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Voyage à Ko Chang avec une petite fille de 4 ans en décembre 2010 English translation pending
by Yannicos · 2010-05-02 · 5 replies
Bonjour a tous Nous partons en Décembre 2010 avec une petite fille de 4 ans et nous aimerions passer les fetes de fin d'annee sur l'ile de Ko Chang pour commencer un grand voyage de 3 mois.Est ce une bonne idee? Nous voulons eviter les coins trop touristiques avec bcq de monde nous recherchons calme , eau chaude et une certain confort...En cherchant un hébergement sur cette ile je ne sais pas comment choisir. J'espere que qq pourra m'aider par son experience perso. recente en me donnant des noms d'hotels ou bungalows et des plages .A quelle date devons nous reserver pour cette periode de l'annee (noel et nouvel an 2010)? Merci d'avance a tous et a bientôt Yannick
Passage de la frontière Québec - États-Unis en voiture: passeport ou formulaire ESTA? English translation pending
by Kalaukia · 2010-04-29 · 11 replies
Bonjour, je suis française, je vis a Montréal, je vais partir en roadtrip vers Boston et Portland et je voudrais savoir si un passeport biometrique français etait suffissant pour passer la frontiere en voiture ou s'il fallait avoir le formulaire ETSA ou tout autres docs ? merci de vos réponses, claudia.🙂
Incident arrivée sur le bateau de croisières MSC Splendida à Tunis le 13 avril 2010 English translation pending
by Annemarie19 · 2010-04-23 · 26 replies
Bonjour,

Y at-il des personnes qui étaient présentes sur le splendida la semaine dernière à l'arrivée à Tunis quand le paquebot à eu un petit souci?? bonne journée 🙂
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Splendida du 11 au 18 avril English translation pending
by Sarrailbrass · 2010-04-21 · 33 replies
Bonjour à tous Voilà mes impressions sur cette semaine passée sur le splendida. J'ai déjà envoyé des infos sur les escales, là il s'agira seulement de nos impressions ...familiales. nous étions mon mari et moi avec 2 ados de 15/16 ans. Pour commencer, télécharger MSC express par internet avec votre n° de client et là au moment de monter sur le bateau, vous serez prioritaire et donc pas de queue... Nous avons passé une bonne semaine mais ......franchement, nous avons été déçu sur certains points. en fait, tout nous pousse à la consommation: - le soir, au restau, plus de carafe d'eau. il faut �� tout prix, prendre le forfait EAU. - seul le restau le soir et donc, si on tombe sur des gens pas trop sympas ou si les ados saturent, aucun échappatoire....sauf les restaus payants qui sont toujours vides!!!! - le gouter est seulement de 15H45 à 16H30, autant dire que ce temps est trop court et que l'on ne peut pas s'y rendre...De toute façon, la fontaine d'eau et le thé à volonté n'existent pas et donc il faut consommer....Pareil pour les glaces qui sont payantes..... BREF, ils font des prix d'appel sympathique mais après sur place, ...... Nous étions au 2° service pour 21H ( le 1° est à 18H30), le spectacle est après c'est à dire à 23H. Que dire, que c'est long entre 19 et 21H !!!!!! Le splendida est un très gros bateau, un immeuble flottant pas très beau mais franchement lors des escales, pas de problème pour sortir car il y avait au moins 3 poles de sortie et donc jamais nous n'avons eu de problème. Mais, parlons un peu de Tunis où nous avons fait une pirouette "titaniquesque"..... Nous devions rentrer dans le canal de Tunis mais au dernier moment, contre ordre, trop de bateaux engagés dans le canal et il nous fallait attendre.... mais le splendida était plus ou moins engagé et là, mauvaise manoeuvre (soit disant nous avons heurté un banc de sable!!!) Bref, le bateau a gité énormément ( il faut prendre conscience qu'il a une hauteur d'un immeuble de 23 étages). Nous nous étions dans notre cabine au 5° et là peu de répercussions mais pour ceux qui étaient au 14° dans les jacuzzis ou en train de manger, quel stress, quel dégat....les jacuzzis et les piscines se sont vidés à moitié et donc de l'eau partout sur le pont entrainant toutes les affaires personnelles dans tous les sens, les assiettes par terre, les bouteilles d'alcool des bars cassées développant une odeur exécrable... Bref, quelle peur!!!! C'était aux environs de 14H quand tout le monde est bien conscient...du danger. Nous en avons parlé jusqu'à la fin du séjour car on ne peut pas oublier un tel moment stressant, ayant l'impression de voir la mort de près. En ce qui concerne Tunis, pour le 2° service, ce soir là nous avons mangé à 22H (rien à voir avec notre pirouette) car les excursions "rentraient tard".... C'est tard, sans activité, même pas le spectacle...on s'ennuie et on fait tout pour essayer de ne pas s'endormir. En fait, tous les jours de la semaine, il y a de nouveaux passagers( le plus est quand même barcelone, Rome et marseille) donc...les soirées à thème sont un peu n'importe quand et surtout l'exercice de sauvetage est la veille de notre arrivée à marseille (chercher l'erreur!!! c'est bien la 1° fois que je ne l'ai pas fait car cela n'avait plus aucune signification)........... Comme je l'ai dit plus haut, ce sont des impressions très très personnelles qui n'empêche pas que nous avons quand même passé une superbe croisière de part les escales et par ce que nous avons rencontrés des gens fort sympathiques. Mes ados se sont "éclatés" aussi toute la semaine et franchement, malgré tout ce que je vous ai raconté, nous sommes quand même près à repartir. Corinne.
Ciel bleu... English translation pending
by Dolma · 2010-04-19 · 25 replies
Un grand ciel bleu et un rond jaune dans ce ciel bleu Des oiseaux qui vocalisent Des arbres qui font de l’ombre Ô légère l’ombre Légère comme cette impression D’hiver qui s’en va Et cède sa place Au printemps Au printemps des senteurs et des couleurs Au printemps du vent léger Qui fait s’envoler les jupes Et sourire les filles…

Dolma
Cherche coéquipiers, à partir de juillet 2010, pour cabotage de Malte aux Acores English translation pending
by Lnk · 2010-04-14 · 2 replies
Et vient le moment de prendre le large … Hélène et Hubert vous informent qu’ils ont troqué leur carte Navigo contre une carte de navigation…

Pour nous accompagner durant notre périple (de Malte aux Acores) nous recherchons des navigateurs chevronnés ou des marins de salle de bain, des collectionneurs d’algues ou des cordons bleus spécialistes de la méduse en gratin …

Hubert, 37 ans, c’est un informaticien buissonnier. Déjà, à l’âge de 10 ans, il faisait des détours de trois jours pour aller à l’école. Aujourd’hui il a décidé de faire un détour de quelques années …Il a prévenu son patron qu’il serait un peu en retard ! Dans sa musette, ses planches de Shiatsu et le livre des Glénands.

Hélène, 36 ans, est professeur des écoles, spécialisée en bricolage vidéo et contrebande d’images, elle aime à détourner les mots et les images pour créer des courts circuits, poétiques et subversifs. Certes, on ne connait presque rien à la voile, mais promis on ne jettera pas le skipper à la mer tant que nous ne serons pas autonomes!

Nous sommes à Paris, notre voilier est à Malte, le skipper en Bretagne et les coéquipiers aux quatre coins du globe ! Le programme : On n’est pas pressé ! Alors on se soumet, avec joie, aux caprices de la météo. Cabotage côtiers, de ports en ports, sur toute la côte Nord Africaine, entrecoupé de navigation intense … Certaines étapes incluent des navigations hauturières (en pleine mer).

Coté pratique, pour les frais, il faut prévoir les voyages (2 allers simples), la caisse de bord (environ 30e/j/p comprenant nourriture + port + skipper + essence) et les frais divers durant les escales (transports + visites).

Le voilier : Sisyphe, le Ketch d’Hubert, en acier, semi-amateur de 15m, est à Malte. Il possède un équipement simple mais fonctionnel : 2 zones de couchage (2 couchettes doubles + 4 simples), 1 cuisine, 1 salle de bain (douche + WC), VHF, BLU, GPS, Radar, Pilote, Radeau survie catégorie 2. L’aménagement intérieur du bateau est en cours. Ce n’est pas encore du 4 étoiles ! On envisage d'être entre 6 et 8 à bord, selon l'escale. Trajet prévu : Malte-Tunisie-Algerie-Maroc-Gibraltar-Maroc-Canaries-Madere-Acores

Les dates des départs seront ajustées en fonction des participants mais fixées avant le départ : Malte = 15 Juillet , Tunis = 1 Aout, Alger = 15 Aout, Gibraltar = 1 Septembre, Canaries = 1 Octobre, Madere = 1 Novembre. Nous prévoyons d'arriver à chaque étape, au plus tard, à la date de départ prévue. Cela permettra aux nouveaux arrivants de nous rejoindre, et à ceux qui partiront de réserver leur billet de retour à l'avance. Vous pouvez choisir une ou plusieurs étapes.

