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Voyage routier South Dakota - Wyoming - Utah - Colorado en septembre 2011 English translation pending
Je lis depuis des semaines beaucoup de choses sur ce forum, et je viens à mon tour poster mon projet.
Je bosse dessus depuis Janvier et je ne pense pas y apporter des modifications majeures. J'ai malgré tout encore quelques petites interrogations.
Donc, ça devrait ressembler à ça (le programme à Moab est purement indicatif, n'en tenez pas particulièrement compte, c'était surtout pour voir si ce que je voulais y faire pouvait rentrer ou pas) :
Jour 01 – Arrivée à Rapid City puis route jusqu'à Keystone
Jour 02 - Keystone > Mt Rushmore, Black Hills, Custer SP > Keystone
Jour 03 - Keystone > Deadwood > Devil's Tower > Buffalo > Sheridan
Jour 04 - Sheridan > Bighorn National Forrest > Cody
Jour 05 - Cody > Yellowstone
Jour 06 - Yellowstone
Jour 07 - Yellowstone
Jour 08 - Yellowstone
Jour 09 - Yellowstone > Salt Lake City
Jour 10 - Antelope Island + repos
Jour 11 - Salt Lake City > Moab (via Route 128) - nuit à Moab
Jour 12 - Montgolfière / Arches NP - nuit à Moab
Jour 13 - Arches NP (matin) / Mill Creek Canyon (aprèm) / Deadhorse Point SP (crépuscule) - nuit à Moab
Jour 14 - 4x4 (Shafer Trail et Potash Road / Corona Arch et Musselman Arch ) / Canyonlands - Island in the Sky (points vues et courtes randos) - nuit à Moab
Jour 15 - Arches NP - nuit à Moab
Jour 16 - Moab > (La Sal Mountain Loop Road) > Canyonlands Needles > Monticello
Jour 17 - Monticello > Mesa Verde (nuit dans la parc)
Jour 18 - Mesa Verde > (Aztec si assez de temps) > Durango
Jour 19 - Durango 4x4 le matin, retour en train à Durango depuis Silverton
Jour 20 - Durango > Ouray / Ridgway
Jour 21 - Ouray / Ridgway > Black Canyon of the Gunnison > Grand Junction
Jour 22 - Grand Junction > Colorado National Monument > Golden
Jour 23 - Golden > Aéroport de Denver et retour
Jour 24 - Arrivée en France
Une question que je me pose :
Pensez-vous qu'il soit possible de faire en une journée : Yellowstone (en partant tôt) > Antelope Island (comptons 2 heures de visite en fin d'après midi de préférence) > Arrivée le soir à Salt Lake City. Sur le papier ça a l'air possible. Car même en partant à 8 h 00 de Yosemite (ce qui n'est pas très tôt), je peux espérer arriver à Antelope Island vers 16 h 00 (en comptant 1 ou 2 heures d'arrêts en route), visiter l'île jusque vers 18 ou 19 heures et arriver à Salt Lake City vers 19 h ou 20 h 00. Je repartirais donc dès le lendemain en direction de Moab. Cela me ferait gagner une journée pour une autre partie du voyage : peut-être un jour à Yellowstone, ou bien un jour pour le South Dakota (ajout des Badlands, j'ai pu ici lire de nombreux commentaires positifs), ou encore un jour dans le Colorado...
Si ça vous inspire des commentaires, n'hésitez pas. Merci d'avance. 🙂
Donc, ça devrait ressembler à ça (le programme à Moab est purement indicatif, n'en tenez pas particulièrement compte, c'était surtout pour voir si ce que je voulais y faire pouvait rentrer ou pas) :
Jour 01 – Arrivée à Rapid City puis route jusqu'à Keystone
Jour 02 - Keystone > Mt Rushmore, Black Hills, Custer SP > Keystone
Jour 03 - Keystone > Deadwood > Devil's Tower > Buffalo > Sheridan
Jour 04 - Sheridan > Bighorn National Forrest > Cody
Jour 05 - Cody > Yellowstone
Jour 06 - Yellowstone
Jour 07 - Yellowstone
Jour 08 - Yellowstone
Jour 09 - Yellowstone > Salt Lake City
Jour 10 - Antelope Island + repos
Jour 11 - Salt Lake City > Moab (via Route 128) - nuit à Moab
Jour 12 - Montgolfière / Arches NP - nuit à Moab
Jour 13 - Arches NP (matin) / Mill Creek Canyon (aprèm) / Deadhorse Point SP (crépuscule) - nuit à Moab
Jour 14 - 4x4 (Shafer Trail et Potash Road / Corona Arch et Musselman Arch ) / Canyonlands - Island in the Sky (points vues et courtes randos) - nuit à Moab
Jour 15 - Arches NP - nuit à Moab
Jour 16 - Moab > (La Sal Mountain Loop Road) > Canyonlands Needles > Monticello
Jour 17 - Monticello > Mesa Verde (nuit dans la parc)
Jour 18 - Mesa Verde > (Aztec si assez de temps) > Durango
Jour 19 - Durango 4x4 le matin, retour en train à Durango depuis Silverton
Jour 20 - Durango > Ouray / Ridgway
Jour 21 - Ouray / Ridgway > Black Canyon of the Gunnison > Grand Junction
Jour 22 - Grand Junction > Colorado National Monument > Golden
Jour 23 - Golden > Aéroport de Denver et retour
Jour 24 - Arrivée en France
Une question que je me pose :
Pensez-vous qu'il soit possible de faire en une journée : Yellowstone (en partant tôt) > Antelope Island (comptons 2 heures de visite en fin d'après midi de préférence) > Arrivée le soir à Salt Lake City. Sur le papier ça a l'air possible. Car même en partant à 8 h 00 de Yosemite (ce qui n'est pas très tôt), je peux espérer arriver à Antelope Island vers 16 h 00 (en comptant 1 ou 2 heures d'arrêts en route), visiter l'île jusque vers 18 ou 19 heures et arriver à Salt Lake City vers 19 h ou 20 h 00. Je repartirais donc dès le lendemain en direction de Moab. Cela me ferait gagner une journée pour une autre partie du voyage : peut-être un jour à Yellowstone, ou bien un jour pour le South Dakota (ajout des Badlands, j'ai pu ici lire de nombreux commentaires positifs), ou encore un jour dans le Colorado...
Si ça vous inspire des commentaires, n'hésitez pas. Merci d'avance. 🙂
Voir des pandas en Thaïlande English translation pending
je souhaitais voir des pandas lors de notre séjour en thailande. j'avais pensé aller au zoo de Chiang Mai. selon leur site internet, on peut passer du temps avec les pandas (en payant bien sur!!), mais apres recherche sur le forum, certain disent que le zoo est vraiment ordinaire ( cage vide, que cest un zoo desert...). donc, y'a t-il d'autre facon d'en voir en thailande, sans faire de treck de plusieurs jours ou heures (car nous serons avec 3 tres jeunes enfants, donc ca doit etre carossable pour les poussettes)? si oui ou? comment y aller, combien ca coute????
Pour ceux qui veulent bien m'aiguiller à Bangkok English translation pending
Bonjour
Ca y est j ai enfin franchis le pas ! Je suis en thailande!!!! A Bangkok plus precisememt \ C est un post pour ceux qui voudrons bien me donner quelques infos et repondre a des questions d un francais novice en thailande
Promis des que je suis plus qualifies, a mon tour j irai conseiller les petits padawan voyageurs !!
D ici la soyez mille fois remercie de votre aide
Alors le topo de base, je suis parti seul en thailande pour 2 mois, j, ai 29 ans, je suis plutot sociable et evidemment j adore voyager.
Je suis venu en thailande cqr je ne connaissais pas lAsie et que je m interesse au massage depuis un momemt J ai donc pour objectif de me #forMer# sans pretention au massage. Tant qu a y etre j aprrendrai bien aussi un peu de cuisine Thai He oui j aime beucoup ramener du savoir faire des pays traverse..
Pour ce au ils veulent bien me repondre mais pas envie de tout lire, je recapitule les questions en fin de Post.
Je suis arrivee hier soir a Bangkok, ville incoyable mais vous le savez deja !! J adore l odeur des rues, melange d epices, d odeur de viande grille, d encens, de poubelle aussi. Ca rapelle un peu l afrique, mais la comparaison s arette la !! Quelle vie ici, quelle vie !!!
Bon je vais pas tout raconter c est pqs trop le propos, le clavier est inssupportable et d autre l ont fait mieux que moi !! Juste que je suis deja enchante par ce pays !! Ah ces sourires, ces echoppes le long des rues, tout ces snacks de rues, les massages!!
Je suis actuellememt a Sukkhumvit ou je m etais reserve un hotel pour les trois pre;ierre nuits. C est un hotel 3 etoiles, trop cher pour moi (1700 bath/nuit) et puis c est pas forcememt mon delire ce genre d endroit !
Donc premiere auestion si vous connaissez des endroits sympa et pas trop cher pour loger je suis preneur ! Ensuite, j ai bien l impression qu ils parlent pas trop anglais. Aussi, j ai essayer de faire la conversation au marchand, au taxi, au gens que j ai rencontre, pas evident de sortir dres banalites d usage, meme si les sourires sont deja tres agreable. J ai peur de me sentir un peu frustre rapidememt. J aimerais apprendre les rudiments de thai, au moins pour pouvoir dire ces memes banalites mais en thai !!! J ai trouve une ecole a sikhumvitm, au manathan plazza, #language express# . Ca m a paru tres cher et plutot destine au business man. C est 1000 bath/heures. Et ils n onts pas trop de place.. Ce aui m amene a 2 nouvelles questions !!
Savez vous ou peut on prendre des cours de thailandais, assez facilement et pas trop cher ?
Et puis. Savez ou je peut rencontrer des thais qui parlent Anglais? J imagine qu il doit y en avoir un paquet mais pas au endroit ou je me suis rendu
Enfin je me aussi rendu a wat Po pour me renseigner sur les formation en massage, ils ont 2 types, les courtes dispense en ville et les plus longues (1mois) dispense dans une anexxe #Chetawan health school# a Nakornpratho. C est a une heure de Bangkok et il faut loger sur place. J hesite car j ai aussi envie de decouvrir la vie bangkokaise. D ou les 2 denieres questions pour aujourd hui ???
Quelqu un a t il suivi les formation de wat po, notammemt la longue? Comment se passe la vie sur place? Connaissez vous d autre ecole, facilement accessible aux farangd (a Bangkok ou ailleurs)?
Voila c est tout pour aujourd hui, desole pour le manque de lisibilite mais je galerre avec ces claviers (pqr exmple j ai pqs trouve les accents!!)
Merci mille fois pour votre interet et vos reponses
RECAPITULATION QUESTIONS
Donc pre;iere auestion si vous connaissez des endroits sy;pa et pas trop cher pour loger je suis preneur ! Savez vous ou peut on prendre des cours de thailandais, assez facilement et pas trop cher ?
Et puis. Savez ou je peut rencontrer des thais qui parlent Anglais? J imagine qu il doit y en avoir un paquet mais pas au endroit ou je me suis rendu
Quelqu un a t il suivi les formation de wat po, notammemt la longue? Comment se passe la vie sur place? Connaissez vous d autre ecole, facilement accessible aux farangd (a Bangkok ou ailleurs)?
Merci mille fois pour votre interet et vos reponses
Ca y est j ai enfin franchis le pas ! Je suis en thailande!!!! A Bangkok plus precisememt \ C est un post pour ceux qui voudrons bien me donner quelques infos et repondre a des questions d un francais novice en thailande
Promis des que je suis plus qualifies, a mon tour j irai conseiller les petits padawan voyageurs !!
D ici la soyez mille fois remercie de votre aide
Alors le topo de base, je suis parti seul en thailande pour 2 mois, j, ai 29 ans, je suis plutot sociable et evidemment j adore voyager.
Je suis venu en thailande cqr je ne connaissais pas lAsie et que je m interesse au massage depuis un momemt J ai donc pour objectif de me #forMer# sans pretention au massage. Tant qu a y etre j aprrendrai bien aussi un peu de cuisine Thai He oui j aime beucoup ramener du savoir faire des pays traverse..
Pour ce au ils veulent bien me repondre mais pas envie de tout lire, je recapitule les questions en fin de Post.
Je suis arrivee hier soir a Bangkok, ville incoyable mais vous le savez deja !! J adore l odeur des rues, melange d epices, d odeur de viande grille, d encens, de poubelle aussi. Ca rapelle un peu l afrique, mais la comparaison s arette la !! Quelle vie ici, quelle vie !!!
Bon je vais pas tout raconter c est pqs trop le propos, le clavier est inssupportable et d autre l ont fait mieux que moi !! Juste que je suis deja enchante par ce pays !! Ah ces sourires, ces echoppes le long des rues, tout ces snacks de rues, les massages!!
Je suis actuellememt a Sukkhumvit ou je m etais reserve un hotel pour les trois pre;ierre nuits. C est un hotel 3 etoiles, trop cher pour moi (1700 bath/nuit) et puis c est pas forcememt mon delire ce genre d endroit !
Donc premiere auestion si vous connaissez des endroits sympa et pas trop cher pour loger je suis preneur ! Ensuite, j ai bien l impression qu ils parlent pas trop anglais. Aussi, j ai essayer de faire la conversation au marchand, au taxi, au gens que j ai rencontre, pas evident de sortir dres banalites d usage, meme si les sourires sont deja tres agreable. J ai peur de me sentir un peu frustre rapidememt. J aimerais apprendre les rudiments de thai, au moins pour pouvoir dire ces memes banalites mais en thai !!! J ai trouve une ecole a sikhumvitm, au manathan plazza, #language express# . Ca m a paru tres cher et plutot destine au business man. C est 1000 bath/heures. Et ils n onts pas trop de place.. Ce aui m amene a 2 nouvelles questions !!
Savez vous ou peut on prendre des cours de thailandais, assez facilement et pas trop cher ?
Et puis. Savez ou je peut rencontrer des thais qui parlent Anglais? J imagine qu il doit y en avoir un paquet mais pas au endroit ou je me suis rendu
Enfin je me aussi rendu a wat Po pour me renseigner sur les formation en massage, ils ont 2 types, les courtes dispense en ville et les plus longues (1mois) dispense dans une anexxe #Chetawan health school# a Nakornpratho. C est a une heure de Bangkok et il faut loger sur place. J hesite car j ai aussi envie de decouvrir la vie bangkokaise. D ou les 2 denieres questions pour aujourd hui ???
Quelqu un a t il suivi les formation de wat po, notammemt la longue? Comment se passe la vie sur place? Connaissez vous d autre ecole, facilement accessible aux farangd (a Bangkok ou ailleurs)?
Voila c est tout pour aujourd hui, desole pour le manque de lisibilite mais je galerre avec ces claviers (pqr exmple j ai pqs trouve les accents!!)
Merci mille fois pour votre interet et vos reponses
RECAPITULATION QUESTIONS
Donc pre;iere auestion si vous connaissez des endroits sy;pa et pas trop cher pour loger je suis preneur ! Savez vous ou peut on prendre des cours de thailandais, assez facilement et pas trop cher ?
Et puis. Savez ou je peut rencontrer des thais qui parlent Anglais? J imagine qu il doit y en avoir un paquet mais pas au endroit ou je me suis rendu
Quelqu un a t il suivi les formation de wat po, notammemt la longue? Comment se passe la vie sur place? Connaissez vous d autre ecole, facilement accessible aux farangd (a Bangkok ou ailleurs)?
Merci mille fois pour votre interet et vos reponses
Dormir en auberges de jeunesse lors d'un voyage à vélo? English translation pending
Le cyclo camping privilégie comme son nom alambiqué l'indique...essentiellement le coucher en plein air ( avec ou sans tente) mais parfois le temps peu propice pour ce faire pousse à un repli à l'abri de fortune ou à l'hôtel.
Parmi vous y en a t'il qui fréquentent les auberges de jeunesse? Les cyclos y sont -il les bienvenus ou au contraire refoulés?
Quel retour d'expérience de ceux qui y ont séjourné ( sécurité, convivialité, rencontres de quel type de population, rencontre d'autres cyclos?).
Parmi vous y en a t'il qui fréquentent les auberges de jeunesse? Les cyclos y sont -il les bienvenus ou au contraire refoulés?
Quel retour d'expérience de ceux qui y ont séjourné ( sécurité, convivialité, rencontres de quel type de population, rencontre d'autres cyclos?).
Combien de compagnies ont fait faillite depuis le début de la crise? English translation pending
Je pense qu'on a dépassé la centaine de faillites de par le le monde en un peu plus d'un an.
Des éclairages , des infos , des analyses, des prospectives ? On vous attend au rayon "liquidation"...
Je frissonne à l'idée d'une ryanairisation généralisée du transport aérien de passagers.🏴☠️
Vivre sans travailler English translation pending
Bonjour,
vaste sujet!😉 Bien sûr ce sujet est destiné aux personnes "hors normes" comme moi. Et non aux personnes qui se créeent des besoins..🤪
Ce site est pas mal pour en discuter, car je considère les personnes qui voyagent avoir des atouts supplémentaires. Et un bel état d'esprit concernant la vie; le vécu; riches d'expériences..
Si des personnes se reconnaissent pour parler de leur expérience; c'est avec plaisir.😉 Voyages...Tout plaquer.... Bon été.
Les raisonnables ont duré; les passionnés ont vécu!
vaste sujet!😉 Bien sûr ce sujet est destiné aux personnes "hors normes" comme moi. Et non aux personnes qui se créeent des besoins..🤪
Ce site est pas mal pour en discuter, car je considère les personnes qui voyagent avoir des atouts supplémentaires. Et un bel état d'esprit concernant la vie; le vécu; riches d'expériences..
Si des personnes se reconnaissent pour parler de leur expérience; c'est avec plaisir.😉 Voyages...Tout plaquer.... Bon été.
Les raisonnables ont duré; les passionnés ont vécu!
Petit itinéraire de six jours Jordanie-Israël? English translation pending
Bonjour,
je suis en train de commencer à penser à un tout petit voyage d'une semaine entre le 27/12 et le 3/1/2010, soit 6 jours.
Avec mon mari on pensait aller vers la Jordanie/ Israel, seulement voila nous n'avons pas les idées claires sur le périple qu'on pourrait faire.
L'diée serait de ne pas manquer Petra, Jerusalem et la Mer morte.
Quelqu'un sait nous conseiller une diée de trajet ? Pour les pb de visa serait il mieux d'atterir à Tel Aviv ou à Amman ? Il y aurait il d'autres choses sympa à voir que je ne connais pas ?
Je remercie de tout coeur qui voudra me repondre Silvia
Avec mon mari on pensait aller vers la Jordanie/ Israel, seulement voila nous n'avons pas les idées claires sur le périple qu'on pourrait faire.
L'diée serait de ne pas manquer Petra, Jerusalem et la Mer morte.
Quelqu'un sait nous conseiller une diée de trajet ? Pour les pb de visa serait il mieux d'atterir à Tel Aviv ou à Amman ? Il y aurait il d'autres choses sympa à voir que je ne connais pas ?
Je remercie de tout coeur qui voudra me repondre Silvia
Parcours de dix-huit jours à Bali English translation pending
Avis sur mon itinéraire de dix-huit jours à Bali? Citer | Répondre
Je désire partir avec mon amie à Bali du 24juillet au 12aout
nous avons déjà réserver quelques nuits à différent endroit, mais aimerions trouver sur place pour les autres
Pour se déplacer guide avec chauffeur, bus ou scooter
Pouvez vous me donner des adresses d'hotel ou chambre d'hôte sympa sur mon parcour
Pensez vous que nous pourrons trouver certaines nuits sans réserver
24 arrivé aéroport 12h direction hotel vers kuta legian seminak (avez vous des adresses) 25 repos + ballade (hotel idem) 26 27 28 départ pour amed en remontant sur 3 jours passage par sanur pura masceti semarapura sideman(qu'y a t il d'interessant sur cette route temple, ville, plongée) ( 2 nuits amed EKA PUNARAMA) 29 amed et ses alentours 30 départ vers batur en longeant la cote (nuit à batur?) 31 randonnée mont batur ou lac danau batur (nuit à batur) 1 départ pour le nord en passant par lovina pour redescendre à Munduk (nuit à munduck) 2 direction ubud (nuit à ASLI LODGE pendant 4 nuits) du 3 au 6 visite UBUD et ses alentours du 7 au 9 jatiluwith, pura luhur batukau, tabanan, tana lot 10 - 11 repos et ballade dans la péninsule de bukit (location de scooter?)
qu'en pensez vous, Lombok vaut-il vraiment le coup car j'ai peur de ne pas avoir assez de temps Merci d'avance à tous
24 arrivé aéroport 12h direction hotel vers kuta legian seminak (avez vous des adresses) 25 repos + ballade (hotel idem) 26 27 28 départ pour amed en remontant sur 3 jours passage par sanur pura masceti semarapura sideman(qu'y a t il d'interessant sur cette route temple, ville, plongée) ( 2 nuits amed EKA PUNARAMA) 29 amed et ses alentours 30 départ vers batur en longeant la cote (nuit à batur?) 31 randonnée mont batur ou lac danau batur (nuit à batur) 1 départ pour le nord en passant par lovina pour redescendre à Munduk (nuit à munduck) 2 direction ubud (nuit à ASLI LODGE pendant 4 nuits) du 3 au 6 visite UBUD et ses alentours du 7 au 9 jatiluwith, pura luhur batukau, tabanan, tana lot 10 - 11 repos et ballade dans la péninsule de bukit (location de scooter?)
qu'en pensez vous, Lombok vaut-il vraiment le coup car j'ai peur de ne pas avoir assez de temps Merci d'avance à tous
Situation à Madagascar? (15 avril 2009) English translation pending
J'avais prévu de faire un circuit à Madagascar - départ le 27 mai 2009 - Hier soir l'agence nous a demandé de reporter le voyage au motif que la situation est difficile, les hôtels sont fermés, les bus ne circulent pas. Le voyage est donc reporté à un an et pas possible de récupérer l'acompte de 900 € déjà versé car le ministère des affaires étrangères n'interdit pas formellement le voyage. Donc je ne sais pas quoi penser et cela me pose des problèmes d'immobiliser 900 €. Les assurances annulations ne fonctionnent pas.
Donc j'aimerais savoir la situation exacte et si ce que l'on nous annonce est véridique ?
Merci.
