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Meilleure solution pour découvrir les Cinque Terre en Italie? English translation pending
by G2nice · 2010-03-22 · 8 replies
Bonjour à tous Nouveau sur le site, ma démarche est de savoir quelle est la meilleure solution pour découvrir les cinqterre en Italie. Nous sommes 2 à y aller ma copine et moi, nous comptons y aller entre le 03/04/2010 et le 10/04/2010. Durée ... ? 3 ou 5 jours ? On m'a conseillé de loger à Riomaggiore et de faire 3 Randos: - la premiere en train jusqu'à Monterrosso, et retour à pied par les sentiers bleus. - la deuxiéme, en train jusqu'a La Spezia, puis bateau jusqu'à PortoVenere et retour à pied par les crêtes ( 5 heures mini ) - La troisiéme, en train jusqu'a La Spezia, puis bateau jusqu'à l'Ile de Del Tino, tour de l'ile et retour bâteau à Riomaggiore. Mais ce type de rando ne me plâit guére, je preferes les boucles. Moi j'avais prévu d'arriver de Nice poser la voiture à Levanto, marcher jusqu'à Monterrosso puis Vernazza. Dormir à Vernazza. Aller à Corniglia, repas + visite puis aller à Manarola. Dormir à Manarola. Aller à riomaggiore, puis à PortoVenere ( 5 H de marche par les Crêtes ) Dormir à PortoVenere. le lendemain retour à Riomaggiore par la Mer Puis retour à Levanto par le train, ou la mer directement si c'est possible et pas trop cher ! Qu'en pensez vous ? Puis après avoir récuperé la voiture, aller à Portofino boire un coup ! Et rentrer sur Nice dans la soirée ... On me dit ( la personne qui m'a conseillé le premier type de voyage ) que c'est pas ... pour moi ! Je ne sais que penser du coup ! En plus il y a le week-end de pâques et en Italie je crois que c'est une période à éviter ! idem ? partir àprés le Lundi de pâques ? est-ce préferable ? Si mon parcours vous semble interréssant, avez vous des conseils sur les hôtels, endroits pour passer le nuit ! restos sympas ? idem Merci par avance.
Voyager en autonomie en Tanzanie English translation pending
by Mimi67 · 2010-02-28 · 49 replies
Bonjour, Nous cherchons à finaliser un projet de voyage pour cet été en Juillet 2010. Nous prévoyons d'arriver au Kenya, y louer un 4x4 équipé camping avec tente sur le toit et partir à la découverte de la Tanzanie. Après de nombreuses recherches sur internet, il n'apparaît pas clairement que ce type de voyage soit possible, notamment le voyage "sans guide" et "sans ranger" dans les parcs nationaux.

Merci de vos conseils avisés, Michèle
Super hôtel deux étoiles neuf à Hanoï English translation pending
by Larsay · 2010-02-12 · 19 replies
Je cherchais depuis longtemps un hotel qui sort de l'ordinaire dans les $20-30 (la plupart ont mal vieilli). J'ai fini par trouver - Emplacement impec au fond d'une petite impasse (donc tres calme) dallee SVP, a 2 pas de la cathedrale donc en plein ds le Vieux Hanoi ! - Grandes chambres tres lumineuses avec baignoire/tele cable/WiFi/minibar, grands lits avec matelas epais : Chambres dble/2 lits avec balcon: $20 Grandes triples balcon $25 Tres gdes chambres 2 gds lits (donc 3/4 pers) grande fenetre : $30 - Internet + pts dej inclus ESPECEN 26 Ngo N'guyen (attention: il ya plusieurs Especen. celui-la est flambant neuf). Tel (84) 4 322 156 856 dongnama2004@yahoo.com.vn (bien preciser l'adresse pour ne pas vs retrouver dans un des autres)

J'habite juste a cote donc, avec nom, date et type de chbre, je vs fais la resa avec plaisir (plus sûr pour vous !)
Téléphoner pas cher de Thaïlande vers notre douce France English translation pending
by Alain79 · 2010-01-11 · 29 replies
salut a tous, je viens de faire une decouverte et je tiens a en faire profiter tout le monde; j ai achete un telelphone portable neuf pour 850 baths (18 euros). bon il ne fait ni appareil photo ni lave linge, mais je m en fiche un peu. et ou ca devient incroyable: avec une carte sim Intersim de chez TRUEMOVE (disponible chez 7/eleven par exemple)) on telephone en france sur des fixes pour environ 1 bath la mn ( faisez le calcul, on arrive a peine a 2 euros de l heure. qui dit mieux?? )J ai teste pour vous.. Et la qualite est bien correcte, Apres faut voir quelle est la couverture sur le territoire....
Location voiture avec chauffeur pour l'Inde du Nord? English translation pending
by Amelbo · 2009-12-08 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je sais que cette question a était poser au moins une dizaine de fois sur ce forum, mais comme elles datent toutes un peu, je repose la question 😉. Pourriez-vous me donner des coordonnées d'agence ou de chauffeur pour la location d'une voiture avec chauffeur pour l'inde du nord, départ de Delhi. Car j'ai fait des recherches par moi même , et demander des devis, mais tous me propose au minimum 390 euros ce qui fait 48 euros par jour alors que sur le forum tout le monde parle de 30 euros par jour.

Je vous remercie d'avance de vos réponses.

Amel
Départ pour le Vénézuela: argent, hôtel, transport...? (urgent) English translation pending
by M7rk6e5ttn8w · 2009-12-06 · 14 replies
Bonjour a tous,

voila, nous sommes trois Francais partant au Vnz ce ss qq jours pour 3semaines et a vrai dire on a tres peu planifie notre trip 😕 nous prevoyons une semaine montagne, ..et une semaine plage (margarida is) au moins. En fait notre plan est de prevoir sur place, qq jours a l'avance au fur et a mesure de notre voyage comme nous ne voulons pas etre tenu a un planning. Si nous pouvions avoir quelques reponses rapides sur ces questions suivantes:

1. Quel est le meilleur change a present: Euro ou Dollars? 2. Nous arrivons tard a l'aeroport de Caracas et voulons joindre merida le plus tot possible: est-il possible de trouver un hotel pas cher pour dormir la nuit et partir au petit matin? Est-il vraiment deconseille de rester la nuit dans l'aeroport? autres suggestions? 3. Meilleur plan pour aller a Merida de caracas : avion ou bus? Quel companies? 4. Salto angel: une idee de budget? Est-ce vraiment cher et/ou incontournable? 5. Nous faut -t-il un adaptateur pour tel/photo? 6. Comment dormir pas cher dans les villes ou nous passerons? 7. Question sensible: une de mes potes est de couleur noire: y a -t- il des problemes de racisme? 8. hotel cool et pas cher sur Margarida is ? 9. Question parano: Y a -t-il des precautions a prendre pour les taxis? 10. Merida: que faire de bien la bas? 11. Ciudad Bolivar: Est-ce une bonne destination? Qu-y faire? 12.Peut on prevenir le consulat de notre sejour la bas par internet sans passer a Caracas? 13. Et 13, car il en faut 13: La meteo dans le pays en decembre?

Desole par avance pour ce long mail et aussi de poser ces questions qui puissent paraitre stupides, mais a vrai dire nous n'avons pas vraiment eu le temps de planifier.

Merci d'avance a tous, Damien

PS: un de nous parle tres bien lespanol, nous avons un budget de 1000-1500euros
Croisière sur le Delicioza direction Inde et Maldives: quid du visa? English translation pending
by Evelynette · 2009-11-27 · 10 replies
je fais la croisière du 25/02/2010 sur le Délicioza, direction Inde et Maldives, quelqu'un peut-il me dire si Costa s'en occupe ou s'il faut que je m'en occupe moi même. Merci d'avance
Le low-cost, vous l'imaginiez comme cela? (humour) English translation pending
by Viajecuba · 2009-10-06 · 157 replies
vu sur Lepost.fr , " Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les principales compagnies aériennes à coût serré."

Easy Fric

Le réseau Les escales d’Easy Fric se calent sur les mouvements migratoires de deux catégories de population : les étudiants d’Erasmus et les retraités ouest-européens, en les mélangeant parfois. Quitte à inventer des chemins aériens aussi innovants qu'improbables comme Bergerac-Cambridge ou Maastricht-Rimini.

La philosophie Aussi appelé Air Supplément, c’est la seule compagnie au moooonde à proposer des Paris Berlin à 5 € à longueur d’année et de 4x3. Naturellement hors taxe d’aéroport. Et hors taxe de bagage en soute. Et hors taxe de bagage à main. Et hors taxe de CB. Et hors taxe de fauteuil, d’accoudoir, d’appui-tête, de ceintures …etc. En outre, Easy fric est la seule compagnie au moooonde à proposer à bord de ses avions des jambon-beurres et des Paris-Brest pour le prix d’un Paris-New-York. Toutes taxes comprises naturellement.

Le moment fort Cet instant délicieux où une hôtesse stagiaire de 62 ans vous explique en Volapük que votre I Pod est bien soumis lui aussi à la taxe de 60 € sur les bagages à main.

Air Inch Allah

Le réseau Soyez les bienvenus sur Air Inch Allah, la compagnie des vacances, des congés payés et de la rive sud de la Méditerranée. Une compagnie qui aime tellement le soleil et l’eau salée que toute la navigation s’effectue au sextant rouillé.

