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Côté ouest des États-Unis + New York English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes 4 adultes. Parents et filles 32 et 30ans(C'est pour les 30 ans de la plus jeune que nous faisons ce voyage)
Les billets sont pris. Nous partons à la découverte de la Côte Ouest des États Unis + 4 nuits à New York.
Nous partons le 29 août 2016 et retour le 16 septembre2016.
Nous allons élaborer notre circuit, alors je compte sur votre gentillesse pour nous aider.
Nous arrivons donc le 29 août à Los Angeles à 12h55.
Nous souhaitons faire les studios Universal et ensuite?
Qu'est ce qui vous paraît incontournable à savoir que nous devons optimiser notre temps pour voir le maximum de choses.
Nous allons faire le circuit petit à petit alors vos conseils seront les bienvenus.
Les pires endroits de Thaïlande English translation pending
Voici un palmarès personnel des 5 « pires » endroits de Thailande : c’est totalement subjectif mais j’essaie de donner quelques raisons objectives quant au classement. Il est vrai que je n’ai pas remis les pieds dans ces lieux depuis assez longtemps : ce que j’en lis sur VF me porte à croire que le constat est toujours d’actualité.
- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛
Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛
Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
Insécurité à Madagascar English translation pending
Bonjour,
j'aimerais beaucoup avoir l'avis des internautes concernant l'insécurité à Madagascar. La situation semble-t-elle s'améliorer ou s'aggraver ? Je pense à l'insécurité qui existe pour les malgaches et aussi pour les touristes . Cette insécurité est-elle un frein pour le développement du tourisme ? Comment l'endiguer ? Autant de questions que je me pose .
MSC Orchestra Transatlantique, retour Europe avril 2016 English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous sommes rentrés hier soir de cette belle croisière et pour l'instant , comme je tangue encore, (le mal de terre) je rassemble mes idées pour raconter en détail cette belle aventure.
Comme à chaque fois, nous avons fait de jolies rencontres qui ont pimenté les jours passés à bord et à terre.....
A bientôt pour le récit ....
4 semaines en Afrique Australe: de Windhoek à Cape Town par le chemin des écoliers English translation pending
Bonjour,
Absent de VF ces derniers mois je me rattrape aujourd’hui en vous proposant un carnet de notre voyage en Namibie+AdS qui s’est déroulé l’été dernier.
J’avais ouvert un post sur ce voyage l’an dernier : voyageforum.com/...e-ete-2015-d6875785/
Sinon pour rappel, nous sommes partis à 4 : papa (moi), maman (E) et nos 2 garçons de 10 (T) et 12 ans (P)
Nous avons parcouru près de 5000 km en 4x4 avec tentes sur le toit, de Windhoek à Cape Town en suivant cet itinéraire :
Nous avons opté pour l’option TO afin de réserver nos hébergements, notre véhicule et quelques activités et je ne regrette pas ce choix car il a été efficace et réactif. Il s’agit de Tourmaline pour ne pas le nommer.
Je tiens aussi, avant de démarrer ce carnet, à remercier toutes celles et ceux sur VF qui m’ont aidé de prêt ou de loin, par leurs conseils, leurs remarques et autres suggestions, à faire de ce voyage une vraie réussite. 🙂
Je ne sais pas encore vraiment comment sera structuré ce carnet. Disons que ce sera au feeling. J’improviserai au fil des pages. Je m’aiderai aussi des notes que j’ai prises chaque jour (ou presque 😊). Je compte mettre des photos bien sûr pour donner envie à ceux qui me liront de partir (ou de repartir) et donner quelques infos qui pourraient être utiles à d’autres.
Sachez toutefois qu’il y aura :
De l’action
Des cascades
Du suspens
De la tension
Des drames
Des ambiances western
De la science-fiction
Du fantastique
Des effets spéciaux
De l’aventure
Mais aussi du romantisme
De l’émotion
De l’humour
De la magie
De la culture
Du rêve
…Et même des beuveries
Et du sexe !
Cette brève introduction faite vous pouvez prendre place le safari commence... 😎
Absent de VF ces derniers mois je me rattrape aujourd’hui en vous proposant un carnet de notre voyage en Namibie+AdS qui s’est déroulé l’été dernier.
J’avais ouvert un post sur ce voyage l’an dernier : voyageforum.com/...e-ete-2015-d6875785/
Sinon pour rappel, nous sommes partis à 4 : papa (moi), maman (E) et nos 2 garçons de 10 (T) et 12 ans (P)

Nous avons parcouru près de 5000 km en 4x4 avec tentes sur le toit, de Windhoek à Cape Town en suivant cet itinéraire :

Nous avons opté pour l’option TO afin de réserver nos hébergements, notre véhicule et quelques activités et je ne regrette pas ce choix car il a été efficace et réactif. Il s’agit de Tourmaline pour ne pas le nommer.
Je tiens aussi, avant de démarrer ce carnet, à remercier toutes celles et ceux sur VF qui m’ont aidé de prêt ou de loin, par leurs conseils, leurs remarques et autres suggestions, à faire de ce voyage une vraie réussite. 🙂
Je ne sais pas encore vraiment comment sera structuré ce carnet. Disons que ce sera au feeling. J’improviserai au fil des pages. Je m’aiderai aussi des notes que j’ai prises chaque jour (ou presque 😊). Je compte mettre des photos bien sûr pour donner envie à ceux qui me liront de partir (ou de repartir) et donner quelques infos qui pourraient être utiles à d’autres.
Sachez toutefois qu’il y aura :
De l’action

Des cascades

Du suspens

De la tension

Des drames

Des ambiances western

De la science-fiction

Du fantastique

Des effets spéciaux

De l’aventure

Mais aussi du romantisme

De l’émotion

De l’humour

De la magie

De la culture

Du rêve

…Et même des beuveries

Et du sexe !

Cette brève introduction faite vous pouvez prendre place le safari commence... 😎
Vivre à Mahajanga en 2016 English translation pending
Bonjour, les dernières informations que je lie sur Mada datent de 2012. Aussi je viens à la recherche d'informations (et vous en donne également). Nous sommes un couple de 50 ans, sans enfant, français, qui souhaitons nous installer à Madagascar dans les 3 années qui viennent. Nous sommes tous deux fonctionnaires à La Réunion mais souhaitons “jeter l'éponge”. Nous sommes allés en début d'année à Antsiranana (Diego) et y retournons cette fois en juillet pour Mahajunga. Je vais partager ce que je connais et poser des questions si ceux qui y vivent peuvent répondre : Selon mes informations, pour un obtenir un visa de retraité, la procédure a été simplifié et accélérée depuis 2008. Nous avons vu qu'il fallait au minimum avoir 50 ans pour ce type de visa et une attestation de mise à la retraite (un titre de pension). Nous avons déjà ouvert un compte bancaire en Ariary sur place à la BFV (Société Générale de Madagascar) pour y virer 1000€ : Notre banque nous a facturé 20€ de frais et la BFV nous a facturé 30€ (mars 2016). La banque nous a dit que c'est un compte de non-résident donc uniquement en Ariary mais que, une fois résident, il nous sera possible d'avoir également un compte en euros même si nous souhaitons garder le notre en France. On nous a envoyé à notre domicile de La Réunion par DHL, le chéquier, et une carte Visa Ebene Or qui permet de retirer des euros sur ce compte en Ariary (monnaie locale) sur le territoire. Une liberté importante car nous sommes inquiet sait-on jamais. Les distributeurs ne permettent de retirer au maximum que 400.000 Ar par retrait (environ 110€), il faut donc mettre plusieurs fois sa carte française et supporter à chaque fois les frais, d'où cette carte Visa Ebene qui permet de retirer et payer pour 4 millions d'Ar par jour. Nous ne souhaitons pas acheter car nous n'avons aucun héritier et serons locataires. J'ai lu les informations sur le coût des salariés (femme de ménage, gardien...) mais je trouve difficilement des informations car nous prospectons sur le montant des loyers d'aujourd'hui (2016). Nous visons Mahajunga mais je ne trouve pas de site d'annonces immobilières sur cette ville. Mes questions :
-J'ai lu qu'il faut transformer le permis de conduite français en permis malgache mais conserve-t-on le permis si on est appelé à revenir en France ? Existe-t-il comme en France une carte grise ? Y a t-il un site comme “le bon coin” à Madagascar pour acheter un véhicule ? 😉Est-ce plus sécurisant de passer par un garage pour un véhicule d'occasion ? Comment faire réparer ou entretenir sa voiture une fois sur place à Mahajunga ? Même si j'ai jadis travaillé dans un garage automobile, il parait que les tarifs sont élevés. Y-a-t-il des forfaits comme en France ? Qui connait le prix d'une vidange avec le changement des filtres par exemple ? Quelle est la marque automobile la plus commercialisée ? et enfin, quel type de supermarché trouve-t-on à Mahajunga ? Je pense que pour un premier post ça ira. Merci infiniment pour toutes vos réponses, y étant déjà allé je pourrais avec grand plaisir vous répondre sur ce que je connais.
Tanzanie: itinéraire dans les parcs du Nord English translation pending
Bonsoir vous tous!
Ça y est, destination validée, nous partirons donc en Tanzanie (+Zanzibar, forcément 😉) pour notre voyage de noce. Mais du coup, besoin de quelques uns de vos (précieux) conseils. Nous partirons à 2, et aurons un véhicule et un guide privé rien que pour nous pendant toute la partie safari. Après avoir demandé des offres, potassé les guides et lu les forums, voici l'itinéraire que nous avons préparé: -J0 arrivée à Arusha, nuit (probable) au Arusha Safari Lodge -J1 Parc national Arusha, nuit (probable) au Arusha Safari Lodge -J2 matin: route pour le Tarangire, avec visite sur le trajet du Meserani Snake Parc. Après-midi: safari dans le Tarangire, nuit dans le parc -J3 safari Tarangire toute la journée , nuit dans le parc -J4 matin: safari dans le Tarangire "en route". Après-midi: route pour le Serengeti, nuit dans le parc -J5 safari Serengeti, nuit dans le parc -J6 safari Serengeti, nuit dans le parc -J7 matin: safari Serengeti "en route". Après-midi: marche sur le bord du cratère du Ngorongoro, logement pour la nuit à déterminer -J8 safari dans le cratère, logement pour la nuit à déterminer -J9 Zone du Ngorongoro: cratère Empakai, logement pour la nuit à déterminer -J10 trajet pour Arusha et vol pour Zanzibar, logement à déterminer (côte est ou nord ouest) -J11 Zanzibar, logement à déterminer (côte est ou nord ouest) -J12 Zanzibar, logement à déterminer (côte est ou nord ouest) -J13 Zanzibar, si budget île de Chumbe, nuit sur l'île -J14 île de Chumbe, retour à Stone Town et avion du retour le soir à 19h
Qu'en pensez-vous? Après de nombreuses hésitations, nous avons finalement retiré le Manyara du projet, histoire d'avoir plus de temps pour les autres parcs. Mais j'ai un peu peur que ce soit à tort... Sachant que nous partons les 2 premières semaines de novembre, pensez-vous que nous devrions équilibrer le temps dans les parcs différemment? Ensuite, j'ai lu que des avions faisaient la liaison directement entre le Serengeti et Zanzibar, mais les deux tours opérateurs contactés nous font revenir sur Arusha pour prendre l'avion à partir de là... J'ai l'impression que c'est une perte de temps, par contre aucune idée si ça se justifie d'un point de vue du budget? Est-ce parce que le guide et la voiture doivent de toute façon revenir à Arusha? Pour le Serengeti, quelle région du parc nous conseilleriez-vous (logement/safari) pour notre période? Et pour le Ngorongoro, nous aimerions en profiter pour voir le cratère d'Empakai, un peu moins touristique, mais je ne sais pas trop le temps à y consacrer. Je pense que cela dépendra aussi du logement que nous prendrons et de la distance jusqu'au cratère. Enfin, pourriez-vous me confirmer que les droits d'entrée dans les parcs sont toujours pour 24h? Car j'ai fait le parcours en tenant compte de ça, mais si c'est par jour et pas par 24h, on y perd beaucoup...
Voilà, c'est tout (pour l'instant.......). Merci d'avance pour votre aide/commentaires, tous bienvenus! 🙂
Ça y est, destination validée, nous partirons donc en Tanzanie (+Zanzibar, forcément 😉) pour notre voyage de noce. Mais du coup, besoin de quelques uns de vos (précieux) conseils. Nous partirons à 2, et aurons un véhicule et un guide privé rien que pour nous pendant toute la partie safari. Après avoir demandé des offres, potassé les guides et lu les forums, voici l'itinéraire que nous avons préparé: -J0 arrivée à Arusha, nuit (probable) au Arusha Safari Lodge -J1 Parc national Arusha, nuit (probable) au Arusha Safari Lodge -J2 matin: route pour le Tarangire, avec visite sur le trajet du Meserani Snake Parc. Après-midi: safari dans le Tarangire, nuit dans le parc -J3 safari Tarangire toute la journée , nuit dans le parc -J4 matin: safari dans le Tarangire "en route". Après-midi: route pour le Serengeti, nuit dans le parc -J5 safari Serengeti, nuit dans le parc -J6 safari Serengeti, nuit dans le parc -J7 matin: safari Serengeti "en route". Après-midi: marche sur le bord du cratère du Ngorongoro, logement pour la nuit à déterminer -J8 safari dans le cratère, logement pour la nuit à déterminer -J9 Zone du Ngorongoro: cratère Empakai, logement pour la nuit à déterminer -J10 trajet pour Arusha et vol pour Zanzibar, logement à déterminer (côte est ou nord ouest) -J11 Zanzibar, logement à déterminer (côte est ou nord ouest) -J12 Zanzibar, logement à déterminer (côte est ou nord ouest) -J13 Zanzibar, si budget île de Chumbe, nuit sur l'île -J14 île de Chumbe, retour à Stone Town et avion du retour le soir à 19h
Qu'en pensez-vous? Après de nombreuses hésitations, nous avons finalement retiré le Manyara du projet, histoire d'avoir plus de temps pour les autres parcs. Mais j'ai un peu peur que ce soit à tort... Sachant que nous partons les 2 premières semaines de novembre, pensez-vous que nous devrions équilibrer le temps dans les parcs différemment? Ensuite, j'ai lu que des avions faisaient la liaison directement entre le Serengeti et Zanzibar, mais les deux tours opérateurs contactés nous font revenir sur Arusha pour prendre l'avion à partir de là... J'ai l'impression que c'est une perte de temps, par contre aucune idée si ça se justifie d'un point de vue du budget? Est-ce parce que le guide et la voiture doivent de toute façon revenir à Arusha? Pour le Serengeti, quelle région du parc nous conseilleriez-vous (logement/safari) pour notre période? Et pour le Ngorongoro, nous aimerions en profiter pour voir le cratère d'Empakai, un peu moins touristique, mais je ne sais pas trop le temps à y consacrer. Je pense que cela dépendra aussi du logement que nous prendrons et de la distance jusqu'au cratère. Enfin, pourriez-vous me confirmer que les droits d'entrée dans les parcs sont toujours pour 24h? Car j'ai fait le parcours en tenant compte de ça, mais si c'est par jour et pas par 24h, on y perd beaucoup...
Voilà, c'est tout (pour l'instant.......). Merci d'avance pour votre aide/commentaires, tous bienvenus! 🙂
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai.
Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence.
Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J���ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adh��rent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J���ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adh��rent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Meilleure période pour un safari en Tanzanie (avec enfant) English translation pending
Bonjour,
Après quelques voyages en amérique (sud et nord) et en Asie, nous souhaitons découvrir l'Afrique...tant pour ses animaux que pour ses paysages. Nous avons 2 possibilités: en février ou en juillet. Les 2 mois semblent bons "sur le papier": saison sèche etc...mais je voudrais connaître l'avis de personnes qui ont fait un safari durant ces 2 mois. Nous y serons avec notre fils de 11 ans, - nous ne souhaitons pas de trop longues journées de route donc des étapes assez proches, - observation des animaux bien entendu (plus les fauves et autres mammifères que les oiseaux) mais pas forcément la grande migration...mais pas non plus passer des heures à rouler sans rien voir! - voir le Kilimandjaro si possible (pas dans les nuages) - éviter les routes boueuses donc les pluies.
Voilà en gros nos souhaits. a savoir que nous passerons par une agence pour avoir un safari en voiture privée. je suis en contact avec des agences mais certaines me disent février d'autres juillet lorsque j'énonce nos souhaits, voilà pourquoi je me tourne vers vous!
On hésite également à faire un détour par le Kenya/ parc Amboseli pour le Kilimandjaro mais je ne sais pas si cela en vaut le surcout...
Je suis preneuse de tous les avis surtout pour ceux qui ont voyagé en famille, merci, Clem
Après quelques voyages en amérique (sud et nord) et en Asie, nous souhaitons découvrir l'Afrique...tant pour ses animaux que pour ses paysages. Nous avons 2 possibilités: en février ou en juillet. Les 2 mois semblent bons "sur le papier": saison sèche etc...mais je voudrais connaître l'avis de personnes qui ont fait un safari durant ces 2 mois. Nous y serons avec notre fils de 11 ans, - nous ne souhaitons pas de trop longues journées de route donc des étapes assez proches, - observation des animaux bien entendu (plus les fauves et autres mammifères que les oiseaux) mais pas forcément la grande migration...mais pas non plus passer des heures à rouler sans rien voir! - voir le Kilimandjaro si possible (pas dans les nuages) - éviter les routes boueuses donc les pluies.
Voilà en gros nos souhaits. a savoir que nous passerons par une agence pour avoir un safari en voiture privée. je suis en contact avec des agences mais certaines me disent février d'autres juillet lorsque j'énonce nos souhaits, voilà pourquoi je me tourne vers vous!
On hésite également à faire un détour par le Kenya/ parc Amboseli pour le Kilimandjaro mais je ne sais pas si cela en vaut le surcout...
Je suis preneuse de tous les avis surtout pour ceux qui ont voyagé en famille, merci, Clem
SAV fantôme Gotogate English translation pending
tout d'abord bonjour 🙂
Merci de ne pas me juger sur l'énorme erreur que j'ai faite, celle de passer par une agence en ligne pour réserver mon billet, surtout que je pense être tombé sur l'une des pires pour le coup.
Je suis parti le 21 janvier pour le Chili, en ayant en réserve mon billet retour pour le 21 avril. quelques jours plus tard gotogate m'envoie un mail pour me prévenir que mon vol retour a été supprimé. ils m'en proposent un autre dans le même message, et me demandent de confirmer par retour de mail. je confirme par retour de mail, puis... plus rien. pas de nouveaux billets, pas de réponse mis à part un bref ''désolé pour le délai plus long que prévu'' généré automatiquement.
Je les relance à plusieurs reprises, mais toujours rien, même après un mois. Il y a une semaine je décide alors de jouer une de mes cartes, qui est l'assurance modification que j'ai prise pour 100 euros de plus lors de ma réservation. Ah oui mais forcement cette assurance fonctionne par mail, et... Pas de réponse a nouveau. Je les relance tous les jours, rien. J'en viens même à leur envoyer un message en caps lock, une pratique que je déteste au plus haut point. je remplis à nouveau un formulaire billet flexible il y a 2 jours, cette fois même pas de message d'excuse automatique en réponse.
Avant d'acheter un nouveau billet avec le quart de mon budget tourisme et de me préparer psychologiquement à perdre mon temps pour traîner l'affaire en justice, j'aimerai savoir s'il y a un moyen de les contacter pour régler ce soucis pour le moins inacceptable, ou n'importe quoi qui puisse me permettre de retrouver mon billet.
Merci de votre aide 🙂
Une victime (de plus) de gotogate
Merci de ne pas me juger sur l'énorme erreur que j'ai faite, celle de passer par une agence en ligne pour réserver mon billet, surtout que je pense être tombé sur l'une des pires pour le coup.
Je suis parti le 21 janvier pour le Chili, en ayant en réserve mon billet retour pour le 21 avril. quelques jours plus tard gotogate m'envoie un mail pour me prévenir que mon vol retour a été supprimé. ils m'en proposent un autre dans le même message, et me demandent de confirmer par retour de mail. je confirme par retour de mail, puis... plus rien. pas de nouveaux billets, pas de réponse mis à part un bref ''désolé pour le délai plus long que prévu'' généré automatiquement.
Je les relance à plusieurs reprises, mais toujours rien, même après un mois. Il y a une semaine je décide alors de jouer une de mes cartes, qui est l'assurance modification que j'ai prise pour 100 euros de plus lors de ma réservation. Ah oui mais forcement cette assurance fonctionne par mail, et... Pas de réponse a nouveau. Je les relance tous les jours, rien. J'en viens même à leur envoyer un message en caps lock, une pratique que je déteste au plus haut point. je remplis à nouveau un formulaire billet flexible il y a 2 jours, cette fois même pas de message d'excuse automatique en réponse.
Avant d'acheter un nouveau billet avec le quart de mon budget tourisme et de me préparer psychologiquement à perdre mon temps pour traîner l'affaire en justice, j'aimerai savoir s'il y a un moyen de les contacter pour régler ce soucis pour le moins inacceptable, ou n'importe quoi qui puisse me permettre de retrouver mon billet.
Merci de votre aide 🙂
Une victime (de plus) de gotogate
Edreams = Arnarque English translation pending
Nous vous déconseillons de faire affaire avec l’agence de voyage sur le Web Edreams. Pour attirer des clients, ils offrent des tarifs alléchants, mais leurs contrats contiennent de nombreuses « conditions de ventes » écrites en mini-caractères, qui dans les faits ne respectes pas les exigences des compagnies aériennes ou hôtelières. De plus, le service à la clientèle est une simple parure.
Par exemple, lors d’une annulation d’un vol du client, contrairement aux compagnies aériennes, qui après d’importants frais d’annulation vous créditent le restant de votre argent; chez Edreams vous perdrez la totalité de votre argent, point final!
Vous téléphonez pour calmement et poliment vous informer de cette situation? Vous aurez droit rien de moins qu‘à un service discourtois et indifférent.
Nous avons perdu beaucoup d’argent, d’énergie et de temps avec eux, et en croire le résultats de nos recherches sur le Web, nous sommes loin d’être les seuls.
À fuir!
JPP, Montréal, février 2016
Par exemple, lors d’une annulation d’un vol du client, contrairement aux compagnies aériennes, qui après d’importants frais d’annulation vous créditent le restant de votre argent; chez Edreams vous perdrez la totalité de votre argent, point final!
Vous téléphonez pour calmement et poliment vous informer de cette situation? Vous aurez droit rien de moins qu‘à un service discourtois et indifférent.
Nous avons perdu beaucoup d’argent, d’énergie et de temps avec eux, et en croire le résultats de nos recherches sur le Web, nous sommes loin d’être les seuls.
À fuir!
JPP, Montréal, février 2016
Traduction tunisien-français English translation pending
bonjour à tous.., nouvelle sur ce forum..mon mari est tunisien, et je me doute qu'il a des projets avec une autre personne
quelqu'un aurait-il la gentillesse de me traduire les phrases suivantes, cela m'aiderait beaucoup à y voir plus clair sur ma conduite à tenir envers lui , SVP c'est très important pour moi si qq'un pouvait m'apporter de l'aide , merci d'avance:
Echnwa?
Mafhmtech
Kif tkalmni hko haboubi
Fi elbarnmeg
Wen?
9otlek el 8alta 8altek enti 5atrek mezyana wdawa5tni wma3adech nasber 3lik
Echnwa?
Mafhmtech
Kif tkalmni hko haboubi
Fi elbarnmeg
Wen?
9otlek el 8alta 8altek enti 5atrek mezyana wdawa5tni wma3adech nasber 3lik
Marrakech ou Djerba en famille English translation pending
Bonjour à tous
Je voulais avoir des petits renseignements, je souhaites partir avec ma femme est mes enfants soit au Marrakech ou à Djerba au mois d' Avril 2016. Je voudrais avoir votre avis au niveau des risques de sécurité suite aux risques terrorisme sur la région.
merci de votre retour
cordialement
franck
merci de votre retour
cordialement
franck
Conseils très pratiques pour safari photo Tanzanie + Zanzibar English translation pending
Bonjour à tous.
De retour de Tanzanie, où je viens de passer un séjour fantastique en famille, j'ai tenté une petite prose sur un blog pour apporter des conseils très pratiques, dont certains que je n'avais pas eu avant mon voyage. Ils touchent notamment les souvenirs, les négociations de prix, les pourboires, la photo, les jumelles, la lecture, le snorkeling. J'espère que ces infos vous seront utiles et si c'est le cas je vous invite à les partager autour de vous. J'invite également ceux qui le souhaitent à mettre en commentaire leur propre expérience sur ces différents points précis. http://zenaie.blogspot.fr/2016/02/conseils-pratiques-pour-un-safari-photo.html
D'autre part, je recommande les deux guides-chauffeurs francophones que nous avons eu pour notre séjour: Kalonda George et Amani Kapinga. Ils ont été très bons. Nous sommes passés par Vie Sauvage, à qui vous pouvez peut-être transmettre cette recommandation si vous le souhaitez.
Bonne lecture.
De retour de Tanzanie, où je viens de passer un séjour fantastique en famille, j'ai tenté une petite prose sur un blog pour apporter des conseils très pratiques, dont certains que je n'avais pas eu avant mon voyage. Ils touchent notamment les souvenirs, les négociations de prix, les pourboires, la photo, les jumelles, la lecture, le snorkeling. J'espère que ces infos vous seront utiles et si c'est le cas je vous invite à les partager autour de vous. J'invite également ceux qui le souhaitent à mettre en commentaire leur propre expérience sur ces différents points précis. http://zenaie.blogspot.fr/2016/02/conseils-pratiques-pour-un-safari-photo.html
D'autre part, je recommande les deux guides-chauffeurs francophones que nous avons eu pour notre séjour: Kalonda George et Amani Kapinga. Ils ont été très bons. Nous sommes passés par Vie Sauvage, à qui vous pouvez peut-être transmettre cette recommandation si vous le souhaitez.
Bonne lecture.
Vietnam: conseils et "déconseils" English translation pending
De retour d'un voyage au Vietnam pendant 3 semaines, en couple et en mode routard, voici quelques conseils ainsi que des infos pratiques que je n'avais pas forcément trouvés dans les guides ou les forums avant de partir.
C'était mon 2ème voyage au Vietnam, la 1ère fois en avril 2012 j'avais surtout visité le nord, et passé 2 jours à Saïgon. Cette fois, après un court passage à Hanoï, je suis restée plus longtemps dans le sud.
Tout d'abord, le visa: pour un séjour de plus de 15 jours il faut un visa que l'on peut prendre à l'arrivée à l'aéroport c'est bien plus économique que de le faire avant de partir, j'ai payé 25 dollars pour un mois, entrée simple, et seulement 10mn d'attente. J'avais auparavant demandé une lettre d'invitation via un site internet (18€) Il existe de nombreux sites qui proposent ce service, certains sont paraît-il malhonnêtes, j'ai choisi une adresse donnée dans un guide, tout était parfait.
A Hanoï nous avions un hôtel dans le quartier des 36 corporations, la "vieille ville" donc très bien situé, pour 20 dollars la chambre double avec les petits-déjeuners. Le trajet de l'aéroport à l'hôtel nous a coûté 15 dollars en voiture. L'hôtel nous avait organisé une excursion de 2 jours (1 nuit) dans la Baie d'Halong (réservée 2 semaines avant) pour 139 dollars par personne, c'était vraiment bien.

Dans la rue, des vendeuses de fruits proposent (gentiment) de faire une photo avec leurs paniers sur l'épaule... après elles obligent à acheter des fruits ! 😏 comme nous n'avions pas encore changé nos euros, la jeune femme nous a accompagnés à la bijouterie en face, c'est comme cela qu'on a su qu'on peut changer l'argent chez les bijoutiers ! Pour info, 1 euro = 24500 Dongs environ.

