Results for "Chauvet+|+127"
1652 results found.
Bangladesh en juillet août English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques comptes-rendus de voyageurs revenant du Bangladesh, mais aucun ne concerne les mois de juillet et août.
Donc ma question est : la période de mousson est-elle si terrible pour qu'un voyageur n'ose y poser ses sandales ?
Luc
26 jours aux Antilles English translation pending
Salut a tous
Je vais essayer de faire le carnet de voyage de nos semaines aux Antilles. C'est la première fois que j'en fait un, je compte sur votre indulgence. J'en profiterai pour donner notre avis sur les prestataires(logeur, loueur, restau etc ....)
Allé hop, c'est parti.
Notre premier voyage en GWADA en décembre 2013 nous a tellement enchanté que nous avons décidé de repartir vers cette destination. Cette fois ci la Martinique sera de la partie ainsi que Marie Galante.
Le 12 Mai 2015 départ
Nous prenons le train a Lyon tôt le matin car nous avons un billet TGV AIR, arrivé a Massy nous attendons la navette. 30 mn plus tard on attend toujours, 1h plus tard pareil. L'angoisse commence a venir, car évidemment nous n'avons pas d'info. Un contrôleur viendra nous informer que les chauffeurs d'air caraibes ne sont pas venus travailler. Une compagnie est dépêchée en remplacement. Le bus pas du tout adapté aux bagages mais au moins nous arrivons a l’aéroport a temps. Heureusement nous avion 3h30 entre les deux transports, ce qui ne sera pas le cas au retour ! Le vol se passe très bien, les prestations mieux que sur le vol air France de 2013. Arrivée a Fort de France a 15h, pile a l'heure. Nous cherchons le loueur qui doit nous attendre a l’aéroport, et la , personne avec notre nom. J'appel pour me renseigner, plus de peur que de mal ils ont juste interverti le nom avec les personnes qui doivent arriver juste après nous. Le loueur LOKIZY voiture propre et pas cher pour deux semaines, la clio pour 320€ prise en charge rapide 10mn grand max. Nous partons direction Fond saint denis, environ une heure de voiture en passant par la cote. On remarque que la végétation est bien sec, la saison sèche continu bien que nous somme le 12 mai. A Saint Pierre on quite la cote pour monter sur le Morne des cadet. La vegetation change rzpidement , beaucoup plus verte et le route devient plus etroite avec beaucoup de virage. Nous arrivons vers 17h30 a notre hebergement Le Morne des Cadet ( chez tonton Leon). On trouve rapidement puisque il se situe juste en dessous de l'observatoire. Face a la montagne Pelé ( dans les nuage ) le paysage est beau et il y a un vent de fou, mais personne pour nous accueillir ( encore ! )
Apres plusieurs appels je tombe enfin sur tonton leon qui nous indique notre hébergement.
Cela fait bizzard mais ce sera un peu comme ca toute la semaine.
On prend possession de l’hébergement que nous trouvons bien mais un peu limite coté propreté.
Nous tombons sur la personne qui fait les repas le soir ( pas trs claire non plus, on comprend pas trop qui s'occupe de quoi ) on s'inscrit donc pour le landemain soir.
Ce soir ce sera pâte bolognese car on ne souhaite pas redescendre a Saint pierre ( trop fatigué) et on trouve une petite épicerie a fond saint denis.
On se couche tot fatigué, la journée un peu en demie teinte.

Je vais essayer de faire le carnet de voyage de nos semaines aux Antilles. C'est la première fois que j'en fait un, je compte sur votre indulgence. J'en profiterai pour donner notre avis sur les prestataires(logeur, loueur, restau etc ....)
Allé hop, c'est parti.
Notre premier voyage en GWADA en décembre 2013 nous a tellement enchanté que nous avons décidé de repartir vers cette destination. Cette fois ci la Martinique sera de la partie ainsi que Marie Galante.
Le 12 Mai 2015 départ
Nous prenons le train a Lyon tôt le matin car nous avons un billet TGV AIR, arrivé a Massy nous attendons la navette. 30 mn plus tard on attend toujours, 1h plus tard pareil. L'angoisse commence a venir, car évidemment nous n'avons pas d'info. Un contrôleur viendra nous informer que les chauffeurs d'air caraibes ne sont pas venus travailler. Une compagnie est dépêchée en remplacement. Le bus pas du tout adapté aux bagages mais au moins nous arrivons a l’aéroport a temps. Heureusement nous avion 3h30 entre les deux transports, ce qui ne sera pas le cas au retour ! Le vol se passe très bien, les prestations mieux que sur le vol air France de 2013. Arrivée a Fort de France a 15h, pile a l'heure. Nous cherchons le loueur qui doit nous attendre a l’aéroport, et la , personne avec notre nom. J'appel pour me renseigner, plus de peur que de mal ils ont juste interverti le nom avec les personnes qui doivent arriver juste après nous. Le loueur LOKIZY voiture propre et pas cher pour deux semaines, la clio pour 320€ prise en charge rapide 10mn grand max. Nous partons direction Fond saint denis, environ une heure de voiture en passant par la cote. On remarque que la végétation est bien sec, la saison sèche continu bien que nous somme le 12 mai. A Saint Pierre on quite la cote pour monter sur le Morne des cadet. La vegetation change rzpidement , beaucoup plus verte et le route devient plus etroite avec beaucoup de virage. Nous arrivons vers 17h30 a notre hebergement Le Morne des Cadet ( chez tonton Leon). On trouve rapidement puisque il se situe juste en dessous de l'observatoire. Face a la montagne Pelé ( dans les nuage ) le paysage est beau et il y a un vent de fou, mais personne pour nous accueillir ( encore ! )
Apres plusieurs appels je tombe enfin sur tonton leon qui nous indique notre hébergement.
Cela fait bizzard mais ce sera un peu comme ca toute la semaine.
On prend possession de l’hébergement que nous trouvons bien mais un peu limite coté propreté.
Nous tombons sur la personne qui fait les repas le soir ( pas trs claire non plus, on comprend pas trop qui s'occupe de quoi ) on s'inscrit donc pour le landemain soir.
Ce soir ce sera pâte bolognese car on ne souhaite pas redescendre a Saint pierre ( trop fatigué) et on trouve une petite épicerie a fond saint denis.
On se couche tot fatigué, la journée un peu en demie teinte.

Camping Wassey beach à Massa English translation pending
Bonjour
on nous avait conseillé le camping wassey beach à Massa , mais je ne sais pas ce qu'il apporte l'hiver mais en cette saisson ( avril mai juin), les sanitaires sont réduits, seuls ceux de la piscine fonctionnent et pas d'eau chaude, l'entrée de la pisdcine est à 50 dh même pour les camping cariste, on arrive à négocier à 30 dh mais quand même, si on y reste longtemps, c'est un budget, elle est ouverte aux marocains du village, alors bonjour le calme et elle est entetenue à la marocaine : bonjour mychoses et champignons
à éviter
Retour de Malaisie English translation pending
Bonjour,
J'utilise souvent ce forum pour préparer mes voyages. J'ai décider de faire un retour d'ascenseur en écrivant au retour ce que j'aurai aimé lire avant de partir.
Jungle, îles paradisiaques, découvertes culinaires et petits prix sont pour moi les grands attraits de la Malaisie. On y trouve beaucoup de mulsulmans (et donc relativement peu d'alcool!), des indiens, des chinois (ce qui n'est pas mutuellement exclusif, j'en suis bien consciente), ce qui fait qu'il est dur de coller une image quelconque aux malais. Le niveau de développement est aussi un mélange: on peut voir des familles entières sur un scooter, mais aussi des rues propres et calmes comme chez nous, avec les prix qui vont avec (nous l'avons constaté surtout à Ipoh et dans les Cameron Highlands). En général, on ne voit pas de pauvreté, par contre on peut manger et se loger pour pas cher: environ 20 MYR le repas et 50 MYR la chambre pour deux (pour les prix en euros il suffit de diviser par quatre). La Malaisie est découpé en deux partie, la Malaisie péninsulaire (entre Singapour et la Thaïlande) et "l'autre partie" sur l'île de Bornéo (partagée avec l'Indonésie). Nous sommes restés en Malaisie péninsulaire.
Quelques infos pratiques Les prises électriques L'astuce de la touillette en bois découverte à Singapour est valable aussi en Malaisie (ce sont les mêmes prises). Plutôt que d'acheter un adaptateur, utilisez une touillette en bois! Fichez la dans le trou du haut, insérez votre prise européenne, retirez la touillette - ça charge! Les boissons Au restaurant la même boisson (le café par exemple) sera souvent plus chère froide que chaude. Le surcoût doit venir des glaçons car les boissons froides arrivent chaudes mais avec des glaçons! Pour les jus c'est différent, souvent ils sont dilués à l'eau, mais s'il ne le sont pas ils sont plus chers sans glaçon car il y a plus de fruit. A essayer: Milo (boisson chocolatée), Horlick (boisson au céréales), Bandung (lait-rose). Quant à la bière, souvent "une bière" correspond à "une bouteille de 1 litre"! La bouffe En une vingtaine de jours je n'ai toujours pas bien compris comment fontionnait une carte, j'ai toujours une surprise quand arrive le plat, sur la quantité, les ingrédients, la consistance (tiens, j'avais commandé une soupe?). Mais grosso modo, on choisi soit un plat de nouille, soit un plat de riz ("nasi"). On peut aussi prendre une viande (ex: poulet, "ayam"), qui vient toujours avec de la sauce et des légumes, et commander du riz avec. L'écueil à éviter selon moi est de commander seulement des "vegetables". Des fois il s'agit d'un plat complet avec du riz et même de la viande (si si!) mais des fois il ne s'agit vraiment que de légumes! Il y aussi de nombreuses spécialités mais il n'est pas évident pour un touriste de les dénicher. A noter: -les "roti canai" (cuisine indienne: une galette feuilletée accompagnée de sauce aux lentilles) est ce qui se rapproche le plus des croissants du matin. -"ABC" est une étrange glace aux haricots rouges et au maïs. -le durian est un fruit qui pue tellement qu'il est interdit dans les lieux publiques, au même titre que la cigarette! Les bus Les bus locaux ne coûtent presque rien mais semblent passer un peu aléatoirement. Les car, plus fiables, ne sont pas très chers non plus et ont des fauteuils de première classe! La plomberie Il n'y a pas toujours d'eau chaude dans les hôtels. Les douches "à l'italienne" semblent concues pour innonder toute la salle de bain y compris la cuvette des toilettes. Prévoyez les tongues si vous ne voulez pas vous mouiller les pieds en allant faire pipi! Prévoyez aussi du papier toilette car l'usage ici c'est de se laver au jet. C'est peut-être pas plus mal mais un peu technique
Première étape: rallier Tioman depuis Singapour Arrivant par Singapour en Malaisie, nous avons décidé d'aller d'abord sur l'île de Tioman, pas si loin à vol d'oiseau. Le ferry pour Tioman part de Mersing (35 MYR aller). Il dépend de la marée et a donc des horaires variables. Il faut arriver le plus tôt possible à Mersing, car plus on arrive tard plus on risque d'avoir à attendre un ferry jusqu'au lendemain. Il y a des navettes directes Singapour / Mersing, mais elles sont au prix fort. Nous avons préféré utiliser les bus locaux, plus lents, quite à attraper le ferry un jour plus tard. Nous avons choisi de passer la muit à Johor Bahru ("Djébi" pour les intimes), la ville voisine de Singapour, qu'on atteint en quelques heures de bus et quelques salamalèques de la douane. Initiallement nous avions préféré nous arrêter pour la nuit à JB plutôt qu'à Mersing car sur internet l'offre en hébergement nous avait semblé plus pauvre à Mersing. Mauvais calcul! A JB les hébergements en centre sont très chers, ce fut notre nuit au plus mauvais rapport qualité/prix de toute la Malaisie: 100 MYR pour une chambre sans fenêtre. En partant de JB vers 9h nous sommes arrivés à Mersing alors que le dernier ferry partait et avons du passer aussi une nuit à Mersing! On a pu d'ailleurs constater sur place qu'on y trouve plein d'hôtels pas cher. Au moins, JB nous a laissé deux bons souvenirs: les stands de poisson frais (montrez celui que vous voulez, il est pesé, cuisiné et servi dans une feuille de bananier sur le champ), et le coiffeur-barbier à 12 MYR! Pour les filles, c'est beaucoup plus cher et pas terrible. Les coupes sont accompagnées de massages, voir de manipulations style osthéopathe. A Mersing en revanche, on a eu une mauvaise surprise en mangeant à un buffet: une addition à 80 MYR, la plus chère de tout notre séjour. Les coupables étaient les fruits de mer (écrevisse, calamar), étrangement hors de prix dans ce petit port.
Tioman C'est la plus au sud des îles de la côte est. Elle est traversée en son milieu par une route, tout autour il y a des petits villages (dont certains accessibles par bateau uniquement), et tout le reste, c'est de la jungle bien dense. Nous y avons passé une semaine nous sommes contentés des parties accessibles à pied. Ce serait un vrai petit paradis s'il n'y avait pas des déchets qui trainent à droite à gauche... Heureusement les fonds marins sont épargnés! Le snorkelling (masque et tuba) et la plongée sont les activités phares sur l'île, avec le bouquinage sur la plage et les tentatives d'ouverture de noix de coco. Tekek C'est le village par lequel on arrive. Il y a des boutiques "duty free" avec de la bière pas chère (allez savoir pourquoi) et comme partout ailleurs sur l'île des lézards géants, mais rien qui ne nous ait donné trop envie de s'attarder. Il faut dire que notre arrivée correspondait à la fin de la haute saison, c'était relâche pour tous les habitants qui vivent du tourisme:tout était fermé. Air Batang (ABC) C'est le village voisin de Tekek, juste au nord. On y trouve des bungalows, des restos, des bars, des fonds marins à visiter en snorkelling ou en plongée - tout ce qu'il faut pour des vacances relax! Il faut juste se méfier des singes qui n'hésitent pas à visiter les bungalows pour piquer de la bouffe! Il n'y a pas vraiment de route, les seuls véhicules à moteur sont des scooters sur lesquels sont bricolés des side-cars. Nous avons trouvé notre bonheur "Chez Mohktar", qui gère avec sa petite famille des bungalows et un resto qui fait des bons petits plats (les légumes au lait de coco déchirent). Le snorkelling est génial, on a vu des poissons clown qui semblent défendrent leurs anémones, des raies, des requins et des paysages sous-marins fantastiques crées par les coraux et autres bestioles. Au nord du village, un chemin dans la jungle permet de rejoindre "Monkey Bay" (une plage déserte, hormi les singes) puis le village suivant. Comme toujours dans la jungle, la progression est lente et difficile et cette partie est complètement sauvage. Ne comptez pas comme nous sur d'hypothétiques bars de plage pour étanchez votre soif, vous n'iriez pas loin. De Juara a Tekek Il y a une route mais aussi un chemin de randonnée, qui part de la mosquée. Ca grimpe un peu et avec la chaleur humide de la jungle, c'est sport! Vers le sommet on rejoint la route. Plus loin une cascade et un bassin où faire trempette ont un goût de récompense (petit chemin sur la droite juste avant la grande maison abandonnée). Autre distraction sur la route: la "mouse deer farm" où sont élevés des chevrotains, des sortes de biches de la taille d'un lapin. Juara Le village est assez similaire a Air Batang, mais il y a beaucoup, beaucoup moins à voir en snorkelling - sauf à être chanceux et croiser une tortue. Les tortues viennent pondre sur la plage. Tout le monde ne se fait pas (comme nous :) réveiller par une tortue en pleine nuit, mais on peut au moins rendre visite à "Turtle Project", une association qui les protège. En partant de "Turtle Project" justement, il y a une superbe rando qui mène à une rivière et un très bon spot de baignade. Le chemin est juste assez tracé pour être praticable, on le découvre au fur et à mesure en contournant un rocher, escaladant une racine... Un panneau indique que le chemin est fermé car les gens s'y perdent - au cas où nous avions un GPS sur notre smartphone (avec l'appli OSMAND qui fonctionne hors ligne). Il y a un autre accès qui part plus loin sur la plage, il est donc possible de faire une boucle. Enfin, à Juara, il y a du surf. Mais c'est seulement à la saison des pluies! Note: ne pas loger chez Starfish (juste avant Beach Shack) si on aime les salles de bain propres comportant au moins un lavabo et les gens souriants.
Taman Negara Après en avoir bien sué dans la jungle à Tioman, je n'étais qu'à moitié partante pour le Taman Negara, une immense jungle. Pourtant j'ai adoré! Le village par lequel on y accède, Kuala Tahan, est charmant. Coupé en deux par une impressionante rivière (telle que je m'imagine l'amazonie), on traverse en barque (1 MYR la traversée). Il y a aussi des "floating restaurants", sortes de péniches, où la bouffe n'est pas terrible mais le cadre est extraordinaire. On a fait la "night jungle walk" avec un guide (25 MYR), sympa même si la foule casse un peu l'ambiance. Le clou du tour était l'animal semi-domestique du coin (dont je tairai l'espèce pour préserver le suspens) - à ne surtout pas louper. En rando on peut faire la "canopywalk" (5 MYR) et un petit sommet, ce n'est pas très long mais avec la chaleur ça nous a suffit pour la journée. En deux jours on peut aller jusqu'à un abri pour observer les animaux, mais pour aller plus loin les guides sont à priori obligatoires. Il est aussi possible de s'enfoncer dans le parc en bateau et voir ainsi des villages d'aborigènes (Orang Asli), des cascades... Mais on n'a pas fait. Pour arriver à Kuala Tahan nous avions pris un bateau (3 heures, 35 MYR) qui part des environs de Jerantut et remonte la rivière. C'est assez magique, mais si c'était à refaire, pour environ le même budget, j'irai peut être à Kuala Tahan en bus puis je prendrai le bateau (45 min, 40 MYR) pour m'enfoncer dans le parc. Ceux qui en revenaient étaient trempés à cause des passages de rapides - ça a l'air fun! Les sangsues Il faut faire avec, alors dites vous que vous expérimentez de près la faune sauvage! La technique de rentrer son pantalon dans de grosses chaussettes donne des résultats, mais elles sont quand même assez douées pour se faufiler discrêtement sous les vêtements pendant que vous randonnez. Pour nous c'était trois par personnes, aux chevilles, sur le dos et le ventre. La bonne nouvelle c'est qu'on ne sent rien, la mauvaise c'est que ça laisse des traces un moment! En chemin A mi-chemin entre Kuala Lumpur et Taman Negara se trouve Kualah Gandah Elephant Sanctuary. On peut assister au bain des éléphants, les nourir et les voir faire des tours. Et un documentaire très intéressant est projeté. Le centre est financé par l'état et les plantations de palme et a pour but de protéger les éléphants. Quand leur habitat est détruit, une équipe de choc de Kuala Gandah les relocalise dans le Taman Negara. Ils en ont déjà relocalisé 700. L'entrée est gratuite, seul frais eventuel: 50 MYR par groupe + 10 MYR par personne pour prendre un bain avec un éléphanteau. Plus le taxi pour y'aller, car il n'y a pas de bus (60 MYR de Tamerloh, certainement moins de Lanchang). Si vous passez à Tamerloh, vous pouvez faire réparer vos chaussures et vos vêtements dans la rue pour quelques MYR, et tester le "tempoyak ikan patin", du poisson dans une soupe de durian bien épicée. Vous serez certainement amené à passer une nuit à Jerantut, pas de panique, il y a le NKS hostel, pas cher du tout (25 MYR la chambre double) et ils s'occupent de tout. D'ailleurs on suppose qu'ils compensent les nuités pas chères avec les marges prises sur les transports et les tours.
Ipoh Pour mettre un peu de cuture dans notre voyage, nous nous sommes arrêtés dans cette ville classée au patrimoine mondial de l'Unesco (et sur le chemin des Cameron Highlands). J'ai trouvé la ville pas inintéressante, mais pas renversante non plus. Par contre nous avons adoré manger à Kong Hang, une petite salle bondée qui ne paye pas de mine entourée de plusieurs petits stands. On y a goûté les popiah (sortes de rouleaux de printemps à je-ne-sais-quoi-qui-est-bon), les brochettes de porcs (la spécialité) et le Ipoh White Coffee, qui nous a même été offert par notre voisine de table: "Quand vous partirez de malaisie, vous vous rappellerez de la gentillesse des gens" nous a-t-elle dit. C'est gagné! A quelques kilomètres au nord de la ville (15 MYR aller en taxi) se trouve "Perak Cave Temple", un temple boudhiste chinois installé dans une gigantesque grotte, dont les recoins sont décorés de statues et peintures (et de textes, mais c'est littéralement du chinois). Des escaliers partent dans tous les sens, épousant la roche. Certain mènent bien au dessus de la grotte, donnant un point de vue sur la vallée. La visite-ballade est super.
Cameron Highlands D'astucieux businessmen ont fait de la culture hors sol une attraction touristique majeure. La fraise en est la figure de proue, les boutiques déclinent la fraise en mille et un produits dérivés. On peut les cueillir directement dans les serres, mais ne comptez pas faire une affaire en économisant la main d'oeuvre: c'est 4 MYR les 100g! Les plantations, principalement de thé, forment des paysages originaux. La région des Cameron Highlands est en altitude, sa fraîcheur relative participe à son succès. Nous sommes restés a Brinchang, principale ville du coin avec Tana Rata. Il semblerait qu'une des spécialités culinaires ici soit le "Steamboat": on vous amène une quantité délirante d'ingrédients crus, un réchau avec une sorte de bouillon, et c'est à vous de faire la popote. Il faut bien ça pour prendre des forces si on veut visiter la "Mossy Forest". En taxi c'est 60 MYR aller, à pied c'est deux heures de grimpette dans la jungle, en s'accrochant parfois aux racines pour se hisser! En haut, une forêt un peu fantastique, avec des points de vue bien aménagés. Il est possible de continuer et d'atteindre un sommet (et même d'y camper), mais c'est ardu! En l'occurence nous avons fait demi-tour à 1/3 du chemin, de fortes pluies ayant transformé le chemin en bain de boue. La bonne nouvelle, c'est que pour rentrer à Brinchang, si on en a marre de la jungle, on peut prendre la route (11 km) où dans ce sens il est facile de faire du stop. Au passage on peut cueillir des fraises, admirer les iconiques plantations de thé, visiter une "bee farm" (gratuit -ballade au milieu des ruches et boutiques de souvenirs) et une "butterfly farm" (pas testé). Par contre une fois qu'on a fait tout ça, il ne semble pas rester grand chose à faire dans la région! A Brinchang, la "Big Red Strawberry Farm" semble être le leader du tourisme hors sol. On peut la visiter et manger et boire de la fraise à leur café, avec la vue sur les salades en serre et du bon wifi. On peut y cueillir des fraises, mais seulement en saison (vers août), alors que sur la route de Mossy Forest on a pu en cueillir en mai. Enfin à Brinchang, ne loupez pas l'excellent et très peu cher "vegetarian fast food" et ses fameuses ailes de poulet végétariennes (incroyable mais vrai).
Kuala Lumpur (Kéèl pour les intimes) Pour nous la capitale fut juste une ville de transit, tout ce qu'on sait, c'est qu'il y a une alternative au train express à 35 MYR pour l'aéroport: le bus à 10 MYR!
J'utilise souvent ce forum pour préparer mes voyages. J'ai décider de faire un retour d'ascenseur en écrivant au retour ce que j'aurai aimé lire avant de partir.
Jungle, îles paradisiaques, découvertes culinaires et petits prix sont pour moi les grands attraits de la Malaisie. On y trouve beaucoup de mulsulmans (et donc relativement peu d'alcool!), des indiens, des chinois (ce qui n'est pas mutuellement exclusif, j'en suis bien consciente), ce qui fait qu'il est dur de coller une image quelconque aux malais. Le niveau de développement est aussi un mélange: on peut voir des familles entières sur un scooter, mais aussi des rues propres et calmes comme chez nous, avec les prix qui vont avec (nous l'avons constaté surtout à Ipoh et dans les Cameron Highlands). En général, on ne voit pas de pauvreté, par contre on peut manger et se loger pour pas cher: environ 20 MYR le repas et 50 MYR la chambre pour deux (pour les prix en euros il suffit de diviser par quatre). La Malaisie est découpé en deux partie, la Malaisie péninsulaire (entre Singapour et la Thaïlande) et "l'autre partie" sur l'île de Bornéo (partagée avec l'Indonésie). Nous sommes restés en Malaisie péninsulaire.
Quelques infos pratiques Les prises électriques L'astuce de la touillette en bois découverte à Singapour est valable aussi en Malaisie (ce sont les mêmes prises). Plutôt que d'acheter un adaptateur, utilisez une touillette en bois! Fichez la dans le trou du haut, insérez votre prise européenne, retirez la touillette - ça charge! Les boissons Au restaurant la même boisson (le café par exemple) sera souvent plus chère froide que chaude. Le surcoût doit venir des glaçons car les boissons froides arrivent chaudes mais avec des glaçons! Pour les jus c'est différent, souvent ils sont dilués à l'eau, mais s'il ne le sont pas ils sont plus chers sans glaçon car il y a plus de fruit. A essayer: Milo (boisson chocolatée), Horlick (boisson au céréales), Bandung (lait-rose). Quant à la bière, souvent "une bière" correspond à "une bouteille de 1 litre"! La bouffe En une vingtaine de jours je n'ai toujours pas bien compris comment fontionnait une carte, j'ai toujours une surprise quand arrive le plat, sur la quantité, les ingrédients, la consistance (tiens, j'avais commandé une soupe?). Mais grosso modo, on choisi soit un plat de nouille, soit un plat de riz ("nasi"). On peut aussi prendre une viande (ex: poulet, "ayam"), qui vient toujours avec de la sauce et des légumes, et commander du riz avec. L'écueil à éviter selon moi est de commander seulement des "vegetables". Des fois il s'agit d'un plat complet avec du riz et même de la viande (si si!) mais des fois il ne s'agit vraiment que de légumes! Il y aussi de nombreuses spécialités mais il n'est pas évident pour un touriste de les dénicher. A noter: -les "roti canai" (cuisine indienne: une galette feuilletée accompagnée de sauce aux lentilles) est ce qui se rapproche le plus des croissants du matin. -"ABC" est une étrange glace aux haricots rouges et au maïs. -le durian est un fruit qui pue tellement qu'il est interdit dans les lieux publiques, au même titre que la cigarette! Les bus Les bus locaux ne coûtent presque rien mais semblent passer un peu aléatoirement. Les car, plus fiables, ne sont pas très chers non plus et ont des fauteuils de première classe! La plomberie Il n'y a pas toujours d'eau chaude dans les hôtels. Les douches "à l'italienne" semblent concues pour innonder toute la salle de bain y compris la cuvette des toilettes. Prévoyez les tongues si vous ne voulez pas vous mouiller les pieds en allant faire pipi! Prévoyez aussi du papier toilette car l'usage ici c'est de se laver au jet. C'est peut-être pas plus mal mais un peu technique
Première étape: rallier Tioman depuis Singapour Arrivant par Singapour en Malaisie, nous avons décidé d'aller d'abord sur l'île de Tioman, pas si loin à vol d'oiseau. Le ferry pour Tioman part de Mersing (35 MYR aller). Il dépend de la marée et a donc des horaires variables. Il faut arriver le plus tôt possible à Mersing, car plus on arrive tard plus on risque d'avoir à attendre un ferry jusqu'au lendemain. Il y a des navettes directes Singapour / Mersing, mais elles sont au prix fort. Nous avons préféré utiliser les bus locaux, plus lents, quite à attraper le ferry un jour plus tard. Nous avons choisi de passer la muit à Johor Bahru ("Djébi" pour les intimes), la ville voisine de Singapour, qu'on atteint en quelques heures de bus et quelques salamalèques de la douane. Initiallement nous avions préféré nous arrêter pour la nuit à JB plutôt qu'à Mersing car sur internet l'offre en hébergement nous avait semblé plus pauvre à Mersing. Mauvais calcul! A JB les hébergements en centre sont très chers, ce fut notre nuit au plus mauvais rapport qualité/prix de toute la Malaisie: 100 MYR pour une chambre sans fenêtre. En partant de JB vers 9h nous sommes arrivés à Mersing alors que le dernier ferry partait et avons du passer aussi une nuit à Mersing! On a pu d'ailleurs constater sur place qu'on y trouve plein d'hôtels pas cher. Au moins, JB nous a laissé deux bons souvenirs: les stands de poisson frais (montrez celui que vous voulez, il est pesé, cuisiné et servi dans une feuille de bananier sur le champ), et le coiffeur-barbier à 12 MYR! Pour les filles, c'est beaucoup plus cher et pas terrible. Les coupes sont accompagnées de massages, voir de manipulations style osthéopathe. A Mersing en revanche, on a eu une mauvaise surprise en mangeant à un buffet: une addition à 80 MYR, la plus chère de tout notre séjour. Les coupables étaient les fruits de mer (écrevisse, calamar), étrangement hors de prix dans ce petit port.
Tioman C'est la plus au sud des îles de la côte est. Elle est traversée en son milieu par une route, tout autour il y a des petits villages (dont certains accessibles par bateau uniquement), et tout le reste, c'est de la jungle bien dense. Nous y avons passé une semaine nous sommes contentés des parties accessibles à pied. Ce serait un vrai petit paradis s'il n'y avait pas des déchets qui trainent à droite à gauche... Heureusement les fonds marins sont épargnés! Le snorkelling (masque et tuba) et la plongée sont les activités phares sur l'île, avec le bouquinage sur la plage et les tentatives d'ouverture de noix de coco. Tekek C'est le village par lequel on arrive. Il y a des boutiques "duty free" avec de la bière pas chère (allez savoir pourquoi) et comme partout ailleurs sur l'île des lézards géants, mais rien qui ne nous ait donné trop envie de s'attarder. Il faut dire que notre arrivée correspondait à la fin de la haute saison, c'était relâche pour tous les habitants qui vivent du tourisme:tout était fermé. Air Batang (ABC) C'est le village voisin de Tekek, juste au nord. On y trouve des bungalows, des restos, des bars, des fonds marins à visiter en snorkelling ou en plongée - tout ce qu'il faut pour des vacances relax! Il faut juste se méfier des singes qui n'hésitent pas à visiter les bungalows pour piquer de la bouffe! Il n'y a pas vraiment de route, les seuls véhicules à moteur sont des scooters sur lesquels sont bricolés des side-cars. Nous avons trouvé notre bonheur "Chez Mohktar", qui gère avec sa petite famille des bungalows et un resto qui fait des bons petits plats (les légumes au lait de coco déchirent). Le snorkelling est génial, on a vu des poissons clown qui semblent défendrent leurs anémones, des raies, des requins et des paysages sous-marins fantastiques crées par les coraux et autres bestioles. Au nord du village, un chemin dans la jungle permet de rejoindre "Monkey Bay" (une plage déserte, hormi les singes) puis le village suivant. Comme toujours dans la jungle, la progression est lente et difficile et cette partie est complètement sauvage. Ne comptez pas comme nous sur d'hypothétiques bars de plage pour étanchez votre soif, vous n'iriez pas loin. De Juara a Tekek Il y a une route mais aussi un chemin de randonnée, qui part de la mosquée. Ca grimpe un peu et avec la chaleur humide de la jungle, c'est sport! Vers le sommet on rejoint la route. Plus loin une cascade et un bassin où faire trempette ont un goût de récompense (petit chemin sur la droite juste avant la grande maison abandonnée). Autre distraction sur la route: la "mouse deer farm" où sont élevés des chevrotains, des sortes de biches de la taille d'un lapin. Juara Le village est assez similaire a Air Batang, mais il y a beaucoup, beaucoup moins à voir en snorkelling - sauf à être chanceux et croiser une tortue. Les tortues viennent pondre sur la plage. Tout le monde ne se fait pas (comme nous :) réveiller par une tortue en pleine nuit, mais on peut au moins rendre visite à "Turtle Project", une association qui les protège. En partant de "Turtle Project" justement, il y a une superbe rando qui mène à une rivière et un très bon spot de baignade. Le chemin est juste assez tracé pour être praticable, on le découvre au fur et à mesure en contournant un rocher, escaladant une racine... Un panneau indique que le chemin est fermé car les gens s'y perdent - au cas où nous avions un GPS sur notre smartphone (avec l'appli OSMAND qui fonctionne hors ligne). Il y a un autre accès qui part plus loin sur la plage, il est donc possible de faire une boucle. Enfin, à Juara, il y a du surf. Mais c'est seulement à la saison des pluies! Note: ne pas loger chez Starfish (juste avant Beach Shack) si on aime les salles de bain propres comportant au moins un lavabo et les gens souriants.
Taman Negara Après en avoir bien sué dans la jungle à Tioman, je n'étais qu'à moitié partante pour le Taman Negara, une immense jungle. Pourtant j'ai adoré! Le village par lequel on y accède, Kuala Tahan, est charmant. Coupé en deux par une impressionante rivière (telle que je m'imagine l'amazonie), on traverse en barque (1 MYR la traversée). Il y a aussi des "floating restaurants", sortes de péniches, où la bouffe n'est pas terrible mais le cadre est extraordinaire. On a fait la "night jungle walk" avec un guide (25 MYR), sympa même si la foule casse un peu l'ambiance. Le clou du tour était l'animal semi-domestique du coin (dont je tairai l'espèce pour préserver le suspens) - à ne surtout pas louper. En rando on peut faire la "canopywalk" (5 MYR) et un petit sommet, ce n'est pas très long mais avec la chaleur ça nous a suffit pour la journée. En deux jours on peut aller jusqu'à un abri pour observer les animaux, mais pour aller plus loin les guides sont à priori obligatoires. Il est aussi possible de s'enfoncer dans le parc en bateau et voir ainsi des villages d'aborigènes (Orang Asli), des cascades... Mais on n'a pas fait. Pour arriver à Kuala Tahan nous avions pris un bateau (3 heures, 35 MYR) qui part des environs de Jerantut et remonte la rivière. C'est assez magique, mais si c'était à refaire, pour environ le même budget, j'irai peut être à Kuala Tahan en bus puis je prendrai le bateau (45 min, 40 MYR) pour m'enfoncer dans le parc. Ceux qui en revenaient étaient trempés à cause des passages de rapides - ça a l'air fun! Les sangsues Il faut faire avec, alors dites vous que vous expérimentez de près la faune sauvage! La technique de rentrer son pantalon dans de grosses chaussettes donne des résultats, mais elles sont quand même assez douées pour se faufiler discrêtement sous les vêtements pendant que vous randonnez. Pour nous c'était trois par personnes, aux chevilles, sur le dos et le ventre. La bonne nouvelle c'est qu'on ne sent rien, la mauvaise c'est que ça laisse des traces un moment! En chemin A mi-chemin entre Kuala Lumpur et Taman Negara se trouve Kualah Gandah Elephant Sanctuary. On peut assister au bain des éléphants, les nourir et les voir faire des tours. Et un documentaire très intéressant est projeté. Le centre est financé par l'état et les plantations de palme et a pour but de protéger les éléphants. Quand leur habitat est détruit, une équipe de choc de Kuala Gandah les relocalise dans le Taman Negara. Ils en ont déjà relocalisé 700. L'entrée est gratuite, seul frais eventuel: 50 MYR par groupe + 10 MYR par personne pour prendre un bain avec un éléphanteau. Plus le taxi pour y'aller, car il n'y a pas de bus (60 MYR de Tamerloh, certainement moins de Lanchang). Si vous passez à Tamerloh, vous pouvez faire réparer vos chaussures et vos vêtements dans la rue pour quelques MYR, et tester le "tempoyak ikan patin", du poisson dans une soupe de durian bien épicée. Vous serez certainement amené à passer une nuit à Jerantut, pas de panique, il y a le NKS hostel, pas cher du tout (25 MYR la chambre double) et ils s'occupent de tout. D'ailleurs on suppose qu'ils compensent les nuités pas chères avec les marges prises sur les transports et les tours.
Ipoh Pour mettre un peu de cuture dans notre voyage, nous nous sommes arrêtés dans cette ville classée au patrimoine mondial de l'Unesco (et sur le chemin des Cameron Highlands). J'ai trouvé la ville pas inintéressante, mais pas renversante non plus. Par contre nous avons adoré manger à Kong Hang, une petite salle bondée qui ne paye pas de mine entourée de plusieurs petits stands. On y a goûté les popiah (sortes de rouleaux de printemps à je-ne-sais-quoi-qui-est-bon), les brochettes de porcs (la spécialité) et le Ipoh White Coffee, qui nous a même été offert par notre voisine de table: "Quand vous partirez de malaisie, vous vous rappellerez de la gentillesse des gens" nous a-t-elle dit. C'est gagné! A quelques kilomètres au nord de la ville (15 MYR aller en taxi) se trouve "Perak Cave Temple", un temple boudhiste chinois installé dans une gigantesque grotte, dont les recoins sont décorés de statues et peintures (et de textes, mais c'est littéralement du chinois). Des escaliers partent dans tous les sens, épousant la roche. Certain mènent bien au dessus de la grotte, donnant un point de vue sur la vallée. La visite-ballade est super.
Cameron Highlands D'astucieux businessmen ont fait de la culture hors sol une attraction touristique majeure. La fraise en est la figure de proue, les boutiques déclinent la fraise en mille et un produits dérivés. On peut les cueillir directement dans les serres, mais ne comptez pas faire une affaire en économisant la main d'oeuvre: c'est 4 MYR les 100g! Les plantations, principalement de thé, forment des paysages originaux. La région des Cameron Highlands est en altitude, sa fraîcheur relative participe à son succès. Nous sommes restés a Brinchang, principale ville du coin avec Tana Rata. Il semblerait qu'une des spécialités culinaires ici soit le "Steamboat": on vous amène une quantité délirante d'ingrédients crus, un réchau avec une sorte de bouillon, et c'est à vous de faire la popote. Il faut bien ça pour prendre des forces si on veut visiter la "Mossy Forest". En taxi c'est 60 MYR aller, à pied c'est deux heures de grimpette dans la jungle, en s'accrochant parfois aux racines pour se hisser! En haut, une forêt un peu fantastique, avec des points de vue bien aménagés. Il est possible de continuer et d'atteindre un sommet (et même d'y camper), mais c'est ardu! En l'occurence nous avons fait demi-tour à 1/3 du chemin, de fortes pluies ayant transformé le chemin en bain de boue. La bonne nouvelle, c'est que pour rentrer à Brinchang, si on en a marre de la jungle, on peut prendre la route (11 km) où dans ce sens il est facile de faire du stop. Au passage on peut cueillir des fraises, admirer les iconiques plantations de thé, visiter une "bee farm" (gratuit -ballade au milieu des ruches et boutiques de souvenirs) et une "butterfly farm" (pas testé). Par contre une fois qu'on a fait tout ça, il ne semble pas rester grand chose à faire dans la région! A Brinchang, la "Big Red Strawberry Farm" semble être le leader du tourisme hors sol. On peut la visiter et manger et boire de la fraise à leur café, avec la vue sur les salades en serre et du bon wifi. On peut y cueillir des fraises, mais seulement en saison (vers août), alors que sur la route de Mossy Forest on a pu en cueillir en mai. Enfin à Brinchang, ne loupez pas l'excellent et très peu cher "vegetarian fast food" et ses fameuses ailes de poulet végétariennes (incroyable mais vrai).
Kuala Lumpur (Kéèl pour les intimes) Pour nous la capitale fut juste une ville de transit, tout ce qu'on sait, c'est qu'il y a une alternative au train express à 35 MYR pour l'aéroport: le bus à 10 MYR!
Retour de 15 jours au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Le retour d’expérience de ceux qui reviennent de leur voyage est toujours apprécié et intéressant pour ceux qui le préparent, alors à mon tour de vous faire un petit topo sur le Costa Rica.
Nous sommes partis une quinzaine de jours pendant les vacances de Pâques (24/04 au 07/05) à 4 avec des jumeaux de 10 ans. Nous voyageons plutôt en mode routard avec des hébergements en cabinas, auberges de jeunesse et restos dans lesquels se rendent plutôt les locaux.
Compagnie aérienne : IBERIA, rien à redire par rapport aux critiques que l’on peut lire. Les enfants ont croisé les doigts pour que l’avion dispose d’écrans individuels et bingo, ça a fonctionné à l’aller comme au retour.
Moyen de transport sur place : Voyager en bus peut se faire aisément mais je pense que la meilleure solution reste la voiture de location notamment pour accéder à certains sites où les bus ne vont pas (ex : cascade de Bagaces) et pour plus de mobilité. En tout cas pour nous, à 4 avec des enfants, le choix était vite fait. Nous avons opté pour DE BOURBON, je leur fais un peu de pub car le couple de français qui vit là-bas depuis plus de 20 ans est très sympa, serviable et professionnel. On nous a cherché à l’aéroport, conduit à l’hôtel, amené le véhicule à l’hôtel le lendemain matin, véhicule récent conforme à ce qui avait été annoncé, donné beaucoup d’explications et ramené à l’aéroport le jour de notre départ, le lendemain de la restitution du véhicule.
Période : Plutôt bonne, il a fait beau, chaud, du soleil (35° en moyenne), humide avec quelques jours de pluies (5 ou 6 fois sur les 15 jours) mais toujours en fin d’après-midi à partir de 15h00 et pas très longtemps, sans que ce soit contraignant pour nous dans nos activités. Se faire mouiller par une pluie chaude c’est un peu comme prendre une douche, on peut même trouver cela agréable, surtout qu’après la pluie... le beau temps. Autre élément, fin de la saison sèche qui est une période basse avec peu de gens comme nous « des touristes » . Et on comprend, une fois le voyage réalisé, qu’ il s’agit là du facteur le plus déterminant pour un même endroit, entre ceux qui vous dirons qu’ils ont aimé et ceux qui n’auront pas aimé.
FLORE : en abondance
FAUNE : les parcs ne sont pas des zoos et donc il y a un facteur chance qui entre en ligne de compte. Nous concernant nous avons croisé pas mal d’animaux : oiseaux, crabes, lézards, basilics, iguanes, serpents (un de 1m20), crocodiles, singes, ratons laveurs, paresseux et d’autres dont les noms m’échappent. Evidemment on voit que dans certains parcs certaines espèces ont l’habitude de voir des bipèdes avec un appareil photo en bandoulière et viennent vous observer de près (ratons laveurs, singes, iguanes et crocodiles mais pas pour les mêmes raisons).
PARCOURS :
CAHUITA : Côte caraîbes sympa. Entre le village de Cahuita et Puerto Viejo nous avons préféré le second ou nous y avons passé les nuits. Le parc est bien, nous étions quasiment seuls, on y a vu pas mal d’animaux, profité de la plage en fin de parcours et là complètement seuls au monde. Il est préférable de commencer le parcours par l’entrée de Cahuita pour sortir au poste de Puerto Vargas où il y a de l’eau douce pour se rincer après la baignade.
TORTUGUERO : S’y rendre dans l’après-midi, passer une journée complète le lendemain et repartir le surlendemain (donc 2 nuits sur place) est largement suffisant. C’est pas très grand et on a vite fait le tour. Toutes les activités sont payantes et si vous voulez toutes les faire, ça vous coûte un bras. Nous avons opté pour la ballade en canoé le matin avec un guide (possible de louer des kayaks et le faire seul) mais je dois reconnaître que sans le guide nous n'aurions vu aucun animal à part les tortues qui bronzent sur des troncs d’arbres immergés au milieu de l’eau. On peut faire la ballade en bateau à moteur mais il pénètre moins loin à l’intérieur des canaux. Si, il y a un truc qui est gratuit, c’est la visite d'une partie du parc à pieds, mais il faut la faire absolument le même jour que la visite des canaux si vous ne voulez pas payer une seconde fois l’entrée du parc qui se trouve à l’une des extrémités du village (ne pas oublier de garder les tickets du parc achetés pour la première activités). Nous étions 200 touristes environ à cette période, donc sympa, en saison haute avec 5 fois plus de touristes, on doit vite se sentir un peu à l’étroit et trouver l’endroit un peu moins sympa.
VIRGEN : Très très sympa, plus authentique du fait aussi que j'ai le sentiment que nous étions les seuls touristes à ce moment là. Nous y sommes allés pour faire du rafting où la descente adaptée aux enfants comportait quand même pas mal de remous, des moments de baignade et une zone pour sauter.
FORTUNA : Village agréable, touristique, avec de belles ballades à faire. Nous avons eu la chance d’apercevoir le volcan dans sa totalité mais pas très longtemps. Un bruit puissant de musique venant du stade de foot, nous décidons d’y faire un tour. Nous assistons à l’entraînement de l’harmonie musicale à coups de tambours et autres grosses caisses (façon carnaval de rio) pendant que les enfants faisaient une partie de foot avec et contre des costaricains. C’était chouette.
BAGACES : Pour aller voir la cascade. Endroit vraiment très joli, seul inconvénient le secteur n’étant absolument pas touristique, nous n'avons trouvé aucun hébergement qui nous a donné envie de passer la nuit à Bagaces. Si vous avez prévu d’y passer, faire en sorte d’y aller la journée pour un pique-nique et repartir l’après-midi vers la destination suivante.
TARCOLES : S’arrêter sur le pont aux crocodiles nous a donné l’envie de faire le circuit (crocodile man). Sympa, on approche ces petites bêtes de près et l’un des guides descend du bateau pour donner un bout de poisson et faire le spectacle. Un crocodile qui se dresse sur ses pattes arrières pour attraper sa pitance à moins de 2 mètres de la tête de mes enfants… ça leur à beaucoup plus. A prendre en compte : au niveau du pont, les crocodiles sont nombreux étant nourris a cet endroit depuis longtemps, mais il s’agit à la base d’un animal plutôt solitaire et donc durant la ballade de 2-3 heures qui ne va pas jusqu'au pont, vous en croisez un de temps en temps, il y a aussi les oiseaux mais les enfants préfèrent les grosses bêbêtes et s’impatientent vite entre 2 crocos.
JACO : Sympa, très touristique, à l’image un peu des stations balnéaires de la côte méditerranéenne. Sea, échoppes, restaurants et Fun.
QUEPOS et MANUEL ANTONIO : Nous avons pris l’option de dormir à Quepos et nous rendre au parc en voiture le lendemain. Nous avons dormi et je vais citer le nom de l’hébergement car vraiment très sympa au Wide Mouth Frog Backpackers. Important : tous les stationnements dans Quepos sont payants de 08h00 à 17h00. Si votre hébergement ne dispose pas de place de parking comme cela a été le cas pour nous, il faut vous rendre à la municipalité pour acheter des tickets de stationnement (1 ticket par heure). Il faut donc bien calculer son coup. Nous sommes arrivés à Quepos vers les 13 h, j’ai donc acheté 4 tickets de stationnement, le lendemain nous sommes partis pour le parc à 8h00 pour ne rentrer qu’à 17h00 et le surlendemain nous avons quitter l’hôtel, je vous le donne en mille, à 08h00. Le PARC : l’endroit est superbe, nous avons adoré mais c’est normal que d’autres n’ aient pas aimé. Il s’agit d’une vrai usine à touristes. Quand ils sont pas très nombreux c’est super, en saison haute nous aurions la aussi nettement mois apprécié. D’abord on se ballade dans le parc avec ou sans guide pour finir sur la magnifique plage de sable blanc (carte postale) où les parents se prélassent à l’ombre d’un palmier pendant que les enfants se font chahuter par les vagues. Les ratons laveurs tentent de vous piquer votre paquet de chips alors que les iguanes, mieux éduqués, mais qui adorent également les chips, attendent patiemment qu’elles tombent des mains des enfants pour s’en délecter.
Petite Synthèse : Nous avons aimé le COSTA RICA, il s’agit d’un petit pays où toutes les destinations touristiques ne sont jamais très loin les unes des autres, tous les endroits sont beaux et méritent d'être visités, le seul bémol, vous l’aurez compris, qui va nous faire apprécier tel ou tel endroit, est l’affluence touristique.
Nous avons tous les mêmes envies. Trouver des endroits superbes où il n’y pas trop de touristes, de gens comme nous en quelque sorte, car le touriste voit les autres touristes, si leur nombre n’est pas maîtrisé, comme une nuisance pour lui même...
Question budget il faut bien prendre en compte qu’il s’agit d’une destination où il est très facile de l’exploser car contrairement à d’autres destinations où l’on peut trouver des endroits superbes sans dépenser d’argent, au Costa Rica, rien n’est gratuit. Pour tout, vous devez passer à la caisse, ne serait-ce que pour payer le parking. Pour les sites touristiques il y a quelquefois des remises pour les moins de 12 ans, en revanche pour les activités, c’est rarement le cas, plein tarif pour tous, entre 30 et 50 dollars en moyenne par activé, en multipliant par 4...
Voilà...
Bon voyage pour les suivants.
PURA VIDA
Le retour d’expérience de ceux qui reviennent de leur voyage est toujours apprécié et intéressant pour ceux qui le préparent, alors à mon tour de vous faire un petit topo sur le Costa Rica.
Nous sommes partis une quinzaine de jours pendant les vacances de Pâques (24/04 au 07/05) à 4 avec des jumeaux de 10 ans. Nous voyageons plutôt en mode routard avec des hébergements en cabinas, auberges de jeunesse et restos dans lesquels se rendent plutôt les locaux.
Compagnie aérienne : IBERIA, rien à redire par rapport aux critiques que l’on peut lire. Les enfants ont croisé les doigts pour que l’avion dispose d’écrans individuels et bingo, ça a fonctionné à l’aller comme au retour.
Moyen de transport sur place : Voyager en bus peut se faire aisément mais je pense que la meilleure solution reste la voiture de location notamment pour accéder à certains sites où les bus ne vont pas (ex : cascade de Bagaces) et pour plus de mobilité. En tout cas pour nous, à 4 avec des enfants, le choix était vite fait. Nous avons opté pour DE BOURBON, je leur fais un peu de pub car le couple de français qui vit là-bas depuis plus de 20 ans est très sympa, serviable et professionnel. On nous a cherché à l’aéroport, conduit à l’hôtel, amené le véhicule à l’hôtel le lendemain matin, véhicule récent conforme à ce qui avait été annoncé, donné beaucoup d’explications et ramené à l’aéroport le jour de notre départ, le lendemain de la restitution du véhicule.
Période : Plutôt bonne, il a fait beau, chaud, du soleil (35° en moyenne), humide avec quelques jours de pluies (5 ou 6 fois sur les 15 jours) mais toujours en fin d’après-midi à partir de 15h00 et pas très longtemps, sans que ce soit contraignant pour nous dans nos activités. Se faire mouiller par une pluie chaude c’est un peu comme prendre une douche, on peut même trouver cela agréable, surtout qu’après la pluie... le beau temps. Autre élément, fin de la saison sèche qui est une période basse avec peu de gens comme nous « des touristes » . Et on comprend, une fois le voyage réalisé, qu’ il s’agit là du facteur le plus déterminant pour un même endroit, entre ceux qui vous dirons qu’ils ont aimé et ceux qui n’auront pas aimé.
FLORE : en abondance
FAUNE : les parcs ne sont pas des zoos et donc il y a un facteur chance qui entre en ligne de compte. Nous concernant nous avons croisé pas mal d’animaux : oiseaux, crabes, lézards, basilics, iguanes, serpents (un de 1m20), crocodiles, singes, ratons laveurs, paresseux et d’autres dont les noms m’échappent. Evidemment on voit que dans certains parcs certaines espèces ont l’habitude de voir des bipèdes avec un appareil photo en bandoulière et viennent vous observer de près (ratons laveurs, singes, iguanes et crocodiles mais pas pour les mêmes raisons).
PARCOURS :
CAHUITA : Côte caraîbes sympa. Entre le village de Cahuita et Puerto Viejo nous avons préféré le second ou nous y avons passé les nuits. Le parc est bien, nous étions quasiment seuls, on y a vu pas mal d’animaux, profité de la plage en fin de parcours et là complètement seuls au monde. Il est préférable de commencer le parcours par l’entrée de Cahuita pour sortir au poste de Puerto Vargas où il y a de l’eau douce pour se rincer après la baignade.
TORTUGUERO : S’y rendre dans l’après-midi, passer une journée complète le lendemain et repartir le surlendemain (donc 2 nuits sur place) est largement suffisant. C’est pas très grand et on a vite fait le tour. Toutes les activités sont payantes et si vous voulez toutes les faire, ça vous coûte un bras. Nous avons opté pour la ballade en canoé le matin avec un guide (possible de louer des kayaks et le faire seul) mais je dois reconnaître que sans le guide nous n'aurions vu aucun animal à part les tortues qui bronzent sur des troncs d’arbres immergés au milieu de l’eau. On peut faire la ballade en bateau à moteur mais il pénètre moins loin à l’intérieur des canaux. Si, il y a un truc qui est gratuit, c’est la visite d'une partie du parc à pieds, mais il faut la faire absolument le même jour que la visite des canaux si vous ne voulez pas payer une seconde fois l’entrée du parc qui se trouve à l’une des extrémités du village (ne pas oublier de garder les tickets du parc achetés pour la première activités). Nous étions 200 touristes environ à cette période, donc sympa, en saison haute avec 5 fois plus de touristes, on doit vite se sentir un peu à l’étroit et trouver l’endroit un peu moins sympa.
VIRGEN : Très très sympa, plus authentique du fait aussi que j'ai le sentiment que nous étions les seuls touristes à ce moment là. Nous y sommes allés pour faire du rafting où la descente adaptée aux enfants comportait quand même pas mal de remous, des moments de baignade et une zone pour sauter.
FORTUNA : Village agréable, touristique, avec de belles ballades à faire. Nous avons eu la chance d’apercevoir le volcan dans sa totalité mais pas très longtemps. Un bruit puissant de musique venant du stade de foot, nous décidons d’y faire un tour. Nous assistons à l’entraînement de l’harmonie musicale à coups de tambours et autres grosses caisses (façon carnaval de rio) pendant que les enfants faisaient une partie de foot avec et contre des costaricains. C’était chouette.
BAGACES : Pour aller voir la cascade. Endroit vraiment très joli, seul inconvénient le secteur n’étant absolument pas touristique, nous n'avons trouvé aucun hébergement qui nous a donné envie de passer la nuit à Bagaces. Si vous avez prévu d’y passer, faire en sorte d’y aller la journée pour un pique-nique et repartir l’après-midi vers la destination suivante.
TARCOLES : S’arrêter sur le pont aux crocodiles nous a donné l’envie de faire le circuit (crocodile man). Sympa, on approche ces petites bêtes de près et l’un des guides descend du bateau pour donner un bout de poisson et faire le spectacle. Un crocodile qui se dresse sur ses pattes arrières pour attraper sa pitance à moins de 2 mètres de la tête de mes enfants… ça leur à beaucoup plus. A prendre en compte : au niveau du pont, les crocodiles sont nombreux étant nourris a cet endroit depuis longtemps, mais il s’agit à la base d’un animal plutôt solitaire et donc durant la ballade de 2-3 heures qui ne va pas jusqu'au pont, vous en croisez un de temps en temps, il y a aussi les oiseaux mais les enfants préfèrent les grosses bêbêtes et s’impatientent vite entre 2 crocos.
JACO : Sympa, très touristique, à l’image un peu des stations balnéaires de la côte méditerranéenne. Sea, échoppes, restaurants et Fun.
QUEPOS et MANUEL ANTONIO : Nous avons pris l’option de dormir à Quepos et nous rendre au parc en voiture le lendemain. Nous avons dormi et je vais citer le nom de l’hébergement car vraiment très sympa au Wide Mouth Frog Backpackers. Important : tous les stationnements dans Quepos sont payants de 08h00 à 17h00. Si votre hébergement ne dispose pas de place de parking comme cela a été le cas pour nous, il faut vous rendre à la municipalité pour acheter des tickets de stationnement (1 ticket par heure). Il faut donc bien calculer son coup. Nous sommes arrivés à Quepos vers les 13 h, j’ai donc acheté 4 tickets de stationnement, le lendemain nous sommes partis pour le parc à 8h00 pour ne rentrer qu’à 17h00 et le surlendemain nous avons quitter l’hôtel, je vous le donne en mille, à 08h00. Le PARC : l’endroit est superbe, nous avons adoré mais c’est normal que d’autres n’ aient pas aimé. Il s’agit d’une vrai usine à touristes. Quand ils sont pas très nombreux c’est super, en saison haute nous aurions la aussi nettement mois apprécié. D’abord on se ballade dans le parc avec ou sans guide pour finir sur la magnifique plage de sable blanc (carte postale) où les parents se prélassent à l’ombre d’un palmier pendant que les enfants se font chahuter par les vagues. Les ratons laveurs tentent de vous piquer votre paquet de chips alors que les iguanes, mieux éduqués, mais qui adorent également les chips, attendent patiemment qu’elles tombent des mains des enfants pour s’en délecter.
Petite Synthèse : Nous avons aimé le COSTA RICA, il s’agit d’un petit pays où toutes les destinations touristiques ne sont jamais très loin les unes des autres, tous les endroits sont beaux et méritent d'être visités, le seul bémol, vous l’aurez compris, qui va nous faire apprécier tel ou tel endroit, est l’affluence touristique.
Nous avons tous les mêmes envies. Trouver des endroits superbes où il n’y pas trop de touristes, de gens comme nous en quelque sorte, car le touriste voit les autres touristes, si leur nombre n’est pas maîtrisé, comme une nuisance pour lui même...
Question budget il faut bien prendre en compte qu’il s’agit d’une destination où il est très facile de l’exploser car contrairement à d’autres destinations où l’on peut trouver des endroits superbes sans dépenser d’argent, au Costa Rica, rien n’est gratuit. Pour tout, vous devez passer à la caisse, ne serait-ce que pour payer le parking. Pour les sites touristiques il y a quelquefois des remises pour les moins de 12 ans, en revanche pour les activités, c’est rarement le cas, plein tarif pour tous, entre 30 et 50 dollars en moyenne par activé, en multipliant par 4...
Voilà...
Bon voyage pour les suivants.
PURA VIDA
Territoire Nord de l'Australie en août (avec enfants) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons (2 adultes 2 enfant 7 et 10 ans) en Australie au mois Aout 2015. Nous avons décidé de faire Ayers Rock -> Darwin en voitures avec les escales suivantes en 11 jours : - Ayers Rock - King Canyon - Glen Helen - Alice Spring - Tenant Creek - Kakadu - Litchfield
Je me demande si la route Ayers Rock -> Alice spring ( Namatjira Dr) est facile ou faut-il un 4x4. Quels sont les bonnes adresses sur ces destination? Quels sont les immanquable ?
Merci d'avance
Nous partons (2 adultes 2 enfant 7 et 10 ans) en Australie au mois Aout 2015. Nous avons décidé de faire Ayers Rock -> Darwin en voitures avec les escales suivantes en 11 jours : - Ayers Rock - King Canyon - Glen Helen - Alice Spring - Tenant Creek - Kakadu - Litchfield
Je me demande si la route Ayers Rock -> Alice spring ( Namatjira Dr) est facile ou faut-il un 4x4. Quels sont les bonnes adresses sur ces destination? Quels sont les immanquable ?
Merci d'avance
Découverte du Maroc en famille, avril 2015 English translation pending
Nous voici revenus de nos 2 semaines de voyage au Maroc. Nous sommes partis à 4, 2 adultes et 2 monstres de 11 et 14 ans à la découverte d'une petite partie du Maroc.
Notre itinéraire
Les liens pour aller directement au récit au jour le jour
- J1, en route pour le Tizi-n'Tichka : http://voyageforum.com/...ost=7019494;#7019494
- J2 - 1ere partie, Telouet & la vallée de l'Ounila : http://voyageforum.com/...ost=7020036;#7020036
- J2 - 2eme partie, le ksar d'Ait-Benhaddou : http://voyageforum.com/...ost=7020252;#7020252
- J3, La source sacrée de Ait-Benhaddou & l'Oasis de Fint : http://voyageforum.com/...ost=7022775;#7022775
- J4, Ouarzazate - Le jour du cinéma : http://voyageforum.com/...ost=7026402;#7026402
- J5, Randonnée dans la Vallée des Roses, les gorges d'Agouti : http://voyageforum.com/...ost=7026518;#7026518
- J6, Le Tizi n'Tazzazert : http://voyageforum.com/...ost=7027764;#7027764
- J7, L'Erg Chebbi : http://voyageforum.com/...ost=7028093;#7028093
- J8, un peu de repos : http://voyageforum.com/...ost=7028920;#7028920
- J9, Tinghir : http://voyageforum.com/...ost=7029062;#7029062
- J10, Randonnée dans les Gorges du Todgha : http://voyageforum.com/...ost=7029255;#7029255
- J11 - 1ere partie, La R703 de Tinghir à Agoudal : http://voyageforum.com/...ost=7035790;#7035790
- J11 - 2eme partie, La R704 de Agoudal à Msemrir : http://voyageforum.com/...ost=7035892;#7035892
- J12, Les Gorges du Dades http://voyageforum.com/...ost=7040142;#7040142
- J13, Skoura http://voyageforum.com/...ost=7040245;#7040245
- J14, la R307 de Skoura à Demnate http://voyageforum.com/v.f?post=7040326;#7040326
- J15, Casablanca http://voyageforum.com/v.f?post=7040370;#7040370
La préparation Au départ, je pensais le faire avec une agence locale. Mais pour une question de budget, nous avons finalement tout organisé nous-mêmes. Nous avons opté pour un 4x4 comme voiture de location, afin de pouvoir faire certaines pistes. Malgré le prix assez élevé, nous n'avons regretté à aucun moment notre choix. Le 4x4 nous a été bien utile pour certaines pistes et son confort est indéniable lorsqu'on voyage à 4.
Tous les logements ont été réservés à l'avance. Question de choix, je n'aime pas de voir commencer à chercher mon hébergement le jour même. Une seule fois nous avons dû modifier notre itinéraire à cause des pluies, et j'ai pu annuler l'hébergement sans aucun frais.
L'itinéraire a été défini avec l'aide du forum. Encore un grand merci à tous ceux qui ont pris le temps de répondre à mes nombreuses questions. A la lecture de nombreux carnets, ce que nous avons fait en 15 jours, on le fait habituellement en 10 jours max. Mais cela nous a permis de faire quelques randonnées sympas, dans la vallée de Roses notamment et de prendre le temps de profiter des endroits où nous étions.
Je vous emmène donc dans le récit de ces 15 jours .... entre soleil, pluie et grêle ... de la montagne aux dunes .....
Enjoy 🙂
Notre itinéraire

