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Carte d'identité enfant périmée (pour l'Italie) English translation pending
Bonjour !
J'ai des billets pour partir en Italie avec la famille (Ryanair Marseille Naples), mais je viens de m'apercevoir que la carte d'identité (française) de l'un de mes enfants est périmée de 6 mois.
Apparemment les cartes ont été prolongées de 5 ans pour les adultes mais pas pour les mineurs, ce qui m'a induit en erreur.
Je n'ai plus le temps de refaire une CI. C'est pour l'Italie donc espace Schengen. Pensez vous que je peux tenter le coup de me présenter à l’aéroport, ou est ce mort de toutes façons ? Merci d'avance pour vos avis; c'est difficile de se rendre compte de la souplesse qu'il pourra y avoir dans ces conditions.
Debe
J'ai des billets pour partir en Italie avec la famille (Ryanair Marseille Naples), mais je viens de m'apercevoir que la carte d'identité (française) de l'un de mes enfants est périmée de 6 mois.
Apparemment les cartes ont été prolongées de 5 ans pour les adultes mais pas pour les mineurs, ce qui m'a induit en erreur.
Je n'ai plus le temps de refaire une CI. C'est pour l'Italie donc espace Schengen. Pensez vous que je peux tenter le coup de me présenter à l’aéroport, ou est ce mort de toutes façons ? Merci d'avance pour vos avis; c'est difficile de se rendre compte de la souplesse qu'il pourra y avoir dans ces conditions.
Debe
Aruba, Bonaire ou Curaçao: laquelle de ces trois îles? English translation pending
petite question,
Je ne sais pas si j'aurai le temps de faire les 3 îles ABC. Je ne me rends pas compte de ce qu'il y a à voir (3j/îles semble suffire). Je ne suis pas fan des lieux prisés par les hôtels de luxe/casinos etc (comme sur Aruba?). Je voudrais faire de la plongée (bonaire semble mieux), voir de belles plages (aruba est apparemment réputée). Enfin, Curaçao semble être un mixte de tout! Laquelle me conseillez-vous/avez-vous préféré? Il n'y a pas de ferry qui rejoint Bonaire semble-t-il. Mais des vols sont dispo entre les 3 îles.
Merci de votre retour !
Je ne sais pas si j'aurai le temps de faire les 3 îles ABC. Je ne me rends pas compte de ce qu'il y a à voir (3j/îles semble suffire). Je ne suis pas fan des lieux prisés par les hôtels de luxe/casinos etc (comme sur Aruba?). Je voudrais faire de la plongée (bonaire semble mieux), voir de belles plages (aruba est apparemment réputée). Enfin, Curaçao semble être un mixte de tout! Laquelle me conseillez-vous/avez-vous préféré? Il n'y a pas de ferry qui rejoint Bonaire semble-t-il. Mais des vols sont dispo entre les 3 îles.
Merci de votre retour !
Deux îles capverdiennes sous le vent: No Stress English translation pending
Nous sommes de retour depuis déjà 3 semaines, il est grandement temps de commencer ce carnet.
Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Report ou remplacement de vol pour Saint-Martin (ouragan Irma) English translation pending
Bonjour
Je devais partir avec Air Caraïbes à Saint Martin le 20 janvier prochain.
Avez vous une idée des démarches qu'il faut faire pour pouvoir déplacer reporter ou remplacer le vol car avec IRMA, et ses terribles conséquences, je ne vois pas comment d'ici la nous pourrons nous rendre la bas. D'autant plus que le logement que nous avions prévu doit être certainement détruit. Si quelqu'un est dans ma situation et peut me donner des infos.... Je ne dois pas être le seul.
Pour le moment la compagnie permet le report ou le remplacement uniquement pour les vols jusqu'au 31/12...
Merci de vos retours.
Merci de vos retours.
9 jours au Nicaragua - février 2017 English translation pending
Voici le récit de notre voyage au Nicaragua. J'ai essayé de le faire le plus précis possible en y faisant figurer les infos dont j'ai eu besoin quand j'ai moi même préparé.
Pascal
Infos pratiques Horaires : petit déjeuner 7 heures du matin, déjeuner midi, dîner 18/19 heures Comme tous les pays où il y a du tourisme, attention aux arnaques. Peu de tourisme au nicaragua, peu d’arnaques : attention lorsque l’on s’entend sur un prix (guides, taxis), savoir si c’est par personne ou pour le service Billet 600€/personne depuis bordeaux Prix : 1 litre eau minérale 18cs Bière Tona entre 25 et 48 C$ généralement 30 Parking gardé 1 nuit : 50C$ Voiture gardée 1 ou 2 heures 20 C$ Carburant : 28 C$ le litre de « régular » Change dans la rue sans problème (à Granada en tout cas, il y’a des gars partout dans le centre pour changer des dollars, pas d’arnaque, le sourire, le taux se négocie). Attention vos billets doivent être nickels : pas tâchés, pas déchirés, pas trop froissés, sinon le taux baisse Déplacement sur Ometepe : scooter, moto, voiture mais vélo ce n’est à notre avis pas une bonne idée : l’île n’est pas plate et l’on voit des touristes galérer avec leurs vélos à la main sous une chaleur écrasante… Ce n’est pas l’île de ré alors sportifs du dimanche s’abstenir Goudron sur Ometepe : route pavée entre moyogalpa et altagracia par le sud. Moyogalpa/altagracia par le nord se fait sur une piste caillouteuse. De l’autre côté, le goudron s’arrête un peu après santa cruz direction balgue et à santa cruz direction merida
Départ pour l’aéroport de bordeaux. Premier vol d’une heure 45 pour Amsterdam. Nous dormons à l’hôtel Ibis d’Amsterdam après être brièvement passés à l’Ibis budget où je pensais avoir réservé. On trouve un service de navettes d’une grande simplicité à la sortie de l’aéroport. Apparemment pas de grande différence entre les deux. On peut prévoir d’acheter à manger à l’aéroport et de profiter du micro ondes et de la salle de restauration présents dans les deux hôtels. Attention, petits déjeuners à 7€ à l’Ibis Budget et 17€ à l’Ibis. Ce sera café croissants dans l’aéroport.
Lundi 20 février Vol de 11H30 pour Panama avec KLM. Comme d’habitude, une horreur. Mais KLM nous aide à patienter en nous gavant littéralement toutes les deux heures environ ! C’est la première fois que l’on est bichonné comme ça sur un vol. Ensuite 5 heures d’attente interminable à Panama et enfin 1H20 de vol pour Managua. Ouf ! Tout ça à cause d’un clic malencontreux lors de la réservation. Lors de notre arrivée nous passons rapidement à la douane le temps de payer 10$ chacun de taxe d’entrée puis nous trouvons notre taxi qui nous attend pour l’hôtel La Siesta à Granada. Hôtel modeste mais en accord avec son prix, très bon accueil très propre, plein de renseignements. On viendra ici pour rencontrer Boris et son équipe qui sont d’une grande gentillesse. Le petit déjeuner à 100C$ propose 4 formules : crêpes, fruits, omelette ou fruits et toasts. C’est très bon. Vraiment une excellente adresse à Granada.
Mardi 21 février Visite de Granada et de Las Isletas Granada est une toute petite ville à faire à pied avec de bonnes jambes. La visite se fera en une grosse demi journée. Nous sommes passés au musée du chocolat, entrée libre, quelques panneaux sur le chocolat et des patios ornés d’objets de divers pays d’amérique centrale. Cathédrale, vous pourrez monter au clocher pour une vue de la ville. Visite du couvent san francisco. Le musée ne nous a pas vraiment intéressés, beaucoup de « bondieuseries ». Par contre le cloître est magnifique. Longue visite du marché. Nous pensions y manger mais nous avons renoncé, ce serait dommage de commencer par une tourista ! On n’est pas regardant mais dans le marché ce que l’on a vu était vraiment très sale…Nous avons mangé dans une gargotte autour du marché. Repas correct : 6 euros pour nous deux avec les boissons Pour Las Isletas c’est plein de rabatteurs dans le secteur. Nous avons conclu avec une personne située à l’entrée du parc. Pas de mauvaise surprise. Prix : 20$ pour nous deux pour une heure. Nous avons payé sans négocier mais nous avons aussi vu la différence avec les autres lanchas que nous avons croisées. Le pilote était aux petits soins, ralentissait pour les photos, prenait le temps d’expliquer.. Magnifique visite et excellent contact. Diner el burito loco : passez votre chemin. Accueil limite, nourriture ni bonne ni mauvaise : insipide. Aucun intérêt.
Mercredi 22 février Nous avons récupéré la voiture de loc la veille, et l’avions garée à la caserne des pompiers (à côté de l‘hôtel). Départ de l’hôtel pour 1H30 de route pour san joge. Ceintures de sécurité, respect des marquages au sol (on est les seuls !) et vitesse tout doux (max 70). Voyage sans problème. Arrivés à San joge la tuile : pas de trace de notre résa. Heureusement nous sommes arrivés tôt et il reste une place dans le ferry précédent qui n’est pas encore parti (le notre est complet). Du coup on part avec 1 H d’avance. Pour le prix nous n’avons rien compris, au départ on pensait à une arnaque mais vu les prix pratiqués c’est juste un problème d’organisation : on paie d’abord 81C$sur le port. Puis on nous court après sur le bateau pour demander 50 C$ pour ma femme. Puis on revient à la charge pour demander 360C$ pour la voiture. Au total 491C$ pour nous deux et notre suzuki alto. Nous arrivons à san jorge et gagnons moyagalpa par la route pavée.Nous déjeunons à Moyagalpa au buen apetito pizzeria de la rue du port où se bousculent plein de restos. Bon Choix : les prix sont corrects et nous avons profité d’un bon repas. Nous reprenons la route pour altagracia mais au bout de quelques kilomètres nous arrivons à un piste caillouteuse. C’est praticable mais il faut rouler doucement. Aucun panneau, aucune indication du nom des villes, on navigue un peu au radar. A altagracia nous visitons le micro musée de la ville et allons voir les statues derrière l’église. On aurait eu le temps de faire autre chose mais on est vraiment crevés. On traîne dans le village à la recherche d’un endroit où manger. Pas mal de truc pour les touristes dans les hôtels. On se rabattra sur El Bramadero 50 m au dessus de l’hôtel el castillo. Accueil un peu nonchalant mais une gargotte pour les gens du coin qui défilent toute la soirée pour prendre leur repas à emporter….un bon signe ! Grillades de poulet et enchiladas pour …..2€50 pour nous deux sans les boissons. Vraiment une super adresse très locale. Nous dormons à l’hôtel central. Pratique car il y a un jardin pour garer la voiture de manière sûre. Pas génial comme hôtel, vétuste, cafard dans la douche (un seul… les autres ont sans doute attendu qu’on dorme pour sortir.). Accueil dévoué et pas grand-chose d’autre ici. Le prix reste raisonnable.
Jeudi 24 février Départ pour mérida Nous nous arrêtons au sentier péna inculta (c’est facile à trouver, après ojo de agua avant hôtel paraiso). Excellente idée. Nous sommes entourés par les singes hurleurs et les oiseaux exotiques. Une ambiance sonore surprenante. A l’accueil, nous avons la chance de rencontrer un jeune homme vraiment calé sur les espèces environnantes. Nous repasserons le voir après la visite. Un plaisir. Après cette petite marche dans la forêt (2H) mais à la vitesse d’une tortue asthmatique nous retournons vers la piscine naturelle ojo de agua. Un superbe endroit où nous prenons le temps de nous baigner avant de repartir. Halte sur la plage santo domingo. Immense étendue de sable sans personne à part quelques chevaux en liberté. Nous avons voulu nous baigner mais 1 il n’y a pas de fond, il faut vraiment s’éloigner 2 l’eau est trop chaude (un comble) dans les 40° Après avoir trempé nos pieds, nous nous dirigeons vers la finca el porvenir pour voir la vingtaine de ptéroglyphes et déjeuner. Pour déjeuner, vous pouvez passer votre chemin c’est vraiment mauvais. Par contre pour prendre un verre, le lieu est magnifique. Nous terminons en rejoignant notre hôtel tout en faisant un repérage pour le canoë du lendemain. L’hôtel réservé depuis la France est La Omaja. Une excellente surprise. Placé à flanc de colline avec vue sur le volcan depuis la piscine à débordement, on apprécie d’arriver tôt et de se reposer un peu. Notre chambre est un petit bungalow à l’écart avec climatisation (très bruyante). Le repas servi était correct et l’équipe très serviable. Une excellente adresse.
Vendredi 24 février Nous quittons l’hôtel de bonne heure pour aller en kayak sur le rio istian. L’agence que nous avons retenue est la moins chère mais aussi la plus proche de l’embouchure de la rivière. 20$ US par personne) – Agence el Peru Si vous ne voulez pas pagayer jusqu’au rio, ils peuvent vous remorquer en bateau. L’autre agence est 1km plus loin : caballeros del mar. Ils sont à 25$ et nous avons trouvé l’accueil plus commercial, moins simple, Boris de la Siesta à granada les trouve meilleurs. Pour aller à el peru, préférer la seconde entrée quand on vient de santa cruz, la piste est moins mauvaise. Sortie canoë extraordinaire, le guide à l’affût pour nous montrer des animaux très bien cachés pour certains. Cet endroit est le paradis des oiseaux mais nous avons aussi vu des tortues, des singes, des chauves souris vampires et un caïman. Vraiment une agence sérieuse et un vrai accueil authentique. Nous avons ensuite déjeuné à santa cruz au Nectar Café après le carrefour direction balgue sur la droite, enseigne jaune. Dans un pays où manifestement on ne vient pas pour manger, cette adresse est excellente. L’accueil, la propreté des lieux et surtout la qualité des plats. Quelle bonne surprise. L’après midi, nous poussons jusqu’à Balgue puis retournons à San josé par la route sud qui est pavée. Quelques arrêts trempette sur le chemin. Nous nous rendons à la réserve Charco Verde Attention, quand ils disent fermeture 17H c’est la fermeture… pas la dernière entrée. Prévoir 2H30 je pense. Il y a plusieurs balades à faire, nous en avons fait deux, trop justes en temps pour la troisième. Cet endroit est magnifique, on a vu de nombreux singe mais la faune a l’air moins riche qu’au rio istian. Nous dormirons à l’hôtel Charco Verde. Des bungalows répartis dans un parc bien entretenu. Plage semi privée, chambre immense (34) serviette pliées avec goût, pétales de fleurs…. Je ne comprends pas certains commentaires négatifs. Pour le dîner, le restaurant de l’hôtel ne nous inspirait pas, nous avons pris la voiture et avons dîné au trésor des pirates. Excellent dîner, sur le bord de la plage. Nous n’avons pas regretté le déplacement (longue piste caillouteuse à partir de la route) Samedi 25 Nous prenons la route pour san juan del sur Environ 30 km depuis rivas Pour le retour sur le ferry depuis San joge nous payons cette fois ci 450 pour la voiture et son conducteur et 50 pour le passager. Tous est payé au comptoir. Ensuite, nos roulons tranquillement vers San juan Arrivés à san juan, nous préférons partir sur el ostinial à 25 km. Les 5 premiers kilomètres sont en pavés, ensuite c’est de la piste. Avant El ostinial, il y a un check point. Une formalité où on ne nous demande rien, d’ailleurs on se demande un peu ce que les militaires font ici, on dirait un peu la septième compagnie. La frontière du Costa Rica est très proche. On pousse jusqu’au village où on traîne un peu. Il y a un petit sentier aménagé dans la mangrove. Vous y verrez des trous faits par les crabes un peu partout dans le sol. On prend un verre au Manta Raya. Le troquet est fermé mais le patron nous sert quand même, puis nous mangeons à mi casita dans le village. Du poisson très frais réparé merveilleusement. On ne se serait probablement pas arrêtés là si on ne nous l’avait pas conseillé. Accueil dévoué et souriant, un plaisir. Une portion de poisson bien frais gigantesque pour une bouchée de pain. Nous reprenons ensuite la route de san juan. A l’hôtel Colonial, après avoir garé la voiture sur le parking privé de l’hôtel nous allons nous reposer dans la chambre avant d’aller découvrir la ville. L’accueil est assez nonchalant, la chambre est très bien. Des boutiques partout, beaucoup de jeunes qui viennent ici faire la fête. Nous remontons la rue jusqu’au casino, après le casino, à gauche, un sentier montre à travers une espèce de bidonville pour rejoindre le phare et le fort. Du fort, il ne reste rien mais la vue d’en haut sur la baie vaut le déplacement ( c’est raide, ne pas faire ça en pleine chaleur.) Diner à la Lancha. D’accord, c’est un bouis bouis, mais l’accueil est agréable et la nourriture bonne pour la moitié du prix du front de mer. Nous finirons par aller gouter les cocktails au barrio café. Une très bonne idée !! Un excellent accueil et les cocktails sont vraiment excellents.