Nous sommes allés voir le spectacle des marionnettes sur l'eau et là: déception ! Les billets sont vendus directement au théâtre le jour même, il y a 2 tarifs et il ne restait que les places les plus chères (100000 VND), à l'intérieur c'est comme une salle de cinéma sauf que le spectacle se passe en bas sur la scène et si, comme moi, vous avez des "grands" devant... je n'ai strictement rien vu !🤪
A l'aéroport d'Hanoï, pour passer du terminal domestique au terminal international, on prend la navette sur le trottoir en face de la sortie, il y a un panneau indiquant "shuttle bus T2" on y est en 2-3 minutes. Il y a une consigne au 2è étage de l'aéroport international, 60000 VND / bagage pour une durée de 3 à 12h.
Saïgon, ville trépidante que j'ai autant appréciée que lors de mon premier voyage en 2012 ! 15 dollars pour rejoindre l'hôtel depuis l'aéroport en taxi, nous étions logés dans le quartier "routard" très bruyant, ce furent nos plus mauvaises nuits au Vietnam... J'ai revu avec plaisir le grand marché de Cholon, l'Hôtel de Ville, la Poste, le Musée des souvenirs de guerre, et j'ai découvert le musée de la femme sud-vietnamienne (gratuit)

De Saïgon nous avons voulu rejoindre le Delta du Mékong en faisant étape à My Tho. Nous n'avons trouvé qu'un seul bus tôt le matin, en fait un bus touristique qui emmène les touristes pour une journée et qui nous a laissés à My Tho. Un bus public nous aurait coûté moins cher mais il aurait fallu acheter nos billets à la gare routière, assez loin du centre, ou aux bureaux d'une compagnie de bus, nous n'avons pas pris le temps... l'avantage c'est que notre bus a fait un arrêt visite à la Pagode Vinh Trang (on n'a pas eu besoin d'y retourner par nos propres moyens) et nous a déposés directement au Tourist Office de My Tho. 😉
A My Tho nous avons fait une excursion de 5 heures dans les îles, en comparant les offres au Tourist Office, nous avons bien aimé, seulement nous deux et une jeune guide parfaitement anglophone.

Pour rejoindre Vinh Long depuis My Tho, un seul bus à 5h du matin ! et il faut aller à la gare routière, excentrée. Attention, des personnes proposent un pick-up depuis l'hôtel vers un arrêt de bus sur la ligne Saïgon- Vinh Long, c'est un peu l'arnaque car quand le (mini)bus arrive, ils chargent nos bagages, on monte et ensuite on s'aperçoit qu'ils ont gardé l'argent sans payer le bus (le tarif convenu était pourtant billet inclus...) et on nous demande de payer. J'ai refusé, l'homme était insistant, je n'ai pas cédé, il a renoncé. Bien sûr, ce n'était pas un bus officiel, il conduisait imprudemment, en faisant la course avec d'autres minibus, et cachait ses "pancartes" lorsqu'il voyait la police 🤪
Apparemment My Tho n'est pas bien desservi, le plus simple si on veut aller est de prendre une excursion à la journée depuis Saïgon et de là, rejoindre les autres villes du delta avec les bus publics.
A Vinh Long, le Cu'u Long Tourist donne de bonnes informations, (une jeune femme parle français) Nous sommes allés à Sadec en bus local, 1 heure de trajet, 12000 VND Le ferry pour An Binh coûte 500 VND, on paye côté An Binh, nous y sommes allés à pied la première fois puis avec un vélo loué au Cu'u Long Tourist (il faut alors payer 500 VND de plus pour le vélo sur le ferry). Le ferry fait des allers-retour incessants, on n'attend pas plus de quelques minutes.

Une balade en bateau sur les petits canaux entre les îles est facile à négocier sur le bord du fleuve.
La gare routière pour Sadec et Can Tho se trouve en centre-ville près du marché. Là encore, une mésaventure dans le bus pour CanTho: un homme nous a fait payer en montant dans le bus avec nos bagages, je n'avais pas de monnaie, il nous a fait installer et n'est pas revenu avec la monnaie. Quand je l'ai réclamée il est devenu très agressif et rien à faire j'ai perdu mon argent. Personne dans le bus n'osait regarder ni parler... il avait l'air vraiment méchant, c'est la première fois que cela m'arrive en plus de 30 ans de voyages...😕 Conclusion: ne payez rien à qui que ce soit avant que le bus n'ait démarré, quelqu'un passe après le départ pour faire payer.
Can Tho: grande ville, mais j'ai bien aimé ! jolie promenade aménagée le long du fleuve, bons restos, un grand musée très intéressant, désert et gratuit ! Mais, nous n'avons pas aimé la visite des marchés flottants ! nous sommes partis très tôt (5h30 du matin) et c'était trop tôt: il faisait à peine jour à l'arrivée au marché de Cai Rang, trop sombre, pas de photos, une dizaine de bateaux tout au plus. Le second marché est très éloigné, à plus d'1 heure avec notre petite barque, le trajet n'est pas très intéressant. Quelques bateaux attendent et lorsqu'une barque de touristes arrive, ils l'encerclent pour leur donner un fruit, faire la photo-souvenir et on repart ! Je m'attendais vraiment à autre chose !
De Can Tho nous avons pris l'avion pour l'île de Phu Quoc, où nous avons terminé notre voyage en passant quelques jours sur la plage de Long Beach, sur la côte ouest avec de superbes couchers de soleil.


Il n'y a pas grand chose à faire à Phu Quoc, pas beaucoup d'animation, mais que c'est bon de profiter du calme, du repos, de la mer... Pour visiter l'île, nous avons pris une excursion, avec au programme: la ferme de perles, la plage de Sao Beach, Coconut Prison, le poivre, le nuoc-mam, une pagode, un village de pêcheurs...

Si vous réservez, faites bien confirmer la veille car ils nous avaient oubliés...
Le soir, il faut profiter du "Happy Hour" proposé dans certains restaurants: le cocktail offert si on dîne et les poissons, crevettes, calamars, sont excellents ! Nous avons acheté une bouteille de vin rouge de Dalat, pour goûter: à température ambiante, bof ! après un passage au frigo c'est mieux... 😐
Nous sommes allés, à pied, par la plage, à Duong Dong, la ville principale, avec son petit port coloré et son marché très... odorant !

Pour conclure, je dirai que j'ai autant aimé le Vietnam que lors de mon précédent voyage. Ce ne sont pas quelques petits "déboires" qui m'empêcheront d'y revenir, j'ai d'ailleurs déjà une petite idée de ce que sera mon prochain périple ici 😎
Brigitte
C'était mon 2ème voyage au Vietnam, la 1ère fois en avril 2012 j'avais surtout visité le nord, et passé 2 jours à Saïgon. Cette fois, après un court passage à Hanoï, je suis restée plus longtemps dans le sud.
Tout d'abord, le visa: pour un séjour de plus de 15 jours il faut un visa que l'on peut prendre à l'arrivée à l'aéroport c'est bien plus économique que de le faire avant de partir, j'ai payé 25 dollars pour un mois, entrée simple, et seulement 10mn d'attente. J'avais auparavant demandé une lettre d'invitation via un site internet (18€) Il existe de nombreux sites qui proposent ce service, certains sont paraît-il malhonnêtes, j'ai choisi une adresse donnée dans un guide, tout était parfait.
A Hanoï nous avions un hôtel dans le quartier des 36 corporations, la "vieille ville" donc très bien situé, pour 20 dollars la chambre double avec les petits-déjeuners. Le trajet de l'aéroport à l'hôtel nous a coûté 15 dollars en voiture. L'hôtel nous avait organisé une excursion de 2 jours (1 nuit) dans la Baie d'Halong (réservée 2 semaines avant) pour 139 dollars par personne, c'était vraiment bien.

Dans la rue, des vendeuses de fruits proposent (gentiment) de faire une photo avec leurs paniers sur l'épaule... après elles obligent à acheter des fruits ! 😏 comme nous n'avions pas encore changé nos euros, la jeune femme nous a accompagnés à la bijouterie en face, c'est comme cela qu'on a su qu'on peut changer l'argent chez les bijoutiers ! Pour info, 1 euro = 24500 Dongs environ.

Nous sommes allés voir le spectacle des marionnettes sur l'eau et là: déception ! Les billets sont vendus directement au théâtre le jour même, il y a 2 tarifs et il ne restait que les places les plus chères (100000 VND), à l'intérieur c'est comme une salle de cinéma sauf que le spectacle se passe en bas sur la scène et si, comme moi, vous avez des "grands" devant... je n'ai strictement rien vu !🤪
A l'aéroport d'Hanoï, pour passer du terminal domestique au terminal international, on prend la navette sur le trottoir en face de la sortie, il y a un panneau indiquant "shuttle bus T2" on y est en 2-3 minutes. Il y a une consigne au 2è étage de l'aéroport international, 60000 VND / bagage pour une durée de 3 à 12h.
Saïgon, ville trépidante que j'ai autant appréciée que lors de mon premier voyage en 2012 ! 15 dollars pour rejoindre l'hôtel depuis l'aéroport en taxi, nous étions logés dans le quartier "routard" très bruyant, ce furent nos plus mauvaises nuits au Vietnam... J'ai revu avec plaisir le grand marché de Cholon, l'Hôtel de Ville, la Poste, le Musée des souvenirs de guerre, et j'ai découvert le musée de la femme sud-vietnamienne (gratuit)

De Saïgon nous avons voulu rejoindre le Delta du Mékong en faisant étape à My Tho. Nous n'avons trouvé qu'un seul bus tôt le matin, en fait un bus touristique qui emmène les touristes pour une journée et qui nous a laissés à My Tho. Un bus public nous aurait coûté moins cher mais il aurait fallu acheter nos billets à la gare routière, assez loin du centre, ou aux bureaux d'une compagnie de bus, nous n'avons pas pris le temps... l'avantage c'est que notre bus a fait un arrêt visite à la Pagode Vinh Trang (on n'a pas eu besoin d'y retourner par nos propres moyens) et nous a déposés directement au Tourist Office de My Tho. 😉
A My Tho nous avons fait une excursion de 5 heures dans les îles, en comparant les offres au Tourist Office, nous avons bien aimé, seulement nous deux et une jeune guide parfaitement anglophone.

Pour rejoindre Vinh Long depuis My Tho, un seul bus à 5h du matin ! et il faut aller à la gare routière, excentrée. Attention, des personnes proposent un pick-up depuis l'hôtel vers un arrêt de bus sur la ligne Saïgon- Vinh Long, c'est un peu l'arnaque car quand le (mini)bus arrive, ils chargent nos bagages, on monte et ensuite on s'aperçoit qu'ils ont gardé l'argent sans payer le bus (le tarif convenu était pourtant billet inclus...) et on nous demande de payer. J'ai refusé, l'homme était insistant, je n'ai pas cédé, il a renoncé. Bien sûr, ce n'était pas un bus officiel, il conduisait imprudemment, en faisant la course avec d'autres minibus, et cachait ses "pancartes" lorsqu'il voyait la police 🤪
Apparemment My Tho n'est pas bien desservi, le plus simple si on veut aller est de prendre une excursion à la journée depuis Saïgon et de là, rejoindre les autres villes du delta avec les bus publics.
A Vinh Long, le Cu'u Long Tourist donne de bonnes informations, (une jeune femme parle français) Nous sommes allés à Sadec en bus local, 1 heure de trajet, 12000 VND Le ferry pour An Binh coûte 500 VND, on paye côté An Binh, nous y sommes allés à pied la première fois puis avec un vélo loué au Cu'u Long Tourist (il faut alors payer 500 VND de plus pour le vélo sur le ferry). Le ferry fait des allers-retour incessants, on n'attend pas plus de quelques minutes.

Une balade en bateau sur les petits canaux entre les îles est facile à négocier sur le bord du fleuve.
La gare routière pour Sadec et Can Tho se trouve en centre-ville près du marché. Là encore, une mésaventure dans le bus pour CanTho: un homme nous a fait payer en montant dans le bus avec nos bagages, je n'avais pas de monnaie, il nous a fait installer et n'est pas revenu avec la monnaie. Quand je l'ai réclamée il est devenu très agressif et rien à faire j'ai perdu mon argent. Personne dans le bus n'osait regarder ni parler... il avait l'air vraiment méchant, c'est la première fois que cela m'arrive en plus de 30 ans de voyages...😕 Conclusion: ne payez rien à qui que ce soit avant que le bus n'ait démarré, quelqu'un passe après le départ pour faire payer.
Can Tho: grande ville, mais j'ai bien aimé ! jolie promenade aménagée le long du fleuve, bons restos, un grand musée très intéressant, désert et gratuit ! Mais, nous n'avons pas aimé la visite des marchés flottants ! nous sommes partis très tôt (5h30 du matin) et c'était trop tôt: il faisait à peine jour à l'arrivée au marché de Cai Rang, trop sombre, pas de photos, une dizaine de bateaux tout au plus. Le second marché est très éloigné, à plus d'1 heure avec notre petite barque, le trajet n'est pas très intéressant. Quelques bateaux attendent et lorsqu'une barque de touristes arrive, ils l'encerclent pour leur donner un fruit, faire la photo-souvenir et on repart ! Je m'attendais vraiment à autre chose !
De Can Tho nous avons pris l'avion pour l'île de Phu Quoc, où nous avons terminé notre voyage en passant quelques jours sur la plage de Long Beach, sur la côte ouest avec de superbes couchers de soleil.


Il n'y a pas grand chose à faire à Phu Quoc, pas beaucoup d'animation, mais que c'est bon de profiter du calme, du repos, de la mer... Pour visiter l'île, nous avons pris une excursion, avec au programme: la ferme de perles, la plage de Sao Beach, Coconut Prison, le poivre, le nuoc-mam, une pagode, un village de pêcheurs...

Si vous réservez, faites bien confirmer la veille car ils nous avaient oubliés...
Le soir, il faut profiter du "Happy Hour" proposé dans certains restaurants: le cocktail offert si on dîne et les poissons, crevettes, calamars, sont excellents ! Nous avons acheté une bouteille de vin rouge de Dalat, pour goûter: à température ambiante, bof ! après un passage au frigo c'est mieux... 😐
Nous sommes allés, à pied, par la plage, à Duong Dong, la ville principale, avec son petit port coloré et son marché très... odorant !

Pour conclure, je dirai que j'ai autant aimé le Vietnam que lors de mon précédent voyage. Ce ne sont pas quelques petits "déboires" qui m'empêcheront d'y revenir, j'ai d'ailleurs déjà une petite idée de ce que sera mon prochain périple ici 😎
Brigitte
Agence pour voyage en Tanzanie English translation pending
Bonjour,
Je viens de vous rejoindre , j'aimerai avoir des renseignements et si vous connaissez les agences de voyages Faune et flore , monde authentique , et trace directe.
Je voudrais aller en Tanzanie , et finir quelques jours sur une plage .
Merci de vos renseignements
aika
Voiture Monument Valley English translation pending
Bonjour ,
Nouvelle question dans ma préparation . J' ai été regarder un peu les prix et modèles de voiture de loc , et après avoir lu pas mal de chose sur le forum , je m'interroge .
On n'a pas forcément l'intention de faire beaucoup de piste à part Monument Valley ( classique !!) , du coup l'option 4x4 ou SUV ne parait pas indispensable , d'autant que à 5 il faut taper dans le Full size , ce qui pour un mois donne à peu près 3000€ !! et qu'n plus les grosses bagnoles , ça nous fait pas tripper plus que ça 😉
En Floride , on avait un Dodge gran caravan A , 7 places et en terme de confort , de place pour les gamines et les bagages , c'était parfait ( on aurait d'ailleurs bien aimé le ramener à la maison !!) , en terme de prix , les simulations me donnent à peu près 1500€ donc .....
A votre avis , est-ce qu'on peut passer à Monument Valley avec ce genre de véhicule sans trop de risque , et sinon quelles sont les autres options , j'ai cru comprendre qu'on pouvait faire des tours guidés mais visiblement aucun des forumeurs n'est passé par ce biais là , quelqu'un aurait-il plus d'info ou des liens ?
Merci d'avance pour vos avis éclairés
Compagnie Oman Air (Thaïlande et Malaisie) English translation pending
bonjour,
Je cherche des avis récent sur la compagnie aérienne OMAN AIR car j'ai pour projet de partir en Thaïlande et en Malaisie.
merci
Voyage à deux en Afrique du Sud du 30 avril au 15 mai 2016 English translation pending
Bonjour la communauté,
J'ai pour projet de partir avec mon ami en Afrique du Sud pour une durée de 15 jours sur place. Atterrissage Le Cap / Décollage Johannesburg. Vol interne privilégié pour gagner du temps (je pense à Durban certainement).
On m'a dit que la période de Mai s'y prêtait plutôt bien (et je n'ai pas le choix par rapport à mes congés) : peu de pluie, températures pas trop chaudes, les herbes basses pour mieux observer les animaux, et en plus basse saison pour avoir des prix un peu plus intéressants.
Quel itinéraire pourriez-vous me conseiller svp sur ces 15 jours ? En premier le Cap, y rester 3 ou 4 jours pour avoir un large aperçu ? Louer une voiture de location ou bien faire tout à pied, et transports en commun ? Quel est le mode de logement à privilégier ? Hôtel ? Chez l'habitant ? B&B ?
Puis vol interne jusqu'à Durban, de là louer une voiture, et direction le Swaziland, puis la côte Est avec Santa Lucia, Kosy Bay ... je ne me rends pas très bien compte du temps de parcours et de l'état des routes. J'ai acheté le lovely planet (pas encore ouvert), mais j'aimerais également avoir vos avis. Est-ce une étape incontournable le Swaziland et la côte Est ? Ou bien faut-il privilégier un endroit plus que l'autre ? Quelle est la spécificité des plages ? Température de l'eau en Mai pour se baigner ?
Autre question: aucun souci pour se déplacer seuls en voiture de location ? Sécurité ? Etat des routes ?
Puis fin du périple avec le parc Kruger. Décomposé en deux parties: self drive puis une nuit en réserve privée. Alors là , c'est le néant .... quelle réserve privée privilégier ? D'un point de vue rapport qualité/prix et diversité des animaux à observer. Y a t-il d'autres endroits à visiter autour du Parc Kruger qui sont incontournables avant de partir en direction de l'aéroport de Johannesburg ?
Tout ceci vous parait-il plausible sur une durée de 15 jours ? Avez-vous des conseils, recommandations à me donner svp pour m'aider dans la préparation de notre voyage ?
Merci à vous ! Yaya
J'ai pour projet de partir avec mon ami en Afrique du Sud pour une durée de 15 jours sur place. Atterrissage Le Cap / Décollage Johannesburg. Vol interne privilégié pour gagner du temps (je pense à Durban certainement).
On m'a dit que la période de Mai s'y prêtait plutôt bien (et je n'ai pas le choix par rapport à mes congés) : peu de pluie, températures pas trop chaudes, les herbes basses pour mieux observer les animaux, et en plus basse saison pour avoir des prix un peu plus intéressants.
Quel itinéraire pourriez-vous me conseiller svp sur ces 15 jours ? En premier le Cap, y rester 3 ou 4 jours pour avoir un large aperçu ? Louer une voiture de location ou bien faire tout à pied, et transports en commun ? Quel est le mode de logement à privilégier ? Hôtel ? Chez l'habitant ? B&B ?
Puis vol interne jusqu'à Durban, de là louer une voiture, et direction le Swaziland, puis la côte Est avec Santa Lucia, Kosy Bay ... je ne me rends pas très bien compte du temps de parcours et de l'état des routes. J'ai acheté le lovely planet (pas encore ouvert), mais j'aimerais également avoir vos avis. Est-ce une étape incontournable le Swaziland et la côte Est ? Ou bien faut-il privilégier un endroit plus que l'autre ? Quelle est la spécificité des plages ? Température de l'eau en Mai pour se baigner ?
Autre question: aucun souci pour se déplacer seuls en voiture de location ? Sécurité ? Etat des routes ?
Puis fin du périple avec le parc Kruger. Décomposé en deux parties: self drive puis une nuit en réserve privée. Alors là , c'est le néant .... quelle réserve privée privilégier ? D'un point de vue rapport qualité/prix et diversité des animaux à observer. Y a t-il d'autres endroits à visiter autour du Parc Kruger qui sont incontournables avant de partir en direction de l'aéroport de Johannesburg ?
Tout ceci vous parait-il plausible sur une durée de 15 jours ? Avez-vous des conseils, recommandations à me donner svp pour m'aider dans la préparation de notre voyage ?
Merci à vous ! Yaya
Delta du Mékong English translation pending
bonjour nous sommes 3 amis nous rendre au viet nam en mars (du 6 au 26 ) .
je suis entrain de commencer les itinéraires .(qui se fera du Sud au Nord)
pour l'instant j'ai prévu de passer
1jour et demi 2 nuits à saigon
et 3j 2 nuits dans le delta du mekong .
mais je bloque un peut pour ce dernier ca m'a l'air assez compliqué pour organisé un truc soit même du coup je pense passer par "thesinhtourist"(ancienement sinh café)
j'aimerai avoir votre avis sur cette offre https://www.thesinhtourist.vn/tour/mk/tg-m300-01/mekong-delta-3-days-tra-su-cajuput-forest
retour à saigon pour y passer une nouvelle et dernier nuit avant de reprendre la route pour le Nord.
(j'ai lu que les hotels accepté de garder les valises même si on a pas reservés de chambre pour le soir même du moment qu'on compte y dormir au moins 1 nuits quand on les récupère est-ce vrai ?)
(j'ai lu que les hotels accepté de garder les valises même si on a pas reservés de chambre pour le soir même du moment qu'on compte y dormir au moins 1 nuits quand on les récupère est-ce vrai ?)
Voyager au Sahara Occidental English translation pending
Bonjour,
mon ami et moi aimerions partir à la découverte du Sahara Occidental. Je trouve très peu d'infos, alors je fais appel à la communauté du forum!
Quelle est la situation politique là-bas? J'ai lu sur des risques d'enlèvement, qu'en est-il vraiment?
Est-ce possible ET sécuritaire de faire du stop?
Quel trajet recommandez-vous? Qu'est-ce qu'il ne faut pas manquer et, au contraire, qu'est-ce qui ne vaut pas le coup?
N'importe quelle information sera la bienvenue. Nous comptons y être en février 2016.
Merci!
mon ami et moi aimerions partir à la découverte du Sahara Occidental. Je trouve très peu d'infos, alors je fais appel à la communauté du forum!
Quelle est la situation politique là-bas? J'ai lu sur des risques d'enlèvement, qu'en est-il vraiment?
Est-ce possible ET sécuritaire de faire du stop?
Quel trajet recommandez-vous? Qu'est-ce qu'il ne faut pas manquer et, au contraire, qu'est-ce qui ne vaut pas le coup?
N'importe quelle information sera la bienvenue. Nous comptons y être en février 2016.
Merci!
Séjour plongée Philippines janvier-février-mars-avril 2016: quelle île English translation pending
bonjour a tous ....
plongeur par passion ...
peut on me renseigner sur des spots ...trajets a travers les phills
pendant 3 mois
merci d avance
Madagascar: piste Antalaha - Cap Masoala en véhicule... Faisons le point English translation pending
Adieu Vohemar... la découverte d'Antalaha est une bonne surprise, le front de mer est agréable, la population en a fait un lieu privilégié de rencontres.
Cette petite ville possède paraît-il, plusieurs bons hôtels. J'ai choisi l'un d'eux, connu sous les noms de Palissandre ou Hazovôla en langue malgache. www.hotelhazovola.com.
Les chambres ventilées, suffisamment confortables en ce mois de novembre, sont facturées 60000 Ar, petit-déjeuner basique compris. Ce bel hôtel est doté d'une piscine.
Pour rejoindre Masoala par la piste, deux options s'offrent à nous: En pickup 4x4 puis en moto ou en moto pour l'ensemble du parcours.
A la gare routière Sud, pour 30000 Ar, un 4x4 vous vous emporte jusqu'au village de Fampotakely.
Là, s'arrête la piste praticable. Il faut ensuite régler 150000 Ar supplémentaires et achever le parcours sur le siège arrière d'un bolide à deux roues.
J'ai préféré la deuxième solution et ai effectué la totalité du trajet Antalaha-Cap Masoala à moto.
Coût pour moi, 250000 Ar négocié à 230000.
En cette fin de novembre, ces motos nécessitent 8 à 9 heures pour effectuer la totalité du parcours, un peu, beaucoup plus si la piste devient boueuse.
Dans cette gare routière, le personnel du bureau des transports est de bon contact. Il me paraît délivrer spontanément les bonnes informations, aussi afin de pérenniser les bonnes relations, j'ai bien volontiers accepté de donner le petit cadeau quémandé. C'est l'usage local.
Quelle que soit l'option, il est préférable de réserver la veille, soit pour bénéficier d'une place à l'avant du 4x4 ou pour partir suffisamment tôt, le matin en moto.
Le 4x4 ne partira, évidemment, qu'au maximum de ses capacités en passagers, habituellement en fin de matinée.
Pour une raison non comprise, les motocyclistes ne possèdent pas les papiers réglementaires de leur véhicule. A la sortie d'Antalaha, des gendarmes puis des policiers veillent, mon conducteur n'échappera pas à la redevance... Le dodu policier se révèle plus avide que le fluet et jeune gendarme. Il possède une meilleure connaissance du métier, sans aucun doute...
En son début, la piste se révèle difficile, de grandes cavités sont emplies d'eau; les jours précédents, les premières averses annonciatrices de la saison des pluies ont fait leur apparition et il faut sans cesse, slalomer.
Les kilomètres défilent, le parcours devient agréable, parfois intime sur de tortueux sentiers, il flirte longuement avec le bord de mer mais ne m'apparait pas d'une exceptionnelle beauté.
Les villages sont nombreux tout comme les obstacles. Il faut en effet, affronter neuf passages de cours d'eau et pour atteindre l'autre rive, hisser la moto ou le 4x4 sur de petits transbordeurs actionnés à la pagaie ou en tirant sur un filin.
Ces embarcations, confectionnées à l'aide de deux ou trois pirogues, reliées par un plateau sont efficaces, stables. Dans la mangrove, les ponts, les passerelles à franchir sont innombrables et parfois en piteux état mais sont toujours debouts, pour le grand bonheur des habitants.
A Fampotakely, la piste carrossable prend fin, les 4x4 font demi-tour, la piste mue et devient ça et là, sous la végétation, confidentielle.
Cilin, mon pilote, parle français, il est très adroit, professionnel et se joue des nombreuses difficultés. Dans un charmant village, devant une maison en bois, il s'arrête brusquement pour délivrer de menues gourmandises de la ville et saluer compagne, jeune enfant et délicieuse grand-mère parcheminée, réputée centenaire.
A Madagascar, en Afrique, les effusions, les embrassades ne sont pas encore de ce monde...
Mon sac à dos est solidement arrimé sur le porte-bagages d'une Honda 125, cette moto semble en bon état, quelques pièces détachées nous accompagnent, mes lombaires sont calées sur le sac, l'amortissement est convenable. Que demander de plus ?
Les obstacles sont nombreux disais-je... Oui, le parcours impose, sans cesse de descendre et remonter sur la machine, monter à bord des embarcations, se déplacer sur ces ponts délabrés parsemés de pièges. Ce n'est pas pour me déplaire. Je marche.
Conséquence de ma coutumière impréparation, nous sommes partis tard le matin, trop tard, la nuit tombe et nous ferons halte dans le prochain village, le petit port de Vinanivao.
Dans ce modeste bungalow de bois gris, la chambre à 5000 Ar est rustique mais propre. Elle possède une moustiquaire et un seau d'eau pour la douche. La classe... la restauration proposée est suffisante. Au petit matin, après le traditionnel café noir accompagné de petites galettes, Cap Masoala sera rejoint à bonne allure, en une seule heure.
Sur ce lieu, dans ce petit mais fréquenté port sur rade, coexistent deux possibilités d'hébergement, toutes deux en bord de plage; l'une, onéreuse est destinée, selon l'expression locale, aux vazaha et l'autre à 5000 Ar, aux gens du cru.
Ne vous laissez pas impressionner par l'attitude austère de Madame Perine, la tenancière de ce modeste hôtel et unique restauratrice du village, elle tentera de vous imposer un tarif spécial et s'offusquera même de votre refus ! C'est en fait, une femme charmante...
Ils sont de fabrication locale, ces nombreux bateaux en bois motorisés, de 15 à 18 mètres, ancrés devant la plage de Cap Masoala; vitaux pour l'économie régionale, ils sillonnent en tous sens le golfe d'Antongil.
Deux d'entre-eux sont rattachés au village et font régulièrement, m'a t-on assuré, la navette Masoala-Maroantsetra. L'un est parti ce matin, à l'aube et file vers Maroantsetra. L'autre est attendu ici, demain ou plus tard...
De nombreux autres bâtiments vont ou viennent d'Antalaha, Vinanivao ou encore Mananara, chargés de riz, matelas, bière, clous de girofle... et bien sûr de passagers en nombre.
J'interroge, les avis divergent, quelques uns sont affirmatifs mais nul ne sait, en vérité, le jour où un bateau mettra le cap sur Maroantsetra. La recherche de fret et de passagers est aléatoire.
Peu m'importe, aujourd'hui, demain... la côte est jolie, propice à la photo, la mer est féconde, les pêcheurs nombreux; je suis sur la route depuis si longtemps... je diffuse régulièrement mes images mais je ne m'accorde plus le temps de rédiger. C'est fait.
Comme des millions d'Africains, les Malgaches se déplacent à pieds, beaucoup.
Ils savent donc que d'ici, à Masoala, sur un dénivelé sans cesse changeant, trois jours sont indispensables pour rejoindre Maroantsetra et sept pour relier Antalaha, sur un parcours plus paisible.
En dépit de courts passages sablonneux, le vélo tout terrain est parfaitement adapté à ce dernier parcours, seuls les abords de cours d'eau présentent parfois quelque difficulté.
Un petit nombre d'humbles hôtels jalonnent cette piste mais il est possible de passer la nuit dans un village, chez l'habitant. En outre, certains petits commerces proposent de l'eau, la célèbre Eau Vive de Madagascar, elle remplace avantageusement l'eau des villages, parfois saumâtre.
Dans les gargotes des villes ou des campagnes, l'eau de cuisson des aliments fait office de breuvage. N'hésitez pas, malgré un goût parfois étrange, c'est une vraie bonne idée.
Une dernière précision pour ceux qui ne peuvent concevoir le voyage sans téléphone, Orange est le seul opérateur, aujourd'hui convenablement représenté dans la région.
Nombre de parcs durant un safari au Kenya English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais partir en safari au Kenya en octobre 2016 (à 4 personnes), donc j'en suis actuellement à la phase où j'écume les propositions des différents T.O., et je souhaiterais avoir un avis sur un circuit que j'ai repéré (via Safari Kenya Magique) :
Jour 1: aéroport, départ pour le Masai Mara. Déjeuner et installation. Safari photo en fin d'après midi jusqu' au coucher du soleil. Jour 2 : Safari toute la journée dans la réserve et découverte de la rivière Mara. Jour 3 : Départ pour le lac Naivasha. Déjeuner et installation. En fin d'après midi ballade en bateau. Jour 4 : Départ pour le parc d'Amboseli. Déjeuner et installation. En fin d'après midi, safari. Jour 5 : Safari matinal, départ pour Tsavo Ouest. Déjeuner et installation. Safari dans l'après midi. Jour 6 Safari photo matinal, départ pour Tsavo est. Déjeuner et installation. Safari dans l'après midi jusqu'au soir. Jour 7 : Safari dans le parc jusqu'à la sortie de Bachuma , puis descente jusqu'à Mombasa.
Je n'ai jamais fait de safari et ne connais absolument pas le Kenya, donc ma question s'adresse à ceux qui sont déjà partis dans ce cadre : n'y-a-t'il pas trop de parcs prévus pour ce laps de temps ?
Je crains de passer trop de temps dans les transports, même si c'est sans doute le prix à payer si l'on veut se rendre compte de la diversité des parcs kenyans. Ma crainte concerne surtout mes parents, quinquagénaires : j'ai peur que le rythme soit trop intense pour eux et qu'ils aient finalement le sentiment de n'avoir pas vu grand chose, à force de courir partout. Me concernant, cette formule me conviendrait bien pour un premier aperçu, notamment parce que je pense y retourner par la suite.
Merci d'avance !
Je souhaiterais partir en safari au Kenya en octobre 2016 (à 4 personnes), donc j'en suis actuellement à la phase où j'écume les propositions des différents T.O., et je souhaiterais avoir un avis sur un circuit que j'ai repéré (via Safari Kenya Magique) :
Jour 1: aéroport, départ pour le Masai Mara. Déjeuner et installation. Safari photo en fin d'après midi jusqu' au coucher du soleil. Jour 2 : Safari toute la journée dans la réserve et découverte de la rivière Mara. Jour 3 : Départ pour le lac Naivasha. Déjeuner et installation. En fin d'après midi ballade en bateau. Jour 4 : Départ pour le parc d'Amboseli. Déjeuner et installation. En fin d'après midi, safari. Jour 5 : Safari matinal, départ pour Tsavo Ouest. Déjeuner et installation. Safari dans l'après midi. Jour 6 Safari photo matinal, départ pour Tsavo est. Déjeuner et installation. Safari dans l'après midi jusqu'au soir. Jour 7 : Safari dans le parc jusqu'à la sortie de Bachuma , puis descente jusqu'à Mombasa.
Je n'ai jamais fait de safari et ne connais absolument pas le Kenya, donc ma question s'adresse à ceux qui sont déjà partis dans ce cadre : n'y-a-t'il pas trop de parcs prévus pour ce laps de temps ?
Je crains de passer trop de temps dans les transports, même si c'est sans doute le prix à payer si l'on veut se rendre compte de la diversité des parcs kenyans. Ma crainte concerne surtout mes parents, quinquagénaires : j'ai peur que le rythme soit trop intense pour eux et qu'ils aient finalement le sentiment de n'avoir pas vu grand chose, à force de courir partout. Me concernant, cette formule me conviendrait bien pour un premier aperçu, notamment parce que je pense y retourner par la suite.
Merci d'avance !
Makalu 2015: exploration du glacier du Barun et ascension du Kamepe Ri English translation pending
Du 8 au 27 octobre 2015Avant-Propos:
Pour cette troisième exploration des vallées du Makalu, nous avions vu gros: Surplomber Shersong pour découvrir simultanément l'Everest et le Kanchenjunga, aller jusqu'au pied du Cho Polu, enfin vaincre un sommet de plus de 6000m et admirer le Barun Tse.
J'avais recruté un partenaire sur trekkingpartners.com pour sécuriser la progression, toujours risquée en haute montagne. Mal m'en a pris puisque l'individu m'abandonna à Kongma, prétextant un sac trop lourd, des pieds endoloris et le mauvais temps! Il me faudra, à l'avenir, prêter plus d'attention à la sélection des candidats à l'aventure!
Il a donc fallu rabattre un peu mes ambitions mais le plus important a été effectué (mon premier 6000 en solitaire!). De plus, l'extraordinaire vallée du Barun, pour la première fois, s'est découverte sous un superbe soleil d'automne.
Par chance, j'arriverai à me déplacer malgré la crise du pétrole qui secoue le Népal. Peu de jours après mon retour, les vols intérieurs seront annulés pour cause de pénurie... Après le tremblement de terre du 25 avril dernier, il faut que les népalais soient particulièrement sereins pour supporter avec autant de calme tous ces malheurs et toutes ces privations sans broncher!