Donc j'aimerais savoir la situation exacte et si ce que l'on nous annonce est véridique ?
Merci.
Remorques ou sacoches pour un périple à vélo le long du canal du Midi? English translation pending
bonjour,
pour un périple le long du canal du midi
j'aurais voulu savoir quel est le meilleur choix entre la remorque ou les sacoches
merçi de me donner vos avis
nicolas
Trois semaines en Inde du Sud pour un novice? English translation pending
bonjour à tous
J'aimerai faire plaisir à mon mari qui rêve de partir en Inde depuis des années. Compromis : inde du sud pour 3 semaines
Etant habituée à partir en thailande, je sais que cela est totalement différent.
Nous aimerions commencer par Madras (billet paris/madras A/R) puis faire la côte ou/et terre jusqu'à Goa.
Quels sont les coins à voir absolument ? Peut-on se rendre aisement d'un endroit à un autre ? Les guest houses ou autres hotels sont ils nombreux ? pas besoin de réservation ?
Il y a t-il des vaccins obligatoires ? Un visa ?
Si vous avez des conseils, astuces....je vous écoute
Et merci
J'aimerai faire plaisir à mon mari qui rêve de partir en Inde depuis des années. Compromis : inde du sud pour 3 semaines
Etant habituée à partir en thailande, je sais que cela est totalement différent.
Nous aimerions commencer par Madras (billet paris/madras A/R) puis faire la côte ou/et terre jusqu'à Goa.
Quels sont les coins à voir absolument ? Peut-on se rendre aisement d'un endroit à un autre ? Les guest houses ou autres hotels sont ils nombreux ? pas besoin de réservation ?
Il y a t-il des vaccins obligatoires ? Un visa ?
Si vous avez des conseils, astuces....je vous écoute
Et merci
Quinze jours pour découvrir le Québec: bonnes adresses, logement chez l'habitant? English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous sommes 2 filles en partance pour Montréal le 17 Septembre retour le 4 Octobre soit 15 jours.
Nous voulons passer quelques jours à Montréal, Québec, nous aimerions aller sur les îles ste Madeleine, voir les baleines, et aller dans une réserve indienne,
Comment circule les bus? Il y a t il un forfait?
Nous aimerions sortir des sentiers touristiques, et aller à la rencontre des Quebecois, avez vous de bonnes adresses?logement chez l habitant?
Par avance merci,
Par avance merci,
Pérou suite au tremblement de terre dans la région de Pisco English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu de partir au Pérou en juillet 08. Suite au tremblement de terre qu'il y a eu du côté de Pisco, je voullais savoir ce qu'il en estactuellement. Peut-on visiter cette région (Pisco, Nascau...) ou est-ce dévasté ? Sécurité ? Merci pour vos conseilles.
Isbane
J'ai prévu de partir au Pérou en juillet 08. Suite au tremblement de terre qu'il y a eu du côté de Pisco, je voullais savoir ce qu'il en estactuellement. Peut-on visiter cette région (Pisco, Nascau...) ou est-ce dévasté ? Sécurité ? Merci pour vos conseilles.
Isbane
Quel pays choisir pour apprendre l'arabe? English translation pending
Salamalekoune, Bonjour
Je suis Montrealais, 20 ans, bientot 21, je veux apprendre l'arabe et visiter le maroc, l'algerie (tout dependant de la situation politique, etc), la tunisie, la libye et l'egypte..et peut-etre bien les pays du moyen-orient (encore tout dependant de la situation politique, etc). Je connais tres peu de ces pays, mon budget sera petit, a loyer et non a hotel, 2-3 mois au maroc, 2-3 mois en tunisie, etc, tout dependant de ce que j'aime, rien de fixe. Mais je me demandais, etant donne mon petit budget de quebecois de 20 ans (lol) quel pays serait le plus avantageux (culturellement et economiquement) pour moi et mes cours d'arabes/les couts de la vie (epicerie, loyer, etc)
Je pensais aller a casablance 2-3 mois me familiarier avec larabe et puis ensuite voyager et arreter 1 mois (le temps dun loyer) quand jen ai envie, tout cela avec un petit budget.
Aussi, cote saison, temperature, quelles sont les meilleurs saisons pour voyager/vivre dans les pays arabes (maroc algerie tunisie libye et egypte) sans necessairement etre dans la saison des touristes
Merci, choukrane
Je suis Montrealais, 20 ans, bientot 21, je veux apprendre l'arabe et visiter le maroc, l'algerie (tout dependant de la situation politique, etc), la tunisie, la libye et l'egypte..et peut-etre bien les pays du moyen-orient (encore tout dependant de la situation politique, etc). Je connais tres peu de ces pays, mon budget sera petit, a loyer et non a hotel, 2-3 mois au maroc, 2-3 mois en tunisie, etc, tout dependant de ce que j'aime, rien de fixe. Mais je me demandais, etant donne mon petit budget de quebecois de 20 ans (lol) quel pays serait le plus avantageux (culturellement et economiquement) pour moi et mes cours d'arabes/les couts de la vie (epicerie, loyer, etc)
Je pensais aller a casablance 2-3 mois me familiarier avec larabe et puis ensuite voyager et arreter 1 mois (le temps dun loyer) quand jen ai envie, tout cela avec un petit budget.
Aussi, cote saison, temperature, quelles sont les meilleurs saisons pour voyager/vivre dans les pays arabes (maroc algerie tunisie libye et egypte) sans necessairement etre dans la saison des touristes
Merci, choukrane
Au pays des Pharaons English translation pending
AU PAYS DES PHARAONS
Les pyramides, Abou Simbel, Ramses II, Hatchepsout…autant de noms qui faisaient rêver les égyptologues en herbe de la famille. Nous y pensions depuis longtemps mais nous ne savions comment l’organiser. Il y a beaucoup à voir en Egypte et nous ne disposions que de 12 jours, il nous a donc fallu faire des choix. Nous avons donc privilégié pour ce premier voyage l’Egypte pharaonique . Puis s’est ajouté un autre problème : découvrir le Nil mais sans bateau de croisière. Cela fut rapidement solutionné et je remercie ici tout particulièrement Gérard (louxoregypte.be)qui nous a aiguillé vers Sara des « Gréement du Nil ». Dernier problème : faire face aux harcèlements car beaucoup nous ont déconseillé l’Egypte à cause de cela. On s’est préparé mentalement à y faire face avec philosophie . Cela ne fut pas toujours facile, nos nerfs ont parfois lâchés . Mais ne vous arrêtez pas à cela car loin de ces commerçants, se cache un peuple souriant, accueillant et chaleureux.
PROGRAMME :
26 octobre : Lyon / Frankfurt / Le Caire Visite du musée égyptien 27 octobre : Journée découverte des pyramides Dashour / Saqqarah / Guiseh 28 octobre : Le Caire / Assouan 29 octobre : Musée nubien : Transfert en van vers Abou Simbel : Sons et lumières 30 octobre : Visite d’Abou Simbel au lever du soleil : retour sur Assouan : Visite de Philae : Embarquement sur la felouque 31 octobre : journée felouque : Visite de Daraw ( sans les chameaux) : Visite de Kom Ombo : Baignade et ballade sur les bords du Nil au milieu des palmeraies 1er novembre : Marche dans le désert au lever du soleil : Visite du Spéos d’Horemheb et des carrières de Silsilla : Baignade et navigation 2 novembre : Visite d’Edfou : Transfert en convoi à Louxor : Après-midi détente à la piscine : Ballade musclée dans les souks 3 novembre : Visite de la vallée des rois : Thoutmosis III : Ramsés VI : Taourset : Visite du temple d’Hatchepsout : Visite de Medineh Abu ( Ramsés III) : Après-midi détente 4 novembre : Visite de la vallée des nobles : Visite du Ramesseum : Visite de Deir el medina : village des artisans : Après-midi détente 5 novembre : Visite de Karnak : Après-midi détente : Ballade dans Louxor 6 novembre : Louxor- Le Caire-Frankfurt-Lyon
Certains s’indigneront peut-être que nous n’ayons pas visité la vallée des reines, le temple de Louxor, le musée de Louxor …mais nous avons préféré en faire moins mais mieux et au gré de nos envies . Nous avons apprécié d’alterner découvertes culturelles, vie du peuple égyptien, navigation sur le Nil, et aux heures les plus chaudes les bienfaits de la piscine du New Winter.
BUDGET : 5 personnes : 6000 e
Avion - international : Lufthansa 2300 e pour 5 ( pris en avril avec e-dreams)
- domestique : Egyptair ( leur défaut : la ponctualité) Le Caire / Assouan 140 e pour 5 Louxor / Le Caire 116 e pour 5
Repas - Le Caire : à l’hôtel Osiris ( cf hébergement) - Assouan : Le Panorama ( sur la corniche) Très bon accueil. Repas correct mais léger pour des gros mangeurs. Prix moyen du plat : 15 le
- Louxor : - Maxime : Coup de cœur !

Entre l’hôtel Isis et le Sheraton
Tel 23 86 315
Prix moyen : entre 15 et 30 Le
Délicieux . Hygiène irréprochable. Accueil extrêmement chaleureux
- Lotus Garden : ( centre proche souk touristique ) Nourriture insipide.😕
Hébergement
- Le Caire : Hôtel Osiris : 60e www.osiris.fr.fm 49 rue Nobar ( Bab el louq) Immeuble city mall Tél : + 794 57 28 Tenu par un couple franco-égyptien. Accueil chaleureux. Chambre impeccable : familiale 6 personnes pour 60 e avec petit déjeuner copieux. Possibilité de prendre les repas du soir en réservant : 40 Le ; bonne cuisine égyptienne et bien servi .
- Assouan : Hôtel Basma : 110 e la chambre Situé en face du musée de la Nubie Propre et chambres confortables mais accueil quelconque. Petit déjeuner compris . Ne vaut pas son prix. Les prix négociés par mail ne correspondront pas au prix sur place.
- Louxor : New Winter Palace ( 55 e la chambre ) Un havre de paix en plein Louxor. Situé sur la corniche, à quelques mètres du temple de Louxor. Jardin luxuriant et magnifique piscine. Chambre spacieuse et confortable Petit déjeuner sous forme de buffet compris.
- Abou Simbel: Maison d’hôtes l’Eskaleh chez Fickry (30e par personne en pension complète) Coup de cœur !

Magnifique maison d’hôte dans la plus pure tradition nubienne au bord du lac Nasser .
Délicieux repas avec les produits du coin dont la célèbre perche du Nil et légumes bio du jardin : un régal . Accueil chaleureux.
Entr��es sur les sites
Budget énorme !!!!! En euros ; j’indique le prix pour nous 5 Je vous donne le tarif adulte puis le tarif enfant. Tarif enfant jusqu’à 12 ans mais partout les guides nous ont pris les tarifs enfants pour les 3 ados . Pensez à emmener les cartes étudiant.
Musée égyptien : 50 le / 25 soit 34 e Salle des momies : 100/50 soit 43 e Kom Ombo : 25/15 soit 11, 8 e Deir el bari : 25/15 soit 11, 8 e Abou Simbel : sons et lumières : 70 soit 43 e site : 70/35 soit 30 e Edfou : 40/20 soit 17, 5 e Philae : 40/20 soit 17, 5 e Musée nubien : 40/20 soit 17, 5 e Temple Horemheb : 20/10 soit 8, 7 e Ramesseum : 25/15 soit 11, 8 e Vallée des rois : 70/35 soit 30, 5 e Medineh Abu : 25/15 soit 11, 8 e Guiseh : 50/50 soit 31 e Saqqarah : 50/50 soit 31e Dashour : 25/25 soit 15, 6 e Karnak : 50/25 soit 21, 8 e
TOTAL : 387 e
Felouque Nous en avons confié l’organisation à Sara Organisation irréprochable, personnel très sympa. www.felouques-nil.com newsunriselouxor@hotmail.com
Tarif : 3nuits/4 jours : 245 euros par adulte et 155 par enfant : COMPRIS dans le tarif - Van avec chauffeur jusqu’à la felouque - Guide égyptologue francophone sur chaque site - Felouque privée en pension complète et boissons à volonté - Bateau cuisine faisant office du cuisine et salle à manger pour repas à table - Cuisinier professionnel - Accompagnateur anglophone - Van privé entre Edfou et Louxor NON COMPRIS : - les entrées aux sites - Le pourboire au personnel d’équipage environ 15e par personne mais libre et selon appréciation
Excursion à Abou Simbel Egalement organisée par Sara Tarif : 225e pour 5 Compris : - Van privé entre Assouan et Abou Simbel avec chauffeur et à disposition sur le site - Visite du temple de Philae avec guide égyptologue francophone - Bateau vers Philae Non compris : - Les entrées aux sites - La nuit sur Abou Simbel
Visa 15e par personne à l’aéroport ; photo non nécessaire
Change 1e = 7, 8 Le Aucun problème pour trouver des distributeurs
Guides - Guide du routard pour dégrossir - Lonely planet pour les bonnes adresses - Guide bleu indispensable, complet et précis pour les visites et l’histoire
Sécurité - Aucun sentiment d’insécurité nulle part - Présence militaire mais pour nous absolument pas gênante - Harcèlement incessant sur les principaux sites touristiques mais les particuliers sont un peu moins visés que les groupes . Pas d’agressivité .S’arrête quand on montre de la fermeté.
Souvenirs Les balades dans les souks sont rapidement devenues pour nous un enfer tant la pression est grande . Impossible de poser les yeux sur quoi que ce soit !Quel dommage car nous avions tant apprécié les souks marocains. Nous avons donc opté pour les magasins( qui d’ailleurs affichent : ici pas de harcèlement) où il règne une atmosphère calme et paisible.
- Fair trade center 🙂🙂🙂 Rue du temple, derrière le temple de Louxor, à côté de l’hôtel Horus. Boutique de commerce équitable, gérée par des femmes vivant à Louxor ; elles se proposent de vendre leurs produits d’artisanat tout en offrant un prix honnête et des produits de bonne qualité pour supporter l’artisanat égyptien . On y trouve un peu de tout . - House of Osiris Karnak street après l’hôtel Hours, tout prés du fair trade center. On y trouve toutes les babioles habituelles des souks mais à prix affichés. - Librairie Gaddis Au pied du new Winter . Beaucoup de livres en français et anglais. Grand choix de cartes postales (2Le) .Bon accueil et prix affichés.
Les bonnes adresses - Guide francophone : Ahmed Rabie Couvre Louxor, le Caire mais aussi les sites du sud . Très sympa. Coordonnées : arabie78@yahoo.com tel + 20105305915
- Taxi à Louxor : Sayed el ashy🙂🙂🙂 Tel + 2 010 75 76 593 Course dans Louxor 10 Le Karnak aller-retour 30 Le Aéroport- centre Louxor 40 Le
CARNET DE VOYAGE
Vendredi 26 octobre Lyon- Frankfurt- Le Caire . Nous sommes satisfaits de cette première fois avec Lufthansa qui est ponctuelle mais qui ne craint pas de rivaliser avec ses copines pour les repas. Arrivée au Caire vers 13h ; une navette nous attend pour nous emmener vers l’hôtel Osiris. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, le chauffeur s’occupe des visas, on fait du change …Course effrénée vers l’hôtel au milieu d’une circulation complètement anarchique et ponctuée 24 heures sur 24 par les klaxons ( je suis sure que les klaxons sont fichus avant le moteur en Egypte😉) . Les chauffeurs à Bangkok passent pour des enfants de cœur à côté des cairotes. L’hôtel sr trouve au douzième étage . On se demande où on va arriver, Thomas en est malade de monter dans un ascenseur aussi miteux, on entrouve la porte et ouf ! un magnifique salon……
L’accueil de Josiane, Nabil et Nadine est chaleureux. Nous avons réservé ici pour deux nuits la chambre familiale ( 6 personnes), vaste, avec SDB, confortable pour 60e avec petit déjeuner copieux compris. Nous y prendrons aussi nos repas du soir afin d’habituer nos estomacs d’européens🏴☠️ en douceur aux délices égyptiens. Pour 40 Le : potage, 5 à 6 petites entrées( betteraves, aubergines..chacun y trouve son compte) un plat chaud ( viande, légumes, féculent ) et dessert. Repas pris sur la terrasse surplombant Le Caire.
Nous jetons nos sacs dans la chambre et direction le musée égyptien ( à 10 mn à pied) .Nous ne souhaitons pas visite réglée comme du papier musique . Pas d’attente à l’entrée mais le nombre de cars stationnés devant nous laisse présager le pire : c’est vraiment une destination très touristique.
Nous avons deux impératifs : la salle des momies et le trésor de Toutankhamon. Nous choisissons de commencer par la salle des momies. Il y règne un silence de cathédrale et un recueillement absolu. Nous nous recueillons devant ces célèbres pharaons : Thoutmosis II, III, Hatchepsout, Séthi Ier…l’émotion atteint son comble pour Romain et moi devant Ramsés II. Classique direz-vous mais après avoir vibré au rythme de C. Jacq, G. Rachet …cet homme d’Etat prend toute son importance et nous versons des larmes d’émotion en revivant la construction d’Abou Simbel, la bataille de Kadesh…
Nous nous dirigeons ensuite vers le trésor de Toutankhamon, captivant ! Puis nous décidons de nous laisser porter de salle en salle ( certains diront dommage ) et d’admirer ce qui attire notre regard. Alors bien sûr, nous n’avons pas tout vu ( mais on reviendra, il faut bien une excuse) mais cela a évité à nos débutants en Egyptologie ( mon mari, Lucie et Thomas) de trainer les pieds comme certains dans les groupes, l’œil hagard, le regard blasé et la tête farcie de trop de détails. Nous quittons le musée vers 17h45.
Retour à la chambre, la fatigue se fait sentir. Nous savourons notre repas et gros dodo. Demain, nous avons prévu une journée aux pyramides et nous en avons confié l’organisation à Josiane et Nabil.
Samedi 27 octobre Lever 6h45 et départ vers 7h30 avec un solide petit-déjeuner dans l’estomac (pain, galette, omelette, yaourt, Kiri, fromage, confiture, jus d’orange, thé). Pour nous faciliter la tâche n nous avons choisi de laisser l’organisation de cette journée à l’hôtel Osiris. Certains m’ont dit que c’était cher et bien je leur répondrai : tant pis ( 30e/ personne : guide francophone, chauffeur, mini-van, entrées soit environ 80e et repas du midi ). Nous avons passé une merveilleuse journée sans aucun autre souci que de nous laisser porter par l’histoire !. Nous faisons connaissance d’Akram, notre guide ; nous vous le recommandons pour sa gentillesse, ses compétences, ses connaissances, pour l’amour qu’il porte à son métier et sa capacité à tout rendre ludique. Après les révisions de base dans la voiture sur les dynasties…, nous commençons par Dashour ouvert depuis seulement dix ans au public. Nous découvrons la pyramide romboïdale et la pyramide rouge. On découvre aussi pourquoi furent édifiés ces monuments. Akram nous demande si nous souhaitons aujourd’hui descendre dans une pyramide, si oui, il nous conseille celle-ci non pas pour sa beauté mais parce qu’ici il n’y a pas foule. On accepte ; Thomas, claustrophobe, prend sur lui, descend dans les entrailles du monument et en ressort aussi vite😕. Pour nous, nos 40 ans 🙁et la position inconfortable pour y descendre, nous permettront de savourer chaque marche ! Direction ensuite Saqqarah et la pyramide à degré conçue par Imhotep. Moment d’émotion au milieu de la place des jubilés que tant de légendaires pharaons ont foulée. On assemble la visite de la musée du Caire avec celle d’aujourd’hui devant la statue Djoser. Visite du mastaba de Mérérouka avec ses scènes de vie digne d’un vrai album photo de l’époque : la pêche, les danses, les offrandes, les animaux…Akram raconte, la beauté des scènes agit, la magie opère et on se trouve transporté des milliers d’années en arrière… Avant le déjeuner, arrêt de quelques minutes dans une fabrique de tapis (eh oui c’est de bonne guerre) Notre scénario familial est bien rodé, on écoute les explications, on refuse de prendre des photos de ces pauvres gamines, et nous écourtons la vente : pas de tapis à la maison :ceux-ci ne résisteraient pas à nos 5 chats et nos 2 chiens. Le vendeur est à cours d’argument (ah ! on te l’avait pas encore faite celle –là ?😉) .Dix minutes après retour à l’air libre . Déjeuner tout à fait correct dans un immense restaurant : buffet de légumes crus ( qu’on évite pour ne pas jouer le remake de la salmonellose du Maroc), légumes cuits, brasero poulet-kebab sur la table, dessert. Le repas est convivial et Akram nous parle de son amour pour la France. Vient ensuite Guiseh ! Nouvelle séquence d’émotion ; on les avait tant vu représentées partout . Nous nous sentons infiniment petit devant Kheops, Kephren et même devant Mykérinos. On savoure chaque minute y compris celle de la lumière du soleil couchant sur le sphinx. Avant le retour à l’hôtel, Akram propose un arrêt dans une parfumerie. Lucie et Romain ( qui a déjà sa petite idée ) accepte volontiers, nous, nous suivons mais dans le fond ce sera assez marrant et ludique. On s’y sera beaucoup amusé à essayer de découvrir les différentes essences. Romain hésite entre l’achat pour sa petite amie de son parfum habituel ou celui appelé « viagra égyptien « aux vertus aphrodisiaques 😉. Akram nous dépose à l’hôtel . Nous le remercions vivement pour cette mine d’infos précieuse et son sourire ! Savoureux repas et nous plongeons dans les bras de Morphée, l’esprit encore plein de ces belles images…
Dimanche 28 octobre
Nous partons aujourd’hui pour Assouan. Nous avons réservé nos vols sur Egyptair . A nouveau course effrénée vers l’aéroport . Nous avions pourtant le temps car Egyptair ne faillit pas à sa réputation : nous constatons que notre vol est annulé 😕; nous devrons prendre celui de 14h15 (au lieu de 12h15) mais qui ne partira finalement qu’à 15h30. Voilà comment plomber une journée de voyage…. ! Nous arrivons à 17h à Assouan ; la chaleur y est nettement plus écrasante. Nous gagnons l’hôtel Basma en taxi . Grande chambre, avec vue sur la piscine, hôtel plutôt luxe mais blindé de japonais . D’entrée, on ne s’y sent pas à l’aise .On le sera encore moins quand on s’apercevra que le montant à régler n’est pas celui négocié sur le net . Nous sommes pris à la gorge car nous ne pouvons contacter le chauffeur qui doit nous prendre demain pour Abou Simbel . Bref, vous l’aurez compris, on n’en fait pas de la pub !