Dimanche 26 En route pour Granada via massaya Nous mettons pas loin de 2 heures pour arriver à Massaya Il faut dire que l’on roule tout doux. Cela ne nous empêche pas de nous faire arrêter par la police locale en quête d’argent facile Notre faute : nous nous sommes engagés dans la zone limitée par leurs cônes de chantier alors qu’un vélo arrivait en face…….manifestement, ils ne manquent pas d’imagination….. on nous explique que c’est 700C$ à payer à la banque… il tourne longuement autour du pot pour finalement nous dire qu’on pourrait donner ce que l’on veut. Combien ? En regardant ailleurs, l’air de rien il lâche : 300 Dans un moment d’égarement, l’habitude des âpres négociations au maroc je lui réponds 200….et il accepte. Oui mais notre argent est cloisonné en plusieurs endroits. J’ouvre donc le porte monnaie et prends un air terrorisé…. Désolé m’sieur l’agent on n’a plus rien regardez je n’ai que ça. Il prend tout : 87C$ soit moins de 3 euros…. Et hop 4 km plus loin rebelote. Grrr. Mais là, après avoir grogné sur mon permis international, fait 3 fois le tour de la voiture, il n’a rien trouvé et nous a finalement laissés partir. A Massaya, nous faisons la marché artisanal, le marché local, le quartier Monimbo. Au marché artisanal les prix sont un peu plus élevés qu’ailleurs mais pas tant et la qualité est meilleure. Les hamacs du marché local sont certes moins chers (ça se joue à 3 euros) mais la qualité est moindre. Nous mangerons dans les sortes de snack qui sont dans le marché local (moins 2€/pers). C’est très bon. Nous trouvons quelques bricoles à rapporter dans les deux marchés. Dans le quartier manimbo c’est la fête du quartier. Animation sympathique Retour à granada. Nous dinerons au Wok&roll. Excellent accueil, le patron passera un long moment à discuter avec nous, il est prévenant avec tous les clients. Cuisine divine, penser à prendre à deux des rolls et un wok à partager. Vous aurez le plaisir, quelque soit votre choix de composer votre plat en mélant les ingrédients. Un concept très sympa.
Lundi 27
Nous partons aujourd’hui pour los pueblos blancos (qui sont très colorés) et la laguna des apoyo Catarina est le plus joli de tous à notre avis. Nous déjeunons à sabor nica. Nous prenons le plateau pour les touristes qui permet de gouter plein de choses… il confirme ce que l’on pensait : on ne vient pas ici pour manger. Mais tout est une affaire de goût et rien à reprocher à ce resto très propre à l’accueil chaleureux : c’était bien préparé mais… saveur nica. Le fromage frit, la banane plantain frite et la couenne de porc frite….. nous avons du mal. Par contre nous adorons les grillades de poulet parfumées à l’épice local : achiote Nous partons ensuite pour la laguna par la petite route qui part de catarina (demander dans le village) après être passés par le mirador. A la lagune toute la plage est publique mais on ne peut passer qu’à très peu d’endroits pour y accéder. Il faut alors payer un accès aux hôtels. En bas de la route qui mène à la lagune, prendre à gauche au carrefour en T. Il y a un chemin qui est indiqué orquidea. On peut accéder à la lagune par là. Longue baignade dans ce lieu superbe.
Diner à l’hacienda. Excellent accueil, cuisine permettant de goûter à différentes saveurs mexicaines, une très bonne adresse. Attention aux prix, ils sont hors taxes : on vous ajoutera les taxes et la « propina volontaire »
Mardi 28 mars Départ en bus locaux pour le volcan Mombacho. Gare routière du marché. Bus aller : 6C$, retour 8C$ Depuis l’arrêt de bus nous rejoignons l’entrée du parc 1 km 5 plus loin à pied. Les taxis sont là pour nous emmener au besoin mais c’est mieux à pied, le chemin est agréable et nous permettra d’observer les singes dans les arbres. Prix de l’entrée 5 US$, prix du camion pour monter au volcan A/R 15 US$ par personne Navettes à 8H30, 10H, 13H Nous montons donc en camion et ne regrettons pas. C’est 5 km de côte avec une étape plus ou moins au milieu. La seconde partie est très pentue, on nous parle de pentes à 45% mais ça ne m’étonne pas. Arrivés en haut nous prenons un guide pour faire le sendero el tigrillo. 2 km, environ une heure. Le guide est à 12 US$ par groupe et l’accès au sentier 4US $ par personne. C’est magnifique. Le haut du volcan est une jungle humide luxuriante. De nombreuses plantes épiphytes couvrent les arbres. Ici de nombreuses espèces sont endémiques du volcan. Nous ne verrons pas d’animaux mais le sentier dans le jungle vaut le détour. On passe par les fumerolles soufrées du volcan et on finit à 1200 m. Nous décidons de redescendre à pied. Une descente agréable mais qui reste assez physique… Ca descend vraiment à pic !!! On retourne ainsi au carrefour pour reprendre le bus. Au retour à grenade on passe au marché acheter de l’achiote. L’épice local pour les barbecues cet été… en espérant que ça passe à la douane ! Le soir dîner au garden café : le dîner est bon l’endroit agréable mais c’est envahi par les grandes tablées des tours opérators. Pas trop notre genre.
Mercredi 1 mars Dernier jour. Après un détour par la poste locale, nous prenons le bus pour le volcan Masaya. Bus direction Managua. Gare routière au nord de granada. Aller 25 C$, retour 20 C$. Entrée du parc 100C$ par personne, même prix pour la navette obligatoire qui monte au volcan. Nous l’aons fait de jour. Le soir passage par les tours opérators obligatoire. Depuis les récentes éruptions, l’accès au site est très réglementé. Plus de rando en haut, plus de grottes avec les chauves souris. C’est 5 minutes sur place et retour. Mais ça vaut le coup. Beaucoup de fumerolles, le cratère est magnifique et on voit très bien la lave au fond. On ressent d’ailleurs la chaleur qui remonte. La navette nous redescend au musée que nous visitons puis nous terminons le retour à pied (possible avec la navette). Bon plan : Arrivés sur la grande route on repère un bistrot à 50 mètres direction granada côté gauche. On ne peut pas le rater il y a une discothèque à côté. On s’arrête boire une bière mais on est interpellés par les prix pratiqués un peu plus élevés qu’ailleurs : finalement on nous fait visiter le lieu. Dans le jardin derrière il y a une zone de petites terrasses couvertes parmi les bananiers, et deux piscines. Le repas donne accès aux piscines ! Pas de maillots …. Pensez-y. Pour 200C$ nous prenons un grand plat d’une douzaine d’ailes de poulet avec frites avocat et bananes plantain. On se régale et on pleure devant la piscine. Excellent accueil. A PREVOIR ! En rentrant à Granada, nous nous arrêtons à la fabrique de cigares pour la visiter mais il est apparemment trop tard. Le soir nous prenons l’apéritif au O Sheas Irish Bar. Ici pas d’arnaque, les prix affichés sont bien respectés ce qui n’est pas le cas partout d’après ce que nous ont dit des touristes rencontrés quelques jours plus tôt. Un accueil très chaleureux. La meilleure adresse parmi les quelques bars que nous avons essayé dans cette rue au cours de notre séjour. Puis dîner au Pita pita ; nous avons bien fait de le garder pour la fin. Le meilleur restaurant de notre séjour sans hésitation ! Par contre le prix est en accord avec la qualité des plats et du service. Mais cela reste raisonnable et c’est une excellente façon de clore notre séjour.
Infos pratiques Horaires : petit déjeuner 7 heures du matin, déjeuner midi, dîner 18/19 heures Comme tous les pays où il y a du tourisme, attention aux arnaques. Peu de tourisme au nicaragua, peu d’arnaques : attention lorsque l’on s’entend sur un prix (guides, taxis), savoir si c’est par personne ou pour le service Billet 600€/personne depuis bordeaux Prix : 1 litre eau minérale 18cs Bière Tona entre 25 et 48 C$ généralement 30 Parking gardé 1 nuit : 50C$ Voiture gardée 1 ou 2 heures 20 C$ Carburant : 28 C$ le litre de « régular » Change dans la rue sans problème (à Granada en tout cas, il y’a des gars partout dans le centre pour changer des dollars, pas d’arnaque, le sourire, le taux se négocie). Attention vos billets doivent être nickels : pas tâchés, pas déchirés, pas trop froissés, sinon le taux baisse Déplacement sur Ometepe : scooter, moto, voiture mais vélo ce n’est à notre avis pas une bonne idée : l’île n’est pas plate et l’on voit des touristes galérer avec leurs vélos à la main sous une chaleur écrasante… Ce n’est pas l’île de ré alors sportifs du dimanche s’abstenir Goudron sur Ometepe : route pavée entre moyogalpa et altagracia par le sud. Moyogalpa/altagracia par le nord se fait sur une piste caillouteuse. De l’autre côté, le goudron s’arrête un peu après santa cruz direction balgue et à santa cruz direction merida
Départ pour l’aéroport de bordeaux. Premier vol d’une heure 45 pour Amsterdam. Nous dormons à l’hôtel Ibis d’Amsterdam après être brièvement passés à l’Ibis budget où je pensais avoir réservé. On trouve un service de navettes d’une grande simplicité à la sortie de l’aéroport. Apparemment pas de grande différence entre les deux. On peut prévoir d’acheter à manger à l’aéroport et de profiter du micro ondes et de la salle de restauration présents dans les deux hôtels. Attention, petits déjeuners à 7€ à l’Ibis Budget et 17€ à l’Ibis. Ce sera café croissants dans l’aéroport.
Lundi 20 février Vol de 11H30 pour Panama avec KLM. Comme d’habitude, une horreur. Mais KLM nous aide à patienter en nous gavant littéralement toutes les deux heures environ ! C’est la première fois que l’on est bichonné comme ça sur un vol. Ensuite 5 heures d’attente interminable à Panama et enfin 1H20 de vol pour Managua. Ouf ! Tout ça à cause d’un clic malencontreux lors de la réservation. Lors de notre arrivée nous passons rapidement à la douane le temps de payer 10$ chacun de taxe d’entrée puis nous trouvons notre taxi qui nous attend pour l’hôtel La Siesta à Granada. Hôtel modeste mais en accord avec son prix, très bon accueil très propre, plein de renseignements. On viendra ici pour rencontrer Boris et son équipe qui sont d’une grande gentillesse. Le petit déjeuner à 100C$ propose 4 formules : crêpes, fruits, omelette ou fruits et toasts. C’est très bon. Vraiment une excellente adresse à Granada.
Mardi 21 février Visite de Granada et de Las Isletas Granada est une toute petite ville à faire à pied avec de bonnes jambes. La visite se fera en une grosse demi journée. Nous sommes passés au musée du chocolat, entrée libre, quelques panneaux sur le chocolat et des patios ornés d’objets de divers pays d’amérique centrale. Cathédrale, vous pourrez monter au clocher pour une vue de la ville. Visite du couvent san francisco. Le musée ne nous a pas vraiment intéressés, beaucoup de « bondieuseries ». Par contre le cloître est magnifique. Longue visite du marché. Nous pensions y manger mais nous avons renoncé, ce serait dommage de commencer par une tourista ! On n’est pas regardant mais dans le marché ce que l’on a vu était vraiment très sale…Nous avons mangé dans une gargotte autour du marché. Repas correct : 6 euros pour nous deux avec les boissons Pour Las Isletas c’est plein de rabatteurs dans le secteur. Nous avons conclu avec une personne située à l’entrée du parc. Pas de mauvaise surprise. Prix : 20$ pour nous deux pour une heure. Nous avons payé sans négocier mais nous avons aussi vu la différence avec les autres lanchas que nous avons croisées. Le pilote était aux petits soins, ralentissait pour les photos, prenait le temps d’expliquer.. Magnifique visite et excellent contact. Diner el burito loco : passez votre chemin. Accueil limite, nourriture ni bonne ni mauvaise : insipide. Aucun intérêt.