Les trekkeurs seront plus nombreux qu'en Mai 2014 sur les chemins du camp de base. Après, ce sera la grande solitude, rompue par quelques corbeaux tentant de me voler ma maigre pitance. J'aurai tendance à sympathiser davantage avec les guides et les Sherpas qu'avec certains touristes fort exigeants et parfois irascibles. Je suis de plus en plus opposé aux voyages organisés expédiant des gens sans effort en altitude et laissant dans la montagne des tas d'ordures comme souvenirs éternels de leurs passages (voir en annexe : La trekkeuse et ses porteurs).
Préparation:
Le même matériel est utilisé qu'en mai 2014. J'embarque cette fois-ci 4.5 kg de nourriture pour 6 jours prévus d'autonomie sur le glacier du Barun. Je suis chargé de 20 kg avec l'eau et l'essence (c'est trop, mon dos s'en ressentira).
Les routes sont inscrites à partir de Google Earth sur le GPS comme d'habitude. Le glacier du Barun a été mis sens dessus dessous, probablement par le tremblement de terre du 25 Avril, et, dans cet enfer d'éboulis et de crevasses béantes, mes prévisions de routes ne serviront pas à grand chose...
Situation:

Accès et Budget:
Je voyage de nouveau avec Air India (620€, bon service). Il est facile de trouver moins cher mais les escales sont souvent fort longues... Au retour, nous arriverons avec plus d'une heure de retard à Delhi mais l'avion pour Paris nous attendra sagement. Yeti Airlines, comme les autres compagnies, a augmenté ses tarifs en 2015 (247€ AR). J'ai utilisé des jeeps privées pour le trajet Khandbari - Num (600Rs à l'aller, mais 3000Rs au retour) par crainte de pénurie de pétrole mais aussi pour le confort!
Sur place, au Népal, la dépense, tout compris et sans trop compter, a été de 500€ (avec 4 jours d'autonomie "gratuits"). Avec les vols domestiques et internationaux, la dépense totale s'élève à 1370€, incluant visa et accès au parc. Pour une telle aventure et lorsque l'on regarde les catalogues, cela reste vraiment très bon marché!
Il faut compter en moyenne 15 à 20€/jour pendant le trek lui-même, quand on ne consomme pas de bière (350 à 500Rs la bouteille, lui préférer le raksi local ;-)
Agenda:

Altitude à l'étape:

Altitude = f(Distance):

Dénivelé Total Quotidien:

Le Trek au Jour le Jour:
Jeudi 8 Octobre: de Num à Seduwa -
départ 11h35 - arrivée à 17h55 - altitude 1564m
Le voyage en jeep a été très confortable. Sur la route, les montagnes convoitées se découvrent déjà au loin. C'est un appel à l'aventure!

Ce n'est pas vraiment la grande forme pour ce premier jour qui n'est pas le plus facile. De Num, Seduwa paraît toujours fort proche, à la même altitude et juste séparée par la vallée de l'Arun. Juste: il ne faut pas oublier la descente de 750 m puis la montée de 820 m. Nous ne nous pressons pas et nous arriverons à la tombée de la nuit à Seduwa.

Du 9 au 11 Octobre: Interruption dans la région de Seduwa, Robesha, Tashigaon
Voilà trois jours d'interruption pour mener à bien les audits nécessaires à l'avancement des projets en commun avec Friends of Nature. Je découvre une cascade bien agréable pour prendre un bain à une petite demi-heure du village.

Lundi 12 Octobre: de Seduwa à Tashigaon
Lever 6h45, départ 8h40, arrivée 13h15, altitude 2200m
La marche est facile aujourd'hui. Il faut prendre garde de ne pas accrocher de sangsues, en marchant autant qu'il est possible sur les pierres du chemin. La seconde moisson de riz de l'année a commencé et l'activité bat son plein dans les champs.
J'en profite pour visiter l'école de Tashigaon, récemment équipée. L'accueil est chaleureux. Le temps s'est couvert dans la matinée mais nous évitons la pluie. Je m'installe dans le seul lodge ouvert.

Mardi 13 Octobre: de Tashigaon à Kongma
Lever 6h, T intérieure 14°C, départ vers 8h, arrivée 15h30, altitude 3614m
Le temps est beau en début de matinée et se couvrira fortement dans la montée pour terminer par un orage très violent en soirée avec grêlons et neige. Le climat tropical a brutalement laissé place à l'hiver.
Ce jour est probablement le plus difficile de tout le parcours avec l'ascension de 1450m qu'il impose. Le "partenaire" montre des signes de fatigue et de mauvaise humeur anormaux et alarmants. Le seul avantage de la situation est qu'elle est réversible. C'est comme cela que je me réconforte en me demandant comment j'arriverai à le traîner jusqu'au glacier du Barun...
Nous déjeunons à mi parcours dans un petit restaurant (N 27.642, E 87.2152, 2939m) appartenant au fils aîné de la propriétaire du lodge de Kongma et ouvert pour la circonstance. C'est une affaire de famille sur toute la route jusqu'au camp de base...
Je repère l'embranchement probable du chemin pour la vallée d'Isuwa (Ishuwa) sur la crête (N 27.647117° E 87.209821°). Ce peut être un futur trek. Il n'est pas dit que le chemin se poursuive très loin. La descente puis la progression en pleine jungle, si le chemin disparaît, me paraît compromettante.
Il pleuviote quand nous arrivons à Kongma où deux nouveaux lodges se sont construits depuis 2014. Je reste fidèle en m'installant dans le plus ancien.
Dans la soirée, alors que la neige commence à blanchir les alentours, un guide m'affirme que le mauvais temps durera une semaine encore car la pluie doit nettoyer la terre du sang des animaux sacrifiés pendant la fête hindoue du Dashain. C'est pratique. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, le "partenaire" m'apprend qu'il m'abandonne à mon triste sort...

Mercredi 14 Octobre Acclimatation à Kongma
La pluie a remplacé la neige dés le matin. J'avais envisagé de franchir les quatre cols pour arriver à Dobato dés aujourd'hui, en négligeant l'acclimatation, précaution pourtant nécessaire. Le mauvais temps me persuade qu'il vaut mieux rester à Kongma. Je passe une bonne partie de la journée au lit, sous 3 couches de blanquettes pour ne pas me refroidir.
Je rencontre deux jeunes trekkeurs allemands qui me reconnaissent. Ils ont organisé leur trek avec les renseignements de mon livre de bord de mai 2014 et reviennent du camp de base. Voilà une agréable surprise liée à la célébrité naissante de mon site! Ils espéraient aller jusqu'à Sherpani mais ils ont abandonné, sans accompagnement... Dommage que nous ne nous soyons pas croisés plus tôt.
Jeudi 15 Octobre: les quatre cols jusque Dobato
levé 6h15 - T intérieure 7°C - départ 7h20 - arrivée 13h30 - altitude 3900m
Comme j'ai l'habitude à Kongma et au-dessus, c'est une course perdue à l'avance contre la montre avec les nuages. Le soleil commence à peine à donner que des brumes s'arrachent déjà des coteaux gorgés d'humidité. Celles-ci montent pour s'accumuler vers 4000m. Je pars avec le soleil et arrive à Kongma la à 8h. J'aperçois encore la chaîne de montagnes à l'Est, dominée par une couche de nuages de haute altitude. Parmi elles doit se cacher le Kanchenjunga (8586m et troisième sommet du monde). Il paraît qu'on le voit d'ici par temps dégagé. Les sommets coiffant la vallée d'Isuwa, sont quant à eux, totalement cachés.

La vallée de Tashigaon à Num est toujours sous le clair soleil du matin. Elle me semble déjà bien loin.
Une pluie fine me rejoint vers le 3ème col (Shipton la, 4230m) qui se transforme bientôt en neige jusqu'à mon arrivée à Dobato. La marche est mille fois plus facile que l'année dernière car le chemin est libre de toute neige ou glace. Je fais cependant attention à chaque pas de ne pas glisser sur les pierres humides. J'attrape un léger mais persistant mal de tête, malgré l'acclimatation d'hier. Un cachet d'ibuprofène ne le supprime pas complètement. Je me force à manger sur la route en m'abritant sous le toit d'un bâtiment nouvellement construit.


La neige redouble à proximité de Dobato et je suis heureux de retrouver Pemba Sherpa qui m'accueille avec sa bonne humeur. Nous déjeunons ensemble d'un délicieux dalbath aux abats, arrosé de thé.

Vendredi 16 Octobre - Acclimatation forcée à Dobato
Vers 5h30 du matin, le crépitement sur le toit de tôles de la neige glacée me réveille. C'est plus qu'un mauvais présage. Je ne me précipite pas pour un départ aux aurores... Il neigera toute la journée et je commence à désespérer de la météo. Apparemment, le sang des sacrifices de Dashain ne se lave pas facilement. J'essaie de gérer ma journée pour que le temps ne s'écoule pas trop lentement. L'arrivée de trekkeurs, dans l'après-midi, me donne l'occasion de discussions animées. Six français arrivent de Yangle avec une armée de porteurs. L'un d'entre eux m'apostrophe brutalement car il trouve honteux d'utiliser les services d'enfants de 12 ans et portant des charges élevées (30 kg). J'ai beau essayer d'argumenter en lui disant qu'il devrait faire pression sur son agence de voyage, que je n'y suis pour rien, que je suis moi-même simultanément guide, porteur, et trekkeur, rien n'y fait mais le temps passe et c'est le principal. Voir annexe "la vieille trekkeuse et ses porteurs".
Samedi 17 Octobre - de Dobato à Yangle kharka
levé 6h - T intérieure -1°C - départ 7h - arrivée 13h40 - Altitude 3620m
Comme pour me rassurer des doutes d'hier et me surprendre, il fait plein soleil ce matin! De quoi punir ceux qui ont renoncé trop rapidement à cause du mauvais temps et récompenser ma ténacité! J'ai laissé un peu de vivres à Pemba car je ne pourrai d'ores et déjà pas rester 6 jours sur le glacier du Barun. Il est inutile de me surcharger inutilement.



La brume monte de l'Est, poussée par un vent glacial. Les éboulis bordant le Barun ont été un peu consolidés depuis mai 2014 et la progression se fait un peu plus aisément. A Yangle que je retrouve sous la brume, le jeune propriétaire me reconnait et je retrouve un couple d'espagnol rencontré à Seduwa. Ils reviennent du camp de base où ils ont eu beau temps. Cela me redonne confiance et courage. Encore une bonne soirée au coin du feu.