Les liens pour aller directement au récit au jour le jour
- J1, en route pour le Tizi-n'Tichka : http://voyageforum.com/...ost=7019494;#7019494
- J2 - 1ere partie, Telouet & la vallée de l'Ounila : http://voyageforum.com/...ost=7020036;#7020036
- J2 - 2eme partie, le ksar d'Ait-Benhaddou : http://voyageforum.com/...ost=7020252;#7020252
- J3, La source sacrée de Ait-Benhaddou & l'Oasis de Fint : http://voyageforum.com/...ost=7022775;#7022775
- J4, Ouarzazate - Le jour du cinéma : http://voyageforum.com/...ost=7026402;#7026402
- J5, Randonnée dans la Vallée des Roses, les gorges d'Agouti : http://voyageforum.com/...ost=7026518;#7026518
- J6, Le Tizi n'Tazzazert : http://voyageforum.com/...ost=7027764;#7027764
- J7, L'Erg Chebbi : http://voyageforum.com/...ost=7028093;#7028093
- J8, un peu de repos : http://voyageforum.com/...ost=7028920;#7028920
- J9, Tinghir : http://voyageforum.com/...ost=7029062;#7029062
- J10, Randonnée dans les Gorges du Todgha : http://voyageforum.com/...ost=7029255;#7029255
- J11 - 1ere partie, La R703 de Tinghir à Agoudal : http://voyageforum.com/...ost=7035790;#7035790
- J11 - 2eme partie, La R704 de Agoudal à Msemrir : http://voyageforum.com/...ost=7035892;#7035892
- J12, Les Gorges du Dades http://voyageforum.com/...ost=7040142;#7040142
- J13, Skoura http://voyageforum.com/...ost=7040245;#7040245
- J14, la R307 de Skoura à Demnate http://voyageforum.com/v.f?post=7040326;#7040326
- J15, Casablanca http://voyageforum.com/v.f?post=7040370;#7040370
La préparation Au départ, je pensais le faire avec une agence locale. Mais pour une question de budget, nous avons finalement tout organisé nous-mêmes. Nous avons opté pour un 4x4 comme voiture de location, afin de pouvoir faire certaines pistes. Malgré le prix assez élevé, nous n'avons regretté à aucun moment notre choix. Le 4x4 nous a été bien utile pour certaines pistes et son confort est indéniable lorsqu'on voyage à 4.
Tous les logements ont été réservés à l'avance. Question de choix, je n'aime pas de voir commencer à chercher mon hébergement le jour même. Une seule fois nous avons dû modifier notre itinéraire à cause des pluies, et j'ai pu annuler l'hébergement sans aucun frais.
L'itinéraire a été défini avec l'aide du forum. Encore un grand merci à tous ceux qui ont pris le temps de répondre à mes nombreuses questions. A la lecture de nombreux carnets, ce que nous avons fait en 15 jours, on le fait habituellement en 10 jours max. Mais cela nous a permis de faire quelques randonnées sympas, dans la vallée de Roses notamment et de prendre le temps de profiter des endroits où nous étions.
Je vous emmène donc dans le récit de ces 15 jours .... entre soleil, pluie et grêle ... de la montagne aux dunes .....
Enjoy 🙂
J'ai peur de voyager au Vénézuela English translation pending
Je suis invitée a passer 18 jours au Venezuela chez des amis et j'ai peur. Entre les maladies, les kidnappings, les vols, la pénurie, le régime militair, je regrette d'avoir pris mes billets d'avion mais aucun des médecins n'a voulu me faire un certificat médical pour annuler mon voyage. Est-ce que ma peur est justifiée? Merci de me repondre
Suite prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires... English translation pending
Bonjour,
En janvier dernier nous avons décidé de partir découvrir la Namibie sur une base de 22 nuits sur place plus 2 en avion, du 8 au 31 juillet 2015. Depuis, je me suis lancée dans la prépa de ce voyage...
Vous retrouverez tout le clavardage autour de nos questions de résas d'avion, d'hébergements, de choix de voiture, de petits détails de la vie quotidienne, de budget, d'itinéraire et d'organisation de nos 12 premiers jours par là... Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui y ont largement contribué 😉
Comme j'ai conscience qu'il peut être complexe d'entrer dans une très longue discussion qu'on a pas suivi, vous en trouverez une synthèse par ici...
L'itinéraire choisi est le suivant - qqs détails à ajuster mais globalement le parcours est bon...

Si une de ces journées vous intéresse, c'est en première partie...

Au fil des échanges et de mes recherches, j'ai ouvert une page de sites Internet aidants, il y en a plus de 50...
Ce second post va correspondre à la prépa détaillée des 12 journées suivantes... Bien sûr, les tours et détours autour de ce voyage sont toujours encouragés et bienvenus... J'apprécie d'être déjà dans l'ambiance voyage par ce biais... J'aime aussi bcp les instants détente...
D'avance, merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette suite de prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
En janvier dernier nous avons décidé de partir découvrir la Namibie sur une base de 22 nuits sur place plus 2 en avion, du 8 au 31 juillet 2015. Depuis, je me suis lancée dans la prépa de ce voyage...
Vous retrouverez tout le clavardage autour de nos questions de résas d'avion, d'hébergements, de choix de voiture, de petits détails de la vie quotidienne, de budget, d'itinéraire et d'organisation de nos 12 premiers jours par là... Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui y ont largement contribué 😉
Comme j'ai conscience qu'il peut être complexe d'entrer dans une très longue discussion qu'on a pas suivi, vous en trouverez une synthèse par ici...
L'itinéraire choisi est le suivant - qqs détails à ajuster mais globalement le parcours est bon...

Si une de ces journées vous intéresse, c'est en première partie...

Au fil des échanges et de mes recherches, j'ai ouvert une page de sites Internet aidants, il y en a plus de 50...
Ce second post va correspondre à la prépa détaillée des 12 journées suivantes... Bien sûr, les tours et détours autour de ce voyage sont toujours encouragés et bienvenus... J'apprécie d'être déjà dans l'ambiance voyage par ce biais... J'aime aussi bcp les instants détente...
D'avance, merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette suite de prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Trek Rinjani English translation pending
Bonjour,
Dans 1 mois, je compte faire le mont Rinjani ( 3j/2nuits) et je voulais savoir à combien on peut le négocier? histoire de me faire une idée, je compte le prendre au départ de Kuta Lombok, mais si d'autres l'ont fait au départ de senggigi par exemple, ca ne doit pas changer grand chose j'imagine
Merci
Dans 1 mois, je compte faire le mont Rinjani ( 3j/2nuits) et je voulais savoir à combien on peut le négocier? histoire de me faire une idée, je compte le prendre au départ de Kuta Lombok, mais si d'autres l'ont fait au départ de senggigi par exemple, ca ne doit pas changer grand chose j'imagine
Merci
Kilimandjaro - voie Machame - récit d'une ascension English translation pending
Huit heures de vol sur Ethiopan Airlines nous amènent à Addis-Abeba, en Ethiopie. 5470km. Huit heures à survoler l’Europe, la Méditerranée et l’Afrique. La magie du voyage opère déjà. Escale de quatre heures dans la capitale éthiopienne. Voir « Kilimandjaro » sur les panneaux…
Encore deux heures de vol jusqu’à Kilimandjaro-Airport. Nous sommes à bord d’un Boeing 787 flambant neuf. Il s’agit d’ailleurs de son premier vol avec passagers ce qui nous vaut un accueil particulier à l’arrivée…Baptême, musique, presse…


Kilimandjaro-Airport. 890m d’altitude. 27°c. 12h57. Nous y sommes. Nous sommes en Afrique. Deux heures de trajet en minibus jusqu’à Arusha. Nous prenons le cuisinier au passage.




Arrivée à notre hôtel. Abed, notre guide, nous accueille. Briefing.


La Safari, la Kilimandjaro, la Serengeti..., plus de 40 bières de 50cl vont souder notre groupe. Un groupe de quinze voyageurs, quinze rêveurs.

Le 20/08/12. Jour 1 : Hier soir, nous avons rencontré un groupe de huit Roumains, assez jeunes et plutôt sportifs. Trois d’entre eux ont réussi l’ascension. Les autres ont renoncé principalement à cause du froid et du mal des montagnes. Ils avaient tenté l’ascension en cinq jours par la voie Mwenka. Malgré une motivation de tous les instants, les doutes sont présents dans nos têtes, surtout pour l’ascension finale. La condition physique, le mal des montagnes, Diamox ou pas Diamox ? Camelbak ou gourde ? La peur de ne pas y arriver…et puis le duvet, sera-t-il assez chaud ? Comment éviter que les piles se déchargent avec le froid ? Est-ce que j’ai pris assez d’épaisseurs s’il fait -20°c, avec le vent ? Sans nous l’avouer vraiment, nous ne sommes pas totalement rassurés… Mais le groupe est solidaire, les plus expérimentés rassurent les néophytes et l'énergie est là...
Départ à 10h. deux heures de route jusqu’à Machame Gate. Derniers achats en chemin : eau, barres énergétiques, bonnet…










Encore deux heures de vol jusqu’à Kilimandjaro-Airport. Nous sommes à bord d’un Boeing 787 flambant neuf. Il s’agit d’ailleurs de son premier vol avec passagers ce qui nous vaut un accueil particulier à l’arrivée…Baptême, musique, presse…

Kilimandjaro-Airport. 890m d’altitude. 27°c. 12h57. Nous y sommes. Nous sommes en Afrique. Deux heures de trajet en minibus jusqu’à Arusha. Nous prenons le cuisinier au passage.




Arrivée à notre hôtel. Abed, notre guide, nous accueille. Briefing.


La Safari, la Kilimandjaro, la Serengeti..., plus de 40 bières de 50cl vont souder notre groupe. Un groupe de quinze voyageurs, quinze rêveurs.

Le 20/08/12. Jour 1 : Hier soir, nous avons rencontré un groupe de huit Roumains, assez jeunes et plutôt sportifs. Trois d’entre eux ont réussi l’ascension. Les autres ont renoncé principalement à cause du froid et du mal des montagnes. Ils avaient tenté l’ascension en cinq jours par la voie Mwenka. Malgré une motivation de tous les instants, les doutes sont présents dans nos têtes, surtout pour l’ascension finale. La condition physique, le mal des montagnes, Diamox ou pas Diamox ? Camelbak ou gourde ? La peur de ne pas y arriver…et puis le duvet, sera-t-il assez chaud ? Comment éviter que les piles se déchargent avec le froid ? Est-ce que j’ai pris assez d’épaisseurs s’il fait -20°c, avec le vent ? Sans nous l’avouer vraiment, nous ne sommes pas totalement rassurés… Mais le groupe est solidaire, les plus expérimentés rassurent les néophytes et l'énergie est là...
Départ à 10h. deux heures de route jusqu’à Machame Gate. Derniers achats en chemin : eau, barres énergétiques, bonnet…