Mercredi 22 février Nous avons récupéré la voiture de loc la veille, et l’avions garée à la caserne des pompiers (à côté de l‘hôtel). Départ de l’hôtel pour 1H30 de route pour san joge. Ceintures de sécurité, respect des marquages au sol (on est les seuls !) et vitesse tout doux (max 70). Voyage sans problème. Arrivés à San joge la tuile : pas de trace de notre résa. Heureusement nous sommes arrivés tôt et il reste une place dans le ferry précédent qui n’est pas encore parti (le notre est complet). Du coup on part avec 1 H d’avance. Pour le prix nous n’avons rien compris, au départ on pensait à une arnaque mais vu les prix pratiqués c’est juste un problème d’organisation : on paie d’abord 81C$sur le port. Puis on nous court après sur le bateau pour demander 50 C$ pour ma femme. Puis on revient à la charge pour demander 360C$ pour la voiture. Au total 491C$ pour nous deux et notre suzuki alto. Nous arrivons à san jorge et gagnons moyagalpa par la route pavée.Nous déjeunons à Moyagalpa au buen apetito pizzeria de la rue du port où se bousculent plein de restos. Bon Choix : les prix sont corrects et nous avons profité d’un bon repas. Nous reprenons la route pour altagracia mais au bout de quelques kilomètres nous arrivons à un piste caillouteuse. C’est praticable mais il faut rouler doucement. Aucun panneau, aucune indication du nom des villes, on navigue un peu au radar. A altagracia nous visitons le micro musée de la ville et allons voir les statues derrière l’église. On aurait eu le temps de faire autre chose mais on est vraiment crevés. On traîne dans le village à la recherche d’un endroit où manger. Pas mal de truc pour les touristes dans les hôtels. On se rabattra sur El Bramadero 50 m au dessus de l’hôtel el castillo. Accueil un peu nonchalant mais une gargotte pour les gens du coin qui défilent toute la soirée pour prendre leur repas à emporter….un bon signe ! Grillades de poulet et enchiladas pour …..2€50 pour nous deux sans les boissons. Vraiment une super adresse très locale. Nous dormons à l’hôtel central. Pratique car il y a un jardin pour garer la voiture de manière sûre. Pas génial comme hôtel, vétuste, cafard dans la douche (un seul… les autres ont sans doute attendu qu’on dorme pour sortir.). Accueil dévoué et pas grand-chose d’autre ici. Le prix reste raisonnable.
Jeudi 24 février Départ pour mérida Nous nous arrêtons au sentier péna inculta (c’est facile à trouver, après ojo de agua avant hôtel paraiso). Excellente idée. Nous sommes entourés par les singes hurleurs et les oiseaux exotiques. Une ambiance sonore surprenante. A l’accueil, nous avons la chance de rencontrer un jeune homme vraiment calé sur les espèces environnantes. Nous repasserons le voir après la visite. Un plaisir. Après cette petite marche dans la forêt (2H) mais à la vitesse d’une tortue asthmatique nous retournons vers la piscine naturelle ojo de agua. Un superbe endroit où nous prenons le temps de nous baigner avant de repartir. Halte sur la plage santo domingo. Immense étendue de sable sans personne à part quelques chevaux en liberté. Nous avons voulu nous baigner mais 1 il n’y a pas de fond, il faut vraiment s’éloigner 2 l’eau est trop chaude (un comble) dans les 40° Après avoir trempé nos pieds, nous nous dirigeons vers la finca el porvenir pour voir la vingtaine de ptéroglyphes et déjeuner. Pour déjeuner, vous pouvez passer votre chemin c’est vraiment mauvais. Par contre pour prendre un verre, le lieu est magnifique. Nous terminons en rejoignant notre hôtel tout en faisant un repérage pour le canoë du lendemain. L’hôtel réservé depuis la France est La Omaja. Une excellente surprise. Placé à flanc de colline avec vue sur le volcan depuis la piscine à débordement, on apprécie d’arriver tôt et de se reposer un peu. Notre chambre est un petit bungalow à l’écart avec climatisation (très bruyante). Le repas servi était correct et l’équipe très serviable. Une excellente adresse.
Vendredi 24 février Nous quittons l’hôtel de bonne heure pour aller en kayak sur le rio istian. L’agence que nous avons retenue est la moins chère mais aussi la plus proche de l’embouchure de la rivière. 20$ US par personne) – Agence el Peru Si vous ne voulez pas pagayer jusqu’au rio, ils peuvent vous remorquer en bateau. L’autre agence est 1km plus loin : caballeros del mar. Ils sont à 25$ et nous avons trouvé l’accueil plus commercial, moins simple, Boris de la Siesta à granada les trouve meilleurs. Pour aller à el peru, préférer la seconde entrée quand on vient de santa cruz, la piste est moins mauvaise. Sortie canoë extraordinaire, le guide à l’affût pour nous montrer des animaux très bien cachés pour certains. Cet endroit est le paradis des oiseaux mais nous avons aussi vu des tortues, des singes, des chauves souris vampires et un caïman. Vraiment une agence sérieuse et un vrai accueil authentique. Nous avons ensuite déjeuné à santa cruz au Nectar Café après le carrefour direction balgue sur la droite, enseigne jaune. Dans un pays où manifestement on ne vient pas pour manger, cette adresse est excellente. L’accueil, la propreté des lieux et surtout la qualité des plats. Quelle bonne surprise. L’après midi, nous poussons jusqu’à Balgue puis retournons à San josé par la route sud qui est pavée. Quelques arrêts trempette sur le chemin. Nous nous rendons à la réserve Charco Verde Attention, quand ils disent fermeture 17H c’est la fermeture… pas la dernière entrée. Prévoir 2H30 je pense. Il y a plusieurs balades à faire, nous en avons fait deux, trop justes en temps pour la troisième. Cet endroit est magnifique, on a vu de nombreux singe mais la faune a l’air moins riche qu’au rio istian. Nous dormirons à l’hôtel Charco Verde. Des bungalows répartis dans un parc bien entretenu. Plage semi privée, chambre immense (34) serviette pliées avec goût, pétales de fleurs…. Je ne comprends pas certains commentaires négatifs. Pour le dîner, le restaurant de l’hôtel ne nous inspirait pas, nous avons pris la voiture et avons dîné au trésor des pirates. Excellent dîner, sur le bord de la plage. Nous n’avons pas regretté le déplacement (longue piste caillouteuse à partir de la route) Samedi 25 Nous prenons la route pour san juan del sur Environ 30 km depuis rivas Pour le retour sur le ferry depuis San joge nous payons cette fois ci 450 pour la voiture et son conducteur et 50 pour le passager. Tous est payé au comptoir. Ensuite, nos roulons tranquillement vers San juan Arrivés à san juan, nous préférons partir sur el ostinial à 25 km. Les 5 premiers kilomètres sont en pavés, ensuite c’est de la piste. Avant El ostinial, il y a un check point. Une formalité où on ne nous demande rien, d’ailleurs on se demande un peu ce que les militaires font ici, on dirait un peu la septième compagnie. La frontière du Costa Rica est très proche. On pousse jusqu’au village où on traîne un peu. Il y a un petit sentier aménagé dans la mangrove. Vous y verrez des trous faits par les crabes un peu partout dans le sol. On prend un verre au Manta Raya. Le troquet est fermé mais le patron nous sert quand même, puis nous mangeons à mi casita dans le village. Du poisson très frais réparé merveilleusement. On ne se serait probablement pas arrêtés là si on ne nous l’avait pas conseillé. Accueil dévoué et souriant, un plaisir. Une portion de poisson bien frais gigantesque pour une bouchée de pain. Nous reprenons ensuite la route de san juan. A l’hôtel Colonial, après avoir garé la voiture sur le parking privé de l’hôtel nous allons nous reposer dans la chambre avant d’aller découvrir la ville. L’accueil est assez nonchalant, la chambre est très bien. Des boutiques partout, beaucoup de jeunes qui viennent ici faire la fête. Nous remontons la rue jusqu’au casino, après le casino, à gauche, un sentier montre à travers une espèce de bidonville pour rejoindre le phare et le fort. Du fort, il ne reste rien mais la vue d’en haut sur la baie vaut le déplacement ( c’est raide, ne pas faire ça en pleine chaleur.) Diner à la Lancha. D’accord, c’est un bouis bouis, mais l’accueil est agréable et la nourriture bonne pour la moitié du prix du front de mer. Nous finirons par aller gouter les cocktails au barrio café. Une très bonne idée !! Un excellent accueil et les cocktails sont vraiment excellents.
Dimanche 26 En route pour Granada via massaya Nous mettons pas loin de 2 heures pour arriver à Massaya Il faut dire que l’on roule tout doux. Cela ne nous empêche pas de nous faire arrêter par la police locale en quête d’argent facile Notre faute : nous nous sommes engagés dans la zone limitée par leurs cônes de chantier alors qu’un vélo arrivait en face…….manifestement, ils ne manquent pas d’imagination….. on nous explique que c’est 700C$ à payer à la banque… il tourne longuement autour du pot pour finalement nous dire qu’on pourrait donner ce que l’on veut. Combien ? En regardant ailleurs, l’air de rien il lâche : 300 Dans un moment d’égarement, l’habitude des âpres négociations au maroc je lui réponds 200….et il accepte. Oui mais notre argent est cloisonné en plusieurs endroits. J’ouvre donc le porte monnaie et prends un air terrorisé…. Désolé m’sieur l’agent on n’a plus rien regardez je n’ai que ça. Il prend tout : 87C$ soit moins de 3 euros…. Et hop 4 km plus loin rebelote. Grrr. Mais là, après avoir grogné sur mon permis international, fait 3 fois le tour de la voiture, il n’a rien trouvé et nous a finalement laissés partir. A Massaya, nous faisons la marché artisanal, le marché local, le quartier Monimbo. Au marché artisanal les prix sont un peu plus élevés qu’ailleurs mais pas tant et la qualité est meilleure. Les hamacs du marché local sont certes moins chers (ça se joue à 3 euros) mais la qualité est moindre. Nous mangerons dans les sortes de snack qui sont dans le marché local (moins 2€/pers). C’est très bon. Nous trouvons quelques bricoles à rapporter dans les deux marchés. Dans le quartier manimbo c’est la fête du quartier. Animation sympathique Retour à granada. Nous dinerons au Wok&roll. Excellent accueil, le patron passera un long moment à discuter avec nous, il est prévenant avec tous les clients. Cuisine divine, penser à prendre à deux des rolls et un wok à partager. Vous aurez le plaisir, quelque soit votre choix de composer votre plat en mélant les ingrédients. Un concept très sympa.
Lundi 27
Nous partons aujourd’hui pour los pueblos blancos (qui sont très colorés) et la laguna des apoyo Catarina est le plus joli de tous à notre avis. Nous déjeunons à sabor nica. Nous prenons le plateau pour les touristes qui permet de gouter plein de choses… il confirme ce que l’on pensait : on ne vient pas ici pour manger. Mais tout est une affaire de goût et rien à reprocher à ce resto très propre à l’accueil chaleureux : c’était bien préparé mais… saveur nica. Le fromage frit, la banane plantain frite et la couenne de porc frite….. nous avons du mal. Par contre nous adorons les grillades de poulet parfumées à l’épice local : achiote Nous partons ensuite pour la laguna par la petite route qui part de catarina (demander dans le village) après être passés par le mirador. A la lagune toute la plage est publique mais on ne peut passer qu’à très peu d’endroits pour y accéder. Il faut alors payer un accès aux hôtels. En bas de la route qui mène à la lagune, prendre à gauche au carrefour en T. Il y a un chemin qui est indiqué orquidea. On peut accéder à la lagune par là. Longue baignade dans ce lieu superbe.
Diner à l’hacienda. Excellent accueil, cuisine permettant de goûter à différentes saveurs mexicaines, une très bonne adresse. Attention aux prix, ils sont hors taxes : on vous ajoutera les taxes et la « propina volontaire »
Mardi 28 mars Départ en bus locaux pour le volcan Mombacho. Gare routière du marché. Bus aller : 6C$, retour 8C$ Depuis l’arrêt de bus nous rejoignons l’entrée du parc 1 km 5 plus loin à pied. Les taxis sont là pour nous emmener au besoin mais c’est mieux à pied, le chemin est agréable et nous permettra d’observer les singes dans les arbres. Prix de l’entrée 5 US$, prix du camion pour monter au volcan A/R 15 US$ par personne Navettes à 8H30, 10H, 13H Nous montons donc en camion et ne regrettons pas. C’est 5 km de côte avec une étape plus ou moins au milieu. La seconde partie est très pentue, on nous parle de pentes à 45% mais ça ne m’étonne pas. Arrivés en haut nous prenons un guide pour faire le sendero el tigrillo. 2 km, environ une heure. Le guide est à 12 US$ par groupe et l’accès au sentier 4US $ par personne. C’est magnifique. Le haut du volcan est une jungle humide luxuriante. De nombreuses plantes épiphytes couvrent les arbres. Ici de nombreuses espèces sont endémiques du volcan. Nous ne verrons pas d’animaux mais le sentier dans le jungle vaut le détour. On passe par les fumerolles soufrées du volcan et on finit à 1200 m. Nous décidons de redescendre à pied. Une descente agréable mais qui reste assez physique… Ca descend vraiment à pic !!! On retourne ainsi au carrefour pour reprendre le bus. Au retour à grenade on passe au marché acheter de l’achiote. L’épice local pour les barbecues cet été… en espérant que ça passe à la douane ! Le soir dîner au garden café : le dîner est bon l’endroit agréable mais c’est envahi par les grandes tablées des tours opérators. Pas trop notre genre.
Mercredi 1 mars Dernier jour. Après un détour par la poste locale, nous prenons le bus pour le volcan Masaya. Bus direction Managua. Gare routière au nord de granada. Aller 25 C$, retour 20 C$. Entrée du parc 100C$ par personne, même prix pour la navette obligatoire qui monte au volcan. Nous l’aons fait de jour. Le soir passage par les tours opérators obligatoire. Depuis les récentes éruptions, l’accès au site est très réglementé. Plus de rando en haut, plus de grottes avec les chauves souris. C’est 5 minutes sur place et retour. Mais ça vaut le coup. Beaucoup de fumerolles, le cratère est magnifique et on voit très bien la lave au fond. On ressent d’ailleurs la chaleur qui remonte. La navette nous redescend au musée que nous visitons puis nous terminons le retour à pied (possible avec la navette). Bon plan : Arrivés sur la grande route on repère un bistrot à 50 mètres direction granada côté gauche. On ne peut pas le rater il y a une discothèque à côté. On s’arrête boire une bière mais on est interpellés par les prix pratiqués un peu plus élevés qu’ailleurs : finalement on nous fait visiter le lieu. Dans le jardin derrière il y a une zone de petites terrasses couvertes parmi les bananiers, et deux piscines. Le repas donne accès aux piscines ! Pas de maillots …. Pensez-y. Pour 200C$ nous prenons un grand plat d’une douzaine d’ailes de poulet avec frites avocat et bananes plantain. On se régale et on pleure devant la piscine. Excellent accueil. A PREVOIR ! En rentrant à Granada, nous nous arrêtons à la fabrique de cigares pour la visiter mais il est apparemment trop tard. Le soir nous prenons l’apéritif au O Sheas Irish Bar. Ici pas d’arnaque, les prix affichés sont bien respectés ce qui n’est pas le cas partout d’après ce que nous ont dit des touristes rencontrés quelques jours plus tôt. Un accueil très chaleureux. La meilleure adresse parmi les quelques bars que nous avons essayé dans cette rue au cours de notre séjour. Puis dîner au Pita pita ; nous avons bien fait de le garder pour la fin. Le meilleur restaurant de notre séjour sans hésitation ! Par contre le prix est en accord avec la qualité des plats et du service. Mais cela reste raisonnable et c’est une excellente façon de clore notre séjour.
