’un seul défaut : il sent fortement le vernis (normal, les autres bungalows d’à côté sont en cours de finition – portes et vernis - pour être attribués dans la semaine => nous apprendrons d’ailleurs plus tard que toutes ces constructions dans le camp sont dues à un incendie qui a ravagé la moitié des bungalows en février !). Une nuit à passer et nous pourrons en changer. Pour le reste, tout en bois, il est du meilleur effet et s’accorde bien avec le contexte.

Après quelques tours d’hélices, notre bateau nous dépose sur le premier site de plongée (palmes, masque, tuba). Pour les enfants, c’est une grande première. Ils n’ont jamais vus les fonds sous-marins en dehors des aquariums. Bingo ! Là, l’aquarium est juste en-dessous de nous. Le premier contact est saisissant. L’eau est chaude (mais un shorty reste nécessaire car on se refroidit vite), les coraux tapissent le fond qui ne dépasse pas les deux à trois mètres, et la multitude de poissons multicolores de toutes tailles et de toutes formes est au rendez-vous. La nature est vraiment inventive. Nos premières tortues nous croisent dans l’indifférence. Une commère de murène blanche passe sa tête entre deux rochers. Grandiose. Côté dîner : Heu, le dimanche le cuisto devait être en congés. Pas terrible du tout. Les autres jours seront plus favorables aux papilles (en fait, le mauvais état de la mer pendant plusieurs jours avait interdit la livraison de certains produits, notamment des produits frais qui sont arrivés par la suite). La nuit fut plus dure, avec l’odeur, la grosse chaleur tempérée par trois gros ventilateurs, et le jet-lag. Je me réveille à deux heures du matin – impossible de me rendormir. C’est le moment de faire des mails (car le wifi fonctionne alors qu’il est saturé en journée). Super pratique et bien plus efficace que le téléphone avec les horaires et le peu de temps que l’on a pour communiquer. Vive le wifi.

Le jour où Grisemote devint une légende.
Réveil à cinq heures du matin. Dur, dur. Après un petit déjeuner léger, nous partons pour Sipadan, THE site mythique de plongée. Comme tout mythe, il se gagne : il faut s’inscrire plusieurs mois à l’avance et seules cent vingt personnes sont autorisées à pénétrer dans cette réserve chaque jour. Enfin il se gagne … il se paye aussi fort cher, avec une flambée des prix ces dernières années! Petite particularité moins réjouissante, cette île paradisiaque est maintenant gardée par des militaires et il est impossible d’y séjourner, car elle est restée tristement célèbre par une prise d’otages sanglante qui s’y est déroulée en 2000. La petite île de Robinson est de toute beauté avec son sable blanc, ses palmiers généreusement courbés vers l’océan, et sa jungle exubérante. Une carte postale. Dès les premiers coups de palmes nous sommes au milieu des requins et des tortues, dans un jardin de corail habité par les populations les plus cosmopolites que l’on puisse imaginer. Toutes les couleurs de l’arc en ciel sont ici représentées avec des gabarits partant du minuscule poisson au requin de plus d’un mètre, en passant par les barracudas, en bancs, se nourrissant dans le courant. Quel spectacle ! La grande particularité du site pour les plongeurs en bouteille que nous ne sommes pas, c’est à-pic de six cents mètres qui entoure l’île, après un court plateau corallien. La chute vers les abysses est vertigineuse. De la surface, cette zone d’un bleu profond d’où apparaissent et disparaissent requins et tortues est à la fois attirante et un peu effrayante. Nous ferons quatre plongées dans la journée, entrecoupées d’un casse-croûte revitalisant pour nous permettre de nous ressourcer. L’air des profondeurs, ça creuse. Une heure de plongée, une heure de repos ! Si les plongeurs plongent bien une heure, mais avec un temps de préparation conséquent, nous, petits snorkelers sommes à l’eau dès le début de session. Autant dire que Sipadan, on en a bien profité ! Le capitaine du bateau veille sur nous et un geste de la main suffit pour le faire venir. Tout comme les plongeurs, nous avons notre petit briefing nous indiquant où aller et ce que nous pouvons y voir, avant chaque plongée. Le matin, le groupe des générateurs de bulles (les plongeurs donc) a vu des requins marteaux, fait à priori rarissime ! A la remontée, tous sont surexcités, particulièrement le jeune responsable de palanquée qui informe chaque bateau alentour de leur chance inouïe par un signe (les deux points fermés au niveau de la tête pour indiquer les deux yeux du « requin marteau ») L’après-midi, alors que nous sautons dare-dare à l’eau attirés par les ébats d’un couple de tortues, Grisemote aperçoit, venu des profondeurs, une forme caractéristique au-dessous d’elle, qui lui rappelle un air familier des aquariums: diantre, un requin marteau ! Ça avait l’air si important pour les plongeurs, qu’elle s’empresse de les prévenir sur le bateau alors qu’ils sont en train de s’équiper. Les plongeurs, sceptiques car ce type de requin se trouve généralement en grande profondeur, pour les plus rapides, verrons l’engin binoculaire glisser entre les eaux. Un requin marteau vu par une snorkeleuse. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre. Encore un coup du réchauffement climatique … Elle fait le tour de Scuba junkie et le soir au réfectoire, on ne parle plus que de LA journée des requins marteau et de « celle qui a joué avec l’un d’entre eux en surface », une légende ! Il faut donc assumer ma place de mari d’une légende vivante. Je raconte donc l’épopée héroïque à ceux qui la demandent : « Ben, une masse grise est passée près de Sylvie (et probablement à côté de moi mais je ne l’ai pas vue). Il parait que le poisson était marteau ». Voilà ! Dans dix ans, ceci devrait pouvoir se transformer en une belle histoire à rebondissements si chacun y met du sien. Ils sont fous ces junkies ! Le lendemain est une journée de repos / transition. Beaucoup de fatigue accumulée aura fini par miner le moral des troupes. Pour ma part, un gros mal de crâne dû à la fatigue et au décalage horaire me clouera à dormir sur un banc de la salle commune, notre bungalow ayant été rendu. Le reste de la famille, plus en forme, fait le tour du village alentour et une petite plongée au niveau du ponton de l’embarcadère. Ces petits villages de pêcheurs, bien que visiblement très typiques, montrent le niveau de vie très bas des familles. Aux alentours de 16h00, nous repartons en bateau vers Semporna, qui est le lieu d’embarcation de nos prochaines plongées, vers Sibuan et Mataking. Destination : l’hôtel Seafest, toujours pas donné, mais globalement bien rendu. Piscine, puis diner dans le restau des junkies (sympa mais pas des plus typiques) avant une grosse nuit réparatrice.

Les deux jours qui suivent sont consacrés à la plongée sur l’île de Mataking et sur Sibuan, deux îles paradisiaques avec des plages de sable blanc ourlées de cocotiers sur fond de verdure. Les bancs de méduses gâcheront un peu la fête (notamment de Robin). Nous ferons trois « plongées » par jour, toujours entrecoupées de repos sur l’île.

Sibuan est une île incroyable : c’est une bande de sable avec des cocotiers, un petit village de pêcheurs et une nursery de tortues qui sont remises à l’eau quand elles sont moins vulnérables. L’île est vraiment paradisiaque de notre point de vue d’européen. Ceci dit, dans la journée, il est impossible d’y tenir tellement il y fait chaud ! Pour la plongée, le spectacle vaut bien entendu le détour. Le côté obscur de l’île est qu’hélas, pas mal de fonds ont été dynamités par des ignorants qui se disent pêcheurs. Assez désolant, car outre le fait que cela soit interdit et tue tout sans discernement, il faut des dizaines d’années ensuite pour reconstituer les massifs coralliens, source de toute la vie aquatique locale. Les deux soirs de suite, après la piscine réparatrice, nous mangeons au restau « steak house », on ne peut plus local malgré le nom tape à l’œil, où les menus sont complets pour 7,5 ringgits (soit moins de trois euros). A conseiller pour ses jus de fruits frais et ses petits plats typiques dans une belle ambiance. A Mataking nous avons subi un orage. Une bonne vingtaine de minutes avant l’assaut des gouttes, le ciel devient de plomb et la lumière baisse de deux tons. Les bourrasques furent intenses mais de courte durée et moins d’une demi-heure plus tard, le grand bleu était de retour. Trop facile !

Nasiques à gogo
Tout à une fin et nous quittons le périple plongée le lendemain pour la jungle près de la ville de Sandakan (cinq heures de route pour trois cents kilomètres). Palm trees à perte de vue du début à la fin du voyage. Grrrr. Notre chauffeur voit cela comme une belle réussite : la Malaisie est le premier exportateur mondial d’huile de palme. Indéniable. A l’arrivée, nous logeons au Paganakan Dii, notre étape de fin de la journée, bien loin des sentiers battus. Le bungalow est tout simplement superbe, avec une vue sur le rideau de jungle qui cache les palmeraies. Bel endroit, aménagé avec goût (au moins le nôtre). Loin de tout, le soir nous mangeons sur le site qui ressemble à la taverne des pirates des caraïbes avec ses barriques, ses tables et sièges en bois, sommaires, le tout au son des grillons et autres insectes qui claironnent leur joie de vivre (ou d’être encore en vie). Bel accueil de toute l’équipe. A recommander. Le lendemain matin, nous partons en taxi pour Labuk Bay, haut lieu de sauvegarde des nasiques (proboscis monkeys en anglais), singes que l’on trouve uniquement sur l’île de Bornéo. L’animal est rare, d’autant plus que l’élevage intensif des palmeraies a décimé leur habitat naturel. A Labuk Bay, un riche producteur d’huile de palme aurait pris conscience que les nasiques allaient disparaitre et a créé une réserve implantée entre de grosses plantations de palm trees dans un décor de jungle qui résiste à l’envahisseur, au niveau de la mangrove (le remord peut être). Pour animer joyeusement tout cela il a fait construire deux plateformes pour les nourrir, endroits privilégiés pour les admirer à l’aise au moment des repas. Dévoué pour la bonne cause le producteur, n’a pas été jusqu’à replanter la jungle. Le mécénat à ses limites. Comme toute bonne réserve qui se respecte, elle est aménagée pour le tourisme. Le Nipah Lodge, bien que pas donné pour le pays, est extra et calme, en plein milieu de la mangrove. Les bungalows sont de toute beauté et très agréables à vivre (ventilos et air conditionné). Loin de tout, nous devons manger au restau du lodge qui bien qu’étant de qualité manquerait presque de variété. Nous sommes également tributaires du véhicule du lodge pour les plateformes, à quelques kilomètres de nos appartements, avec pour activité principale à heures fixes : nourrir les stars locales. Au niveau des plateformes, le petit guide jovial du lodge, Jonathan, qui parle le nasique sans accent, les appelle avec des cris très caractéristiques. Les sommets des grands arbres commencent alors à s’agiter et une horde de singes gymnastes arrive en sautant d’arbre en arbre avec souplesse et audace pour se repaitre de légumes et de pancakes. Pas trop farouches, les nasiques savent rester assez distants sans être sauvages. Mais quelle sinistre plaisanterie a incité un créateur à positionner un tel appendice nasal sur un singe au demeurant si sympathique ? Si le tout peut porter à rire, en revanche, le nasique est le seul singe qui peut nager. Et toc, on n’a rien sans rien. Y ‘a une justice quand même! En lisant les infos sur Voyage Forum, il est dit que c’est un lieu où l’on peut rester trois jours sans s’ennuyer. Grisemote n’a prévu que deux jours. Deux jours d’observation de nasiques me direz-vous, on pourrait finir par les avoir dans le pif ? Bon ! N’étant pas tous des zoologistes invétérés, sans pour autant être réfractaires à l’observation animalière, certains membres de l’épopée ont fini par manquer d’enthousiasme à la vue de ces bipèdes à l’estomac insatiable. Certes, le site est super, les singes sont en liberté et photogéniques à souhait, mais les deux plateformes restaurant pour singe n’ont rien de naturel et le tout finit, sur deux jours, par être, comment dire, un poil répétitif. Une bonne journée aurait peut-être suffit … au moins pour l’un d’entre nous. Les plateformes d’observation se trouvent loin du lodge, on ne peut pas aller se promener à pied, il faut être tributaire d’un véhicule que nous n’avions pas. Et le lodge est au milieu de la palmeraie, et c’est calme, très calme, peu de faune, à observer. L’après-midi du deuxième jour, détectant un je ne sais quoi d’ennui furtif dans nos yeux, Jonathan nous propose une petite escapade dans la mangrove: court, instructif et finalement bien sympa. Nous y apprendrons une technique de pêche très ingénieuse de ces teignes de macaques à longue queue (long tail macaque) : ils laissent traîner leur queue dans un des multiples trous de crabe de la mangrove. Le crabe, croyant être livré à domicile, pince la queue et hop, le tour est joué ! Malins ces singes ! Le soir, notre petit guide, qui ne tient pas en place, nous invite (moyennant finance) à un night walk (cela fait plus aventurier que « marche de nuit » n’est-il pas ?) pour voir « un arbre de noël ». Bigre ? C’est tout simplement un arbre particulier sur lequel des lucioles (qui sont en fait de minuscules scarabées) s’agglutinent. Pas de doute, l’arbre est bien éclairé. Disons que c’est une guirlande un peu sous-voltée mais qui a son petit effet, sans tomber dans le spectaculaire. Sur le chemin, nous croisons un chat sauvage avec sa proie dans la gueule qui s’arrête devant nous pour prendre son apéritif. Aïe, coincés à l’arrière de la voiture, nous manquons les photos. Grisemote en parle encore !
La minute culturelle de Grisemote : Les nasiques ont vraiment une drôle de tête. Les mâles dominants ont un appendice nasal extrêmement développé, c’est un pouvoir de séduction pour les femelles, et ça leur sert aussi de « corne de brume » pour alerter la tribu d’un éventuel danger. C’est très amusant de les entendre communiquer. Les femelles et les jeunes ont un petit nez retroussé. Ils font aussi partie des singes qui peuvent nager, d’ailleurs ils plongent très bien. C’est pour ça qu’ils aiment vivre en bordure de mangrove ou de mer, c’est un moyen d’échapper aux prédateurs, et un côté de moins à surveiller! De plus, ils ont un gros bidon ! En fait, ils possèdent deux estomacs comme les vaches. Plusieurs familles cohabitent, mais un seul mâle dominant est toléré. Les autres mâles font partie d’un groupe, que là-bas on appelle « batula group » (je n’en ai pas trouvé la traduction). Deux repas leur sont servis par jour. Une vraie pension complète. On leur sert légumes et pancakes sans sucre car les nasiques ne peuvent absolument pas consommer de sucre sous peine de mort, et se nourrissent exclusivement des végétaux de la jungle. Alors que la première plateforme est en pleine jungle, la deuxième est attenante à un bâtiment habité par d’autres singes très attachants: les silver leafs. Ces petits singes tout gris, avec la coiffure de David Beckham sur la tête, nous accueillent avec d’autres congénères. Nous les avons crus apprivoisés alors qu’en fait ils sont juste très conviviaux (nous en recroiserons à plusieurs reprises durant notre voyage). Nous passons un bon moment à les regarder de très près. Les petits sont tous roux, très rigolos. Repas favori : les haricots et la plupart du temps les feuilles d’arbre. Même si le remplissage de leur estomac les guide, ils ne seront pas là systématiquement. Il faut donc savoir en profiter. Pour finir, quelques calaos (hornbills) amateurs de bananes viendront compléter la panoplie des bêtes sauvages apprivoisées du lieu.

Impitoyable Jungle
Prochaine étape, nous partons pour la rivière Kinabatang et sa jungle exubérante. Encore un lieu très attendu, paraît-il un grand moment d’après le forum de voyageurs. Après beaucoup d’hésitations compte tenu des avis des uns et des autres, nous choisissons ce raid avec Kinabatang Natur Lodge. Le trajet pour y parvenir fut quelque peu chaotique, avec un aller d’une bonne heure et demi en taxi pour Sandakan pour revenir quasiment à notre point de départ 1h30 après en car « tape cul » (visiblement un malentendu avec la personne avec qui nous avions réservé !) suivi de deux heures dans le même véhicule pour arriver à notre trip jungle. Durant le trajet, il faut avouer qu’à part dormir il n’y a pas grand-chose à faire : palmiers à huile à perte de vue et heureusement quelques villages. Les routes ne sont pas le lieu d’une vie intense non plus. Le goudron est plutôt « correct», arpenté par des véhicules du type qui a beaucoup vécu ou de beaux 4x4 neufs rutilants, ponctués de gros cars « brousse », petites motos ou grosses mobs scooter. En général, les bords de route près des villes et villages sont nettoyés et l’herbe coupée ce qui donne un aspect plutôt « propre » et agréable. Les villages sont souvent petits avec de petites mosquées pas très démonstratives. Côté religion justement : La religion musulmane est très majoritaire, mais elle n’est pas la seule : chrétienne, hindouiste, sikh, bouddhiste, …. Tout ce petit monde cohabite a priori très bien dans ce qui nous apparait être une certaine harmonie. Pour le voile par exemple, c’est suivant les endroits 40 à 60 %. Ceux-ci sont souvent colorés. A noter cependant qu’à l’école « high school, à Sandakan, les étudiants portent des uniformes et pour les filles il y a un voile … Mais est-ce partout comme cela et que font celles qui ne sont pas musulmanes ? A Kuala Lumpur, nous verrons des mini jupes qui ne déteignent pas dans le paysage (portées uniquement par des chinoises !) Palm tree : Horreur, malheur ! Avoir massacré la forêt primitive, avec des arbres centenaires, voire millénaires, et toute la faune qui va avec, pour planter sur des kilomètres des palmiers à huile, c’est déprimant. Bien entendu, cela met en rogne de voir autant de bêtises, d’irrespect de la nature et du patrimoine naturel qui ne nous appartient pourtant pas. Le comble est qu’il faut maintenant payer et fort cher pour voir ce qui appartient à tous, notre patrimoine commun dit « naturel », que les gouvernements ont autorisé à massacrer et qu’il faut maintenant protéger dans des poches anecdotiques primitives au frais des touristes et peut être du contribuable. Mieux encore, comble de l’ironie, ces mêmes gouvernements passent pour être les protecteurs de ces mêmes lieux et des nasiques par exemple. Quant aux compagnies qui exploitent les palmiers à huile, il est fort à parier qu’elles gardent quelques parcelles vierges histoire de se donner bonne conscience vis-à-vis des populations. Bref, la grosse arnaque des hommes sur la nature, comme cela se pratique partout et à toutes les échelles. En y réfléchissant mieux, nous même gentils européens offusqués par cette destruction massive pour la monoculture, n’avons-nous pas saccagé notre forêt endémique pour y implanter notre agriculture ? N’avons-nous pas, sur des centaines de kilomètres-carré, fait de la monoculture dont nous ne voyons que le charme maintenant. En traversant une région viticole, un malaisien ne se poserait-il pas la même question que sur les palmiers à huile ? Bon, ceci-dit, sur place c’est quand même bien triste. Et même s’il y a de « bonnes raisons » à cela, on sent que la logique ne vaut que pour du court terme. D’ailleurs, déjà l’agro-alimentaire européenne commence à faire campagne contre les produits avec huile de palme …
Kinabatang Natur Lodge : « Spartiate land » pour « jungle trip »
A peine arrivés au lodge, nous partons pour une première visite du fleuve en bateau type « pirogue », mais à moteur. Il y a une bonne vingtaine de personnes par esquif, un guide qui parle anglais et un « pilote pisteur » qui a l’œil. Le fleuve est vraiment un bon moyen de visiter facilement la jungle. Nasiques, quelques oiseaux (calaos) et des macaques joueurs. La forêt est belle, avec de grands arbres majestueux, la lumière aussi et le petit vent tiède est du plus bel effet. Côté Bungalow, c’est plus mitigé – il y a le strict minimum : deux lits minimalistes, douche et sanitaire, le tout dans quelques mètres carrés, mais pas un de trop . Heureusement il y a des compensations : le wifi, l’électricité et un ventilo, indispensable si on veut avoir une petite chance de dormir. Autre bonne surprise : le buffet, pas plantureux mais plein de bonnes choses locales. Le camp est entouré d’un fil électrique, mais pourquoi diantre ? En fait, c’est pour les éléphants pygmées que hélas nous ne verrons pas (juste leurs bouses !). Ils viennent dans le coin tous les six mois, et à priori nous apprendrons plus tard qu’ils sont passés après notre visite. No comment ! Avant de dormir, une marche de nuit du type « promène touristes », autour du camp, nous divertit quand même. On voit un peu la jungle de nuit, c'est-à-dire pas grande chose. Une pluie s’installe en fin de parcours et qui durera une partie de la nuit. Les sangsues seront donc de la fête le lendemain … Le lendemain, le réveil sonne à 5 heures 45 pour un safari fluvial, dans les brumes du petit matin. Côté faune, c’est plutôt désert (quelques gibbons insomniaques de loin tout de même). Ils doivent tous dormir les veinards. Ce qui sauve l’affaire c’est une douce lumière sur le fleuve brumeux lors du lever du soleil. De retour au camp, après un petit dej qui finit de nous réveiller, nous partons pour une marche de trois heures dans la jungle. On y est cette fois! Jusqu’au cou, ou plutôt jusqu’au -dessus des bottes. Avec les pluies de la veille, le chemin se transforme parfois en bourbier géant digne de Koh Lanta. La discipline consiste donc à éviter de toucher les feuilles des arbres pour ne pas attraper de sangsues, à prendre la trajectoire la moins grasse possible pour ne pas tomber et à serrer les arpions pour conserver ses bottes au pied (la boue fait ventouse). La progression est lente, et en trois heures nous ne ferons que quelques petits kilomètres (pas plus de 3 ou 4). Côté faune, c’est le désert vert. Quelques petites bestioles se montreront. Il faut dire que l’on fait un potin de tous les diables avec un groupe de quinze à vingt personnes, dont des chinois volubiles exprimant sans retenue toutes leurs impressions d’un bout à l’autre du groupe. Bien sûr, c’est sans compter les moustiques et les sangsues accrochées aux feuilles et qui attendent sagement le touriste en mal d’exotisme, ou dans la boue pour remonter le long des bottes. Lucas est le premier touché et passe sangsue d’or avec deux morsures. Sylvie est sangsue de bronze avec une touche sur la hanche . Robin est déçu. Il en sort indemne, idem me concernant. Belle forêt. Au total, l’impression est plutôt très positive, même si cela reste touristique. Avec la chaleur et l’humidité étouffante, Sylvie n’est pas au mieux. Arrivés à notre cabane (le terme convient mieux que bungalow), quelques petites surprises nous attendent encore. Une fois la douche prise, Grisemote s’aperçoit que des sangsues se sont accrochées à sa sangle d’appareil photo et commencent une petite virée sur les draps du lit. Il faut rester vigilant avec ces petites bêtes amoureuses … de chair fraiche. Pour ma part, la boue ayant repeint une partie de ma chemise lors d’un pas hasardeux de trop dans un des bourbiers traversés, je m’aperçois après lavage, en l’étalant pour la sécher, qu’une petite mignonne y attendait son casse-croûte. Conclusion : pas vues, pas prises, partout elles se faufilent, loin du regard elles attendent, sans heurt elles se nourrissent, au grand dam des hommes, qui une fois de la jungle revenus, pensent ne pas être mordus. Le déjeuner avalé avec délectation, nous enchaînons par une grosse sieste pour rattraper notre lourd retard de sommeil. Au réveil, Grisemote découvre un peu de boue dans son nombril. L’enquête du comité hygiène et sécurité révèlera l’improbable, l’insoutenable. La violence des faits dépasse notre imagination (des plus fertiles en matière de voyage concernant Grisemote). La boue n’est autre qu’une mare de sang séché. Goulument, une petite sangsue est à table depuis plusieurs heures, nichée au fond du nombril accueillant et chaud. Le gite et le couvert. Comme nous avons estimé qu’elle appartenait à la catégorie des squatters, l’expulsion fut immédiate (avec du sel). Je tiens à préciser que malgré tout, aucune de nos visiteuses n’y a laissé sa vie. Après tout, elles sont chez elles, mais aussi un peu chez nous... Du coup Grisemote passe « sangsues d’or », comme quoi rien n’est jamais perdu. La fin d’après-midi est passée en safari sur la rivière. Nettement plus reposant que les treks jungle, on arrive en revanche à voir plus d’animaux (c’est pas Daktari non plus). Macaques, calaos, nasiques…. Sur un arbre immense, notre pisteur d’eau douce (ce qui n’a rien de péjoratif, mais c’est un fait) repère des ourangs-outans. Ah, du neuf et du jamais vu. Passant de branches en branches, à une hauteur assez vertigineuse, un couple se promène au-dessus de nos têtes avec l’aisance d’un trader dans un tableau de chiffres. Dommage qu’une bonne pluie s’invite au spectacle, rendant la visibilité hasardeuse pour les photos. En soirée, nous séchons le night-walk. De toute façon, il pleut. Cette escapade jungle fut plutôt positive. Certes, tout ceci représente un petit morceau de nature vierge perdu dans un océan de palmiers à huile, d’où certainement une faune allégée. Bien sûr, le trek jungle ne donne pas l’impression de traverser la forêt vierge de Bornéo, surtout avec un groupe important et un niveau de boue trop élevé pour faire beaucoup de chemin, mais la forêt est belle, le dépaysement est là et au final c’est bien l’essentiel. On pourrait s’interroger également sur le prix exorbitant du truc, pour une cabane équipée pour des spartiates avec quelques guides locaux (tout à fait compétents d’ailleurs), sachant qu’une heure de taxi ici vaut tout juste vingt euros. Le retour à la nature est surtaxé dirait-t-on. Mais ce n’est pas spécifique à la Malaisie puisque l’on retrouve cela également en Afrique. Disons que c’est le prix que l’on est prêt à payer et non ce que cela vaut …