Les enfants, qui ont été coincés dans l’aéroport toute la journée, sont affamés . Nous laissons donc tomber la visite prévue au musée de la Nubie pour se diriger vers le centre. Sur la corniche, nous passons devant le Old Cataract et nous nous attendons à chaque instant à en voir sortir Hercule Poirot.😛
Nous prendrons notre repas au Panorama . Un petit bonhomme, très accueillant, sera très content de faire découvrir son maniement de la langue française et ses expressions « ça roule ma poule » « ça fart » « ça gaze »…
Nous finissons la journée par une ballade dans les souks (moins éprouvant que ceux de Louxor ) .On y retrouve les « moins cher que chez Leclerc ; un marchand d’épices nous dira même « moins cher qu’à la Fnac «😏 ce qui nous fera bien rire. Premières négociations et les sacs à dos vont s’alourdir demain…
Lundi 29 octobre
Après un solide petit-déjeuner (encore heureux pour le prix ; et j’ai dit solide, je n’ai pas dit bon ! allez… j’arrête de râler
) nous avons une heure devant nous pour visiter le musée nubien qui ouvre à 9 h. C’est court mais c’est mieux que rien. En quelques salles ( nous n’aurons pas le temps de faire l’extérieur) nous découvrons l’histoire de la Nubie de la préhistoire à nos jours avec quelques reconstitutions de scènes de vie.
10h15, le van vient nous chercher pour nous emmener en convoi à Abou Simbel. S’ensuivent 2h30 de route dans le désert où les véhicules roulent à tombeau ouvert, Inchalah, autant croire à sa bonne étoile…….
13h : nous sommes accueillis par un grand monsieur, Fickry, à la maison d’hôte nubienne. On s’y sent de suite chez soi.🙂🙂 Jolie maison nubienne typique, dans la plus pure tradition, superbe décoration, jardin luxuriant et terrasse avec vue sublime sur le lac Nasser. Nous établissons le programme avec le chauffeur et nous prenons notre premier repas : une savoureuse perche du Nil bien sûr ! Cet après-midi, nous avons choisi de flâner sur la terrasse et d’aller à Abou Simbel pour le son et lumières. Nous ne le visiterons que demain au lever du soleil. On consacre donc l’après-midi à une ballade dans les environs, à quelques jeux de cartes, et à la lecture, entre autre, d’Harry Potter et les reliques de la mort ( arraché de justesse avant le départ).
18h30, nous arrivons sur le site pour le spectacle de 19h. Nous sommes époustouflés par les lieux et ses colosses . Nous resterons sans mot . Le spectacle est donné en japonais ( décidément ils nous poursuivent !!!), nous avons donc le droit au casque dont un défectueux. On se laisse alors porter par l’histoire d’Abou Simbel, son sauvetage, son histoire et celle de Ramsés II et Néfertari. Nous sommes conquis.
Nous regagnons la maison d’hôte où nous attend une fois de plus un délicieux repas que nous prenons avec Joëlle et Michel, des bordelais que nous inviterons à partager demain notre van afin qu’ils puissent visiter Abou Simbel au lever du soleil. Soirée fort agréable !
Mardi 30 novembre
Lever à 5h et départ 5h30 pour assister au lever du soleil sur Abou Simbel . Le réveil est difficile mais nous serons largement récompensé de notre effort car les teintes sur le temple sont magnifiques . A nouveau la magie opère…..Nous sommes quasiment seuls sur le site, et les quelques japonais présents partiront dés le soleil lever ; nous avons alors les temples pour nous, rien qu’à nous ….fantastique ! Je ne chercherai pas le meilleur qualificatif pour désigner Abou Simbel car je ne le trouverai pas mais les fresques sont si belles qu’on ne se sent plus spectateur mais acteur . Nous quittons à regret ces lieux envoutants et nous constatons déjà que la lumière a beaucoup changée, que c’est moins beau quand les rayons de Râ écrasent la pierre. Alors voyageurs faîtes l’effort, allez-y tôt !😉 Après le petit déjeuner, nous faisons nos adieux à Fickry . On a l’impression de quitter un ami. Fickry, c’est l’histoire de la Nubie. Né dans un village nubien sur la rive opposée à Abu Simbel, il a joué sur les berges du Nil, avec comme toile de fondn le temple. Puis sont venus le barrage, l’inondation de la vallée, le bienheureux sauvetage du Temple mais aussi le désarroi des familles des 44 villages nubiens qui ont vu leur village englouti par les eaux. Il déplore qu’à l’époque, personne ne se soit ému de leur sort. Il a donc décidé de construire sa maison à l’identique, dans la plus pure tradition nubienne et faire découvrir sa culture aux touristes pour que survive l’histoire nubienne. Il a beaucoup de projets comme la création dans son jardin d’ateliers d’artisanat nubien . Les recettes de la maison d’hôte y contribue ainsi que production d’un CD . Bref un bel avenir ! Départ avec le convoi à 9h30 et arrivée à Assouan à 12h45 où nous sommes transférés par bateau sur l’île de Philae ( un autre temple sauvé des eaux). Soumaya, notre guide francophone au caractère bien trempée, nous attend. En 1902, ce temple avait les pieds dans l’eau ; il fut déplacé sur une île toute proche : Agilka. Huit années plus tard, le temple est de nouveau resplendissant. Ici, on honore Isis .Le grand temple raconte l’histoire d’Isis et Osiris et de leur fils Horus. Au IV e après JC, le temple est fermé et transformé en église copte ; de nombreuses fresques sont alors martelées. On y trouve de nombreuses marques de l’Histoire : style gréco-romain, l’effondrement d’un pan de mur dû aux canons napoléoniens…L’atmosphère y est paisible. Nous quittons Soumaya pour rejoindre les felouques qui nous attendent pour un périple de 3 nuits/ 4 jours. Vingt kilomètres après Assouan, notre équipage nos accueille : deux capitaines ( un pour la felouque et un pour le bateau cuisine), un mousse, un cuisinier et un guide anglophone . Le bateau est tapissé par une étendue de matelas, ce qui est de bon augure !!!!!

Nous prenons notre premier repas (délicieux comme tous ceux qui suivront) puis nous voguerons un partie de l’après –midi jusqu’à ce que notre mât ne casse. Heureusement, d’autres capitaines viendront nous porter main forte.
Les rives du Nil sont animées : pêcheurs, cultivateurs, animaux…ici, nous découvrons une autre Egypte… celle des habitants souriants et chaleureux, bref une toute autre atmosphère que celle des bazars touristiques.
Premier coucher de soleil, premières senteurs.., nous sommes émerveillés et même si de nombreux bateaux plus luxueux les uns que les autres croisent notre route, nous ne regrettons pas notre choix .
Quand nous accosterons plus tard sur les berges pour y passer la nuit, nous comprendrons vite que nous sommes vraiment tributaires de notre confort aseptisé d’européens gâtés et qu’il est parfois bon d’y mettre un grand coup de pied 😕🏴☠️! Il va bien nous falloir toute cette première soirée pour s’organiser : toilette de fortune sur la rive, une bassine d’eau( du Nil, gloups ! moment de solitude) et un gobelet faisant office de douche et tout cela à la lueur d’une minuscule lampe torche glissé au dernier moment dans le sac ( donc voyageurs avertis amenez vos lampes frontales) …bon de toute façon, on a dit qu’on ne regrettait pas notre choix. Je vous laisse imaginer l’ambiance : « t’as amené le papier ? non « retour à la felouque😕 ; « t’as le sac plastique ? non « ; retour à la felouque😕« c’est qui qui peut m’éclairer pendant que je fais pipi ? » etc et voilà comment marcher des kilomètres sur quelques mètres carrés…🏴☠️🤪Puis c’est la séance déshabillage, je vous passe les détails …On commence à tous avoir les nerfs qui lâchent surtout moi🤪 ( ben oui on ne se refait pas) quand je comprends que la felouque n’est pas fermée hermétiquement et que je risque d’avoir froid. On a amené en plus des sacs de couchage nos sacs à viande en polaire ( et moi oserai-je dire un en soie en plus, on ne s’arrange pas à 40 ans) ; ceux –ci furent bénéfiques. On se couche en rang d’oignons ( bien sûr amoureux transis, choisissez une autre embarcation car ici adieu les nuits d’amour ) et on finit par s’endormir comme des bébés…..chut !
Mercredi 31 novembre
Lever à 6h30 . La nuit fut bonne mais bruyante : aboiements des chiens sauvages, les hordes de bateaux de croisière dés 5h, les chants du Muezzin…mais cela fait partie du folklore .Chacun leur tour, les enfants se risquent à LA question : « tu n’as pas eu froid, maman ? « De la réponse dépend l’ambiance de la journée car une nuit à avoir froid me met d’une humeur de chien … « Non « Je crois même entendre dans le lointain « ouf, on est sauvé !
« . On s’organise pour la toilette . C’est déjà beaucoup mieux qu’hier soir ( remarquez à la lumière du jour, cela change les données !). En une demi-heure, tout le monde est prés. On prend le petit-déjeuner et on s’enhardit en mangeant les fruits rincés avec l’eau du Nil …tant pis si la tourista nous guette, on n’a plus le choix !
On se laisse voguer jusqu’à Daraw où a lieu le célèbre marché aux chameaux les samedis et dimanches. On verra quelques chameaux ( les invendus du week end) mais ce sera surtout l’occasion de nous immerger dans le marché du jour où miraculeusement personne ne nous harcélera. Fruits, légumes, épices.., on laisse aller nos sens quel régal !
Retour à la felouque . Nous constatons que Mohamed a fait les provisions.
Prochain arrêt : Kom Ombo . Abdullah nous y attend pour la visite du temple dédié ici à Sobek ( le dieu crocodile ) et Horus. On révise les bases et on en découvre chaque fois un peu plus : calendrier des offrandes, représentation des instruments médicaux ( mes seringues ont l’air de meilleure qualité et dire que j’ai des patients qui s’en plaignent)…
Après le déjeuner, nous accosterons pour un moment de détente sur les berges. L’équipage nous propose de nous baigner, gloups ! On nous assure que l’eau est propre, il n’y a pas de roseaux, le soleil tape, tant pis, on se laisse tenter . L’eau est froide mais quel plaisir ! On se sèche et on constate, consternés, que l’équipage se lave dans le Nil, regloups !
On repart et s’ensuivent deux heures à être vautrés sur les matelas : sieste, lecture, musique observation de la vie du Nil……le grand calme !
Prochain arrêt : une ballade dans les champs. Derrière cette rangée de palmiers de et de culture qu’on aperçoit du fleuve, se cachent les champs de canne à sucre, les bananeraies, les villages, les habitations modestes et une population adorable qui, pour le peu qu’on lui adresse le premier salam, nous récompense d’un large sourire. C’est promis, on ne dira plus, la prochaine fois dans le souk : « qu’ils sont pénibles ces égyptiens « mais « qu’ils sont pénibles ces commerçants égyptiens « et là sera toute la philosophie de notre voyage… Un jeune nous coupe de la canne à sucre, Eddy, déjà empreint de mauvaises habitudes met la main dans la poche, Mohamed l’arrête : ici, pas de bakchish, cette fois, c’est vraiment pour le plaisir et effectivement, il n’attendait rien d’autre qu’un soukram.
De retour au bateau, le capitaine nous annonce que le mât vient à nouveau de casser. Le bateau –cuisine nous tractera jusqu’à l’endroit où nous devons passer la nuit et où de l’aide lui sera apportée pour réparer. C’est beaucoup plus bruyant mais nous savourons notre joie d’être en Egypte. Le soleil se couche.
Nous accostons pour la nuit devant le spéos d’Horemheb . Ne sommes-nous pas privilégiés ? Quatre autres embarcations partagent notre plaisir et les capitaines s’entraident pour réparer. On s’installent à proximité d’un projecteur et nous continuons notre lecture . Qui m’aurait dit qu’un jour, je me délecterai des dernières pages d’Harry Potter assise à côté du temple de ce légendaire général . Choc du temps et des cultures !
Jeudi 1er novembre
Le réveil est fixé à 5h15 afin de pouvoir profiter de l’aube pour une marche dans le désert. Quand le bip retentit c’est dur, très dur. On s’éclipse discrètement après un morceau de cake et une tasse de thé. Le soleil apparaît, les rochers changent de couleur, c’est beau
! On s’engouffrent dans le Wadi des carrières de Silsilla ( d’où provenait la plupart des pierres des temples pharaoniques ) . Ultime effort, on escale une dernière colline pour dominer d’un côté le Nil et de l’autre le désert. Nous revenons en traversant un petit village où la modernité et l’hygiène ne sont pas encore leur principale préoccupation : ici, on survit !
Aux abords de la felouque, les crêpes d’Ahmed hument bon ! Après le petit-déjeuner, alors qu’il fait une chaleur écrasante, nous visitons le spéos d’Horemheb et les carrières de Silsilla. Peut-être trop fatigués, nous n’accrochons pas .
Nous reprenons la navigation pour accoster vers 13 h pour le déjeuner et une ultime baignade. Fort de constater que de se laver à la lingette c’est bien mais pas très décrassant, que de toute façon, l’eau de la bassine du soir vient du Nil, nous décidons d’adopter la méthode égyptienne c'est-à-dire de nous laver dans le Nil après la baignade . Nous serons bien étonnés de constater une heure plus tard que nos cheveux sont tout aussi propres que d’habitude 😛!
La navigation reprend son cours . On se sent apaisés, ressourcés.
Nous stoppons sur une île pour la nuit : déjà la dernière.
Vendredi 2 novembre
Lever à 6h, nous faisons nos adieux à notre felouque car après le petit-déjeuner sur le bateau – cuisine, nous visiterons le temple d’Edfou et nous intégrerons le convoi pour Louxor. Nous avons l’impression d’abandonner des amis. Visite du temple d’Edfou, cette fois, dédié à la triade Hathor/Horus/Khonsou. Nous arriverons à Louxor à 12h15 . Nous avons réservé à l’Hôtel New Winter palace pour son emplacement en ville, ses jardins et sa piscine. Bon bien sûr, on est loin de la chaleur de chez Fickry mais les après-midi piscine aprés les visites des sites sous une chaleur harassante se révéleront être un plus à notre séjour. Les chambres sont spacieuses et grâce aux recommendations de Gérard ( merci à toi !) qui nous avait conseillé de prendre la carte Sofitel privilège (gratuite), nous bénéficierons d’une chambre vue sur le Nil au prix de celle sur le jardin. Nous apprécierons cet avantage qui a l’air superflu mais qui nous laissera souvent contemplatif devant la vie du fleuve et les couchers de soleil. Nous partons déjeuner chez Sara au restaurant Maxime ; au menu : filet de bœuf qui ne faillit pas à sa réputation. Notre trajet de 20 minutes à pied jusqu’au restaurant nous permettra vite comprendre que nous ne sommes plus dans la même Egypte et qu’il va falloir être patient 🤪, très patient🤪 car chaque seconde est ponctué par « calèche », « taxi », …De guerre lasse, nous ne leur adressons même plus un regard . Nous profitons un court moment de la piscine qui ferme avec le coucher du soleil et repartons arpenter les souks pour les traditionnels cadeaux. Nous vous recommandons chaudement le fair trade center, boutique de commerce équitable, qui propose un joli artisanat très abordable et où on vous laisse une paix royale. Nous soupons au lotus Garden qui s’avère médiocre à nos papilles ( trop gâtés par Ahmed peut-être) et délaissons très rapidement les souks pour nous invivables.
Samedi 3 novembre
A nouveau lever à 6h ( quelles vacances ! ) Petit-déjeuner buffet puis Ahmed ( un autre bien sûr !) vient nous prendre à la réception pour la visite de la vallée des rois, Deir el Bari, et Medinet Abu. A la vallée des rois, visite de la tombe des Thoutmosis IV, Ramses VI ( très belle mais très profonde ; Thomas, claustrophobe, devra abandonner dés le 2e escalier. Le manque d’air et la chaleur rendent les escaliers d’autant plus éprouvants)) et le clou de notre visite, la tombe de Taourset (épouse de Sethi II) qui est magnifique . A noter que la tombe de Merenptah était fermée pour restauration et un supplément de 50Le était demandé pour celle de Septah. Le guide nous laisse ensuite un moment de liberté pour profiter des lieux. Nous nous éclipsons 20 minutes ; nous essayons de nous isoler un peu mais vue la haute fréquentation c’est un peu difficile. Dans le plus grand recueillement, nous lirons quelques pages d’un livre sur Ramsès . On arrive alors à faire abstraction des centaines de touristes pour s’imaginer ce lieu plusieurs siècles auparavant. Une fois de plus, je ne retiendrai pas mes larmes bien longtemps. Nous nous lançons ensuite à la découverte du temple d’Hatchepsout, cette pharaonne qui m’a toujours fascinée (son caractère bien trempé lui a permis de résister bien longtemps à Thoutmosis ; la famille vous dira que ce doit être ce trait de caractère que nous partageons qui doit m’attirer mais chut…) . L’expédition au pays de Pount est un vrai roman à ciel ouvert . Nous finissons par la visite de Medineh Abu .Surtout ne vous privez pas de ce temple car il recéle de nombreuses scènes de guerre de Ramsès III ( d’ailleurs il est ici représenté les soldats apportant à pharaon les mains et les pénis des ennemis ; les hommes de la famille restent sceptiques devant la scène. ) mais aussi des scènes de vie quotidienne comme la chasse, la danse, la pêche…. Nous déjeunons sur la rive ouest et regagnons l’hôtel vers 14h pour une après-midi détente bien méritée au bord de la piscine ( Romain vous recommande le sorbet citron ) . Le soir, pour la première fois, nous arriverons à négocier un taxi pour 10 Le pour prendre le repas au Maxime qui deviendra notre quartier général.
Dimanche 4 novembre
Lever 6h ( on va finir par y prendre goût) et départ avec Ahmed à 7h. Aujourd’hui au programme : la vallée des nobles avec la visite de la nécropole de Cheikh abd el Gourna : tombes de Ramose, Ouserhat et Khaeme . La tombe de Ramose est certes très visitée mais les reliefs des sculptures sont magnifiques. La tombe de Ouserhat offre de belles peintures comme un banquet funéraire, des scènes de chasse… Vient ensuite la visite du Ramesseum ou temple funéraire de Ramses II. Celui –ci est en grande partie détruit mais des nombreux ouvriers fouillent encore. Nous avons aimé ici :la bataille de Kadesh, les fêtes agricoles, la prise de la forteresse de Dapour, la procession de la barque d’Amon et la magnifique représentation d’un calendrier astronomique . Enfin : Deir el Medina ou vallée des artisans. Au creux d’un vallon et ceint par un mur, il s’agit du village des artisans chargeaient des tombes des pharaons. Ceux –ci réalisaient parallèlement leur propre tombe . 120 ouvriers et leur famille, soit environ 1200 personnes de tout corps de métier confondu et détenteurs du secret des tombes vivaient ici reclus et sous haute surveillance .Les scènes peintes sont en parfaite état : une vraie merveille ! Après le déjeuner retour à l’hôtel . La fatigue se fait sentir après les ravages de la tourista d’hier . Détente et piscine sont au programme !
Lundi 5 novembre
Dernier jour déjà . On s’accorde une petite grasse matinée jusqu’à 8h30. Nous avons demandé au taxi ( depuis notre négociation nous avons tous les jours réservé le même) de nous emmener à Karnak que nous visiterons seuls cette fois . La salle hypostyle nous éblouira, on se croirait dans une forêt de colonnes… A la sortie Sayed nous attend et nous annonce qu’il nous emmène dans son village pour nous présenter sa famille. Nous prenons donc la route d’El Ashy . Les kilomètres défilent et Thomas s’inquiète de ce qu’on nous servira à boire ( hanté par sa salmonellose du Maroc) . Nous avons vite l’impression d’être au bout du monde . Sayed se stationne, toute la population de la rue nous guette d’un air sceptique. Nous sommes accueillis dans une charmante maison, très soignée ; nous faisons connaissance de la famille . Madame met les petits plats dans les grands et nous sert des boissons : des cannettes de Pepsi : Thomas est rassuré et nous aussi !🙂 ), thé et bananes. Nous visiterons toute la maisonnée mais aussi le village où les gens se dérident, sourient et nous offrent un accueil des plus chaleureux. Nous avons, à nouveau, changé d’Egypte. Vient le moment des adieux ; nous devons refusons l’invitation à souper du lendemain car nous prenons l’avion : dommage. Ce fut un moment plein d’émotions et malgré les échanges très brefs car Sayed ne parle que quelques mots d’anglais, plein de sincérité. Retour à l’hôtel pour notre traditionnelle après-midi détente . Quelque chose nous dit qu’il vaut mieux profiter de ces dernières brasses et ces derniers rayons de soleil avant de rentrer en France ( nous avions vu juste) ! Dernier repas au Maxime . Les serveurs nous ont fait la surprise de nous concocter un vrai repas égyptien : un délice !!!!
Mardi 6 novembre
S’ensuit une journée de vol, d’attente dans les aéroport, bref celle qu’on déteste et qui néanmoins pour supporter le retour, permet déjà de tester tous nos souvenirs …C’est les jours des « tu te souviens de … » Merci l’Egypte pour cette belle page d’Histoire, ces couchers de soleil sublimes sur le Nil, pour le sourire de tes habitants …. Stop à la nostalgie : on reviendra !🙂🙂🙂
Les pyramides, Abou Simbel, Ramses II, Hatchepsout…autant de noms qui faisaient rêver les égyptologues en herbe de la famille. Nous y pensions depuis longtemps mais nous ne savions comment l’organiser. Il y a beaucoup à voir en Egypte et nous ne disposions que de 12 jours, il nous a donc fallu faire des choix. Nous avons donc privilégié pour ce premier voyage l’Egypte pharaonique . Puis s’est ajouté un autre problème : découvrir le Nil mais sans bateau de croisière. Cela fut rapidement solutionné et je remercie ici tout particulièrement Gérard (louxoregypte.be)qui nous a aiguillé vers Sara des « Gréement du Nil ». Dernier problème : faire face aux harcèlements car beaucoup nous ont déconseillé l’Egypte à cause de cela. On s’est préparé mentalement à y faire face avec philosophie . Cela ne fut pas toujours facile, nos nerfs ont parfois lâchés . Mais ne vous arrêtez pas à cela car loin de ces commerçants, se cache un peuple souriant, accueillant et chaleureux.