Retour MSC Opera côte atlantique English translation pending
Bonjour,
Nous avions décidé de partir deux jours plus tôt, en faisant une halte à Berlin, afin de profiter de cette croisière pour découvrir cette ville.
Départ de Nice via Dusseldorf, malheureusement, arrivés à Berlin, nous avons regardé en vain tourner le tapis roulant... nos valises n'étaient pas au rendez-vous... une erreur à Dusseldorf, à laquelle s'est ajoutée celle d'un transporteur... après quelques complications dont je vous fait gràce, nous n'avons finalement récupéré, que par le plus grand des hasards... une première valise à l'aéroport, juste avant de prendre notre vol pour Copenhague et la seconde valise a été livrée sur le bateau lors de notre première escale à Warnemude, gràce à l'amabilité et au professionalisme d'une employée du service bagages de l'aéroport.
Embarquement rapide sur l'Opéra, pas vraiment gràce à notre black, car il n'y avait que peu de monde lorsque nous sommes arrivés en taxi, les différents transferts MSC étant entrain d'attendre leur regroupement à l'aéroport.
Le lendemain, à Warnemude, ce n'était plus la même chanson, avec l'arrivée massive des allemands...
Renseignement pris : 60% de germanophones contre... 53 français...
Petite déception, j'avais prévu de montrer la petite sirène à Mme, mais le bateau était ancré au diable vauvert... ceci étant, elle n'a pas perdu grand chose...
Découverte de l'Opéra, déco discrète et sympa, mais la cabine balcon semble bien petite en comparaison de celles de Costa ou même de Célébrity et les rangements sont un peu faibles.
Berlin soleil et chaleur Visite des principaux points touristiques, tour de TV, île aux musées, reichstag, bundestag, check point charlie, mémorial, mur, gendarmenplatz, etc.. promenade en bateau er dîners dans des biergarten.
Découverte de l'Opéra, déco discrète et sympa, mais la cabine balcon semble bien petite en comparaison de celles de Costa ou même de Célébrity et les rangements sont un peu faibles.
Berlin soleil et chaleur Visite des principaux points touristiques, tour de TV, île aux musées, reichstag, bundestag, check point charlie, mémorial, mur, gendarmenplatz, etc.. promenade en bateau er dîners dans des biergarten.
Coup de gueule sur Roissy CDG 1 English translation pending
Bonjour, je voulais pousser un coup de gueule sur l'aeroport CDG 1, qui pour le premier contact avec la France est une honte. J'espere que des employés qui y bossent liront mon post.
1) Il n'y a plus de rhum français dans les Dutyfree, (je suis passé dans 2 dutyfree avant hier) juste du Baccardi et Captain Morgan, une honte quand on connait a qualité du rhum des Dom TOM.
2) Arrivée a 22h30 pu rien d'ouvert, les derniers dutyfree etaient en train de fermer
3) La brioche dorée du T1 était en train de baisser le rideau a 22h40 alors qu'ils sont censé fermer a 23h. Le personnel TRES agressif et grossier a repousser les voyageurs qui demandaient un sandwich, certains passagers se sont fait hurler dessus.
4) Saleté, personnel de l’aéroport désagreable, aucun commerce d'ouvert.
Bref ça me désole de voir que le premier contact en arrivant en France peut etre extrêmement négatif, je n'ai jamais vu ça ailleurs. Aucune valorisation de produits locaux et c'est de pire en pire a chaque fois que j'y remet les pieds.
Voila, juste un ptit coup de gueule et au final un aéroport qui se dégrade a l'image du pays, il erite sa place de pire aéroport d'Europe.
1) Il n'y a plus de rhum français dans les Dutyfree, (je suis passé dans 2 dutyfree avant hier) juste du Baccardi et Captain Morgan, une honte quand on connait a qualité du rhum des Dom TOM.
2) Arrivée a 22h30 pu rien d'ouvert, les derniers dutyfree etaient en train de fermer
3) La brioche dorée du T1 était en train de baisser le rideau a 22h40 alors qu'ils sont censé fermer a 23h. Le personnel TRES agressif et grossier a repousser les voyageurs qui demandaient un sandwich, certains passagers se sont fait hurler dessus.
4) Saleté, personnel de l’aéroport désagreable, aucun commerce d'ouvert.
Bref ça me désole de voir que le premier contact en arrivant en France peut etre extrêmement négatif, je n'ai jamais vu ça ailleurs. Aucune valorisation de produits locaux et c'est de pire en pire a chaque fois que j'y remet les pieds.
Voila, juste un ptit coup de gueule et au final un aéroport qui se dégrade a l'image du pays, il erite sa place de pire aéroport d'Europe.
Itinéraire d'un mois au Pérou-Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je prépare notre voyage d'un mois pour l'été 2016. Les billets ne sont pas pris, mais nous envisageons 30-31 jours sur place, et j'essaie d'établir un itinéraire, classique bien sûr.
J1 : Paris-Lima J2 : Lima-Arequipa (bus de nuit) J3 : Arequipa J4 : Arequipa J5 : Canyon del Colca. J6 : Canyon del Colca. J7 : Canyon del Colca-Puno J8 : Puno-Copacabana-Isla del sol J9 : Isla del sol J10 : Isla del Sol-Copacabana-La Paz J11 : La Paz J12 : La Paz-Sucre (bus de nuit) J13 : Sucre J14 : Sucre-Tupiza (bus de nuit) J15 : Excursion Sud Lipez-Salar J16 : Excursion Sud Lipez-Salar j17 : Excursion Sud Lipez-Salar J18 : Uyuni-La Paz (bus de nuit) J19 : La Paz-Cusco (bus touristique) J20 à J 25 : Cusco, vallée sacrée, Machu picchu. J26 : Cusco-Lima (vol) J27 : Lima-Paris
Vous l'avez compris, il reste entre 3 et 4jours à caser. Vu qu'on va faire beaucoup de bus, le voyage risque d'être très crevant, et on voudrait s'arrêter quand même à un endroit pour se reposer un peu. Vous avez des suggestions?
Merci pour votre aide!
J1 : Paris-Lima J2 : Lima-Arequipa (bus de nuit) J3 : Arequipa J4 : Arequipa J5 : Canyon del Colca. J6 : Canyon del Colca. J7 : Canyon del Colca-Puno J8 : Puno-Copacabana-Isla del sol J9 : Isla del sol J10 : Isla del Sol-Copacabana-La Paz J11 : La Paz J12 : La Paz-Sucre (bus de nuit) J13 : Sucre J14 : Sucre-Tupiza (bus de nuit) J15 : Excursion Sud Lipez-Salar J16 : Excursion Sud Lipez-Salar j17 : Excursion Sud Lipez-Salar J18 : Uyuni-La Paz (bus de nuit) J19 : La Paz-Cusco (bus touristique) J20 à J 25 : Cusco, vallée sacrée, Machu picchu. J26 : Cusco-Lima (vol) J27 : Lima-Paris
Vous l'avez compris, il reste entre 3 et 4jours à caser. Vu qu'on va faire beaucoup de bus, le voyage risque d'être très crevant, et on voudrait s'arrêter quand même à un endroit pour se reposer un peu. Vous avez des suggestions?
Merci pour votre aide!
Le MSC Divina ne rentrera pas en Europe en avril 2016 English translation pending
Bonjour,
MSC a annoncé récemment que le Divina restera basé à Miami pendant l'année 2016, contrairement à ce qui était prévu à savoir un retour sur Gênes en avril 2016 et des croisières d'une semaine en méditerranée.
Le Divina proposera deux itinéraires aux Caraïbes entre avril 2016 et mars 2017, en attendant l'arrivée à Miami du nouveau MSC Seaside, prochainement mis en chantier chez Fincantieri en Italie, et prévu pour une mise en service en novembre 2017.
L'itinéraire du Divina en méditerranée sera repris par le Fantasia, et celui du Fantasia en Baltique-Norvège sera réalisé par le Musica
Pour ceux qui comme moi avaient réservé la transat de Miami vers Gènes le 23 avril 2016, eh bien nous devrons attendre les propositions de MSC. C'est bien dommage car l'itinéraire nous plaisait bien : New York, les Bermudes et les Açores, des escales peu communes pour les compagnies européennes.
Je sais que plusieurs forumeurs sont actuellement sur le Divina, justement pour la même transat entre Miami et l'Europe, mais doit avoir comme terminus Civitavecchia et non Gênes. Peut-être auront-ils des infos à nous donner à leur retour.
infos et sources : http://www.meretmarine.com/...ort-dattache-en-2016
http://www.travelmole.com/...=setreg®ion=2
http://www.travelweekly.com/...urn-to-Miami-in-2...
MSC a annoncé récemment que le Divina restera basé à Miami pendant l'année 2016, contrairement à ce qui était prévu à savoir un retour sur Gênes en avril 2016 et des croisières d'une semaine en méditerranée.
Le Divina proposera deux itinéraires aux Caraïbes entre avril 2016 et mars 2017, en attendant l'arrivée à Miami du nouveau MSC Seaside, prochainement mis en chantier chez Fincantieri en Italie, et prévu pour une mise en service en novembre 2017.
L'itinéraire du Divina en méditerranée sera repris par le Fantasia, et celui du Fantasia en Baltique-Norvège sera réalisé par le Musica
Pour ceux qui comme moi avaient réservé la transat de Miami vers Gènes le 23 avril 2016, eh bien nous devrons attendre les propositions de MSC. C'est bien dommage car l'itinéraire nous plaisait bien : New York, les Bermudes et les Açores, des escales peu communes pour les compagnies européennes.
Je sais que plusieurs forumeurs sont actuellement sur le Divina, justement pour la même transat entre Miami et l'Europe, mais doit avoir comme terminus Civitavecchia et non Gênes. Peut-être auront-ils des infos à nous donner à leur retour.
infos et sources : http://www.meretmarine.com/...ort-dattache-en-2016
http://www.travelmole.com/...=setreg®ion=2
http://www.travelweekly.com/...urn-to-Miami-in-2...
Premier voyage Europe (Espagne) English translation pending
Bonjour,
J'ai gagné 2 semaines de cours pour apprendre l'espagnol en Espagne. (Je suis au Quebec.) Bien que je ne pense pas vraiment apprendre l'espagnol en deux semaines, ca me donne droit a une chambre au campus, alors ca me ferait un voyage en Europe pas cher (seulement billets et nourriture a payer.)
Mais je ne suis jamais allé en Europe, et ca me cause bien sur quelques inquietudes. Notamment que pour le moment, je ne parle pas du tout espagnol, donc pas evident de se promener en ville sans guide, puisque ce n'est pas un voyage organisé. J'ai aussi des questions du genre, est-ce que je pourrais anener ma tablette? Je ne pourrai vraisemblablement pas acceder a l'internet la-bas avec, mais je ne suis meme pas sur si je pourrait la recharger, il me semble avoir entendu dire que le courant en Europe n'etait pas le meme qu'en Amerique. Meme probleme pour mon rasoir.
Bref, il me faudrait une ressource, je ne suis pas un voyageur aguerri. Si quelqu'un peut me donner des conseils, ou me diriger vers un site ou quelque chose du genre avec des infos pour planifier son voyage proprement, ca me tranquiliserait surement.
Je vous remercie! Bon voyage a tous.
J'ai gagné 2 semaines de cours pour apprendre l'espagnol en Espagne. (Je suis au Quebec.) Bien que je ne pense pas vraiment apprendre l'espagnol en deux semaines, ca me donne droit a une chambre au campus, alors ca me ferait un voyage en Europe pas cher (seulement billets et nourriture a payer.)
Mais je ne suis jamais allé en Europe, et ca me cause bien sur quelques inquietudes. Notamment que pour le moment, je ne parle pas du tout espagnol, donc pas evident de se promener en ville sans guide, puisque ce n'est pas un voyage organisé. J'ai aussi des questions du genre, est-ce que je pourrais anener ma tablette? Je ne pourrai vraisemblablement pas acceder a l'internet la-bas avec, mais je ne suis meme pas sur si je pourrait la recharger, il me semble avoir entendu dire que le courant en Europe n'etait pas le meme qu'en Amerique. Meme probleme pour mon rasoir.
Bref, il me faudrait une ressource, je ne suis pas un voyageur aguerri. Si quelqu'un peut me donner des conseils, ou me diriger vers un site ou quelque chose du genre avec des infos pour planifier son voyage proprement, ca me tranquiliserait surement.
Je vous remercie! Bon voyage a tous.
Discussion autour du concours photo février 2014 "le Vélo" English translation pending
Pour tous les commentaires autour du concours de la Bicyclette, c'est par ici😎
Le diaporama ici... https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201402?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMSxx7Lt9eiDbw&feat=directlink
Le diaporama ici... https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201402?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMSxx7Lt9eiDbw&feat=directlink
Meilleur prix billets d'avion pour la Polynésie-Française English translation pending
Bonjour,
J'envisage un voyage en Polynesie Française en 2014 ou 2015 avec ma femme pour 3 semaines.
Le cout de cette destination étant important, je suis prêt a adapter nos dates pour trouver les billets aux meilleurs tarifs. Est ce que Air Tahiti Nui ou AF propose des promos pour des départs a certaines période de l'année?
Est ce que la co-entreprise entre AF et ATN attendu en 2014 devrait offrir de meilleur tarif (J'en doute😕)? ATN a indiqué vouloir offrir plus de capacité en période creuse, j'éspére que cela aura un impact sur les tarifs.
Est ce qu'acheter 2 billets au lieu d'un peut être rentable (CDG-LAX puis LAX-PPT)?
Quid des pass que propose air tahiti? (Nous n'avons pas encore selectioné les iles que nous souhaitons voir.)
Je voudrais pas voir le budget èteindre notre projet.
Merci par avance pour votre aide
J'envisage un voyage en Polynesie Française en 2014 ou 2015 avec ma femme pour 3 semaines.
Le cout de cette destination étant important, je suis prêt a adapter nos dates pour trouver les billets aux meilleurs tarifs. Est ce que Air Tahiti Nui ou AF propose des promos pour des départs a certaines période de l'année?
Est ce que la co-entreprise entre AF et ATN attendu en 2014 devrait offrir de meilleur tarif (J'en doute😕)? ATN a indiqué vouloir offrir plus de capacité en période creuse, j'éspére que cela aura un impact sur les tarifs.