Morsure de chien en Inde (témoignage) pour les inquiets et les autres... English translation pending
Bonjour,
Je suis parti un mois en Inde du sud , en janvier ....en mode routard.
Tout s'était bien passé jusqu'à ce matin où me baladant dans les rues de Mumbai, deux s******* de chiens(appartenant vraisemblablement aux mecs qui dormaient dans la rue) se mettent à me sauter dessus "sans raison" et sans prévenir .😮
Le temps de réagir un des deux m'a gnaqué le mollet ...une morsure assez profonde (les 4 crocs)...crounch.
Ni une ni deux, j'ai sauté dans un taxi direction .....HOSPITAL!!!
Je précise que je n'étais pas vacciné contre la rage.
Arrivé à destination, j'ai été pris en charge très rapidement.Une infirmière a nettoyé la plaie, m'a administré une dose de vaccin antirabique (rabipur) , m'a demandé si j'étais à jour du vaccin antitétanique(je l'avais fait avant de partir), le médecin m'a prescrit des antibiotiques (augmentin) et du paracétamol.
Bref, tout pour me rassurer .Le problème était que je devais trouver un endroit pour me faire vacciner tous les 3 ou 4 jours ..je ne comptais pas rester à Mumbai, et je nourrissais quelques inquiétudes quand à la disponibilité de traitements sur ma route.
Toujours est-il que les jours suivants, j'ai toujours trouvé des vaccins sans problème..(à Goa..(madgaon)....Chennai.et...Pondicherry).
Le protocole était 5 injections à quelques jours d'intervalle, j'ai du faire la dernière en France dans un centre de vaccination, en leur expliquant mes mésaventures en détail.
Pour finir,
Je m'étais renseigné sur la possibilité d'obtenir du Rabipur en pharmacie en France...aïïïe..c'était dans les 70 euros non remboursables. Heureusement , on m'a injecté un vaccin Pasteur beaucoup moins cher (17 euros je crois ) et remboursable car administré post morsure.(la vaccination préventive n'est , me semble t-il, pas remboursée.)
Voilà...en définitive je conseillerais aux voyageurs se rendant dans des pays où la rage est présente de se faire vacciner par avance, ce qui simplifierait la suite de leur voyage an cas d 'exposition à un animal "douteux".(2 injections au lieu de 5 je crois).
En espérant que ce témoignage a pu être utile..et gaffe à ces s******* de clébards...😠
Je suis parti un mois en Inde du sud , en janvier ....en mode routard.
Tout s'était bien passé jusqu'à ce matin où me baladant dans les rues de Mumbai, deux s******* de chiens(appartenant vraisemblablement aux mecs qui dormaient dans la rue) se mettent à me sauter dessus "sans raison" et sans prévenir .😮
Le temps de réagir un des deux m'a gnaqué le mollet ...une morsure assez profonde (les 4 crocs)...crounch.
Ni une ni deux, j'ai sauté dans un taxi direction .....HOSPITAL!!!
Je précise que je n'étais pas vacciné contre la rage.
Arrivé à destination, j'ai été pris en charge très rapidement.Une infirmière a nettoyé la plaie, m'a administré une dose de vaccin antirabique (rabipur) , m'a demandé si j'étais à jour du vaccin antitétanique(je l'avais fait avant de partir), le médecin m'a prescrit des antibiotiques (augmentin) et du paracétamol.
Bref, tout pour me rassurer .Le problème était que je devais trouver un endroit pour me faire vacciner tous les 3 ou 4 jours ..je ne comptais pas rester à Mumbai, et je nourrissais quelques inquiétudes quand à la disponibilité de traitements sur ma route.
Toujours est-il que les jours suivants, j'ai toujours trouvé des vaccins sans problème..(à Goa..(madgaon)....Chennai.et...Pondicherry).
Le protocole était 5 injections à quelques jours d'intervalle, j'ai du faire la dernière en France dans un centre de vaccination, en leur expliquant mes mésaventures en détail.
Pour finir,
Je m'étais renseigné sur la possibilité d'obtenir du Rabipur en pharmacie en France...aïïïe..c'était dans les 70 euros non remboursables. Heureusement , on m'a injecté un vaccin Pasteur beaucoup moins cher (17 euros je crois ) et remboursable car administré post morsure.(la vaccination préventive n'est , me semble t-il, pas remboursée.)
Voilà...en définitive je conseillerais aux voyageurs se rendant dans des pays où la rage est présente de se faire vacciner par avance, ce qui simplifierait la suite de leur voyage an cas d 'exposition à un animal "douteux".(2 injections au lieu de 5 je crois).
En espérant que ce témoignage a pu être utile..et gaffe à ces s******* de clébards...😠
Snorkeling en mai aux Seychelles English translation pending
Bonjour,
Nous partons mi-mai pour 12 jours aux Seychelles. Je n'ai réservé que l'avion donc j'hésite encore pour réserver les hôtels: sachant que notre priorité est le snorkeling, que me conseillez-vous ?
Combien de temps sur les 3 îles principales: 3 jours à la Digue, 4 à Praslin et 5 à Mahé?
Et surtout quels sont les endroits à éviter à cause du vent donc des courants trop forts à cette période de l'année car j'ai cru comprendre que certaines plages sont déconseillées à la baignade... j'aimerais réserver des guest houses qui soient au pied des spots de snorkeling mais est-ce envisageable ou réservés aux hôtels de luxe?
Merci beaucoup pour le temps que vous prendrez à me répondre car n'y étant jamais allée, c'est dur de faire les bons choix et après 15 mois de boulot sans vacances, j'ai vraiment envie de réussir ce voyage. 1000 mercis 🙂
Merci beaucoup pour le temps que vous prendrez à me répondre car n'y étant jamais allée, c'est dur de faire les bons choix et après 15 mois de boulot sans vacances, j'ai vraiment envie de réussir ce voyage. 1000 mercis 🙂
Janvier en Birmanie English translation pending
Nous avons quitté Paris le 30/12/2014 à la mi-journée pour Hanoi où nous allons passer quelques jours.
Le 3/01, nous partons pour Yangon que nous atteignons en début de soirée
Premières impressions, il fait beaucoup plus chaud qu’à Hanoi et agressions des chauffeurs de taxi à l’aéroport : prix unique 10$, nous obtiendrons finalement 8 en attendant un peu
Direction l’A Kyi Taw Hotel réservé par booking (45$/nuit). Hotel correct , bon compromis à Yangon. Nous y reviendrons plus tard et ne paierons que 30$ (toujours avec Booking) mais incontestablement la meilleure adresse est la 3seasons GH (présent ds les guides) que nous avons eu location de visiter .
Le 4, fête nationale, nous déambulons dans la ville un peu déserte, surchauffée et paraissant assez sale. Dinons près de l’hôtel dans petit resto pour 2500 kts + bière à 1200 + café (avec miel +citron+ sucre !) à 1250
Ce seront les prix que ns retrouverons tout au long du séjour avec des petites variantes en + ou en – mais la bière ( bouteille de 64cl dera plus souvent aux alentours de 1800kts)
Le 5, un taxi nous emmène pour 8kts à la gare routière où nous prenons le bus (confortable) pour Pyay (5000kts, 6 h). Ici, la conduite n’a rien à voir avec ce que nous connaissions du Vietnam ou de l’Inde, elle est beaucoup plus souple, moins rapide et surtout moins bruyante ! Cette impression sera confirmée tout au long de notre séjour
Un tuk tuk ns conduit au Lucky Dragon (pour 2kkts) Nous avions réservé par Agoda, mais il y a pb et nous devons repayer ! (50$) mais très bel hôtel mais l’accueil reste très moyen
Diner près de l’hôtel au bord de la rivière (un petit air de Luang Prabang)
Par contre Pyay mérite qu’on s’y arrête (on n’est pas dérangé par les touristes très clairsemés)
La paya Schwesandaw (10 étages avec panorama sur la ville, la paya Wunchataung (un tuk tuk ns y emmène, heureusement car çà grimpe bien !) et la paya Schtagyi sont vraîment à découvrir.
Nous n’irons pas voir les ruines et quitterons Pyay le soir même pour Bagan. Nous avons droit à un ‘’city bus’’ cad à un bus pourri dans lequel nous sommes assis sur un siège cassé au milieu des sacs de riz et autres ! (parait- il qu’un jour sur deux il y a un bus plus dans nos standards ! Pas de chance)
Départ 17h, 5kkts, 2 arrêts plus tard, nous arrivons à Bagan à 2h30 (am !) Ce n’est pas une heure pour arriver à Bagan !!
Nous sommes déposés dans ce qui doit être la gare routière et aussitôt assaillis par quelques taxis. Nous obtiendrons10$ (15 demandés) pour aller au Bagan Umbra Hotel, réservé pour ce jour mais pas à cette heure.
Nous finirons la nuit dans un petit bureau calé sur un fauteuil , mais au passage le taxi s’est fait arrêter au check point pour nous acquitter du droit d’entrée de 20$/personne
Et avant un solide petit déjeuner (le meilleur de notre séjour), nous partons attendre le lever du soleil au sommet d’un temple tout proche.
Nous y découvrons aussi quelques dizaines de montgolfières qui vont survoler tout le site (environ 300$ la promenade)
Nous partons ensuite, avant qu’il ne fasse trop chaud, à la découverte des merveilles locales sur des vélos de location (2kkts à l’hôtel)
Nous y passerons 3 jours mais nous avons ensuite opté pour des vélos électriques (6$), choix qui s’est révélé excellent tout comme l’hôtel (dont il faut quand même éviter la laundry très onéreuse, d’autant que le même service est disponible au restaurant à côté).
11/1
Départ à 8h30 pour Mandalay dans très beau bus ( pick up à l’hôtel). Voyage agréable et drop à 13h devant notre hôtel ( Royal Pearl Hotel, 30$ par Agoda)
Très bon accueil, petit déjeuner correct sur la terrasse au 9ème étage, prêt de vélo…
Nous sillonnons, à vélo, pendant 2 jours une ville agréable et propre et sommes étonnés du jugement des guides sur cette ville qui mérite réellement un arrêt
Diner fort sympathique ds un resto (Shan Ma Ma) proche de l’hôtel et recommandé par le routard
14/1
Pick up à 8h30 à l’hôtel par minibus (17kkts) pour Kalaw que nous atteindrons à 14h
Trajet agréable même si la route est accidentée et sinueuse pendant les 2 dernières heures
Demandons le Nature Land hôtel (finalement tout proche de l’arrêt, un taxi ns y emmène pour 2kkts) Réservé par tel depuis notre hôtel de Mandalay (30$)
Hôtel agréable composé de bungalows avec une terrasse, petit déjeuner à l’extérieur quand c’est possible car il peut pleuvoir !
Rencontrons le soir même un guide pour une randonnée vers le lac Inlé
Après échanges, nous optons finalement pour celle de 2 jours (nous quittons Kalaw en taxi pour rejoindre à 1/2h le départ de la marche, alors que celle de 3 jours part de Kalaw)
Pour 2, le devis est de 110$ (20$/jour/p pour le guide, la nourriture et l’hébergement, 15$ pour le taxi et15$ pour le bateau pour la traversée du lac Inlé
Notre guide qui s’est révélé sympathique et attentionné est MyoZaw (09-49593692, 09-36166270, 081-50312) et on peut le demander au Nature Land Hotel
Il est également un excellent botaniste qui s’efforce de nous décrire le plus précisément possible la végétation mais aussi de nous informer sur les différentes cultures rencontrées
Nous passons le 14 à découvrir Kalaw et ses environs proches et la pluie fait son apparition en milieu d’après-midi et il pleuvra toute la nuit
Elle a cessé vers 8h et à 8h30 comme convenu notre guide est au rdv avec le taxi
Nous partons donc et après 2 ou 3 arrêts dont une visite de grottes pleines de bouddhas, nous commençons notre marche à travers les rizières et autres cultures asséchées
A midi, arrêt déjeuner dans un village où d’autres marcheurs entrevus sur les chemins parallèles arrivent également.
Chacun est accueilli dans des familles différentes et nous sommes installés seuls dans la grande pièce pendant que le guide et notre hôte prépare la cuisine. Impression étrange car on ne partage rien (pour tous les trekkers, c’est identique)
Nous reprenons la marche et arrivons vers 17h30 dans une petite auberge de village dans laquelle d’autres randonneurs sont déjà devant leur Myanmar beer
Nous y dînerons ensemble et y dormirons également. Pas vraiment fun d’autant qu’il pleuvra toute la nuit et aucune amélioration n’étant en vue le matin, décision est prise de terminer jusque Inthein en ‘’camionnette ‘’
Randonnée bien décevante, bien sûr à cause du temps mais plus fondamentalement par le côté ‘’industriel’’ de cette organisation qui ne permet aucun échange avec la population, ni en chemin, ni lors des arrêts (les habitants semblent blasés de voir chaque jour passer ces randonneurs !)
Et les démonstrations de tissage par de vieilles dames ne se mettent probablement en place que lors de notre arrivée !
Par contre, arrivée très sympa à Inthein avec la visite du site et ensuite promenade et traversée du lac (avec visites de jardins flottants, ….) jusque Nyaung Schwe où le guide nous conduit au Princess Garden Hotel (réservé depuis Kalaw, 30$)) accueillis par un personnel très aimable et totalement au service de ses clients.
Nous sommes donc le 17 et allons dîner au Green Chilly, restaurant de bon niveau dans lequel seuls des touristes viennent dîner. Les prix (environ 8 à10$) sont aussi épicés que le repas.
Nous louons également les vélos pour les 2 jours suivants (5kk les 2 vélos)
Dès le lendemain matin nous achetons nos billets de bus pour Yangon( Elite, 15kk/p, départ prévu à 8h30 pour une arrivée à 19h)
Puis départ à vélo sur la côte Est avec dégustation du vin (blancs corrects mais rouge imbuvable)
Sur la route nous faisons halte dans un magnifique resort (300$ la chambre) où thé et café nous sont offerts avec vue sur le lac !
Nous poursuivons ensuite jusque Maing Tauk et nous laissons tenter par une ballade d’une 1/2h entre les maisons sur pilotis (3kk la barque)
Au retour stop à l’Inlé Resort où nous rencontrons le directeur français autour d’un café. Nous en profitons pour glaner quelques infos sur l’hôtel construit en 2005 avec 30 chambres contre 80 maintenant avec 140 employés recrutés et formés localement. Salaire moyen de 60 à 70$ pour le personnel basique jusque 900$ pour le mieux rémunéré. Mais difficulté pour garder les bons éléments avec la concurrence des chaines hôtelières qui construisent. Très bel établissement (il ne restait qu’une chambre ce jour) pour des prix variant de 100 à 200$
Retour à l’hôtel (accueil avec un jus d’avocat délicieux) puis dîner en face du Green Chilly dans resto local (excellent poisson grillé pour 5600kk pour 2 avec 1 bière !!). D’ailleurs les locaux viennent y chercher le poisson grillé
Le lendemain re-vélo après petit déjeuner pris en terrasse et départ vers le marché fermé (lundi) et route vers les sources chaudes, côté ouest.
Route sympa, pas difficile, allons jusqu’au village (fabrication tofu, séchage graines , …) et reour aux sources chaudes dans lesquelles nous allons passer 1h30 dans différents bains de 32 à 37° pour 7$
Retour à l’hôtel, accueil avec une petite viennoiserie accompagnant le café
20/01, départ en tuk-tuk pour le bus qui part près du marché. Départ différé de 8h30 à 9h15 mais qu’importe la route sera longue d’autant que les 2 premières heures sont montagneuses et agrémentées de 2 arrêts importants (convoi exceptionnel puis toupie de ciment renversée)
Nous atteindrons cependant Yangon à 20h30 pour nous rendre au Sunflower réservé par tel
Tellement lamentable pour une chambre à 30$ majorée de 2$ si nous payons en kyats que nous rebroussons chemin. Essayons l’AKT mais complet et atterrissons finalement au MK hotel à côté pour 65$ mais plus trop le choix.
Nous en profitons pour aller voir sur Booking et réservons les 2 nuits suivantes( et le 29 avant notre retour)à l’AKT pour 30$ (la moyenne est sauve !)
21/1 réservation bus pour le rocher d’or (11kk le billet) avnt de partir pour un tour en ville et la Schwedagon où nous passerons un bon bout de temps jusqu’au soir
22/1 ballade dans le train circulaire avec arrêt au marché de Daniyngon réellement intéressant
Retour en ville pour déjeuner au chic Monsoon près de la pagode Botataung que nous visiterons ensuite avant de rejoindre le lac Kandawgyi pour une promenade sur les passerelles et admirer encore la Schedagon et nous terminerons la soirée dans un bon resto (BBQ Hut )autour d’un poisson grillé et quelques moucherons (plutôt que moustiques)
23/01 Départ 6h30 pour la gare routière d’où un bus très confortable va nous emmener à Kipun où nous arrivons à 11h45 ce qui va nous permettre de visiter le rocher d’or l’après-midi même après avoir pris possession de notre chambre au Myo Thu Inn assez moyen pour 35$ quand même
Réservons notre bus pour le lendemain pour Mawlamyine (7kk la place) et partons vers le rocher d’or dans un des camions qui font la navette (2500k la montée et autant la descente)
Montée assez impressionnante et peu confortable sur des bancs en bois et un peu..tassés !..
Entrée 6$ , visite et redescente avant le coucher du soleil pour éviter la cohue
Resto Mya Eik recommandé par les guides pour son curry finalement pas du tout extraordinaire
24/01
Après le petit dej à l’hôtel (sans souvneir impérissable !) nous rejoignons la gare routière à quelques centaines de mètres pour trouver notre bus dont nous serons les seuls passagers avant de multiples arrêts qui vont le remplir
Arrivée à Mawlamyine à 12h et tuk tuk (2kk) pour le OK Hotel qui nous a été recommandé
Accueil et hôtel assez sympa pour 35$ (avec une gérante s’occupant de tout ou presque, mais très serviable) près de la mer en face de Bilu Island et tout près du marché,
mais finalement pas bruyant.
25/01
Visite de Bilu Islanr (ile de l’ogre, 3 k la traversée sur une petite embarcation à prendre un peu plus au sud vers Help grand father and mother restaurant!)
Il y fait assez chaud et trouvons des motocyclistes qui vont nous balader et faire visiter les fabrications d’élastiques (hévéa), de pipes, bois peints, cannes, tapis en fibres de noix de coco….
26/01
Départ (15$ pour 2) pour le Win Sein Taw Ya, bouddha couché de 170m sur 5 étages. Dingue…
Puis retour et visite le long du fleuve à pied au contact de la population jusque l’embarcadère pour Hpa-an sur des bateaux étroits (billets vendus à la Breeze gh) que nous ne prendrons pas préférant un peu plus de confort pour un voyage d’environ 3h et pour un prix quasi identique 12kk/p)
Puis d��ner sur le strand un peu après la Breeze Gh en plein air
27/01
Départ à 8h pour le bateau de 8h30 qui va nous emmener à Hpa-an que nous atteignons 3h plus tard
Pour 500kts nous trouvons notre Galaxy Hotel , chambre correcte pour 20$
Déjeuner au Khit Thit restaurant ( très satisfaisant), dîner au San Ma Tau typique, très bon marché et assez correct
28/01
Départ pour une journée (6$) de visites de grottes tout autour de Hpa-An qui s’achève par l’envol des chauve-souris à la tombée de la nuit. Exceptionnel !!
Dîner au Lucky (très satisfaisant)
29/01
Départ pour Yangon pour 8h de bus confortable et taxi jusque l’AKT
Dîner au Danupayu Daw Saw Yee (29th street) bien mais assez cher
30/1
Ce sera le dernier jour et après un dernier tour au marché (près de la gare) et un déjeuner sur la terrasse de l’Asian Hotel, ce sera l’envol vers Paris
En résumé très beau séjour à faire sans précipitation en respectant le rythme du pays Ne pas tenir compte de tout ce que disent les guides pas à jour , notamment concernant l’argent (euros acceptés partout, DAB partout, réservation d’hôtel du jour au lendemain sans pb, infos sur les transports très incomplètes, ….)
En résumé très beau séjour à faire sans précipitation en respectant le rythme du pays Ne pas tenir compte de tout ce que disent les guides pas à jour , notamment concernant l’argent (euros acceptés partout, DAB partout, réservation d’hôtel du jour au lendemain sans pb, infos sur les transports très incomplètes, ….)
Paramount, Warner, Universal..? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer notre séjour Californien pour fin mai. Mais je me pose quelques questions, et malgré de nombreuses lectures, je n'arrive pas à faire mon choix.😮
Nous serons à Los Angeles pendant 2 jours et demi.😎
Nous avions prévu de visiter le Parc Universal sur 1 journée.
Mais QUID des studios.... ??? Le Parc Universal est-il le même que celui d'Orlando (fait il y a 5 ans...) ? Y voit-on de réels studios de tournage de films ?
Qu'en est-il de la Paramount et de Warner ?
Peut-on assister à des tournages de films ?
J'ai besoin de vos éclaircissements...
Milles mercis!
Clara
Je suis en train de préparer notre séjour Californien pour fin mai. Mais je me pose quelques questions, et malgré de nombreuses lectures, je n'arrive pas à faire mon choix.😮
Nous serons à Los Angeles pendant 2 jours et demi.😎
Nous avions prévu de visiter le Parc Universal sur 1 journée.
Mais QUID des studios.... ??? Le Parc Universal est-il le même que celui d'Orlando (fait il y a 5 ans...) ? Y voit-on de réels studios de tournage de films ?
Qu'en est-il de la Paramount et de Warner ?
Peut-on assister à des tournages de films ?
J'ai besoin de vos éclaircissements...
Milles mercis!
Clara
Compte rendu de 2 croisières en Asie (Malaisie, Thaïlande, Vietnam), RCCL, 12 jours, Mariner of the Seas du 6 au 18 février 2015 English translation pending
Voici le compte rendu d'une croisière à bord du Mariner of the Seas (compagnie Royal Caribbean), effectuée du 6 au 18 février 2015 (deux croisières consécutives 5 jours + 7 jours) au départ de Singapour. Les escales sont les suivantes :
- SINGAPOUR (Malaisie)
- KUALA LUMPOUR (Malaisie)
- LANGKAWI (Malaisie)
- PHUKET (Thaïlande)
- SINGAPOUR (Malaisie)
- BANGKOK (Thaïlande)
- HÔ-CHI-MINH (Vietnam)
Pour obtenir des plans ou des cartes des lieux visités j’ai souvent utilisé Google Earth qui permet d’avoir des vues aériennes ou effectué des recherches dans Google en tapant « plan et le nom du lieu ». Le site Tripomatic est aussi très intéressant pour avoir des plans et voir les activités à faire sur place.
Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour. Compte tenu de la distance entre les ports et les lieux à voir, contrairement à d’habitude, nous avons souvent acheté des excursions à bord du bateau pour une question de sécurité au niveau des temps de trajets.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE
Départ le 5 février à 11h50 depuis l’aéroport de Frankfort (Allemagne). Vol direct effectué par la Singapour Airlines en A380 sans aucun problème. Cette compagnie est géniale, ils pensent à tout : oreiller, couette, écouteurs, des bons repas, des encas gratuits, des boissons gratuites… Parking réservé en avance sur le site internet de l’aéroport, payé 80€ contre 160€ (en promotion) en parking couvert à 10 minutes en marchant des terminaux. Il existe un parking spécial vacances qui se situe à 25 minutes avec une navette, parking non couvert alors vu la saison et l’heure du vol retour (20h30) on a joué la tranquillité ! Sans compter qu’avec la promotion finalement il n’y avait que 20€ d’écart.
Arrivée à Singapour vers 7h le lendemain, décalage horaire oblige. Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et le bateau en métro. Changi airport ligne 3, Stop au deuxième arrêt « Tanah Merah », prendre la direction « joo koon » ou « jurong east ». Stop à l’arrêt « Raffles place », prendre le métro 5 direction Marina south pier. En tout il y a deux changements. On a pris le métro à l’heure de pointe et même avec 3 valises, ça passe ! Bon j’avoue il ne faut pas être large… mais les Singapouriens sont civilisés, chacun attend son tour, si le métro est plein ils attendent. Il faut juste penser à ne pas garder son sac sur le dos (il y a des petits dessins pour expliquer que le but n’est pas d’assommer son voisin !), ni à mâcher un chewing-gum (interdit par la loi) ! … Les tickets sont à acheter à des bornes automatiques, c’est très simple à utiliser, la seule chose c’est qu’ils n’acceptent pas les billets de 5 donc il faut faire de la monnaie. Arrivés à la station Marina south pier, il suffit de suivre le petit chemin bétonné (et un peu cabossé !) couvert pour arriver jusqu’au bateau. Il faut compter 15 minutes en marchant tranquillement avec 3 valises. Pour les curieux voici l’adresse du port : MARINA BAY CRUISE CENTER SINGAPORE (MBCCS) 61 Marina Coastal Drive, Singapore. On peut voir sur google maps ou google earth à quoi cela ressemble du coup. Nous sommes arrivés au port à 9h, et nous avons pu déposer nos valises au premier étage à 9h15 (alors qu’en théorie c’est 11h si on essaye au niveau du rez-de-chaussée où arrivent les bus). Vu que l’enregistrement ne commence qu’à 11h nous avons fait le choix d’aller visiter les jardins « gardens by the bay » situés à 25 minutes de marche du port puis de s’enregistrer après. Vous avez le temps d’aller au bateau et de repartir visiter les jardins, bien sûr il ne faut pas oublier de regarder l’heure de temps en temps ! Toujours pour les curieux voici l’adresse du jardin : 18 Marina Gardens Drive Singapore 018953. Concernant les jardins, l’entrée est gratuite. Les deux serres sont payantes, il faut compter 28$ singapouriens par personne. Il y a deux serres immenses, une basée sur les fleurs et l’autre plutôt sur la forêt, les deux sont intéressantes. Il faut compter au moins 45 minutes par serre. En tout nous sommes restés 3h30 dans le jardin à déambuler, c’est vraiment sympa. On est aussi monté dans un des arbres géants pour marcher sur une passerelle pour avoir une vue superbe sur les jardins et la ville (c’est 5$ en plus par personne…). Pour les frileux, prévoir un petit pull pour la serre de la forêt ! Retour au bateau après 25 minutes de marche sous le soleil (trajet aller sous la pluie !). Retour au bâtiment pour s’enregistrer. Enregistrement très rapide, bon en tant que membres platinum on passe en priorité… c’est un droit mais on se sent un peu coupable quand même ! Arrivée à bord du bateau, les passeports sont confisqués… cela fait bizarre mais c’est la procédure normale.
16h30 départ du bateau !
LES ESCALES
🙂KUALA LUMPUR 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré à Port Klang, c’est à environ 1h de bus de Kuala Lumpur. météo : chaud et beau ! Compte tenu de la distance entre le port et la ville, nous avons opté pour la prudence… Nous avons acheté l’excursion « Batu caves and city expérience ». D’une manière générale l’excursion est vraiment bien surtout qu’on a eu du temps pour visiter (bon toujours moins que par nous-même mais bon par défaut…) Il faut compter 1h30 de bus pour se rendre aux grottes sacrées. Le site en lui-même est très coloré, peuplé, dépaysant et sale… ! Beaucoup de monde ce jour-là car c’était un moment de pèlerinage, du coup c’est un lieu vivant, on est dans l’ambiance, c’est vraiment bien si on arrive à faire abstraction de la saleté (bouteilles plastiques, déchets…) et des odeurs ! Il y a un marché non alimentaire juste à côté fréquenté par des locaux. Direction ensuite l’usine Royal Selangor, c’est une usine où l’étain est travaillé d’une façon design et moderne, le résultat est bluffant. Nous avons ensuite effectué un arrêt photo devant les tours Petronas sublimes ! Puis direction un restaurant buffet, très bien garni, propre, appétissant. Nous sommes ensuite montés à la KL tower pour avoir une vue sur la ville et sur les tours Petronas du coup : parfait. Fin de l’excursion dans le square de l’indépendance, bon là ce n’est pas le plus intéressant, on a plutôt regardé les bâtiments autour que le square en lui-même. Retour au bateau vers 16h30.
bilan de notre journée à terre : Très belle journée même si on est toujours un peu frustré de suivre le « troupeau » dans les excursions, contrairement à d’habitude.
🙂LANGKAWI 8h00 – 18h00 Le bateau est à quai au sud de l’ile près de la plage Pentai Tengah. météo : ensoleillé et chaud ! Avant le départ nous avions fait le choix de visiter les mangroves avec la société « dev’s adventure tours». Nous avions réservé l’excursion « boat trip mangrove » et payé en avance. Le point de rendez-vous n’est pas le port mais l’entrée d’un hôtel (Resorts World Langkawi) situé à 5 minutes à pied, rdv à 8h45. Après quelques minutes d’attente, le chauffeur est arrivé avec sa liste de passagers et on est monté dans un mini bus en direction du début de la promenade dans les mangroves. Arrivés sur place, il y a beaucoup de bus mais finalement on passe devant tout le monde et on s’est retrouvé à 10 dans le bateau, les autres étaient bien plus serrés. Les places à l’arrière près du pilote sont sympas, elles permettent de ne pas tourner la tête dans tous les sens pour voir les deux côtés de la mangrove. Le guide était parfait, souriant et passionné par la nature. Le pilote repérait les animaux et s’approchait doucement pour nous montrer les serpents, les oiseaux… On a fait un arrêt dans une grotte pour voir les chauves-souris et les singes. Puis balade dans les mangroves pour voir les aigles et la mangrove en elle-même. Arrêt plage dans une plage totalement isolée, belle mais l’eau était trouble à cause du temps. Arrêt repas dans un restaurant flottant (cuisine locale excellente, surtout ne pas demander épicé sinon le bouillon est impossible à finir … et même à commencer !). A côté du restaurant on a visité une petite ferme d’élevage en 15 minutes, rien de transcendant mais cela permet de voir quelques poissons d’un peu plus près… Retour dans le bateau puis au bus. Nous avons demandé au chauffeur de nous déposer à la plage Pentai Tengah plutôt qu’au point de départ près du port. Arrivée à la plage vers 15h30. La plage est très belle, vraiment peu peuplée, l’eau propre et chaude. Nous avons profité de la plage pendant 30 minutes puis on a ensuite marché le long de la route (sur le trottoir) pendant 25 minutes pour revenir au bateau.
bilan de notre journée à terre : Superbe journée, tout était parfait, les mangroves, le restaurant, le guide, la plage… ! Aucun regret ! A la rigueur on aurait ou rester un peu plus longtemps à la plage… c’est vraiment pour trouver quelque chose à redire…
🙂PHUKET 7h00 - 20h00 Le bateau jette l’ancre dans la baie de Patong (merci google earth !). Des navettes font le trajet jusqu’au nord de la plage de Patong. météo : superbe soleil ! Pas humide du tout pour une fois. Amateurs de plongée nous avions réservé une excursion sur le bateau pour aller aux iles Phi-phi. Le nom de l’excursion est « Island Hopping and Snorkeling at Phi Phi Island ». Les personnes ayant acheté des excursions sortent du bateau et montent dans la navette avant les autres. Après 30 minutes de bus et avoir traversé la ville de Phuket nous sommes arrivés à la plage de départ. Il y avait au moins 30 speed boat… heureusement que tous ne vont pas au même endroit ! La mer était agitée, les moteurs avaient des difficultés à démarrer, une des trois hélices étaient bloquées dans les cordes des bateaux voisins… Anxieux s’abstenir ! Sans compter qu’une fois en pleine mer, il y avait tellement de vagues que de l’eau rentrait de temps en temps par l’avant du bateau, c’est impressionnant et terrifiant… Nous étions assis tout à l’arrière dos aux moteurs et vraiment c’est la meilleure place pour éviter de percuter le voisin à chaque fois que la coque du bateau rebondit contre les vagues. Il y avait des enfants à bords et ils avaient vraiment peur, nous déconseillons fortement cette excursions avec des enfants si la mer est agitée. Nous avons mis une heure pour arriver jusqu’à la célèbre plage utilisée pour le film « The Beach », elle est sublime, mais très peuplée forcément ! C’était juste un arrêt photo d’ailleurs, cela suffisait. Nous avons ensuite repris le bateau pour aller faire du snorkeling mais la mer étant agitée nous n’avons pas plongé au meilleur endroit… Le fond est très abimé, on constate encore les ravages du tsunami, les poissons sont beaux (ils viennent grâce au pain !) et colorés. Direction une ile pour aller manger dans un restaurant buffet, cuisine locale excellente, peu variée mais vraiment très bon et avec une vue juste magnifique… 1h plus tard le guide nous explique que suite aux conditions météorologiques nous ne pouvons pas aller à Bamboo Island donc nous avons été sur une ile privée, très peu fréquentée du coup, juste sublime… L’eau est chaude, le soleil n’en parlons pas : juste le paradis ! 1h plus tard, retour au speed boat, et direction le point de départ. Heureusement le retour était moins agité. Retour au bateau par le bus. En sortant du bus nous avons marché (peu ou pas de trottoir et beaucoup de circulation…) en direction de la plage de Patong histoire de se promener. Après 15 minutes de marche nous nous sommes posés sur la plage principale (pas celle près du Novotel, certes très calme comme j’avais pu trouver sur des sites internet, très calme mais très odorante car près des égouts !). La plage est propre, l’eau aussi et on voit le fond. La plage est fréquentée par un peu tout le monde : quelques familles, beaucoup de couples (hétéro et gays), quelques papy et mami… En journée cela reste familiale apparemment. On a pris un petit bain puis quelques minutes de bronzette, juste histoire de sécher les maillots, puis retour au bateau.
bilan de la journée : Une journée qui a commencé par une traversée angoissante mais qui finalement a été géniale ! On recommande cette excursion en tout cas. Le guide était vraiment bien, il nous a même bien fait rigoler car avant de monter dans le speed boat il nous a répété au moins 10 fois d’aller aux toilettes ! Un peu moins drôle en revanche, un des 4 bateaux affrété par la Royal Carribean a fait demi-tour, quelques minutes après le départ, suite à la demande de quelques passagers à bord du speed boat qui étaient terrifiés…excursion annulée...
🙂SINGAPOUR 8H00 – 16H30 Le bateau est amarré dans le nouveau port de croisière (voir plus haut pour l’adresse). météo : ensoleillé et chaud !
Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous on a visité la ville par nous-même. Direction le quartier indien via le métro, c’est facile et à 9h nous étions dans ce quartier. Le but était de voir le temple Sri Veeramakaliamman (gratuit). Très beau temple, lieu de culte oblige, il faut se déchausser pour rentrer et cela est bien normal (j’avoue j’étais heureuse d’avoir des chaussettes pour l’hygiène… et la chaleur car le sol est brulant !). Par respect, il faut penser à avoir les épaules et les genoux couverts, dans certains temples ils prêtent (contre quelques billets) des paréos. Nous avons ensuite marché en direction de Arabe street pour voir la mosquée du Sultan qui manque de chance était en travaux. On a pu voir la mosquée tout de même mais avec des échafaudages c’est forcément moins beau. Entre le temple et la mosquée nous avons déambulé dans des petites boutiques, toutes achalandées pour le nouvel an chinois, c’était vraiment très coloré : rouge et jaune à l’honneur ! Extrêmement dépaysant… Nous avons ensuite repris le métro à l’arrêt Buggis en direction de Chinatown, pour celui-là impossible de se tromper, Buggis et Chinatown sont les deux bouts de la même ligne de métro. Après 10 minutes de trajet nous voici dans Chinatown ou plus exactement dans le centre commercial situé au-dessus de l’arrêt de métro ! Et là difficile de trouver la sortie… Je suppose que là avoir un smartphone doit aider pour savoir si on doit aller à gauche ou à droite, nous on a utilisé une carte et repérer les noms des rues (bien indiqués !)… Nous avons visité la mosquée Jamae (bleue), puis toujours sur la même rue, nous avons visité le temple Sri Mariamman, le plus vieux temple hindou de Singapour. Des petits stands attirent notre attention juste à côté du temple, il s’agit du marché chinois, ou plutôt du marché pour touristes mais bon c’est toujours amusant de déambuler un peu et voir ce que certains sont capables d’acheter… ! Nous sommes ensuite rentrés dans le temple de la relique de la dent de Bouddha, l’intérieur est superbe tout comme l’extérieur d’ailleurs. Nous traversons la rue pour rejoindre le maxwell food center, le lieu de restauration le plus typique de Chinatown. Nous cherchons d'abord deux places de libre (chose pas forcément facile, elles sont souvent réservées avec un sac à main, un smartphone ou même un porte-monnaie, difficilement concevable dans notre pays… !) puis nous allons chercher à manger. Cela ne revient pas cher du tout, nous avons pris un plat pour 2 dans une grande barquette, j’ai suivi les conseils d’un habitué pour faire mon choix et c’était excellent et local. De mémoire 5$ singapouriens… 4 euros à peu près ! Après ce bon repas nous avons marché en direction du marché chinois vu le matin pour avoir un peu de wifi gratuit et voir rapidement nos mails (une urgence… pff !). Après cette courte pause, retour à la découverte de Singapour et visite du temple chinois Thian Hock Keng, un très beau temple. Nous avons ensuite traversé le quartier des affaires puis nous avons marché jusqu’au Merlion. Très touristique mais incontournable ! Le point de vue est beau, on voit bien l’ensemble de la marina, le pont à double hélice… Au départ nous avions prévu de faire le tour de la marina à pieds mais nous avons finalement choisi de revenir sur nos pas puis de retourner au bateau tranquillement pour 15h.
bilan de la journée : Superbe journée, c’est vrai que par soi-même on voit bien plus de choses… ! Le plaisir de manger local est un plus non négligeable.
🙂BANGKOK 12H00 – … Le bateau est amarré dans le port de Laem Chabang. C’est à 30 minutes de Pattaya (vers le sud) et à 1h45 de Bangkok (vers le nord). météo : très ensoleillé et chaud !
Par manque d’information nous avions pris le risque de descendre du bateau sans rien de prévu… ! Une première pour nous, toujours assez organisé je dois bien avouer. Le bateau proposait des transferts jusqu’à Pattaya mais assez cher. Finalement nous avons trouvé un transfert dans le terminal du port : départ 13h, retour 20h, 12$US par personne soit 24 pour nous 2 (le prix d’une personne par le bateau). Le lieu de dépôt et de rendez-vous pour le trajet retour est un immense centre commercial situé en plein cœur de Pattaya (Mike shopping mall). Notre but était de visiter le jardin Nong noch tropical garden situé au sud de Pattaya. On a donc déambulé un peu à la recherche d’une agence de taxi, on a d’abord regardé les stands dans la grande rue mais entre ceux qui dorment assis derrière le stand et ceux qui continuent à pianoter sur leur smartphone on a choisi de s’enfoncer un peu dans les ruelles. En prenant la première rue perpendiculaire au Mike shopping mall on a trouvé une petite agence pour se rendre au jardin. Le chauffeur attend sur place autant de temps qu’on veut, c’est vraiment pratique. Après conversion le trajet nous a couté 18€ pour 2 en sachant qu’il faut 45 minutes aller et pareil au retour, ce n’est pas loin mais c’est embouteillé ! Le chauffeur s’occupe de payer l’entrée au jardin (1000 bath pour 2) puis nous a déposé devant l’entrée principale quelques centaines de mètres plus loin. Le jardin est magnifique ! Il y a des plantes tropicales partout, et plus surprenant, des animaux en plâtre peints à la main (certains d’entre eux étaient en cours de peinture justement !)… c’est vraiment superbe ! Il y a aussi quelques belles voitures de courses… (ne pas rester trop longtemps dans ce bâtiment à cause de la climatisation !). On est resté 2h30, en prenant notre temps même si par habitude on marche toujours assez vite. Il y a des passerelles partout ce qui permet de voir le jardin avec de la hauteur, excellente idée ! Cette sortie est parfaite avec des enfants… Il y a aussi des animaux (genre zoo) et des lions avec qui on peut prendre la pose… bof ça c’est moins chouette (surtout pour les animaux…). Pareil, on peut faire un tour d’éléphant… Retour à Pattaya en taxi vers 18h. Nous avons un peu marché dans la rue qui longe la plage et dans la grande rue parallèle. Toujours le même constat : des hommes européens passés la soixantaine avec des thaïlandaises attablés au bar… Beaucoup moins intéressant que le jardin ! Par contre si vous aimez les massages des pieds (juste des pieds !) ou manger des brochettes au milieu de la rue, on en trouve un peu partout… ! Une rue longeant le Mike shopping mall est originale, c’est la rue des tatoueurs et des peintres, vraiment sympa ! Nous avons fait un peu de shopping et pris un verre avant de repartir à 20h avec le bus en direction du bateau… Le soir je pense qu’il vaut mieux éviter d’y rester avec des enfants…
bilan de la journée : Une belle journée pour nous qui n’avions rien de prévu ! Et côté budget, à 2 entre le bus, le taxi, le jardin, environ 60€ donc vraiment pas cher…
🙂BANGKOK … – 19h00 Le bateau est amarré dans le port de Laem Chabang. C’est à 30 minutes de Pattaya (vers le sud) et à 1h45 de Bangkok (vers le nord). météo : très ensoleillé et chaud !
Souhaitant découvrir le site d’Ayutthaya, plutôt que la ville en elle-même, à 2h de route du port, nous avons acheté une excursion au bateau : « A Day At UNESCO World Heritage Site of Ayutthaya ». Nous avons visité le Bang Pa In Summer Palace of King Rama V, c’est un joli palais chinois construit dans un parc pour le roi, pas très grand mais on se balade en golfette, c’est vraiment fainéant… ! On serait encore plus rapide à pied vu l’embouteillage… Direction ensuite le site d’Ayutthaya où nous avons vu deux temples (en briques) distincts : Wat Chai Wattanaram et Wat Mahathat. Les deux temples sont très beaux même si les sites sont finalement petits. On s’attendait à voir une immense plaine en pleine nature avec des monuments par ci par là… et non pas du tout, en fait il y a des habitations un peu partout autour des temples, pas juste à côté mais à 100 mètres… A défaut d’Angkor… (excursion proposée par le bateau en 3 jours et 2 nuits mais à un prix… !) C’est tout de même quelque chose à voir ! On a aussi eu le droit de faire un tour d'éléphant… Le buffet n’était pas terrible ce jour-là.
bilan de la journée : Au départ un peu déçu, le palais c’est sympa mais nous on voulait voir des ruines ! On a vu les ruines un peu plus tard, c’est vraiment beau mais il ne faut pas s’imaginer que c’est quelque chose d’immense et en pleine nature… Aucun regret quand même, nous n’avons vraiment pas ça chez nous !
🙂HO CHI MINH 7h00 - 19h00 Le bateau est amarré dans le port de Phu My. C’est à 1h30 minutes de la ville d’Ho Chi Minh en bus. météo : ensoleillé et chaud !
Souhaitant découvrir la ville et vu le nombre de kilomètres nous séparant du port… nous avons acheté l’excursion « Ho Chi Minh city Highlights ». En résumé nous avons vu : le musée d'histoire du Vietnam, la cathédrale Notre Dame, la Poste, le palais de la réunification, le temple Thien Hau et une fabrique de laque. Buffet pris au Novotel d’Ho Chi Minh, très bon mais franchement pas très local ! L’excursion a commencé par quelques longues minutes de bus… On observe les rizières, les paysages puis subitement des gratte-ciels ! Le contraste est fort. L’accès à la ville se fait par une nouvelle voie rapide, interdite à presque tous les véhicules sauf bus, voitures et camions (le panneau d’interdiction vaut le détour)… On commence le tour par le musée historique, assez classique mais l’avantage c’est que les explications sont écrites en français ! Même si le guide est très intéressant, pour une fois on lit les panneaux… Dès la sortie du bus, des vendeurs nous sautent dessus, le guide conseille d’être ferme, soit c’est oui soit c’est non… Logique ! Le petit détail amusant c’est que les vendeurs sont en scooter et ils vous suivent presque toute la journée à tous les arrêts. Nous avons ensuite été visité le palais, la visite est libre, le guide donne une heure de rendez-vous, ceux qui veulent suivre le guide le font, les autres font par eux-mêmes. On peut voir les différentes salles du palais, y compris le bunker ou la salle de projection, c’est intéressant et les explications sont en anglais mais toujours courtes et compréhensibles. Direction ensuite la cathédrale (vue de l’extérieur) et la Poste, beau bâtiment si on arrive à accéder à l’intérieur (beaucoup de monde !). Direction ensuite le Novotel pour prendre le repas, et faire un peu de shopping (10 minutes !) dans une boutique de vêtement juste en face. Retour dans le bus pour visiter la fabrique de laque. Le côté visite se fait en 5 minutes, une courte traversée d’un sommaire atelier avec des ouvriers de chaque côté et des tableaux expliquant les différentes étapes du procédés de laque. Ensuite on a le droit (pendant 45 minutes) de déambuler dans l’immense boutique pour faire du shopping. Nous avons tout de même apprécié de voir certains artisans travailler, on doute cependant que tout ce qui est dans la boutique soit fait par la petite dizaine d’ouvriers présents ce jour-là…Les 45 minutes passent rapidement car la boutique est grande et les œuvres sont belles à regarder même si on ne souhaite pas acheter. Les prix sont en dong et en dollar US. Nous avons acheté deux petits pots en laque et nous avons payé en dollar US. Puis retour dans le bus en direction du temple Thien Hau… Nous avons eu de la chance car nous sommes arrivés en pleine répétition pour le nouvel an chinois, en plus du temple qui vaut le détour, nous avons vu les jeunes adultes manier les dragons colorés en sautant, dansant…le tout en musique c’est magnifique ! Il faut juste supporter l’odeur de l’encens, c’est presque irrespirable ! Retour au bateau où des petites boutiques sont présentes sur le quai. On peut acheter des tee-shirts de marque, les 2 à 25$ US ou de montres de luxe à 50$...le tout contrefait bien entendu (attention aux douanes au retour). Et les mêmes petits pots en laque… bon pas au même prix qu’en boutique mais bon il n’y a pas de tampon dessus… et la qualité n’est pas la même.
bilan de la journée : Des deux roues partout… heureusement qu’ils ne sont pas tous en voiture ! Une journée intéressante et riche culturellement, bon toujours au pas de course…. A mon avis, tout ce qu’on a vu peut se voir sans excursion car de nombreux sites sont dans le même secteur, après il faut oser prendre le risque car le trajet est long entre le port et la ville…
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES
Lors de la réservation des deux croisières nous n’avons pas pu réserver la même cabine pour les deux semaines (5 jours puis 7 jours) pour une question financière.
Nous avons réservé les deux croisières directement sur le site américain de la compagnie et pas le site français. Le mardi soir on a fait nos valises et on les a laissées, dans la cabine, le matin du débarquement vers 8h. On s’est arrangé avec le garçon de cabine et nos valises ont étés montées dans la nouvelle cabine, après nettoyage, alors que nous étions en train de visiter Singapour. Le mercredi matin, pendant que la plupart des personnes quittent le navire, nous avions rendez-vous dans une petite salle pour récupérer nos nouvelles sea pass et nos passeports. Un petit conseil, il faut se placer tout devant pour que les 2 personnes qui s’occupent des papiers s’occupent de vous en priorité sinon la procédure peut durer longtemps ! Les sea pass de la première semaine sont confisquées (on les récupère le lendemain dans la cabine si on désire les garder comme nous pour l’album photo) et il faut donc dire au personnel lorsqu’on sort du bateau « back to back ». Nous sommes descendus du bateau puis nous avons traversé le hall où sont entreposés les bagages et passé la douane sans attendre (file spéciale « sans bagage »). Le soir on est passé directement à l’immigration (pas besoin de s’enregistrer à nouveau).
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner (une fois car à Pattaya nous sommes rentrés trop tard pour manger dans la salle du restaurant !) La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. Par contre il n’y a toujours pas de pâte à tartiner au chocolat (on l’emporte avec nous dans les valises. On a nos petites habitudes… En 8 croisières personne ne nous a jamais rien dit…) - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs (sauf 1) ! Alors là on a un peu compliqué la vie du personnel à l’entrée… Avec plus de 90% d’asiatique à bord, on a été placé sur une table de 8 avec 2 Anglais, 2 Finlandais et 2 Norvégiens … Vu notre niveau d’anglais nous avons demandé une table pour 2, et nous l’avons eu dans une toute petite salle, très intime et très calme ! Le lendemain nous avons sympathisé avec des Français habitant le Brésil et finalement le soir nous avons demandé une table pour 5, qu’on a eu… Lors de la deuxième croisière nous avons été le premier soir avec 2 Français juste à l’entrée du restaurant sur une table légèrement en hauteur (cela donne l’impression que tout le monde vous regarde, une horreur…) puis finalement nous avons encore changé de table pour se retrouver en tête à tête dans un endroit bien plus calme du restaurant, un pont plus haut… Alors là, j’avoue on a fait les pénibles pour les changements de tables (le petit côté français qui ressort sans doute…) et ils ont été sympa à chaque fois ! Les repas sont toujours très bons, la viande excellente, les accompagnements aussi… Ne pas hésiter à demander 2 entrées, elles ne sont pas très copieuses. - le Johnny rockets : testé plusieurs fois. En fait on paie 5.95$ par personne et on peut manger tout ce que l’on veut. Les hamburgers sont très bons, les frites et les oignons frits aussi. Le super sundae au chocolat… miam, un délice aussi ! Heureusement qu’on marche beaucoup dans la journée et qu’on ne prend presque jamais les ascenseurs… ! Il y a juste un détail qui nous a fait sourire, le personnel asiatique ne « colle » pas par rapport à l’ambiance américaine… !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même mais là nous avons privilégié la sécurité par rapport à la distance entre le port et les choses à voir… D’autant que dans certains ports les taxis ne rentrent pas et les ports de commerce ne sont pas petits. Il est même déconseillé d’être un piéton au milieu des conteneurs et des camions. D’une manière générale les excursions sont de bonne qualité, tous les guides étaient vraiment intéressants et l’anglais était compréhensible (même pour nous !). Le côté négatif c’est le fait d’avoir toujours l’impression d’être minuté… et le prix !
Côté spectacles ... Nous n’avons vu que 2 spectacles pour plusieurs raisons. La première c’est qu’en mangeant au deuxième service (20h45) le spectacle est souvent proposé avant le repas (pas toujours), heure à laquelle nous sommes souvent sur le pont à buller ou simplement à regarder la mer… La deuxième raison c’est simplement qu’après une journée bien pleine on a souvent juste envie de se mettre sous la couette ! Nous avons vu deux spectacles : des chanteurs (parfait) et le deuxième c’était un couple d’acrobate qui a fait la nouvelle star (parfait aussi !)… Nous avons aussi participé à une soirée dansante : twist, rock… très sympa pour enchainer quelques pas pendant 30 minutes avant d’aller au lit ! Animateur super. Plutôt pour les enfants nous avons pu apercevoir des personnages de Dreamworks : Julian, Alex et Gloria (Madagascar), Fiona et le chat botté (Shrek) et Po (Kung Fu Panda)… Ils font un show à l’américaine tous ensemble dans la promenade du bateau en fin d ‘après-midi, une fois par croisière.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Apparemment pas très facile … - patinoire : pas tenté (on ne préfère pas faire les 13h30 d’avion du retour avec une jambe dans le plâtre !) - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait chaud… - piscine du solarium : testé et approuvé - jacuzzi : très beau et très grand mais pas testé car un peu « dégouté » par des habitudes culturelles trop différentes des nôtres… Certaines personnes se baignent entièrement habillées (souvent originaires d’Inde) et le problème c’est qu’on ne sait pas si les vêtements ont été portés toute la journée avant de finir dans le jacuzzi… - mini golf : testé pour le côté fun, cela détend et le parcours est en excellent état !
Le bateau en lui-même... en vrac ! Bateau plutôt grand mais il n’y a pas d’espace vraiment grand (sauf la promenade), on se sent un peu à l’étroit parfois. On voit que le bateau n’est pas tout jeune, les fonds de tiroirs sont usés, il y a de la rouille au fond de la piscine du solarium… D’une manière générale il n’y a rien à redire mais ce sont plus des petits détails. Nous avons regretté le fait qu’il n’y a pas d’endroit pour se poser tout à l’arrière du bateau (sauf tout en haut quand on trouve une chaise longue) et au Windjammer). Sur l’Oasis of the Seas, il y a un pont inférieur où on peut se poser sur des chaises juste pour voir la mer (pont utilisé par les coureurs et les marcheurs), sur le Splendour of the Seas on peut voir la mer en se posant dans un grand salon… Petit regret mais c’est vrai que c’est quand même dommage quand on est sur un bateau. Nous avons observé un changement concernant l’utilisation des serviettes de bain sur ce bateau, elles sont maintenant en libre-service, plus besoin de la sea pass pour les obtenir. Au premier abord, on se dit chouette… Mais au deuxième pas du tout… En fait la plupart des gens prennent des serviettes et les abandonnent sur les transats soit pour réserver la place (interdit en théorie, comme les enfants dans les jacuzzis… !) soit par pure fainéantise (c’est vrai que le bac à serviettes sales est loin !). Du coup, les jours en mer, il est parfois difficile de trouver une place, même si du personnel fait le tour, de temps en temps, autour de la piscine (pas sur le pont du dessus) pour retirer les serviettes qui semblent abandonnées…
DEBARQUEMENT En tant que membres platinum, nous avons pu sortir très vite du bateau et reprendre le métro pour se rendre à l’aéroport (après avoir récupéré les passeports !).
VOL RETOUR Effectué sur Singapore Airlines comme à l’aller, rien à redire, juste parfait. Surtout que sur une rangée de 3, nous n’étions que 2 donc j’ai pu dormir sur mon mari en position allongée et vice-versa, c’est appréciable !
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
😉Un petit coucou spécial à nos amis du Brésil : merci pour cette semaine passée en votre agréable compagnie ! Au plaisir de se revoir un jour, en France ou au Brésil. Obrigado !
😉Bien le bonjour à un couple de Français habitant l’île de la Réunion avec qui nous avons pris plaisir à partager une journée en mer et un bon burger. Peut-être à bientôt ! Au fait pour le trajet du bateau, il était visible sur la chaine 40 depuis la télévision de la cabine… Information utile pour la prochaine croisière !
Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour. Compte tenu de la distance entre les ports et les lieux à voir, contrairement à d’habitude, nous avons souvent acheté des excursions à bord du bateau pour une question de sécurité au niveau des temps de trajets.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE
Départ le 5 février à 11h50 depuis l’aéroport de Frankfort (Allemagne). Vol direct effectué par la Singapour Airlines en A380 sans aucun problème. Cette compagnie est géniale, ils pensent à tout : oreiller, couette, écouteurs, des bons repas, des encas gratuits, des boissons gratuites… Parking réservé en avance sur le site internet de l’aéroport, payé 80€ contre 160€ (en promotion) en parking couvert à 10 minutes en marchant des terminaux. Il existe un parking spécial vacances qui se situe à 25 minutes avec une navette, parking non couvert alors vu la saison et l’heure du vol retour (20h30) on a joué la tranquillité ! Sans compter qu’avec la promotion finalement il n’y avait que 20€ d’écart.
Arrivée à Singapour vers 7h le lendemain, décalage horaire oblige. Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et le bateau en métro. Changi airport ligne 3, Stop au deuxième arrêt « Tanah Merah », prendre la direction « joo koon » ou « jurong east ». Stop à l’arrêt « Raffles place », prendre le métro 5 direction Marina south pier. En tout il y a deux changements. On a pris le métro à l’heure de pointe et même avec 3 valises, ça passe ! Bon j’avoue il ne faut pas être large… mais les Singapouriens sont civilisés, chacun attend son tour, si le métro est plein ils attendent. Il faut juste penser à ne pas garder son sac sur le dos (il y a des petits dessins pour expliquer que le but n’est pas d’assommer son voisin !), ni à mâcher un chewing-gum (interdit par la loi) ! … Les tickets sont à acheter à des bornes automatiques, c’est très simple à utiliser, la seule chose c’est qu’ils n’acceptent pas les billets de 5 donc il faut faire de la monnaie. Arrivés à la station Marina south pier, il suffit de suivre le petit chemin bétonné (et un peu cabossé !) couvert pour arriver jusqu’au bateau. Il faut compter 15 minutes en marchant tranquillement avec 3 valises. Pour les curieux voici l’adresse du port : MARINA BAY CRUISE CENTER SINGAPORE (MBCCS) 61 Marina Coastal Drive, Singapore. On peut voir sur google maps ou google earth à quoi cela ressemble du coup. Nous sommes arrivés au port à 9h, et nous avons pu déposer nos valises au premier étage à 9h15 (alors qu’en théorie c’est 11h si on essaye au niveau du rez-de-chaussée où arrivent les bus). Vu que l’enregistrement ne commence qu’à 11h nous avons fait le choix d’aller visiter les jardins « gardens by the bay » situés à 25 minutes de marche du port puis de s’enregistrer après. Vous avez le temps d’aller au bateau et de repartir visiter les jardins, bien sûr il ne faut pas oublier de regarder l’heure de temps en temps ! Toujours pour les curieux voici l’adresse du jardin : 18 Marina Gardens Drive Singapore 018953. Concernant les jardins, l’entrée est gratuite. Les deux serres sont payantes, il faut compter 28$ singapouriens par personne. Il y a deux serres immenses, une basée sur les fleurs et l’autre plutôt sur la forêt, les deux sont intéressantes. Il faut compter au moins 45 minutes par serre. En tout nous sommes restés 3h30 dans le jardin à déambuler, c’est vraiment sympa. On est aussi monté dans un des arbres géants pour marcher sur une passerelle pour avoir une vue superbe sur les jardins et la ville (c’est 5$ en plus par personne…). Pour les frileux, prévoir un petit pull pour la serre de la forêt ! Retour au bateau après 25 minutes de marche sous le soleil (trajet aller sous la pluie !). Retour au bâtiment pour s’enregistrer. Enregistrement très rapide, bon en tant que membres platinum on passe en priorité… c’est un droit mais on se sent un peu coupable quand même ! Arrivée à bord du bateau, les passeports sont confisqués… cela fait bizarre mais c’est la procédure normale.
16h30 départ du bateau !
LES ESCALES
🙂KUALA LUMPUR 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré à Port Klang, c’est à environ 1h de bus de Kuala Lumpur. météo : chaud et beau ! Compte tenu de la distance entre le port et la ville, nous avons opté pour la prudence… Nous avons acheté l’excursion « Batu caves and city expérience ». D’une manière générale l’excursion est vraiment bien surtout qu’on a eu du temps pour visiter (bon toujours moins que par nous-même mais bon par défaut…) Il faut compter 1h30 de bus pour se rendre aux grottes sacrées. Le site en lui-même est très coloré, peuplé, dépaysant et sale… ! Beaucoup de monde ce jour-là car c’était un moment de pèlerinage, du coup c’est un lieu vivant, on est dans l’ambiance, c’est vraiment bien si on arrive à faire abstraction de la saleté (bouteilles plastiques, déchets…) et des odeurs ! Il y a un marché non alimentaire juste à côté fréquenté par des locaux. Direction ensuite l’usine Royal Selangor, c’est une usine où l’étain est travaillé d’une façon design et moderne, le résultat est bluffant. Nous avons ensuite effectué un arrêt photo devant les tours Petronas sublimes ! Puis direction un restaurant buffet, très bien garni, propre, appétissant. Nous sommes ensuite montés à la KL tower pour avoir une vue sur la ville et sur les tours Petronas du coup : parfait. Fin de l’excursion dans le square de l’indépendance, bon là ce n’est pas le plus intéressant, on a plutôt regardé les bâtiments autour que le square en lui-même. Retour au bateau vers 16h30.
bilan de notre journée à terre : Très belle journée même si on est toujours un peu frustré de suivre le « troupeau » dans les excursions, contrairement à d’habitude.
🙂LANGKAWI 8h00 – 18h00 Le bateau est à quai au sud de l’ile près de la plage Pentai Tengah. météo : ensoleillé et chaud ! Avant le départ nous avions fait le choix de visiter les mangroves avec la société « dev’s adventure tours». Nous avions réservé l’excursion « boat trip mangrove » et payé en avance. Le point de rendez-vous n’est pas le port mais l’entrée d’un hôtel (Resorts World Langkawi) situé à 5 minutes à pied, rdv à 8h45. Après quelques minutes d’attente, le chauffeur est arrivé avec sa liste de passagers et on est monté dans un mini bus en direction du début de la promenade dans les mangroves. Arrivés sur place, il y a beaucoup de bus mais finalement on passe devant tout le monde et on s’est retrouvé à 10 dans le bateau, les autres étaient bien plus serrés. Les places à l’arrière près du pilote sont sympas, elles permettent de ne pas tourner la tête dans tous les sens pour voir les deux côtés de la mangrove. Le guide était parfait, souriant et passionné par la nature. Le pilote repérait les animaux et s’approchait doucement pour nous montrer les serpents, les oiseaux… On a fait un arrêt dans une grotte pour voir les chauves-souris et les singes. Puis balade dans les mangroves pour voir les aigles et la mangrove en elle-même. Arrêt plage dans une plage totalement isolée, belle mais l’eau était trouble à cause du temps. Arrêt repas dans un restaurant flottant (cuisine locale excellente, surtout ne pas demander épicé sinon le bouillon est impossible à finir … et même à commencer !). A côté du restaurant on a visité une petite ferme d’élevage en 15 minutes, rien de transcendant mais cela permet de voir quelques poissons d’un peu plus près… Retour dans le bateau puis au bus. Nous avons demandé au chauffeur de nous déposer à la plage Pentai Tengah plutôt qu’au point de départ près du port. Arrivée à la plage vers 15h30. La plage est très belle, vraiment peu peuplée, l’eau propre et chaude. Nous avons profité de la plage pendant 30 minutes puis on a ensuite marché le long de la route (sur le trottoir) pendant 25 minutes pour revenir au bateau.
bilan de notre journée à terre : Superbe journée, tout était parfait, les mangroves, le restaurant, le guide, la plage… ! Aucun regret ! A la rigueur on aurait ou rester un peu plus longtemps à la plage… c’est vraiment pour trouver quelque chose à redire…
🙂PHUKET 7h00 - 20h00 Le bateau jette l’ancre dans la baie de Patong (merci google earth !). Des navettes font le trajet jusqu’au nord de la plage de Patong. météo : superbe soleil ! Pas humide du tout pour une fois. Amateurs de plongée nous avions réservé une excursion sur le bateau pour aller aux iles Phi-phi. Le nom de l’excursion est « Island Hopping and Snorkeling at Phi Phi Island ». Les personnes ayant acheté des excursions sortent du bateau et montent dans la navette avant les autres. Après 30 minutes de bus et avoir traversé la ville de Phuket nous sommes arrivés à la plage de départ. Il y avait au moins 30 speed boat… heureusement que tous ne vont pas au même endroit ! La mer était agitée, les moteurs avaient des difficultés à démarrer, une des trois hélices étaient bloquées dans les cordes des bateaux voisins… Anxieux s’abstenir ! Sans compter qu’une fois en pleine mer, il y avait tellement de vagues que de l’eau rentrait de temps en temps par l’avant du bateau, c’est impressionnant et terrifiant… Nous étions assis tout à l’arrière dos aux moteurs et vraiment c’est la meilleure place pour éviter de percuter le voisin à chaque fois que la coque du bateau rebondit contre les vagues. Il y avait des enfants à bords et ils avaient vraiment peur, nous déconseillons fortement cette excursions avec des enfants si la mer est agitée. Nous avons mis une heure pour arriver jusqu’à la célèbre plage utilisée pour le film « The Beach », elle est sublime, mais très peuplée forcément ! C’était juste un arrêt photo d’ailleurs, cela suffisait. Nous avons ensuite repris le bateau pour aller faire du snorkeling mais la mer étant agitée nous n’avons pas plongé au meilleur endroit… Le fond est très abimé, on constate encore les ravages du tsunami, les poissons sont beaux (ils viennent grâce au pain !) et colorés. Direction une ile pour aller manger dans un restaurant buffet, cuisine locale excellente, peu variée mais vraiment très bon et avec une vue juste magnifique… 1h plus tard le guide nous explique que suite aux conditions météorologiques nous ne pouvons pas aller à Bamboo Island donc nous avons été sur une ile privée, très peu fréquentée du coup, juste sublime… L’eau est chaude, le soleil n’en parlons pas : juste le paradis ! 1h plus tard, retour au speed boat, et direction le point de départ. Heureusement le retour était moins agité. Retour au bateau par le bus. En sortant du bus nous avons marché (peu ou pas de trottoir et beaucoup de circulation…) en direction de la plage de Patong histoire de se promener. Après 15 minutes de marche nous nous sommes posés sur la plage principale (pas celle près du Novotel, certes très calme comme j’avais pu trouver sur des sites internet, très calme mais très odorante car près des égouts !). La plage est propre, l’eau aussi et on voit le fond. La plage est fréquentée par un peu tout le monde : quelques familles, beaucoup de couples (hétéro et gays), quelques papy et mami… En journée cela reste familiale apparemment. On a pris un petit bain puis quelques minutes de bronzette, juste histoire de sécher les maillots, puis retour au bateau.
bilan de la journée : Une journée qui a commencé par une traversée angoissante mais qui finalement a été géniale ! On recommande cette excursion en tout cas. Le guide était vraiment bien, il nous a même bien fait rigoler car avant de monter dans le speed boat il nous a répété au moins 10 fois d’aller aux toilettes ! Un peu moins drôle en revanche, un des 4 bateaux affrété par la Royal Carribean a fait demi-tour, quelques minutes après le départ, suite à la demande de quelques passagers à bord du speed boat qui étaient terrifiés…excursion annulée...
🙂SINGAPOUR 8H00 – 16H30 Le bateau est amarré dans le nouveau port de croisière (voir plus haut pour l’adresse). météo : ensoleillé et chaud !
Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous on a visité la ville par nous-même. Direction le quartier indien via le métro, c’est facile et à 9h nous étions dans ce quartier. Le but était de voir le temple Sri Veeramakaliamman (gratuit). Très beau temple, lieu de culte oblige, il faut se déchausser pour rentrer et cela est bien normal (j’avoue j’étais heureuse d’avoir des chaussettes pour l’hygiène… et la chaleur car le sol est brulant !). Par respect, il faut penser à avoir les épaules et les genoux couverts, dans certains temples ils prêtent (contre quelques billets) des paréos. Nous avons ensuite marché en direction de Arabe street pour voir la mosquée du Sultan qui manque de chance était en travaux. On a pu voir la mosquée tout de même mais avec des échafaudages c’est forcément moins beau. Entre le temple et la mosquée nous avons déambulé dans des petites boutiques, toutes achalandées pour le nouvel an chinois, c’était vraiment très coloré : rouge et jaune à l’honneur ! Extrêmement dépaysant… Nous avons ensuite repris le métro à l’arrêt Buggis en direction de Chinatown, pour celui-là impossible de se tromper, Buggis et Chinatown sont les deux bouts de la même ligne de métro. Après 10 minutes de trajet nous voici dans Chinatown ou plus exactement dans le centre commercial situé au-dessus de l’arrêt de métro ! Et là difficile de trouver la sortie… Je suppose que là avoir un smartphone doit aider pour savoir si on doit aller à gauche ou à droite, nous on a utilisé une carte et repérer les noms des rues (bien indiqués !)… Nous avons visité la mosquée Jamae (bleue), puis toujours sur la même rue, nous avons visité le temple Sri Mariamman, le plus vieux temple hindou de Singapour. Des petits stands attirent notre attention juste à côté du temple, il s’agit du marché chinois, ou plutôt du marché pour touristes mais bon c’est toujours amusant de déambuler un peu et voir ce que certains sont capables d’acheter… ! Nous sommes ensuite rentrés dans le temple de la relique de la dent de Bouddha, l’intérieur est superbe tout comme l’extérieur d’ailleurs. Nous traversons la rue pour rejoindre le maxwell food center, le lieu de restauration le plus typique de Chinatown. Nous cherchons d'abord deux places de libre (chose pas forcément facile, elles sont souvent réservées avec un sac à main, un smartphone ou même un porte-monnaie, difficilement concevable dans notre pays… !) puis nous allons chercher à manger. Cela ne revient pas cher du tout, nous avons pris un plat pour 2 dans une grande barquette, j’ai suivi les conseils d’un habitué pour faire mon choix et c’était excellent et local. De mémoire 5$ singapouriens… 4 euros à peu près ! Après ce bon repas nous avons marché en direction du marché chinois vu le matin pour avoir un peu de wifi gratuit et voir rapidement nos mails (une urgence… pff !). Après cette courte pause, retour à la découverte de Singapour et visite du temple chinois Thian Hock Keng, un très beau temple. Nous avons ensuite traversé le quartier des affaires puis nous avons marché jusqu’au Merlion. Très touristique mais incontournable ! Le point de vue est beau, on voit bien l’ensemble de la marina, le pont à double hélice… Au départ nous avions prévu de faire le tour de la marina à pieds mais nous avons finalement choisi de revenir sur nos pas puis de retourner au bateau tranquillement pour 15h.
bilan de la journée : Superbe journée, c’est vrai que par soi-même on voit bien plus de choses… ! Le plaisir de manger local est un plus non négligeable.
🙂BANGKOK 12H00 – … Le bateau est amarré dans le port de Laem Chabang. C’est à 30 minutes de Pattaya (vers le sud) et à 1h45 de Bangkok (vers le nord). météo : très ensoleillé et chaud !
Par manque d’information nous avions pris le risque de descendre du bateau sans rien de prévu… ! Une première pour nous, toujours assez organisé je dois bien avouer. Le bateau proposait des transferts jusqu’à Pattaya mais assez cher. Finalement nous avons trouvé un transfert dans le terminal du port : départ 13h, retour 20h, 12$US par personne soit 24 pour nous 2 (le prix d’une personne par le bateau). Le lieu de dépôt et de rendez-vous pour le trajet retour est un immense centre commercial situé en plein cœur de Pattaya (Mike shopping mall). Notre but était de visiter le jardin Nong noch tropical garden situé au sud de Pattaya. On a donc déambulé un peu à la recherche d’une agence de taxi, on a d’abord regardé les stands dans la grande rue mais entre ceux qui dorment assis derrière le stand et ceux qui continuent à pianoter sur leur smartphone on a choisi de s’enfoncer un peu dans les ruelles. En prenant la première rue perpendiculaire au Mike shopping mall on a trouvé une petite agence pour se rendre au jardin. Le chauffeur attend sur place autant de temps qu’on veut, c’est vraiment pratique. Après conversion le trajet nous a couté 18€ pour 2 en sachant qu’il faut 45 minutes aller et pareil au retour, ce n’est pas loin mais c’est embouteillé ! Le chauffeur s’occupe de payer l’entrée au jardin (1000 bath pour 2) puis nous a déposé devant l’entrée principale quelques centaines de mètres plus loin. Le jardin est magnifique ! Il y a des plantes tropicales partout, et plus surprenant, des animaux en plâtre peints à la main (certains d’entre eux étaient en cours de peinture justement !)… c’est vraiment superbe ! Il y a aussi quelques belles voitures de courses… (ne pas rester trop longtemps dans ce bâtiment à cause de la climatisation !). On est resté 2h30, en prenant notre temps même si par habitude on marche toujours assez vite. Il y a des passerelles partout ce qui permet de voir le jardin avec de la hauteur, excellente idée ! Cette sortie est parfaite avec des enfants… Il y a aussi des animaux (genre zoo) et des lions avec qui on peut prendre la pose… bof ça c’est moins chouette (surtout pour les animaux…). Pareil, on peut faire un tour d’éléphant… Retour à Pattaya en taxi vers 18h. Nous avons un peu marché dans la rue qui longe la plage et dans la grande rue parallèle. Toujours le même constat : des hommes européens passés la soixantaine avec des thaïlandaises attablés au bar… Beaucoup moins intéressant que le jardin ! Par contre si vous aimez les massages des pieds (juste des pieds !) ou manger des brochettes au milieu de la rue, on en trouve un peu partout… ! Une rue longeant le Mike shopping mall est originale, c’est la rue des tatoueurs et des peintres, vraiment sympa ! Nous avons fait un peu de shopping et pris un verre avant de repartir à 20h avec le bus en direction du bateau… Le soir je pense qu’il vaut mieux éviter d’y rester avec des enfants…
bilan de la journée : Une belle journée pour nous qui n’avions rien de prévu ! Et côté budget, à 2 entre le bus, le taxi, le jardin, environ 60€ donc vraiment pas cher…
🙂BANGKOK … – 19h00 Le bateau est amarré dans le port de Laem Chabang. C’est à 30 minutes de Pattaya (vers le sud) et à 1h45 de Bangkok (vers le nord). météo : très ensoleillé et chaud !
Souhaitant découvrir le site d’Ayutthaya, plutôt que la ville en elle-même, à 2h de route du port, nous avons acheté une excursion au bateau : « A Day At UNESCO World Heritage Site of Ayutthaya ». Nous avons visité le Bang Pa In Summer Palace of King Rama V, c’est un joli palais chinois construit dans un parc pour le roi, pas très grand mais on se balade en golfette, c’est vraiment fainéant… ! On serait encore plus rapide à pied vu l’embouteillage… Direction ensuite le site d’Ayutthaya où nous avons vu deux temples (en briques) distincts : Wat Chai Wattanaram et Wat Mahathat. Les deux temples sont très beaux même si les sites sont finalement petits. On s’attendait à voir une immense plaine en pleine nature avec des monuments par ci par là… et non pas du tout, en fait il y a des habitations un peu partout autour des temples, pas juste à côté mais à 100 mètres… A défaut d’Angkor… (excursion proposée par le bateau en 3 jours et 2 nuits mais à un prix… !) C’est tout de même quelque chose à voir ! On a aussi eu le droit de faire un tour d'éléphant… Le buffet n’était pas terrible ce jour-là.
bilan de la journée : Au départ un peu déçu, le palais c’est sympa mais nous on voulait voir des ruines ! On a vu les ruines un peu plus tard, c’est vraiment beau mais il ne faut pas s’imaginer que c’est quelque chose d’immense et en pleine nature… Aucun regret quand même, nous n’avons vraiment pas ça chez nous !
🙂HO CHI MINH 7h00 - 19h00 Le bateau est amarré dans le port de Phu My. C’est à 1h30 minutes de la ville d’Ho Chi Minh en bus. météo : ensoleillé et chaud !
Souhaitant découvrir la ville et vu le nombre de kilomètres nous séparant du port… nous avons acheté l’excursion « Ho Chi Minh city Highlights ». En résumé nous avons vu : le musée d'histoire du Vietnam, la cathédrale Notre Dame, la Poste, le palais de la réunification, le temple Thien Hau et une fabrique de laque. Buffet pris au Novotel d’Ho Chi Minh, très bon mais franchement pas très local ! L’excursion a commencé par quelques longues minutes de bus… On observe les rizières, les paysages puis subitement des gratte-ciels ! Le contraste est fort. L’accès à la ville se fait par une nouvelle voie rapide, interdite à presque tous les véhicules sauf bus, voitures et camions (le panneau d’interdiction vaut le détour)… On commence le tour par le musée historique, assez classique mais l’avantage c’est que les explications sont écrites en français ! Même si le guide est très intéressant, pour une fois on lit les panneaux… Dès la sortie du bus, des vendeurs nous sautent dessus, le guide conseille d’être ferme, soit c’est oui soit c’est non… Logique ! Le petit détail amusant c’est que les vendeurs sont en scooter et ils vous suivent presque toute la journée à tous les arrêts. Nous avons ensuite été visité le palais, la visite est libre, le guide donne une heure de rendez-vous, ceux qui veulent suivre le guide le font, les autres font par eux-mêmes. On peut voir les différentes salles du palais, y compris le bunker ou la salle de projection, c’est intéressant et les explications sont en anglais mais toujours courtes et compréhensibles. Direction ensuite la cathédrale (vue de l’extérieur) et la Poste, beau bâtiment si on arrive à accéder à l’intérieur (beaucoup de monde !). Direction ensuite le Novotel pour prendre le repas, et faire un peu de shopping (10 minutes !) dans une boutique de vêtement juste en face. Retour dans le bus pour visiter la fabrique de laque. Le côté visite se fait en 5 minutes, une courte traversée d’un sommaire atelier avec des ouvriers de chaque côté et des tableaux expliquant les différentes étapes du procédés de laque. Ensuite on a le droit (pendant 45 minutes) de déambuler dans l’immense boutique pour faire du shopping. Nous avons tout de même apprécié de voir certains artisans travailler, on doute cependant que tout ce qui est dans la boutique soit fait par la petite dizaine d’ouvriers présents ce jour-là…Les 45 minutes passent rapidement car la boutique est grande et les œuvres sont belles à regarder même si on ne souhaite pas acheter. Les prix sont en dong et en dollar US. Nous avons acheté deux petits pots en laque et nous avons payé en dollar US. Puis retour dans le bus en direction du temple Thien Hau… Nous avons eu de la chance car nous sommes arrivés en pleine répétition pour le nouvel an chinois, en plus du temple qui vaut le détour, nous avons vu les jeunes adultes manier les dragons colorés en sautant, dansant…le tout en musique c’est magnifique ! Il faut juste supporter l’odeur de l’encens, c’est presque irrespirable ! Retour au bateau où des petites boutiques sont présentes sur le quai. On peut acheter des tee-shirts de marque, les 2 à 25$ US ou de montres de luxe à 50$...le tout contrefait bien entendu (attention aux douanes au retour). Et les mêmes petits pots en laque… bon pas au même prix qu’en boutique mais bon il n’y a pas de tampon dessus… et la qualité n’est pas la même.
bilan de la journée : Des deux roues partout… heureusement qu’ils ne sont pas tous en voiture ! Une journée intéressante et riche culturellement, bon toujours au pas de course…. A mon avis, tout ce qu’on a vu peut se voir sans excursion car de nombreux sites sont dans le même secteur, après il faut oser prendre le risque car le trajet est long entre le port et la ville…
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES
Lors de la réservation des deux croisières nous n’avons pas pu réserver la même cabine pour les deux semaines (5 jours puis 7 jours) pour une question financière.
Nous avons réservé les deux croisières directement sur le site américain de la compagnie et pas le site français. Le mardi soir on a fait nos valises et on les a laissées, dans la cabine, le matin du débarquement vers 8h. On s’est arrangé avec le garçon de cabine et nos valises ont étés montées dans la nouvelle cabine, après nettoyage, alors que nous étions en train de visiter Singapour. Le mercredi matin, pendant que la plupart des personnes quittent le navire, nous avions rendez-vous dans une petite salle pour récupérer nos nouvelles sea pass et nos passeports. Un petit conseil, il faut se placer tout devant pour que les 2 personnes qui s’occupent des papiers s’occupent de vous en priorité sinon la procédure peut durer longtemps ! Les sea pass de la première semaine sont confisquées (on les récupère le lendemain dans la cabine si on désire les garder comme nous pour l’album photo) et il faut donc dire au personnel lorsqu’on sort du bateau « back to back ». Nous sommes descendus du bateau puis nous avons traversé le hall où sont entreposés les bagages et passé la douane sans attendre (file spéciale « sans bagage »). Le soir on est passé directement à l’immigration (pas besoin de s’enregistrer à nouveau).
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner (une fois car à Pattaya nous sommes rentrés trop tard pour manger dans la salle du restaurant !) La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. Par contre il n’y a toujours pas de pâte à tartiner au chocolat (on l’emporte avec nous dans les valises. On a nos petites habitudes… En 8 croisières personne ne nous a jamais rien dit…) - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs (sauf 1) ! Alors là on a un peu compliqué la vie du personnel à l’entrée… Avec plus de 90% d’asiatique à bord, on a été placé sur une table de 8 avec 2 Anglais, 2 Finlandais et 2 Norvégiens … Vu notre niveau d’anglais nous avons demandé une table pour 2, et nous l’avons eu dans une toute petite salle, très intime et très calme ! Le lendemain nous avons sympathisé avec des Français habitant le Brésil et finalement le soir nous avons demandé une table pour 5, qu’on a eu… Lors de la deuxième croisière nous avons été le premier soir avec 2 Français juste à l’entrée du restaurant sur une table légèrement en hauteur (cela donne l’impression que tout le monde vous regarde, une horreur…) puis finalement nous avons encore changé de table pour se retrouver en tête à tête dans un endroit bien plus calme du restaurant, un pont plus haut… Alors là, j’avoue on a fait les pénibles pour les changements de tables (le petit côté français qui ressort sans doute…) et ils ont été sympa à chaque fois ! Les repas sont toujours très bons, la viande excellente, les accompagnements aussi… Ne pas hésiter à demander 2 entrées, elles ne sont pas très copieuses. - le Johnny rockets : testé plusieurs fois. En fait on paie 5.95$ par personne et on peut manger tout ce que l’on veut. Les hamburgers sont très bons, les frites et les oignons frits aussi. Le super sundae au chocolat… miam, un délice aussi ! Heureusement qu’on marche beaucoup dans la journée et qu’on ne prend presque jamais les ascenseurs… ! Il y a juste un détail qui nous a fait sourire, le personnel asiatique ne « colle » pas par rapport à l’ambiance américaine… !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même mais là nous avons privilégié la sécurité par rapport à la distance entre le port et les choses à voir… D’autant que dans certains ports les taxis ne rentrent pas et les ports de commerce ne sont pas petits. Il est même déconseillé d’être un piéton au milieu des conteneurs et des camions. D’une manière générale les excursions sont de bonne qualité, tous les guides étaient vraiment intéressants et l’anglais était compréhensible (même pour nous !). Le côté négatif c’est le fait d’avoir toujours l’impression d’être minuté… et le prix !
Côté spectacles ... Nous n’avons vu que 2 spectacles pour plusieurs raisons. La première c’est qu’en mangeant au deuxième service (20h45) le spectacle est souvent proposé avant le repas (pas toujours), heure à laquelle nous sommes souvent sur le pont à buller ou simplement à regarder la mer… La deuxième raison c’est simplement qu’après une journée bien pleine on a souvent juste envie de se mettre sous la couette ! Nous avons vu deux spectacles : des chanteurs (parfait) et le deuxième c’était un couple d’acrobate qui a fait la nouvelle star (parfait aussi !)… Nous avons aussi participé à une soirée dansante : twist, rock… très sympa pour enchainer quelques pas pendant 30 minutes avant d’aller au lit ! Animateur super. Plutôt pour les enfants nous avons pu apercevoir des personnages de Dreamworks : Julian, Alex et Gloria (Madagascar), Fiona et le chat botté (Shrek) et Po (Kung Fu Panda)… Ils font un show à l’américaine tous ensemble dans la promenade du bateau en fin d ‘après-midi, une fois par croisière.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Apparemment pas très facile … - patinoire : pas tenté (on ne préfère pas faire les 13h30 d’avion du retour avec une jambe dans le plâtre !) - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait chaud… - piscine du solarium : testé et approuvé - jacuzzi : très beau et très grand mais pas testé car un peu « dégouté » par des habitudes culturelles trop différentes des nôtres… Certaines personnes se baignent entièrement habillées (souvent originaires d’Inde) et le problème c’est qu’on ne sait pas si les vêtements ont été portés toute la journée avant de finir dans le jacuzzi… - mini golf : testé pour le côté fun, cela détend et le parcours est en excellent état !
Le bateau en lui-même... en vrac ! Bateau plutôt grand mais il n’y a pas d’espace vraiment grand (sauf la promenade), on se sent un peu à l’étroit parfois. On voit que le bateau n’est pas tout jeune, les fonds de tiroirs sont usés, il y a de la rouille au fond de la piscine du solarium… D’une manière générale il n’y a rien à redire mais ce sont plus des petits détails. Nous avons regretté le fait qu’il n’y a pas d’endroit pour se poser tout à l’arrière du bateau (sauf tout en haut quand on trouve une chaise longue) et au Windjammer). Sur l’Oasis of the Seas, il y a un pont inférieur où on peut se poser sur des chaises juste pour voir la mer (pont utilisé par les coureurs et les marcheurs), sur le Splendour of the Seas on peut voir la mer en se posant dans un grand salon… Petit regret mais c’est vrai que c’est quand même dommage quand on est sur un bateau. Nous avons observé un changement concernant l’utilisation des serviettes de bain sur ce bateau, elles sont maintenant en libre-service, plus besoin de la sea pass pour les obtenir. Au premier abord, on se dit chouette… Mais au deuxième pas du tout… En fait la plupart des gens prennent des serviettes et les abandonnent sur les transats soit pour réserver la place (interdit en théorie, comme les enfants dans les jacuzzis… !) soit par pure fainéantise (c’est vrai que le bac à serviettes sales est loin !). Du coup, les jours en mer, il est parfois difficile de trouver une place, même si du personnel fait le tour, de temps en temps, autour de la piscine (pas sur le pont du dessus) pour retirer les serviettes qui semblent abandonnées…
DEBARQUEMENT En tant que membres platinum, nous avons pu sortir très vite du bateau et reprendre le métro pour se rendre à l’aéroport (après avoir récupéré les passeports !).
VOL RETOUR Effectué sur Singapore Airlines comme à l’aller, rien à redire, juste parfait. Surtout que sur une rangée de 3, nous n’étions que 2 donc j’ai pu dormir sur mon mari en position allongée et vice-versa, c’est appréciable !
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
😉Un petit coucou spécial à nos amis du Brésil : merci pour cette semaine passée en votre agréable compagnie ! Au plaisir de se revoir un jour, en France ou au Brésil. Obrigado !
