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Où repose Ivan? English translation pending
OÙ REPOSE IVAN ?
(Voyage à Stalingrad)
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Voyage 3 semaines dans l'Ouest canadien English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir fin juillet début août pour 3 semaines environ dans l'ouest canadien , nous pensons commencer par Vancouver (2 ou 3 jours) puis l'ile de Vancouver (environs 5 jours) ensuite direction les rocheuses finir par Calgary et retour en France.
J'aimerai savoir où aller impérativement sur l'ile de Vancouver , passer combien de jours dans les rocheuses et surtout où loger et faut-il s'y prendre dès maintenant ?
Est-il nécessaire de réserver toutes les nuits d'hôtel à l'avance ? Jusqu'à présent nous avons voyager aux états-unis et au Québec sans vraiment réserver sauf pour un voyage en Alaska où vu le peu d'hébergements nous avons dû retenir presque toutes les nuits. Nous ne pouvons pas savoir à quelle date précise nous serons dans telle ou telle ville car nous aimons bien voyager au jour le jour et le coté voyage organisé ne me plait pas trop.
Merci de m'éclairer un peu.
Louer une voiture en Russie English translation pending
J'aimerai louer une voiture en Russie, c'est possible de conduire avec le permis français ? Et si vous avez des conseils, je suis preneur. Merci.
Transatlantique avec Costa Pacifica, décembre 2018 English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 1er Décembre de Marseille sur le Costa Pacifica pour une transatlantique de 14 jours avec arrivée à Fort de France.
Nos escales seront Cadix, Funchal, Saint Martin, Saint kitts, Antigua et Fort de France.
Nous aimerions savoir si d'autres forumeurs seront de la partie (même si nous avons déjà pu faire connaissance avec certains à travers le calendrier des départ!) et surtout nous sommes preneurs de tous vos conseils et vos expériences sur une telle croisière.
Merci et à très bientôt sur le bateau.
Maguelone.
On ne peut fuir son pays, comme l’avait déjà affirmé Danton English translation pending
La rubrique « Pensées, réflexions de voyageurs est en basses eaux, les Matthews et les Rhume n’ont plus rien à se mettre sous la dent. Est ce que mon sujet va les faire revenir?
Voila, je suis profondement déprimé par notre pays pour ce qu’il a été encore récemment et pour ce qu’il devient. En bref, je suis toujours ravi de m’en éloigner. Au retour, passer les barrières de Roissy est une épreuve , même s’il y a le plaisir de revoir mes proches.
En fait je ne m’éloigne pas tant que cela, car je suis rattrapé par l’admiration, l’attachement, l’amour porté à la France par mes interlocuteurs. j’en suis ému tout en étant mal à l’aise. ils peuvent être critiques sur les Français, mais l’art de vivre, l’architecture, les arts, les parfums, la gastronomie, les paysages les subjugent. Bien sûr il peut y avoir des amoureux déçus, tels des Japonais arrivant dans le pays idéalisé dans leurs rêves , sont confrontés à la réalité de la saleté, du laisser aller ou de la laideur: Le syndrome français, pendant du syndrome de Florence. Il y a une telle unanimité pour notre pays qui peut déclencher des jalousies et des propos amers d’ anglosaxons toujours a l’affut pour nous flinguer. J’en suis troublé.
Reflexions de Bobo? Dois je me faire soigner pour schizophrènie? Ou oui, nos aIeux ont construit un pays exceptionnel.
Voila, je suis profondement déprimé par notre pays pour ce qu’il a été encore récemment et pour ce qu’il devient. En bref, je suis toujours ravi de m’en éloigner. Au retour, passer les barrières de Roissy est une épreuve , même s’il y a le plaisir de revoir mes proches.
En fait je ne m’éloigne pas tant que cela, car je suis rattrapé par l’admiration, l’attachement, l’amour porté à la France par mes interlocuteurs. j’en suis ému tout en étant mal à l’aise. ils peuvent être critiques sur les Français, mais l’art de vivre, l’architecture, les arts, les parfums, la gastronomie, les paysages les subjugent. Bien sûr il peut y avoir des amoureux déçus, tels des Japonais arrivant dans le pays idéalisé dans leurs rêves , sont confrontés à la réalité de la saleté, du laisser aller ou de la laideur: Le syndrome français, pendant du syndrome de Florence. Il y a une telle unanimité pour notre pays qui peut déclencher des jalousies et des propos amers d’ anglosaxons toujours a l’affut pour nous flinguer. J’en suis troublé.
Reflexions de Bobo? Dois je me faire soigner pour schizophrènie? Ou oui, nos aIeux ont construit un pays exceptionnel.
Visite du Mékong en famille English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous partons à la visite du vietnam et des vietnamiens le 25/12/18. Nous sommes avec 2 enfants de 8 et 12 ans. Et je me demandais si vous aviez quelques conseils à nous donner concernant une visite du mékong. Nous comptons faire la visite du delta entre le 27/12 et le 30/12 (retour le 30/12 à Saïgon) . Pour se rendre dans le delta , peut-on opter pour une croisière (mais pas en bateau rapide) ? et Avez-vous des adresses de compagnies ? Est-il préférable de prendre un tour opérateur pour les 3 jours et dans ce cas avez-vous des adresses à conseiller pour organiser une telle visite sur mesure (celon le coût ) ? Enfin y-a-t-il des villes incontournables (ou des Iles) à faire avec des enfants ainsi que des activités ?
Bon en gros je suis preneur de toutes informations sympathiques (plan logement etc...) pour une famille sympathique.
Merci à tous d'avance, Etienne
Nous partons à la visite du vietnam et des vietnamiens le 25/12/18. Nous sommes avec 2 enfants de 8 et 12 ans. Et je me demandais si vous aviez quelques conseils à nous donner concernant une visite du mékong. Nous comptons faire la visite du delta entre le 27/12 et le 30/12 (retour le 30/12 à Saïgon) . Pour se rendre dans le delta , peut-on opter pour une croisière (mais pas en bateau rapide) ? et Avez-vous des adresses de compagnies ? Est-il préférable de prendre un tour opérateur pour les 3 jours et dans ce cas avez-vous des adresses à conseiller pour organiser une telle visite sur mesure (celon le coût ) ? Enfin y-a-t-il des villes incontournables (ou des Iles) à faire avec des enfants ainsi que des activités ?
Bon en gros je suis preneur de toutes informations sympathiques (plan logement etc...) pour une famille sympathique.
Merci à tous d'avance, Etienne
Pratiques des agences de location de voitures en Hongrie English translation pending
Le Routard mets en garde , à juste titre , les touristes sur les pratiques des agences de location de voitures en Hongrie ; Il suffit d'aller sur Google Maps et de consulter les appréciations des touristes pour vérifier qu'il y a beaucoup de margoulins dans ce secteur ; Comment les éviter , "That is the question " !
