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Vignobles à visiter en Toscane? English translation pending
by Sandrew · 2009-03-05 · 6 replies
Bonjour

j'aurais besoin de petits conseils: je cherche 2 vignobles où l'on peut visiter en toscane, déguster les produits ainsi que goûter aux mets typiques. Je veux qu'il s'agisse de 2 cépages différents idéalement.

Un dans la région du chianti (cépage chianti)

Un idéalement entre sienne et barberino in val d'elsa....ou à max 75 km de sienne (cépage montepulciano, montalciano ou autre...)

Merci beaucoup!!! sandrew

ps j'y serai début mai 2009
Un mois en Italie avec un petit budget? English translation pending
by Tibab06 · 2008-04-09 · 2 replies
Bonjour, nous sommes deux amies et prévoyons de partir trois semaines ou un mois en italie pour l'instant, rien de fait, rien de programmé...!!! j'ai en tête que l'Italie est chère... mais pas trop d'idées pour le moment nous n'aurons pas de voiture sur place et envisageons de découvrir les villes et aussi des coins sympa de campagnes Nous sommes preneuses de vos suggestions, idées et bons plans !!! Prix de l'hébergement (on peu loger dans des couvents???), du transport (train?), coins à ne pas manquer et villes à privilégier... Bref, une "bouteille à la mer" très générale Merci !
Retour de Jamaïque et de l'hôtel Riu Negril English translation pending
by Begeju · 2007-02-15 · 28 replies
nous revenons de Jamaique ou nous avons passé 8 jours au Riu Negril .Nous avons passé d agreables vacances mais rien de depaysant en effet la mer est la meme qu a St Domaingue ou Cuba ni moins ni plus belle de plus la vie est horriblement chere ( 8 dollard us le paquet de cigarettes 3 dollard un petit coca) Les excursions ne derrogent pas a la regle tres cheres mais d un interet minime si ce n est le Risk Cafe qui est la seule excursion qui vaille la peine en effet le cadre est magnifique les plongeons impressionants et le coucher de soleil magnifique!!! Nous gardons de ce pays le fait qu il est plus facile de trouver de la Marijuana que des cigarettes (car tous les camelots en proposent a chaque touriste jusqu a la cocaine ) Enfin pour finir notre hotel etait bien mais il y en avait de bien plus sympa comme le Sandal et ils se trouvent tous sur la meme plage le Riu, couple, le tropical riu, le lido, l hedonite, le Sandal tous sur la meme plage a savoir que l on ne peut acceder au lido et a l hedoniste que par la route pour moi le pays n est pas si pauvre que je l ai vu sur le site, cuba est bien plus pauvre, les gens sont ni riches ni pauvres pas de mandiant dans les rue et ca c est vraiment une bonne chose les gens ne parle pas un mots francais donc ceux qui ne sont pas fort en anglais dur dur En conclusion joli pays mais il existe plein d autre destination aussi belle et surtout beaucoup moins chere alors bonnes vacances et "no probleme, Respect Man"
Un mois dans le nord du Pakistan English translation pending
by Yemen · 2019-11-30 · 127 replies
1 mois au Pakistan, C’était GÉNIAL !

Un pays où le tourisme chinois, coréen et japonais est florissant. Du côté européen, 1 groupe de trekkeurs, et 2 individuels. C’est tout !

Nous étions 2 copines. Début janvier, achat du billet d’avion pour le Pakistan pour y passer un mois. Départ 31 juillet, retour 27 août avec une arrivée à Lahore et un départ d’Islamabad. Objectif : le nord du Pakistan.

Le visa : Pour entrer au Pakistan, il faut une invitation d’un pakistanais ou d’une agence française ou locale. Pour profiter au mieux de paysages et pouvoir s’arrêter où nous voulions, nous avions décidé de louer une voiture. Recherche de loueurs : nous n’avons pas trouvé de location sans chauffeur. Et j’ai envie de dire, avec du recul, aucun regret : notre chauffeur étant super, avec une parfaite connaissance du circuit que nous voulions faire. De plus, les routes sont souvent catastrophiques (en dehors des grands axes) et seules, nous aurions certainement renoncé à une bonne partie du périple !