La philosophie Avec Air Inch Allah, vous êtes déjà là-bas. De la carlingue aux réacteurs, tout respire le sable chaud et l’artisanat local au meilleur prix. Quand au service client, ici tout se négocie âprement. Notamment le décollage et l’atterrissage.

Le moment fort Ah ! Cet enregistrement au T9 (pardon à Roissy 3) à 4 du mat’ avec les nouveaux passagers sur la ligne qui semblent découvrir l’existence de l’expression « pièce d’identité » et les habitués qui semblent découvrir l’existence de l’expression « excédent de bagages ». Un must.

O’Rabay Airlines

Le réseau Toutes les dessertes aériennes bénéficiant d’un vent arrière avec un aller-retour à Dublin tous les 5 ans pour la révision.

La philosophie Ici le maitre mot c’est Economie. Du pilote borgne au steward en liberté conditionnelle en passant par les fauteuils en bois rachetés à l’armée bulgare, tout a été obtenu au meilleur prix. Il se murmure qu’une navette circulaire Strasbourg – Nice – Toulouse – Brest serait à l’étude afin de pouvoir rogner 50 cm de l’aile droite.

Le moment fort Le moment où l’hôtesse va filtrer l’eau du réservoir du lavabo avant d’y plonger votre infusette de thé.

Air Baand’Eskrov

Le réseau Absolument toutes celles dont vous rêvez.

La philosophie Beaucoup d’attention portée à l’hébergement. C’est très important l’hébergement. Dans un pays exotique de préférence et avec un serveur parfaitement sécurisé et inviolable évidemment.

Le moment fort La veille du départ. Notamment le moment où, relevé de carte bleue en main, vous parvenez enfin à traduire du letton sur Babelfish cette annonce vocale : « Numéro telephone vous demander pas du tout affecter depuis longtemps ».
Croisière avec Azur Croisière? English translation pending
by Fayoune64 · 2009-07-29 · 102 replies
bonjour, j'ai 1 projet de croisière avec azur croisière .quelqu'un est il déja parti avec cette agence?merci de me renseigner rapidement.
Croisière sur l'Adventure of the Sea le 13 septembre 2009 English translation pending
by KoiDe9Doc · 2009-07-29 · 19 replies
Bonjours Moi et mon amie c'est notre première croisière après de nombreux bacon sur les playa en tout-inclus. Nous avons aussi choisi l'Adventure of the seas. On part le 13 septembre 2009. Est-ce que quelqu’un a faite ou fera en même temps que nous cette croisière? Si oui, est possible de venir nous donner ton compte rendu d'après ton retour? Et si vous avez la même croisière on pourrais échanger (On est pas fatiguant on est plutôt indépendant mais rien contre avoir des bonne discutions on est très ouvert :) Mon amie a 36 et moi 38 mais on en parait de 30 alros les plus jeune sont bienvenue c'est sur HIHIHI...

Adventure of the sea qui fait: San Juan (Puerto Rico), Bridgetown (Barbade), Castries ( St. Lucie) St. John's (antilles), Philipsburg (St. Maarten) et St-Croix (U.S. Virgin Islands); (seulement 1 jour en mer et 5 escales).

J'ai plusieurs questions: 1) Sur les excursions, on a pense de prendre un taxi au lieu de prendre celle du bateau me le conseillez vous? Que doit-on absolument visiter? Pour chaque Iles faite nous des suggestions svp. (Je veux faire un peu de Bacon c’est sur et des visites ou faire du lèche vitrine comme on dit et peut-être quelque achat).

San Juan (Puerto Rico):

Bridgetown (Barbados):

Castries (St.-Lucie):

St. John's (Antilles):

Phillipsburg (St. Maarten):

St-Croix (U.S. Virgin Islands):

2) La consommation i.e.;

A) J ai lue que au resto le café régulier, the et tisane de la promenade Royal sont gratuit est ce que je me trompe?

B) Est ce que sa vaut la peine de prendre le verre de Liqueur? Est-ce que sa comprend que la liqueur Coke, Coke diète ou autres ?

C) Et est ce que les jus ou Lait sont des surplus durant les repas?

3) Doit payer nos bouteilles d'eau le jour ou est-ce possible de s'en procurer au buffet en tout temps. Ou

4) Le service au chambre Genre pour le déjeuner est ce des surplus (environ de combien?).

5) Nous on n’a pas trop eu le choix de prendre l'avion avec la compagnie Royal Caribbean, Et on ma dis que même si on peu embarquer a partir de midi avec l'avion d'eux on risque d'arriver à la dernière minute est ce quelqu’un sa lui est arrivé? Car on n’a pas encore notre vol et la compagnie qui nous apportera de Montréal à San Juan et sa nous stresse un peu...

6) A part les patches que j ai entendu parler et un certain bracelet quelqu’ un a d autre conseil pour pas avoir de mal de mer et quelqu un a déjà essayé l acuponcture? (J'avoue j ai pas le pied Marin hihi vive les doggys bag dans l’avion)

7) Est ce que pour le souper du Capitaine, l’habit Veston foncer et cravate, est-ce correct ou je dois avoir Toxedo et ou Nœud papillon??

8) Est ce qu’il est préférable le 1er ou le 2es services pour les soupers? Et comment on peu connaitre les menus de la salle à manger pour choisir si on va la ou au buffet ? Il parait qu’il a un souper de homard peu ton savoir avant quand est-ce? (On adore les fruits de mer)

9) L'accès à internet ce fait t elle a partir de la Cabine et si oui est ce rapide ou très lent on ce crois avec un modem 56k hihi ? Et les couts sont au tour de combien?

10) Quel sont les attrapes a éviter dans la croisière bateau ou autres?

11) La température dans le moi de septembre est t elle belle dans ce coin ou on risque les orages et ouragan etc. ??(Dois ton prévoir Kit d imperméable de pèche avec les bottes a bretelle hihi)??

Comme Vous pouvez lire j'ai pleins t'interrogations, j'espère que quelqu un aura le temps de pouvoir nous répondre avant notre départ. (D’autre question viendront surement) Ou ce joindrons a nous le 13 septembre 2009...

Mario et Dora
Il y a des campings en Bosnie-Herzégovine! English translation pending
by Faabien · 2009-06-23 · 3 replies
Voyager en Tasmanie au mois d'août? English translation pending
by David1606 · 2009-01-30 · 2 replies
Bonjour, j'envisage de faire un voyage de 3 semaines en Tasmanie au mois d'aout, donc pendant l'hiver austral.

Quelqu'un y est-il allé à cette période ? (je n'ai pas le choix)

J'aimerais savoir si l'on peut rencontrer les animaux à cette période, si l'on peut profiter des paysages et à quelle météo s'attendre globalement (en dehors du fait qu'elle soit changeante).

J'y vais surtout pour randonner, camping ou refuge.

(Peut-on faire la comparaison avec l'Islande que j'ai parcourue à la même période ? températures autour de 10 - 15 degrés, météo très changeante, vent très froid, mais aucun problème pour randonner et admirer le paysage!!)

J'aimerais surtout avoir l'avis de quelqu'un qui est allé en Tasmanie à cette période. Merci d'avance!
Prendre le "Train des Andes" au Pérou? English translation pending
by Cambonnais · 2009-01-25 · 16 replies
Bonjour, malgré plusieurs recherches sur ce forum, je n'ai pas vu de commentaires sur le "train des Andes" qui part de Lima vers Huancayo.🙁 Est-ce parce que c'est une excursion qui n'est pas intéressante, ou aucun membre ne l'a encore tentée?😕 Si quelqu'un l'a fait, merci de donner ses impressions, commentaires et recommandations.

PS: j'envisage cette excursion en avril prochain en fin de mon circuit (traditionnel) au Pérou sud.
Transports et hébergement pour une arrivée à Lima? English translation pending
by Rachel1984 · 2008-10-29 · 10 replies
Bonjour à tous, j'arrive à Lima le jeudi 13 novembre, pour un périple de 3 mois (j'ai hâte!!!). Je pars sans trop savoir où je vais aller, je compte sur les péruviens pour me conseiller. Mais j'aimerais tout de même avoir quelques adresses pour pouvoir dormir plusieurs nuits à Lima. Chambre chez l'habitant, hôtels..., quel est le plus sympa, et le moins cher? J'aimerais savoir également quel est le moyen le plus sûr pour faire le trajet de l'aéroport jusqu'à Lima, sans trop me faire arnaquer dès les 1er jours!!! Alors si vous avez des bons plans, je suis preneuse! Merci à tous Rachel
GR R2 qui traverse la Réunion English translation pending
by Simounb · 2008-10-25 · 5 replies
salut a tous !!!! je cherche des infos et surtout des témoignages sur le GR R2 qui traverse la réunion comment que c'est pour l'hébergement ? tarifs/localisation/différents types et la bouffe ??? combien de temps ??? est ce que c'est dur???

je compte faire ca en décembre qu'est ce que vous en pensez ? il fait froid ou bien ? qu'est ce qui faut comme équipement?

merci et surtout donnez moi vos impressions 😎 a+ simon

EN GROS EST CE QUE CA VAUT LE COUP ?????
Problèmes sur l'annulation de billet avec Jet4you English translation pending
by Crossfire · 2008-10-10 · 29 replies
On devait partir demain samedi 11 Octobre pour un séjour de 2 semaines au maroc comme nous avons l'habitude de le faire au moins deux fois par an. Mais evelyne vient de tomber malade et en est incapable, certificat médical à l'appui. Pas de panique, nous pensions pouvoir annuler nos billets réservés sur casa/Lyon chez Jet4you car nous avions réglé sur internet avec notre carte Visa Premier (celle qui est dorée). Mais voila, il faut impérativement pouvoir présenter un certificat d'annulation et de non remboursement....hors Jet4You nous la refuse catégoriquement. Nous risqueons de ne pas être remboursé parce qu'ils refusent une simple attestation alors que ce n'est pas eux qui remboursent...scandale !!!! Je crois savoir qu'en plus, la compagnie (même un low cost) est tenue de rembourser au moins les taxes d'aéroport. Est ce que certains parmi vous ont connu cette mésaventure, est ce que tous les low cost refusent de faire des attestations d'annulation, est ce que des dossiers ont été remis à des associations de consomateurs... merci de vos retours d'expérience
Développer des films 120 en Iran, Inde et Thaïlande English translation pending
by Badmarsh · 2008-05-02 · 8 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir si il est possible (et si oui dans quelle ville) de faire développer des films 120 (e6, c41 et noir-blanc), en Iran, Inde et en Thaïlande.