D'abord ne vous fiez pas au nom de l'agence ; Ils sont tous des franchisés , de telle sorte qu'une enseigne comme Hertz qui en France est le plus souvent tout à fait correcte , n'offre pas à Budapest un honnêteté irréprochable a u moins pour une des trois ou quatre agences de ce nom Ensuite , comme indiqué plus haut , allez sur Google maps et tapez : "agence de location de voitures à Budapest ;. Vous aurez ainsi la localisation des agences ( utile pourles situer par rapport à votre lieu d’hébergement ou une station de métro ) mais aussi les appréciations des usagers ; A lire certaines appréciations très sévères pour certains , il y a fort à parier qu'elles sont authentiques et fiables ; C'est ainsi que nous avons éliminé Hertz, Eurocard et des indépendants locaux au profit de Avis qui pour 41O euros nous a loué une Opel Corsa impeccable pour 9 jours ( kilométrage illimité , 15 euros pour le 2em chauffeur ); Le personnel est jeune , aimable et NOMBREUX ce qui nous a permis d'être servi très rapidement à l'aller comme au retour . L'agence se trouve à proximité du métro ARANY J.U , ligne 3 , en plein centre ;
L'outback du Queensland: où aller? English translation pending
Bonjour
Je réfléchis un autre itinéraire d'un mois de Cairns (+Cap tribulation) à Sydney. (Nous avons 2 enfants)
Nous aimerions faire un ou deux crochets dans l'outback. Quels endroits me conseillez-vous ?
*Normanton Cloncurry charters towers
*Charters Towers Winton barcaldine puis Airlie Beach. Ou aller-retour Winton townsville
*Charleville
Ou ailleurs...
Merci !
Ou ailleurs...
Merci !
Bagage perdu par Tunisair English translation pending
Bonjour,
cet été, je me suis rendu pour une petite semaine en Tunisie avec ma fille en passant par un voyagiste dernière minute. Tout s'est relativement bien passé sauf avec la compagnie aérienne. En acceptant les énormes retards au départ à l'arrivée car cela fait partie des aléas des voyages, je n'ai pas récupéré ma valise au retour. Après de nombreux appels à l'aéroport d'arrivée, on m'a enfin confirmé que celui-ci était officiellement perdu.
J'ai essayé alors de faire un déclaration de perte auprès de la compagnie TUNISAIR mais tout est fait pour que celle-ci n'aboutisse pas. Même au téléphone , impossible d'obtenir une réponse.
Est ce que quelqu'un a dû faire une telle démarche et à pu se faire indemniser ?
Marie
Est ce que quelqu'un a dû faire une telle démarche et à pu se faire indemniser ?
Marie
Quelle île conseillée en Croatie? English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 16 au 26/09 pouvez vous me conseiller une île a ne pas rater...
Nous arrivons à zadar et repartons de zadar en passant par split dubornvick, nous regardons beaucoup de sites et tous nous disent (toutes les iles) j'aimerais une îles (paradisiaque), plage de sable.....
des conseils pour ne pas perdre du temps et voir un max....
combien faut il de jour pour visiter dubornvick ?
merci de vos reponse
Location de voiture à Madère avec carte de débit English translation pending
Bonjour,
Je loue habituellement un vehicule en utilisant uniquement une carte de debit type visa 1er. Je n'ai jamais eut de soucis Mais j'ai voulu faire une reservation chez Hertz chez qui je suis membre gold, et apparement une carte de credit est indispensable.
Avez vous une idée de chez quel loueur regarder pour resoudre le probleme?
Merci
Je loue habituellement un vehicule en utilisant uniquement une carte de debit type visa 1er. Je n'ai jamais eut de soucis Mais j'ai voulu faire une reservation chez Hertz chez qui je suis membre gold, et apparement une carte de credit est indispensable.
Avez vous une idée de chez quel loueur regarder pour resoudre le probleme?
Merci
La Route North Coast 500 (NC500) en Écosse English translation pending
Ecosse
Un concept de route permettant de parcourir le Nord du pays d’Est en Ouest et vis et versa est très à la, mode depuis quelques années .
La NC500,
A l’instar de la Road 66 aux États Unis, la NC500 emprunte de petites , moyennes et grandes routes sur 500 miles.
Elle, démarre à Kyle of Lochalsh pour atteindre Inverness.
Les, paysages , les ambiances sont à couper le souffle . La, population locale est extrêmement accueillante et cerise sur le gâteau ou plutôt crème fraîche sur les scones la Qualité de la nourriture dans les restaurants et autres pubs est incroyable.
Le succès de ce concept de route a néanmoins engendré quelques soucis.
Les passing places, nom donné au système permettant de se croiser sur les Single track road , ainsi que l’étroitesse de ces petites routes ne pourront pas à terme supporter un accroissement du trafic des MotorHome.
L’organisation de rallyes d’ancêtres et où de voitures puissantes est à mon avis sujet à caution sur cet itinéraire.
La, route NC500 est telle une langue de bitume se déroulant le long des plus beaux paysages de notre planète et pour en profiter pleinement le calme et la lenteur doivent être à l’ordre du jour .
Malheureusement ce n’est pas ce que j’ai pu observer .
Les MotorHome sont trop larges , pour certains , et causent des dégâts aux routes étroites. Et malheureusement il est constaté que certains utilisateurs qui louent ces véhicules vident les eaux usés dans des coins de verdure et ne respectent pas l’environnement. De plus la, plupart du temps ce type de voyageur vit en autonomie et consomme très peu, si pas du tout , dans les magasins locaux et les pubs.
Quand aux usagers de voitures rapides se coursant le long des Single track road , j’ignore comment ils profitent des régions sublimes qu’ils traversent au vu des vitesses atteintes .
La NC 500 mérite mieux.
Pour en profiter il faut diviser le parcours en étapes et rester trois nuits par zones. Cela permet de visiter, de rencontrer les habitants , de se ballader et d’aller se perdre dans la bruyère et de se vider la tête.
Le calme et le silence sont les deux qualités de ces régions .
C’est la, deuxième, année que je parcoure cette route et j’ai exploré la région entre Ulapool et Cape Wrath.
Plusieurs montagnes , tel des monstres marins de roches telluriques sortis des océans , sont à portée de marche .
Ce sont des montagnes parmi les plus anciennes de la Terre.
Quinag, Suilven, Cul More, pour ne citer que trois .
Les lochs, les lochans, l’ocean Atlantique , les rivières , les chutes d’eau , dont la plus haute d’Ecosse , les îles dont Handa qui acceuille des colonies d’oiseaux marins . Voilà toutes les merveilles qui attendent les voyageurs qui prendront le, temps pour en profiter.