Sur le bateau on est ensemble, on échange, on participe… par contre, en ce qui me concerne, lors des escales, je n’aime pas découvrir un pays en groupe donc je ne m’aventurerai dans les terres que seule ou avec une ou deux personnes. Chacun est libre … chacun est autonome. Bref ceci n’est pas un voyage organisé.

« L’artiste, le Bizut, nouveau, novice, en route, partons ! En route les bleus ! Sur le tableau noir de cette page blanche écrivons ceci : Il ne s’agit pas de voir ce qu’on ne voit jamais mais de savoir voir se qu’on voit. L’artiste, le savant, le poète, le penseur, la femme amoureuse, le mystique, l’idiot, l’enfant, les vrais voyants voient ce que tout le monde voit et pensent ce que personne ne pense. Sans la lumière de leur œil, la vie fane en quelques minutes, vidées de sa substance même, son sang, son sens, son son. Nul n’a le monopole de ce regard, il abonde chez le tout-venant. Sauf chez certains professionnels. Voyageurs, écrivains, ethnologues, chercheurs, envoyés spéciaux, diplomates, missionnaires … Ces marioles partent voir ce que personne ne voit mais ils pensent ce que tout le monde pense. Et leurs trouvailles sont conformes, soumises, aplaties. Dépourvue de la valeur ajoutée et subversive du regard singulier. Enfant amoureux de cartes et d’estampes, en route ! » D Mermet
Billet pour Miami A/R pas trop cher English translation pending
by Amidou · 2010-04-12 · 12 replies
Bonjour,

Connaissez-vous un site pour l'achat d'un billet d'avion pas trop cher ?

Aller - 16/07/10 et Retour - 26/07/2010 si possible sans escale pour Miami (MIA).-
Cuba en août: est-ce risqué pour les tempêtes tropicales? English translation pending
by Alinejfhvhjh · 2010-04-10 · 9 replies
Bonjour mon mari, moi et mes enfants voulons partir à cuba dans la première semaine du mois d'Aout c'est notre premier voyage et nous somme tous exiter de pouvoir enfin voyager.J'aimerais avoir votre opinion à savoir si c'est vrai qu'il n'est pas conseillé d'aller dans le sud à cette période de l'année, à cause des tempêtes tropical. de plus si vous avez des sugjestions pour des endroits à cuba qui conviendrais le mieux à notre familles j'ai deux enfants une de 9 ans et un autre de 16 ans nous désirons une plage situer à l'hotel même et des activiters pour nos jeunes

Merci!!!!!!😛 Aline
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain en septembre-octobre 2010 English translation pending
by Uxam · 2010-04-05 · 9 replies
A mon tour de requérir vos avis pour mon futur trip qui aura lieu de début début septembre à début octobre. Mais je précise qu'il peut etre extensible si besoins.

7 septembre : Arrivée à las vegas, 3 nuits sur place

10 septembre : Départ pour valley of fire

12 septembre : Départ pour Zion

14 septembre : Départ pour Bryce

16 septembre : Départ pour Page

18 septembre : Visite du Grand Canyon

20 septembre : Retour à las vegas pour 1 nuit

21 septembre : Visite de death valley

23 septembre : Direction los angeles. Visite de los angeles pendant 5 jours

29 septembre : Direction santa barbara

30 septembre : Route pour san francisco. Quelle est la belle route en bord de mer à prendre ? Quels sont les coins sympa ou s'arreter ?

1 octobre : 1 semaine de visite à san francisco.

8 octobre : Départ pour genève

Voila, je n'ai pas détaillé les visites, c'est simplement pour me faire une idée de l'ordre des visites à faire et savoir si la durée de chaque visite est à changer ou pas.

Merci
Recherche action humanitaire de six à douze mois en Afrique dès la fin 2010 English translation pending
by Melcher · 2010-04-04 · 6 replies
Bonjour tout le monde.

Mon ami et moi recherchons une association menant des actions humanitaires de 6 à 12 mois en afrique ( de préférence au TOgo ). L'objectif serait de partir fin 2010 et d'y rester début 2011. Nous y serions en tant que simple bénévole. Nous sommes intéressé par les missions dites de "chantier" c'est a dire construction d'école et si un objectif est croisé une mission en parallèle auprès des enfants ou le mieux serait des missions polyvalentes avec plusieurs objectifs sur les 6 à 12 mois. Si vous pouviez nous renseigner sur la démarche à suivre, quelles associations contactées etc... nous en serions ravis.

Merci d'avance.
Hôtel Playa de Oro ou Playa Caleta à Varadero? English translation pending
by Crijos · 2010-03-29 · 11 replies
Nous envisageons d'aller à cuba à la fin juillet avec nos 3 enfants de 20, 19 et 16 ans et on aimerais avoir des commentaires sur le Playa De Oro et le Playa Caleta. Notre budget n'est pas illimité et ces 2 hotels sont très abordables mais est-ce qu'ils sont quand meme potables. Est-ce qu'il y a de l'activité sur les sites pour les jeunes adultes et comment est la nourriture. Finalement des commentaires en général seraient bien appréciés. crijos
Recherche une mission humanitaire pour la rentrée scolaire English translation pending
by Vivi2612 · 2010-03-26 · 8 replies
Bonjour

je m'appelle Vincent, j'ai 20 ans et je suis à la recherche d'une mission humanitaire pour la rentrée prochaine.

Je recherche un projet portant sur l'aide au développement (chantier de construction par exemple…) ou la protection de l'environnement même si tout types de bénévolat est susceptible de m'intéressé. Globalement je recherche une action qui se déroulerait sur n’importe qu’elle continent sauf l’Europe de l’Ouest. (Attirance prononcé pour l’Afrique de l’ouest)

J'ai pas mal cherché sur internet malheureusement j'ai du mal à trouver un organisme (sérieux) qui prennent en charge l'organisation complète du chantier et qui ne demande pas en même temps une somme Astronomique ! Je souhaiterais partir pour une durée de 6 mois (entre octobre 2010 et mai 2011 et plus si affinité !)

Je n'ai pas beaucoup d’expérience (je suis parti une fois pendant un mois pour une mission au Togo) ni de qualification (un BEP de Vente un BAC STG et actuellement en CAP de pâtisserie) je veux juste donner de ma personne du mieux que je pourrais !

Je ne m’attends pas a un énorme impact de mon message mais si des personnes sont déjà parti avec des associations sérieuses ou même s'y des organismes sont en recherche de volontaire : JE SUIS PARTANT

Merci A très vite
Hôtel Cayo Largo Playa Blanca du 28 mars au 11 avril English translation pending
by Marcobet · 2010-03-19 · 13 replies
Bonjour,

Y'aura t'il du monde au Playa Blanca à Cayo Largo du 28 mars au 11 avril. Nous arrivons 5 amis pour deux semaines. Nous sommes des habitués de Cayo Largo. J'ai bien hâte de vous rencontrer las bas.
Détails de mes vacances à l'hôtel Playa Costa Verde de Holguin English translation pending
by Latornade · 2010-03-17 · 46 replies
Voilà, j'ai quelques minutes pour vous donner des détails de mon séjour que j'ai bien appréciée à cet hôtel. J'y suis allée 2 semaines du 22 Janvier au 5 Février 2010 La température a été excellente, entre 32 et 35°C les 2 semaines et seulement quelques gouttes de pluie 1 journée.

AVION: Sunwing, que j'ai vraiment appréciée sur toute la ligne, autant pour le champagne à notre arrivée que du vin au repas, du jus, de l'eau. On a 2 choix de repas chaud et c'est très bon et en quantitée suffisante. Le personnel est très gentils et efficace. J'aimerais bien être avec Sunwing à mon prochain voyage! Le seul point négatif c'est l'espace pour les jambes. On est vraiment à l'étroit!!!

HÔTEL: Les chambres sont très grandes et assez bien insonorisées. Il y a l'air climatisée, de l'espace, du rangement et un coffre fort. Moi j'ai eu des problèmes avec ma femme de chambre mais je me suis informée à d'autres personnes et c'était seulement dans ma section et cette femme de chambre-là. 😕 Mais j'ai reçu une compensation pour cela.🙂

La PISCINE est très grande et propre avec de la musique, et de l'animation de temps à autre pendant la journée. Il y a beaucoup de chaises et de palapas. Un bar dans l'eau et des toilettes à proximité. 😎 Il y a aussi une piscine et de l'animation pour les enfants.