Est ce qu'acheter 2 billets au lieu d'un peut être rentable (CDG-LAX puis LAX-PPT)?
Quid des pass que propose air tahiti? (Nous n'avons pas encore selectioné les iles que nous souhaitons voir.)
Je voudrais pas voir le budget èteindre notre projet.
Merci par avance pour votre aide
Circuit de douze jours en Écosse: itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Avec mon compagnon, nous préparons un séjour en Ecosse fin mai – début juin. Nous pensons partir en ferry pour emmener notre voiture, voici un projet d’itinéraire, pensez-vous qu’il soit réalisable ? (nous ne sommes pas de grands voyageurs, et j’ai du mal de me représenter les distances comme moi-même je ne conduis pas) :
J1 : Bruxelles – Zeebrugge – Hull
J2 : Hull – Loch Lomond
J3 : Loch Lomond – Oban (Seafari Adventure) J4 : Oban – Ile de Mull J5 : Ile de Mull – Fort William
J6 : Fort William – Loch Morar – Mallaig (Jacobite’s Train ?)
J7 : Mallaig (Eilean Donan Castle) – Kyle of Lochalsh (Seaprobe Atlantis) J8 : Kyle of Lochalsh (Spirit of Adventure) – Ile de Skye
J9 : Ile de Skye (Dunvegan Castle + phoques) J10 : Skye – Gairloch (Hebridean Whale Cruise et Glass Bottom Boat) J11 : Gairloch – village aux alentours d’Edimbourg
J12 : Edimbourg – Hull et retour le soir par bateau
Qu’en pensez-vous ? J’ai mis entre parenthèses les excursions qui nous intéressent. Ce que mon compagnon veut voir : des paysages, des vieilles pierres (châteaux, …)
Ce que je veux voir : la faune locale (dauphins, rapaces, phoques, …) Pouvez-vous m’aider à faire un tri entre les excursions en mer ? quelles sont celles qui en valent la peine et celles qui ne sont pas à recommander ?
Merci de vos suggestions et commentaires !
Avec mon compagnon, nous préparons un séjour en Ecosse fin mai – début juin. Nous pensons partir en ferry pour emmener notre voiture, voici un projet d’itinéraire, pensez-vous qu’il soit réalisable ? (nous ne sommes pas de grands voyageurs, et j’ai du mal de me représenter les distances comme moi-même je ne conduis pas) :
J1 : Bruxelles – Zeebrugge – Hull
J2 : Hull – Loch Lomond
J3 : Loch Lomond – Oban (Seafari Adventure) J4 : Oban – Ile de Mull J5 : Ile de Mull – Fort William
J6 : Fort William – Loch Morar – Mallaig (Jacobite’s Train ?)
J7 : Mallaig (Eilean Donan Castle) – Kyle of Lochalsh (Seaprobe Atlantis) J8 : Kyle of Lochalsh (Spirit of Adventure) – Ile de Skye
J9 : Ile de Skye (Dunvegan Castle + phoques) J10 : Skye – Gairloch (Hebridean Whale Cruise et Glass Bottom Boat) J11 : Gairloch – village aux alentours d’Edimbourg
J12 : Edimbourg – Hull et retour le soir par bateau
Qu’en pensez-vous ? J’ai mis entre parenthèses les excursions qui nous intéressent. Ce que mon compagnon veut voir : des paysages, des vieilles pierres (châteaux, …)
Ce que je veux voir : la faune locale (dauphins, rapaces, phoques, …) Pouvez-vous m’aider à faire un tri entre les excursions en mer ? quelles sont celles qui en valent la peine et celles qui ne sont pas à recommander ?
Merci de vos suggestions et commentaires !
Trajet le plus court Marseille-Thaïlande? English translation pending
Je souhaite partir en Thailande au mois d'aout. Je voulais savoir quel est le trajet le plus court en avion en partant de Marseille ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Hôtel Royal Benja à Bangkok? English translation pending
Qui connait le Royal Benja à BKK.
patrickt
Voyager seul, pourquoi? English translation pending
Bonsoir,
J'ai pu voir qu'il y avait un sujet sur "voyager seul, sauter le pas" qui soulevait la question d’où aller en voyageant seul ...
J'aime beaucoup voyager et autant dire qu'en ce moment ça me démange, mais je ne m'imagine pas faire ça en solo ni avec une personne inconnue (encore que je commence à l'envisager!) et ça m’intéresserait beaucoup de savoir ce qui vous a motivé à partir seul(e) la première fois (enfin toutes les fois d'ailleurs!)
^^
Troisième paquebot Costa victime d'une avarie (29 février 2012) English translation pending
ça y est la boucle est bouclée....:
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/un-troisieme-paquebot-de-costa-victime-d-une-avarie_1088159.html
Transit en Asie: meilleur aéroport = Singapour English translation pending
Attention il s'agit d'un classement canadien établi selon les conditions d'accueil
pour passagers " routards" ou familles petit-budget qui cherchent
à passer quelques heures sur place sans recourir à une chambre d'hotel.
N° 1 Singapour , N°2 Seoul, N°3 Hong Kong , N°7 Kuala Lumpur Bangkok ne figure pas au top des dix premiers . Manille est au fond du classement . De nouveau felicitations à Changi Airport toujours leader .
Et le pire au monde ????? lire la suite et merci aux canadiens d'oser botter le cul et rabaisser le caquet à AdP pendant que le ministére des transports roupille . C'est vrai que lorsqu'on revient d'Asie et qu'on debarque à Roissy 1 , on se demande si on n'atterrit pas dans le tiers monde malgré les derniéres timides ameliorations . . Cette impression n'est pas ressentie par un porte-parole d' AdP ( Aeroport de Paris ) genre technocrate costumé/cravaté issu de nos prétendues élites et complétement deconnecté de la réalité à l'instar de notre souverain actuel . Un temoignage entendu à la radio ( RTL ) rapporte les plaintes de passagers importunés par des rodeurs ou autres solliciteurs qui trainent ici et là . Pas mal pour un lieu qui se veut "securisé " !!!
Roissy, pire aéroport du monde pour les voyageurs en transit Le premier aéroport de France, avec 160 000 passagers par jour, arrive bon dernier dans un classement établi par des voyageurs en transit. Trop sale, trop bruyant, trop de files d’attente : les reproches fusent. 51 réactions | RéagirErwan Benezet | 04.08.2010, 07h00 Voyageurs en transit à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, si vous ne pouvez pas sauter illico d’un avion à l’autre et que vous devez passer quelques heures voire une nuit en attendant votre prochain vol, préparez-vous au pire! C’est en substance l’avertissement qu’a lancé le site Internet The Guide to Sleeping in Airports*. En savoir plus Le détail du classement Fondé en 1996 par Donna McSherry, une jeune Canadienne travaillant dans le tourisme, il établit chaque année depuis sa création, en 1996, un classement des meilleurs — mais aussi des pires — aéroports où passer la nuit lorsque, globe-trotteur fauché ou famille au budget serré, vous optez pour quelques heures sur une banquette, plutôt que pour le lit douillet d’un hôtel. Fort de 9879 votes, et passant en revue 844 aéroports à travers le monde, le résultat du classement 2009 était sans appel. Champion du monde de l’endroit le plus horrible pour attendre son prochain vol : Roissy-Charles-de-Gaulle (CDG), à commencer par le terminal 1, le fameux « camembert ». Dur, dur pour le premier aéroport de France, qui voit défiler autour de 160000 passagers par jour (6e aéroport mondial en termes de trafic passager), de devancer dans cette triste catégorie celui de Sheremetyevo, à Moscou, JFK à New York, LAX à Los Angeles, ou encore Delhi en Inde. A contrario, c’est Changi à Singapour qui a remporté, pour la 13e année consécutive, l’Oreiller d’or du meilleur aéroport où se retrouver en transfert. Immédiatement suivi par l’Incheon de Seoul, l’aéroport de Hongkong, de Schiphol à Amsterdam, ou encore la nouvelle plate-forme de Dubaï — conçue d’ailleurs par les meilleurs ingénieurs d’Aéroport de Paris (ADP). « Notre parti pris n’est pas que les gens dorment dans nos aéroports, ni sur les sièges ni par terre, se défend la direction d’Aéroport de Paris, propriétaire de Roissy. Quelles que soient les infrastructures proposées, cela ne pourra jamais être aussi confortable qu’un lit ou une chambre. Pour cette raison, nous proposons toute une gamme d’hôtels à proximité de la plate-forme, pour tous les budgets. » ADP choisirait-il de réduire l’accueil au minimum afin d’éviter les squatts dans les salles de transit? « Non, insiste la direction. D’ailleurs, nous venons de signer avec l’Etat un contrat de régulation économique pour la période 2011-2016. Après avoir aménagé des terminaux et des pistes, la priorité du prochain contrat porte justement sur l’amélioration de la qualité de service. Un objectif qui mobilisera tous nos investissements dans les cinq années qui viennent. » A la lecture des commentaires lapidaires laissés sur le site (voir encadré), les internautes étrangers ne l’entendent apparemment pas de cette oreille. Rendez-vous au mois de septembre, après la période estivale donc, pour connaître le résultat du classement 2010, et voir si les remarques des voyageurs auront été prises en compte. * www.sleepinginairports.net. ************************************************************************************************************************************************
Le site référence les défauts de l'aéroport, qui ne manquent pas, bien que les usagers fassent une distinction entre le Terminal 1, plus ancien et objet de toutes les critiques, et le Terminal 2, beaucoup plus récent mais qui n'échappe pas non plus à certains reproches. Au sommet de la liste des griefs: l'attitude jugée désobligeante du personnel, qu'il s'agisse de celui de l'aéroport lui-même ou du personnel au sol d'Air France, mais également le manque de sièges ou la saleté des toilettes. Beaucoup de voyageurs constatent la personne de sans-abri dans le Terminal 1. "Nous nous sommes déplacés plusieurs fois à cause de sans-abri qui nous dérangeaient et d'autres voyageurs qui se moquaient de nous" écrit Michael.
Nombreux sont ceux qui s'étonnent de voir un aéroport comme le Terminal 1 de Charles de Gaulle dans un pays développé. "C'est le pire aéroport où je sois jamais allé, et je suis allé à l'aéroport de Bombay, vous imaginez ?" écrit un internaute. "Je n'ai pas pu m'asseoir trop longtemps sur les bancs en métal parce que cela était très douloureux. Vous êtes mieux traité et des installations plus propres dans un aéroport du Tiers monde qu'à Paris", lui répond un autre. "CDG donne l'impression d'un aéroport du Tiers-monde, un truc que vous pourriez trouver au Soudan ou dans d'autres pays d'Afrique" poursuit-il.
Un troisième écrit: "Je n'ai pas eu à dormir dans cet aéroport (ouf) mais je voulais juste dire salutairement qu'il s'agit du plus laid, sale, bruyant et bordélique aéroport du monde".
Le personnel n'est pas épargné par les commentaires: "Tellement de prétendus employés qui discutent sympathiquement avec leurs collègues en ne faisant rien !" s'exclame un voyageur.
N° 1 Singapour , N°2 Seoul, N°3 Hong Kong , N°7 Kuala Lumpur Bangkok ne figure pas au top des dix premiers . Manille est au fond du classement . De nouveau felicitations à Changi Airport toujours leader .
Et le pire au monde ????? lire la suite et merci aux canadiens d'oser botter le cul et rabaisser le caquet à AdP pendant que le ministére des transports roupille . C'est vrai que lorsqu'on revient d'Asie et qu'on debarque à Roissy 1 , on se demande si on n'atterrit pas dans le tiers monde malgré les derniéres timides ameliorations . . Cette impression n'est pas ressentie par un porte-parole d' AdP ( Aeroport de Paris ) genre technocrate costumé/cravaté issu de nos prétendues élites et complétement deconnecté de la réalité à l'instar de notre souverain actuel . Un temoignage entendu à la radio ( RTL ) rapporte les plaintes de passagers importunés par des rodeurs ou autres solliciteurs qui trainent ici et là . Pas mal pour un lieu qui se veut "securisé " !!!
Roissy, pire aéroport du monde pour les voyageurs en transit Le premier aéroport de France, avec 160 000 passagers par jour, arrive bon dernier dans un classement établi par des voyageurs en transit. Trop sale, trop bruyant, trop de files d’attente : les reproches fusent. 51 réactions | RéagirErwan Benezet | 04.08.2010, 07h00 Voyageurs en transit à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, si vous ne pouvez pas sauter illico d’un avion à l’autre et que vous devez passer quelques heures voire une nuit en attendant votre prochain vol, préparez-vous au pire! C’est en substance l’avertissement qu’a lancé le site Internet The Guide to Sleeping in Airports*. En savoir plus Le détail du classement Fondé en 1996 par Donna McSherry, une jeune Canadienne travaillant dans le tourisme, il établit chaque année depuis sa création, en 1996, un classement des meilleurs — mais aussi des pires — aéroports où passer la nuit lorsque, globe-trotteur fauché ou famille au budget serré, vous optez pour quelques heures sur une banquette, plutôt que pour le lit douillet d’un hôtel. Fort de 9879 votes, et passant en revue 844 aéroports à travers le monde, le résultat du classement 2009 était sans appel. Champion du monde de l’endroit le plus horrible pour attendre son prochain vol : Roissy-Charles-de-Gaulle (CDG), à commencer par le terminal 1, le fameux « camembert ». Dur, dur pour le premier aéroport de France, qui voit défiler autour de 160000 passagers par jour (6e aéroport mondial en termes de trafic passager), de devancer dans cette triste catégorie celui de Sheremetyevo, à Moscou, JFK à New York, LAX à Los Angeles, ou encore Delhi en Inde. A contrario, c’est Changi à Singapour qui a remporté, pour la 13e année consécutive, l’Oreiller d’or du meilleur aéroport où se retrouver en transfert. Immédiatement suivi par l’Incheon de Seoul, l’aéroport de Hongkong, de Schiphol à Amsterdam, ou encore la nouvelle plate-forme de Dubaï — conçue d’ailleurs par les meilleurs ingénieurs d’Aéroport de Paris (ADP). « Notre parti pris n’est pas que les gens dorment dans nos aéroports, ni sur les sièges ni par terre, se défend la direction d’Aéroport de Paris, propriétaire de Roissy. Quelles que soient les infrastructures proposées, cela ne pourra jamais être aussi confortable qu’un lit ou une chambre. Pour cette raison, nous proposons toute une gamme d’hôtels à proximité de la plate-forme, pour tous les budgets. » ADP choisirait-il de réduire l’accueil au minimum afin d’éviter les squatts dans les salles de transit? « Non, insiste la direction. D’ailleurs, nous venons de signer avec l’Etat un contrat de régulation économique pour la période 2011-2016. Après avoir aménagé des terminaux et des pistes, la priorité du prochain contrat porte justement sur l’amélioration de la qualité de service. Un objectif qui mobilisera tous nos investissements dans les cinq années qui viennent. » A la lecture des commentaires lapidaires laissés sur le site (voir encadré), les internautes étrangers ne l’entendent apparemment pas de cette oreille. Rendez-vous au mois de septembre, après la période estivale donc, pour connaître le résultat du classement 2010, et voir si les remarques des voyageurs auront été prises en compte. * www.sleepinginairports.net. ************************************************************************************************************************************************
Le site référence les défauts de l'aéroport, qui ne manquent pas, bien que les usagers fassent une distinction entre le Terminal 1, plus ancien et objet de toutes les critiques, et le Terminal 2, beaucoup plus récent mais qui n'échappe pas non plus à certains reproches. Au sommet de la liste des griefs: l'attitude jugée désobligeante du personnel, qu'il s'agisse de celui de l'aéroport lui-même ou du personnel au sol d'Air France, mais également le manque de sièges ou la saleté des toilettes. Beaucoup de voyageurs constatent la personne de sans-abri dans le Terminal 1. "Nous nous sommes déplacés plusieurs fois à cause de sans-abri qui nous dérangeaient et d'autres voyageurs qui se moquaient de nous" écrit Michael.