Arrivée à Lahore où nous y avons passé 2 jours. Grande ville, bruyante à cause des motos mais avec une vieille ville très authentique. Pas de souci pour y passer 2 jours sans s’ennuyer (pourquoi pas 3). Et la population est accueillante, souriante. Une entrée en matière dans le pays très intéressante.

Puis nous avons pris un bus pour Islamabad. Nous n’avons pas du tout apprécié cette ville qui n’a aucune âme. Tracé au carré, avec des grands boulevards. Au centre de chaque quartier un centre commercial. Le seul intérêt : la mosquée.

C’est à Islamabad que nous avons été pris en charge par notre chauffeur. L’enjeu était de taille : il fallait s’entendre avec lui parce que 27 jours, cela peut être long avec quelqu’un avec qui il n’y a pas de complicité ! il nous a rapidement dit que nous étions des touristes « un peu spéciale » mais il s’est très vite adapté à nos attentes et à notre rythme. Le circuit avait été établi auparavant. Il a été respecté mais nous avons parfois modifié les étapes où nous avons dormi. Il faut le dire, c’est grâce à sa capacité d’adaptation, notre voyage a été formidable

cela commence mal, j'ai oublié les photos ! et maintenant, je ne sais pas les mettre en grand !

ISLAMABAD / CHILAS Journée longue. On a mis 5 h d’Islamabad pour arriver à l’intersection qui nous fasse rentrer dans la vallée de Kaghan. Route encombrée de voitures, camions… bruit, passage de villes sans intérêt. La vallée jusque Naran, je n’y ai pas trouvé d’intérêt, rien d’exceptionnel à mes yeux. Vallée fréquentée par les pakistanais qui viennent chercher la fraicheur et de Naran, faire la randonnée jusqu’au Glacier de Nanga Parbat. Après Naran, village touristique au milieu de la vallée, les paysages sont plus beaux. (Alors attention, à mes yeux car personnellement, je préfère les paysages arides. Donc sur mes photos, beaucoup de paysages arides. Ce qui ne veut pas dire que dans certains endroits il n’y a pas d’arbres mais comme je prends des photos pour me faire plaisir, de ce que j’aime, je fais peu de photos des paysages plus verts !) Au total, 12 h 30 de route !



Nous n’avons connu de Chilas que la rue principale le soir, pas vraiment animée, car nous sommes reparties le lendemain matin pour traverser le plateau de Diosai. Avec du recul, nous aurions dû prendre le temps le matin de marcher dans la petite ville et profiter de l’environnement).



CHILAS /ASTORE La vallée de Chilas, jusque l’embranchement d’Astore est superbe. Après, c’est une vallée très resserrée.





c'est l'occasion de voir nos premiers trucks pakistanais







Astore : une rue principale avec le bazar. Du monde le matin. Peu de contact et on fait vite le tour ! Mais en même temps, l’occasion d’observer la vie, les tenues. Et aucun touriste de quelques nationalités qu’ils soient.







Dans l’après-midi, nous sommes allés dans la vallée de Rama (c’est vert !). Quelques familles y vivent, l’occasion de belles rencontres.







à suivre....
De retour de Vang Vien English translation pending
by Larsay · 2019-03-03 · 8 replies
Juste de retour d’un court voyage au Laos, Vientiane et Vang Vien, où je n’étais jamais allé vu la réputation sulfureuse qu’avait cette destination jusqu’à ce que la police arrête définitivement le cirque.