Avez vous testé ? Et si oui la qualité est elle bonne ?

Pensez vous qu'il soit possible de louer des labos à la journée pour effectuer les développement soit-même ?

Merci
Bonne adresse d'hôtel à Dakha? (Bangladesh) English translation pending
by Jackbordeaux · 2008-04-16 · 12 replies
Bonjour à tous

Je pars en stage du 19mai au 19juillet à Dakha, capitale du Bangladesh), et je vais bientôt prendre un visa, apparemment il faudrait dans les pièces à fournir, une réservation d'hôtel. Je voudrais savoir si vous avez une bonne adresse d'hotel à Dakha, pas cher et sympa, et qui parlerais pas trop mal anglais pour pouvoir demander une réservation par mail ou téléphone. L'idéal serait que ce soit pas trop loin de la structure de stage: Grameen Bank Bhavan Mirpur-1, Dhaka-1216

Merci d'avance à tous.

Jacques
Études en arabe littéraire dans un pays arabe English translation pending
by Lilou358 · 2008-02-21 · 8 replies
salut à toutes et à tous

j'aimerais passer quelques mois dans un pays arabe, en "immersion" pour me perfectionner en arabe littéraire. j ai une préference pour la syrie, mais je n'ai aucun contact ni aucune adresse d institut ou d univeristé, si quelqu'un à des infos à ce sujet: plans logement, adresse d instituts ou universités, contacts, possibilité de triuver du travail sur place...(je précise que je suis une femme seule avec un tout petit budget) si vous avez ce type d infos pour d autres pays arabes, je suis preneuse.

merci
Retour d'un très bon séjour à Londres English translation pending
by Angilyne · 2007-02-09 · 9 replies
Bonjour à tous! Je reviens de 4 jours à Londres (pour la premiere fois): je me suis régalée!!! Cette ville est géniale, il y a tant à voir!! que du bonheur!! Je compte y retourner très vite, j'en suis tombée folle amoureuse!!!!!! Merci la Grande-Bretagne de nous donner de si jolies choses à voir!

London, I love U!!!!
Partir travailler un an à Londres English translation pending
by Soule12 · 2006-03-17 · 33 replies
bonjour à tous,

j'ai créer une discussion pour m'aider dans la démarche que j'ai entrepris pour partir travailler à londres un an environ pour perfectionner mon anglais. Nous sommes 3 étudiants à chercher des solutions pour pouvoir faire ça!!

Voila si vous êtes dans le même cas ou que vous l'avez deja vecu ça serai cool de me filer quelques tuyaux, adresses ou sites internet.

Merci Julien
Janvier 2006 au Cambodge English translation pending
by Pierrôôt · 2006-02-24 · 3 replies
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Cambodge et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.

La partie Laos du voyage est là : http://voyageforum.com/v.f?post=462746

Budget et préparatifs : Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Visa Cambodge payé 20$ à l’arrivée à Siem Reap; Vol Phnom Penh-Bangkok acheté 50 € sur le site Internet de Airasia. Retour Paris : vol GULFAIR Bangkok -Paris (avec une escale à Bahrein) acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 €..

Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars, plus une carte VISA. Change sur place d’environ 4 000 riels pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars).

En fait, les riels ne servent pas à grand chose et le change dans la monnaie locale est inutile, voire désavantageux; ici le dollar est roi et les riels servent souvent de petite monnaie pour les sommes inférieures à un dollar.

Hors budget avion, hors visa, et hors “galère” de fin de voyage, nous avons dépensé sur place 850 $ pour deux personnes pendant 18 jours, y compris les cadeaux.

Guide :

On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet.

Santé :

On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En presque trois semaines au Cambodge, on n’a jamais vu beaucoup de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués.

Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Cambodge. On peut aussi utiliser la carte FranceTélécom au Cambodge.

Journal :

Vendredi 20. Arrivée au Cambodge

Décollage de Paksé au Laos à 7 h 40. 50 minutes plus tard, nous sommes déjà au Cambodge, à Siem Reap. Les formalités de visa sont aussi simples qu’au Laos. Nous prenons un taxi avec un américain désargenté qui se joint à nous pour partager les frais (5$ pour aller en ville).

Sur notre route, nous verrons de très beaux hôtels. Nous avions choisi et réservé par mail le Red Lodge (Réf. GR). Il est situé près du vieux marché, mais légèrement en retrait, ce qui sera beaucoup moins bruyant. C’est une grande bâtisse d’un étage, type maison bourgeoise, avec un petit patio sur le côté pour y prendre le petit dej. Nous choisirons finalement une chambre avec air conditionné au premier étage (12 $ avec petit dej).

On change nos dollars en riels dans une banque (3 9 00 riels pour un dollar). On trouvera mieux par la suite. Premier repas près du marché.

D’emblée, ce qui frappe, c’est la circulation assez dense et plutôt anarchique. Beaucoup de deux roues, des voitures, et des tuk-tuks. Autour du marché, beaucoup de cafés-internet, d’agences de voyage, de bars et restos pour touristes.

Nous y achetons le fameux livre de Maurice Glaize sur Angkor (5$) ainsi que “Le portail” de François Bizot sur le génocide des khmers rouges. Ces deux livres sont en fait des photocopies. Avec toutes les pages!! Jusqu’ où va se nicher l’univers du “faux”.

Notre chauffeur-guide Meas (connu sur le forum ) nous attend comme convenu à notre hôtel. Nous discutons avec lui de notre programme pour trois jours. Et sans plus tarder nous partons avec son tuk-tuk pour notre première visite.

Temple de WATBO. Magnifiques peintures murales que nous découvrons quand le moine ouvre les volets du sanctuaire. Temple de ATVEA : Deux ados qui vivent chez les moines se proposent de nous guider dans ce temple. L’un des deux avait commencé à étudier le français, mais il a dû arrêter car il ne pouvait plus payer 5$ par mois.

Musée d’une fondation pour l’enfance crée par l’ONG Krousar Thmey, (sur la route des temples côté droit après l’hôpital Jayarvamanmi). Cette fondation scolarise des enfants des rues, des orphelins, des enfants sourds, et leur assure une formation professionnelle. Présentation très didactique du Cambodge dans ce musée, En une heure de visite, on a un aperçu du pays que l’on visite, de ses ressources, de ses capacités, de ses difficultés. Idem sur leur site Internet (
http://www.myfriend.org/krousar-thmey/cambodge.htm).

Achat des pass pour trois jours de visite des temples (40$ + une photo). Attention, ils sont en vente à partir de 17 heures seulement pour le lendemain. Par contre, on peut les utiliser dès le jour même (on gagne une soirée).

Et première visite d’Angkor What.

Les qualificatifs vont me manquer, mes commentaires pouvant être vite redondants, voire inutiles, je m’abstiendrai donc à propos des temples. Et je ne peux que recommander encore un fois la lecture sur place du livre de Maurice Glaize. Les descriptions des temples sont très détaillées et fort intéressantes.

Première soirée à Siem Reap. Dans les rues, on croise beaucoup de personnes estropiées, amputées des jambes et parfois des bras ou des mains à cause des mines anti-personnelles. Beaucoup d’enfants des rues errent pieds nus, certains “travaillent” à ramasser les canettes de coca qu’ils iront revendre pour une poignée de riz. On savait tout cela, mais le voir est encore plus terrible.

Le plus terrible est sans doute de voir deux mondes, deux planètes se croiser sur le même trottoir et s’ignorer. Les mendiants, les enfants des rues sont comme transparents; ils paraissent invisibles aux yeux de beaucoup de touristes ( un peu comme les SDF chez nous ?).

Samedi 21 janvier. Angkor

Journée avec Meas pour visiter les temples. Meas est chauffeur de tuk-tuk et parle français ( ainsi que l’anglais et le russe). En écoutant travailler les guides et en lisant, il a appris les bases sur chaque temple. Ensuite nous lirons les détails sur place avec le livre de Glaize. Dans cette journée, nous aurons visité :PRASAT KRAVAN, BANMEY KDEY, TA PHROM TA KEO, THOMMANON, BAYON, BATHUON, le Palais Royal, la Terrasse des éléphants.

Le midi, nous mangeons dans une petite échoppe en face d’un temple. Nous y goûtons une spécialité khmère : l ’amok. C’est du poisson coupé menu, cuit dans un wok avec un légume vert qui a de très grandes feuilles un peu comme les épinards, le tout arrosé de lait concentré sucré et de lait de coco. Délicieux.