Nombreux sont ceux qui s'étonnent de voir un aéroport comme le Terminal 1 de Charles de Gaulle dans un pays développé. "C'est le pire aéroport où je sois jamais allé, et je suis allé à l'aéroport de Bombay, vous imaginez ?" écrit un internaute. "Je n'ai pas pu m'asseoir trop longtemps sur les bancs en métal parce que cela était très douloureux. Vous êtes mieux traité et des installations plus propres dans un aéroport du Tiers monde qu'à Paris", lui répond un autre. "CDG donne l'impression d'un aéroport du Tiers-monde, un truc que vous pourriez trouver au Soudan ou dans d'autres pays d'Afrique" poursuit-il.
Un troisième écrit: "Je n'ai pas eu à dormir dans cet aéroport (ouf) mais je voulais juste dire salutairement qu'il s'agit du plus laid, sale, bruyant et bordélique aéroport du monde".
Le personnel n'est pas épargné par les commentaires: "Tellement de prétendus employés qui discutent sympathiquement avec leurs collègues en ne faisant rien !" s'exclame un voyageur.
Comment organiser un voyage de dix/douze jours dans l'Ouest américain? English translation pending
bonjour à tous,
je suis nouvelle sur le forum ...
voilà, avec mon copain nous aimerions partir en voyage dans l'ouest américain .... mais comment s'organiser??? est il préférable de faire un circuit tout organisé en car???au risque de dépendre d'autres personnes et surtout de ne pas passer assez de temps dans les 3 grandes villes principales san francisco, los angeles et las vegas .... ou bien préférer faire nous même les différents trajets en voiture??? afin de s'organiser comme on veut
je pense que 10/12 jours seraient parfait pour ce voyage ... bien sur nous voudrions voir l'essentiel des sites .... mais surtout rester 2 jours dans les grandes villes pour profiter et visiter ....
est ce qu'il vaut mieux réserver tout séparement avion, hotel .... ou un circuit tout compris???? cependant sur les différents sites de voyages que j'ai pus consulter .... il ne propose jamais de rester plus d'1 jour dans les grandes villes ... c'est dommage !!!
merci de me conseiller et de me faire part de vos propres expériences ... quels budgets???
désolée pour toutes ces quetions 😉
bonne aprés midi
voilà, avec mon copain nous aimerions partir en voyage dans l'ouest américain .... mais comment s'organiser??? est il préférable de faire un circuit tout organisé en car???au risque de dépendre d'autres personnes et surtout de ne pas passer assez de temps dans les 3 grandes villes principales san francisco, los angeles et las vegas .... ou bien préférer faire nous même les différents trajets en voiture??? afin de s'organiser comme on veut
je pense que 10/12 jours seraient parfait pour ce voyage ... bien sur nous voudrions voir l'essentiel des sites .... mais surtout rester 2 jours dans les grandes villes pour profiter et visiter ....
est ce qu'il vaut mieux réserver tout séparement avion, hotel .... ou un circuit tout compris???? cependant sur les différents sites de voyages que j'ai pus consulter .... il ne propose jamais de rester plus d'1 jour dans les grandes villes ... c'est dommage !!!
merci de me conseiller et de me faire part de vos propres expériences ... quels budgets???
désolée pour toutes ces quetions 😉
bonne aprés midi
Impossibilité d'acheter une croisière en ligne English translation pending
Bonjour,
Souhaitant faire une croisière en Méditerranée cet été sans être importunée par le hordes d'enfants sauvages des bateaux Costa, j'avais jeté mon dévolu sur une croisière plus tranquille sur un bateau de la Holland America. J'ai donc pris contact avec l'agence US en ligne Vacations to go, qui m'a fait savoir que HAL lui avait interdit de vendre quelque croisière que ce soit à des Français, sauf s'ils résidaient aux USA ou au Canada. Pour mon malheur, j'habite en France...!
Naïvement je pensais qu'à l'heure de la mondialisation, tout le monde pouvait acheter tout n'importe où. Il est à noter que j'ai déjà acheté des croisières chez HAL, mais par l'intermédiaire de voyagistes européens qui sont loin de pratiquer les tarifs affichés en ligne par les voyagistes américains. Je me suis donc fait avoir une fois, et je trouve que cela suffit.
J'ai interrogé d'autre voyagistes américains, dont j'attends les réponses. Bonne journée.
Souhaitant faire une croisière en Méditerranée cet été sans être importunée par le hordes d'enfants sauvages des bateaux Costa, j'avais jeté mon dévolu sur une croisière plus tranquille sur un bateau de la Holland America. J'ai donc pris contact avec l'agence US en ligne Vacations to go, qui m'a fait savoir que HAL lui avait interdit de vendre quelque croisière que ce soit à des Français, sauf s'ils résidaient aux USA ou au Canada. Pour mon malheur, j'habite en France...!
Naïvement je pensais qu'à l'heure de la mondialisation, tout le monde pouvait acheter tout n'importe où. Il est à noter que j'ai déjà acheté des croisières chez HAL, mais par l'intermédiaire de voyagistes européens qui sont loin de pratiquer les tarifs affichés en ligne par les voyagistes américains. Je me suis donc fait avoir une fois, et je trouve que cela suffit.
J'ai interrogé d'autre voyagistes américains, dont j'attends les réponses. Bonne journée.
Qu'avez-vous contre les "touristes?" English translation pending
Bonjour,
UNe petite réflexion car c'est étonnant de lire dans des messages, au demeurant souvent fort intéressants, des phrases du style: tu seras tranquille, c'est pas pour les touristes... Ne va pas là, c'est pour les touristes... Chatuchak, c'est pour les touristes...( Jusqu'à preuve du contraire, il y a encore plus de thais que de touristes à Chatuchak...Et quand je vais aux puces de st-ouen....) - Beurk! c'est touristique...
Les "touristes", comme on dit, ce sont souvent des voyageurs qui viennent découvrir un pays et des gens. Ils sont souvent l'apport principal de devises. ILs sont la plupart d'entre eux discrets et bien élevés. Ils ont parfois fait un gros effort financier pour se payer un peu de soleil et de dépaysement.Ils font découvrir d'autres manières de vivre à leurs enfants.
Evidemment, je suis consterné quand je vois les comportements de certaines "hordes" "vis-à-vis des indigènes ( au sens littéral du mot).
Je ne me sens pas supérieur au touriste, sous prétexte que je n'en suis pas un. Et quand je prends une photo d'un site, je suis quoi? un touriste.
Autres pensées: -On est toujours le touriste de quelqu'un... ( paraphrase). - A travail de m--, vacances de m--
Bon, allez, je vais laver mon t-shirt " SINGHA" et mon short à fleurs...😎
UNe petite réflexion car c'est étonnant de lire dans des messages, au demeurant souvent fort intéressants, des phrases du style: tu seras tranquille, c'est pas pour les touristes... Ne va pas là, c'est pour les touristes... Chatuchak, c'est pour les touristes...( Jusqu'à preuve du contraire, il y a encore plus de thais que de touristes à Chatuchak...Et quand je vais aux puces de st-ouen....) - Beurk! c'est touristique...
Les "touristes", comme on dit, ce sont souvent des voyageurs qui viennent découvrir un pays et des gens. Ils sont souvent l'apport principal de devises. ILs sont la plupart d'entre eux discrets et bien élevés. Ils ont parfois fait un gros effort financier pour se payer un peu de soleil et de dépaysement.Ils font découvrir d'autres manières de vivre à leurs enfants.
Evidemment, je suis consterné quand je vois les comportements de certaines "hordes" "vis-à-vis des indigènes ( au sens littéral du mot).
Je ne me sens pas supérieur au touriste, sous prétexte que je n'en suis pas un. Et quand je prends une photo d'un site, je suis quoi? un touriste.
Autres pensées: -On est toujours le touriste de quelqu'un... ( paraphrase). - A travail de m--, vacances de m--
Bon, allez, je vais laver mon t-shirt " SINGHA" et mon short à fleurs...😎
Campings sur le chemin d'Arles vers Saint-Jacques de Compostelle English translation pending
Bonjour!
Je pars à la fin juin avec ma belle maman pour faire le chemin de Compostelle à partir d'Arles. Nous désirons camper simplement pour le pur plaisir et la liberté d'être à la belle étoile et de profiter de la vie autour de nous. Nous sommes déjà équipés (2 tentes bivouac qui ne dépassent pas 1 kg) et avons très hâtes.
Seulement, nous aimerions savoir s'il y a des gens qui ont choisi de faire le chemin de cette manière et comment ils ont trouvé l'expérience. Est ce qu'il y a des endroits qui vous avez trouvés particulièrement charmants ou difficiles? Et finalement la météo? Est ce qu'un sleeping d'été suffit( avec tapis de sol)?
Merci pour vos commenaires 🙂
Bonnie du Québec
Je pars à la fin juin avec ma belle maman pour faire le chemin de Compostelle à partir d'Arles. Nous désirons camper simplement pour le pur plaisir et la liberté d'être à la belle étoile et de profiter de la vie autour de nous. Nous sommes déjà équipés (2 tentes bivouac qui ne dépassent pas 1 kg) et avons très hâtes.
Seulement, nous aimerions savoir s'il y a des gens qui ont choisi de faire le chemin de cette manière et comment ils ont trouvé l'expérience. Est ce qu'il y a des endroits qui vous avez trouvés particulièrement charmants ou difficiles? Et finalement la météo? Est ce qu'un sleeping d'été suffit( avec tapis de sol)?
Merci pour vos commenaires 🙂
Bonnie du Québec
Croisière sur le "Legend of the Seas" à partir du 4 août English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 4, le 4 Août 2008 en croisiére (Iles greques, limassol, alexandrie, etc...) sur le LEGENDE OF THE SEAS. Pouvez-vous me donner des renseignements sur cette croisiére (nourriture, excursions, divertissement à bord, etc...) Y a t-il des français sur ce genre de croisiéres
D'avance merci pour vos réponses
Phiphida1
Nous partons à 4, le 4 Août 2008 en croisiére (Iles greques, limassol, alexandrie, etc...) sur le LEGENDE OF THE SEAS. Pouvez-vous me donner des renseignements sur cette croisiére (nourriture, excursions, divertissement à bord, etc...) Y a t-il des français sur ce genre de croisiéres
D'avance merci pour vos réponses
Phiphida1
EasyJet English translation pending
Bonjour,
Je projete de faire un petit Week-end sympa a Madrid dans quelques temps. J'ai vu des vols très peu chers (20€ aller-retour) sur la compagnie low-cost EasyJet. Cependant vu le prix je me pose quelques questions. Est ce que c'est une compagnie sure et fiable? Quelqu'un l'a déjà utilisée?
Merci d'avance Karine
Je projete de faire un petit Week-end sympa a Madrid dans quelques temps. J'ai vu des vols très peu chers (20€ aller-retour) sur la compagnie low-cost EasyJet. Cependant vu le prix je me pose quelques questions. Est ce que c'est une compagnie sure et fiable? Quelqu'un l'a déjà utilisée?
Merci d'avance Karine
Voyage en Thaïlande English translation pending
Bonjour tout le monde.
Avant toute chose, je tenais à féliciter toutes les personnes qui s'occupent de ce forum. C'est vraiment une mine incroyable d'informations pour les personnes désirant partir à l'étranger :)
Moi et mon ami avons dans l'intention de partir quelques mois en Thailande et nous aurions quelques questions à vous poser au sujet de notre voyage.
Donc voici les questions : * Nous avons acheté un bébé furet en france et souhaiterions savoir qu'elles sont les démarches ( vaccins ) à réaliser afin que celui çi puisse venir avec nous. * Y a t il des vaccins ( pour nous ) que nous devons faire avant notre départ pour la Thaîlande ? * Nous comptions partir vers le moi de juin oui juillet, est ce une bonne date ou pas ? * Combien de temps dure la saison des pluies ? * Au niveau des assurances, nous sommes actuellement assuré par la CFE ( Caisse des Français a l'étranger ) mais nous ne sommes pas réellement satisfait de celle çi. Y a t il d'autres types d'assurances qui pourraient nous couvrir ? Existe des assurances où il n'y aurait pas besoin de faire l'avance des frais ? Au niveau du rapatriement, comment cela se passe t il ? * Pour les personnes qui y sont déjà allées, auriez vous des recommandations importantes à nous faire vis à vis de cette destination ? * Y a t il des coins en Thailandes où il nous faut éviter d'y aller ?
Voilà ... pour le moment je ne vois rien d'autres qui me viennent à l'idée.
Merci par avance pour les réponses que vous voudrez bien me donner.
Excellente fin de journée à tout le monde.
Avant toute chose, je tenais à féliciter toutes les personnes qui s'occupent de ce forum. C'est vraiment une mine incroyable d'informations pour les personnes désirant partir à l'étranger :)
Moi et mon ami avons dans l'intention de partir quelques mois en Thailande et nous aurions quelques questions à vous poser au sujet de notre voyage.