PROGRAMME :
26 octobre : Lyon / Frankfurt / Le Caire Visite du musée égyptien 27 octobre : Journée découverte des pyramides Dashour / Saqqarah / Guiseh 28 octobre : Le Caire / Assouan 29 octobre : Musée nubien : Transfert en van vers Abou Simbel : Sons et lumières 30 octobre : Visite d’Abou Simbel au lever du soleil : retour sur Assouan : Visite de Philae : Embarquement sur la felouque 31 octobre : journée felouque : Visite de Daraw ( sans les chameaux) : Visite de Kom Ombo : Baignade et ballade sur les bords du Nil au milieu des palmeraies 1er novembre : Marche dans le désert au lever du soleil : Visite du Spéos d’Horemheb et des carrières de Silsilla : Baignade et navigation 2 novembre : Visite d’Edfou : Transfert en convoi à Louxor : Après-midi détente à la piscine : Ballade musclée dans les souks 3 novembre : Visite de la vallée des rois : Thoutmosis III : Ramsés VI : Taourset : Visite du temple d’Hatchepsout : Visite de Medineh Abu ( Ramsés III) : Après-midi détente 4 novembre : Visite de la vallée des nobles : Visite du Ramesseum : Visite de Deir el medina : village des artisans : Après-midi détente 5 novembre : Visite de Karnak : Après-midi détente : Ballade dans Louxor 6 novembre : Louxor- Le Caire-Frankfurt-Lyon
Certains s’indigneront peut-être que nous n’ayons pas visité la vallée des reines, le temple de Louxor, le musée de Louxor …mais nous avons préféré en faire moins mais mieux et au gré de nos envies . Nous avons apprécié d’alterner découvertes culturelles, vie du peuple égyptien, navigation sur le Nil, et aux heures les plus chaudes les bienfaits de la piscine du New Winter.
BUDGET : 5 personnes : 6000 e
Avion - international : Lufthansa 2300 e pour 5 ( pris en avril avec e-dreams)
- domestique : Egyptair ( leur défaut : la ponctualité) Le Caire / Assouan 140 e pour 5 Louxor / Le Caire 116 e pour 5
Repas - Le Caire : à l’hôtel Osiris ( cf hébergement) - Assouan : Le Panorama ( sur la corniche) Très bon accueil. Repas correct mais léger pour des gros mangeurs. Prix moyen du plat : 15 le
- Louxor : - Maxime : Coup de cœur !


Entre l’hôtel Isis et le Sheraton
Tel 23 86 315
Prix moyen : entre 15 et 30 Le
Délicieux . Hygiène irréprochable. Accueil extrêmement chaleureux- Lotus Garden : ( centre proche souk touristique ) Nourriture insipide.😕
Hébergement
- Le Caire : Hôtel Osiris : 60e www.osiris.fr.fm 49 rue Nobar ( Bab el louq) Immeuble city mall Tél : + 794 57 28 Tenu par un couple franco-égyptien. Accueil chaleureux. Chambre impeccable : familiale 6 personnes pour 60 e avec petit déjeuner copieux. Possibilité de prendre les repas du soir en réservant : 40 Le ; bonne cuisine égyptienne et bien servi .
- Assouan : Hôtel Basma : 110 e la chambre Situé en face du musée de la Nubie Propre et chambres confortables mais accueil quelconque. Petit déjeuner compris . Ne vaut pas son prix. Les prix négociés par mail ne correspondront pas au prix sur place.
- Louxor : New Winter Palace ( 55 e la chambre ) Un havre de paix en plein Louxor. Situé sur la corniche, à quelques mètres du temple de Louxor. Jardin luxuriant et magnifique piscine. Chambre spacieuse et confortable Petit déjeuner sous forme de buffet compris.
- Abou Simbel: Maison d’hôtes l’Eskaleh chez Fickry (30e par personne en pension complète) Coup de cœur !


Magnifique maison d’hôte dans la plus pure tradition nubienne au bord du lac Nasser .
Délicieux repas avec les produits du coin dont la célèbre perche du Nil et légumes bio du jardin : un régal . Accueil chaleureux.Entr��es sur les sites
Budget énorme !!!!! En euros ; j’indique le prix pour nous 5 Je vous donne le tarif adulte puis le tarif enfant. Tarif enfant jusqu’à 12 ans mais partout les guides nous ont pris les tarifs enfants pour les 3 ados . Pensez à emmener les cartes étudiant.
Musée égyptien : 50 le / 25 soit 34 e Salle des momies : 100/50 soit 43 e Kom Ombo : 25/15 soit 11, 8 e Deir el bari : 25/15 soit 11, 8 e Abou Simbel : sons et lumières : 70 soit 43 e site : 70/35 soit 30 e Edfou : 40/20 soit 17, 5 e Philae : 40/20 soit 17, 5 e Musée nubien : 40/20 soit 17, 5 e Temple Horemheb : 20/10 soit 8, 7 e Ramesseum : 25/15 soit 11, 8 e Vallée des rois : 70/35 soit 30, 5 e Medineh Abu : 25/15 soit 11, 8 e Guiseh : 50/50 soit 31 e Saqqarah : 50/50 soit 31e Dashour : 25/25 soit 15, 6 e Karnak : 50/25 soit 21, 8 e
TOTAL : 387 e
Felouque Nous en avons confié l’organisation à Sara Organisation irréprochable, personnel très sympa. www.felouques-nil.com newsunriselouxor@hotmail.com
Tarif : 3nuits/4 jours : 245 euros par adulte et 155 par enfant : COMPRIS dans le tarif - Van avec chauffeur jusqu’à la felouque - Guide égyptologue francophone sur chaque site - Felouque privée en pension complète et boissons à volonté - Bateau cuisine faisant office du cuisine et salle à manger pour repas à table - Cuisinier professionnel - Accompagnateur anglophone - Van privé entre Edfou et Louxor NON COMPRIS : - les entrées aux sites - Le pourboire au personnel d’équipage environ 15e par personne mais libre et selon appréciation
Excursion à Abou Simbel Egalement organisée par Sara Tarif : 225e pour 5 Compris : - Van privé entre Assouan et Abou Simbel avec chauffeur et à disposition sur le site - Visite du temple de Philae avec guide égyptologue francophone - Bateau vers Philae Non compris : - Les entrées aux sites - La nuit sur Abou Simbel
Visa 15e par personne à l’aéroport ; photo non nécessaire
Change 1e = 7, 8 Le Aucun problème pour trouver des distributeurs
Guides - Guide du routard pour dégrossir - Lonely planet pour les bonnes adresses - Guide bleu indispensable, complet et précis pour les visites et l’histoire
Sécurité - Aucun sentiment d’insécurité nulle part - Présence militaire mais pour nous absolument pas gênante - Harcèlement incessant sur les principaux sites touristiques mais les particuliers sont un peu moins visés que les groupes . Pas d’agressivité .S’arrête quand on montre de la fermeté.
Souvenirs Les balades dans les souks sont rapidement devenues pour nous un enfer tant la pression est grande . Impossible de poser les yeux sur quoi que ce soit !Quel dommage car nous avions tant apprécié les souks marocains. Nous avons donc opté pour les magasins( qui d’ailleurs affichent : ici pas de harcèlement) où il règne une atmosphère calme et paisible.
- Fair trade center 🙂🙂🙂 Rue du temple, derrière le temple de Louxor, à côté de l’hôtel Horus. Boutique de commerce équitable, gérée par des femmes vivant à Louxor ; elles se proposent de vendre leurs produits d’artisanat tout en offrant un prix honnête et des produits de bonne qualité pour supporter l’artisanat égyptien . On y trouve un peu de tout . - House of Osiris Karnak street après l’hôtel Hours, tout prés du fair trade center. On y trouve toutes les babioles habituelles des souks mais à prix affichés. - Librairie Gaddis Au pied du new Winter . Beaucoup de livres en français et anglais. Grand choix de cartes postales (2Le) .Bon accueil et prix affichés.
Les bonnes adresses - Guide francophone : Ahmed Rabie Couvre Louxor, le Caire mais aussi les sites du sud . Très sympa. Coordonnées : arabie78@yahoo.com tel + 20105305915
- Taxi à Louxor : Sayed el ashy🙂🙂🙂 Tel + 2 010 75 76 593 Course dans Louxor 10 Le Karnak aller-retour 30 Le Aéroport- centre Louxor 40 Le
CARNET DE VOYAGE
Vendredi 26 octobre Lyon- Frankfurt- Le Caire . Nous sommes satisfaits de cette première fois avec Lufthansa qui est ponctuelle mais qui ne craint pas de rivaliser avec ses copines pour les repas. Arrivée au Caire vers 13h ; une navette nous attend pour nous emmener vers l’hôtel Osiris. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, le chauffeur s’occupe des visas, on fait du change …Course effrénée vers l’hôtel au milieu d’une circulation complètement anarchique et ponctuée 24 heures sur 24 par les klaxons ( je suis sure que les klaxons sont fichus avant le moteur en Egypte😉) . Les chauffeurs à Bangkok passent pour des enfants de cœur à côté des cairotes. L’hôtel sr trouve au douzième étage . On se demande où on va arriver, Thomas en est malade de monter dans un ascenseur aussi miteux, on entrouve la porte et ouf ! un magnifique salon……
L’accueil de Josiane, Nabil et Nadine est chaleureux. Nous avons réservé ici pour deux nuits la chambre familiale ( 6 personnes), vaste, avec SDB, confortable pour 60e avec petit déjeuner copieux compris. Nous y prendrons aussi nos repas du soir afin d’habituer nos estomacs d’européens🏴☠️ en douceur aux délices égyptiens. Pour 40 Le : potage, 5 à 6 petites entrées( betteraves, aubergines..chacun y trouve son compte) un plat chaud ( viande, légumes, féculent ) et dessert. Repas pris sur la terrasse surplombant Le Caire.
Nous jetons nos sacs dans la chambre et direction le musée égyptien ( à 10 mn à pied) .Nous ne souhaitons pas visite réglée comme du papier musique . Pas d’attente à l’entrée mais le nombre de cars stationnés devant nous laisse présager le pire : c’est vraiment une destination très touristique.
Nous avons deux impératifs : la salle des momies et le trésor de Toutankhamon. Nous choisissons de commencer par la salle des momies. Il y règne un silence de cathédrale et un recueillement absolu. Nous nous recueillons devant ces célèbres pharaons : Thoutmosis II, III, Hatchepsout, Séthi Ier…l’émotion atteint son comble pour Romain et moi devant Ramsés II. Classique direz-vous mais après avoir vibré au rythme de C. Jacq, G. Rachet …cet homme d’Etat prend toute son importance et nous versons des larmes d’émotion en revivant la construction d’Abou Simbel, la bataille de Kadesh…
Nous nous dirigeons ensuite vers le trésor de Toutankhamon, captivant ! Puis nous décidons de nous laisser porter de salle en salle ( certains diront dommage ) et d’admirer ce qui attire notre regard. Alors bien sûr, nous n’avons pas tout vu ( mais on reviendra, il faut bien une excuse) mais cela a évité à nos débutants en Egyptologie ( mon mari, Lucie et Thomas) de trainer les pieds comme certains dans les groupes, l’œil hagard, le regard blasé et la tête farcie de trop de détails. Nous quittons le musée vers 17h45.
Retour à la chambre, la fatigue se fait sentir. Nous savourons notre repas et gros dodo. Demain, nous avons prévu une journée aux pyramides et nous en avons confié l’organisation à Josiane et Nabil.Samedi 27 octobre Lever 6h45 et départ vers 7h30 avec un solide petit-déjeuner dans l’estomac (pain, galette, omelette, yaourt, Kiri, fromage, confiture, jus d’orange, thé). Pour nous faciliter la tâche n nous avons choisi de laisser l’organisation de cette journée à l’hôtel Osiris. Certains m’ont dit que c’était cher et bien je leur répondrai : tant pis ( 30e/ personne : guide francophone, chauffeur, mini-van, entrées soit environ 80e et repas du midi ). Nous avons passé une merveilleuse journée sans aucun autre souci que de nous laisser porter par l’histoire !. Nous faisons connaissance d’Akram, notre guide ; nous vous le recommandons pour sa gentillesse, ses compétences, ses connaissances, pour l’amour qu’il porte à son métier et sa capacité à tout rendre ludique. Après les révisions de base dans la voiture sur les dynasties…, nous commençons par Dashour ouvert depuis seulement dix ans au public. Nous découvrons la pyramide romboïdale et la pyramide rouge. On découvre aussi pourquoi furent édifiés ces monuments. Akram nous demande si nous souhaitons aujourd’hui descendre dans une pyramide, si oui, il nous conseille celle-ci non pas pour sa beauté mais parce qu’ici il n’y a pas foule. On accepte ; Thomas, claustrophobe, prend sur lui, descend dans les entrailles du monument et en ressort aussi vite😕. Pour nous, nos 40 ans 🙁et la position inconfortable pour y descendre, nous permettront de savourer chaque marche ! Direction ensuite Saqqarah et la pyramide à degré conçue par Imhotep. Moment d’émotion au milieu de la place des jubilés que tant de légendaires pharaons ont foulée. On assemble la visite de la musée du Caire avec celle d’aujourd’hui devant la statue Djoser. Visite du mastaba de Mérérouka avec ses scènes de vie digne d’un vrai album photo de l’époque : la pêche, les danses, les offrandes, les animaux…Akram raconte, la beauté des scènes agit, la magie opère et on se trouve transporté des milliers d’années en arrière… Avant le déjeuner, arrêt de quelques minutes dans une fabrique de tapis (eh oui c’est de bonne guerre) Notre scénario familial est bien rodé, on écoute les explications, on refuse de prendre des photos de ces pauvres gamines, et nous écourtons la vente : pas de tapis à la maison :ceux-ci ne résisteraient pas à nos 5 chats et nos 2 chiens. Le vendeur est à cours d’argument (ah ! on te l’avait pas encore faite celle –là ?😉) .Dix minutes après retour à l’air libre . Déjeuner tout à fait correct dans un immense restaurant : buffet de légumes crus ( qu’on évite pour ne pas jouer le remake de la salmonellose du Maroc), légumes cuits, brasero poulet-kebab sur la table, dessert. Le repas est convivial et Akram nous parle de son amour pour la France. Vient ensuite Guiseh ! Nouvelle séquence d’émotion ; on les avait tant vu représentées partout . Nous nous sentons infiniment petit devant Kheops, Kephren et même devant Mykérinos. On savoure chaque minute y compris celle de la lumière du soleil couchant sur le sphinx. Avant le retour à l’hôtel, Akram propose un arrêt dans une parfumerie. Lucie et Romain ( qui a déjà sa petite idée ) accepte volontiers, nous, nous suivons mais dans le fond ce sera assez marrant et ludique. On s’y sera beaucoup amusé à essayer de découvrir les différentes essences. Romain hésite entre l’achat pour sa petite amie de son parfum habituel ou celui appelé « viagra égyptien « aux vertus aphrodisiaques 😉. Akram nous dépose à l’hôtel . Nous le remercions vivement pour cette mine d’infos précieuse et son sourire ! Savoureux repas et nous plongeons dans les bras de Morphée, l’esprit encore plein de ces belles images…
Dimanche 28 octobre
Nous partons aujourd’hui pour Assouan. Nous avons réservé nos vols sur Egyptair . A nouveau course effrénée vers l’aéroport . Nous avions pourtant le temps car Egyptair ne faillit pas à sa réputation : nous constatons que notre vol est annulé 😕; nous devrons prendre celui de 14h15 (au lieu de 12h15) mais qui ne partira finalement qu’à 15h30. Voilà comment plomber une journée de voyage…. ! Nous arrivons à 17h à Assouan ; la chaleur y est nettement plus écrasante. Nous gagnons l’hôtel Basma en taxi . Grande chambre, avec vue sur la piscine, hôtel plutôt luxe mais blindé de japonais . D’entrée, on ne s’y sent pas à l’aise .On le sera encore moins quand on s’apercevra que le montant à régler n’est pas celui négocié sur le net . Nous sommes pris à la gorge car nous ne pouvons contacter le chauffeur qui doit nous prendre demain pour Abou Simbel . Bref, vous l’aurez compris, on n’en fait pas de la pub !
Les enfants, qui ont été coincés dans l’aéroport toute la journée, sont affamés . Nous laissons donc tomber la visite prévue au musée de la Nubie pour se diriger vers le centre. Sur la corniche, nous passons devant le Old Cataract et nous nous attendons à chaque instant à en voir sortir Hercule Poirot.😛
Nous prendrons notre repas au Panorama . Un petit bonhomme, très accueillant, sera très content de faire découvrir son maniement de la langue française et ses expressions « ça roule ma poule » « ça fart » « ça gaze »…
Nous finissons la journée par une ballade dans les souks (moins éprouvant que ceux de Louxor ) .On y retrouve les « moins cher que chez Leclerc ; un marchand d’épices nous dira même « moins cher qu’à la Fnac «😏 ce qui nous fera bien rire. Premières négociations et les sacs à dos vont s’alourdir demain…Lundi 29 octobre
Après un solide petit-déjeuner (encore heureux pour le prix ; et j’ai dit solide, je n’ai pas dit bon ! allez… j’arrête de râler
) nous avons une heure devant nous pour visiter le musée nubien qui ouvre à 9 h. C’est court mais c’est mieux que rien. En quelques salles ( nous n’aurons pas le temps de faire l’extérieur) nous découvrons l’histoire de la Nubie de la préhistoire à nos jours avec quelques reconstitutions de scènes de vie.
10h15, le van vient nous chercher pour nous emmener en convoi à Abou Simbel. S’ensuivent 2h30 de route dans le désert où les véhicules roulent à tombeau ouvert, Inchalah, autant croire à sa bonne étoile…….
13h : nous sommes accueillis par un grand monsieur, Fickry, à la maison d’hôte nubienne. On s’y sent de suite chez soi.🙂🙂 Jolie maison nubienne typique, dans la plus pure tradition, superbe décoration, jardin luxuriant et terrasse avec vue sublime sur le lac Nasser. Nous établissons le programme avec le chauffeur et nous prenons notre premier repas : une savoureuse perche du Nil bien sûr ! Cet après-midi, nous avons choisi de flâner sur la terrasse et d’aller à Abou Simbel pour le son et lumières. Nous ne le visiterons que demain au lever du soleil. On consacre donc l’après-midi à une ballade dans les environs, à quelques jeux de cartes, et à la lecture, entre autre, d’Harry Potter et les reliques de la mort ( arraché de justesse avant le départ).
18h30, nous arrivons sur le site pour le spectacle de 19h. Nous sommes époustouflés par les lieux et ses colosses . Nous resterons sans mot . Le spectacle est donné en japonais ( décidément ils nous poursuivent !!!), nous avons donc le droit au casque dont un défectueux. On se laisse alors porter par l’histoire d’Abou Simbel, son sauvetage, son histoire et celle de Ramsés II et Néfertari. Nous sommes conquis.
Nous regagnons la maison d’hôte où nous attend une fois de plus un délicieux repas que nous prenons avec Joëlle et Michel, des bordelais que nous inviterons à partager demain notre van afin qu’ils puissent visiter Abou Simbel au lever du soleil. Soirée fort agréable !Mardi 30 novembre
Lever à 5h et départ 5h30 pour assister au lever du soleil sur Abou Simbel . Le réveil est difficile mais nous serons largement récompensé de notre effort car les teintes sur le temple sont magnifiques . A nouveau la magie opère…..Nous sommes quasiment seuls sur le site, et les quelques japonais présents partiront dés le soleil lever ; nous avons alors les temples pour nous, rien qu’à nous ….fantastique ! Je ne chercherai pas le meilleur qualificatif pour désigner Abou Simbel car je ne le trouverai pas mais les fresques sont si belles qu’on ne se sent plus spectateur mais acteur . Nous quittons à regret ces lieux envoutants et nous constatons déjà que la lumière a beaucoup changée, que c’est moins beau quand les rayons de Râ écrasent la pierre. Alors voyageurs faîtes l’effort, allez-y tôt !😉 Après le petit déjeuner, nous faisons nos adieux à Fickry . On a l’impression de quitter un ami. Fickry, c’est l’histoire de la Nubie. Né dans un village nubien sur la rive opposée à Abu Simbel, il a joué sur les berges du Nil, avec comme toile de fondn le temple. Puis sont venus le barrage, l’inondation de la vallée, le bienheureux sauvetage du Temple mais aussi le désarroi des familles des 44 villages nubiens qui ont vu leur village englouti par les eaux. Il déplore qu’à l’époque, personne ne se soit ému de leur sort. Il a donc décidé de construire sa maison à l’identique, dans la plus pure tradition nubienne et faire découvrir sa culture aux touristes pour que survive l’histoire nubienne. Il a beaucoup de projets comme la création dans son jardin d’ateliers d’artisanat nubien . Les recettes de la maison d’hôte y contribue ainsi que production d’un CD . Bref un bel avenir ! Départ avec le convoi à 9h30 et arrivée à Assouan à 12h45 où nous sommes transférés par bateau sur l’île de Philae ( un autre temple sauvé des eaux). Soumaya, notre guide francophone au caractère bien trempée, nous attend. En 1902, ce temple avait les pieds dans l’eau ; il fut déplacé sur une île toute proche : Agilka. Huit années plus tard, le temple est de nouveau resplendissant. Ici, on honore Isis .Le grand temple raconte l’histoire d’Isis et Osiris et de leur fils Horus. Au IV e après JC, le temple est fermé et transformé en église copte ; de nombreuses fresques sont alors martelées. On y trouve de nombreuses marques de l’Histoire : style gréco-romain, l’effondrement d’un pan de mur dû aux canons napoléoniens…L’atmosphère y est paisible. Nous quittons Soumaya pour rejoindre les felouques qui nous attendent pour un périple de 3 nuits/ 4 jours. Vingt kilomètres après Assouan, notre équipage nos accueille : deux capitaines ( un pour la felouque et un pour le bateau cuisine), un mousse, un cuisinier et un guide anglophone . Le bateau est tapissé par une étendue de matelas, ce qui est de bon augure !!!!!