Mireille profite une fois de plus de la proximité immédiate de la cuisine pour prendre une leçon avec la patronne qui se plie volontiers à sa demande.

Après le repas, Meas nous racontera très pudiquement que son père qui était médecin et sa mère sage-femme ont été tués par les Khmers rouges. Pour échapper au même sort, il a dû déménager dans une autre ville. Et raconter qu’il était orphelin, qu’il n’avait jamais connu ses parents et qu’il était obligé de vivre chez les moines car sans aucune ressource. En se faisant passer pour illettré - quand les Khmers rouges l’ont “testé”, il a saisi le stylo de la main gauche pour rendre son geste plus maladroit - il a pu sauver sa peau!

Le soir ballade dans le vieux marché. Manque de chance pour nous, les rues sont complètement défoncées pour cause de gros travaux. Dans de profondes et larges tranchées parfois nauséabondes, des hommes, des femmes aussi travaillent à installer de grosses canalisations. Quelques uns sont les pieds nus.

Dimanche 22 janvier. Angkor

Encore une journée à visiter d’autres temples avec notre guide. Cette façon de visiter nous convient parfaitement : nous restons dans les temples le temps que nous voulons, nous nous déplaçons sur les sites sans chercher notre chemin et la compagnie de Meas, toujours très rieur est très agréable. Nous profitons des pause-repas pour discuter avec lui de la vie actuelle au Cambodge.

Nous verrons aussi des touristes visiter les temples à vélo, ou sur des vélos électriques loués sur le site. D’autres encore avec des moto-taxis.

Temples visités ; PHNOM BAKHENG, BAKSEI CHAM KRONG, PREAH KHAN, NEAK PEAN, MEBON ORIENTAL, TA SUM;

Ballade du soir dans les rues à restos et bars pour touristes : une de ces rues (“rue de la soif”) est interdite le soir à la circulation; à chaque extrémité un policier y interdit l’entrée aux tuk-tuks, enfants des rues et aux mendiants. On n’est pas loin de la “réserve”, ou du ghetto pour touristes hyper protégés! Malaise....

Ici, la rue, c’est avant tout le bruit. Et surtout celui des motos et des tuk-tuks pétaradants. C’est le bruit principal de la rue sur lequel s’accordent les autres, celui des voitures, des camions et de quelques klaxons. Quand on marche à pied, il faut ajouter à cette musique de fond assez forte les appels de chauffeurs de tuk-tuks “hello sir, tuk-tuk ?”, hello papa, tuk-tuk ?”, sans oublier les voix des jeunes filles qui accrochent le client à l’entrée des restos “Good food here, very cheap”.

Lundi 23 janvier. Angkor

Journée grand circuit avec Meas. Comme le ciel est couvert de nuages et que nous essuyons même quelques gouttes, la température a chuté d’au moins dix degrés, ce qui n’est pas plus mal pour la longue journée de tuk-tuk qui nous attend (Meas propose aussi ce circuit en voiture).

Avant de prendre la route, nous nous arrêtons à une échoppe qui vend des billets de bateau. Grâce à Meas, nous payons 22$ pour la traversée Siem Reap-Ventiane avec transfert depuis l’hôtel au lieu des 23 $ proposés par notre GH.

Arrêt ensuite à une “cabine téléphonique” : c’est en fait quelqu’un qui fait payer l’utilisation de son portable. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, notre chambre à Phnom Penh est réservée.

Visite des temples de PRE RUP, BATEAY SREI, BANTEY SAMRE, GROUPE DES RULOS.

Les déplacements pour les temples sont assez propices pour observer la campagne, l’architecture des villages avec les maisons sur pilotis, les plus pauvres en palmes tressées, d’autres en bois.

Comme nous sommes en janvier, nous ne verrons presque jamais le vert si tendre et si particulier des rizières. Au contraire, les parcelles ne sont que champs de paille coupée et très seiche où viennent paître les buffles et les vaches en général assez maigres.

Dans les villages, toujours beaucoup de volailles en liberté ainsi que des petits chiens qui font l’adoration des enfants. La végétation est vraiment luxuriante : beaucoup de cocotiers, des manguiers en fleurs (dans un mois ce sera la pleine saison), des papayers, des arbres à noix de cajou, des jujubiers, des longaniers et bien d’autres arbres que nous ne saurons pas identifier.

On verra aussi la récolte des fruits de certains palmiers, leur pressage pour en obtenir un jus, la cuisson de ce jus qui donnera le fameux sucre de palme.

Sur les routes, les petites motos sont toujours les plus nombreuses. Elles sont toutes japonaises et valent ici entre 1 100$ et 1 300$. Elles sont très robustes puisqu’elles peuvent transporter jusque trois adultes qui se serrent sur la longue selle. Ou bien une famille avec deux enfants : un enfant assis devant le papa les mains sur le guidon, un autre enfant entre le papa et la maman. Sans oublier la variante papa devant, maman derrière assise en amazone avec bébé dans les bras.

Les motos servent aussi à transporter des marchandises. Nous en croiserons une qui transportait au moins vingt canars accrochés par les pattes à des morceaux de bambous fixés sur la selle. Et une autre avec deux cochons vivants, le dos attaché en travers de la moto, les pattes en l’air.

Et quand on ajoute une remorque derrière la moto, l’éventail des marchandises, leur volume transporté s’en trouve décuplé.

L’essence, très chère dans les stations service (presque 1$ le litre) est vendue aussi par des revendeurs d’essence de contrebande venant de Thaïlande; sous un abri de fortune, s’entassent au bord de la route des bouteilles en plastique ou en verre remplies d’essence.

Nous faisons nos adieux à Meas et le remercions pour ces trois jours passés avec lui.

Publicité gratuite : Meas THOEUN measthoeun@yahoo.com Tél. : 855 16 862 117

Mardi 24 janvier. Journée tranquille à Siem Reap

Petite ballade à vélo empruntés à la GH dans les rues animées de notre quartier.

Ici beaucoup d’activités sont effectuées dehors. Les maisons construites en retrait de la rue possèdent un jardin ou une courette. Et cet espace sert souvent de cuisine, de salle à manger; on y accroche le hamac pour la sieste. On y fait la lessive, on y lave les enfants dans une cuvette. Une table en bois, quelques chaises en plastique, et voilà un salon pour causer, bavarder avec ses voisins.

Idem pour les petits commerçants qui utilisent le “trottoir” davant leur échoppe : selon la nature du commerce, on y cuisine, on répare les motos, on les lave à grand jet d’eau, on y coupe les cheveux, on y manucure, on y pédicure...

Apparemment l’intérieur des maisons semble réservé au sommeil et à la nuit.

Le premier élément de confort, après l’électricité est bien sûr la télé, captée par des antennes râteau hissées en haut d’un immense bambou.

L’eau courante est plus rare, ou sous la forme d’une pompe à main dans le jardin. Sinon, il faut aller la chercher. La cuisine se fait souvent au feu de bois ou au charbon et l’on voit souvent des paysans ou leurs enfants partir chercher à vélo le précieux fagot. En ville à Siem Reap nous verrons aussi quelques dépôts de bouteilles de gaz.

L’assainissement et le traitement des ordures ménagères sont assurément deux problèmes énormes qui restent entiers. Certes en ville, nous croiserons plusieurs fois des hommes et des femmes juchés sur d’énormes camion-bennes malodorants; le visage protégé par un large foulard ils y entassent les sacs d’ordures que leur lancent leurs collègues depuis le trottoir.

A la campagne, et aussi en ville les habitants font aussi brûler les ordures sur le trottoir. Tous ces efforts réels sont encore très loin d’empêcher les décharges sauvages, les tas d’ordures dans les fossés, les égouts à ciel ouvert et les millions de sacs plastique sur les routes ou dans les rivières.

Dès qu’ils travaillent les jeunes veulent acheter un téléphone portable ou une moto. Ils sont nombreux dans les cafés Internet à “chatter”. Et si l’école est en théorie obligatoire et gratuite, beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.

Déjeuner au “Sala Baï” (Réf. GR), resto d’application d’une école hôtelière gratuite et destinée à des jeunes défavorisés. Cette école a été créée par l’ONG française “Agir pour le Cambodge”. L’école sélectionne sur dossier et sur entretien une centaine d’élèves de plus de 17 ans, dont 70% de filles, sur 500 candidats. Pendant 10 mois dont pratiquement la moitié en stages d’entreprises, ces jeunes vont apprendre les métiers de la cuisine et de l’hôtellerie, avec leurs profs cambodgiens et deux français expatriés. Ils trouveront du travail à la sortie de l’école.

La salle de resto est joliment décorée et nous avons été servis par des élèves, sous l’oeil vigilant mais pas toujours sympathique d’un professeur. Le repas y est excellent : poisson vapeur et porc sauté aux légumes, servi dans de belles assiettes bien décorées. Café expresso et tarte au citron pas très locale pour la gourmandise.

Le Cambodge est dit-on le pays où il y a le plus d’ONG. Personnellement nous y avons vu des écoles, centres de santé, orphelinats, centres pour enfants aveugles ou sourds, Enfants du Mékong, Agir pour le Cambodge, et d’autres ONG cambodgiennes qui luttent contre la prostitution forcée d’enfants et de femmes. Nous avons même vu un médecin d’une ONG faire des consultations en ULM!

Mercredi 25 janvier. Phnom Penh

Les chants et la musique de la mosquée voisine, ceux des coqs et le stridulement des premières cigales ont eu raison de notre sommeil bien avant que notre réveil ne sonne à cinq heures.