La NOURRITURE est bonne et si on n'aime pas qqc il y a des grill où on peut se faire cuire des steaks, des poissons, des pâtes variées à notre goût ou des pizzas avec tout ce que l'on veut dedans! Au déjeuner on peut se faire cuire des omelettes à notre goût ou des oeufs, des crêpes, des beignes cuit devant nous et des smooties avec différentes sorte de fruits..... Ils font eux même leurs yogourt et leur jus. 😏 Il y a 4 restaurent à la carte: Cubain, Végétarien, Italien et Japonais. Il faut absoluement aller au Japonais, c'est très très bon et nous avons droit à un bon spectacle et c'est super si vous pouvez avoir le chef Luke ou Léo, ils parlent très bien le français et sont comiques..... Au resto Italien moi j'ai pris un bifteak et il était vraiment bon et aussi tendre que du filet mignon mais j'ai entendu dire que beaucoup de personnes ont commandé des pâtes et que c'est pas ¨terrible¨. Le végétarien est très bon aussi mais il faut aimer les champignons car il y en a dans la plupart des plats qu'on peut commander! Le Cubain est aussi un bon choix! Même au dîner, pour le menu du jour c'est bon et il est bien populaire! Il y a aussi un casse-croute près de la piscine, mais bof! .......Ordinaire!!! 🤪

Pour ce qui est de l'EAU, je n'en ai pas bu au robinet mais partout sur le site l'eau qu'ils nous donnent, il n'y a aucun problème à la boire!

Juste une petite chose..........Les Cubains ne sont pas stressés et pressés comme nous!!! Donc, la patience est de rigueur en tout temps!!! 😉

Un petit truc: Si vous voulez aller plus d'une fois à un restaurant, présentez-vous vers les et 15 (6:15, 7:15, 8:15h...) et demandez si il y a de la place, car il y a des personnes qui réservent et par la suite oublie ou n'y vont pas et c'est rare qu'on pas de place! Moi j'ai été 4 fois au resto japonais en 2 semaines!!!

La PLAGE: La plage est belle et grande, avec beaucoup de chaises et de palapas! Au Blau juste à côté, il n'y a que 29 palapas et à notre hôtel j'ai arrêté de compter à 100. Il y a un bar, on peut faire du catamaran, du pédalo, de la planche à voile et du canot gratuitement mais ils apprécies bien 1 peso de temps en temps! 😛 On peut faire de l'apnée juste là et un peu à droite de l'autre côté des bouées les poissons sont nombreux et très beaux! Apportez-leurs du pains, des bananes et des saucisses et ils viendront mangez dans vos mains!!! 😏😏😏 Moi j'ai apporté mon kit personnel mais il y en a gratuitement aussi. Il y a un peu de roches en entrant dans l'eau mais l'eau est très limpide et turquoise, pas besoin de sandales d'eau on a juste à regarder où on met les pieds!!! Et dépassé le banc de corail il n'y a aucune roches....que du sable! Il n'y a pas de grosses vagues car on est dans une petite baie. Il n'y a pas d'animation sur la plage sauf du volley-ball le matin et quelques fois de la musique près du volley, mais si on veut de la tranquilité, quand on fait face à la mer, on va à droite. Moi je vais mettre ma serviette avec un livre ou un gilet inutile sur une chaise à chaque matin vers 7h. en prenant soin de donner 1 pesos à celui qui ammène ma chaise là où je veux! Il travaille tellement fort toute la journée!!! Ne perdez pas votre serviette bleue car il vous en coûtera 20$ pour en avoir une autre!!! C'est pour ça qu'il est préférable de mettre qqc en plus de notre serviette, le monde n'oserait pas!!!

Le PERSONNEL de cet hôtel est vraiment gentil et font tout pour nous donner de belles vacances. Moi je ne parle pas anglais ni espagnol et j'étais seule, mais on réussis à se faire comprendre, ils font beaucoup d'efforts pour nous comprendre mais moi aussi j'ai fais des efforts avec les quelques mots que je savais et je me suis acheté un petit guide espagnol à l'aéroport, dont je me suis servie. 😊

J'ai un ALLERGIE très grave aux crustacés (crevettes, crabe, homard, langouste, écrevisse) et il y en a à tout les repas, mais je n'ai pas eu aucun problème car en arrivant, j'ai parlé à Llaury qui parle très bien le français et il a avertis tout les chefs de tout les resto et m'a dit à moi aussi quoi faire.......Ils sont habitués à dealer avec ce genre de problème et sont très ¨allumés¨ et vigilents!

Même si il y a 480 chambres et que c'est plein, on ne le ressent pas vraiment. C'est un endroit tranquille et reposant et pas vraiment un endroit pour faire le gros party. Très belle végétation!!! Les spectacles sont variés et intéressants. Il y a quand même pas mal de marche à faire pour se rendre du point A au point B mais c'est juste correct, ça fait digérer un peu!!! 😉

Je vais retourner à cet hôtel, ça c'est certain!!!
Acheter un téléphone portable et l'utiliser depuis l'Asie du Sud-Est (plusieurs pays)? English translation pending
by Musard · 2010-03-16 · 18 replies
Bonjour

je me tape un trip Thaïlande, Cambodge, Malaisie, indonesie..

j'envisage de me payer un téléphone à Bangkok et de changer de carte SIM dans chaque pays..

toutefois n'y connaissant pas grand chose en téléphonie j'ai quelques questions.

La compatibilité:

Est ce possible d'acheter un téléphone qui puisse être utilisé dans ces 4 pays ?. Si oui quels sont les caractéristique et détails important concernant le model et options du telephone

Auriez vous un lieu à me conseiller sur Bangkok pour cet achat ? (je repasse deux fois sur Bankok en cours de trajet si Bugg du tel)

Les cartes sims / les lignes:

existe t'il des cartes sim (ligne) que l'on recharge?... connaissez vous les tarifs ?

les ouvertures de lignes:

fort de ma dernière expérience en Inde, ou j'ai du ouvrir trois fois ma ligne pour divers raisons (géographique, magasin intermédiaire de téléphonie (ouverture de ligne), appel indien de contrôle loupé (fournisseur).. bref me suis bien amusé..

Donc y'as t'il des procédures particulières ? Quels sont les modalités d'ouverture de ligne ( paperasse, photos, autres..)

merci à ceux qui éclaireront ma lanterne..

et longue vie aux voyageurs !

Enjoy life
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°2) English translation pending
by Sedonax · 2010-03-13 · 52 replies
Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef

JOUR 5 – DE SANTA FE A KING OF WINGS

Après un petit déjeuner en commun, nous sommes tous prêts vers 8 heures. Tandis que mes amis vont faire un circuit d’une journée en passant par Taos, je vais poursuivre mon voyage en direction des badlands du Nouveau-Mexique où j’ai ce soir un rendez-vous à honorer.

Nous nous reverrons bientôt : nous avons prévu de séjourner chez Annie & André dans leur maison de la Drôme pour quelques jours en septembre prochain. Elisabeth et moi y découvrirons la vidéo et le diaporama de leur voyage, toujours aussi remarquables, et j’y ferai quelques apparitions pour la journée d’hier.

Je me ravitaille en produits frais au Wall Mart et je pars en direction de Farmington.

Vers midi, je fais une pause près de Lybrook, un lieu dont j’ai lu le plus grand bien sur un site web consacré aux badlands du Nouveau-Mexique. N’ayant pas prévu d’explorer cette vaste étendue, mon but est seulement de faire un premier repérage des lieux pour une prochaine visite. Je me rends aux différents points de vue sur les badlands, mais dans la lumière de milieu de journée tout est écrasé par le soleil et à cette distance il est difficile de se rendre compte de l’intérêt du site.

Un canapé incongru, qui a subi les outrages du temps, est installé face à un des points de vue. Pourquoi pas un simple banc qui aurait suffi pour admirer le paysage ? Chacun est libre d’émettre son hypothèse… 😛



D’ici, toute descente semble impossible ou dangereuse et l’accès à une piste proche qui pourrait mener aux badlands est interdit. Il restera donc à trouver d’autres accès plus à l’ouest pour ma prochaine visite.

Un peu plus tard, je me gare à l’extrémité de la petite piste qui mène à Ah Shi Sle Pah, un curieux nom navajo qui sonne un peu comme une formule magique.

En quelques minutes de marche, je me retrouve au cœur d’un monde austère et désolé, avec des étendues de bentonite grise prenant parfois la forme de hoodoos dans des wash qu’on imaginerait volontiers sur une autre planète. Il paraît qu’on y découvre des fragments d’os de dinosaures mais je ne trouverai que des morceaux de bois pétrifié.





Par moments, la bentonite grisâtre est égayée par les teintes brunes de « chapeaux » de pierre. Certains ressemblent à des macarons !





C’est à l’ouest du site qu’on peut voir les hoodoos les plus élancés et les plus colorés, surnommés les Yellow Hoodoos. C’est vraiment mon secteur préféré dans ce que j’ai pu visiter en trois heures à Ah Shi Sle Pah, le reste du site valant, à mon avis, davantage par son ambiance que par son intérêt esthétique ou géologique (en comparaison de Bisti Badlands).









