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Êtes-vous des photographes compulsifs? English translation pending
by Amyzzz · 2013-12-16 · 361 replies
Bonjour!

Je suis en train de faire le ménage dans mes cartes SD (plusieurs vieilles désuètes, trop lente et trop petites...!). Je suis une photographe un peu compulsive quand je m'y met, et là, je me questionnais, pour le fun :

Combien de photo avez-vous pris, pour un voyage de quelle durée?

Je commence :

Ouest Américain : 19 jours - environ 2500 photos...
Le grand jour est arrivé pour les nouvelles Croisières Paquet English translation pending
by Bruno06220 · 2010-05-07 · 117 replies
infos et photos de mer et marine.

Le grand jour est arrivé pour les nouvelles Croisières Paquet

Relancer l'une des plus célèbres compagnies françaises, dont la réputation est encore très vivace malgré une mise en sommeil de plus de 10 ans... C'est l'objectif de Costa Croisières et TMR International. Dédiées au marché français, les Croisières Paquet renaissent aujourd'hui à bord Costa Allegra. Affrété par le voyagiste marseillais, le paquebot de la compagnie italienne appareillera en fin de journée de la cité phocéenne pour sa première traversée sous la célèbre marque tricolore. Héritière de la tradition française des voyages en bateau, Paquet été rachetée en 1996 par Costa. Mais, trois ans plus tard, le groupe italien vendait son dernier bateau, le Mermoz. Une décennie plus tard, bien que Costa occupe désormais la position de leader en Europe et en France, la compagnie a décidé de relancer la marque Paquet, qui lui appartient toujours. À l'heure des paquebots géants et de la croisière de masse, il s'agit de proposer pour un certain segment de clientèle une formule plus intimiste, très étudiée et offrant toute la tradition du voyage maritime à la française.

Développer le potentiel des croisières francophones

Ainsi, Costa entend notamment répondre à la concurrence, et plus particulièrement la création en 2008 de CDF Croisières de France, filiale du groupe espagnol Pullmantur visant le marché francophone. « Il s'agit notamment, pour nous, de répondre à la concurrence sur un produit qui a toujours existé, mais qui est monté en puissance avec CDF. Nous estimons qu'il y a un potentiel sur les croisières francophones proposant un contenu. Le spectre dans le marché est très large et Costa est plus focalisée sur un produit international. Paquet est, pour sa part, une marque patrimoniale qui a fait rêver de nombreux croisiéristes. L'idée était donc de la faire revivre pour des croisières cousues-main sur un bateau de petite capacité, soit 800 passagers. Nous ne souhaitions pas commercialiser Paquet nous-mêmes car le produit est différent. Avec TMR, qui est un affréteur sur le marché français depuis longtemps, nous avions donc une opportunité mutuelle. Grâce à ce partenariat avec un affréteur qui a déjà sa clientèle, nous pouvons relancer la marque et éviter la confusion des genres avec Costa », explique Georges Azouze, président de Costa France.

TMR vise 8700 passagers cette année

Spécialisé dans les croisières de tradition française, aériennes et maritimes, TMR, créé en 1989, fait voyager entre 15 et 20.000 personnes par an, son fichier comprenant 50.000 croisiéristes. Il n'empêche que, pour la société marseillaise, relancer Paquet est un véritable challenge. Pour cela, TMR a affrété le Costa Allegra, qui va réaliser 4 croisières au printemps et 7 autres à l'automne. En tout, 19 pays et 48 destinations sont proposés. Avec le recrutement de personnels français, les efforts sur la nourriture servie à bord et le cachet des plateaux d'artistes, l'opération va lui couter 13 millions d'euros. « Il y a évidemment une certaine effervescence avec ce premier départ. C'est un investissement important, qu'il s'agisse de l'affrètement du navire, mais aussi du marketing, des services à bord ou encore des artistes qui vont se produire. L'initiative de relancer Paquet a été bien accueillie. Les trois premières croisières de printemps sont complètes et pour la quatrième, qui part le 16 juin, il reste encore quelques cabines. En tout, notre taux de remplissage atteint actuellement 92% », explique Jean-Maurice Ravon, président de TMR. Le voyagiste ambitionne, sur les 11 croisières Paquet proposées cette année, de faire voyager 3200 passagers au printemps et 5500 à l'automne.

Convaincre la clientèle

Pour remplir le navire sur cette saison inaugurale, TMR mise avant tout sur son fichier, c'est-à-dire sur les clients qui ont l'habitude de voyager avec lui. Ces personnes constituent, en fait, le gros des passagers ayant déjà réservé l'une des 11 traversées programmées. Les « anciens » de Paquet, et plus particulièrement ceux qu'on appelait les « Mermoziens », semblent en revanche plus difficiles à convaincre. S'ils ne sont sans doute plus légion, la moyenne d'âge à bord du paquebot étant déjà assez élevée dans les années 90, les anciens habitués de Paquet peuvent constituer, logiquement, un réservoir de clientèle. Encore faut-il les convaincre. Car il est compliqué de relancer auprès d'eux une marque dont le fleuron a accédé, malgré ses défauts, au rang de mythe collectif. « Les gens oublient souvent que Mermoz, sur la fin, était un vieux bateau inconfortable. Mais la nourriture y était exceptionnelle et les gens gardent un souvenir ému des croisières sur ce navire. Relancer la marque Paquet auprès des gens qui l'ont connue nécessite donc beaucoup d'efforts ». Pour élargir sa clientèle, TMR doit donc asseoir la renommée du produit inauguré aujourd'hui à Marseille. « C'est pourquoi il est temps que la première croisière parte et que nous passions du virtuel à l'action. Certains clients attendent de voir. Nous comptons donc sur le bouche à oreille et la notoriété issue des premières croisières, où les gens verront que le produit est bon », explique Jean-Maurice Ravon.