Nous prenons notre premier repas (délicieux comme tous ceux qui suivront) puis nous voguerons un partie de l’après –midi jusqu’à ce que notre mât ne casse. Heureusement, d’autres capitaines viendront nous porter main forte.
Les rives du Nil sont animées : pêcheurs, cultivateurs, animaux…ici, nous découvrons une autre Egypte… celle des habitants souriants et chaleureux, bref une toute autre atmosphère que celle des bazars touristiques.
Premier coucher de soleil, premières senteurs.., nous sommes émerveillés et même si de nombreux bateaux plus luxueux les uns que les autres croisent notre route, nous ne regrettons pas notre choix .
Quand nous accosterons plus tard sur les berges pour y passer la nuit, nous comprendrons vite que nous sommes vraiment tributaires de notre confort aseptisé d’européens gâtés et qu’il est parfois bon d’y mettre un grand coup de pied 😕🏴☠️! Il va bien nous falloir toute cette première soirée pour s’organiser : toilette de fortune sur la rive, une bassine d’eau( du Nil, gloups ! moment de solitude) et un gobelet faisant office de douche et tout cela à la lueur d’une minuscule lampe torche glissé au dernier moment dans le sac ( donc voyageurs avertis amenez vos lampes frontales) …bon de toute façon, on a dit qu’on ne regrettait pas notre choix. Je vous laisse imaginer l’ambiance : « t’as amené le papier ? non « retour à la felouque😕 ; « t’as le sac plastique ? non « ; retour à la felouque😕« c’est qui qui peut m’éclairer pendant que je fais pipi ? » etc et voilà comment marcher des kilomètres sur quelques mètres carrés…🏴☠️🤪Puis c’est la séance déshabillage, je vous passe les détails …On commence à tous avoir les nerfs qui lâchent surtout moi🤪 ( ben oui on ne se refait pas) quand je comprends que la felouque n’est pas fermée hermétiquement et que je risque d’avoir froid. On a amené en plus des sacs de couchage nos sacs à viande en polaire ( et moi oserai-je dire un en soie en plus, on ne s’arrange pas à 40 ans) ; ceux –ci furent bénéfiques. On se couche en rang d’oignons ( bien sûr amoureux transis, choisissez une autre embarcation car ici adieu les nuits d’amour ) et on finit par s’endormir comme des bébés…..chut !Mercredi 31 novembre
Lever à 6h30 . La nuit fut bonne mais bruyante : aboiements des chiens sauvages, les hordes de bateaux de croisière dés 5h, les chants du Muezzin…mais cela fait partie du folklore .Chacun leur tour, les enfants se risquent à LA question : « tu n’as pas eu froid, maman ? « De la réponse dépend l’ambiance de la journée car une nuit à avoir froid me met d’une humeur de chien … « Non « Je crois même entendre dans le lointain « ouf, on est sauvé !
« . On s’organise pour la toilette . C’est déjà beaucoup mieux qu’hier soir ( remarquez à la lumière du jour, cela change les données !). En une demi-heure, tout le monde est prés. On prend le petit-déjeuner et on s’enhardit en mangeant les fruits rincés avec l’eau du Nil …tant pis si la tourista nous guette, on n’a plus le choix !
On se laisse voguer jusqu’à Daraw où a lieu le célèbre marché aux chameaux les samedis et dimanches. On verra quelques chameaux ( les invendus du week end) mais ce sera surtout l’occasion de nous immerger dans le marché du jour où miraculeusement personne ne nous harcélera. Fruits, légumes, épices.., on laisse aller nos sens quel régal !
Retour à la felouque . Nous constatons que Mohamed a fait les provisions.
Prochain arrêt : Kom Ombo . Abdullah nous y attend pour la visite du temple dédié ici à Sobek ( le dieu crocodile ) et Horus. On révise les bases et on en découvre chaque fois un peu plus : calendrier des offrandes, représentation des instruments médicaux ( mes seringues ont l’air de meilleure qualité et dire que j’ai des patients qui s’en plaignent)…
Après le déjeuner, nous accosterons pour un moment de détente sur les berges. L’équipage nous propose de nous baigner, gloups ! On nous assure que l’eau est propre, il n’y a pas de roseaux, le soleil tape, tant pis, on se laisse tenter . L’eau est froide mais quel plaisir ! On se sèche et on constate, consternés, que l’équipage se lave dans le Nil, regloups !
On repart et s’ensuivent deux heures à être vautrés sur les matelas : sieste, lecture, musique observation de la vie du Nil……le grand calme !
Prochain arrêt : une ballade dans les champs. Derrière cette rangée de palmiers de et de culture qu’on aperçoit du fleuve, se cachent les champs de canne à sucre, les bananeraies, les villages, les habitations modestes et une population adorable qui, pour le peu qu’on lui adresse le premier salam, nous récompense d’un large sourire. C’est promis, on ne dira plus, la prochaine fois dans le souk : « qu’ils sont pénibles ces égyptiens « mais « qu’ils sont pénibles ces commerçants égyptiens « et là sera toute la philosophie de notre voyage… Un jeune nous coupe de la canne à sucre, Eddy, déjà empreint de mauvaises habitudes met la main dans la poche, Mohamed l’arrête : ici, pas de bakchish, cette fois, c’est vraiment pour le plaisir et effectivement, il n’attendait rien d’autre qu’un soukram.
De retour au bateau, le capitaine nous annonce que le mât vient à nouveau de casser. Le bateau –cuisine nous tractera jusqu’à l’endroit où nous devons passer la nuit et où de l’aide lui sera apportée pour réparer. C’est beaucoup plus bruyant mais nous savourons notre joie d’être en Egypte. Le soleil se couche.
Nous accostons pour la nuit devant le spéos d’Horemheb . Ne sommes-nous pas privilégiés ? Quatre autres embarcations partagent notre plaisir et les capitaines s’entraident pour réparer. On s’installent à proximité d’un projecteur et nous continuons notre lecture . Qui m’aurait dit qu’un jour, je me délecterai des dernières pages d’Harry Potter assise à côté du temple de ce légendaire général . Choc du temps et des cultures !Jeudi 1er novembre
Le réveil est fixé à 5h15 afin de pouvoir profiter de l’aube pour une marche dans le désert. Quand le bip retentit c’est dur, très dur. On s’éclipse discrètement après un morceau de cake et une tasse de thé. Le soleil apparaît, les rochers changent de couleur, c’est beau
! On s’engouffrent dans le Wadi des carrières de Silsilla ( d’où provenait la plupart des pierres des temples pharaoniques ) . Ultime effort, on escale une dernière colline pour dominer d’un côté le Nil et de l’autre le désert. Nous revenons en traversant un petit village où la modernité et l’hygiène ne sont pas encore leur principale préoccupation : ici, on survit !
Aux abords de la felouque, les crêpes d’Ahmed hument bon ! Après le petit-déjeuner, alors qu’il fait une chaleur écrasante, nous visitons le spéos d’Horemheb et les carrières de Silsilla. Peut-être trop fatigués, nous n’accrochons pas .
Nous reprenons la navigation pour accoster vers 13 h pour le déjeuner et une ultime baignade. Fort de constater que de se laver à la lingette c’est bien mais pas très décrassant, que de toute façon, l’eau de la bassine du soir vient du Nil, nous décidons d’adopter la méthode égyptienne c'est-à-dire de nous laver dans le Nil après la baignade . Nous serons bien étonnés de constater une heure plus tard que nos cheveux sont tout aussi propres que d’habitude 😛!
La navigation reprend son cours . On se sent apaisés, ressourcés.
Nous stoppons sur une île pour la nuit : déjà la dernière.Vendredi 2 novembre
Lever à 6h, nous faisons nos adieux à notre felouque car après le petit-déjeuner sur le bateau – cuisine, nous visiterons le temple d’Edfou et nous intégrerons le convoi pour Louxor. Nous avons l’impression d’abandonner des amis. Visite du temple d’Edfou, cette fois, dédié à la triade Hathor/Horus/Khonsou. Nous arriverons à Louxor à 12h15 . Nous avons réservé à l’Hôtel New Winter palace pour son emplacement en ville, ses jardins et sa piscine. Bon bien sûr, on est loin de la chaleur de chez Fickry mais les après-midi piscine aprés les visites des sites sous une chaleur harassante se révéleront être un plus à notre séjour. Les chambres sont spacieuses et grâce aux recommendations de Gérard ( merci à toi !) qui nous avait conseillé de prendre la carte Sofitel privilège (gratuite), nous bénéficierons d’une chambre vue sur le Nil au prix de celle sur le jardin. Nous apprécierons cet avantage qui a l’air superflu mais qui nous laissera souvent contemplatif devant la vie du fleuve et les couchers de soleil. Nous partons déjeuner chez Sara au restaurant Maxime ; au menu : filet de bœuf qui ne faillit pas à sa réputation. Notre trajet de 20 minutes à pied jusqu’au restaurant nous permettra vite comprendre que nous ne sommes plus dans la même Egypte et qu’il va falloir être patient 🤪, très patient🤪 car chaque seconde est ponctué par « calèche », « taxi », …De guerre lasse, nous ne leur adressons même plus un regard . Nous profitons un court moment de la piscine qui ferme avec le coucher du soleil et repartons arpenter les souks pour les traditionnels cadeaux. Nous vous recommandons chaudement le fair trade center, boutique de commerce équitable, qui propose un joli artisanat très abordable et où on vous laisse une paix royale. Nous soupons au lotus Garden qui s’avère médiocre à nos papilles ( trop gâtés par Ahmed peut-être) et délaissons très rapidement les souks pour nous invivables.
Samedi 3 novembre
A nouveau lever à 6h ( quelles vacances ! ) Petit-déjeuner buffet puis Ahmed ( un autre bien sûr !) vient nous prendre à la réception pour la visite de la vallée des rois, Deir el Bari, et Medinet Abu. A la vallée des rois, visite de la tombe des Thoutmosis IV, Ramses VI ( très belle mais très profonde ; Thomas, claustrophobe, devra abandonner dés le 2e escalier. Le manque d’air et la chaleur rendent les escaliers d’autant plus éprouvants)) et le clou de notre visite, la tombe de Taourset (épouse de Sethi II) qui est magnifique . A noter que la tombe de Merenptah était fermée pour restauration et un supplément de 50Le était demandé pour celle de Septah. Le guide nous laisse ensuite un moment de liberté pour profiter des lieux. Nous nous éclipsons 20 minutes ; nous essayons de nous isoler un peu mais vue la haute fréquentation c’est un peu difficile. Dans le plus grand recueillement, nous lirons quelques pages d’un livre sur Ramsès . On arrive alors à faire abstraction des centaines de touristes pour s’imaginer ce lieu plusieurs siècles auparavant. Une fois de plus, je ne retiendrai pas mes larmes bien longtemps. Nous nous lançons ensuite à la découverte du temple d’Hatchepsout, cette pharaonne qui m’a toujours fascinée (son caractère bien trempé lui a permis de résister bien longtemps à Thoutmosis ; la famille vous dira que ce doit être ce trait de caractère que nous partageons qui doit m’attirer mais chut…) . L’expédition au pays de Pount est un vrai roman à ciel ouvert . Nous finissons par la visite de Medineh Abu .Surtout ne vous privez pas de ce temple car il recéle de nombreuses scènes de guerre de Ramsès III ( d’ailleurs il est ici représenté les soldats apportant à pharaon les mains et les pénis des ennemis ; les hommes de la famille restent sceptiques devant la scène. ) mais aussi des scènes de vie quotidienne comme la chasse, la danse, la pêche…. Nous déjeunons sur la rive ouest et regagnons l’hôtel vers 14h pour une après-midi détente bien méritée au bord de la piscine ( Romain vous recommande le sorbet citron ) . Le soir, pour la première fois, nous arriverons à négocier un taxi pour 10 Le pour prendre le repas au Maxime qui deviendra notre quartier général.
Dimanche 4 novembre
Lever 6h ( on va finir par y prendre goût) et départ avec Ahmed à 7h. Aujourd’hui au programme : la vallée des nobles avec la visite de la nécropole de Cheikh abd el Gourna : tombes de Ramose, Ouserhat et Khaeme . La tombe de Ramose est certes très visitée mais les reliefs des sculptures sont magnifiques. La tombe de Ouserhat offre de belles peintures comme un banquet funéraire, des scènes de chasse… Vient ensuite la visite du Ramesseum ou temple funéraire de Ramses II. Celui –ci est en grande partie détruit mais des nombreux ouvriers fouillent encore. Nous avons aimé ici :la bataille de Kadesh, les fêtes agricoles, la prise de la forteresse de Dapour, la procession de la barque d’Amon et la magnifique représentation d’un calendrier astronomique . Enfin : Deir el Medina ou vallée des artisans. Au creux d’un vallon et ceint par un mur, il s’agit du village des artisans chargeaient des tombes des pharaons. Ceux –ci réalisaient parallèlement leur propre tombe . 120 ouvriers et leur famille, soit environ 1200 personnes de tout corps de métier confondu et détenteurs du secret des tombes vivaient ici reclus et sous haute surveillance .Les scènes peintes sont en parfaite état : une vraie merveille ! Après le déjeuner retour à l’hôtel . La fatigue se fait sentir après les ravages de la tourista d’hier . Détente et piscine sont au programme !
Lundi 5 novembre
Dernier jour déjà . On s’accorde une petite grasse matinée jusqu’à 8h30. Nous avons demandé au taxi ( depuis notre négociation nous avons tous les jours réservé le même) de nous emmener à Karnak que nous visiterons seuls cette fois . La salle hypostyle nous éblouira, on se croirait dans une forêt de colonnes… A la sortie Sayed nous attend et nous annonce qu’il nous emmène dans son village pour nous présenter sa famille. Nous prenons donc la route d’El Ashy . Les kilomètres défilent et Thomas s’inquiète de ce qu’on nous servira à boire ( hanté par sa salmonellose du Maroc) . Nous avons vite l’impression d’être au bout du monde . Sayed se stationne, toute la population de la rue nous guette d’un air sceptique. Nous sommes accueillis dans une charmante maison, très soignée ; nous faisons connaissance de la famille . Madame met les petits plats dans les grands et nous sert des boissons : des cannettes de Pepsi : Thomas est rassuré et nous aussi !🙂 ), thé et bananes. Nous visiterons toute la maisonnée mais aussi le village où les gens se dérident, sourient et nous offrent un accueil des plus chaleureux. Nous avons, à nouveau, changé d’Egypte. Vient le moment des adieux ; nous devons refusons l’invitation à souper du lendemain car nous prenons l’avion : dommage. Ce fut un moment plein d’émotions et malgré les échanges très brefs car Sayed ne parle que quelques mots d’anglais, plein de sincérité. Retour à l’hôtel pour notre traditionnelle après-midi détente . Quelque chose nous dit qu’il vaut mieux profiter de ces dernières brasses et ces derniers rayons de soleil avant de rentrer en France ( nous avions vu juste) ! Dernier repas au Maxime . Les serveurs nous ont fait la surprise de nous concocter un vrai repas égyptien : un délice !!!!
Mardi 6 novembre
S’ensuit une journée de vol, d’attente dans les aéroport, bref celle qu’on déteste et qui néanmoins pour supporter le retour, permet déjà de tester tous nos souvenirs …C’est les jours des « tu te souviens de … » Merci l’Egypte pour cette belle page d’Histoire, ces couchers de soleil sublimes sur le Nil, pour le sourire de tes habitants …. Stop à la nostalgie : on reviendra !🙂🙂🙂
Iinéraire pour deux ou trois semaines en France English translation pending
Bonjour je suis nouvelle 🙂
Nous planifions un voyage en France pour 2 ou 3 semaines en juin prochain....
Bon... j'étudie par dessus la tête...
J'étudie les cartes, visite les nombreux sites internet qui parlent de voyages.... me suis achetée les guides du routard de la Provence et celui de la Côte d'Azur mais... plus je lis....plus j'ai des questions
Premièrement, nous nous cherchons un itinéraire
Deuxièmement, nous ne sommes pas trop chauds à l'idée de louer une voiture car la conduite est, paraîtrait-il, très différente de la nôtre ainsi que les routes, surtout dans les grosses villes et c'est là que se trouvent les aéroports...
Mais... si nous ne louons pas une voiture, serons-nous confinés seulement dans les grandes villes? Je sais qu'il y a les TGV... c'est une avenue que je vais explorer...
Serions-nous mieux de choisir 2 villes où il y a un aéroport, se déplacer en car ou à pieds et afin de pouvoir visiter entre les deux, se louer une voiture?
Ah... autre point.... se peut-il que les restos et bistrots soient beaucoup plus dispendieux en Provence et sur la Côte d'Azur qu'au Québec?... Mes références viennent du guide du routard...
Vos commentaires et expériences me seraient d'un grand secours...
Je parles de Provence et Côte d'Azur mais si mon budget ne me permet pas ces destinations, je suis prête à visiter tout pays de l'Europe...
Je ne connais rien, mais rien du tout, au delà de la grande mare...
Que me suggérez-vous? Tout sera en fonction de l'itinéraire...
Ah... oui pour l'hébergement, est-ce vraiment mieux de tout réserver à l'avance, à la journée près ou est-ce facile, rendus sur place, de trouver des hébergements à la dernière minute. Nous désirons voyager en chambres d'hôtes, ce qui est l'équivalent ici du bed and breakfast... Pour nous, les contacts avec les gens sont importants et rassurants...compte tenu que nous sommes néophytes...
Ouf que de questions (gênée)
Merci de vos réponses
Nous planifions un voyage en France pour 2 ou 3 semaines en juin prochain....
Bon... j'étudie par dessus la tête...
J'étudie les cartes, visite les nombreux sites internet qui parlent de voyages.... me suis achetée les guides du routard de la Provence et celui de la Côte d'Azur mais... plus je lis....plus j'ai des questions
Premièrement, nous nous cherchons un itinéraire
Deuxièmement, nous ne sommes pas trop chauds à l'idée de louer une voiture car la conduite est, paraîtrait-il, très différente de la nôtre ainsi que les routes, surtout dans les grosses villes et c'est là que se trouvent les aéroports...
Mais... si nous ne louons pas une voiture, serons-nous confinés seulement dans les grandes villes? Je sais qu'il y a les TGV... c'est une avenue que je vais explorer...
Serions-nous mieux de choisir 2 villes où il y a un aéroport, se déplacer en car ou à pieds et afin de pouvoir visiter entre les deux, se louer une voiture?
Ah... autre point.... se peut-il que les restos et bistrots soient beaucoup plus dispendieux en Provence et sur la Côte d'Azur qu'au Québec?... Mes références viennent du guide du routard...
Vos commentaires et expériences me seraient d'un grand secours...
Je parles de Provence et Côte d'Azur mais si mon budget ne me permet pas ces destinations, je suis prête à visiter tout pays de l'Europe...
Je ne connais rien, mais rien du tout, au delà de la grande mare...
Que me suggérez-vous? Tout sera en fonction de l'itinéraire...
Ah... oui pour l'hébergement, est-ce vraiment mieux de tout réserver à l'avance, à la journée près ou est-ce facile, rendus sur place, de trouver des hébergements à la dernière minute. Nous désirons voyager en chambres d'hôtes, ce qui est l'équivalent ici du bed and breakfast... Pour nous, les contacts avec les gens sont importants et rassurants...compte tenu que nous sommes néophytes...
Ouf que de questions (gênée)
Merci de vos réponses
Ravitaillement en cours de trek Zanskar-Ladakh English translation pending
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur les conditions de ravitaillement en cour de treek sur la section qui va de padum à darcha, celle de manali à darcha et celle qui mène de padum à leh ?? Faut-il emmener tout avec soi? trouve-t-on de quoi se ravitailler sur le parcours? qu'en est-il des conditions de logement? chez l'habitant? à quel prix?
Beaucoup de question!!
Je suis bon marcheur mais mes genoux ont pris de l'age 🏴☠️ et j'aime voyager leger!
merci pour vos réponses!!
Pèlerinage épique à Parasnath, Jharkhand (Inde) English translation pending
Je quitte Gaya aux aurores pour me rendre a Parasnath, une destination un peu mysterieuse, hors des sentiers battus, a propos de laquelle le Lonely Planet ne fournit que des informations extremement succintes (a peine une demi-colonne), mais tres allechantes. C’est ici que 23 des 24 divinites (trithankar) du pantheon jain ont atteint le nirvana, dont Parasnath, a l’age de 100 ans. Voila qui en fait le plus grand lieu de pelerinage jain « au monde » (comme les jains aiment formuler la chose). La ville se trouve dans l’etat du Jharkhand, qui est tres peu frequente des touristes et parfois agite par des troubles lies aux mouvements naxalistes ou maoistes. Meme si le guide met un peu en garde (pour eviter toute critique j’imagine), a priori rien a craindre pour moi puisque les attaques armees et actes de violence ne visent que le pouvoir (police, armee, etc). Pas grand chose sur Internet, hormis la meme soupe redigee dans un anglais approximatif, et aucune mention dans les grands forums consacres au voyage que sont ceux du Routard, de Lonely Planet ou de Voyage Forum. Bref, un petit-gout d’aventure qui me plait bien, avec a la cle une jolie petite randonnee, des temples et un panorama apparemment sublime au point culminant de l’etat, Parasnath Hill (1 355 metres).