Il faudrait attendre la lumière de fin d’après-midi pour photographier les Yellow Hoodoos sous leur meilleur aspect, mais je dois quitter ce secteur pour reprendre la voiture et me rendre dans une autre partie du San Juan Basin où se trouve un hoodoo étonnant que ses récents découvreurs ont baptisé « King of Wings ».

Pour cette visite, j’ai rendez-vous avec John que je ne connais qu’à travers nos échanges via Internet. Il habite le sud du Colorado, est géomètre et passionné de photographie (principalement des paysages du Southwest). On peut voir ses superbes photos sur sa galerie « Caught in time ». C’est John qui m’avait contacté en 2008, comme il l’avait fait simultanément avec mes amis allemands Steffen et Isabel (qui, elle, est en réalité autrichienne) : il était étonné de voir sur nos sites web des photos d’endroits qu’il connaissait mais pensait être restés confidentiels (par exemple « Arch Slot Canyon », « Red Canyon »…). Après plusieurs échanges d’e-mails, il nous proposait de réaliser quelques explorations ensemble, à condition de ne pas divulguer certaines de ces localisations. Steffen et Isabel l’avaient rencontré durant leur trip de début 2009 (notamment pour voir « King of Wings ») et c’est désormais à mon tour de faire la connaissance de John. Merci Internet !

Le rendez-vous est fixé en fin d’après-midi (car John travaille ce jour-là dans les environs), au bord d’une piste à peine tracée au milieu de nulle part. J’avais trouvé assez « fun », pour un premier contact, le fait de se rencontrer à un simple point GPS, en plein wilderness. Nous y arrivons presque ensemble et devons avoir l’air de contrebandiers 🏴‍☠️ ! Dès les premiers échanges, il se confirme que John est très sympathique et a beaucoup d’humour. Nous partons rapidement randonner dans les badlands pour atteindre le « King of Wings ». Même s’il était prévu d’explorer d’abord ses alentours, John ayant eu une grosse journée de travail, nous avons envie de prendre notre temps et de bavarder, donc nous décidons finalement d’y aller directement et de rester sur place.

On surnomme « Wings » les longues pierres plates qui coiffent certains hoodoos en débordant largement de leur base, ce qui peut rappeler des ailes d’avion. La « Wing » que nous allons voir est la plus grande que nous connaissions, car elle a un porte-à-faux d’au moins quatre mètres, d’où son surnom de « King of Wings ». Elle a été découverte un peu par hasard en 2007 par un photographe amateur local et c’est son extrême fragilité (on se demande même comment elle tient encore en équilibre) qui justifie de ne pas en divulguer la localisation.

Arrivés à « King of Wings », nous y attendons le coucher du soleil, ce qui nous donne le temps d’admirer cette formation unique et de la photographier sous toutes ses coutures.













John me fait bien rire quand il se met soudain à scander des « Hail to the King of Wings » (« Gloire au roi des ailes ») en levant les bras au ciel puis en se prosternant devant le royal hoodoo. La scène est franchement surréaliste 😎, on est loin de certains photographes qui se prennent au sérieux !



Quand la lumière baisse, nous faisons un tour à proximité pour photographier quelques hoodoos de petite taille…





… avant de revenir à « King of Wings » pour le coucher du soleil.







J’apprécie pour son ambiance la marche de retour au crépuscule et il fait quasiment nuit lorsque nous arrivons aux véhicules. Nous avons réussi à les trouver sans l’aide du GPS, histoire de prolonger un peu l’aventure.

La visite de « King of Wings » a combiné tout ce que j’aime : authentique wilderness avec un parfum d’aventure, originalité géologique et esthétique, belle lumière et opportunités photographiques, partage avec quelqu’un qui est sur « la même longueur d’onde »… 🙂

Maintenant, alors que la nuit est tombée, il nous faut emprunter plusieurs pistes successives pour aboutir sur la highway, mais John a déjà fait ce trajet et nous y mène sans encombre. Comme cette première rencontre fut une réussite qui en appelle d’autres, John me propose de nous retrouver le week-end suivant pour de nouvelles explorations sur la réserve navajo. Cela tombe bien car c’est justement ce que j’avais prévu de faire avec un ami d’Arizona, nous serons donc trois avec chacun notre 4 x 4, ce qui n’en sera que mieux. Une fois le rendez-vous fixé, John part rejoindre son motel à Farmington car il commence à travailler très tôt le lendemain, tandis que je me dirige vers le parking de Bisti Badlands pour y bivouaquer.

Je suis surpris d’y découvrir un camping-car et un SUV, avec trois personnes qui devisent gaiement autour d’une table de camping malgré l’heure tardive. Je vais saluer mes voisins de bivouac : ce sont trois jeunes Allemands qui viennent de fêter avec quelques bières leur visite des Craked Eggs (aussi appelé Egg Factory) jusqu’au coucher du soleil avec retour de nuit à leur véhicule. Le volume 3 « Colorado & New Mexico » de Photographing the Southwest se trouve sur la table, ainsi qu’une carte topographique tirée de l’excellent site web « Secrets of the West » de mon ami allemand Steffen, deux raisons qui me valent spontanément une invitation à partager leur repas. Comme ils ne se laissent pas abattre, le repas sera plus consistant et arrosé (de vin californien) que le frugal dîner solitaire que j’avais prévu. L’ambiance est sympathique 🙂 et je leur donnerai beaucoup de conseils pour leurs visites des jours à venir.

Dommage que ce ne soit pas la pleine lune car nous aurions pu nous balader au milieu des hoodoos tout proches à l’ouest du parking. Je propose une sortie aux « Wings » de Bisti Badlands pour le prochain lever du soleil, mais le jeune couple décline car « il est en voyages de noces », le troisième voyageur est intéressé « à condition qu’il arrive à se réveiller » (comme moi, il dort dans son SUV). Je prépare mon sac à dos pour le lendemain matin, je regarde mes photos et m’endors avec des Wings plein les yeux…

JOUR 6 – DE BISTI BADLANDS A ROYAL ARCH

Ce matin, je suis prêt à partir peu de temps après la sonnerie du réveil. J’entends un ronflement dans le SUV du « co-bivouaqueur » allemand, donc je m’en vais seul sans traîner car il y a bien une demi-heure de marche à un bon rythme pour arriver aux Wings (au nord du site).

Je tenais absolument à retourner aux Wings, que j’avais vues en 2003 avec Elisabeth, parce que j’en avais été frustré lors de ma visite d’octobre 2007 avec Thierry (Wavemaster) qui, ayant eu cet après-midi-là une overdose de badlands et de hoodoos 😕, n'avait pas voulu s’y rendre avant la séance photo aux Cracking Eggs pour le coucher du soleil.

Après une marche vivifiante, j’arrive au pied de l’aile en forme d’otarie quelques minutes avant le lever du soleil, pour tenter de capturer ce moment magique où la lumière change si rapidement.









Le soleil éclaire progressivement les autres Wings et les badlands, le spectacle est magnifique et je ne regrette pas mon réveil aux aurores.







Je petit-déjeune sur place, alors que le soleil commence à darder ses rayons.

La lumière devient rapidement crue, mais je décide tout de même de faire une grande balade dans les Bisti Badlands, pour l’ambiance et le plaisir d’y randonner, même si l’appareil photo restera la plupart du temps dans le sac à dos.

En chemin, des ravines blanches prennent des formes intéressantes.





Certains hoodoos, tout en finesse, n’auront qu’une existence éphémère…



D’autres se regroupent sur une colline…



… où prennent la forme d’un arbre…



… quand il ne s’agit pas d’un hoodoo coiffé d’un véritable morceau d’arbre pétrifié…



… dont on peut découvrir des troncs entiers comme à Petrified Forest :



Quand j’arrive aux Cracked Eggs, je me remémore l’été 2003 où, avec Elisabeth, nous avions arpenté les Bisti Badlands pendant des heures sous le cagnard, à la recherche de ces fameux « eggs » que je voulais absolument trouver et ajouter dans la nouvelle édition de Photographing the Southwest. A l’époque, il n’y avait pas de sites Internet ou de guides traitant des Bisti Badlands, ni d’indications sur la localisation des formations les plus photogéniques. Le site était encore très peu visité, seuls quelques photographes locaux en avaient publié des clichés et ils ne voulaient dévoiler ni les coordonnées ni même à quelle distance de la piste et dans quelle direction pouvaient bien se trouver les Cracked Eggs. Mais c’est en nous obstinant et en marchant avec leurs photos en main que nous avions fini par les repérer, un peu surpris de constater qu’ils n’étaient finalement pas si loin du parking (environ 45 minutes). A cause de leur petite taille, on pouvait passer à quelques dizaines de mètres d’eux sans les remarquer sous la lumière écrasante qui estompe couleurs et reliefs en pleine journée.