Nous avalons rapidement un petit dej dans la cour de notre GH afin d’être fin prêts pour notre départ en voiture, direction l’embarcadère, programmé à six heures.

6h 05, 6h 10, 15, 20... Alors que nous étions prêts à partir avec un tuk-tuk que j’étais aller chercher, notre minibus arrive finalement à 6h 30. Il s’arrête encore au pied de trois hôtels pour d’autres touristes. Au dernier arrêt, cinq allemands et leur guide local se demandent, perplexes, comment ils vont pouvoir monter tous à bord. Finalement les deux plus corpulents ( c’est un euphémisme...) s’installent à côté du chauffeur et les trois autres sur les strapontins restés libres. Reste sur le trottoir le guide qui s’apprête à prendre une moto-taxi; mais finalement les occupants de la banquette arrière lui proposent de les rejoindre. La fenêtre s’ouvre, le temps que le guide se faufile dans le véhicule; no problem.

Sans doute en retard sur son horaire, le chauffeur avale les kilomètres jusqu’au débarcadère à grande vitesse, avec force coups de klaxon pour contraindre vélos et motos à se ranger devant notre passage.

Une piste cabossée, défoncée a remplacé la route. De chaque côté, d’infâmes cabanes ou vivent dans une crasse immonde des familles de pêcheurs. Plus nous approchons, plus l’odeur devient insoutenable : le poisson est entassé à même le sol dans des caisses en bois, prêt à être chargé dans des pick-up. Quelques caisses seulement sont recouvertes de glace.

Au milieu de ce fatras, et assaillis par des femmes qui vendent de la “Vache qui rit” et du pain, nous nous faufilons jusqu’ à l’embarcadère. Une planche étroite y fait office de passerelle. Sitôt montés à bord du bateau déjà bondé, aussi bien à l’intérieur que sur le pont, nous comprenons vite qu’il nous faut renoncer à nos places numérotées (on avait même choisi le bon côté par rapport au soleil!!) et nous sommes bien contents de trouver deux sièges.

Mireille voyage au milieu d’un groupe de nantais avec qui elle sympathise. Je me contenterai de la proximité de hongrois qui ne parlent pas un mot d’anglais ni de français.

Traversée du lac Tonlé sans grand intérêt : rien à voir, on se croirait en pleine mer, sans les vagues. Puis nous rejoignons le fleuve pendant trois heures. Nous serons finalement déçus de ce voyage assez cher. Mieux aurait-il valu prendre un bus VIP.

A l’arrivée à Phnom Penh, nous sommes happés par la foule des chauffeurs de taxis et de tuk-tuk qui se ruent sur nous malgré la présence des policiers, matraque à la main. Rapide négociation sur le prix (2$) du tuk-tuk et nous voilà en route.

La GH, le Cafe Freedom and Lodge (Réf GR) est au bord du grand lac au nord de la ville, le Boeng kak. On y accède par une ruelle en terre battue bordée d’agences de voyage, de cafés Internet et de petits restos. Nous sommes dans le quartier favori des routards.

En fait notre GH est un ponton flottant aménagé pour moitié en terrasse couverte pour y prendre un verre, et pour l’autre moitié de huit chambres aux parois en bois. Grand lit avec moustiquaire. Matelas usé, salle de bains avec eau froide. Clientèle de routards très amateurs de “cigarettes” très fortes... Le patron est écossais, très maigre, speed et très bavard.

Le soir, dîner sympa avec deux français, Patrick et Michèle en voyage pour deux mois.

Jeudi 26 janvier. Phnom Penh

Nous inaugurons un nouveau moyen de transport, très prisé à Phnom Penh, le moto-taxi. Nous voilà donc sur cette moto, serrés l’un contre l’autre et derrière notre chauffeur. Dans la circulation assez dense de la capitale, voyager ainsi est plutôt rapide. Bien sûr, nous aurons quelques frayeurs, notamment quand il s’agira de tourner à gauche à un carrefour.

La méthode cambodgienne est assez originale. Il faut couper la route à gauche le plus tôt possible, sans se soucier du flot de véhicules qui vous arrivent dessus et qui doivent vous éviter. Une fois franchi ce premier obstacle, vous êtes avec de la chance dans la bonne voie de la bonne rue; ou alors dans la bonne rue mais sur la chaussée inverse. N’hésitez pas, roulez à contresens jusqu’à ce qu’ un creux dans le trafic ne vous permette de vous rabattre dans la bonne file. C’est tout simple!

Notre première visite est consacrée au S 21, ou Tuol Sleng, véritable antichambre de la mort installée par les Khmers Rouges dans un ancien lycée.

Ici, 15 000 prisonniers ont été photographiés, fichés, torturés, et pendus sur place ou bien envoyés dans d’autres camps pour y être exterminés.

Visite terrifiante à travers les salles de cours transformées pour les interrogatoires ou en cellules, le mémorial avec des photos de détenus arrêtés en famille avec leurs enfants ainsi que celles de leurs geôliers et de leur chef Douch. On reste sans voix.

A la sortie, quelques mendiants dont un homme au visage complètement brûlé se mêlent aux tuk-tuks et aux motos pour réclamer une aumône.

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet, Internet et notamment Wikipédia sont de bonnes sources. Je recommande encore une fois la lecture du livre de François Bizot, le Portail.

La visite du musée national, installé dans un magnifique bâtiment cernant un jardin fleuri et construit par des français dans le respect de l’architecture khmère nous offre un réconfort bien mérité après cette première visite : même si on perçoit le peu de moyens dont dispose ce musée, on est réellement subjugué par la beauté des trésors exposés.

Déjeuner juste à côté du musée dans un resto d’une école hôtelière “Friends” fondée par une ONG locale, Mith Samlanh qui s’adresse aux jeunes qui sortent de la rue. Ici le style est délibérément occidental, la déco jaune et bleue branchée. Les jeunes serveurs portent un jean avec un polo aux couleurs de leur école. Ils ont l’air joyeux et font leur travail dans la bonne humeur. Nous y mangeons entre autre une excellente salade de papaye.

Vendredi 27 janvier. Phnom Penh

Deux soirées très bruyantes dans notre GH ont raison de notre patience! Nous déménageons sans regret pour le New Lodge GH dans la même rue. Nous choisissons un petit bungalow en dur, éloigné des terrasses, qui nous coûtera 5$.

Le patron de la GH, très dynamique, nous emmène en tuk-tuk au marché russe à l’autre bout de la ville.

On y trouve tout ce qu’on veut, depuis les produits frais en grands nombres jusqu’aux bijoux en or, aux statues en pierre, en passant par les vêtements, les ustensiles de cuisine, les jouets, les DVD, etc. ...

Demain commence le Nouvel An chinois et les étals vendant des guirlandes rouge et or font le plein de clients. On y vend aussi beaucoup d’arbustes qui seront décorés dans les maisons comme nos “sapins de Noël”.

Grande ballade à pied dans le centre de la capitale. On aime bien cette ville. L’ambiance y est sympa, avec beaucoup de verdure et l’architecture est assez plaisante. Ville visiblement assez jeune.

En nous promenant le soir, nous serons surpris d’apercevoir une mitraillette dans le coffre d’un 4 x 4 que son chauffeur avait laissé ouvert. Anecdotique ? Peut-être. Mais tous les chauffeurs de tuk-tuk nous ont recommandé de bien tenir en main nos sacs afin d’éviter les vols à l’arraché. Et beaucoup de villas, de commerces sont gardés en permanence par des vigiles. Reste qu’à aucun moment nous n’avons ressenti une quelconque insécurité. A notre égard, pas un geste ni un regard équivoques.

Samedi 28 janvier. Sihanoukville

Voyage en car climatisé pour Sihanoukville, au bord de la mer à 230 km au sud de la capitale. Le car mettra quatre heures sur une belle route pour atteindre sa destination. Arrêt à mi-parcours pour de détendre les jambes et se restaurer : les occidentaux jettent leur dévolu sur les ananas ou les mangues; les khmers préfèrent la noddle soup ou le riz gluant avec les légumes.

Sihanoukville, principale lieu de villégiature du pays est noire de monde ce week-end pour cause de Nouvel an chinois. Ici on fête le premier janvier, le nouvel An chinois et le Nouvel An cambodgien à la mi-avril. Un français qui vit ici nous raconte que les cambodgiens ont 60 jours fériés.

Notre Gh, Lovely GH ( réservée par l’intermédiaire du red Lodge) est située deux rues derrière la plage des orchidées. Nous y logeons dans une grande chambre avec fan, TV (on peut voir TV5), salle de bain carrelée pour 6$. On y mange assez bien (moins cher qu’à PP) et on y louera une moto pour 4$ par jour.

Dimanche 29 janvier. Sihanoukville

Avec la moto, nous longeons la plage des orchidées jusqu’à une petite colline où un hôtel propose de jolis bungalows en bois, sous les arbres et ouverts sur la mer. Puis nous choisissons au hasard une des nombreuses paillotes installées entre la route côtière et la plage. On peut y manger, y boire un verre, s’y prélasser sur des chaises longues à l’ombre d’un parasol.

Bien qu’elle soit tenue par un couple de français, le public est cambodgien à 99, 9%. Depuis le matin, les voitures, les motos, les pick-up, les minibus, les camions, bref tout ce qui peut rouler est rempli au maximum et afflue sur les plages. On y vient en famille, entre amis pour la journée du Nouvel An chinois. La plupart des gens ont amené le pique-nique dans d’énormes glacières et s’installent dans les restaurants qui proposent des “pool table”, grandes tables collectives pour les familles.