Pour commencer, si vous ne faites que l’aller-et-retour de Luang Prabang ou de Vientiane, prenez un bus, pas un scooter de location la route est barbante et avec de grands travaux tout le long (construction très réelle de la fameuse ligne chinoise de chemin de fer Chine-Singapour), donc épouvantable poussière. On trouve des scooters de location partout. La grande folie du moment est les buggies, au moins 200 au total, folie créée par les innombrables Coréens qui débarquent depuis qu’un épisode d’une célèbre série télévisée a été tournée au Blue Lagoon 1 impeccable pour le bruit, la fumée d’échappement et la poussière infernale soulevée sur les pistes.

Vang Vien est sympa et vaut 3 jour pleins. Beau cadre de pics calcaires, belle rivière que l’on peut descendre en kayak ou en chambre à air, nombreuses grottes et grimpettes-points de vue, excellente hôtellerie et bons restaurants (mais aucun extraordinaire). Ceci dit, le centre-ville est sans aucun charme, bourré d’hôtels, restaurants, bars et agences de voyage. Pour le calme et le grand charme, passer le pont à péage et séjourner de l’autre côté de la rivière.

En ville au bord de la rivière, la Villa Nam Song est bien ne pas prendre les chambres sur l’arrière, qui font face à un mur. De l’autre côté du pont à péage, les guides-papier recommandent Chez Mango je ne le fais pas ! Bungalows OK mais sans grande vue, mais, surtout, patron français qui ne dit bonjour, merci et au revoir que sous la torture. Tourner plutôt à droite au bout du 2e petit pont et séjournez dans un endroit super, la Maylin GH : accueil impec, petites chambres avec S de B communes (50 000 kips) ou bungalows avec S de B (100 000 K), les deux avec vue superbe sur une grande prairie et les pics calcaires resto en terrasse très correct. En chic, le mieux est la Riverside Boutique Hotel, à droite de l’entrée du pont à péage, avec des chambres de luxe et suites en bâtiments, des bungalows, le tout face à la rivière, une grande piscine et un excellent restaurant, le Crabe d’or.

Une excellente adresse à l’extérieur la Vang Vien Ecolodge Resort (village de Viengsamai 15 km au nord de la ville sur la route de Luang Prabang). 020 58 001 82 54 - Très bel ensemble récent en surplomb de la rivière. 16 chambres 420 000 K vue montagnes et 530 000 vue rivière, et 10 bungalows 530 000-740 000 K, pt déj inclus. Excellent restaurant lao et thaï.

Vang Vien est loin d’être un centre gastronomique ! Innombrables restos lao et coréens. De l’autre côté du pont à péage, la Pizza Luka propose des pizzas délicieuses mais, hélas, c’est le même patron rébarbatif que Chez Mango. Allez plutôt au coin du pont au Lotus vous êtes reçu par un patron français hilare et sa gentille femme-Cordon bleu laotienne et on se régale (poissons, curries etc. et un bon vin français au verre et en carafe). Pour de la cuisine qui sort du reste, le Crabe d’or, pas si cher que ça pour la qualité.

Une excellente adresse à 5 km au nord sur la route de Luang Prabang, la Organic Mulberry Farm, adjacente au site de départ de la descente de la rivière en chambre à air ou kayak. Grande terrasse sur la rivière et bonne cuisine, incluant un fromage de chèvre Maison divin. 2 dortoirs (2 et 8 lits) et quelques chambres à pas cher, pratiquement cadeau si vous travaillez dans la ferme.

On parle beaucoup des Blue Lagoons 1, 2 et 3. Le 1 est ridicule, car envahi de Coréens (plus tous les autres touristes) et cernées de gargotes et vendeurs de colifichets, un vrai zoo ! Les autres lagons ne sont pas très excitants. Ne pas aller au 2 et 3 en vélo, piste abominable pleine de cailloux (et aucun réparateur en vue en cas de crevaison) et de buggies soulevant des nuages de poussière. Le plus intéressant à faire sont les grottes (y compris celle du Lagon 1) et les grimpettes point-de-vue.
Itinéraire de 3 semaines ouest USA English translation pending
by Alice3588 · 2015-07-15 · 6 replies
Bonjour à tous,