Je quitte donc Bodhgaya aux aurores, et rejoindrai la gare de Gaya au terme d’un trajet en tempo encore plus intense qu’a l’aller, puisque nous serons pas moins de 17 a y trouver place, ce qui depasse les limites de la science fiction la plus delirante. C’est folklo, evidemment, et encore une fois, c’est incroyable comme ca tape dur dans les rues defoncees de Gaya. Une fois a la gare, je prends un billet « wagon a bestiaux » (prosaiquement appele general compartment) pour 48 roupies. Prevu a 9h05, le train arrive avec une heure de retard, ce qui reste raisonnable. C’est evidemment une lutte de haut vol pour monter a bord et trouver un semblant d’espace ou me planter (s’asseoir etant un luxe impensable, les bancs en fer et bois prevus pour 3-4 personnes accueillant deja tous 6 ou 7 passagers). Les aller-et-venues incessantes des vendeurs ambulants ne font que compliquer les choses, vu comme le wagon est deja plein a craquer. Mais je reste zen, j’ai choisi d’etre la, apres tout, moi le nanti qui ai les moyens de voyager en premiere classe. J’observe longuement les passagers, les vendeurs. Quelles vies ils ont...Je suis toujours sidere de les voir reussir a dormir comme des masses dans le vacarme, l’inconfort, entasses, la tete appuyee contre des montants en acier, les fesses et le dos contre du bois dur. Un vendeur passe, avec dans sa corbeille un aliment inconnu. Des boules marron, de la taille d’une balle de golf, recouvertes de quelques graines de sesame. Sucre ? Sale ? Bah, a quatre roupies les deux, je ne vais pas risquer grand chose ! Le premier contact est deplaisant, avec un gout ecoeurant de vieille friture mal egouttee. Et puis, viens la pate, encore un peu tiede, avec en plus le sesame...humm...ce bon p’tit gout de miel ! C’est sacrement bon ! Et je ne suis pas le seul a le penser, puisque tout le compartiment, la bouche encore pleine, en redemande. C’est presque l’emeute a bord ! De partout, des billets et des pieces sont tendus. Donne-moi en deux de plus ! J’en prends un kilo ! Des billets de 10 et de 50 roupies dans une main, sa vieille balance dans l’autre, notre pauvre vendeur est deborde, et en seulement trois compartiment – meme pas un wagon – il ecoulera le contenu d’un grand panier pourtant dodu. « Nassa », ou un truc comme ca, que ca s’appelait. Vers 12h30, j’arrive enfin a la petite gare de Parasnath, soulage de pouvoir enfin bouger mes gambettes. Je dois a present me rendre a Madhuban, point de depart pour l’ascension de la colline sacree, ou je souhaite loger. A la gare, zero bus. Ah ben, ca commence bien. Personne ne parle vraiment anglais. A la gare ferroviaire, on m’explique qu’il n’y a effectivement aucun bus aujourd’hui, et depuis 3-4 jours apparemment. Et puis on me parle du gouvernement de l’etat (communiste). Gloups, la communication est difficile. Un type me propose de me conduire a Madhuban, moyennant 300 roupies. A ce prix-la, je peux surement me loger ici et decouvrir la ville, alors autant faire contre mauvaise fortune bon coeur, d’autant que ce n’est pas aujourd’hui que je pourrai gravir la montagne. En fait, la station s’appelle Parasnath, mais je suis a Izri, aussi appelee Izri Bazar. Parasnath se trouve semble-t-il sur la colline eponyme, au pied de laquelle est nichee Madhuban, le point de depart des pelerins jains. Je descends la rue de la gare a la recherche d’un hotel, et demande tout de meme confirmation a un pharmacien quant a cette histoire de bus. Il ne parle pas non plus anglais, et me dit de m’adresser dans la ruelle juste en face. Un homme se tient a la grille. Difficilement, il me confirme qu’il n’y a pas de bus, et me fait rentrer dans la cour. Vous allez dormir ici, me dit-il, et prendrez le bus demain aux aurores. Je suis en fait dans une dharamsala, une auberge pour pelerins. La chambre est a 100 roupies, mais je dois faire un don. Il me dit de lui donner 200. Je m’execute, car je me doute bien que l’hebergement est une denree rare dans le coin (effectivement, je n’ai pas vu d’hotel par la suite). Une chambre basique, mais spacieuse. Ca ne vaut certainement pas 200 roupies, mais ca fera l’affaire pour la nuit. Je prends une douche et m’allonge pour une sieste. C’est un delice, et je suis sur le point de m’endormir quand on tambourine a ma porte. C’est Nirmal Kumar Jain, le gerant qui m’avait accueilli. Il s’inscruste, et je ne comprends pas bien ce qu’il veut. Au bout d’un moment, je realise qu’il me parle de sous-vetements. Quel type je porte ? Ben, euh, des slips, la. Il veut voir. Refus polis, il insiste, et je lui montre un bout, pudique que je suis. Je ne sais comment, je me retrouve a lui deballer mon maigre stock de slips. Il est tres interesse. Elastic band ! Oh, verrry good, verrry comforrrtable ! Euh, oui, c’est ca, mon vieux. Bon, ca suffit, tu me rends mes slips, maintenant. Avec quelques difficultes, je reussis a m’en debarasser. Je pars en balade. C’est tres calme, ici. Personne ne m’aborde, ne cherche a me vendre quelque chose, ne vient mendier. Pas d’auto-rickshaws, juste quelques rares rickshaws assoupis. Les gens ont l’air un peu sideres de me voir. Je descends la rue de la gare, qui rejoint une nationale. Hop, je parcours quelques centaines de metres sur la droite, reviens sur mes pas, puis file ensuite longuement vers l’est. Ce sont principalement des camions de marchandises qui empruntent cette route, et donc autant de boutiques qui leur sont consacrees, ainsi qu’aux accessoires auto. Bref, rien de passionnant a voir ou a faire, mais il fait tres bon, la lumiere est superbe, et le traffic etant fluide, je profite des oiseaux et de l’ambiance un peu rurale. Je sirote un Pepsi dans une petite boutique, mange quelques samossas a l’ombre d’un arbre, tandis que l’on m’observe longuement depuis les echoppes de l’autre cote de la route. A la sortie de la ville, au terme d’un long faux-plat, la vue est degagee, et je decouvre au loin, noyee dans la brume de chaleur, Parasnath Hill. On apercoit meme le temple principal, petite tache blanche au sommet de la crete. Je rentre a deux a l’heure, et fais mon marche : concombres, tomates et un petit paquet de pain de mie, pour un pique-nique en chambre ce soir. J’occuperai ma soiree a ecrire, lire, et a preparer mon repas dans ma cuisine improvisee, une chaise de camping. Accessoirement, je m’occupe en chassant des dizaines de moustiques, et attends parfois que le courant revienne. A 21h30, on tocque a ma porte. Et merde, c’est Nirmal Kumar qui s’incruste. Il me reparle des slips. Un peu plus loin dans la conversation, voyant que j’ai des poils sous les bras, il m’apprend qu’ici on se rase, idem pour le pubis. Je lui explique que chez moi ce n’est pas le cas. Il veut voir…Je commence a le trouver louche…Un peu plus loin, il me relance. Bon, je manœuvre pour le mettre dehors, il me dit qu’il va me donner son adresse pour que je puisse lui envoyer un colis avec deux slips ! Hein, euh, oui, c’est ca, d’accord (bon, allez, degage maintenant).Et la, notre ami, debordant d’affection, me serre la main, me prend dans ses bras…et commence a m’embrasser les joues bizarrement en me serrant contre lui ! Je le repousse poliment, quoique difficilement, plutot gene. Allez, au revoir. Et voilà qu’il remet ca ! Et il a cherche a m’embrasser pour de vrai, j’en suis quasiment sur ! Et moi qui tournais sans cesse la tete de droite a gauche, ne sachant pas comment gerer la situation, vous auriez du me voir ! J’ai ete totalement pris au depourvu ! La porte fermee, je m’asseois sur le lit, totalement abasourdi par ce qui vient de se passer. Et dix minutes plus tard, voilà qu’il revient. Et il tambourine, en plus ! Je lui laisse juste le temps de me laisser sa carte de visite pour faire bonne figure, et lui souhaite bonne nuit. Vlan, je ferme la porte a double tour. Hallucinant…
Le reveil, a 5h10, est plutot violent le lendemain matin. Je souhaite en effet ne prendre aucun risque et ne pas rater le bus de 6 heures. Je prevois large, et sors dans la rue a 5h45. Il fait presque jour, et quelques personnes attendent deja.Un homme m’aborde et me demande ou je vais. Il me repond que lui aussi veut aller a Madhuban, ou il travaille, mais qu’il n’y a pas de bus, seulement des vehicules prives (des mini-vans en general), que l’on doit partager. Vu comment il marmonne avec certains chauffeurs, je sens encore l’arnaque. Je me rends a la gare routiere/ferroviaire. On me confirme qu’il n’y a pas de bus, et on me propose de me conduire pour 300 roupies. Seul un gars me baragouine qu’un bus part a 8h direction Madhuban. J’ai un peu les boules, et il n’est que 6h15…Personne ne parle anglais, pas moyen d’avoir des informations fiables et coherentes, et les vautours planent autour de moi avec leurs taxis. Un peu stressant. Je decide d’attendre, voir ce qui se passe, jusqu'à 8h s’il le faut. Il y a plein de jeeps et de voitures avec chauffeur garees juste devant moi, ca doit bien etre pour quelque chose ! A chaque train qui s’arrete en gare, c’est l’espoir que des passagers arrivent et constituent un equipage, pour reduire le cout de la jeep. En vain. Les gens s’entassent a 15 dans un vehicule, mais toujours direction Giridih. J’attends, en me disant qu’au pire, je peux chopper le train de 9h ou de 11h direction Calcutta. Je me pose pour boire un chai, et 5 minutes plus tard un mini-van quasiment plein s’arrete a ma hauteur. Et hop, pour 50 roupettes, je file sur Madhuban. C’est le double du bus, mais serait-il jamais passe ? Je suis installe a l’avant, le levier de vitesse entre les jambes. A chaque changement de rapport – entre mes cuisses – je ne peux m’empecher de de repenser a l’incident de la veille. La route est tres jolie. Un paysage rural, bucolique, calme. C’est pauvre, evidemment, mais pas cette misere noire, crasseuse, brutale comme on peut voir partout ailleurs, surtout dans les villes. La lenteur du vehicule rend la balade encore plus plaisante. Arrivee a Madhuban vers 8h15 environ. Je demande au chauffeur ou se trouve la tourist lodge qu’evoque le Lonely Planet. Il me dit de laisser tomber, et de loger dans l’etablissement devant lequel nous venons de nous garer. Une dharamsala jaine, allons jeter un coup d’œil. On accepte de m’accueillir pour une nuit, apparemment gratuitement. Ma chambre est sinistre. Une grande piece haute de plafond, aux murs noircis, qui sent l’humidite. Plein de moustiques, evidemment, les volets de bois restant toujours clos. Bon, ben ca ira pour la nuit, hein. Je remonte la rue principale de cette tranquille bourgade et reserve un billet de train pour le lendemain, un bureau d’Indian Railways etant installe en haut de la rue. Vu le logement, je me vois mal rester tres longtemps. A Izri Bazar, j’avais eu du mal a trouver de l’eau minerale, alors je charge lourdement mon sac. Pas question de refaire la meme erreur qu’a Girnar Hill (Junagadh, Gujarat). Je debute l’ascension vers 9h30. La montee est douce, sur un chemin de beton qui serpente a travers une foret luxuriante. De beaux arbres, quelques lianes. Quel silence ! Rien que le chant des oiseaux, parfois les cris de quelques singes. Je suis seul, c’est un delice. De temps en temps, quelques huttes ou l’on peut se reposer. Certaines sont habitees, et l’on y vend boissons et biscuits, parfois du chai. Au detour d’un espece de hameau de huttes sans eau ni electricite, un gros arbre, sous lequel des ecoliers, mains jointes, chantent ce qui ressemble a un hymne. Une ecole du bout du monde. Je croise quelques pelerins qui redescendent, mais tres peu. Il commence a faire chaud. Heureusement, le chemin offre une majorite de passages ombrages. Sur les versants opposes des collines alentours, des arbres en fleur ornent les massifs de quelques jolies touches de blanc et de violet. Ce sont a present des marches qu’il faut gravir, pendant les trois derniers kilometres. Je commence a fatiguer. Tout du long, le calme, et pas du tout de harcelement, de la part d’aucun des rares vendeurs ou mendiants installes le long du chemin. Juste des regards un peu meduses. Non loin du sommet, je rejoins le chemin qui dessert les 23 autres temples. Je passe devant une bonne partie d’entre eux, sortes de mini-chapelles ou autels sans interet notable sur le plan architectural ou artistique. A cet endroit, debouche l’autre voie d’acces, qui vient du sud, celle-ci. Soudain, du monde. Des porteurs, de nombreux pelerins. Ca fait drole, de voir du monde, apres quelque deux heures tout seul dans la foret ! Mais la encore, personne pour vous sauter dessus, vous vendre quelque chose, vous harceler de questions. A peine une ou deux personnes, tres gentilles, qui se contenteront de dire bonjour et de demander d’ou je viens. C’est tres agreable, et si rare, ici. Je suis alors une sorte de crete, depourvue de vegetation, mais constellee de superbes roches. Une courte descente, et me voilà au pied de la derniere montee, 200 metres a peine. Dans cette cuvette, une atmosphere sympathique, quelques gargottes installees sous des cabanes en bois et baches, ou les familles se desalterent en avalant quelques pakoras (beignets de legumes). Je me dechausse, et gravis les dernieres marches qui menent au temple de Parasnath. La encore, c’est bien plus l’ascension et le superbe panorama qui retiennent l’attention, que le temple en lui-meme, tres sobre et depouille a l’exterieur comme a l’interieur. Apres presque 3 heures d’ascension, me voila arrive. Je m’installe dans un coin, parmi les fideles, et ecris mon journal, en observant de temps en temps. Un brouhaha continu s’eleve et resonne sous la coupole. Priere declamees a haute voix se melangent aux chants enjoues d’un groupe d’adolescentes installees dans le fond. Les gens sont assis en tailleur, face a de petits pupitres. Ils prient, lisent des textes sacres, manipulent noix de coco et petits tas de riz avec lesquels ils realisent des motifs. D’autres se succedent devant un petit autel de marbre decore de guirlandes et coiffe d’un petit drapeau safran frappe d’une swastika. Dans la niche principale, une plaque de pierre noire, rectangulaire, comportant deux empreintes de pieds, en bas relief. Un pretre depose une goutte de liquide sur mon front. Un jeune etudiant rencontre peu avant depose quant a lui quelques gouttes d’eau benite sur mes doigts (car mes mains sont sales), et m’invite a m’humecter les paupieres et la nuque. Il m’avait auparavant donne une poignee de riz et une petite pierre, que j’avais deposees dans une grande coupelle devant l’autel. Nous descendons sous le temple, dans une sorte de chapelle etroite et sombre. Nous prenons place sur des nattes, face a un roc dans lequel est taille un autel. Le plafond est bas et noirci, mais comme eclaire par une douzaine de plaques dorees, devant lesquelles l’autel est place. Mon ami saisit l’un des exemplaires du livre saint jain, recite quelques prieres, et medite quelques minutes. Je file vers d’autres temples, sur la crete. Contraitement aux temples de Palitana, aucun d’entre eux ne comporte de statue, c’est pourquoi il est permis de photographier j’imagine. Tous comportent par contre ces plaques de pierre blanche ou noire dans laquelle est taillee l’empreinte de deux pas. Il est 15h30. Apres avoir profite une derniere fois du splendide panorama (et de l’apic parfois vertigineux), je commence la descente vers Madhuban, loin, tres loin tout en bas. Il fait tres bon, une legere brise me rafraichit, et la lumiere est splendide sur les massifs boises. Le calme absolu. La terre est rouge chaud, parfois noire et grasse. Je dis au revoir aux gros rochers noirs et rentre dans la foret. Les arbres ont une couleur splendide, un beau marron qui se fond avec celui de la terre. Je me pose a l’ombre sur un banc artisanal, un tronc fendu dans le sens de la longueur. Tout le long du chemin, de nombreux mendiants, probablement les habitants de la foret, les occupants de ces cabanes de bois et de toile. Certains sont atteints de malformations, d’autres semblent avoir la lepre. Tous vivent dans des conditions moyenageuses, sans electricite ni eau courante. Dans leurs gamelles posees a leurs pieds nus et uses, ravages par les crevasses, un peu de riz et quelques piecettes donnees par les pelerins. Vers la fin de la descente, j’entends des voix, et apercois de nombreux pelerins arrivant d’un chemin a gauche. La descente plus « classique », alors que je me suis contente de prendre le meme chemin qu’a l’aller, pour ne pas prendre de risques et etre sur d’atterir a Madhuban. Ca me va tres bien, car c’est si beau qu’on ne se lasse pas, et j’ai vraiment ete tranquille, seul avec la nature. Au terme d’une heure cinquante d’une descente qui m’aura meurtri les orteils et les genoux, j’arrive enfin au village. Je suis epuise, apres ces quelques 22 kilometres dans la montagne (9 kilometres pour monter, 9 pour descendre, plus quelques aller-et-venues). Je ne peux qu’etre admiratif devant les pelerins, qui font la boucle complete, soit 27 km, et tout ca pieds nus sur le beton brulant, irregulier et constelle de petits cailloux, brindilles ou autres bricoles desagreables. Beaucoup de temples jains ici, evidemment, ainsi que deux musees. Des la sortie de la foret, en rentrant dans le village, deux temples au style plus contemporain, grosses structures de beton assez hideuses, il faut reconnaître. Totalement ereinte, je regagne ma cellule, apres avoir decline une invitation a me rendre au refectoire. J’ai vraiment besoin d’une douche, la ! Et elle sera delicieuse…(je precise qu’on se lave au seau, puisque comme souvent il n’y a pas a proprement parler de « douche », juste un robinet et un seau). Propre comme un sou neuf, je sors me balader en ville. Ou plutot dans l’artere principale, les quelques rues laterales ne semblant pas etre interessantes et etant surtout tres mal eclairees. La encore, je peux me balader comme un indien lambda, tranquille. Je fais vite le tour : des boutiques de saris a profusion, quelques points telephone, une poignee de boutiques de souvenirs, et une demie-douzaine d’epiceries. Mais pas de restaurant, a l’exception de quelques trucs a cote desquels une dhaba passe pour un resto cinq etoiles. Je me resouds a me nourrir d’un paquet de crackers sales, apres avoir seulement avale un minuscule paquet de gateaux dans la matinee. Plus tot, en regagnant ma chambre pour me doucher, j’avais trouve ma porte dotee d’un second cadenas, en plus du mien ! Trois jeunes qui logaient la m’etaient venu en aide, et apres dix minutes d’attente, j’avais pu regagner mes quartiers et me recurer enfin. Je tombe sur eux en me promenant, et nous passerons la soiree ensemble a discuter dans la rue ou sur l’un des nombreux bancs de la dharamsala, au pied d’un grand palmier, sous le ciel etoile. Coucher a 21 heures petantes, sous ma couverture poussiereuse, ventilo a fond pour eloigner les vampires ailes.
J’ai evidemment dormi comme une masse, et me reveille a sept heures pour prendre le bus, prevu une heure plus tard. Une forte odeur d’urine, d’egout et d’humidite flotte dans ma chambre. Peu avant, j’avais entendu la foudre, enorme, et des trombes d’eau. Heureusement, le temps de me preparer, le temps se degage. Je remercie mes genereux hotes, et rejoins la dharamsala voisine, ou attend deja le bus direction la gare de Parasnath. Tout le monde me confirme qu’il part a 8 heures, ce qui est parfait car mon train part a 9h00. A 8h20, personne a bord, meme pas de chauffeur. Je redescends, inquiet, et demande ce qui se passe : il part a 8h30, mais ce n’est pas fixe, ca peut etre 8h45, aussi bien… Putain, c’est pas vrai, ca ! Je me resouds a prendre un taxi, un vehicule prive. Pas envie de rater l’unique train et rester bloque a Izri Bazar…Les tarifs sont prohibitifs. Je reussis a negocier la course a 150 roupies. C’est cher, mais je n’ai pas le choix et ai ete loge gratuitement la veille, alors ca compense. Comme il fallait s’y attendre, le chauffeur embarquera d’autres passagers et refusera pour autant de reduire le prix de ma course. J’ai beau savoir que les trains indiens sont toujours en retard, je passe mon temps a regarder ma montre. Heureusement, nous arrivons a la gare a 9h pile. Je me rends au guichet pour connaître mon numero de siege, car j’etais en liste d’attente. Je n’en crois pas mes oreilles quand j’apprends que mon train a purement et simplement ete annule ! Et aucun autre avant demain ! Encore sous le « choc » de l’annulation de mon train et d’avoir claque 150 roupies pour rien, voilà que je vois debouler le bus de la dharamsala. Si, si, celui qui ne prend que 20 roupies pour venir ! Bon, y’a pas moyen de rester ici, faut que je file quelque part. Aucun train pour Calcutta, soit, alors retournons a Bodhgaya, mon etape precedente ! Pas de train…Bon, ben allons a Varanasi, alors, puisque c’est egalement sympa et pas cher. Pas de train non plus…Je suis ecoeure. Tout du long, je n’aurai eu que des merdes, ici. C’est vraiment pas facile de voyager au Jharkhand, hors de circuits touristiques. Arrive Nem Kumar Jain, jeune etudiant jain avec qui j’avais sympathise dans la jeep. Heureusement, il parle un peu anglais. Je lui explique mon souci. Adorable, il se renseigne pour moi au guichet, et me trouve une solution : prendre le meme train local que son oncle et lui jusqu'à Dhanbad, attendre 4-5 heures, et prendre le « Black Diamond » jusqu'à Calcutta. Je prends un billet a 11 roupies, et nous rejoignons le quai, ou nous attendrons le train, qui aura une heure de retard. Evidemment, c’est l’attroupement autour de nous. C’est mon premier train local, et forcement, il est tres…couleur locale. Une version plus aeree de la classe 2 des trains express, que j’appelle « wagons a bestiaux ». Pas de compartiments ou de sieges en hauteur, juste des boxes ouverts avec des bancs de bois dur qui se font face. Beaucoup plus d’espace visuel, on respire plus, et heureusement pour moi, il y a peu de monde aujourd’hui. Enfin, pour l’Inde…Les 48 kilometres sont parcourus en un peu plus d’une heure, et me permettent de decouvrir une campagne verdoyante et un relief aux douces ondulations. Avec les pluies du petit matin, les rizieres et les forets ont vire au vert fluo, et la terre au rouge chaud. A Dhanbad, Nem Kumar et son oncle se plient en quatre pour moi, allant de guichet en guichet pour avoir des informations ou tenter d’effectuer une reservation en mon nom. Pas de reservation possible, et je dois attendre 5 heures mon « diamant noir ». Je decide d’aller dejeuner, seul, car Nem Kumar declinera malheureusement mon invitation. Ca fait deux jours et demi que je n’ai pas pris de vrai repas, chaud, et j’ai envie de manger dans un resto sympa. Lourdement charge, je marche sous un soleil de plomb, dans un environnement poussiereux, crasseux et moche. Ce que j’ai vu de Dhanbad ne m’a pas vraiment convaincu. Apres environ un kilometre, je trouve un hotel possedant un restaurant. Ca fait du bien de manger, d’etre au frais, et d’avoir les fesses sur un truc confortable ! Vers 14h, je suis de retour a la gare, et patiente de longues heures dans une chaleur suffocante. Je prends place a bord du train, qui, o miracle, part a l’heure. La meme version que celui pris dans la matinee, mais un peu plus confortable. Au plafond, 31 ventilateurs, rien que ca ; pas de trop pour brasser ce feu. Le train est a moitie plein quand nous partons, et j’ai la chance d’etre assis. La campagne est tres jolie. Des arbres, des cultures, du vert partout, des buffles qui paissent dans les rizieres. A Asansol, le train est pris d’assaut, et restera blinde jusqu’a l’arrivee. Nous sommes entasses sur des banquettes en skai qui font horriblement transpirer, la chaleur moite est intenable. Je serre les fesses. Le nombre de vendeurs qui se succedent est impressionnant, bien superieur a ce que j’ai pu voir en deuxieme classe couchettes (sleeper). Boissons, cacahuettes, beignets, snacks locaux, fruits, concombres, jouets pour les enfants, coupes-ongles, tabac a chiquer, stylos, cadenas... « Clap clap clap ». Tiens, un claquement de mains caracteristique. Voila trois travestis qui arrivent, et qui comme souvent mendient avec insistance et un air un peu menacant. Au bout du wagon, une voix chevrottante qui se rapproche tout doucement, rythmee par le « clong » lourd et mat d’un baton. Il ne chante pas tres bien, mais je lui donnerai tout de meme la piece, a ce chanteur aveugle, dont la chemise montre qu’il a rate quelques cuillerees de curry lors de ses precedents repas. Je ne compte plus les mendiants, dont certains sont infirmes ou souffrent de difformites et rampent sur le sol crasseux du couloir, pourtant etroit et tres encomnbre. A une petite gare, monte une jeune femme energique accompagnee d’une femme plus agee, qui tient dans ses bras un bebe, probablement son petit-fils. Avec une force impressionnante pour son gabarit ridicule, la jeune femme charge une demie-douzaine de lourds sacs de charbon, qu’elle range sous les banquettes en s’allongeant dans la poussiere. Des haillons sales et dechires, pas de chaussures, des pieds d’un noir inimaginable, les cheveux en bataille et du charbon plein les mains et le visage. Et pourtant, elle est belle, feminine, et c’est avec grace qu’elle se debarbouille rapidement le visage au petit lavabo du bout du wagon. Je suis touche par sa force et son energie, problablement celle de ceux qui n’ont pas le choix. Malgre le spectacle permanent, le voyage est interminable, et il nous faudra 5h15 pour rallier Calcutta (pardon : Kolkata), dont 30 horribles minutes pour faire les 800 derniers metres. Je suis casse, gluant et incroyablement poussiereux. Je monte dans un de ces taxis jaunes au style retro, une jolie Ambassador, qui pour 50 roupies me conduit dans la rue des routards, Sudder Street. C’est un chaos sans nom autour de la gare. Un ocean de taxis, colles au millimetre, completement en vrac dans tous les sens. Les carrosseries portent les stigmates de cette arene mecanique ou tous les coups sont permis. Les conducteurs font preuve d’une audace et d’une agilite surprenantes, meme si la vitesse reste reduite du fait du traffic. Nous empruntons Howrah Bridge, le pont le plus frequente au monde (un delire), traversons de larges avenues a vive allure, et arrivons a Sudder St. A part de chambres « hors de prix » (300 roupies la nuit), tout est complet. Je prends donc un lit au dortoir de l’Hotel Maria, pour seulement 70 roupies, soit 1, 30 euros. Pas le grand luxe, evidemment, mais je suis rode maintenant, et c’est plus dans mon budget. A 23 heures, soit 15 heures apres avoir quitte la dharamsala de Madhuban a 350 kilometres de la, je peux enfin dire « ouf », prendre une douche liberatrice, et m’ecrouler, sourire aux levres, sur ma planche. Quelle aventure, quelle journee de folie, une fois de plus ! Que de bons souvenirs, finalement !