Nous retrouvons la civilisation en revenant vers Sandakan, à notre logement de l’aller, le Paganakan Dii, dans le même chalet avec sa vue imprenable sur la jungle. A l’ouverture des valises, Grisemote débusque un nouveau passager clandestin : m’enfin, une petite grenouille trône sur ses vêtements, la dévisageant de ses yeux ronds. Comme il se doit nous la remettons à l’eau dans un nouveau parc d’attraction – un bel étang rempli de nénuphars non loin du lodge. Il faudra juste qu’elle se refasse de nouveaux amis. L’après-midi est consacrée à la visite de Sepilok avec ses orangs outans et son petit sanctuaire de jungle exceptionnel : le centre de découverte de la forêt tropicale. Très bien fait, la visite commence pour nous par la canopée. Des passerelles métalliques nous amènent au niveau des cimes des arbres où il est possible d’admirer ces géants feuillus (qui montent parfois jusqu’à 60 mètres). Souvent le tronc reste mince et sans branches pour s’épanouir vers le sommet. C’est la course à la lumière. Côté faune, on entend des chants d’oiseaux mais aussi la bonne humeur des touristes souvent plus attirés par la peur du vide que par les gazouillis exotiques. Les orangs outans restent un spectacle à voir. Nos cousins semblent en pleine forme et sont aussi à l’aise dans les arbres que devant les caméras et les flashs (avec peu de lumière au niveau du sol). Sepilok est un centre de réhabilitation des singes blessés ou orphelins, qui seront remis dans la nature ensuite. Comme tous singes « balanceurs » (type gibbon), ils ne peuvent pas sauter d’arbre en arbre comme le font les nasiques ou les macaques par exemple. Il leur faut des arbres de très grande hauteur pour s’exprimer. L’endroit est propice avec toutefois quelques filins pour permettre les passages entre arbres près de la plateforme touristique. L’espèce est protégée à cause de la déforestation intensive de la forêt primitive qui sonne le glas des hordes dont l’habitat est détruit. Toute cette petite manifestation est encadrée pour que le choc des cultures ne soit pas en notre défaveur, surtout avec les macaques joueurs à la main baladeuse (sur tout ce qui se mange et non ce qui est à croquer). En tout cas, les plateformes pour les nourrir sont un lieu idéal pour les admirer, même si tout cela n’a plus rien à voir avec la vie primitive. Une chose est sûre, les petits agrippés à leur mère n’ont pas le vertige. Nous rencontrons également un grand mâle mangeur de bambous. Sous son air débonnaire, il reste sous bonne garde, et pas pour le protéger lui.

Nous passons la soirée au Paganakan Dii, et après un réveil au son de la jungle qui s’étire aux premières lueurs de l’aube, nous partons à l’aéroport pour Kota Kinabalu, capitale du Sabah. Le vol au-dessus des massifs du Mont Kinabalu permet de voir qu’heureusement, sur les flancs de montagne, la forêt a quand même de beaux restes. Ce doit certainement être une zone protégée. A l’arrivée, nous louons une voiture pour être autonomes. Nous optons pour un véhicule du cru, une proton Wadja. Il faut goûter à toutes les spécialités locales, notamment celle du volant à droite, car la conduite est à l’anglaise. Ayant déjà eu à affronter ce type de configuration, il ne faut que quelques minutes pour retrouver ses marques. Les conducteurs ici ne sont pas particulièrement excités (voire carrément pépères), et respectent plutôt très bien les règles du code de la route. Résultat, on se sent en sécurité et pas vraiment dépaysés si ce n’est qu’ils roulent lentement même sans radars. Première étape, trouver notre hôtel au centre de Kota Kinabalu, le dayak hotel. Facile. Belles chambres royales ! Deuxième étape, embarquer sur un bateau pour Mamutik, une des îles du Tunku Abdul Rahman National Park, à quelques miles des pontons. De multiples petites compagnies assurent les liaisons et nous choisissons au pif celle qui nous a semblé être la moins surpeuplée. C’est vrai que c’est le lieu de rendez-vous des « Kotakinabalais » pour une journée en famille. Petites et bien accueillantes, les îles sont du coup surpeuplées. Ce n’est pas la côte d’azur non plus et on trouve largement de quoi poser ses serviettes. Les fonds sont poissonneux avec du corail, mais l’eau, troublée par les va-et-vient incessants des bateaux, est moins claire que ce que nous avions connu auparavant. Le bruit des hélices qui s’approchent des côtes donne toujours l’impression que l’on va se faire tailler en pièce. Une journée pas désagréable au bord de la mer, mais si c’était à refaire, nous la garderions pour autre chose. Le guide du routard est alléchant quant aux possibilités de diner en ville. Nous décidons de tenter l’exotisme sur le marché qui le soir se transforme en multiples « restos », où on choisit son poisson, ses crustacés, et où un cuisinier nous les prépare sur mesure directement au barbecue. Les enfants, adeptes de la chose, choisissent gambas et crabe… tout cela pour une somme, certes plus élevée que nos repas locaux quotidiens, mais qu’il serait impossible de concevoir en France.

Marchons sous la pluie
Le lendemain, départ pour le Kota Kinabalu National Park. Le mont Kinabalu est le sommet le plus élevé de Bornéo. Il culmine à 4095 mètres. Nous n’avons pas prévu d’oser l’ascension, qui se déroule sur deux jours et qui ne s’improvise pas à la dernière minute. C’est à organiser et réserver des mois à l’avance. Nous avions quelques craintes pour les enfants, mais finalement, tout au long des randos dans la jungle, ils étaient plutôt plus en forme que nous. Nous aurions donc pu le tenter ! Une autre fois peut-être ? Nous nous contenterons donc de sillonner ses flancs où la vraie jungle a gardé tous ses droits. Au départ des treks du National Park le ciel fait grise mine. Nous nous engageons sur un parcours de sept kilomètres sous une pluie fine, qui s’est rapidement transformée en pluie battante. Même sous l’épais couvert de la jungle, l’étanchéité n’est pas assurée. Où va-t-on ? Rapidement nous sommes trempés malgré les habits de pluie et avec l’altitude la température n’est pas si clémente que ça. On comprend en tout cas pourquoi la végétation est exubérante. Tantôt à seaux et tantôt modérée, la pluie ne nous quittera pas de toute la rando, transformant les pentes de terre en toboggans géants. Malgré les apparences ce ne fut pas la galère, même si un rayon de soleil ne nous aurait pas déplu. Côté oiseau, il faut croire qu’ils n’aiment pas l’eau. Côté flore, il y aurait eu de quoi faire, mais sous la capuche, le monde n’a pas la même saveur. De retour à notre voiture, bien refroidis et trempés jusqu’aux os (comme des Tom Yam – soupe locale- comme on pourrait dire là-bas !), nous rentrons à l’hôtel, le Celyn resort, pour reprendre des forces. Après une douche chaude réparatrice, nous partons déguster les spécialités locales du restaurant, en ayant pris soin de déposer nos chaussures trempées à l’extérieur, comme dans la plupart des lieux de ce pays. « Steam boat » au menu pour les enfants.

Larmes de volcans
Le lendemain nous partons pour Poring Hot Springs, sans nos chaussures jungles toujours trempées. Eh oui, même en Malaisie les nuits sont fraiches en altitude. Poring Hot Springs, c’est à l’origine une suite de bassins artificiels dans lesquels coule une eau chaude d’origine volcanique, aménagés par les japonais pendant la seconde guerre mondiale. Le site surfe aussi sur le côté jungle pour attirer les touristes, avec notamment un « canopy walk » (pont suspendu au sommet des grands arbres), quelques randos dans la jungle et un jardin botanique avec la possibilité parfois de voir une rafflesia, tout simplement la fleur la plus grande du monde. Cette fleur étant très rare, il faut être chanceux pour pouvoir l’admirer. Ainsi, dès qu’un bouton éclot, les propriétaires mettent des affiches partout pour en tirer le meilleur parti – car ici comme ailleurs, ce qui est rare est cher. Le jardin botanique en la matière n’avait rien à offrir, mais une rafflésia était visible chez un particulier. Nous suivons les conseils de visite du site et commençons par la canopée, en arrivant dès l’ouverture, avant le flot de touristes qui prend, parait-il, rapidement possession des lieux. Les ponts de cordes et de bambous accrochés à 30 ou 40 mètres du sol font leur petit effet, d’autant plus que l’ensemble est loin d’être rigide et que l’on passe les uns derrière les autres. Là aussi, même tôt, les hauts cris des apprentis aventuriers font fuir toute faune vers des lieux plus paisibles. Belle vue en tout cas. Nous enchaînons par une balade dans la jungle jusqu’à la grotte des chauves-souris, plus calme. Nous passons devant une cascade où les malaisiens (les hommes) se baignent dans la bonne humeur. Ensuite le chemin est désert jusqu’à la grotte signalée par une odeur âcre et musquée. Il faut s’armer de tout son courage et si possible d’une pince à linge pour y pénétrer, car l’odeur est vraiment éprouvante, et le sol jonché de guano. Bon ! Côté souris chauves, soit elles sont en mouvement, virevoltant en tous sens et c’est vraiment une gageure d’essayer de les prendre en photo, soit elles se reposent dans la grotte qui est aussi sombre qu’une nuit sans lune. Résultat, il y en a beaucoup, mais nous n’en avons pas vu tant que ça ! Pas grave, la forêt traversée est de toute beauté. Impatients et joyeux, nous partons vite grignoter un petit truc dans un des restaus locaux avant de nous attaquer à la rafflesia ! Nous suivons donc les affiches qui nous mènent à une cabane privée, remplie de propriétaires de la merveille tant convoitée à la mine moyennement engageante. L’un d’eux fait un rapide calcul de tête et annonce le prix (quelque chose comme 400 ou 500 ringgits), ce qui correspond en ces terres à une somme proprement indécente. En tant qu’instit, Grisemote refait un calcul mental tout aussi fulgurant, sur des bases tout aussi fantaisistes et annonce la couleur. Ce n’était pas la bonne. Les deux magiciens des chiffres s’affrontent alors dans une joute calculistique de haut vol, tel un certain Harry, et finissent par tomber d’accord (tu m’étonnes, ils n’allaient pas nous laisser partir sans voir ce bijou de famille – à ne pas confondre- si rentable). Le prix fut au final raisonnablement élevé. Nous avons ainsi passé fièrement avec succès la première épreuve. De là, un gamin d’une dizaine d’années, loquace comme une porte de prison, nous conduit sur une route, puis un chemin, puis un jardin. Bigre ! Et si nous avions signé pour une attaque en règle au coin d’un sentier ? Là ce serait cher payer. Nous finissons par arriver à un comité d’accueil pas plus réjouissant que le reste de la troupe. La deuxième épreuve semble s’achever à ce niveau. Un adulte nous fait signe de le suivre et nous découvrons … une rafflésia, entourée de plastique vert, encerclée de grillage, et nous derrière ! Comment dire… se serait-on fait un peu arnaquer sur les bords ? Pas complètement quand même puisqu’elle existe et que l’on peut la voir, mais c’est comme admirer un diamant dans une poubelle et sous bonne garde en plus, des fois que l’on parte avec du grillage. Pour jeter un voile pudique sur la mine sombre de la famille à ce moment-là, nous enchainerons par quelques propos culturels sur cette singularité de la nature : Pour commencer, elle a la désagréable habitude de prendre son temps pour éclore (le bourgeon met un an pour devenir fleur), ce qui semblerait expliquer sa rareté. Une fois épanouie, son diamètre peut atteindre jusqu’à un bon mètre. La rafflesia est une plante carnivore qui attire les insectes par une odeur de viande pourrie - charmant. Au final, c’est quand même une belle bête qui vaut le coup d’œil, si les conditions sont bonnes. Pour oublier, nous noyons notre déception dans les bains japonais et la piscine (il faut rajouter un supplément). Sans être inoubliables, les eaux chaudes (les larmes de volcan) détendent d’autant plus que chaque petit bassin, pour une à deux personnes, met un temps plus que conséquent à se remplir. Côté piscine, Grisemote a du mal à assumer son maillot de bain sous le regard croisé des malaisiens hommes et femmes qui se baignaient. Ici, même les chinoises pourtant parfois assez dévêtues à Kuala Lumpur se baignent en tee-shirt à manches longues et en short. Du coup, elle se rabat sur le jardin des papillons. Sur la route du retour pour le Celyn resort, il était prévu de se faire grignoter les arpions par les poissons docteurs. Ils devaient être en déplacement car nous ne les avons pas trouvés ! Arrivés devant notre chambre/bungalow, un élément nous interpelle. Nos chaussures qui étaient sagement rangées devant la porte pour se faire bronzer au soleil, sont éparpillées dans tous les coins. Soit elles ont fait une mêlée spontanée, soit on les y a aidées. Nous optons tout de suite pour la deuxième solution. Plus grave, il manque une des deux chaussures de rando de Grisemote – un enlèvement ! Nous prévenons la réception qui nous parle d’un « shoes killer», qui pourrait être le jeune chien de l’hôtel. Aïe ! Nous visiterons tous les buissons du jardin, la niche et les dépendances sans succès. Comme nous n’avons pas reçu de demande de rançon, nous avons dû nous résoudre à abandonner cette vaillante chaussure qui a marqué tant de territoires sans jamais rechigner. La jungle en sandales, de toute façon, c’était à essayer.
Viens chez moi, j’habite dans une « long house »
La route continue dès le lendemain pour atteindre la pointe extrême nord de l’île : « Tip of Bornéo ». Première étape : le « tamu » de Kota Belud, c’est-à-dire le marché. Il est typique et peu touristique. Nous y passons un bon moment autour des étals colorés à goûter à un peu de tout, souvent offert d’ailleurs, et déjeunons pour trois fois rien. Bonne ambiance. Le lieu vaut le détour.
Nous nous arrêtons ensuite à Sumangkap, un village entièrement dédié à la construction de gongs. C’est dimanche et à notre entrée, tous les villageois semblent dormir. Tous ? Non, une artisane résiste encore et toujours au sommeil et nous accueille dans sa boutique atelier. Continuant après la démonstration notre chemin, nous nous apercevons qu’en passant près d’autres boutiques, les dormeurs ne sont assoupis que d’un œil. Du petit gong pour sonner des événements de la vie, au grand gong de plusieurs mètres de diamètre, les artisans du village savent à priori tout faire. Les productions sont familiales et chacun a son style et nous explique pourquoi ses gongs sonnent mieux que ceux des autres. Nous finirons par acheter deux de ces indispensables instruments à une famille qui a su nous prendre par les sentiments en demandant une photo de nos fils avec leurs filles. En tout cas, ça marche !

Nous finissons notre périple par le point culminant de la journée : passer une soirée et une nuit dans une « long house » du peuple Rungus (grande maison de bambou qui abrite un clan familial). Ah, enfin de l’authentique et du partage avec de vrais locaux pur jus, dans un habitat réel et des conditions telles qu’elles devaient se pratiquer avant l’européanisation du pays. De l’extérieur, la maison a fière allure, montée sur des pieds de bambous au-dessus de la terre. L’accueil est un peu froid, mais après tout, on ne se connait pas. D’entrée de jeu, notre hôtesse nous demande de régler la note qui consiste en un tout : gîte, repas du soir, spectacle Rungus et petit dej. Tiens ? Aurait-elle peur que l’on fuit pendant la nuit ? Finalement c’était peut être prudent pensons-nous après avoir visité les deux chambres. Les cloisons sont en bambou peu épais et franchement ajournées (ce qui permet de savoir ce que font les voisins – super pratique). Deux matelas mollassons par chambre sont posés sur le sol (de bambou) et sont recouverts d’une moustiquaire dont le diamètre des trous est fantaisiste. Bref, du sommaire à la Robinson, mais le tout peut avoir un certain charme, ce qui n’est absolument pas le cas des sanitaires, sales et suintants l’humidité, envahis par de grosses guêpes, avec une douche dont le bouton d’eau chaude est encore recherché. Nous voulions du dépaysement, nous sommes comblés. Devant nos chambres, deux petites dames d’un âge déjà avancé, tissent des bracelets de perles pour touristes et nous lancent de grands sourires. Elles ne parlent que le Rungus, ce qui limitera à des politesses nos échanges. Notre hôtesse ayant disparu après les présentations, à moins de parler au chien du gîte, nous nous ennuyons ferme avant le dîner. Un coup de gong nous invite à nous rendre à la salle à manger. Par chance, une famille anglaise fraichement débarquée d’avion, accompagnée d’un guide local, est également de la partie. Au moins, nous allons pouvoir discuter. Très polis, aucun ne nous aura coupé la parole de tout le repas, et pour cause, pas un mot n’est sorti de ces gorges là, au point que le guide a fini par s’adresser à nous qui l’écoutions présenter les mets locaux servis, exotiques et pour le coup plutôt bons, tels que la fameuse fougère du Sabah et autres racines dont le goût ne peut être identifié pour nos papilles qu’après explications. Ensuite vint THE spectacle : le grand night show, organisé, réalisé et interprété par nos hôtes. Pour chauffer la salle, une grand-mère s’installe devant l’auditoire, c’est-à-dire nous et nos bruyants anglais et commence à jouer un morceau de flûte soufflée par les narines. Le concept ne manque pas d’audace et le résultat, bien qu’un peu répétitif, ne laisse pas indifférent. Puis vient un autre musicien à peine plus jeune qui s’installe avec une sorte de guitare. Va-t-il jouer avec les pieds ? Que nenni. Là aussi, c’est une belle performance, d’autant plus que le nombre de notes de l’instrument est limité à moins d’une dizaine. Pour finir, rien ne vaut quelques danses traditionnelles ancestrales. L’authenticité a visiblement un certain âge, car à part une petite jeune, gracieuse, qui s’est imposé de n’exprimer aucune émotion, le sourire édenté des mamies qui exécutaient quelques pas chaotiques n’a pas totalement conquis le spectateur. Bref, nous avons passé un bon moment, plus par le côté totalement amateur de l’affaire que par la qualité des prestations, mais c’est déjà ça. Nous quittons nos anglais hilares et passons à la phase obscure de notre séjour : la nuit. Sous les moustiquaires, sans ventilateur, la chaleur est torride. Impossible de fermer l’œil avant de longues heures. Ce petit retour aux sources, qui n’est au final qu’un attrape-touristes grossier autant qu’onéreux pour la prestation, servira au moins, espérons-le, aux générations futures de voyageurs. Si la « long house » est intéressante et bien mise en valeur (ça, on ne peut pas leur retirer), le contact avec nos hôtes fut strictement commercial, avec toujours le minimum. Selon nous, à éviter !

Tip of Bornéo : la plage du bout du monde
Debout aux aurores, contents que cela finisse, nous avalons le petit déjeuner et sans perdre de temps nous attaquons la route pour la pointe de l’île. « Tip of Bornéo » est quasiment accessible qu’avec une voiture car l’endroit n’est pas encore touristique, bien qu’il commence à figurer dans les programmes des agences de voyage (ce qui n’est pas forcement de bon augure pour les années à venir). C’est encore un coin sauvage avec seulement deux petits hôtels, dont le nôtre, qui viennent d’éclore. Un vent chaud et puissant nous accueille, sur une belle plage de sable clair de plusieurs kilomètres juste pour nous (ou presque). De grosses vagues se déroulent et cassent avec des reflets bleutés devant nos yeux ébahis, ce qui nous donne l’envie tout de suite d’en découdre avec les rouleaux pour chasser les démons de la nuit. Côté chambre, les bungalows offrent des espaces généreux et bien équipées, juste en face de la plage (il n’y a que la route à traverser). Le bonheur ! Immédiatement nous nous sommes sentis très bien à cet endroit qui aura permis de se ressourcer en profondeur pendant deux jours, tout en ne manquant pas d’activité: bodyboard (planches louées à notre hôtel) dans les rouleaux, balades sur la plage, visite du cap, découverte de nouvelles plages désertes, observation des crabes et des coquillages… Côté repas, notre cantine du midi fut le petit restau tout au bout de l’île, avec ses jus de fruit délicieux et ses mets locaux à notre goût, servis très gentiment par des personnes curieuses du parcours des touristes. A recommander ! La seule chose prévue au programme et que nous n’avons pas vraiment pu faire est de la plongée (palmes, masque, tuba). Sur la côte au vent, les vagues étaient trop puissantes pour envisager quoique ce soit et sur la côte sous le vent, l’eau assez remuée était trouble avec quelque chose qui nous piquait (des « brûlants » ou des méduses ?). Dissuasif en tout cas ! C’est donc avec regret que nous abandonnons une nouvelle fois la mer, le matin du troisième jour, après un ultime combat contre la mousse abondante des vagues, pour continuer notre périple. Vous l’aurez compris, Tip of Bornéo fut un coup de cœur inattendu, la bonne surprise du voyage.