En ce milieu de matinée, je suis un peu déçu 😐 quand je retrouve « l’abeille » des Cracked Eggs..



Elle est moins jolie que lorsque je l’avais photographiée au coucher du soleil, en octobre 2007 :



Les Cracked Eggs sont plutôt tristes en pleine journée, aussi je préfère vous montrer deux photos prises en 2007, pour vous convaincre de privilégier la visite à l’heure précédant le coucher du soleil, quitte à revenir au véhicule dans la pénombre et au GPS (mais prenez bien des piles de rechange, on ne sait jamais !).





Je pousse la randonnée un peu plus loin que la butte nommée Eagle Nest, d’où on a une vue dégagée sur le wash au milieu des badlands :



Au retour, je passe la « porte » des Bisti Badlands avant de rejoindre mon véhicule vers midi, alors que la chaleur devient moins supportable.



Un homme jeune vient d’arriver sur le parking dans son vieux SUV 4 x 4, avec un canoë sur le toit (ce qui paraît incongru dans ce décor totalement désertique). Très affable, il me propose de déjeuner avec lui sur le pouce. Il m’explique qu’il vient de Californie où il a été licencié récemment à cause de la crise financière. Il a pensé qu’un grand circuit dans l’Ouest, d’au moins six mois, serait une bonne occasion pour dépenser ses économies, en espérant que la reprise aurait débuté à son retour et qu’il retrouverait un emploi. On reconnaît bien là l’optimisme et le positivisme très américains. Il me dit spontanément que pour son voyage il suit quasi exclusivement les indications des trois volumes de Photographing the Southwest (sauf pour la partie nautique), qu’il me montre tout annotés. Je suis surpris quand il me remercie chaleureusement en me faisant une virile accolade (le hug américain) simplement parce que je lui ai répondu que j’avais collaboré à ces guides. En l’écoutant, je comprends que ce « trip », plus qu’un simple voyage, représente pour lui une sorte de pèlerinage un peu mystique afin de célébrer la Nature.

Après lui avoir donné quelques conseils complémentaires pour la visite des Bisti Badlands, je le quitte pour me rendre à Farmington où je me rafraîchis, fais quelques courses au Wall-Mart et envoie des e-mails sur mon notebook (en bénéficiant de la WiFi accessible du parking du motel où je me suis garé).

Dans l’après-midi, je prends la direction de l’ouest pour me rendre une seconde fois à Royal Arch, ma précédente visite en 2006 m’ayant donné envie d’y bivouaquer pour assister au lever du soleil.

Je fais une courte pause à Shiprock, montagne sacrée des Navajos. Même de loin, le monolithe isolé est imposant, mais je suis surtout impressionné par la muraille volcanique qui y mène, tellement fine et rectiligne qu’on la dirait bâtie par la main de l’homme.



Je suis scandalisé par les très nombreux cadavres de bouteilles d’alcool fort qui jonchent les bas-côtés de la piste menant au monolithe, quand ce n’est pas la piste elle-même. Le caractère sacré de ce lieu n’empêche pas les Navajos de venir y picoler alors que l’alcool est interdit sur toute la réserve, dont Shiprock fait partie. Pour ne pas risquer d’être pris en train de transgresser cette interdiction, ils se dépêchent de boire leur bouteille puis la jettent au plus pressé, sans aucun respect pour les lieux et la nature, ou pour les pneus de ceux qui emprunteront cette piste après eux. Désolant…😠

Je ne m’attarde pas et continue ma route pour entrer en Arizona et me rendre dans la région isolée où se situe Royal Arch. Au moment de prendre la piste, à proximité d’un village navajo, je m’arrête sur le bas-côté et me concentre sur la carte topographique. Je suis surpris et sursaute lorsqu’une jeune femme navajo toque à la vitre de ma portière. Tout d’abord inquiet, car les Navajos n’aiment généralement pas qu’on vienne se balader sur leurs terres, je suis vite rassuré par le visage souriant de la jeune femme. Elle me demande si je peux la ramener chez elle (« up the ridge », me dit-elle en me montrant vaguement la route d’où je viens), car elle a un problème de véhicule. J’accepte volontiers et elle semble réellement soulagée. Je comprends pourquoi, car sa maison se situe à plus de six miles de là ! Elle me dit que ce ne sont pas les trois heures de marche qui l’inquiètent mais plutôt les chiens agressifs qui traînent aux abords des habitations. Contrairement aux Navajos âgés que j’ai déjà pris en stop lors de précédents voyages, et qui étaient restés totalement silencieux, la jeune femme a envie de discuter. Elle me demande pourquoi un Français se rend dans cet endroit reculé et quand je lui réponds que je vais à Royal Arch, elle me conseille d’être très prudent car il y a eu des véhicules accidentés sur cette piste (ce qui m’étonne car je ne me souviens pas de difficultés particulières lors de ma visite de 2006). Avant de me quitter et de me remercier, elle m’indique un raccourci via des pistes à travers les montagnes pour rejoindre ma prochaine destination au-delà de Lukachukai.

Content d’avoir rendu ce service, je refais le chemin inverse pour prendre la piste qui mène à l’arche. Je comprends très vite le conseil de prudence de la jeune Navajo : depuis ma dernière visite, la piste s’est nettement détériorée ! De très profondes ornières ont été creusées par les gros Pick-Up des Indiens et, si on roule dedans, on risque de frotter voire de coincer le bas de caisse sur la bande de terre centrale. Il vaut donc mieux rester sur les rails étroits et surélevés de chaque côté des ornières et bien viser, car ils sont bordés de très près par les buissons ou par le fossé. Mais ce n’est pas tout : çà et là des trous parsèment la piste, qu’il faut passer avec précaution, le pire étant lorsque les rails ne sont pas à la même hauteur et que le SUV penche dangereusement, au risque de se renverser 😕. C’est certainement ce dont parlait la jeune Navajo.

Ces passages sont stressants et je suis bien content d’arriver sans encombre à une petite zone en retrait pouvant servir de parking sur la crête en face de l’arche. C’est l’endroit idéal pour bivouaquer et assister au lever du soleil, aussi j’y gare mon véhicule et continue à pied sur la piste qui amorce une descente raide avant d’atteindre le fond d’un wash. N’ayant pas trouvé de sentier pour atteindre l’arche, je la rejoins directement en passant sur le slickrock et au travers de la végétation.

Royal Arch se détache particulièrement bien dans le ciel, à la fois impressionnante (plus de cinquante mètres de hauteur) et élégante (car fine et élancée). Je la classe sans hésiter dans mon « Top 5 » des arches de l’Ouest.

En voici trois vues (face est, dessous, face ouest) qui ne lui rendent pas vraiment justice, car elle est difficile à photographier de près.







De l’arche, la vue est très belle vers l’est. De grands monolithes et des mesas de slickrock rouge contrastent avec la verdure très présente et le bleu du ciel, un peu comme dans les environs de Sedona. Je reste longtemps à admirer le paysage en savourant ces instants de totale solitude.



Sur la photo précédente, je devine mon lieu de bivouac, sur la crête rouge juste au-dessus et à droite du rocher que l’on voit en premier plan (à droite de la photo).

Je regagne assez tardivement mon véhicule, au moment où les derniers rayons du soleil éclairent le monolithe le plus proche du bivouac.



Je dîne en ayant le privilège d’observer le jour tomber derrière l’arche…



… et les nuages s’embraser fugitivement une dernière fois, bien après le coucher du soleil.



Dans cet endroit isolé, je suis tranquille pour faire ma toilette. Une autre année, j’avais essayé le système de poche d’eau en plastique foncé, avec un tuyau et un mini-pommeau de douche, que l’on fait chauffer au soleil sur le toit de la voiture mais, avec les soubresauts du SUV sur les pistes, il fuyait inexorablement (peut être avais-je acheté un modèle défectueux ou de qualité insuffisante). Depuis, je me contente d’utiliser du savon sans rinçage qui est très pratique puisqu’il suffit de verser ce savon liquide sur un gant de toilette classique que l’on mouille régulièrement pour se laver de la tête aux pieds sans avoir besoin de se rincer (ni la plupart du temps de s’essuyer car lorsqu’il fait chaud on sèche au fur et à mesure). Aux USA, j’achète le produit Body Bath de la marque No Rince, ainsi que le Shampoo de la même marque (moins efficace que le savon liquide), vendus notamment dans les magasins d’outdoor REI. En France, on trouve le produit Akil Toilette d’Akileïne qui sent bon les fleurs provençales. Quand il n’est pas possible de se laver de cette manière, je me contente de lingettes grand format (il y en a qui ne sentent pas le produit pour bébé et qui sont antiseptiques).

Je m’endors avec un peu d’appréhension car les bivouacs sont rarement tolérés par les Navajos sur leur réserve, même en pleine nature comme ici où on ne dérange personne.