Un joyeux brouhaha s’élève de cette foule, à peine couvert par le bruit d’un jet ski qui tire mollement un grand canoë gonflable où ont pris place une dizaine de personnes harnachées de gilet de sauvetage orange et vert fluo.

La mer, très chaude et sans aucune vague accueille tout le monde. Mais ici les marchands de maillots de bain ne font pas recette : on se baigne tout habillé, en robe, en jean ou en pantalon, avec une chemise ou un T-shirt. Seuls les enfants en très bas âge sont nus ou en slip. Quelques ados osent le torse nu. Beaucoup, enfants ou adultes barbotent pendant des heures à quelques mètres du bord sur de grosses chambres à air.

Des photographes ambulants proposent aux familles d’immortaliser ce moment. Un autre marchand vend des animaux gonflables qu’il a accrochés sur son vélo. Des femmes portent sur la tête un grand plateau circulaire en émail rempli de beignets, de chips ou d’ananas. D’autres, sur un balancier traditionnel en bambou ont installé un petit barbecue pour y cuire des crabes et de grosses langoustines. D’autres enfin proposent des soins de manucure, de pédicure ou d’épilation. Le matériel tient dans un panier en plastique. Tout ce commerce se déroule dans la bonne humeur, sans aucune animosité quand on refuse poliment d’acheter.

Les enfants ne sont pas exemptés de travail. Sur des cintres en métal, ils ont accroché des colliers et des bracelets en coquillages. Une association expose sur la plage des dessins très colorés réalisés par eux sur des planchettes de bois. Les plus pauvres déambulent le long des plages, sac de jute sur le dos à la recherche des canettes en alu.

Comme sur toutes les plages, on y joue aussi au foot, on s’éclabousse, on se pousse dans l’eau. Les ados se promènent en petit groupe, les garçons entre eux, les filles de leur côté.

Le soir les touristes se retrouvent pour prendre un verre ou envoyer un mail dans les cafés-restos de la plage un peu plus chics.

Les cambodgiens fêteront le Nouvel An sur la plage ou dans de grands restos en ville et s’époumoneront tard dans la nuit à chanter des tubes sirupeux sur la musique du karaoké.

Lundi 30 janvier. Sihanoukville

Vers 7 h 30, deux jeunes moines bouddhistes, crâne rasé, vêtus de leur tenue safran et portant chacun une large ombrelle jaune s‘arrêtent à la porte de notre GH, comme ils venaient de le faire à la porte de la maison voisine. Dans les deux cas, ce sont les enfants qui amènent un petit sachet de nourriture pour leur aumône. Ils restent quelques instants à prier, accroupis devant les moines qui rapidement y mettent fin et les renvoient à leurs jeux.

Un tour en moto sur les autres plages nous conforte dans notre choix de la plage des orchidées. A notre goût, c’est la plus sympa, la plus animée, la plus vivante.

Sur la plage, les festivités continuent. Comme le Nouvel An est cette année un dimanche, le lundi est férié aussi. Et on dirait qu’il y a encore plus de monde sur la plage qu’hier. C’est une vraie fourmilière. Toujours les pétards que les enfants font claquer; toujours les karaokés et toujours les feux d’artifice.

Mardi 31 janvier. Sihanoukville

Les congés du Nouvel An continuent encore aujourd’hui au vu du flot incessant de véhicules qui arrivent encore sur la plage.

Ce matin, nous partons visiter la réserve naturelle de Ream à une vingtaine de km (réservé par notre GH pour 15$ par personne). Nos compagnons sont deux jeunes lituaniens, un américain, et deux canadiens vivant à Hong-kong et venus passer ici le Nouvel An. Après une demi-heure de voiture, nous arrivons déjà à l’entrée du parc. Le reste du trajet aura lieu en bateau, dans une grande barque à moteur qui longera pendant 90 minutes la foret de mangrove.

Étrange végétation que ces arbres, essentiellement des palétuviers qui plongent leurs racines aériennes dans l’eau. La densité est telle qu’il semble impossible d’y pénétrer.

Le chauffeur de voiture, également guide, donne quelques explications sur le Parc, beaucoup trop succinctes à notre goût. Nous croisons quelques pécheurs et rejoignons finalement la côte pour une halte sur une petite plage de sable blanc.

Notre chauffeur-guide est également cuisinier et mitonne sur un barbecue dans le sable des papillotes de barracuda. Un vrai régal pour qui peut oublier les étals de poissons sur le marché.

Belle ballade à pied dans la forêt tropicale. La moiteur intense, la chaleur extrême nous laisseront KO au moment de remonter dans le bateau.

La route du retour est encombrée par les nombreux véhicules qui quittent Sihanoukville ainsi que par les camions qui vont ou reviennent au port pour le transport des conteneurs. Nous croisons également une moto qui pulvérise le record de tout ce que nous avons vu : 4 enfants et deux adultes sur la moto!

Mercredi 1er et jeudi 2 février. Sihanoukville

Ce matin, la plage est presque déserte en comparaison des jours précédents, mis à part les touristes et quelques cambodgiens qui prolongent leur week-end.

Restent aussi hélas les ordures jetées par terre. On ne compte plus les sacs en plastique, les barquettes en polystyrène, les gobelets en carton qui jonchent le sol. Quelques rares restos de plage ont fait le ménage devant leur commerce. Il faut aussi préciser qu’il n’y a aucune poubelle sur la plage et que le ramassage des ordures est vraiment succinct. La propreté a un coût encore inaccessible pour le Cambodge. Et les marchands de sacs en plastique continuent d’y faire de bonnes affaires.

Sur la route de la plage, des affiches publicitaires rappellent que l’exploitation sexuelle des enfants et le “tourisme sexuel” sont des crimes. Trois ou quatre touristes croisés sur la plages n’en sont visiblement pas convaincus...

Ce soir, c’est la nouvelle lune et le minuscule croissant bien dessiné n’est pas à la même place que dans nos contrées.

En regardant des enfants jouer aux billes sur le sable, je m’amuse à comparer la façon dont ils propulsent la bille avec leurs doigts : rien à voir avec les gestes de nos cours de récréation! Tout comme la façon de compter sur les doigts est différente : ici pour montrer “1”, on ne met pas le pouce en l’air; au contraire, on le cache à l’intérieur des autres doigts et on tend l’index. De même, on ne se serre pas la main pour se saluer, mais on joint les mains au niveau du cœur. Pour appeler quelqu’un par un geste, la paume de la main est tournée vers le sol.

“Quand le bâtiment va, tout va”. Si ce proverbe s’applique au Cambodge, l’économie devrait y être prospère. Dans toutes les rues, surtout près de la mer, on construit ou on agrandit. Le tourisme est le nouvel eldorado, alors pour espérer une part du gâteau, on construit des GH et des restos.

Dernière ballade sur la plage, on croise les enfants vendeurs de colliers qui s’accordent une pause en plaisantant avec un jeune américain. Vont-ils à l’école ? Pas sûr. Certains ont les yeux pétillants d’intelligence, d’autres pleins de tristesse malgré leur très jeune âge. Où habitent-ils, que font leurs parents, autant de questions sans réponse.

Vendredi 3 février : Grosse galère à Phnom Penh

Voyage en car VIP pour la capitale. Seulement 3, 5$ par personne. Tuk-tuk jusqu’à notre GH le red Lodge réservé par téléphone.

Et après le déjeuner, catastrophe : Mireille n’a plus sa pochette avec le passeport, le billet d’avion, la carte Visa !

Bien sûr, on fouille dix fois dans le sac en question; on vérifie si par hasard, elle n’est pas dans un autre bagage. On téléphone à la GH de Sihanoukville pour qu’ils fouillent dans notre chambre. Rien. Il faut se rendre à l’évidence, on nous l’a volée. Pourtant, on ne l’a jamais quittée des yeux. ! Un vrai mystère. Et surtout une catastrophe, car nous devons prendre l’avion dimanche matin pour Bangkok et lundi soir pour Paris, avec des billets non échangeables et non modifiables. Nous sommes vendredi et il est 15 h.

Première destination, l’ambassade de France où nous sommes reçus immédiatement. La collaboratrice du consul nous explique les démarches à suivre : tout d’abord elle peut nous établir un laissez-passer provisoire, grâce à la photocopie du passeport que nous avons avec nous.

Elle aurait pu aussi nous faire un vrai passeport provisoire, si la Préfecture du Gard, émettrice du passeport avait répondu à temps à sa demande.

Nous partons donc à moto-taxi faire des photos d’identité. Muni des recommandations du consulat, nous expliquons que la proportion du visage dans la photo doit être au moins de 70 %. “OK, no problem”.

En attendant les photos, je téléphone à notre banque pour faire opposition à la carte Visa. J’explique qu’on est au Cambodge, qu’on nous a volé la carte, etc. Réponse : “OK, la carte est annulée; mais vous devez sans faute passer à l’agence lundi pour signer un formulaire”. Il vaut mieux en rire, rester calme et réexpliquer calmement qu’on est en Asie, qu’on ne sait pas quand on va pouvoir rentrer en France, et que le formulaire devra attendre.

Une demi-heure plus tard, les photos arrivent enfin : elles ne sont pas du tout cadrées comme on voulait. Compte tenu de l’heure, on décide de ne pas refaire les photos.