😉Bien le bonjour à un couple de Français habitant l’île de la Réunion avec qui nous avons pris plaisir à partager une journée en mer et un bon burger. Peut-être à bientôt ! Au fait pour le trajet du bateau, il était visible sur la chaine 40 depuis la télévision de la cabine… Information utile pour la prochaine croisière !
De Dubaï au Cambodge English translation pending
Avant de lire ce compte rendu, il faut savoir qu'il est subjectif dans le sens qu'il relate nos impressions très personnelles car nous sommes partis avec une idée preconcue qui s'avérera fausse, dépassée.
Voilà dix années que nous n'avions plus mis les pieds en Asie du Sud Est, (nous avions fait le Myanmar, la Thaïlande, le Laos)les sourires nous manquaient, le plaisir de s'asseoir au bord d'une riziere aussi....Nous voulions une ballade bucolique, prendre le temps...
DE DUBAÏ AU CAMBODGE
Du 2 février 2015 au 28 février 2015
De l'éblouissement au désenchantement relatif.
Premier chapitre: Dubaï Tout commença par le survol de la ville qui nous sembla déjà plus grande que prévue. Malgré le modernisme de son aéroport et la renommée de la compagnie Emirates, nous eûmes à attendre près d'une heure avant de voir arriver nos bagages et c'est donc en pleine nuit que nous traversâmes un Dubai fantomatique et ce à très vive allure, notre taximan semblant vouloir battre des records. L'hôtel qui nous fut réservé via la compagnie était en fait un modeste et assez vétuste appart-hotel à 111 dollars la nuit, tenu par des Indiens (nettement majoritaires dans la ville), cela signifiant donc que le ménage était assuré uniquement par la gente masculine. Conséquence, il n'y avait qu'un seul verre, pas de couverts (pour un appartement avec cuisine) et surtout pas d'essuies. Le lendemain, la ville pouvait enfin s'offrir à nous et après une centaine de mètres nous mettions déjà nos pieds dans....un supermarché dans lequel on trouvait les mêmes produits que chez nous. Nous entamâmes alors la visite du vieux Dubaï , son splendide musée et ses vieux quartiers bien réhabilités. En quelques pas, nous longeâmes alors ce bras de mer appelé La Creek sur lequel naviguent de splendides Dhows, sortes d'immenses barges en bois aux pontons colorés. Il y règne une effervescence digne de Hong Kong avec un chassé croisé de multiples bateaux dans un enchevêtrement d'immeubles modernes avec quand même ici et là quelques souks typiquement arabes dont le fameux souk de l'Or et sa centaines de boutiques dont les vitrines dégueulent d'énormes parures en or plus kitches les unes que les autres. Pour aller à la rencontre du nouveau Dubaï , il nous fallut prendre le tout nouveau métro qui est très pratique et très facile. Mais sa qualité première est bien sa propreté: il y est interdit de transporter du....poisson, de manger, de fumer, de boire, de chiquer. Conséquence, des stations d'une netteté irréprochable et tout le monde semble bien s'y accommoder alors qu'aucune présence policière ne se manifeste(hormis près des guichets). Certains wagons, à certaines heures, sont réservées aux femmes et aux enfants et plusieurs fois nous fûmes invités à échanger notre place debout par une place assise. Comme quoi la courtoisie n'est pas qu'occidentale. Nous parcourûmes alors successivement deux des plus grands malls, le Dubai Mall le plus grand et celui des Emirates plus ancien, fréquentés par une foule importante, très bigarrée allant du populaire s'y promenant en short, aux mousmées minijupées mais aussi des sheiks enrubannés qui font leurs emplettes chez Gucci ou Dior en poussant une charrette du Carrefour suivi de leurs concubines portant évidemment le tchador. Chaque Mall se devant d'attirer le client, le premier s'est doté d'un magnifique aquarium dont la surface est immense et que l'on peut pénétrer via un tunnel transparent. On voit ainsi des requins, des raies voltiger à côté et au dessus de vos têtes. Le second possède lui une ....piste de ski avec tire-fesses et télésiège, le tout sous -4°C. Ce fut assez désopilant de voir des émirs, tout de blanc vêtus, endossés des anoraks pour se rouler dans l'or...blanc. Mais, mais....le clou, le choc ce fut quand même quand nos regards se posèrent pour la première fois sur ...la Burj Khalifa. Osons le dire, c'est une merveille que cette tour de plus de 800 m (828m), tout en spirale afin de résister à des vents de plus de 190 km/h, construite en 5 ans par 12000 ... esclaves. D'accord, humainement c'est inacceptable et actuellement nous avons vu encore des milliers qui travaillaient jour et nuit sur les innombrables chantiers de la ville. D'accord, oui...mais l'œuvre est splendide et témoigne de l'ingéniosité humaine dont on peut s'émerveiller comme on le fait pour les pyramides. Combien d'esclaves sont-ils morts sous les coups de fouet des contremaîtres du Pharaon? Décidément, l'histoire aime à faire repasser les mêmes plats.
Chapitre deux: une journée à Bangkok
A peine le tarmac foulé, la fièvre de Bangkok nous avait rattrapé. On l'avait quittée il y a dix ans, déjà bouillonnante, on la retrouvait saturée comme les bandes sons des Daft Punk. Un nouveau train nous amena ainsi en trente minutes dans son ventre grouillant de monde pour nous entasser ensuite dans les wagons du Sky Train, le métro aérien de Bangkok. Une station plus loin, nous faisions rebondir nos valises sur les trottoirs toujours aussi défoncés de la ville, pour enfin rejoindre notre hôtel. La chaleur de la nuit tombante, les vapeurs des gaz d'échappement, les invitations aux massages, les étals de nuit...tout y était, nous retrouvions nos sensations passées et rapidement nous retrouvions le plaisir de boire une bière fraîche à la terrasse d'un établissement un peu retiré, fréquenté par des groupes de jeunes se réunissant là autour d'une fontaine à bière ou ici autour d'une bouteille de whisky thaïlandais. Notre soupe Tom Yam parfumée à la coriandre avalée, nous pouvions enfin nous jeter dans les bras de Morphée. La journée suivante débuta par une première désillusion lorsque voulant rejoindre un quartier près du Palais Royal par la voie du fleuve Chao Praya nous constations qu'il ne restait plus que des bateaux touristiques. Où donc étaient passés les vaporettos thaïs qui allaient et venaient par centaines, dans lesquels on se pressait pour rester debout? Nous voilà donc obligés de faire comme le commun des pingouins, faire la file, se faire octroyer un siège et subir les commentaires gueulés par une accompagnatrice, entourés de Sino-Japonais, d'Allemands...heureusement, nous les vîmes débarquer assez vite nous permettant d'admirer à l'aise quelques wats (temples) dont le fameux Wat Arun. Notre ballade nous conduisit alors dans des quartiers un peu à l'écart du monde et nous eûmes la chance de voir une superbe exposition d'un des maîtres du dessin. Après avoir visité le Musée National, c'est sous un soleil de plomb que nous allâmes nous attabler dans une petit échoppe de rue où nous avons dégusté un excellent bouillon de poule alors qu'à côté on servait des abats de cochon dans de grands bols fumants.
La chaleur se faisant plus lourde, elle nous contraignit à prendre refuge dans un Starbucks (et oui) et sous l'air conditionné à y retrouver un peu de tonus. L'après midi nous vit arpenter deux temples qui bien que près du Palais Royal soient délaissés. Dans le premier, celui du Pilier, l'atmosphère était aux multiples prières accompagnées de brûlage d'encens. Nous eûmes la chance d'assister à une représentation théâtrale de la grande épopée du Ramayana, par des actrices d'un âge passé et surtout par un prince dont l'un des faux cils tombait sur sa joue.
L'autre, le Wat Sukhat, que nous avons rejoint par une route sans trottoirs, était un havre de paix tant la circulation environnante y était dense. Pour rejoindre l'hôtel, après d'âpres discussions, nous osons monter dans un tuk tuk. Ce fut une épreuve sans nom pour nos nerfs car il se faufilait telle une anguille entre les voitures, frôlant là un pare-chocs, ici une portière ouverte, roulant à contre-sens, brûlant les feux rouges, coupant les carrefours. Arrivés sains et saufs, nous irons alors profiter de la piscine pendant deux heures. Ne voulant reconduire l'expérience du tuk tuk, c'est en métro que nous nous rendons dans le Chinatown qui s'est concentré sur une seule avenue, qu'il faut arpenter à même l'asphalte tout en longeant des centaines d'étals de nourriture dans lesquels thaïlandais comme les touristes se ruent pour y savourer crabes, crevettes...Il y règne une effervescence rare car dans une semaine ce sera le nouvel an chinois. Nous trouvons enfin notre choix dans une petit ruelle et sous la lueur d'une lampe à pétrole dégustons coquilles St Jacques, crabes...alors qu'un peu plus loin le maître du Wok s'agite dans tous les sens faisant monter au ciel d'énormes flammes dégageant des saveurs étonnantes. Demain, nous aborderons le Cambodge pour une promenade que nous espérons la plus bucolique possible.
Chapitre trois: Phnom Penh
Dès l'aéroport, nous sommes surpris par la différence avec la Thaïlande. Le bâtiment semble d'un autre âge et c'est sous une lumière blafarde que nous passons les différents points de contrôle. Ici point de galerie marchande. Ni Gucci, ni Dior. Que trois quais pour saisir les bagages et trois douaniers militaires pour recevoir tous les documents qu'il nous avait fallu remplir dans l'avion. Ici pas d'air conditionné mais des ventilateurs qui dispersent autour de nous une flopée de moustiques. Mais tout cela nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité? A nous, les promenades au bord des rizières verdoyantes dans lesquelles les paysannes courbées en deux piquent et repiquent le riz, sous le soleil couchant, à nous les mélodies langoureuses des moines bouddhistes au petit matin... ? Il nous fallut très vite déchanter car le tuk-tuk qui nous amena au centre de Phnom Penh nous fait découvrir des routes fréquentées par des milliers de...motos qui vont dans tous les sens. Sur une seule bécane, on s'y sert à trois ou à quatre, avec de tout jeunes enfants coincés soit à l'avant, entre le conducteur et le guidon, soit entre les jambes écartées de la maman. Tel un essaim de moustiques, les motos doublent, triplent, quadruplent pour finir même à contre-sens. On roule ici à l'influence au mépris le plus total du code de la route. Les agents sont inexistants. Faut dire que pour le salaire qu'ils touchent, pourquoi iraient- ils faire...la police? La pollution est telle que nous sommes obligés de nous protéger la bouche avec notre foulard. D'ailleurs, ils sont nombreux à porter des masques bleus de chirurgien tant l'air respiré sur les routes est vicié. Nous logeons dans un quartier chaud, à deux pas du Quai Sisowath, la promenade des Anglais de Phnom Penh, qui longe le fleuve Tonle Sap et qui un peu plus loin se jette dans le célèbre Mékong. Notre hôtel est cerné de boîtes de nuit et de bars fréquentés par de jeunes hôtesses. Les façades rongées par l'humidité sont cachées par une multitude de néons qui éclairent nos pas. On vante la douceur de vivre de Phnom Penh...allons donc nous promener sur le quai. D'abord il nous faut traverser le flot de voitures et de motos. Cela ressemble à une tentative suicidaire. Tel un torero, nous esquivons, frôlons...pour enfin pouvoir flâner et ressentir les bienfaits d'une petite brise. Mais, tout est assez délabré et surtout tout est sale. Le Khmer semble n'avoir aucun souci avec la saleté: il jette tout par terre, de l'épluchure d'un fruit à sa canette vide. Le sol est partout jonché de détritus que parfois un petit feu consume lentement. Nous ne voyons aucun ramassage de poubelle.Il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait aucun service public comme l'absence totale dans la ville de lignes de bus expliquant ainsi le nombre affolant de motos. A notre retour, nous longeons de nombreux établissements où expatriés et touristes profitent de Happy Hours généreuses. Alcool et sexe font ici bon ménage et on croise beaucoup de vieux loups solitaires attablés à leur table, dans l'attente de quelques plaisirs perdus ou pire... interdits. Ce soir là on ira manger à La Patate un Resto belge pour s'offrir un bon steak accompagné d'une excellente sauce béarnaise le tout avec un verre de vin, cela remontera le moral. Les jours suivants, on aborde la visite des différents points touristiques en commençant par le Musée National qui renferme une belle collection d'art venant d'Angkor. Nous prenons un guide local pour nous resituer les différentes étapes de l'art Khmer ce qu'il fit dans un français parfois peu compréhensible mâchant ses mots entre deux raclements de gorge. Puis ce sera le joli Palais Royal, un soi disant temple extraordinaire, préféré du Routard ...absolument quelconque, le temple de Phnom Penh, le marché russe dans lequel nous ne pouvons résister à une vieille habitude de nous asseoir au comptoir d'une échoppe pour y déguster une excellente soupe. Les odeurs et les plaisirs de l'Asie s'en retrouvent ainsi ravivés. La visite qui nous aura finalement le plus marqués sera celle de la prison S-21 transformée en musée du Crime Génocidaire, qui de 1975 à 1979 fut la prison la plus terrifiante des Khmers Rouges. Pol Pot et ses sbires communistes dont cet ancien prof de math, le Duch, y torturèrent près de 15000 personnes. Les gardiens étaient des jeunes de 10 à 15 ans qui prenaient des photos de ces pauvres êtres avant et après les interrogatoires. Assez insoutenable mais nécessaire pour comprendre ce que le peuple cambodgien traîné comme passé.Tout cela fait des kilomètres à déambuler dans la ville sur des trottoirs envahis par les voitures ou les échoppes, si ce n'est par des familles qui y dorment à même le sol, dans une crasse intolérable. Autre aspect, le Cambodgien est assez roublard et plus d'une fois il nous fallut corriger la note. Faut dire que la plupart des prix sont en dollars, qu'un dollar vaut 4000 riels et qu'on mélange allègrement les deux monnaies. Ainsi si la note à payer est de 6,125 $ et que vous donnez un billet de 10$ , vous devez vous attendre à recevoir 3500 riels et 3$ ou 15500 riels selon la disponibilité. Un casse-tête après avoir dégusté 2 Angkor Béer. Bon, on s'y fait et cela ne nous empêche de grimper sur la terrasse d'un des immeubles pour y déguster un cocktail alors que nous contemplons la ville s'illuminer et que sur les quais résonnent des airs de musique entraînant dans leur sillage une cinquantaine de personnes s'adonnant à leur heure de gymnastique quotidienne. La Chine nous rattrape finalement très vite. Vivement demain, car nous allons enfin sortir des villes.
Chapitre 4: À la campagne
Nous louons un taxi à la journée depuis Phnom Pen pour quelques visites intéressantes . Il nous faudra une heure pour quitter les chaussées surchargées de la capitale et nous retrouver dans un environnement champêtre. Nous y retrouvons la douceur de vivre des campagnards, les rudimentaires logements en bois dont la partie principale est surélevée sur des pilastres. Seule désolation, la couleur verte est totalement absente de cet univers, les rizières s'étant asséchées ne laissant apparaître qu'une terre brûlée par le soleil sur laquelle ne subsistent que de petits fétus de paille.Nous nous arrêtons pour visiter notre premier temple pré angkorien et mettre en pratique nos nouvelles connaissances. Le site est isolé et nous sommes accompagnés seulement de jeunes enfants mendiant quelques riels comme offrande à Boudha. Les couleurs du temple se marient à merveille avec les tons automnaux de la forêt et alors que je m'applique sur ma première aquarelle, Mimi divertit comme à son habitude les enfants.
Le midi nous irons nous poser sur une petite paillote installée à la surface du lac Bati nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité et y déjeuneront agréablement de soupes alors qu'une frêle embarcation nous accoste nous proposant des œufs (avec ...le poussin?), des grosses blattes rôties...Pour ma part, je goûterai aux petits escargots trop peu relevés et avec Mimi une petite poignée d'insectes... croustillants à souhait. Il faut savoir que pour les Khmers, tout ce qui n'est pas venimeux....est comestible et donc il nous a été permis de voir sur les étals des tarentules grillées ou des chauves-souris rôties!
Nous nous éloignons encore un peu plus de P.P et accédons par une volée de 450 marches à notre premier temple-montagne situé sur un Phnom (montagne en langage Khmer). Nous avons la chance de faire la visite en compagnie d'un petit groupe de Français dont le guide est conférencier au célèbre musée Guimet de Paris. Un vrai moment de plaisir tant ce professeur nous éclaire avec simplicité de ses connaissances. C'est donc le cœur plus léger que nous regagnons P.P. et allons déguster une de nos meilleures pizzas autour d'un bon verre de vin. Elle n'est pas belle la vie? Demain, on attaque le...Nord.
Chapitre 5: on bouge! Au fil des kilomètres, la fine langue d'asphalte noire finit par disparaître sous l'épaisse couche de terre rougeâtre déplacée à tout vent par les gros camions qui empruntent la route principale reliant P.P. à Kampong Thom. Toutes les petites agglomérations que nous traversons sont étouffées par cette poussière envahissante nous faisant rouler dans un épais brouillard. Nous sommes dans un bus "limousine" bondé aux sièges défoncés, aux évents cassés. La télé n'arrête pas de diffuser des chansons "fleur bleue" sous forme de karaoké qu'heureusement ne reprennent pas les membres d'un famille cambodgienne assez excitée par le voyage. Lors d'un arrêt on nous propose des tarentules mais ne voyant personne en consommer nous n'osons le faire. Une prochaine fois, ...j'espère.
La route est en réparation et nous mettons le double du temps imparti. Heureusement nous tombons sur un bon hôtel situé dans un jardin tropical avec...piscine. On en profitera. C'est en tuk tuk que nous allons visiter les sites intéressants des alentours dont Pre Ouk perdu dans une forêt avec des temples envahis par les terribles ficus étrangleurs.
Nous découvrons les lieux avec un jeune guide local formé par une ONG nous faisant pénétrer cette jungle jonchée de briques, de lingams couchés....Vishnou et Shiva sont parmi nous. Nous nous prenons aussi une journée de farniente avec au programme piscine et promenade à vélo dans la campagne environnante. S'ensuit une grosse discussion quant à notre destination suivante, le Mékong à l'Est ou une expédition à la frontière thaïlandaise pour y voir le second site classé Patrimoine de l'Humanité après Angkor qui lui est définitivement envahi par les Chinois? Le virus est dans nos gènes et nous décidons de foncer vers la ville de Sra Em, cap plein Nord. Nous prenons le bus sur le coin d'une avenue en plein cagnard car au Cambodge les villes n'ont pas de terminaux comme dans les autres villes d'Asie. Le bus arrive...bondé et nous avons la chance de trouver 2 places au fond parmi une multitude de caisses car le bus sert aussi de camion d'approvisionnement! Mimi a pour une fois la chance de ne pas avoir sa place côté soleil mais juste derrière un petit paysan portant casquette Mao et ne cessant de tousser! La télé diffuse un film contant les péripéties assez comiques d'un jeune moine bouddhiste faisant jaillir de nombreux rires parmi les voyageurs. Le couloir central est occupé par de petits sièges en plastique occupés par de jeunes militaires rejoignant leur campement car la zone où nous rendons est très tendue avec leurs ennemis héréditaires du Siam. Des enfants s'y promènent, y courent et font pipi dans une bouteille.
Après quatre heures de voyage, je profite d'un arrêt pour sortir me dégourdir les jambes quand je suis assailli par une kyrielle de conducteurs de motos m'offrant de me conduire au temple. Un temple, quel temple? Mon franc ou plutôt mes riels m'en tombent: nous sommes à Sra Em!!! Sans eux, on continuait le voyage mais pour où? Impossible à dire car ici aucune inscription en anglais et personne ne le parle. Juste le temps de faire sortir Mimi, de ramasser nos affaires et nous voilà tirant nos sacs sur un km le long d'une route sous les regards assez fermés des autochtones. Nous allons commencer nos deux journées particulières que je vous conterai lors d'un prochain épisode.
Chapitre 6: deux journées très particulières(1)
Sur cette route, nous parcourons près d'un kilomètre pour enfin rejoindre notre guest house, la meilleure selon nos guides. La décoration du hall, les banderoles rouges, tout désigne un établissement tenu par des Chinois. L'accueil est glacial ou plutôt indifférent. La fille de l'accueil mâche son chewing-gum d'une manière indolente alors que la fille de ménage traîne ses mini bottes en caoutchouc dans les couloirs en rénovation, déplaçant dans un autre coin la fine poussière blanche de plâtre qui recouvre les dallages. Nous avons choisi une chambre sans climatisation mais avec fan car il paraissait que dans le Nord les nuits sont fraîches! Il fera 30°! Les murs sont d'une couleur verdache à vomir, sales, le faux plafond est défoncé mais inaccessible pour y mettre une moustiquaire, avec de sympathiques toiles d'araignée qui y pendent. Le lit est recouvert d'un fin édredon grisâtre, il y a deux fauteuils en skaï orange sous un extracteur vombrissant et enfin une salle de bain munie d'un wc fréquenté par une superbe araignée que je ne parviendrai jamais à écraser, une douche chaude sans cabine (l'eau éclabousse de ce fait toute la pièce) et enfin un évier tellement de travers qu'il est impossible d'y déposer quelque chose. Voici l'écrin dans lequel j'ai déposé Mimi pour la ...St Valentin. Mais à 10$ la nuitée, il ne faut pas faire trop la fine bouche. A propos de bouche, le restaurant est lui aussi tenu par des Chinois qui sont bien incrustés dans tous le pays. La plupart des hôtels leur appartiennent. Ils montent aussi des usines pour profiter de salaires plus bas encore que chez eux. Nous avons appris que dans un bel hôtel, le salaire moyen tourne autour des 100$ avec 4 jours de congé mensuel (300$ pour un chef de rang). Mais la plupart paie 65$ avec un seul jour de repos. La vie est extrêmement dure ici, la misère encore bien présente. Le pays où règne la corruption reste toujours un des plus pauvres de la planète et son économie repose essentiellement sur le tourisme autour de Siem Reap et la culture des hévéas que l'on plante un peu partout, défrichant des forêts primaires à tour de bras ou pire par le feu. Malheureusement l'argent du caoutchouc n'arrive pas toujours dans les mains de l'Etat. Au restaurant donc, il faut se faire comprendre par gestes bien que la liste des plats proposés soient énormes (on s'effraie quand même d'y trouver des calamars dans ce coin reculé alors que les frigos sont en fait de simples glacières et que la chaîne du froid est totalement inexistante). La nourriture est correcte et pour se récompenser de notre journée de voyage nous nous offrons un thé au citron. On nous apporte alors un grand verre contenant un liquide orange, chaud et sucré puis une théière classique. Nous opérons le mélange et trempons nos lèvres: nous buvons une exclusivité mondiale à savoir un thé... au Fanta chaud. Un grand moment...de fou rire avant de plonger dans notre lit. Au petit matin, nous voilà chacun assis à l'arrière d'une moto-dop pour aller visiter ce fameux site, le Prasat Preah Vihear!
27 km plus loin, nous choisissons la manière la plus sportive de l'aborder à savoir une ascension de 500 m en empruntant un escalier de ...2250 marches. Dans la montée, nous croisons de pauvres campements militaires totalement isolés sensés empêcher les Thaïlandais de reprendre possession du temple aux abords déjà truffés de mines anti personnelles par les derniers Khmers Rouges en 1998. Défense de s'écarter des chemins même pour un besoin pressant!En 1979, la Thaïlande revendique une fois de plus sa possession mais frustrée de ne pas le recevoir des instances internationales fait vider les camps de réfugiés(qui avaient fui les Khmers Rouges) en leur faisant emprunter... le champ de mines. Thaïs et Cambodgiens se regardent aujourd'hui en chien de faïence mais ce ne fut pas toujours le cas car entre 2008 et 2011 on y tirait à l'arme lourde. Le temple angkorien est splendide même si les sculptures en sont absentes.Il comporte de larges allées de 250 m séparées par des temples aux frises finement sculptées qui très aériennes s'élancent vers le ciel. Nous en jouissons à notre rythme, très loin de la foule d'Angkor. Éreintés par notre matinée et surtout par notre descente, nous passons le reste de l'après midi dans notre belle chambre. Comme quoi, on s'habitue à tout.
Chapitre 7: deux journées particulières (suite)
Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.... D'accord Rodrigue, mais dans notre cas, point de renfort, ni de port. Quel est donc le rapport? Nous quittons Sra Em en désirant rejoindre le mythique Mékong par les routes toutes neuves du Nord, leur bon état s'expliquant par le fait qu'il faut pouvoir y amener facilement les troupes en cas de conflit. Nous prenons un taxi (une voiture particulière) pour rejoindre la capitale de la province située à une centaine de km de là. Le voyage se fera en compagnie de 2 cambodgiennes avec qui il est difficile de converser. Le taxi nous dépose au départ des voitures pour Stung Treng et nous désigne ...un minibus orange ayant quelques km au compteur. Nous sommes happés par le chauffeur qui place nos sacs sur le porte bagage situés tout à l'arrière du véhicule en les entassant avec quelques sacs de riz.
Mimi se place sur le siège à côté du chauffeur mais en est vite chassée en lui montrant 2 doigts. Nous n'en comprenons pas encore le sens! Elle vient me rejoindre sur la première banquette déjà occupée par deux jeunes gens. Les deux autres banquettes se remplissent aussi et après une demi-heure d'attente le minibus est complet. 2 personnes sur la place à côté du chauffeur (on saisit enfin le signe) 4 sur la nôtre et 8 sur les deux autres. Nous voici 14 sans le chauffeur. Mais, mais la porte ne se ferme pas...on attend. Cela se précipite dehors, on prend encore des sacs, des caisses, une...poule et le minibus se remplit, se remplit. On place 3 personnes devant notre banquette sur un banc très étroit, 6 autres sur les autres. Pour ne pas laisser de vide, on en fait même passer un par la fenêtre. On démarre enfin mais mais...après 500 m on s'arrête pour accepter une famille de 4 personnes dont 3 viendront se caser devant nous et la quatrième qui partagera le fauteuil...du chauffeur. Du jamais vu! On espère que le passager du chauffeur ne pousse pas sur l'accélérateur .On fera ainsi un voyage de ....3 heures entassés comme des sardines à 31 (3 autres ont été envoyés ...sur le toit) pour 14 places selon nos normes.
A l'arrivée, nous ne sentions plus nos jambes, nos fesses...on en avait même oublié de payer nos places tant nous nous sommes pressé de déguerpir pour trouver un logement (nous serons rattrapés par le chauffeur et nous nous en excuserons). Nous choisissons alors un bel hôtel pour 20$ avec une grande chambre donnant sur le Mékong, avec une vraie salle de bain...La ville se Stung Treng est un nœud de communication important sur la route du Laos, sans âme. On en profite pour flâner dans le marcher, y manger et enfin regagner notre belle chambre pour y siester. Mais pendant notre somme un léger interstice dans la fenêtre a laissé entrer des milliers de petits insectes profitant de la nuit tombante pour envahir la chambre. Pour compléter le tableau, une colonne de fourmis en a profité pour coloniser notre dernier sac à bonbons. Nous refusons de rester une minute de plus et recevons une autre chambre, sans vue et sans papier de toilette. Le réceptionniste, désolé, nous explique que le camion qui devait les livrer n'est jamais arrivé alors, alors.....Mimi lui suggère d'aller en chercher dans une autre chambre inoccupée. Il réagit par un haussement d'épaules tout en nous tendant une deuxième clé. Notre recherche fut heureusement fructueuse nous permettant de passer une nuit convenable avant de reprendre tôt un bus pour Kratie.
Chapitre 8: enfin et fin!
Chacun son chemin, chacun son destin...telle est la façon la plus cool de rouler au Cambodge. Nous voici sur nos vélos dans la circulation de Kratie, petite ville au bord du Mékong qui surprise est plus bleu que brun. Nous longeons le large fleuve parsemé d'îlots de sable et bordé de petites cahutes en bois sur pilotis. Quelques-unes sont décorées de banderoles rouges pour fêter le Têt. Les hommes sont rassemblés autour de bières alors que d'autres s'adonnent à la pétanque locale de jouant sur des distances nettement plus courtes et qui comme à la provençale peuvent prendre un élan pour "tirer". Deux mètres les séparent seulement du "petit" fait d'une simple capsule. Nous prenons ensuite une embarcation pour une ballade bucolique sur une l'île faisant face à la ville. L'environnement est calme, aucune voiture pour le troubler. Les zébus sous la maison, les belles meules de foin en face, nos premiers champs tout verts...nous retrouvons ENFIN l'Asie que nous cherchions. Assis sur un banc, nous admirons le coucher de soleil sur le "fleuve majestueux" , signe que demain commence une nouvelle journée. Quatre heures de bus plus loin, nous voici à Kampong Cham qui nous rapproche de Phnom Penh. La ville est relativement propre avec de larges avenues et une belle promenade le long du Mékong. Devant chaque magasin on fait brûler dans un petit brasero des liasses de faux dollars, de faux lingots d'or...on fête aujourd'hui la fin de l'année du cochon. Nous louons un tuk tuk l'après-midi et découvrons un superbe petit temple angkorien avec une pagode insérée en son milieu. L'endroit est tellement magique que nous y retournerons pour essayer de l'immortaliser par une aquarelle. Nous rendons ensuite visite à un petit village géré par une O.N.G. dont le but est de promouvoir une activité locale comme le tissage ou l'artisanat pendant la saison sèche. Le soir, la ville est en liesse et à la foire, avec ses petits moulins, se pressent des dizaines d'enfants. Au petit matin, attirés par une pétarade nous suivons un petit cortège de dragons célébrant la venue de l'année de la Chèvre. Nous ne les suivons pas par peur des jets de pétards lancés à tout va et préférons louer un vélo pour nous réfugier sur une autre île. Pour y accéder, il nous faut franchir un extraordinaire pont t en bambous que l'on monte en période sèche et une fois le niveau trop élevé que l'on démonte pour recommencer l'année suivante. Il est surprenant et accepte même le passage de voitures. Une fois le pont franchi, nous retrouvons la même sérénité, distribuant nos petits jouets aux enfants du coin, nous arrêtant pour déguster un énorme fruit ressemblant à un pomelo mais comme partout sommes dans l'impossibilité de communiquer. La langue khmère a aussi la particularité d'être peu chantante et même ses caractères n'ont pas les arabesques arrondies du laotien ou du thaï. Mais elle est très ancienne tout comme la manière de compter en base...cinq. Ainsi 7 se dira 5+2 et 18 se dira 10+5+3. Les écoles d'un piètre niveau sont pleines à craquer et il est touchant de voir ces centaines d'élèves en bleu et blanc chevauchant leurs vélos rentrer chez eux. Quelques uns seulement nous gratifient d'un Hello car même les plus jeunes ne connaissent pas un seul mot d'anglais. La société cambodgienne veut garder sa spécificité khmer et sommes étonnés de ne trouver que très peu de traces occidentales en comparaison des pays voisins.Les voitures sont japonaises ou coréennes, les télévisons ne passent aucune série américaine...Par contre les Chinois, assez antipathiques en général, sont bien présents dans ce pays en devenir. Nous reprenons ensuite nos sacs pour une longue journée de bus, 3h30 jusqu'à Phnom Penh puis changement de bus pour Sihanoukville que nous atteignons au bout de 4 h de route. Nous choisissons une plage assez éloignée du centre et surtout un hôtel dans un endroit jugé trop calme par la plupart des fêtards. Commencent enfin nos cinq jours de repos le long de la côte, commencent aussi nos journées de...supplice. Certes il fait chaud et sec, la mer à 29°, certes le sable est blanc et la plage bordée de cocotiers, certes on voit quelques îles....mais il y a aussi les nombreux bars avec toute la faune qui va avec, les ivrognes de tout âge gisant tel des épaves sur les lits de plage à 10 h du matin, les vieux qui arborent une gamine à leur bras, les Russes qui se croient tout permis, les moustiques et les puces de sable qui vous font des Vésuves sur le corps et la marée qui ramène les déchets en tout genre. Il y a tellement de monde qu'il nous est difficile de trouver un fauteuil de libre pour s'y allonger. Décidément paresser et glander ne sont pas nos activités favorites! Mais n'ayons pas peur des mots, ce voyage, s'il a pu faire rêver certains, n'a pas répondu à nos attentes. Même si découvrir un pays en empruntant les moyens locaux, en fréquentant leurs restaurants, en s'évadant librement dans la nature tout en faisant vivre les petites gens reste à nos yeux la meilleure manière d'appréhender sa réalité. Mais pour la première fois dans nos voyages, nous n'avons cessé d'émettre aussi souvent l'hypothèse de quitter un pays. Rares ont été les moments où il nous fut agréable de poser nos valises. Jamais nous nous sommes ébahis devant la beauté d'un site naturel. Or nous savons que ce ne sont pas les vieilles pierres qui resteront gravées dans nos têtes. Peut-être sommes-nous devenus de vieux routards blasés qui ne s'amusent plus de s'asseoir sur des planches de WC trempées par la douche, d'éviter de se laver les dents avec de l'eau impropre à la consommation ou d'attendre des bus dans la poussière et les ordures? Nous avons sans doute commis l'erreur de vouloir retrouver une Asie qui n'existe plus et surtout d'être partis à la mauvaise saison car voir les rizières aussi brûlées est aussi déprimant que de voir la pluie gorger les sillons de nos champs en hiver. Nous en reviendrons donc déçus mais ce sentiment au nom de l'expérience vécue nous l'assumons pleinement. Vivement donc les espaces de nos montagnes, son air pur, la convivialité entre marcheurs, la propreté des chemins....et quand nous y serons, nous pourrons dire...ENFIN!
FIN
De l'éblouissement au désenchantement relatif.
Premier chapitre: Dubaï Tout commença par le survol de la ville qui nous sembla déjà plus grande que prévue. Malgré le modernisme de son aéroport et la renommée de la compagnie Emirates, nous eûmes à attendre près d'une heure avant de voir arriver nos bagages et c'est donc en pleine nuit que nous traversâmes un Dubai fantomatique et ce à très vive allure, notre taximan semblant vouloir battre des records. L'hôtel qui nous fut réservé via la compagnie était en fait un modeste et assez vétuste appart-hotel à 111 dollars la nuit, tenu par des Indiens (nettement majoritaires dans la ville), cela signifiant donc que le ménage était assuré uniquement par la gente masculine. Conséquence, il n'y avait qu'un seul verre, pas de couverts (pour un appartement avec cuisine) et surtout pas d'essuies. Le lendemain, la ville pouvait enfin s'offrir à nous et après une centaine de mètres nous mettions déjà nos pieds dans....un supermarché dans lequel on trouvait les mêmes produits que chez nous. Nous entamâmes alors la visite du vieux Dubaï , son splendide musée et ses vieux quartiers bien réhabilités. En quelques pas, nous longeâmes alors ce bras de mer appelé La Creek sur lequel naviguent de splendides Dhows, sortes d'immenses barges en bois aux pontons colorés. Il y règne une effervescence digne de Hong Kong avec un chassé croisé de multiples bateaux dans un enchevêtrement d'immeubles modernes avec quand même ici et là quelques souks typiquement arabes dont le fameux souk de l'Or et sa centaines de boutiques dont les vitrines dégueulent d'énormes parures en or plus kitches les unes que les autres. Pour aller à la rencontre du nouveau Dubaï , il nous fallut prendre le tout nouveau métro qui est très pratique et très facile. Mais sa qualité première est bien sa propreté: il y est interdit de transporter du....poisson, de manger, de fumer, de boire, de chiquer. Conséquence, des stations d'une netteté irréprochable et tout le monde semble bien s'y accommoder alors qu'aucune présence policière ne se manifeste(hormis près des guichets). Certains wagons, à certaines heures, sont réservées aux femmes et aux enfants et plusieurs fois nous fûmes invités à échanger notre place debout par une place assise. Comme quoi la courtoisie n'est pas qu'occidentale. Nous parcourûmes alors successivement deux des plus grands malls, le Dubai Mall le plus grand et celui des Emirates plus ancien, fréquentés par une foule importante, très bigarrée allant du populaire s'y promenant en short, aux mousmées minijupées mais aussi des sheiks enrubannés qui font leurs emplettes chez Gucci ou Dior en poussant une charrette du Carrefour suivi de leurs concubines portant évidemment le tchador. Chaque Mall se devant d'attirer le client, le premier s'est doté d'un magnifique aquarium dont la surface est immense et que l'on peut pénétrer via un tunnel transparent. On voit ainsi des requins, des raies voltiger à côté et au dessus de vos têtes. Le second possède lui une ....piste de ski avec tire-fesses et télésiège, le tout sous -4°C. Ce fut assez désopilant de voir des émirs, tout de blanc vêtus, endossés des anoraks pour se rouler dans l'or...blanc. Mais, mais....le clou, le choc ce fut quand même quand nos regards se posèrent pour la première fois sur ...la Burj Khalifa. Osons le dire, c'est une merveille que cette tour de plus de 800 m (828m), tout en spirale afin de résister à des vents de plus de 190 km/h, construite en 5 ans par 12000 ... esclaves. D'accord, humainement c'est inacceptable et actuellement nous avons vu encore des milliers qui travaillaient jour et nuit sur les innombrables chantiers de la ville. D'accord, oui...mais l'œuvre est splendide et témoigne de l'ingéniosité humaine dont on peut s'émerveiller comme on le fait pour les pyramides. Combien d'esclaves sont-ils morts sous les coups de fouet des contremaîtres du Pharaon? Décidément, l'histoire aime à faire repasser les mêmes plats.
Chapitre deux: une journée à Bangkok
A peine le tarmac foulé, la fièvre de Bangkok nous avait rattrapé. On l'avait quittée il y a dix ans, déjà bouillonnante, on la retrouvait saturée comme les bandes sons des Daft Punk. Un nouveau train nous amena ainsi en trente minutes dans son ventre grouillant de monde pour nous entasser ensuite dans les wagons du Sky Train, le métro aérien de Bangkok. Une station plus loin, nous faisions rebondir nos valises sur les trottoirs toujours aussi défoncés de la ville, pour enfin rejoindre notre hôtel. La chaleur de la nuit tombante, les vapeurs des gaz d'échappement, les invitations aux massages, les étals de nuit...tout y était, nous retrouvions nos sensations passées et rapidement nous retrouvions le plaisir de boire une bière fraîche à la terrasse d'un établissement un peu retiré, fréquenté par des groupes de jeunes se réunissant là autour d'une fontaine à bière ou ici autour d'une bouteille de whisky thaïlandais. Notre soupe Tom Yam parfumée à la coriandre avalée, nous pouvions enfin nous jeter dans les bras de Morphée. La journée suivante débuta par une première désillusion lorsque voulant rejoindre un quartier près du Palais Royal par la voie du fleuve Chao Praya nous constations qu'il ne restait plus que des bateaux touristiques. Où donc étaient passés les vaporettos thaïs qui allaient et venaient par centaines, dans lesquels on se pressait pour rester debout? Nous voilà donc obligés de faire comme le commun des pingouins, faire la file, se faire octroyer un siège et subir les commentaires gueulés par une accompagnatrice, entourés de Sino-Japonais, d'Allemands...heureusement, nous les vîmes débarquer assez vite nous permettant d'admirer à l'aise quelques wats (temples) dont le fameux Wat Arun. Notre ballade nous conduisit alors dans des quartiers un peu à l'écart du monde et nous eûmes la chance de voir une superbe exposition d'un des maîtres du dessin. Après avoir visité le Musée National, c'est sous un soleil de plomb que nous allâmes nous attabler dans une petit échoppe de rue où nous avons dégusté un excellent bouillon de poule alors qu'à côté on servait des abats de cochon dans de grands bols fumants.
La chaleur se faisant plus lourde, elle nous contraignit à prendre refuge dans un Starbucks (et oui) et sous l'air conditionné à y retrouver un peu de tonus. L'après midi nous vit arpenter deux temples qui bien que près du Palais Royal soient délaissés. Dans le premier, celui du Pilier, l'atmosphère était aux multiples prières accompagnées de brûlage d'encens. Nous eûmes la chance d'assister à une représentation théâtrale de la grande épopée du Ramayana, par des actrices d'un âge passé et surtout par un prince dont l'un des faux cils tombait sur sa joue.
L'autre, le Wat Sukhat, que nous avons rejoint par une route sans trottoirs, était un havre de paix tant la circulation environnante y était dense. Pour rejoindre l'hôtel, après d'âpres discussions, nous osons monter dans un tuk tuk. Ce fut une épreuve sans nom pour nos nerfs car il se faufilait telle une anguille entre les voitures, frôlant là un pare-chocs, ici une portière ouverte, roulant à contre-sens, brûlant les feux rouges, coupant les carrefours. Arrivés sains et saufs, nous irons alors profiter de la piscine pendant deux heures. Ne voulant reconduire l'expérience du tuk tuk, c'est en métro que nous nous rendons dans le Chinatown qui s'est concentré sur une seule avenue, qu'il faut arpenter à même l'asphalte tout en longeant des centaines d'étals de nourriture dans lesquels thaïlandais comme les touristes se ruent pour y savourer crabes, crevettes...Il y règne une effervescence rare car dans une semaine ce sera le nouvel an chinois. Nous trouvons enfin notre choix dans une petit ruelle et sous la lueur d'une lampe à pétrole dégustons coquilles St Jacques, crabes...alors qu'un peu plus loin le maître du Wok s'agite dans tous les sens faisant monter au ciel d'énormes flammes dégageant des saveurs étonnantes. Demain, nous aborderons le Cambodge pour une promenade que nous espérons la plus bucolique possible.
Chapitre trois: Phnom Penh
Dès l'aéroport, nous sommes surpris par la différence avec la Thaïlande. Le bâtiment semble d'un autre âge et c'est sous une lumière blafarde que nous passons les différents points de contrôle. Ici point de galerie marchande. Ni Gucci, ni Dior. Que trois quais pour saisir les bagages et trois douaniers militaires pour recevoir tous les documents qu'il nous avait fallu remplir dans l'avion. Ici pas d'air conditionné mais des ventilateurs qui dispersent autour de nous une flopée de moustiques. Mais tout cela nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité? A nous, les promenades au bord des rizières verdoyantes dans lesquelles les paysannes courbées en deux piquent et repiquent le riz, sous le soleil couchant, à nous les mélodies langoureuses des moines bouddhistes au petit matin... ? Il nous fallut très vite déchanter car le tuk-tuk qui nous amena au centre de Phnom Penh nous fait découvrir des routes fréquentées par des milliers de...motos qui vont dans tous les sens. Sur une seule bécane, on s'y sert à trois ou à quatre, avec de tout jeunes enfants coincés soit à l'avant, entre le conducteur et le guidon, soit entre les jambes écartées de la maman. Tel un essaim de moustiques, les motos doublent, triplent, quadruplent pour finir même à contre-sens. On roule ici à l'influence au mépris le plus total du code de la route. Les agents sont inexistants. Faut dire que pour le salaire qu'ils touchent, pourquoi iraient- ils faire...la police? La pollution est telle que nous sommes obligés de nous protéger la bouche avec notre foulard. D'ailleurs, ils sont nombreux à porter des masques bleus de chirurgien tant l'air respiré sur les routes est vicié. Nous logeons dans un quartier chaud, à deux pas du Quai Sisowath, la promenade des Anglais de Phnom Penh, qui longe le fleuve Tonle Sap et qui un peu plus loin se jette dans le célèbre Mékong. Notre hôtel est cerné de boîtes de nuit et de bars fréquentés par de jeunes hôtesses. Les façades rongées par l'humidité sont cachées par une multitude de néons qui éclairent nos pas. On vante la douceur de vivre de Phnom Penh...allons donc nous promener sur le quai. D'abord il nous faut traverser le flot de voitures et de motos. Cela ressemble à une tentative suicidaire. Tel un torero, nous esquivons, frôlons...pour enfin pouvoir flâner et ressentir les bienfaits d'une petite brise. Mais, tout est assez délabré et surtout tout est sale. Le Khmer semble n'avoir aucun souci avec la saleté: il jette tout par terre, de l'épluchure d'un fruit à sa canette vide. Le sol est partout jonché de détritus que parfois un petit feu consume lentement. Nous ne voyons aucun ramassage de poubelle.Il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait aucun service public comme l'absence totale dans la ville de lignes de bus expliquant ainsi le nombre affolant de motos. A notre retour, nous longeons de nombreux établissements où expatriés et touristes profitent de Happy Hours généreuses. Alcool et sexe font ici bon ménage et on croise beaucoup de vieux loups solitaires attablés à leur table, dans l'attente de quelques plaisirs perdus ou pire... interdits. Ce soir là on ira manger à La Patate un Resto belge pour s'offrir un bon steak accompagné d'une excellente sauce béarnaise le tout avec un verre de vin, cela remontera le moral. Les jours suivants, on aborde la visite des différents points touristiques en commençant par le Musée National qui renferme une belle collection d'art venant d'Angkor. Nous prenons un guide local pour nous resituer les différentes étapes de l'art Khmer ce qu'il fit dans un français parfois peu compréhensible mâchant ses mots entre deux raclements de gorge. Puis ce sera le joli Palais Royal, un soi disant temple extraordinaire, préféré du Routard ...absolument quelconque, le temple de Phnom Penh, le marché russe dans lequel nous ne pouvons résister à une vieille habitude de nous asseoir au comptoir d'une échoppe pour y déguster une excellente soupe. Les odeurs et les plaisirs de l'Asie s'en retrouvent ainsi ravivés. La visite qui nous aura finalement le plus marqués sera celle de la prison S-21 transformée en musée du Crime Génocidaire, qui de 1975 à 1979 fut la prison la plus terrifiante des Khmers Rouges. Pol Pot et ses sbires communistes dont cet ancien prof de math, le Duch, y torturèrent près de 15000 personnes. Les gardiens étaient des jeunes de 10 à 15 ans qui prenaient des photos de ces pauvres êtres avant et après les interrogatoires. Assez insoutenable mais nécessaire pour comprendre ce que le peuple cambodgien traîné comme passé.Tout cela fait des kilomètres à déambuler dans la ville sur des trottoirs envahis par les voitures ou les échoppes, si ce n'est par des familles qui y dorment à même le sol, dans une crasse intolérable. Autre aspect, le Cambodgien est assez roublard et plus d'une fois il nous fallut corriger la note. Faut dire que la plupart des prix sont en dollars, qu'un dollar vaut 4000 riels et qu'on mélange allègrement les deux monnaies. Ainsi si la note à payer est de 6,125 $ et que vous donnez un billet de 10$ , vous devez vous attendre à recevoir 3500 riels et 3$ ou 15500 riels selon la disponibilité. Un casse-tête après avoir dégusté 2 Angkor Béer. Bon, on s'y fait et cela ne nous empêche de grimper sur la terrasse d'un des immeubles pour y déguster un cocktail alors que nous contemplons la ville s'illuminer et que sur les quais résonnent des airs de musique entraînant dans leur sillage une cinquantaine de personnes s'adonnant à leur heure de gymnastique quotidienne. La Chine nous rattrape finalement très vite. Vivement demain, car nous allons enfin sortir des villes.
Chapitre 4: À la campagne
Nous louons un taxi à la journée depuis Phnom Pen pour quelques visites intéressantes . Il nous faudra une heure pour quitter les chaussées surchargées de la capitale et nous retrouver dans un environnement champêtre. Nous y retrouvons la douceur de vivre des campagnards, les rudimentaires logements en bois dont la partie principale est surélevée sur des pilastres. Seule désolation, la couleur verte est totalement absente de cet univers, les rizières s'étant asséchées ne laissant apparaître qu'une terre brûlée par le soleil sur laquelle ne subsistent que de petits fétus de paille.Nous nous arrêtons pour visiter notre premier temple pré angkorien et mettre en pratique nos nouvelles connaissances. Le site est isolé et nous sommes accompagnés seulement de jeunes enfants mendiant quelques riels comme offrande à Boudha. Les couleurs du temple se marient à merveille avec les tons automnaux de la forêt et alors que je m'applique sur ma première aquarelle, Mimi divertit comme à son habitude les enfants.
Le midi nous irons nous poser sur une petite paillote installée à la surface du lac Bati nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité et y déjeuneront agréablement de soupes alors qu'une frêle embarcation nous accoste nous proposant des œufs (avec ...le poussin?), des grosses blattes rôties...Pour ma part, je goûterai aux petits escargots trop peu relevés et avec Mimi une petite poignée d'insectes... croustillants à souhait. Il faut savoir que pour les Khmers, tout ce qui n'est pas venimeux....est comestible et donc il nous a été permis de voir sur les étals des tarentules grillées ou des chauves-souris rôties!
Nous nous éloignons encore un peu plus de P.P et accédons par une volée de 450 marches à notre premier temple-montagne situé sur un Phnom (montagne en langage Khmer). Nous avons la chance de faire la visite en compagnie d'un petit groupe de Français dont le guide est conférencier au célèbre musée Guimet de Paris. Un vrai moment de plaisir tant ce professeur nous éclaire avec simplicité de ses connaissances. C'est donc le cœur plus léger que nous regagnons P.P. et allons déguster une de nos meilleures pizzas autour d'un bon verre de vin. Elle n'est pas belle la vie? Demain, on attaque le...Nord.
Chapitre 5: on bouge! Au fil des kilomètres, la fine langue d'asphalte noire finit par disparaître sous l'épaisse couche de terre rougeâtre déplacée à tout vent par les gros camions qui empruntent la route principale reliant P.P. à Kampong Thom. Toutes les petites agglomérations que nous traversons sont étouffées par cette poussière envahissante nous faisant rouler dans un épais brouillard. Nous sommes dans un bus "limousine" bondé aux sièges défoncés, aux évents cassés. La télé n'arrête pas de diffuser des chansons "fleur bleue" sous forme de karaoké qu'heureusement ne reprennent pas les membres d'un famille cambodgienne assez excitée par le voyage. Lors d'un arrêt on nous propose des tarentules mais ne voyant personne en consommer nous n'osons le faire. Une prochaine fois, ...j'espère.
La route est en réparation et nous mettons le double du temps imparti. Heureusement nous tombons sur un bon hôtel situé dans un jardin tropical avec...piscine. On en profitera. C'est en tuk tuk que nous allons visiter les sites intéressants des alentours dont Pre Ouk perdu dans une forêt avec des temples envahis par les terribles ficus étrangleurs.
Nous découvrons les lieux avec un jeune guide local formé par une ONG nous faisant pénétrer cette jungle jonchée de briques, de lingams couchés....Vishnou et Shiva sont parmi nous. Nous nous prenons aussi une journée de farniente avec au programme piscine et promenade à vélo dans la campagne environnante. S'ensuit une grosse discussion quant à notre destination suivante, le Mékong à l'Est ou une expédition à la frontière thaïlandaise pour y voir le second site classé Patrimoine de l'Humanité après Angkor qui lui est définitivement envahi par les Chinois? Le virus est dans nos gènes et nous décidons de foncer vers la ville de Sra Em, cap plein Nord. Nous prenons le bus sur le coin d'une avenue en plein cagnard car au Cambodge les villes n'ont pas de terminaux comme dans les autres villes d'Asie. Le bus arrive...bondé et nous avons la chance de trouver 2 places au fond parmi une multitude de caisses car le bus sert aussi de camion d'approvisionnement! Mimi a pour une fois la chance de ne pas avoir sa place côté soleil mais juste derrière un petit paysan portant casquette Mao et ne cessant de tousser! La télé diffuse un film contant les péripéties assez comiques d'un jeune moine bouddhiste faisant jaillir de nombreux rires parmi les voyageurs. Le couloir central est occupé par de petits sièges en plastique occupés par de jeunes militaires rejoignant leur campement car la zone où nous rendons est très tendue avec leurs ennemis héréditaires du Siam. Des enfants s'y promènent, y courent et font pipi dans une bouteille.
Après quatre heures de voyage, je profite d'un arrêt pour sortir me dégourdir les jambes quand je suis assailli par une kyrielle de conducteurs de motos m'offrant de me conduire au temple. Un temple, quel temple? Mon franc ou plutôt mes riels m'en tombent: nous sommes à Sra Em!!! Sans eux, on continuait le voyage mais pour où? Impossible à dire car ici aucune inscription en anglais et personne ne le parle. Juste le temps de faire sortir Mimi, de ramasser nos affaires et nous voilà tirant nos sacs sur un km le long d'une route sous les regards assez fermés des autochtones. Nous allons commencer nos deux journées particulières que je vous conterai lors d'un prochain épisode.
Chapitre 6: deux journées très particulières(1)
Sur cette route, nous parcourons près d'un kilomètre pour enfin rejoindre notre guest house, la meilleure selon nos guides. La décoration du hall, les banderoles rouges, tout désigne un établissement tenu par des Chinois. L'accueil est glacial ou plutôt indifférent. La fille de l'accueil mâche son chewing-gum d'une manière indolente alors que la fille de ménage traîne ses mini bottes en caoutchouc dans les couloirs en rénovation, déplaçant dans un autre coin la fine poussière blanche de plâtre qui recouvre les dallages. Nous avons choisi une chambre sans climatisation mais avec fan car il paraissait que dans le Nord les nuits sont fraîches! Il fera 30°! Les murs sont d'une couleur verdache à vomir, sales, le faux plafond est défoncé mais inaccessible pour y mettre une moustiquaire, avec de sympathiques toiles d'araignée qui y pendent. Le lit est recouvert d'un fin édredon grisâtre, il y a deux fauteuils en skaï orange sous un extracteur vombrissant et enfin une salle de bain munie d'un wc fréquenté par une superbe araignée que je ne parviendrai jamais à écraser, une douche chaude sans cabine (l'eau éclabousse de ce fait toute la pièce) et enfin un évier tellement de travers qu'il est impossible d'y déposer quelque chose. Voici l'écrin dans lequel j'ai déposé Mimi pour la ...St Valentin. Mais à 10$ la nuitée, il ne faut pas faire trop la fine bouche. A propos de bouche, le restaurant est lui aussi tenu par des Chinois qui sont bien incrustés dans tous le pays. La plupart des hôtels leur appartiennent. Ils montent aussi des usines pour profiter de salaires plus bas encore que chez eux. Nous avons appris que dans un bel hôtel, le salaire moyen tourne autour des 100$ avec 4 jours de congé mensuel (300$ pour un chef de rang). Mais la plupart paie 65$ avec un seul jour de repos. La vie est extrêmement dure ici, la misère encore bien présente. Le pays où règne la corruption reste toujours un des plus pauvres de la planète et son économie repose essentiellement sur le tourisme autour de Siem Reap et la culture des hévéas que l'on plante un peu partout, défrichant des forêts primaires à tour de bras ou pire par le feu. Malheureusement l'argent du caoutchouc n'arrive pas toujours dans les mains de l'Etat. Au restaurant donc, il faut se faire comprendre par gestes bien que la liste des plats proposés soient énormes (on s'effraie quand même d'y trouver des calamars dans ce coin reculé alors que les frigos sont en fait de simples glacières et que la chaîne du froid est totalement inexistante). La nourriture est correcte et pour se récompenser de notre journée de voyage nous nous offrons un thé au citron. On nous apporte alors un grand verre contenant un liquide orange, chaud et sucré puis une théière classique. Nous opérons le mélange et trempons nos lèvres: nous buvons une exclusivité mondiale à savoir un thé... au Fanta chaud. Un grand moment...de fou rire avant de plonger dans notre lit. Au petit matin, nous voilà chacun assis à l'arrière d'une moto-dop pour aller visiter ce fameux site, le Prasat Preah Vihear!
27 km plus loin, nous choisissons la manière la plus sportive de l'aborder à savoir une ascension de 500 m en empruntant un escalier de ...2250 marches. Dans la montée, nous croisons de pauvres campements militaires totalement isolés sensés empêcher les Thaïlandais de reprendre possession du temple aux abords déjà truffés de mines anti personnelles par les derniers Khmers Rouges en 1998. Défense de s'écarter des chemins même pour un besoin pressant!En 1979, la Thaïlande revendique une fois de plus sa possession mais frustrée de ne pas le recevoir des instances internationales fait vider les camps de réfugiés(qui avaient fui les Khmers Rouges) en leur faisant emprunter... le champ de mines. Thaïs et Cambodgiens se regardent aujourd'hui en chien de faïence mais ce ne fut pas toujours le cas car entre 2008 et 2011 on y tirait à l'arme lourde. Le temple angkorien est splendide même si les sculptures en sont absentes.Il comporte de larges allées de 250 m séparées par des temples aux frises finement sculptées qui très aériennes s'élancent vers le ciel. Nous en jouissons à notre rythme, très loin de la foule d'Angkor. Éreintés par notre matinée et surtout par notre descente, nous passons le reste de l'après midi dans notre belle chambre. Comme quoi, on s'habitue à tout.
Chapitre 7: deux journées particulières (suite)
Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.... D'accord Rodrigue, mais dans notre cas, point de renfort, ni de port. Quel est donc le rapport? Nous quittons Sra Em en désirant rejoindre le mythique Mékong par les routes toutes neuves du Nord, leur bon état s'expliquant par le fait qu'il faut pouvoir y amener facilement les troupes en cas de conflit. Nous prenons un taxi (une voiture particulière) pour rejoindre la capitale de la province située à une centaine de km de là. Le voyage se fera en compagnie de 2 cambodgiennes avec qui il est difficile de converser. Le taxi nous dépose au départ des voitures pour Stung Treng et nous désigne ...un minibus orange ayant quelques km au compteur. Nous sommes happés par le chauffeur qui place nos sacs sur le porte bagage situés tout à l'arrière du véhicule en les entassant avec quelques sacs de riz.
Mimi se place sur le siège à côté du chauffeur mais en est vite chassée en lui montrant 2 doigts. Nous n'en comprenons pas encore le sens! Elle vient me rejoindre sur la première banquette déjà occupée par deux jeunes gens. Les deux autres banquettes se remplissent aussi et après une demi-heure d'attente le minibus est complet. 2 personnes sur la place à côté du chauffeur (on saisit enfin le signe) 4 sur la nôtre et 8 sur les deux autres. Nous voici 14 sans le chauffeur. Mais, mais la porte ne se ferme pas...on attend. Cela se précipite dehors, on prend encore des sacs, des caisses, une...poule et le minibus se remplit, se remplit. On place 3 personnes devant notre banquette sur un banc très étroit, 6 autres sur les autres. Pour ne pas laisser de vide, on en fait même passer un par la fenêtre. On démarre enfin mais mais...après 500 m on s'arrête pour accepter une famille de 4 personnes dont 3 viendront se caser devant nous et la quatrième qui partagera le fauteuil...du chauffeur. Du jamais vu! On espère que le passager du chauffeur ne pousse pas sur l'accélérateur .On fera ainsi un voyage de ....3 heures entassés comme des sardines à 31 (3 autres ont été envoyés ...sur le toit) pour 14 places selon nos normes.
A l'arrivée, nous ne sentions plus nos jambes, nos fesses...on en avait même oublié de payer nos places tant nous nous sommes pressé de déguerpir pour trouver un logement (nous serons rattrapés par le chauffeur et nous nous en excuserons). Nous choisissons alors un bel hôtel pour 20$ avec une grande chambre donnant sur le Mékong, avec une vraie salle de bain...La ville se Stung Treng est un nœud de communication important sur la route du Laos, sans âme. On en profite pour flâner dans le marcher, y manger et enfin regagner notre belle chambre pour y siester. Mais pendant notre somme un léger interstice dans la fenêtre a laissé entrer des milliers de petits insectes profitant de la nuit tombante pour envahir la chambre. Pour compléter le tableau, une colonne de fourmis en a profité pour coloniser notre dernier sac à bonbons. Nous refusons de rester une minute de plus et recevons une autre chambre, sans vue et sans papier de toilette. Le réceptionniste, désolé, nous explique que le camion qui devait les livrer n'est jamais arrivé alors, alors.....Mimi lui suggère d'aller en chercher dans une autre chambre inoccupée. Il réagit par un haussement d'épaules tout en nous tendant une deuxième clé. Notre recherche fut heureusement fructueuse nous permettant de passer une nuit convenable avant de reprendre tôt un bus pour Kratie.
Chapitre 8: enfin et fin!
Chacun son chemin, chacun son destin...telle est la façon la plus cool de rouler au Cambodge. Nous voici sur nos vélos dans la circulation de Kratie, petite ville au bord du Mékong qui surprise est plus bleu que brun. Nous longeons le large fleuve parsemé d'îlots de sable et bordé de petites cahutes en bois sur pilotis. Quelques-unes sont décorées de banderoles rouges pour fêter le Têt. Les hommes sont rassemblés autour de bières alors que d'autres s'adonnent à la pétanque locale de jouant sur des distances nettement plus courtes et qui comme à la provençale peuvent prendre un élan pour "tirer". Deux mètres les séparent seulement du "petit" fait d'une simple capsule. Nous prenons ensuite une embarcation pour une ballade bucolique sur une l'île faisant face à la ville. L'environnement est calme, aucune voiture pour le troubler. Les zébus sous la maison, les belles meules de foin en face, nos premiers champs tout verts...nous retrouvons ENFIN l'Asie que nous cherchions. Assis sur un banc, nous admirons le coucher de soleil sur le "fleuve majestueux" , signe que demain commence une nouvelle journée. Quatre heures de bus plus loin, nous voici à Kampong Cham qui nous rapproche de Phnom Penh. La ville est relativement propre avec de larges avenues et une belle promenade le long du Mékong. Devant chaque magasin on fait brûler dans un petit brasero des liasses de faux dollars, de faux lingots d'or...on fête aujourd'hui la fin de l'année du cochon. Nous louons un tuk tuk l'après-midi et découvrons un superbe petit temple angkorien avec une pagode insérée en son milieu. L'endroit est tellement magique que nous y retournerons pour essayer de l'immortaliser par une aquarelle. Nous rendons ensuite visite à un petit village géré par une O.N.G. dont le but est de promouvoir une activité locale comme le tissage ou l'artisanat pendant la saison sèche. Le soir, la ville est en liesse et à la foire, avec ses petits moulins, se pressent des dizaines d'enfants. Au petit matin, attirés par une pétarade nous suivons un petit cortège de dragons célébrant la venue de l'année de la Chèvre. Nous ne les suivons pas par peur des jets de pétards lancés à tout va et préférons louer un vélo pour nous réfugier sur une autre île. Pour y accéder, il nous faut franchir un extraordinaire pont t en bambous que l'on monte en période sèche et une fois le niveau trop élevé que l'on démonte pour recommencer l'année suivante. Il est surprenant et accepte même le passage de voitures. Une fois le pont franchi, nous retrouvons la même sérénité, distribuant nos petits jouets aux enfants du coin, nous arrêtant pour déguster un énorme fruit ressemblant à un pomelo mais comme partout sommes dans l'impossibilité de communiquer. La langue khmère a aussi la particularité d'être peu chantante et même ses caractères n'ont pas les arabesques arrondies du laotien ou du thaï. Mais elle est très ancienne tout comme la manière de compter en base...cinq. Ainsi 7 se dira 5+2 et 18 se dira 10+5+3. Les écoles d'un piètre niveau sont pleines à craquer et il est touchant de voir ces centaines d'élèves en bleu et blanc chevauchant leurs vélos rentrer chez eux. Quelques uns seulement nous gratifient d'un Hello car même les plus jeunes ne connaissent pas un seul mot d'anglais. La société cambodgienne veut garder sa spécificité khmer et sommes étonnés de ne trouver que très peu de traces occidentales en comparaison des pays voisins.Les voitures sont japonaises ou coréennes, les télévisons ne passent aucune série américaine...Par contre les Chinois, assez antipathiques en général, sont bien présents dans ce pays en devenir. Nous reprenons ensuite nos sacs pour une longue journée de bus, 3h30 jusqu'à Phnom Penh puis changement de bus pour Sihanoukville que nous atteignons au bout de 4 h de route. Nous choisissons une plage assez éloignée du centre et surtout un hôtel dans un endroit jugé trop calme par la plupart des fêtards. Commencent enfin nos cinq jours de repos le long de la côte, commencent aussi nos journées de...supplice. Certes il fait chaud et sec, la mer à 29°, certes le sable est blanc et la plage bordée de cocotiers, certes on voit quelques îles....mais il y a aussi les nombreux bars avec toute la faune qui va avec, les ivrognes de tout âge gisant tel des épaves sur les lits de plage à 10 h du matin, les vieux qui arborent une gamine à leur bras, les Russes qui se croient tout permis, les moustiques et les puces de sable qui vous font des Vésuves sur le corps et la marée qui ramène les déchets en tout genre. Il y a tellement de monde qu'il nous est difficile de trouver un fauteuil de libre pour s'y allonger. Décidément paresser et glander ne sont pas nos activités favorites! Mais n'ayons pas peur des mots, ce voyage, s'il a pu faire rêver certains, n'a pas répondu à nos attentes. Même si découvrir un pays en empruntant les moyens locaux, en fréquentant leurs restaurants, en s'évadant librement dans la nature tout en faisant vivre les petites gens reste à nos yeux la meilleure manière d'appréhender sa réalité. Mais pour la première fois dans nos voyages, nous n'avons cessé d'émettre aussi souvent l'hypothèse de quitter un pays. Rares ont été les moments où il nous fut agréable de poser nos valises. Jamais nous nous sommes ébahis devant la beauté d'un site naturel. Or nous savons que ce ne sont pas les vieilles pierres qui resteront gravées dans nos têtes. Peut-être sommes-nous devenus de vieux routards blasés qui ne s'amusent plus de s'asseoir sur des planches de WC trempées par la douche, d'éviter de se laver les dents avec de l'eau impropre à la consommation ou d'attendre des bus dans la poussière et les ordures? Nous avons sans doute commis l'erreur de vouloir retrouver une Asie qui n'existe plus et surtout d'être partis à la mauvaise saison car voir les rizières aussi brûlées est aussi déprimant que de voir la pluie gorger les sillons de nos champs en hiver. Nous en reviendrons donc déçus mais ce sentiment au nom de l'expérience vécue nous l'assumons pleinement. Vivement donc les espaces de nos montagnes, son air pur, la convivialité entre marcheurs, la propreté des chemins....et quand nous y serons, nous pourrons dire...ENFIN!
FIN
Costa Rica: Le grand Bluff English translation pending
De retour d'un voyage en groupe (avec un voyagiste français réputé) "les grands parcs costariciens", j'écris ce petit compte rendu afin de prévenir et de faire réfléchir de futurs candidats voyageurs vers le Costa Rica . Ce pays est probablement le 75e que nous ayons visité dans le monde (en individuel ou en groupe), mais c'est celui où le rapport entre le battage publicitaire et la réalité sur place est le plus invraisemblable pour ne pas dire le plus mensonger . Les textes, les photos annoncent une faune et une flore "exceptionnelle et envahissante" : on croirait qu'il faut se méfier de retrouver des grenouilles vertes ou autres toucans dans son assiette ... La réalité sur place est toute différente : la grenouille verte, on l'a vue une seule fois ... dans un aquarium d'un musée de grenouilles; le toucan , on l'a aperçu une seule fois en deux semaines perché au sommet d'un arbre . Notre groupe était pourtant guidé par un biologiste hors pair avec une connaissance et une érudition formidable (le seul point vraiment positif d'un voyage réellement décevant). Si Coluche avait visité le Costa Rica , il aurait certainement utilisé une de ses citations favorites " Circulez, il n'y a rien à voir"
Transatlantique Croisières de France avril 2015 English translation pending
Bonjour à tous !
Je me présente, Thibaut, 18 ans et je voyage le plus souvent avec mon meilleur ami, Romain, 20 ans. Nous avons fait notre première croisière, la " Saveurs et découvertes " du 24 août 2014 sur l'Horizon de CDF, et nous sommes tombés amoureux du concept CDF, de l'ambiance à bord du bateau, et de l'entente entre les passagers quelque soit l'âge. (Navire que je conseille fortement d’ailleurs, contrairement au Zénith, ou j'ai été quelque peu déçu.)
Nous allons prochainement effectuer la croisière transatlantique du 11/04/2015 sur l'Horizon de Croisières de France, navire que nous connaissons donc, cependant j'ai quelques questions organisationnelles.
Croisières de France inclut t'il le prix de l'entrée en république dominicaine ?(10USD à priori) Faut-il donc emporter des dollars avant de partir, ou l'euro passe pour les quelques escales dans les pays ou règne le $ ?
Je suis également preneur de tout conseils utile.
Si vous êtes également sur cette croisière n'hésitez pas à nous le signaler, cela sera l'occasion de prendre l'apéro 😉
Merci d'avance pour vos réponses.
Thibaut & Romain
Je me présente, Thibaut, 18 ans et je voyage le plus souvent avec mon meilleur ami, Romain, 20 ans. Nous avons fait notre première croisière, la " Saveurs et découvertes " du 24 août 2014 sur l'Horizon de CDF, et nous sommes tombés amoureux du concept CDF, de l'ambiance à bord du bateau, et de l'entente entre les passagers quelque soit l'âge. (Navire que je conseille fortement d’ailleurs, contrairement au Zénith, ou j'ai été quelque peu déçu.)
Nous allons prochainement effectuer la croisière transatlantique du 11/04/2015 sur l'Horizon de Croisières de France, navire que nous connaissons donc, cependant j'ai quelques questions organisationnelles.
Croisières de France inclut t'il le prix de l'entrée en république dominicaine ?(10USD à priori) Faut-il donc emporter des dollars avant de partir, ou l'euro passe pour les quelques escales dans les pays ou règne le $ ?
Je suis également preneur de tout conseils utile.
Si vous êtes également sur cette croisière n'hésitez pas à nous le signaler, cela sera l'occasion de prendre l'apéro 😉
Merci d'avance pour vos réponses.
Thibaut & Romain
Chauffeur à Flores English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Flores 12 jours en août prochain et avons pour itinéraire Maumere jusqu' à Labuhan Bajo en passant par Moni le premier jour pour le Kelimutu puis Ende, Ryung , Bajava, Ruteng et anfin Labuhan. En lisant le forum j ai cru comprendre que les transports publics par bus ou car étaient un peu "galère" donc une solution pourrait être une location avec chauffeur.
Donc nous recherchons un (ou plusieurs chauffeurs de ville en ville ) pour cet itinéraire. Merci de vos recommandations et expérience et une idée du prix ( sur MP si vous le souhaitez).
Nous sommes deux adultes + bagages légers. Merci de votre aide.
Mina et Olivier
Nous partons à Flores 12 jours en août prochain et avons pour itinéraire Maumere jusqu' à Labuhan Bajo en passant par Moni le premier jour pour le Kelimutu puis Ende, Ryung , Bajava, Ruteng et anfin Labuhan. En lisant le forum j ai cru comprendre que les transports publics par bus ou car étaient un peu "galère" donc une solution pourrait être une location avec chauffeur.
Donc nous recherchons un (ou plusieurs chauffeurs de ville en ville ) pour cet itinéraire. Merci de vos recommandations et expérience et une idée du prix ( sur MP si vous le souhaitez).
Nous sommes deux adultes + bagages légers. Merci de votre aide.
Mina et Olivier
Zambie et Zimbabwe: découverte de leurs parcs English translation pending
Hello tous,
Suite à une agréable rencontre avec des amis Vfistes le virus m'a repris 😮. Après la Namibie (2x) et le Botswana, je m'étais dit que je serais rassasié ...que nenni, je suis sur le point de "rechuter".
"L'éventuel" voyage aurait lieu en août 2016 pour une durée de 3 semaines.
Dans un premier temps je voudrais pouvoir me faire une idée sur les parcs Zambiens et Zimbabwéens. en terme de paysages, faune, fréquentation, sauvage et accessibilité. En même temps s'il y a "redondance" entre certains parcs
De ce que j'ai vu pour le moment: Côté ZIMBABWE
HWANGE: parc sec. parc très réputé mais n'est-il pas trop "facile" et fréquenté ?
MATOPO: me plaisait bien avec ses paysages de gros rochers, apparemment on peut aussi y voir des Rhino. En revanche il est excentré, donc vaut-il le détour ?
Les ruines de KHAMI, valent-elles aussi le détour ?
MATUSADONA: parc humide, de belles photos sur google
MANA POOLS: parc mixte (sec vers Chitake et humide au bord du lac) ?. Ici je voudrais faire du canoë et un Walk game. Ce parc m'a toujours fait rêver.
Côté ZAMBIEN:
LOWER ZAMBEZI: ressemble à Mana Pools ?
KAFUE: partie sud et partie nord Busanga Plains ?
SOUTH LUANGWA: très réputé également.
En fait suivant les réponses et mes recherches soit je fais: 1. Uniquement une boucle au Zimbabwe (même si en tant que pays la Zambie m'attire plus) HWANGE - MATOPO - KHAMI - MATUSADONA - MANA POOLS
2. Le tour du lac Kariba d'abord côté Zim puis Zam au retour HWANGE - MATUSADONA - MANA POOLS - au retour KAFUE Sud par exemple
3. Un circuit plutôt en étoile à partir de Lusaka KAFUE - MANA POOLS (ou LOWER ZAMBEZI) - SOUTH LUANGWA
Dernière info sur mes goûts: un de mes plus beau souvenir c'et notre camp TOUT SEUL dans Passargue Valley dans le CKGR
Par avance merci pour vos avis et commentaires 🙂
Suite à une agréable rencontre avec des amis Vfistes le virus m'a repris 😮. Après la Namibie (2x) et le Botswana, je m'étais dit que je serais rassasié ...que nenni, je suis sur le point de "rechuter".
"L'éventuel" voyage aurait lieu en août 2016 pour une durée de 3 semaines.
Dans un premier temps je voudrais pouvoir me faire une idée sur les parcs Zambiens et Zimbabwéens. en terme de paysages, faune, fréquentation, sauvage et accessibilité. En même temps s'il y a "redondance" entre certains parcs
De ce que j'ai vu pour le moment: Côté ZIMBABWE
HWANGE: parc sec. parc très réputé mais n'est-il pas trop "facile" et fréquenté ?
MATOPO: me plaisait bien avec ses paysages de gros rochers, apparemment on peut aussi y voir des Rhino. En revanche il est excentré, donc vaut-il le détour ?
Les ruines de KHAMI, valent-elles aussi le détour ?
MATUSADONA: parc humide, de belles photos sur google
MANA POOLS: parc mixte (sec vers Chitake et humide au bord du lac) ?. Ici je voudrais faire du canoë et un Walk game. Ce parc m'a toujours fait rêver.
Côté ZAMBIEN:
LOWER ZAMBEZI: ressemble à Mana Pools ?
KAFUE: partie sud et partie nord Busanga Plains ?
SOUTH LUANGWA: très réputé également.
En fait suivant les réponses et mes recherches soit je fais: 1. Uniquement une boucle au Zimbabwe (même si en tant que pays la Zambie m'attire plus) HWANGE - MATOPO - KHAMI - MATUSADONA - MANA POOLS
2. Le tour du lac Kariba d'abord côté Zim puis Zam au retour HWANGE - MATUSADONA - MANA POOLS - au retour KAFUE Sud par exemple
3. Un circuit plutôt en étoile à partir de Lusaka KAFUE - MANA POOLS (ou LOWER ZAMBEZI) - SOUTH LUANGWA
Dernière info sur mes goûts: un de mes plus beau souvenir c'et notre camp TOUT SEUL dans Passargue Valley dans le CKGR
Par avance merci pour vos avis et commentaires 🙂
Nouvel itinéraire pour un été australien English translation pending
Bonjour à tous et bonne année même si les débuts ont été difficiles.
J'ai pas mal gambergé sur vos conseils d'itinéraires à travers l'Australie. j'avais envisagé le sud; Sydney, Melbourne, Adélaïde et même un crochet par la Tasmanie. or je pars en juillet et aout, donc en plein hiver austral. Comme je ne veux pas m'encombrer d'un bagage en soute, même pour un mois de voyage, et donc partir léger en vêtements, mon nouvel itinéraire me conduirait de: Sydney (6jours) à Uluru/McDonnell Ranges (4 à 5 jours ou plus si nécessaire) puis Darwin et Kakadu. Cela fait pas mal de vols intérieurs, non? Ensuite Cairns et une escapade en Papouasie NG. (Possible pour une semaine?) J'y ai repéré un gîte accessible uniquement par avion. Port-Moresby/Cairns. Une étape sur la Grande Barrière doit être envisageable. Et retour vers Sydney. Un Cairns/Sydney en voiture est-il insensé? Sinon Port-Moresby/Brisbane et Brisbane/Sydney en voiture. Ou alors direct Port-Moresby/Sydney. J'attends vos conseils avisés avec impatience Très amicalement Patrick
J'ai pas mal gambergé sur vos conseils d'itinéraires à travers l'Australie. j'avais envisagé le sud; Sydney, Melbourne, Adélaïde et même un crochet par la Tasmanie. or je pars en juillet et aout, donc en plein hiver austral. Comme je ne veux pas m'encombrer d'un bagage en soute, même pour un mois de voyage, et donc partir léger en vêtements, mon nouvel itinéraire me conduirait de: Sydney (6jours) à Uluru/McDonnell Ranges (4 à 5 jours ou plus si nécessaire) puis Darwin et Kakadu. Cela fait pas mal de vols intérieurs, non? Ensuite Cairns et une escapade en Papouasie NG. (Possible pour une semaine?) J'y ai repéré un gîte accessible uniquement par avion. Port-Moresby/Cairns. Une étape sur la Grande Barrière doit être envisageable. Et retour vers Sydney. Un Cairns/Sydney en voiture est-il insensé? Sinon Port-Moresby/Brisbane et Brisbane/Sydney en voiture. Ou alors direct Port-Moresby/Sydney. J'attends vos conseils avisés avec impatience Très amicalement Patrick
Itinéraire 3 semaines Australie - les grandes lignes English translation pending
Bonjour,
Ma fille va aller passer 5 mois en stage à Adelaide. Donc nous aussi on est tenté de casser la tirelire pour aller la voir. Cela explique le choix du début d'aller à Adelaide. On la prend et on passe le WE sur Kangoroo Island. Mais que deux jours car pas sur qu'elle puisse prendre le lundi. Enfin on verra sur place
Bon pas de choix dans les dates car mon autre fille que nous prenons avec nous aura 18 ans (donc il faut caser le BAC avant et garder un peu de marge pour organiser l'après BAC ...)
Sachant que bien sur 3 semaine c'est court j'en suis conscient... Mais c'est mieux que rien !! je voudrais partager avec vous un macro timing
Jeudi 23 & 24 Juillet Juillet Geneve -> Adelaide : Vol Samedi 25 Juillet Kangaroo Island Dimanche 26 Juillet Kangaroo Island - Adélaïde Lundi 27 Juillet Adélaïde (ou bien si possible Un jour de plus sur Kangoroo island) Mardi 28 Juillet Adelaide – Centre Rouge
Mercredi 29 Juillet au 2 Aout Région Centre Rouge
Lundi 3 Aout Centre Rouge - Cairns
Mardi 4 au 9 Aout Régions Cairns (idealement passer 3 nuits sur un bateau pour faire snorkeling) quelqu'un a t'il des adresses ?
Lundi 10 Aout : Cairns Sydney
Mardi 11 au 13 Aout : Sydney
Vendredi 14 Aout Samedi 15 Aout Vol Retour Sydney Geneve
J'ai trouvé un vol avec une seule escale avec Emirates ou Quantas qui permettrait cela.
Alors j'aurais voulu vos retours. J'ai fait sauté Darwin pour ne pas trop courir. On veut aussi passer un peu de temps 'cool' d'où Cairns. La température de l'eau à ce moment là de l'année ?
Enfin n'hésitez pas à me donner vos commentaires avant que j'aille plus dans le détail et notamment que je regarde la faisabilité avec les vols intérieurs, loc voiture etc...
Ceci dit si vous avez des idées pour un détail de programme sur centre rouge sur le temps indiqué je suis preneur 😉
Merci d'avance.
Ma fille va aller passer 5 mois en stage à Adelaide. Donc nous aussi on est tenté de casser la tirelire pour aller la voir. Cela explique le choix du début d'aller à Adelaide. On la prend et on passe le WE sur Kangoroo Island. Mais que deux jours car pas sur qu'elle puisse prendre le lundi. Enfin on verra sur place
Bon pas de choix dans les dates car mon autre fille que nous prenons avec nous aura 18 ans (donc il faut caser le BAC avant et garder un peu de marge pour organiser l'après BAC ...)
Sachant que bien sur 3 semaine c'est court j'en suis conscient... Mais c'est mieux que rien !! je voudrais partager avec vous un macro timing
Jeudi 23 & 24 Juillet Juillet Geneve -> Adelaide : Vol Samedi 25 Juillet Kangaroo Island Dimanche 26 Juillet Kangaroo Island - Adélaïde Lundi 27 Juillet Adélaïde (ou bien si possible Un jour de plus sur Kangoroo island) Mardi 28 Juillet Adelaide – Centre Rouge
Mercredi 29 Juillet au 2 Aout Région Centre Rouge
Lundi 3 Aout Centre Rouge - Cairns
Mardi 4 au 9 Aout Régions Cairns (idealement passer 3 nuits sur un bateau pour faire snorkeling) quelqu'un a t'il des adresses ?
Lundi 10 Aout : Cairns Sydney
Mardi 11 au 13 Aout : Sydney
Vendredi 14 Aout Samedi 15 Aout Vol Retour Sydney Geneve
J'ai trouvé un vol avec une seule escale avec Emirates ou Quantas qui permettrait cela.
Alors j'aurais voulu vos retours. J'ai fait sauté Darwin pour ne pas trop courir. On veut aussi passer un peu de temps 'cool' d'où Cairns. La température de l'eau à ce moment là de l'année ?
Enfin n'hésitez pas à me donner vos commentaires avant que j'aille plus dans le détail et notamment que je regarde la faisabilité avec les vols intérieurs, loc voiture etc...
Ceci dit si vous avez des idées pour un détail de programme sur centre rouge sur le temps indiqué je suis preneur 😉
Merci d'avance.
Voyage aux îles Camotes (Philippines) English translation pending
Hilo à tous,
Je me présente : Jin, homme de 32 ans, cuisinier et coach sportif, passionné de voyages, cuisine, histoire et sport.
J'ai déjà effectué 3 voyages aux Philippines (3 semaines, 4 semaines, 2 mois).
Ma question est la suivante : J'ai lu plusieurs avis sur Pacijan en cherchant sur le forum, dans les guides et sur internet mais j'aimerais en avoir d'autres et des plus récents.
A comparer avec Bantayan, les plages sont-elles aussi belles et tranquilles? Que peut-on visiter sur l'ile? (chuttes d'eau, jungle, nature). Je recherche un nouvel endroit paisible et pas trop touristique pour le contact avec la population.
Vos avis, infos et expériences seront bienvenues.
Salamat.
Je me présente : Jin, homme de 32 ans, cuisinier et coach sportif, passionné de voyages, cuisine, histoire et sport.
J'ai déjà effectué 3 voyages aux Philippines (3 semaines, 4 semaines, 2 mois).
Ma question est la suivante : J'ai lu plusieurs avis sur Pacijan en cherchant sur le forum, dans les guides et sur internet mais j'aimerais en avoir d'autres et des plus récents.
A comparer avec Bantayan, les plages sont-elles aussi belles et tranquilles? Que peut-on visiter sur l'ile? (chuttes d'eau, jungle, nature). Je recherche un nouvel endroit paisible et pas trop touristique pour le contact avec la population.
Vos avis, infos et expériences seront bienvenues.
Salamat.
Un an et demi de libre.. Le Canada pour première destination.. English translation pending
Les préparatifs du grand départ :
Voilà maintenant 9 mois que nous avons décidé de partir en Amérique du Nord, nous l'avons convenu le départ ne peut se faire sans préparations. Le fait d'être locataire nous engage, les abonnements doivent être résiliés, il faut aussi réflèchir que faire de notre voiture française..et j'en passe...
Mais revenons à comment nous souhaitons voir notre voyage se dérouler. Effectivement, nous comptons voyager dans le Canada de provinces en provinces...en profitant du Helpx et du Woofing pour proposer nos services en contrepartie d'un logement et de la possibilité d'améliorer notre anglais. Nous attendons aussi de ce programme qu'il soit convivial, et qu'il nous permette de faire de multitudes de rencontres.
Pour cela, nous avons décidé que nous acheterions un van aménagé. J'ai le plaisir de vous dire que nous sommes à l'heure actuelle propriétaires de ce van qui nous tenait tant à coeur mais tout ceci ne s'est pas fait tout seul. Retour sur l'achat de ce van.
Tout d'abord, le calcul du budget nous a fait réflechir. En effet, le coût du logement etait un poste important qu'il nous paraissait de couvrir sans travailler pour gagner de l'argent. Vous l'aurez compris, nous comptons partir en utilisant principalement nos économies sur ce voyage. Le van aménagé nous a donc paru la meilleure option pour voyager. En Janvier 2014, Inscrits sur le site pvtistes.com, nous avons consulté le forum pour toutes les informations disponibles en ce qui concerne l'achat du van. Nous avons aussi consulté la partie "Annonces" où des pvtistes peuvent vendre ou louer leurs biens, ici des vans.
Un van qui avait déja été vendu a attiré notre attention, nous avons donc contacté l'ancien vendeur qui nous a appris que les propriétaires étaient actuellement en Amérique Centrale, au Mexique et qu'il comptait le vendre là bas. Découragés, nous avons gardé contact tout de même avec l'ancien vendeur pour qu'il nous échange son expérience de ce road trip. Elle fut très enrichissante et nous l'en remercions. Merci "Polochon" si tu nous lis.
En Avril 2014, Quelle surprise lorsque le vendeur nous apprend que les propriétaires vont vendre le van. Nous prenons contact avec ces personnes, qui finalement est un couple de français très sympathique qui vont nous éclairer sur de nombreuses zones d'ombres de notre prochain périple. Effectivement, ils souhaitent vendre ce van au Mexique mais après des tentatives, il est très compliqué de vendre ce van au Mexique. Nous gardons contact tout au long de leur périple , des plages du Yucatan jusqu'à leur arrivée à Montréal.