En voyage est-il légitime de voler une photo sans autorisation? English translation pending
Bonjour
Je vous livre ici une réflexion : Est-il légitime de voler une photo quand on n'a pas l'autorisation? Pour illustrer mon propos je publie ci-dessous un texte qui n'est pas un carnet de voyage, mais explique les conditions dans lesquelles je me suis retrouvé il y a quelques semaines et qui m'ont conduit à "voler" des photos. Merci de ne pas me faire une leçon de morale, ce serait sans effet n'étant pas un adepte du politiquement correct. Et puis, ne l'oublions pas, nous sommes dans la rubrique PHOTO. En revanche, vous pouvez alimenter le débat avec de véritables arguments.
Pour la photographie, le Mexique n’est pas le pays idéal. On est loin de l’Inde ou de l’Asie en générale. Voyons l’aspect positif : Je ne suis pas assailli de demandes de selfies. Mais d’un autre côté, mes demandes de photos, sont refusées à 99 %. Surtout par les indiens. De nombreuses chouettes images n’iront pas saturer mes disques durs et resteront dans ma tête. Situation qui ne me satisfait pas car je suis avant tout un passionné de photos. La moisson de portraits sera d’autant plus maigre que pour une telle image digne de ce nom, sans autorisation, point de photo. Nada !
Donc pour ne pas rentrer bredouille, je suis obligé de faire ce que je me refuse habituellement : voler les images. Pour ce faire, pas d’autre solution que d’adopter la technique de « photo de rue ».
Un appareil discret équipé d’un grand angle ; mon X PRO 1 fait l’affaire (depuis mon retour j’ai fait l’acquisition d’un X pro 2). L’appareil à hauteur de la poitrine et lorsqu'on on est très proche du sujet, on déclenche sans cadrer, comme si de rien n’était. Ça marche un fois sur cinq, quand on a pris l'habitude. Et encore, les jours de chance. Cadre pourri, image floue, nombreux éléments parasites… Aucun contrôle sur quoi que ce soit. En revanche, quand ça fonctionne, ça donne des images souvent plus dynamiques que celles cadrées au millimètre. Pas facile pour moi qui aime les cadres aux petits oignons. Mais cet inconvénient présente pourtant un autre avantage qu’un surplus de dynamique (lié, il est vrai à l’usage du grand angle et à la « visée » en contre-plongée) : Ces photos volées sont différentes de celles que je fais habituellement. Et en photo, c’est comme tout, il faut savoir se renouveler et se remettre en question. Ça tombe bien, les mexicains m’imposent de changer mes habitudes. Mais c'est plus fort que moi, j'ai du mal à à accepter qu'une photo soit "correcte" en me fiant uniquement au hasard.
La photographie de voyage s’apparente parfois à du sport. Surtout en milieu est hostile envers les photographes et que - malgré un déploiement de ruses de sioux pour rester discret -, on est pris la main dans le sac à voler une photo. Cette fois je n’ai pas eu à piquer un cent mètres, mais il faut être prêt à tout.
Autre technique pour subtiliser une photo ni vi ni connu, la plus évidente reste l’usage d’un téléobjectif ou un zoom de bonne amplitude. Le tout est de l’utiliser intelligemment. Pas comme une paire de jumelles. Là, il ne sert pas à faire des gros plans, mais à intégrer le sujet principal dans son environnement. Comme on le ferait avec un grand-angle, mais d’un peu plus loin, pour éviter de se prendre un coup de parapluie, un coup de poing voire se faire lyncher.
Pas la peine d’utiliser la longue focale sur un marché grouillant de monde. Là, on est « battu » à tous le coups. Trop de monde. Et au moment du déclenchement il y aura toujours quelqu’un pour passer devant l’objectif. C’est déjà un outil assez compliqué à utiliser dans des conditions normales quand on n’a pas l’habitude. De plus, de nombreux photographes puristes (dont j’ai tendance à faire partie) détestent le téléobjectif. Hors du grand-angle jusqu’au 50 mm au maximum, point de salut. Mais il y a des circonstances où il faut savoir transiger avec ses principes. A moins d’accepter de ne pas faire de photos. C’est un point de vue qui se défend. Mais ce n’est pas le mien.
Bon, toutes les photos prises au Mexique ne sont pas volées. Cette méthode de la « street photo » je l’ai surtout utilisée sur les marchés et les villages indiens où comme je l’ai dit, le photographe est persona non grata. Ce qui ne veut pas dire que les indiens ne sont pas sympathiques. J’ai pu discuter avec deux indiennes qui vendaient des légumes. Elles voulaient voir la photo qu’elles m’avaient vu prendre, alors que je pensais avoir été d’une efficace discrétion. Discussion agréable. Convaincu que je les avais dans la poche, je leur ai demandé si je pouvais les photographier ? Refus courtois, mais sans appel. Seuls deux vieux messieurs sur un marché de la région de San Cristobal de las Casas, ont accepté ma proposition. J'ai tellement été surpris que j'ai fait une photo vite fait. Résultat, le cadrage était nul. Malgré leur accord, j'avais l'impression de voler la photo. Qui a parlé de conditionnement ?
Dans les villes, il est plus facile d’utiliser moins hypocritement son appareil photo. A Oaxaca, sur le Zocalo, de nombreux mariachis acceptent d’être photographiés. Pour cause, ils vivent en grande partie du tourisme leur offrant des aubades aux terrasses des restaurants, moyennant quelques dizaines de pesos. Et puis il y a de nombreuses fanfares qui défilent les jours de fêtes. Et des fiestas, au Mexique, il y en a presque tous les jours. Là, il faut juste jouer des coudes avec la marée de smartphones.
Dans ces défilés plus ou moins folkloriques, on photographie normalement. En revanche, on se retrouve systématiquement dans une foule compacte, comme sur un marché à l’heure de pointe. Et là aussi, le taux de déchets pourrait être impressionnant si avec l’expérience ne déclenchais qu’avec parcimonie. Une habitude héritée du temps de l’argentique. Epoque où le budget films pour un mois de voyage coûtait un bras. Souvent le même budget que le prix du billet d’avion. Cela dit, pratiquer la photo dans la foule ne permet pas d’obtenir plus de trois ou quatre photos potables après plusieurs heures de déambulation. On pourrait en prendre cent fois plus, que le taux de réussite n’en serait pas supérieur. Au Mexique, plus qu’ailleurs, une bonne photo ça se mérite.
PS : toutes les photos publiées ici sont garanties 100% volées.
Je vous livre ici une réflexion : Est-il légitime de voler une photo quand on n'a pas l'autorisation? Pour illustrer mon propos je publie ci-dessous un texte qui n'est pas un carnet de voyage, mais explique les conditions dans lesquelles je me suis retrouvé il y a quelques semaines et qui m'ont conduit à "voler" des photos. Merci de ne pas me faire une leçon de morale, ce serait sans effet n'étant pas un adepte du politiquement correct. Et puis, ne l'oublions pas, nous sommes dans la rubrique PHOTO. En revanche, vous pouvez alimenter le débat avec de véritables arguments.