JOUR 7 – DE ROYAL ARCH A LOST CITY

Ce matin, je ne dois m’éloigner que de quelques dizaines de mètres de la voiture pour installer l’appareil photo sur le trépied à l’endroit idéal pour le lever de soleil.

Juste avant son apparition, la lumière rosée est très douce.



Au premier rayon de soleil, je m’aperçois que le monolithe joliment éclairé hier soir projette son ombre très exactement sur l’arche. Je peste contre lui car il m’empêche de réussir la photo escomptée, mais je ne peux pas le déplacer et le spectacle reste magnifique.



Un peu plus tard, l’ombre gênante a disparu et la lumière passe du rosé au doré.

Je ne regrette pas d’avoir bivouaqué ici car c’est tôt le matin que Royal Arch se pare de ses plus beaux atours.





Je prends mon petit déjeuner tranquillement en profitant pleinement de la vue jusqu’au moment de partir.

Comme la veille, j’ai quelques sueurs froides lorsque le SUV penche un peu trop à mon goût. Je fais une pause pour observer une mesa isolée qui semble flotter dans le désert comme un grand cuirassé.



Sur la route, je passe devant le groupe de modestes maisons où habite l’auto-stoppeuse d’hier soir, mais je ne prends pas le raccourci qu’elle m’a indiqué car emprunter ces pistes de montagne, qui ne sont même pas indiquées sur ma carte, ne me semble ni prudent ni susceptible de me faire gagner du temps.

Je traverse les Lukachukai Mountains avec une belle descente vers le village, puis bifurque sur les pistes qui s’enfoncent au cœur du territoire navajo.

J’ai prévu de visiter le site de « Many Hands Cave », connu de quelques aficionados d’art rupestre pour ses pictographes multicoloresparmi lesquels on trouve de nombreuses empreintes de mains. Ce site confidentiel se visite habituellement avec un accompagnateur navajo dont la principale fonction est d’y conduire le visiteur, mais comme je connais sa localisation j’ai l’intention de négocier un droit de passage, moyennant quelques dollars, en me présentant à l’habitation isolée proche du site. Malheureusement il n’y a personne, à part un chien agressif. Je continue la piste et trouve la grande alcôve qui abrite ruines et pictographes. Je coince derrière l’essuie-glace un message et un billet de 10 $, au cas où le Navajo vivant dans la maison passerait par là, et je monte à l’alcôve.

Les ruines et les pictographes sont disséminées sur plus d’une centaine de mètres le long de la falaise.



Les ruines ne sont pas spectaculaires et la kiva a perdu son toit.





Mais les pictographes, qui datent de la période des Basketmakers (qui se termine au VIIe siècle), sont variés et colorés.

Ce grand personnage mesure environ 1,5 mètre.





D’autres ne font que quelques dizaines de centimètres de haut.



La construction des petites maisons est postérieure aux pictographes puisque certains murs s’appuient sur eux ou les recouvrent, sans que les bâtisseurs aient d’ailleurs cherché à les préserver.



L’originalité du site repose sur ses nombreuses mains peintes (il y en a plus de mille d’après les archéologues), qui peuvent prendre des teintes rouges, brunes, jaunes, blanches ou vertes (la couleur verte étant rare pour les pictographes). Elles sont toujours « positives », c’est-à-dire que la peinture est appliquée sur la main ensuite plaquée sur le rocher, au contraire des mains « négatives », où la peinture est projetée autour de la main plaquée sur la roche.





Sur ce panel, on a l’impression que les mains veulent attraper les deux personnages qui les surplombent.



L’un d’entre eux ressemble à un guerrier de l’Antiquité grecque. Je ne peux m’empêcher de penser à Patrick, membre de VF actif sur le forum USA et dont le pseudonyme est « Le Spartiate » 😛.



Ici, les mains blanches dessinent un casque ailé à cet autre personnage.



Je repère la dernière ruine du site…





… auprès de laquelle on trouve le panel le plus intéressant.



Un homme surmonté d’un serpent y côtoie un « petit homme vert » qui pourrait être tout droit descendu d’une soucoupe volante 🙂.



Une fois l’appareil photo rangé dans le sac à dos, je reste un certain temps à m’imprégner du site, essayant d’imaginer comment les hommes vivaient là et me demandant ce qui a pu les pousser à laisser des centaines d’empreintes de mains colorées sur les parois de la falaise.

Revenu sur la route, je passe devant un vieux Trading Post local décrépit qui semble fermé depuis longtemps, mais comme je vois un Indien en sortiravec des provisions, j’entre avec la furieuse envie de boire une lemonade bien fraîche, car en ce milieu de journée il fait très chaud. A l’intérieur, je suis étonné de constater qu’il est bien approvisionné. Une femme navajo vient de faire réchauffer au micro-ondes un cheeseburger vendu en sachet et stocké dans une armoire réfrigérée. Lorsqu’elle s’approche de moi, l’odeur de la viande et du fromage fondu déclenche un réflexe pavlovien qui me pousse irrésistiblement à en faire réchauffer un aussi. Au diable le Trail Mix quotidien ! A ma grande surprise c’est plutôt bon, l’absence de sauce faisant bien ressortir le goût de la viande juteuse. La femme navajo engage aimablement la conversation, curieuse de savoir ce qu’un Frenchie peut bien faire ici (elle a entendu mon accent prononcé quand j’ai payé le caissier). Je lui évoque mon intérêt pour les ruines et l’art rupestre et je lui demande si elle n’en connaît pas dans la région. Hélas, elle ne connaît que les ruines et les panels du Canyon de Chelly.

Cela me rappelle cette journée d’octobre 2005 où, avec Laurent Martrès et Steffen, nous avions loué les services d’un guide navajo pour voir les panels du Canyon de Chelly. Les rangers nous avaient sélectionné une Navajo très âgée qui était née dans le canyon et y avait vécu la majorité de sa vie. Heureusement, Steffen avait méticuleusement préparé cette visite en notant la localisation des panels intéressants, car nous avons dû insister lourdement pour en voir certains (notamment le plus beau) que notre guide faisait semblant d’ignorer 😮. Elle a fini par nous expliquer qu’elle ne voulait pas risquer de rencontrer un membre d’une autre famille navajo et d’avoir à lui demander la permission d’aller voir les panels situés dans son secteur (permission qui ne doit a priori pas être refusée pour un guide accrédité par les rangers, car ce canyon est aussi un National Monument).

Rassasié et désaltéré, je continue ma route en faisant un détour pour aller voir Los Gigantes Buttes, deux buttes isolées qui rappellent celles de Monument Valley.



Je fais un autre détour pour m’approcher des Dancing Rocks, où je suis à deux doigts de m’ensabler. Comme pour Los Gigantes Buttes, la lumière de début d’après-midi ne permet que des photos purement documentaires.



Je quitte à nouveau la route pour prendre les pistes qui m’amèneront à proximité des ruines indiennes que je nomme « Lost City ». En préparant mon voyage, j’ai vu des photos de ces ruines assez imposantes et situées dans un cadre superbe mais, de manière surprenante, je n’ai trouvé sur Internet aucun rapport de visite ni aucune indication pour s’y rendre.

Je m’arrête à un point de vue prometteur pour la « golden hour » qui précédera le coucher du soleil, puis je poursuis ma quête des ruines.



Il n’y a pas de sentier pour atteindre « Lost City » et il faut trouver son chemin sur les pentes de slickrock, ce qui me prendra environ une heure avec quelques hésitations.

Arrivé en vue des ruines, j’ai la mauvaise surprise de découvrir une clôture de fils barbelés (avec une ouverture bricolée permettant le passage d’une personne). La visite individuelle n’est donc pas autorisée, ce qui me sera confirmé deux jours plus tard par les rangers du Navajo National Monument qui m’expliquent que ce site, abandonné par les Anasazis vers le XIVe siècle, a longtemps fait l’objet de pillages par des « pot hunters » à la recherche, comme leur nom l’indique, de poteries. Pour arriver à leurs fins, ils n’hésitaient pas à creuser partout dans les ruines jusqu’à faire s’écrouler certains murs. Je suis face à un cruel dilemme, mais je ne me résous pas à avoir fait tous ces efforts pour rien et je n’ai pas la force de résister à la tentation. Je passe par l’espace aménagé dans la clôture, avec un mélange d’excitation pour la découverte, de gêne et d’inquiétude pour la transgression 😊. Je ne vous encourage pas à suivre ce mauvais exemple et je conseille à ceux qui seraient intéressés par ces ruines de s’y rendre accompagnés d’un guide navajo.

Le site comprend trois sections (de droite à gauche) : des ruines inaccessibles perchées dans une alcôve à mi-hauteur de la falaise, d’autres en piteux état à peine visibles sur un talus, et les principales nichées dans l’alcôve tout au fond de la falaise.



Comme je ne veux pas rester trop longtemps sur ce site clôturé, je me rends directement aux ruines principales, accessibles via un talus.