fin partie 1
Tour à cheval de la Mongolie English translation pending
Salut!
Un ami et moi planifions un long trip en Mongolie. On prévoit de faire le tour du pays sans guide à cheval pendant 4-5 mois en février 2017. Nous savons que ce projet est ambitieux, difficile et risqué. Mais avec de la préparation tout est possible.
Du coup on recherche des informations et des réponses à nos questions. J’aimerais aussi ajouter que j’ai une expérience de plus de 10 ans avec les chevaux. Ma mère tient un poney club, donc j’ai grandi dans ce milieu.
Nous recherchons des informations dans les domaines suivants :
A propos des chevaux :
-Quel est le prix d’un cheval qui peut endurer 30 km par jour pendant 5 mois?
-Ou peut on acheter des chevaux? On nous a conseillé de nous éloigner de la capitale pour ça.
-Est-ce qu’un 3ème cheval de bat est obligatoire pour transporter notre équipement (tentes, vêtements, vivres, matériel vidéo…)?
-Est-ce que les chevaux là-bas ont besoin de se nourrir d’autre chose que d’herbe?
On prévoit de partir de UB aux villages et provinces avoisinantes pour trouver un cheval. Et ensuite aller au sud ouest puis au nord et à l’est. En gros, on resterait dans la partie centrale/nord du pays (la partie sud ne dispose pas d’assez de rivières pour les chevaux).
A propos de l’itinéraire :
-Y a-t-il assez de villages pour se ravitailler tous les 2-3 jours?
-Quelle genre de nourriture est vendue? Est-ce transportable et conservable sur 2-6 jours?
-Y 'a-t-il internet dans les villages?
-Est-ce possible de trouver de l’eau (lacs, rivières) tous les jours facilement?
Autre :
-Est-ce facile d’obtenir un visa pour plusieurs mois? (entre 4 et 6 dans notre cas)
- Avez-vous des contacts Mongoles qui travaillent dans le secteur des chevaux qu’on pourrait contacter?
- Savez-vous quelle est la meilleure carte de Mongolie, qui soit la plus précise possible et qui différencie les lacs salés et non salés?
Si vous avez d’autres informations ou des conseils, n’hésitez pas
Si vous avez fait un trip en Mongolie, même d’un mois, on serait ravie d’en discuter avec vous par message ou téléphone.
Cordialement,
Antoine et Aurel
Antoine et Aurel
23 jours en Australie septembre 2015 English translation pending
Après plusieurs voyages aux States (voir mes comptes rendus précédents), cette année nous décidons d’aller voir les kangourous….. CHEZ EUX !!! Comme à chaque fois, cela fait déjà plus de 10 comptes rendu de séjours que je mets en ligne (malheureusement blogmongénie a été supprimé sans préavis me spoliant de mes autres articles sur la toile !!il ne reste plus que kazeo, devenu à son tour eklablog), mon but est de renseigner au mieux les futurs candidats au voyage et pas d’étaler publiquement ma vie privée. Je n’oblige personne à penser ou percevoir les choses comme moi. Je connais maintenant l’utilité quasi indispensable des blogs pour préparer sérieusement un voyage avec des avis impartiaux et non intéressés financièrement parlant s’entend (ent ant end …phrase un peu longue, je sais, mais je me soigne !!).😉
Seulement voilà, l’Australie c’est quatorze fois la taille de la France, et nos vacances ne sont malheureusement pas extensibles, alors première étape: définir la zone de nos pérégrinations. Nous partirons en Septembre, et il faut aussi tenir compte des paramètres météo, car les saisons sont décalées dans l’hémisphère Sud, ce sera là bas le tout début du Printemps.
Pour notre première visite dans cette île continent nous allons tenter de rester sur les fondamentaux, sachant que des liaisons aériennes intérieures seront inévitables. Et c’est là que je rencontre mes premières difficultés dans mes préparatifs car les comparateurs internet sont souvent limités dans le nombre de vols à planifier. Sur le trajet, une escale est obligatoire durant les 17000 kms qui nous séparent de Sydney, qui sera notre ville d’arrivée. Chaque compagnie à sa ville « fétiche », Qantas, l’ Australienne est « associée » avec emirates, l’escale est Dubaï, mais avec d’autres, on a aussi la possibilité de choisir Bangkok, Kuala lumpur, Pékin, Shangaï, Singapour, Ho chi minh ou bien encore Hong kong. Autant dire qu’on a le choix dans l’embarras !!. Ce sera pour nous au final Hong kong avec Cathay pacific.
Attention, cette compagnie, comme d'autres d'ailleurs, autorise 20 kgs par valise en soute et seulement 7 en cabine contre par exemple 23 et 12 avec air france, ce détail me stressera quand même un peu, même si à l'enregistrement l'hôtesse me confiera qu'il y a une tolérance en principe appliquée !! je conseillerai quand même le pèse bagage qui lui ne pèse pas lourd.
Sachez que les propositions de vols sur les comparateurs vont de 22 heures pour les plus courts avec une escale, jusqu’à 39 heures avec 2 voir 3 arrêts !!!!!!
De plus, pour l'hébergement en hôtels, les quelques consultations faites sur le net laissaient apparaître certaines difficultés pour trouver des chambres pour trois avec deux vrais lits et non pas des chambres pour deux dans laquelle on rajoute un lit d'appoint, ou avec un canapé soit disant lit!!(remember New York et les in cons pétants de LOOK VOYAGE (et oui 3 ans après j’ai toujours la hargne contre ces escrocs …)
N’ayant pas suffisamment de temps à consacrer à l’élaboration de ce projet pharaonique (heu non pardon on va pas en Egypte !) alors disons vers cette destination inconnue, je décide de faire appel aux professionnels afin de nous proposer par devis les vols, hôtels et locations de véhicules en leur faisant part de nos desiderata voire exigences évidemment.
Ainsi je sollicite 3 agences annoncées comme »spécialisées » à savoir Légendes Australiennes à Nantes, Voyageurs du Monde (basée à Bruxelles) et e.australie à Paris. Rapidement j’écarterai les Belges, trop chers pour nous. Concernant e.australie, dans un premier temps une compagnie aérienne nous est imposée sans autre choix possible soit disant, puis après plusieurs contacts insistants, mon interlocutrice dédiée me dit que toutes les compagnies sont possibles, contredisant ses premières propositions ce qui ne met pas forcément en confiance. Après plusieurs ajustements du devis, nous étions toutefois prêts à signer, lorsque qu’au dernier moment pour des raisons ignorées et non expliquées (dommage), le vol retour proposé initialement est modifié, avec un vol intérieur en plus jusqu’à Perth (ville non prévue au programme), rajoutant ainsi une escale supplémentaire. Pour éviter cela, 500 euros par personne en supplément sont demandés, pas question……. Je tiens à préciser que notre interlocutrice dont je tairais le prénom, faisait déjà l’objet de certaines critiques sur les forums spécialisés, quant à ses méthodes !!!...peu orthodoxes……
Donc….. On décide de s’engager avec LEGENDES AUSTRALIENNES que nous recommandons vivement car ils ont été sérieux, compétents et attentifs avant, pendant et après le voyage.VRAIMENT UNE BONNE NOTE …Merci à David P…..et ses collègues, là j’hésite pas à donner le prénom…… car il le VAUT BIEN comme dirait heu… je sais pas c ki tellement il y en a eu….
Le programme finalisé sera donc le suivant : 5 nuits à SYDNEY transfert en avion vers Ayers rocks pour 4 nuits dans le centre rouge avec un 4X4 depuis Alice springs vol pour rejoindre Melbourne pour 2 nuits envol vers la Tasmanie pour 4 nuits avec un véhicule de location sur place (il semble que l'on ne puisse pas rejoindre cette île avec un véhicule de location en ferry!!) depuis Launceston, vol pour Melbourne et rejoindre directement en véhicule la Great Ocean Road (GOR) pour 3 nuits avec le même véhicule ferry pour Kangaroo island et 2 nuits, retour vers Adélaïde pour une courte nuit et vol pour Hong Kong avec comme on dit « un stop » de 3 nuits !!! cerise on the cake.
SYDNEY :
Départ de Roissy CDG le 31 Aout à 13h15. Sachant que le tabac est hors de prix, je veux acheter deux cartouches de sucettes à cancer avant de partir, mais on m'informe gentiment que l'on ne peut importer en Australie que 50..........cigarettes, je laisse tomber. Pour ceux qui sont concernés, sur place la paquet rendu anonyme et stocké dans des placards ou derrière des rideaux à l’abri des regards des potentielles futures victimes de ce fléau est vendu à 17 euros le paquet de 20, par contre certaines marques vendent par parquet de 50 un peu moins cher si vous avez de grandes poches évidemment, (fin de la parenthèse dédiée aux détracteurs qui confondent fumeurs et terroristes, on connait l’inefficacité de ces mesures merci à nos différentes ministres de la santé qui font la même chose ou presque en France) Le boeing triple 7 est plein, après 12 heures de vol , petite pause de 2 heures à Hong kong, où 7h00 heure locale, les boutiques de l’aéroport sont encore fermées. Pour les 9h00 du vol suivant vers Sydney, quelques rangées vides s'offrent avant décollage aux passagers les plus rapides qui souhaitent s'allonger sur les banquettes pour dormir un peu. A Sydney, peu après 17h30 (plus 9 h00 par rapport à la France) il fait 12° et déjà nuit, et le lieu de rendez vous indiqué pour notre transfert en limousine (inclus) vers l'hôtel n'est pas celui prévu par le transporteur, résultat, ce n'est qu'après 30 minutes de recherches (et d’appels téléphoniques hors de prix sur répondeur) que l'on parvient à mettre la main sur notre chauffeur d'origine libanaise qui était là à l'heure mais pas au bon endroit. Bref ... L'hôtel Cambridge, réservé pour 5 nuits est récent mais un peu excentré au Nord du centre névralgique de la ville en plein quartier gay, autant dire que les établissements de nuit se passeront de nous. La chambre est correcte avec deux vrais lits pour nous trois. On tente tout de même de se restaurer de façon un peu plus consistante que dans l'avion, mais l'unique restaurant où l'on tente notre chance ne sert plus au delà de 21h00, on se rabat chez hungry jack qui sera notre seul fast food du séjour. Bien calés et le taux de cholestérol bien remonté, (holala si les ministres voient ça !!je vais me faire dis puter) allez vite au dodo pour être en forme et ATTAQUER enfin réellement nos vacances. 2eme jour : notre voyagiste nous a réservé les billets pour le captain cruise, croisière hop on hop off day pass (ouf!) en résumé durant la journée, vous visitez toute la très belle baie de Sydney en descendant où et quand vous voulez tout au long du trajet et des différents arrêts.(bah oui vous allez pas sauter dans l'eau!) C'est bien pratique. En fonction des heures, les navettes ne s'arrêtent pas forcément toutes aux mêmes endroits, à Watson bay, par exemple on descend pour prendre la suivante qui nous déposera à Manly, quartier situé au bout de la baie, véritable station balnéaire très agréable, cependant le ciel un peu chargé a démotivé les adeptes de la glisse en ce début de saison, peu de surfeur … Ne voyant pas de revendeur TELSTRA, on souscrit un forfait 90 minutes à 40 dollars chez vodaphone. Erreur, en effet je confirme ce que j'avais lu avant de partir et ce que j'aurai du suivre, cet opérateur a une couverture médiocre du territoire, nous devrons avoir recours très fréquemment aux très nombreuses cabines téléphoniques telstra en parfait état de fonctionnement et finalement pas très chères, ici ni tag ni dégradation, ça change... J'avais, à ce sujet, changé juste avant de partir mes euros au taux apparemment sympa de 1,52, alors qu'en moins d'un an, le dollar américain était passé de 1,38 à 1,11 rendant ainsi les USA moins attractifs. Merci à l’Europe et ses eurodéputés à 13000 euros par mois qui légifèrent quand ils sont présents, sur la puissance des aspirateurs notamment. !!! Bon stop aux détails, continuons le périple.... Après un bon filet de Barramundi en terrasse au fish and ships il est temps de reprendre la mer. Impatients de voir koalas et autres diables de tasmanie, on décide de s'arrêter au zoo taroonga pour 114 aud dont un ticket au tarif étudiant (le télésiège est fermé pour travaux). ERREUR, car ces petites bêtes en captivité dorment cachées toute la journée, il faut être présent aux heures fixes de nourrissage, ce qui, évidemment n'est pas notre cas, alors lion, tigre, girafe et éléphants BOF....... On regagne notre hôtel à 20h00 après une première journée de 12h00, avec la fatigue du voyage ça commence fort. Première impression: nous sommes stupéfaits par la très forte proportion d'origine asiatique de la population, on s'est même demandé si on s'était pas trompé d'aéroport à l'atterrissage !!!! Impression confirmée, puisque durant notre séjour, le premier ministre qui s'apprêtait à signer une nouvelle convention d'immigration avec la Chine a été débarqué de ses fonctions. Des affiches publiques 4X3 critiquant sa position l'accusaient de préférer les asiatiques aux Australiens!!!! Les petits déjeuners buffet inclus du Cambridge sont parfaits. Pour notre deuxième journée, on investit 120 dollars dans les billets du sydney explorer sightseeing bus valables 24h00, selon nous c'est un moyen idéal pour visiter à un tarif raisonnable. Achetés en fin de matinée, ils nous permettront d'effectuer le second circuit le lendemain matin. On fait un arrêt à la tower sydney, d'où la vue à 360° sur la ville est intéressante, cependant les tarifs de ces « attractions » sont toujours un peu prohibitifs, comme à mon habitude, j'avais quand même déniché un coupon à 20% de réduc dans l’un des nombreux prospectus du hall de l'hôtel. On se rend ensuite au plus grand marché aux poissons de l'hémisphère sud et ça vaut le détour, si comme moi vous raffolez des produits de la mer, le spectacle des étals multicolores bien ordonnés est éblouissant (c'est pas mal dit ça!!!ndlr) 😉 On peut manger sur place des produits extra frais et c'est quand même mieux qu’au macdo !! On poursuit avec le joli mais luxueux centre commercial au sein du vieux queen victoria building, le quartier the rocks avec une belle vue sur le harbor bridge et les jardins botaniques avec le mrs Macquiries point (soleil de face à 17h00, pas bon pour les photos ça!!) Coucher de soleil sur le célèbre opéra, déjà photographié sous toutes les coutures bien sur. Chez Coles, on achète de quoi picniquer en chambre, un peu de repos et d'économie ne feront pas de mal. Troisième jour, il pleut jusqu'à 9h00 mais le ciel s'éclaircira progressivement, on fait la ligne bleue du bus, qui dessert les beaux quartiers avec villas superbes sur la baie (vaucluse, rose bay, double bay). Arrêt à Bondi plage, célèbre pour ses surfeurs, là aussi absents malgré les belles vagues pleines d’écume (enfin les pros parlent de « spots »), par contre les travaux pré-estivaux sont nombreux. Au retour, on visite l’aquarium pour 96 aud (avec encore des coupons magiques à -20%), cependant c’est un peu décevant , deux tunnels permettent d’observer requins et dugongs on aperçoit un et un seul platypus, au final BOF aussi. (cela n’engage que moi comme d’habitude) Via le pyrmont bridge on rejoint le centre commercial moderne, pour nos achats compulsifs de souvenirs qui viendront s’entasser avec ceux des années précédentes. D’ailleurs j’en profite pour m’offrir un chapeau en cuir dit »crocodile dundee » car je ne veux pas, comme cela s’est déjà produit par le passé, remettre au lendemain l’achat inutile que je peux faire le jour même. (apparté: dans une autre vie, l'acteur était peintre sur le harbor bridge d'après ce que j'ai lu). Je prends un made in australia (regardez bien l’étiquette car les vendeurs chinois sont sournois, on a tenté de me vendre un made in pakistan!!)) De marque Barmah avec cinq vraies dents de croco (avec certificats !!) et un contour bracelet en cuir épais à tout de même 115 $ (prix constatés ultérieurement environ 130 à 140 aud) il y a moins cher avec seulement 3 dents et un contour support de dents plus fin à 80 aud….. c’est les vacances tout de même, j’ai bien le droit de me faire un p’tit KDO….( La marque Akubra, Australienne aussi, est un peu moins distribuée et un peu plus chère). Confrontés à ce gouffre financier dans le budget, ce soir ce sera encore picnic dans la chambre, acheté cette fois chez woolworth et pi tant pi…. Au petit dej, j’ai pris l’habitude des tartines au végémite. Cette pâte noire, énergisante , pleine de vitamine B est infecte, mangée seule, mais mélangée au miel ça passe et comme les militaires australiens en ont dans leurs rations, c’est forcément bon pour la santé…(HA elles sont contentes là hein ?) Pour ce dernier jour à Sydney, l’agence nous a réservé une excursion aux blues mountains parmi les nombreuses propositions existantes. C’est avec sydneyboutique que nous allons passer la journée. Prise en charge à l’hôtel en minibus avec un chauffeur âgé, anglophone mais très sympa et jovial. On ramasse 2 touristes anglais et première pause matinale au featherdale wildlife park
où l’on se fait caresser par les koalas (euh non c’est l’inverse en fait) et l’on nourrit les nombreux wallabies, les cartes mémoires chauffent dur. On poursuit par 2 petites promenades forestières, les cascades Katoomba et évidemment arrêt au point de vue sur les trois sœurs (pics rocheux) et au touristique Waradah aboriginal centre, où deux « vrais faux »aborigènes nous exposent brièvement leur culture entre deux coups de didgeridoo.
Le repas se fait au restau jameson house, tenu par des jeunes français adeptes du programme vacances travail (très nombreux en Australie) où l’on regoute le fameux barramundi, poisson exclusivement local. Au retour, petite pause à Leura, village rétro bobo sans grand interêt. Depuis le stade Olympique on rejoint circular quay en ferry omnibus avec de nombreux arrêts et de très nombreux passagers. L'air est frais....
Selon notre guide, l’immobilier est très cher à Sydney, beaucoup de gens y travaillent, beaucoup moins y habitent.
LE CENTRE ROUGE
Envol pour Ayers Rock et le centre rouge désertique du pays. A 7h00 coup de fil en chambre de la société chargée de nous transporter à l’aéroport, pour décaler l’heure de prise en charge, on passe de 8h00 initialement prévu à 7h30, méthode cavalière peu respectueuse de la clientèle. L’aéroport domestique en ce dimanche est très fréquenté mais l’enregistrement va vite, le boeing 737 de virgin australia à l’équipement sommaire est plein, après tout de même 3h00 de vol (je vous l’avais dit c’est grand l’Australie !) notre 4X4 toyota prado blanc rutilant sous le soleil nous attend sur le parking. Il faudrait presque un escabeau pour monter dedans ! Volant à droite et conduite à gauche, boîte auto heureusement y aura déjà ça de moins à gérer, quand on sait que plus d’une fois j’ai mis les essuies glace au lieu du clignotant…. 😠 On rejoint assez vite l’un des rares hôtel du secteur, le outback pioneer au pied du célébrissime rocher ULURU. Il s’appelait avant AYERS Rock, du nom de l’immigré Anglais, élu 7 fois premier ministre et qui avait permis les expéditions à l’origine de sa découverte au XIX°. L’entrée du site est à 25$/pers. En attendant l’heure fatidique du coucher de soleil, on fait un bout de promenade sur le kuniya walk jusqu’au waterhole (trou d’eau pour ceux qui comprennent pas mon anglais courant). Attention, si vous choisissez de rester un certain temps dans ce secteur pour l’explorer sérieusement et pédestrement, je vous conseillerai peut être l’achat d’un filet anti mouche proposé partout. Le mettre par-dessus ou en dessous votre chapeau, casquette ou seul sur la tête comme les femmes asiatiques car……les nuées d’insectes volants deviennent très très vite insupportables et il y en a partout, et puis après tout, LE LOOK APICULTEUR a du charme…. Ensuite on rejoint le site dédié coucher de soleil, où il faut se frayer un chemin et surtout trouver une place pour garer le camion, certains fans n’hésitent pas à déballer table et fauteuils, pic nic et champagne pour assister au spectacle,
d’autres montent sur le toit des bagnoles, faudrait pas exagérer non plus. C’est beau mais quand même. Une autochtone fêtarde me traitera même de « lovely french » lorsque j’accepterai de prendre en photo son groupe d’assoiffés: Une connaisseuse……
Pour le dîner deux restos et pas plus, on choisit le plus populaire où l’on fait cuire soi même sa pitance sur une plancha non nettoyée par les clients précédents….
A ce propos, partout dans le pays presque toutes les aires de repos sont équipées d'une ou plusieurs planchas électriques fixes à disposition des adeptes du BBQ.
Le confort de notre chambre à l'outback est appréciable.
Demain, lever tôt, pour assister à 6h50…… Bah au lever de soleil évidemment depuis un autre point dédié, (le TALINGU NYAKUNYTJATU, atchoum !) Entre le soir et le matin, rien que le rocher seul, ce sera 70 photos… des fois qu’on en loupe une !! Vive le numérique! (et évidemment je ne vous donnerai pas le nombre de photos avec nous aussi dessus!!)
Ensuite direction Kata Tjuta, autre chaîne rocheuse contrastant aussi avec la platitude du désert.
On « randonne » sur la première partie de la valley of the wind (KARU) puis on s’aventure dans la walpa gorge, sous le soleil y a pas à dire c’est joli. Mais c’est pas le tout, on doit rejoindre Kings canyons et le Watarrka NP à 250 kms, alors hop à bord du camion. Et n’oubliez pas de faire le plein, car il n’y a que deux stations sur le trajet :curtin springs et kings creek : à chaque fois, une miniminisuperette, un mini restaurant et quelques hébergements rustiques ET PUIS C’EST TOUT, ici c’est camping et les Australiens, adeptes, ont tout à bord du vieux 4X4 poussiéreux. Nous on s’en fout, le réservoir du camion contient 87 litres.( le prix du litre de super est à 2,09$ et 1,38 en moyenne ailleurs)
A l’arrivée, promenade jusqu’à kathleen springs (trou d’eau). Le kings canyon resort est correct, on mange un hamburger de chameau à la cantine de l’outback BBQ, avec en fond sonore, un musicien country retraité depuis longtemps. (longues tables communes et bancs)
DODO car le lendemain c’est un cruel dilemne.. En effet pour rejoindre notre étape du soir à Glen Helen, soit c’est 280 kms via la piste « mereenie loop » de 160 kms, soit on contourne par le bitume mais là c’est pas moins de 700 kms !!! et deux avis différents (c’est mieux qu’un) nous déconseillent très fortement la mereenie loop ( payante à 5 $, histoire d’enregistrer les coordonnées des aventuriers en partance pour faciliter les recherches au cas où?) très difficile parait il, alors tant pis on va rouler. Je tente quand même sur quelques kms, un raccourci possible par la piste ernest giles road, mais mes deux passagères m’intiment de renoncer au bout de quelques kms, alors demi tour et roulons….

Têtu, avant d’arriver, je veux quand même savoir ce que c’est que faire du 4X4, alors on prend la palm valley, cul de sac de 40 kms AR et là : bah je fais pas le fier et encore moins le malin: rochers, trous, sable, novice, je suis obligé de consulter rapidement le mode d’emploi pour savoir comment franchir au mieux ces différents obstacles sans rester coinçé, on risque pas l’excès de vitesse, et je sais pas pourquoi mais malgré la clim je TRANSPIRE BEAUCOUP !!!! bref …maintenant on en rigole. A l’issue, sains et saufs, le camion aussi, on prend la piste de 43 kms, et il en reste encore 72 autres bitumés pour atteindre le glen helen gorge and resort…. C’est l’unique hôtel du coin, rustique et spartiate, il y a bien sur un camping, mais pas de superette et obligation de dîner à l’unique resto (en réservant) et sans pouvoir choisir l’heure, c’est plein… Au menu à la carte uniquement, une page pour les entrées et les plats et 4 pages pour les vins, tout est dit, ou plutôt écrit… Pas de petit dej inclus, comme dans presque toutes nos étapes, dommage, car sur place c’est 25 $ minimum par personne, ça ferait beaucoup au final. Départ 7h30 car avant de rejoindre Alice springs (la capitale du désert à 140 kms) il y a plusieurs promenades au sein du West Macdonnell national park ( pas plus d’une heure chacune sans forcer). On commence par Redbank gorge (un petit peu difficile, avec un sentier mal balisé et des rochers un peu partout), puis Ochre pits, Ellery creek bighole
, stanley chasm (sentier « privé » payant à 10$ à faire vers midi avec le soleil de plomb à l’aplomb !!) et Simpsons gap, tout cela vaut le coup d’œil Omer!
Arrivée début d’après midi à Alice springs où après 1700 kms parcourus, je rencontre mon premier feu tricolore et les premiers policemen. Ici les nombreux groupes d’aborigènes, visiblement marginaux, errent dans le tout petit centre ville. Les hommes ont un faciès très particulier, par contre les jeunes enfants sont magnifiques et les parents en profitent pour quémander une piécette aux rares photographes.
Via internet (et viator, filiale de tripadvisor apparemment) j’avais réservé une promenade coucher de soleil à dos de camel (sans filtre) chez Pyndan tracks (18 kms au sud ouest d’alice springs)Nous sommes une dizaine, deux par bête, attachée entre elles, telle une caravane du désert, ça dure environ 1h00 et cette expérience exotique est très sympa.
Sachez que depuis qu’ils ne sont plus utilisés pour les divers travaux et transports, et qu’ils ont été relâchés dans la nature, il y aurait en Australie plus d’un million de dromadaires.
Pour la petite histoire, celui qui marchait derrière moi s’est blessé au naseau, et pour essuyer le sang dégoulinant, il n’a pas trouvé d’autre kleenex que… le dos de ma veste, résultat à l’arrivée, notre guide me donnera 50$ pour le nettoyage remboursant presque le prix du billet, alors que les dégâts étaient quand même superficiels. MERKI pour le geste.
MELBOURNE depuis le tout petit aéroport d’Alice springs (2 portes en tout pour arrivées départs avec accès aux avions à pied sur le tarmac) 2 heures de vol pour rejoindre Melbourne en milieu d’après midi avec qantas. Là notre chauffeur est à l’heure et à l’arrivée avec une pancarte nominative comme cela aurait dû être le cas à chaque fois, l’hôtel ibis est tout près du superbe marché victoria.
Pour cette fin de journée on se contente de papillonner dans le centre de cette ville ressemblant à une ville européenne avec des habitants à l’inverse de Sydney qui se rapprocherait plus d’une ville US avec les habitations en périphérie.
Le petit déjeuner buffet inclus du lendemain n’offre ni jambon ni fromage mais du riz cantonais et de la soupe miso, population locale oblige.
On commence notre unique journée découverte par le marché victoria et ça vaut vraiment le coup, outre les beaux étals de produits alimentaires qui ne nous concernent pas, il y a aussi tout le panel des souvenirs types à des prix défiant tout ce que l’on a pu voir au cours du séjour, et encore plus intéressants si vous achetez plusieurs produits identiques pour gâter tous vos proches. Par 2,4,6 ou plus, pendules, tee shirts, stylos, porte clefs, casquettes, peluches sont presque à – 50%, idéal pour les cadeaux.
Pour profiter au plus vite du maximum, on prend les tickets à 10$ du melbourne visitor shuttle
(il faut payer en pièces à la borne de l’un des 13 arrêts) c’est pratique, c’est le chauffeur qui fait les commentaires. Le centre commercial harbour town est grand et beau mais les prix sont moins attractifs qu’au marché pour les souvenirs en tout cas. On rejoint la belle marina où l’on prend encore un bon fish and ships, puis garden fitzroy, et la jetée le long de yerra river, belle vue au 88° étage de la tour eureka qui ne déroge pas à mon commentaire précédent.
Pour le dîner, réservé avant départ, toujours avec viator, c’est le colonialtramcar. Repas complet à bord d’un vieux tram circulant de nuit en ville (apéritif, plat, dessert et boissons à volonté très correct pour 60$ par tête c’est aussi un bon souvenir sympa, réservation obligatoire, y a vraiment du monde et la plupart habillé sur « leur 31 » sans être guindé)
Séjour express un peu court dans cette ville que nous avons beaucoup aimé, ET PAS SEULEMENT POUR LES BOISSONS A VOLONTE DU TRAM !!!!!! à bon entendeur ( ou lecteur)
LA TASMANIE
Une nouvelle fois, un message à la réception nous avertit gentiment que la prise en charge de royal coach limousine sera à 8h55 au lieu de 9h30 encore merci, de plus le mini bus est trop petit pour le nombre de clients « à ramasser », les valises sont stockées sur une banquette, d’autres tassées tombent au sol avant fermeture forçée du coffre et notre driver dépose tout le monde au même endroit sans tenir compte des différents halls de départ, car ici à melbourne l’aéroport c’est pas alice springs….. Le vol qantas ne dure pas bien longtemps, et l’on prend rapidement possession de notre toyota pulsar sedan, japonaise qui comme celles déjà eues les autres années, a les charnières du coffre particulièrement mal foutues, empêchant inexorablement son chargement aisé, tant elles prennent de la place à l’intérieur….bravo les cerveaux nippons… Vu le planning insuffisamment étudié de ma part avant le départ, on est contraint d’aller directement vers la péninsule de tasmanie pour voir différents sites comme Port arthur. Contrairement à ce que l’on pourrait naïvement croire ce n’est pas une ville mais un ancien bagne dont l’accès est payant à 35 $, vu notre heure tardive d’arrivée à 16h15, la promenade en bateau ne se fait plus !!et la caissière voyant notre embarras nous fait payer que 2 billets à 18$, encore MERKI... En réalité ce ne sont que des ruines, et à part la visite de la maison bien conservée du chef de la garnison, y a pas grand-chose à voir, selon nous encore une fois.