On fonce avec la moto chez Exotissimo, (http://www.exotissimo.com) une agence de voyage dirigée par une française, Karine. On lui explique le problème. Et sans tarder, elle envoie à Gulfair Bangkok la copie du billet d’avion perdu. Attente de la réponse; Mireille repart toute seule au consulat; moi, j’attends pour en savoir davantage. Gulfair répond qu’il faut l’accord de l’agence de Paris qui a émis le billet, l’accord de Gulfair à Bahreïn, qu’ on est vendredi et que la réponse arrivera lundi.

Je rejoins Mireille au consulat pour y apprendre qu’il nous faudra deux ou trois jours pour obtenir le visa de sortie des autorités cambodgiennes. Autrement dit, vous ne pouvez pas partir dimanche matin pour Bangkok.

J’explique à nouveau que nos billets ne sont ni modifiables ni échangeables et demande, faussement naïf si il n’y pas un moyen d’obtenir ce visa en dix minutes.

L’éclat de rire en guise de réponse attire heureusement l’attention du consul qui travaille dans le bureau voisin. Il écoute notre histoire et passe un coup de téléphone. “Vous avez peut-être de la chance; on doit me rappeler.” Deux minutes plus tard, son portable sonne : il a le sourire, c’est bon signe. Dimanche matin, à l’aéroport, nous devrons nous présenter de sa part au commandant Bouna, de la police des étrangers, qui nous délivrera le visa sur place. Et nous avons son numéro de portable, au cas où. De ce côté ça avance.

En une heure de temps et deux appels téléphoniques en France, nous recevons le code qui nous permet de retirer de l’argent chez Western Union. Il est 21 h mais au Naga world hôtel, le guichet de Western Union est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Petite anecdote, Western Union est installée dans la salle du casino de l’hôtel, au milieu des machines à sous. L’employé qui nous y a reçu voulait à tout prix nous offrir à manger ou à boire et surtout nous faire jouer! Le plus heureux a été le chauffeur de moto-taxi qui est reparti avec les deux canettes de coca offert par le casino.

Samedi 4 février. Attente à Phnom Penh

Retour chez Exotissimo pour n’y rien apprendre de neuf. Nous devrons patienter jusque lundi.

Retour au consulat . On paye le laissez-passer 28$. On demande les coordonnés du consulat à Bangkok, car avec ce laissez-passer, nous ne pourrons pas sortir de l’aéroport à Bangkok et devrons attendre 36 heures dans la salle de transit. Joyeuse perspective.

Après-midi et soirée longues : on essaye de penser à autre chose, de parler d’autre chose. Dernière belle ballade au centre-ville, le long des quais. Et dernier repas, on l’espère au Cambodge.

Dimanche 5 février. Bangkok

6 heures 30: Arrivée à l’aéroport où nous croisons le fameux commandant Bouna au pied d’un escalator. Dans un charabia anglais encore plus mauvais que d’habitude, je lui explique noter situation, le consul, le visa. A notre grand soulagement, il est effectivement au courant et nous demande d’aller enregistrer nos bagages avant de le rejoindre.

Encore une petite négociation à l’enregistrement du vol Airasia pour Bangkok, car le laissez-passer est au nom de jeune fille de Mireille et le billet électronique à notre nom marital. On exhibe encore une fois la photocopie du passeport, on se recommande du commandant Bouna et ça passe.

Le commandant Bouna qui nous attend bien au contrôle de police donne les instructions nécessaires pour le visa, nous fait payer 30$ avec un reçu et nous voilà prêts à décoller pour Bangkok. On n’est pas au bout de nos peines mais on a franchi une étape.

Arrivés à Bangkok, on décide de tenter une sortie avec le fameux laissez-passer. J’explique au policier notre petite mésaventure. Il sort un formulaire, y met trois coups de tampon et nous voilà, contre toute attente, sortis de l’aéroport. Incroyable!

Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel le Manhattan sur Sukhumvit, réservé par Internet. Le plus bel hôtel de notre voyage, avec piscine, buffet petit dej, eau chaude, vraie salle de bains, confort à l’occidental.

Après-midi au MBK, l ‘immense marché de Bangkok ouvert le week-end. On ne sait plus où donner de la tête au milieu de ces 15 000 échoppes. Trop grand pour nous, ou alors, il faudrait des indications.

De retour à l'hôtel on profite un peu de la piscine pour se reposer.

Lundi 7 février. Décollage de Bangkok

Dernière épreuve à affronter : GULFAIR pour le billet Bangkok-Paris perdu. Nous y sommes accueillis par une femme pas très aimable. On lui montre les mails envoyés par Karine depuis Phnom Penh, on donne le nom de M. Tin qui lui avait répondu et finalement tout se règle en quelques minutes, le temps de remplir un formulaire de perte, de payer 30 $ pour les frais de dossier et d’éditer à nouveau le fameux billet. Notre départ ce soir à 18 h se précise.

Dernière formalité : on décide d’aller au consulat de France pour faire ajouter le nom marital sur le laissez-passer afin d’éviter le même problème qu’à Phnom Penh. Deux heures d’attente . Et une ligne manuscrite avec un tampon officiel. Ce coup-ci, c’est certain, on décolle ce soir pour Paris.

Après trois jours de silence radio, on envoie un mail général pour raconter nos péripéties. Dernier repas thaïlandais. Taxi pour l’aéroport. Enregistrement des bagages, Taxe de 500 bahts, enfin la routine.

Conclusion sur le Cambodge :

on a bien sûr beaucoup aimé Siem Reap pour les temples d’Angkor. Pour qui aime l’histoire et les vieilles pierres, y passer trois jours est un minimum. Mais il faut savoir que ces trois jours coûtent assez cher, quand on ajoute le pass, le guide, et les autres frais habituels.

On a bien aimé la capitale pour son ambiance de grande ville d’Asie pas trop stressée. Et pas polluée comme Bangkok. On voulait terminer notre séjour au bord de la mer : d’où le choix de Sihanoukville assez sympa, surtout avec le Nouvel an chinois.

Bien sûr nos trois derniers jours ont été assez galère. Mais nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer plusieurs personnes qui se sont “décarcassées” pour nous. Encore un grand merci à M. Martial, consul de France à Phnom Penh et à sa collaboratrice, à Karine de Exotissimo, au commandant Bouna et au policier de Bangkok qui ne s’est pas posé de questions à propos de notre laissez-passer.

Et bien sûr merci à VoyageForum qui conseille de photocopier ses papiers, de les mettre en sécurité sur Internet, ainsi qu’ à tous ceux qui nous donné de bons conseils pour notre voyage.

Pub : Pour en savoir plus sur le bruit au Cambodge lire l’excellent article publié dans Gavroche : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=18

Pour ceux qui auraient du mal à suivre mes explications sur la circulation, voici un article très détaillé sur la question : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=4

Les rocheuses canadiennes en février English translation pending
by Leeloo · 2005-11-23 · 20 replies
Bonjour

je vis en Martinique 😎et nous envisageons mon ami et moi de partir en février dans les rocheuses canadiennes pendant 15 jours.

Nous arrivons à Calgary mais rien de prévu pour l'instant. merci de bien vouloir m'éclairer sur certains points:😊 pouvons nous facilement circuler à cette période car nous aimerions louer une voiture à notre arrivée?Connaissez vous un endroit sympa où séjourner sachant que nous souhaitons faire du ski (héliski), de la motoneige, chien de traineau ...

nous hésitons entre différents endroits:BanffJasperLake Louise... Si vous avez des conseils?? j 'attends avec impatience vos commentaires Merci d'avance leeloo qui languis le grand froid....😛
Air France et sa hotline English translation pending
by Rvex31 · 2004-11-29 · 41 replies
Voila, j'en ais tres gros sur la patate depuis mon retour des states alors je tenais a partager avec vous ma fabuleuse aventure avec Air France. Tout ce qui suis est malheureusement véridique.

Je voulais absolument prendre ma guitare manouche avec moi car aux states je savais que je risquais de m'ennuyer. En plus je venais juste de l'acheter cette occasion alors...j'avais vraiment la grosse envie ! Mais connaissant la délicatesse du personnel qui fait la mise en soute des bagages, je preferais la prendre avec moi en cabine ou pas du tout. Vu la taille de l'engin dans sa housse, je preferais telephoner au service client d'AIR FRANCE pour confirmation. Leur numéro sur internet etait correct et j'ais pu les contacter sans difficulté le dimanche 14 novembre dans l'aprés-midi.

La personne du service client me confirme que je peux effectivement prendre ma guitare avec moi en cabine si je n'ais pas d'autre bagages du style sac a dos. Ce qui est mon cas. Quand je lui demande s'il n'y aura pas de souscis quand je voudrais réembarquer aux etats unis, de Los Angeles précisément, elle me dit qu'il n'y a aucune raison de s'inquiéter. Et que pour des raisons de place, il serait bon que je prenne une housse souple.

Connaissant la rigidité des américains en ce moment, je lui fais repréciser sa réponse une deuxieme fois. Chose qu'elle confirme une deuxieme fois sans se poser la moindre question ou aller verifier au pres de ces collegues.

Enfin, un doute me restait tout de meme, je pris donc ma guitare mais dans une housse rigide (celle de ma gibson 165). A l'aller, je n'ais pas rencontrer le moindre souscis. Le vol etait plein pourtant. Mais au retour bien sur.... ca s'est gaté.

Je suis resté plus d'un heure aux comptoirs pour leur expliquer. Refus catégorique, le Superviseur est venu, refus catégorique. Au final que faire ? je fais cramer ma guitare aux millieu du hall ? façon jimmy hendrix ? (non, c'est une guitare manouche) je la fais partir par Fedex ou UPS, trop tard mon vol est dans moins d'une heure...