Premiers jours à Bangkok English translation pending
bonjour
je suis arrivee hier voici quelsques mots sur mes premieres impressions :
arrivee a laeroport, j'ai bien fait attention a demander un taxi meter. sauf que ce taxi meter (ce qui veut dire avec un compteur) n'en avait pas ! En fait, vu que j'ai toujours confondu les centaines et les milliers en anglais, j'ai mal compris le cout de la course : ne vous meprennez pas, certains taxis thai parlent tres bien l'anglais. Et au final j'ai du payer 2000 baths pour aller a Kao San Road !!!! Ici ca represente une vrai fortune !
Bref le cout de la lecon. Autres cotes negatifs (desolee pour le manque d'accentuation) mais avec un clavier thai il n'y a pas d'accents) : j'ai l'impression d'etre une vache a lait parfois. j'ai voulu louer un tuk tuk pour 2h, pour visiter les temples et monuments les plus sympas. le taxi me listait les endroits ou il allait m'amener, on semblait ok. sauf au'a la fin, il m'a parle de m'amenner faire du shopping. Ma foi pourquoi pas, mais je voulais aller au MBK, des francaises m'en avaient parle. Mais lui refusait, et voulait absolument que j'aille ailleurs (surement un endroit ou il avait une commission au passage). Quand j'ai vu que je ne pourrai meme pas choisir le lieu, j'ai finit par dire "no shopping". et la, il m'a envoye bouler : si je ne faisais pas de shopping, il ne voulait pas me faire la course pour la visite et il est partit. Bon au final j'ai trouve le ferrie aui longe le fleuve, et je suis allee moi meme me balader : l'avantage c'est que ca m'a bien plus rafraichit. autre chose : les odeurs et la chaleur ! je suis allee faire un tour au marche aux amulettes, et ce sont d'etroites rues, bondees, pleines de magasins qui vendent de la nourriture. Ils ont une specialite a base de curry vert, qui doit mijoter toute la journee, et qui sent horriblement fort et mauvais. A force de passer devant ces echopes, j'avais un mouvement instinctif de la gorge, a la limite du vomissement. j'ai finit par retenir ma respiration, mais ces magasins sont souvent rassembles au meme endroit, et donc avec la foule sur les trotoirs, j'etais parfois a la limite d'etre toute bleue de ne plus respirer :). Quand a la chaleur, en arrivant je voulais vivre a la dure "sommier a meme le sol dans une petite hute en bois" et depenser max 250 baths par nuit. Apres la premiere nuit passee avec un ventilo que j'ai du eteindre car il faisait trop de bruit, j'ai vite compris qu'ici, la clim ce n'est pas forcement un luxe
Bref en gros, j'apprecie tres peu bangkok. A peine 2 jours et je sature. Ce matin, a 5h du mat, j'avais les yeux ronds comme des billes, car la rue etait deja pleine de voitures qui faisaient un vacarme. Et le decalage horaire n'aide pas.
J'ai quand meme ete visiter les Grand Palais : c'est une merveille !
Je pars donc demain pour Koh Tao, et je compte y passer la majeure partie de mon te;ps. Etant partie seule en voyage, j'avoue que ce n'est pas forcement hyper evident tout le temps : pas mal de thai qui organisent des excurtions m'ont refuse quand ils ont su que j'etais seule : pas assez d'argent pour eux.
Par contre le conseil que je donne c'est acheter les vetements a bangkok. Il y a un choix fou, et cela coute moins cher que dans les autres villes.
Voila pour les premiers jours, je vous raconterait la suite. Si par hasard des gens etaient en ce moment sur Koh Ta ou pas loin, faites moi signe, la solitude est parfois pesante.
A bientot !
arrivee a laeroport, j'ai bien fait attention a demander un taxi meter. sauf que ce taxi meter (ce qui veut dire avec un compteur) n'en avait pas ! En fait, vu que j'ai toujours confondu les centaines et les milliers en anglais, j'ai mal compris le cout de la course : ne vous meprennez pas, certains taxis thai parlent tres bien l'anglais. Et au final j'ai du payer 2000 baths pour aller a Kao San Road !!!! Ici ca represente une vrai fortune !
Bref le cout de la lecon. Autres cotes negatifs (desolee pour le manque d'accentuation) mais avec un clavier thai il n'y a pas d'accents) : j'ai l'impression d'etre une vache a lait parfois. j'ai voulu louer un tuk tuk pour 2h, pour visiter les temples et monuments les plus sympas. le taxi me listait les endroits ou il allait m'amener, on semblait ok. sauf au'a la fin, il m'a parle de m'amenner faire du shopping. Ma foi pourquoi pas, mais je voulais aller au MBK, des francaises m'en avaient parle. Mais lui refusait, et voulait absolument que j'aille ailleurs (surement un endroit ou il avait une commission au passage). Quand j'ai vu que je ne pourrai meme pas choisir le lieu, j'ai finit par dire "no shopping". et la, il m'a envoye bouler : si je ne faisais pas de shopping, il ne voulait pas me faire la course pour la visite et il est partit. Bon au final j'ai trouve le ferrie aui longe le fleuve, et je suis allee moi meme me balader : l'avantage c'est que ca m'a bien plus rafraichit. autre chose : les odeurs et la chaleur ! je suis allee faire un tour au marche aux amulettes, et ce sont d'etroites rues, bondees, pleines de magasins qui vendent de la nourriture. Ils ont une specialite a base de curry vert, qui doit mijoter toute la journee, et qui sent horriblement fort et mauvais. A force de passer devant ces echopes, j'avais un mouvement instinctif de la gorge, a la limite du vomissement. j'ai finit par retenir ma respiration, mais ces magasins sont souvent rassembles au meme endroit, et donc avec la foule sur les trotoirs, j'etais parfois a la limite d'etre toute bleue de ne plus respirer :). Quand a la chaleur, en arrivant je voulais vivre a la dure "sommier a meme le sol dans une petite hute en bois" et depenser max 250 baths par nuit. Apres la premiere nuit passee avec un ventilo que j'ai du eteindre car il faisait trop de bruit, j'ai vite compris qu'ici, la clim ce n'est pas forcement un luxe
Bref en gros, j'apprecie tres peu bangkok. A peine 2 jours et je sature. Ce matin, a 5h du mat, j'avais les yeux ronds comme des billes, car la rue etait deja pleine de voitures qui faisaient un vacarme. Et le decalage horaire n'aide pas.
J'ai quand meme ete visiter les Grand Palais : c'est une merveille !
Je pars donc demain pour Koh Tao, et je compte y passer la majeure partie de mon te;ps. Etant partie seule en voyage, j'avoue que ce n'est pas forcement hyper evident tout le temps : pas mal de thai qui organisent des excurtions m'ont refuse quand ils ont su que j'etais seule : pas assez d'argent pour eux.
Par contre le conseil que je donne c'est acheter les vetements a bangkok. Il y a un choix fou, et cela coute moins cher que dans les autres villes.
Voila pour les premiers jours, je vous raconterait la suite. Si par hasard des gens etaient en ce moment sur Koh Ta ou pas loin, faites moi signe, la solitude est parfois pesante.
A bientot !
Goa en Inde English translation pending
hey!! j'ai envi de partir à Goa l'annee prochaine ma pote a un club labas est ce que qq y est deja aller??? parce que si moi j'y vais c'est pour 6mois...donc le plus d'info possible me serait utile! merci merci!🙂
Comment certaines personnes font pour partir avec quelques dollars en poche seulement? English translation pending
Bonjour,
J'entend parler de pleins de personnes qui ont voyagé, disons, à travers l'Europe ou bien les Amériques avec seulement quelques dollars en poche... Bon, je vous le dis d'emblée, moi aussi je suis pauvre et je veux voyager au minimum, avec les risques et les inconforts que ca peut amener. Par contre, ca me sidère complètement, car meme si on réduit les dépenses au maximum en faisant du pouce et en couchant à la belle étoile, reste toujours la bouffe, les imprévus, les choses qui font que l'on a à dépenser, quoi!
Comment est-ce qu'on peut survivre des mois avec seulement une dizaine de dollars en poche? Éclairez moi!!!! Racontez moi vos expériences, vos trucs! Peut-est seulement moi qui manque d'imagination! J'ai beaucoup de mal à me figurer comment ca peut etre possible!
Ciao,
Lynda, bohémienne urbaine
J'entend parler de pleins de personnes qui ont voyagé, disons, à travers l'Europe ou bien les Amériques avec seulement quelques dollars en poche... Bon, je vous le dis d'emblée, moi aussi je suis pauvre et je veux voyager au minimum, avec les risques et les inconforts que ca peut amener. Par contre, ca me sidère complètement, car meme si on réduit les dépenses au maximum en faisant du pouce et en couchant à la belle étoile, reste toujours la bouffe, les imprévus, les choses qui font que l'on a à dépenser, quoi!
Comment est-ce qu'on peut survivre des mois avec seulement une dizaine de dollars en poche? Éclairez moi!!!! Racontez moi vos expériences, vos trucs! Peut-est seulement moi qui manque d'imagination! J'ai beaucoup de mal à me figurer comment ca peut etre possible!
Ciao,
Lynda, bohémienne urbaine
Carnet de voyage en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai décidé de vous faire partager mon périple en Asie et plus particulièrement en Chine mais aussi à Taiwan et au Japon. C’est un voyage que j’ai réalisé en 2001 d’une durée de 5 mois.
Tout d’abord je me présente, j’ai 36 ans et je travaille dans l’hôtellerie en réception, je suis également passionnée de cinéma mais depuis quelques années, j’ai envie de faire autre chose et cet “ autre chose “ c’est la réalisation de documentaire. Evidemment, on ne s’improvise pas du jour au lendemain réalisatrice, mais j’avais suivi un an auparavant un stage qui s’est avéré peu intéressant pour moi. Malgré un premier essai non fructueux en Amérique du sud avec une caméra non numérique, je ne me suis pas démontée.
Bref après avoir potassée des magazines et des bouquins sur le sujet, je me suis achetée une caméra vidéo et des accessoires notamment un micro et une bonnette (protection pour le micro ) très utiles pour les interviews. Je me suis entrainée chez moi 1 mois avant le départ.
Ce que j’aime dans les voyages, c’est de pouvoir rencontrer des gens et des modes de vie différents mais surtout de pouvoir vivre le quotidien de ces gens, c’est pour cette raison que je pars rarement ou jamais moins de 3 mois voire 6. Le summum du voyage pour moi c’est de pouvoir travailler dans le pays et pas forcément en tant que bénévole et c’est peut-être pour cela que je suis tombée par hasard dans l’hôtellerie qui était le moyen le plus facile pour travailler à l’étranger.
Il y a quelques années en 1997, je suis partie en Asie pour une durée indéterminée pour voyager et aussi faire du bénévolat. J’ai commencé par l’Inde, Le Népal, La Thailande, Le Myanmar, Le Laos, Hongkong, La Chine, Taiwan, Le Japon et retour par Les USA . Je me suis retrouvée à enseigner l’anglais au Japon puis à taiwan. Après presque 2 ans de voyage, je suis rentrée à paris avec l’intention de repartir pour parler de choses qui m’avaient titillées où intéressées durant ce voyage et notamment concernant La Chine et Taiwan.
J’avais envie de réaliser un documentaire sur les femmes de mon âge, célibataires mais en comparant la Chine et Taiwan. Car malgré leur différend, ces deux pays ont une une tradition commune. La plupart de mes étudiants à Taiwan étaient des femmes et en discutant avec elles, je me suis aperçue qu’elles étaient en même temps trés indépendantes mais aussi trés traditionnelles dans leur facon d’aborder les relations avec les hommes. Le mariage est trés idéalisé et en même temps elles sont trés diffiçiles . Elles ont des critères encore plus élevés que les miens et c’est peu dire.... Elles attendent le prince charmant et forcément elles se marient trés tard et j’avais aussi envie de voir le côté chinois. Voilà donc comment l’histoire a commencé. Sans avoir vraiment travaillé sur l’écriture du scénario, je suis partie en me disant qu’une fois sur place, j’aurai plus de temps pour y revenir.
Pour ce voyage, j’avais décidé de refaire le chemin à l’envers de ce que j’avais fait en 1998. Départ de HONGKONG, pour rejoindre la province du Yunnan, KUNMING, DALI, LIJIANG, ZHONDJIANG, la province du Sichuan, XIANCHENG, LITANG, KANDING, CHENGDU le tout en bus puis remonter vers la province du Gansu en bus ou en train LANZHOU puis direction le Xinjiang avec URUMQI, TURFAN, KASHGAR, de là, retour en sens inverse par YARKAND, HOTAN, le long du desert de TAKLAMATAN pour rejoindre GOLDMUD ou XINING puis LANZHOU et ensuite direction PEKIN, SHANGHAI puis GUILIN et YANGSHUO et de là, retour sur HONGKONG.
C’était à l’origine le trajet que je voulais suivre. Tout etait prêt pour le grand départ. A chaque fois que je pars je suis toujours excitée mais cette fois-ci j’étais aussi angoissée à l’idée de rater complèment et de me planter...
(à suivre...)
J’ai décidé de vous faire partager mon périple en Asie et plus particulièrement en Chine mais aussi à Taiwan et au Japon. C’est un voyage que j’ai réalisé en 2001 d’une durée de 5 mois.
Tout d’abord je me présente, j’ai 36 ans et je travaille dans l’hôtellerie en réception, je suis également passionnée de cinéma mais depuis quelques années, j’ai envie de faire autre chose et cet “ autre chose “ c’est la réalisation de documentaire. Evidemment, on ne s’improvise pas du jour au lendemain réalisatrice, mais j’avais suivi un an auparavant un stage qui s’est avéré peu intéressant pour moi. Malgré un premier essai non fructueux en Amérique du sud avec une caméra non numérique, je ne me suis pas démontée.
Bref après avoir potassée des magazines et des bouquins sur le sujet, je me suis achetée une caméra vidéo et des accessoires notamment un micro et une bonnette (protection pour le micro ) très utiles pour les interviews. Je me suis entrainée chez moi 1 mois avant le départ.
Ce que j’aime dans les voyages, c’est de pouvoir rencontrer des gens et des modes de vie différents mais surtout de pouvoir vivre le quotidien de ces gens, c’est pour cette raison que je pars rarement ou jamais moins de 3 mois voire 6. Le summum du voyage pour moi c’est de pouvoir travailler dans le pays et pas forcément en tant que bénévole et c’est peut-être pour cela que je suis tombée par hasard dans l’hôtellerie qui était le moyen le plus facile pour travailler à l’étranger.
Il y a quelques années en 1997, je suis partie en Asie pour une durée indéterminée pour voyager et aussi faire du bénévolat. J’ai commencé par l’Inde, Le Népal, La Thailande, Le Myanmar, Le Laos, Hongkong, La Chine, Taiwan, Le Japon et retour par Les USA . Je me suis retrouvée à enseigner l’anglais au Japon puis à taiwan. Après presque 2 ans de voyage, je suis rentrée à paris avec l’intention de repartir pour parler de choses qui m’avaient titillées où intéressées durant ce voyage et notamment concernant La Chine et Taiwan.
J’avais envie de réaliser un documentaire sur les femmes de mon âge, célibataires mais en comparant la Chine et Taiwan. Car malgré leur différend, ces deux pays ont une une tradition commune. La plupart de mes étudiants à Taiwan étaient des femmes et en discutant avec elles, je me suis aperçue qu’elles étaient en même temps trés indépendantes mais aussi trés traditionnelles dans leur facon d’aborder les relations avec les hommes. Le mariage est trés idéalisé et en même temps elles sont trés diffiçiles . Elles ont des critères encore plus élevés que les miens et c’est peu dire.... Elles attendent le prince charmant et forcément elles se marient trés tard et j’avais aussi envie de voir le côté chinois. Voilà donc comment l’histoire a commencé. Sans avoir vraiment travaillé sur l’écriture du scénario, je suis partie en me disant qu’une fois sur place, j’aurai plus de temps pour y revenir.
Pour ce voyage, j’avais décidé de refaire le chemin à l’envers de ce que j’avais fait en 1998. Départ de HONGKONG, pour rejoindre la province du Yunnan, KUNMING, DALI, LIJIANG, ZHONDJIANG, la province du Sichuan, XIANCHENG, LITANG, KANDING, CHENGDU le tout en bus puis remonter vers la province du Gansu en bus ou en train LANZHOU puis direction le Xinjiang avec URUMQI, TURFAN, KASHGAR, de là, retour en sens inverse par YARKAND, HOTAN, le long du desert de TAKLAMATAN pour rejoindre GOLDMUD ou XINING puis LANZHOU et ensuite direction PEKIN, SHANGHAI puis GUILIN et YANGSHUO et de là, retour sur HONGKONG.
C’était à l’origine le trajet que je voulais suivre. Tout etait prêt pour le grand départ. A chaque fois que je pars je suis toujours excitée mais cette fois-ci j’étais aussi angoissée à l’idée de rater complèment et de me planter...
(à suivre...)
Mauritian Ti' Punch
The recipe for the cocktail: endless beaches, a dazzling palette of colors, some breathtaking hikes, and excellent cuisine...
For the tasting, follow along in the pages of this travel journal! 😉
Don’t forget your hiking shoes, a swimsuit, sunscreen, but also a sweater, your driver’s license, and your credit card...
Just over 11 hours of flight, and we’ll be setting foot on Mauritian soil!

For the tasting, follow along in the pages of this travel journal! 😉
Don’t forget your hiking shoes, a swimsuit, sunscreen, but also a sweater, your driver’s license, and your credit card...
Just over 11 hours of flight, and we’ll be setting foot on Mauritian soil!

Denied boarding due to visa with the wrong date
Today I ended up being denied boarding at CDG. I booked the trip through a physical travel agency with no assistance for the visa application. I applied in plenty of time and got the approval. Except I put the 9th (the day I left France) as the date instead of the 10th, which is the arrival date in India. That’s what caused the denial. I’m guessing I don’t have any recourse? Thanks for your replies.
Biking Across New York State on the Empire State Trail
From Buffalo to New York City, the Empire State Trail is a 900 km route specifically designed for biking, with 75% on dedicated bike paths.

A special train with bike spaces runs almost the entire route. First along the Erie Canal to Albany, then through the Hudson Valley all the way to the tip of Manhattan. This lets you skip sections and also return to your starting point without having to take a flight. Just be aware that bike spaces need to be reserved and can fill up during peak times. In June, no problem though.