30/09/2014 : Canada nous voilà !
Après avoir pris le bus, et le métro, nous voici à Montréal chez le meilleur ami d'Emilie, nous avons maintenant 6h de décalage horaire avec la France..

Le vol a duré 7h30 mais il s'est très bien passé. Air Transat est une compagnie que l'on recommande, nous avons été très bien servi. Les repas étaient compris, petit bonbon, et sourire des hôtesses au rendez vous.
L'immigration n'a pas été une mince affaire, on ne rentre pas comme ça au Canada.. Mais Emilie a eu son visa touristique de 6 mois et moi pour un an ayant le PVT.
Nous allons goûter la poutine, un plat typique québécois, nous vous en dirons des nouvelles . Trés bon mais nous avons pris une petite portion, qui au final etait tout à fait respectable. De plus comme le plat est bourratif il nous a amplement suffit.

Épuisés, mais contents. Demain on récupère le véhicule et commençons les formalités administratives pour transférer le véhicule à mon nom, s'en suivra un check up et réparations si nécessaires.
Voilà maintenant 9 mois que nous avons décidé de partir en Amérique du Nord, nous l'avons convenu le départ ne peut se faire sans préparations. Le fait d'être locataire nous engage, les abonnements doivent être résiliés, il faut aussi réflèchir que faire de notre voiture française..et j'en passe...
Mais revenons à comment nous souhaitons voir notre voyage se dérouler. Effectivement, nous comptons voyager dans le Canada de provinces en provinces...en profitant du Helpx et du Woofing pour proposer nos services en contrepartie d'un logement et de la possibilité d'améliorer notre anglais. Nous attendons aussi de ce programme qu'il soit convivial, et qu'il nous permette de faire de multitudes de rencontres.
Pour cela, nous avons décidé que nous acheterions un van aménagé. J'ai le plaisir de vous dire que nous sommes à l'heure actuelle propriétaires de ce van qui nous tenait tant à coeur mais tout ceci ne s'est pas fait tout seul. Retour sur l'achat de ce van.
Tout d'abord, le calcul du budget nous a fait réflechir. En effet, le coût du logement etait un poste important qu'il nous paraissait de couvrir sans travailler pour gagner de l'argent. Vous l'aurez compris, nous comptons partir en utilisant principalement nos économies sur ce voyage. Le van aménagé nous a donc paru la meilleure option pour voyager. En Janvier 2014, Inscrits sur le site pvtistes.com, nous avons consulté le forum pour toutes les informations disponibles en ce qui concerne l'achat du van. Nous avons aussi consulté la partie "Annonces" où des pvtistes peuvent vendre ou louer leurs biens, ici des vans.
Un van qui avait déja été vendu a attiré notre attention, nous avons donc contacté l'ancien vendeur qui nous a appris que les propriétaires étaient actuellement en Amérique Centrale, au Mexique et qu'il comptait le vendre là bas. Découragés, nous avons gardé contact tout de même avec l'ancien vendeur pour qu'il nous échange son expérience de ce road trip. Elle fut très enrichissante et nous l'en remercions. Merci "Polochon" si tu nous lis.
En Avril 2014, Quelle surprise lorsque le vendeur nous apprend que les propriétaires vont vendre le van. Nous prenons contact avec ces personnes, qui finalement est un couple de français très sympathique qui vont nous éclairer sur de nombreuses zones d'ombres de notre prochain périple. Effectivement, ils souhaitent vendre ce van au Mexique mais après des tentatives, il est très compliqué de vendre ce van au Mexique. Nous gardons contact tout au long de leur périple , des plages du Yucatan jusqu'à leur arrivée à Montréal.


30/09/2014 : Canada nous voilà !
Après avoir pris le bus, et le métro, nous voici à Montréal chez le meilleur ami d'Emilie, nous avons maintenant 6h de décalage horaire avec la France..

Le vol a duré 7h30 mais il s'est très bien passé. Air Transat est une compagnie que l'on recommande, nous avons été très bien servi. Les repas étaient compris, petit bonbon, et sourire des hôtesses au rendez vous.
L'immigration n'a pas été une mince affaire, on ne rentre pas comme ça au Canada.. Mais Emilie a eu son visa touristique de 6 mois et moi pour un an ayant le PVT.
Nous allons goûter la poutine, un plat typique québécois, nous vous en dirons des nouvelles . Trés bon mais nous avons pris une petite portion, qui au final etait tout à fait respectable. De plus comme le plat est bourratif il nous a amplement suffit.

Épuisés, mais contents. Demain on récupère le véhicule et commençons les formalités administratives pour transférer le véhicule à mon nom, s'en suivra un check up et réparations si nécessaires.
En terre inconnue: le Vénézuela English translation pending
JOUR 1 :

Aujourd'hui 8 aoüt 2011, nous partons à la découverte d'un pays d’Amérique du Sud, le Venezuela. Nous partons au nombre de quatre personnes soit deux couples. Ce sera une première fois pour les deux garçons de l'expédition.
Nous décollons de Paris, avec une escale à Madrid pour une arrivée sur Caracas, en tout le vol durera 9h. Nous partons d’Orly, le père d'Alexander nous dépose à l'aéroport.
Le baptême de l’air d' Alexander et d' Alexandre se passe bien, nous faisons bonne route. Nous arrivons à Madrid, nous effectuons le tour de l’aéroport pour finalement se retrouver à la porte d’embarquement A6 et comprendre que l’avion de Caracas accumule une heure de retard. Nous finissons par embarquer dans l’avion, nous sommes tout au fond et Alexandre et Nina devant nous.
Dans l’avion, nous nous couvrons de "couettes toutes douces", d’après Emilie . Nous prenons des photos du ciel, dans l’avion.Nous remplissons même una " tarjeta de embarcacion" . >> Alex a voulu remplir rapidement sa carte mais il s'est trompé. Il a dû en redemander une nouvelle à l'hôtesse. << Dans notre réservation des billets, le repas est offert, nous avons à manger et à boire. Un bon repas nous attend : Paella, Café mais à choisir le thé était meilleur.
Il fait un peu froid à bord, la clim est forte.
Nous ressentons quelques zones de turbulence sans grand risque et nous sommes arrivés quand la lune apparaissait.
Les contrôles à la douane sont assez long. La douanière a un sourire sévère en arrivant devant elle, c’est peu rassurant.

Quel bon souvenir ce voyage en avion. La nourriture, le stress, Nina, la nécessité de se débrouiller en espagnol et le plaisir de l’entendre.
Nous retrouvons nos bagages sans souci. Nous avons eu peur que les canifs soient trouvés. A la sortie des douanes, des rabatteurs nous proposent des taxis, de l’argent sur le marché parallèle pour le taux de change plus intéressant. Nous ne faisons pas appel à eux, mais à un organisme reconnu “ Ital Cambio” pour 200 Euros nous échangeons 1222 Bolivars. Dans les environs de 20h, nous cherchons ensuite un taxi noir comme indiqué dans le guide (Lonely Planet Venezuela ) environ 220 Bfs, la course.
Le conducteur de taxi est un type sympa, âgé, père. A 20h40, Il nous donne son nom avec sa carte à l’appui. Nous arrivons à Los Palos Grandes dans le quartier de Chacao. Le vigile de l’immeuble d’Abdu nous fait rentrer dans la cour.

Malheureusement pour nous, Abdu n’est pas à son domicile alors que nous devions dormir chez lui. Nous choisissons de l'attendre, mais les heures passant, nous décidons de rechercher un hôtel pour la nuit.


A force de recherches, nous réussissons à trouver un hôtel qui nous a coûté cher et dans lequel nous ne disposons pas de grand lit . Il faut se serrer, nous passons la nuit à 2 dans un lit une place. Nous ne tardons pas à trouver sommeil.

Aujourd'hui 8 aoüt 2011, nous partons à la découverte d'un pays d’Amérique du Sud, le Venezuela. Nous partons au nombre de quatre personnes soit deux couples. Ce sera une première fois pour les deux garçons de l'expédition.
Nous décollons de Paris, avec une escale à Madrid pour une arrivée sur Caracas, en tout le vol durera 9h. Nous partons d’Orly, le père d'Alexander nous dépose à l'aéroport.
Le baptême de l’air d' Alexander et d' Alexandre se passe bien, nous faisons bonne route. Nous arrivons à Madrid, nous effectuons le tour de l’aéroport pour finalement se retrouver à la porte d’embarquement A6 et comprendre que l’avion de Caracas accumule une heure de retard. Nous finissons par embarquer dans l’avion, nous sommes tout au fond et Alexandre et Nina devant nous.
Dans l’avion, nous nous couvrons de "couettes toutes douces", d’après Emilie . Nous prenons des photos du ciel, dans l’avion.Nous remplissons même una " tarjeta de embarcacion" . >> Alex a voulu remplir rapidement sa carte mais il s'est trompé. Il a dû en redemander une nouvelle à l'hôtesse. << Dans notre réservation des billets, le repas est offert, nous avons à manger et à boire. Un bon repas nous attend : Paella, Café mais à choisir le thé était meilleur.

Il fait un peu froid à bord, la clim est forte.
Nous ressentons quelques zones de turbulence sans grand risque et nous sommes arrivés quand la lune apparaissait.
Les contrôles à la douane sont assez long. La douanière a un sourire sévère en arrivant devant elle, c’est peu rassurant.

Quel bon souvenir ce voyage en avion. La nourriture, le stress, Nina, la nécessité de se débrouiller en espagnol et le plaisir de l’entendre.
Nous retrouvons nos bagages sans souci. Nous avons eu peur que les canifs soient trouvés. A la sortie des douanes, des rabatteurs nous proposent des taxis, de l’argent sur le marché parallèle pour le taux de change plus intéressant. Nous ne faisons pas appel à eux, mais à un organisme reconnu “ Ital Cambio” pour 200 Euros nous échangeons 1222 Bolivars. Dans les environs de 20h, nous cherchons ensuite un taxi noir comme indiqué dans le guide (Lonely Planet Venezuela ) environ 220 Bfs, la course.
Le conducteur de taxi est un type sympa, âgé, père. A 20h40, Il nous donne son nom avec sa carte à l’appui. Nous arrivons à Los Palos Grandes dans le quartier de Chacao. Le vigile de l’immeuble d’Abdu nous fait rentrer dans la cour.

Malheureusement pour nous, Abdu n’est pas à son domicile alors que nous devions dormir chez lui. Nous choisissons de l'attendre, mais les heures passant, nous décidons de rechercher un hôtel pour la nuit.