Ensuite on fait à la va vite les différents points de vue photos, proches les uns des autres: devil’s kitchen, tasman arch, blowhole, pirates bay, il fait beau et c’est beau mais sans plus. De nuit à 18h00, on gagne notre hôtel d’hobart, le west point, c’est un immense hôtel casino excentré, ce jour là, plein à craquer avec séminaires et mariages hindous qui monopolisaient l’accès du hall et les ascenseurs. On dîne au fish and ships à Elisabeth street avec difficulté pour se garer, en résumé on ne verra rien d’hobart dommage peut être… précision, le soit disant intéressant marché de Salamanca n’a lieu que le samedi matin. Après le dîner, au retour je ne résisterai pas à la tentation du casino, et me ferai plumer de 15 malheureux $ à une sorte de roue de la fortune aux règles ultra simples spéciales débutants ( et pigeons). Dimanche 13 Septembre, 8h00, départ vers le mont field NP et la belle route le long de la Tyenna river, quand on arrive le visitor center est encore fermé, obligés, si on est honnête, de mettre notre obole dans une boîte en remplissant un ticket à 2 souches, un dans la boite et un sur le tableau de bord (24$/jour/voiture). Puis direction les belles russels falls à 20 mns de marche facile, on apercevra furtivement un opossum matinal, au dessus l’accès aux horseshoes falls demande un peu de grimpette, à l’issue un bon café au bar enfin ouvert et achats de peluches pour mon adolescente majeure que je ne veux pas voir grandir !!! snif snif. Ensuite arrêt à Richmond avec le plus vieux pont du pays (1825), ses vieilles maisons géorgiennes et ses sandwichs que nous dégusterons avec modération peu avant Orford au bord de la Prosser river. Arrivée à Bicheno pour 2 nuits, soit une de trop, c’est un vrai bled, 2 boutiques fermées dimanche et Lundi (pas de bol) et une superette qui ferme à 17h00 heureusement ! Notre chambre au best western n’a pas de vue sur mer dommage. Pour l’instant la seule wildlife vue sur l’île, ce sont des troupeaux immenses de moutons et de vaches, et ….. des cadavres tous les kms de wallabies écrasés sur les bas côtés qui font le bonheur des corbeaux charognards biens dodus. Au sealife center restaurant, l’un des 2 ouverts sur 3, on se prend un copieux plateau de fruits de mer chaud et froid pour 2 avec notamment des huîtres bien charnues et iodées. Sur le chemin du retour on croise des pinguinos en randonnée nocturne dans les fourrés c’est CHOUETTE . Aujourdh’uy on a eu entre 23 et 26° sous un beau ciel bleu ensoleillé : inespéré. Ici, comme partout à travers le pays, la récupération d'eau de pluie n'est pas une utopie, nombre de maisons sont équipées d'une , voir deux citernes gigantesques et bien visibles.
Après la grasse matinée, départ à 8h45, pour le parc Freycinet (accès 24$ par voiture) Pause à Coles bay, tout petit, et puis promenade d’environ 1h15 AR vers wineglass bay (la baie du verre de vin !)
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y a du monde, c’est beau, sur le parking au retour un wallabi croque une carotte offerte par de jeunes asiatiques photographes (pléonasme?) malgré l’interdiction de nourrir la faune.
Pauses photos obligatoires à honeymoon bay, richardsons beach, sleepy bay et cap tourville.
Après avoir vérifié l’heure de nourrissage des fameux diables (15h30) on se dirige au east naturworld park, où nous serons les 3 seuls visiteurs et c’est très bien ainsi. On fait mumuse avec les gentils wallabies gourmands, notre guide nous explique tout sur ces pauvres diables emblèmes nationaux
à la durée de vie très limitée à cause notamment d’une maladie incurable, et en plus elle confie momentanément dans les bras de « ma fifille » un jeune woombat adorable, les cartes mémoire ont fini de fondre…
On dîne au resto attenant à l’hôtel, plein, ici aussi on commande et paie à l’avance au comptoir avant d’être servi à table, il y a une mini salle de jeux avec machines à sous et des écrans géants avec tirage en direct du keno local toutes les 2 minutes.
Ce matin, il fait 9°, pour rejoindre st helens à 75 kms seulement, on décide d’explorer un peu le centre de l’île : Campbell town avec son pont de pierre de 1838, puis Avoca, Fingal, St Marys, Scamander que des bleds. On dépasse l’étape pour voir Binalong bay et bay of fires , avec ses rochers colorés d’algues séchées devenues orange. Il a plu presque toute la journée, mais cela ne stoppe pas les aventuriers que nous sommes…Alors on marche jusqu’aux saint columbia falls, les plus hautes de Tasmanie, puis sous la pluie battante on affronte le chemin boueux et forestier jusqu’aux « halls falls » c’est long et évidemment on croise personne. Mais on emporte chacun un petit souvenir que l’on découvre une fois repartis en voiture :ça nous gratte au niveau des chevilles et des mollets c’est quoi DONC ?.... ET BIEN DES PETITES SANGSUES PARTOUT, chaussures, chaussettes pantalons et peaux, parano collective…. Je vous en reparle si je peux dans quelques mois…. 😎
Dernier jour sur l’île, direction Launceston, mais avant on s’arrête au « shop in the bush » capharnaüm vendant du neuf et de l’occas tenu par une gentille mamie, en pleine fôret c’est attrayant. Via Scottsdale, bridgport et george town (pas terrible), puis le batman bridge suspendu on arrive au cataract cliff gorge .
C’est la seule attraction de cette ville étendue, partiellement à flancs de colline. Moyennant 12$/personne on peut prendre le télésiège surplombant le site puis effectuer quelques petites promenades avec de belles vues , mais c’est quand même plus une destination familiale dominicale et locale (ale ale ale QUOI ? De la bière ? Où ça?)
Nous sommes très chaleureusement accueillis à l’hôtel comfort inn coach house près du centre ville, pas vraiment dédié au tourisme, pour le dîner on préfère le hallam’s waterfood avec encore un plateau de fruits de mer chaud et froid, assez cher(en tout 185$) plutôt que le stillwater plébiscité par certains guides mais proposant peu de produits de la mer au menu.
GREAT OCEAN ROAD (GOR)
A l’aéroport où nous arrivons bien sur en avance on nous annonce l’annulation de notre vol qantas de 10h40 pour Melbourne et nous sommes redirigés sur le Jetstar de 10h15 quand l’informatique le permettra, angoisse de courte durée. Du coup on arrive un peu en avance à l’agence Hertz, débordée, après les formalités il faut attendre que la voiture tout juste restituée soit prête, au final on perd du temps et pourtant la route est longue avant d’attaquer réellement la GOR. Là attention, en quittant l’aéroport ne vous trompez pas de route soyez vigilant (GPS ou demandez conseil au loueur) car les accès proches de melbourne sont payants via portiques automatiques et il parait que ça coûte. J’aurai dû être un peu plus attentif au devis et demander une étape plus proche vers apollay bay par exemple car vu la distance à parcourir et l’heure d’arrivée à melbourne, on a 280 kms à faire (en théorie mais 345 réellement faits avec les détours de « curieux ») et ça roule pas forcément très bien. Du coup on zappe un peu certains sites possiblement intéressants comme turquay et bells beach (spot de surf mondialement réputé) et Apollo bay où l’on fait un passage rapide, à 17h30 tout est fermé. Le cap Otway, cul de sac de 21 kms payant pour voir le plus ancien phare du pays aurait peut être valu le détour.
Par contre, avant apollo bay, à grey river road près de kenneth river il n’était pas question de louper l' arrêt obligatoire: koalas à profusion en pleine nature, à condition de lever la tête et chercher dans les eucalyptus, et surtout si vous écartez les bras, en moins de 10 secondes vous êtes un perchoir à perroquets multicolores même sans rien leur offrir à manger, les nouvelles cartes mémoire commencent à fondre. 10 kms plus loin c’est erskine falls toutes proches du parking, ensuite jusqu’à port campbell c’est 90 kms de route sinueuse loin de l’océan, cette portion devrait plutôt se nommer « great forest road ». Le motel best western great ocean road motor inn (atchoum) est architecturalement parlant sympa, tout en bois mais il faut la voiture pour aller dîner au seul resto ouvert de ce bled le « 12 rocks » où pour 105$ avec 2 boissons c’est pas trop mal.
Il a plu toute la nuit et pour rejoindre Robe en théorie, encore, c’est 375 kms mais on en fera 470 , toujours par soif de curiosité. Alors pas de temps à perdre, on attaque entre les éclaircies et en rebroussant chemin, les 12 apôtres
dépassés la veille au soir. Ils ne sont plus en réalité que 8 à cause de l’érosion maritime (2 cms par an au pied). Belles photos, mais encore beaucoup trop qu’il faudra trier au retour. Puis tous les autres points de vue assez proches dans le désordre, london bridge devenu arch après l’écroulement d’un morceau, (isolant 2 touristes sauvés par les secours) loch and gorge, the grotto (après Peterborough bay of island), en 1h30 tout est fait.
La fin de la GOR est à Warrnambool, ville animée avec commerces, peu avant on a acheté nos sandwichs au magasin cheese world face à la fabrique.
On fait une pause à logans beach point d’observation des baleines, mais ça doit pas être le bon moment, après un 10 eme perdu à chaque œil à scruter l’horizon: rien à voir.
On tente d’explorer le parc gratuit de tower hill mais toujours pas de wildlife dans les parages.
Port Fairy vaut une pause photo le long du chenal.
Mont gambier est une grande ville et l’on monte voir le lac bleu, réservoir naturel d’eau douce dans le cratère d’un volcan éteint (pas étonnant avec toute cette eau !!) 😏
A 14h30, retour brutal sur terre, on a encore 300 kms à faire, on arrive à 17h30 car ici y un décalage horaire de moins 30 mns.
A Robe, près de la plage, il parait que l’on peut aussi voir des dauphins, mais là encore ils doivent être ailleurs.
Après un quiproquo sur l’emplacement de notre BandB, le propriétaire nous rejoint et nous accompagne jusqu’à notre cottage victoria, maison typique individuelle entièrement équipée, et rien que pour nous. Pour le petit dej le frigo est plein (pain de mie, œufs, bacon, jus de fruit, lait confiture) c’est top, incredible (in english please) bon d’accord faudra faire la vaisselle mais quand même. On dîne juste à coté dans l’un des rares resto de ce bled (aussi) c’est plein.
350 kms nous séparent de Victor harbour, l’étape du soir. On zappe Grampians qui aurait nécessité une journée de plus. Peu avant Kingston, une tribu entière de wallabies regardent passer les voitures au bord de la route, chez nous les vaches regardent passer les trains parait il, chacun son truc. En tout cas un coup de warning sur le bas côté, le temps d’immortaliser tout ça. A peine plus loin, je suis ému par deux émeus émouvants qui se meuvent dans les broussailles. Au coorong NP on tente la promenade d’observation des pélicans, mais fo un zoom pour voir les vols et envols collectifs. Par contre pas besoin pour admirer furtivement un énorme kangourou qui s’enfuit au milieu des arbustes, c’est notre jour faune sauvage.
Au bord du lac Albert, à Méningie on engloutit nos sandwichs en observant avec attention l’unique pélican qui accepte de poser devant les objectifs. Il fait beau et 23 degrés, mais 24 ressentis, j’en suis sur !! (j’adore cette nouvelle marotte débile de nos présentateurs météo)
Victor harbour est très étendu, enfin une ville, c’est Samedi et c’est la fête années 50 avec orchestres, concours de voitures américaines rutilantes et habits d’époque, CHOUETTE, non je l'ai déjà dit, allez HIBOU.
le train à vapeur cockle train (ou steamrange) ne fonctionne pas aujourdh’uy, tant pis, on se rabat sur l’autre attraction locale, le horse tram qui relie granite island à 9$ l’AR et un samedi jour de fête, et bien à 15h30 c’est déjà le dernier trajet possible.
Notre hotel golf Mac cracken country club est loin du centre ville et pas à la hauteur de ses prétentions selon nous, la propreté laisse à désirer. Pour le repas du soir, on se prend trois bons gros hamburgers au bistrot de l’hôtel victor sur l’esplanade pour 48$ ! c’est plein et animé.
KANGAROO ISLAND
Malgré les avis controversés, on a décidé d’y aller faire un tour, comme ça on saura. Seulement 60 kms séparent victor Harbour de Cap jervis, l’embarcadère du ferry. Notre voyagiste a tout fait pour nous prévenir, il y a 2 jours que notre départ de 10h00 était supprimé et reporté à 12h00, heureusement car patienter sur place aurait été long, y a rien, je dirai même moins que rien…. Pour me stationner à bord, je suis encore une fois pas très fier, car les voitures sont garées au millimètre près pour en mettre le plus possible. La traversée de 13 kms jusqu’à Penneshaw dure 45 mns, au cours desquelles je perds encore 1/10 eme à chaque œil pour essayer de voir des accompagnateurs marins, en vain. Cette île de 145 kms de long sur 60 maxi de large compte environ 6000 habitants dont un tiers à Kingscote « la capitale » autant dire que c’est désert. A peine arrivés, on doit rejoindre l’extrémité et le parc flinders chase. donc pour optimiser cette visite express de 2 nuits, il faut bien planifier les choses à voir et à faire. On achète nos sandwichs à l’arrivée et pas trop de choix…. Compte tenu de ces paramètres, nous empruntons quand même une piste pour accéder à la honey farm clifford’s, avec son merveilleux miel issu d’abeilles Italiennes de Ligurie( 1884), on prend un kilo moitié Mallee moitié spring mix, tant pis pour les valoches, il est trop bon. Pour éviter les kms superflus, on emprunte diverses autres pistes sablonneuses pour rallier notre visite suivante, c’est seal bay et sa plage remplie de lions de mer et autres otaries ou bien étaient-ce des phoques ? en tout cas ce qui est sûr, c’est que c’est un piège à touristes très cher. Il faut débourser 16$ par personne pour arpenter le boardwalk en bois d’environ 300 mètres (avec interdiction de s'en écarter) jusqu'à la plateforme d'observation. Là on aperçoit d'inertes mammifères somnolant au soleil gratuitement EUX. Par contre, si on accepte de payer 33$ par tête avec un guide, on a le droit à un point de vue global mieux placé et surtout d’aller sur le sable approcher les plus éveillés. Pour nous, franchement c’est à éviter, surtout que l’on verra beaucoup mieux plus tard et gratuitement !!. Ensuite à Vivonne bay , aucun pingouin à l’horizon, par contre en route bocou de kangourous dans la nature. A hauson bay wildlife sanctuary on paie 7,5$ par personne pour essayer à nouveau de dénicher des koalas avides d’eucalyptus et quelques kangourous, mais finalement sous la pluie en plus, c’est pas forcément incontournable. Le island wilderness retreat avant l’entrée payante de flinders chase a le monopole de l’hébergement, repas au nicolas baudin restaurant (avec réservation) assez corrects…. Le petit dej inclus ne propose pas « de chaud » c’est moyen.
On arrive à 8h50 à l’entrée payante de flinders chase (33$), la femme du visitor center croit bon de sortir nous informer comme c’est écrit sur la porte que ça ouvre à 9h00, pourquoi, présente, n’a-t-elle pas ouvert de suite en voyant les gens attendre ??? parce qu’ici aussi les employés semblent être très attachés à leurs précieux horaires de travail, je l’ai constaté à plusieurs reprises à travers le pays, bien ou pas je ne juge pas mais j’ai le droit de penser ce que je pense… Donc, à nouveau, en tant qu’étrangers honnêtes, comme ceux de chez nous, on met notre droit d’entrée à 33 $ dans la petite boîboîte extérieure. Sous de faibles éclaircies ensoleillées, on commence par remarquable rocks, rochers étrangement découpés posés sur un promontoire lui aussi rocheux.
Allez y tôt, car après à mon avis, impossible de faire des photos sans bipède et tout le monde n'a pas photoshop.
Ensuite cap du couédic avec son phare et surtout Admirals arch, et là, quantité d’otaries et lions de mer en totale liberté, les nombreux petits font mumuse dans les piscines naturelles en attendant la marée haute, d’autres plus audacieux se lancent dans la houle sous l’arche protectrice, c’est à voir, incontestablement.
Après une pause achat au visitor center ouvert, on se dirige vers le nord et stockes bay (3 baraques) là n’hésitez pas à rejoindre la plage de sable blanc à travers le court et très étroit chemin escarpé entre les roches vous ne serez pas déçus.(à droite en faisant face à la mer lorsque vous atteignez le bout du bout ).
On rejoint Parndana, ridiculement petit, mais où en l’espace de quelques minutes on verra surgir de nulle part moults véhicules venant retirer leurs courriers en poste »restante »et faire menus achats dans les 2 boutiques aux rayons à moitié vides (heu non pardon à moitié pleins).
On tente émeu bay où y a rien à voir et emeu bay lavander (pour acheter de la lavande) mais cette exploitation, visiblement tenue par des homosexuels, vue les drapeaux fièrement dressés indiquant l’emplacement, est fermée le lundi et le mardi, dommage, j’aurai tellement voulu leur prouver mon amour….. pour la lavande… 😛
On s’arrête au magasin « beehive » bien plaçé touristiquement parlant, où le miel est plus cher évidemment, mais on en prend quand même 500 gr de plus pour goûter bien sûr...
Arrivée à Kingscote, 3 boutiques, 3 ,4 restos, et 2 bottles shops ( pour acheter bières, vins ou alcools). Je fonce à l’agence sealink pour modifier notre heure de ferry du lendemain
Et j’obtiens 8h30 au lieu de 14h30 parce que nous avons envie de voir Adélaïde, plutôt que patienter inutilement sur kangaroo !!. avec un départ d’ici vers 7h00 du mat , mon interlocutrice n’a de cesse de me recommander de conduire très prudemment à cette heure matinale afin d’éviter d’envoyer au paradis à coups de parechocs d’innocents wallabies.
L’unique attraction du bled c’est le nourrissage des pélicans à 17h00 précises chaque jour.
Un intermittent du spectacle au discours bien rodé, nous présente durant 30 mns ses amis sauvages quasiment apprivoisés par la régularité des horaires, un show naturel artificiellement orchestré..MOYENNEMENT BOF.. 🙁
On mange au resto de notre hôtel Aurora zone, une fois de plus pas trop le choix…
Départ matinal, et donc petit déjeuner rapide au buffet à peine garni vu l’heure. 50 mns pour rejoindre l’embarcadère de Penneshaw et quelques dauphins aperçus durant la traversée. Sur la route vers Adélaïde ( 110 kms environ) que l’on atteint vers 12h00, des hordes de kangourous scrutaient les voitures. A central market, on achète nos derniers souvenirs Australiens, puis on arpente bundle street, piétonne et commerçante.
On dîne correctement au pub de l’hôtel mistral avant de regagner notre bel apparthotel breakfree , à 10 mns à pied de bundle, dans le quartier des bars à « sheesha », sex shops et autres salons de massage !!
Je comprends maintenant pourquoi très peu de tour opérator évoque Adélaïde, de ce que l'on a vu, cela semble effectivement assez moyen.
HONG KONG
Notre avion est à 6h25, alors départ pour l’aéroport situé à 20 kms à 4h30 !!arrivée 4h50 et dépôt des clefs de la voiture de loc dans une boite à lettre hertz. Ensuite c’est 50 mn de queue pour l’enregistrement, car ici y a 2 comptoirs pour les prolos en classe éco et 5 pour les autres…… Premier contrôle de sécurité, et avec ma tête de terroriste en puissance, j’ai en plus le droit au test aléatoire de recherche d’explosif avec le « nez électronique » !. Après cela, ne vous précipitez pas comme nous à acheter une bouteille d’eau, car il y a un second contrôle où on vous la confisque, ou plutôt on vous la vole en toute impunité, j’ai failli aller la vider aux chiottes… euh pardon aux toilettes😄 Bien sûr, là aussi j’ai le privilège de devoir subir la cabine body scan, y a pas à dire ils ont du flair. Il y a 9h00 de vol, et deux heures de décalage en moins, on arrive en début d’après midi. On a quitté l’Australie avec 12°, ici il fait 32 et humide. Pas question d’emprunter les transports en commun avec nos bagages étrangement de plus en plus lourds, alors aucune hésitation, taxi. Ici ils sont de trois couleurs différentes, une pour chaque secteur desservi, c’est bien organisé, et pas d’attente. Il est aussi clairement indiqué de prendre les coordonnées du chauffeur, dont la carte « d’accréditation » avec photo est collée sur le tableau de bord, en cas de litige. Le mode de calcul de la course est assez complexe, nombre de bagages (qui généralement ne rentrent pas dans le coffre qui reste ouvert tenu par un sandow), prise en charge fixe de 16$HK pour les 2 premiers kms ensuite ça tourne tous les 200m, de plus le péage du tunnel est à votre charge, enfin bref pour faire plus simple le trajet aéroport- kowloon nord de 40 mns nous a coûté 240$HK (soit au taux de 1euro = 8,52 $HK achetés avant de partir moins de 30 euros pour trois), je ne connais pas les tarifs en France mais cela ne m’a pas paru trop cher. Du coup on les utilisera beaucoup, notamment pour regagner le soir notre apparthotel ovolo west kowloon (avec petit dej), bien équipé mais excentré. N’oubliez pas de prendre un plan en chinois pour leur indiquer votre destination, parce que sinon….. ça se complique un peu. Aussitôt notre cargaison déposée et les tenues légères enfilées pour la première fois, on fonce à la découverte de ce petit bout de Chine (depuis 1997) et ses 6 millions d’habitants (dont 2 sur Kowloon). On parvient difficilement (je lis et j’écris pourtant couramment le mandarin, mais je ne le parle pas !! lol)😏 à rejoindre Nathan road le poumon de ce quartier, et les nôtres de poumons vont souffrir car y a quand même pas mal de pollution. Une circulation incroyablement intense, d’innombrables taxis et bus à étage, tous de marque Wolkswagen tellement ils polluent. Beaucoup d’habitants hypocondriaques ou pas, portent un masque. Pour traverser cette avenue à 4 voies, il faut emprunter des souterrains. Les échoppes plus ou moins grandes et « rangées » proposant des remèdes médicinaux traditionnels sont nombreuses, tout comme les luxueuses bijouteries,
aux personnels tirés à quatre épingles. Leurs vitrines regorgent de bijoux massifs en or lui aussi.(subtilité?) 🤪
Concernant l’électronique, n’ayant pas de besoin particulier, je ne m’y intéresserai pas. J’ai lu avant de partir des avis divergents sur les éventuelles bonnes affaires, rappelez vous le vendeur chinois est sournois, et aime les copies. Le long de cette avenue, tous les 10 mètres, d’autres, plus musulmans que bouddhistes, vous accrochent sans vergogne pour vous proposer montres ou vêtements en cuir, à la longue c’est pénible. Fo dire que les potentiels pigeons Occidentaux ne sont pas nombreux, on se sent même un peu seuls et souvent observés, mais pas trop de travers quand même.
On passe au ladies market, spécial touristes, concentré et à l’étroit aux pieds des tours modernes ou pas…..
Le long des trottoirs, si de l’eau vous fouette le visage, ce n’est pas une douce pluie rafraîchissante, mais la condensation des innombrables clim suspendues au dessus de la chaussée.
Les gigantesques échafaudages en bambou attachés avec de la tresse plairaient beaucoup à notre inspection du travail. Ici pas de chômage dans le bâtiment, les chantiers sont permanents
On atteint péniblement le bout au bord de la baie, face à l’île Victoria, et avenue of stars avec au sol, comme à Hollywood, les palmaires des vedettes locales et la statue de la supervedette : Bruce lee.
Ne sachant pas dans quelle gargouille aller ingurgiter miasmes et microbes on choisit à proximité une pizzéria rassurante car à 20h00 il faut revenir pour :
Assister à la symphonie des lumières. Musique, lasers et enseignes lumineuses des grattes ciel, plus les ferrys illuminés, les reflets sur l’eau, c’est beau, et ça attire du monde.
Le retour se fait en taxi pour 60$HK, on en peut plus.
Journée Big bus, on prend les tickets 48h00 deluxe tour à 480$/personne (55 euros) incluant les trois différents circuits, un A/R en ferry, le tram pour victoria peak et un petit tour en sampan à Aberdeen, une fois de plus, selon nous, c’est vraiment intéressant. On commence par le ferry, (toutes les dix minutes environ, la traversée est très courte) ils sont authentiques et pas tout jeunes, l’immersion est totale.(10 millions de passagers annuels, malgré le métro) Le circuit rouge nous dépose au peak tram. Notre ticket nous dispense de faire la queue « normale » en serpentin, mais à cette heure il n’y a pas trop affluence, ce qui n’est pas le cas en fin d’après midi pour voir la baie illuminée. En effet au somment, la vue est vraiment belle, même si la pollution est perceptible.
A l’arrivée du tram, il y a bien sur une boutique de souvenirs, et ils ne sont pas si chers que ça, de ce que l’on trouvera après, il s’agit d’une chaine de magasins « élégant tang dynasty » il y en a au moins un autre au 54,64 nathan road. La galerie commerciale présente peu d’intérêt, après avoir fini de remplir les cartes mémoires, on redescend pour faire le circuit vert qui nous conduit via de petites routes escarpées de l’autre côté de l’île vers les quartiers chics et résidentiels de repulse et stanley. Au retour on fait notre petite promenade en sampan au milieu des dernières habitations flottantes d’Aberdeen, on passe devant le jumbo floating restaurant à l’architecture typique, mais…. On passe aussi derrière, côté cuisine et là subitement notre appétit est coupé…………
On reprend le ferry au coucher de soleil et c’est beau (comme disait Coluche dans un de ses sketchs : une photo du lever et une du coucher) et on cherche un restau. On tente un beau avec belle devanture, mais l’accès conduit au sous sol dans une salle sans fenêtre. A peine assis on nous amène du thé et plusieurs coupelles remplies de victuailles sans avoir rien commander, devant notre interrogation, on nous fait comprendre que c’est obligatoire, et pas gratuit. Comme ce type de surprise, justement, n’est pas notre tasse de thé, on dégage. Trop guindé pour nous, on préfère un vrai petit bouiboui un peu plus loin au sein de la populasse, mais le canard rôti n’a plus que la peau et les os ( qui à déjà mangé la chair ???) heureusement il reste la sauce et le riz !!!!! 😠
On remonte tranquille vers notre hôtel pour digérer via le marché de nuit de temple street puis
TAXI et DODO avant de profiter de notre dernier jour de vacances snif snif.
On retourne au ladies market où on achète en vrac des clés USB 32GO en forme de petits personnages ou autres à 100$HK les 10, comme prévisible, aucune ne fonctionnera au retour, certaines sont même vides de tout électronique : le vendeur chinois est sournois. Au marché aux poissons, les vivants hein, ceux pour aquarium, et ben pareil, au retour aucun ne nagera…… Au marché au jade, n’étant ni connaisseur, ni amateur on achète une babiole pour la forme, inutile de vous dire que je ne vais même pas essayer de savoir si c’est du vrai. On reprend le star ferry, tant pis pour le budget (2$ le ticket soit……17 cents d’euros) et on finit le circuit rouge avec le golden Bauhinia square (fleur emblème de la ville figurant aussi sur le drapeau), on emprunte l’escalator géant qui permet de gravir une partie de la colline, puis on traîne à travers les ruelles en pente avec leurs petits commerces de proximité. Beaucoup plus d’occidentaux de ce côté ci. Comme à San francisco pour les cables cars, les habitants se sont opposés à la disparition des jolis trams à étage. On retraverse la baie pour la dernière fois, et comme le conseille le guide du routard, on se rend pour manger au 3 Hau fook street chez caterking dim sum shop (ouf !) et là sur photos on choisit un grand assortiment de mets locaux pour un prix dérisoire, on finira donc sur une bonne touche culinaire. Nous conseillons vraiment à ceux qui le peuvent cette pause asiatique, dépaysante et cosmopolite. Le lendemain matin à 7h00, le taxi commandé pour l’aéroport nous prend à l’hôtel c’est donc un peu plus cher 280$ . Une heure de formalités plus tard (le nom de jeune fille du passeport ne figurant pas sur le billet d'avion fait tiquer le sens policier des fonctionnaires zélés), on peut dépenser le peu de monnaie qui nous reste en souvenirs.
Dans 12h00 nos vacances seront définitivement terminées, et le retour sera sûrement brutal. C’était encore un beau voyage mais épuisant. Nous qui connaissons surtout les USA, la comparaison était tentante mais injustifiée. En effet, l’Australie, cette île, géographiquement éloignée, semble naturellement protégée du reste du monde. Les habitants semblent peu stressés, sereins mais conscients de leur qualité de vie qu’ils entendent bien conserver. La faible densité de population renforce certainement la notion d’indépendance d’où probablement l’éviction du premier ministre qui s’apprêtait à accueillir plus de migrants chinois, déjà très nombreux. Cependant, durant notre présence, la crise Européenne avec l’afflux des migrants syriens mobilisait l’ensemble des médias, et l’Australie a accepté de participer à l’effort de prise en charge. N’oublions pas que ce pays a payé un lourd tribu lors de la seconde guerre mondiale et a récemment subi, lui aussi, des actes terroristes. Ainsi nous pensons raisonnablement que cette destination de voyage est, pour le moment en tout cas, réellement attractive, cette douceur de vivre, cette nature vierge, cette faune sauvage, autant de points d’intérêts réellement motivants, pour inciter à découvrir les autres régions à l’occasion d’un éventuel autre voyage qui sait ?. Si vous avez réussi à lire la totalité de cette longue bafouille, voire en plusieurs fois, je vous en remercie et si vous avez des questions, comme les fois précédentes n'hésitez pas à me contacter. Et pour celles et ceux qui seraient intéressés, un petit diaporama est visible sur youtube: www.youtube.com/watch?v=Wl5SSCaIP64 Merci et à bientôt DJ93
Sachez que les propositions de vols sur les comparateurs vont de 22 heures pour les plus courts avec une escale, jusqu’à 39 heures avec 2 voir 3 arrêts !!!!!!
De plus, pour l'hébergement en hôtels, les quelques consultations faites sur le net laissaient apparaître certaines difficultés pour trouver des chambres pour trois avec deux vrais lits et non pas des chambres pour deux dans laquelle on rajoute un lit d'appoint, ou avec un canapé soit disant lit!!(remember New York et les in cons pétants de LOOK VOYAGE (et oui 3 ans après j’ai toujours la hargne contre ces escrocs …)
N’ayant pas suffisamment de temps à consacrer à l’élaboration de ce projet pharaonique (heu non pardon on va pas en Egypte !) alors disons vers cette destination inconnue, je décide de faire appel aux professionnels afin de nous proposer par devis les vols, hôtels et locations de véhicules en leur faisant part de nos desiderata voire exigences évidemment.
Ainsi je sollicite 3 agences annoncées comme »spécialisées » à savoir Légendes Australiennes à Nantes, Voyageurs du Monde (basée à Bruxelles) et e.australie à Paris. Rapidement j’écarterai les Belges, trop chers pour nous. Concernant e.australie, dans un premier temps une compagnie aérienne nous est imposée sans autre choix possible soit disant, puis après plusieurs contacts insistants, mon interlocutrice dédiée me dit que toutes les compagnies sont possibles, contredisant ses premières propositions ce qui ne met pas forcément en confiance. Après plusieurs ajustements du devis, nous étions toutefois prêts à signer, lorsque qu’au dernier moment pour des raisons ignorées et non expliquées (dommage), le vol retour proposé initialement est modifié, avec un vol intérieur en plus jusqu’à Perth (ville non prévue au programme), rajoutant ainsi une escale supplémentaire. Pour éviter cela, 500 euros par personne en supplément sont demandés, pas question……. Je tiens à préciser que notre interlocutrice dont je tairais le prénom, faisait déjà l’objet de certaines critiques sur les forums spécialisés, quant à ses méthodes !!!...peu orthodoxes……
Donc….. On décide de s’engager avec LEGENDES AUSTRALIENNES que nous recommandons vivement car ils ont été sérieux, compétents et attentifs avant, pendant et après le voyage.VRAIMENT UNE BONNE NOTE …Merci à David P…..et ses collègues, là j’hésite pas à donner le prénom…… car il le VAUT BIEN comme dirait heu… je sais pas c ki tellement il y en a eu….Le programme finalisé sera donc le suivant : 5 nuits à SYDNEY transfert en avion vers Ayers rocks pour 4 nuits dans le centre rouge avec un 4X4 depuis Alice springs vol pour rejoindre Melbourne pour 2 nuits envol vers la Tasmanie pour 4 nuits avec un véhicule de location sur place (il semble que l'on ne puisse pas rejoindre cette île avec un véhicule de location en ferry!!) depuis Launceston, vol pour Melbourne et rejoindre directement en véhicule la Great Ocean Road (GOR) pour 3 nuits avec le même véhicule ferry pour Kangaroo island et 2 nuits, retour vers Adélaïde pour une courte nuit et vol pour Hong Kong avec comme on dit « un stop » de 3 nuits !!! cerise on the cake.
SYDNEY :
Départ de Roissy CDG le 31 Aout à 13h15. Sachant que le tabac est hors de prix, je veux acheter deux cartouches de sucettes à cancer avant de partir, mais on m'informe gentiment que l'on ne peut importer en Australie que 50..........cigarettes, je laisse tomber. Pour ceux qui sont concernés, sur place la paquet rendu anonyme et stocké dans des placards ou derrière des rideaux à l’abri des regards des potentielles futures victimes de ce fléau est vendu à 17 euros le paquet de 20, par contre certaines marques vendent par parquet de 50 un peu moins cher si vous avez de grandes poches évidemment, (fin de la parenthèse dédiée aux détracteurs qui confondent fumeurs et terroristes, on connait l’inefficacité de ces mesures merci à nos différentes ministres de la santé qui font la même chose ou presque en France) Le boeing triple 7 est plein, après 12 heures de vol , petite pause de 2 heures à Hong kong, où 7h00 heure locale, les boutiques de l’aéroport sont encore fermées. Pour les 9h00 du vol suivant vers Sydney, quelques rangées vides s'offrent avant décollage aux passagers les plus rapides qui souhaitent s'allonger sur les banquettes pour dormir un peu. A Sydney, peu après 17h30 (plus 9 h00 par rapport à la France) il fait 12° et déjà nuit, et le lieu de rendez vous indiqué pour notre transfert en limousine (inclus) vers l'hôtel n'est pas celui prévu par le transporteur, résultat, ce n'est qu'après 30 minutes de recherches (et d’appels téléphoniques hors de prix sur répondeur) que l'on parvient à mettre la main sur notre chauffeur d'origine libanaise qui était là à l'heure mais pas au bon endroit. Bref ... L'hôtel Cambridge, réservé pour 5 nuits est récent mais un peu excentré au Nord du centre névralgique de la ville en plein quartier gay, autant dire que les établissements de nuit se passeront de nous. La chambre est correcte avec deux vrais lits pour nous trois. On tente tout de même de se restaurer de façon un peu plus consistante que dans l'avion, mais l'unique restaurant où l'on tente notre chance ne sert plus au delà de 21h00, on se rabat chez hungry jack qui sera notre seul fast food du séjour. Bien calés et le taux de cholestérol bien remonté, (holala si les ministres voient ça !!je vais me faire dis puter) allez vite au dodo pour être en forme et ATTAQUER enfin réellement nos vacances. 2eme jour : notre voyagiste nous a réservé les billets pour le captain cruise, croisière hop on hop off day pass (ouf!) en résumé durant la journée, vous visitez toute la très belle baie de Sydney en descendant où et quand vous voulez tout au long du trajet et des différents arrêts.(bah oui vous allez pas sauter dans l'eau!) C'est bien pratique. En fonction des heures, les navettes ne s'arrêtent pas forcément toutes aux mêmes endroits, à Watson bay, par exemple on descend pour prendre la suivante qui nous déposera à Manly, quartier situé au bout de la baie, véritable station balnéaire très agréable, cependant le ciel un peu chargé a démotivé les adeptes de la glisse en ce début de saison, peu de surfeur … Ne voyant pas de revendeur TELSTRA, on souscrit un forfait 90 minutes à 40 dollars chez vodaphone. Erreur, en effet je confirme ce que j'avais lu avant de partir et ce que j'aurai du suivre, cet opérateur a une couverture médiocre du territoire, nous devrons avoir recours très fréquemment aux très nombreuses cabines téléphoniques telstra en parfait état de fonctionnement et finalement pas très chères, ici ni tag ni dégradation, ça change... J'avais, à ce sujet, changé juste avant de partir mes euros au taux apparemment sympa de 1,52, alors qu'en moins d'un an, le dollar américain était passé de 1,38 à 1,11 rendant ainsi les USA moins attractifs. Merci à l’Europe et ses eurodéputés à 13000 euros par mois qui légifèrent quand ils sont présents, sur la puissance des aspirateurs notamment. !!! Bon stop aux détails, continuons le périple.... Après un bon filet de Barramundi en terrasse au fish and ships il est temps de reprendre la mer. Impatients de voir koalas et autres diables de tasmanie, on décide de s'arrêter au zoo taroonga pour 114 aud dont un ticket au tarif étudiant (le télésiège est fermé pour travaux). ERREUR, car ces petites bêtes en captivité dorment cachées toute la journée, il faut être présent aux heures fixes de nourrissage, ce qui, évidemment n'est pas notre cas, alors lion, tigre, girafe et éléphants BOF....... On regagne notre hôtel à 20h00 après une première journée de 12h00, avec la fatigue du voyage ça commence fort. Première impression: nous sommes stupéfaits par la très forte proportion d'origine asiatique de la population, on s'est même demandé si on s'était pas trompé d'aéroport à l'atterrissage !!!! Impression confirmée, puisque durant notre séjour, le premier ministre qui s'apprêtait à signer une nouvelle convention d'immigration avec la Chine a été débarqué de ses fonctions. Des affiches publiques 4X3 critiquant sa position l'accusaient de préférer les asiatiques aux Australiens!!!! Les petits déjeuners buffet inclus du Cambridge sont parfaits. Pour notre deuxième journée, on investit 120 dollars dans les billets du sydney explorer sightseeing bus valables 24h00, selon nous c'est un moyen idéal pour visiter à un tarif raisonnable. Achetés en fin de matinée, ils nous permettront d'effectuer le second circuit le lendemain matin. On fait un arrêt à la tower sydney, d'où la vue à 360° sur la ville est intéressante, cependant les tarifs de ces « attractions » sont toujours un peu prohibitifs, comme à mon habitude, j'avais quand même déniché un coupon à 20% de réduc dans l’un des nombreux prospectus du hall de l'hôtel. On se rend ensuite au plus grand marché aux poissons de l'hémisphère sud et ça vaut le détour, si comme moi vous raffolez des produits de la mer, le spectacle des étals multicolores bien ordonnés est éblouissant (c'est pas mal dit ça!!!ndlr) 😉 On peut manger sur place des produits extra frais et c'est quand même mieux qu’au macdo !! On poursuit avec le joli mais luxueux centre commercial au sein du vieux queen victoria building, le quartier the rocks avec une belle vue sur le harbor bridge et les jardins botaniques avec le mrs Macquiries point (soleil de face à 17h00, pas bon pour les photos ça!!) Coucher de soleil sur le célèbre opéra, déjà photographié sous toutes les coutures bien sur. Chez Coles, on achète de quoi picniquer en chambre, un peu de repos et d'économie ne feront pas de mal. Troisième jour, il pleut jusqu'à 9h00 mais le ciel s'éclaircira progressivement, on fait la ligne bleue du bus, qui dessert les beaux quartiers avec villas superbes sur la baie (vaucluse, rose bay, double bay). Arrêt à Bondi plage, célèbre pour ses surfeurs, là aussi absents malgré les belles vagues pleines d’écume (enfin les pros parlent de « spots »), par contre les travaux pré-estivaux sont nombreux. Au retour, on visite l’aquarium pour 96 aud (avec encore des coupons magiques à -20%), cependant c’est un peu décevant , deux tunnels permettent d’observer requins et dugongs on aperçoit un et un seul platypus, au final BOF aussi. (cela n’engage que moi comme d’habitude) Via le pyrmont bridge on rejoint le centre commercial moderne, pour nos achats compulsifs de souvenirs qui viendront s’entasser avec ceux des années précédentes. D’ailleurs j’en profite pour m’offrir un chapeau en cuir dit »crocodile dundee » car je ne veux pas, comme cela s’est déjà produit par le passé, remettre au lendemain l’achat inutile que je peux faire le jour même. (apparté: dans une autre vie, l'acteur était peintre sur le harbor bridge d'après ce que j'ai lu). Je prends un made in australia (regardez bien l’étiquette car les vendeurs chinois sont sournois, on a tenté de me vendre un made in pakistan!!)) De marque Barmah avec cinq vraies dents de croco (avec certificats !!) et un contour bracelet en cuir épais à tout de même 115 $ (prix constatés ultérieurement environ 130 à 140 aud) il y a moins cher avec seulement 3 dents et un contour support de dents plus fin à 80 aud….. c’est les vacances tout de même, j’ai bien le droit de me faire un p’tit KDO….( La marque Akubra, Australienne aussi, est un peu moins distribuée et un peu plus chère). Confrontés à ce gouffre financier dans le budget, ce soir ce sera encore picnic dans la chambre, acheté cette fois chez woolworth et pi tant pi…. Au petit dej, j’ai pris l’habitude des tartines au végémite. Cette pâte noire, énergisante , pleine de vitamine B est infecte, mangée seule, mais mélangée au miel ça passe et comme les militaires australiens en ont dans leurs rations, c’est forcément bon pour la santé…(HA elles sont contentes là hein ?) Pour ce dernier jour à Sydney, l’agence nous a réservé une excursion aux blues mountains parmi les nombreuses propositions existantes. C’est avec sydneyboutique que nous allons passer la journée. Prise en charge à l’hôtel en minibus avec un chauffeur âgé, anglophone mais très sympa et jovial. On ramasse 2 touristes anglais et première pause matinale au featherdale wildlife park
où l’on se fait caresser par les koalas (euh non c’est l’inverse en fait) et l’on nourrit les nombreux wallabies, les cartes mémoires chauffent dur. On poursuit par 2 petites promenades forestières, les cascades Katoomba et évidemment arrêt au point de vue sur les trois sœurs (pics rocheux) et au touristique Waradah aboriginal centre, où deux « vrais faux »aborigènes nous exposent brièvement leur culture entre deux coups de didgeridoo.
Le repas se fait au restau jameson house, tenu par des jeunes français adeptes du programme vacances travail (très nombreux en Australie) où l’on regoute le fameux barramundi, poisson exclusivement local. Au retour, petite pause à Leura, village rétro bobo sans grand interêt. Depuis le stade Olympique on rejoint circular quay en ferry omnibus avec de nombreux arrêts et de très nombreux passagers. L'air est frais....
Selon notre guide, l’immobilier est très cher à Sydney, beaucoup de gens y travaillent, beaucoup moins y habitent.LE CENTRE ROUGE
Envol pour Ayers Rock et le centre rouge désertique du pays. A 7h00 coup de fil en chambre de la société chargée de nous transporter à l’aéroport, pour décaler l’heure de prise en charge, on passe de 8h00 initialement prévu à 7h30, méthode cavalière peu respectueuse de la clientèle. L’aéroport domestique en ce dimanche est très fréquenté mais l’enregistrement va vite, le boeing 737 de virgin australia à l’équipement sommaire est plein, après tout de même 3h00 de vol (je vous l’avais dit c’est grand l’Australie !) notre 4X4 toyota prado blanc rutilant sous le soleil nous attend sur le parking. Il faudrait presque un escabeau pour monter dedans ! Volant à droite et conduite à gauche, boîte auto heureusement y aura déjà ça de moins à gérer, quand on sait que plus d’une fois j’ai mis les essuies glace au lieu du clignotant…. 😠 On rejoint assez vite l’un des rares hôtel du secteur, le outback pioneer au pied du célébrissime rocher ULURU. Il s’appelait avant AYERS Rock, du nom de l’immigré Anglais, élu 7 fois premier ministre et qui avait permis les expéditions à l’origine de sa découverte au XIX°. L’entrée du site est à 25$/pers. En attendant l’heure fatidique du coucher de soleil, on fait un bout de promenade sur le kuniya walk jusqu’au waterhole (trou d’eau pour ceux qui comprennent pas mon anglais courant). Attention, si vous choisissez de rester un certain temps dans ce secteur pour l’explorer sérieusement et pédestrement, je vous conseillerai peut être l’achat d’un filet anti mouche proposé partout. Le mettre par-dessus ou en dessous votre chapeau, casquette ou seul sur la tête comme les femmes asiatiques car……les nuées d’insectes volants deviennent très très vite insupportables et il y en a partout, et puis après tout, LE LOOK APICULTEUR a du charme…. Ensuite on rejoint le site dédié coucher de soleil, où il faut se frayer un chemin et surtout trouver une place pour garer le camion, certains fans n’hésitent pas à déballer table et fauteuils, pic nic et champagne pour assister au spectacle,
d’autres montent sur le toit des bagnoles, faudrait pas exagérer non plus. C’est beau mais quand même. Une autochtone fêtarde me traitera même de « lovely french » lorsque j’accepterai de prendre en photo son groupe d’assoiffés: Une connaisseuse……
Pour le dîner deux restos et pas plus, on choisit le plus populaire où l’on fait cuire soi même sa pitance sur une plancha non nettoyée par les clients précédents….
A ce propos, partout dans le pays presque toutes les aires de repos sont équipées d'une ou plusieurs planchas électriques fixes à disposition des adeptes du BBQ.
Le confort de notre chambre à l'outback est appréciable.
Demain, lever tôt, pour assister à 6h50…… Bah au lever de soleil évidemment depuis un autre point dédié, (le TALINGU NYAKUNYTJATU, atchoum !) Entre le soir et le matin, rien que le rocher seul, ce sera 70 photos… des fois qu’on en loupe une !! Vive le numérique! (et évidemment je ne vous donnerai pas le nombre de photos avec nous aussi dessus!!)
Ensuite direction Kata Tjuta, autre chaîne rocheuse contrastant aussi avec la platitude du désert.
On « randonne » sur la première partie de la valley of the wind (KARU) puis on s’aventure dans la walpa gorge, sous le soleil y a pas à dire c’est joli. Mais c’est pas le tout, on doit rejoindre Kings canyons et le Watarrka NP à 250 kms, alors hop à bord du camion. Et n’oubliez pas de faire le plein, car il n’y a que deux stations sur le trajet :curtin springs et kings creek : à chaque fois, une miniminisuperette, un mini restaurant et quelques hébergements rustiques ET PUIS C’EST TOUT, ici c’est camping et les Australiens, adeptes, ont tout à bord du vieux 4X4 poussiéreux. Nous on s’en fout, le réservoir du camion contient 87 litres.( le prix du litre de super est à 2,09$ et 1,38 en moyenne ailleurs)
A l’arrivée, promenade jusqu’à kathleen springs (trou d’eau). Le kings canyon resort est correct, on mange un hamburger de chameau à la cantine de l’outback BBQ, avec en fond sonore, un musicien country retraité depuis longtemps. (longues tables communes et bancs)
DODO car le lendemain c’est un cruel dilemne.. En effet pour rejoindre notre étape du soir à Glen Helen, soit c’est 280 kms via la piste « mereenie loop » de 160 kms, soit on contourne par le bitume mais là c’est pas moins de 700 kms !!! et deux avis différents (c’est mieux qu’un) nous déconseillent très fortement la mereenie loop ( payante à 5 $, histoire d’enregistrer les coordonnées des aventuriers en partance pour faciliter les recherches au cas où?) très difficile parait il, alors tant pis on va rouler. Je tente quand même sur quelques kms, un raccourci possible par la piste ernest giles road, mais mes deux passagères m’intiment de renoncer au bout de quelques kms, alors demi tour et roulons….

