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Lac Titicaca: vaut-il la peine de visiter? English translation pending
en mai 2012, nous irons à San Pedro de Atacama et nous avons choisi de réalser aussi l'excursion au salar d'Uyuni
Cela vaut-il la peine de continuer jusque La Paz puis deux jours au lac Titicaca, ou serions-nous décu après avoir vu les superbes paysages sud-bolivien sachant que la route Uyuni-La Paz est sans doute assez difficile (bus de nuit)?
Si oui, comment renter en Europe ensuite ? en repassant par Santiago ? en cherchant des vols depuis La Paz ?
merci de vos avis
Cela vaut-il la peine de continuer jusque La Paz puis deux jours au lac Titicaca, ou serions-nous décu après avoir vu les superbes paysages sud-bolivien sachant que la route Uyuni-La Paz est sans doute assez difficile (bus de nuit)?
Si oui, comment renter en Europe ensuite ? en repassant par Santiago ? en cherchant des vols depuis La Paz ?
merci de vos avis
Bolivie: avis sur trajet, escales et hôtels? English translation pending
Bonjourje vous transmet mon plan de route pour la bolivie et j attend tout vos commentaires. héhéhé
si vous avez des retours expérience sur ces hôtel et voir un avis sur les escales car j ai peur que ce ne soit beaucoup pour peu de temps:j ai du mal de me faire une idée des temps de trajet.
6-arrive la paz , hotel http://www.hostalprovenzal.com
7-La paz-Copacabana :santuario , el calvario, hotel www.hostallasolas.com
8-Copacabana- isla del sol ou isla de luna
9-Cochabamba: teleferic, termas de liriuni: alojamiento en :http://www.hihostels.com/dba/hostel094041.es.htm ou :http://www.planetadeluz.com/paquetes.php
12- Sta Cruz de la Sierra .VISIT "pARQUE sUAREZ" hotel http://www.caminoreal.com.bo
13 -Sta cruz hotel http://www.jodanga.com
14-return to la paz
15-tiahuanaco
16-retour chilie
merci d avance
merci d avance
Circuit dans le Salar de Uyuni en sens inverse (départ de Tupiza)? English translation pending
Bonjour,
Ne pouvant plus "faire le Salar et le sud" au depart de Tupiza, nous souhaitons partir d?Uyuni mais dans le sens invers 8a partir de la semaine prochaine)... Aurie-vous des noms d'agence qui organise le circuit en terminant par le Salar ?
Merci !!
Ne pouvant plus "faire le Salar et le sud" au depart de Tupiza, nous souhaitons partir d?Uyuni mais dans le sens invers 8a partir de la semaine prochaine)... Aurie-vous des noms d'agence qui organise le circuit en terminant par le Salar ?
Merci !!
Je suis en Bolivie, sans traitement anti palu et je souhaite aller en Amazonie English translation pending
Bonjour,
Comme le titre l'indique, je suis un boulet et j'ai un peu deconne sur ce coup !! Je suis actuellement a La Paz avec une amie. Nous avons prevu d'aller en amazonie soit a Puerto au Perou, soit a Rurre en Bolivie. J'avais compris que mon amie avait assez de medocs pour nous deux et donc je ne m'en suis pas occupee ! Au burkina, j'avais pu en acheter directement en pharmacie... Savez vous si c'est possible en bolivie ?
Merci pour vos reponses...
Comme le titre l'indique, je suis un boulet et j'ai un peu deconne sur ce coup !! Je suis actuellement a La Paz avec une amie. Nous avons prevu d'aller en amazonie soit a Puerto au Perou, soit a Rurre en Bolivie. J'avais compris que mon amie avait assez de medocs pour nous deux et donc je ne m'en suis pas occupee ! Au burkina, j'avais pu en acheter directement en pharmacie... Savez vous si c'est possible en bolivie ?
Merci pour vos reponses...
Un bon logement à Santa Cruz en Bolivie? English translation pending
Bonjour à tous,
J - 11 pour notre petit périple en Bolivie (envirion 1 mois). L'idée est de voyager de Santa-Cruz à La Paz en passant par différentes villes... J'aurai besoin de votre aide pour me conseiller un petit hotel ou auberge sympa à Santa Cruz. Je souhaite en effet reserver au moins notre première nuit pour minimiser le stress du premier jour, et pour le reste, on se laissera guider par nos envies. Auriez-vous des idées de logement à me suggérer ?
Merci d'avance pour votre aide...
Elodie
J - 11 pour notre petit périple en Bolivie (envirion 1 mois). L'idée est de voyager de Santa-Cruz à La Paz en passant par différentes villes... J'aurai besoin de votre aide pour me conseiller un petit hotel ou auberge sympa à Santa Cruz. Je souhaite en effet reserver au moins notre première nuit pour minimiser le stress du premier jour, et pour le reste, on se laissera guider par nos envies. Auriez-vous des idées de logement à me suggérer ?
Merci d'avance pour votre aide...