Une marque qui mise sur la qualité

Ressusciter une institution aussi forte que Paquet n'est pas une mince affaire. Bien que le dernier des navires de la compagnie ne soit plus exploité depuis 10 ans, le nom jouit encore d'une notoriété assistée de 25% auprès du grand public ! Monument du patrimoine maritime français, Paquet était particulièrement réputée pour la gastronomie proposée à bord. A l'époque du Mermoz, le budget nourriture du paquebot était d'ailleurs 6 fois supérieur à celui d'autres armements ! Contrairement à leurs aînées, on ne verra pas « couler » le caviar à flot avec les nouvelles croisières Paquet. Mais, pour respecter la tradition de l'ancienne compagnie, Jean-Maurice Ravon a souhaité proposer un produit se caractérisant par sa qualité. « Nous avons recruté un chef français et nous avons défini des menus qui sont différents de ceux proposés habituellement sur l'Allegra. Pour être sûrs de la qualité, nous les avons-nous-mêmes goûtés. De manière générale, nous dépensons 50% de plus pour la nourriture que des compagnies comme Costa ou MSC. C'est donc un gros budget, qui permet de proposer un très bon rapport qualité/prix », explique-t-il. De même, un effort particulier a été fait sur les animations et les spectacles, chaque traversée proposant un thème. Jazzmen, cantatrices, musiciens de haut niveau... « Nous aurons de très beaux plateaux d'artistes qui permettront aux passagers de vivre de superbes spectacles ». A bord de l'Allegra, les passagers français devront, bien évidemment, se sentir chez eux. En plus des menus et journaux de bord traditionnellement traduits chez Costa, TMR va plus loin en introduisant dans l'équipage des Français aux postes clés. Ce sera le cas du commandant, du directeur de croisière, du chef cuisinier, des maîtres d'hôtel et des personnels à la réception.

Des itinéraires et des thèmes

Paquet vise donc les croisières françaises de qualité et, comme on dit dans le métier, de « contenu ».Itinéraires, accueil, gastronomie, animations, conférences, excursions... Les nouvelles croisières Paquet, d'une durée de 12 ou 13 nuits, sont spécialement étudiées pour satisfaire un public exigent. A partir d'aujourd'hui et jusqu'au 20 mai, la traversée inaugurale, après avoir appareillé de Marseille, emmènera les voyageurs à Milazzo (Sicile), Venise (deux jours), Korcula, Dubrovnik, Corfou, Delphes, Olympie, Lipani et Bonifacio, avant de revenir à la cité phocéenne. Cette inaugurale sera l'occasion d'une grande fête musicale sur l'Adriatique. Seront présents à bord la diva Wilhelmenia Fernandez, fine fleur du classique français, ainsi que des choeurs et orchestre symphonique. Récitals, soirées Opéra, Chopin et Schumann, musique de chambre et concert Vivaldi dans une basilique vénitienne seront au menu de la croisière.

Placée sous le signe du « Jazz en mer », la seconde traversée se déroulera du 20 mai au 2 juin. L'Allegra embarquera des groupes qui reprendront les grands répertoires du jazz, les passagers pouvant également emmener leurs instruments pour participer à des « boeufs » avec les musiciens. Après avoir appareillé de Marseille, le navire réalisera le même itinéraire que pour la croisière inaugurale.

Dans une toute autre ambiance, l'Allegra partira du 2 au 16 juin pour la « Croisière de l'Opéra », avec notamment la présence à bord d'une diva. Le navire mettra le cap sur la mer Noire et franchira les détroits du Bosphore et des Dardanelles, avec des escales à Catane, Mykonos, Izmir, Istanbul, Constanza, Odessa, Yalta, Athènes, Olympie et Olbia. Cette splendide croisière aux frontières de l'Orient reprend le thème de prédilection des Croisières Paquet.La Traviata, la Flûte enchantée, la Belle Hélène, des récitals, des conférences et une soirée consacrée à La Callas, accompagneront la navigation.

Du 16 au 27 juin, la quatrième croisière sera placée sous le signe de la chanson française et célèbrera, durant la traversée, la Fête de la Musique. Sur fond de Brel, Piaf ou encore Trenet, les passagers partiront à la découverte d'Olbia, Malte, Kusadasi, Rhodes, Santorin, Mykonos, Taormine, Sorrente et Ajaccio, avant de revenir à Marseille. Après un retour chez Costa cet été, le navire reprendra son ambiance Paquet en septembre pour de nouvelles croisières vers Gibraltar, Malte, Tunis ou encore l'Egypte et la Terre Sainte. En tout, 7 voyages sont programmés du 14 septembre au 15 novembre.

Se démarquer de TAAJ

Le retour sur le devant de la scène des croisières Paquet sera, sans doute, une entreprise de longue haleine. « Au yeux du grand public, Paquet reste connue et jouit d'une notoriété passée comme d'une belle histoire. C'est une plus value en termes d'image mais, en termes de marketing, il faut voir que cela fait 10 ans que Paquet n'est plus exploitée. Il y a certes des nostalgiques, mais ce ne sont pas forcément des clients. Aujourd'hui, nos clients viennent avant tout pour TMR. Ce qu'il faut désormais, c'est faire revivre Paquet sur le long terme », souligne Jean-Maurice Ravon, qui estime qu'il faudra sans doute au moins trois ans pour réinstaller la marque dans sa version moderne. D'ores et déjà, TMR veut poursuivre l'aventure en 2011, mais l'opérateur cherche à affréter un autre navire que l'Allegra. Ce changement de bateau a, notamment, pour objectif de démarquer Paquet des croisières françaises que TAAJ commercialisera conjointement avec Costa l'an prochain, sur le Marina (le sistership de l'Allegra). Les deux navires étant identiques, TMR craint une confusion dans l'esprit des clients. « Les deux bateaux sont identiques et les croisières dans les deux cas sont 100% francophones. Or, ce n'est pas du tout le même produit. Contrairement à nous, TAAJ n'affrète pas complètement le navire, ce qui nous permet de proposer nos propres plateaux d'artistes, une gastronomie spécialement étudiées ou encore des personnels français, comme le commandant et le chef cuisinier. Nous ne voudrions pas que la confusions s'installe dans l'esprit des gens ».