je vais faire un road trip de 3 semaines en septembre LA -> SF avec visite des grands parcs et j’ai besoin de votre avis sur l’itinéraire suivant 1 Arrivée à LA – après-midi Venice Beach et nuit à LA 2 LA – Départ et nuit à Joshua tree 3 Visite de Joshua tree – Nuit à Flagstaff ou Williams 4 Arrivée au Grand Canyon vers midi 5 Journée pleine Grand Canyon 6 Valley of the Gods, Muley Point, Goosnecks, nuit à Monument Valley 7 Direction Page : Antelope Canyon, Lake Powell, Horseshoe Bend, nuit à Page 8 Matinée à Page – route vers Bryce 9 Journée à Bryce – nuit à Zion 10 Zion, nuit à Zion 11 Valley of fire – après-midi et nuit à Las Vegas 12 Départ de Las Vegas via la Death Valley – arrivée au Sequoia National Park 13 Bodie Ghost Town - Mono Lake 14 Yosemite 15 Yosemite 16 Retour sur la cote (Big Sur) 17 Cote (Carmel) 18 route vers la Napa valley 19 Journée à la Napa Valley - nuit SF 20 SF 21 SF 22 Dernier jour à SF Départ le soir

Je me demande si cet itinéraire est équilibré (nous passons volontairement peu de temps à LA et LV) et si l’ordre est pertinent (notamment pour Sequoia et pour Big Sur).

Qu’en pensez-vous ?

Merci : )
Costa Rica: Le grand Bluff English translation pending
by ReneSC81 · 2015-02-25 · 220 replies
De retour d'un voyage en groupe (avec un voyagiste français réputé) "les grands parcs costariciens", j'écris ce petit compte rendu afin de prévenir et de faire réfléchir de futurs candidats voyageurs vers le Costa Rica . Ce pays est probablement le 75e que nous ayons visité dans le monde (en individuel ou en groupe), mais c'est celui où le rapport entre le battage publicitaire et la réalité sur place est le plus invraisemblable pour ne pas dire le plus mensonger . Les textes, les photos annoncent une faune et une flore "exceptionnelle et envahissante" : on croirait qu'il faut se méfier de retrouver des grenouilles vertes ou autres toucans dans son assiette ... La réalité sur place est toute différente : la grenouille verte, on l'a vue une seule fois ... dans un aquarium d'un musée de grenouilles; le toucan , on l'a aperçu une seule fois en deux semaines perché au sommet d'un arbre . Notre groupe était pourtant guidé par un biologiste hors pair avec une connaissance et une érudition formidable (le seul point vraiment positif d'un voyage réellement décevant). Si Coluche avait visité le Costa Rica , il aurait certainement utilisé une de ses citations favorites " Circulez, il n'y a rien à voir"
Premier voyage en Europe (France) English translation pending
by Suziebilo · 2014-09-03 · 8 replies
Nous partons pour l'Europe en mars pour un mois, debarquons a Paris et apres??? a l'aventure! j'aimerais avoir des suggestions.Nous sommes musiciens chanteurs, un peu bohemes, pas interessés par les grands hotels et le luxe , préférons les gites et Bed and breakfast ou petit hotel (en autant que ce soit confortable et propre) recherchons plutot la proximité des gens, ouverts a toutes sortes d'aventures, ne voulons pas rester à Paris, ou tout au plus passer quelques jours, envisageons plutôt visiter des petites villes aux alentours. Aimons la bonne bouffe , le vin et les belles rencontres. avons déjà fait plusieurs voyages, mais seulement en Amerique du sud, d'abord dans des tout inclus puis dans des casas particulares. Merci pour vos suggestions
Dissolution du Parlement en Thaïlande English translation pending
by Vivlavie · 2013-12-09 · 169 replies
L'annonce de Mme Shinawatra, lundi, est survenue au moment où des milliers de manifestants anti-gouvernement avaient promis de marcher dans Bangkok, la capitale, dans une «confrontation finale» contre son gouvernement.