Elodie
Itinéraire en Bolivie? English translation pending
2 mois en bolivie
j'ai l'impression que de partir de santa cruz serait bien pour s'acclimater à l'altitude. J'aimerais savoir si SC est pratique pour aller visiter + au nord vers les missions, ensuite je voudrais faire une boucle soit par la paz et sa région soit par sucre pour aller vers Tipiza à partir de ces 2 villes et repartir en france de SC ou de La Paz si la boucle est meilleure à partir de celle-ci
quels sont vos coups de coeur
merci
Séjour à Copacabana (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
J'aimerai avoir votre avis sur la faisabilité d'un court séjour à Copacabana en Bolivie. L'idée serait :
Jour 1 : départ tôt le matin depuis La Paz > Arrivée à Copacabana vers 12h/13h > Visite du village et déjeuner > Prendre une lancha vers l'île du soleil vers 16h > Arrivée au sud de l'île vers 17h30 > Dormir sur place
Jour 2 : traversée l'île du sud vers le nord, le matin > Prendre une lancha vers 12/13h vers Copacabana > Retour sur La Paz
Est ce possible? Connaissez vous des aubges très très peu chère sur l'île du soleil ou sur Copacabana même (30 bol plus ou moins)
Je vous remercie pour vos conseils. Break Border
Ps : Si vous souhaitez des informations touristiques sur l'Amérique Latine, je vous invite à jeter un coup d'oeils sur mon site : www.breakborder.blogspot.com
J'aimerai avoir votre avis sur la faisabilité d'un court séjour à Copacabana en Bolivie. L'idée serait :
Jour 1 : départ tôt le matin depuis La Paz > Arrivée à Copacabana vers 12h/13h > Visite du village et déjeuner > Prendre une lancha vers l'île du soleil vers 16h > Arrivée au sud de l'île vers 17h30 > Dormir sur place
Jour 2 : traversée l'île du sud vers le nord, le matin > Prendre une lancha vers 12/13h vers Copacabana > Retour sur La Paz
Est ce possible? Connaissez vous des aubges très très peu chère sur l'île du soleil ou sur Copacabana même (30 bol plus ou moins)
Je vous remercie pour vos conseils. Break Border
Ps : Si vous souhaitez des informations touristiques sur l'Amérique Latine, je vous invite à jeter un coup d'oeils sur mon site : www.breakborder.blogspot.com
Bolivie: fiche du pays du site des affaires étrangères? English translation pending
bonsoir
Bon, ceux qui ont déjà lu mes post savent que je pars au chile en janvier.
Mais bon , voila, je serais accompagné d une amie chiliene et après la visite de san pedro, nous avions prévu de partir une semaine pour la bolivie à La paz:je suis aller voir la fiche sur le ministère des affaires étrangères: ca fais très peur, notamment sur des activités récentes http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/conseils-par-pays_12191/bolivie_12214/index.html
on s est dis pourquoi pas les abord de titicaca: dans la fiche , ce n est pas glorieux non plus.
on va peut être se rabattre sur uyuni, car c est la principale destination de bolivie que je trouve sur ce site. je voulais avoir vos avis sur les fiches de pays du site des affaires étrangères. merci d avance
on s est dis pourquoi pas les abord de titicaca: dans la fiche , ce n est pas glorieux non plus.
on va peut être se rabattre sur uyuni, car c est la principale destination de bolivie que je trouve sur ce site. je voulais avoir vos avis sur les fiches de pays du site des affaires étrangères. merci d avance
Quels vêtements pour la Bolivie en octobre? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en routard du 8 au 30 octobre en Bolivie. Je voyage en bus, logements en auberge, guesthouses... ou pourquoi chez l'habitant si l'occasion se présente... Je pense faire les classiques: lac titicaca, sucre, potosi, la paz, salar de uyuni/sud lipez... pour les autres étapes à rajouter, c'est encore à voir... Eventuellement avec un crochet en Amazonie OU au Pérou pour le machu picchu? A moins de faire cela lors de prochains voyages en Amérique du sud... J'espère que la Bolivie ne sera que le premier d'une longue série!! 😎
Je n'ai vraiment pas eu le temps de préparer mon voyage encore et la je stresse grave de ne pas être prête à temps! Je sais qu'il faut des vêtements pour tous les climats et en fonction des endroits à visiter mais je ne me rends pas compte du tout de ce que j'ai besoin! 🤪 Quel type de chaussures, veste (de montagne?), vêtements, sac de couchage...?? Donc si vous pouviez me conseiller de manière générale, ca me ferait grand plaisir car je ne sais pas du tout par ou commencer mes achats! Pour les excursions au salar, est-ce qu'on dort en tente? Parce que quand je vois la taille des sac -30°C à décathlon, c'est à croire qu'il faut une mule pour transporter son bardat!! J'aimerai tout caser dans mon sac à dos de 50 litres, 12-13kg max. Dites-moi que je ne rêve pas!!! 😉
Je pars en routard du 8 au 30 octobre en Bolivie. Je voyage en bus, logements en auberge, guesthouses... ou pourquoi chez l'habitant si l'occasion se présente... Je pense faire les classiques: lac titicaca, sucre, potosi, la paz, salar de uyuni/sud lipez... pour les autres étapes à rajouter, c'est encore à voir... Eventuellement avec un crochet en Amazonie OU au Pérou pour le machu picchu? A moins de faire cela lors de prochains voyages en Amérique du sud... J'espère que la Bolivie ne sera que le premier d'une longue série!! 😎
Je n'ai vraiment pas eu le temps de préparer mon voyage encore et la je stresse grave de ne pas être prête à temps! Je sais qu'il faut des vêtements pour tous les climats et en fonction des endroits à visiter mais je ne me rends pas compte du tout de ce que j'ai besoin! 🤪 Quel type de chaussures, veste (de montagne?), vêtements, sac de couchage...?? Donc si vous pouviez me conseiller de manière générale, ca me ferait grand plaisir car je ne sais pas du tout par ou commencer mes achats! Pour les excursions au salar, est-ce qu'on dort en tente? Parce que quand je vois la taille des sac -30°C à décathlon, c'est à croire qu'il faut une mule pour transporter son bardat!! J'aimerai tout caser dans mon sac à dos de 50 litres, 12-13kg max. Dites-moi que je ne rêve pas!!! 😉
Voyager en avion (vers la Bolivie) avec un animal? English translation pending
Bonjour a toutes et tous,
je prépare un voyage en Bolivie. Mon avion fait des escales a Madrid, Miami et finis a La Paz (Bolivie). J'ai une petite chienne montagnarde (6kg) de laquelle je ne me sépare jamais et mon voyage va durer 2 mois. 😕
Je voudrais savoir si c'est possible, et comment faire (documents nécessaires, combien ça peut me couter, ...), pour l'amener avec moi en toute légalité.