Un accueil enthousiaste à Marseille

La renaissance de Paquet est, en tous cas, très bien vue à Marseille, où la compagnie a laissé une trace indélébile avec ses voyages en Méditerranée. Le premier port français mise, qui mise sur le développement de la croisière, voit d'un très bon oeil les 11 traversées commercialisées par TMR au départ de la cité phocéenne. Ces croisières vont, en effet, contribuer à la croissance de l'activité en 2010. « Paquet va représenter un apport non négligeable dans notre objectif d'atteindre 700.000 passagers cette année, avec 261 départs en tête de ligne », explique Jacques Truau. Pour le Président du Club de la Croisière de Marseille, le retour de Paquet est un moment important. « Dans les années 60, ce fut l'une des premières compagnies européennes à se lancer dans la croisière, avec une culture de grande qualité. Paquet a été présente sur Marseille pendant de nombreuses années. Il y avait un fichier de clientèle important en PACA, qui a été repris et maintenu par Jean-Maurice Ravon. Je suis certain que cette le retour des Croisières Paquet est appelé à rencontrer un grand succès, d'autant que TMR bénéficie d'une grande notoriété ». Après les Ancerville, Renaissance, Azur, Massalia et Mermoz, c'est donc à l'Allegra d'ouvrir une nouvelle page de l'histoire Paquet.



Zip line (Tyrolienne) avec de jeunes enfants au Costa Rica? English translation pending
by Butor20022 · 2012-05-25 · 3 replies
Quelqu'un a des recommandations pour un lieu permettant de faire du zip line avec des enfants de 4 et 7 ans ? (en tandem avec guide et/ou parents j'imagine)
Location de moto au Costa Rica? English translation pending
by Marcpouliot · 2004-01-30 · 13 replies
Bonjour, je pars pour le costa rica seul en mars ou avril...1 semaine seulement je crois que je vais m en tenir à montaverde et les environ..p-e un peu de surf.j aimerais avoir vos recommandation svp!! j' habite la rive sud de montréal..pour les intéressés!! J' aimerais savoir si on peut louer une moto au costa rica..? est ce dispendieux?......... est ce dangereux pour le vol des locations qu on fait? ou vais je trouver des cabinos ?? puis je facilement partir en expédition seul ds le parc ?? et revenir pour dormir??

merci
Costa Rica: volcans, Tortuguero, rafting English translation pending
by Doagui · 2013-10-12 · 1 reply
Bonjour,

Je planifie un road trip au Costa Rica pour fin Novembre, on sera 16 jours entiers sur place. Je précise que je pars avec 3 personnes n'ayant jamais voyagé dont 2 personnes de 55-60 ans (habitués à la marche mais non sportifs en dehors de ça).

J'hésite encore pas mal sur le circuit... en particulier sur le ou les volcans que nous irons voir.

Je sais qu'on parle en général de l'Arenal en premier, mais puisqu'il est éteint, est-il encore un must ? J'ai lu que les environs n'avaient pas forcément grand intérêt... Ceci dit on va forcément passer par Monte Verde et/ou Santa Elena, donc on sera à côté alors bon...

J'ai pensé au Rincon de la Vieja, mais j'ai lu que son accès était interdit à cause d'une reprise d'activité ? On peut voir de la lave ou c'est juste de la fumée ? En gros cette reprise d'activité est-elle un bonus ou au contraire une gêne ?

Enfin, j'avoue que je penche vers le Poas a priori... Il a l'air d'être un bon paliatif à l'Arenal...

Bref, que me conseillez-vous ? J'aimerais pouvoir faire une randonnée sympa jusqu'à voir un cratère, et avoir un panorama sympa aux alentours.

A côté de ça, j'hésite pas mal à aller ou non au Torguero. Notre voyage est vers fin novembre, j'ai lu que c'était une mauvaise période pour voir des tortues là bas, et qu'il faisait très humide voire souvent pluvieux. Est-ce que ce parc vaut le détour sans tortues et sous la pluie ? Est-ce qu'il y pleut vraiment dans cette période ?

Concernant les parcs nationaux, nous ferons Manuel Antonio bien sûr, mais j'avais envie de pousser jusqu'au Corcovado. J'ai lu qu'il était très sympa mais nettement plus difficile d'accès. Est-il raisonnable d'y aller avec des gens n'ayant pas l'habitude des voyages et des randonnées un peu "sauvages" ?

Enfin, j'avais envie de faire un baptême de rafting. Je rappelle que je serai entre autre avec 2 personnes de 55-60 ans, pas particulièrement en recherche de sensations fortes, donc il me faudrait un circuit avec de jolis paysages et un courant plutôt tranquille. J'ai lu des bons avis sur le rio Pacuare ou le rion Reventazon, mais je n'arrive pas à savoir lequel offre des circuits plutôt calmes et des belles vues, ni d'où partir.

Merci beaucoup !
Route de Montezuma à Samara au Costa Rica English translation pending
by Juliefleurie · 2005-12-12 · 8 replies
Bonjour!!!

Je regarde sur les site internet.... la route de Montezuma à Samara, par le bord de la côte, ca a donc ben l, air compliqué??? Y a-t-il quelqu'un qui l'a déjà fait? En saison sèche (début janvier) combien dois-je prévoir de temps en petit 4x4? Est-ce faisable?

Répondez-moi!!! Merci!!!
Carnet n° 66a: Almaty, Kazakhstan / 23 - 29 février 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-18 · 0 replies
https://www.youtube.com/watch?v=h_pgzSbOArQ

Mardi 23

Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.

Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.

J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...

Mercredi 24

Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.

Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.

Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.

Jeudi 25

Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.

Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.

Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...

Vendredi 26

Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...

Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.

Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.

Samedi 27

Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.

Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.

A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.

Dimanche 28

Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.

Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.

En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.