Mme Yingluck a déclaré qu'il y aura «de nouvelles élections en vertu du système démocratique». Elle n'a pas donné de date. AP Bangkok
Lampedusa, Lampedusa, Lampedusa... pourquoi? English translation pending
by Marcpatrickt · 2013-10-08 · 120 replies
Bonjour a tous Que ca fait mal et meme tres mal cette facon ou les hommes les femmes et les enfants venant d'afrique sont cruellement arrache a la vie parce qu ils essayent juste de changer leur conditions de vie. Oui peut etre a eux la faute mais, il faut reconnaitre que nos etats ne font pas grands choses pour eux et nous je suis tres tristes pour ce qui s'est passe, je demande aux etats de perndre leur responsabilites en main et de promouvoir l'emploi et l'insertion locale. Nous passons le temps a lorgner chez l'autre en nous disant que c'est toujours mieux la bas. Le pire dans toute cette affaire c'est que les rescapes seront soignes puis mis en prison et renvoyes a la maison. retour a la case depart. Et, ET posez leur la question ils vous diront qu'ils vont tenter a nouveau, jusqu'a ce que ca marche L'europe, est elle fautive? je ne sais pas..... Toujours est il que la vie d'un individu merite du respect et de la consideration. Comment parfois peut on faire de la sourde oreille en restant stoique devant des cris de desespoir ? Comment peut on arriver a interdire aux pecheurs de secourir les naufrages? Pourquoi avoir le visa pour un pays europeen ressemble au concours pour entrer au paradis? Il ne faut pas que les africains remplissent ou envahissent l'europe c'est vrai. mais alors que les europeens facilitent les visas pour ceux qui ont des dossiers et des projets en forme La television y est aussi pour beaucoup. C'est elle qui nous abreuve avec des images de luxe, d'apparente facilite de reussite, de milionnaires, de bonne bouffe, de..........., de............ de serie ou les jeunes de 18 ans ont tous des decapotables. Oui cette image fait rever les naifs. Certains africains en europe. ils racontent quqnd il sont la comment ils vivent l bas comment ils font la fete, comment ils sont vehicules..... bref le reve. Tout cela aiguise les appetits et voila LAMPEDUSA, LE DESERT LIBYEN, LE SAHARA, LES NAUFRAGES, et aue sqis je encore

Vivement que nous habitons un monde plus solidaire et ou tout le monde peut trouver sa place. bien a tous.
Vivre aux États-Unis quand je serais majeure English translation pending
by Kaour18 · 2013-07-19 · 17 replies
Bonjour, Désolé je n'ai pas trouvé ou se présenter donc: Je m'appelle David, j'ai 13 ans et j'adore savoir des choses sur les pays ect.. Voila ma question: Je trouve les Etats-Unis géniale, des grandes villes comme New-York, des climat très variées, les grand espaces.......... Bref! j'adorais y vivre, y travailler plus tard! J'aime la France (bon ba le climat de chez moi....le nord) mais la situation économique est semble-t-il critique on en entend toujours parler ...... Je souhaiterai vraiment avoir un bon boulot plus tard, m'en sortir dans la vie et j'ai peur qu'en France je n'y parvient pas.... Je prend des cours d'Anglais pour parler couramment cette langue. Alors voila!: est-ce dure d'entrer au Etats-Unis, avoir la green card, puis peut être plus? Les Etats-Unis seront-t-ils toujours un pays d'accueil, ou il y aura trop de personnes qui voudront y aller? J'ai entendue parler par mon ami Franco-Américain que cela dépendait des pays pour le temps a d'obtention de la green card, alors pour les Français est-ce dure? Il ma aussi dit que pour avoir le passeport Américain il faut être Américain, alors comment voyager? Les Français sont-ils bien vu? Les immigré en générale y sont bien accepter? Les américains voient bien les personnes étrangères? Voila Merci d'avance pour vos réponse!
Habillement dans les restaurants à la carte de l'hôtel Riu Turquesa Holguin? English translation pending
by Tibasque · 2012-09-19 · 6 replies
bonjour je suis roger de ste martine je pars pour cuba du 7 au 21 octobre je vais au riu turquesa a holguin j ai quelque questions habillement aux restaurants a la carte pantalon et soulier propre ou bermudas et sandales 2.est ce qu on peut emporter des bouteilles de vin dans les restaurants a la carte 3. plongee en apnee le materiel est il fourni 4facilite d aller au plus proche village 5 quel excursion me conseiller vous, pour la reservatio des restaurants on a droit a combien par semaine merci a l avance🙂
Kashgar (Xinjiang, Chine). Fin d'un rêve, début d'un autre? English translation pending
by Ragamuffin · 2011-11-08 · 13 replies
Kashgar, dernière ou première ville chinoise de la Route de la Soie.