L'on m'a dit que je peut la mettre dans une "cage" comme bagage de main... Est-ce vrai? Y a t-il d'autres solutions?
Merci à l'avance pour vos réponses...
je prépare un voyage en Bolivie. Mon avion fait des escales a Madrid, Miami et finis a La Paz (Bolivie). J'ai une petite chienne montagnarde (6kg) de laquelle je ne me sépare jamais et mon voyage va durer 2 mois. 😕
Je voudrais savoir si c'est possible, et comment faire (documents nécessaires, combien ça peut me couter, ...), pour l'amener avec moi en toute légalité.
L'on m'a dit que je peut la mettre dans une "cage" comme bagage de main... Est-ce vrai? Y a t-il d'autres solutions?
Merci à l'avance pour vos réponses...
Chauffeur-guide / agence en Bolivie - Nord Chili? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage de 3 semaines en Bolivie et au Nord chili, avec un itinéraire depuis Santa Cruz jusqu'à La Paz et aimerions savoir si vous pouviez nous conseiller des agences / chauffeur-guides qui pourraient nous suivre pendant tout le trajet ou à différentes étapes?
Merci à vous.
Nous envisageons un voyage de 3 semaines en Bolivie et au Nord chili, avec un itinéraire depuis Santa Cruz jusqu'à La Paz et aimerions savoir si vous pouviez nous conseiller des agences / chauffeur-guides qui pourraient nous suivre pendant tout le trajet ou à différentes étapes?
Merci à vous.
Avis sur itinéraire pour quinze jours au Pérou-Bolivie? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi projettons un voyage pérou/bolivie l'an prochain (début juillet). Malheureusement nous ne disposons que de 15 jours!!
Après étude des guides et des forums, nous arriverions et repartirions de La Paz, et à partir de là avons relevé ces endroits à visiter :
Puno et le lac Titicaca Canon del colca Arequipa Uyuni (2j?) Rurre (3/4j)
Est-ce faisable de faire cet itinéraire en 15j (avec liasons en avion éventuellement)
Merci pour vos réponses
Mon ami et moi projettons un voyage pérou/bolivie l'an prochain (début juillet). Malheureusement nous ne disposons que de 15 jours!!
Après étude des guides et des forums, nous arriverions et repartirions de La Paz, et à partir de là avons relevé ces endroits à visiter :
Puno et le lac Titicaca Canon del colca Arequipa Uyuni (2j?) Rurre (3/4j)
Est-ce faisable de faire cet itinéraire en 15j (avec liasons en avion éventuellement)
Merci pour vos réponses
Accès au parc Lauca (Chili) pour une personne seule? English translation pending
Bonjour !
Je me trouve actuellement près d'Arica et on m'a conseillé d'aller voir le parc Lauca (d'autres m'ont conseillé aussi de voir le parc Sajama en Bolivie, comme je vais faire la route Arica - La Paz, mais finalement il semble que Lauca soit un peu plus facile d’accès).
J'ai lu dans ce forum que beaucoup de personnes disaient que cela ne valait pas la peine de prendre une agence, surtout depuis Arica (à la limite depuis Putre, de ce que j'ai compris). Je ne suis pas non plus fan des excursions organisées, mais mon problème est que je ne souhaite pas me retrouver seule dans un parc naturel (question de sécurité). Que me conseilleriez-vous ? Peut-on facilement se joindre à un groupe là-bas ? (je n'ai pas l'impression que le parc soit très fréquenté, ce qui fait sans doute aussi son attrait)
Est-il facile depuis Putre de monter dans un bus pour la Paz ? Vaut-il mieux acheter son billet avant pour être sûr d'avoir de la place ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Je me trouve actuellement près d'Arica et on m'a conseillé d'aller voir le parc Lauca (d'autres m'ont conseillé aussi de voir le parc Sajama en Bolivie, comme je vais faire la route Arica - La Paz, mais finalement il semble que Lauca soit un peu plus facile d’accès).