Pour la photographie, le Mexique n’est pas le pays idéal. On est loin de l’Inde ou de l’Asie en générale. Voyons l’aspect positif : Je ne suis pas assailli de demandes de selfies. Mais d’un autre côté, mes demandes de photos, sont refusées à 99 %. Surtout par les indiens. De nombreuses chouettes images n’iront pas saturer mes disques durs et resteront dans ma tête. Situation qui ne me satisfait pas car je suis avant tout un passionné de photos. La moisson de portraits sera d’autant plus maigre que pour une telle image digne de ce nom, sans autorisation, point de photo. Nada !
Donc pour ne pas rentrer bredouille, je suis obligé de faire ce que je me refuse habituellement : voler les images. Pour ce faire, pas d’autre solution que d’adopter la technique de « photo de rue ».
Un appareil discret équipé d’un grand angle ; mon X PRO 1 fait l’affaire (depuis mon retour j’ai fait l’acquisition d’un X pro 2). L’appareil à hauteur de la poitrine et lorsqu'on on est très proche du sujet, on déclenche sans cadrer, comme si de rien n’était. Ça marche un fois sur cinq, quand on a pris l'habitude. Et encore, les jours de chance. Cadre pourri, image floue, nombreux éléments parasites… Aucun contrôle sur quoi que ce soit. En revanche, quand ça fonctionne, ça donne des images souvent plus dynamiques que celles cadrées au millimètre. Pas facile pour moi qui aime les cadres aux petits oignons. Mais cet inconvénient présente pourtant un autre avantage qu’un surplus de dynamique (lié, il est vrai à l’usage du grand angle et à la « visée » en contre-plongée) : Ces photos volées sont différentes de celles que je fais habituellement. Et en photo, c’est comme tout, il faut savoir se renouveler et se remettre en question. Ça tombe bien, les mexicains m’imposent de changer mes habitudes. Mais c'est plus fort que moi, j'ai du mal à à accepter qu'une photo soit "correcte" en me fiant uniquement au hasard.
La photographie de voyage s’apparente parfois à du sport. Surtout en milieu est hostile envers les photographes et que - malgré un déploiement de ruses de sioux pour rester discret -, on est pris la main dans le sac à voler une photo. Cette fois je n’ai pas eu à piquer un cent mètres, mais il faut être prêt à tout.
Autre technique pour subtiliser une photo ni vi ni connu, la plus évidente reste l’usage d’un téléobjectif ou un zoom de bonne amplitude. Le tout est de l’utiliser intelligemment. Pas comme une paire de jumelles. Là, il ne sert pas à faire des gros plans, mais à intégrer le sujet principal dans son environnement. Comme on le ferait avec un grand-angle, mais d’un peu plus loin, pour éviter de se prendre un coup de parapluie, un coup de poing voire se faire lyncher.
Pas la peine d’utiliser la longue focale sur un marché grouillant de monde. Là, on est « battu » à tous le coups. Trop de monde. Et au moment du déclenchement il y aura toujours quelqu’un pour passer devant l’objectif. C’est déjà un outil assez compliqué à utiliser dans des conditions normales quand on n’a pas l’habitude. De plus, de nombreux photographes puristes (dont j’ai tendance à faire partie) détestent le téléobjectif. Hors du grand-angle jusqu’au 50 mm au maximum, point de salut. Mais il y a des circonstances où il faut savoir transiger avec ses principes. A moins d’accepter de ne pas faire de photos. C’est un point de vue qui se défend. Mais ce n’est pas le mien.
Bon, toutes les photos prises au Mexique ne sont pas volées. Cette méthode de la « street photo » je l’ai surtout utilisée sur les marchés et les villages indiens où comme je l’ai dit, le photographe est persona non grata. Ce qui ne veut pas dire que les indiens ne sont pas sympathiques. J’ai pu discuter avec deux indiennes qui vendaient des légumes. Elles voulaient voir la photo qu’elles m’avaient vu prendre, alors que je pensais avoir été d’une efficace discrétion. Discussion agréable. Convaincu que je les avais dans la poche, je leur ai demandé si je pouvais les photographier ? Refus courtois, mais sans appel. Seuls deux vieux messieurs sur un marché de la région de San Cristobal de las Casas, ont accepté ma proposition. J'ai tellement été surpris que j'ai fait une photo vite fait. Résultat, le cadrage était nul. Malgré leur accord, j'avais l'impression de voler la photo. Qui a parlé de conditionnement ?
Dans les villes, il est plus facile d’utiliser moins hypocritement son appareil photo. A Oaxaca, sur le Zocalo, de nombreux mariachis acceptent d’être photographiés. Pour cause, ils vivent en grande partie du tourisme leur offrant des aubades aux terrasses des restaurants, moyennant quelques dizaines de pesos. Et puis il y a de nombreuses fanfares qui défilent les jours de fêtes. Et des fiestas, au Mexique, il y en a presque tous les jours. Là, il faut juste jouer des coudes avec la marée de smartphones.
Dans ces défilés plus ou moins folkloriques, on photographie normalement. En revanche, on se retrouve systématiquement dans une foule compacte, comme sur un marché à l’heure de pointe. Et là aussi, le taux de déchets pourrait être impressionnant si avec l’expérience ne déclenchais qu’avec parcimonie. Une habitude héritée du temps de l’argentique. Epoque où le budget films pour un mois de voyage coûtait un bras. Souvent le même budget que le prix du billet d’avion. Cela dit, pratiquer la photo dans la foule ne permet pas d’obtenir plus de trois ou quatre photos potables après plusieurs heures de déambulation. On pourrait en prendre cent fois plus, que le taux de réussite n’en serait pas supérieur. Au Mexique, plus qu’ailleurs, une bonne photo ça se mérite.
PS : toutes les photos publiées ici sont garanties 100% volées.
Voyager en Thaïlande en vaut-il encore la peine? English translation pending
Bonjour,
Comme certains le savent, nous organisons notre voyage de noce en Thaïlande en janvier 2019.
Le but est de visiter les terres 7 à 10 jours et de rester ensuite sur une ou plusieurs iles 7 à 10 jours.
J'en parle autour de moi et beaucoup me disent d'éviter la Thaïlande à cause du tourisme de masse. Ils me redirigent vers le Vietnam, la Birmanie, le Laos, … En gros, tout sauf la Thaïlande…
Dois-je changer de destination finalement? J'en arrive à avoir peur et à me dire que la Thaïlande telle qu'elle est devenue aujourd'hui, ça n'en vaut plus la peine…
Honnêtement, je suis très ouverte mais le but est de passer la moitié de notre séjour à visiter et l'autre, farniente sur des plages aux eaux cristallines…
Que me conseillez vous?