Si vous arrivez en train et que de la gare vous prenez le bus local N°28 dont c'est le terminus il vous mènera (pour 1Y et environ 20'-30' de trajet) jusqu'au parvis de la mosquée Id Kah, en plein centre ville.

En passant par Renmin Donglu, au bas de la descente vers la rivière Tuman aménagée en pièces d'eau dans un parc, vous apercevrez sur une petite colline, la vieille ville de Kashgar. Et là c'est le choc ...



... car de la vieille ville il ne reste pratiquement que des ruines ...



... dans lesquelles vous aurez bien du mal à découvrir de ci de là quelques vestiges digne d'être photographiés.



Faut dire que la vieille ville de Kashgar a été sectionnée en plusieurs parties par des axes de circulation très larges et étroitement surveillés !



A l'Ouest subsiste encore des vestiges du vieux mur d'enceinte qui est aujourd'hui englobé par des bâtiments neufs qui abritent les fonctions administratives chinoises (le BSP entre autre)



L'extrémité Ouest est devenue une zone musée à entrée payante (30Y) mais pas de quoi émerveiller celui ou celle qui, de la poussière plein les yeux, se croit arriver au milieu d'un récit d'Ella Maillart



Quelques portes ...



... quelques enfants ...



... mais bien souvent, rien, le silence, l'absence de vie...



... car la vraie vie est à l'intérieur, cachée, à peine entr'aperçue au moment où une porte est restée entrebâillée ...



... mais la vie elle est surtout dans la rue, au marché local ...



... ou dans d'autres rues à l'heure de la sortie des écoles



La vie restera à Kashgar tant bien même la vieille ville ne sera plus ce qu'elle était car on "rénove", on rebâtit - pas toujours dans le styla d'antan, pas avec les mêmes matériaux mais en tout cas dans les mêmes gabarits - et je l'espère avec les mêmes fonctions c'est à dire : un peu de tout et surtout un bordel incroyablement vivant 😉



Ils ne s'y sont pas trompés ces touristes chinois qui à défaut de vieilles pierres sont venus photographier la vie



Et nous aussi, non ? 😎

Les vignes de Bangkok English translation pending
by Apinya · 2011-07-08 · 3 replies
bonjour à tous,

qui connait les vignes à bangkok, je crois que s'est à Samut sakon, comment y aller? les taxi connaissent-il? peut on visiteR ou acheter du vin ?