Lundi 29

Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...

Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.

Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Vivre en dictature... English translation pending
by Opai · 2007-05-14 · 610 replies
Lors de voyages j'ai eu l'occasion de rencontrer des personnes vivantes sous des régimes très durs. En Birmanie, en Syrie, en Egypte, en Iran, j'ai rencontré des personnes qui semblaient vivre malgré tout, n'ayant sans doute pas le choix ou n'ayant peut-être jamais rien connu d'autre. Il souffraient souvent plus de problèmes matériels que de problèmes politiques.

Les libertés réduites, un état policier, la presse contrôllée, internet filtré... Dans quelle mesure cela induit-il sur la qualité de vie des gens ?

En Egypte, un homme me disait que la démocratie, il s'en foutait. Pourvu qu'il ait à manger. En Syrie, un jeune me confiait qu'il comprenait les condamnations arbitraires de prisonniers politiques (même s'il s'agissait de son frère a-t-il dit), car c'était pour son bien, pour protéger son pays et donc, le protéger lui. Il n'y a qu'en Birmanie que j'ai senti tout le poids d'une junte à bout de souffle, prête à tout pour se maintenir.

En France un lorsque je racontais la situation que m'avais rapportée une bibliothéquaire de la ville d'Orange, une dame m'a dit : " Retirer certains livres d'une bibliothèque? Mais ce n'est pas si grave, je ne lis pas...". Si cela pouvait apporter une illusion d'ordre ou de sécurité...pas de problème!

Je suis malheureux de ne pouvoir me coucher sur les pelouses des parcs parisiens sans entendre immédiatement le sifflet d'un gardien, je suis choqué de ne pouvoir, si je le veux, rouler sans boucler ma ceinture et en assumer les conséquences, je me sens frustrer de ne pouvoir dire que l'Iran est un beau pays, plein de gens raffinés et éduqués sans qu'on m'accuse de complicité de terrorisme!!

En Iran, je peux me coucher dans l'herbe, en Syrie, si j'étais fumeur, je pourrai fumer partout... Des libertés bien petites par apport à la liberté d'expression, j'en ai conscience!

Je me pose donc ces questions, sans provocation aucune, en éspérant que vous m'aiderez dans ma réflexion :

Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...) .

L'homme peut il vivre sans étouffer, sans trop de frustration voir même être épanoui et heureux dans un régime non-démocratique?

Qui sait... Peut-être aurons nous une réponse empirique bientôt : la presse française cède à des pressions, les libertés se restreignent et mis à part mon agacement, je suis encore vivant, juste un peu énervé...

à suivre...
Itinéraire de dix jours au Costa Rica English translation pending
by Jolisoeil · 2013-06-27 · 1 reply
Bonjour,

Nous planifions un voyage de 14 jours au Costa Rica en mars 2014.

J'aimerais avoir des suggestions pour un itinéraire de 10 jours en partance de San José.

Est-ce mieux un itinéraire vers le sud ou vers le nord?

Voici nos conditions et critères:

- Nous louerons une voiture 4X4 - Nous demeurons 2 jours au début et deux jours à la fin du voyage dans le coin de Aténas à proximité de San José car nous avons de la famille qui possède une villa, nous effectuerons des visites durant ces journées à proximités de San José et Alajuela. - Nous voulons faire de la randonnée pour la nature et l'observation d'animaux et oiseaux. - Nous voulons faire un peu de plage afin de s'initier au surf. - Nous voulons voir au moins un volcan. - Nous voulons faire un canopy tour ou du zipeline. - Nous voulons toujours coucher au minimum 2 jours au même endroit pour éviter les trajets en voiture. - Pas plus de 4 à 5 heures de route entre deux bivouac. - Nous sommes prêt à sortir des terrain battus.

Avez-vous des secret spot?😉

Merci de bien vouloir me donner un coup de main, vos suggestions sont les bienvenues.
10 jours au Cap Vert en octobre, une très jolie découverte English translation pending
by 27fifi · 2019-12-15 · 1 reply
Voici un rapide résumé :

1er jour Départ de Genève pour Sao Vicente, escale à Lisbonne, arrivée vers midi, dépôt des bagages au Terra Lodge (fantastique) et départ pour visite de la ville et plage Laghina, super sympa. Piscine et repas en ville.

2ème jour Tour de l’île complet avec balade autour des volcans à Calhau et Monte Verde (2x matin et soir), piscine et repos

3ème jour Ferry pour Santo Antao, un taxi nous attende et nous dépose au cratère de Cova (magnifique !), montée du cratère et descente dans la vallée de Paul. C’est splendide (1500 m de dénivelé quand même !) Arrivée chez Hujo (bof)

4ème jour Visite de l’île en taxi avec la route de la Corde au complet, Ribeira das Patas et Alto Mira. Génial, nuit à Ponta do Sol chez Casa D’Mar (bof)

5ème jour Marche de Ponta do Sol à Cruzinha, magnifique Fontainhas ! Arrivée à Kasa d’Igreja vers 14h00, site fantastique et accueil fabuleux, là on serait resté un jour supplémentaire !

6ème jour Visite des vallées Figueiras + Paul à nouveau pour le plaisir et ferry à 13h00. Visite de la maison rose à Mindelo (musée Cesaria Evoria et musée d’art africain super), marché et vol pour Praia en soirée, Boutique Hotel Pescador (très bien).

7ème jour Visites des marchés de Praia puis de Citade Velha tranquillement, visite très chouette et retour dans l’après-midi. Repos à la piscine et repas à 5tal da Musica, sympa.

8ème jour Vol pour Boa Vista, arrivée 11h00 à Guesthouse Orquidea, très bien placée, proche de la ville et de la plage. Plage magnifique à 2 minutes, eau turquoise chaude, sable fin, la carte postale… Plage et repas au Blue Marlin, poisson délicieux

9ème jour Il pleut des cordes (3 ans que cela n’était pas arrivé !), vers midi accalmie et direction la plage, tranquille

10ème Tour de l’île avec Ndiouga, hyper sympa. C’est très beau et les plages sont superbes.