A force de recherches, nous réussissons à trouver un hôtel qui nous a coûté cher et dans lequel nous ne disposons pas de grand lit . Il faut se serrer, nous passons la nuit à 2 dans un lit une place. Nous ne tardons pas à trouver sommeil.
Retour d'expérience: 28 jours en Birmanie à vélo en décembre 2014 et janvier 2015 English translation pending
Bonjour,
Un petit compte-rendu après une escapade de 28 jours (durée maximale du visa) en Birmanie à vélo. Petite nuance : nous sommes allés visiter une partie de ce pays à vélo mais nous n'y sommes pas allés pour faire du vélo.
Tout d'abord, merci à Brumerle pour son CR de 2012 :http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-trois-semaines-en-birmanie-velo-d4810650/ Et à d'autres contributeurs.
Le transport aérien : Nous avons pris Qatar Airways qui offre 10 kgs de franchise bagage supplémentaires lorsqu'on transporte un équipement sportif, soit un franchise totale de 40 kgs quelque soit le poids du vélo. Attention à la l'heure d'arrivée du vol. A 5 h, il fait nuit, donc pas question pour nous de partir de l'aéroport en vélo, et les bureaux de change sont fermés, donc prévoir des dollars (pour les amateurs frais bancaires prohibitifs, il y a aussi des ATM). Les vélos étaient emballés dans des cartons à vélo de récup, pas de casse à l'aller comme au retour.
Les vélos : il s'agit de 2 vélos typés VTC sans suspension (un Giant escape 2 et un Surly Long Haul Trucker) équipés de roues solides à 36 rayons (jantes Mavic 719 pour le 1er et 721 pour le second). Nous n'avons pas regretté le choix des pneus Swhalbe Mondial qui accrochent bien. Zéro crevaison en 1200 kms. (Nous avons rencontré sur le bord de la route à Bagan un couple de français qui en était à leur 7° crevaison à cause des épines). Comme le climat est sec et l'environnement poussiéreux, nous n'avons pas non plus regretté l'utilisation d'un lubrifiant "sec" au teflon (résultat chaines et dérailleurs pas encrassés). En revanche, nous avons regretté nos sacoches étanches inutilement lourdes (pas de pluie en 1 mois et gués peu profonds).
Le parcours : Yangoon - Bagan (bus); Bagan - Mont popa (52 kms, relativement peu de circulation, mont��e à la fin); Mont Popa - Myingian (83 kms, relativement peu de circulation); Myingian - Pakkoku (56 kms, relativement peu de circulation); Pakkoku -Monywa (113 kms, relativement peu de circulation, sauf à la fin : Chaung U - Monywa); Monywa - Sagaing (107 kms, pas mal de circulation). Sagaing (Mandalay) - Thasi (bus + pick up); Thasi - Kalaw (95 kms, relativement peu de circulation, fortes montée, voire plus bas); Kalaw - Nyaukshwe lac Inle (62 kms, pas mal de circulation). Retour sur Yangoon en bus. On a fait bcp de balades à vélo à partir des villes ou villages d'étape, d'où un kilométrage total d'environ 1200 kms.
Les routes : de vrais shakers! A force d'être réparées, sans compter les nids de poule en formation, ça vibre beaucoup. On a l'impression de rouler sur du ballast. Poignets et bras endoloris, postérieur en feu. Pour nous, c'était bien pire que l'effet tôle ondulée qu'on rencontre sur les pistes. D'où la question de l'utilité de suspensions. Quant aux pistes, nous les avons rencontrées dans la région de Bagan. En partie impraticables à vélo parce qu'en grande partie ensablées. Quant au dénivelé, c'est plat ou vaguement vallonné pour l'essentiel SAUF les étapes de montagnes : Thasi -> Kalaw (côte dans la première partie et montée ininterrompue les 25 / 30 derniers kms) et Kalaw -> Nyaukshwe (dans ce sens, ça descend).
La circulation : on se fait vite à la conduite birmane. La route est vraiment partagée entre les différentes catégorie d'usagers. On n'a pas éprouvé de sentiment d'insécurité à quelques nuances près. Le danger vient des gros bus VIP (bus de touristes) dont la vitesse est manifestement excessive au regard de l'état de la chaussée et de la circulation. Heureusement, il n'y en a pas beaucoup. Il y a aussi quelques 4x4 qui ont acheté la route avec la bagnole. Pour éviter les routes à trop forte circulation (tout est relatif) et sans intérêt particulier, nous avons pris les transports en commun. De toute façon, vu les distances à parcourir, c'est inévitable.
Les vélos dans les transports en commun : le plus souvent, les vélos sont considérés comme du fret. Il nous a été réclamé pour chaque vélo jusqu'au prix d'un passager, voire plus (là, on a refusé). A discuter, donc
L'orientation: pas de Garmin mais le "GPS birman", il n'y a que ça de vrai! A tous les embranchements, nous avons toujours trouver quelqu'un pour nous renseigner. Les birmans nous ont d'ailleurs renseigné le plus souvent spontanément avant même qu'on demande quoique se soit. Le seul truc est de bien faire comprendre la destination. Le guide avec les noms écrits en birman a bien été utile. Notre carte Reise au 1 : 1 500 000 n'était pas assez détaillée et parfois fausse. Pour le calcul des distances, google map est parfait mais les connexions en Birmaine étant très lente, le mieux est de le faire en France (nous, on y est allé à la one again). On ne s'est jamais perdu.Attention là bas les distances se comptent en miles.
Le climat et les vêtements : 25 à 30° le jour et 8 à 20° la nuit. Donc, prévoir en conséquence parce qu'il peut faire frais lorsqu'on part au lever du jour et pas seulement en altitude. On avait chacun un haut "technique" à manche longue, style 2° couche, outre un blouson léger. Pas de pluie. On avait juste emporté une cape au cas où.
Alimentation et hydratation : On a toujours trouver de quoi manger et de quoi boire en chemin. Les bouteilles d'eau purifiée de 1 litre se trouvent partout pour 300 kyats (1/3 de dollar) et parfois moins. Le micropur est resté au fond du sac mais il vaut mieux en emporter au cas où.
L'hébergement : c'est ce qui a dicté la longueur des étapes. En effet, tous les hôtels ne sont pas autorisés à accepter les étrangers. On a donc choisi les lieux d'arrivée en fonction des possibilités d'hébergement telles qu'elles sont mentionnées dans les guides. Je pense qu'on peut trouver à se loger dans bcp d'autres lieux. Comme avec l'âge on s'est embourgeoisé, on n'a pas voulu prendre de risque. On n'a jamais réservé et on a toujours trouvé. On a payé entre 14 et 55 équivalent dollars la chambre double. Dans certains endroits, c'est hors de prix pour ce que c'est (Mont Popa $ 50 et $25 Thasi).
L'argent : On a payé l'essentiel de nos dépenses en kyats. On peut donc se contenter d'emmener des euros et une réserve de 200 dollars maxi par personne.
Le bilan :pour visiter la partie de la Birmanie où nous sommes allé, il faut accepter le principe de pédaler en agglomération surtout à Mandalay. Pour pédaler, Mandalay, ce n'est toutefois pas Bangkok. A relativiser parce que c'est un vélotafeur qui écrit ces lignes. De notre point de vue ce serait dommage de rater des sites intéressants. De toute façon, la partie de la Birmanie ouverte aux étrangers est assez peu une destination "nature". En résumé, c'est un voyage plus culture que nature. Ca tombe bien parce qu'on y allait pour ça. Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Un petit compte-rendu après une escapade de 28 jours (durée maximale du visa) en Birmanie à vélo. Petite nuance : nous sommes allés visiter une partie de ce pays à vélo mais nous n'y sommes pas allés pour faire du vélo.
Tout d'abord, merci à Brumerle pour son CR de 2012 :http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-trois-semaines-en-birmanie-velo-d4810650/ Et à d'autres contributeurs.
Le transport aérien : Nous avons pris Qatar Airways qui offre 10 kgs de franchise bagage supplémentaires lorsqu'on transporte un équipement sportif, soit un franchise totale de 40 kgs quelque soit le poids du vélo. Attention à la l'heure d'arrivée du vol. A 5 h, il fait nuit, donc pas question pour nous de partir de l'aéroport en vélo, et les bureaux de change sont fermés, donc prévoir des dollars (pour les amateurs frais bancaires prohibitifs, il y a aussi des ATM). Les vélos étaient emballés dans des cartons à vélo de récup, pas de casse à l'aller comme au retour.
Les vélos : il s'agit de 2 vélos typés VTC sans suspension (un Giant escape 2 et un Surly Long Haul Trucker) équipés de roues solides à 36 rayons (jantes Mavic 719 pour le 1er et 721 pour le second). Nous n'avons pas regretté le choix des pneus Swhalbe Mondial qui accrochent bien. Zéro crevaison en 1200 kms. (Nous avons rencontré sur le bord de la route à Bagan un couple de français qui en était à leur 7° crevaison à cause des épines). Comme le climat est sec et l'environnement poussiéreux, nous n'avons pas non plus regretté l'utilisation d'un lubrifiant "sec" au teflon (résultat chaines et dérailleurs pas encrassés). En revanche, nous avons regretté nos sacoches étanches inutilement lourdes (pas de pluie en 1 mois et gués peu profonds).
Le parcours : Yangoon - Bagan (bus); Bagan - Mont popa (52 kms, relativement peu de circulation, mont��e à la fin); Mont Popa - Myingian (83 kms, relativement peu de circulation); Myingian - Pakkoku (56 kms, relativement peu de circulation); Pakkoku -Monywa (113 kms, relativement peu de circulation, sauf à la fin : Chaung U - Monywa); Monywa - Sagaing (107 kms, pas mal de circulation). Sagaing (Mandalay) - Thasi (bus + pick up); Thasi - Kalaw (95 kms, relativement peu de circulation, fortes montée, voire plus bas); Kalaw - Nyaukshwe lac Inle (62 kms, pas mal de circulation). Retour sur Yangoon en bus. On a fait bcp de balades à vélo à partir des villes ou villages d'étape, d'où un kilométrage total d'environ 1200 kms.
Les routes : de vrais shakers! A force d'être réparées, sans compter les nids de poule en formation, ça vibre beaucoup. On a l'impression de rouler sur du ballast. Poignets et bras endoloris, postérieur en feu. Pour nous, c'était bien pire que l'effet tôle ondulée qu'on rencontre sur les pistes. D'où la question de l'utilité de suspensions. Quant aux pistes, nous les avons rencontrées dans la région de Bagan. En partie impraticables à vélo parce qu'en grande partie ensablées. Quant au dénivelé, c'est plat ou vaguement vallonné pour l'essentiel SAUF les étapes de montagnes : Thasi -> Kalaw (côte dans la première partie et montée ininterrompue les 25 / 30 derniers kms) et Kalaw -> Nyaukshwe (dans ce sens, ça descend).
La circulation : on se fait vite à la conduite birmane. La route est vraiment partagée entre les différentes catégorie d'usagers. On n'a pas éprouvé de sentiment d'insécurité à quelques nuances près. Le danger vient des gros bus VIP (bus de touristes) dont la vitesse est manifestement excessive au regard de l'état de la chaussée et de la circulation. Heureusement, il n'y en a pas beaucoup. Il y a aussi quelques 4x4 qui ont acheté la route avec la bagnole. Pour éviter les routes à trop forte circulation (tout est relatif) et sans intérêt particulier, nous avons pris les transports en commun. De toute façon, vu les distances à parcourir, c'est inévitable.
Les vélos dans les transports en commun : le plus souvent, les vélos sont considérés comme du fret. Il nous a été réclamé pour chaque vélo jusqu'au prix d'un passager, voire plus (là, on a refusé). A discuter, donc
L'orientation: pas de Garmin mais le "GPS birman", il n'y a que ça de vrai! A tous les embranchements, nous avons toujours trouver quelqu'un pour nous renseigner. Les birmans nous ont d'ailleurs renseigné le plus souvent spontanément avant même qu'on demande quoique se soit. Le seul truc est de bien faire comprendre la destination. Le guide avec les noms écrits en birman a bien été utile. Notre carte Reise au 1 : 1 500 000 n'était pas assez détaillée et parfois fausse. Pour le calcul des distances, google map est parfait mais les connexions en Birmaine étant très lente, le mieux est de le faire en France (nous, on y est allé à la one again). On ne s'est jamais perdu.Attention là bas les distances se comptent en miles.
Le climat et les vêtements : 25 à 30° le jour et 8 à 20° la nuit. Donc, prévoir en conséquence parce qu'il peut faire frais lorsqu'on part au lever du jour et pas seulement en altitude. On avait chacun un haut "technique" à manche longue, style 2° couche, outre un blouson léger. Pas de pluie. On avait juste emporté une cape au cas où.
Alimentation et hydratation : On a toujours trouver de quoi manger et de quoi boire en chemin. Les bouteilles d'eau purifiée de 1 litre se trouvent partout pour 300 kyats (1/3 de dollar) et parfois moins. Le micropur est resté au fond du sac mais il vaut mieux en emporter au cas où.
L'hébergement : c'est ce qui a dicté la longueur des étapes. En effet, tous les hôtels ne sont pas autorisés à accepter les étrangers. On a donc choisi les lieux d'arrivée en fonction des possibilités d'hébergement telles qu'elles sont mentionnées dans les guides. Je pense qu'on peut trouver à se loger dans bcp d'autres lieux. Comme avec l'âge on s'est embourgeoisé, on n'a pas voulu prendre de risque. On n'a jamais réservé et on a toujours trouvé. On a payé entre 14 et 55 équivalent dollars la chambre double. Dans certains endroits, c'est hors de prix pour ce que c'est (Mont Popa $ 50 et $25 Thasi).
L'argent : On a payé l'essentiel de nos dépenses en kyats. On peut donc se contenter d'emmener des euros et une réserve de 200 dollars maxi par personne.
Le bilan :pour visiter la partie de la Birmanie où nous sommes allé, il faut accepter le principe de pédaler en agglomération surtout à Mandalay. Pour pédaler, Mandalay, ce n'est toutefois pas Bangkok. A relativiser parce que c'est un vélotafeur qui écrit ces lignes. De notre point de vue ce serait dommage de rater des sites intéressants. De toute façon, la partie de la Birmanie ouverte aux étrangers est assez peu une destination "nature". En résumé, c'est un voyage plus culture que nature. Ca tombe bien parce qu'on y allait pour ça. Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Compte-rendu croisière tropicale CDF 2015 English translation pending
Bonjour
Comme promis, voici un petit CR de la croisière tropicale 2015 :
* départ le vendredi de marseille pour Paris orly par précaution pour éviter le stress du pré acheminement le samedi matin. On a dormi dans un hôtel proche de l'aéroport : mercur eparis ORLY : - points positifs de l'hôtel : proche de l'aéroport, navette gratuite toutes les 20 minutes, chambre propre et assez spacieuse pour nous quatre (deux adultes et deux enfants de 5 et 8 ans), rapport qualité prix pour la chambre (réservation via booking) - points négatifs : prix du petit déjeuner (16.90 euros) et un seul resto dans l'hôtel avec prix élevé (compter environ 18 euros pour un plat seulement), quantité light et très peu de choix, rien de prévu pour les enfants qui mangent comme les adultes avec des portions plus petites et prix ajusté.
* arrivée sur l'aéroport d'orly à 9h30 donc seulement 3 heures avant le départ. le comptoir d'enregistrement de croisière de france est au RDC, près du starbuck café (pas sur du tout de l'ortographe du mot) avec un panneau CDF. De toute façon, on le rpère assez vite au monde qui fait la queue...... Mais c'est bien organisée et très rapide. On avait pas fait de pré réservation de places dans l'avion car on s'était dit qu'au pire on serait deux par deux vu l'âge de nos filles. A l'aller comme au retour, on a été tous les quatre à côté (places différentes à l'aller qu'au retour). Mais certaines personnes voyageant avec des enfants plus agés (plus d e14 ans) se sont retrouvés tous séparés car ils se sont enregistrés dan sles derniers. Concernant le vol, on a décollé avec 1 heure de retard car l'embarquement à commenecr un peu tardivement et en plus l a fallu traverser tout l'aéroport en navette pour aller jusqu'à l'avion. il a fallu plusieurs rotatiosn de navette poue amener tout le monde et l'avion est grand (environ 700 places je pense) donc le temps que tout le monde trouve sa place , range ses valises cabines....... Le vol en lui même : on a eu le repas servi après 1h30 de vol soit vers 15h00 (départ à 13h30 au lieu de 12h25) : entrée, plat + dessert + boisson. C'était mangeable...... A noter qu'un "bar" est ouvert dans l'avion tout au long du voyage et les boissons non alcoolisées y sont servies à volonté. Deux films ont été proposés : tarzan et une comédie. Attention, il n'y a que des écrans individuels et pas d'��cran central. Deux films imposés dans cet ordre et à l'heure choisise par la compagnie. Pas possible d'accéder aux films en dehors de la plage horaire programmée par la compagnie. Si vous avez des enfants, mieux aut prévoir de quoi les occuper un peu. pour ma part, j'avais pris une tablette tactile avec une clé USB contenat des films et DVD. Il y avait beaucoup d'enfants dans l'avion et mes filles ont vite fait connaissance avec une petite fille et elles ont passé les quatre dernières heures de vol à jouer ensemble. Du coup, on a sympathisé avec les parents avec qui ont a fait, du coup, les excursions.
* arrivée à saint domingue : on est descendu de l'aion pour monter directement dans un bus qui nous a amené au bateau (trajet d'environ 25 minutes) et on a retrouvé nos valises qui étaient en soute directement devant la porte de nos cabines environ 40 minutes après notre arrivée sur le bateau. Rien à redire au niveau de l'organisation : un bon point pour CDF.
* arrivée au bateau : visite de notre cabine (cabine extérieure vue mer ) : cabine un peu petite par rapport à COSTA et MSC (avec qui nous avons fait plusieurs croisières) mais assez de rangement et cabine claire. Par contre, nous avions un grand lit bas (vraiment très grand!!!!) et deux couchettes en hauteur avec des barrières de sécurité mais tellement haute que nos filles tombaient. Du coup, on a été obligé de dormir nous sur les couchettes du haut et les filles dans le grand lit. Toutes les cabines ne sont pas configurées pareil : dans certaines, il n'y a qu'une seule couchette en hauteur et un divan mais du coup cela empiète sur la superficie de la cabine. Pour le premier soir, que ce soit au resto du bateau ou à la cafétéria, c'était un buffet avec cuisine antillaise, pas de service à table. Pour les retardataires, tout était ouvert assez tard avec seulement une fermeture momentanée pendant l'exercice de sauvetage qui a eu lieu à 21h30 heure locale (assez rapide, 15 minutes au max).
Avant de commencer les escales, voici quelques remarques sur le bateau : * bateau assez petit mais du coup très convivial * nourriture de très bonne qualité. Moins de choix et de plat que sur costa et MSC (uniquement une entrée, un plat et un dessert, et c'est fromage ou dessert et pas les deux!!!!). pour moi c'était largement suffisant mais certaines personnes préféraient manger à la cafétéria qu'au resto le soir pour pouvoir manger un peu plus..... Seul bémol : le menu enfant qui a été le même du premier au dernier jour. Donc un peu lassant pour la petite dernière, la grande de 8 ans ayant eu droit au menu adulte. * bars : animation musicale essentiellement francophone ce qui m'alllait parfaitement. Très bons chanteurs. Rien à redire sur le tout inclus pour les boissons : on a pu siroter des cocktails très bon (que ce soit avec ou sans alcool) même si on a pas abusé. * animation au théâtre le soir : alors là franchement déçue, pas terrible du tout à part un seul soir (après cela dépend des goûts de chacun). Seule la soirée du 24 décembre était super avec les chants de noel, l'arrivée du père noel et la distribution des cadeaux. C'est la première fois en 8 croisière que je ne reste pas jusqu'à la fin du spectacle!!!!!! Mais comme on avait rencontré plusieurs couples, on a sqautté le bar avec animation musicale et de toute façon on ne se couchait jamis trop tard (23h00 maximum) pour être sur de pouvoir se lever le lendemain. * LE GROS POINT NOIR : LA VETUSTE DU BATEAU ET LES PROBLEMES DE PLOMBERIE : on a eu, à trois reprises, plus d'eau dans les toilettes suite à des problèmes de canalisations qui touchainet plusieurs ponts et très régulièrement (si ce n'est pas tous les jours) plusieurs des toilettes des espaces publics du bateau étaient hors service donc on a passé notre temps à trouver des toilettes en état de fonctionnement (du coup on a bien visité le navire lol!!!!). Il y a toujours des odeurs de peinture, des endroits du navire où on ne peut pas accéder en raiosn des travaux de rénovation qui sont fait petit à petit. * le club enfant : animatrice sympa, les filles ont voulu y aller tous les jours. Mais attention, pour ceux qui ont l'habitude de costa ou MSC, le club enfant n'est pas ouvert toute la journée mais eulement quelques heures par jour donc pas possible de descendre en excursions en laissant les enfants la journée ou la demi journée au club enfant. Pour nous, pas de souci car on profite au max de nos filles pendant les vacanecs donc elles font toujours les excursions avec nous. Club enfant ouvert le soir de 21h00 à 22h30 avec des jeux ou mini boum.
* LES EXCURIOSN AVEC CDF : il faut les réserver avant un jour fixé dans le journal des excurions et rappelé dans le journal de bord distribué chaque soir en cabine. Par expérience, nous savions que les excursions proposés par les compagnies de croisière sont beaucoup plus chère que si on se débrouille par soi même. Nous n'avons pris aucune excursion par CDF, tout fait par nous mêmes avec des couples recontrés dans l'avion ou à table avec qui nous avons passé de très bons moments.
PREMIERE ESCALE : LA ROMANA
Nous avons négociés un taxi pour BAYAHIBE (on était 6 adultes et 4 enfants) : 15 dollars par adultes ou 12 euros et on a payé que pour deux enfants (un payant = un gratuit lol). On a pris le taxi dircetment en sortant du bateu. Certaines personnes ont marché un peu (moins d'un quart d'heure) pour arriver sur une petite place où il y a avait d 'autres taxis et on gagné quelques dollars par personnes (13 dollars par adulte). Mais on avait hate de partir (on est parti à 7h40), pas trop l'habitude de marchander et envie de profiter au max du temps de l'escale. Arrivée à bayahibé, notre chauffeur nous présente un pêcheur qui se propose de nous amener à l'ile de saona et à la piscine naturelle. Les négociations s'engagnet grâce à benjamin qui parle parfaitement l'espagnol. Pour 25 dollars par personne et un enfant payant = un enfant gratuit, on fait affaire. Dans un petit bateau, direction l'ile de saona. Gilets de sauvetage obligatoire pour les enfants car cela secoue un peu surtout quand le bateau fait des virages serrés ou des accélérations subites destinées à amuser les enfants (ce qui est parfaitement réussi). En chemin, on voit plein de poissons volants et des dauphins. Notre pêcheur arrête même la bateau pour ne pas l'effrayer avec le bruit des moteurs ce qui nous permet de le vois d'assez près. On arrive à la plage principale de l'ile de saona les premiers, l'ile est encore déserte à part un^pêcheur avec sa cage remplie de langoustes. l'ile est vraiment magnifique, eau translucide, plage blanc, coctiers....La paradis sur terre..... Mais 20 minutes après notre arrivée, les autres (c'est à dire ceux qui ont pris l'excursion via CDF ou ceux qui ont négocié le tarif et donc perdu un peu de temps) arrivent et notre belle plage déserte ne l'est plus. Notre pêcheru voit notre désarroi et nous propose (sans supplément de prix) de nous amener sur une autre plage de l'ile de saona et là le bonheur, on est seul au monde à part un chien et un vendeur de noix de coco à qui on achète 2 noix de coco pour 3 dollars (elles sont juste excellentes). Après une longue baignade, direction la piscine naturelle. Notre pêcheur nous trouve un endroit un peu tranquille et nous montre des étoiles de mer que nous pourrons prendre (avce précaution pour ne pas leur faire mal) dans les mains. Là aussi belle baignade. Ensuite retour à bayahivé avec quelques explications données sur les hôtels situés sur le front de mer de bayahibé et retour au bateau avec notre taxi qui nous attendaient à bayahibé. Attention : ne payer qu'au retour, que ce soit le taxi ou le bateau pour être sur qu'il vous attende bien à l'heure convenue. On a laissé un petit pourboire au pêcheur car il a été top. Retour au bateau à 13h15 (tous à bord à 13h30) donc on a bien profité de notre escale. Résultat : on a payé 45 dollars de taxi et 75 dollars de bateau + 10 dollars de pourboire soit 130 dollars pour 4 avec un circuit identique à celui proposé par CDF mais plus calme, sans être avec tout les autres croisièristes au même endroit au même moment (ce qui enlève un peu le charme de l'ile déserte!!!). Avec CDF, pour 2 adultes et 2 enfants, l'excursions nous aurait coûté 236 euros!!!!! faites vos comptes!!!!!! De retour au bateau, on a mangé à la cafétéria (resto fermé vu l'heure) puis farniente à la piscine.
Voilà pour la première escale. J'espère que cela vous sera utile et vous fait déjà un peu voyagé.....
Comme promis, voici un petit CR de la croisière tropicale 2015 :
* départ le vendredi de marseille pour Paris orly par précaution pour éviter le stress du pré acheminement le samedi matin. On a dormi dans un hôtel proche de l'aéroport : mercur eparis ORLY : - points positifs de l'hôtel : proche de l'aéroport, navette gratuite toutes les 20 minutes, chambre propre et assez spacieuse pour nous quatre (deux adultes et deux enfants de 5 et 8 ans), rapport qualité prix pour la chambre (réservation via booking) - points négatifs : prix du petit déjeuner (16.90 euros) et un seul resto dans l'hôtel avec prix élevé (compter environ 18 euros pour un plat seulement), quantité light et très peu de choix, rien de prévu pour les enfants qui mangent comme les adultes avec des portions plus petites et prix ajusté.
* arrivée sur l'aéroport d'orly à 9h30 donc seulement 3 heures avant le départ. le comptoir d'enregistrement de croisière de france est au RDC, près du starbuck café (pas sur du tout de l'ortographe du mot) avec un panneau CDF. De toute façon, on le rpère assez vite au monde qui fait la queue...... Mais c'est bien organisée et très rapide. On avait pas fait de pré réservation de places dans l'avion car on s'était dit qu'au pire on serait deux par deux vu l'âge de nos filles. A l'aller comme au retour, on a été tous les quatre à côté (places différentes à l'aller qu'au retour). Mais certaines personnes voyageant avec des enfants plus agés (plus d e14 ans) se sont retrouvés tous séparés car ils se sont enregistrés dan sles derniers. Concernant le vol, on a décollé avec 1 heure de retard car l'embarquement à commenecr un peu tardivement et en plus l a fallu traverser tout l'aéroport en navette pour aller jusqu'à l'avion. il a fallu plusieurs rotatiosn de navette poue amener tout le monde et l'avion est grand (environ 700 places je pense) donc le temps que tout le monde trouve sa place , range ses valises cabines....... Le vol en lui même : on a eu le repas servi après 1h30 de vol soit vers 15h00 (départ à 13h30 au lieu de 12h25) : entrée, plat + dessert + boisson. C'était mangeable...... A noter qu'un "bar" est ouvert dans l'avion tout au long du voyage et les boissons non alcoolisées y sont servies à volonté. Deux films ont été proposés : tarzan et une comédie. Attention, il n'y a que des écrans individuels et pas d'��cran central. Deux films imposés dans cet ordre et à l'heure choisise par la compagnie. Pas possible d'accéder aux films en dehors de la plage horaire programmée par la compagnie. Si vous avez des enfants, mieux aut prévoir de quoi les occuper un peu. pour ma part, j'avais pris une tablette tactile avec une clé USB contenat des films et DVD. Il y avait beaucoup d'enfants dans l'avion et mes filles ont vite fait connaissance avec une petite fille et elles ont passé les quatre dernières heures de vol à jouer ensemble. Du coup, on a sympathisé avec les parents avec qui ont a fait, du coup, les excursions.
* arrivée à saint domingue : on est descendu de l'aion pour monter directement dans un bus qui nous a amené au bateau (trajet d'environ 25 minutes) et on a retrouvé nos valises qui étaient en soute directement devant la porte de nos cabines environ 40 minutes après notre arrivée sur le bateau. Rien à redire au niveau de l'organisation : un bon point pour CDF.
* arrivée au bateau : visite de notre cabine (cabine extérieure vue mer ) : cabine un peu petite par rapport à COSTA et MSC (avec qui nous avons fait plusieurs croisières) mais assez de rangement et cabine claire. Par contre, nous avions un grand lit bas (vraiment très grand!!!!) et deux couchettes en hauteur avec des barrières de sécurité mais tellement haute que nos filles tombaient. Du coup, on a été obligé de dormir nous sur les couchettes du haut et les filles dans le grand lit. Toutes les cabines ne sont pas configurées pareil : dans certaines, il n'y a qu'une seule couchette en hauteur et un divan mais du coup cela empiète sur la superficie de la cabine. Pour le premier soir, que ce soit au resto du bateau ou à la cafétéria, c'était un buffet avec cuisine antillaise, pas de service à table. Pour les retardataires, tout était ouvert assez tard avec seulement une fermeture momentanée pendant l'exercice de sauvetage qui a eu lieu à 21h30 heure locale (assez rapide, 15 minutes au max).
Avant de commencer les escales, voici quelques remarques sur le bateau : * bateau assez petit mais du coup très convivial * nourriture de très bonne qualité. Moins de choix et de plat que sur costa et MSC (uniquement une entrée, un plat et un dessert, et c'est fromage ou dessert et pas les deux!!!!). pour moi c'était largement suffisant mais certaines personnes préféraient manger à la cafétéria qu'au resto le soir pour pouvoir manger un peu plus..... Seul bémol : le menu enfant qui a été le même du premier au dernier jour. Donc un peu lassant pour la petite dernière, la grande de 8 ans ayant eu droit au menu adulte. * bars : animation musicale essentiellement francophone ce qui m'alllait parfaitement. Très bons chanteurs. Rien à redire sur le tout inclus pour les boissons : on a pu siroter des cocktails très bon (que ce soit avec ou sans alcool) même si on a pas abusé. * animation au théâtre le soir : alors là franchement déçue, pas terrible du tout à part un seul soir (après cela dépend des goûts de chacun). Seule la soirée du 24 décembre était super avec les chants de noel, l'arrivée du père noel et la distribution des cadeaux. C'est la première fois en 8 croisière que je ne reste pas jusqu'à la fin du spectacle!!!!!! Mais comme on avait rencontré plusieurs couples, on a sqautté le bar avec animation musicale et de toute façon on ne se couchait jamis trop tard (23h00 maximum) pour être sur de pouvoir se lever le lendemain. * LE GROS POINT NOIR : LA VETUSTE DU BATEAU ET LES PROBLEMES DE PLOMBERIE : on a eu, à trois reprises, plus d'eau dans les toilettes suite à des problèmes de canalisations qui touchainet plusieurs ponts et très régulièrement (si ce n'est pas tous les jours) plusieurs des toilettes des espaces publics du bateau étaient hors service donc on a passé notre temps à trouver des toilettes en état de fonctionnement (du coup on a bien visité le navire lol!!!!). Il y a toujours des odeurs de peinture, des endroits du navire où on ne peut pas accéder en raiosn des travaux de rénovation qui sont fait petit à petit. * le club enfant : animatrice sympa, les filles ont voulu y aller tous les jours. Mais attention, pour ceux qui ont l'habitude de costa ou MSC, le club enfant n'est pas ouvert toute la journée mais eulement quelques heures par jour donc pas possible de descendre en excursions en laissant les enfants la journée ou la demi journée au club enfant. Pour nous, pas de souci car on profite au max de nos filles pendant les vacanecs donc elles font toujours les excursions avec nous. Club enfant ouvert le soir de 21h00 à 22h30 avec des jeux ou mini boum.
* LES EXCURIOSN AVEC CDF : il faut les réserver avant un jour fixé dans le journal des excurions et rappelé dans le journal de bord distribué chaque soir en cabine. Par expérience, nous savions que les excursions proposés par les compagnies de croisière sont beaucoup plus chère que si on se débrouille par soi même. Nous n'avons pris aucune excursion par CDF, tout fait par nous mêmes avec des couples recontrés dans l'avion ou à table avec qui nous avons passé de très bons moments.
PREMIERE ESCALE : LA ROMANA
Nous avons négociés un taxi pour BAYAHIBE (on était 6 adultes et 4 enfants) : 15 dollars par adultes ou 12 euros et on a payé que pour deux enfants (un payant = un gratuit lol). On a pris le taxi dircetment en sortant du bateu. Certaines personnes ont marché un peu (moins d'un quart d'heure) pour arriver sur une petite place où il y a avait d 'autres taxis et on gagné quelques dollars par personnes (13 dollars par adulte). Mais on avait hate de partir (on est parti à 7h40), pas trop l'habitude de marchander et envie de profiter au max du temps de l'escale. Arrivée à bayahibé, notre chauffeur nous présente un pêcheur qui se propose de nous amener à l'ile de saona et à la piscine naturelle. Les négociations s'engagnet grâce à benjamin qui parle parfaitement l'espagnol. Pour 25 dollars par personne et un enfant payant = un enfant gratuit, on fait affaire. Dans un petit bateau, direction l'ile de saona. Gilets de sauvetage obligatoire pour les enfants car cela secoue un peu surtout quand le bateau fait des virages serrés ou des accélérations subites destinées à amuser les enfants (ce qui est parfaitement réussi). En chemin, on voit plein de poissons volants et des dauphins. Notre pêcheur arrête même la bateau pour ne pas l'effrayer avec le bruit des moteurs ce qui nous permet de le vois d'assez près. On arrive à la plage principale de l'ile de saona les premiers, l'ile est encore déserte à part un^pêcheur avec sa cage remplie de langoustes. l'ile est vraiment magnifique, eau translucide, plage blanc, coctiers....La paradis sur terre..... Mais 20 minutes après notre arrivée, les autres (c'est à dire ceux qui ont pris l'excursion via CDF ou ceux qui ont négocié le tarif et donc perdu un peu de temps) arrivent et notre belle plage déserte ne l'est plus. Notre pêcheru voit notre désarroi et nous propose (sans supplément de prix) de nous amener sur une autre plage de l'ile de saona et là le bonheur, on est seul au monde à part un chien et un vendeur de noix de coco à qui on achète 2 noix de coco pour 3 dollars (elles sont juste excellentes). Après une longue baignade, direction la piscine naturelle. Notre pêcheur nous trouve un endroit un peu tranquille et nous montre des étoiles de mer que nous pourrons prendre (avce précaution pour ne pas leur faire mal) dans les mains. Là aussi belle baignade. Ensuite retour à bayahivé avec quelques explications données sur les hôtels situés sur le front de mer de bayahibé et retour au bateau avec notre taxi qui nous attendaient à bayahibé. Attention : ne payer qu'au retour, que ce soit le taxi ou le bateau pour être sur qu'il vous attende bien à l'heure convenue. On a laissé un petit pourboire au pêcheur car il a été top. Retour au bateau à 13h15 (tous à bord à 13h30) donc on a bien profité de notre escale. Résultat : on a payé 45 dollars de taxi et 75 dollars de bateau + 10 dollars de pourboire soit 130 dollars pour 4 avec un circuit identique à celui proposé par CDF mais plus calme, sans être avec tout les autres croisièristes au même endroit au même moment (ce qui enlève un peu le charme de l'ile déserte!!!). Avec CDF, pour 2 adultes et 2 enfants, l'excursions nous aurait coûté 236 euros!!!!! faites vos comptes!!!!!! De retour au bateau, on a mangé à la cafétéria (resto fermé vu l'heure) puis farniente à la piscine.
Voilà pour la première escale. J'espère que cela vous sera utile et vous fait déjà un peu voyagé.....
Compte rendu d'un voyage de 40 jours en Thaïlande du 8 novembre au 17 décembre English translation pending
Compte rendu d'un voyage de 40 jours en Thaïlande du 8/11 au 17/12
Itinéraire : Bangkok, Ayutthaya, parc de Khao Yai, Phimaï, Nong Khai, Sangkhom, Chiang Khan, Sukhotthai, Lamphang, Chiang Mai, Paï, Soppong, Mae Hong Son, Mae Sariang, Krabi, parc de Khao Sok, îles de Koh Lanta, de Ko Yao Noi, de Ko Muk, Trang, Bangkok.
L'esprit du voyage
Après une éclipse de 36 années et après avoir visité tous les autres pays limitrophes du sud-est asiatique, nous voulions retourner voir ce pays. Mais nous avions aussi quelque appréhension à y retourner, nous doutant bien que les scènes authentiques vues au marché flottant de Damnoen Saduak, ou les tribus (Karen, Black Lahus) visitées dans le triangle d'or en 1978 faisaient partie d'un passé révolu. Partant avec des amis qui ne connaissaient ni l’Asie ni à fortiori la Thaïlande, nous voulions leur montrer la Thaïlande classique avec ses sites (naturels ou culturels) inévitables et néanmoins éviter les zones par trop touristiques, d'où cet itinéraire qui mélangent un peu les deux.
Les photos de ce voyage sont visibles en cliquant sur ce lien : https://plus.google.com/...hkey=CLnctdS5-7_S3wE
Budget : pour 2 personnes : 3890 € avion : vol Bâle-Bangkok AR (AF-KLM) 1267 € transports : 672 € (dont 2 vols sur place) hôtels : 840 € nourriture : 836 € visite : 189 € divers : 86 €
Quelques prix en bahts Café/thé : 25 à 50 Bière (60 cl) : 70 à 100 Pad thaï : 45 à 130 Plat avec viande : 60 à 150 (30 B. en plus pour du poisson/fruits de mer) Petit-déjeuner complet : 100 à 170
8/11 Atterrissage à Bangkok à 10h12 heure locale après 10h ¼ de vol depuis Amsterdam. Une fois de plus la moiteur nous surprend au sortir de l'aéroport. Après les formalités d'usage (visa + change minimal) nous allons prendre le Rail Train jusqu'au terminus de Phayathaï. Là en bas une employée note notre destination et appelle un taximètre. Au bout de 10 mn un taxi nous prend en charge tous les 4 et nous emmène vers notre hôtel peu avant d'arriver, il trafique son compteur (qui indiquait 72b) se disant désolé et le met à 0 nous arrivons 5mn plus tard et il compte bien nous escroquer d'une somme supérieur à la course ! C'est mal nous connaître, nous lui donnons 80 b et partons joindre l'hôtel à 2 mn de là. L'hôtel Lamphutree GH est bien situé le long de la rivière Lamphu bien au calme. Les chambres lambrissées de bois bruns sont agréables avec tout le confort (sdb privée, AC). Nous posons nos affaires et allons à la découverte de Bangkok en commençant par le quartier « routard » de Khao San tout proche. Ca correspond bien à ce que décrivent les guides à savoir une enclave routarde avec salons de massage, de tatouage, restaurants « bouisbouis », mini agences de voyage, et toute une faune de tous âges et de tous continents. Le soir c'est particulièrement animé et bruyant, entre les sonos, karaokés, taxis et tuktukklaxonnant. Nous quittons Khao San en direction du Palais royal où nous hésitons sur la suite de notre programme : un Thaï nous suggère de louer un tuktuk, de faire 2 ou 3 monuments puisque le palais est fermé (mon œil) et de passer par une agence de voyage pour y acheter un tour. Comme par hasard un tuktuk s'arrête et il nous le négocie pour (4x10 b) jusqu’à 17h. Sur le coup nous n'étions pas trop méfiant et vu le prix ça valait la peine de faire ce tour n'ayant pas envie de visiter ce gros site qu'est le palais royal. Nous voilà parti visiter le grand bouddha debout (intérêt moyen) puis le Wat Saket beaucoup plus intéressant avec la vue qu'il offre sur toute la ville de Bangkok. Nous retrouvons avec plaisir tout ce qui gravite autour des temples bouddhistes c'est à dire les marchands du temple : gargotes, attractions, vendeurs de bondieuseries, charlatans de toutes sortes, et bien sûr les fidèles venus pour prier, méditer, brûler de l’encens, faire sonner les gongs, etc. La visite éclair à l'agence de voyage n'a pas laissé une bonne impression au chauffeur de tuktuk puisque nous n'avons évidemment rien acheté ! Il nous emmène de mauvaise grâce au Wat Phu, dernière étape de notre tournée, qui est ouvert contrairement à ce qu'il annonçait ! Très belle visite à cette heure crépusculaire, peu de monde et des couleurs changeantes. On termine la visite à l'éclairage artificiel. Le grand bouddha couché tout en or est superbe. Retour à l'hôtel en tuktuk (100b) et dîner à l'hôtel. Nuit bienvenue après une très longue journée.
9/11 L'hôtel est très calme, la climatisation silencieuse et efficace. Je sors vers 6h pour découvrir les lieux proches, visiter un grand temple pas très loin et parcourir les ruelles d'un tout petit marché installé entre un pont et un passage couvert près de la rivière. Petit-déjeuner excellent, copieux (buffet) et varié (thaï et continental). Le soleil tape déjà fort et nous partons à pied vers le palais royal : horreur c'est dimanche et on a l'impression que tous les touristes de Thaïlande et d’ailleurs se sont donnés rendez-vous ici. Nous rebroussons chemin et nous nous dirigeons vers le marché du quartier chinois qui bien que l'on soit dimanche est actif et bien fréquenté. On y retrouve les scènes habituelles, petites cantines, vendeurs ambulants, bazar où on vend de tout et de n'importe quoi ! Nous repartons vers Memorial bridge où nous empruntons un ferry jusqu'à Tha Tien. De là nous traversons le fleuve (3b) pour aller visiter le Wat Arun qui est en face : très beau temple du chedi principal accessible par un escalier très raide on jouit d'une belle vue sur Bangkok. Nous retraversons la rivière Phraya et allons nous payer une petite promenade sur les klongs de Bangkok, (1600 b pour 35 mn) ce n'est pas donné mais la balade était agréable et donnait une bonne idée de la vie dans cette Venise asiatique. Retour vers l'hôtel par la rivière Phraya jusqu'au quai Phra Arthit. Bon dîner au Pannee restaurant dans Khao San.
10/11 A 8h nous sommes prêts pour aller visiter le Wat Phra Kéo que nous atteignons 5mn avant l'ouverture des grilles, peu de monde heureusement mais ça ne va pas durer. Nous pourrons voir le Wat Phra Kéo dans de bonnes conditions. Au bout d'un moment ce déferlement d'or, de miroirs brillants et de peintures vives finit par lasser. C'est le moment de contempler les belles peintures qui revêtent le mur qui encercle le Wat Phrakéo et qui sont un peu à l'ombre d'un soleil sans pitié. La rage du « selfi » et de la photo en général sont communs aux peuples asiatiques (et pas seulement !) qui visitent les sites et les poses les plus ridicules ne les gênent aucunement. Nous terminons par la visite essentiellement extérieure du palais royal qui n'a qu'un intérêt limité. Nous sortons du palais et passons par le petit marché aux amulettes situé un peu plus loin. Nous remontons ensuite le fleuve vers le Nord jusqu'à quai Tha Thewet dans l'intention de visiter le Vimanmek, c'est une longue approche à pied sous un chaud soleil mais qui ne sera pas couronnée de succès car c'est fermé le lundi, et m...Crevant de soif, nous forçons un timide barrage policier pour aller étancher notre soif dans une cantine tout proche réservée à la police. Retour toujours à pied au Lamphu GH et dîner au Pannee restaurant.
11:11 Départ pour la gare de Hualamphung toujours en taxi, nouvelle technique : le compteur a été mis et la prise en charge indique 25b mais il ne bougera pas jusqu'à la gare, là le chauffeur réclame un prix exorbitant que nous n'acceptons pas, de rage il jette les 40 baths et son téléphone par terre pendant que nous partons tranquillement à pied vers la gare toute proche. Nous prenons des billets 3° classe pour Ayutthaya (15b pp) et devons un peu attendre : ce n'est vraiment pas un express car au bout d'une heure ¼ nous atteignons à peine l'aéroport domestique de Bangkok. En fait il nous faudra plus de 2h30 pour atteindre Ayutthaya mais dans d’excellentes conditions de transport. Arrivés à destination nous franchissons la rivière avec le bac (5b pp) et allons nous installer juste à côté au Baan Kum Pra GH, très belle situation au bord de la rivière Pa Sak, chambre ancienne au charme rétro avec des objets bric à brac poussiéreux, peu d'espace et sdb commune. En attendant que les chambres soient prêtes nous allons nous désaltérer sur la sympathique terrasse qui donne sur la rivière et regardons les convois de péniches qui descendent vers Bangkok. Il fait bien chaud et les moustiques font partie de la fête. Nous allons ensuite louer des vélos, tout prêt du débarcadère (40b) et partons visiter le wat Mahathat qui est remarquable avec sa tête de bouddha enserrée dans les racines d'un banian, attraction touristique appréciée des touristes. Nous reprenons les vélos et pédalons dans la chaleur moite et avons un peu de mal à trouver le Wat suivant, il faut dire que les plans dont nous disposons sont faux ! Nous trouvons finalement le wat Ratchaburana en fin de journée puis le Wat Phra Sri Sanphet, magnifique perspective avec ses trois chedi alignés dans la lumière de la fin de l'après-midi. Pour rentrer à l'hôtel nous empruntons la route circulaire qui contourne le centre d’Ayutthaya en passant par le marché. Fatigués et assoiffés nous nous installons sur la terrasse de l'hôtel pour nous reposer en regardant le fleuve et la circulation des bateaux.
12/11 Pour notre 2me journée à Ayutthaya nous décidons d'aller voir le palais de Bang Pa In. Nous prenons le premier train pour Bang Pa In et 20 mn plus tard nous y sommes. Là un songthaew nous propose (20 b pp) de nous emmener jusqu'au palais distant de 2 à 3 km. Nous payons l'entrée et c'est vraiment un dépaysement complet : nous passons de la vie brouillonne agitée et bordélique de la vie thaïe à l'espace propret et aseptisé du parc où des voiturettes électriques sillonnent silencieusement le parc. Cela tient du parc d'attraction pour touristes aisés et la diversité des styles des bâtiment nuisent finalement à l'harmonie de l'ensemble. Nous reprenons le même tuktuk pour retourner à la gare d'où nous repartons pour Ayutthaya. Daniel et moi relouons deux vélos pour aller voir les quelques temples qui manquent encore à notre palmarès. Nous commençons par le « floating market » qui se révèle nullissime comme prévu : espace artificiel disneylandisé où tout est faux et reconstruit suivant les schémas des attractions commerciales. Nous fuyons et allons visiter le beau temple Wat Yaï Chai Mongkhon remarquable par ses nombreuses statues de bouddhas habillées de tissu safran. Je termine cet itinéraire par la visite du Wat Chai Watthanaram : superbe construction de style angkorien resplendissante au soleil couchant. De plus la rivière qui le côtoie rajoute une touche bucolique à l'ensemble. Retour vers l'hôtel par des petites routes campagnardes.
13/11 Départ pour la gare, nous repassons le bac, cette fois c'est payant (5b) contrairement à hier où il n'y avait personne, aller comprendre ! Nous prenons l'expresse pour Pak Chong (172b pp) : Le prix est près de 10 fois celui payé (175b) pour venir de Bangkok jusqu'à Ayutthaya alors que la distante est presque la même, pourtant nous sommes toujours en 3° classe mais c'est vrai que nous pris un express ! Serait-ce l'explication ? Je n'en vois pas d'autres. Vers 12H nous arrivons à Pak Chong où nous attendrons assez longtemps la voiture de la Greenleaf GH censé nous amener sur place. Après quelques péripéties et coups de fil, un tuktuk arrive et nous emmène en 15 mn jusqu'à la GH. Ambiance sympa, toute la famille s'active autour d'une cuisine-débarras bordélique. Le jeune patron nous montre nos chambres à l'arrière de la route : chambre standard avec ventilo et sdb (eau froide) privée. Aucun mobilier comme d'habitude, par contre la surface de la chambre est grande. La douche est froide mais ça ne pose pas vraiment de problèmes. Nous déjeunons d'un excellent pad thaï (45b) et reprenons vers 15h le songthaew pour aller faire notre première ½ journée dans la nature avec un guide sympathique et parfaitement anglophone.
Nous commençons par une baignade dans une piscine naturelle aménagée au sortir d'une source naturelle il y a également des thaïs et des occidentaux. Le guide commence déjà par nous montrer quelques spécimens de la faune locale : petit serpent ivoire, araignées de toutes tailles. Après la baignade dans une eau fraîche, il nous emmène en voiture jusqu'à une grotte aménagée : nous descendons par un escalier pour atteindre d'abord une salle souterraine dans laquelle trône des bouddhas puis nous progressons dans des boyaux étroits pour aller voir des chauves-souris, une scolopendre, une grenouille etc. Nous ressortons pour aller voir ensuite la fameuse sortie de millions de chauves-souris au coucher du soleil. Pour cela nous nous postons au crépuscule à la base d'une colline d'où débouche l'entrée de la grotte et à 18h pile un long nuage en forme de ruban de quelques mètres de diamètre sort de la grotte et s'élève dans le ciel. On entend le bruissement des milliers d'ailes ainsi que les petits cris des chauves-souris. Au bout de 15 mn nous quittons l'endroit alors que les chauves-souris continuent de sortir de la grotte.
14/11 La Greenleaf GH est située au bord de la grande route qui mène au parc et dès le matin tôt la circulation est dense, heureusement nos chambres sont situées dans le jardin à l'arrière de la GH. Petit déjeuner sur la terrasse avec d'autres touristes ayant choisi le même tour que nous. À 8h nous partons en songthaew en direction du parc. Nous récupérons un couple de français dans une autre GH et partons en direction du parc. Premier arrêt où nous partons à la découverte des singes, nos guides ont de bons yeux et nous ne verrions rien s'ils ne nous les montraient d'abord avec leur longue vue. Si les macaques souvent à terre sont faciles à voir il n'en est pas de même des gibbons perchés tout en haut des arbres et quasi toujours cachés par l'épais feuillages des arbres de la forêt. Nos guides nous emmènent ensuite voir une belle chute d'eau puis nous montrent une belle petite vipère toute verte endormie sur une tige de la même couleur d'où un mimétisme parfait qui la rend invisible à nos yeux. La balade en forêt nous permettra de voir de belles plantes, des fleurs et des arbres majestueux d'une hauteur impressionnante. La fin de la journée sera consacrée à la recherche des éléphants mais malgré les km parcourus à petite vitesse sur les principales routes du parc nous ne les verrons pas. Retour à la GH où nous dînons avec le couple de Français qui a partagé notre journée. La nuit sera accompagnée par les échanges bruyants et réguliers des crapauds des réservoirs tout proches.
15/11 Départ de la Greenleaf après le petit-déjeuner vers 9h. Intense activité ce matin où 3 songthaew chargés de touristes occidentaux partent visiter le parc. Déposés à la station de bus de Pak Chom nous attendons très peu avant de repartir vers le Nord. Un petit scorpion essaiera en vain de se faufiler entre nos pieds ! Le bus confortable va nous emmener jusqu'à la ville de Khorat. De là un autre bus nous emmène jusqu'à la petite ville de Phimai, notre étape de ce jour. Nous trouvons rapidement la GH réservée par téléphone la veille à 3 mn de l'arrêt de bus. C'est correct, sdb privée et clim mais l'espace est compté, pas de table ni chaise ni armoire, juste un lit et un étendoir pour faire sécher les serviettes, ce modèle minimaliste de chambre est assez répandu ici en Thaïlande. Vu que c'est l'heure du déjeuner et que nous avons de plus très soif, nous nous installons au restaurant de la GH dans la petite cour pour un repas correct. Nous allons ensuite visiter le fameux temple de style angkorien qui a fait la réputation de la ville et c'est vrai qu'on se croirait sur le site d'Angkor Vat : même entrée avec ses longs serpents en guise de balustrade qui encadrent l'accès au temple, même structure carrée avec un prang central. On retrouve également les balustres en pierre qui imitent le travail du bois, des apsaras sur les linteaux ou les colonnes d'accès au cœur du temple, des barais (lacs artificiels) qui permettaient l'approvisionnement en eau du site. Nous ressortons du temple et allons nous promener au milieu du marché qui se tient juste à côté. Marché très animé et agréable où les paysans offrent leurs produits : légumes, herbes, viandes (grenouilles, rats ?) poissons, crabes, crevettes, produits cuisinés etc. Nous continuons notre chemin vers le fameux banian géant, autre curiosité locale : en réalité c'est toute une forêt qui s'est formée à partir d'un unique arbre il y a plus de 350 ans autour d'un vaste marécage. Retour en ville et dîner dans un restaurant en forme de ranch au coin de notre rue.
16/11 Nous prenons le petit-déjeuner à l'hôtel Khru Pom et allons nous poster à l'endroit indiqué par la patronne pour récupérer le bus qui va à Khorat. 10 mn plus tard le bus est là et nous laisse au bout de 10 km sur l'autoroute qui mène à Udon Thani. Nous traversons l'autoroute et allons à l'arrêt de bus où nous achetons nos billets pour Udon Thani. Le montant annoncé ne correspondant pas au prix indiqué sur le ticket nous le faisons remarquer à l'employé qui nous rembourse (720b au lieu de 900 b) avec une mine contrite ! Le bus va remonter vers le nord à bonne vitesse par cette autoroute à 4 voies. Les paysages industriels et agricoles se succèdent tout le long de la route, Udon Thani apparaît comme une ville moderne avec ses buildings en verre, ses centres commerciaux et ses publicités numériques qui défilent sur de grands panneaux lumineux. Nous changeons de bus à Udon Thani et repartons immédiatement dans un autre bus pour Nong Khai où nous arrivons au bout d'une heure il est 14h et nous voyageons depuis 8h du matin soit 6h de bus mais dans de bonnes conditions. De la station de bus nous partons à pied en direction de l'hôtel réservé la veille à Phimai. Il fait très chaud et nous y sommes rendus après 20 mn de marche : c'est le Ruanthai GH, correct sans plus, accueil distant. Nous allons nous balader sur la promenade qui longe le Mékong, fleuve que nous retrouvons avec plaisir et allons déjeuner au fameux restaurant vietnamien « Doeng Namnoen ». Une armada de jeunes filles en uniforme officient et le service est rapide et efficace, les plats sont goûteux et à prix doux, nous en profitons pour prendre des « rouleaux de printemps » (spring-rolls en langage thaï international) frais et frits : délicieux ! Nous continuons notre balade le long du Mékong jusqu'au bout de la promenade à l'Est où des travaux d'embellissement sont en cours. Retour à l'hôtel en passant par le marché couvert où la plupart des boutiques sont dédiées au tourisme. En fin d'après-midi re-balade en ville et le long du Mékong. Dîner, toujours chez le vietnamien mais cette fois d'échine de porc et de salade très épicée de saucisses vietnamiennes.
17/11 Les patrons de l'hôtel ne sont pas des lève-tôt, nous allons de ce fait prendre notre petit déjeuner au Mutmee GH. Service indolent mais beau jardin donnant sur le Mékong. Les bicyclettes sont en sale état, nous allons en chercher ailleurs, mais ce n'est pas si évident que ça : après plusieurs demandes nous trouvons juste ce qu'il nous faut (3 vélos) chez Limanee (de 50 à 80 b le vélo pour la journée). Muni d'un plan photographié chez Mutmee GH nous partons en direction de l'Est (route 3040 qui longe le Mékong), très vite le plan utilisé montre ses limites et ses erreurs. Après de nombreux tâtonnements (ça fait toujours des km en plus!) qui nous permettent de découvrir la vie aux champs, la récolte et le séchage du riz, nous arrivons vers le village de Ban Lao et trouvons quelques km plus loin les fameux carrelets qui servent à pêcher dans les bras marécageux du Mékong. Il n'y a pas de pêcheurs à l'œuvre et il fait très chaud, nous prenons quelques photos et reprenons la route 3012 vers Niang Khai. Arrêt au fameux temple Sala Keao Ku qui regroupe les sculptures fantaisistes d'un moine, on hésite entre des décors de cinéma fantastique, des sculptures de style « rococco gaudiesque » ou un parc d'attractions type Disney. Original en tous les cas et photogénique. Retour en ville et repos bien mérité après ces quelques 45 km de vélo sous un très chaud soleil. Dîner chez Potacha Thai Thai, autre restaurant « moderne » avec une flopée de jeunes serveuses efficaces et habillées pareillement : beaucoup de choix sur la carte (pas loin de 100 propositions !) même si on décline souvent le même plat mais avec des variations d'ingrédients bonne adresse au final.
18/11 petit-déjeuner au Mutmee GH sur la terrasse a écouter les aventures que Serge, un vieux routard français raconte avec un accent anglais inimitable à Julian le patron du GH. A cette heure le Mékong est légèrement embrumé et le soleil ne darde pas encore ses rayons qui seront « mortels » d'ici quelques heures. Nous quittons notre GH et allons à la station prendre le « petit bus vert » qui doit nous amener à Sangkhom. Le précédent bus étant parti à 9h nous devons attendre 11h pour prendre le suivant. Il démarre à 11h et nous emmène brinquebalant vers le Mékong, mais il nous faudra attendre 2h30 avant de le voir par intermittence mais c'est surtout peu avant Sangkhom que nous pourrons l'admirer. Ceci dit, la route est agréable et les plantations se suivent montrant une nature riche et variée. Vers 14h30 nous arrivons à Sangkhom, le bus nous laisse devant la Bouy GH où nous prenons ce qui reste, à savoir une chambre (250b) avec fan et sdb commune et un bungalow (400 b) avec AC et sdb privative. Nous louons un taxi (500b) pour nous emmener au Wat Tak à 19 km d'où la vue sur le Mékong est superbe. Retour au village et balade au marché et le long du fleuve. Excellent dîner au Bouy GH où je goûte un Tom Yang gung aux crevettes. Même si les chambres sont très spartiates et à la propreté plus que douteuse, il y a du wifi et la patronne est très sympathique et serviable.
19/11 Nuit calme, seuls les coqs vers 5h du matin ont troublé notre sommeil. Nous nous renseignons pour l'horaire des bus pour Chiang Khan mais les avis divergent et varient entre 9h et 11h30 ! Nous nous pointons au bord de la route vers 10h, à midi toujours rien ! finalement nous décidons de noliser le pick-up du frère de la patronne du Bouy qui pour 1200 b accepte de nous emmener jusqu'à Chiang Khan en suivant la route qui longe le Mékong (durée 1h40). Deux allemandes profitent également du taxi, Daniel et moi nous nous installons dans la benne et les 4 filles dans la voiture. Très belle route qui cette fois suit bien le cours du fleuve au plus près alors que de Nong Khai à Sangkhom seuls les dix derniers km longeaient le fleuve. A Chiang Khan nous nous installons au Huean Yai Babpa GH, vieille maison tout en bois au bord du Mékong. C'est nettement plus luxueux mais le prix demandé (1500b avec pd) n'est pas justifié. Il est 14h et nous allons à la découverte de la ville : la rue qui longe le Mékong est très touristique avec ses maisons de bois brun typiques de la région elles sont toutes tournées vers le tourisme : hôtels, restaurants, magasins de souvenirs etc. on imagine ce que ça doit donner en fin de semaine quand des hordes de touristes thaïs déboulent dans cette rue. La promenade piétonne sur le Mékong est en réfection et sera entièrement pavée sur plusieurs km. Malgré cette nouvelle vocation touristique, les commerçants qui parlent et comprennent l’anglais sont rares et nous avons quelques difficultés à nous faire expliquer les menus dans les restaurants ! Les prix sont aussi un peu plus élevés qu'ailleurs. Quant au service il est original : les plats arrivent au compte-goutte les uns après les autres sans que l'on sache à qui les attribuer ! Promenade au bord du Mékong au moment du coucher du soleil : bel éclairage, les pêcheurs retournent à terre, de grands oiseaux blancs survolent le fleuve et s'en retournent nicher pour la nuit.
20/11 Levé à 6h pour assister à l'offrande pour les bonzes. C'est beaucoup plus calme qu'à Luang Prabang et les moines sont rarement plus de deux ou trois. Quant au Mékong il est à peine visible et les brumes vont l'envahir petit à petit jusqu'à 9h. Nous louons ensuite des bicyclettes (50b) et partons en suivant le Mékong vers l'Est. Nous croisons de multiples ateliers de préparation et de confiserie de noix de coco. La noix est coupée en deux, le coprah en est extrait avec un couteau incurvé, puis coupé en lamelles et mis à confire dans de grands woks puis mis en sachets et proposés aux clients de passage qui doivent être nombreux compte tenu des dizaines de confiseurs qui se succèdent au bord de la route. Il faut dire que nous sommes sur la route qui mène aux rapides du Mékong. Sur ce terreplein panoramique des dizaines de restaurants, de confiseurs et de magasins attendent le chaland. Retour en ville et repos, je repars en vélo cette fois en suivant le Mékong vers l'Ouest. Retour sur la promenade de la berge pour admirer le coucher de soleil et voir passer les colonies d'oiseaux blancs. Dîner de pad thaï (40 pp mais petite portion et de qualité moyenne) dans une gargote recommandée par la patronne sur la rue principale de Chiang Khan.
21/11 Un tuktuk (20b pp) nous emmène à la gare routière (2km) d'où un bus qui part à 7h15 nous emmène jusqu'à Loei. Attente de 3h que nous trompons en jouant aux cartes, avant de reprendre au autre bus pour Phitsanulok. De là un minibus nous reprend après une autre heure d'attente et nous emmène à Sukhothai où nous arrivons au début de la nuit à 18h. Nous téléphonons au Lotus village pour qu'ils viennent nous chercher : ça aurait dû être fait après 20 mn d'attente, mais à cause d'un quiproquo incompréhensible nous attendrons plus d'une heure pour finalement négocier nous-mêmes un tuktuk (120b) pour rejoindre l'hôtel. Contrarié par ce quiproquo, Michel le patron pour s'excuser nous offre un pastis de bienvenue que nous ferons suivre, après une journée de diète forcée, par des salades niçoises pas vraiment thaïes ! Les chambres qui donnent sur le jardin sont très propres et disposent de tout le confort.
22/11 Nous partons à 8h avec notre chauffeur de tuktuk Dodo dont nous avons négocié la course la veille (500b la ½ journée) pour le site de la vieille ville de Sukhothai distante de 14 km. C'est dans le Vieux Sukhothai que se trouve l'ensemble des temples les plus vieux et les plus beaux de Thaïlande, un petit Angkor en quelque sorte mais mieux entretenu et nettement plus petit. Nous y sommes arrivés le matin vers 8h30 quand le soleil encore bas sur l'horizon colore d'une belle teinte ces vieilles pierres, et éclaire les bouddhas d'une indéfinissable langueur. Nous y sommes restés plus de 4h. Le soir nous y sommes retournés pour y contempler le coucher de soleil et revoir les temples mais cette fois en nocturne avec les éclairages artificiels, c’est toujours aussi magique mais avec une autre atmosphère que celle du matin. Même les nombreux touristes déambulaient en silence touchés par la grâce du moment et du lieu. Retour en tuktuk, toujours avec notre sympathique « Dodo » jusqu'à notre restaurant attitré, le Poo tenu par un Belge !
23/11 On aurait pu aller visiter un autre site comparable à celui de Sukhothai, celui de Satchanarai distant de 50 km vers le N-E, en empruntant tuktuk, bus et vélo mais une journée de repos dans le beau cadre du Lotus village me tentait plus que de voir un autre site, sachant que le lendemain à Lamphang nous verrions encore des wat et à Chiang Mai également. Journée à se reposer, faire du courrier, consulter internet, se balader en ville, aller boire une bière chez le Belge...y déjeuner d'un pad thaï (50b) ou d'autres spécialités comme l'excellente Sukhothai noodle soup.
24/11 Ce matin nous avons fait téléphoner depuis la réception pour confirmer notre arrivée au Riverside GH à Lamphang en fin de matinée. Départ du Lotus village à 9h en tuktuk vers la station de bus pour aller prendre celui qui part à 9h30 en direction de Lamphang (178 b). Surprise dans le bus il y a bien une vingtaine d'occidentaux soit pas loin de la moitié des passagers ! Serions-nous en route vers une destination hyper-touristique ? Même si beaucoup de touristes débarqueront à Lamphang nous n'y verrons que très peu de « farangs ». En arrivant à Lamphang après 3h ½ de voyage en bus, nous prenons un songthaew (20b pp) qui va nous faire 3x le tour de la ville avant de nous laisser devant le Riverside GH. Bel emplacement au bord du fleuve Wang, très belle décoration dans les espaces communs : terrasse, bar, escaliers menant à l'étage, etc. Les chambres simples (avec ventilateur) et sdb privée sont tout en bois avec quelques objets décoratifs dans le ton, les prix sont doux (400b). Munis d'un bon plan et d'indications données par la patronne, nous partons à pied à la découverte des richesses de la ville : Wat Phra That Lamphang Luang qui nous rappelle ceux vus en Birmanie, d’autres Wat également très harmonieux et équilibré, le Wat Phra Kéo Don avec ses moinillons très jeunes au comportement de collégiens facétieux ! Retour en ville, Daniel et moi nous nous buvons une bonne Chang bien fraîche à l’Aroi one baht restaurant : c'est un restaurant très connu avec plusieurs terrasses, une carte très fournie et un service efficace. A cette heure (il est 17h) c'est encore calme et nous profitons bien de l'endroit. Vers 18h30 retour à l’Aroi One baht restaurant, où les places pourtant nombreuses sont devenues plus rares. On nous indique la terrasse à l'étage où nous nous installons pour faire un excellent dîner (470 b à 4). Lamphang est une ville très agréable à dimension humaine et qui recèle de belles choses à voir : de très beaux temples d'influence birmane entre autres, de belles maisons en bois, témoignages de l'ancienne époque florissante du commerce du bois.
25/11 Excellente nuit bercée par les coassements des grenouilles de la rivière toute proche. Nous allons faire un tour au ceramic market à 15 mn à pied à l'est de l'hôtel : une dizaine de petites boutiques vendent des objets divers en céramique, rien d'extraordinaire vraiment. Retour à l'hôtel et départ en songthaew (4x20b) pour la gare routière d'où un vieux bus vert nous emmène à 11h15 en direction de Chiang Mai que nous atteindrons vers 13h. Nous rallions notre hôtel « Rendez-vous GH » en songthaew (4x 50b) : les chambres sont assez grandes relativement propres dans un environnement calme au fond d'un soi, par contre l'accueil est très froid, voire désagréable. Nous partons visiter quelques Wat, ça nous change ! Nos premières impressions sont mitigées, il y a énormément de farangs de tous âges et toutes conditions sans compter les touristes asiatiques : inévitablement cette affluence touristique contribue à modifier et transformer certains quartiers qui se banalisent en un style international et globalisé avec ses MacDo, Starbucks et Hard Rock café, où les agences de voyage succèdent aux bars et bistrots qui eux-mêmes font suite à des magasins de souvenirs, salons de massage, etc. La musique qu'on y entend est en général états-unienne « country, reggae ou seventies » rarement thaïe, dans les menus on trouve de la cuisine italienne (pizzas , lasagnes...) des bars à smoothies ainsi que des « coffe-shop ». La langue parlée et écrite est l'anglais de communication internationale. La ville abrite, comme partout en Thaïlande, un nombre impressionnant de wats, dont certains très beaux comme le Wat Chedi Luang et le Wat Phra Singh. Le soir nous trouvons à dîner au Safe House tout près de notre GH. Excellente cuisine à prix correct.
26/11 Nous partons à la découverte du marché Warrorot dans le quartier chinois, quartier très animé, très beau marché aux fleurs avec une quantité impressionnante d'orchidées.
27/11 Départ pour Pai : nous quittons l'hôtel et hélons un songthaew sur l'avenue qui nous amène à Arcade bus station pour 40b x 4. Là nous prenons un mini van à destination de Pai, départ 9h30. Il nous faudra un peu plus de 3 heures pour faire les 782 virages qui séparent Chiang Mai de Pai. La route est très belle et longe une belle nature tropicale entrecoupée par des exploitations agricoles : bananiers, caféiers, tecks et cultures vivrières, tout paraît propret. Arrivés à Pai nous téléphonons à l’ Orange Grove resort pour qu'ils viennent nous chercher. Le resort est installé à 15 mn du centre de Pai sur la route de Soppong dans un beau verger. Les bungalows sont construits en bordure du verger et disposent de tout le confort. Après nous être reposés nous partons découvrir le village qui répond à l'image que nous nous en faisions d'après la description donnée dans les guides. Les deux rues principales sont dédiées au commerce globalisé international déjà vu à Chiang Mai : un flot de touristes occidentaux très peu vêtus flânent de boutiques en salons de massage et de tatouage et de bars en agences de voyages. Le long de la rivière des touristes en perruques multicolores braillent et s'éclatent en faisant du tubing (= descente de rivière sur une chambre à air de camion). En dehors de ça il n'y a pas grand chose à faire si ce n'est se balader dans la campagne où l'on retrouve les scènes de la vie rurale traditionnelle du sud-est asiatique. Dîner d'une spécialité locale le laab kua de la viande hachée (crue ou cuite) avec des herbes épicées locales. Les nuits sont fraîches ce qui nous change de la moiteur ambiante dans laquelle nous baignions jusqu'à présent.
28/11 Petit déjeuner complet à 8h (compris dans le prix) puis vers 10h30 le minibus de l'hôtel nous amène à la station de bus où nous attendrons en vain le bus de 11h. Après nous être renseignés à des sources plus fiables que les renseignements donnés par la fille de la billetterie, nous prenons un minivan pour Soppong (100b pp) où nous arrivons vers 13h. Après quelques minutes d'attente et de pourparlers, un homme nous prend dans son pick up (300baths) pour nous emmener au Cave Lodge à 8 km. C'est un très bel endroit situé sur le bord de la rivière, les bungalows s'étagent sur la croupe boisée qui domine la rivière. Nous avons choisi des « nice bungalows » à 700 b et ils sont effectivement très bien : propres, avec une sdb moderne, une petite terrasse qui donne sur la jungle et la rivière tout en bas. Nous demandons au gérant une balade à faire dans l'après-midi et il nous propose celle qui mène à l'entrée d'une grande grotte. L'intérêt c'est que nous pourrons y voir le ballet des martinets qui au coucher du soleil se précipitent dans la grotte après avoir effectué une ronde dans le ciel puis à l'entrée de la grotte. Retour le long de la rivière jusqu'au lodge, excellent dîner et au lit ! Nuit plus que fraîche, glaciale car très humide malgré les couvertures et pulls...
29/11 Bon petit-déjeuner sur place sous la grande charpente principale. Nous sollicitons notre hôte pour une balade de quelques heures, il nous en propose une de trois heures que nous décidons de faire. Nous partons muni du plan sommaire de la balade en montant en direction du nord du village puis nous bifurquons vers l'est en prenant une route non revêtue qui grimpe sec puis redescend et remonte jusqu'à un pont qui franchit une rivière là il nous faut suivre un sentier qui serpente des deux côtés de la rivière et donc se déchausser et franchir la rivière avec de l'eau jusqu'aux genoux. Le chemin ensuite remonte le cours de la rivière cheminant dans la jungle. Arrivés au confluent d'une autre rivière, la situation se complique car nous ne trouvons pas le chemin qui doit nous ramener vers le lodge. La balade telle qu'elle était présentée par l'employé du lodge était décrite comme facile et d'environ 3h !!! Après de multiples hésitations nous tombons par chance sur un guide et son groupe qui justement se dirigent vers notre destination. Nous joignons le groupe et franchissons encore trois fois le cours d'eau avant d'arriver au lodge vers 16h soit 6 heures après notre départ ! Un arrêt prolongé au bar du GH et un peu de repos nous feront beaucoup de bien.
30/11 C'est l'anniversaire de Daniel aujourd'hui. Petit déjeuner normal au lodge puis départ (300b) en voiture jusqu'à Soppong. Là un minibus nous prend jusqu'à Mae Hong Son (100b pp) en 1h15mn. Il est 11h30 et nous descendons à l'hôtel que nous avions réservé, le Romethaï GH situé près du lac en face d'un Wat. Les bungalows sont très corrects et bien répartis dans un très beau jardin avec mare aux lotus, le prix n'est pas donné (1000 b sans pd). Ayant repéré un bon restaurant (le Fern restaurant), nous décidons d'aller y fêter l'anniversaire de Daniel : nous commençons par des cocktails (150b l'un) puis des spécialités du nord de la Thaïlande. Excellent repas pour un prix somme toute raisonnable (1570b). Nous ressortons en fin de journée et allons faire le tour du lac où se sont installés les vendeurs du marché de nuit. C'est très sympathique, de nombreux stands (tissus et vêtements tribaux) sont tenus pas les minorités ethniques de la région. Les chalands sont autant sinon plus des Thaïs que des occidentaux. Il y a bien évidemment des petites cantines comme partout, très appétissantes. Nous préférons pour ce soir prendre des glaces au Fern restaurant.
01/12 Nuit fraîche mais moins humide qu'à Soppong. Les animaux ont « animés » de leurs cris une bonne partie de la nuit : coqs, chats et chiens entre autres. Très bon petit-déjeuner au Salween restaurant près du lac. Nous allons faire un tour au marché local au Nord de la ville, très caractéristique avec la présence de stands tenus par les minorités ethniques, Shan, Karen, Lahus etc. Nous en profitons pour visiter le beau Wat situé juste à côté. Retour à l'hôtel, nous en ressortons vers 15h et Daniel et moi partons à l'assaut des quelques 300 marches qui mène au Wat perché sur la colline heureusement la montée se fait à l'ombre et nous voilà en 15 mn tout en haut : belle vue sur la ville et la campagne, le Wat de style birman est très beau et des moinillons préparent des guirlandes signes d'une fête prochaine. Re-descente et bière bienvenue en ville à observer le ballet des deux roues sur la rue principale. Dîner au Salween restaurant (copieux, bon et pas cher), retour en flânant le long du sympathique marché de nuit du bord du lac.
02/12 Partons à pied jusqu'au terminal de bus assez éloigné du centre, les brumes matinales se sont effilochées vers 9h et le soleil est déjà bien chaud. Le bus local (avec AC) demarre à 10h30 pile et c'est parti pour 4h de route sinueuse mais en bon état à travers la montagne qui sépare la Thaïlande du Myanmar. Vers 14h30 nous voilà à Mae Sariang , la station de bus est tout près de notre hôtel (Riverside hôtel) bel hôtel tout en teck installé au bord de la rivière. Petite balade en ville, visite des deux Wat, achat des billets de bus pour le lendemain (200 x 4) et repos à l'hôtel. Nous ressortons un peu plus tard pour nous promener vers la rivière. Bon dîner à l'hôtel.
03/12 La meilleure literie du séjour !!! Dommage que les coqs toujours très matinaux aient un peu troublés le calme absolu du coin. Petit-déjeuner complet compris, visite rapide du marché du matin pas très animé à 9h30 ! Ça n'empêche pas les vendeuses d'être de très bonne humeur, riant aux éclats devant notre curiosité à l'égard des produits locaux. Départ à 11h en mini-van pour Chiang Mai (200 b pp), chauffeur fangio qui coupera tous les virages avec ou sans visibilité ! Taxi rouge (160 b) pour l'hôtel Baan Kaew GH situé près du night bazar dans un quartier très calme près de l'Alliance française. Repos dans le jardin, excellent dîner au Lemongrass restaurant près du night bazar, puis déambulation parmi les centaines d'échoppes qui proposent toutes à peu près la même camelote : tee shirts, cuirs, lanternes, textiles de soie ou pashmina, et beaucoup d'articles de grande série industrielle d'origine chinoise ou thaïe de mauvaise qualité. Ce marché est immense et occupe plusieurs rues, des places etc. 04/12 Excellente nuit (bonne literie, clim discrète, pas de coqs !) petit-déjeuner dans le jardin, matinée calme à lire, écrire, etc. Nous prenons ensuite un songthaew pour l'aéroport (150 b pour 4). Décollage du vol d'Air Asia ( 4900b pp) à 17h30 pour 1h50 mn de vol, atterrissage à 19h20 à Krabi. Là nous prenons la navette aussi chère qu'un taxi (360 b pour 4) qui nous amène à la station de bus de Krabi d'où un minibus nous amènera (compris dans le prix du billet) devant l'hôtel réservé le NK Hometel. Belle chambre, marbre au sol, mais le ménage a été fait au lance-pierres ! Vu l'heure on ne va pas secouer tout le personnel mais... Bonne nuit, clim discrète, bonne literie...
05/12 Remise des pendules à l'heure chez le personnel de l'hôtel … petit-déjeuner à l'hôtel APO tout proche, puis nous nous approchons du quai de Chaofa pour négocier un trajet vers Railay beach. Comme prévu le coût est de 150 b pp, s'il y a au moins 8 passagers. Par chance des touristes attendent déjà et nous voilà bientôt plus de 10 à attendre de prendre le longtail pour Railay. Quelque 10 mn plus tard nous quittons Chaofa Pier pour 35 mn de navigation jusqu'à Railay East, la destination du longtail. Très belle traversée avec à l'horizon les pitons karstiques caractéristiques de la baie de Pha Nga. La baie de Railay est entourée par de hauts pitons karstiques qui lui donnent cette aspect si particulier et si apprécié. Nous ne sommes pas seuls, ni sur les sentiers ni sur la plage ni dans l'eau. Nous commençons par une promenade qui relie les différentes parties de Railay en longeant la base des falaises de très près. Nous nous baignons sur la plage de Railay ouest, l'eau est très chaude et assez rapidement nous n’avons plus pied, c'est agréable. Nous continuons à nous promener longeant les resorts de luxe qui ont squatté la moindre parcelle de terrain. Nous nous arrêtons pour nous désaltérer (à des prix européens évidemment, 500 b les 4 boissons). Nous continuons notre balade et découvrons la troisième plage, celle de Railay ouest un peu plus au nord, bien abritée sous un piton calcaire. Malheureusement c'est marée basse, et on a pied sur plus de 100 m ce qui est un peu galère quand on veut nager ! De plus la perspective est un peu gâchée avec cette grande étendue sablonneuse. Retour à Railay Est, Daniel et moi prenons le sentier qui mène à la baie de Tonsay en traversant la forêt nous apercevons même un groupe de singes, mais une attaque de moustiques particulièrement voraces nous oblige à rebrousser chemin. Le ciel se couvre de gros nuages et une grosse averse inonde tout. Nous sommes plusieurs dizaines de passagers à attendre que le temps s'améliore pour prendre la mer vers Krabi. Finalement l'embarquement se fait sous une pluie fine, les chaussures embourbées dans la vase, puis complètement dans l'eau pour monter dans le longtail. 30 mn de trajet dans les embruns et nous voilà à Krabi. Nous rentrons à l'hôtel nous doucher et reprendre une allure présentable ! Dîner à l'excellent restaurant Kotung, il a quand même fallu attendre près d'une heure pour apprécier les plats !
06/12 Temps gris, nous prenons un mini-van à destination du parc de Khao Sok (350 b pp) départ à 11h30, rempli d'allemands et d'anglais. Au bout de 2h15mn nous arrivons à Khao Sok, après avoir traversé de très beaux paysages ponctués de pitons calcaires. Un songthaew (payé par les GH) nous emmène jusqu'au Smiley GH que nous avions réservé (500 b p nuit) : nous avions choisi les stone bungalows sur pilotis qui font face à de beaux pitons calcaires. Après avoir pris une boisson nous partons à pied jusqu'à l'entrée du parc (10mn) où nous décidons de faire une marche de 3h en direction de la rivière Sok et de quelques cascades à voir. C'est un beau chemin large qui serpente entre de magnifiques bois de bambou. Le chant des oiseaux et surtout le bruit des insectes est assourdissant tout au long du chemin. Des sentiers partent du chemin principal et mènent à des points de vue aménagés sur la rivière et de petites cascades sans intérêt particulier. De retour nous verrons au loin un groupe de singes batifolant dans les arbres. Dîner à la GH. Le problème dans les parcs est que l'accès à certaines curiosités est réservé aux visiteurs accompagnés d'un guide ce qui limite beaucoup les possibilités de balades que l'on pourrait faire en solo ou sans guide. Nous avons longtemps hésité avant de choisir un tour organisé comme celui proposé par la GH, nous avions peur d'être regroupés avec des dizaines d'autres touristes pour faire un tour classique. Mais en discutant avec une des filles du GH, nous comprenons qu'elle va organiser un tour seulement pour nous quatre, sans personne d'autres. Nous décidons de faire ce « jungle lake tour » le lendemain. 07/12 Levé vers 6h30 je profite du lever de soleil bien qu'il soit caché par la brume matinale, mais l'effet sur les pitons rocheux est magnifique. Les oiseaux et les insectes se régalent ! Petit-déjeuner à 8H et départ en minibus (1h) jusqu'à la digue d'où s'embarque la majorité des touristes. Il y a une belle activité sur les quais mais effectivement, nous sommes seuls sur la pirogue à moteur avec notre guide Kaï. Nous allons traverser une grande partie du lac durant plus d'une heure contemplant le magnifique décor qui s'offre à nos yeux : pitons rocheux, falaises de calcaire blanc, forêt vierge verte qui s'accroche sur ces pentes verticales : c'est vraiment très beau et l'éclairage du matin rajoute du charme à cette traversée. Nous appontons devant les bungalows sur pilotis installés sur le lac par la Smiley GH. Baignade dans une eau chaude et agréable, nous sommes tous seuls ! Puis on nous prépare un délicieux repas que nous prenons sur la terrasse qui domine le lac. Au bout de 30 mn Daniel et moi repartons avec le guide en pirogue pour faire le jungle trek qui doit nous permettre de parcourir un itinéraire souterrain de 700 m dans la grotte de Nam Talu. Nous repartons en pirogue pour encore 30 mn jusqu'à l'embarcadère (en fait le débouché d'un sentier) d'où part la piste qui en 2,7 km va nous amener jusqu'à l'entrée de la grotte. C'est de nouveau l'occasion de marcher dans la jungle, traverser à de nombreuses reprises de petits cours d'eau, entendre les cris des oiseaux et des insectes, et admirer les arbres magnifiques dont deux banians exceptionnels plus que millénaires ! Nous sommes toujours seuls croisant de temps en temps des touristes. À l'entrée de la grotte, nous nous débarrassons de nos appareils photos que le guide va sécuriser dans un sac étanche et nous nous équipons de nos lampes frontales. La progression se fera soit les pieds dans l'eau de la rivière souterraine soit sur les dalles calcaires ou les cailloux qui bordent la rivière. Le guide nous montre différents animaux croisés durant notre progression : serpents, araignées, chauve-souris. Certains passages étroits sont plus acrobatiques parce que le cours de la rivière en se concentrant est beaucoup plus rapide et tempétueux et les courants sont plus forts. A certains endroits l'eau nous arrive au-dessus de la poitrine mais nous aurons pied tout le temps. A la fin du parcours souterrain nous tombons sur un groupe assez nombreux de touristes. Heureusement que le parcours était quasiment terminé, ça nous aurait embêté d'être obligé de le faire encadré par des groupes nombreux. Durant le retour en pirogue, nous verrons un groupe de macaques batifoler sur un arbre au bord du lac. Petit arrêt baignade aux bungalows du lac et retour en une heure jusqu'à la digue puis 50 mn de voiture jusqu'à la GH.