Merci pour les réponses A+
Croisière sur le Royal Caribbean? English translation pending
by Sylviannefd · 2011-03-13 · 82 replies
Bonjour, Certaines destinations ne sont pas couvertes par Costa ou MSC, donc nous allons devoir trouver d'autres bateaux. Plusieurs des croisières que nous souhaitons faire dans les années à venir sont proposées par Royal Caribbean. Qui a déjà voyagé avec cette compagnie? Quelles sont vos avis? (nourriture, animation excursions) rapport qualité prix en général. Y a-t-il différentes catégories de bateaux (anciens-nouveaux; capacité, etc)? avez vous des photos des bateaux? (cabines décoration en général) Merci d'avance pour vos réponses Sylvianne
Croisière dans l'Adriatique sur l'Orient Queen en octobre English translation pending
by Babyb · 2010-02-01 · 36 replies
avec l'orient queen: quelqu'un a-t-il fait ou va-t-il faire ce 11 jours entre marseille, la croatie, venise, corfou? nous sommes deux retraités et intéressés par un "regroupement" pour visiter en taxi les villes escales: si quelqu'un pouvait me renseigner sur les forfaits boissons (le boire presqu'à volonté!) pour environ 200euros par tête! qu'en est il exactement des pourboires? peut on donner soi meme à qui l'on veut ou doit on adhérer au systéme du "tant" par personne par jour? merci de vos réponses.
Quelles sont les différences entre la confession catholique et orthodoxe? English translation pending
by Jcender · 2009-06-22 · 36 replies
Quelqu'un peut il m'expliquer quels sont les différences et grands principes entre les confessions catholiques et orthodoxe. Différences de pratiques, différences de croyances, relation entre les deux confessions chrétiennes dans l'histoire et actuelle. Je suis actuellement en Roumanie et j'aimerais en savoir un peu plus sur sur la confession orthodoxe, malheureusement je ne trouve que peu d'infos.
Visiter un vignoble en France English translation pending
by LadyOscar33 · 2009-04-05 · 10 replies
Bonjour, Durant mon rapide tour de la France, mes amies et moi aimerions bien visiter un vignoble où il nous serait possible aussi de voir ou d'avoir des explications sur les différentes étapes de la fabrication d'un bon vin. Lequel me conseillez-vous et pourquoi? Merci à l'avance!
Villes touristiques animées le soir en France? English translation pending
by Takestore · 2008-08-03 · 4 replies
Bonjour,

Je pars en vacances demain... et je ne sais toujours pas où : je recherche une petite ville animée le soir : où il y a des spectacles de rue (comme à Sarlat) ou des marchés nocturnes conséquents... bref, un endroit où l'on peut flâner tous les soirs avec une glace à la main
Taxi à Maurice (et autres) English translation pending
by Clum · 2008-02-12 · 3 replies
Bonjour,

Me voila rentrée d'une semaine à Maurice petit prix (pas de grands hotels de luxe, déplacements en bus, repas dans petits restos, etc), et si vous en voulez, je veux bien vous donner quelques info!

Nous avons fait une journée en taxi, et c'était vraiment génial, alors je vais mettre les coordonnées du mec pour ceux qui voudraient: Shyam, il est joignable au (00230) 637 88 22 ou (00230) 779 53 50. Il est basé près de Mahébourg, nous avons fait l'intérieur de l'île et le sud avec lui, et ça a vraiment été une chouette journée: nous avons commencé par aller boire un jus de fruits chez lui, nous avons rencontré sa famille, puis nous sommes partis pour une journée de 6-7h. Je pense que le circuit était le même qu'à peu près n'importe quel taxi, mais il est vraient gentil, nous avons appris beaucoup sur les mauritiens, sur l'île. A tel point qu'on l'a payé plus que ce qu'on avait convenu! Si ça peut en rassurer certains, il travaillait avant à l'hotel le Presk'ile, vers Mahébourg.

Bref, n'hésitez pas à le contacter!

Et à me contacter si vous avez d'autres questions!

Clum
État des routes entre Tamanghasset, Djanet (Algérie) et Ghat (Libye)? English translation pending
by Major · 2008-02-05 · 34 replies
Bonjour ou bonsoirs à toutes et tous,

Cherchons renseignements sur etats de la route entre Tamanghasset et Djanet jusqu'à la frontière Lybienne. Merci à ceux qui peuvent nous reseingner, sur le trajet. C'est une piste ou une route praticable en toute saison? La route est-elle fort fréquentée?