J'ai lu dans ce forum que beaucoup de personnes disaient que cela ne valait pas la peine de prendre une agence, surtout depuis Arica (à la limite depuis Putre, de ce que j'ai compris). Je ne suis pas non plus fan des excursions organisées, mais mon problème est que je ne souhaite pas me retrouver seule dans un parc naturel (question de sécurité). Que me conseilleriez-vous ? Peut-on facilement se joindre à un groupe là-bas ? (je n'ai pas l'impression que le parc soit très fréquenté, ce qui fait sans doute aussi son attrait)
Est-il facile depuis Putre de monter dans un bus pour la Paz ? Vaut-il mieux acheter son billet avant pour être sûr d'avoir de la place ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Bolivie 2010 English translation pending
Mieux vaut tard que jamais... c'était il y a juste 12 mois !
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
Retour en France de Bolivie? English translation pending
Bonjour
je pars en equateur , au perou et en bolivie pendant 9 semaines en mai 2012 j arrive a quito et compte descendre vers la bolivie je ne trouve aucun vol de retour de la bolivie vers la france a des prix abordables la seule solution que j ai trouve c est un vol retour la paz quito a 400 euros le vol paris quito etant a 1025 euros sur le cercle des vols pr mes dates avez vous une solution plus economique pour rentrer en france? merci a tous vanilla
je pars en equateur , au perou et en bolivie pendant 9 semaines en mai 2012 j arrive a quito et compte descendre vers la bolivie je ne trouve aucun vol de retour de la bolivie vers la france a des prix abordables la seule solution que j ai trouve c est un vol retour la paz quito a 400 euros le vol paris quito etant a 1025 euros sur le cercle des vols pr mes dates avez vous une solution plus economique pour rentrer en france? merci a tous vanilla
Ouverture de l'aéroport à Uyuni (Bolivie) fin juillet 2011 English translation pending
Bonjour,
Je ne sais pas si des gens sont déjà au courant sur le forum (rien trouvé en faisant une recherche), mais l'aéroport d'Uyuni a été inauguré par Evo Morales fin juillet. Il y aura très prochainement des vols directs Uyuni-La Paz et Uyuni-Rurrenabaque avec les sociétés TAM et Airline Amaszonas.
Voici le lien : http://www.la-razon.com/version.php?ArticleId=133613&EditionId=2588&idp=&ids=&page=3&#op
Sa va surement faciliter quelques programmes de certain d'entre vous.
Je ne sais pas si des gens sont déjà au courant sur le forum (rien trouvé en faisant une recherche), mais l'aéroport d'Uyuni a été inauguré par Evo Morales fin juillet. Il y aura très prochainement des vols directs Uyuni-La Paz et Uyuni-Rurrenabaque avec les sociétés TAM et Airline Amaszonas.
Voici le lien : http://www.la-razon.com/version.php?ArticleId=133613&EditionId=2588&idp=&ids=&page=3&#op
Sa va surement faciliter quelques programmes de certain d'entre vous.
Trois mois au Mexique: visites et budget? English translation pending
nous partons ma femme et moi de janvier a mars inclus au mexique, nous voulons aterrir a cancun et traverser le mexique en bus tranquillement pour repartir de la paz, pourriez vous m indiquer a la fois les endroits a ne surtout pas rater et le budget quotidien sachant que nous sommes plutot guesthouses , merci beaucoup
Trek dans l'Altiplano en Bolivie (débutant) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 25 jours en bolivie (en novembre 2011) avec mon ami et nous souhaiterions faire un trek de 3 jours et 2 nuits dans l'altiplano. Nous faisons des randonnées depuis 2 ans (Alpes, Corse) mais nous ne sommes pas vraiment expérimentés. Auriez-vous des conseils à me donner quant au trek à choisir (en partance de la Paz) et aux équipements à prévoir (j'ai cru comprendre que l'on pouvait louer pas mal de choses sur place). Merci d'avance pour votre aide. Elodie
Je pars 25 jours en bolivie (en novembre 2011) avec mon ami et nous souhaiterions faire un trek de 3 jours et 2 nuits dans l'altiplano. Nous faisons des randonnées depuis 2 ans (Alpes, Corse) mais nous ne sommes pas vraiment expérimentés. Auriez-vous des conseils à me donner quant au trek à choisir (en partance de la Paz) et aux équipements à prévoir (j'ai cru comprendre que l'on pouvait louer pas mal de choses sur place). Merci d'avance pour votre aide. Elodie
Voyage d'un mois au Chili et en Bolivie: faire le détour Arica-Lauca? English translation pending
Hello les voyageurs,
je suis en train de préparer mon programme pour un voyage de 1 mois avec départ de Santiago et arrivée à La Paz (2semaines pour chaque pays à priori). Je me pose des questions sur le fait d'aller ou non à Arica, surtout le parc National Lauca, en sachant que cela m'amène fort au nord vis-à-vis de la Bolivie (et du salar Uyuni)... Est-ce que cela vaut-il la peine de faire ce "détour"? Ou vaut-il mieux donner plus de temps du côté de San Pedro-Atacama et rejoindre de manière peut-être plus efficace la boucle bolivienne Uyuni-Tubiza-Sucre-Cochabamba-La Paz...
L'hésitation, le manque de temps et le choix entre les diverses possibilités sont définitivement le "cauchemar" de luxe du voyageur...
Merci d'avance pour vos avis.