11ème jour, vol pour Genève

La diversité des îles nous a beaucoup surpris. Chaque île est totalement différente, c’est pourquoi, nous envisageons sérieusement d’y retourner 😛. Je reconnais que le rythme est rapide mais nous avons l’habitude de faire beaucoup donc cela nous a convenu, mais je ne le conseillerais pas à tout le monde et bien entendu concernant Santiago, nous ne pouvons pas dire que nous avons visité l’île car nous nous sommes contenté de quelques aperçus de la ville de Praia et de Citade Velha.

En cas de questions, n'hésitez pas je serais ravie d'y répondre.
Rome et Toscane en famille au mois de juillet 2011 English translation pending
by Gourou44 · 2011-05-08 · 4 replies
bonjour nous souhaitons faire 15 jours de vacances en italie : 1 semaine près de rome en bord de mer et une semaine en toscane en bord de mer du 15 juillet au 30 juillet avec 2 enfants (6 et 9 ans) en voiture.

avez vous des conseils d'endroits où louer pour ses 2 semaines sachant que l'objectif est de visiter rome 3 jours et passer 3 jours en bord de mer pour les filles et le reste en toscane

merci par avance anthony marteil
Et si on parlait d'audio en voyage? English translation pending
by Dopicast · 2020-05-21 · 18 replies
Bonjour,

Y a-t-il des voyageurs-voyageuses qui enregistrent du son, qui enregistrent des entretiens, etc. bref qui font des trucs audio / radio / podcast au cours de leur voyage ?

On en parle ?

A bientôt,
Visite des volcans Poás et Irazú début août (Costa Rica) English translation pending
by Darkette · 2007-06-29 · 6 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir si quelqu'un sera à SJO entre le 03 et le 06 Août.

Je désire visiter les Volcans Poas et Irazu les 04 et 05 Août mais plutôt que de prendre le bus j'aurais bien aimé partager un taxi et monter plus tôt pour pouvoir augmenter éventuellement les chances de mieux observer ces volcans.

D'autre part, qui sera au Costa Rica entre le 03 et le 23 Août ? voir si on arriverait pas à se faire une mini réunion VF ! 😉

A bientôt
Guatemala seule à cheval et en sac à dos English translation pending
by Kiwiie · 2011-11-25 · 10 replies
Bonjour,

Je pars pour un mois au Guatemala, à cheval sur janvier et février. Je pars donc seule avec mon sac à dos. J'ai beaucoup lu de forums à ce sujet mais la plupart date un peu....donc je souhaiterai avoir des avis assez récents pour avoir des infos plutôt neuves.

Merci à tous ceux qui voudront bien me renseigner !!!! 😏
Pyramides mayas, jungle, cénotes et trésors des Caraïbes English translation pending
by LaLee · 2014-08-20 · 131 replies
Coucou tout le monde,

Comme le forum n’est pas très riche en carnet sur le Mexique, je partage avec plaisir notre expérience de cet été. Voici donc le récit de nos 22 jours passé dans la partie Yucatan et un peu au Chiapas.

Prologue: après notre fabuleux voyage en Namibie en 2013, je voulais aller découvrir l'Ouest des USA. Cependant, mon beau-frère, mon mari et nos enfants ont eu l'idée du Mexique, ils recherchaient un mix de culture, nature et eau. J'avoue que je n'étais pas très emballée et lors de ma préparation j’ai lu des retours d'expérience positifs et négatifs qui me faisaient hésiter. Au final, nous avons vraiment vu de belles choses, vécu quelques expériences inoubliables et passé d'excellentes vacances. Donc je rejoins le club des expériences positives 😎

Quelques détails et chiffres pour commencer: Notre équipe de 8 : ma famille avec mon mari, notre fille de 19 ans et fils de 16 ans. La famille du frère de mon mari avec 2 gamines de 7 et 5 ans. Vols Londres Gatwick - Cancun €700 pp. British Airways (vol direct durant 10h à l'aller et 9h au retour) Eurostar aller-retour (toute gare belge à Londres) €112 pp. 1 nuit au Premier Inn à côté du terminal nord de Gatwick €60 (chambre familiale pour 4) Véhicule de location au Mexique: Renault Traffic diesel 9 places Kms parcourus: 2300 km Prix du carburant : 13,4 pesos (1€ = 17 pesos) Hôtels: la majorité réservés sur Booking + 9 nuits réservées directement avec les propriétaires. Prix allant de €40 à €90 en chambre familiale pour 4 (les plus chères étant nos nuits sur la plage).

6 juillet Londres Gatwick Nous quittons la maison dans la matinée et retrouvons le reste de l'équipe à la gare. Un premier train nous transporte jusqu'à la gare du midi à Bruxelles. On passe par les formalités pour l'Eurostar et 2h plus tard on est à Londres. La connexion en train vers Gatwick airport est "easy", notre hotel Premier inn à 3min à pied du terminal. Un hôtel tout neuf, bien sympa, on y a même super bien mangé : des hambugers haut comme des tours pour les enfants et un mix de plats indiens délicieux pour nous. On goûte que les cuisiniers du restos sont indiens comme nous le confirmera notre serveur. (Meal Deal à £22,99 Starter + Main + drink + breakfast buffet). Super facile, vraiment bien cette combinaison de dormir juste à côté de l'aéroport.