08/12 Petit-déjeuner vers 7h45 puis on nous emmène en pick up jusqu'à la route principale où nous attendrons à peine 10 mn avant qu'un grand bus ne nous amène à Phuket, en fait plus précisément à Thanang. De là nous reprenons un Songthaew (6km) pour le carrefour au monument d'où part la route qui mène à Bang Rong Pier (10 km). Après 20 mn d'attente nous négocions un prix (300 b) avec une « airport limousine » qui nous mène à bon port (c'est le cas de le dire) à Bang Rong Pier. C'est en fait un tout petit port où sont amarrés les bateaux qui font la navette avec l'île de Ko Yao Yai et Noi. Il est 14h et nous allons attendre une 1/2h avant d'embarquer dans un express boat qui en 30 mn va nous mener à bon port. Mais ce n'est pas encore fini avec les transferts puisqu'il nous faut maintenant rallier notre GH, ce sera fait par un songthaew attendant les passagers à l'arrivée des bateaux, 100b pp quand même pour faire +/- 10 km. Le Ko Yao Noi Seaview GH est situé en bord de mer le long d'une plage à 10 mn à pied du port de Tha Khao. Une partie du site est encore en construction, et les abords des bungalows ne sont pas encore paysagés. Les bungalows, récents sont tout confort tout en teck, bel espace, grande sdb. Les propriétaires sont adorables et malgré quelques difficultés nous arrivons à nous faire comprendre, de plus la cuisine est excellente et à prix très correct. La mer s'est retirée et il a un grand espace vide sablonneux ou vaseux entre la limite de la marée haute et la limite de la marée basse. A l'horizon on peut voir les magnifiques pitons rocheux de la baie de Phang Nga. C'est vraiment un bel endroit très calme. Balade le long de l'estran à marée basse, excellent dîner à la GH. 09/12 Réveil un peu tardif vers 6h45, le soleil a déjà pointé son nez rouge ! Il n'empêche les couleurs sont magnifiques. Petit-déjeuner, baignade à partir de 10h30 dans une eau chaude qui fait 1m30 de profondeur et plus mais beaucoup plus loin. Farniente pour la première fois depuis longtemps. Sieste, re-baignade, pause bière, balade le long de la plage, rami, dîner et repos. Nos hôtes sont vraiment charmants, offrant en guise de dessert deux assiettes de fruits frais, nous prêtant un portant pour faire sécher le linge, etc. 10/12 Nos hôtes nous amènent au port de Tha Khao (situé à 10 mn à pied) en mobylettes, le papy se chargeant de nos bagages sur un motobike aménagé. À 9h30 le longtail en bois (200b pp) nous emmène jusqu'au port de Tha Lane près de Krabi en une ½ heure. Encore une occasion de traverser cette magnifique baie de Phang Nga avec ses pitons karstiques. Du port de Tha Lane un songthaew (100b pp) nous ramène en une ½ h à la gare de bus de Krabi où nous attendons un mini-van pour Koh Lanta (200b pp) qui partira à 11h20. 80 km et deux bacs plus tard, à 120 km à l'heure et après avoir franchi systématiquement les lignes jaunes notre chauffeur « Fan Gio bis » nous laisse à Ban Saladan, il est 14h40. Le pick up service du Banana vient nous chercher suite à notre coup de téléphone. Installation dans des bungalows alignés les uns à côté des autres comme dans un camping : ils disposent de tout le confort (clim et sdb privée) mais c'est un peu normal compte tenu du prix (1700 b). Balade et baignade sur la belle plage de Klong Dao puis coucher de soleil sur la mer d'Andaman. La plage de Klong Dao s'inscrit en un arc de cercle dans la partie N-W de l'île près de la ville de Ban Saladan. C'est une grande plage de sable blanc très fin qui descend tout doucement vers la mer : à marée basse on peut marcher un bon bout de temps avant de perdre pied. Il n'y a pas beaucoup de monde, ni dans l'eau ni sur la plage. Tout au long de la plage se succèdent bars, restaurants, salons de massage resorts et bungalows. La clientèle est occidentale exclusivement et surtout suédoise ! Une ambiance familiale et bon enfant règne ici. Quant au dîner nous le prendrons dans un restaurant suédois tenu par une couple mixte, la cuisinière heureusement est thaïlandaise et les plats délicieux. 11/12 Je me suis levé vers 6h30 pour me balader sur la plage et capter les premiers rayons du soleil : bel éclairage sur les barques de pêcheurs au sud de la plage de Klong Dao. Balade ensuite vers la ville de Ban Saladan, le marché est quasi désert, on trouve beaucoup d'agences de voyages. Pause bière vers 12h et discussion pour décider des derniers jours de libre avant Bangkok : snorkeling ? où ? : Ko Ngai ? Ko Muk ? quel hébergement , A quel prix ? Et l'avion depuis Trang ou Krabi ? En attendant une décision, la mer chaude nous tend ses bras ! Profitons-en. Un peu plus tard je repars me balader vers le nord de la plage. Daniel et moi partons faire les agences de voyages pour obtenir des infos sur la suite de notre périple : nous achetons nos billets de bateaux pour Koh Muk (600b pp), l'hébergement au Garden resort de Koh Mook (600 b par bungalow) ainsi que le billet d'avion de Trang à Bangkok par Nok air (1900 b pp). Retour sur la plage pour le coucher de soleil, superbe, puis dîner chez May's restaurant comme hier, toujours aussi bon ! 12/12 Après le petit-déjeuner, un tuktuk vient nous chercher pour nous emmener au bateau que nous avons réservé la veille pour aller à Koh Muk. Après plusieurs détours pour récupérer des touristes nous arrivons à l'embarcadère où plusieurs groupes sont formés et embarquent dans plusieurs bateaux pour aller sur différentes îles. Nous levons l'ancre vers 9h45 et allons une fois de plus traverser cette belle mer d'Andaman pour aborder d'abord Koh Ngai puis Koh Kradan et enfin Koh Muk. Comme il n'y a pas de jetée à cet endroit (devant le Charlie's resort) nous passons du bateau à un longtail boat qui nous approche de la plage mais nous oblige à descendre dans l'eau à 10 m de la plage. Là deux tuktuk locaux nous emmènent gratuitement jusqu'à notre Koh Muk Garden Resort qui est situé à l'autre bout de l'île à plusieurs km du Charlie's resort. On a vraiment l'impression d'être au bout du bout du monde trimballés sur des pistes improbables qui traversent la jungle et longent de petits hameaux. Enfin nous voilà arrivés, la piste s'arrête nous descendons nos bagages du tuktuk et sommes accueillis aimablement par la patronne qui nous offre d'emblée un verre de lait de coco. Les chambres sont simples, sans décorum : 2 lits, une table, un coin douche à l’eau froide, wc (sans chasse d'eau mais avec un broc et un seau) et une belle terrasse qui donne sur le jardin avec un peu plus bas la mer. Après avoir déposé nos affaires nous partons vers la belle plage au sud où se trouve le Sivalai resort : belle plage de type « maldivienne » avec sable blanc et cocotiers élancés. Mais avant d'y arriver on longe un village de pêcheurs tout à fait authentique aux maisons de bois sur pilotis. Nous nous baignons devant le Sivalai puis retournons au Garden pour déjeuner sur la terrasse (pad thai aux crevettes avec une large « schang beer ». Re-balade au moment du coucher du soleil vers le village. Dîner de poissons et calamars au Dada restaurant. 13/12 Lever de soleil sur le village de pêcheurs, belles couleurs. J'aime bien assister au réveil d'un village tôt le matin, quand les habitants se lèvent et s'adonnent à leurs premières activités matinales : bailler aux corneilles, s'étirer, contempler la mer sans rien faire, préparer le bateau pour la pêche, discuter avec les voisins, brûler des déchets. Les animaux aussi vaquent à leurs occupations, les chiens se poursuivent sur la plage, les coqs chantent, les poules cherchent de quoi picorer, les chèvres quelque chose à brouter, etc. Au petit port convergent des motocyclistes venus de toute l'île et qui se préparent à une nouvelle journée de travail en mer. Vers 10h nous partons nous baigner vers le Sivalai resort mais la mer est encore bien basse et des nuages noirs s'accumulent au-dessus de nos têtes ! Retour au Garden où la pluie commence à tomber. Notre programme de snorkeling est bien compromis. Balade dans l'île, dîner au Garden 14/12 Toujours des nuages, la grosse dépression venue des Philippines affecte tout le sud de la Thaïlande. Même temps qu'hier donc pas vraiment de raisons de prolonger notre séjour sur cette île. Nous allons nous promener vers le village qui est situé sur la route qui mène à Farang beach, village authentique dont les maisons s'échelonnent le long de la rivière tout en méandres qui se jette dans la mer ce sont essentiellement des pêcheurs qui ont leur barques amarrées sur la rivière, ils remaillent les filets pendant que les femmes s'adonnent aux tâches quotidiennes dont le balayage dans et devant la maison est une activité primordiale par contre les tas de détritus qui ponctuent les proches environs de leurs maisons ne les gênent pas. À 13h30 nous embarquons dans une pirogue qui nous amène sur le continent en face (½ h). En remontant une rivière il nous débarque sur un quai d'où un minibus nous emmène à Trang en 45 mn. Installation à l'hôtel Usa buy (550 b). Temps toujours incertain nous allons nous promener en ville. Bien que l'on soit dimanche il y a quand même un peu d'activités près de la gare de chemin de fer. Le soir nous allons dîner dans un restaurant thaï et chinois près de la gare : nous prenons des spécialités à base de canard pour changer. Nous terminons la soirée en nous promenant sur le marché de nuit très animé qui se tient lui aussi près de la gare : innombrables stands dédiés à la nourriture sous toutes ces formes : fritures, plats cuisinés, mets sucrés, fruits, poissons ou viandes, etc. 15/12 Après avoir pris le petit-déjeuner, nous arpentons les allées du marché central très animées et très intéressantes : nous découvrons de nouveaux légumes, de nouvelles plantes inconnues, des vendeurs de tortues, de petits poissons d'aquarium, etc. Les tuktuk très particuliers d'ici ressemblent aux voiturettes Messerchmidt d'après-guerre dont la partie avant était faite de nez d'avions ! Il règne aux abords du marché une activité intense due aux deux et quatre roues qui chargent et déchargent des tonnes de marchandise. Il y a aussi une forte communauté chinoise, tant dans les marchés que dans les commerces de la ville. Finalement Trang, ville décrétée sans intérêt n'est pas aussi inintéressante que ça. Vers midi nous allons déjeuner dans un restaurant indien près de la gare : excellente cuisine raffinée (chicken korma). Vers 15h 30 le tuktuk réservé le matin nous emmène (pour 150 b) à l'aéroport d'où nous décollerons dans un avion de la Nok Air (1900 b) pour l’aéroport domestique de Bangkok Don Mueng. Là nous prenons le bus A1 puis le bus n° 3 qui nous laissera à Khao San. De là en 15 mn nous sommes rendus à l'hôtel. Dîner sur place (780 b). 16/12 Heureux de retrouver le petit-déjeuner buffet de l'hôtel ! Nous partons sous un chaud soleil vers le quai Bann Krua Nua d'où part un bateau vers la maison de Jim Thompson. Étonnant trajet avec un bateau dont le toit amovible se rabat quand on passe sous des ponts dont la hauteur est trop limite. Ça vaut bien une balade dans les khlongs et c'est nettement moins cher (10 b pp) : on longe des quartiers très populaires dont les maisonnettes plutôt bordéliques et rustiques donnent sur le canal ! Pour trouver la maison de Jim Thompson nous déambulons le long du canal dans ces venelles bordées de petites masures. La maison de Jim Thompson (100b pp) tout en teck est située au bord du canal dans un superbe jardin tropical bien entretenu. La visite des lieux faite en français par une guide à l'accent inimitable est très intéressante et permet de voir de magnifiques pièces antiques : bouddhas de pierre, porcelaines, sculptures en bois, dessins et peintures, meubles, etc. Retour en ville avec le bus 47 ce qui nous a permis d'apprécier la conduite sportive pratiquée en ville par un chauffeur pressé et impatient ! Après quelques difficultés pour trouver le musée national, le bus nous ayant laissés devant le musée du Siam à plus d'1 km du musée national, nous le trouvons fermé car on est mardi ! Et m....c'est la deuxième fois que l'on se fait avoir par des musées fermés. Retour à l'hôtel et dernier dîner thaï avec pad thai, tom yam etc. Dernier tour nocturne à Khao San toujours aussi déjanté, bruit, musique à fond, concours à qui terminera le premier son scorpion frit, beuveries, commerce à tous les étages...les uns boivent, chantent, rigolent, les autres, les locaux essaient difficilement de gagner quelques bahts pour se mettre quelque chose sous la dent ! En rentrant vers 21h on voit aussi ceux qui campent et dorment sur des cartons devant les vitrines fermées des magasins ou dans les parcs publics. 17/12 Le taxi réservé la veille (500b) nous amène à l'aéroport en 45 mn. Puis il nous faut bien 1h30 pour passer le guichet d'Air France puis les contrôles de sécurité et d'immigration et nous embarquons dans la foulée. Décollage à 10h50 dans un Boeing 777-300 pour 12h30 de vol à destination de Paris CDG. Fin du voyage.
Conclusion : Nous avons trouvé un pays très développé en comparaison de ce que nous avions vu au Cambodge, Laos et Myanmar. L'excellent état des routes et des autoroutes, le nombre d'aéroports nous ont surpris ainsi que les infrastructures commerciales et industrielles aperçues au cours du voyage. Le nombre important de gros 4x4 qui sillonnent villes et campagnes est impressionnant. La généralisation des ATM (distributeurs de billets) est étonnante, même dans des coins retirés vous pouvez retirer de l'argent, idem pour le wifi présent partout même dans de petites îles. Pourtant dès que l'on sort des grands axes touristiques, on retrouve une Thaïlande rurale ou urbaine, assez pauvre qui semble vivre hors du temps et de l'agitation moderne et qui ressemble à ce que l'on a pu voir dans les pays limitrophes.
Ce que nous avons bien aimé
Le sourire des Thaïs en général : si vous ébauchez un sourire on vous le rend immédiatement et il illumine !
le site de Sukhothai au coucher du soleil en éclairage naturel puis artificiel la nuit tombée,
le lever de soleil sur le Mékong depuis la Bouy GH à Sangkhom,
le coucher du soleil sur le Mékong depuis la promenade à Chiang Khan quand des colonies d'oiseaux blancs remontent le fleuve en planant,
le site du Cave Lodge à Soppong avec ses bungalows éparpillés dans la forêt qui descend en pente vers la rivière,
Mae Hong Son, la ville, le marché, le temple au bord du lac,
la baie de Railay ainsi que le trajet en longtail pour y accéder depuis Krabi,
le parc de Khao Sok, la balade dans la forêt et la traversée du lac en pirogue,
les îles de Ko Yao Noï et de Koh Muk. Le petit village de pêcheurs à côté de notre GH à Koh Muk. La gentillesse des familles locales qui gèrent les GH où nous avons séjourné : Greenleaf GH à Khao Yai, Smiley GH à Khao Sok, Garden resort à Kho Muk.
La cuisine thaïe avec ses parfums et ses épices variées : galanga, curry, lait de coco, citronnelle, lime, basilique, coriandre, etc.
Ce que nous avons moins aimé :
- Le parc de Bang Pa In : si le parc est agréable avec l'élément liquide, ça ressemble quand même à un parc d'attractions avec cette superposition de bâtiments de styles très différents dans un même lieu.
- Chiang Mai : une grande ville semblable à beaucoup d'autres villes thaïlandaises mais où l'influence prépondérante du tourisme de masse l'a transformée en ville internationale moins authentiquement thaïe.
- Pai : le style nous rappelle Vang Vien au Laos, Siem Reap au Cambodge : là aussi tout tourne autour du bizness déclenché par l'arrivée des « babacools » occidentaux : presque plus facile de manger du kebab, falafel ou burger que du pad thaï ! Des apéros aussi asiatiques que du mojito et de la pina colada peuvent être bus à prix cassés durant l'happy hour ! Dans la rue on entend plus souvent parler anglais, allemand, scandinave, italien, français, que thaï !
- Les chauffeurs de taxi à Bangkok avec leurs techniques pour arrondir la course : trafiquer le compteur et le remettre à zéro avant la fin de la course et réclamer un max. Bloquer le compteur qui ne dépassera pas la prise en charge (27 b) et s'énerver en jetant son téléphone mobile par terre ainsi que les billets qu'on estimait lui devoir !
- En général le marchandage continuel pour tout ce qui touche aux transports urbains, hormis les transports publics ou privés dont les prix sont fixes.
- L'éloignement systématique des stations de bus par rapport au centre des villes ce qui rend obligatoire d'emprunter un taxi ou un tuktuk pour aller au centre ville (voir plus haut).
- les prix des chambres d'hôtels avec un rapport qualité/prix souvent très variable et qui dépend plus de la situation géographique et touristique que du confort offert ! : 1300 b pour une chambre correcte sans plus à Chiang Khan et 550 b la même à Trang !
- L'absence totale de mobilier pour poser les affaires dans les chambres ou pour suspendre les vêtements. La douche non séparée dans l'espace sdb-wc qui fait que tout est toujours trempé, la cuvette des wc comme le papier toilette et les serviettes si on les y laisse !
Les scènes typiques
- le déchaussage devant les temples mais aussi devant des magasins, des banques, des hôtels, etc.
- dans les villes, la recréation de « jardins miniatures » en pots devant les maisons sur la rue.
- Les nombreuses mini-cantines qui squattent tout l'espace disponible dans chaque ville ou village et la variété des mets qui y sont proposés : fritures de toutes sortes (fruits, légumes, poissons, viande) crêpes, omelettes diverses, gâteaux, etc.
- les activités dans les villages : les femmes vaquent à leurs activités domestiques : s'occuper des jeunes enfants, faire la lessive, à manger, balayer devant la maison. Les hommes bricolent, réparent les filets de pêche, discutent entre eux. Les enfants jouent aux billes, s'amusent avec les chatons, interpellent les touristes avec deux phrases types : hello, where are you going ? What's your name. les adolescents quant à eux friment en mobylette.
- Les 4/4 (souvent en version pick up) de gros calibre si possible ont envahi la Thaïlande, en réalité plutôt les trottoirs et l'espace public en général et sont beaucoup plus voraces en espace que les motos et les mobylettes. Ils se posent là pour témoigner de la réussite sociale de leurs occupants (comme chez nous !).
– Les commerçants chinois indolents, souvent somnolents assis devant leur commerce, attendant le client, assis parmi un fatras impressionnant d'articles de toutes sortes stockés du sol au plafond alors que dans le fond du magasin un autel brillamment illuminé vénère l'esprit des ancêtres.
- le déferlement totalement extravagant et fatigant à la longue des portraits (photos et peintures de toutes tailles) du roi et de sa famille placardés partout et dans tous les endroits publics, les arcs de triomphe, la presse, etc., on se croirait presque en Corée du Nord !
- la quantité impressionnante de temples bouddhistes dans les villes, leurs grandes superficies dues à de nombreux bâtiments (temples, prang, chedi, stupa, bâtiments monastiques, etc.) qui témoignent d'une richesse certaine.
Les photos de ce voyage sont visibles en cliquant sur ce lien : https://plus.google.com/...hkey=CLnctdS5-7_S3wE
Itinéraire : Bangkok, Ayutthaya, parc de Khao Yai, Phimaï, Nong Khai, Sangkhom, Chiang Khan, Sukhotthai, Lamphang, Chiang Mai, Paï, Soppong, Mae Hong Son, Mae Sariang, Krabi, parc de Khao Sok, îles de Koh Lanta, de Ko Yao Noi, de Ko Muk, Trang, Bangkok.
L'esprit du voyage
Après une éclipse de 36 années et après avoir visité tous les autres pays limitrophes du sud-est asiatique, nous voulions retourner voir ce pays. Mais nous avions aussi quelque appréhension à y retourner, nous doutant bien que les scènes authentiques vues au marché flottant de Damnoen Saduak, ou les tribus (Karen, Black Lahus) visitées dans le triangle d'or en 1978 faisaient partie d'un passé révolu. Partant avec des amis qui ne connaissaient ni l’Asie ni à fortiori la Thaïlande, nous voulions leur montrer la Thaïlande classique avec ses sites (naturels ou culturels) inévitables et néanmoins éviter les zones par trop touristiques, d'où cet itinéraire qui mélangent un peu les deux.
Les photos de ce voyage sont visibles en cliquant sur ce lien : https://plus.google.com/...hkey=CLnctdS5-7_S3wE
Budget : pour 2 personnes : 3890 € avion : vol Bâle-Bangkok AR (AF-KLM) 1267 € transports : 672 € (dont 2 vols sur place) hôtels : 840 € nourriture : 836 € visite : 189 € divers : 86 €
Quelques prix en bahts Café/thé : 25 à 50 Bière (60 cl) : 70 à 100 Pad thaï : 45 à 130 Plat avec viande : 60 à 150 (30 B. en plus pour du poisson/fruits de mer) Petit-déjeuner complet : 100 à 170
8/11 Atterrissage à Bangkok à 10h12 heure locale après 10h ¼ de vol depuis Amsterdam. Une fois de plus la moiteur nous surprend au sortir de l'aéroport. Après les formalités d'usage (visa + change minimal) nous allons prendre le Rail Train jusqu'au terminus de Phayathaï. Là en bas une employée note notre destination et appelle un taximètre. Au bout de 10 mn un taxi nous prend en charge tous les 4 et nous emmène vers notre hôtel peu avant d'arriver, il trafique son compteur (qui indiquait 72b) se disant désolé et le met à 0 nous arrivons 5mn plus tard et il compte bien nous escroquer d'une somme supérieur à la course ! C'est mal nous connaître, nous lui donnons 80 b et partons joindre l'hôtel à 2 mn de là. L'hôtel Lamphutree GH est bien situé le long de la rivière Lamphu bien au calme. Les chambres lambrissées de bois bruns sont agréables avec tout le confort (sdb privée, AC). Nous posons nos affaires et allons à la découverte de Bangkok en commençant par le quartier « routard » de Khao San tout proche. Ca correspond bien à ce que décrivent les guides à savoir une enclave routarde avec salons de massage, de tatouage, restaurants « bouisbouis », mini agences de voyage, et toute une faune de tous âges et de tous continents. Le soir c'est particulièrement animé et bruyant, entre les sonos, karaokés, taxis et tuktukklaxonnant. Nous quittons Khao San en direction du Palais royal où nous hésitons sur la suite de notre programme : un Thaï nous suggère de louer un tuktuk, de faire 2 ou 3 monuments puisque le palais est fermé (mon œil) et de passer par une agence de voyage pour y acheter un tour. Comme par hasard un tuktuk s'arrête et il nous le négocie pour (4x10 b) jusqu’à 17h. Sur le coup nous n'étions pas trop méfiant et vu le prix ça valait la peine de faire ce tour n'ayant pas envie de visiter ce gros site qu'est le palais royal. Nous voilà parti visiter le grand bouddha debout (intérêt moyen) puis le Wat Saket beaucoup plus intéressant avec la vue qu'il offre sur toute la ville de Bangkok. Nous retrouvons avec plaisir tout ce qui gravite autour des temples bouddhistes c'est à dire les marchands du temple : gargotes, attractions, vendeurs de bondieuseries, charlatans de toutes sortes, et bien sûr les fidèles venus pour prier, méditer, brûler de l’encens, faire sonner les gongs, etc. La visite éclair à l'agence de voyage n'a pas laissé une bonne impression au chauffeur de tuktuk puisque nous n'avons évidemment rien acheté ! Il nous emmène de mauvaise grâce au Wat Phu, dernière étape de notre tournée, qui est ouvert contrairement à ce qu'il annonçait ! Très belle visite à cette heure crépusculaire, peu de monde et des couleurs changeantes. On termine la visite à l'éclairage artificiel. Le grand bouddha couché tout en or est superbe. Retour à l'hôtel en tuktuk (100b) et dîner à l'hôtel. Nuit bienvenue après une très longue journée.
9/11 L'hôtel est très calme, la climatisation silencieuse et efficace. Je sors vers 6h pour découvrir les lieux proches, visiter un grand temple pas très loin et parcourir les ruelles d'un tout petit marché installé entre un pont et un passage couvert près de la rivière. Petit-déjeuner excellent, copieux (buffet) et varié (thaï et continental). Le soleil tape déjà fort et nous partons à pied vers le palais royal : horreur c'est dimanche et on a l'impression que tous les touristes de Thaïlande et d’ailleurs se sont donnés rendez-vous ici. Nous rebroussons chemin et nous nous dirigeons vers le marché du quartier chinois qui bien que l'on soit dimanche est actif et bien fréquenté. On y retrouve les scènes habituelles, petites cantines, vendeurs ambulants, bazar où on vend de tout et de n'importe quoi ! Nous repartons vers Memorial bridge où nous empruntons un ferry jusqu'à Tha Tien. De là nous traversons le fleuve (3b) pour aller visiter le Wat Arun qui est en face : très beau temple du chedi principal accessible par un escalier très raide on jouit d'une belle vue sur Bangkok. Nous retraversons la rivière Phraya et allons nous payer une petite promenade sur les klongs de Bangkok, (1600 b pour 35 mn) ce n'est pas donné mais la balade était agréable et donnait une bonne idée de la vie dans cette Venise asiatique. Retour vers l'hôtel par la rivière Phraya jusqu'au quai Phra Arthit. Bon dîner au Pannee restaurant dans Khao San.
10/11 A 8h nous sommes prêts pour aller visiter le Wat Phra Kéo que nous atteignons 5mn avant l'ouverture des grilles, peu de monde heureusement mais ça ne va pas durer. Nous pourrons voir le Wat Phra Kéo dans de bonnes conditions. Au bout d'un moment ce déferlement d'or, de miroirs brillants et de peintures vives finit par lasser. C'est le moment de contempler les belles peintures qui revêtent le mur qui encercle le Wat Phrakéo et qui sont un peu à l'ombre d'un soleil sans pitié. La rage du « selfi » et de la photo en général sont communs aux peuples asiatiques (et pas seulement !) qui visitent les sites et les poses les plus ridicules ne les gênent aucunement. Nous terminons par la visite essentiellement extérieure du palais royal qui n'a qu'un intérêt limité. Nous sortons du palais et passons par le petit marché aux amulettes situé un peu plus loin. Nous remontons ensuite le fleuve vers le Nord jusqu'à quai Tha Thewet dans l'intention de visiter le Vimanmek, c'est une longue approche à pied sous un chaud soleil mais qui ne sera pas couronnée de succès car c'est fermé le lundi, et m...Crevant de soif, nous forçons un timide barrage policier pour aller étancher notre soif dans une cantine tout proche réservée à la police. Retour toujours à pied au Lamphu GH et dîner au Pannee restaurant.
11:11 Départ pour la gare de Hualamphung toujours en taxi, nouvelle technique : le compteur a été mis et la prise en charge indique 25b mais il ne bougera pas jusqu'à la gare, là le chauffeur réclame un prix exorbitant que nous n'acceptons pas, de rage il jette les 40 baths et son téléphone par terre pendant que nous partons tranquillement à pied vers la gare toute proche. Nous prenons des billets 3° classe pour Ayutthaya (15b pp) et devons un peu attendre : ce n'est vraiment pas un express car au bout d'une heure ¼ nous atteignons à peine l'aéroport domestique de Bangkok. En fait il nous faudra plus de 2h30 pour atteindre Ayutthaya mais dans d’excellentes conditions de transport. Arrivés à destination nous franchissons la rivière avec le bac (5b pp) et allons nous installer juste à côté au Baan Kum Pra GH, très belle situation au bord de la rivière Pa Sak, chambre ancienne au charme rétro avec des objets bric à brac poussiéreux, peu d'espace et sdb commune. En attendant que les chambres soient prêtes nous allons nous désaltérer sur la sympathique terrasse qui donne sur la rivière et regardons les convois de péniches qui descendent vers Bangkok. Il fait bien chaud et les moustiques font partie de la fête. Nous allons ensuite louer des vélos, tout prêt du débarcadère (40b) et partons visiter le wat Mahathat qui est remarquable avec sa tête de bouddha enserrée dans les racines d'un banian, attraction touristique appréciée des touristes. Nous reprenons les vélos et pédalons dans la chaleur moite et avons un peu de mal à trouver le Wat suivant, il faut dire que les plans dont nous disposons sont faux ! Nous trouvons finalement le wat Ratchaburana en fin de journée puis le Wat Phra Sri Sanphet, magnifique perspective avec ses trois chedi alignés dans la lumière de la fin de l'après-midi. Pour rentrer à l'hôtel nous empruntons la route circulaire qui contourne le centre d’Ayutthaya en passant par le marché. Fatigués et assoiffés nous nous installons sur la terrasse de l'hôtel pour nous reposer en regardant le fleuve et la circulation des bateaux.
12/11 Pour notre 2me journée à Ayutthaya nous décidons d'aller voir le palais de Bang Pa In. Nous prenons le premier train pour Bang Pa In et 20 mn plus tard nous y sommes. Là un songthaew nous propose (20 b pp) de nous emmener jusqu'au palais distant de 2 à 3 km. Nous payons l'entrée et c'est vraiment un dépaysement complet : nous passons de la vie brouillonne agitée et bordélique de la vie thaïe à l'espace propret et aseptisé du parc où des voiturettes électriques sillonnent silencieusement le parc. Cela tient du parc d'attraction pour touristes aisés et la diversité des styles des bâtiment nuisent finalement à l'harmonie de l'ensemble. Nous reprenons le même tuktuk pour retourner à la gare d'où nous repartons pour Ayutthaya. Daniel et moi relouons deux vélos pour aller voir les quelques temples qui manquent encore à notre palmarès. Nous commençons par le « floating market » qui se révèle nullissime comme prévu : espace artificiel disneylandisé où tout est faux et reconstruit suivant les schémas des attractions commerciales. Nous fuyons et allons visiter le beau temple Wat Yaï Chai Mongkhon remarquable par ses nombreuses statues de bouddhas habillées de tissu safran. Je termine cet itinéraire par la visite du Wat Chai Watthanaram : superbe construction de style angkorien resplendissante au soleil couchant. De plus la rivière qui le côtoie rajoute une touche bucolique à l'ensemble. Retour vers l'hôtel par des petites routes campagnardes.
13/11 Départ pour la gare, nous repassons le bac, cette fois c'est payant (5b) contrairement à hier où il n'y avait personne, aller comprendre ! Nous prenons l'expresse pour Pak Chong (172b pp) : Le prix est près de 10 fois celui payé (175b) pour venir de Bangkok jusqu'à Ayutthaya alors que la distante est presque la même, pourtant nous sommes toujours en 3° classe mais c'est vrai que nous pris un express ! Serait-ce l'explication ? Je n'en vois pas d'autres. Vers 12H nous arrivons à Pak Chong où nous attendrons assez longtemps la voiture de la Greenleaf GH censé nous amener sur place. Après quelques péripéties et coups de fil, un tuktuk arrive et nous emmène en 15 mn jusqu'à la GH. Ambiance sympa, toute la famille s'active autour d'une cuisine-débarras bordélique. Le jeune patron nous montre nos chambres à l'arrière de la route : chambre standard avec ventilo et sdb (eau froide) privée. Aucun mobilier comme d'habitude, par contre la surface de la chambre est grande. La douche est froide mais ça ne pose pas vraiment de problèmes. Nous déjeunons d'un excellent pad thaï (45b) et reprenons vers 15h le songthaew pour aller faire notre première ½ journée dans la nature avec un guide sympathique et parfaitement anglophone.
Nous commençons par une baignade dans une piscine naturelle aménagée au sortir d'une source naturelle il y a également des thaïs et des occidentaux. Le guide commence déjà par nous montrer quelques spécimens de la faune locale : petit serpent ivoire, araignées de toutes tailles. Après la baignade dans une eau fraîche, il nous emmène en voiture jusqu'à une grotte aménagée : nous descendons par un escalier pour atteindre d'abord une salle souterraine dans laquelle trône des bouddhas puis nous progressons dans des boyaux étroits pour aller voir des chauves-souris, une scolopendre, une grenouille etc. Nous ressortons pour aller voir ensuite la fameuse sortie de millions de chauves-souris au coucher du soleil. Pour cela nous nous postons au crépuscule à la base d'une colline d'où débouche l'entrée de la grotte et à 18h pile un long nuage en forme de ruban de quelques mètres de diamètre sort de la grotte et s'élève dans le ciel. On entend le bruissement des milliers d'ailes ainsi que les petits cris des chauves-souris. Au bout de 15 mn nous quittons l'endroit alors que les chauves-souris continuent de sortir de la grotte.
14/11 La Greenleaf GH est située au bord de la grande route qui mène au parc et dès le matin tôt la circulation est dense, heureusement nos chambres sont situées dans le jardin à l'arrière de la GH. Petit déjeuner sur la terrasse avec d'autres touristes ayant choisi le même tour que nous. À 8h nous partons en songthaew en direction du parc. Nous récupérons un couple de français dans une autre GH et partons en direction du parc. Premier arrêt où nous partons à la découverte des singes, nos guides ont de bons yeux et nous ne verrions rien s'ils ne nous les montraient d'abord avec leur longue vue. Si les macaques souvent à terre sont faciles à voir il n'en est pas de même des gibbons perchés tout en haut des arbres et quasi toujours cachés par l'épais feuillages des arbres de la forêt. Nos guides nous emmènent ensuite voir une belle chute d'eau puis nous montrent une belle petite vipère toute verte endormie sur une tige de la même couleur d'où un mimétisme parfait qui la rend invisible à nos yeux. La balade en forêt nous permettra de voir de belles plantes, des fleurs et des arbres majestueux d'une hauteur impressionnante. La fin de la journée sera consacrée à la recherche des éléphants mais malgré les km parcourus à petite vitesse sur les principales routes du parc nous ne les verrons pas. Retour à la GH où nous dînons avec le couple de Français qui a partagé notre journée. La nuit sera accompagnée par les échanges bruyants et réguliers des crapauds des réservoirs tout proches.
15/11 Départ de la Greenleaf après le petit-déjeuner vers 9h. Intense activité ce matin où 3 songthaew chargés de touristes occidentaux partent visiter le parc. Déposés à la station de bus de Pak Chom nous attendons très peu avant de repartir vers le Nord. Un petit scorpion essaiera en vain de se faufiler entre nos pieds ! Le bus confortable va nous emmener jusqu'à la ville de Khorat. De là un autre bus nous emmène jusqu'à la petite ville de Phimai, notre étape de ce jour. Nous trouvons rapidement la GH réservée par téléphone la veille à 3 mn de l'arrêt de bus. C'est correct, sdb privée et clim mais l'espace est compté, pas de table ni chaise ni armoire, juste un lit et un étendoir pour faire sécher les serviettes, ce modèle minimaliste de chambre est assez répandu ici en Thaïlande. Vu que c'est l'heure du déjeuner et que nous avons de plus très soif, nous nous installons au restaurant de la GH dans la petite cour pour un repas correct. Nous allons ensuite visiter le fameux temple de style angkorien qui a fait la réputation de la ville et c'est vrai qu'on se croirait sur le site d'Angkor Vat : même entrée avec ses longs serpents en guise de balustrade qui encadrent l'accès au temple, même structure carrée avec un prang central. On retrouve également les balustres en pierre qui imitent le travail du bois, des apsaras sur les linteaux ou les colonnes d'accès au cœur du temple, des barais (lacs artificiels) qui permettaient l'approvisionnement en eau du site. Nous ressortons du temple et allons nous promener au milieu du marché qui se tient juste à côté. Marché très animé et agréable où les paysans offrent leurs produits : légumes, herbes, viandes (grenouilles, rats ?) poissons, crabes, crevettes, produits cuisinés etc. Nous continuons notre chemin vers le fameux banian géant, autre curiosité locale : en réalité c'est toute une forêt qui s'est formée à partir d'un unique arbre il y a plus de 350 ans autour d'un vaste marécage. Retour en ville et dîner dans un restaurant en forme de ranch au coin de notre rue.
16/11 Nous prenons le petit-déjeuner à l'hôtel Khru Pom et allons nous poster à l'endroit indiqué par la patronne pour récupérer le bus qui va à Khorat. 10 mn plus tard le bus est là et nous laisse au bout de 10 km sur l'autoroute qui mène à Udon Thani. Nous traversons l'autoroute et allons à l'arrêt de bus où nous achetons nos billets pour Udon Thani. Le montant annoncé ne correspondant pas au prix indiqué sur le ticket nous le faisons remarquer à l'employé qui nous rembourse (720b au lieu de 900 b) avec une mine contrite ! Le bus va remonter vers le nord à bonne vitesse par cette autoroute à 4 voies. Les paysages industriels et agricoles se succèdent tout le long de la route, Udon Thani apparaît comme une ville moderne avec ses buildings en verre, ses centres commerciaux et ses publicités numériques qui défilent sur de grands panneaux lumineux. Nous changeons de bus à Udon Thani et repartons immédiatement dans un autre bus pour Nong Khai où nous arrivons au bout d'une heure il est 14h et nous voyageons depuis 8h du matin soit 6h de bus mais dans de bonnes conditions. De la station de bus nous partons à pied en direction de l'hôtel réservé la veille à Phimai. Il fait très chaud et nous y sommes rendus après 20 mn de marche : c'est le Ruanthai GH, correct sans plus, accueil distant. Nous allons nous balader sur la promenade qui longe le Mékong, fleuve que nous retrouvons avec plaisir et allons déjeuner au fameux restaurant vietnamien « Doeng Namnoen ». Une armada de jeunes filles en uniforme officient et le service est rapide et efficace, les plats sont goûteux et à prix doux, nous en profitons pour prendre des « rouleaux de printemps » (spring-rolls en langage thaï international) frais et frits : délicieux ! Nous continuons notre balade le long du Mékong jusqu'au bout de la promenade à l'Est où des travaux d'embellissement sont en cours. Retour à l'hôtel en passant par le marché couvert où la plupart des boutiques sont dédiées au tourisme. En fin d'après-midi re-balade en ville et le long du Mékong. Dîner, toujours chez le vietnamien mais cette fois d'échine de porc et de salade très épicée de saucisses vietnamiennes.
17/11 Les patrons de l'hôtel ne sont pas des lève-tôt, nous allons de ce fait prendre notre petit déjeuner au Mutmee GH. Service indolent mais beau jardin donnant sur le Mékong. Les bicyclettes sont en sale état, nous allons en chercher ailleurs, mais ce n'est pas si évident que ça : après plusieurs demandes nous trouvons juste ce qu'il nous faut (3 vélos) chez Limanee (de 50 à 80 b le vélo pour la journée). Muni d'un plan photographié chez Mutmee GH nous partons en direction de l'Est (route 3040 qui longe le Mékong), très vite le plan utilisé montre ses limites et ses erreurs. Après de nombreux tâtonnements (ça fait toujours des km en plus!) qui nous permettent de découvrir la vie aux champs, la récolte et le séchage du riz, nous arrivons vers le village de Ban Lao et trouvons quelques km plus loin les fameux carrelets qui servent à pêcher dans les bras marécageux du Mékong. Il n'y a pas de pêcheurs à l'œuvre et il fait très chaud, nous prenons quelques photos et reprenons la route 3012 vers Niang Khai. Arrêt au fameux temple Sala Keao Ku qui regroupe les sculptures fantaisistes d'un moine, on hésite entre des décors de cinéma fantastique, des sculptures de style « rococco gaudiesque » ou un parc d'attractions type Disney. Original en tous les cas et photogénique. Retour en ville et repos bien mérité après ces quelques 45 km de vélo sous un très chaud soleil. Dîner chez Potacha Thai Thai, autre restaurant « moderne » avec une flopée de jeunes serveuses efficaces et habillées pareillement : beaucoup de choix sur la carte (pas loin de 100 propositions !) même si on décline souvent le même plat mais avec des variations d'ingrédients bonne adresse au final.
18/11 petit-déjeuner au Mutmee GH sur la terrasse a écouter les aventures que Serge, un vieux routard français raconte avec un accent anglais inimitable à Julian le patron du GH. A cette heure le Mékong est légèrement embrumé et le soleil ne darde pas encore ses rayons qui seront « mortels » d'ici quelques heures. Nous quittons notre GH et allons à la station prendre le « petit bus vert » qui doit nous amener à Sangkhom. Le précédent bus étant parti à 9h nous devons attendre 11h pour prendre le suivant. Il démarre à 11h et nous emmène brinquebalant vers le Mékong, mais il nous faudra attendre 2h30 avant de le voir par intermittence mais c'est surtout peu avant Sangkhom que nous pourrons l'admirer. Ceci dit, la route est agréable et les plantations se suivent montrant une nature riche et variée. Vers 14h30 nous arrivons à Sangkhom, le bus nous laisse devant la Bouy GH où nous prenons ce qui reste, à savoir une chambre (250b) avec fan et sdb commune et un bungalow (400 b) avec AC et sdb privative. Nous louons un taxi (500b) pour nous emmener au Wat Tak à 19 km d'où la vue sur le Mékong est superbe. Retour au village et balade au marché et le long du fleuve. Excellent dîner au Bouy GH où je goûte un Tom Yang gung aux crevettes. Même si les chambres sont très spartiates et à la propreté plus que douteuse, il y a du wifi et la patronne est très sympathique et serviable.
19/11 Nuit calme, seuls les coqs vers 5h du matin ont troublé notre sommeil. Nous nous renseignons pour l'horaire des bus pour Chiang Khan mais les avis divergent et varient entre 9h et 11h30 ! Nous nous pointons au bord de la route vers 10h, à midi toujours rien ! finalement nous décidons de noliser le pick-up du frère de la patronne du Bouy qui pour 1200 b accepte de nous emmener jusqu'à Chiang Khan en suivant la route qui longe le Mékong (durée 1h40). Deux allemandes profitent également du taxi, Daniel et moi nous nous installons dans la benne et les 4 filles dans la voiture. Très belle route qui cette fois suit bien le cours du fleuve au plus près alors que de Nong Khai à Sangkhom seuls les dix derniers km longeaient le fleuve. A Chiang Khan nous nous installons au Huean Yai Babpa GH, vieille maison tout en bois au bord du Mékong. C'est nettement plus luxueux mais le prix demandé (1500b avec pd) n'est pas justifié. Il est 14h et nous allons à la découverte de la ville : la rue qui longe le Mékong est très touristique avec ses maisons de bois brun typiques de la région elles sont toutes tournées vers le tourisme : hôtels, restaurants, magasins de souvenirs etc. on imagine ce que ça doit donner en fin de semaine quand des hordes de touristes thaïs déboulent dans cette rue. La promenade piétonne sur le Mékong est en réfection et sera entièrement pavée sur plusieurs km. Malgré cette nouvelle vocation touristique, les commerçants qui parlent et comprennent l’anglais sont rares et nous avons quelques difficultés à nous faire expliquer les menus dans les restaurants ! Les prix sont aussi un peu plus élevés qu'ailleurs. Quant au service il est original : les plats arrivent au compte-goutte les uns après les autres sans que l'on sache à qui les attribuer ! Promenade au bord du Mékong au moment du coucher du soleil : bel éclairage, les pêcheurs retournent à terre, de grands oiseaux blancs survolent le fleuve et s'en retournent nicher pour la nuit.
20/11 Levé à 6h pour assister à l'offrande pour les bonzes. C'est beaucoup plus calme qu'à Luang Prabang et les moines sont rarement plus de deux ou trois. Quant au Mékong il est à peine visible et les brumes vont l'envahir petit à petit jusqu'à 9h. Nous louons ensuite des bicyclettes (50b) et partons en suivant le Mékong vers l'Est. Nous croisons de multiples ateliers de préparation et de confiserie de noix de coco. La noix est coupée en deux, le coprah en est extrait avec un couteau incurvé, puis coupé en lamelles et mis à confire dans de grands woks puis mis en sachets et proposés aux clients de passage qui doivent être nombreux compte tenu des dizaines de confiseurs qui se succèdent au bord de la route. Il faut dire que nous sommes sur la route qui mène aux rapides du Mékong. Sur ce terreplein panoramique des dizaines de restaurants, de confiseurs et de magasins attendent le chaland. Retour en ville et repos, je repars en vélo cette fois en suivant le Mékong vers l'Ouest. Retour sur la promenade de la berge pour admirer le coucher de soleil et voir passer les colonies d'oiseaux blancs. Dîner de pad thaï (40 pp mais petite portion et de qualité moyenne) dans une gargote recommandée par la patronne sur la rue principale de Chiang Khan.
21/11 Un tuktuk (20b pp) nous emmène à la gare routière (2km) d'où un bus qui part à 7h15 nous emmène jusqu'à Loei. Attente de 3h que nous trompons en jouant aux cartes, avant de reprendre au autre bus pour Phitsanulok. De là un minibus nous reprend après une autre heure d'attente et nous emmène à Sukhothai où nous arrivons au début de la nuit à 18h. Nous téléphonons au Lotus village pour qu'ils viennent nous chercher : ça aurait dû être fait après 20 mn d'attente, mais à cause d'un quiproquo incompréhensible nous attendrons plus d'une heure pour finalement négocier nous-mêmes un tuktuk (120b) pour rejoindre l'hôtel. Contrarié par ce quiproquo, Michel le patron pour s'excuser nous offre un pastis de bienvenue que nous ferons suivre, après une journée de diète forcée, par des salades niçoises pas vraiment thaïes ! Les chambres qui donnent sur le jardin sont très propres et disposent de tout le confort.
22/11 Nous partons à 8h avec notre chauffeur de tuktuk Dodo dont nous avons négocié la course la veille (500b la ½ journée) pour le site de la vieille ville de Sukhothai distante de 14 km. C'est dans le Vieux Sukhothai que se trouve l'ensemble des temples les plus vieux et les plus beaux de Thaïlande, un petit Angkor en quelque sorte mais mieux entretenu et nettement plus petit. Nous y sommes arrivés le matin vers 8h30 quand le soleil encore bas sur l'horizon colore d'une belle teinte ces vieilles pierres, et éclaire les bouddhas d'une indéfinissable langueur. Nous y sommes restés plus de 4h. Le soir nous y sommes retournés pour y contempler le coucher de soleil et revoir les temples mais cette fois en nocturne avec les éclairages artificiels, c’est toujours aussi magique mais avec une autre atmosphère que celle du matin. Même les nombreux touristes déambulaient en silence touchés par la grâce du moment et du lieu. Retour en tuktuk, toujours avec notre sympathique « Dodo » jusqu'à notre restaurant attitré, le Poo tenu par un Belge !
23/11 On aurait pu aller visiter un autre site comparable à celui de Sukhothai, celui de Satchanarai distant de 50 km vers le N-E, en empruntant tuktuk, bus et vélo mais une journée de repos dans le beau cadre du Lotus village me tentait plus que de voir un autre site, sachant que le lendemain à Lamphang nous verrions encore des wat et à Chiang Mai également. Journée à se reposer, faire du courrier, consulter internet, se balader en ville, aller boire une bière chez le Belge...y déjeuner d'un pad thaï (50b) ou d'autres spécialités comme l'excellente Sukhothai noodle soup.
24/11 Ce matin nous avons fait téléphoner depuis la réception pour confirmer notre arrivée au Riverside GH à Lamphang en fin de matinée. Départ du Lotus village à 9h en tuktuk vers la station de bus pour aller prendre celui qui part à 9h30 en direction de Lamphang (178 b). Surprise dans le bus il y a bien une vingtaine d'occidentaux soit pas loin de la moitié des passagers ! Serions-nous en route vers une destination hyper-touristique ? Même si beaucoup de touristes débarqueront à Lamphang nous n'y verrons que très peu de « farangs ». En arrivant à Lamphang après 3h ½ de voyage en bus, nous prenons un songthaew (20b pp) qui va nous faire 3x le tour de la ville avant de nous laisser devant le Riverside GH. Bel emplacement au bord du fleuve Wang, très belle décoration dans les espaces communs : terrasse, bar, escaliers menant à l'étage, etc. Les chambres simples (avec ventilateur) et sdb privée sont tout en bois avec quelques objets décoratifs dans le ton, les prix sont doux (400b). Munis d'un bon plan et d'indications données par la patronne, nous partons à pied à la découverte des richesses de la ville : Wat Phra That Lamphang Luang qui nous rappelle ceux vus en Birmanie, d’autres Wat également très harmonieux et équilibré, le Wat Phra Kéo Don avec ses moinillons très jeunes au comportement de collégiens facétieux ! Retour en ville, Daniel et moi nous nous buvons une bonne Chang bien fraîche à l’Aroi one baht restaurant : c'est un restaurant très connu avec plusieurs terrasses, une carte très fournie et un service efficace. A cette heure (il est 17h) c'est encore calme et nous profitons bien de l'endroit. Vers 18h30 retour à l’Aroi One baht restaurant, où les places pourtant nombreuses sont devenues plus rares. On nous indique la terrasse à l'étage où nous nous installons pour faire un excellent dîner (470 b à 4). Lamphang est une ville très agréable à dimension humaine et qui recèle de belles choses à voir : de très beaux temples d'influence birmane entre autres, de belles maisons en bois, témoignages de l'ancienne époque florissante du commerce du bois.
25/11 Excellente nuit bercée par les coassements des grenouilles de la rivière toute proche. Nous allons faire un tour au ceramic market à 15 mn à pied à l'est de l'hôtel : une dizaine de petites boutiques vendent des objets divers en céramique, rien d'extraordinaire vraiment. Retour à l'hôtel et départ en songthaew (4x20b) pour la gare routière d'où un vieux bus vert nous emmène à 11h15 en direction de Chiang Mai que nous atteindrons vers 13h. Nous rallions notre hôtel « Rendez-vous GH » en songthaew (4x 50b) : les chambres sont assez grandes relativement propres dans un environnement calme au fond d'un soi, par contre l'accueil est très froid, voire désagréable. Nous partons visiter quelques Wat, ça nous change ! Nos premières impressions sont mitigées, il y a énormément de farangs de tous âges et toutes conditions sans compter les touristes asiatiques : inévitablement cette affluence touristique contribue à modifier et transformer certains quartiers qui se banalisent en un style international et globalisé avec ses MacDo, Starbucks et Hard Rock café, où les agences de voyage succèdent aux bars et bistrots qui eux-mêmes font suite à des magasins de souvenirs, salons de massage, etc. La musique qu'on y entend est en général états-unienne « country, reggae ou seventies » rarement thaïe, dans les menus on trouve de la cuisine italienne (pizzas , lasagnes...) des bars à smoothies ainsi que des « coffe-shop ». La langue parlée et écrite est l'anglais de communication internationale. La ville abrite, comme partout en Thaïlande, un nombre impressionnant de wats, dont certains très beaux comme le Wat Chedi Luang et le Wat Phra Singh. Le soir nous trouvons à dîner au Safe House tout près de notre GH. Excellente cuisine à prix correct.
26/11 Nous partons à la découverte du marché Warrorot dans le quartier chinois, quartier très animé, très beau marché aux fleurs avec une quantité impressionnante d'orchidées.
27/11 Départ pour Pai : nous quittons l'hôtel et hélons un songthaew sur l'avenue qui nous amène à Arcade bus station pour 40b x 4. Là nous prenons un mini van à destination de Pai, départ 9h30. Il nous faudra un peu plus de 3 heures pour faire les 782 virages qui séparent Chiang Mai de Pai. La route est très belle et longe une belle nature tropicale entrecoupée par des exploitations agricoles : bananiers, caféiers, tecks et cultures vivrières, tout paraît propret. Arrivés à Pai nous téléphonons à l’ Orange Grove resort pour qu'ils viennent nous chercher. Le resort est installé à 15 mn du centre de Pai sur la route de Soppong dans un beau verger. Les bungalows sont construits en bordure du verger et disposent de tout le confort. Après nous être reposés nous partons découvrir le village qui répond à l'image que nous nous en faisions d'après la description donnée dans les guides. Les deux rues principales sont dédiées au commerce globalisé international déjà vu à Chiang Mai : un flot de touristes occidentaux très peu vêtus flânent de boutiques en salons de massage et de tatouage et de bars en agences de voyages. Le long de la rivière des touristes en perruques multicolores braillent et s'éclatent en faisant du tubing (= descente de rivière sur une chambre à air de camion). En dehors de ça il n'y a pas grand chose à faire si ce n'est se balader dans la campagne où l'on retrouve les scènes de la vie rurale traditionnelle du sud-est asiatique. Dîner d'une spécialité locale le laab kua de la viande hachée (crue ou cuite) avec des herbes épicées locales. Les nuits sont fraîches ce qui nous change de la moiteur ambiante dans laquelle nous baignions jusqu'à présent.
28/11 Petit déjeuner complet à 8h (compris dans le prix) puis vers 10h30 le minibus de l'hôtel nous amène à la station de bus où nous attendrons en vain le bus de 11h. Après nous être renseignés à des sources plus fiables que les renseignements donnés par la fille de la billetterie, nous prenons un minivan pour Soppong (100b pp) où nous arrivons vers 13h. Après quelques minutes d'attente et de pourparlers, un homme nous prend dans son pick up (300baths) pour nous emmener au Cave Lodge à 8 km. C'est un très bel endroit situé sur le bord de la rivière, les bungalows s'étagent sur la croupe boisée qui domine la rivière. Nous avons choisi des « nice bungalows » à 700 b et ils sont effectivement très bien : propres, avec une sdb moderne, une petite terrasse qui donne sur la jungle et la rivière tout en bas. Nous demandons au gérant une balade à faire dans l'après-midi et il nous propose celle qui mène à l'entrée d'une grande grotte. L'intérêt c'est que nous pourrons y voir le ballet des martinets qui au coucher du soleil se précipitent dans la grotte après avoir effectué une ronde dans le ciel puis à l'entrée de la grotte. Retour le long de la rivière jusqu'au lodge, excellent dîner et au lit ! Nuit plus que fraîche, glaciale car très humide malgré les couvertures et pulls...
29/11 Bon petit-déjeuner sur place sous la grande charpente principale. Nous sollicitons notre hôte pour une balade de quelques heures, il nous en propose une de trois heures que nous décidons de faire. Nous partons muni du plan sommaire de la balade en montant en direction du nord du village puis nous bifurquons vers l'est en prenant une route non revêtue qui grimpe sec puis redescend et remonte jusqu'à un pont qui franchit une rivière là il nous faut suivre un sentier qui serpente des deux côtés de la rivière et donc se déchausser et franchir la rivière avec de l'eau jusqu'aux genoux. Le chemin ensuite remonte le cours de la rivière cheminant dans la jungle. Arrivés au confluent d'une autre rivière, la situation se complique car nous ne trouvons pas le chemin qui doit nous ramener vers le lodge. La balade telle qu'elle était présentée par l'employé du lodge était décrite comme facile et d'environ 3h !!! Après de multiples hésitations nous tombons par chance sur un guide et son groupe qui justement se dirigent vers notre destination. Nous joignons le groupe et franchissons encore trois fois le cours d'eau avant d'arriver au lodge vers 16h soit 6 heures après notre départ ! Un arrêt prolongé au bar du GH et un peu de repos nous feront beaucoup de bien.
30/11 C'est l'anniversaire de Daniel aujourd'hui. Petit déjeuner normal au lodge puis départ (300b) en voiture jusqu'à Soppong. Là un minibus nous prend jusqu'à Mae Hong Son (100b pp) en 1h15mn. Il est 11h30 et nous descendons à l'hôtel que nous avions réservé, le Romethaï GH situé près du lac en face d'un Wat. Les bungalows sont très corrects et bien répartis dans un très beau jardin avec mare aux lotus, le prix n'est pas donné (1000 b sans pd). Ayant repéré un bon restaurant (le Fern restaurant), nous décidons d'aller y fêter l'anniversaire de Daniel : nous commençons par des cocktails (150b l'un) puis des spécialités du nord de la Thaïlande. Excellent repas pour un prix somme toute raisonnable (1570b). Nous ressortons en fin de journée et allons faire le tour du lac où se sont installés les vendeurs du marché de nuit. C'est très sympathique, de nombreux stands (tissus et vêtements tribaux) sont tenus pas les minorités ethniques de la région. Les chalands sont autant sinon plus des Thaïs que des occidentaux. Il y a bien évidemment des petites cantines comme partout, très appétissantes. Nous préférons pour ce soir prendre des glaces au Fern restaurant.
01/12 Nuit fraîche mais moins humide qu'à Soppong. Les animaux ont « animés » de leurs cris une bonne partie de la nuit : coqs, chats et chiens entre autres. Très bon petit-déjeuner au Salween restaurant près du lac. Nous allons faire un tour au marché local au Nord de la ville, très caractéristique avec la présence de stands tenus par les minorités ethniques, Shan, Karen, Lahus etc. Nous en profitons pour visiter le beau Wat situé juste à côté. Retour à l'hôtel, nous en ressortons vers 15h et Daniel et moi partons à l'assaut des quelques 300 marches qui mène au Wat perché sur la colline heureusement la montée se fait à l'ombre et nous voilà en 15 mn tout en haut : belle vue sur la ville et la campagne, le Wat de style birman est très beau et des moinillons préparent des guirlandes signes d'une fête prochaine. Re-descente et bière bienvenue en ville à observer le ballet des deux roues sur la rue principale. Dîner au Salween restaurant (copieux, bon et pas cher), retour en flânant le long du sympathique marché de nuit du bord du lac.
02/12 Partons à pied jusqu'au terminal de bus assez éloigné du centre, les brumes matinales se sont effilochées vers 9h et le soleil est déjà bien chaud. Le bus local (avec AC) demarre à 10h30 pile et c'est parti pour 4h de route sinueuse mais en bon état à travers la montagne qui sépare la Thaïlande du Myanmar. Vers 14h30 nous voilà à Mae Sariang , la station de bus est tout près de notre hôtel (Riverside hôtel) bel hôtel tout en teck installé au bord de la rivière. Petite balade en ville, visite des deux Wat, achat des billets de bus pour le lendemain (200 x 4) et repos à l'hôtel. Nous ressortons un peu plus tard pour nous promener vers la rivière. Bon dîner à l'hôtel.
03/12 La meilleure literie du séjour !!! Dommage que les coqs toujours très matinaux aient un peu troublés le calme absolu du coin. Petit-déjeuner complet compris, visite rapide du marché du matin pas très animé à 9h30 ! Ça n'empêche pas les vendeuses d'être de très bonne humeur, riant aux éclats devant notre curiosité à l'égard des produits locaux. Départ à 11h en mini-van pour Chiang Mai (200 b pp), chauffeur fangio qui coupera tous les virages avec ou sans visibilité ! Taxi rouge (160 b) pour l'hôtel Baan Kaew GH situé près du night bazar dans un quartier très calme près de l'Alliance française. Repos dans le jardin, excellent dîner au Lemongrass restaurant près du night bazar, puis déambulation parmi les centaines d'échoppes qui proposent toutes à peu près la même camelote : tee shirts, cuirs, lanternes, textiles de soie ou pashmina, et beaucoup d'articles de grande série industrielle d'origine chinoise ou thaïe de mauvaise qualité. Ce marché est immense et occupe plusieurs rues, des places etc. 04/12 Excellente nuit (bonne literie, clim discrète, pas de coqs !) petit-déjeuner dans le jardin, matinée calme à lire, écrire, etc. Nous prenons ensuite un songthaew pour l'aéroport (150 b pour 4). Décollage du vol d'Air Asia ( 4900b pp) à 17h30 pour 1h50 mn de vol, atterrissage à 19h20 à Krabi. Là nous prenons la navette aussi chère qu'un taxi (360 b pour 4) qui nous amène à la station de bus de Krabi d'où un minibus nous amènera (compris dans le prix du billet) devant l'hôtel réservé le NK Hometel. Belle chambre, marbre au sol, mais le ménage a été fait au lance-pierres ! Vu l'heure on ne va pas secouer tout le personnel mais... Bonne nuit, clim discrète, bonne literie...
05/12 Remise des pendules à l'heure chez le personnel de l'hôtel … petit-déjeuner à l'hôtel APO tout proche, puis nous nous approchons du quai de Chaofa pour négocier un trajet vers Railay beach. Comme prévu le coût est de 150 b pp, s'il y a au moins 8 passagers. Par chance des touristes attendent déjà et nous voilà bientôt plus de 10 à attendre de prendre le longtail pour Railay. Quelque 10 mn plus tard nous quittons Chaofa Pier pour 35 mn de navigation jusqu'à Railay East, la destination du longtail. Très belle traversée avec à l'horizon les pitons karstiques caractéristiques de la baie de Pha Nga. La baie de Railay est entourée par de hauts pitons karstiques qui lui donnent cette aspect si particulier et si apprécié. Nous ne sommes pas seuls, ni sur les sentiers ni sur la plage ni dans l'eau. Nous commençons par une promenade qui relie les différentes parties de Railay en longeant la base des falaises de très près. Nous nous baignons sur la plage de Railay ouest, l'eau est très chaude et assez rapidement nous n’avons plus pied, c'est agréable. Nous continuons à nous promener longeant les resorts de luxe qui ont squatté la moindre parcelle de terrain. Nous nous arrêtons pour nous désaltérer (à des prix européens évidemment, 500 b les 4 boissons). Nous continuons notre balade et découvrons la troisième plage, celle de Railay ouest un peu plus au nord, bien abritée sous un piton calcaire. Malheureusement c'est marée basse, et on a pied sur plus de 100 m ce qui est un peu galère quand on veut nager ! De plus la perspective est un peu gâchée avec cette grande étendue sablonneuse. Retour à Railay Est, Daniel et moi prenons le sentier qui mène à la baie de Tonsay en traversant la forêt nous apercevons même un groupe de singes, mais une attaque de moustiques particulièrement voraces nous oblige à rebrousser chemin. Le ciel se couvre de gros nuages et une grosse averse inonde tout. Nous sommes plusieurs dizaines de passagers à attendre que le temps s'améliore pour prendre la mer vers Krabi. Finalement l'embarquement se fait sous une pluie fine, les chaussures embourbées dans la vase, puis complètement dans l'eau pour monter dans le longtail. 30 mn de trajet dans les embruns et nous voilà à Krabi. Nous rentrons à l'hôtel nous doucher et reprendre une allure présentable ! Dîner à l'excellent restaurant Kotung, il a quand même fallu attendre près d'une heure pour apprécier les plats !
06/12 Temps gris, nous prenons un mini-van à destination du parc de Khao Sok (350 b pp) départ à 11h30, rempli d'allemands et d'anglais. Au bout de 2h15mn nous arrivons à Khao Sok, après avoir traversé de très beaux paysages ponctués de pitons calcaires. Un songthaew (payé par les GH) nous emmène jusqu'au Smiley GH que nous avions réservé (500 b p nuit) : nous avions choisi les stone bungalows sur pilotis qui font face à de beaux pitons calcaires. Après avoir pris une boisson nous partons à pied jusqu'à l'entrée du parc (10mn) où nous décidons de faire une marche de 3h en direction de la rivière Sok et de quelques cascades à voir. C'est un beau chemin large qui serpente entre de magnifiques bois de bambou. Le chant des oiseaux et surtout le bruit des insectes est assourdissant tout au long du chemin. Des sentiers partent du chemin principal et mènent à des points de vue aménagés sur la rivière et de petites cascades sans intérêt particulier. De retour nous verrons au loin un groupe de singes batifolant dans les arbres. Dîner à la GH. Le problème dans les parcs est que l'accès à certaines curiosités est réservé aux visiteurs accompagnés d'un guide ce qui limite beaucoup les possibilités de balades que l'on pourrait faire en solo ou sans guide. Nous avons longtemps hésité avant de choisir un tour organisé comme celui proposé par la GH, nous avions peur d'être regroupés avec des dizaines d'autres touristes pour faire un tour classique. Mais en discutant avec une des filles du GH, nous comprenons qu'elle va organiser un tour seulement pour nous quatre, sans personne d'autres. Nous décidons de faire ce « jungle lake tour » le lendemain. 07/12 Levé vers 6h30 je profite du lever de soleil bien qu'il soit caché par la brume matinale, mais l'effet sur les pitons rocheux est magnifique. Les oiseaux et les insectes se régalent ! Petit-déjeuner à 8H et départ en minibus (1h) jusqu'à la digue d'où s'embarque la majorité des touristes. Il y a une belle activité sur les quais mais effectivement, nous sommes seuls sur la pirogue à moteur avec notre guide Kaï. Nous allons traverser une grande partie du lac durant plus d'une heure contemplant le magnifique décor qui s'offre à nos yeux : pitons rocheux, falaises de calcaire blanc, forêt vierge verte qui s'accroche sur ces pentes verticales : c'est vraiment très beau et l'éclairage du matin rajoute du charme à cette traversée. Nous appontons devant les bungalows sur pilotis installés sur le lac par la Smiley GH. Baignade dans une eau chaude et agréable, nous sommes tous seuls ! Puis on nous prépare un délicieux repas que nous prenons sur la terrasse qui domine le lac. Au bout de 30 mn Daniel et moi repartons avec le guide en pirogue pour faire le jungle trek qui doit nous permettre de parcourir un itinéraire souterrain de 700 m dans la grotte de Nam Talu. Nous repartons en pirogue pour encore 30 mn jusqu'à l'embarcadère (en fait le débouché d'un sentier) d'où part la piste qui en 2,7 km va nous amener jusqu'à l'entrée de la grotte. C'est de nouveau l'occasion de marcher dans la jungle, traverser à de nombreuses reprises de petits cours d'eau, entendre les cris des oiseaux et des insectes, et admirer les arbres magnifiques dont deux banians exceptionnels plus que millénaires ! Nous sommes toujours seuls croisant de temps en temps des touristes. À l'entrée de la grotte, nous nous débarrassons de nos appareils photos que le guide va sécuriser dans un sac étanche et nous nous équipons de nos lampes frontales. La progression se fera soit les pieds dans l'eau de la rivière souterraine soit sur les dalles calcaires ou les cailloux qui bordent la rivière. Le guide nous montre différents animaux croisés durant notre progression : serpents, araignées, chauve-souris. Certains passages étroits sont plus acrobatiques parce que le cours de la rivière en se concentrant est beaucoup plus rapide et tempétueux et les courants sont plus forts. A certains endroits l'eau nous arrive au-dessus de la poitrine mais nous aurons pied tout le temps. A la fin du parcours souterrain nous tombons sur un groupe assez nombreux de touristes. Heureusement que le parcours était quasiment terminé, ça nous aurait embêté d'être obligé de le faire encadré par des groupes nombreux. Durant le retour en pirogue, nous verrons un groupe de macaques batifoler sur un arbre au bord du lac. Petit arrêt baignade aux bungalows du lac et retour en une heure jusqu'à la digue puis 50 mn de voiture jusqu'à la GH.
08/12 Petit-déjeuner vers 7h45 puis on nous emmène en pick up jusqu'à la route principale où nous attendrons à peine 10 mn avant qu'un grand bus ne nous amène à Phuket, en fait plus précisément à Thanang. De là nous reprenons un Songthaew (6km) pour le carrefour au monument d'où part la route qui mène à Bang Rong Pier (10 km). Après 20 mn d'attente nous négocions un prix (300 b) avec une « airport limousine » qui nous mène à bon port (c'est le cas de le dire) à Bang Rong Pier. C'est en fait un tout petit port où sont amarrés les bateaux qui font la navette avec l'île de Ko Yao Yai et Noi. Il est 14h et nous allons attendre une 1/2h avant d'embarquer dans un express boat qui en 30 mn va nous mener à bon port. Mais ce n'est pas encore fini avec les transferts puisqu'il nous faut maintenant rallier notre GH, ce sera fait par un songthaew attendant les passagers à l'arrivée des bateaux, 100b pp quand même pour faire +/- 10 km. Le Ko Yao Noi Seaview GH est situé en bord de mer le long d'une plage à 10 mn à pied du port de Tha Khao. Une partie du site est encore en construction, et les abords des bungalows ne sont pas encore paysagés. Les bungalows, récents sont tout confort tout en teck, bel espace, grande sdb. Les propriétaires sont adorables et malgré quelques difficultés nous arrivons à nous faire comprendre, de plus la cuisine est excellente et à prix très correct. La mer s'est retirée et il a un grand espace vide sablonneux ou vaseux entre la limite de la marée haute et la limite de la marée basse. A l'horizon on peut voir les magnifiques pitons rocheux de la baie de Phang Nga. C'est vraiment un bel endroit très calme. Balade le long de l'estran à marée basse, excellent dîner à la GH. 09/12 Réveil un peu tardif vers 6h45, le soleil a déjà pointé son nez rouge ! Il n'empêche les couleurs sont magnifiques. Petit-déjeuner, baignade à partir de 10h30 dans une eau chaude qui fait 1m30 de profondeur et plus mais beaucoup plus loin. Farniente pour la première fois depuis longtemps. Sieste, re-baignade, pause bière, balade le long de la plage, rami, dîner et repos. Nos hôtes sont vraiment charmants, offrant en guise de dessert deux assiettes de fruits frais, nous prêtant un portant pour faire sécher le linge, etc. 10/12 Nos hôtes nous amènent au port de Tha Khao (situé à 10 mn à pied) en mobylettes, le papy se chargeant de nos bagages sur un motobike aménagé. À 9h30 le longtail en bois (200b pp) nous emmène jusqu'au port de Tha Lane près de Krabi en une ½ heure. Encore une occasion de traverser cette magnifique baie de Phang Nga avec ses pitons karstiques. Du port de Tha Lane un songthaew (100b pp) nous ramène en une ½ h à la gare de bus de Krabi où nous attendons un mini-van pour Koh Lanta (200b pp) qui partira à 11h20. 80 km et deux bacs plus tard, à 120 km à l'heure et après avoir franchi systématiquement les lignes jaunes notre chauffeur « Fan Gio bis » nous laisse à Ban Saladan, il est 14h40. Le pick up service du Banana vient nous chercher suite à notre coup de téléphone. Installation dans des bungalows alignés les uns à côté des autres comme dans un camping : ils disposent de tout le confort (clim et sdb privée) mais c'est un peu normal compte tenu du prix (1700 b). Balade et baignade sur la belle plage de Klong Dao puis coucher de soleil sur la mer d'Andaman. La plage de Klong Dao s'inscrit en un arc de cercle dans la partie N-W de l'île près de la ville de Ban Saladan. C'est une grande plage de sable blanc très fin qui descend tout doucement vers la mer : à marée basse on peut marcher un bon bout de temps avant de perdre pied. Il n'y a pas beaucoup de monde, ni dans l'eau ni sur la plage. Tout au long de la plage se succèdent bars, restaurants, salons de massage resorts et bungalows. La clientèle est occidentale exclusivement et surtout suédoise ! Une ambiance familiale et bon enfant règne ici. Quant au dîner nous le prendrons dans un restaurant suédois tenu par une couple mixte, la cuisinière heureusement est thaïlandaise et les plats délicieux. 11/12 Je me suis levé vers 6h30 pour me balader sur la plage et capter les premiers rayons du soleil : bel éclairage sur les barques de pêcheurs au sud de la plage de Klong Dao. Balade ensuite vers la ville de Ban Saladan, le marché est quasi désert, on trouve beaucoup d'agences de voyages. Pause bière vers 12h et discussion pour décider des derniers jours de libre avant Bangkok : snorkeling ? où ? : Ko Ngai ? Ko Muk ? quel hébergement , A quel prix ? Et l'avion depuis Trang ou Krabi ? En attendant une décision, la mer chaude nous tend ses bras ! Profitons-en. Un peu plus tard je repars me balader vers le nord de la plage. Daniel et moi partons faire les agences de voyages pour obtenir des infos sur la suite de notre périple : nous achetons nos billets de bateaux pour Koh Muk (600b pp), l'hébergement au Garden resort de Koh Mook (600 b par bungalow) ainsi que le billet d'avion de Trang à Bangkok par Nok air (1900 b pp). Retour sur la plage pour le coucher de soleil, superbe, puis dîner chez May's restaurant comme hier, toujours aussi bon ! 12/12 Après le petit-déjeuner, un tuktuk vient nous chercher pour nous emmener au bateau que nous avons réservé la veille pour aller à Koh Muk. Après plusieurs détours pour récupérer des touristes nous arrivons à l'embarcadère où plusieurs groupes sont formés et embarquent dans plusieurs bateaux pour aller sur différentes îles. Nous levons l'ancre vers 9h45 et allons une fois de plus traverser cette belle mer d'Andaman pour aborder d'abord Koh Ngai puis Koh Kradan et enfin Koh Muk. Comme il n'y a pas de jetée à cet endroit (devant le Charlie's resort) nous passons du bateau à un longtail boat qui nous approche de la plage mais nous oblige à descendre dans l'eau à 10 m de la plage. Là deux tuktuk locaux nous emmènent gratuitement jusqu'à notre Koh Muk Garden Resort qui est situé à l'autre bout de l'île à plusieurs km du Charlie's resort. On a vraiment l'impression d'être au bout du bout du monde trimballés sur des pistes improbables qui traversent la jungle et longent de petits hameaux. Enfin nous voilà arrivés, la piste s'arrête nous descendons nos bagages du tuktuk et sommes accueillis aimablement par la patronne qui nous offre d'emblée un verre de lait de coco. Les chambres sont simples, sans décorum : 2 lits, une table, un coin douche à l’eau froide, wc (sans chasse d'eau mais avec un broc et un seau) et une belle terrasse qui donne sur le jardin avec un peu plus bas la mer. Après avoir déposé nos affaires nous partons vers la belle plage au sud où se trouve le Sivalai resort : belle plage de type « maldivienne » avec sable blanc et cocotiers élancés. Mais avant d'y arriver on longe un village de pêcheurs tout à fait authentique aux maisons de bois sur pilotis. Nous nous baignons devant le Sivalai puis retournons au Garden pour déjeuner sur la terrasse (pad thai aux crevettes avec une large « schang beer ». Re-balade au moment du coucher du soleil vers le village. Dîner de poissons et calamars au Dada restaurant. 13/12 Lever de soleil sur le village de pêcheurs, belles couleurs. J'aime bien assister au réveil d'un village tôt le matin, quand les habitants se lèvent et s'adonnent à leurs premières activités matinales : bailler aux corneilles, s'étirer, contempler la mer sans rien faire, préparer le bateau pour la pêche, discuter avec les voisins, brûler des déchets. Les animaux aussi vaquent à leurs occupations, les chiens se poursuivent sur la plage, les coqs chantent, les poules cherchent de quoi picorer, les chèvres quelque chose à brouter, etc. Au petit port convergent des motocyclistes venus de toute l'île et qui se préparent à une nouvelle journée de travail en mer. Vers 10h nous partons nous baigner vers le Sivalai resort mais la mer est encore bien basse et des nuages noirs s'accumulent au-dessus de nos têtes ! Retour au Garden où la pluie commence à tomber. Notre programme de snorkeling est bien compromis. Balade dans l'île, dîner au Garden 14/12 Toujours des nuages, la grosse dépression venue des Philippines affecte tout le sud de la Thaïlande. Même temps qu'hier donc pas vraiment de raisons de prolonger notre séjour sur cette île. Nous allons nous promener vers le village qui est situé sur la route qui mène à Farang beach, village authentique dont les maisons s'échelonnent le long de la rivière tout en méandres qui se jette dans la mer ce sont essentiellement des pêcheurs qui ont leur barques amarrées sur la rivière, ils remaillent les filets pendant que les femmes s'adonnent aux tâches quotidiennes dont le balayage dans et devant la maison est une activité primordiale par contre les tas de détritus qui ponctuent les proches environs de leurs maisons ne les gênent pas. À 13h30 nous embarquons dans une pirogue qui nous amène sur le continent en face (½ h). En remontant une rivière il nous débarque sur un quai d'où un minibus nous emmène à Trang en 45 mn. Installation à l'hôtel Usa buy (550 b). Temps toujours incertain nous allons nous promener en ville. Bien que l'on soit dimanche il y a quand même un peu d'activités près de la gare de chemin de fer. Le soir nous allons dîner dans un restaurant thaï et chinois près de la gare : nous prenons des spécialités à base de canard pour changer. Nous terminons la soirée en nous promenant sur le marché de nuit très animé qui se tient lui aussi près de la gare : innombrables stands dédiés à la nourriture sous toutes ces formes : fritures, plats cuisinés, mets sucrés, fruits, poissons ou viandes, etc. 15/12 Après avoir pris le petit-déjeuner, nous arpentons les allées du marché central très animées et très intéressantes : nous découvrons de nouveaux légumes, de nouvelles plantes inconnues, des vendeurs de tortues, de petits poissons d'aquarium, etc. Les tuktuk très particuliers d'ici ressemblent aux voiturettes Messerchmidt d'après-guerre dont la partie avant était faite de nez d'avions ! Il règne aux abords du marché une activité intense due aux deux et quatre roues qui chargent et déchargent des tonnes de marchandise. Il y a aussi une forte communauté chinoise, tant dans les marchés que dans les commerces de la ville. Finalement Trang, ville décrétée sans intérêt n'est pas aussi inintéressante que ça. Vers midi nous allons déjeuner dans un restaurant indien près de la gare : excellente cuisine raffinée (chicken korma). Vers 15h 30 le tuktuk réservé le matin nous emmène (pour 150 b) à l'aéroport d'où nous décollerons dans un avion de la Nok Air (1900 b) pour l’aéroport domestique de Bangkok Don Mueng. Là nous prenons le bus A1 puis le bus n° 3 qui nous laissera à Khao San. De là en 15 mn nous sommes rendus à l'hôtel. Dîner sur place (780 b). 16/12 Heureux de retrouver le petit-déjeuner buffet de l'hôtel ! Nous partons sous un chaud soleil vers le quai Bann Krua Nua d'où part un bateau vers la maison de Jim Thompson. Étonnant trajet avec un bateau dont le toit amovible se rabat quand on passe sous des ponts dont la hauteur est trop limite. Ça vaut bien une balade dans les khlongs et c'est nettement moins cher (10 b pp) : on longe des quartiers très populaires dont les maisonnettes plutôt bordéliques et rustiques donnent sur le canal ! Pour trouver la maison de Jim Thompson nous déambulons le long du canal dans ces venelles bordées de petites masures. La maison de Jim Thompson (100b pp) tout en teck est située au bord du canal dans un superbe jardin tropical bien entretenu. La visite des lieux faite en français par une guide à l'accent inimitable est très intéressante et permet de voir de magnifiques pièces antiques : bouddhas de pierre, porcelaines, sculptures en bois, dessins et peintures, meubles, etc. Retour en ville avec le bus 47 ce qui nous a permis d'apprécier la conduite sportive pratiquée en ville par un chauffeur pressé et impatient ! Après quelques difficultés pour trouver le musée national, le bus nous ayant laissés devant le musée du Siam à plus d'1 km du musée national, nous le trouvons fermé car on est mardi ! Et m....c'est la deuxième fois que l'on se fait avoir par des musées fermés. Retour à l'hôtel et dernier dîner thaï avec pad thai, tom yam etc. Dernier tour nocturne à Khao San toujours aussi déjanté, bruit, musique à fond, concours à qui terminera le premier son scorpion frit, beuveries, commerce à tous les étages...les uns boivent, chantent, rigolent, les autres, les locaux essaient difficilement de gagner quelques bahts pour se mettre quelque chose sous la dent ! En rentrant vers 21h on voit aussi ceux qui campent et dorment sur des cartons devant les vitrines fermées des magasins ou dans les parcs publics. 17/12 Le taxi réservé la veille (500b) nous amène à l'aéroport en 45 mn. Puis il nous faut bien 1h30 pour passer le guichet d'Air France puis les contrôles de sécurité et d'immigration et nous embarquons dans la foulée. Décollage à 10h50 dans un Boeing 777-300 pour 12h30 de vol à destination de Paris CDG. Fin du voyage.
Conclusion : Nous avons trouvé un pays très développé en comparaison de ce que nous avions vu au Cambodge, Laos et Myanmar. L'excellent état des routes et des autoroutes, le nombre d'aéroports nous ont surpris ainsi que les infrastructures commerciales et industrielles aperçues au cours du voyage. Le nombre important de gros 4x4 qui sillonnent villes et campagnes est impressionnant. La généralisation des ATM (distributeurs de billets) est étonnante, même dans des coins retirés vous pouvez retirer de l'argent, idem pour le wifi présent partout même dans de petites îles. Pourtant dès que l'on sort des grands axes touristiques, on retrouve une Thaïlande rurale ou urbaine, assez pauvre qui semble vivre hors du temps et de l'agitation moderne et qui ressemble à ce que l'on a pu voir dans les pays limitrophes.
Ce que nous avons bien aimé
Le sourire des Thaïs en général : si vous ébauchez un sourire on vous le rend immédiatement et il illumine !
le site de Sukhothai au coucher du soleil en éclairage naturel puis artificiel la nuit tombée,
le lever de soleil sur le Mékong depuis la Bouy GH à Sangkhom,
le coucher du soleil sur le Mékong depuis la promenade à Chiang Khan quand des colonies d'oiseaux blancs remontent le fleuve en planant,
le site du Cave Lodge à Soppong avec ses bungalows éparpillés dans la forêt qui descend en pente vers la rivière,
Mae Hong Son, la ville, le marché, le temple au bord du lac,
la baie de Railay ainsi que le trajet en longtail pour y accéder depuis Krabi,
le parc de Khao Sok, la balade dans la forêt et la traversée du lac en pirogue,
les îles de Ko Yao Noï et de Koh Muk. Le petit village de pêcheurs à côté de notre GH à Koh Muk. La gentillesse des familles locales qui gèrent les GH où nous avons séjourné : Greenleaf GH à Khao Yai, Smiley GH à Khao Sok, Garden resort à Kho Muk.
La cuisine thaïe avec ses parfums et ses épices variées : galanga, curry, lait de coco, citronnelle, lime, basilique, coriandre, etc.
Ce que nous avons moins aimé :
- Le parc de Bang Pa In : si le parc est agréable avec l'élément liquide, ça ressemble quand même à un parc d'attractions avec cette superposition de bâtiments de styles très différents dans un même lieu.
- Chiang Mai : une grande ville semblable à beaucoup d'autres villes thaïlandaises mais où l'influence prépondérante du tourisme de masse l'a transformée en ville internationale moins authentiquement thaïe.
- Pai : le style nous rappelle Vang Vien au Laos, Siem Reap au Cambodge : là aussi tout tourne autour du bizness déclenché par l'arrivée des « babacools » occidentaux : presque plus facile de manger du kebab, falafel ou burger que du pad thaï ! Des apéros aussi asiatiques que du mojito et de la pina colada peuvent être bus à prix cassés durant l'happy hour ! Dans la rue on entend plus souvent parler anglais, allemand, scandinave, italien, français, que thaï !
- Les chauffeurs de taxi à Bangkok avec leurs techniques pour arrondir la course : trafiquer le compteur et le remettre à zéro avant la fin de la course et réclamer un max. Bloquer le compteur qui ne dépassera pas la prise en charge (27 b) et s'énerver en jetant son téléphone mobile par terre ainsi que les billets qu'on estimait lui devoir !
- En général le marchandage continuel pour tout ce qui touche aux transports urbains, hormis les transports publics ou privés dont les prix sont fixes.
- L'éloignement systématique des stations de bus par rapport au centre des villes ce qui rend obligatoire d'emprunter un taxi ou un tuktuk pour aller au centre ville (voir plus haut).
- les prix des chambres d'hôtels avec un rapport qualité/prix souvent très variable et qui dépend plus de la situation géographique et touristique que du confort offert ! : 1300 b pour une chambre correcte sans plus à Chiang Khan et 550 b la même à Trang !
- L'absence totale de mobilier pour poser les affaires dans les chambres ou pour suspendre les vêtements. La douche non séparée dans l'espace sdb-wc qui fait que tout est toujours trempé, la cuvette des wc comme le papier toilette et les serviettes si on les y laisse !
Les scènes typiques
- le déchaussage devant les temples mais aussi devant des magasins, des banques, des hôtels, etc.
- dans les villes, la recréation de « jardins miniatures » en pots devant les maisons sur la rue.
- Les nombreuses mini-cantines qui squattent tout l'espace disponible dans chaque ville ou village et la variété des mets qui y sont proposés : fritures de toutes sortes (fruits, légumes, poissons, viande) crêpes, omelettes diverses, gâteaux, etc.
- les activités dans les villages : les femmes vaquent à leurs activités domestiques : s'occuper des jeunes enfants, faire la lessive, à manger, balayer devant la maison. Les hommes bricolent, réparent les filets de pêche, discutent entre eux. Les enfants jouent aux billes, s'amusent avec les chatons, interpellent les touristes avec deux phrases types : hello, where are you going ? What's your name. les adolescents quant à eux friment en mobylette.
- Les 4/4 (souvent en version pick up) de gros calibre si possible ont envahi la Thaïlande, en réalité plutôt les trottoirs et l'espace public en général et sont beaucoup plus voraces en espace que les motos et les mobylettes. Ils se posent là pour témoigner de la réussite sociale de leurs occupants (comme chez nous !).
– Les commerçants chinois indolents, souvent somnolents assis devant leur commerce, attendant le client, assis parmi un fatras impressionnant d'articles de toutes sortes stockés du sol au plafond alors que dans le fond du magasin un autel brillamment illuminé vénère l'esprit des ancêtres.
- le déferlement totalement extravagant et fatigant à la longue des portraits (photos et peintures de toutes tailles) du roi et de sa famille placardés partout et dans tous les endroits publics, les arcs de triomphe, la presse, etc., on se croirait presque en Corée du Nord !
- la quantité impressionnante de temples bouddhistes dans les villes, leurs grandes superficies dues à de nombreux bâtiments (temples, prang, chedi, stupa, bâtiments monastiques, etc.) qui témoignent d'une richesse certaine.
Les photos de ce voyage sont visibles en cliquant sur ce lien : https://plus.google.com/...hkey=CLnctdS5-7_S3wE
Du KTP au Kaokoland English translation pending