Elles surplombent un très beau canyon verdoyant.



Certaines habitations avaient plusieurs étages et on voit encore les encoches faites dans la roche pour y insérer des poutres.







Les habitations sont vraiment à flanc de falaise, les faux pas y étaient interdits.



Ici il n’y a eu aucune restauration ou reconstruction, contrairement à Mesa Verde, pourtant certaines habitations sont encore bien conservées.





Mais, curieusement, ce qui m’attire avec une force irrésistible c’est le petit grenier (« granary ») à l’extrémité des lieux.

De par sa position et sa petite taille, quand on l’isole des autres ruines, il forme un contraste saisissant avec le canyon qui s’étire à ses pieds et les falaises qui l’environnent.









Je trouve que sa parfaite intégration dans la falaise et son ouverture obscure lui donnent un côté un peu mystérieux. Laissant libre cours à mon imagination et m’abandonnant à la magie du lieu, cette ouverture me donne l’impression d’être l’entrée d’un passage qui aurait un jour aspiré toute la vie de ce village pour la transférer dans un autre monde préservé où elle se perpétuerait. Et pourtant je ne suis sous l’emprise d’aucune herbe chamanique 🙂.



Revenu à la réalité, je me prépare à regagner mon véhicule.

Je me demande si le centre du site, qui n’est pas protégé par une alcôve, n’a pas été détruit par la chute d’énormes blocs.



Je m’attarde un moment au pied des ruines, près de l’accès au site où on peut voir des traces d’humidité sur la paroi et un peu de végétation. L’une et l’autre devaient être très appréciées des habitants de l’époque, qui cultivaient sûrement quelque chose à cet endroit-là.





Le retour sur le sommet de la mesa ne pose pas de problème car je connais désormais le chemin.

Dans la lumière précédant le coucher du soleil, la vue sur le canyon est un enchantement dont je ne me lasse pas. Je reste là jusqu’au crépuscule, ces dernières heures seront parmi mes préférées de tout le voyage 🙂.









Ayant profité du spectacle jusqu’au dernier moment, je dîne à la nuit tombée. Ici, je suis en plein wilderness, très éloigné de toute habitation, je n’ai rencontré personne et compte tenu de l’heure cela devrait continuer jusqu’au lendemain. C’est pourquoi je prends le risque de rester bivouaquer sur place bien que je sois toujours sur la réserve navajo 😊.

Je m’endors en pensant à ce que pouvait être la vie des Anasazis dans cette région, à la fois si rude et si belle.

Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Voyage de Delhi vers Katmandou: transport et visa? English translation pending
by P0ildedin0 · 2010-03-09 · 4 replies
Salut les voyagistes ! J'ai regard�� en détail plusieurs forums.

Le voyage de Delhi vers KTM est assez simple (j'ai l'impression). Mais des questions restent en suspend. Le train de Dehli jusqu'à Gorakhpur et puis après le bus jusqu'à Sunali. Le bus il se trouve à la gare ferroviaire ? Ensuite à Sunali le bus pour KTM est pile à la frontière ?

Le train peut se réserver à l'avance ça c'est cool, mais pour les bus ?!

En suite pour le chemin du retour c'est aussi simple que l'aller ? parce que personne ne fait KTM - Delhi à croire que tout le monde reste au Népal. Bref...

Sinon je viens de voir que chaque entrée en Inde doit être espacée de deux mois, mais je ne compte que rester deux bonnes grosses semaines, que faire ?! Sur le site de la demande de visa il dise que la demande (pour ces deux mois) peut-être refusée, le font-ils souvent ? De plus je n'ai pas de justificatif pour prouver que je ne reste que deux semaines au Népal c'est peut-être plus sur que je prenne juste un visa transit ? Bref, je n'aime pas les visa...

Voilà je crois que j'ai apporté de nouvelles questions. Merci d'avance. Des bizoux. Poil de Dino
Pourboires en général dans les hôtels de la République Dominicaine English translation pending
by Thierryb7501 · 2010-03-07 · 7 replies
Je lance ce sujet car je trouve que dans les différentes discussions il est souvent question des pourboires à laisser aux personnels des hotels et que franchement il y a des choses qui me dérange. Bon je sens que çà ne plairas pas à tout le monde mais bon on peux bien discuter de tout après tout ! 😉

Ce qui m'a décidé à ouvrir ce sujet c'est que je viens de voir un participant au forum qui nous dis tranquillement qu'il faudrais laisser 5 $ par jour à la femme de ménage qui s'occupe de notre chambre durant notre séjour. Imaginez cette somme multipliée par 14 jours de présence de l'occupant de la chambre pour celles et ceux qui restent 2 semaines) çà nous donne 70 $. Si on rajoute les pourboires recommandés pour les barmans, serveurs, réceptionnistes et bagagistes je ne vous dis pas le montant en pourboires qu'il faut dans ce cas là prévoir pour un séjour ! Personnellement je pense que ce n'est pas parce que nous avons les moyens de partir pour une destination comme la République Dominicaine que nous pouvons distribuer des pourboires de façon aussi généreuse à tout le personnel des hotels, et surtout de façon aussi déraisonnable.

Pourquoi "déraisonnable" me direz-vous ? Eh bien tout simplement parce qu'en prenant l'exemple cité ci -dessus de la femme de ménage, si tout le monde lui laisse 5 $ par jour et qu'elle obient çà de chaque chambre dont elle s'occupe je suis à peu près sur qu'elle obtiendrais facilement 5 $ X 10 chambres (en prenant ce nombre pour base du travail qu'elle fais), soit 50 $ par jour ou 1300 dollars par mois (les dominicains n'ayant qu'un jour de repos par semaine si je ne me trompe pas). Et si on rajoute le salaire de base d'un employé ou ouvrier en République Dominicaine qui à mon avis ne doit pas dépasser 200 $ euros par mois çà ferais dans les 1500 dollars !!! Il n'y a rien qui vous choque là ? Une femme de ménage de RD pourrais alors gagner autant, voir même + qu'un employé canadien, suisse, belge ou français, alors que l'ouvrier chargé de l'entretien du parc ou de l'hotel, l'aide de cuisine ou le gardien ne gagnerais que le salaire de base soit dans les 200 $ !!

Franchement à l'heure où on nous parle d'économie raisonnée et de travail payé à sa juste valeur en fonction des pays, il serais temps là aussi de réfléchir avant d'être aussi injuste dans nos comportements même si çà part d'un bon sentiment à la base !
Trajet Lima-Ica et Puno-Cuzco par bus? English translation pending
by Sabcarmin · 2010-03-05 · 8 replies
j'arrive sur lima le 4/07 à 17h25, je voudrai repartir directement sur ica par bus le soir mais je ne trouve pas d'info sur des horaires qui peuvent coller et existe t il des bus de nuit qui font puno/cuzco ? merci de me donner des infos au plaisir de vous lire
Hôtel Blue Bay de Cayo Coco English translation pending
by Lepokémon · 2010-03-05 · 8 replies
Nous visiterons l'hotel Blue Bay de Cayo Coco à la fin mars 2010. J'ai quelques questions précises.

1. Est-ce qu'il y a des sites de plongée en apnée à distance de marche et de nage (coraux, récifs)? 2. Est-ce qu'on peut louer un catamaran à la 1/2 ou complète journée et combien en coûte-il ? 3. Est=ce que les terrains de tennis sont foncrionnels ? 4. Pouvons-nous louer des mobilettes pour circuler dans l'île? Si oui combien ça coûte ?

Merci André🙂
Infirmière et professeur recherchent un projet humanitaire pour six mois en Afrique English translation pending
by Shumata · 2010-03-05 · 5 replies
bonjour, nous avons 24 et 25 ans, nous sommes professeur de sciences depuis 3 ans et infirmière. Nous avons choisi ces métiers car ce sont des métiers tournés vers les autres et nous ne sommes pas déçues! Nous avons déjà voyagé de nombreuses fois toutes les deux mais cette fois , nous souhaiterions aller un peu plus loin et nous investir dans un projet sérieux d'aide humanitaire en Afrique Il me semble que pour que cela soit enrichissant à la fois pour l association et pour nous, il faut que cette coopération se déroule sur une longue période, c'est pourquoi nous avons décidé de partir 6 mois. Nous aimerions participer à un projet déjà existant, voir même en construction, qui a pour but d'aider au développement du pays en étant vraiment à l'écoute de la demande de la population. Nous sommes prêtes à participer à des projets demandant des compétences autres que celles que nous avons développées jusqu'à aujourd'hui. Car nous savons qu'avec notre motivation, nous apprendrons vite. Nous sommes donc à l'écoute de toutes propositions! j espère qu'elles seront nombreuses!
Recherche mission humanitaire en 2011 English translation pending
by Wannegan · 2010-02-28 · 11 replies
Bonjour à tous, mon prénom est Florian, j'ai 19 ans et je souhaiterais faire de l'humanitaire à l'étranger. Veuillez pardonner l'air banal et naïf de l'annonce mais j'ai l'intime conviction que servir son prochain est la plus belle cause. À tout ceux qui me demanderont pourquoi pas en France? Parce que je veux voyager, je suis curieux de découvrir les autres continents car je pense que sur un sol étranger, on re-nait et on doit tout découvrir, la langue les us et coutume, les gens, etc.. Je vais être sincère je déteste travailler pour de l'argent.. Le travail classique à l'usine pour gagner 50 euros par jour c'estdéprimant.. Alors que pour des activités bénévoles j'ai vraiment une motivation trs forte je suis capable de beaucoup pour les autres et non pour moi. Je suis ouvert à toutes destinations étant un solitaire et un globe-trotter dans l'âme je peux aller à peu près n'importe ou. Concernant mes (maigres) compétences de jeune actif j'ai quelques notions de charpente et de couverture, j'ai ce qui s'appelle le PSC1 (anciennement AFPS) qui est pour ceux qui ne le savent pas un diplôme de secourisme.