Têtu, avant d’arriver, je veux quand même savoir ce que c’est que faire du 4X4, alors on prend la palm valley, cul de sac de 40 kms AR et là : bah je fais pas le fier et encore moins le malin: rochers, trous, sable, novice, je suis obligé de consulter rapidement le mode d’emploi pour savoir comment franchir au mieux ces différents obstacles sans rester coinçé, on risque pas l’excès de vitesse, et je sais pas pourquoi mais malgré la clim je TRANSPIRE BEAUCOUP !!!! bref …maintenant on en rigole. A l’issue, sains et saufs, le camion aussi, on prend la piste de 43 kms, et il en reste encore 72 autres bitumés pour atteindre le glen helen gorge and resort…. C’est l’unique hôtel du coin, rustique et spartiate, il y a bien sur un camping, mais pas de superette et obligation de dîner à l’unique resto (en réservant) et sans pouvoir choisir l’heure, c’est plein… Au menu à la carte uniquement, une page pour les entrées et les plats et 4 pages pour les vins, tout est dit, ou plutôt écrit… Pas de petit dej inclus, comme dans presque toutes nos étapes, dommage, car sur place c’est 25 $ minimum par personne, ça ferait beaucoup au final. Départ 7h30 car avant de rejoindre Alice springs (la capitale du désert à 140 kms) il y a plusieurs promenades au sein du West Macdonnell national park ( pas plus d’une heure chacune sans forcer). On commence par Redbank gorge (un petit peu difficile, avec un sentier mal balisé et des rochers un peu partout), puis Ochre pits, Ellery creek bighole
, stanley chasm (sentier « privé » payant à 10$ à faire vers midi avec le soleil de plomb à l’aplomb !!) et Simpsons gap, tout cela vaut le coup d’œil Omer!
Arrivée début d’après midi à Alice springs où après 1700 kms parcourus, je rencontre mon premier feu tricolore et les premiers policemen. Ici les nombreux groupes d’aborigènes, visiblement marginaux, errent dans le tout petit centre ville. Les hommes ont un faciès très particulier, par contre les jeunes enfants sont magnifiques et les parents en profitent pour quémander une piécette aux rares photographes.
Via internet (et viator, filiale de tripadvisor apparemment) j’avais réservé une promenade coucher de soleil à dos de camel (sans filtre) chez Pyndan tracks (18 kms au sud ouest d’alice springs)Nous sommes une dizaine, deux par bête, attachée entre elles, telle une caravane du désert, ça dure environ 1h00 et cette expérience exotique est très sympa.
Sachez que depuis qu’ils ne sont plus utilisés pour les divers travaux et transports, et qu’ils ont été relâchés dans la nature, il y aurait en Australie plus d’un million de dromadaires.
Pour la petite histoire, celui qui marchait derrière moi s’est blessé au naseau, et pour essuyer le sang dégoulinant, il n’a pas trouvé d’autre kleenex que… le dos de ma veste, résultat à l’arrivée, notre guide me donnera 50$ pour le nettoyage remboursant presque le prix du billet, alors que les dégâts étaient quand même superficiels. MERKI pour le geste.MELBOURNE depuis le tout petit aéroport d’Alice springs (2 portes en tout pour arrivées départs avec accès aux avions à pied sur le tarmac) 2 heures de vol pour rejoindre Melbourne en milieu d’après midi avec qantas. Là notre chauffeur est à l’heure et à l’arrivée avec une pancarte nominative comme cela aurait dû être le cas à chaque fois, l’hôtel ibis est tout près du superbe marché victoria.
Pour cette fin de journée on se contente de papillonner dans le centre de cette ville ressemblant à une ville européenne avec des habitants à l’inverse de Sydney qui se rapprocherait plus d’une ville US avec les habitations en périphérie.
Le petit déjeuner buffet inclus du lendemain n’offre ni jambon ni fromage mais du riz cantonais et de la soupe miso, population locale oblige.
On commence notre unique journée découverte par le marché victoria et ça vaut vraiment le coup, outre les beaux étals de produits alimentaires qui ne nous concernent pas, il y a aussi tout le panel des souvenirs types à des prix défiant tout ce que l’on a pu voir au cours du séjour, et encore plus intéressants si vous achetez plusieurs produits identiques pour gâter tous vos proches. Par 2,4,6 ou plus, pendules, tee shirts, stylos, porte clefs, casquettes, peluches sont presque à – 50%, idéal pour les cadeaux.
Pour profiter au plus vite du maximum, on prend les tickets à 10$ du melbourne visitor shuttle
(il faut payer en pièces à la borne de l’un des 13 arrêts) c’est pratique, c’est le chauffeur qui fait les commentaires. Le centre commercial harbour town est grand et beau mais les prix sont moins attractifs qu’au marché pour les souvenirs en tout cas. On rejoint la belle marina où l’on prend encore un bon fish and ships, puis garden fitzroy, et la jetée le long de yerra river, belle vue au 88° étage de la tour eureka qui ne déroge pas à mon commentaire précédent.
Pour le dîner, réservé avant départ, toujours avec viator, c’est le colonialtramcar. Repas complet à bord d’un vieux tram circulant de nuit en ville (apéritif, plat, dessert et boissons à volonté très correct pour 60$ par tête c’est aussi un bon souvenir sympa, réservation obligatoire, y a vraiment du monde et la plupart habillé sur « leur 31 » sans être guindé)
Séjour express un peu court dans cette ville que nous avons beaucoup aimé, ET PAS SEULEMENT POUR LES BOISSONS A VOLONTE DU TRAM !!!!!! à bon entendeur ( ou lecteur)LA TASMANIE
Une nouvelle fois, un message à la réception nous avertit gentiment que la prise en charge de royal coach limousine sera à 8h55 au lieu de 9h30 encore merci, de plus le mini bus est trop petit pour le nombre de clients « à ramasser », les valises sont stockées sur une banquette, d’autres tassées tombent au sol avant fermeture forçée du coffre et notre driver dépose tout le monde au même endroit sans tenir compte des différents halls de départ, car ici à melbourne l’aéroport c’est pas alice springs….. Le vol qantas ne dure pas bien longtemps, et l’on prend rapidement possession de notre toyota pulsar sedan, japonaise qui comme celles déjà eues les autres années, a les charnières du coffre particulièrement mal foutues, empêchant inexorablement son chargement aisé, tant elles prennent de la place à l’intérieur….bravo les cerveaux nippons… Vu le planning insuffisamment étudié de ma part avant le départ, on est contraint d’aller directement vers la péninsule de tasmanie pour voir différents sites comme Port arthur. Contrairement à ce que l’on pourrait naïvement croire ce n’est pas une ville mais un ancien bagne dont l’accès est payant à 35 $, vu notre heure tardive d’arrivée à 16h15, la promenade en bateau ne se fait plus !!et la caissière voyant notre embarras nous fait payer que 2 billets à 18$, encore MERKI... En réalité ce ne sont que des ruines, et à part la visite de la maison bien conservée du chef de la garnison, y a pas grand-chose à voir, selon nous encore une fois.