Merci à tous et toutes Major
Politique au Nicaragua English translation pending
by Juhlos · 2007-07-25 · 5 replies
Bonjour, Je pars vivre un an au Nicaragua et j'aimerais savoir si les grands mouvements révolutionnaires des décenies passées sont encore bien présent dans les esprits ?
Restaurants pour des langoustines à Varadero et La Havane? English translation pending
by Jumeaux · 2007-07-17 · 6 replies
À Varadero et la Havane, nom d’un resto pour des langoustines?

Nous sommes des grands amateurs de fruit de mer, Cuba c’est nouveau pour nous. Je voulais avoir votre expérience de cuba par rapport au fruit de mer? Où pouvons-nous trouvé le meilleurs rapport qualité prix? J’ai des collègues au job qui me parle d’une excursion en mer avec pêche aux langoustines, et ensuite avoir la possibilité de manger les langoustines pêché!! Qu’elles sont vos recommandations?
Restaurant à Bangkok pour invitation English translation pending
by Stef31 · 2006-12-16 · 51 replies
Bonjour,

Avec mon fiancé nous partons fin fevrier-debut mars en Thailande où nous retrouverons pour quelques jours mon père et son amie qui est Thai. En guise de cadeau Noel, un peu à retardement, j’envisageais de les inviter un Soir dans un restau un peu « class » au moment ou nous serons ensemble.

Soit : - A Bangkok : que pensez vous entre le Sirocco ? Le vertigo ? ou l’un des restaurants des grands hotels situés en bord de la chao river ? Lequel me conseilleriez-vous ? Quelqu’un y a-t-il déjà mangé ? Est-ce sympa ? prix/personne approximatif ?

- A Chiang Mai dans l’un des restaurants du Mandarin Oriental Dhara Dhevi Hotel.

Merci d'avance pour vos avis !
Restaurant à Cordoue pour anniversaire de mariage (Espagne) English translation pending
by Bougon · 2006-07-01 · 3 replies
Bonjour, je serai à Cordoue pour ma fête et mon 25 ième anniversaire de mariage. Avec mon mari et mes 2 grands garçons. J'aimerais beaucoup que quelqu'un me donne une référence pour un resto sympa, avec terrasse ou jardin assez bien pour cette occasion mais je n'aime pas trop le style grand service avec gants blanc. Bref, un très bon et beau restaurant, avec atmosphère agréable, sans prétention.

Merci et salutations du Québec Bougon
Toujours des photos! (suite) English translation pending
by Wapiti74 · 2006-06-15 · 507 replies
🙂 C'est reparti !

Avec ceci : où suis-je lorsque je contemple ceci ? ville + lieu exact...
Depuis le Kazakhstan English translation pending
by Laplante · 2006-03-02 · 2 replies
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.

L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard

Errance maritime

Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.

Jeudi 16 février

13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.

Vendredi 17 février

00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.

Samedi 18 février

01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.

Dimanche 19 février

08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.

Lundi 20 février

03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.

From nowhere 3

Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.

Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Les petites "galères"? English translation pending
by José · 2004-01-12 · 161 replies
Tiens pour changer ...

Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?

Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.

« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.

Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.

Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.

J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.

La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?

La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.

Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.

Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »

José
Deux semaines en février en Australie English translation pending
by Audba · 2019-04-15 · 8 replies
bonjour,

nous souhaitons partir 2 semaines (malheureusement pas plus mais nous reviendrons pour faire le nord) en février prochain Nous aimons la nature, les animaux, les grands espaces Nous sommes ok pour vols internes, on a l'habitude de voyager de la sorte

J'essaie d'élaborer grosso modo la faisabilité d'un roadtrip avant la résa de billets d'avions (multi destinations ou pas ?) Je pensais Sydney (2j pas plus) vol interne Adelaïde ou Melbourne Je souhaite absolument faire 2 jours sur Kangoroo Island Centre rouge pendant 3-4 jours (vol interne à prévoir)

Du coup, possibilité d'intégrer Melbourne et Great Ocean Road pendant 3 jours à votre avis ? ou je saute Sydney ? suis un peu perdue.... merci pour vos conseils qui me seront précieux

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