Evidement j'accepte d'embarquer en la prennant en soute. Alors, je leur précise bien que vu le prix du "grattons" je veux prendre une assurance.

On me dit alors d'aller à un autre guicher pour payer cette assurance. Je me pointe fais la queue et la on me dit tout d'abord que je ne peux pas prendre d'assurance sur un demi-voyage... Ok je rale, mais finalement, j'accpete et je demande a payer la totalité... Apres, on me dis que je ne peux pas parceque c'est un voyage qui a deja etait payé par ma société et qu'il ne peuvent pas accepter d'option de derniere minute... je rale bien sur... Derniere nouvelle aprés avoir regardé leurs callepins, ces messieurs dames me disent qu'Air France n'assure ni les bijous ni les guitrares ni les instruments de musique...

Colere totale que chaque fois j'exprime sans grossiereté en réexpliquant que c'est le support client d'Air France qui ma mis dans cette situation, et que ce n'est pas a moi a payer leur erreurs... que ma guitare va certainement etre detruite dans le transport et que vu le prix je ne suis pas pret de m'en racheter une...

Pour finir l'hotesse de ce deuxime guichet au comptoir me parle en francais et me dis avec un tres joli accent américain:

"vous savez, je n'y suis pour rien, c'est la politique d'Air France, je ne fais que l'apppliquer" la dessus je lui réponds en francais: "Mais je comprend bien que vous n'y etes pour rien..." je n'ais pas le temps de finir ma phrase que l'hotesse s'en va en courant.

je reste seul au guichet comme un con ! Je m'exclame devant les autres clients francais:"mais c'est quoi ce sketch ? y'a des cameras, c pour video gags ou quoi ?"

La personne en question reviens et me dit sechement: "retournez au premier guichet" puis bougonne dans sa barbe: "je n'ais pas a me faire insulter".Je lui explique qu'elle fait erreur; chose qu'elle ne croit pas bien sur et va demander traduction à une autre personne.

Elle revient avec un sourire embarrassé et me dit qu'elle avait compris que je lui avait dis: "qu'elle n'était bonne à rien". Alors je réponds, "et je fais quoi moi maintenant ?" Et bien je retourne comme un idiot au premier guichet bien sur puisqu'ici je suis le seul ici a faire des efforts pour trouver des solutions a mon probleme...

Evidement, je fais la queue et l'hotesse s'en va, il faut que je demande a une autre personne pour qu'on me dise qu'elle a fini son service... super.... Si c'est pas de la mauvaise volonté: j'étais à un metre cinquante d'elle ... ca faisait dix minutes qu'elle voyait que je l'attendais...

je prends donc un autre guichet et la premiere question de l'hotesse c'est :"where is your green card?" Evidement une des personnes qui s'etait "occupé" de moi avait enlevé ce coupon sans lequel c'est un direct pour la police. Bien rangé au dernier rangs d'un tirroir, cette derniere personne retrouve le coupon 5 minutes plus tard.

Une fois, les papiers d'embarquement terminés, je présente ma guitare et ma valise aux rayons X... cette derniere monte gentiment sur le tapis roulant et aprés avoir été scannée, elle prends une joli accélération pour finir sa course un metre plus bas contre un bati.... tout cela avec un grand Boum !

Super cette fois c'est clair, la Olivier Marin je peux faire une croix dessus...

Vous croyez que je suis au bout de mes souscis ?

Non bien sur, avec Air France c'est toujours l'aventure. Apres mon Los Angeles Paris, pour rentrer chez moi, il y a un Paris Toulouse et bien sur l'innévitable egarement de bagage qui va avec. Ou plutot la mise de coté de ma guitare car l'avion etant plein a craquer, c'est bien sur ma guitare qui doit rester sur le tarmac !

Deux heures aprés etre rentré chez moi ma guitare arrive enfin...

Au final, ma guitare est en bon etat, cela grace à la housse gibson qui en a vu d'autres. Les cordes detendus ont certainement permis à la table de ne pas trop "morffler" dans la soute mal pressurisé et sous les trois tonnes de frets. Enfin, a l'usage on verra comment elle vieillira, y parait qu'une gratte n'est pas manouche si elle ne feraille pas un peu...

Voila, fin de l'aventure me direz vous et temps de tirer des conclusions... D'abord ne jamais faire confiance à une personne surtout si l'objet de la question concerne son métier. Pensez à un garagiste ou à un banquier... Ensuite si vous en avez le temps pensez à DHL ou UPS Eux aux moins emballes dans du plastique bulle...

Pour ce qui est d'Air France je ne veux meme pas porter réclamation. Je veux tout simplement ne plus jamais avoir à faire à eux.

Et la personne qui m'a dit derriere son bureau: "pensez a mettre votre numéro de carte Frequence Plus elle sera crédité de miles suplémentaire" n'a pas du tout compris la haine que j'ais contre AIR FRANCE !

Au fil des discussions, des phrases comme : "vous savez nous sommes 78 milles, nous ne pouvons pas controler les faits et gestes de chacuns" ou alors "vous savez tout est lié au nombre de miles que vous avez sur votre carte Fréquence Plus: plus vous en avez plus vous serait pris en compte" montre a quel point cette entreprise n'a rien de ce que l'on appelle "l'esprit d'entreprise" et plus encore "le respect du client". De telles phrases comme celles que j'ais entendues sont innaceptables de la part d'une société qui dit-on diffuse l'image de la "France" à l'étranger. Alors justement qu'elle image ont ils de nous nos voisins ?

Pour affaire ou autre, désormais, je ferais tout pour ne plus jamais monter dans leurs avions.

Voila, cette fois c'est fini, j'ais été un peu soulant, mais je pense que vous avez eu tout les details...
Hôtel à Lima? English translation pending
by Anne03 · 2004-09-03 · 13 replies
Coucou,

Je suis en Equateur en ce moment et je pars au Perou dans 2 semaines. Si quelqu'un peut m'indiquer les coordonnees d'un hotel pas cher a Lima, ce serait sympa...

PS: l'Equateur est un pays magnifique!
A la découverte du Japon, de Tokyo à l'archipel des Ryukyu (Okinawa) English translation pending
by Nathalie971 · 2019-12-20 · 148 replies
Bonjour à tous,

Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime". Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.

Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:

Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage 😉. Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.

Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans) Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits Période: l'automne au japon, de fin septembre à début novembre 2019 Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.

Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse, Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage) Lieux visités:

Tokyo (ueno, tsukiji, ginza, marunouchi, asakusa), Kyoto (gare, château, marché nishiki, arashiyama, gion, fushimi inari), Miyakojima, Shikoku (Takamatsu, Kotohira, Vallée de l'iya, Tokushima), Yakushima, Kyushu (Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, Kumamoto) , Tokyo (shinjuku, shibuya)

Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".

Détails du budget:

Les déplacements:

Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost 1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express 4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne

Les hébergements:

7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent

Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels

environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne
Prix des hôtels dans le sud de l'Inde English translation pending
by Lacambuse31 · 2019-08-29 · 30 replies
Bonjour, Je prépare mon Xème voyage, (pour janvier/février/mars dans le sud de l'Inde) et comme d'habitude, je cherche entre autre les hotels sur Tripadvisor. Et là depuis 1 mois et demi que je regarde, je suis confrontée pour la 1ère fois à une flambée des prix inimaginable qui m'inquiète un peu. Genre une nuit à 300 ou 400 euros au lieu 25 en temps normal. Je n'ai jamais vu ça sur aucune destination ! La 1ère fois, je me suis dit que c'était un bug du site, mais je vois que cela persiste ! Et même dans les terres, pas seulement en bord de mer. Est ce que je dois m'inquiéter ? Je ne voudrais pas réserver dans des bouibouis : seuls hotels qui restent abordables dans beaucoup de villes. Faut-il vraiment réserver pour cette période ? Merci de votre aide !
Découvrir le Rwanda à pied et en bus English translation pending
by Patr38 · 2019-06-11 · 26 replies
Bonjour, je viens de prendre mes billets pour le Rwanda du 25 novembre au 11 décembre prochain. L'idée est de découvrir le pays le plus possible à pied ou avec les transports locaux. J'ai l'impression que les accès aux parcs nationaux sont tous payants (chers) à la journée. Y-a-t-il moyen de randonner plusieurs jours en itinérant dans certains d'entre eux ? Peut-on se débrouiller pour y accéder avec les transports en commun ou faut-il passer par d'autres solutions ? Taxis ou location de voiture ? D'une manière générale, je suis preneur de tous les tuyaux qui pourraient m'être utiles ! Merci d'avance. Patrick
Obtenir le visa touristique pour la Russie facilement et sans organiser tout son voyage à l'avance English translation pending
by Guillaumelbw · 2019-01-01 · 8 replies
Salut à tous ! Je viens d'obtenir mon visa touristique pour partir en Russie. Comme je sais que beaucoup sont effrayés par la procédure et que celle-ci évolue chaque année, je pose ici un article récent et complet qui vous explique comment monter votre dossier et obtenir un visa pour la Russie simplement, rapidement et au meilleur prix ! Et surtout, il vous explique comment obtenir le visa sans pour autant organiser tout votre voyage à l'avance ! Très utile pour ceux qui, comme moi, veulent partir en vadrouille ou prendre le transsibérien mais qui n'ont pas trop d'idée précise du planning !

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