Ensuite on fait à la va vite les différents points de vue photos, proches les uns des autres: devil’s kitchen, tasman arch, blowhole, pirates bay, il fait beau et c’est beau mais sans plus. De nuit à 18h00, on gagne notre hôtel d’hobart, le west point, c’est un immense hôtel casino excentré, ce jour là, plein à craquer avec séminaires et mariages hindous qui monopolisaient l’accès du hall et les ascenseurs. On dîne au fish and ships à Elisabeth street avec difficulté pour se garer, en résumé on ne verra rien d’hobart dommage peut être… précision, le soit disant intéressant marché de Salamanca n’a lieu que le samedi matin. Après le dîner, au retour je ne résisterai pas à la tentation du casino, et me ferai plumer de 15 malheureux $ à une sorte de roue de la fortune aux règles ultra simples spéciales débutants ( et pigeons). Dimanche 13 Septembre, 8h00, départ vers le mont field NP et la belle route le long de la Tyenna river, quand on arrive le visitor center est encore fermé, obligés, si on est honnête, de mettre notre obole dans une boîte en remplissant un ticket à 2 souches, un dans la boite et un sur le tableau de bord (24$/jour/voiture). Puis direction les belles russels falls à 20 mns de marche facile, on apercevra furtivement un opossum matinal, au dessus l’accès aux horseshoes falls demande un peu de grimpette, à l’issue un bon café au bar enfin ouvert et achats de peluches pour mon adolescente majeure que je ne veux pas voir grandir !!! snif snif. Ensuite arrêt à Richmond avec le plus vieux pont du pays (1825), ses vieilles maisons géorgiennes et ses sandwichs que nous dégusterons avec modération peu avant Orford au bord de la Prosser river. Arrivée à Bicheno pour 2 nuits, soit une de trop, c’est un vrai bled, 2 boutiques fermées dimanche et Lundi (pas de bol) et une superette qui ferme à 17h00 heureusement ! Notre chambre au best western n’a pas de vue sur mer dommage. Pour l’instant la seule wildlife vue sur l’île, ce sont des troupeaux immenses de moutons et de vaches, et ….. des cadavres tous les kms de wallabies écrasés sur les bas côtés qui font le bonheur des corbeaux charognards biens dodus. Au sealife center restaurant, l’un des 2 ouverts sur 3, on se prend un copieux plateau de fruits de mer chaud et froid pour 2 avec notamment des huîtres bien charnues et iodées. Sur le chemin du retour on croise des pinguinos en randonnée nocturne dans les fourrés c’est CHOUETTE . Aujourdh’uy on a eu entre 23 et 26° sous un beau ciel bleu ensoleillé : inespéré. Ici, comme partout à travers le pays, la récupération d'eau de pluie n'est pas une utopie, nombre de maisons sont équipées d'une , voir deux citernes gigantesques et bien visibles.
Après la grasse matinée, départ à 8h45, pour le parc Freycinet (accès 24$ par voiture) Pause à Coles bay, tout petit, et puis promenade d’environ 1h15 AR vers wineglass bay (la baie du verre de vin !)
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y a du monde, c’est beau, sur le parking au retour un wallabi croque une carotte offerte par de jeunes asiatiques photographes (pléonasme?) malgré l’interdiction de nourrir la faune.
Pauses photos obligatoires à honeymoon bay, richardsons beach, sleepy bay et cap tourville.
Après avoir vérifié l’heure de nourrissage des fameux diables (15h30) on se dirige au east naturworld park, où nous serons les 3 seuls visiteurs et c’est très bien ainsi. On fait mumuse avec les gentils wallabies gourmands, notre guide nous explique tout sur ces pauvres diables emblèmes nationaux
à la durée de vie très limitée à cause notamment d’une maladie incurable, et en plus elle confie momentanément dans les bras de « ma fifille » un jeune woombat adorable, les cartes mémoire ont fini de fondre…
On dîne au resto attenant à l’hôtel, plein, ici aussi on commande et paie à l’avance au comptoir avant d’être servi à table, il y a une mini salle de jeux avec machines à sous et des écrans géants avec tirage en direct du keno local toutes les 2 minutes.Ce matin, il fait 9°, pour rejoindre st helens à 75 kms seulement, on décide d’explorer un peu le centre de l’île : Campbell town avec son pont de pierre de 1838, puis Avoca, Fingal, St Marys, Scamander que des bleds. On dépasse l’étape pour voir Binalong bay et bay of fires , avec ses rochers colorés d’algues séchées devenues orange. Il a plu presque toute la journée, mais cela ne stoppe pas les aventuriers que nous sommes…Alors on marche jusqu’aux saint columbia falls, les plus hautes de Tasmanie, puis sous la pluie battante on affronte le chemin boueux et forestier jusqu’aux « halls falls » c’est long et évidemment on croise personne. Mais on emporte chacun un petit souvenir que l’on découvre une fois repartis en voiture :ça nous gratte au niveau des chevilles et des mollets c’est quoi DONC ?.... ET BIEN DES PETITES SANGSUES PARTOUT, chaussures, chaussettes pantalons et peaux, parano collective…. Je vous en reparle si je peux dans quelques mois…. 😎
Dernier jour sur l’île, direction Launceston, mais avant on s’arrête au « shop in the bush » capharnaüm vendant du neuf et de l’occas tenu par une gentille mamie, en pleine fôret c’est attrayant. Via Scottsdale, bridgport et george town (pas terrible), puis le batman bridge suspendu on arrive au cataract cliff gorge .
C’est la seule attraction de cette ville étendue, partiellement à flancs de colline. Moyennant 12$/personne on peut prendre le télésiège surplombant le site puis effectuer quelques petites promenades avec de belles vues , mais c’est quand même plus une destination familiale dominicale et locale (ale ale ale QUOI ? De la bière ? Où ça?)
Nous sommes très chaleureusement accueillis à l’hôtel comfort inn coach house près du centre ville, pas vraiment dédié au tourisme, pour le dîner on préfère le hallam’s waterfood avec encore un plateau de fruits de mer chaud et froid, assez cher(en tout 185$) plutôt que le stillwater plébiscité par certains guides mais proposant peu de produits de la mer au menu.GREAT OCEAN ROAD (GOR)
A l’aéroport où nous arrivons bien sur en avance on nous annonce l’annulation de notre vol qantas de 10h40 pour Melbourne et nous sommes redirigés sur le Jetstar de 10h15 quand l’informatique le permettra, angoisse de courte durée. Du coup on arrive un peu en avance à l’agence Hertz, débordée, après les formalités il faut attendre que la voiture tout juste restituée soit prête, au final on perd du temps et pourtant la route est longue avant d’attaquer réellement la GOR. Là attention, en quittant l’aéroport ne vous trompez pas de route soyez vigilant (GPS ou demandez conseil au loueur) car les accès proches de melbourne sont payants via portiques automatiques et il parait que ça coûte. J’aurai dû être un peu plus attentif au devis et demander une étape plus proche vers apollay bay par exemple car vu la distance à parcourir et l’heure d’arrivée à melbourne, on a 280 kms à faire (en théorie mais 345 réellement faits avec les détours de « curieux ») et ça roule pas forcément très bien. Du coup on zappe un peu certains sites possiblement intéressants comme turquay et bells beach (spot de surf mondialement réputé) et Apollo bay où l’on fait un passage rapide, à 17h30 tout est fermé. Le cap Otway, cul de sac de 21 kms payant pour voir le plus ancien phare du pays aurait peut être valu le détour.
Par contre, avant apollo bay, à grey river road près de kenneth river il n’était pas question de louper l' arrêt obligatoire: koalas à profusion en pleine nature, à condition de lever la tête et chercher dans les eucalyptus, et surtout si vous écartez les bras, en moins de 10 secondes vous êtes un perchoir à perroquets multicolores même sans rien leur offrir à manger, les nouvelles cartes mémoire commencent à fondre. 10 kms plus loin c’est erskine falls toutes proches du parking, ensuite jusqu’à port campbell c’est 90 kms de route sinueuse loin de l’océan, cette portion devrait plutôt se nommer « great forest road ». Le motel best western great ocean road motor inn (atchoum) est architecturalement parlant sympa, tout en bois mais il faut la voiture pour aller dîner au seul resto ouvert de ce bled le « 12 rocks » où pour 105$ avec 2 boissons c’est pas trop mal.
Il a plu toute la nuit et pour rejoindre Robe en théorie, encore, c’est 375 kms mais on en fera 470 , toujours par soif de curiosité. Alors pas de temps à perdre, on attaque entre les éclaircies et en rebroussant chemin, les 12 apôtres
dépassés la veille au soir. Ils ne sont plus en réalité que 8 à cause de l’érosion maritime (2 cms par an au pied). Belles photos, mais encore beaucoup trop qu’il faudra trier au retour. Puis tous les autres points de vue assez proches dans le désordre, london bridge devenu arch après l’écroulement d’un morceau, (isolant 2 touristes sauvés par les secours) loch and gorge, the grotto (après Peterborough bay of island), en 1h30 tout est fait.
La fin de la GOR est à Warrnambool, ville animée avec commerces, peu avant on a acheté nos sandwichs au magasin cheese world face à la fabrique.
On fait une pause à logans beach point d’observation des baleines, mais ça doit pas être le bon moment, après un 10 eme perdu à chaque œil à scruter l’horizon: rien à voir.
On tente d’explorer le parc gratuit de tower hill mais toujours pas de wildlife dans les parages.
Port Fairy vaut une pause photo le long du chenal.
Mont gambier est une grande ville et l’on monte voir le lac bleu, réservoir naturel d’eau douce dans le cratère d’un volcan éteint (pas étonnant avec toute cette eau !!) 😏
A 14h30, retour brutal sur terre, on a encore 300 kms à faire, on arrive à 17h30 car ici y un décalage horaire de moins 30 mns.
A Robe, près de la plage, il parait que l’on peut aussi voir des dauphins, mais là encore ils doivent être ailleurs.
Après un quiproquo sur l’emplacement de notre BandB, le propriétaire nous rejoint et nous accompagne jusqu’à notre cottage victoria, maison typique individuelle entièrement équipée, et rien que pour nous. Pour le petit dej le frigo est plein (pain de mie, œufs, bacon, jus de fruit, lait confiture) c’est top, incredible (in english please) bon d’accord faudra faire la vaisselle mais quand même. On dîne juste à coté dans l’un des rares resto de ce bled (aussi) c’est plein.350 kms nous séparent de Victor harbour, l’étape du soir. On zappe Grampians qui aurait nécessité une journée de plus. Peu avant Kingston, une tribu entière de wallabies regardent passer les voitures au bord de la route, chez nous les vaches regardent passer les trains parait il, chacun son truc. En tout cas un coup de warning sur le bas côté, le temps d’immortaliser tout ça. A peine plus loin, je suis ému par deux émeus émouvants qui se meuvent dans les broussailles. Au coorong NP on tente la promenade d’observation des pélicans, mais fo un zoom pour voir les vols et envols collectifs. Par contre pas besoin pour admirer furtivement un énorme kangourou qui s’enfuit au milieu des arbustes, c’est notre jour faune sauvage.
Au bord du lac Albert, à Méningie on engloutit nos sandwichs en observant avec attention l’unique pélican qui accepte de poser devant les objectifs. Il fait beau et 23 degrés, mais 24 ressentis, j’en suis sur !! (j’adore cette nouvelle marotte débile de nos présentateurs météo)
Victor harbour est très étendu, enfin une ville, c’est Samedi et c’est la fête années 50 avec orchestres, concours de voitures américaines rutilantes et habits d’époque, CHOUETTE, non je l'ai déjà dit, allez HIBOU.
le train à vapeur cockle train (ou steamrange) ne fonctionne pas aujourdh’uy, tant pis, on se rabat sur l’autre attraction locale, le horse tram qui relie granite island à 9$ l’AR et un samedi jour de fête, et bien à 15h30 c’est déjà le dernier trajet possible.
Notre hotel golf Mac cracken country club est loin du centre ville et pas à la hauteur de ses prétentions selon nous, la propreté laisse à désirer. Pour le repas du soir, on se prend trois bons gros hamburgers au bistrot de l’hôtel victor sur l’esplanade pour 48$ ! c’est plein et animé.KANGAROO ISLAND
Malgré les avis controversés, on a décidé d’y aller faire un tour, comme ça on saura. Seulement 60 kms séparent victor Harbour de Cap jervis, l’embarcadère du ferry. Notre voyagiste a tout fait pour nous prévenir, il y a 2 jours que notre départ de 10h00 était supprimé et reporté à 12h00, heureusement car patienter sur place aurait été long, y a rien, je dirai même moins que rien…. Pour me stationner à bord, je suis encore une fois pas très fier, car les voitures sont garées au millimètre près pour en mettre le plus possible. La traversée de 13 kms jusqu’à Penneshaw dure 45 mns, au cours desquelles je perds encore 1/10 eme à chaque œil pour essayer de voir des accompagnateurs marins, en vain. Cette île de 145 kms de long sur 60 maxi de large compte environ 6000 habitants dont un tiers à Kingscote « la capitale » autant dire que c’est désert. A peine arrivés, on doit rejoindre l’extrémité et le parc flinders chase. donc pour optimiser cette visite express de 2 nuits, il faut bien planifier les choses à voir et à faire. On achète nos sandwichs à l’arrivée et pas trop de choix…. Compte tenu de ces paramètres, nous empruntons quand même une piste pour accéder à la honey farm clifford’s, avec son merveilleux miel issu d’abeilles Italiennes de Ligurie( 1884), on prend un kilo moitié Mallee moitié spring mix, tant pis pour les valoches, il est trop bon. Pour éviter les kms superflus, on emprunte diverses autres pistes sablonneuses pour rallier notre visite suivante, c’est seal bay et sa plage remplie de lions de mer et autres otaries ou bien étaient-ce des phoques ? en tout cas ce qui est sûr, c’est que c’est un piège à touristes très cher. Il faut débourser 16$ par personne pour arpenter le boardwalk en bois d’environ 300 mètres (avec interdiction de s'en écarter) jusqu'à la plateforme d'observation. Là on aperçoit d'inertes mammifères somnolant au soleil gratuitement EUX. Par contre, si on accepte de payer 33$ par tête avec un guide, on a le droit à un point de vue global mieux placé et surtout d’aller sur le sable approcher les plus éveillés. Pour nous, franchement c’est à éviter, surtout que l’on verra beaucoup mieux plus tard et gratuitement !!. Ensuite à Vivonne bay , aucun pingouin à l’horizon, par contre en route bocou de kangourous dans la nature. A hauson bay wildlife sanctuary on paie 7,5$ par personne pour essayer à nouveau de dénicher des koalas avides d’eucalyptus et quelques kangourous, mais finalement sous la pluie en plus, c’est pas forcément incontournable. Le island wilderness retreat avant l’entrée payante de flinders chase a le monopole de l’hébergement, repas au nicolas baudin restaurant (avec réservation) assez corrects…. Le petit dej inclus ne propose pas « de chaud » c’est moyen.
On arrive à 8h50 à l’entrée payante de flinders chase (33$), la femme du visitor center croit bon de sortir nous informer comme c’est écrit sur la porte que ça ouvre à 9h00, pourquoi, présente, n’a-t-elle pas ouvert de suite en voyant les gens attendre ??? parce qu’ici aussi les employés semblent être très attachés à leurs précieux horaires de travail, je l’ai constaté à plusieurs reprises à travers le pays, bien ou pas je ne juge pas mais j’ai le droit de penser ce que je pense… Donc, à nouveau, en tant qu’étrangers honnêtes, comme ceux de chez nous, on met notre droit d’entrée à 33 $ dans la petite boîboîte extérieure. Sous de faibles éclaircies ensoleillées, on commence par remarquable rocks, rochers étrangement découpés posés sur un promontoire lui aussi rocheux.
Allez y tôt, car après à mon avis, impossible de faire des photos sans bipède et tout le monde n'a pas photoshop.
Ensuite cap du couédic avec son phare et surtout Admirals arch, et là, quantité d’otaries et lions de mer en totale liberté, les nombreux petits font mumuse dans les piscines naturelles en attendant la marée haute, d’autres plus audacieux se lancent dans la houle sous l’arche protectrice, c’est à voir, incontestablement.
Après une pause achat au visitor center ouvert, on se dirige vers le nord et stockes bay (3 baraques) là n’hésitez pas à rejoindre la plage de sable blanc à travers le court et très étroit chemin escarpé entre les roches vous ne serez pas déçus.(à droite en faisant face à la mer lorsque vous atteignez le bout du bout ).
On rejoint Parndana, ridiculement petit, mais où en l’espace de quelques minutes on verra surgir de nulle part moults véhicules venant retirer leurs courriers en poste »restante »et faire menus achats dans les 2 boutiques aux rayons à moitié vides (heu non pardon à moitié pleins).
On tente émeu bay où y a rien à voir et emeu bay lavander (pour acheter de la lavande) mais cette exploitation, visiblement tenue par des homosexuels, vue les drapeaux fièrement dressés indiquant l’emplacement, est fermée le lundi et le mardi, dommage, j’aurai tellement voulu leur prouver mon amour….. pour la lavande… 😛
On s’arrête au magasin « beehive » bien plaçé touristiquement parlant, où le miel est plus cher évidemment, mais on en prend quand même 500 gr de plus pour goûter bien sûr...
Arrivée à Kingscote, 3 boutiques, 3 ,4 restos, et 2 bottles shops ( pour acheter bières, vins ou alcools). Je fonce à l’agence sealink pour modifier notre heure de ferry du lendemain
Et j’obtiens 8h30 au lieu de 14h30 parce que nous avons envie de voir Adélaïde, plutôt que patienter inutilement sur kangaroo !!. avec un départ d’ici vers 7h00 du mat , mon interlocutrice n’a de cesse de me recommander de conduire très prudemment à cette heure matinale afin d’éviter d’envoyer au paradis à coups de parechocs d’innocents wallabies.
L’unique attraction du bled c’est le nourrissage des pélicans à 17h00 précises chaque jour.
Un intermittent du spectacle au discours bien rodé, nous présente durant 30 mns ses amis sauvages quasiment apprivoisés par la régularité des horaires, un show naturel artificiellement orchestré..MOYENNEMENT BOF.. 🙁
On mange au resto de notre hôtel Aurora zone, une fois de plus pas trop le choix…Départ matinal, et donc petit déjeuner rapide au buffet à peine garni vu l’heure. 50 mns pour rejoindre l’embarcadère de Penneshaw et quelques dauphins aperçus durant la traversée. Sur la route vers Adélaïde ( 110 kms environ) que l’on atteint vers 12h00, des hordes de kangourous scrutaient les voitures. A central market, on achète nos derniers souvenirs Australiens, puis on arpente bundle street, piétonne et commerçante.
On dîne correctement au pub de l’hôtel mistral avant de regagner notre bel apparthotel breakfree , à 10 mns à pied de bundle, dans le quartier des bars à « sheesha », sex shops et autres salons de massage !!
Je comprends maintenant pourquoi très peu de tour opérator évoque Adélaïde, de ce que l'on a vu, cela semble effectivement assez moyen.HONG KONG
Notre avion est à 6h25, alors départ pour l’aéroport situé à 20 kms à 4h30 !!arrivée 4h50 et dépôt des clefs de la voiture de loc dans une boite à lettre hertz. Ensuite c’est 50 mn de queue pour l’enregistrement, car ici y a 2 comptoirs pour les prolos en classe éco et 5 pour les autres…… Premier contrôle de sécurité, et avec ma tête de terroriste en puissance, j’ai en plus le droit au test aléatoire de recherche d’explosif avec le « nez électronique » !. Après cela, ne vous précipitez pas comme nous à acheter une bouteille d’eau, car il y a un second contrôle où on vous la confisque, ou plutôt on vous la vole en toute impunité, j’ai failli aller la vider aux chiottes… euh pardon aux toilettes😄 Bien sûr, là aussi j’ai le privilège de devoir subir la cabine body scan, y a pas à dire ils ont du flair. Il y a 9h00 de vol, et deux heures de décalage en moins, on arrive en début d’après midi. On a quitté l’Australie avec 12°, ici il fait 32 et humide. Pas question d’emprunter les transports en commun avec nos bagages étrangement de plus en plus lourds, alors aucune hésitation, taxi. Ici ils sont de trois couleurs différentes, une pour chaque secteur desservi, c’est bien organisé, et pas d’attente. Il est aussi clairement indiqué de prendre les coordonnées du chauffeur, dont la carte « d’accréditation » avec photo est collée sur le tableau de bord, en cas de litige. Le mode de calcul de la course est assez complexe, nombre de bagages (qui généralement ne rentrent pas dans le coffre qui reste ouvert tenu par un sandow), prise en charge fixe de 16$HK pour les 2 premiers kms ensuite ça tourne tous les 200m, de plus le péage du tunnel est à votre charge, enfin bref pour faire plus simple le trajet aéroport- kowloon nord de 40 mns nous a coûté 240$HK (soit au taux de 1euro = 8,52 $HK achetés avant de partir moins de 30 euros pour trois), je ne connais pas les tarifs en France mais cela ne m’a pas paru trop cher. Du coup on les utilisera beaucoup, notamment pour regagner le soir notre apparthotel ovolo west kowloon (avec petit dej), bien équipé mais excentré. N’oubliez pas de prendre un plan en chinois pour leur indiquer votre destination, parce que sinon….. ça se complique un peu. Aussitôt notre cargaison déposée et les tenues légères enfilées pour la première fois, on fonce à la découverte de ce petit bout de Chine (depuis 1997) et ses 6 millions d’habitants (dont 2 sur Kowloon). On parvient difficilement (je lis et j’écris pourtant couramment le mandarin, mais je ne le parle pas !! lol)😏 à rejoindre Nathan road le poumon de ce quartier, et les nôtres de poumons vont souffrir car y a quand même pas mal de pollution. Une circulation incroyablement intense, d’innombrables taxis et bus à étage, tous de marque Wolkswagen tellement ils polluent. Beaucoup d’habitants hypocondriaques ou pas, portent un masque. Pour traverser cette avenue à 4 voies, il faut emprunter des souterrains. Les échoppes plus ou moins grandes et « rangées » proposant des remèdes médicinaux traditionnels sont nombreuses, tout comme les luxueuses bijouteries,
aux personnels tirés à quatre épingles. Leurs vitrines regorgent de bijoux massifs en or lui aussi.(subtilité?) 🤪
Concernant l’électronique, n’ayant pas de besoin particulier, je ne m’y intéresserai pas. J’ai lu avant de partir des avis divergents sur les éventuelles bonnes affaires, rappelez vous le vendeur chinois est sournois, et aime les copies. Le long de cette avenue, tous les 10 mètres, d’autres, plus musulmans que bouddhistes, vous accrochent sans vergogne pour vous proposer montres ou vêtements en cuir, à la longue c’est pénible. Fo dire que les potentiels pigeons Occidentaux ne sont pas nombreux, on se sent même un peu seuls et souvent observés, mais pas trop de travers quand même.
On passe au ladies market, spécial touristes, concentré et à l’étroit aux pieds des tours modernes ou pas…..
Le long des trottoirs, si de l’eau vous fouette le visage, ce n’est pas une douce pluie rafraîchissante, mais la condensation des innombrables clim suspendues au dessus de la chaussée.
Les gigantesques échafaudages en bambou attachés avec de la tresse plairaient beaucoup à notre inspection du travail. Ici pas de chômage dans le bâtiment, les chantiers sont permanents
On atteint péniblement le bout au bord de la baie, face à l’île Victoria, et avenue of stars avec au sol, comme à Hollywood, les palmaires des vedettes locales et la statue de la supervedette : Bruce lee.
Ne sachant pas dans quelle gargouille aller ingurgiter miasmes et microbes on choisit à proximité une pizzéria rassurante car à 20h00 il faut revenir pour :
Assister à la symphonie des lumières. Musique, lasers et enseignes lumineuses des grattes ciel, plus les ferrys illuminés, les reflets sur l’eau, c’est beau, et ça attire du monde.
Le retour se fait en taxi pour 60$HK, on en peut plus.Journée Big bus, on prend les tickets 48h00 deluxe tour à 480$/personne (55 euros) incluant les trois différents circuits, un A/R en ferry, le tram pour victoria peak et un petit tour en sampan à Aberdeen, une fois de plus, selon nous, c’est vraiment intéressant. On commence par le ferry, (toutes les dix minutes environ, la traversée est très courte) ils sont authentiques et pas tout jeunes, l’immersion est totale.(10 millions de passagers annuels, malgré le métro) Le circuit rouge nous dépose au peak tram. Notre ticket nous dispense de faire la queue « normale » en serpentin, mais à cette heure il n’y a pas trop affluence, ce qui n’est pas le cas en fin d’après midi pour voir la baie illuminée. En effet au somment, la vue est vraiment belle, même si la pollution est perceptible.
A l’arrivée du tram, il y a bien sur une boutique de souvenirs, et ils ne sont pas si chers que ça, de ce que l’on trouvera après, il s’agit d’une chaine de magasins « élégant tang dynasty » il y en a au moins un autre au 54,64 nathan road. La galerie commerciale présente peu d’intérêt, après avoir fini de remplir les cartes mémoires, on redescend pour faire le circuit vert qui nous conduit via de petites routes escarpées de l’autre côté de l’île vers les quartiers chics et résidentiels de repulse et stanley. Au retour on fait notre petite promenade en sampan au milieu des dernières habitations flottantes d’Aberdeen, on passe devant le jumbo floating restaurant à l’architecture typique, mais…. On passe aussi derrière, côté cuisine et là subitement notre appétit est coupé…………
On reprend le ferry au coucher de soleil et c’est beau (comme disait Coluche dans un de ses sketchs : une photo du lever et une du coucher) et on cherche un restau. On tente un beau avec belle devanture, mais l’accès conduit au sous sol dans une salle sans fenêtre. A peine assis on nous amène du thé et plusieurs coupelles remplies de victuailles sans avoir rien commander, devant notre interrogation, on nous fait comprendre que c’est obligatoire, et pas gratuit. Comme ce type de surprise, justement, n’est pas notre tasse de thé, on dégage. Trop guindé pour nous, on préfère un vrai petit bouiboui un peu plus loin au sein de la populasse, mais le canard rôti n’a plus que la peau et les os ( qui à déjà mangé la chair ???) heureusement il reste la sauce et le riz !!!!! 😠
On remonte tranquille vers notre hôtel pour digérer via le marché de nuit de temple street puisTAXI et DODO avant de profiter de notre dernier jour de vacances snif snif.
On retourne au ladies market où on achète en vrac des clés USB 32GO en forme de petits personnages ou autres à 100$HK les 10, comme prévisible, aucune ne fonctionnera au retour, certaines sont même vides de tout électronique : le vendeur chinois est sournois. Au marché aux poissons, les vivants hein, ceux pour aquarium, et ben pareil, au retour aucun ne nagera…… Au marché au jade, n’étant ni connaisseur, ni amateur on achète une babiole pour la forme, inutile de vous dire que je ne vais même pas essayer de savoir si c’est du vrai. On reprend le star ferry, tant pis pour le budget (2$ le ticket soit……17 cents d’euros) et on finit le circuit rouge avec le golden Bauhinia square (fleur emblème de la ville figurant aussi sur le drapeau), on emprunte l’escalator géant qui permet de gravir une partie de la colline, puis on traîne à travers les ruelles en pente avec leurs petits commerces de proximité. Beaucoup plus d’occidentaux de ce côté ci. Comme à San francisco pour les cables cars, les habitants se sont opposés à la disparition des jolis trams à étage. On retraverse la baie pour la dernière fois, et comme le conseille le guide du routard, on se rend pour manger au 3 Hau fook street chez caterking dim sum shop (ouf !) et là sur photos on choisit un grand assortiment de mets locaux pour un prix dérisoire, on finira donc sur une bonne touche culinaire. Nous conseillons vraiment à ceux qui le peuvent cette pause asiatique, dépaysante et cosmopolite. Le lendemain matin à 7h00, le taxi commandé pour l’aéroport nous prend à l’hôtel c’est donc un peu plus cher 280$ . Une heure de formalités plus tard (le nom de jeune fille du passeport ne figurant pas sur le billet d'avion fait tiquer le sens policier des fonctionnaires zélés), on peut dépenser le peu de monnaie qui nous reste en souvenirs.
Dans 12h00 nos vacances seront définitivement terminées, et le retour sera sûrement brutal. C’était encore un beau voyage mais épuisant. Nous qui connaissons surtout les USA, la comparaison était tentante mais injustifiée. En effet, l’Australie, cette île, géographiquement éloignée, semble naturellement protégée du reste du monde. Les habitants semblent peu stressés, sereins mais conscients de leur qualité de vie qu’ils entendent bien conserver. La faible densité de population renforce certainement la notion d’indépendance d’où probablement l’éviction du premier ministre qui s’apprêtait à accueillir plus de migrants chinois, déjà très nombreux. Cependant, durant notre présence, la crise Européenne avec l’afflux des migrants syriens mobilisait l’ensemble des médias, et l’Australie a accepté de participer à l’effort de prise en charge. N’oublions pas que ce pays a payé un lourd tribu lors de la seconde guerre mondiale et a récemment subi, lui aussi, des actes terroristes. Ainsi nous pensons raisonnablement que cette destination de voyage est, pour le moment en tout cas, réellement attractive, cette douceur de vivre, cette nature vierge, cette faune sauvage, autant de points d’intérêts réellement motivants, pour inciter à découvrir les autres régions à l’occasion d’un éventuel autre voyage qui sait ?. Si vous avez réussi à lire la totalité de cette longue bafouille, voire en plusieurs fois, je vous en remercie et si vous avez des questions, comme les fois précédentes n'hésitez pas à me contacter. Et pour celles et ceux qui seraient intéressés, un petit diaporama est visible sur youtube: www.youtube.com/watch?v=Wl5SSCaIP64 Merci et à bientôt DJ93
Botswanamakwa: de la quadrature de la diagonale du fou English translation pending
Ce voyage qui suit une vaste diagonale allant grosso modo du parc Chobe aux parcs du Namakwa trouve son origine dans une discussion entre 2 fort rhumeurs célèbres hélas aujourd'hui disparus, l'abus de rhum sans doute...
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
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FAT BASTARD
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(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
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Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)
"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...
(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
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Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
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Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
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Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
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Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
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C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
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Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.
Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
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Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
-
Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
-
Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
-
La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
-
De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
-
La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.
(Suite p 1 post 16)
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
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FAT BASTARD
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(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
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Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...

(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
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Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
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Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
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Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
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Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
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C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
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Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
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Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
-
Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
-
Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
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La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
-
De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
-
La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.(Suite p 1 post 16)
Arches méconnues et backpaking en Utah English translation pending
Ce carnet est la suite de nos aventures de septembre 2015 en Oregon et en Uath
première partie ici: voyageforum.com/...regon-utah-d7219644/
Après un vol très court de 1h15 vers Salt lake city on retrouve enfin de la chaleur et direction le loueur de voitures en face du terminal. Salt lake est un « petit » aéroport donc les loueurs ne sont pas dans un bâtiment loin de l’aéroport mais juste en face du terminal. Le problème est qu’il n’y a en général pas grand choix et là je ne peux même pas choisir la voiture sur le parking car on me fournit les clés au comptoir sans choix possible. Je récupère donc une Chevrolet traverse donc n’ayons pas peur des mots une voiture de merde et le pire SUV que j’ai pu avoir depuis que j’en loue. Il y a en plus sur le parking une Cherokee mais déjà attribuée que j’aurais préféré avoir même si le modèle 2014 de la cherokee, le premier de l’ère FIAT, est loin de valoir les modèles précédents en matière de franchissement. Le traverse est une AWD avec une roue galette (toujours mieux que rien). Dans la précipitation, je ne vérifie que les pneus arrière et nous ne le savons pas encore mais cela aura son importance pour le reste du voyage…. Après avoir fait les courses au Wal mart au bord de l’I15, nous arrivons à Hanksville après 4 petites heures de route où viennent également juste d’arriver Olivier et Virginie qui viennent eux de commerncer leur voyage par un backpacking dans White domes suivi d'un autre dans Boulder mail trail (lien vers leur carnet de voyage ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7231520;page=last;#last) qu’ils ont parcouru du Boulder mail strip jusqu’à Escalante river trailhead. Après un bon diner au steak house local qui a changé de propriétaire (la dernière fois en 2013 ce n’était vraiment pas bon), il est temps de défaire les valises et préparer la voiture pour de nouvelles aventures plus sauvages dès le lendemain
Jour 12 : après un petit déjeuner copieux à la station service (inclus dans le prix de la chambre au whispering sands), nous faisons route vers le trail head de Hurst bridge, moi et lysiane dans notre voiture et Olivier et Virginie dans la leur, une jeep patriot qui est une bonne voiture mais uniquement 4x2 dans leur cas ce qui limite les escapades. D’ailleurs au bout d’à peine 1km de piste il ne pourra pas traverser un wash sablonneux et laisse sa voiture dans le wash. Avec le traverse cela passe en prenant de l’élan mais c’est juste. Nous voilà donc partis à 4 dans la voiture pour les 3 miles de pistes mais à la première difficulté, un petit wash de sable mou, la voiture s’ensable. C’est la première fois que cela m’arrive. Tout le monde descend, dégage le sable et met des pierres derrière les pneus mais rien n’y fait ce qui est un peu normal car au bout de quelques minutes je m’aperçois que je n’avais pas desserré le frein à main !!! ah ces satanés freins à main au pied…. Malheureusement même desserré, cela ne change pas grand-chose. La seule solution est donc de dégonfler les pneus. J’ai été bien inspiré d’acheter la veille un compresseur, la première fois également dans nos nombreux voyages. Avec la moitié de la pression en moins, là cela marche et j’arrive à m’extirper du wash en marche arrière. On se gare donc sur le bas côté et on fera les 2 miles de piste qui restent à pied. Si on l’avait fait dès le début on aurait évité de perdre quasiment une heure car c’est très long de regonfler les pneus avec un petit compresseur. La randonnée qui mène à Hurst Bridge n’est pas spécialement jolie et Ernies Bridge très petit.
Après environ 2h nous arrivons à Hurst Bridge qui est de bonne taille et correctement éclairé même si on est en plein midi.


Au moins on profite de l’ombre pour pique niquer car il fait assez chaud en cette première journée et cela change radicalement de l’Oregon. De retour à l’Hotel, Olivier me fait part de leur planning du lendemain pour aller explorer Happy canyon , un slot canyon très photogénique mais apparemment difficilement accessible par 16 miles de piste jusqu’à la dirty devil river. Vu les velléités de notre SUV hors piste, je décide d’annuler les 2 nuits à Green river pour aller à covert arch/la boca arch et five hole arch et de tenter de trouver un outfitter, via la patronne de l’hotel, qui nous emmène avec eux pour explorer ce slot canyon. Malheureusement, pas d’outfitter et je regrette de ne pas avoir fait un saut à Moab pour louer une jeep rubicon pour la journée du lendemain. Tant pis nous irons à Eagle canyon arch et nous anticiperons donc de 1 jour notre arrivée à Escalante
Jour 13 : Olivier et Virginie ont pas mal cogité la soirée dernière et ils ont d’une part renoncé à se taper les 16 miles de piste aller à pied pour accéder à la dirty devil river et ensuite au slot canyon (backpacking de 3 jours) et également de bypasser la piste par un sentier avec des passages vertigineux qui sont dangereux. Sage décision. En fait on va passer une nouvelle demi-journée ensemble pour aller voir Eagle canyon arch ce qui nous plait bien car ils sont très sympas et on a beaucoup de centres d’intérêt en commun, comme les voitures de sports…. Cette fois ci la piste pour accéder à Swasey cabin est facile et ne nécessite pas de 4x4 ni de high clearance donc pas de pb. La randonnée est facile, pas très longue et l’arche est impressionnante que ce soit de loin ou dessous.