7 juillet Londres - Cancun - Paamul

Après un petit déjeuner à l'anglaise, nous nous rendons au check in. Notre avion décolle à l'heure (11h). British Airways n'est pas mal du tout, mon fils avec son 1.95m trouve qu'il est assis assez confortablement et que l'espace pour les jambes est plutôt bien et est content avec son écran individuel et les films proposés. Plateau repas bon. Boissons alcoolisée et vin offert à volonté, d'ailleurs les anglais ne se privent pas! On arrive à l'heure à Cancun, 15h20 heure locale. On passe l'immigration mais à la douane, on se fait super contrôler et on doit ouvrir tous les sacs. Ils trouvent notre trousse de pharmacie un peu gonflée et c'est tout juste s'ils ne nous confisquent pas les antibiotiques que nous avons emporté au cas où. Surtout ma belle-soeur doit les convaincre que les médicaments lui ont été prescrits pour les 2 gamines. Prise de la voiture sans problème, puis on roule 65 km pour rejoindre Paamul hotel & Cabanas. On commence vraiment à resentir la fatigue. Nos chambres sur la plage sont vraiment jolies et très spacieuses, avec un coin kitchette, frigo et micro-onde. La terrasse ombragée offre une vue splendide sur la mer des Caraïbes. Le coin est super tranquille.





Après une bonne douche et des quesadillas et guacamole, on ne veut qu'une chose: dormir. On sera au lit à 20h30.

8 juillet Paamul

Journée repos et relax. On est réveillé tôt et à 6h on se balade déjà le long de l'eau avec les jolies couleurs du soleil levant.



Il y a des nids où des tortues sont venues pondre, ils sont marqués pour éviter qu'on ne marche dessus. Petit-déjeuner au resto de la plage avec une belle vue sur la mer. Puis, on part faire des courses au supermarché de Puerto Aventuras à 4 km. Après ça, il est temps de piquer une tête dans la mer (ou la piscine pour les petites) et de profiter des possibilités de snorkeling à même pas 50m de la plage.







Le soir, on va à Akumal pour profiter de l'happy hour au restaurant 'Turtle Bay'. Délicieux mojitos, tacos avec poissons grillés et flatbread (sorte de pains pizza qui plaisent beaucoup aux enfants). Une très bonne adresse. On voudrait retirer de l'argent à un ATM du coin mais on doit vraiment chercher pour en trouver un qui délivre des pesos. A Akumal, les ATM délivrent des US dollars 🤪

9 juillet Paamul - Akumal

Comme on se réveille encore fort tôt avec le décalage horaire, on arrive à partir à 8h du matin pour aller voir les tortues marines de la baie d’Akumal. La plage est belle, sable blanc, eau turquoise, l'endroit est touristique mais à 8h30 on est parmi les premiers arrivés. On s'installe sous les palmiers puis on plonge à la recherche des tortues qui viennent brouter les algues dans les eaux peu profondes de la baie..



Elles sont au rendez-vous et c'est une expérience vraiment magique de nager tout près de ces superbes créatures. Les tortues doivent remonter souvent à la surface pour respirer et alors on voit leur petite tête hors de l'eau et elles font un grand bruit de respiration avant de replonger pour manger.



J'ai la chance de pouvoir en suivre une qui remonte souvent en passant à chaque fois à 20cm de mon masque. Puis elle nage un moment sans redescendre très bas, moi juste derrière elle, j'avançais à son rythme, c'était comme si on nageait en duo, en ballet et moi, je planais complètement en la suivant! À un moment, tout en suivant ma copine, une super grosse tortue est passée sous mon ventre, suivie par une autre plus petite, elles sont remontées pour respirer en me frôlant presque....waouh! Magique!!



Nos enfants s’en sont donné à coeur joie et ils ont passé des heures dans l’eau avec les tortues. (ici avec ma fille)



On terminera l’après-midi relax dans notre mini paradis à Paamul car demain les choses sérieuses commencent 😉
Le jeu des photos (encore et encore) English translation pending
by Lejoker · 2006-11-19 · 501 replies
bonjour,

sur les conseils de Catherine alias Glidule j'ouvre un nouveau post :

la encore plus facile que ma précédente!!!
Que voir sur Sao Vicente au Cap Vert? English translation pending
by Mopti · 2019-01-17 · 12 replies
Bonjour

Je vais passé 2 nuits sur Mindelo, puis 5 jours sur Santo Antao, puis encore 2 jours sur Sao Vicente

Voilà les 2 nuits sur Mindelo sont réservées ainsi que les 5 nuits à Santo Antao

Je cherche ou passer les 2 nuits au retour de Santo Antao Si quelqu.un pouvait me conseiller une place sur SaoVicente différente de Mindelo avec des possibilités de réserver un logement et de belles choses à voir pour 2 journées, ce serait sympa
Séjourner quelques jours seul à Mindelo (Sao Vicente, Cap Vert) English translation pending
by Smagghe · 2015-06-01 · 2 replies
Bonjour,

j'envisage de partir au Cap Vert cet été pour faire un trekking organisé d'une semaine (Santo Antao), puis de prolonger éventuellement qq jours à Mindelo/Sao Vicente qq jours, histoire de m'imprégner un peu de la culture locale. Je pensais rester 4 ou 5 jours (max 1 semaine) à Mindelo: Est-ce suffisant? trop long? (sachant que faire la crêpe sur la plage ne m'intéresse pas du tout) Mindelo n'est pas trop touristique? Le reste de l'île est-il visitable en bus facilement?

D'avance merci de vos conseils avisés 🙂
Road trip de 2 semaines au Costa Rica en avril English translation pending
by Audrey7412 · 2018-01-21 · 1 reply
^Bonjour à tous et toutes 🙂

J aimerais vous demandez de l'aide et votre avis svp

07/04 . arrivée a San jose . Recuperation de la voiture , achat eau snack ... dodo Alajuela 08/04 : Parc montverde 2h de route . Journée sur place , rando .... Dodo tilaran 09/04: Volcan Tenorio 1h de route : Rando rio celeste , promenade ... Dodo la Fortuna

10/04 Volcan Arenal: 1H DE ROUTE Arenal observatory lodge journée sur place Dodo Poasito 2h de route

11/04 La Paz Waterfall 30 min de route : Journée sur place Dodo AJELUELA

et la on a pas encore decide mais on pensais

12: TARCOLES JACO QUEPOS tranquille PAGE VISITE 13 et 14 manuel antonio 15 bahia 16 bahia drake 17 18 19 corcovado 20 bahia drake 21 retour san jose en avion de bahia drake et retour en france