Nous refranchissons en quelques heures le massif du Kinabalu et ses séries de virages, pour rejoindre l’aéroport de Kota Kinabalu où un avion nous embarque pour Kuching, capitale du Sarawak. Nous laissons avec regret notre voiture à l’aéroport. Cette semaine d’autonomie était d’autant plus agréable qu’il est facile de conduire dans ce pays, bien équipé, et hautement civilisé du point de vue de la conduite … pour pourrions en prendre de la graine ! Ce qui ne gâche rien, l’essence n’est vraiment pas chère. Le vol permet d’admirer une bonne partie de Bornéo. C’est de là que l’on voit l’ampleur des plantations de palmiers à huile, les fleuves gigantesques qui tracent leur sillon tout en courbes dans le paysage, les pétroliers géants qui partent de Brunei et les plages de sable qui bordent les terres. L’arrivée est mouvementée à cause d’un bel orage sur Kuching qui nous oblige à tourner en rond en attendant que l’aéroport soit de nouveau praticable. Premier avion à se lancer, notre pilote tente un atterrissage très impressionnant sur une piste totalement inondée dans un décor de nuages sombres et d’éclairs (nous serons d’ailleurs les seuls dans l’aéroport un long moment avant que d’autres pilotes ne tentent l’affaire !). Nous arrivons dans la soirée au Waterfront Lodge, hôtel avec beaucoup de caractère et très coquet. La montée des bagages dans l’escalier étroit jusqu’à la chambre est un peu galère, mais cela contribue au charme de la place. Petit détail unique sur l’île (de ce que nous avons vu), un tableau dans le salon comportait une femme nue ! Avant-gardiste. Très bien placés par rapport à la zone commerçante, nous partons faire un peu de shopping et nous rabattrons vers un des petits restaurants le long de la promenade du fleuve (le waterfront), car la majorité des boutiques sont fermées. Ce ne fut pas un moment historique, avec un repas quelconque dans l’assiette, le tout pour un prix bien au-dessus de la moyenne. Pour digérer, nous écoutons un guerrier instrumentiste (au moins il en avait le costume), de la tribu des orangs ulu très certainement, qui joue d’un instrument traditionnel avec dextérité. Magique !

Bako : la jungle pour les nuls
Nous partons dès le lendemain matin pour Bako, à 45 minutes de taxi de l’hôtel. Notre chauffeur, Azira, nous apprend beaucoup sur son pays et la région. Voilà une rencontre imprévue et tout à fait enrichissante. Du coup, nous prenons notre ticket de taxi de retour avec elle, dans quatre jours. Nous enchaînons par une balade en bateau, seul moyen d’accéder à Bako, avec des horaires qui dépendent des marées (donc, il est prudent de se renseigner à l’avance). Quand on parle bateau, il s’agit ici d’une grosse barque mue par un moteur à essence. Mohamed, notre batelier, manie son embarcation en expert des fonds et une certaine jovialité. Il nous explique que son moteur, c’est toute sa vie, car c’est le point sensible de son outil de travail. Il en prend soin comme de la prunelle de ses yeux. Il nous propose un petit détour (sans contrepartie) par la mangrove, ce que nous acceptons avec joie. Nous y verrons des crabes bleus électriques aux pinces surdimensionnées (que nous ne reverrons pas ailleurs), ainsi que des martins pêcheurs. Comme la marée est assez basse, à l’arrivée, Mohamed nous débarque à une bonne centaine de mètres de la plage de Bako, avec nos bagages et nous aidera à les porter. Nous le remercierons avec un pourboire et prenons rendez-vous pour le retour. Bako est un quartier général avec un musée, entouré de bungalows pour les visiteurs, d’un unique « restaurant » et est le point de départ de randonnées qui sont à la portée de tout le monde, avec des sentiers bien tracés. Seul le temps est discriminatoire. Une contrainte de sécurité est prévue : s’inscrire sur le registre pour le parcours et signaler l’heure de son retour (qui doit être prévue avant la tombée de la nuit – c’est mieux !). Notre bungalow n’étant pas prêt, nous partons dans la foulée vers la plage de Telok Paku, à une heure de là. Le chemin escarpé, tout en relief au milieu de la forêt, est vraiment très agréable. Les racines des arbres le recouvrent parfois presque entièrement, le rendant très glissant lorsqu’il y a de l’humidité. Certains d’entre nous sont en sandales. Même si ce n’est pas le mieux, c’est jouable. Au bout du parcours, la plage est magnifique, entourée de jungle. Notre bungalow (le N° 7, qui a été occupé juste avant nous par Calou 192 de Voyage Forum !), a vraiment bonne mine de l’extérieur : grand, spacieux, avec une belle terrasse équipée d’un ventilo. A l’intérieur, l’endroit a un certain vécu, à l’image des moustiquaires de fenêtres dont l’étanchéité à ces petites bêtes n’est plus assurée depuis longtemps. Mais nous verrons qu’il y a pire que les moustiques. Pour les sanitaires, il y a aussi un vaste espace, mais pas trop engageant. Une particularité : il n’y a que de l’eau froide, ce qui n’est pas gênant compte tenu de la température extérieure, mais qui coule lorsque le réservoir commun au camp est rempli. Premier arrivé, premier servi, sauf tard ou en milieu de journée. A prendre en compte lorsque l’on se savonne ! La literie est certainement ce qu’il y a de pire et les nuits seront chaudes avec des ventilos asthmatiques et bruyants qui brassent un air qui sent le moisi. Bref, on a vu mieux, mais disons qu’ici c’est la jungle. L’avantage de notre « chalet » est à l’extérieur. C’est un lieu de rendez-vous animaliers : nasiques, silverleafs, macaques, cochons barbus (qui ressemblent à des sangliers), mais aussi cette adorable petite bête que nous avions tout d’abord pris pour une noix de coco : le colugo. C’est un petit mammifère, apparenté aux singes, mais que l’on pourrait confondre avec un écureuil volant, car il peut planer d’arbre en arbre. Nous ne le verrons hélas que dormir. Nous enchaînerons les treks dans la jungle par nous-même, de plusieurs heures, et avons pleinement profité de cette belle réserve : randos mangrove (accessible à marée basse), spéciale plantes carnivores et plus généralement forêt sous toutes ses formes vers un point remarquable – plage ou point de vue. Pour ce qui est de la faune, des nasiques, des silverleafs et des macaques peuvent être vus, mais il faut être discret dans la marche d’approche. L’essentiel de la vie animale se concentre vers le camp, l’appel de l’estomac. Plusieurs fois par jour nous croisons une vipère verte (arboricole) qui a pris une pension complète sur une feuille de palmier non loin du réfectoire – belle bête avec un petit côté obscur quand même : elle est super venimeuse. En passant près d’un bungalow occupé par une bande de macaques, nous pensons « les pauvres, ils ont intérêt à se méfier ! ». La cantine, justement (car le mot restaurant ne semble pas complètement approprié) : c’est un self alimenté par un cuisinier sans imagination, mais qui nous nourrira correctement de nouilles, riz et autres préparations locales. Compte tenu des commentaires sur internet, nous nous attendions à pire. Grisemote, en prévision d’une certaine austérité, avait emmené quelques victuailles pour le petit déjeuner. Du coup, elle les enferme précautionneusement dans l’armoire de la chambre des enfants, coffre-fort pour ne pas se faire piller par les macaques.
Les quelques treks que nous avons écumés par nous-même : Delima trail : Rando assez courte mais bien agréable vers la mangrove. Celle-ci est accessible seulement à marée basse. Nous y croisons quelques nasiques assez hauts dans les arbres sur la partie forêt, sur la plage, des bernard l’hermite de taille impressionnante (qui donneront lieu à un concours du « boss ») et des carcasses de limules (animaux préhistoriques). Nous ne savons pas si c’est dangereux sous l’eau, mais le « dard » est impressionnant. Sur le chemin du retour, alors que Grisemote et Lucas traînent derrière, on entend un « Je ne sais pas par quoi, mais nous sommes suivis ». Sans forcément se rappeler immédiatement tous ces films où on entend de tels propos et où il y en a toujours un qui trinque, le groupe des trainards est sur ses gardes. D’un coup, une masse énorme fonce sur Lucas et s’arrête à un mètre. C’est un superbe silverleaf joueur, qui passe un petit moment à côté de lui et repart continuer sa vie dans les arbres. Belle rencontre. Lintang trail : C’est une boucle donnée pour 3 heures ½ au milieu des terres. Le relief accentué et la nature du sol permettent de passer d’une forêt assez dense à des plateaux moins peuplés et propices à l’observation de nepenthes, une sorte de plante carnivore. Passionnant (du coup le trip durera cinq heures). Comme tout ce qui a une réputation sulfureuse, elles sont très attractives avec chacune sa spécialité : certaines au sol, d’autres en l’air en grappes. Leurs urnes sont remplies d’un liquide sucré très appétissant pour les insectes (souvent des fourmis gourmandes). La victime, dans de bonne disposition, tombe dans une zone glissante, une sorte de toboggan, qui l’entraîne jusqu’au fond dans la zone de sucs digestifs. Une dernière attraction et c’est la fin ! Bien étudiées, un petit opercule préserve le liquide digestif de l’eau de pluie. Telok Pandan Kecil : Accessible par la mer en bateau ou par la terre. Nous optons pour l’eau à l’aller, afin de passer près du fameux rocher, le Sea Stack. Arrivés tard dans l’après-midi, nous sommes seuls sur cette belle plage pour un bain de mer, sous le regard de quelques nasiques curieux. Nous ne nous attardons pas car il faut rentrer par la jungle avant la nuit, et le chemin est donné pour 1 heure 30. A l’arrivée, nous tombons sur une bande de macaques pilleurs de poubelles. Même un solide couvercle ne les arrête pas. Qu’ils sont marrants ! Nous les regardons un petit moment, sans savoir….. Arrivés au chalet, nous avons été cambriolés. La chambre des enfants est intégralement saccagée. Tous les sacs sont étripés et vidés avec des vêtements partout, et l’armoire a été pillée des petits déjeuners dont nous retrouvons les traces de chocolat au lait sur les lits. Argggh, les sagouins. Les enfants avaient laissé les fenêtres entrebâillées pour aérer, avec les moustiquaires en place. Certes, il suffisait de passer la main pour faire sauter le petit loquet qui les maintenait ouvertes, mais encore fallait-il le savoir. Compte tenu du larcin, nos soupçons s’orientent vers des singes. En plus de la main, il faut dire qu’ils ont l’œil ! Plus précisément, même si nous n’avons pas de preuves formelles, nous sommes sûrs que c’est le gang des macaques qui a fait le coup, peut-être avec la complicité des cochons barbus qui montaient la garde, voire du colugo qui fait tout le temps mine de dormir. Le pire c’est qu’ils ont testé tout ce qui ressemble à un réceptacle de nourriture : les huiles essentielles, très appréciées sauf la menthe, les jeux ouverts, mordillés et jetés par terre, dont un dans une boite en métal que nous avons retrouvé sous le chalet. Heureusement, sauf la nourriture, nous retrouverons tout, parfois éparpillés assez loin autour du bungalow : K-Way, lunettes de soleil, … Nous avons bien l’empreinte de leurs dents, mais pas d’ « Experts » pour les identifier ! Pour voir la faune, nous optons pour le night walk « collectif » organisé par le camp, avec un guide local (coût tout à fait abordable). Même sur un chemin bien balisé, la marche de nuit n’est pas toujours rassurante, surtout après que le guide nous ait montré des araignées de belle taille, venimeuses à souhait, des vipères, scorpions et autres réjouissances que nous aurions croisés sans même nous douter qu’elles existaient si nous avions été seuls. On a adoré ! Les guides sont en tout cas souvent disponibles, même de jour, pour des conseils ou pour indiquer des animaux qui ne sont pas faciles à voir. Par exemple, l’un d’eux nous « tuyaute » sur deux loris (espèce de lémuriens) qui coulent des rêves heureux près d’un petit chemin non loin du camp. Nos recherches multiples, finiront par être fructueuses (il faut vraiment les chercher pour les voir !). Nous referons un deuxième soir la rando de nuit. Comme c’est la même que la première, nous serons un peu déçu car la faune observée est quasiment identique et au même endroit que la première fois. Heureusement, Robin a choisi de mettre un peu d’animation en se faisant pincer violemment par un Bernard l’hermite qu’il poussait du chemin pour sa sécurité. Tenaces ces petites bêtes là ! Lucas essaie de le délivrer, mais sans succès. Du sang, quelques larmes et un peu moins de peau termineront cet épisode douloureux.

La péninsule de Santubong : mont à-pic pour mollets d’aciers
Le lendemain, nous partons pour la péninsule de Santubong, celle que nous avions devant les yeux chaque jour depuis le camp de Bako. Les formes arrondies et toutes en relief, recouvertes de forêt, sont une invitation au trek. Nous retrouvons notre batelier, puis notre chauffeur de taxi. C’est le premier jour du Ramadan. Nous avons choisi de loger au Permai Rainforest, un lieu en pleine nature, comme nous les aimons et idéalement placé entre plages, forêt luxuriante et non loin du mythique et au combien pentu mont Santubong. Deux nuits dans un chalet en pleine forêt sont prévues, puis, pour la dernière nuit, nous nous offrons le luxe de deux maisons dans les arbres. Le chalet est vraiment spacieux, bien équipé et tout simplement agréable. La vue sur la forêt est imprenable, avec de grandes baies vitrées et une terrasse.
Au programme de ces trois jours, en vrac : - des bains de mer dans des eaux toujours aussi chaudes (là encore, pas de snorkeling possible la mer était trop agitée), - visite d’un village culturel tout proche : belle prestation, très pro (mais pas donné non plus). C’est une occasion de voir les différentes architectures d’habitats suivant les tribus (qui très souvent étaient prévues pour plusieurs familles complètes), les modes de vie et bien sûr, les arts. Très intéressant et bien mis en valeur. A ne pas rater: le spectacle d’une bonne heure dans une grande salle moderne, où défilent des tableaux de danses traditionnelles sur des musiques du cru. Danseuses, danseurs et musiciens professionnels, le tout dégage une belle image de l’art, de la musique et de la danse qui pouvait animer les tribus il n’y a certainement pas si longtemps – à voir.
- Diner dans un des petits restaus pour les locaux, regroupés sous un même grand bâtiment (ce qui est assez fréquent), non loin de notre lodge. Nous testons avec bonheur une des spécialités: les « rotis canai », sorte de petits pains fourrés d’ingrédients au choix, délicieux, préparés devant nos yeux ébahis par un cuisinier virtuose dans la manipulation de la pâte. Robin s’en fait un copain (d’autant plus qu’il avait un tee shirt « Angry Bird » qu’il convoitait). On y mange bien pour un prix modique et un bel accueil.
- Randos dans la jungle à partir du chemin du lodge : la jungle comme dans les livres, avec ses très grands arbres, ses lianes en tire-bouchon, ses cascades sauvages et ses moustiques. Pas ou peu d’animaux en vue. Assez court, mais c’est un bon souvenir
- The rando ! Le Mont Santubong (840 mètres) pour les trois plus vaillants d’entre nous (tient, il n’y pas de fille). Ce qui effraye d’entrée de jeu ce sont les chiffres : 3,4 kilomètres à monter en cinq heures aller! Cinq heures justement, c’est l’heure du lever des braves le jour fatidique, de nuit. Fringante, impatiente et joyeuse, la troupe s’ébranle aux premières lueurs, s’inscrit au registre des cinglés qui tentent l’ascension et commence ses premières foulées dans la jungle qui s’étire, dérangeant un serpent par ci, un truc non identifié qui s’échappe à toutes jambes par là. Le premier kilomètre et demi n’est qu’une mise en jambe, avec un relief quelconque. « 1,8 kilomètre du sommet » indique un panneau à la croisée de deux chemins et il reste presque quatre heures de route ! Les hostilités commencent vraiment. Le chemin se transforme en pente si raide que nous prenons les racines d’arbre à la main pour monter. De temps en temps, des morceaux de falaise sont passées avec des échelles de corde à la Indiana, avec des barreaux de près de cinquante à soixante centimètres d’écart. Il fait chaud et les tee-shirts sont trempés de sueur comme s’ils avaient été mis dans l’eau. Au milieu des arbres, rares sont les moments où nous avons de la visibilité. Robin commente en continue sa montée, papillonnant à droite et à gauche, pendant que son père reste concentré sur l’effort, qui visiblement l’atteint plus que les deux autres. Le rapport poids/puissance y est peut-être pour quelque chose. Au bout de trois longues heures de montée, nous atteignons le sommet, en n’ayant rencontré que deux âmes qui vivent, un couple d’australiens en pleine descente, satisfait de l’avoir fait ! De là-haut, la vue aurait pu être magnifique si les nuages ne cachaient pas la quasi intégralité du paysage. Pas grave. Dans la vie, il y a deux catégories de personnes, ceux qui l’ont fait et les autres. Pour nous, si les échelles de cordes acrobatiques tiennent bon, nous ferons partie de la première catégorie ! En descente, il faut avouer que cela va mieux. Malgré quelques sueurs froides sur des pieds qui glissent dans les échelles ou sur les réseaux de racines, nous finissons sur les genoux, mais rayonnants de l’avoir réalisé. Nous signons le registre de « sortie » et obtenons (moyennant quelques ringgits) le certificat de ceux qui sont allés en haut – tout cet effort valait bien ça !
- Gardons le meilleur pour la fin. Comme il se doit, chaque année ou presque, il y a un moment où nous devons aller voir des cétacés. Eh oui, c’est incontournable ! Certainement une envie séculaire chez certaines d’entre nous au point que si réincarnation il y a, on voit de quelle famille elle était. Jusqu’ici, l’expérience a toujours été très décevante. Mais là, comme d’hab, c’est sûr. On en verra, et des beaux ! Nous prenons donc un bateau de pêche réaménagé, déjà de belle taille, rempli de passagers enthousiastes pour voir – pour certains la mangrove, d’autre des dauphins : déjà, c’est curieux, car les uns ne se trouvent pas près des autres. Après une bonne demi-heure le long du fleuve où nous étions sur le point de voir des crocos et des singes, nous sortons en mer voir les fameux et bien connus dauphins de l’Irrawady. La mer est plate comme un lac, la lumière sur le mont Santubong superbe et le capitaine souriant, ce qui en dit long sur nos chances de voir nos fameux bestiaux de compète. Après une longue période de scrutation intense infructueuse, le capitaine et son guide semblent voir un aileron qui a plongé avec vivacité. Bien ! Aucun autre aileron, même de très loin n’apparaitra plus. Même pas étonné, on se dit pour se rassurer que l’on doit porter la poisse. Certes, c’est un grand classique, mais là, il faut être honnête, nous avons passé un cap car en Islande comme au Canada, nous avions vu au moins de beaux ailerons et de près ! Comme à chaque fois, le capitaine nous dit gravement que c’est rare que cela arrive, et pour se faire pardonner, la nuit tombant, il nous fait une faveur en nous emmenant près des rives du fleuve voir un arbre à lucioles. Pourquoi pas. Il faut imaginer un bateau de cinquante tonnes voire plus, chargé de touristes, en train de regarder trois à quatre pauvres lucioles tentant de faire le spectacle. Etonnant, non ? J’espère au moins qu’elles sont rétribuées. Heu, ce n’est pas ce que nous avons fait de mieux du voyage. Je le mets sur le podium avec la médaille d’argent des plus belles arnaques de l’île (après la long house), surtout compte tenu du prix, disons conséquent. Pour rester positif quand même, la balade en bateau, le museau au vent chaud sur un fond de coucher de soleil, il y a pire. A vous de voir, d’autant que c’est recommandé par le Lonely Planet. Les maisons dans les arbres : Avant d’affronter la ville à venir pour finir notre périple, nous passons notre dernière nuit sur la péninsule dans une « maison dans les arbres » de notre lodge. La maison, juchée à plus d’une dizaine de mètres du sol, au niveau des arbres qui l’entourent, avec vue sur la mer, est toute mignonne. Bien décorée et équipée, ce fut un vrai plaisir du début à la fin. Idéale pour prendre des clichés des silverleafs à table ou en plein jeux. Un très bon souvenir.

Kuching : le retour
Nous quittons la péninsule de Santubong avec regrets, et rejoignons de nouveau Kuching pour du shopping et quelques activités à l’envie. La ville ne manque pas d’attrait et on trouve de tout à pas cher et de bonne qualité : tee-shirt (l’équivalent de cinq euros ou moins), chemises, art ancien et tribal et tout ce qu’un touriste peut vouloir acheter. Nous craquons pour un croco en bois de belle taille mais aussi pour des récipients très originaux, sacs, bracelets, tee-shirts, etc … Sale temps pour le porte-monnaie, mais on se fait plaisir.

Nous passons un après-midi à Semenggoh, un autre centre de réhabilitation des orangs outans (mais ceux-là ne seront pas réinsérés dans la nature). Difficile de les voir de plus près, sous haute surveillance quand même. Il faut dire que les Hommes, ils connaissent. Côté photo, c’est parfait pour les gros plans, mais l’environnement n’est plus tout à fait la jungle brute non plus. Nous passons un bon moment à les voir évoluer tranquillement, sans craindre qu’ils ne disparaissent définitivement à chaque instant. Ils restent quand même un poil sauvage malgré tout : pour preuve, des photos exposées de l’empreinte de mâchoires dans les bras de curieux trop entreprenants. A chacun ses souvenirs.

Le lendemain, nous décidons de louer deux scooters, ce qui est une façon très pratique et très utilisée ici de circuler. Au programme, une dernière incartade dans la jungle, au Kubah National Park, à une quinzaine de kilomètres du centre-ville. Les machines sont très simples à conduire, rapides (jusqu’à 110 km/h), sans passage de vitesse, pas très cher à la location, plutôt économiques et super agréables tant qu’il ne pleut pas. Après une petite galère pour trouver le parc, visiblement pas trop connu, nous nous lançons dans un trek vers une obscure cascade. Le parc est presque désert et nous ne rencontrons personne durant tout le trajet. A l’arrivée, la cascade est magnifique au milieu du manteau de verdure. Comme l’eau est assez tiède et que nous n’avons pas de maillot de bain, seuls au monde, nous décidons de prendre un bain dans le plus simple appareil (pour les garçons). Manque de pot, au bout de dix minutes, alors que nous ne nous y attendions pas, un couple d’européens débarque sans prévenir. Panique à bord, tous à vos slips. Bon, visiblement pas traumatisés, nos « nouveaux amis » se baigneront aussi mais plus décemment. Le retour sera plus mouvementé. Le ciel, couleur plomb, se fait entendre dans un fracas d’éclairs. La suite logique se déroule suivant un schéma bien connu. D’abord une petite pluie qui est arrêtée par la végétation dense. Puis vient le moment où nos parapluies naturels ne suffisent plus et où nous prenons l’eau de toutes parts malgré nos habits de pluie. Une bonne pluie de tropique quoi ! Avec le relief, le chemin devient glissant à cause des racines, mais reste dans le domaine du praticable. Nous retrouvons nos scooters, mais moins l’envie d’en faire sous la pluie. Après un petit encas pour nous donner des forces, nous sommes fins prêts pour affronter l’adversité lorsque Lucas remarque une blessure à ma cheville : une sangsue. Quelle chance, alors que j’y avais échappé depuis le début, lors des dernières minutes de jungle, une petite veinarde s’est mise à table sournoise, de la race de celles qui se collent sous la chaussure et remontent tranquillement jusqu’au pique-nique ! Il était temps. Comme pour les autres, elle est facile à enlever (en la glissant doucement sur le côté), et est absolument sans douleur. On comprend pourquoi les rois utilisaient ce moyen pour « désépaissir le sang ». Ce qu’il y a de bien avec les pluies d’orages, du moins les locales, c’est qu’elles ne durent pas. Rapidement le soleil réapparait et la route sèche. A nous les joies du deux roues dans l’air chaud de Kuching. Nous traverserons la moitié de la ville juste pour le plaisir de ce grand moment de liberté et pour voir les différentes statues de chats qui ornent la ville. Nous finissons la soirée, sur les toits, dans une « zones de restaurants », comme nous avons pu en voir à plusieurs reprises. Le principe est simple. Au centre de la zone, les clients s’installent sur des tables en se cherchant une place libre pour le groupe de convives. A la périphérie de la zone, de multiples petits restaurants proposent des mets ou boissons que l’on choisit à sa convenance (ici ce sont des produits de la mer). Un crabe par-ci, une langouste par-là, un jus de fruit chez un autre … Les mets sont préparés et servis à la table de notre choix, mais payés chez chacun d’eux. Très agréable formule qui laisse une grande liberté de choisir ce que l’on veut, chez qui l’on veut ! Le lendemain, nous quittons Bornéo après notre dernier petit déj à l’hôtel qui nous a abrité deux nuits, le très « routard » et accueillant Singgahsana Lodge.