Ben
je suis en train de préparer mon programme pour un voyage de 1 mois avec départ de Santiago et arrivée à La Paz (2semaines pour chaque pays à priori). Je me pose des questions sur le fait d'aller ou non à Arica, surtout le parc National Lauca, en sachant que cela m'amène fort au nord vis-à-vis de la Bolivie (et du salar Uyuni)... Est-ce que cela vaut-il la peine de faire ce "détour"? Ou vaut-il mieux donner plus de temps du côté de San Pedro-Atacama et rejoindre de manière peut-être plus efficace la boucle bolivienne Uyuni-Tubiza-Sucre-Cochabamba-La Paz...
L'hésitation, le manque de temps et le choix entre les diverses possibilités sont définitivement le "cauchemar" de luxe du voyageur...
Merci d'avance pour vos avis.
Ben
Itinéraire de trois semaines au Pérou English translation pending
Salut à tous,
nous sommes 3, et nous partons pour 3 semaines au Pérou (un peu Bolivie) à la fin juillet, l'organisation n'étant pas d'ordinaire notre préoccupation, nous n'avons pas défini d'itinéraire précis.
Si les grandes lignes semblent arretés (arrivée à La Paz, départ de La Paz) le reste est encore en discussion... 😄
Bon je blague un peu, mais la réalité n'en est pas très loin, il y a tant à faire et nous avons si peu de temps. Le plus dur est d'éliminer certaines destinations.
Voila les grandes lignes sans entrer dans le détail: La Paz Tiwanaku Copacabana et Isla Del Sol ? Puno Cuzco et sa région (Plusieurs jours) Trek Choque->MP ( et donc comment gerer l'acces au MP?) Arequipa (peut-on faire un détour par la cote en partant de Cuzco?) Puno La Paz
C'est un peu vague, mais bon. Pour ma part ça me semble très serré vu les trajets, est-ce possible selon vous? Tous les avis, conseils ou propositions seront les bien venus...
PS: pas d'insultes svp ! 😄
nous sommes 3, et nous partons pour 3 semaines au Pérou (un peu Bolivie) à la fin juillet, l'organisation n'étant pas d'ordinaire notre préoccupation, nous n'avons pas défini d'itinéraire précis.
Si les grandes lignes semblent arretés (arrivée à La Paz, départ de La Paz) le reste est encore en discussion... 😄
Bon je blague un peu, mais la réalité n'en est pas très loin, il y a tant à faire et nous avons si peu de temps. Le plus dur est d'éliminer certaines destinations.
Voila les grandes lignes sans entrer dans le détail: La Paz Tiwanaku Copacabana et Isla Del Sol ? Puno Cuzco et sa région (Plusieurs jours) Trek Choque->MP ( et donc comment gerer l'acces au MP?) Arequipa (peut-on faire un détour par la cote en partant de Cuzco?) Puno La Paz
C'est un peu vague, mais bon. Pour ma part ça me semble très serré vu les trajets, est-ce possible selon vous? Tous les avis, conseils ou propositions seront les bien venus...
PS: pas d'insultes svp ! 😄
Itinéraire Pérou-Bolivie pour trois semaines English translation pending
Bonjour,
J'envisage de parcourir le Pérou et la Bolivie en mai 2012, et j'aimerai avoir un avis sur un premier itinéraire:
J1 - LIMA J2 - ISLAS BALLESTAS - PARACAS - HUACACHINA J3 - NAZCA J4 - AREQUIPA J5 & J6 - CANON DE COLCA J8 & J9 - CUZCO J10 - VALLEE SACREE J11 - MACHU PICCHU - WAYNA PICCHU J12 - ISLA DEL SOL J13 - LA PAZ J14 - SUCRE J15 - POTOSI J16 - SALAR J17 & J18 - SUD LIPEZ
Je précise que les transferts seraient effectués de nuit, et en bus couchette. Meme si j'aurai peu de temps à consacrer à chaque endroit, est-ce faisable? Quelle est la solution idéale pour un retour à Paris en partant du Sud Lipez?
Merci d'avance.😎
Daniel.
J'envisage de parcourir le Pérou et la Bolivie en mai 2012, et j'aimerai avoir un avis sur un premier itinéraire:
J1 - LIMA J2 - ISLAS BALLESTAS - PARACAS - HUACACHINA J3 - NAZCA J4 - AREQUIPA J5 & J6 - CANON DE COLCA J8 & J9 - CUZCO J10 - VALLEE SACREE J11 - MACHU PICCHU - WAYNA PICCHU J12 - ISLA DEL SOL J13 - LA PAZ J14 - SUCRE J15 - POTOSI J16 - SALAR J17 & J18 - SUD LIPEZ
Je précise que les transferts seraient effectués de nuit, et en bus couchette. Meme si j'aurai peu de temps à consacrer à chaque endroit, est-ce faisable? Quelle est la solution idéale pour un retour à Paris en partant du Sud Lipez?
Merci d'avance.😎
Daniel.
Conseils pour un itinéraire au sud du Pérou? English translation pending
HoOola !!!
Nous partons avec mon ami pour 45 jours à travers la Bolivie et le Pérou, mais histoire de rendre l'aventure plus intéressante, on arrive seuls de notre côté, on rejoint de la famille, puis des amis, enfin on finit que tous les deux, bref un micmac pas possible à gérer avec au milieu un mariage à la Paz.