Vos avis , vos conseils, vos idees, vos astuces sont les bienvenus. J aimerais vraiment que se voyage soit reussi

Merci beaucoup
Meilleurs sites du Costa Rica? English translation pending
by Koudoum · 2007-10-04 · 5 replies
je pars au costa rica en février et je voudrai visiter les volcans poas, arenal et irazu puis monterverde, manuel antonio, rincon de la vieja, puerto viejo, corcovado et tortuguero pouvez vous me dire lesquels choisir en priorité, est il facile de trouver des guides sur place?
Conseils pour Tortuguero au Costa Rica English translation pending
by Mpec · 2005-12-17 · 11 replies
Bonjour à tous et surtout à ceux qui auraient parcouru le Costa Rica en voiture de location et se seraient rendus à Tortuguero: Avez-vous choisi un "package-tour" tout compris ou non? Où avez-vous pris le bateau pour Tortuguero? Où avez-vous laissé la voiture sans souci pendant votre escapade à Tortuguero? Combien de temps êtes-vous restés à Tortuguero? Et puis en bonus, avez-vous de bonnes adresses pour loger et/ou manger à Tortuguero? Merci pour toutes ces infos et à bientôt. mpec
Itinéraire 3 semaines au Costa Rica en janvier English translation pending
by Alainp83 · 2019-10-23 · 9 replies
Bonjour à tous, Mon épouse et moi partons pour 3 semaines au CR du 22 janvier au 12 février, nous avons préparé un itinéraire quelqu'un peut il nous donner des conseils. Merci.

Arrivé le 22 au CR à 15h35 nuit à Alajuala Le 23 route vers Uvita-Bahia Le 24 visite parc Marino Bellena Le 25 visite region Le 26 départ pour Quepos Le 27 parc Manuel antonio Le 28 départ pour Jaco Visite Pont de Tarcoles, parc Carara. Le 29 départ pour puntarenas, ferry pour Nicoya. Le 30 Nicoya Le 31 nicoya Le 01.02 départ pour Monverde, Fortua Le 2 Montverde Le 3 départ pour Arenal Le 4 Arenal Le 5 départ pour Saraqui Le 6 Saraqui Le 7 départ pour Tortuguero via Puerto Limon Le 8 Tortuguero Le 9 départ pour Cahuita via Puerto Limon. Le 10 Cahuita Le 11 Cahuita Le 12 départ aéroport.
Retour de quinze jours au Costa Rica (avril 2008) English translation pending
by Indian · 2008-05-01 · 5 replies
Hola et Memorable.

12-16 avril: bcp de disponibilité partout. tjrs beau. puravida Air Canada Quebec-Toronto-SanJose, location Economy Rent a Car 824$ Kia Sorrento(4x4 fut essentiel dans notre cas, 3 sections que je n'aurais pas fait en voiture, surtout a 6 personnes). Petit-dejeuner souvent inclus. Prix diner moyen: 20 à 30$ pour 6. Souper: 60$+ pour 6 (3 adultes+3 enfants).

Premier soir reservé seulement: Vida Tropical B&B, Alajuela: excellent, très recommandable, 65$ pour 5 + ti-dej incl.

3 Nuits à Manuel Antonio: Une chance que c'est de doute beauté!!! car c'est dans une zone trop developpée à mon propre goût, coco beach hotel, 5 min pied du parc, piscine, air clim. Les enfants ont apprécié après la randonnée guidée, la baignade, le soleil, la chaleur. 50$/nuits pour 5 (pas deti-dej).

3 nuits à Hancienda Baru, confortable grande cabine pour 3 adultes et 3 enfants. À ne pas manquer. Site exceptionnel. voir site web. Essai de surf de beginner sur les grosses vagues de Dominical...

2 Nuits à Uvita-Ojochal. Desquis del Sur (tenu par des Quebecois) (cabine 6pers, ti-dej inclus, 100$). Bonne cuisine aux alentours. C'est un mini-peu plus cher, mais y'a plus de toute... superbe domaine. Dauphins en mer, snorkeling a Marina Ballena (attention aux marées!).36oC.puravida Retour vers le nord via Interamericana entre San Isidro de el General et SanJose... WOW... 3000m...13oCelsuis le jour... l'autre contraste costaricain... les montagnes. San Gerardo de Dota pour le dodo... Chez Myriam, gastronomique en 5 minutes, L'accueil, le repas, la vallée en précipice. Mon coup de coeur. Plusieurs cabines disponibles pour tous les prix.puravida Région de Poas. Autre coup de coeur. La ferme Lagunillas Lodge au bout d'un chemin vraiement scrap. Simple, denudé, rustique surtout et combien accueillant. Le volcan Poas lui... avant 9h00 le matin assurément, après trop tard.vidapura

Vers Arenal pour 3 nuits. Nous aurions probablement du arrêter au cascades de la paz. J'imagine que le fort prix d'entrée doit se justifier par ses chutes. Mais bon... monterverde aussi on l'a loopé). Arenal, ce n'étais pas à l'itinéraire initiale... mais quelle region. formidable. Les jeux dans les aires sur des cables (skytrek)... la hauteur, la vitesse, bon feeling... les chutes, le magnifique Lago, mais surtout cette montagne qui accroche l'oeil... envoutant presque. 1 jour sur 3 bien degagé. mais la patience aura permis de voir un spectacle de lave au petit matin (3h30/4h30 l'ideal, El Castillo également). Charmé. Arenal lodge (piscine, resto bien ordinaire mais service impecable, 2 chambres pour six pers = 60$... deal! au bout d'un autre long chemin scrap! Muchopuravida

Long retour vers San Jose pour la fin. Zoo Ave à Alajuela complete bien cette boucle animalière. (1200km au total, compter 30-40 km/hr max: etat des routes ou routes de montagne ou congestion urbaine dans sla vallée centrale ou tout autre bonne rainson)

On voit beaucoup bcp de reptiles, singes, oiseaux, plantes partout. Avec un guide on voit 10x plus de varieté (onereux par contre). Mais rares serpents, perroquets et mammifères ne furent pas trop au rendezvous, mis à part un quetzal.