Kuala Lumpur : du bon, du brute et du bruyant
Comme cette ville est envoûtante. D’abord on y trouve une modernité qui n’a rien à envier à nos citées européennes. Les deux tours jumelles du centre en sont le symbole, mais également les centres commerciaux démesurés dont nous parlerons ultérieurement. Ces deux tours, qui, vues du ciel ont la forme d’une étoile à cinq branches qui rappelle les cinq piliers de l’Islam, abritent la société pétrolière Petronas. Elles figurent parmi les plus hautes au monde (elles le furent longtemps). Ensuite, la ville est très cosmopolite avec un grand brassage religieux et ethnique. Outre les malaisiens du cru, beaucoup d’indiens et chinois se sont implantés ici. Ainsi il n’est pas rare de voir des mini jupes (souvent des chinoises) à côté de femmes voilées, sans que cela ne semble poser de problèmes (au moins de ce que nous avons pu en voir). Enfin, les quartiers que nous avons visités sont très animés, avec une forte empreinte traditionnelle de la population qui les fréquente, que ce soit le grand marché, Chinatown, Little India, ou les rues au hasard de nos pas …. Le premier contact à notre retour dans la capitale fut de côtoyer un certain luxe, Grisemote ayant choisi notre dernière nuit au Trader Hôtel. La particularité de la place est, outre qu’il ne soit pas donné, d’avoir une baie vitrée avec une vue imprenable sur les tours Pétronas. Belle chambre (pour trois mais nous logerons assez facilement à quatre). Après un passage à la superbe piscine de l’hôtel perchée en haut de l’immeuble, nous partons à l’aventure dans la jungle de cette ville agitée. Le quartier des affaires n’a rien qui ne se trouve dans n’importe quelle grande ville, si ce n’est que c’est neuf, moderne, sans aucune histoire et assez peuplé.

Nous enchaînons par le quartier indien, en prenant un taxi dont le chauffeur chantait à tue-tête dans la voiture, sans le talent qui va avec - un moment douloureux pour ne pas exploser de rire et risquer de vexer notre interlocuteur. L’estomac étant à sec, nous profitons de la profusion d’enseignes de restaus indiens pour goûter de nouvelles saveurs. Le restaurant choisi est végétarien, complètement typique (on mange à la façon traditionnelle indienne, c’est-à-dire avec les mains) et vraiment extra. Repus, nous dépensons nos calories à parcourir le quartier, puis une très grande mosquée et enfin après s’être perdus, le grand marché. Grand, vous avez dit grand ? Il est tout simplement immense avec une foule compacte sur des rues entières. On y vend de tout et on s’y perd ! Nous suivons le flux, et c’est exténués que nous décidons de prendre un taxi pour nous emmener à notre prochaine destination : le marché de Kampung Baru.

Très coloré, et animé lui aussi, nous goûtons à tous les jus aux couleurs vives et exotiques qui sont proposés. La rue est bondée et en suractivité. Nous rentrons par curiosité dans le temple sikh, en plein milieu du quartier. C’est une sorte d’OVNI, au milieu du grand rush. Très épuré, d’un calme serein, plein de sobriété, l’endroit invite au recueillement. Un jeune sikh enturbanné nous en fait une visite très intéressante. A la sortie, dans la rue, il y a comme une grande attente dans l’air. Un orage ? Non, pas encore. Un spectacle peut être ? Non plus. Soudain, du haut de son minaret, un muezzin indique le coucher du soleil, marquant la fin de la journée de jeun. C’est la délivrance pour tous les musulmans. La rue se vide, les commerçants se mettent à manger et à boire. Le marché qui était grouillant de monde quelques minutes auparavant est devenu d’un coup presque désert.
Nous regagnons notre hôtel tard dans la soirée. Les deux tours sont illuminées et ne manquent pas de charme, sur fond d’éclairs de chaleur. Ce sera notre dernière nuit en terre malaisienne.

Le lendemain est consacré aux emplettes pour finir nos derniers billets avant de regagner l’aéroport dans la soirée. Pour le petit déjeuner, Grisemote nous a concocté un patchwork de fruits, jus de fruits et gâteaux locaux achetés la veille, dont le fameux « durian ». Ce fruit a une particularité dont nous connaissons les effets, mais pas encore le goût. Il pue tellement qu’il est interdit dans les hôtels, raison pour laquelle Grisemote a pris soin de le mettre au frigo de la chambre. En effet ! Sa réputation n’est pas usurpée. Tel un fromage Corse, le durian réveil les sens dès le matin et ne peut laisser de marbre qu’un appendice nasal fortement enrhumé. Alors on se dit, bien naïvement, que si cela se vend, c’est qu’une fois en bouche, la chaire nauséabonde apporte des saveurs insoupçonnées au premier abord. Et bien non ! Le truc attaque dangereusement l’estomac au point que le plus costaud d’entre nous fut terrassé d’un bloc. Excellent au final pour un lavage d’estomac (soyons honnêtes, certains ont globalement apprécié, sans pour autant en reprendre). En tout cas, idéal pour mettre de l’ambiance dès le matin. Sûr que l’hôtesse qui est venu contrôler le minibar n’a pas été dupe sur l’odeur de la chambre. Pour les achats, rien de mieux que d’aller dans THE centre commercial, l’un des plus grands au monde. Là, nous entrons dans une autre dimension. Imaginez le centre commercial le plus grand de France. Et bien je pense qu’il faut multiplier par dix sa surface pour atteindre le gigantisme de celui dans lequel nous étions. Quinze étages sur une surface indécente. Il est même tellement grand qu’à l’intérieur il y a un parc d’attraction avec un circuit de huit cents mètres de montagnes russes. On trouve de tout : de l’électronique aux vêtements les plus couvrants comme les plus osés. A voir ! Les enfants s’inscrivent au parc d’attraction et font le plein de tee-shirts du jeu « Angry Birds » (la nouvelle lubie) et en ramènent un pour le frangin qui n’a pas souhaité venir. Pour clore la journée, nous testons les fameux massages par les « poissons docteurs » (qui se nourrissent des peaux mortes de pieds). Dépassé les chatouillements hilarants des premières minutes, l’expérience est plutôt agréable. Après notre premier sushi-bar, le midi, nous optons pour un diner traditionnel à base de riz et de nouilles avant de nous diriger vers l’aéroport. Après un bon mois à baigner dans une chaleur humide équatoriale, nous retrouvons la douceur tempérée de nos latitudes avec déjà une pointe de nostalgie.
Epilogue : La Malaisie, c’est l’Asie facile autant qu’attractive et dynamique. Les avantages du pays sont nombreux : côté sanitaire il n’y a pas particulièrement de soucis pour peu que l’on soit correctement vacciné. Le paludisme n’est présent que sur des zones reculées de la jungle. Côté langue, l’anglais est pratiqué presque partout et leur accent est souvent plus simple à comprendre pour nous que celui des texans ou des irlandais (désolé !). Le sentiment de sécurité est supérieur à ce que nous connaissons en Europe. On a l’impression qu’ici ce que nous pouvons oublier ne disparaitra pas dans la minute. Ce peuple est accueillant à n’en pas douter. Le coût de la vie dans la rue est vraiment bas, ce qui permet d’envisager de se nourrir dans un restaurant local pour environ dix euros par repas pour quatre, tout en mangeant de tout. Les logements aussi sont abordables, d’où le fait que nous n’ayons pas campé. Attention toutefois, dès qu’il y a une estampille « touriste » les prix montent et atteignent parfois presque ceux de France pour des prestations plus standard que malaisiennes. Le côté obscur en revanche réside dans cette recherche immédiate de la modernité et du profit au prix du saccage de la forêt et pour du court terme. La Malaisie s’est beaucoup « européanisée » et si le dépaysement est certes au rendez-vous pour ce qui est de la météo et des paysages, l’empreinte traditionnelle s’est parfois égarée. Il en reste quand même encore pas mal, que l’on se rassure.
C’est notre premier voyage à quatre. Eh oui, il faudra s’y faire, un de nos oiseaux commence à vouloir voler de ses propres ailes. Que le temps passe vite ! C’est bien pour cela que nous ne regrettons doublement pas nos voyages passés, qui nous ont permis de profiter de la cellule familiale au maximum en vivant ensemble de grands moments intenses. La Malaisie fut une belle destination sur une formule itinérante avec une moindre autonomie que les fois précédentes. Il y a du pour et du contre mais c’est aussi confortable pour une fois de ne pas à avoir à monter la tente, préparer le repas, faire la vaisselle et j’en passe … Des vacances quoi diront certains ! En rentrant, comme chaque année, le spleen nous envahit, le temps de se réhabituer au charme de nos contrées tempérées. Encore et toujours un immense merci à Grisemote pour toute l’organisation du voyage et à nos aventuriers en herbe qui sont si faciles à vivre dans toutes les situations rencontrées. Pour finir, la Malaisie nous a apporté un cadeau inattendu. Une passion restée enfouie au fin fond de nous deux a surgi : nous nous sommes inscrits dans un club de plongée. Le monde sous-marin est vaste également. A suivre …
Gilles 23/04/2012 1H34
DONNEES PRATIQUES SUR LE SITE https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
Quelle île thaïlandaise choisir (sans "moon party") pour un peu de simplicité et d'authenticité en août? English translation pending
bon , je lis , je lis et je ne sais pas quelle ile choisir pour un peu d'authenticité , pas trop chère , du 12, 13 au 19 aout.
pour des raisons de climat je penchais pour les iles de mer de chine/ j'ai lu que AOUt était le plus arrosé sur koh chang ,
koh tao me tentait mais j'ai lu qu'elle était betonnée et souvent sale, nous aimons le snorkling et une ou deux plongée éventuellement sans etre à fond"" plongée"
Koh phangna est interressante mais comment avoir un endroit sympa , ou on puissese baigner, se balader et qui n'augmente pas avec la full moon le 14?
merci de votre aide
Las Vegas: idées de divertissements et repas économiques? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous ai sollicité il y a quelques jours pour peaufiner mon parcours de juin/juillet 2011. Et vos réponses ont été géniales et je vous en remercie (L.A - LV - Zion - Bryce - Lake Powell - MValley - Grand Canyon - Las Vegas - L.A. Je m'attaque maintenant au côté divertissements et alimentation sur Les Parcs et Las Vegas et là, j'ai de nouveau besoin de votre aide.
Ayant prévu un budget trop juste (6000 euros à 4 pour 15 jours, avion compris), je me retrouve maintenant avec quelques difficultés pour les loisirs et repas ....
Où peut on manger pour pas trop cher à Las Vegas ? (nous y serons 2 fois 3 jours). Car j'ai fait un rapide calcul : 5 euros de petit déj + 10 euros de déjeuner + 15 euros de diner pour 4 personnes pour 16 jours = 2000 euors !!!!!!!!!!!!!!
Aussi, j'écouterai toutes vos suggestions pour tenter de gagner un peu sur ce budget là, sans non plus manger un hamburger à chaque repas !!!! J'ai entendu parler de doonuts pour le petit déj - cela coûte cher ? en trouve t'on à Las Vegas ? Est ce bon ? Idem pour les food courts ? Est ce éconmique et mangeable, varié ? Parlant très peu anglais, il m'est difficile, même avec un traducteur de comprendre ce qu'on y mange dans ces food courts ....
Sur les parcs nommés ci-dessus, est il aussi possible de manger économiquement ? ou presque ?
Pour les divertissements, j'ai eu écho des fontaines du Bellagio mais y a t'il d'autres choses à voir de gratuit ou pas trop cher ? Pour info nous serons les 3 premiers jours au MGM et les 3 d'après à l'Excalibur.
MERCI BEAUCOUP DE ME FAIRE PARTAGER VOTRE EXPERIENCE
Je vous ai sollicité il y a quelques jours pour peaufiner mon parcours de juin/juillet 2011. Et vos réponses ont été géniales et je vous en remercie (L.A - LV - Zion - Bryce - Lake Powell - MValley - Grand Canyon - Las Vegas - L.A. Je m'attaque maintenant au côté divertissements et alimentation sur Les Parcs et Las Vegas et là, j'ai de nouveau besoin de votre aide.
Ayant prévu un budget trop juste (6000 euros à 4 pour 15 jours, avion compris), je me retrouve maintenant avec quelques difficultés pour les loisirs et repas ....
Où peut on manger pour pas trop cher à Las Vegas ? (nous y serons 2 fois 3 jours). Car j'ai fait un rapide calcul : 5 euros de petit déj + 10 euros de déjeuner + 15 euros de diner pour 4 personnes pour 16 jours = 2000 euors !!!!!!!!!!!!!!
Aussi, j'écouterai toutes vos suggestions pour tenter de gagner un peu sur ce budget là, sans non plus manger un hamburger à chaque repas !!!! J'ai entendu parler de doonuts pour le petit déj - cela coûte cher ? en trouve t'on à Las Vegas ? Est ce bon ? Idem pour les food courts ? Est ce éconmique et mangeable, varié ? Parlant très peu anglais, il m'est difficile, même avec un traducteur de comprendre ce qu'on y mange dans ces food courts ....
Sur les parcs nommés ci-dessus, est il aussi possible de manger économiquement ? ou presque ?
Pour les divertissements, j'ai eu écho des fontaines du Bellagio mais y a t'il d'autres choses à voir de gratuit ou pas trop cher ? Pour info nous serons les 3 premiers jours au MGM et les 3 d'après à l'Excalibur.
MERCI BEAUCOUP DE ME FAIRE PARTAGER VOTRE EXPERIENCE
Botswana: où et comment dormir dans Chobe/Moremi? English translation pending
Bonjour, j'ai lu de nombreux posts de ce forum, fort instructifs, mais il me reste quelques trucs qui me chafouinent, si vous pouviez éclairer ma lanterne s'il vous plait, merci ;)
j'aimerais savoir comment cela se passe en pratique :
- Est il interdit de dormir à l'intérieur des parcs hors d'un camp/lodge, en pleine nature ? - hors des parcs, "juste passé la barrière", possibilité de camper sauvage ? - Si aucune réservation, il est tout de même permis d'entrer dans le parc le matin, et en ressortir le soir ? - droit d'entrée payable à l'entrée ou reservation préalable nécessaire à Maun/Kasane/ailleurs ? - Début octobre, réservation indispensable ou possibilité de trouver dans les camps les moins prisés ? - existe il une réelle différence de densité de faune, de beauté des paysages, entre l'intérieur de ces parcs et l'extérieur immédiat ? - on va dire 4 jours, 2 à Chobe 2 à Moremi, en changeant d'endroit, ou l'un de ces deux parcs vaut mieux que l'autre ?
j'aimerais savoir comment cela se passe en pratique :
- Est il interdit de dormir à l'intérieur des parcs hors d'un camp/lodge, en pleine nature ? - hors des parcs, "juste passé la barrière", possibilité de camper sauvage ? - Si aucune réservation, il est tout de même permis d'entrer dans le parc le matin, et en ressortir le soir ? - droit d'entrée payable à l'entrée ou reservation préalable nécessaire à Maun/Kasane/ailleurs ? - Début octobre, réservation indispensable ou possibilité de trouver dans les camps les moins prisés ? - existe il une réelle différence de densité de faune, de beauté des paysages, entre l'intérieur de ces parcs et l'extérieur immédiat ? - on va dire 4 jours, 2 à Chobe 2 à Moremi, en changeant d'endroit, ou l'un de ces deux parcs vaut mieux que l'autre ?
Aventures canadiennes: deux semaines entre Calgary et Vancouver en juillet 2010 English translation pending
Alors que nous avons l'habitude de préparer soigneusement nos voyages longtemps à l'avance et de fignoler nos itinéraires pendant des mois, voilà le récit d'un voyage organisé à la dernière minute, dans l'ouest canadien, entre Alberta et Colombie Britannique.
Une fois la décision de partir, je me suis jeté sur le forum pour puiser un maximum d'information et m'imprégner des carnets de ceux qui nous avaient précédé sur ce trajet, notamment Grisemote et Krikri.
Seule contrainte, étant donné le temps relativement limité que nous avions, il a fallu faire de nombreux arbitrages et faire des choix... Mais comme nous sommes partis sans nos enfants, nous reviendrons, avec eux, plus longtemps. C'est sûr !
Voici donc l'histoire de ce beau voyage :
J1 : 16/07 - PARIS-CALGARY Vol direct sans histoire, et petit prix avec Air Transat. Survol magnifique de l'Islande, du Groenland, de l'île de Bafin et des Territoires du Nord Ouest.
Arrivés à Calgary, nous prenons un taxi jusqu'à notre hôtel (RAMADA HOTEL DOWNTOWN, classique, bien situé et sans surprise). En plein Stampede, nous n'avons pas eu de difficultés à nous loger. Une fois les valises défaites, nous faisons un tour dans le centre, montons au sommet de la Calgary Tower où marchons avec beaucoup de précautions sur le plancher de verre et savourons la première d'une longue série de bières canadiennes... J'achèterai aussi une paire de bottes, bonne idée puisque nous n'en reverrons plus à prix intéressant ensuite (et quel choix !).

J2 : 17/07 - STAMPEDE Aujourd'hui au programme : après un petit déjeûner offert dans la rue, nous nous rendons vers le célèbre rodéo annuel de Calgary. Nous avions assisté aux Cheyenne Frontier Days l'an dernier ; le Stampede, c'est un peu la même chose, version XXL avec en plus un petit côté salon de l'agriculture. Superbe journée, ambiance de fête populaire, et spectacle magique en soirée, digne des productions de Las Vegas (Cirque du Soleil oblige).




J3 : 18/07 - CALGARY Aujourd'hui, nous restons à calgary pour découvrir la ville. Pour être honnête, avec le recul nous avons pensé que ça a été une journée qui aurait pu être mieux mise à profit ailleurs, notamment dans les Rocheuses ou sur l'île de Vancouver. Mais nous voulions absolument, pour des raisons personnelles, découvrir Calgary, Vancouver et Victoria. En résumé, une ville agréable, dans un environnement exceptionnel, des chantiers partout, mais rien de bien transcendant pour le visiteur.
Nous avons filé vers Prince's island Park, d'où le point de vue sur Dowtown est intéressant. Après y avoir pris une collation, et pour nous mettre à l'abri de l'orage montant, nous avons repris le chemin du centre pour aller visiter le Glenbow Museum.
Très beau musée, avec des sections intéressantes sur les premières Nations et l'histoire de l'Alberta. Une partie du dernier étage est consacré à l'art de la guerre, où l'on découvre toutes les manières dont les Anglais ont pu mettre une raclée aux Français depuis des siècles...
En sortant, nous nous arrêtons chez Milestone's au coin de la rue pour une bonne bière, et un dîner fort sympathique...
J4 : 19/07 - CALGARY-BANFF-LAKE LOUISE Ce matin nous partons en taxi chez Hertz sur Mc Leod Trail prendre possession de notre voiture. De là, nous filons à Heritage Park où nous passerons une bonne partie de la journée. Il s'agit d'un "musée" de plein air où est reconstituée la vie dans l'ouest canadien. Le site, très grand regroupe de nombreuses constructions d'époque, avec figurants, un train à vapeur etc.
Très intéressante exposition sur le chemin de fer, et son rôle primordial dans le développement des provinces de l'ouest.
Il y a également une belle collection de voitures anciennes (et pompes à essence).
Vers 15h, nous quittons les lieux puis filons vers Banff, sous un ciel de plomb et une pluie battante. En cherchant notre route, nous franchissons un feu qui venanit de passer au rouge, au nez d'une patrouille de police... Ouf, ils semblent ne pas réagir... Toujours est-il que Hertz nous a quand même facturé les 250 $ correspondants...
En fin d'après midi, toujours sous la pluie, nous arrivons à Banff. Après une viste rapide du Visitor Center où une sympathique ranger francophone nous conseille quelques randonnées pratiquables malgré le temps, nous nous réfugions au St james Gate, pub irlandais à l'ambiance réjouissante. Et, en plus ils ont de la bière canadienne 🤪 !
Après dîner, nous reprenons la Transcanadienne, toujours sous la pluie, jusqu'à Lake Louise où nous avons réservé une chambre pour les 3 nuits à venir.
La suite arrive !!
Une fois la décision de partir, je me suis jeté sur le forum pour puiser un maximum d'information et m'imprégner des carnets de ceux qui nous avaient précédé sur ce trajet, notamment Grisemote et Krikri.
Seule contrainte, étant donné le temps relativement limité que nous avions, il a fallu faire de nombreux arbitrages et faire des choix... Mais comme nous sommes partis sans nos enfants, nous reviendrons, avec eux, plus longtemps. C'est sûr !
Voici donc l'histoire de ce beau voyage :
J1 : 16/07 - PARIS-CALGARY Vol direct sans histoire, et petit prix avec Air Transat. Survol magnifique de l'Islande, du Groenland, de l'île de Bafin et des Territoires du Nord Ouest.
Arrivés à Calgary, nous prenons un taxi jusqu'à notre hôtel (RAMADA HOTEL DOWNTOWN, classique, bien situé et sans surprise). En plein Stampede, nous n'avons pas eu de difficultés à nous loger. Une fois les valises défaites, nous faisons un tour dans le centre, montons au sommet de la Calgary Tower où marchons avec beaucoup de précautions sur le plancher de verre et savourons la première d'une longue série de bières canadiennes... J'achèterai aussi une paire de bottes, bonne idée puisque nous n'en reverrons plus à prix intéressant ensuite (et quel choix !).

J2 : 17/07 - STAMPEDE Aujourd'hui au programme : après un petit déjeûner offert dans la rue, nous nous rendons vers le célèbre rodéo annuel de Calgary. Nous avions assisté aux Cheyenne Frontier Days l'an dernier ; le Stampede, c'est un peu la même chose, version XXL avec en plus un petit côté salon de l'agriculture. Superbe journée, ambiance de fête populaire, et spectacle magique en soirée, digne des productions de Las Vegas (Cirque du Soleil oblige).