Un grand merci!
Comme certains le savent, nous organisons notre voyage de noce en Thaïlande en janvier 2019.
Le but est de visiter les terres 7 à 10 jours et de rester ensuite sur une ou plusieurs iles 7 à 10 jours.
J'en parle autour de moi et beaucoup me disent d'éviter la Thaïlande à cause du tourisme de masse. Ils me redirigent vers le Vietnam, la Birmanie, le Laos, … En gros, tout sauf la Thaïlande…
Dois-je changer de destination finalement? J'en arrive à avoir peur et à me dire que la Thaïlande telle qu'elle est devenue aujourd'hui, ça n'en vaut plus la peine…
Honnêtement, je suis très ouverte mais le but est de passer la moitié de notre séjour à visiter et l'autre, farniente sur des plages aux eaux cristallines…
Que me conseillez vous?
Un grand merci!
Accoucher aux États-Unis et immigration English translation pending
Bonjour, voilà mon copain est américain, il vit en Géorgie, et moi je suis française et nous avons un projet bébé tous les deux. Mais voilà le problème est que nous voudrions que le bébé soit américain et donc qu’il naisse en Géorgie. Cependant j’ai lu dans plusieurs de vos posts que je ne peux rester que 90 jours d’affilés la bas.
Comment puis je finir ma grossesse là bas auprès de mon chéri sans avoir peur des gens de l’immigration? Merci par avance pour tous vos conseils.
Pourquoi fait-on des photos de voyage et est-ce vraiment nécessaire? English translation pending
Méditation du jour. Pourquoi fait-on des photos de voyage ? Est-ce vraiment nécessaire ?
Pour les selfies, je sais : il s’agit de montrer qu’on est beau, qu’on est belle, qu’on a de la chance de voyager, et qu’on s’éclate. Mais pour le reste… Pourquoi faire une vingtaine de photos du Taj Mahal alors qu’il y en a des dizaines milliers accessibles sur le Net ?
Oui, je sais, cela fait des souvenirs « j’y étais, c’est moi qui ai fait la photo ».… J’ai tant de photos dans mon iMac, qu’à raison d’une photo par seconde, il me faudrait presque 27 heures pour toutes les regarder. Sans compter les valises remplies de diapos… Qui aurait une telle patience ?
Je me souviens d’une balade dans un parc animalier africain. A un moment précis le ranger nous a signalé le buisson d’où allait sortir une femelle léopard. J’ai préparé l’appareil, j’ai bien cadré la scène et j’ai filmé / photographié la vingtaine de secondes pendant lesquelles sa majesté a daigné se montrer. Plus tard, j’ai réalisé que j’avais fait de belles images, mais que je n’avais vu le léopard qu’à travers l’écran digital de mon appareil photo. Aller aussi loin pour ne voir un tel animal qu’à travers un écran. . .
Le photographe amateur n’a-t-il pas trop tendance à ne photographier, et à ne montrer, que ce qui est beau, que ce qui est susceptible de faire une belle photo, au détriment de la réalité ? Et qu’est vraiment une belle photo de voyage ? Quand le sujet est beau, et l’appareil ultra perfectionné, qu’elle est la part du photographe dans la réussite d’une photo ?
Je crains que nous ne sachions plus nous contenter du « plaisir des yeux » de la découverte et la rencontre. Que nous soyons nous pris au piège du besoin de rapporter quelque chose, de « mettre dans la boîte », comme un magnet sur un frigo. Passer dans un bel endroit sans en faire une photo serait sacrilège, il faut en rapporter une trace. Les vrais souvenirs sont dans la tête, pas sur une carte SD ! Je sais, dans la tête les souvenirs s’étiolent… Mais, comme le chante Maxime « les plus beaux souvenirs sont ceux que l’on s’invente ».
Il y a une vingtaine d’années, Afrique Asie, j’ai voyagé non stop pendant 17 mois. Au bout de 4 mois, j’ai « perdu » mon appareil photo. Les visites qui ont suivi ont été parfaites : juste une bouteille d’eau dans le sac, quasiment rien dans les poches, rien qui pendouille autour du coup, aucune crainte de me faire voler ou de gâcher la pellicule, juste le plaisir des yeux et de la découverte. . .
Et puis, avec l’arrivée du numérique, j’ai craqué à nouveau. Mais mon appareil actuel vieillit, et je ne suis pas certain de vouloir le remplacer le jour où. . .
Pour les selfies, je sais : il s’agit de montrer qu’on est beau, qu’on est belle, qu’on a de la chance de voyager, et qu’on s’éclate. Mais pour le reste… Pourquoi faire une vingtaine de photos du Taj Mahal alors qu’il y en a des dizaines milliers accessibles sur le Net ?
Oui, je sais, cela fait des souvenirs « j’y étais, c’est moi qui ai fait la photo ».… J’ai tant de photos dans mon iMac, qu’à raison d’une photo par seconde, il me faudrait presque 27 heures pour toutes les regarder. Sans compter les valises remplies de diapos… Qui aurait une telle patience ?
Je me souviens d’une balade dans un parc animalier africain. A un moment précis le ranger nous a signalé le buisson d’où allait sortir une femelle léopard. J’ai préparé l’appareil, j’ai bien cadré la scène et j’ai filmé / photographié la vingtaine de secondes pendant lesquelles sa majesté a daigné se montrer. Plus tard, j’ai réalisé que j’avais fait de belles images, mais que je n’avais vu le léopard qu’à travers l’écran digital de mon appareil photo. Aller aussi loin pour ne voir un tel animal qu’à travers un écran. . .
Le photographe amateur n’a-t-il pas trop tendance à ne photographier, et à ne montrer, que ce qui est beau, que ce qui est susceptible de faire une belle photo, au détriment de la réalité ? Et qu’est vraiment une belle photo de voyage ? Quand le sujet est beau, et l’appareil ultra perfectionné, qu’elle est la part du photographe dans la réussite d’une photo ?
Je crains que nous ne sachions plus nous contenter du « plaisir des yeux » de la découverte et la rencontre. Que nous soyons nous pris au piège du besoin de rapporter quelque chose, de « mettre dans la boîte », comme un magnet sur un frigo. Passer dans un bel endroit sans en faire une photo serait sacrilège, il faut en rapporter une trace. Les vrais souvenirs sont dans la tête, pas sur une carte SD ! Je sais, dans la tête les souvenirs s’étiolent… Mais, comme le chante Maxime « les plus beaux souvenirs sont ceux que l’on s’invente ».