This aspect really appealed to me, since my last trip had kinda put me off biking in the US. But here, 75% on dedicated paths, plus that legendary finish in NYC with your bike—I couldn’t resist celebrating my 70th birthday this way.
https://empiretrail.ny.gov/map
Two branches to reach NYC: from Buffalo (mostly on dedicated paths) or from Montreal (mostly on roads)
The route was developed in just three years. While it’s popular with cyclists on certain stretches near cities, those who bike the whole thing are still pretty rare.
It’s true that the scenery isn’t exactly breathtaking, and some sections—especially along the Erie Canal—can feel a bit tedious, though they’re very easy since there’s no elevation.
The trail starts in Buffalo, but since my bus from Toronto goes straight to Niagara, I’ll be starting at the falls instead. Plus, that’s where the direct train to NYC departs from (and arrives at).

A special train with bike spaces runs almost the entire route. First along the Erie Canal to Albany, then through the Hudson Valley all the way to the tip of Manhattan. This lets you skip sections and also return to your starting point without having to take a flight. Just be aware that bike spaces need to be reserved and can fill up during peak times. In June, no problem though.
This aspect really appealed to me, since my last trip had kinda put me off biking in the US. But here, 75% on dedicated paths, plus that legendary finish in NYC with your bike—I couldn’t resist celebrating my 70th birthday this way.
https://empiretrail.ny.gov/map
Two branches to reach NYC: from Buffalo (mostly on dedicated paths) or from Montreal (mostly on roads)
The route was developed in just three years. While it’s popular with cyclists on certain stretches near cities, those who bike the whole thing are still pretty rare.
It’s true that the scenery isn’t exactly breathtaking, and some sections—especially along the Erie Canal—can feel a bit tedious, though they’re very easy since there’s no elevation.The trail starts in Buffalo, but since my bus from Toronto goes straight to Niagara, I’ll be starting at the falls instead. Plus, that’s where the direct train to NYC departs from (and arrives at).
La Thaïlande, what else... English translation pending
Bonjour,
Plus les mois passent, plus je commence à me faire à l'idée qu'il y aura décidément un avant et un après pour ce pays que nous aimons tous. J'avoue humblement que je suis passé d'optimiste à pessimiste.
Aujourd'hui le gouvernement Thaï change les règles, et pour combien de temps
Nous savons maintenant avec certitude que ce sera le parcours du combattant pour y retourner cette année , sans parler du nerf de la guerre ce coût financier qui se dessine . (Assurance , quarantaine, test, bulle j'en passe etc ... )
Vais-je accepter payer une assurance la peau des fesses pour rester enfermé 14 jours dans un hôtel à 64€ par nuit. Ensuite on ne sait pas à quelle sauce on nous mettra sur des rails.
Suis-je le seul à penser cela ?
Enfermé depuis Mars , j'ai vraiment pas envie de rester en France cet hiver . ...
Mais pour aller ou ? Quel est le pays qui se rapproche le plus de la Thaïlande ?
Plus les mois passent, plus je commence à me faire à l'idée qu'il y aura décidément un avant et un après pour ce pays que nous aimons tous. J'avoue humblement que je suis passé d'optimiste à pessimiste.
Aujourd'hui le gouvernement Thaï change les règles, et pour combien de temps
Nous savons maintenant avec certitude que ce sera le parcours du combattant pour y retourner cette année , sans parler du nerf de la guerre ce coût financier qui se dessine . (Assurance , quarantaine, test, bulle j'en passe etc ... )
Vais-je accepter payer une assurance la peau des fesses pour rester enfermé 14 jours dans un hôtel à 64€ par nuit. Ensuite on ne sait pas à quelle sauce on nous mettra sur des rails.
Suis-je le seul à penser cela ?
Enfermé depuis Mars , j'ai vraiment pas envie de rester en France cet hiver . ...
Mais pour aller ou ? Quel est le pays qui se rapproche le plus de la Thaïlande ?
Compte rendu Cuba 2020 English translation pending
🙂
En ces temps difficiles, rien que une bonne lecture évasive à la maison CUBA 2020
>>>14 jours >>>5 villes coloniale >>>1500 kms en Ford 195 >>>4 sites UNESCO >>>8 casas particulares utilisées >>>beaucoup de langoustes
Références : Application MAPS.ME Page FB : Je pars à Cuba Page FB : Les français à Cuba Page FB : Cuba : conseils pour bien préparer son voyage www.cubanoscope.com www.jeparsacuba.com Carte Cuba 1.1000000 BORCH plastifiée Guide du Routard CUBA 2019
JOUR 1 : PARIS>>>LA HAVANE 10h de vol 25° (samedi 18/01/2020) Voilà c’est le départ tant attendu, direction l’aéroport d’Orly pour un vol direct à destination de la Havane, capitale de CUBA. Nous sommes à l’aéroport vers 08h00 pour un décollage à 10h00 sur la compagnie Air Caraïbes que nous testons pour la première fois. Nous sommes dans une boutique DutyFree, pour quelques achats, lorsqu’une annonce retentit et nous concerne. Notre vol est retardé de 2h30 ! Bon bin, il va falloir attendre, on finit nos achats, qui seront gardés à Orly, jusqu’à notre retour (pratique). Nous sommes en salle d’embarquement F21, on nous remet une attestation de retard de la part de la compagnie, et on nous sert un petit piquenique. La raison invoquée par Air Caraïbes, est qu’ils ont dû changer d’appareil, alors que depuis 08h00 que nous sommes là, en porte F21, il y a un avion Air Caraïbes qui est au stationnement, il y restera jusqu’à notre décollage qui sera effectif à 13h20, soit 3h20 de retard au décollage (ce changement d’appareil a-t-il eu lieu>>>mystère….).
J’ai eu le temps de prévenir 2 personnes à La Havane, de notre retard, une qui doit nous donner des réservations faites en ligne, et notre chauffeur Pavel, qui nous attend à l’aéroport. Les 10h30 de vol se passent très bien, on a trouvé les services à bord d’un bon niveau, équipage agréable et divertissements très variés. On se pose donc à 17h30 heure locale au lieu de 14h40. Il y a pas mal de monde aux guichets immigration, mais nous passons assez rapidement la douane munis de notre carte de tourisme (visa) en main, un tampon de plus dans le passeport et nous passons (notre assurance rapatriement ne nous a pas été demandée, mais elle est obligatoire). Nous n’avons pas de bagages en soute, alors nous nous dirigeons vers la sortie, tout en constatant qu’il faudrait un papier bleu rempli, que nous n’avons pas. Une personne récupère ce papier, un papier pour une famille, un peu perdus, on suit un peu tout le monde, la personne est un peu submergée, et nous passons avec d’autres personnes.
Un fois sortis, nous repérons facilement Pavel (notre chauffeur privé pour 2 semaines) avec la pancarte à nos noms. Nous allons directement échanger en espagnol, et cela pour toute la durée du voyage. Voulant faire du change, je lui demande où cela est possible, et il y a un guichet à droite en sortant. Mais, il me propose de le faire avec lui, et au même taux, c’est parfait. Il m’expliquera que cela l’intéresse d’avoir des euros ou des dollars pour acheter des pièces de voitures au cas où, et qu’il paie cela dans une de ces deux monnaies.
FOCUS MONNAIE A CUBA : Bon à savoir, à Cuba il existe 2 monnaies en vigueur, un peso national (CUP) pour les cubains et un peso convertible (CUC) pour les touristes, ces 2 monnaies ne sont pas récupérables en dehors du territoire cubain, donc il faut arriver avec des espèces, attention une commission supplémentaire est prise en cas de change avec des dollars américains. Et avoir sa CB pour des retraits possibles en ville.
Et un des moments tant attendus arrive, nous découvrons notre voiture, une FORD 1953 Customline Sedan bleu, Pavel la tient de son père, et elle a été entièrement refaite. Et nous voici partis vers la ville, on voit déjà énormément de voitures américaines des années 50 et 60, il y en a partout en fait. La nuit tombe maintenant, puisque nous sommes arrivés en retard, et Pavel gentiment nous propose un tour de ville vers les spots illuminés de La Havane, on est vraiment dans le bain, le Capitolio, le théâtre national, nous remontons le Paseo del Prado, on en avait rêvé, on y est !!!
Pavel nous dépose ensuite à notre hébergement, nous sommes chez l’habitant (et cela durera 2 semaines). Nous sommes à la Casa Esperanza, chez Henri, français et Esperanza, cubaine sa femme. Il s’agit d’une maison de 1910 entièrement rénovée en 11 mois !
FOCUS HEBERGEMENT A CUBA : Cuba étant pendant longtemps un pays assez fermé, l’offre en hébergement touristique est restée faible et d’état, l’hôtellerie n’est pas dans le meilleur des états et n’est pas bien rénovée faute d’argent. Ainsi, face à la demande touristique grandissante, dès 1997, Fidel Castro a ainsi autorisé les particuliers à louer deux chambres maximum à des étrangers. En 2011, le régime a dû libéraliser cette location. Il est désormais légal de louer plus de deux chambres par logement voire même une maison entière. (Tarifs moyens 15 à 40 CUC par nuit, environ 13,50 à 36€). Il y a environ aujourd’hui à La Havane plus de 800 casa particular.
Nous laissons Pavel pour ce soir et nous le retrouverons lundi matin. Henri nous indique un petit itinéraire pour aller se restaurer. Notre hébergement est dans le quartier de la vieille Havane, pratique où tout peut se faire à pied. Nous allons donc partir à pied, il fait nuit, les cubains sont très souvent dehors et dans la rue, ce que nous remarquons de suite, c’est l’état déplorable, ou en ruine, de pas mal de maisons coloniales ou début XXème. A pied, on peut vraiment avoir l’impression d’être en insécurité, il fait nuit, on voit de tout, ruines, animaux et cubains, et en fait il n’en est rien du tout, c’est très sécuritaire malgré la vision que nous percevons. A 5mn, nous rejoignons la Plaza Vieja, superbe place coloniale rénovée aux façades authentiques, plusieurs restaurants, et surtout ce que nous rêvions aussi, on est samedi soir, la musique cubaine est là, dans les maisons ou dans la rue, on y est !!! On trouve un petit resto et notre premier mojito ! Retour à l’hébergement, il est 21h30, on commence à absorber le jetlag, bonne nuit.
>>>14 jours >>>5 villes coloniale >>>1500 kms en Ford 195 >>>4 sites UNESCO >>>8 casas particulares utilisées >>>beaucoup de langoustes
Références : Application MAPS.ME Page FB : Je pars à Cuba Page FB : Les français à Cuba Page FB : Cuba : conseils pour bien préparer son voyage www.cubanoscope.com www.jeparsacuba.com Carte Cuba 1.1000000 BORCH plastifiée Guide du Routard CUBA 2019
JOUR 1 : PARIS>>>LA HAVANE 10h de vol 25° (samedi 18/01/2020) Voilà c’est le départ tant attendu, direction l’aéroport d’Orly pour un vol direct à destination de la Havane, capitale de CUBA. Nous sommes à l’aéroport vers 08h00 pour un décollage à 10h00 sur la compagnie Air Caraïbes que nous testons pour la première fois. Nous sommes dans une boutique DutyFree, pour quelques achats, lorsqu’une annonce retentit et nous concerne. Notre vol est retardé de 2h30 ! Bon bin, il va falloir attendre, on finit nos achats, qui seront gardés à Orly, jusqu’à notre retour (pratique). Nous sommes en salle d’embarquement F21, on nous remet une attestation de retard de la part de la compagnie, et on nous sert un petit piquenique. La raison invoquée par Air Caraïbes, est qu’ils ont dû changer d’appareil, alors que depuis 08h00 que nous sommes là, en porte F21, il y a un avion Air Caraïbes qui est au stationnement, il y restera jusqu’à notre décollage qui sera effectif à 13h20, soit 3h20 de retard au décollage (ce changement d’appareil a-t-il eu lieu>>>mystère….).
J’ai eu le temps de prévenir 2 personnes à La Havane, de notre retard, une qui doit nous donner des réservations faites en ligne, et notre chauffeur Pavel, qui nous attend à l’aéroport. Les 10h30 de vol se passent très bien, on a trouvé les services à bord d’un bon niveau, équipage agréable et divertissements très variés. On se pose donc à 17h30 heure locale au lieu de 14h40. Il y a pas mal de monde aux guichets immigration, mais nous passons assez rapidement la douane munis de notre carte de tourisme (visa) en main, un tampon de plus dans le passeport et nous passons (notre assurance rapatriement ne nous a pas été demandée, mais elle est obligatoire). Nous n’avons pas de bagages en soute, alors nous nous dirigeons vers la sortie, tout en constatant qu’il faudrait un papier bleu rempli, que nous n’avons pas. Une personne récupère ce papier, un papier pour une famille, un peu perdus, on suit un peu tout le monde, la personne est un peu submergée, et nous passons avec d’autres personnes.
Un fois sortis, nous repérons facilement Pavel (notre chauffeur privé pour 2 semaines) avec la pancarte à nos noms. Nous allons directement échanger en espagnol, et cela pour toute la durée du voyage. Voulant faire du change, je lui demande où cela est possible, et il y a un guichet à droite en sortant. Mais, il me propose de le faire avec lui, et au même taux, c’est parfait. Il m’expliquera que cela l’intéresse d’avoir des euros ou des dollars pour acheter des pièces de voitures au cas où, et qu’il paie cela dans une de ces deux monnaies.
FOCUS MONNAIE A CUBA : Bon à savoir, à Cuba il existe 2 monnaies en vigueur, un peso national (CUP) pour les cubains et un peso convertible (CUC) pour les touristes, ces 2 monnaies ne sont pas récupérables en dehors du territoire cubain, donc il faut arriver avec des espèces, attention une commission supplémentaire est prise en cas de change avec des dollars américains. Et avoir sa CB pour des retraits possibles en ville.
Et un des moments tant attendus arrive, nous découvrons notre voiture, une FORD 1953 Customline Sedan bleu, Pavel la tient de son père, et elle a été entièrement refaite. Et nous voici partis vers la ville, on voit déjà énormément de voitures américaines des années 50 et 60, il y en a partout en fait. La nuit tombe maintenant, puisque nous sommes arrivés en retard, et Pavel gentiment nous propose un tour de ville vers les spots illuminés de La Havane, on est vraiment dans le bain, le Capitolio, le théâtre national, nous remontons le Paseo del Prado, on en avait rêvé, on y est !!!
Pavel nous dépose ensuite à notre hébergement, nous sommes chez l’habitant (et cela durera 2 semaines). Nous sommes à la Casa Esperanza, chez Henri, français et Esperanza, cubaine sa femme. Il s’agit d’une maison de 1910 entièrement rénovée en 11 mois !
FOCUS HEBERGEMENT A CUBA : Cuba étant pendant longtemps un pays assez fermé, l’offre en hébergement touristique est restée faible et d’état, l’hôtellerie n’est pas dans le meilleur des états et n’est pas bien rénovée faute d’argent. Ainsi, face à la demande touristique grandissante, dès 1997, Fidel Castro a ainsi autorisé les particuliers à louer deux chambres maximum à des étrangers. En 2011, le régime a dû libéraliser cette location. Il est désormais légal de louer plus de deux chambres par logement voire même une maison entière. (Tarifs moyens 15 à 40 CUC par nuit, environ 13,50 à 36€). Il y a environ aujourd’hui à La Havane plus de 800 casa particular.
Nous laissons Pavel pour ce soir et nous le retrouverons lundi matin. Henri nous indique un petit itinéraire pour aller se restaurer. Notre hébergement est dans le quartier de la vieille Havane, pratique où tout peut se faire à pied. Nous allons donc partir à pied, il fait nuit, les cubains sont très souvent dehors et dans la rue, ce que nous remarquons de suite, c’est l’état déplorable, ou en ruine, de pas mal de maisons coloniales ou début XXème. A pied, on peut vraiment avoir l’impression d’être en insécurité, il fait nuit, on voit de tout, ruines, animaux et cubains, et en fait il n’en est rien du tout, c’est très sécuritaire malgré la vision que nous percevons. A 5mn, nous rejoignons la Plaza Vieja, superbe place coloniale rénovée aux façades authentiques, plusieurs restaurants, et surtout ce que nous rêvions aussi, on est samedi soir, la musique cubaine est là, dans les maisons ou dans la rue, on y est !!! On trouve un petit resto et notre premier mojito ! Retour à l’hébergement, il est 21h30, on commence à absorber le jetlag, bonne nuit.
Sept semaines au Guatemala, Mexique, Belize en été English translation pending
Bonjour,
Alors toujours dans la préparation de notre voyage de l’été prochain (51 jours entre le 6 juillet et le 27 août 2020, 2 adultes avec nos 3 enfants qui auront alors 5, 9 et 14 ans voyage sac au dos) j’en suis à réfléchir à des itinéraires possibles.
Je vous soumets mes premières réflexions pour voir si certains ont des suggestions, remarques etc.
Je mets ci-dessous le temps prévu pour chaque endroit, sachant que ça englobe des temps de trajet et que ce n’est qu’indicatif car en partant 7 semaines on se laissera la possibilité de raccourcir/prolonger nos séjours. On n’a pas d’objection à dormir en transit n’importe où, et à priori à part la première nuit et une expédition 2 jours/1 nuit pour voir Ceiba et Aguateca nous n’avons pas prévu de réserver les nuits à l’avance,
Peten : 5-6 jours (Tikal, Yaxha, base plutôt à El Remate) Caraïbe : 3 jours (Livingston, Rio Dulce) Quetzaltenango + Hautes Terres : 7 jours Atitlan : 3 jours Antigua : 3 jours Semuc Champey, Lanquin : 3 jours Pacifique : 3 jours (Monterrico ou Hawaii ou autre) Copan + Sud-Est : 5 jours Sayaxché : 5 jours (dont 2 jours pour Aguatéca et Ceibal) Guatémala Ciuda : 2 jours A quoi s’ajoutent hors Guatémala : Bélize : 3/4 jours (à priori Caye Caulker et éventuellement grotte ATM) Chiapas : 7/8 jours (Palenque ou alors on en aura fait assez?)
Pour l’instant j’ai plusieurs interrogations car entre autres je n’ai pas tranché la question de savoir si on allait voir Calakmul au Mexique, donc je suis preneur de tous les avis. Parce que si on va à Calakmul j’hésite à passer du Bélize au Chiapas par le Mexique. Et dans tous les cas je me demande dans quel sens faire la boucle, et d’ailleurs si une boucle est la meilleure solution… Donc je rappelle que je suis intéressé par tous commentaires, toutes suggestions, mais pour faciliter les réponses adéquates, je précise que comme nous partons longtemps on essaye de contraindre un peu le budget quotidien, donc pas d’avion, plutôt des trajets en bus pas trop chers par étapes qu’en grands trajets directs plus chers (même si je reste ouvert!)
Dans l’attente impatiente de vous lire, merci à tous par avance et merci déjà pour votre aide qui m’a amené jusqu’ici !
Alors toujours dans la préparation de notre voyage de l’été prochain (51 jours entre le 6 juillet et le 27 août 2020, 2 adultes avec nos 3 enfants qui auront alors 5, 9 et 14 ans voyage sac au dos) j’en suis à réfléchir à des itinéraires possibles.
Je vous soumets mes premières réflexions pour voir si certains ont des suggestions, remarques etc.
Je mets ci-dessous le temps prévu pour chaque endroit, sachant que ça englobe des temps de trajet et que ce n’est qu’indicatif car en partant 7 semaines on se laissera la possibilité de raccourcir/prolonger nos séjours. On n’a pas d’objection à dormir en transit n’importe où, et à priori à part la première nuit et une expédition 2 jours/1 nuit pour voir Ceiba et Aguateca nous n’avons pas prévu de réserver les nuits à l’avance,
Peten : 5-6 jours (Tikal, Yaxha, base plutôt à El Remate) Caraïbe : 3 jours (Livingston, Rio Dulce) Quetzaltenango + Hautes Terres : 7 jours Atitlan : 3 jours Antigua : 3 jours Semuc Champey, Lanquin : 3 jours Pacifique : 3 jours (Monterrico ou Hawaii ou autre) Copan + Sud-Est : 5 jours Sayaxché : 5 jours (dont 2 jours pour Aguatéca et Ceibal) Guatémala Ciuda : 2 jours A quoi s’ajoutent hors Guatémala : Bélize : 3/4 jours (à priori Caye Caulker et éventuellement grotte ATM) Chiapas : 7/8 jours (Palenque ou alors on en aura fait assez?)
Pour l’instant j’ai plusieurs interrogations car entre autres je n’ai pas tranché la question de savoir si on allait voir Calakmul au Mexique, donc je suis preneur de tous les avis. Parce que si on va à Calakmul j’hésite à passer du Bélize au Chiapas par le Mexique. Et dans tous les cas je me demande dans quel sens faire la boucle, et d’ailleurs si une boucle est la meilleure solution… Donc je rappelle que je suis intéressé par tous commentaires, toutes suggestions, mais pour faciliter les réponses adéquates, je précise que comme nous partons longtemps on essaye de contraindre un peu le budget quotidien, donc pas d’avion, plutôt des trajets en bus pas trop chers par étapes qu’en grands trajets directs plus chers (même si je reste ouvert!)
Dans l’attente impatiente de vous lire, merci à tous par avance et merci déjà pour votre aide qui m’a amené jusqu’ici !
Le tourisme en France en grand danger English translation pending
Sans surprise, les manifestations des gilets jaunes ont des répercussions très négatives sur l'ensemble du tourisme en France, et particulièrement à Paris, alors que l'activité du secteur s'était avérée très bonne sur les dix premiers mois de l'année. Au delà des annulations, c'est aussi et surtout maintenant "l'image accueillante de Paris et de la France qui est irrémédiablement dégradée" comme le soulignent nombre de professionnels.
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La Guyane seule, j'ai eu peur! English translation pending
Bonjour je viens de rentrer d'un voyage en Guyane , je me faisait un plaisir de partir là bas, je suis partie seule, j'avais peur , les personnes vous demandent de l'argent tout le temps, la ville très sale , l'hotel à Cayenne ne savait rien sur les activités à faire sur place, les agences de voyage ne proposaient pas grand chose car en Septembre la saison est terminée , j'ai fait quelques sorties qui m'ont coutés une fortune, très déçue je suis rentrée frustrée, sans doute je n'aurais pas du y allée seule!!!