J3 : 18/07 - CALGARY Aujourd'hui, nous restons à calgary pour découvrir la ville. Pour être honnête, avec le recul nous avons pensé que ça a été une journée qui aurait pu être mieux mise à profit ailleurs, notamment dans les Rocheuses ou sur l'île de Vancouver. Mais nous voulions absolument, pour des raisons personnelles, découvrir Calgary, Vancouver et Victoria. En résumé, une ville agréable, dans un environnement exceptionnel, des chantiers partout, mais rien de bien transcendant pour le visiteur.
Nous avons filé vers Prince's island Park, d'où le point de vue sur Dowtown est intéressant. Après y avoir pris une collation, et pour nous mettre à l'abri de l'orage montant, nous avons repris le chemin du centre pour aller visiter le Glenbow Museum.
Très beau musée, avec des sections intéressantes sur les premières Nations et l'histoire de l'Alberta. Une partie du dernier étage est consacré à l'art de la guerre, où l'on découvre toutes les manières dont les Anglais ont pu mettre une raclée aux Français depuis des siècles...
En sortant, nous nous arrêtons chez Milestone's au coin de la rue pour une bonne bière, et un dîner fort sympathique...J4 : 19/07 - CALGARY-BANFF-LAKE LOUISE Ce matin nous partons en taxi chez Hertz sur Mc Leod Trail prendre possession de notre voiture. De là, nous filons à Heritage Park où nous passerons une bonne partie de la journée. Il s'agit d'un "musée" de plein air où est reconstituée la vie dans l'ouest canadien. Le site, très grand regroupe de nombreuses constructions d'époque, avec figurants, un train à vapeur etc.
Très intéressante exposition sur le chemin de fer, et son rôle primordial dans le développement des provinces de l'ouest.
Il y a également une belle collection de voitures anciennes (et pompes à essence).
Vers 15h, nous quittons les lieux puis filons vers Banff, sous un ciel de plomb et une pluie battante. En cherchant notre route, nous franchissons un feu qui venanit de passer au rouge, au nez d'une patrouille de police... Ouf, ils semblent ne pas réagir... Toujours est-il que Hertz nous a quand même facturé les 250 $ correspondants...
En fin d'après midi, toujours sous la pluie, nous arrivons à Banff. Après une viste rapide du Visitor Center où une sympathique ranger francophone nous conseille quelques randonnées pratiquables malgré le temps, nous nous réfugions au St james Gate, pub irlandais à l'ambiance réjouissante. Et, en plus ils ont de la bière canadienne 🤪 !
Après dîner, nous reprenons la Transcanadienne, toujours sous la pluie, jusqu'à Lake Louise où nous avons réservé une chambre pour les 3 nuits à venir.La suite arrive !!
Itinéraire de trois semaines en Louisiane (et environs) au mois d'octobre 2010 English translation pending
bonjour à tous ,
je commence mes recherches pour préparer notre voyage qui devrait demarrer le 9 oct ; pour ce faire je balaie toutes les infos que vous avez deja transmises sur le forum. notre idee premiere etait peut etre de faire aussi un tour au texas (juste houston pasadena galveston...) et en floride (pensacola st augustine savannah) car notre ns prevoyons d'arriver sur atlanta (et d'en repartir). sauf que qd je commence à lire tous vos posts, je me demande s'il ne vaut pas mieux passer plus de temps en louisiane et zapper peut etre texas et floride ... si qq un a un avis ?
qqun est il deja alle la bas au mois d'octobre ? (quid du climat)
je resume notre projet de circuit initial :
atlanta nashville memphis natchez natchitoches lafayette
houston pasadena galveston
houma baton rouge NO Mobile Pensacola Tallahassee jacksonville st augustine savannah charleston atlanta
merci de vos remarques
je commence mes recherches pour préparer notre voyage qui devrait demarrer le 9 oct ; pour ce faire je balaie toutes les infos que vous avez deja transmises sur le forum. notre idee premiere etait peut etre de faire aussi un tour au texas (juste houston pasadena galveston...) et en floride (pensacola st augustine savannah) car notre ns prevoyons d'arriver sur atlanta (et d'en repartir). sauf que qd je commence à lire tous vos posts, je me demande s'il ne vaut pas mieux passer plus de temps en louisiane et zapper peut etre texas et floride ... si qq un a un avis ?
qqun est il deja alle la bas au mois d'octobre ? (quid du climat)
je resume notre projet de circuit initial :
atlanta nashville memphis natchez natchitoches lafayette
houston pasadena galveston
houma baton rouge NO Mobile Pensacola Tallahassee jacksonville st augustine savannah charleston atlanta
merci de vos remarques
Voyager avec des adolescents / tour Los Angeles - Las Vegas et San Francisco English translation pending
Bonjour,
En fait je recherche des renseigements pour organiser un voyage pour le mois de mars 2010: Nous sommes 5 personnes: 2 adultes et nos trois
enfants. 16, 14 et 11 ans. Au niveau avion et location de voiture, j'ai déjà trouvé des prix super intéressants, mais j'ai une question importante: trouve-t-on des chambres d'hôtels pour 5 personnes ou un studio pour 5, enfin quelque chose de familiale pour toute notre tribu ou faut-il envisager à chaque fois 2 chambres ?
Nous comptons passer 3 nuits à Los Angeles, 4 nuits à Las Vegas et 2 nuits à San francisco. Il faut avouer que les enfants
rechigent à bouger et à changer d'hôtels souvent. Alors un voyage à 3 étapes...c'est déjà énorme pour eux. Biensûr si cela leur
plaît cela passera mieux, mais comme je ne suis jamais allée au states, je ne sais pas ce que cela donnera. Y a-t-il des choses
spécifiques à faire avec les ados là-bas ? Las Vegas et les salles de jeux sont un vieux rêve de mon mari: donc il faudra au moins y
rester 4 nuits, mais trouve-t-on des chambres ( même communicantes ) à des prix corrects sur le strip de L.V. ??
Merci de me faire partager vos avis et expériences avec des enfants ( ou plutôt des ados....).😉
Réserve de Moremi au Botswana: avis sur Mankwe Bush Lodge? English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars en Namibie / Botswana cet été et j'ai besoin de votre précieuse expérience. Après plusieurs essais par fax, email, etc je n'arrive pas à obtenir une réservation pour un emplacement de camping dans le parc Moremi (ni Chobe d'ailleurs...). Je pense donc camper à proximité des parcs et faire les visites sur la journée.
J'avais prévu l'Audi Camp près de Maun, mais je trouve que ça fait loin pour arriver à Moremi South Gate.
Du coup, je suis tombé sur Mankwe lodge. Est ce que quelqu'un parmi vous y a déjà séjourné ?
Pensez-vous qu'il est possible de faire des excursions à partir de ce campement dans le parc Moremi sur la journée ? Et que pourrais-je voir comme animaux sur la partie sud du parc ? Est ce que les pistes sont difficiles et est-il raisonnable d'y aller avec 1 seul 4x4 ?
Pour les permis d'entrée dans le parc, est-il possible de payer en avance à partir de Kasane pour plusieurs jours ? Je ne sais pas comment fonctionne les bureaux en charge de délivrer les entrées. En gros est-il possible d'acheter plusieurs entrées sans avoir à se pointer tous les jours à Kasane ou Maun ?
Sinon, j'ai vu que le Mankwe Lodge propose cette excursion, est ce que quelqu'un l'a déjà faite ?
Island overnight
Fully inclusive, per person.
Includes boat, fuel, driver / guide, equipment, food, camping, park fees, transfers Mankwe – Mboma - Mankwe. Limited Cash bar.
P 2, 600.00
Merci pour vos conseils !!!
A bientot
Je pars en Namibie / Botswana cet été et j'ai besoin de votre précieuse expérience. Après plusieurs essais par fax, email, etc je n'arrive pas à obtenir une réservation pour un emplacement de camping dans le parc Moremi (ni Chobe d'ailleurs...). Je pense donc camper à proximité des parcs et faire les visites sur la journée.
J'avais prévu l'Audi Camp près de Maun, mais je trouve que ça fait loin pour arriver à Moremi South Gate.
Du coup, je suis tombé sur Mankwe lodge. Est ce que quelqu'un parmi vous y a déjà séjourné ?
Pensez-vous qu'il est possible de faire des excursions à partir de ce campement dans le parc Moremi sur la journée ? Et que pourrais-je voir comme animaux sur la partie sud du parc ? Est ce que les pistes sont difficiles et est-il raisonnable d'y aller avec 1 seul 4x4 ?
Pour les permis d'entrée dans le parc, est-il possible de payer en avance à partir de Kasane pour plusieurs jours ? Je ne sais pas comment fonctionne les bureaux en charge de délivrer les entrées. En gros est-il possible d'acheter plusieurs entrées sans avoir à se pointer tous les jours à Kasane ou Maun ?
Sinon, j'ai vu que le Mankwe Lodge propose cette excursion, est ce que quelqu'un l'a déjà faite ?
Island overnight
Fully inclusive, per person.
Includes boat, fuel, driver / guide, equipment, food, camping, park fees, transfers Mankwe – Mboma - Mankwe. Limited Cash bar.
P 2, 600.00
Merci pour vos conseils !!!
A bientot
Quel itinéraire pour l'Australie avec des enfants de 4 et 5 ans? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille (enfants de 4 et 5 ans) pour 6 mois. Nous pensons passer 2 mois en Australie, mais a force de lire les guides j'ai envie d'aller partout lol
C'est la premiere fois que nous partons avec nos enfants et j'aimerais trouver l'equilibre pour nous satisfaire nous et eux a la fois.
C'est pourquoi j'ai pense que le meilleur moyen de se deplacer est le camping car. Mais du coup nous ne pouvons apparement pas allez partout.
J'ai pensé faire ds un premier temps la cote ouest Perth-Broome mais j'ai l'impression meme si les paysages ont l'air sublime que les distances sont tres longues et par consequant les enfants trouverons ca aussi plutot long
Ensuite j'ai pensé faire 1à jrs a Darwin, Alice Springs et Uluru mais est ce possible de la faire en camping car ???? puis Cairns-Brisbane
Bref je vous écoute si vous avez la moindre suggestion ou remarque je suis a votre écoute
merci bonne journée
Nous partons en famille (enfants de 4 et 5 ans) pour 6 mois. Nous pensons passer 2 mois en Australie, mais a force de lire les guides j'ai envie d'aller partout lol
C'est la premiere fois que nous partons avec nos enfants et j'aimerais trouver l'equilibre pour nous satisfaire nous et eux a la fois.
C'est pourquoi j'ai pense que le meilleur moyen de se deplacer est le camping car. Mais du coup nous ne pouvons apparement pas allez partout.
J'ai pensé faire ds un premier temps la cote ouest Perth-Broome mais j'ai l'impression meme si les paysages ont l'air sublime que les distances sont tres longues et par consequant les enfants trouverons ca aussi plutot long
Ensuite j'ai pensé faire 1à jrs a Darwin, Alice Springs et Uluru mais est ce possible de la faire en camping car ???? puis Cairns-Brisbane
Bref je vous écoute si vous avez la moindre suggestion ou remarque je suis a votre écoute
merci bonne journée
Itinéraire de quinze jours entre Denver et Las Vegas au mois de juin 2008 English translation pending
Hello,
Voilà j'ai "potassé" mon itinéraire de Denver à Las Vegas en juin 2008 avec l'aide précieuse des guides "Photographing the Southwest" de Laurent Martrès, des sites de Sedonax et Vazyvite (entre autres, mille pardons à ceux que j'oublie !), des conseils sur mon 1er post sur mon trajet dans le Colorado (merci à Merberto, Sedox et Kimy91), sur les itinéraires et conseils présentés sur ce forum... mais cette fois je vous soumets mon itinéraire au complet (qui est passé de 10 à 15 jours ! 🤪), n'hésitez pas à commenter/critiquer/faire des changements/donner des bonnes adresses (hôtels, restos, choses à faire et à voir)... 😉
Pour rappel : je serais à Denver pour un congrès du 1er au 5 juin au soir. Donc pas le choix du lieu ni de la date de départ !
Nous avons déjà effectué un voyage dans l'ouest + le nord/ouest (Glacier NP, Yellowstone, Grand Téton, Bryce, Capitol Reef, Canyonlands, Arches, Mesa Verde, Monument Valley, Canyon de Chelly, Grand Canyon south rim, Las Vegas, Yosemite et San Francisco), donc cette fois, on approfondit des coins et on zappe ce qu'on estime avoir déjà vu suffisamment 😛.
Les temps de route proviennent de Google maps (je ne garantis pas les valeurs !). Allez en route c'est parti !
* J0 (je 05 juin) : route de Denver à Estes Park (114 km ~1h30) Dodo à Estes Park ou environs ?
* J1 (ve 06 juin) : Rocky MountainNM --> Glenwood Springs ou Leadville ? - Visite de Rocky Mountain NM : Trail Ridge Road, la Bear Lake Road (avec petite balade à Bear, Nymph, Dream, Emerald Lakes, Alberta Falls ?), Horseshoe Park (ce qui est faisable !)
- Route entre Grand Lake et Glenwood Springs (272 km ~ 3h) Dodo à Glenwood Springs ?
OU - Route entre Grand Lake et Leadville ( 182 km ~ 2h20) Dodo à Leadville ?
Note : faire un arrêt à Georgetown, petite ville western qui possède de beaux bâtiments historiques (parait il ?)
* J2 (sa 07 juin) : Maroon Bells, Crested Butte via Kebler Pass --> Gunnison - Route entre Glenwood Springs et Maroon Bells (71 km ~ 1h) OU - Route entre Leadville et Maroon Bells (100 km ~ 2h)
- Route entre Maroon Bells et Crested Butte (142 km ~ 3h) - Route entre Crested Butte et Gunnison (44 km ~ 0h40)
Dodo à Gunnison ?
* J3 (di 08 juin) : BlackCanyon of the Gunnison NP south rim et Colorado NM --> Moab - Route entre Gunnison et Gunnison NP south rim (108 km ~ 1h35)
- Route entre Gunnison et Colorado NM (137 km ~ 2h00)
- Visite de Colorado NM : Red Canyon overlook, Coke Ovens Overlook, Grand View, Monument Canyon View, Independance Monument View, Otto's Trail to Pipe Organ, Book Cliffs View, Window Rock Trail
- Route vers Moab via Cisco (route 128 et 191 au nord de Moab) (166 km ~ 2h30)
Dodo à Moab
* J4 (lu 09 juin) - * J5 (ma 10 juin) – * J6 (me 11 juin) : Moab - Visite de Arches (Landscape Arch, Delicate Arch, Sand Dune Arch et Broken Arch, Devil's Garden)
- 1/2 Journée en 4x4 (Potash Road + Shaffer Trail + Long Canyon Road) avec Tagalong
- Canyon Rims Viewpoint : Needle Overlook + Anticline Overlook The Maze Overlook The La Sal Mountain Loop --> castle Valley Overlook Fisher Towers Mesa Arch Grand View Point + White Rim overlook Green River overlook Big Spring Canyon Trail from Sqaw Flat Parking Chesler Park Viewpoint
Dodo à Moab
* J7 (je 12 juin) : Moab --> Torrey - Route Moab - Goblin Valley SP (158 km ~ 1h50) + visite de Goblin Valley SP
- Route Goblin Valley SP - Capitol Reef (95 km ~ 1h20) - -> avant leVisitor Center de Capitol Reef, 2 points de vue : Panorama View et Gooseneck of Sulphur Creek - -> Fruita Oasis (avec la cabane près du Visitor Center) - -> Scenic Drive
Dodo à Torrey
* J8 (ve 13 juin) : Torrey
- The Cathedral Valley 4x4 entre Caineville et Torrey avec un de ces 2 Oufitters (votre avis ??) http://www.ridethereef.com/4x4.php http://www.hondoo.com/vehicle.htm
Dodo à Torrey
* J9 (sa 14 juin) : Torrey –> Escalante = Highway 12 - Boulder (Burr Trail avec juste la partie Long Canyon),
- The Hogback - Head Of The Rocks
- Devil's Garden, Escalante
Dodo à Escalante
* J10 (di 15 juin) : Escalante - Page - Kodachrome Basin SP
- Bryce Canyon (vite fait car on a déjà fait les poitns de vue + trails)
- Red Canyon Park, Page
Dodo à Page
* J11 (lu 16 juin) : Page - Antelope Canyon le matin (avec le tour pour photographes de 11h): cela vaut il le coup de prendre un guide tq http://www.antelopecanyon.com/ ?
- Horseshoe Bend
- Survol en avion (Grand Scenic Triangle Aerial Tour) http://www.westwindairservice.com/pagetours.html
- Glen Canyon Dam
Dodo à Page
* J12 (ma 17 juin) : Page
- Coyote Buttes North (The Wave) si on peut !!! 1/ il faut gagner à la loterie 2/ peut-on y aller sans 4x4 high clearance ? 3/ y arrive t'on facilement (temps pour y aller ? facile à trouver ?) ?
ou qqchose dans le coin (que peut-on faire si on n'a pas de permis) ??
Sedonax : help si tu peux ! 😉
Dodo à Page ou ailleurs ?
* J13 (me 18 juin) : Page --> Zion
- Marble Canyon
- Grand Canyon North Rim
- Zion
Dodo à Zion
* J14 (je 19 juin) : Zion --> Las Vegas - Zion
- Las Vegas par I15
- Las Vegas by night (qq shows gratuits mais on en a déjà vu en 2006)
Dodo à Las Vegas
* J15 (ve 20 juin) : Las Vegas et avion -* J16 (sa 21 juin) : retour en Europe 😕
Voilà ! Merci de m'avoir suivie jusque là et à vous maintenant !
Merci @+ VNoa
Voilà j'ai "potassé" mon itinéraire de Denver à Las Vegas en juin 2008 avec l'aide précieuse des guides "Photographing the Southwest" de Laurent Martrès, des sites de Sedonax et Vazyvite (entre autres, mille pardons à ceux que j'oublie !), des conseils sur mon 1er post sur mon trajet dans le Colorado (merci à Merberto, Sedox et Kimy91), sur les itinéraires et conseils présentés sur ce forum... mais cette fois je vous soumets mon itinéraire au complet (qui est passé de 10 à 15 jours ! 🤪), n'hésitez pas à commenter/critiquer/faire des changements/donner des bonnes adresses (hôtels, restos, choses à faire et à voir)... 😉
Pour rappel : je serais à Denver pour un congrès du 1er au 5 juin au soir. Donc pas le choix du lieu ni de la date de départ !
Nous avons déjà effectué un voyage dans l'ouest + le nord/ouest (Glacier NP, Yellowstone, Grand Téton, Bryce, Capitol Reef, Canyonlands, Arches, Mesa Verde, Monument Valley, Canyon de Chelly, Grand Canyon south rim, Las Vegas, Yosemite et San Francisco), donc cette fois, on approfondit des coins et on zappe ce qu'on estime avoir déjà vu suffisamment 😛.
Les temps de route proviennent de Google maps (je ne garantis pas les valeurs !). Allez en route c'est parti !
* J0 (je 05 juin) : route de Denver à Estes Park (114 km ~1h30) Dodo à Estes Park ou environs ?
* J1 (ve 06 juin) : Rocky MountainNM --> Glenwood Springs ou Leadville ? - Visite de Rocky Mountain NM : Trail Ridge Road, la Bear Lake Road (avec petite balade à Bear, Nymph, Dream, Emerald Lakes, Alberta Falls ?), Horseshoe Park (ce qui est faisable !)
- Route entre Grand Lake et Glenwood Springs (272 km ~ 3h) Dodo à Glenwood Springs ?
OU - Route entre Grand Lake et Leadville ( 182 km ~ 2h20) Dodo à Leadville ?
Note : faire un arrêt à Georgetown, petite ville western qui possède de beaux bâtiments historiques (parait il ?)
* J2 (sa 07 juin) : Maroon Bells, Crested Butte via Kebler Pass --> Gunnison - Route entre Glenwood Springs et Maroon Bells (71 km ~ 1h) OU - Route entre Leadville et Maroon Bells (100 km ~ 2h)
- Route entre Maroon Bells et Crested Butte (142 km ~ 3h) - Route entre Crested Butte et Gunnison (44 km ~ 0h40)
Dodo à Gunnison ?
* J3 (di 08 juin) : BlackCanyon of the Gunnison NP south rim et Colorado NM --> Moab - Route entre Gunnison et Gunnison NP south rim (108 km ~ 1h35)
- Route entre Gunnison et Colorado NM (137 km ~ 2h00)
- Visite de Colorado NM : Red Canyon overlook, Coke Ovens Overlook, Grand View, Monument Canyon View, Independance Monument View, Otto's Trail to Pipe Organ, Book Cliffs View, Window Rock Trail
- Route vers Moab via Cisco (route 128 et 191 au nord de Moab) (166 km ~ 2h30)
Dodo à Moab
* J4 (lu 09 juin) - * J5 (ma 10 juin) – * J6 (me 11 juin) : Moab - Visite de Arches (Landscape Arch, Delicate Arch, Sand Dune Arch et Broken Arch, Devil's Garden)
- 1/2 Journée en 4x4 (Potash Road + Shaffer Trail + Long Canyon Road) avec Tagalong
- Canyon Rims Viewpoint : Needle Overlook + Anticline Overlook The Maze Overlook The La Sal Mountain Loop --> castle Valley Overlook Fisher Towers Mesa Arch Grand View Point + White Rim overlook Green River overlook Big Spring Canyon Trail from Sqaw Flat Parking Chesler Park Viewpoint
Dodo à Moab
* J7 (je 12 juin) : Moab --> Torrey - Route Moab - Goblin Valley SP (158 km ~ 1h50) + visite de Goblin Valley SP
- Route Goblin Valley SP - Capitol Reef (95 km ~ 1h20) - -> avant leVisitor Center de Capitol Reef, 2 points de vue : Panorama View et Gooseneck of Sulphur Creek - -> Fruita Oasis (avec la cabane près du Visitor Center) - -> Scenic Drive
Dodo à Torrey
* J8 (ve 13 juin) : Torrey
- The Cathedral Valley 4x4 entre Caineville et Torrey avec un de ces 2 Oufitters (votre avis ??) http://www.ridethereef.com/4x4.php http://www.hondoo.com/vehicle.htm
Dodo à Torrey
* J9 (sa 14 juin) : Torrey –> Escalante = Highway 12 - Boulder (Burr Trail avec juste la partie Long Canyon),
- The Hogback - Head Of The Rocks
- Devil's Garden, Escalante
Dodo à Escalante
* J10 (di 15 juin) : Escalante - Page - Kodachrome Basin SP
- Bryce Canyon (vite fait car on a déjà fait les poitns de vue + trails)
- Red Canyon Park, Page
Dodo à Page
* J11 (lu 16 juin) : Page - Antelope Canyon le matin (avec le tour pour photographes de 11h): cela vaut il le coup de prendre un guide tq http://www.antelopecanyon.com/ ?
- Horseshoe Bend
- Survol en avion (Grand Scenic Triangle Aerial Tour) http://www.westwindairservice.com/pagetours.html
- Glen Canyon Dam
Dodo à Page
* J12 (ma 17 juin) : Page
- Coyote Buttes North (The Wave) si on peut !!! 1/ il faut gagner à la loterie 2/ peut-on y aller sans 4x4 high clearance ? 3/ y arrive t'on facilement (temps pour y aller ? facile à trouver ?) ?
ou qqchose dans le coin (que peut-on faire si on n'a pas de permis) ??
Sedonax : help si tu peux ! 😉
Dodo à Page ou ailleurs ?
* J13 (me 18 juin) : Page --> Zion
- Marble Canyon
- Grand Canyon North Rim
- Zion
Dodo à Zion
* J14 (je 19 juin) : Zion --> Las Vegas - Zion
- Las Vegas par I15
- Las Vegas by night (qq shows gratuits mais on en a déjà vu en 2006)
Dodo à Las Vegas
* J15 (ve 20 juin) : Las Vegas et avion -* J16 (sa 21 juin) : retour en Europe 😕
Voilà ! Merci de m'avoir suivie jusque là et à vous maintenant !
Merci @+ VNoa
Voyage de noce et découverte de l'Afrique Australe English translation pending
Bonjour,
Ma future et moi-même avons décidé de partir en voyage de noce en afrique australe. Je me suis pas mal documenté sur la namibie et le botswana, un peu moins sur le zimbabwe (sans doute à éviter en ce moment), le mozambique (peut-être pas encore suffisamment sûr), la zambie, et l'afrique du sud (qui me fait moins réver, peut-être à tord). J'ai une passion pour les paysages de savanes et toute la faune et la flore de ces régions. J'ai une légère préférence pour la savane arborée.
Je sollicite votre aide pour nous permettre de découvrir ces régions du monde en alliant : L'ambiance d'un voyage de noce (quelques jours de repos au cours du voyage, des coins romantiques, etc.) L'immersion dans ce monde (tant terrestre qu'aquatique) en évitant les tour opérateurs "charter" (safari à 15) L'immersion dans les cultures (la Namibie principalement au niveau préhistorique, la culture san ailleurs, si je ne m'abuse)
D'autre part, je ne suis pas complêtement arrêté sur la destination (Namibie, Botswana ou autre). J'attends également dans ce domaine des informations qui me permettraient de faire un choix définitif sur la destination.
Nous partirions 15 jours à partir de la deuxième semaine d'octobre 2007. Notre budget n'est pas vraiment limité, mais j'ai du mal à voir ce que ça peut donner au final. Je recherche également des contacts locaux et en france. Je suis prêt à passer beaucoup de temps à préparer ce voyage, mais je voudrais offrir à ma fiancée un voyage vraiment personnel.
Merci pour toutes les infos que vous pourrez me donner.
Ma future et moi-même avons décidé de partir en voyage de noce en afrique australe. Je me suis pas mal documenté sur la namibie et le botswana, un peu moins sur le zimbabwe (sans doute à éviter en ce moment), le mozambique (peut-être pas encore suffisamment sûr), la zambie, et l'afrique du sud (qui me fait moins réver, peut-être à tord). J'ai une passion pour les paysages de savanes et toute la faune et la flore de ces régions. J'ai une légère préférence pour la savane arborée.
Je sollicite votre aide pour nous permettre de découvrir ces régions du monde en alliant : L'ambiance d'un voyage de noce (quelques jours de repos au cours du voyage, des coins romantiques, etc.) L'immersion dans ce monde (tant terrestre qu'aquatique) en évitant les tour opérateurs "charter" (safari à 15) L'immersion dans les cultures (la Namibie principalement au niveau préhistorique, la culture san ailleurs, si je ne m'abuse)
D'autre part, je ne suis pas complêtement arrêté sur la destination (Namibie, Botswana ou autre). J'attends également dans ce domaine des informations qui me permettraient de faire un choix définitif sur la destination.
Nous partirions 15 jours à partir de la deuxième semaine d'octobre 2007. Notre budget n'est pas vraiment limité, mais j'ai du mal à voir ce que ça peut donner au final. Je recherche également des contacts locaux et en france. Je suis prêt à passer beaucoup de temps à préparer ce voyage, mais je voudrais offrir à ma fiancée un voyage vraiment personnel.
Merci pour toutes les infos que vous pourrez me donner.
Différence de notion de voyage entre Québécois et Européens English translation pending
La définition de ''voyager'' n'a pas l'air d'avoir la même signification pour la majorité des Québécois et les Européens.
Je m'explique : lorsque je parcours les forums ou que je lis les profils, je constate que pour beaucoup de Québécois, la notion de voyager signifie les Tout-inclus situé directement sur la plage sur une île du sud, alors que les récits des Européens sont plutôt du genre aventuriers, explorateurs et sur une période plus longue (ce n'est pas rare de lire qu'un Européen est parti pour une période de plus de 3 mois pour un voyage, destination dont je ne connaissais même pas l'existance).
Ou se situe la différence, je veux dire pourquoi avons-nous une notion si éloignée lorsqu'on parle de voyage?
Les Québécois semblent confondre les voyages avec les vacances. Pourquoi? Est-ce parce que nous avons peu de congé par rapport avec les Européens (à les lire, ils travaillent 1 semaine par année lol) alors que nous n'avons, pour la plupart, que 2 semaines durant l'été et 2 semaines durant l'hiver? Ou sommes-nous carrément pantouflards et ''Américanisés''? Les Québécois ont si peu envie de découvrir, à part de voir les plages et d'en comparer la couleur avec la plage précédente (je ne ris pas, dans ma famille ils font ça : ils ne jurent que par la couleur du sable!!)
Je me pose cette question car lorsque je lis des gens qui écrivent : J'ai voyagé dans tel et tel tout-inclus... pour moi cette personne n'a pas voyagé réellement, elle a pris des vacances. Il n'y a que moi que ça agace? C'est vrai que j'ai un vilain défaut : j'aime les gens précis lol
Ceci dit, je ne veux insulter personne (j'ai moi même déjà pris des vacances dans un tout inclus à Cuba)... ça reste une légère réflexion sans conséquence ;)
Je m'explique : lorsque je parcours les forums ou que je lis les profils, je constate que pour beaucoup de Québécois, la notion de voyager signifie les Tout-inclus situé directement sur la plage sur une île du sud, alors que les récits des Européens sont plutôt du genre aventuriers, explorateurs et sur une période plus longue (ce n'est pas rare de lire qu'un Européen est parti pour une période de plus de 3 mois pour un voyage, destination dont je ne connaissais même pas l'existance).
Ou se situe la différence, je veux dire pourquoi avons-nous une notion si éloignée lorsqu'on parle de voyage?
Les Québécois semblent confondre les voyages avec les vacances. Pourquoi? Est-ce parce que nous avons peu de congé par rapport avec les Européens (à les lire, ils travaillent 1 semaine par année lol) alors que nous n'avons, pour la plupart, que 2 semaines durant l'été et 2 semaines durant l'hiver? Ou sommes-nous carrément pantouflards et ''Américanisés''? Les Québécois ont si peu envie de découvrir, à part de voir les plages et d'en comparer la couleur avec la plage précédente (je ne ris pas, dans ma famille ils font ça : ils ne jurent que par la couleur du sable!!)
Je me pose cette question car lorsque je lis des gens qui écrivent : J'ai voyagé dans tel et tel tout-inclus... pour moi cette personne n'a pas voyagé réellement, elle a pris des vacances. Il n'y a que moi que ça agace? C'est vrai que j'ai un vilain défaut : j'aime les gens précis lol
Ceci dit, je ne veux insulter personne (j'ai moi même déjà pris des vacances dans un tout inclus à Cuba)... ça reste une légère réflexion sans conséquence ;)
Itinéraire en mode tribu en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Voici quelques années déjà que nous partons en mode tribu , et cet été, nous nous sommes décidés pour l' AS , ce sera notre première en Afrique. Nous disposons de 20 jours environ et pouvons aller jusqu'à 23 ou 24 jours en fonction de notre itinéraire et du prix des billets d' avion.
Voici une première ébauche de notre itinéraire mais déjà beaucoup de questions se posent. Surtout qu'il faut faire plaisir à 3 générations: les enfants de 10 et 15 ans veulent voir des animaux et se baigner , les parents, eux , sont plutôt culture et paysage et les grands parents de 70 ans, veulent suivre tout le monde mais avec un minimum de confort ( exit la tente ).
Jour 1: cap town Jour 2 : Mountain table ou Botanical Garden ? Jour 3: Cap de Bonne espérance et Simon's town; Donc 3 nuits au Cap, dans quel coin nous conseillez vous de loger? Jour 4: Hermanus jour 5 : Oudsthoorn Jour 6 : Wilderness/Knysna Jour 7 : Addo / Est ce vraiment incontournable car nous visiterons le Kruger? Jour 8: wild Coast Nuit à Port Edouard Jour 9/10/11 : Lesotho / Drakensberg / faisable en juillet? jour 12 : St Lucia Jour 13 : Hluhluwe Jour 14 /15 : Kosibay Jour 16/17 : Swaziland Jour 18/19/20 : parc Kruger / ou est il conseillé de loger? jour 21 Graskop jour 22 / 23 : pour ajustement de l'itinéraire vol départ Johannesbourg
Voilà, quels sont vos 1eres impressions? Est ce que cela va trop vite? rate t-on des incontournables?
NOus louerons une voiture, habituellement van ou SUV, est facile de louer une voiture 8 personne en AS? le 4*4 est il indispensable pour l'itinéraire ? Est il possible de louer au cap et de rendre à JOhannesbourg sans trop de frais d'abandon? Au mois de juillet , pouvons nous espérer nous baigner dans la mer ? est ce utile de réserver des hébergements avec piscine ?
Je reste à l'écoute de toute suggestion ,
Je vous remercie pour votre aide
Voici quelques années déjà que nous partons en mode tribu , et cet été, nous nous sommes décidés pour l' AS , ce sera notre première en Afrique. Nous disposons de 20 jours environ et pouvons aller jusqu'à 23 ou 24 jours en fonction de notre itinéraire et du prix des billets d' avion.
Voici une première ébauche de notre itinéraire mais déjà beaucoup de questions se posent. Surtout qu'il faut faire plaisir à 3 générations: les enfants de 10 et 15 ans veulent voir des animaux et se baigner , les parents, eux , sont plutôt culture et paysage et les grands parents de 70 ans, veulent suivre tout le monde mais avec un minimum de confort ( exit la tente ).
Jour 1: cap town Jour 2 : Mountain table ou Botanical Garden ? Jour 3: Cap de Bonne espérance et Simon's town; Donc 3 nuits au Cap, dans quel coin nous conseillez vous de loger? Jour 4: Hermanus jour 5 : Oudsthoorn Jour 6 : Wilderness/Knysna Jour 7 : Addo / Est ce vraiment incontournable car nous visiterons le Kruger? Jour 8: wild Coast Nuit à Port Edouard Jour 9/10/11 : Lesotho / Drakensberg / faisable en juillet? jour 12 : St Lucia Jour 13 : Hluhluwe Jour 14 /15 : Kosibay Jour 16/17 : Swaziland Jour 18/19/20 : parc Kruger / ou est il conseillé de loger? jour 21 Graskop jour 22 / 23 : pour ajustement de l'itinéraire vol départ Johannesbourg
Voilà, quels sont vos 1eres impressions? Est ce que cela va trop vite? rate t-on des incontournables?
NOus louerons une voiture, habituellement van ou SUV, est facile de louer une voiture 8 personne en AS? le 4*4 est il indispensable pour l'itinéraire ? Est il possible de louer au cap et de rendre à JOhannesbourg sans trop de frais d'abandon? Au mois de juillet , pouvons nous espérer nous baigner dans la mer ? est ce utile de réserver des hébergements avec piscine ?
Je reste à l'écoute de toute suggestion ,
Je vous remercie pour votre aide
Japon: entre villes et montagne English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka
27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.

Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.

Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.

Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.

Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.

Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.

Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
Récit plus complet avec photos ici
A suivre,
Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka
27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.

Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.

Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.

Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.

Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.

Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.

Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
Récit plus complet avec photos ici
A suivre,
Aux couleurs du Yellowstone et des parcs de l'Ouest (septembre 2016) English translation pending
Pour lire ce carnet en visualisant les photos, c'est par ICI !
Fin des années 90, début 2000, j'ai fait plusieurs voyages aux Etats-Unis. J'ai notamment découvert les grands parcs de l'ouest américain (Yosemite, Grand Canyon, Arches, Canyonland, Death Valley, Mesa Verde...). Je m'étais toujours dit que je reviendrai pour visiter Bryce Canyon et Zion (par manque de temps nous avions relié page à Las Vegas sans nous arrêter en 2002). Et depuis longtemps j'avais envie de découvrir le Yellowstone aux paysages d'un autre monde. J'ajoute à ça une grande envie de camper au cœur du parc (mes expériences de camping dans le Yosemite NP et en Namibie m'ayant vraiment plu), et cela donne le magnifique voyage que nous avons effectué en septembre 2016 !
La première semaine est dédiée au Wyoming (Grand Teton et Yellowstone) an camping, et la seconde semaine sera en hôtel ou chambres d'hôte, en Utah et en Arizona (Bryce Canyon, Zion NP et Grand Canyon North Rim). Voici dans les grandes lignes notre périple, avec quelques adresses et conseils. Ce carnet de voyage est l'exacte retranscription de mes notes de voyages prises pendant le séjour, donc avec mes impressions à chaud.
PART 1 - WYOMING
Lundi 29/08 Longue journée de vols Paris - Jackson Hole (avec escale à Salt Lake City, nous dînons dans l'aéroport). Nous arrivons à Jackson Hole de nuit, et prenons le premier taxi trouvé pour rejoindre notre hôtel. Le chauffeur de taxi, très sympa, nous fait rapidement visiter la ville en nous montrons les bars sympa, les boutiques où acheter des bottes de cowboys... C'est gentil, mais nous on veut juste dormir !!
Nuit à Jackson Hole à l'hôtel Alpine House. Très bien, belles et grandes chambres confortables, bon petit déjeuner (mention spécial pour le banana bread aux noix), bien placé.
Mardi 30/08 Après un bon petit déjeuner, nous récupérons notre pop-up camper chez Teton Backcountry Rental. Super accueil ! Jake nous explique tout le fonctionnement du véhicule, et nous donne des conseils de balades et également pour les courses. Sur les conseils de Jake, nous faisons les courses chez Smith's (1425 S Hwy 89) pour être prêt pour notre semain de camping. Le supermarché est en effet très bien achalandé en produits bio, barres de céréales (j'ai découvert les Larabar, vraiment délicieuses, dommage qu'elles ne soient pas commercialisées en France), fruits, et même produits végan pou faire de bons sandwichs.
Arrivés au Grand Teton, nous allons directement au campground Signal Moutain pour réserver notre emplacement pour la nuit.
Puis nous allons à String Lake pour pique-niquer, et à Jenny Lake pour une première balade dans la nature, jusqu'à Inspiration Point où nous avons une magnifique vue sur le lac. En chemin, nous croisons beaucoup de chipmunks, des aigles, quelques biches et des wapitis (elk) pas farouche, avec leurs petits, et même un pika (sorte de petit écureuil sans queue, pas le pokemon ^^ ) trop mignon !
Nuit au Grand Teton camping Signal Mountain : pas de réservation possible, mais en arrivant vers midi il y a de la place. Calme, agréable (au bord du lac), laverie et douches individuelles payantes (propres, et grande salle de bain individuelle)
Mercredi 31/08 Réveil difficile... Nous prenons le petit déj dans la voiture et préparons les sandwich pour le midi. Petite douche au camping, et c'est parti direction Yellowstone !
West Thumb Geyser Basin 1er aperçu des geysers et des sources et lacs et bassins aux eaux aux couleurs hallucinantes ! J'adore Black Pool avec aux eaux turquoises. Un ranger nous explique qu'avant l'eau de Black Pool était noire, mais la température montant, les thermophiles habitants dedans ont changés, et l'eau est maintenant bleue. Oui, la couleur des bassins du Yellowstone est due aux micro-organismes qui y vivent. En fonction de la chaleur et de l'acidité de l'eau, les micro-organismes sont différents, et la couleur de l'eau est donc différentes. Les bleus sont les plus chauds (et oui, le bleu est une couleur chaude au Yellowstone ^^ ). J'en profite pour dire que s'arrêter pour écouter les Ranger's Talks est vraiment un bon moyen d'apprendre plein de choses intéressantes sur les parc nationaux !
Upper Geyser Basin Nous arrivons pile quand Old Faithful entre en éruption ! Impressionnant !
Nous faisons ensuite une grande balade dans le parc pour voir le maximum de geysers, c'est vraiment grandiose !
Nous arrivons au niveau de Grand Geyser... Il y a des bancs... On hésite... Potentiellement il ne sera pas en éruption avant 2 ou 3 heures... Bon aller on se pose 10 minutes et s'il n'y a rien on repart. Quelle chance nous avons : à peine 2 minutes après nous avons droit à une magnifique éruption !! Encore plus impressionnant que celle de Old Faithful !
J'aime beaucoup Morning Glory Pool, sublime avec ses magnifiques couleurs. Dommage que des touristes inconscients et non respectueux jettent des pierres ou autres petits objets dans l'eau, cela bouche les "canalisations", et donc engendre un changement de la température, donc un changement des micro-organismes, et un changement des couleurs.
Black Sand Basin et Biscuit Basin Encore de magnifiques couleurs !
Sur la route pour rejoindre le camping, nous croisons notre premier bison ! Je suis aux anges !
Nuit au camping Madison : Réservé à l'avance depuis la France. Sans douche.
Jeudi 1/09
Midway Geyser Basin Nous y allons surtout pour le Grand Prismatic (déjà magnifique vu du sol), mais la route (piste cyclable) permettant de le surplomber est malheureusement fermée pour travaux...
Firehole Lake Drive Chouette balade en voiture, avec plein d'arrêts pour voir les geysers. Paysages magnifiques !
Fountain Paint Pot et Lower Geyser Basin Bassins de boues bouillonnante assez impressionnants, c'est encore différent de ce qu'on a vu avant.
Norris Geyser Basin Fabuleux ! Encore d'autres paysages, encore une autre planète ! On commence par Black Basin, déjà hyper impressionnant, pour terminer par le splendide Porcelain Basin, vraiment vraiment magnifique !! Quelles Couleurs ! On passe nos vacances sur Mars et sur la Lune, voire même sur Jupiter !
Direction le Canyon Campground pour passer la nuit. Malheureusement à cause des risques d'incendie, interdiction de faire du feu... Mais ce soir, c'est douche !
Nuit au Canyon Campgroud Réservé à l'avance depuis la France. Douches communes incluses dans le prix.
Vendredi 2/09 Belle route le matin au petit jour en passant par Mont Wash Burn, puis Tower Roosevelt et enfin Mammoth.
Aujourd'hui on est gâte pour les animaux ! On voit d'abord un troupeau de 18 bisons, puis un autre de 27 bisons (oui j'aime bien compter les bisons ^^ ), dont 1 bébé bison roux ! Le soir, on voit , au même endroit, un troupeau de 120 bisons ! Bon ok, j'arrête de les compter ^^
Petrified Tree Nous passons voir cet arbre multi-milénaires transformé en pierre, et nous faisons la petite balade jusqu'au lac. Les paysages sont vraiment jolis. Nous apercevons un wapiti. Sur la route, nous voyons ensuite 4 pronghons aux cornes recourbées.
Nous pique-niquons près d"une rivière avant d'arriver à Mammoth. Nous partageons la table de pique-nique avec un couple et leur fille... et leur chat et leur lapin ! La personne devant garder leurs animaux pendant leurs vacances leur a fait faux bond, alors ils voyagent avec eux. Le chat en laisse qui essai d'attraper les écureuils, et le lapin dans un petit sac ventral. Ils nous racontent que le lapin s'agite à chaque fois qu'ils croisent des bisons.
Mammoth Hot Springs Surprenante petite ville où vivent les rangers et leurs familles. (info intéressante, il y a du wifi au visitor center).
Les terrasses de Mammoth sont impressionnantes, encore un paysage différent, et sans cesse changeant en fonction des saisons et des années.
Sur la route du retour, nous sommes hyper chanceux : en plus de nos 120 bisons on aperçoit.. un ours ! Un jeune ours noir en contrebas de la route, entre 2 sapins ! Mais rapidement un ranger arrive et ordonne à tout le monde de regagner son véhicule, c'est que c'est dangereux un ours (et le terrain pierreux en pente aussi...)
Nuit au camping Canyon (le même que la veille)
Samedi 3/09 Grand Canyon de Yellowstone Nous commençons par les différents points de vue de la North Rim. Le paysage, avec la roche jaune du canyon, et la cascade, est grandiose ! On voit des osprey dont le nid est haut perché sur les parois du canyon.
Puis, sur les conseils du visitor center, nous garons la voiture au parking Wapiti, et nous faisons une grande balade de 15km (et 5 heures en comptant les arrêts photos et pique-nique). Nous passons d'abord par des paysages de plaine, puis des paysages lunaires avec un sol tout blanc, puis nous arrivons à un joli petit lac, nous passons quelques geysers, et nous arrivons enfin au Grand Canyon ! Nous longeons le Grand Canyon jusqu'à Sublime Point qui porte bien son nom. Nous pique-niquons tranquillement à Sublime Point avant de longer le canyon dans l'autre sens pour rejoindre les chutes.
En rentrant vers le camping, nous voyons des gens arrêtés sur le bord de la route... Nous nous garons et nous approchons... Il y a 2 loups la-bas au loin !! Bon, nos jumelles ne sont pas assez puissante pour les voir, nous distinguons juste un "truc"qui bouge dans l'herbe. Mais il y a des gens super équipés avec de grosses longues vues qui nous laissent regarder. J'ai vu le loup gris ! Et le loup blanc ! Le gris regardait vers nous, c'est impressionnant !
Alors que nous pensions les surprises finies pour la journée, nous nous retrouvons dans un embouteillage, 'est l'heure de pointe au Yelloswtone ? C'est surtout un troupeau de bisons qui se baladent tranquillement sur la route pour aller de la prairie au lac pour boire ! C'est vraiment impressionnant de les voir si près !
Nous arrivons enfin à Fishing Bridge Campgroud, mais nous ne pouvons pas rester car notre pop-up n'est pas entièrement rigide... Le camping étant sur un terrain ne passage des ours, seuls les RV en dur sont acceptés. Du coup nous nous rabattons sur Bridge Bay Campgroung, a priori moins sympa et sans douche, mais par chance il reste de la place.
Nuit au Bridge Bay Campground Non réservé à l'avance. Le moins agréable du séjour, assez bruyant (peut-être car nous sommes samedi soir), très peuplé (on fait la queue pour aller aux toilettes et pour faire la vaisselle). Pour se doucher, il est possible d'aller à Fishing Bridge Campground.
Dimanche 4/09 Dernier jour dans le Yellowstone..
Nous allons à Sulfur Caldron et Mud Volcano pour voir nos derniers geysers des vacances. Ils sont encore différents des précédents.
Au Yellowstone, tous les sens sont en éveil. La vue bien sur, mais aussi l'odorat (odeur de souffre des geysers, odeur de pin dans les forêts...) et l'ouïe (les geysers et autres springs ou vent hole font des bruits vraiment hallucinants !)
Après un petit arrêt vers le lac, on prend la route pour quitter Yellowstone, et on entre à nouveau au Grand Teton. Nous voyons un coyote se "promener" sur le bord de la route !
Petit arrêt photo pour profiter de la superbe vue sur Grand Teton et Moran derière le lac avec une magnifique lumière, et nous retournons au Signal Mountain Campground qui nous avait bien plu à l'aller.
Nous pique-niquons au bord du lac, au son des clapotis et de la musique country venant d'un petit bateau, avec vue sur les montagne, puis bonne douche chaude bien méritée et après midi lecture, écriture du carnet de voyage, et laverie.
Après avoir acheté du bois, nous retournons au camping pour note dernier soir. Un bon feu de camp pour se tenir chaud, des patates cuites dans la braise, des chamalows rôtis, des bananes cuites dans la braises... Super soirée au calme au coin du feu !
Par contre, la nuit est mouvementée! Il fait super froid et il y a de l'orage ! L'été prend fin au Yellowstone...
Nuit au Grand Teton camping Signal Mountain : pas de réservation possible, mais en arrivant vers midi il y a de la place. Calme, agréable (au bord du lac), laverie et douches individuelles payantes (propres, et grande salle de bain individuelle)
Lundi 5/09 Nous nous réveillons frigorifiés... Mais une bonne surprise nous attends en allant aux toilettes pour se laver les dents, il y a un beau wapiti juste à côté ! Un beau mâle avec de grands bois !
Nous prenons notre dernier petit déjeuner dans la voiture (avec l'air de "petit papa noël" dans la tête tellement il fait froid !), puis nous rangeons la voiture, et nous quittons le parc en direction de Jackson Hole.
La route pour traveser Grand Teton vers le sud est magnifique, les paysages sont grandioses ! Nous retrouvons Jake qui nous a loué la voiture, toujours aussi sympa. Il nous appelle un taxi pour l'aéroport. La chauffeuse de taxi est hyper sympa elle aussi, et nous raconte sa rencontre avec un ours l'autre jour sur la route. C'est vrai qu'au Wyoming les gens sont gentils !
L'aéroport de Jackson Hole est mon préféré du monde ! Et pourtant j'en ai vu plein ! Grande cheminée, canapé et fauteuils très confortables, belle expo photos sur la faune sauvage, prêt de livres... On ne s'ennuie pas en attendant notre avion.
Vol pour Salt Lake City, puis pour Las Vegas. Depuis l'avion j'aperçois les paysages du Colorado qui m'avaient tant plus il y a 14 ans.
PART 2 - UTAH - ARIZONA - NEVADA
Choc thermique en arrivant à Las Vegas ! Pendant la nuit on était pelotonné dans nos couverture, en entendant la tempête dans la forêt et la pluie tambouriner sur notre voiture, et ce soir nous sommes en t-shirt et un soleil de plomb nous réchauffe la peau ! On passe en quelques heures des forêts de sapins, du camping, des montagnes et des animaux à la chaleur du désert et la démesure de Las Vegas ! On récupère notre nouvelle voiture de location, on s'installe à l'hôtel, et c'est parti pour une petite visite de la ville. Nous commençons par trouver de quoi manger (burger au Sake Shack, prês de New-York, New-York), puis nous visitons différents hôtels casinos (New-York New-York, Luxor), et le magasin Hersheys (ils ont même des peanuts butters cups fourrées aux mn's au peanut butter !!?!). Nous allons dîner au 800° Pizza (pizza à composer soi-même, donc plein d'options végan, et également possibilité de pizza sans gluten).
Hotel The Linq, chambre avec vue sur la Grande Roue. Très bien placé sur le Strip, et bien moins cher que les hôtel thématiques.
Mardi 6/09 Après un petit dej au Starbuck, nous partons sur les routes de l'ouest, direction Bryce Canyon. Il fait beau, il fait chaud, ça a un côté magique de reprendre cette route empruntée dans l'autre sens il y a de ça 14 ans... Nous nous arrêtons à Panguitch (qui signifie "big fish" en dialecte native de la région) pour déjeuner au Kenny Rays. Le diner propose pas mal de choix, on y mange bien (sandwich au crudité, poulet caramélisé aux champignons, et root beer bien sur !) .
Nous arrivons enfin à Tropic où nous avons loué une chambre pour 2 nuits. Le B&B Buffalo Sage est vraiment super agréable. Perché sur une colline, en dehors de la ville, super bien placé pour observer les étoiles (n'hésitez pas à demander des conseils aux hôtes Alice et David, ils sont passionnés).
Fin de journée à Bryce Canyon (le mal nommé, ce n'est pas un canyon), à observer la lumière changer et éclairer de façon majestueuse les formations rocheuses du site (les hoodoos). Nous faisons une petite balade, aller/retour de sunset point à inspiration point, pour profiter de la vue, c'est magique!
Dîner au restaurant - buffet Ruby's Inn. C'est bon, il y en a pour tous les goûts (buffet ou plats). Un peu l'usine (beaucoup de monde), mais toujours de la place et bien pratique.
De retour au B&B, nous observons un peu les étoiles avant d'aller dormi.
B&B Buffalo Sage à Tropic Vraiment très agréable, très bien tenu, les hôtes sont très accueillants et chaleureux, le petit déjeuner préparé par Alice est excellent, et les animaux de la maison sont adorables. Et en plus, il est bien placé !
Mercredi 7/09 Après un délicieux et copieux petit déjeuner en compagnie d'un couple du Michigan qui loue une autre chambre, nous partons pour une journée dans le parc. Nous achetons de quoi pique-niquer à la boutique à côté du restaurant Ruby's Inn, et nous descendons gaiement entre les colonnes de pierre, nous arrêtant fréquemment pour prendre des photos. La boucle Navajo loop couplée de Peek-a-boo trail loop nous permet de voir une grande partie du parc, c'est magnifique. La remontée finale n'est finalement pas très difficile, le chemin est bien plat. Nous avons vu quelques "golden mantled ground squirrel" (petit écureuil).
Nous pique-niquons en haut du site, au sunset point, puis nous profitons de la présence d'un ranger pour écouter ses explications sur la géologie du site. C'est très intéressant. Les hoodoos sont créés par la neige qui tombe la nuit (en 2016, dernière neige en mars, la prochaine est attendue pour début octobre, difficile à imaginer avec cette chaleur et ce grand ciel bleu), neige qui fond en journée, et l'eau s'infiltre dans la roche. La nuit suivante, ça gèle à nouveau, l'eau se transforme en glace, prend plus de place, et fait éclater la roche la plus friable. Les hoodoos s'érodent avec la pluie qui érode les parties les plus friables. Avec le réchauffement climatique, il y a toujours autant de pluie, mais moins de neige. Donc les hoodoos s'érodent, mais moins de nouveaux hoodoos sont créés.
Nous repartons vers sunrise point en suivant la rim, puis, comme on est motivés, nous redescendons dans le "canyon" pour la boucle Queens et Navajo Loop, histoire d'en profiter à fond, c'est notre seule journée sur le site. 17 km dans la journée, et 2 fois la remontée !
Au Visitor Center, il y a une exposition très intéressante sur les indiens Piautes et sur la faune de la région. J'en profite pour adopter un chien de prairie : le chine de prairie de l'Utah est une espèce en danger, et nécessaire à l'équilibre de l'éco-système. En achetant la peluche, mon don sert à protéger l'environnement des chiens de prairie.
Nous nous posons ensuite près du restaurant Ruby's Inn pour prendre un verre en écrivant nos cartes postales, avant de retourner profiter du buffet ou des bons steaks que nous avons déjà apprécié la veille.
Nuit au B&B Buffalo Sage
Jeudi 8/09 Encore une excellent petit déjeuner ce matin, animé par de sympathiques discussions avec nos hôtes et le couple du Michigan, puis nous prenons la route en direction de Zion NP.
La route est belle, mais que d'animaux morts le long de la route 89... c'est trop triste, un vrai carnage...
L'arrivée dans le parc est grandiose ! Nous avons la chance de voir 3 bouquetins, bien vivants, en comité d'accueil !