Donc voici les questions : * Nous avons acheté un bébé furet en france et souhaiterions savoir qu'elles sont les démarches ( vaccins ) à réaliser afin que celui çi puisse venir avec nous. * Y a t il des vaccins ( pour nous ) que nous devons faire avant notre départ pour la Thaîlande ? * Nous comptions partir vers le moi de juin oui juillet, est ce une bonne date ou pas ? * Combien de temps dure la saison des pluies ? * Au niveau des assurances, nous sommes actuellement assuré par la CFE ( Caisse des Français a l'étranger ) mais nous ne sommes pas réellement satisfait de celle çi. Y a t il d'autres types d'assurances qui pourraient nous couvrir ? Existe des assurances où il n'y aurait pas besoin de faire l'avance des frais ? Au niveau du rapatriement, comment cela se passe t il ? * Pour les personnes qui y sont déjà allées, auriez vous des recommandations importantes à nous faire vis à vis de cette destination ? * Y a t il des coins en Thailandes où il nous faut éviter d'y aller ?
Voilà ... pour le moment je ne vois rien d'autres qui me viennent à l'idée.
Merci par avance pour les réponses que vous voudrez bien me donner.
Excellente fin de journée à tout le monde.
Hôtel Luperon Tropical Resort English translation pending
Je part le 13 janvier pour Luperon, Quelqu'un a-t-il des commentaires sur ce site, peut-on se rendre à pied au village, quels sont les excursions possibles à partir de ce site, 😎, qu'elqun est-il déjà allé aux chutes de Imbert?
Merci. à l'avance.
Isaan la vraie Thaïlande? English translation pending
En parcourant le forum je me rends compte qu'il y a beaucoup de personne qui pensent que la vraie Thailande est dans l 'Isaan. Seulement si elle représente environ 1/3 de la population et du territoire elle est derrière la région centrale au niveau de population et jusque dans les années 60 les habitants s'appelait encore LAO et il y a moins d'un siècle encore qu'une partie était le LAOS. Donc la vraie Thailande se trouverait plus au LAOS ? Pour moi je pense que la région centrale est la plus historique mais que la vraie Thailande est un un tout et que si on commence à dire qu'il faut enlever le Sud parce qu'il y aurait des terroristes, le Nord parce qu'il sont trafiquant de drogue, Bangkok parce qu'elle est polluée et Pattaya parce qu'il y trop de bar que resterai- t-il du pays !
Éviter le tourisme sexuel en Thaïlande English translation pending
Je vais partir bientôt en thailande mais je me pose une question?
Les endroits à tourisme sexuel sont 'il "cachés" ou bine il est inévitable dans croisés.
ET aussi pour ceux qui connaissent si il savent me dire justement ou ne pas aller pour ne pas tomber sur cela.
Merci à bientôt
Les endroits à tourisme sexuel sont 'il "cachés" ou bine il est inévitable dans croisés.
ET aussi pour ceux qui connaissent si il savent me dire justement ou ne pas aller pour ne pas tomber sur cela.
Merci à bientôt
Hitchhiking in the 70s-80s

“Hey, your Marker... - My Marker? - The one you used to make hitchhiking signs.”
The marker in question is sitting proudly on the kitchen table. Marielle found it at the bottom of a moving box.
I’ve been meaning to tell the long story of my love affair with hitchhiking for years. Here we go.
To be honest, I’m not quite sure when it started. My earliest memory goes back to a fair with a bike race in my maternal grandparents’ village. I was with my cousin, my little sister, and three girl cousins. There were six of us, ages ranging from six or seven to thirteen or fourteen. Our parents stayed at the fair, and we’d had enough. So we decided to walk home. Only it was four kilometers away. So we hitchhiked. A guy driving an old car picked us all up and dropped us off at the farm. He probably found it amusing to see us thumbing a ride by the side of the road, but maybe it also worried him a bit. With everything you read in the papers...
Around fifteen or sixteen, I started hitchhiking regularly, alone or with a friend, to go to the nearby town. But it was especially when I started boarding school in Orléans that it became more regular. The first year, I’d leave Monday morning and come back Saturday noon by bus. It was an old, uncomfortable bus where we froze in winter. To make matters worse, I often got motion sickness if, as was too often the case, I ended up sitting in the back. In the spring, a high school friend suggested I hitchhike back. It meant a slight detour, but the advantage was taking only national roads.
So that’s how, from the end of tenth grade to twelfth grade, I’d thumb a ride every Saturday on the Pont de Bourgogne. Drivers were used to seeing young people hitchhiking, and it worked pretty well. Our biggest fear? Soldiers! At that time, military service was still mandatory, and on weekends, it wasn’t rare to see them competing with us. They’d keep their uniforms on to go home. That gave people confidence—with everything you read in the papers—and they’d rarely wait more than five minutes. We, with our long hair, were definitely less popular. From time to time, three big red-faced guys in a van coming back from a construction site would flip us off, yelling things like “go get a haircut, you bums!” Those were the good old days.
We still had a good laugh, though. Patrice, the friend I’d hitchhike back from school with on Saturdays, is a musician—I’d later discover he’s an excellent composer. A die-hard Beatles fan, he knows their repertoire by heart and spends his time singing at the top of his lungs while we thumb a ride. One Saturday late morning, we’d been waiting for a while at the exit of Châteauneuf-sur-Loire when a little lady came up to him and asked if he could please sing a little quieter: a baby was sleeping in the house. He put on the most sorry face: “Oh, sorry ma’am, we didn’t realize.” No sooner had the lady gone back inside than he started again. Luckily, a car stopped just then, sparing me the embarrassment of seeing the lady come back out.
Saturday was also the day when the cigarette pack was dangerously low. So before leaving, we’d go buy some “Parisiennes,” the “P4s” as we called them back then. They were slightly thinner cigarettes with a mix of tobacco scraps. Sometimes they tasted like light tobacco, sometimes like dark. Not great, but by the end of the week, our pocket money was gone. They were sold in small packs of four, hence the name P4. We’d only pay 20 centimes. On Saturdays, it was rare for the two of us to manage to scrape together 1.50 F to buy a whole pack of Gauloises...
The last twenty kilometers, I’d usually do alone, Patrice having reached his destination. From time to time, luck would smile on me: an acquaintance would just happen to pass by and stop. One January Saturday, at the exit of Gien, I ran into another guy from Argenton whom I knew a little. That day, the weather was nice, but the temperature was well below zero. It was around noon, and it was the off-peak hour. We were shivering, stamping our feet by the side of the road, when a Citroën “Tube” arrived: it was his father’s boss’s, a mason. They were both sitting in the front, but since they were obese, they had us climb onto the open back. Even though we huddled against the cab to shelter from the wind, the twenty kilometers felt very long, especially since we were only going sixty kilometers an hour. Our hands and cheeks were blue when we finally arrived.
The year I took my baccalaureate, a friend with a 2CV would take me Monday mornings with one or two others we’d pick up in nearby villages. We’d share the gas costs, but it was still cheaper than the bus. And in winter, the bus was my nightmare. You had to get up at five to catch it at six. Not enough sleep, and outside it was freezing or raining—or both. The 2CV was luxury. Plus, Philippe would pick me up at home. On the other hand, since I didn’t have class Saturday mornings—well, I did, but we only had PE the first two hours and nothing after—I’d skip class and slip out right after breakfast to thumb a ride at the Pont de Bourgogne.
Those three high school years were formative in this optional subject that was hitchhiking. Little by little, I learned the rules of the game. First, you shouldn’t walk along the road while thumbing. Cars go too fast and can’t stop easily. Accepting a ride that’s too short is also a no-go. The guy who offers to take you a little way but drops you off at some vague crossroads in the middle of nowhere? No thanks. You need to get dropped off in a town. If it’s a fairly big city, you often have to cross it from one end to the other, but it’s better. At the exit, you have to choose your spot well. Actually, you have to put yourself in the driver’s shoes: they need to see you early enough, not be going too fast, and be able to stop easily without risking an accident. So when leaving a city, it’s better not to go too far. It’s wiser to find a spot where cars go slowly and can stop easily. And preferably near a café. The café is for when you still have a few coins for a coffee and need to warm up. From time to time, you’d run into someone nice who’d make a detour to drop you off at a better spot to start again. Finally, if possible, avoid hitchhiking on Sundays. Cars are packed with whole families who, most of the time, aren’t going far. And then there’s the little worry of those people who rarely leave home: with everything you read in the papers...
During those high school years, it was only short trips, rarely exceeding a hundred kilometers. Later, I aimed bigger, and things were a bit different. In 1973-74, I crossed part of France for the first time on two or three occasions, coming back from the German border or returning to Bordeaux, where we lived briefly. Since there weren’t many highways back then, we took national roads. It was during these trips that I realized it was better to leave in the evening. As I said earlier, Sunday is to be avoided, but on weekdays, there’s another problem: if you leave in the morning, you only make short hops. First, it often takes longer to get going because drivers are people going to work nearby. Which brings us back to those who drop you off in a bad spot, far from everything. There, you have to know how to refuse. You thank the driver for stopping—oh, if only everyone could be like you—while explaining why you’d rather stay put. People don’t take offense, by the way. Those who pick up hitchhikers often hitchhiked themselves when they were in the military or before they had a car. In the late afternoon, you’d often run into salespeople or truckers, in other words, people who drive a lot. At that time, salespeople no longer had appointments and were more relaxed. They wanted to talk about something other than the merits of their products. On the radio, it was time for *Les Grosses Têtes*. You’d also quite often run into small business owners, professionals, or even hippies. The conversations were pleasant and often enriching. A little later in the evening, truckers would take over. They’d already driven a few hundred kilometers, and the depot or customs was still far away. So they’d gladly take a hitchhiker to stay awake at the wheel and chat. The radio with Max Ménier’s show *Les routiers sont sympas*, you’d eventually get tired of it. So a hitchhiker was a change. Others, who’d hit the road at midnight to be at their destination by morning, were nice and offered to let you lie down on the bunk while they drove. When you’d been hitchhiking since six in the evening, freezing in the wind between two vehicles, you weren’t unhappy to take a little nap.
Speaking of Max Ménier, he’d often make announcements for hitchhikers. One evening, I called him. It was getting late, and I still had quite a way to go. No luck: the show had ended for good the day before!
In short, it’s better not to rush, sleep in, and leave after lunch, or better yet, in the late afternoon. Obviously, I’m talking about when you have several hundred kilometers to cover. That’s when you have to play it pro.
First thing, especially at night, but it also applies in the middle of summer when the light is blinding: dress to be seen from far away. I’ll admit I have an advantage over most other hitchhikers: I’m small and don’t scare people. To balance that out, racist drivers often take me for an Arab and are less likely to pick me up, but overall, the balance tips in my favor. Back to the need to be seen: at night, I wear light-colored clothes. In headlights, you can see me from far away.
Second thing: travel light. Forget the big backpack with a frame. Drivers don’t always have room in the trunk or on the back seat, especially if it’s rained and the ground is wet. Plus, it forces them to get out of the car. If they’re nice enough to pick up a hitchhiker, you shouldn’t ask for too much either.
Third thing: bring a cardboard sign and a big marker—like the ones in the photo at the start of this post—to write the name of your destination. In the early 80s, I ran a tourist house in the Cher, but I lived in the Netherlands. In the off-season, it was only open on weekends. On Fridays, I’d leave Holland and return on Mondays. 1200 km round trip. On the way there, in Paris, I’d stand at Porte de la Chapelle. At that spot, the road is very wide, and drivers could stop easily. Obviously, on the sign, I didn’t write Eindhoven, which not everyone knows, and even less Amsterdam because of its seedy reputation. In that case, you’d expect to see a police car stop and two officers in kepis ask for your papers. So as a first destination, I’d write Compiègne. We were well out of Paris, and since it wasn’t too far, a trucker or salesperson was less reluctant to stop. Once past Compiègne, I’d take out my Lille sign. Once in Belgium, it wasn’t really necessary to use a sign anymore, since everyone was going in the same direction. Usually, the guy who picked me up at Porte de la Chapelle would say he wasn’t going far but could take me a little way. Before that, I’d still ask if there was a gas station on the highway where he could drop me off before exiting. While talking, the guy would realize he wasn’t dealing with a dangerous criminal. He’d pretend to check his watch, think for a moment, then say that actually, he was going to Belgium and could take me to the border or a little beyond. To leave Paris on the way back, I’d take the train to Melun, where it was easier to hitchhike than at Porte d’Italie.
Over all those years, I think I was pretty lucky. Or maybe philosophical enough not to imagine a car would stop after a few minutes. An hour’s wait was average. Sure, I sometimes waited three, four, or five hours. Most often at odd hours and in terrible weather. When it doesn’t work, it doesn’t work. But there’s always a moment when things pick up. Sure, when you’re soaked in freezing rain in the early morning after a sleepless night, you’re less philosophical than when I’m writing these lines comfortably at my computer, but it still holds true.
Earlier, I mentioned clothing and the importance of being well-rested before leaving. When you’ve eaten well and just gotten out of the shower, shaved, you’re in a better mood. And somehow, drivers sense it. Or at least, that’s the impression I’ve always had. It’s better to look in shape than disgusted at standing there, half-heartedly thumbing a ride. In short, when I’d start to get fed up with waiting, I’d go into the first café I saw for a coffee. Coming back out, I’d be refreshed, and most of the time, a car would stop within minutes. I’ve often said that when I stood by the side of the road thumbing a ride, I felt a bit like a gambler in front of a slot machine. It was a matter of giving luck a chance. And well, it worked out pretty well.
Then, there are countries where hitchhiking works really well and others where it’s harder. In the 70s-80s, it worked best in Germany and England. In the late afternoon, it wasn’t rare to be invited for tea. Well, that was in England. Tea meant being offered room and board. In Germany, they’d offer you coffee. Once there, they’d first show you the guest room and point out the bathroom before sitting you down in front of a big plate of cold cuts. In the evening, they’d go out in town, and the next morning, they’d usually drop you off at a good spot for hitchhiking. On the other hand, in Mediterranean and Scandinavian countries, you’d better be patient. In Spain or Italy, it’s better to take the train, which was dirt cheap back then. However, if you’re a couple traveling light, it’s already easier in most countries.
In 1982, I went on a trip around Turkey with my girlfriend. We only had two small bags, which was plenty. It was November-December, and we wore our warm, bulky clothes. Leaving Eindhoven at nine in the morning, we arrived in Graz, near the Yugoslav border, at eleven at night. 1300 km in a day! In just four or five vehicles. One to the German border, about fifty kilometers from Eindhoven, the second to Hagen in the Ruhr, the third to Salzburg, and the last to Graz at the Yugoslav border. Record broken. During the night crossing of Yugoslavia, we ran into a trucker close to retirement who lent us the truck’s bunk. So we arrived fresh and rested near Skopje the next morning. We continued to Thessaloniki in northern Greece before taking the train to Istanbul. In Turkey, we traveled a good part of the country by hitchhiking too. With truckers in old, overloaded, slow trucks that climbed hills at fifteen kilometers an hour, but also in cars where five or six people were already crammed in. And every time, we were invited for tea. Once, we were even picked up by a big shot in his Mercedes with a chauffeur. Until then, the average speed was around fifty kilometers an hour. There, we were going two hundred. On a national road, not a nice European highway.