Du coup, j'ai besoin de quelques petits conseils côté itinéraire sur la partie Sud Pérou, histoire de voir si on va pouvoir contenter tout le monde...
Nous partons dans 15 jours direction la Bolivie, on y reste jusqu'au 13 (date à peu pres arrêtée), après ça dans les grandes lignes on remonte vers le Lac Titicaca, Cusco, Macchu Pichu et là ça se corse un peu, une partie de l'équipe repars de Lima, l'autre de La Paz et nous on remonte vers le Nord du pays...
Pensez vous qu'en 4 jours il soit possible de faire : 1- "Cusco-Arequipa-Nazca-La paz" 2- "Cusco-Arequipa-Nazca-Lima"
Y-a t-il des liaisons de bus entre Nazca et Lima ? Avez vous des idées sur les horaires et durée de trajet ?
Est-ce possible de rejoindre La Paz depuis Nazca ? si oui comment, et surtout, en combien de temps ?
Sachant que tout le monde doit être à son aéroport pour le 25 août, est-ce raisonnable d'imaginer faire ce tour ou vaut il mieux se concentrer sur la région de Cusco ?
Sinon, mon ami et moi restons jusqu'a mi-septembre dans le pays, donc si y'a des motivés pour un bout de chemin vers le nord, on est là ^^
Bonne soirée à tous,
Zi'
Nous partons avec mon ami pour 45 jours à travers la Bolivie et le Pérou, mais histoire de rendre l'aventure plus intéressante, on arrive seuls de notre côté, on rejoint de la famille, puis des amis, enfin on finit que tous les deux, bref un micmac pas possible à gérer avec au milieu un mariage à la Paz.
Du coup, j'ai besoin de quelques petits conseils côté itinéraire sur la partie Sud Pérou, histoire de voir si on va pouvoir contenter tout le monde...
Nous partons dans 15 jours direction la Bolivie, on y reste jusqu'au 13 (date à peu pres arrêtée), après ça dans les grandes lignes on remonte vers le Lac Titicaca, Cusco, Macchu Pichu et là ça se corse un peu, une partie de l'équipe repars de Lima, l'autre de La Paz et nous on remonte vers le Nord du pays...
Pensez vous qu'en 4 jours il soit possible de faire : 1- "Cusco-Arequipa-Nazca-La paz" 2- "Cusco-Arequipa-Nazca-Lima"
Y-a t-il des liaisons de bus entre Nazca et Lima ? Avez vous des idées sur les horaires et durée de trajet ?
Est-ce possible de rejoindre La Paz depuis Nazca ? si oui comment, et surtout, en combien de temps ?
Sachant que tout le monde doit être à son aéroport pour le 25 août, est-ce raisonnable d'imaginer faire ce tour ou vaut il mieux se concentrer sur la région de Cusco ?
Sinon, mon ami et moi restons jusqu'a mi-septembre dans le pays, donc si y'a des motivés pour un bout de chemin vers le nord, on est là ^^
Bonne soirée à tous,
Zi'
Itinéraire de trois semaines en Bolivie en novembre English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte partir avec mon ami en bolivie au mois de novembre 2011. Je suis actuellement en relation (mail) avec une agence qui me propose un circuit avec différentes étapes (santa-cruz, sucre, salar de uyuni, treck dans l'altiplano, parc madidi, la paz...) de 23 jours. Il est vraiment complet et allie découverte des villes, rando, jungle... pour la somme de 1700 euros par personne (sans l'avion). Ce prix comprend les hotels, les déplacements, les guides et les visites biensur. Pensez-vous que cela est raisonnable ? ou si cela me reviendra moins cher de trouver sur place les guides à chaque étape, de chercher les hotels...? merci d'avance pour vos réponses
Je compte partir avec mon ami en bolivie au mois de novembre 2011. Je suis actuellement en relation (mail) avec une agence qui me propose un circuit avec différentes étapes (santa-cruz, sucre, salar de uyuni, treck dans l'altiplano, parc madidi, la paz...) de 23 jours. Il est vraiment complet et allie découverte des villes, rando, jungle... pour la somme de 1700 euros par personne (sans l'avion). Ce prix comprend les hotels, les déplacements, les guides et les visites biensur. Pensez-vous que cela est raisonnable ? ou si cela me reviendra moins cher de trouver sur place les guides à chaque étape, de chercher les hotels...? merci d'avance pour vos réponses
Bus de Lima (Pérou) au Chili (Arica) et temps de trajet? English translation pending
Bonjour,
dû à la fermeture de la frontière entre Puno et la Bolivie je désire changer mon trajet pour faire la boucle dans l'autre sens c'est-à-dire (Je pars à la mi-juillet et je reviens le 31) :
Lima à San Pedro (En passant par Ica et Arica) San Pedro-Uyuni Uyuni-Potosi Potosi-Sucre Sucre-La Paz La Paz-Santa Cruz Santa Cruz-Copacabana Copacabana-Cusco Cusco-Lima
Est-ce une bonne idée ???
Qu'elle sont les bus qui vont de Lima au Chili ? Combien de temps cela prend t-il
Merci beaucoup !
dû à la fermeture de la frontière entre Puno et la Bolivie je désire changer mon trajet pour faire la boucle dans l'autre sens c'est-à-dire (Je pars à la mi-juillet et je reviens le 31) :
Lima à San Pedro (En passant par Ica et Arica) San Pedro-Uyuni Uyuni-Potosi Potosi-Sucre Sucre-La Paz La Paz-Santa Cruz Santa Cruz-Copacabana Copacabana-Cusco Cusco-Lima
Est-ce une bonne idée ???