Nous traversons le parc depuis l'est jusqu'au sud pour rejoindre la petite ville de Sprindale ou nous avons réservé un hôtel. Nous déjeunons sur les tables devant la superette Sol (bien achalandée, avec un salad bar, mais les barres Larabar sont bien plus cher qu'à Jackson Hole).
Puis nous prenons le bus dont l'arrêt est juste à côté de l'hôtel pour retourner dans le parc. Nous avons décider de faire la randonnée Angel's Landing. Les paysages sont magnifiques ! Ça monte dur (et sous le soleil), mais c'est vraiment beau. Arrivée au au Scout lookou, comme je suis blessée à la main, j'attends avec les personnes ayant le vertige, en compagnie des écureuils, pendant que d'autres font le dernier tronçon de cette magnifique randonnée, sur la crête de la montagne. Nous redescendons dans la lumière du soir.
De retour à Sprindale, nous allons dîner à la pizzeria Zion Pizza et Noodle (délicieuses pizzzas et très bonne bière pression (ils ont une micro brasserie)). La vue est belle depuis leur terrasse. Le hasard fait que nous nous retrouvons entre 2 autres tables de francophones, des québécois qui font également un road trip dans la région. Nous échangeons nos conseils, notamment sur les camping dans le Yellowstone.
Nuit à l'hôtel La Quinta Chambres confortables, très bon petit déjeuner (gaufres faites à la demande), calme, jolie vue, et bien placée à côté d'un arrêt de bus pour le parc (et vue la taille minuscule des parking à l'entrée du parc, mieux vaut laisser sa voiture à l'hôtel et prendre les bus qui passe très fréquemment)
Vendredi 9/09 Pour notre dernière matinée à Zion, nous optons pour la petite randonnée Emerald Pool Trail. C'est joli, mais moins spectaculaire que la veille, et il y a beaucoup de monde. La 2ème partie de la balade (pour reprendre la navette à l'arrêt Grotto), entre les cactus, est plus sauvage et agréable.
Nous pique-niquons à la sortie du parc, de notre doggybag de pizza d'hier, puis nous prenons la route en direction du Grand Canyon.
Nous traversons des paysages typique du far west, notamment la petite ville Kanab dont les environs ont servi de décors à l'age d'or du cinéma western.
Les paysages changent à mesure que nous nous approchons. Nous traversons la forêt Kaibab (qui signifie "mountain lying down" en langue paiute, nous comprendrons pourquoi lors de notre balade du lendemain). Nous en profitons pour faire une petite pause goûter au visitor center (les cookies sont délicieux), puis les arbres s'espacent, et sur la prairie nous attendent... des bisons ! Je suis tellement heureuse d'en voir à nouveau ! Ils dorment paisiblement au soleil dans l'herbe verte.
Arrivés au lodge, nous prenons possessions de notre petite cabine en rondins, et heureux d'apprendre que nous avons gagné une heure (les 2 états n'étant pas sur le même fuseau horaire), nous allons au visitor center demander conseils pour les randos de demain, et pour le coucher de soleil du soir. Nous partons ensuite rapidement en direction de Cape Royal pour profiter du magnifique coucher de soleil. Il y a pas à dire le Grand Canyon est vraiment grandiose. Il y a 14 ans déjà, en découvrant le Grand Canyon, j'étais impressionnée par ce site majestueux, cette faille large de plusieurs kilomètres, le Colorado, tout petit, serpentant au fond, et surtout la taille, immense, grandiose. 14 ans après, tout en sachant à quoi m'attendre je suis à nouveau complètement subjuguée par la beauté du site !
Le restaurant du lodge étant complet, nous nous rabattons sur des parts de pizza dans la petite caféteria (Deli in the pines). Demain nous ne nous ferons pas avoir, nous réservons dès maintenant au restaurant pour demain soir.
Nuit dans un cabanon au Grand Canyon Lodge. Spartiate, mais fonctionnel et confortable, et puis c'est le seul hébergement sur la North Rim. Il faut penser à réserver à l'avance si on veut avoir une place ! Le buffet petit déjeuner est cher, mais vraiment bien garni.
Samedi 10/09 Après un bon petit déjeuner au lodge, et un arrêt à la superette du camping pour acheter de quoi pique-niquer et pour capter un peu de wi-fi, nous partons pour une belle randonnée de long de la North Rim (randonnée Widforss). Balade agréable, quasiment seul, dans des paysages splendides, pique-nique devant une magnifique vue, vraiment une belle journée. on longe la rive, on voit de magnifiques paysages, on découvre la forêt avec le petit guide proposé au début de la balade, vraiment très bien fait. Nous pique-niquons au bout de la balade avant de prendre le chemin du retour. On en a plein les pattes ! Mais c'est vraiment une chouette balade.
De retour au lodge, nous prenons un petit apéro (bière achetée au Rough Rider Saloon) sur les chaises longues de la terrasse du lodge pour admirer la vue, avant de descendre à Bright Angel Trail pour admirer notre dernier magnifique (avec les nuages bas) coucher de soleil. Nous apercevons même quelques éclairs sur la South Rim !
Puis nous revenons de nuit pour dîner au restaurant du lodge, c'est très bon (plusieurs options végétariennes, très bon, et très copieux (la demi portion de bbq ribs correspond à ne part entière française ^^ )
Nuit au Lodge, comme la veille
Dimanche 11/09
Nous nous levons de bonne heure pour voir le lever de soleil sur le canyon depuis Bright Angel. Le reveil est difficile, mais la vue est tellement belle dans la lumière du matin que ça vaut le coup !
Après un dernier petit déjeuner au lodge, nous quittons le Grand Canyon, repassons devant les bisons, dans la forêt de Kaibab, et reprenons la route vers Las Vegas.
La route jusqu'à Huricane est magnifique ! Les paysages de l'Arizona et de l'Utah sont vraiment grandioses !
Nous nous arrêtons à Fredonia pour prendre de l'essence, petit bled du far west, ou on peut acheter des armes et des tickets de loto à la station service ! (du moins c'est ce qu'annonce l'écriteau de Judd Auto Service ^^)
L'intersate 15 de Hurricane a Las Vegas parait interminable sous le cagnard (c'est monté à 105° dans la voiture, ça fait peur !)
Arrivés à Las Vegas, nous prenons notre suite au Palazzo (lié au Venitian). C'est grand, c'est beau, et on a une chouette vue depuis le 28ème étage ! Nous visitons ensuite le Venitian (la place St Marc est assez bluffante avec le faux ciel) et nous réservons pour diner au restaurant Canaletto.
Nous partons ensuite nous promener dans les différents hôtels, du Paris au Bellagio, en passant par le Caesar, avec son cial changeant, Treasure Island, puis enfin le Wynn et son chic classe et épuré... et ses fontaines musicales, fautes de geysers dans la régions ^^
Nous dînons en "terrasse" sur la place St Marc, au restaurant Canaletto, c'est très bon. Nous sommes quand même un peu déboussolés, on a l'impression qu'il fait jour alors qu'on sait qu'en réalité, il fait nuit...
Pour finir la soirée, nous allons faire un tour dans le High Roller (la grande roue) pour une dernière vue sur Las Vegas de nuit, avant de retrouver notre king size pour une bonne nuit.
Hotel Palazzo Rien a redire, ça fait du bien de s'offrir une belle chambre comme ça dans le séjour ! En plus en réservant à l'avance, on ne paye pas si cher par rapport à ce qu'on a). Il est possible de payer tous les restaurants du Venitian en mettant la facture sur la note de l'hôtel, c'est un service bien pratique.
Lundi 12 septembre
Le réveil est difficile, j'aurai bien fait la grasse matinée dans ce grand lit ! Nous allons chercher un petit déjeuner au Starbuck, que nous mangeons affalés sur les canapés de la suite en regardant la vue sur la ville. Et puis il est temps de repartir, de rendre la chambre, la voiture de location, et de reprendre l'avion en direction de Paris...
C'est la fin d'un magnifique voyage, riches en paysages, en découverte, en rencontres avec les animaux... Nous n'avons qu'une envie, revenir dans la région !
Fin des années 90, début 2000, j'ai fait plusieurs voyages aux Etats-Unis. J'ai notamment découvert les grands parcs de l'ouest américain (Yosemite, Grand Canyon, Arches, Canyonland, Death Valley, Mesa Verde...). Je m'étais toujours dit que je reviendrai pour visiter Bryce Canyon et Zion (par manque de temps nous avions relié page à Las Vegas sans nous arrêter en 2002). Et depuis longtemps j'avais envie de découvrir le Yellowstone aux paysages d'un autre monde. J'ajoute à ça une grande envie de camper au cœur du parc (mes expériences de camping dans le Yosemite NP et en Namibie m'ayant vraiment plu), et cela donne le magnifique voyage que nous avons effectué en septembre 2016 !
La première semaine est dédiée au Wyoming (Grand Teton et Yellowstone) an camping, et la seconde semaine sera en hôtel ou chambres d'hôte, en Utah et en Arizona (Bryce Canyon, Zion NP et Grand Canyon North Rim). Voici dans les grandes lignes notre périple, avec quelques adresses et conseils. Ce carnet de voyage est l'exacte retranscription de mes notes de voyages prises pendant le séjour, donc avec mes impressions à chaud.
PART 1 - WYOMING
Lundi 29/08 Longue journée de vols Paris - Jackson Hole (avec escale à Salt Lake City, nous dînons dans l'aéroport). Nous arrivons à Jackson Hole de nuit, et prenons le premier taxi trouvé pour rejoindre notre hôtel. Le chauffeur de taxi, très sympa, nous fait rapidement visiter la ville en nous montrons les bars sympa, les boutiques où acheter des bottes de cowboys... C'est gentil, mais nous on veut juste dormir !!
Nuit à Jackson Hole à l'hôtel Alpine House. Très bien, belles et grandes chambres confortables, bon petit déjeuner (mention spécial pour le banana bread aux noix), bien placé.
Mardi 30/08 Après un bon petit déjeuner, nous récupérons notre pop-up camper chez Teton Backcountry Rental. Super accueil ! Jake nous explique tout le fonctionnement du véhicule, et nous donne des conseils de balades et également pour les courses. Sur les conseils de Jake, nous faisons les courses chez Smith's (1425 S Hwy 89) pour être prêt pour notre semain de camping. Le supermarché est en effet très bien achalandé en produits bio, barres de céréales (j'ai découvert les Larabar, vraiment délicieuses, dommage qu'elles ne soient pas commercialisées en France), fruits, et même produits végan pou faire de bons sandwichs.
Arrivés au Grand Teton, nous allons directement au campground Signal Moutain pour réserver notre emplacement pour la nuit.
Puis nous allons à String Lake pour pique-niquer, et à Jenny Lake pour une première balade dans la nature, jusqu'à Inspiration Point où nous avons une magnifique vue sur le lac. En chemin, nous croisons beaucoup de chipmunks, des aigles, quelques biches et des wapitis (elk) pas farouche, avec leurs petits, et même un pika (sorte de petit écureuil sans queue, pas le pokemon ^^ ) trop mignon !
Nuit au Grand Teton camping Signal Mountain : pas de réservation possible, mais en arrivant vers midi il y a de la place. Calme, agréable (au bord du lac), laverie et douches individuelles payantes (propres, et grande salle de bain individuelle)
Mercredi 31/08 Réveil difficile... Nous prenons le petit déj dans la voiture et préparons les sandwich pour le midi. Petite douche au camping, et c'est parti direction Yellowstone !
West Thumb Geyser Basin 1er aperçu des geysers et des sources et lacs et bassins aux eaux aux couleurs hallucinantes ! J'adore Black Pool avec aux eaux turquoises. Un ranger nous explique qu'avant l'eau de Black Pool était noire, mais la température montant, les thermophiles habitants dedans ont changés, et l'eau est maintenant bleue. Oui, la couleur des bassins du Yellowstone est due aux micro-organismes qui y vivent. En fonction de la chaleur et de l'acidité de l'eau, les micro-organismes sont différents, et la couleur de l'eau est donc différentes. Les bleus sont les plus chauds (et oui, le bleu est une couleur chaude au Yellowstone ^^ ). J'en profite pour dire que s'arrêter pour écouter les Ranger's Talks est vraiment un bon moyen d'apprendre plein de choses intéressantes sur les parc nationaux !
Upper Geyser Basin Nous arrivons pile quand Old Faithful entre en éruption ! Impressionnant !
Nous faisons ensuite une grande balade dans le parc pour voir le maximum de geysers, c'est vraiment grandiose !
Nous arrivons au niveau de Grand Geyser... Il y a des bancs... On hésite... Potentiellement il ne sera pas en éruption avant 2 ou 3 heures... Bon aller on se pose 10 minutes et s'il n'y a rien on repart. Quelle chance nous avons : à peine 2 minutes après nous avons droit à une magnifique éruption !! Encore plus impressionnant que celle de Old Faithful !
J'aime beaucoup Morning Glory Pool, sublime avec ses magnifiques couleurs. Dommage que des touristes inconscients et non respectueux jettent des pierres ou autres petits objets dans l'eau, cela bouche les "canalisations", et donc engendre un changement de la température, donc un changement des micro-organismes, et un changement des couleurs.
Black Sand Basin et Biscuit Basin Encore de magnifiques couleurs !
Sur la route pour rejoindre le camping, nous croisons notre premier bison ! Je suis aux anges !
Nuit au camping Madison : Réservé à l'avance depuis la France. Sans douche.
Jeudi 1/09
Midway Geyser Basin Nous y allons surtout pour le Grand Prismatic (déjà magnifique vu du sol), mais la route (piste cyclable) permettant de le surplomber est malheureusement fermée pour travaux...
Firehole Lake Drive Chouette balade en voiture, avec plein d'arrêts pour voir les geysers. Paysages magnifiques !
Fountain Paint Pot et Lower Geyser Basin Bassins de boues bouillonnante assez impressionnants, c'est encore différent de ce qu'on a vu avant.
Norris Geyser Basin Fabuleux ! Encore d'autres paysages, encore une autre planète ! On commence par Black Basin, déjà hyper impressionnant, pour terminer par le splendide Porcelain Basin, vraiment vraiment magnifique !! Quelles Couleurs ! On passe nos vacances sur Mars et sur la Lune, voire même sur Jupiter !
Direction le Canyon Campground pour passer la nuit. Malheureusement à cause des risques d'incendie, interdiction de faire du feu... Mais ce soir, c'est douche !
Nuit au Canyon Campgroud Réservé à l'avance depuis la France. Douches communes incluses dans le prix.
Vendredi 2/09 Belle route le matin au petit jour en passant par Mont Wash Burn, puis Tower Roosevelt et enfin Mammoth.
Aujourd'hui on est gâte pour les animaux ! On voit d'abord un troupeau de 18 bisons, puis un autre de 27 bisons (oui j'aime bien compter les bisons ^^ ), dont 1 bébé bison roux ! Le soir, on voit , au même endroit, un troupeau de 120 bisons ! Bon ok, j'arrête de les compter ^^
Petrified Tree Nous passons voir cet arbre multi-milénaires transformé en pierre, et nous faisons la petite balade jusqu'au lac. Les paysages sont vraiment jolis. Nous apercevons un wapiti. Sur la route, nous voyons ensuite 4 pronghons aux cornes recourbées.
Nous pique-niquons près d"une rivière avant d'arriver à Mammoth. Nous partageons la table de pique-nique avec un couple et leur fille... et leur chat et leur lapin ! La personne devant garder leurs animaux pendant leurs vacances leur a fait faux bond, alors ils voyagent avec eux. Le chat en laisse qui essai d'attraper les écureuils, et le lapin dans un petit sac ventral. Ils nous racontent que le lapin s'agite à chaque fois qu'ils croisent des bisons.
Mammoth Hot Springs Surprenante petite ville où vivent les rangers et leurs familles. (info intéressante, il y a du wifi au visitor center).
Les terrasses de Mammoth sont impressionnantes, encore un paysage différent, et sans cesse changeant en fonction des saisons et des années.
Sur la route du retour, nous sommes hyper chanceux : en plus de nos 120 bisons on aperçoit.. un ours ! Un jeune ours noir en contrebas de la route, entre 2 sapins ! Mais rapidement un ranger arrive et ordonne à tout le monde de regagner son véhicule, c'est que c'est dangereux un ours (et le terrain pierreux en pente aussi...)
Nuit au camping Canyon (le même que la veille)
Samedi 3/09 Grand Canyon de Yellowstone Nous commençons par les différents points de vue de la North Rim. Le paysage, avec la roche jaune du canyon, et la cascade, est grandiose ! On voit des osprey dont le nid est haut perché sur les parois du canyon.
Puis, sur les conseils du visitor center, nous garons la voiture au parking Wapiti, et nous faisons une grande balade de 15km (et 5 heures en comptant les arrêts photos et pique-nique). Nous passons d'abord par des paysages de plaine, puis des paysages lunaires avec un sol tout blanc, puis nous arrivons à un joli petit lac, nous passons quelques geysers, et nous arrivons enfin au Grand Canyon ! Nous longeons le Grand Canyon jusqu'à Sublime Point qui porte bien son nom. Nous pique-niquons tranquillement à Sublime Point avant de longer le canyon dans l'autre sens pour rejoindre les chutes.
En rentrant vers le camping, nous voyons des gens arrêtés sur le bord de la route... Nous nous garons et nous approchons... Il y a 2 loups la-bas au loin !! Bon, nos jumelles ne sont pas assez puissante pour les voir, nous distinguons juste un "truc"qui bouge dans l'herbe. Mais il y a des gens super équipés avec de grosses longues vues qui nous laissent regarder. J'ai vu le loup gris ! Et le loup blanc ! Le gris regardait vers nous, c'est impressionnant !
Alors que nous pensions les surprises finies pour la journée, nous nous retrouvons dans un embouteillage, 'est l'heure de pointe au Yelloswtone ? C'est surtout un troupeau de bisons qui se baladent tranquillement sur la route pour aller de la prairie au lac pour boire ! C'est vraiment impressionnant de les voir si près !
Nous arrivons enfin à Fishing Bridge Campgroud, mais nous ne pouvons pas rester car notre pop-up n'est pas entièrement rigide... Le camping étant sur un terrain ne passage des ours, seuls les RV en dur sont acceptés. Du coup nous nous rabattons sur Bridge Bay Campgroung, a priori moins sympa et sans douche, mais par chance il reste de la place.
Nuit au Bridge Bay Campground Non réservé à l'avance. Le moins agréable du séjour, assez bruyant (peut-être car nous sommes samedi soir), très peuplé (on fait la queue pour aller aux toilettes et pour faire la vaisselle). Pour se doucher, il est possible d'aller à Fishing Bridge Campground.
Dimanche 4/09 Dernier jour dans le Yellowstone..
Nous allons à Sulfur Caldron et Mud Volcano pour voir nos derniers geysers des vacances. Ils sont encore différents des précédents.
Au Yellowstone, tous les sens sont en éveil. La vue bien sur, mais aussi l'odorat (odeur de souffre des geysers, odeur de pin dans les forêts...) et l'ouïe (les geysers et autres springs ou vent hole font des bruits vraiment hallucinants !)
Après un petit arrêt vers le lac, on prend la route pour quitter Yellowstone, et on entre à nouveau au Grand Teton. Nous voyons un coyote se "promener" sur le bord de la route !
Petit arrêt photo pour profiter de la superbe vue sur Grand Teton et Moran derière le lac avec une magnifique lumière, et nous retournons au Signal Mountain Campground qui nous avait bien plu à l'aller.
Nous pique-niquons au bord du lac, au son des clapotis et de la musique country venant d'un petit bateau, avec vue sur les montagne, puis bonne douche chaude bien méritée et après midi lecture, écriture du carnet de voyage, et laverie.
Après avoir acheté du bois, nous retournons au camping pour note dernier soir. Un bon feu de camp pour se tenir chaud, des patates cuites dans la braise, des chamalows rôtis, des bananes cuites dans la braises... Super soirée au calme au coin du feu !
Par contre, la nuit est mouvementée! Il fait super froid et il y a de l'orage ! L'été prend fin au Yellowstone...
Nuit au Grand Teton camping Signal Mountain : pas de réservation possible, mais en arrivant vers midi il y a de la place. Calme, agréable (au bord du lac), laverie et douches individuelles payantes (propres, et grande salle de bain individuelle)