Il y a une vingtaine d’années, Afrique Asie, j’ai voyagé non stop pendant 17 mois. Au bout de 4 mois, j’ai « perdu » mon appareil photo. Les visites qui ont suivi ont été parfaites : juste une bouteille d’eau dans le sac, quasiment rien dans les poches, rien qui pendouille autour du coup, aucune crainte de me faire voler ou de gâcher la pellicule, juste le plaisir des yeux et de la découverte. . .
Et puis, avec l’arrivée du numérique, j’ai craqué à nouveau. Mais mon appareil actuel vieillit, et je ne suis pas certain de vouloir le remplacer le jour où. . .
La durée de séjour sans visa passe à 30 jours pour la Biélorussie English translation pending
La Biélorussie s'ouvre doucement. La durée de séjour sans visa pour les ressortissants de 74 pays (dont ceux de l'U.E.) vient en effet de passer de 5 à 30 jours. A noter néanmoins que cette décision ne s'applique toujours que pour une entrée par voie aérienne à Minsk et non par exemple en cas d'arrivée terrestre.
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Parking gratuit à Lyon English translation pending
Bonjour,
Nous devons laisser notre voiture plusieurs jours dans un parc relais, de préférence Gare de Vaise, ou Gorge de Loup. Or, il semble que cela ferme la nuit.
Quelqu'un a t'il laissé sa voiture plusieurs jours dans ces parcs relais?
Un endroit où garer sa voiture à Lyon, de préférence côté ouest?
Merci de votre aide.
Itinéraire de 27 jours en Chine English translation pending
Bonjour!
Je pars en Chine avec mon ami du 22/08 au 17/09 = 27 jours. J'aurais voulu avoir des avis concernant l'itinéraire que nous avons prévu... Je pense qu'il est encore trop chargé, j'ai déjà enlevé des étapes mais c'est vraiment dur. Pensez-vous qu'il sera possible de voir tout ça ou c'est beaucoup trop speed? Qu'est-ce que je pourrais enlever selon vous, qui vaudrait moins le coup? Je me pose des questions sur le Yunnan.
Merci beaucoup!
Pékin Datong Pingyao Xi'an Zhangjiajie Fenghuang Guilin Longsheng Yangshuo Shaxi Lijiang Xiamen Shanghai
Je pars en Chine avec mon ami du 22/08 au 17/09 = 27 jours. J'aurais voulu avoir des avis concernant l'itinéraire que nous avons prévu... Je pense qu'il est encore trop chargé, j'ai déjà enlevé des étapes mais c'est vraiment dur. Pensez-vous qu'il sera possible de voir tout ça ou c'est beaucoup trop speed? Qu'est-ce que je pourrais enlever selon vous, qui vaudrait moins le coup? Je me pose des questions sur le Yunnan.
Merci beaucoup!
Pékin Datong Pingyao Xi'an Zhangjiajie Fenghuang Guilin Longsheng Yangshuo Shaxi Lijiang Xiamen Shanghai
Booking: taxe de séjour sur les réservations? English translation pending
Bonjour.
Avez-vous une idée sur cette nouvelle taxe de séjour apparue sur le site bien connu de réservation en ligne ? Je pensais que la taxe de séjour été une spécificité française. Justifié ou encore arnaque pour soutirer un peu plus de commissions ?
Avez-vous une idée sur cette nouvelle taxe de séjour apparue sur le site bien connu de réservation en ligne ? Je pensais que la taxe de séjour été une spécificité française. Justifié ou encore arnaque pour soutirer un peu plus de commissions ?
Retrouver un compte rendu de voyage au Laos en février 2014 English translation pending
Bonjour aux amis de ce forum
Comme retrouver un CR de voyage que j'ai posté courant 2014 sur mon périple au LAOS sous le pseudo de Fabiomontel
Quelqu'un peut il m'aider a le retrouver ? ou m'indiquer le protocole de la recherche Mille merci pour votre contribution
Fabio
Comme retrouver un CR de voyage que j'ai posté courant 2014 sur mon périple au LAOS sous le pseudo de Fabiomontel
Quelqu'un peut il m'aider a le retrouver ? ou m'indiquer le protocole de la recherche Mille merci pour votre contribution
Fabio
Cellulaire en Bulgarie, Roumanie et Moldavie English translation pending
Bonjour à tous! J'espère que vous allez tous bien! 🙂
Je pars dans 3 semaines, seule, en Bulgarie, Roumanie et Moldavie pendant 3 semaines.
Je suis canadienne, donc je n'ai pas de forfait cellulaire en Europe.
Je me demandais si je prenais un forfait à la carte en arrivant en Bulgarie il ferait en Roumanie et Moldavie ou si je devrai acheter une nouvelle carte dans chaque pays ? J'ai surtout besoin de gig internet, moins d'appel et de textos.
Merci de m'aider!
Emily
Je pars dans 3 semaines, seule, en Bulgarie, Roumanie et Moldavie pendant 3 semaines.
Je suis canadienne, donc je n'ai pas de forfait cellulaire en Europe.
Je me demandais si je prenais un forfait à la carte en arrivant en Bulgarie il ferait en Roumanie et Moldavie ou si je devrai acheter une nouvelle carte dans chaque pays ? J'ai surtout besoin de gig internet, moins d'appel et de textos.
Merci de m'aider!
Emily
Urgent: conditions actuelles de descente en radeau des rivières Allier - Dordogne - Tarn English translation pending
Bonjour à tous,
J ai le projet d une descente de rivière la semaine prochaine, en radeau, avec un ami.
Je recherche des infos, rapidement donc ! qui pourront combler notre ignorance et imprevoyance:
Sur : Nous visons le Tarn, mais pourrions aussi nous rendre sur d autres (la Dordogne, ou Allier.) Sont elles pratiquables actuellement ? en lien avec la sécheresse de cet été.
Conseillez vous des tronçons sur l une d'elle ?
-Et sur la faisabilité d une telle descente (de 4 jours) sur ces cours d eau, en radeau (que nous construirons avec Jerricans , et palettes)
D avance Merci pour votre aide et éventuels conseils !
Dimitri
Ps : En cas d informations insuffisantes, nous nous tournerons vers la solution canoë ou kayak à louer plus raisonnable... mais cet aspect de construction personnelle nous tient à cœur, si l on sent qu elle pourrait être faisable aujourd'hui.
J ai le projet d une descente de rivière la semaine prochaine, en radeau, avec un ami.
Je recherche des infos, rapidement donc ! qui pourront combler notre ignorance et imprevoyance:
Sur : Nous visons le Tarn, mais pourrions aussi nous rendre sur d autres (la Dordogne, ou Allier.) Sont elles pratiquables actuellement ? en lien avec la sécheresse de cet été.
Conseillez vous des tronçons sur l une d'elle ?