Qu'elle sont les bus qui vont de Lima au Chili ? Combien de temps cela prend t-il
Merci beaucoup !
Avis sur itinéraire de deux semaines en Bolivie? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je vais partir en Bolivie en juillet pour 13 jours et je voulais savoir ce que vous pensiez de mon itinéraire! Merci beaucoup!
Mercredi 6 : Arrivée à Cochabamba, 20h30
Jeudi 7 : Journée à Cochabamba Prendre bus pour La Paz
Vendredi 8 : Journée à La Paz Dormir à La Paz
Samedi 9 : Vallée de la Luna Dormir à La Paz
Dimanche 10 : Départ île du soleil Dormir sur place
Lundi 11 : Matin : retour île du soleil Soir : bus Uyuni
Mardi 12 : Uyuni
Mercredi 13 : Uyuni
Jeudi 14 : Uyuni Bus pour Potosi Dormir sur place
Vendredi 15 : Potosi Aprem laguna de Tarapaya Dormir sur place
Samedi 16 : Sucre Dormir sur place
Dimanche 17 : Sucre Retour Cochabamaba soir
Lundi 18 : Visite Cochabamba
Mardi 19 : Retour à 8h30
Je vais partir en Bolivie en juillet pour 13 jours et je voulais savoir ce que vous pensiez de mon itinéraire! Merci beaucoup!
Mercredi 6 : Arrivée à Cochabamba, 20h30
Jeudi 7 : Journée à Cochabamba Prendre bus pour La Paz
Vendredi 8 : Journée à La Paz Dormir à La Paz
Samedi 9 : Vallée de la Luna Dormir à La Paz
Dimanche 10 : Départ île du soleil Dormir sur place
Lundi 11 : Matin : retour île du soleil Soir : bus Uyuni
Mardi 12 : Uyuni
Mercredi 13 : Uyuni
Jeudi 14 : Uyuni Bus pour Potosi Dormir sur place
Vendredi 15 : Potosi Aprem laguna de Tarapaya Dormir sur place
Samedi 16 : Sucre Dormir sur place
Dimanche 17 : Sucre Retour Cochabamaba soir
Lundi 18 : Visite Cochabamba
Mardi 19 : Retour à 8h30
Situation à la frontière Pérou/Bolivie, Puno? English translation pending
Salut à tous !
Je suis actuellement à Urubamba (près de Cusco), et il faut que je me rende à Buenos Aires pour prendre mon vol le 30 juin avec un passage obligé à La Paz. Je sais que la frontière est bloquée depuis un moment, et je voudrais passer par Tacna et Arica au Chili. Mais j'apprends dans la presse que la "fronde" gagne Puno, voire Juliaca. Je me demande donc quelle est la situation à Puno et Juliaca : les bus peuvent passer vers Arequipa ?
Merci de vos réponses ! Etienne
Je suis actuellement à Urubamba (près de Cusco), et il faut que je me rende à Buenos Aires pour prendre mon vol le 30 juin avec un passage obligé à La Paz. Je sais que la frontière est bloquée depuis un moment, et je voudrais passer par Tacna et Arica au Chili. Mais j'apprends dans la presse que la "fronde" gagne Puno, voire Juliaca. Je me demande donc quelle est la situation à Puno et Juliaca : les bus peuvent passer vers Arequipa ?
Merci de vos réponses ! Etienne
Quels vêtements et température pour un voyage Pérou-Bolivie en juillet-août? English translation pending
Bonjour,
Je m'attaque aujourd'hui à une nouvelle question : quels types de vêtements prendre pour un voyage au Pérou et en Bolivie de mi-juillet à mi-août (avec un passage à Puerto Maldonado, Macchu Picchu, lac titicaca, la paz, uyumi del salar, arequipa ...).
Je me demande :si cela vaut le coup de prendre des shorts ?niveau pantalon, je n'ai que des jeans chez moi. Faut-il que j'achète autre chose ?pour les pulls, faut en prendre beaucoup ou alors il arrive que l'on se balade à tee-shirt ? Sinon j'ai déjà prévu de prendre un manteau coupe vent.
Autre question : dois-je absolument prendre un duvet pour ce séjour ? Qu'elles sont les températures dans les hôtels et les bus ?
J'attends vos conseille sur ce sujet. 😄
Je me demande :si cela vaut le coup de prendre des shorts ?niveau pantalon, je n'ai que des jeans chez moi. Faut-il que j'achète autre chose ?pour les pulls, faut en prendre beaucoup ou alors il arrive que l'on se balade à tee-shirt ? Sinon j'ai déjà prévu de prendre un manteau coupe vent.
Autre question : dois-je absolument prendre un duvet pour ce séjour ? Qu'elles sont les températures dans les hôtels et les bus ?
J'attends vos conseille sur ce sujet. 😄
Typhoïde et paludisme au Brésil et en Bolivie? English translation pending
Bonsoir,
nous sommes 3 étudiants à voyage au Brésil et en Bolivie au mois d'aout prochain.