Les jeunes sont ravis, les parents aussi. À quand les prochains temps libres.Ideal pour les familles sans contredis. Securitaire, Propre, Acceuillant, Respectueux.Beaucoup à faire, à voir, à découvrir... Si vous avez des questions, n'hésitez pas. David
Visiter le Costa Rica en voiture? English translation pending
by NathetWilley · 2010-03-22 · 9 replies
Bonjour, nous aimerions mon conjoint et aller au Costa Rica et faire le tout en jeep, nous ne voulons pas y aller en groupe, j'ai entendu parlé que nous pouvions le faire à l'aide d'un JPS.

J'aimerais savoir si des gens l'on fait et par quel genre d'agence vous l'avez fait et finalement les coûts approximatifs de ce genre de voyage.

Merci à vous tous a l'avance"

Nathalie
Trajet de Fortuna à Mal Pais? (Costa Rica) English translation pending
by PoG · 2006-10-04 · 2 replies
Salut la gang

Je plannifie mon voyage et j'aimerais savoir si mon itinénaire tien la route. Je parts pour trois semaines et je veux faire un espèce de triangle : en partant de San Jose, je monte à Arenal, pour ensuite descendre à Mal Pais et terminer le voyage au Parc Manuel Antonio (De là je retournerais prendre l'avion à SAn Jose). J'ai une carte routière avec moi mais je suis un peu intrigué sur le traget que je dois prendre de la Fortuna à Mal Pais?

MErci beaucoup de m'aider.

Pierre-olivier
Itinéraire 15 jours / 5 personnes au Costa Rica English translation pending
by Ygandalf · 2013-11-21 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous partons à 5 personnes au Costa Rica en fevrier, et nous savons que nous pourrons pas tout voir. Afin de definir notre itineraire, quels sont pour vous les "incontournables" (meme si c'est subjectif) ? A priori la region des volcans, Tortuguero et le parc Manuel Antonio reviennent regulierement.

Ensuite pour se deplacer sur place, que nous conseillez vous ? Peut t on trouver des minibus et/ou des agences sur place pour nous organiser les deplacements de ville en ville (je suppose que oui comme partout) ? Ou vaut il mieux que nous louions une voiture à san José pour 15 jours ?

Merci d'avance !
Retour parc du Corcovado en novembre 2017 English translation pending
by Lebroc · 2017-12-24 · 0 replies
corcovado novembre 2017 . le parc le plus sauvage . nombreux animaux. tres tres humide. chaussures de rando inutiles. gadoue et riviere de 1 m à traverser. 2 nuits à la sirena, c est mieux. sejour cher. prevoyez un BON 4x4 en partant de puerto gimenez. EVITER un guide FELIX MENOCAL , alcoolique et arnaqueur. tortuguero acces sympa en bateau. animaux : vipere oropel au bord du chemin , troupeau de sangliers etc.... visite en petit canot electrique dans la petite amazonie indispensable parque national arenal : bof . un bel arbre et une belle terrasse au bord du lac sur le 2 eme site. le parc situé juste avant sur la route defoncee "1998" est à mon avis plus varie et moins cher parc manuel antonio les animaux "sauvages" viennent bouffer ds votre sac à dos. belles plages. folie touristique . un bimoteur ds un bistrot, etc secteur monte verde . tout est payant. on peut juste grimper gratis sur un arbre sur les hauteurs du village, dédié au tourisme. des ponts suspendus , des teleferiques à gogo . ... et on voit rien s il ya des nuages .. grosse pression touristique. le parc de santa elena est plus aere. jolis chemins reserva tirimbina : sympa le pont suspendu . nombreux oiseaux . zoo à serpents et papillons à cote rio celeste : acces 4x4 . interessant. continuer la route sur qques kilometres. arbre magnifique à gauche parc cahuita :bof descente sarapiqui sympa, quelques grenouilles à voir durant la pose dejeuner (remonter le torrent)
Trek jungle-camping pas trop touristique au Costa Rica? English translation pending
by Zosie · 2013-01-20 · 2 replies
Bonjour !

Nous désirons visiter une forêt tropicale classique du costa rica. Il y a plusieurs parcs ... corvocado, manuel antonio, tortguera, monteverdre, etc.

Par contre, on aimerait mieux quelque chose d'un peu moins touristique. Avez-vous des suggestions d'un parc ou d'une forêt tropicale intéressante, mais pas trop touristique ?

Idéalement, on aimerait bien partir un 2-3 jours avec camping si ça existe en package deal comme on ne veut pas trainer de stock de camping pour seulement 2-3 jours.

La distance dans le pays ne nous dérange pas trop, mais c'est certain qu'on arrive à San José par avion.

Merci pour vos recommandations !

Josianne
Traverser l'Amérique Centrale du Guatemala au Costa Rica en bus de nuit? English translation pending
by Emiliaa · 2010-06-30 · 7 replies
Bonjour,

Je vais me lancer dans un voyage que beaucoup qualifieront de " locura"! C'est que mon temps est compté et que si j'attends le temps idéal, le moment idéal pour partir alors j'attendrais juste que ma vie passe... voilà, en clair, mon projet est de traverser l'Amérique centrale du Guatémala au Costa Rica en trois petites semaines. La solution à laquelle j'ai pensé est de prendre des bus de nuit mais je ne trouve aucune information à ce sujet sur internet. Je voudrais faire des trajets de nuit entre Tela et Tegucigalpa ( au Honduras), entre Tegucigalpa et Managua ( Nicaragua) puis entre Managua et Monte Verde au Costa Rica.

Pouvez-vous m'aider???

Merci beaucoup,

Emilie

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