Lundi 5/09 Nous nous réveillons frigorifiés... Mais une bonne surprise nous attends en allant aux toilettes pour se laver les dents, il y a un beau wapiti juste à côté ! Un beau mâle avec de grands bois !
Nous prenons notre dernier petit déjeuner dans la voiture (avec l'air de "petit papa noël" dans la tête tellement il fait froid !), puis nous rangeons la voiture, et nous quittons le parc en direction de Jackson Hole.
La route pour traveser Grand Teton vers le sud est magnifique, les paysages sont grandioses ! Nous retrouvons Jake qui nous a loué la voiture, toujours aussi sympa. Il nous appelle un taxi pour l'aéroport. La chauffeuse de taxi est hyper sympa elle aussi, et nous raconte sa rencontre avec un ours l'autre jour sur la route. C'est vrai qu'au Wyoming les gens sont gentils !
L'aéroport de Jackson Hole est mon préféré du monde ! Et pourtant j'en ai vu plein ! Grande cheminée, canapé et fauteuils très confortables, belle expo photos sur la faune sauvage, prêt de livres... On ne s'ennuie pas en attendant notre avion.
Vol pour Salt Lake City, puis pour Las Vegas. Depuis l'avion j'aperçois les paysages du Colorado qui m'avaient tant plus il y a 14 ans.
PART 2 - UTAH - ARIZONA - NEVADA
Choc thermique en arrivant à Las Vegas ! Pendant la nuit on était pelotonné dans nos couverture, en entendant la tempête dans la forêt et la pluie tambouriner sur notre voiture, et ce soir nous sommes en t-shirt et un soleil de plomb nous réchauffe la peau ! On passe en quelques heures des forêts de sapins, du camping, des montagnes et des animaux à la chaleur du désert et la démesure de Las Vegas ! On récupère notre nouvelle voiture de location, on s'installe à l'hôtel, et c'est parti pour une petite visite de la ville. Nous commençons par trouver de quoi manger (burger au Sake Shack, prês de New-York, New-York), puis nous visitons différents hôtels casinos (New-York New-York, Luxor), et le magasin Hersheys (ils ont même des peanuts butters cups fourrées aux mn's au peanut butter !!?!). Nous allons dîner au 800° Pizza (pizza à composer soi-même, donc plein d'options végan, et également possibilité de pizza sans gluten).
Hotel The Linq, chambre avec vue sur la Grande Roue. Très bien placé sur le Strip, et bien moins cher que les hôtel thématiques.
Mardi 6/09 Après un petit dej au Starbuck, nous partons sur les routes de l'ouest, direction Bryce Canyon. Il fait beau, il fait chaud, ça a un côté magique de reprendre cette route empruntée dans l'autre sens il y a de ça 14 ans... Nous nous arrêtons à Panguitch (qui signifie "big fish" en dialecte native de la région) pour déjeuner au Kenny Rays. Le diner propose pas mal de choix, on y mange bien (sandwich au crudité, poulet caramélisé aux champignons, et root beer bien sur !) .
Nous arrivons enfin à Tropic où nous avons loué une chambre pour 2 nuits. Le B&B Buffalo Sage est vraiment super agréable. Perché sur une colline, en dehors de la ville, super bien placé pour observer les étoiles (n'hésitez pas à demander des conseils aux hôtes Alice et David, ils sont passionnés).
Fin de journée à Bryce Canyon (le mal nommé, ce n'est pas un canyon), à observer la lumière changer et éclairer de façon majestueuse les formations rocheuses du site (les hoodoos). Nous faisons une petite balade, aller/retour de sunset point à inspiration point, pour profiter de la vue, c'est magique!
Dîner au restaurant - buffet Ruby's Inn. C'est bon, il y en a pour tous les goûts (buffet ou plats). Un peu l'usine (beaucoup de monde), mais toujours de la place et bien pratique.
De retour au B&B, nous observons un peu les étoiles avant d'aller dormi.
B&B Buffalo Sage à Tropic Vraiment très agréable, très bien tenu, les hôtes sont très accueillants et chaleureux, le petit déjeuner préparé par Alice est excellent, et les animaux de la maison sont adorables. Et en plus, il est bien placé !
Mercredi 7/09 Après un délicieux et copieux petit déjeuner en compagnie d'un couple du Michigan qui loue une autre chambre, nous partons pour une journée dans le parc. Nous achetons de quoi pique-niquer à la boutique à côté du restaurant Ruby's Inn, et nous descendons gaiement entre les colonnes de pierre, nous arrêtant fréquemment pour prendre des photos. La boucle Navajo loop couplée de Peek-a-boo trail loop nous permet de voir une grande partie du parc, c'est magnifique. La remontée finale n'est finalement pas très difficile, le chemin est bien plat. Nous avons vu quelques "golden mantled ground squirrel" (petit écureuil).
Nous pique-niquons en haut du site, au sunset point, puis nous profitons de la présence d'un ranger pour écouter ses explications sur la géologie du site. C'est très intéressant. Les hoodoos sont créés par la neige qui tombe la nuit (en 2016, dernière neige en mars, la prochaine est attendue pour début octobre, difficile à imaginer avec cette chaleur et ce grand ciel bleu), neige qui fond en journée, et l'eau s'infiltre dans la roche. La nuit suivante, ça gèle à nouveau, l'eau se transforme en glace, prend plus de place, et fait éclater la roche la plus friable. Les hoodoos s'érodent avec la pluie qui érode les parties les plus friables. Avec le réchauffement climatique, il y a toujours autant de pluie, mais moins de neige. Donc les hoodoos s'érodent, mais moins de nouveaux hoodoos sont créés.
Nous repartons vers sunrise point en suivant la rim, puis, comme on est motivés, nous redescendons dans le "canyon" pour la boucle Queens et Navajo Loop, histoire d'en profiter à fond, c'est notre seule journée sur le site. 17 km dans la journée, et 2 fois la remontée !
Au Visitor Center, il y a une exposition très intéressante sur les indiens Piautes et sur la faune de la région. J'en profite pour adopter un chien de prairie : le chine de prairie de l'Utah est une espèce en danger, et nécessaire à l'équilibre de l'éco-système. En achetant la peluche, mon don sert à protéger l'environnement des chiens de prairie.
Nous nous posons ensuite près du restaurant Ruby's Inn pour prendre un verre en écrivant nos cartes postales, avant de retourner profiter du buffet ou des bons steaks que nous avons déjà apprécié la veille.
Nuit au B&B Buffalo Sage
Jeudi 8/09 Encore une excellent petit déjeuner ce matin, animé par de sympathiques discussions avec nos hôtes et le couple du Michigan, puis nous prenons la route en direction de Zion NP.
La route est belle, mais que d'animaux morts le long de la route 89... c'est trop triste, un vrai carnage...
L'arrivée dans le parc est grandiose ! Nous avons la chance de voir 3 bouquetins, bien vivants, en comité d'accueil !
Nous traversons le parc depuis l'est jusqu'au sud pour rejoindre la petite ville de Sprindale ou nous avons réservé un hôtel. Nous déjeunons sur les tables devant la superette Sol (bien achalandée, avec un salad bar, mais les barres Larabar sont bien plus cher qu'à Jackson Hole).
Puis nous prenons le bus dont l'arrêt est juste à côté de l'hôtel pour retourner dans le parc. Nous avons décider de faire la randonnée Angel's Landing. Les paysages sont magnifiques ! Ça monte dur (et sous le soleil), mais c'est vraiment beau. Arrivée au au Scout lookou, comme je suis blessée à la main, j'attends avec les personnes ayant le vertige, en compagnie des écureuils, pendant que d'autres font le dernier tronçon de cette magnifique randonnée, sur la crête de la montagne. Nous redescendons dans la lumière du soir.
De retour à Sprindale, nous allons dîner à la pizzeria Zion Pizza et Noodle (délicieuses pizzzas et très bonne bière pression (ils ont une micro brasserie)). La vue est belle depuis leur terrasse. Le hasard fait que nous nous retrouvons entre 2 autres tables de francophones, des québécois qui font également un road trip dans la région. Nous échangeons nos conseils, notamment sur les camping dans le Yellowstone.
Nuit à l'hôtel La Quinta Chambres confortables, très bon petit déjeuner (gaufres faites à la demande), calme, jolie vue, et bien placée à côté d'un arrêt de bus pour le parc (et vue la taille minuscule des parking à l'entrée du parc, mieux vaut laisser sa voiture à l'hôtel et prendre les bus qui passe très fréquemment)
Vendredi 9/09 Pour notre dernière matinée à Zion, nous optons pour la petite randonnée Emerald Pool Trail. C'est joli, mais moins spectaculaire que la veille, et il y a beaucoup de monde. La 2ème partie de la balade (pour reprendre la navette à l'arrêt Grotto), entre les cactus, est plus sauvage et agréable.
Nous pique-niquons à la sortie du parc, de notre doggybag de pizza d'hier, puis nous prenons la route en direction du Grand Canyon.
Nous traversons des paysages typique du far west, notamment la petite ville Kanab dont les environs ont servi de décors à l'age d'or du cinéma western.
Les paysages changent à mesure que nous nous approchons. Nous traversons la forêt Kaibab (qui signifie "mountain lying down" en langue paiute, nous comprendrons pourquoi lors de notre balade du lendemain). Nous en profitons pour faire une petite pause goûter au visitor center (les cookies sont délicieux), puis les arbres s'espacent, et sur la prairie nous attendent... des bisons ! Je suis tellement heureuse d'en voir à nouveau ! Ils dorment paisiblement au soleil dans l'herbe verte.
Arrivés au lodge, nous prenons possessions de notre petite cabine en rondins, et heureux d'apprendre que nous avons gagné une heure (les 2 états n'étant pas sur le même fuseau horaire), nous allons au visitor center demander conseils pour les randos de demain, et pour le coucher de soleil du soir. Nous partons ensuite rapidement en direction de Cape Royal pour profiter du magnifique coucher de soleil. Il y a pas à dire le Grand Canyon est vraiment grandiose. Il y a 14 ans déjà, en découvrant le Grand Canyon, j'étais impressionnée par ce site majestueux, cette faille large de plusieurs kilomètres, le Colorado, tout petit, serpentant au fond, et surtout la taille, immense, grandiose. 14 ans après, tout en sachant à quoi m'attendre je suis à nouveau complètement subjuguée par la beauté du site !
Le restaurant du lodge étant complet, nous nous rabattons sur des parts de pizza dans la petite caféteria (Deli in the pines). Demain nous ne nous ferons pas avoir, nous réservons dès maintenant au restaurant pour demain soir.
Nuit dans un cabanon au Grand Canyon Lodge. Spartiate, mais fonctionnel et confortable, et puis c'est le seul hébergement sur la North Rim. Il faut penser à réserver à l'avance si on veut avoir une place ! Le buffet petit déjeuner est cher, mais vraiment bien garni.
Samedi 10/09 Après un bon petit déjeuner au lodge, et un arrêt à la superette du camping pour acheter de quoi pique-niquer et pour capter un peu de wi-fi, nous partons pour une belle randonnée de long de la North Rim (randonnée Widforss). Balade agréable, quasiment seul, dans des paysages splendides, pique-nique devant une magnifique vue, vraiment une belle journée. on longe la rive, on voit de magnifiques paysages, on découvre la forêt avec le petit guide proposé au début de la balade, vraiment très bien fait. Nous pique-niquons au bout de la balade avant de prendre le chemin du retour. On en a plein les pattes ! Mais c'est vraiment une chouette balade.
De retour au lodge, nous prenons un petit apéro (bière achetée au Rough Rider Saloon) sur les chaises longues de la terrasse du lodge pour admirer la vue, avant de descendre à Bright Angel Trail pour admirer notre dernier magnifique (avec les nuages bas) coucher de soleil. Nous apercevons même quelques éclairs sur la South Rim !
Puis nous revenons de nuit pour dîner au restaurant du lodge, c'est très bon (plusieurs options végétariennes, très bon, et très copieux (la demi portion de bbq ribs correspond à ne part entière française ^^ )
Nuit au Lodge, comme la veille
Dimanche 11/09
Nous nous levons de bonne heure pour voir le lever de soleil sur le canyon depuis Bright Angel. Le reveil est difficile, mais la vue est tellement belle dans la lumière du matin que ça vaut le coup !
Après un dernier petit déjeuner au lodge, nous quittons le Grand Canyon, repassons devant les bisons, dans la forêt de Kaibab, et reprenons la route vers Las Vegas.
La route jusqu'à Huricane est magnifique ! Les paysages de l'Arizona et de l'Utah sont vraiment grandioses !
Nous nous arrêtons à Fredonia pour prendre de l'essence, petit bled du far west, ou on peut acheter des armes et des tickets de loto à la station service ! (du moins c'est ce qu'annonce l'écriteau de Judd Auto Service ^^)
L'intersate 15 de Hurricane a Las Vegas parait interminable sous le cagnard (c'est monté à 105° dans la voiture, ça fait peur !)
Arrivés à Las Vegas, nous prenons notre suite au Palazzo (lié au Venitian). C'est grand, c'est beau, et on a une chouette vue depuis le 28ème étage ! Nous visitons ensuite le Venitian (la place St Marc est assez bluffante avec le faux ciel) et nous réservons pour diner au restaurant Canaletto.
Nous partons ensuite nous promener dans les différents hôtels, du Paris au Bellagio, en passant par le Caesar, avec son cial changeant, Treasure Island, puis enfin le Wynn et son chic classe et épuré... et ses fontaines musicales, fautes de geysers dans la régions ^^
Nous dînons en "terrasse" sur la place St Marc, au restaurant Canaletto, c'est très bon. Nous sommes quand même un peu déboussolés, on a l'impression qu'il fait jour alors qu'on sait qu'en réalité, il fait nuit...
Pour finir la soirée, nous allons faire un tour dans le High Roller (la grande roue) pour une dernière vue sur Las Vegas de nuit, avant de retrouver notre king size pour une bonne nuit.
Hotel Palazzo Rien a redire, ça fait du bien de s'offrir une belle chambre comme ça dans le séjour ! En plus en réservant à l'avance, on ne paye pas si cher par rapport à ce qu'on a). Il est possible de payer tous les restaurants du Venitian en mettant la facture sur la note de l'hôtel, c'est un service bien pratique.
Lundi 12 septembre
Le réveil est difficile, j'aurai bien fait la grasse matinée dans ce grand lit ! Nous allons chercher un petit déjeuner au Starbuck, que nous mangeons affalés sur les canapés de la suite en regardant la vue sur la ville. Et puis il est temps de repartir, de rendre la chambre, la voiture de location, et de reprendre l'avion en direction de Paris...
C'est la fin d'un magnifique voyage, riches en paysages, en découverte, en rencontres avec les animaux... Nous n'avons qu'une envie, revenir dans la région !
Inde du Sud avec une grand mère et deux enfants English translation pending
Bonjour,
Aller, je me lance à mon tour pour venir chercher ici quelques conseils précieux. Je serai en Inde à Pondi pour des raisons professionnelles à partir de mi-juillet, avec entre autre mon conjoint et mes trois enfants. Ma mère doit ensuite arriver et après quelques jours à Pondi ensemble, nous avons décidé de partir pour 10 jours pour rejoindre Kochi.
Je pars donc du 13 août au 23 août, avec mes deux grands (12 et 13 ans) et leur grand mère. Mes enfants sont déjà venus en Inde quand ils étaient petits. Ils ont hâte d'y retourner. Ils ont pas mal voyagé déjà (afrique, amérique…) Ma mère voyage parfois, mais elle n'est pas un routarde acharnée… ! Moi je suis plutôt mode routard, mais sens bien que pour une fois, je vais faire pencher la balance dans l'autre sens (dépenser plus pour vivre mieux…), ce que je n'ai pas l'habitude et du coup redoute un peu. Je veux donc prévoir du confort pour elle, sans excès... Voilà pour le contexte…
L'itinéraire que j'imagine : J1 - Tanjore - temple J2 - Madurai - temple J3 et 4 - Munnar (accueil en home stay ?) - visite thé, balade si soleil... J5 et 6 - Periyar Thekkady - pour les ado, kalarypayat éléphants, balades, lac... J7 et 8 - lac Vembanad ou Kumarakom ou Alleypey - 1 ou 2 étapes ? J9 - Mararikulam - bangalow au bord de mer ? J10 - Kochi - Katalaki J11 - départ
Qu'en pensez vous ? Pour les jours 7 et 8, j'hésite à aller visiter deux lieux ou rester dans le même. Ca dépendra peut-être du logement ? On voudrait faire une balade en barque, visiter le coin à vélo ?
• J'ai réservé les 2 premiers hébergement pour un démarrage tranquille, j'hésite à réserver tous les autres et tout prévoir d'avance… Je trouve la formule home stay assez adaptée à notre configuration familiale… Si vous en connaissez des sympathiques pour les derniers jours, n'hésitez pas ! En même temps, je redoute de tout réserver et de ne plus avoir de flexibilité si un lieu nous plait…
• Nous avons prévu un chauffeur avec pour l'instant une demande à Vijay à Pondi qui nous propose un tarif de 49 000 roupies pour les 11 jours Innova 4pax avec AC. J'ai l'impression que c'est vraiment cher par rapport aux autres discussions du forum. QU'en pensez vous ? Est ce que les prix se négocient par mail ?
• Quelqu'un connait-il la home stay Rose garden de Munnar ? Est-il vrai qu'une fois que les hébergement sont sur les guides… le côté "chaleureux" disparait dans l'année ?
Voilà pour le moment les premiers doutes et interrogations, n'hésitez pas si vous avez des remarques, des idées… 🙂
Marion
Aller, je me lance à mon tour pour venir chercher ici quelques conseils précieux. Je serai en Inde à Pondi pour des raisons professionnelles à partir de mi-juillet, avec entre autre mon conjoint et mes trois enfants. Ma mère doit ensuite arriver et après quelques jours à Pondi ensemble, nous avons décidé de partir pour 10 jours pour rejoindre Kochi.
Je pars donc du 13 août au 23 août, avec mes deux grands (12 et 13 ans) et leur grand mère. Mes enfants sont déjà venus en Inde quand ils étaient petits. Ils ont hâte d'y retourner. Ils ont pas mal voyagé déjà (afrique, amérique…) Ma mère voyage parfois, mais elle n'est pas un routarde acharnée… ! Moi je suis plutôt mode routard, mais sens bien que pour une fois, je vais faire pencher la balance dans l'autre sens (dépenser plus pour vivre mieux…), ce que je n'ai pas l'habitude et du coup redoute un peu. Je veux donc prévoir du confort pour elle, sans excès... Voilà pour le contexte…
L'itinéraire que j'imagine : J1 - Tanjore - temple J2 - Madurai - temple J3 et 4 - Munnar (accueil en home stay ?) - visite thé, balade si soleil... J5 et 6 - Periyar Thekkady - pour les ado, kalarypayat éléphants, balades, lac... J7 et 8 - lac Vembanad ou Kumarakom ou Alleypey - 1 ou 2 étapes ? J9 - Mararikulam - bangalow au bord de mer ? J10 - Kochi - Katalaki J11 - départ
Qu'en pensez vous ? Pour les jours 7 et 8, j'hésite à aller visiter deux lieux ou rester dans le même. Ca dépendra peut-être du logement ? On voudrait faire une balade en barque, visiter le coin à vélo ?
• J'ai réservé les 2 premiers hébergement pour un démarrage tranquille, j'hésite à réserver tous les autres et tout prévoir d'avance… Je trouve la formule home stay assez adaptée à notre configuration familiale… Si vous en connaissez des sympathiques pour les derniers jours, n'hésitez pas ! En même temps, je redoute de tout réserver et de ne plus avoir de flexibilité si un lieu nous plait…
• Nous avons prévu un chauffeur avec pour l'instant une demande à Vijay à Pondi qui nous propose un tarif de 49 000 roupies pour les 11 jours Innova 4pax avec AC. J'ai l'impression que c'est vraiment cher par rapport aux autres discussions du forum. QU'en pensez vous ? Est ce que les prix se négocient par mail ?
• Quelqu'un connait-il la home stay Rose garden de Munnar ? Est-il vrai qu'une fois que les hébergement sont sur les guides… le côté "chaleureux" disparait dans l'année ?
Voilà pour le moment les premiers doutes et interrogations, n'hésitez pas si vous avez des remarques, des idées… 🙂
Marion