Sociable et intéressé, frais et motivé, je pense pouvoir être utile dans une mission de type chantier humanitaire mais si d'autres opportunités se présentent à moi j'y suis également ouvert.

Si vous avez la moindre question..

Désolé pour les éventuelles fautes ou incohérences, j'ai tout écris depuis un portable car je n'ai pas d'autres accès internet ce n'est donc pas évident.

Questions débiles et post casseurs d'ambiance s'abstenir svp.

À bientôt, sur le forum!
Lodge en Equateur, Galapagos, que choisir? English translation pending
by Dominig · 2010-02-24 · 32 replies
On part à 4 ( méres et filles) en équateur en juillet prochain, donc beaucoup de questions: * aller au galapagos ou pas ( on est bretonnes dons la mer on connait) * ile de la plata ? Est ce bien ? * des bons plans plongée * si on choisit un lodge en oriente , lequel ??? on veut voir des choses sans déranger * un hotel à Quito On est du genre aventure et pas trop de touristes, tendance écolo mais pas butées (les meres ont la cinquantaine donc mollo quand meme)

Merci de votre aide
Snorkeling en Égypte dans un joli hôtel club la deuxième quinzaine de mai English translation pending
by Tripmaman · 2010-02-20 · 9 replies
Nous partons sans nos enfants et voulons profiter d'une semaine de détente pour faire du snorkeling (nous sommes fans et avons déjà exploré Thailande, Maurice, Réunion, Indonésie) dans un bel endroit. Nous recherchons une formule tout compris et j'aimerai pouvoir faire du snorkeling depuis l'hôtel sans être tributaire de navettes nous emmenant sur des sites de plongée.

Amis fans de snorkeling, si vous avez une bonne adresse à me communiquer ou une autre suggestion à me faire (nous avions choisi l'Egypte car nous n'avons qu'une semaine) merci d'avance.
Séjourner à l'hôtel Grand Staircase à Cannonville? (Utah) English translation pending
by Altair29 · 2010-02-17 · 14 replies
Bonsoir à tous 🙂

La préparation de notre périple dans l'Ouest américain en juin/juillet prochain avance bien, nous avons établi le programme dans ses grandes étapes avec les réservations d'hôtel correspondantes (Galleria Park SFO, Imperial Palace Las Vegas, Maswick Lodge Grand Canyon, The View MV, Inca inn Moab), reste 2 ou 3 choix d'hôtel à effectuer.

Alors voilà ma question:est-ce que quelqu'un connaît le Grand Staircase hôtel à Cannonville et peut nous en dire plus car il nous paraît d'un très bon rapport qualité prix et bien situé sur notre parcours?

Pour la nuit à Torrey, nous hésitons entre le Rim Rock inn et sa belle vue et le Capitol Reef inn and cafe qui plaît pas mal apparemment...Qu'en pensez-vous?😉

Merci d'avance à tous pour vos conseils z'éclairés😄😄
Départ d'Heathrow pour l'Ouest américain English translation pending
by Murielle56 · 2010-02-17 · 6 replies
bonjour a tous nous sommes 4 adultes a partir pour l'ouest américain du 10.07 au 02.08 prochain .je constate que les billets d'avion en ce moment pour denver (au départ de paris ) avoisinent les 1000 euros , par contre au départ de londres heathrow les tarifs sont beaucoup plus intéréssants.quelqu'un peut il me renseigner sur heathrow , peut on rester dans l'aéroport la nuit (si vol assez tot le matin )l'avons déja fait a paris cdg , pas terrible mais pas d'autre choix , deuxiémement , avec ce que l'on sait des controles "ardus " en ce moment pour les usa , n'est ce pas plus compliqué pour des français de les passer en angleterre et plus long , merci d'avance pour vos réponses .a bientot , murielle
Hôtel Baobab au Kenya English translation pending
by Stephane5933 · 2010-02-16 · 35 replies
bonjour, nous souhaitons partir ce mois d'aout dans cette hotel avec mon epouse et ma fille de 10ans et souhaitons avoir quelques informations sur cet hotel : peut on pratiquer le snorkeling depuis la plage? faut il craindre les moustiques a cette periode? peut on effectuer un "mini safari" de 2 jours et a quel tarif? ...bref un maximum d'infos nous rendraient un grand service!!!! amicalement stephane
Informations sur Sanbanks et le sud de l'Ontario English translation pending
by Lili0001 · 2010-02-16 · 16 replies
Bonjour, mes amies de 16-17 ans et moi habitons au Québec, à environ 1h de Montréal et nous voudrions, cette été, faire quelque chose de l'fun ensemble avant de commencer nos études! Alors, nous avions pensées à pleins de choses mais ce qui a l'air le plus intéressant et le plus réaliste est d'aller dans le sud de l'Ontario, où il y a de belles plages! Mais nous ne connaissons pas vraiment le coins et les autres forum ne nous ont pas beaucoup aidé. Donc, nous avons entendu parler de Sandbanks, Presqu'ile, Quinte Isle, et d'autres endroits, mais ce n'étais pas très clair. Nous aimerions savoir où nous devrions aller si nous voulons être près de la plage, juste sur un terrain de camping pour dormir dans des tentes, où il y a des gens d'envrion notre âge et où il y le plus de party d'habitude....😛 Et aussi, nous aimerions savoir quand est-ce que nous devrions louer le terrain, car il parrait que c'est dur d'en avoir un de libre, aussi si nous pouvons prendre de l'alcool ou c'est interdit pour nous, de l'alcool venu du Québec bien sur, puisque nous serons que des mineurs. Et aussi si c'est dangereux de faire du camping dans des tentes, juste entre adolescentes..... Merci de répondre à mes nombreuses questions et si vous avez des suggestions, merci de m'en faire part 🙂
Nouvelle zélande Ile du sud: Répartition de 11 jours de treck English translation pending
by Yoyotorpedo · 2010-02-13 · 9 replies
Bonsoir

Voila diférnetes questions que je me pose sur la répartiton des 11 jours de treck que nous avons de dispo. Si quelqu'un qui a déja fait une partie ou la totalité de ces trecks peu me donner un petit coup de pouce d'informations, ça serait super.

La météo : Est-il facile de consulter la météo? Site internet? Numéro de téléphone? Est-ce que ça vaut le coup de s'acheter une petite carte téléphonique pour consulter régulièrement la météo.

Temps passé sur chacun des parcs de l'ile du sud. Au début nous pensions passer : 1 jour dans les marlborough 2 jours dans abel tasman : une partie du abel tasman coastal treck 1 jour franz joseph 2 jours Mt aspiring 3 jours Fjordland 2 jours Mt cook : Ball pass

Je me demandais si on pouvait : - enlever le jour dans les marlborough OU au contraire en rajouter 1 - enlever le jour à franz joseph(peu intéressant au vu du cascade saddle ou du ball pass) pour pouvoir viser le cascade saddle treck dans Mt aspiring - enlever le Ball pass pour favoriser Mt aspiring ou Fjordland

Sachant que nous sommes Grenoblois et faisons déjà un peu de montagne. On va surtout essayer de privilégier les fjords, la mer, les plages pour changer un peu de chez nous...

Il est quasi sur que le planing chnagera en cours de route en fonction de la météo, fatigue, rencontres mais nous essayons quand même de prévoir un peu tout cela.

Bonne soirée
Calendrier 2010 des festivités dans le nord de l'Inde? English translation pending
by Sandous · 2010-02-09 · 5 replies
Bonsoir,

Namasté,

Je suis a la recherche désespérement des fêtes et festivités dans le nord de l'inde pour la période mars avril.

Je sais qu'il ya la fête des elephants, Holi et certainement d'autres encore mais je ne parviens pas a trouver les dates pour 2010.

Si certains d'entres vous souhaites les partager, ça me rendrai service...

Merci d'avance

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