-Et sur la faisabilité d une telle descente (de 4 jours) sur ces cours d eau, en radeau (que nous construirons avec Jerricans , et palettes)
D avance Merci pour votre aide et éventuels conseils !
Dimitri
Ps : En cas d informations insuffisantes, nous nous tournerons vers la solution canoë ou kayak à louer plus raisonnable... mais cet aspect de construction personnelle nous tient à cœur, si l on sent qu elle pourrait être faisable aujourd'hui.
Vol pas cher Bordeaux - Rome le 1er novembre 2018 English translation pending
Bonjour,
je pensais aller à Rome sur le week end du 1er novembre, mais les prix sont d'environ 200 € aller retour Bordeaux/Rome par personne contre 100 euros payés l'année dernière à la même époque pour 2... sur ryan air. Quelqu'un a t"il des bons tuyaux sur des vols pas chers et quelles compagnies svp ?
merci
annick
je pensais aller à Rome sur le week end du 1er novembre, mais les prix sont d'environ 200 € aller retour Bordeaux/Rome par personne contre 100 euros payés l'année dernière à la même époque pour 2... sur ryan air. Quelqu'un a t"il des bons tuyaux sur des vols pas chers et quelles compagnies svp ?
merci
annick
Quelles assurances pour un vélo de voyage TX400? English translation pending
Je voudrais assurer mon velo , mes sacoches et leurs contenus -
Dernièrement je suis allè voir la GMF(mon assurance actuelle) qui mont rien proposer de bien concluant -
Donc je me tournes vers vous les voyageurs experimentès (ou pas) lol
quelle assurances avez vous pris ?
pour l instant je restes en France et pays limitrophes !
je voudrais une assurance qui assure contre le vol , la casse et les accessoires sacoches+leurs contenus
L'Afrique à vélo English translation pending
Bonjour,
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Urgent: problème de tampon suite à la perte de mon passeport (Malaisie - Birmanie) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai besoin de vos conseils car je me trouve dans une situation assez délicate. J'ai perdu mon passeport dans des circonstances inconnues, bref pour faire court j'ai fait toutes les démarches et j'ai eu un passeport d'urgence, pu obtenir un nouveau visa pour la Birmanie qui est ma prochaine destination. Il ne me restait plus qu' à aller au service de l'immigration pour obtenir un nouveau tampon d'entrée sur mon nouveau passeport pour sortir du pays. Mais là sur place on me demande une preuve officielle d'entrée dans le pays, comme ma boarding pass, que bien sûr je n'ai
plus... on le demande donc de voir avec la compagnie aérienne pour avoir une lettre de leur part, ou sinon je dois payer plus de 600€. La compagnie a refusé et juste réédité mon billet ....
Je commence à paniquer car je ne vois pas trop comment faire pour obtenir ce fameux tampon. J'ai en plus un vol prévu demain...
Cela vous est il déjà arrivé ???
Merci d'avance pour vos conseils
Merci d'avance pour vos conseils
Randonnée aux monts Fan (Tadjikistan): une expérience hors du temps English translation pending
Lors notre voyage au Tadjikistan nous avons l’occasion de découvrir Voru, un village authentique, hors des sentiers battus dans les Monts Fan. Grâce Fayzzidin Fakhriev notre guide Tadjik francophone, nous avons vécu durant 4 jours une expérience hors du monde à la rencontre d’hommes, de femmes vivent dans ce lieu immuable.
Durant notre randonnée, qui nous a amené dans les campements d’altitude nous avons pu partager des moments forts avec les femmes et les enfants vivent dans ces campements. Heureuses de nous accueillir, nous avons pu avec l’aide de Fayzzidin échanger avec elles sur leur quotidien.
Pour tous ceux qui veulent vivre une telle expérience loin du monde, n’hésitez pas à contacter Fayzzidin Fakriev. Il vous organisera un voyage sur mesure dans sa vallée, dans ses montagnes mais aussi partout ailleurs dans le pays.
La baie d’Halong, joyau du patrimoine mondial de l'UNESCO, en danger English translation pending
La jonque prends l’eau ! La baie d’Ha long, joyau du patrimoine mondial de l’UNESCO, en danger
Un sujet de post qui n’est pas nouveau, mais que je veux malgré tout optimiste
« Le bateau quitte le petit port de Cat Ba Town embouteillé par les bateaux de touristes, pour gagner la tranquillité des eaux de la baie de Lan Ha, passant devant un immense village flottant de pêcheurs. Charmant. Car oui la baie d’Ha long est magnifique. Mais après le premier choc visuel devant tant de beauté, une seconde vision, beaucoup moins réjouissante prends le pas : Des déchets flottent un peu partout, et l’eau émeraude qui en a fait la renommée est aujourd’hui marron. Notre jonque, telle le brise-glace fendant la banquise, se fraie un passage au milieu de bouteilles, de sac plastiques et autres OFNI (objet flottants non identifiés) »
Et encore est-on dans un endroit un peu plus préservé du tourisme de masse que la « vrai » baie d’Ha long !
On sait déjà qu’au nord de la baie, des usines thermiques et d’extraction du charbon à ciel ouvert ainsi que les agglomérations rejettent dans l’eau de tonnes de métaux lourds (plomb, pétrole) et d’eaux usées.
Dans la baie elle-même, l’aquaculture bat son plein et les habitants de ces villages flottants semblent peu soucieux, dit-on, de la préservation de leur environnement… Mais ne jetons pas la pierre sur ces pauvres pêcheurs qui vivent dans des conditions si précaires. Comment même leur en vouloir, eux qui sont souvent en mode survie, quand on voit que ce sont les touristes eux-mêmes qui sèment le plastique partout où ils passent !
En effet, qui laissent des bouteilles en plastiques jusqu’en haut des sentiers de l’ile aux singes, près de Cat Ba ? Surement pas les pécheurs. De mêmes, quand on prend les vélos depuis un embarcadère et que l’on roule sur les petites routes de campagne de Cat Ba, là encore les pécheurs ne sont pas à incriminer. Il suffit de suivre les bouteilles en plastique et autres cannettes pour connaitre la route, et suivre le flot de touriste. Triste constat.
Quelles solutions ?
On pourrait dire : « mais que fait l’UNESCO ? ». Effectivement elle pourrait mettre en balance un possible retrait de ce site classé sur sa prestigieuse liste si rien n’est fait en matière d’environnement. Mais cela passe aussi par l’éducatif : Lors de notre visite je n’ai vu aucune sensibilisation, aucun panneau invitant au respect de l’environnement, rien non plus rappelant les devoirs des visiteurs, sur le savoir-vivre (respecter le calme et la propreté des lieux visités)
Des associations ont quand même le mérite d’aider à sensibiliser les visiteurs, l’une d’entre-elles proposait 30% de réduction à ses clients en échange d’une séance de ramassage de déchets pendant la croisière. Mais l’initiative était probablement peu rentable, puisque l’agence en question, affirme ne plus organiser ce genre de circuit depuis deux ans.