Du KTP au Kaokoland, notre troisième séjour en Afrique Australe avec 4 enfants.
1) Trajet partie Afrique du Sud
2) Trajet partie NamibieQuand nous avons préparé ce voyage, nous avions deux objectifs : visiter le Kgalagadi transfontier park et aller dans le Kaokoland. Notre principal problème, certains s'en souviennent ici, était de trouver un véhicule adapté à notre famille... et trouver le mode d'hébergement idéal. Nous avons fini par nous décider pour deux 4x4 avec tentes de toit et alternance de camping et de logements en dur. En effet, avec 4 enfants, il nous fallait trois tentes, nous avons vite exclu la remorque pour cause de difficultés de conduite, il n'y a pas de camping-car 4x4 pour 6, les rares voitures 4x4 pour 6 personnes ne permettaient pas de ranger toutes nos affaires et surtout obligeaient à avoir une tente au sol... formellement refusé par les enfants et moi-même ! Pour nous sentir à l'aise dans le sable, nous avons effectué un stage 4x4 en région parisienne au mois de juin.
Nous avons construit notre circuit avec départ de Johannesburg, pour lequel nous avons un vol direct depuis Saint Denis deux fois par semaine, et dépôt de la voiture à Windhoek au retour.
Le 25 septembre, A 6h, le taxi est là. Notre avion survole la Réunion cette fois ci.
3) Vue de la RéunionA Johannesburg, nous patientons très longtemps à la douane... puis nous trouvons notre taxi, prenons un peu d'argent au distributeur, une carte de téléphone et nous voilà partis pour le nord de la ville, chez notre joueur Bushtrackers où nous avons loué un Hilux et un Land Cruiser.
4) Le land-cruiser de Raf
5)Mon hiluxNous recevons un accueil chaleureux avec boissons et biscuits et pendant deux heures, nous remplissons les papiers et découvrons les véhicules, leur contenu, le montage des tentes, etc...
Frigos, table, chaises, tout pour cuisiner et caisses vides pour ranger les aliments, draps, serviettes, oreillers, couvertures, couettes dans les gros sacs verts, tout est là.
6)L'intérieur d'un coffre
7) L'autre coffreNous quittons le loueur avant 14h en direction de l'ouest. Je ne suis pas très rassurée au volant de cette grosse Toyota, avec la conduite à gauche. Heureusement, nous ne nous aventurons pas en centre ville et de quatre voies en quatre voies, nous trouvons facilement la route N14. Nous décidons de nous arrêter à Ventersdorp, pour avoir le temps de faire quelques courses et également parce que les loueurs étaient assez pessimistes concernant la qualité des hébergements au delà de cette ville.
La première guest house où nous nous rendons est complète, le personnel nous conseille Mosaïc, un BandB dans une ferme en dehors de la ville.
8) La piscine du B n' BNous y sommes seuls et vraiment bien, nous profitons de la grande piscine. On mange en ville au resto nommé Pompéï qui a brûlé il y a quelques années et en a gardé des traces.
Le 26 septembre, après le petit déjeuner et une discussion avec notre hôte, ancien pharmacien, nous prenons la route à 8h30 pour Witsand, un lieu de dunes de sable blanc au milieu du Kalahari. Dans la région de la mine de fer de Khumani, un énorme nuage rouge envahit tout, même les glissières de sécurité sont rouges de poussière. La route n'est pas folichonne, le paysage est moyen et les villes pas terribles. Heureusement, les 70 derniers km de piste sont plus jolis. A 16h30, nous arrivons à Witsand Kalahari Nature Reserve où nous prenons possession d'un beau chalet en pierre.
9)Le chalet n°5 à WitsandNous allons nous promener dans les dunes blondes.
10) Les dunes de Witsand
11) Les dunes de WitsandPuis nous faisons 5km de voiture et escaladons les roaring sands, des dunes qui "rugissent" dans certaines conditions climatiques (que nous n'aurons pas).
12)roaring sandsNous profitons d'un magnifique coucher de soleil depuis les dunes.
13) roaring sands
14) roaring sands
15)Le paysage alentour
16) roaring sands
17) roaring sandsAu retour, nous croisons une quantité incroyable de lapins dans la lumière des phares.
Nous mangeons dans le chalet qui est très bien équipé.
18)Bonne nuit...