I’ve also hitchhiked in Nepal, from Lumbini, Buddha’s birthplace, to a village on the way to Pokhara. It must have been midday. No bus until the next day. I gave it a try. A small truck overloaded with rice sacks, with two or three young people already perched on top, stopped. I rode on the roof of the cab. At fifty kilometers an hour when it was going well, with a breathtaking view. Coming back from India, I also crossed part of Iran by hitchhiking, from Tehran to the Turkish border. I did this trip with an Austrian I met at the hotel who, like me, had to watch his pennies. We gave it a shot. There was almost no traffic, but to our great surprise, the first car that passed in the area would always stop. They’d just ask for a modest contribution for gas, and it cost next to nothing.
Sometimes, you get scared too. After leaving Turkey in early December 82, we spent about two weeks in the southern Peloponnese harvesting olives. A few days before Christmas, we hitchhiked back to Holland. A girl picked us up in her little Fiat 500. We were driving on a mountain road, and that morning there was a bit of black ice. After crossing a pass, we saw the old Ford Taunus ahead of us at fifty meters start to skid. The driver let out a “heeee!” while grabbing my knees. I reflexively grabbed the wheel. Finally, the Taunus got back on track. And we didn’t swerve. But those few seconds felt very long.
In January 77, while I’d been living in Germany for a few months, I decided to spend a few days in Italy. By hitchhiking, of course. I left in the early afternoon, and by ten at night, I wasn’t far from Frankfurt. I saw a big Mercedes stop. The four or five young people crammed inside were listening to Schlager at full volume. Beer cans littered the floor. They didn’t have a precise destination, and as long as they were going south, that was fine with me. They’d finished their military service that very day and had clearly already celebrated their discharge. The driver was going 160, zigzagging dangerously from one side of the highway to the other. I should have realized he wasn’t entirely sober either. Luckily, there was almost no traffic. Finally, I managed to get dropped off at a gas station just before Frankfurt, relieved. I hope their trip didn’t end tragically.
Another time, coming back from Holland with my wife, we were picked up early in the morning near Senlis by two guys from Lille. They were going to work near Tours and could drop us off at Porte d’Italie. Apparently, they were coworkers but barely knew each other. The driver offered us a beer—at six in the morning, sure!—before opening another can for himself. He was clearly having trouble staying in the right lane. We politely declined, the passenger too. Everyone was tense. Luckily, it was rush hour on the ring road, and we were going slowly. When we got out of the car, the passenger said goodbye with the look of a guy being offered the condemned man’s rum and cigarette.
Finally, there are the annoying remarks from drivers who are either gay when you’re alone or turned on by the sight of your girlfriend when you’re a couple. In those cases, I’d get in the back so the guy wouldn’t feel too confident. And if the conversation got a little too suggestive, we’d deflect until we got dropped off.
And luckily, there are the times, not so rare after all, when you run into really nice people who invite you to eat and sleep at their place and drive you to a good spot the next morning. In Germany and England, that was common. And then there are the big strokes of luck, like during our trip to Turkey when we crossed most of Germany in one car, or that other time when some Germans drove me from the exit of Geneva all the way to the Costa Brava.
Going back to “with everything you read in the papers” and its variant “with everything you see on TV”—and now on the internet—it’s always left me perplexed. Personally, I’ve never heard of hitchhikers assaulting drivers, even if it may have happened. On the other hand, what was most common were hitchhikers being assaulted, especially girls. Anyway, even armed, it seems a bit stupid to assault the driver—wouldn’t that risk causing an accident?
Finally, since that time, I’ve occasionally wanted to hitchhike somewhere far away in France. Most often, too busy with work, it never happened, but the nostalgia hasn’t completely disappeared.
* * *
Other Hitchhikers
And then one day, I... settled down to become a driver myself. Ten years had passed, and you saw fewer and fewer hitchhikers. Or maybe I saw fewer because I had a regular job and wasn’t traveling the same way. And then I understood a few things.
Several times, I was tempted to pick up a hitchhiker, but they didn’t meet the required conditions. They were walking along the road instead of staying at the exit of the previous town. Hard to stop without risking an accident. Or the guy looked really scruffy. Or he was sulking, if not both. Then you think of that famous “with everything you read in the papers.” Not that I was scared, but unfortunately, the few hitchhikers I did pick up later were rarely interesting.
A few years ago, we picked up a young guy at the exit of a small town in Sologne. Not an easy spot for hitchhiking. Bad luck, he was a pretentious little jerk. He was barely 20 or 25 and talked like a bitter old man. He was a waiter in a restaurant. According to him, it was lucky he was there, otherwise the boss would have closed up shop long ago. You’d think he had thirty or forty years of professional experience behind him. As we approached Blois, he started ranting about Arabs, blaming them for all evils. And he laid it on thick. That morning, we were going to a teenager’s funeral who had just committed suicide, so he really got on our nerves, Mr. Know-It-All. Out of anger, I dropped him off next to a shopping center a few kilometers from downtown. Not nice, but it felt good.
Some time ago, we were driving around the Limousin on a Sunday to try out the used Twingo we’d just bought. We picked up a guy in his forties. A German who spoke French well. He started talking about the environment. He was a green Khmer. He got worked up all by himself with his pseudo-eco rant and, after a few kilometers, was almost yelling at us. As we were about to leave the main road for a small one, I dropped him off at a crossroads in the middle of nowhere. Normally, I would have made a little detour to take him to a better spot, but this time, I didn’t feel like doing the... eco-warrior a favor.
On the other hand, I’ve still done my good deed a few times. One June morning, coming back from Orléans, I saw a man in his sixties hitchhiking. The poor guy had had a rough time. He was from Montpellier and was coming back from Caen, where he’d been promised a job. Once there, they bluntly told him the position was already taken, and he had to go back. Except he didn’t have enough money left for the train. He’d spent the night hitchhiking without success. I could only take him as far as Lamotte-Beuvron, where I dropped him off near the fire station. Apparently, there was some vague shelter there or something, but it only opened a few hours later. In the meantime, he settled on the grass in a corner to sleep a little. While he was doing that, I quickly went to the train station to check the price of a ticket to Montpellier. It was within my means. Since he was sound asleep, I slipped the train ticket and 100 francs into his pocket. I couldn’t imagine him continuing to hitchhike all the way to Montpellier. And I bet he didn’t even have a piece of cardboard and a marker!
When we go to Brazil, we usually rent a small car. One day, we were coming back from Paracuru to Fortaleza when we saw a whole family hitchhiking. Two adults and two or three small children. Here near the equator, the sun sets very quickly, and it would soon be night. There was little traffic, and trucks wouldn’t stop because there was no room in the cab. As for the rich people driving big 4x4s, they wouldn’t stoop to picking up the lower classes. The only hope for this kind of family was usually a farmer or artisan who’d let them ride in the back of his pickup. Obviously, they were a bit surprised to see us. Everyone crammed in as best they could in the back of our little car. When we dropped them off, we got a whole string of “Deus lhes abençõe”—God bless you.
Still in Brazil, we were on the road from Barreirinhas to São Luís do Maranhão. About 150 km of deserted road with an isolated mud house here and there. A young woman flagged us down. She was very pregnant and had to get to the clinic twenty or thirty kilometers away to give birth. Someone was supposed to drive her, but the first signs of labor started earlier than expected, and the driver was unavailable. Even driving fast, we weren’t feeling great: it would be just our luck if she gave birth in the car!
Today, we’re in the age of smartphones and carpooling apps. Safety. With everything you see on TV... Three or four years ago, we signed up on a platform. Our first, and only, “client” was a little jerk who didn’t say a word the whole trip. No hello, no goodbye, and certainly no thank you. The next day, we found his Ray-Bans in the car. We didn’t run after him to give them back. Ha!
Litige avec Air France, nous avons gagné! English translation pending
Bonjour à tous,
Je veux partager avec vous la fin heureuse d’une mauvaise expérience qui je crois arrive à beaucoup.
En 2016 nous avons acheté des billets Marseille–Southampton, où nous allions pour embarquer sur un navire de croisière. Même parcours pour le retour avec à chaque fois une escale à Orly.
A l’aller, rien à signaler. Au retour notre bateau faisant escale au Havre la veille d’arriver à Southampton. Nous décidons de débarquer et, avec une voiture de location, de rejoindre Orly directement afin de prendre notre vol pour Marseille.
Par correction, nous prévenons la compagnie avant que l’avion ne parte de Southampton, et nous nous présentons à l’embarquement à Orly pour notre vol vers Marseille. C’est là que les choses se gâtent car la compagnie Air France ne l’entends pas de cette oreille. Elle estime qu’avoir manquer un vol annule tous les autres. Cette pratique n’est pas légale mais elle l’applique.
Elle nous refuse l’embarquement et veut nous facturer une modification de billets pour nos quatre vols (2 allers et 2 retours par personne) qui sont considérés comme un seul billet, pour la modique somme, au tarif du jour, de 1500€ par personne. De la folie !!!!
Nous insistons, notre place est payée, l’avion est là mais on nous interdit d’embarquer ! Au bout d’une demi-heure de palabres houleuses, il nous est proposé des billets à 360€ par personne.
Nous refusons, nos places sont déjà payées, l’avion attends avec nos places réservées. Le ton monte mais nous ne cédons pas, nous refusons cet abus de pouvoir, cette escroquerie. L’avion part sans nous avec nos sièges vides.
Nous préférons louer une grosse berline et rentrer en voiture pour un coût beaucoup moins élevé que 720€. Autant dire que nous étions plus que mécontents et très contrariés de cette arnaque. Les 800 km du retour ont été très lourds et pénibles. Nous avons dû, en plus, aller à Marseille le lendemain rechercher notre voiture au parking de l’aéroport.
Dans les jours qui suivirent, nous avons pu constater, après quelques recherches sur internet que cette pratique était fréquente chez Air France.
Fait du hasard, une avocate (victime personnellement de la même tricherie) est en train de monter un dossier de recours collectif à l’encontre d’Air France pour ce motif. Elle a déjà rassemblé 60 plaignants pour des faits similaires.
Pour 20 € par dossier elle nous propose de nous joindre à ce groupement. Elle se rétribuera sur les dommages et intérêts qu’elle escompte percevoir pour chacun.
Les démarches ont été nombreuses et ont duré deux ans et demi. Je vous en passe les détails et la mauvaise volonté à laquelle elle a dû faire face pour réussir à déposer la plainte. Il a fallu de la patience et de la ténacité mais au bout du compte elle nous a envoyé ce mail il y a quelques jours :
J'ai le plaisir de vous annoncer le virement bancaire des sommes qui ont été réglées par Air France à la suite de la médiation ordonnée par le Tribunal. L'affaire va ainsi pouvoir être radiée à la suite de l'accord intervenu, la Compagnie Air France ayant reconnu ses torts dans cette affaire.
Nous avons été indemnisés à hauteur de 510€ par personne et nous avons réellement reçu 310€ une fois déduite la rétribution de l’avocate. Nous sommes très satisfaits d’avoir pu nous défendre et pu contraindre Air France à nous dédommager. Une fois de plus cela confirme qu’il ne faut pas se laisser faire par ces compagnies aux pratiques abusives qui se croient tout permis. Il ne faut pas baisser les bras, il faut se défendre !
Je veux partager avec vous la fin heureuse d’une mauvaise expérience qui je crois arrive à beaucoup.
En 2016 nous avons acheté des billets Marseille–Southampton, où nous allions pour embarquer sur un navire de croisière. Même parcours pour le retour avec à chaque fois une escale à Orly.
A l’aller, rien à signaler. Au retour notre bateau faisant escale au Havre la veille d’arriver à Southampton. Nous décidons de débarquer et, avec une voiture de location, de rejoindre Orly directement afin de prendre notre vol pour Marseille.
Par correction, nous prévenons la compagnie avant que l’avion ne parte de Southampton, et nous nous présentons à l’embarquement à Orly pour notre vol vers Marseille. C’est là que les choses se gâtent car la compagnie Air France ne l’entends pas de cette oreille. Elle estime qu’avoir manquer un vol annule tous les autres. Cette pratique n’est pas légale mais elle l’applique.
Elle nous refuse l’embarquement et veut nous facturer une modification de billets pour nos quatre vols (2 allers et 2 retours par personne) qui sont considérés comme un seul billet, pour la modique somme, au tarif du jour, de 1500€ par personne. De la folie !!!!
Nous insistons, notre place est payée, l’avion est là mais on nous interdit d’embarquer ! Au bout d’une demi-heure de palabres houleuses, il nous est proposé des billets à 360€ par personne.
Nous refusons, nos places sont déjà payées, l’avion attends avec nos places réservées. Le ton monte mais nous ne cédons pas, nous refusons cet abus de pouvoir, cette escroquerie. L’avion part sans nous avec nos sièges vides.
Nous préférons louer une grosse berline et rentrer en voiture pour un coût beaucoup moins élevé que 720€. Autant dire que nous étions plus que mécontents et très contrariés de cette arnaque. Les 800 km du retour ont été très lourds et pénibles. Nous avons dû, en plus, aller à Marseille le lendemain rechercher notre voiture au parking de l’aéroport.
Dans les jours qui suivirent, nous avons pu constater, après quelques recherches sur internet que cette pratique était fréquente chez Air France.
Fait du hasard, une avocate (victime personnellement de la même tricherie) est en train de monter un dossier de recours collectif à l’encontre d’Air France pour ce motif. Elle a déjà rassemblé 60 plaignants pour des faits similaires.
Pour 20 € par dossier elle nous propose de nous joindre à ce groupement. Elle se rétribuera sur les dommages et intérêts qu’elle escompte percevoir pour chacun.
Les démarches ont été nombreuses et ont duré deux ans et demi. Je vous en passe les détails et la mauvaise volonté à laquelle elle a dû faire face pour réussir à déposer la plainte. Il a fallu de la patience et de la ténacité mais au bout du compte elle nous a envoyé ce mail il y a quelques jours :
J'ai le plaisir de vous annoncer le virement bancaire des sommes qui ont été réglées par Air France à la suite de la médiation ordonnée par le Tribunal. L'affaire va ainsi pouvoir être radiée à la suite de l'accord intervenu, la Compagnie Air France ayant reconnu ses torts dans cette affaire.
Nous avons été indemnisés à hauteur de 510€ par personne et nous avons réellement reçu 310€ une fois déduite la rétribution de l’avocate. Nous sommes très satisfaits d’avoir pu nous défendre et pu contraindre Air France à nous dédommager. Une fois de plus cela confirme qu’il ne faut pas se laisser faire par ces compagnies aux pratiques abusives qui se croient tout permis. Il ne faut pas baisser les bras, il faut se défendre !