Alertées par ces commentaires négatifs, les autorités provinciales vietnamiennes ont pris conscience que l’attractivité touristique de la baie était en danger. Un plan ambitieux visant à collecter et traiter les déchets en amont a été mis en place. Il prendra dix ans à être réalisé. Mais il faut aussi nettoyer la baie et c’est vers des Belges que les autorités vietnamiennes se sont tournées pour mener les études préliminaires et les conseiller dans le financement du projet.
Grâce à des drones ils ont calculé l’épaisseur des nappes de déchets. Et conclu que 9 % des eaux de la baie étaient polluées : hydrocarbures (dégazage, eau de fond de cale…), poussières de charbon provenant des trois grandes mines proches mais aussi beaucoup de déchets domestiques drainés par les rivières débouchant dans la baie, générés par les villages flottants de pêcheurs ou jetés par-dessus bord par les 250 bateaux hôtels qui croisent dans la baie…
En gardant a l’esprit que ce nettoyage sera difficile, vu la configuration des lieux (près de 2000 ilots, où les déchets s’agglutinent).
Et rappelons qu’avant de nettoyer il ne faut pas polluer…
Quel pouvoir en tant que simple touriste? Une fois de plus n’attendons pas que les puissants et autres institutions entament des démarches et fassent le travail pour nous. Que chacun fasse sa part ! (comment ? vous ne connaissez pas l’histoire du colibri, chère à Pierre Rabi ?) Oui, on peut agir, à son échelle. Ne rien jeter, respecter les lieux et la quiétude des personnes. Mais aussi s’attaquer soi-même au problème : Faire de la sensibilisation, ramasser ses propres déchets mais aussi ceux des autres. Respecter le calme que ces lieux majestueux imposent. Un devoir d’exemplarité. C’est d’ailleurs ce que l’on a fait avec notre fils de 10 ans. Car au delà de la plainte il y a possibilité d’agir : Lors de nos balades en kayak, on a ramassé les bouteilles et cannettes croisées, parfois en faisant des détours, et les avons déchargé, et ce de manière ostensible, afin de montrer l’exemple, auprès des loueurs d’embarcations. Nous avons fait la même chose lors de nos balades en vélo sur l’ile de Cat Ba où on a vite rempli les paniers des vélos. En n’oubliant jamais de dire au loueur, de vélo cette fois, de faire passer le message. Ou lors de nos balades à pied, notamment sur l’ile aux singes, en ramenant quelques bouteilles trouvées sur les sentiers a un restaurant de plage, en faisant un peu la morale aux clients de la terrasse. Une belle leçon pour un enfant de voir que la passivité n’est pas la seule option. Merci Axel. De même ne pas oublier de faire un retour aux agences de voyage sur ce côté moins reluisant. Nous avons proposé à la nôtre de créer une sorte de charte de bonne éducation à faire signer a tout voyageurs avant de signer le contrat de vente. La baie d’Ha long reste un lieu unique et magique. Notre expérience a été malgré tout belle. 3 nuits / 2 jours au calme, durée ideale pour s'impregner du lieu. . Et oui, malgré tout cela vaut la peine d’y aller, malgré ce que certains en disent. En étant un voyageur responsable. Restons optimiste et confiant en un réveil des consciences.
Quel pouvoir en tant que simple touriste? Une fois de plus n’attendons pas que les puissants et autres institutions entament des démarches et fassent le travail pour nous. Que chacun fasse sa part ! (comment ? vous ne connaissez pas l’histoire du colibri, chère à Pierre Rabi ?) Oui, on peut agir, à son échelle. Ne rien jeter, respecter les lieux et la quiétude des personnes. Mais aussi s’attaquer soi-même au problème : Faire de la sensibilisation, ramasser ses propres déchets mais aussi ceux des autres. Respecter le calme que ces lieux majestueux imposent. Un devoir d’exemplarité. C’est d’ailleurs ce que l’on a fait avec notre fils de 10 ans. Car au delà de la plainte il y a possibilité d’agir : Lors de nos balades en kayak, on a ramassé les bouteilles et cannettes croisées, parfois en faisant des détours, et les avons déchargé, et ce de manière ostensible, afin de montrer l’exemple, auprès des loueurs d’embarcations. Nous avons fait la même chose lors de nos balades en vélo sur l’ile de Cat Ba où on a vite rempli les paniers des vélos. En n’oubliant jamais de dire au loueur, de vélo cette fois, de faire passer le message. Ou lors de nos balades à pied, notamment sur l’ile aux singes, en ramenant quelques bouteilles trouvées sur les sentiers a un restaurant de plage, en faisant un peu la morale aux clients de la terrasse. Une belle leçon pour un enfant de voir que la passivité n’est pas la seule option. Merci Axel. De même ne pas oublier de faire un retour aux agences de voyage sur ce côté moins reluisant. Nous avons proposé à la nôtre de créer une sorte de charte de bonne éducation à faire signer a tout voyageurs avant de signer le contrat de vente. La baie d’Ha long reste un lieu unique et magique. Notre expérience a été malgré tout belle. 3 nuits / 2 jours au calme, durée ideale pour s'impregner du lieu. . Et oui, malgré tout cela vaut la peine d’y aller, malgré ce que certains en disent. En étant un voyageur responsable. Restons optimiste et confiant en un réveil des consciences.
Road trip de 14 jours en Toscane au départ de Rome English translation pending
Bonjour à tous !
J'organise un roadtrip de 14 jour en italie en partant de Rome, et j'ai besoin de vos précieux conseils sur la validation des destinations ainsi que le nombre de jours à leur dédier.
Nombre de jours par destination ? : Rome (3) Este à Tivoli (1) L'Aquila (1) Pescala (1) Florence (2) Vinci (1) Lucques (1) Pise (1) Volterra (1) San Gimignano (demie journée) Sienne (1)
- Ai-je oublier ou dois-je supprimer une destination ? - Est-ce le bon ordre ? - Est-ce le bon nombre de jour par ville ?
Merci à vous !
J'organise un roadtrip de 14 jour en italie en partant de Rome, et j'ai besoin de vos précieux conseils sur la validation des destinations ainsi que le nombre de jours à leur dédier.
Nombre de jours par destination ? : Rome (3) Este à Tivoli (1) L'Aquila (1) Pescala (1) Florence (2) Vinci (1) Lucques (1) Pise (1) Volterra (1) San Gimignano (demie journée) Sienne (1)
- Ai-je oublier ou dois-je supprimer une destination ? - Est-ce le bon ordre ? - Est-ce le bon nombre de jour par ville ?
Merci à vous !