Au Brésil nous serons à Rio et dans le Pantanal Sud au niveau de la frontiere bolivienne et en Bolivie nous irons à Santa Cruz, Sucre, Potosi, Salar Uyuni, Titicaca et La Paz. Nous sommes vaccinés contre la fievre jaune, devons nous faire vacciner contre d'autres maladie? Typhoide? Hepatite A?
Et avons nous besoin de prendre une prophylaxie antipalustre meme si nous n'irons pas dans l'Amazonie mais que dans le Pantanal brésilien?
Merci d'avance pour vos réponses!
Quarante-deux jours pour le Pérou, la Bolivie et un petit tour au Chili English translation pending
Bonjour !
J'arrive à Lima en juillet prochain et j'avais pensé à cette ittinéraire !
Lima-Cusco (bus) Cusco-Puno (2 jours à Cusco) Puno-Frontière Bolivienne-Copacanada (bus) Copacabana-Isla del sol (3 jours environs) Isla del Sol-La paz (3 jours La Paz) La paz-Cochabamba (1 journée) Cochabamba-Santa Cruz (10 jours à Santa Cruz) Santa Cruz-Sucre (1 journée à Sucre) Sucre-Potosi (1 journée à Potosi) Potosi-Uyuni (4 jours à Uyuni) Uyuni-San pedro de Atacama (3 jours à San pedro) San Pedro-Tacna (bus) Tacna-Cusco (4 jours à Cusco) Cusco-Lima (bus)
Donc en tout nous avons 32 jours sur place et le reste on prévoit pour les transports. Tous les conseils sont les bienvenus !!!!!!
Avez-vous des endroits à ne pas manquer ? des conseils ?
J'arrive à Lima en juillet prochain et j'avais pensé à cette ittinéraire !
Lima-Cusco (bus) Cusco-Puno (2 jours à Cusco) Puno-Frontière Bolivienne-Copacanada (bus) Copacabana-Isla del sol (3 jours environs) Isla del Sol-La paz (3 jours La Paz) La paz-Cochabamba (1 journée) Cochabamba-Santa Cruz (10 jours à Santa Cruz) Santa Cruz-Sucre (1 journée à Sucre) Sucre-Potosi (1 journée à Potosi) Potosi-Uyuni (4 jours à Uyuni) Uyuni-San pedro de Atacama (3 jours à San pedro) San Pedro-Tacna (bus) Tacna-Cusco (4 jours à Cusco) Cusco-Lima (bus)
Donc en tout nous avons 32 jours sur place et le reste on prévoit pour les transports. Tous les conseils sont les bienvenus !!!!!!
Avez-vous des endroits à ne pas manquer ? des conseils ?
Pérou: Puno à éviter actuellement English translation pending
La partie proche du Lac de Titicaca est en effervescence actuellement (27/05/2011)
Un greve très dure des mineurs de la region de Huacullani ( a 45 km environ au sud de Desaguadero) enchainentgreves, barrages sur l'axe Puno- Desaguaderoblocage de la frontière de desaguadero vers La Paz) et probablement de Junguyo ( vers copacabana )blocage du port de Puno et des embarquements vers les ileset maintenant des actes de violences en ville http://peru.com/actualidad/5381/noticia-fotos-destrozos-locales-saqueos-punoOn ne peut que recommander d'eviter cette region , mais aussi de modifier leur roadbook pour voir et faire ce qui a été prevuPour les iles du titicaca, a partir de juliaca, on peut partir pour la presqu'ile de Capachita et avec les pecheurs aller a Amantani à partir de Llachon. La presqu'ile de Capachita est agréable pour se balladerPour passer en Bolivie ou tout est bloqué au sud ( par Desaguadero), il existe une route par le nord a partir de Juliaca et qui rejoint soit Copacabana soit la route copacabana-La Paz. cette route , non utilisée par les touristes, doit être libre et en outre offre des paysages magnifiques.Courage a tous ceux qui sont dans ce secteur, mais cette fois, c'est beaucoup plus dur que d'habitude, ... tout etant fait fait pour empecher le tourisme, un des moteur de la region....
los ninos
Un greve très dure des mineurs de la region de Huacullani ( a 45 km environ au sud de Desaguadero) enchainentgreves, barrages sur l'axe Puno- Desaguaderoblocage de la frontière de desaguadero vers La Paz) et probablement de Junguyo ( vers copacabana )blocage du port de Puno et des embarquements vers les ileset maintenant des actes de violences en ville http://peru.com/actualidad/5381/noticia-fotos-destrozos-locales-saqueos-punoOn ne peut que recommander d'eviter cette region , mais aussi de modifier leur roadbook pour voir et faire ce qui a été prevuPour les iles du titicaca, a partir de juliaca, on peut partir pour la presqu'ile de Capachita et avec les pecheurs aller a Amantani à partir de Llachon. La presqu'ile de Capachita est agréable pour se balladerPour passer en Bolivie ou tout est bloqué au sud ( par Desaguadero), il existe une route par le nord a partir de Juliaca et qui rejoint soit Copacabana soit la route copacabana-La Paz. cette route , non utilisée par les touristes, doit être libre et en outre offre des paysages magnifiques.Courage a tous ceux qui sont dans ce secteur, mais cette fois, c'est beaucoup plus dur que d'habitude, ... tout etant fait fait pour empecher le tourisme, un des moteur de la region....
los ninos