De retour au trailhead , petit stop pour un pique nique à côté du pictogram de Lone warrior et il est temps que nos routes se séparent avec Oliver et Virgine. Dommage on aurait bien fait un backpaking avec eux… Arrivés à Escalante, j’ai un peu de travail pour préparer les sacs à dos pour le lendemain et être sûr de ne rien oublier pour notre premier backpacking dans Coyote Gulch : tente, réchaud, duvets, matelas, nourriture lyophilisée, pompe pour filtrer l’eau , petit matériel de camping et un minimum de boisson : ma poche camelback de 3l d’eau, 2 jus d’orange, 4 coca cola de 35cl, 2 gatorade de 60cl.
Cependant, je dois modifier le programme car impossible d’aller jusqu’à Fortymile Ridge avec cette voiture et je n’ai pas envie de payer 300$ pour un shuttle . Tant pis, nous partirons de Hurricane wash, le chemin le plus court et irons jusqu’à la jonction avec la rivière Escalante, enfin c’est ce que l’on croit à ce moment-là….
Jour 14 : lever tôt ce matin car l’objectif est de démarrer au plus tard du trailhead à 9h, ce qui laissera 10h30 jusqu’au coucher de soleil donc largement assez de temps en théorie…. Les 37 miles de piste sont rapidement avalés et on démarre sur le coup de 8h30 donc en avance sur le timing. Nous ne sommes pas habitués à porter des sacs aussi lourds donc avant de partir nous avions fait quelques randonnées en configuration cible !!!. 1h15 après le départ, nous apercevons un homme seul d’environ 70ans qui lève les bras au ciel en nous voyant. Après quelques paroles, pas difficile de voir qu’il est français. Il nous raconte qu’il est savoyard, perdu depuis 2 jours et qu’il tourne en rond, réserve d’eau quasiment à sec (il lui reste 20cl) et pas de nourriture car il n’a que du lyophilisé. De plus son GPS est dans sa voiture et il m’explique qu’il espérait acheter la cartographie pour le GPS à Escalante !!! visiblement il n’y avait jamais mis les pieds… Je lui dis qu’au moins il aurait pu enregistrer le waypoint de sa voiture et aurait pu suivre le cap. Nous voyons qu’il n’est pas trop mal en point donc nous lui donnons un reste de bouteille de Gatorade, des pastilles isostar et lui expliquons le chemin tout en ne comprenant pas comment il est possible de se perdre sur ce chemin ou il y a fréquemment des cairns. Nous n’avons pas vu de voiture sur le parking le lendemain donc il a du s’en sortir sans problème…. Au bout d’environ 2h30, nous voyons la première source d’eau qui est à peu près claire. Nous ne le savons pas mais ce sera la seule qui ne soit pas extrêmement boueuse. Nous testons donc la pompe filtrante qui marche très bien et je remplis la gourde pour le déjeuner que nous prendrons au pied de Jacob Hamblin arch.



J’avais prévu un plat lyophilisé chacun par repas mais force est de constater que c’est trop car on est blindé. Ce n’est pas le tout mais on a encore pas mal de chemin à faire. Deuxième étape, Coyote Bridge où en route nous faisons un stop devant des petites cascades où je décide de remplir ma poche d’eau.



C’est là que les problèmes commencent car je ne comprends pas : la pompe ne pompe quasiment plus. Est-ce l’eau qui est trop chargée en sable car la cartouche filtrante se bouche très rapidement ? Les joints qui ne sont plus bien étanches et donc problème de dépression ? Toujours est-il que ce n’est pas rassurant et nous passons près de 45 minutes à pomper à peine un litre d’eau. Après coyote Bridge,

nous reprenons notre marche vers Cliff arch et nous perdons un peu de temps à vouloir prendre au plus court, ce qui est une mauvaise idée car il y a un passage plein de sables mouvants donc infranchissable et qui nécessite de revenir sur ses pas pour contourner par un chemin qui grimpe pour redescendre ensuite. La vue distante de Cliff arch n’est pas top

et je suppose qu’il faut aller en face pour accéder en dessous mais la végétation à l’air très dense et il est déjà tard car nous avons perdus du temps donc on continue notre chemin pour arriver à la cascade à laquelle nous nous étions arrêtés en 2007 en venant de Crack in the wall. Elle est moins photogénique car l’eau est trop boueuse.

C’est le moment de faire un ravitaillement d’eau pour la fin de la journée et là à nouveau nous perdons un temps fou pour essayer de pomper quelques centilitres. Rien à faire, j’ai beau démonter chaque pièce de la pompe, il n’y a quasiment pas de dépression dedans. On décide quand même de continuer en espérant que l’eau dans la rivière escalante sera plus claire mais peu après nous arrivons devant un passage assez raide et glissant. Je manque de tomber en essayant de descendre et je suis obligé de remettre mes chaussures de randonnées (nous marchions avec des chaussures prévues pour la marche en rivière) et de me faire tirer avec une corde par lysiane pour remonter. De plus le soleil se couche dans 1h30 et la fatigue se fait sentir avec toute l’énergie passée à pomper de l’eau dans le vide. On ne prendra pas de risque car pas question de risquer de se fouler une cheville donc tant pis nous n’irons pas jusqu’à la rivière escalante. En 2007 nous étions montés sur cette pente lisse mais un tronc d’arbre était présent… nous avions repéré un emplacement idéal sous une grande alcove à 15min de marche donc ce sera notre camp pour la nuit.

A 100m du camp, il y a une petite source d’eau toujours très boueuse donc je pense qu’il n’y aura pas de problème pour faire le plein d’eau mais encore une fois, grosse désillusion : je vais passer plus d’une demie heure à récupérer à peine 25cl juste de quoi manger car même si j’ai encore environ 2l dans le camelback, c’est de l’eau mélangée avec de la menthe donc pas terrible pour manger. Il faut se rendre à l’évidence, il va falloir gérer notre stock de liquide pour le lendemain car il nous reste 4l en tout pour le diner, la nuit et la journée du lendemain. Au pire, je sais qu’on pourra accéder à la seule source d’eau claire à une douzaine de kilomètre et que je pourrais la faire bouillir pour la boire mais nous nous endormons avec un sentiment d’inachevé et pas tellement rassurés pour le lendemain car il fait environ 35° en journée. C’est dans ces moments-là que l’on prend conscience de l’importante vitale de l’eau. Lysiane est quelque peu dépitée pour sa première expérience de Backpaking et m’indique que ce sera probablement notre unique expérience du genre...
jour 15: ...Heureusement, elle passe une excellente nuit sur notre tente Big agnes et elle a le moral ce matin et est décidée à avancer au maximum à la fraiche. Après un petit déjeuner rapide, nous remballons le camp et nous mettons en route. La progression sera plus facile que la veille (on ne refait pas les même erreurs deux fois)





mais arrivés à la source d’eau claire, la pompe ne marchera qu’une fois de quoi pomper 1 litre et nous remplissons les bouteilles vides d’eau non filtrée pour s’asperger sur le chemin et en faire bouillir au cas où nous n’aurions finalement assez d’eau sans trop se rationner. Arrivés à la voiture, nous sommes quand même contents de cette première expérience et c’est légers (au sens propre comme au figuré) qu’on reprend la piste. Le répit est de courte durée car le témoin de pneu crevé s’allume et effectivement le capteur m’indique environ la moitié de la pression : le pneu avant gauche a un gros boulot d’enfoncé dans la bande de roulement et je m’aperçois d’ailleurs à cette occasion que cette voiture n’aurait jamais dû être proposée à la location car les deux pneus avant sont usés au-delà du témoin donc quasiment plus de sculpture. Je décide de ne pas enlever le boulon et de regonfler le pneu car celui-ci a l’air enfoncé profondément. Une fois que c’est fait, je croise les doigts et ai les yeux rivés sur le capteur de pression au tableau de bord guettant la moindre chute. Par chance, bien que je roule vite, la pression ne chute à nouveau qu’à un mile de la fin de la route. Je me gare donc sur le bas côté pour retirer le boulon dans le pneu et mettre une mèche en caoutchouc pour colmater et regonfler le pneu. Il est samedi et 17H passé donc j’espère que le garage à Escalante est ouvert pour réparer à minima le pneu mais en arrivant devant, c’est fermé. La caissière à la station service me dit que le garage est censé être ouvert mais le mécano n’est pas venu le matin et personne dans la station n’a la clé pour l’ouvrir et m’aider. Je retourne à l’Hotel (Prospector INN) et je raconte mes mésaventures au patron qui me propose d’amener la voiture dans son garage derrière l’hôtel et mettre une mêche plus robuste. C’est très sympa à lui. La réparation devrait permettre de faire réparer le pneu dès le lendemain mais problème : il est peu probable que je trouve un garage ouvert le dimanche. Je pense bien au grand garage en face du Ruby’s INN sur la route de Bryce mais après vérification il est fermé le dimanche donc il va falloir que je trouve une autre solution car je ne m’engagerai pas sur la Cottonwood road le lendemain avec un pneu dans cet état. ..
première partie ici: voyageforum.com/...regon-utah-d7219644/
Après un vol très court de 1h15 vers Salt lake city on retrouve enfin de la chaleur et direction le loueur de voitures en face du terminal. Salt lake est un « petit » aéroport donc les loueurs ne sont pas dans un bâtiment loin de l’aéroport mais juste en face du terminal. Le problème est qu’il n’y a en général pas grand choix et là je ne peux même pas choisir la voiture sur le parking car on me fournit les clés au comptoir sans choix possible. Je récupère donc une Chevrolet traverse donc n’ayons pas peur des mots une voiture de merde et le pire SUV que j’ai pu avoir depuis que j’en loue. Il y a en plus sur le parking une Cherokee mais déjà attribuée que j’aurais préféré avoir même si le modèle 2014 de la cherokee, le premier de l’ère FIAT, est loin de valoir les modèles précédents en matière de franchissement. Le traverse est une AWD avec une roue galette (toujours mieux que rien). Dans la précipitation, je ne vérifie que les pneus arrière et nous ne le savons pas encore mais cela aura son importance pour le reste du voyage…. Après avoir fait les courses au Wal mart au bord de l’I15, nous arrivons à Hanksville après 4 petites heures de route où viennent également juste d’arriver Olivier et Virginie qui viennent eux de commerncer leur voyage par un backpacking dans White domes suivi d'un autre dans Boulder mail trail (lien vers leur carnet de voyage ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7231520;page=last;#last) qu’ils ont parcouru du Boulder mail strip jusqu’à Escalante river trailhead. Après un bon diner au steak house local qui a changé de propriétaire (la dernière fois en 2013 ce n’était vraiment pas bon), il est temps de défaire les valises et préparer la voiture pour de nouvelles aventures plus sauvages dès le lendemain
Jour 12 : après un petit déjeuner copieux à la station service (inclus dans le prix de la chambre au whispering sands), nous faisons route vers le trail head de Hurst bridge, moi et lysiane dans notre voiture et Olivier et Virginie dans la leur, une jeep patriot qui est une bonne voiture mais uniquement 4x2 dans leur cas ce qui limite les escapades. D’ailleurs au bout d’à peine 1km de piste il ne pourra pas traverser un wash sablonneux et laisse sa voiture dans le wash. Avec le traverse cela passe en prenant de l’élan mais c’est juste. Nous voilà donc partis à 4 dans la voiture pour les 3 miles de pistes mais à la première difficulté, un petit wash de sable mou, la voiture s’ensable. C’est la première fois que cela m’arrive. Tout le monde descend, dégage le sable et met des pierres derrière les pneus mais rien n’y fait ce qui est un peu normal car au bout de quelques minutes je m’aperçois que je n’avais pas desserré le frein à main !!! ah ces satanés freins à main au pied…. Malheureusement même desserré, cela ne change pas grand-chose. La seule solution est donc de dégonfler les pneus. J’ai été bien inspiré d’acheter la veille un compresseur, la première fois également dans nos nombreux voyages. Avec la moitié de la pression en moins, là cela marche et j’arrive à m’extirper du wash en marche arrière. On se gare donc sur le bas côté et on fera les 2 miles de piste qui restent à pied. Si on l’avait fait dès le début on aurait évité de perdre quasiment une heure car c’est très long de regonfler les pneus avec un petit compresseur. La randonnée qui mène à Hurst Bridge n’est pas spécialement jolie et Ernies Bridge très petit.
Après environ 2h nous arrivons à Hurst Bridge qui est de bonne taille et correctement éclairé même si on est en plein midi.

Au moins on profite de l’ombre pour pique niquer car il fait assez chaud en cette première journée et cela change radicalement de l’Oregon. De retour à l’Hotel, Olivier me fait part de leur planning du lendemain pour aller explorer Happy canyon , un slot canyon très photogénique mais apparemment difficilement accessible par 16 miles de piste jusqu’à la dirty devil river. Vu les velléités de notre SUV hors piste, je décide d’annuler les 2 nuits à Green river pour aller à covert arch/la boca arch et five hole arch et de tenter de trouver un outfitter, via la patronne de l’hotel, qui nous emmène avec eux pour explorer ce slot canyon. Malheureusement, pas d’outfitter et je regrette de ne pas avoir fait un saut à Moab pour louer une jeep rubicon pour la journée du lendemain. Tant pis nous irons à Eagle canyon arch et nous anticiperons donc de 1 jour notre arrivée à Escalante
Jour 13 : Olivier et Virginie ont pas mal cogité la soirée dernière et ils ont d’une part renoncé à se taper les 16 miles de piste aller à pied pour accéder à la dirty devil river et ensuite au slot canyon (backpacking de 3 jours) et également de bypasser la piste par un sentier avec des passages vertigineux qui sont dangereux. Sage décision. En fait on va passer une nouvelle demi-journée ensemble pour aller voir Eagle canyon arch ce qui nous plait bien car ils sont très sympas et on a beaucoup de centres d’intérêt en commun, comme les voitures de sports…. Cette fois ci la piste pour accéder à Swasey cabin est facile et ne nécessite pas de 4x4 ni de high clearance donc pas de pb. La randonnée est facile, pas très longue et l’arche est impressionnante que ce soit de loin ou dessous.

De retour au trailhead , petit stop pour un pique nique à côté du pictogram de Lone warrior et il est temps que nos routes se séparent avec Oliver et Virgine. Dommage on aurait bien fait un backpaking avec eux… Arrivés à Escalante, j’ai un peu de travail pour préparer les sacs à dos pour le lendemain et être sûr de ne rien oublier pour notre premier backpacking dans Coyote Gulch : tente, réchaud, duvets, matelas, nourriture lyophilisée, pompe pour filtrer l’eau , petit matériel de camping et un minimum de boisson : ma poche camelback de 3l d’eau, 2 jus d’orange, 4 coca cola de 35cl, 2 gatorade de 60cl.
Cependant, je dois modifier le programme car impossible d’aller jusqu’à Fortymile Ridge avec cette voiture et je n’ai pas envie de payer 300$ pour un shuttle . Tant pis, nous partirons de Hurricane wash, le chemin le plus court et irons jusqu’à la jonction avec la rivière Escalante, enfin c’est ce que l’on croit à ce moment-là….Jour 14 : lever tôt ce matin car l’objectif est de démarrer au plus tard du trailhead à 9h, ce qui laissera 10h30 jusqu’au coucher de soleil donc largement assez de temps en théorie…. Les 37 miles de piste sont rapidement avalés et on démarre sur le coup de 8h30 donc en avance sur le timing. Nous ne sommes pas habitués à porter des sacs aussi lourds donc avant de partir nous avions fait quelques randonnées en configuration cible !!!. 1h15 après le départ, nous apercevons un homme seul d’environ 70ans qui lève les bras au ciel en nous voyant. Après quelques paroles, pas difficile de voir qu’il est français. Il nous raconte qu’il est savoyard, perdu depuis 2 jours et qu’il tourne en rond, réserve d’eau quasiment à sec (il lui reste 20cl) et pas de nourriture car il n’a que du lyophilisé. De plus son GPS est dans sa voiture et il m’explique qu’il espérait acheter la cartographie pour le GPS à Escalante !!! visiblement il n’y avait jamais mis les pieds… Je lui dis qu’au moins il aurait pu enregistrer le waypoint de sa voiture et aurait pu suivre le cap. Nous voyons qu’il n’est pas trop mal en point donc nous lui donnons un reste de bouteille de Gatorade, des pastilles isostar et lui expliquons le chemin tout en ne comprenant pas comment il est possible de se perdre sur ce chemin ou il y a fréquemment des cairns. Nous n’avons pas vu de voiture sur le parking le lendemain donc il a du s’en sortir sans problème…. Au bout d’environ 2h30, nous voyons la première source d’eau qui est à peu près claire. Nous ne le savons pas mais ce sera la seule qui ne soit pas extrêmement boueuse. Nous testons donc la pompe filtrante qui marche très bien et je remplis la gourde pour le déjeuner que nous prendrons au pied de Jacob Hamblin arch.



J’avais prévu un plat lyophilisé chacun par repas mais force est de constater que c’est trop car on est blindé. Ce n’est pas le tout mais on a encore pas mal de chemin à faire. Deuxième étape, Coyote Bridge où en route nous faisons un stop devant des petites cascades où je décide de remplir ma poche d’eau.



C’est là que les problèmes commencent car je ne comprends pas : la pompe ne pompe quasiment plus. Est-ce l’eau qui est trop chargée en sable car la cartouche filtrante se bouche très rapidement ? Les joints qui ne sont plus bien étanches et donc problème de dépression ? Toujours est-il que ce n’est pas rassurant et nous passons près de 45 minutes à pomper à peine un litre d’eau. Après coyote Bridge,

nous reprenons notre marche vers Cliff arch et nous perdons un peu de temps à vouloir prendre au plus court, ce qui est une mauvaise idée car il y a un passage plein de sables mouvants donc infranchissable et qui nécessite de revenir sur ses pas pour contourner par un chemin qui grimpe pour redescendre ensuite. La vue distante de Cliff arch n’est pas top

et je suppose qu’il faut aller en face pour accéder en dessous mais la végétation à l’air très dense et il est déjà tard car nous avons perdus du temps donc on continue notre chemin pour arriver à la cascade à laquelle nous nous étions arrêtés en 2007 en venant de Crack in the wall. Elle est moins photogénique car l’eau est trop boueuse.

C’est le moment de faire un ravitaillement d’eau pour la fin de la journée et là à nouveau nous perdons un temps fou pour essayer de pomper quelques centilitres. Rien à faire, j’ai beau démonter chaque pièce de la pompe, il n’y a quasiment pas de dépression dedans. On décide quand même de continuer en espérant que l’eau dans la rivière escalante sera plus claire mais peu après nous arrivons devant un passage assez raide et glissant. Je manque de tomber en essayant de descendre et je suis obligé de remettre mes chaussures de randonnées (nous marchions avec des chaussures prévues pour la marche en rivière) et de me faire tirer avec une corde par lysiane pour remonter. De plus le soleil se couche dans 1h30 et la fatigue se fait sentir avec toute l’énergie passée à pomper de l’eau dans le vide. On ne prendra pas de risque car pas question de risquer de se fouler une cheville donc tant pis nous n’irons pas jusqu’à la rivière escalante. En 2007 nous étions montés sur cette pente lisse mais un tronc d’arbre était présent… nous avions repéré un emplacement idéal sous une grande alcove à 15min de marche donc ce sera notre camp pour la nuit.

A 100m du camp, il y a une petite source d’eau toujours très boueuse donc je pense qu’il n’y aura pas de problème pour faire le plein d’eau mais encore une fois, grosse désillusion : je vais passer plus d’une demie heure à récupérer à peine 25cl juste de quoi manger car même si j’ai encore environ 2l dans le camelback, c’est de l’eau mélangée avec de la menthe donc pas terrible pour manger. Il faut se rendre à l’évidence, il va falloir gérer notre stock de liquide pour le lendemain car il nous reste 4l en tout pour le diner, la nuit et la journée du lendemain. Au pire, je sais qu’on pourra accéder à la seule source d’eau claire à une douzaine de kilomètre et que je pourrais la faire bouillir pour la boire mais nous nous endormons avec un sentiment d’inachevé et pas tellement rassurés pour le lendemain car il fait environ 35° en journée. C’est dans ces moments-là que l’on prend conscience de l’importante vitale de l’eau. Lysiane est quelque peu dépitée pour sa première expérience de Backpaking et m’indique que ce sera probablement notre unique expérience du genre...
jour 15: ...Heureusement, elle passe une excellente nuit sur notre tente Big agnes et elle a le moral ce matin et est décidée à avancer au maximum à la fraiche. Après un petit déjeuner rapide, nous remballons le camp et nous mettons en route. La progression sera plus facile que la veille (on ne refait pas les même erreurs deux fois)





mais arrivés à la source d’eau claire, la pompe ne marchera qu’une fois de quoi pomper 1 litre et nous remplissons les bouteilles vides d’eau non filtrée pour s’asperger sur le chemin et en faire bouillir au cas où nous n’aurions finalement assez d’eau sans trop se rationner. Arrivés à la voiture, nous sommes quand même contents de cette première expérience et c’est légers (au sens propre comme au figuré) qu’on reprend la piste. Le répit est de courte durée car le témoin de pneu crevé s’allume et effectivement le capteur m’indique environ la moitié de la pression : le pneu avant gauche a un gros boulot d’enfoncé dans la bande de roulement et je m’aperçois d’ailleurs à cette occasion que cette voiture n’aurait jamais dû être proposée à la location car les deux pneus avant sont usés au-delà du témoin donc quasiment plus de sculpture. Je décide de ne pas enlever le boulon et de regonfler le pneu car celui-ci a l’air enfoncé profondément. Une fois que c’est fait, je croise les doigts et ai les yeux rivés sur le capteur de pression au tableau de bord guettant la moindre chute. Par chance, bien que je roule vite, la pression ne chute à nouveau qu’à un mile de la fin de la route. Je me gare donc sur le bas côté pour retirer le boulon dans le pneu et mettre une mèche en caoutchouc pour colmater et regonfler le pneu. Il est samedi et 17H passé donc j’espère que le garage à Escalante est ouvert pour réparer à minima le pneu mais en arrivant devant, c’est fermé. La caissière à la station service me dit que le garage est censé être ouvert mais le mécano n’est pas venu le matin et personne dans la station n’a la clé pour l’ouvrir et m’aider. Je retourne à l’Hotel (Prospector INN) et je raconte mes mésaventures au patron qui me propose d’amener la voiture dans son garage derrière l’hôtel et mettre une mêche plus robuste. C’est très sympa à lui. La réparation devrait permettre de faire réparer le pneu dès le lendemain mais problème : il est peu probable que je trouve un garage ouvert le dimanche. Je pense bien au grand garage en face du Ruby’s INN sur la route de Bryce mais après vérification il est fermé le dimanche donc il va falloir que je trouve une autre solution car je ne m’engagerai pas sur la Cottonwood road le lendemain avec un pneu dans cet état. ..
L'étonnant retour de l'ours noir américain English translation pending
bonjour,
l'ours étant souvent invoqué sur ce forum voici un peu d'info sur le sujet
L'étonnant retour de l'ours noir américain
Le déclin de l'ours noir Pendant plus de deux siècles et jusque vers 1950 la population de l'ours noir aux Etats Unis a systématiquement décliné pour disparaître totalement de certaines régions et parvenir à un point de quasi extinction dans d'autres. et puis grâce à la combinaison de plusieurs facteurs elle a commencé à se reconstruire et depuis 1980 elle montre une étonnante expansion
Une population en expansion Il y aurait maintenant près de 900 000 ours noirs en Amérique du Nord répartis à peu près pour moitié au Canada et aux Etats Unis Cette première carte en montre la répartition à l'echelle continentale
Map of where bears live in North America? - Geology.com
Cette seconde carte en montre la répartition Etat par Etat pour les Etats Unis et le tableau suivant l'estimation disponible pour les principales Provinces Canadiennnes

Colombie Britannique 150 000 pour 944 735 km² dont Vancouver island 10 000 pour 32 134 km² Ontario 95 000 pour 1 076 000 km² Quebec 70000 (?) pour 1 542 000 km² Alberta 35000 pour 661 848 km² Manitoba 30 000 pour 648 000 km2 Saskatchewan 30 000 (?) pour 652 000 km2 New Brunswick 20 000 pour 73 000km2 Newfoundland Labrador autour de 8000 ( seulement!) pour 405 000 km2
mais pour situer les zônes à plus forte densité de population il faut évidemment aller plus en détail car à l'intérieur des Etats ou des Provinces la répartition est fortement différente selon le biotope par exemple les ours du Wisconsin sont concentrés dans le tiers nord de l’État.
Ceci dit ce qui est plus intéressant c'est d'observer la bonne santé de l'ours noir en Amérique du Nord dont le domaine s'étend partout de nouveau significativement depuis …. disons les trois dernières décennies après avoir dramatiquement rétréci pendant plus de deux siècles L'accroissement le plus spectaculaire est probablement celui qui s'observe sur ''la Côte Est'' des Etats Unis ce qui inclut les Appalaches
Quelques exemples choisis:
New York
quand on évoque New York c'est à la ville que l'on pense mais pas à l'ours noir qui prospère cependant de nouveau dans les forêts de l’État et dont le domaine enserre de plus en plus étroitement le couloir agricole le long de l'Interstate 90 Pas loin de 8000 ours prospèreraient dans les montagnes encaissantes Catskill , Allegheny, Adirondacks certains descendant même dans les terres agricoles et y causant des dommages

New Jersey :
le cas du New JERSEY est tout à fait intéressant. Il y a quarante ans la population se chiffrait en dizaines d'individus...Après des hauts et des bas la population en 2015 est estimée à 3600 ours présents dans chacun des 21 comtés mais avec une forte concentration dans le Nord-Ouest c'est à dire le Piedmont Appalachien (entre un quart et un tiers du territoire) à partir d'oû s'est faite la reconquête des dernières décennies.
Click for maps 1995-2014
Il se trouve donc que l’État qui montre la plus forte densité de population humaine est également celui qui affiche une des plus fortes concentrations d'ours En milieu urbanisé les ours s'aventurent dans les jardins , les aires de jeux les piscines etc. il essaient même d'entrer par la chatière😛 !

et l'un de ces ours est un habitué...il est bien reconnaissable puisqu'il se déplace exclusivement sur deux pattes…. Il semble , comme on le voit sur d'autres videos, qu'il soit handicapé des pattes avant ce qui l'a conduit à privilégier la marche plantigrade...
Étonnant ! L'ours qui marche debout !
Voilà qui aurait marqué l'esprit des Inuit ou plutôt des Esquimaux d'antan
WATCH: Upright Black Bear Roams North Jersey Neighborhood
La notion de bear country elle même tend à se distendre d'autant qu'apparaît ''l'ours urbanisé'' qu'on pourrait appeler '' ursus urbanus''. Il aurait en effet tendance à suivre le mode de vie des raccons et autres coyotes en migrant jusque dans les faubourgs des métropoles… ou plutôt en y effectuant des raids alimentaires souvent mais pas exclusivement nocturnes ... … en attendant mieux, peut-être !
North Carolina
le cas de la Caroline du Nord est tout aussi spectaculaire il y a une quarantaine d'année l'ours était présent à l'Ouest au coeur des Great Smoky Mountains d'une part et , à l'Est, dans les plaines côtières en bord d'océan d'autre part. Il était absent du Piedmont et de la grande majorité de l’État compris entre ces deux zones Depuis il a progressé depuis l'Ouest en descendant des montagnes et surtout, pression démographique oblige, depuis l'Est en remontant de la côte laquelle contient une des plus fortes concentrations du pays. Il y aurait donc maintenant 15 000 ours dans l’État avec un fort pôle côtier et un fort pôle appalachien. et çà donne çà :

Massachusset : quelques centaines d'individus il y a trente cinq ans, 4500 actuellement
autre exemple : dans l'Ouest comme en Utah cher aux touristes on est passé de 2000 en 1990 à plus de 4000 en 2014
Quelques endroit privilégiés pour observer l'ours noir (hors Alaska)
Yellowstone : évidemment, en tant que Parc National
Ile de Vancouver façade ouest : l'ile serait maintenant habitée par près de 10000 ours pour 32 000 km² mais fortement concentrés sur la côte ouest. C'est une côte que j'ai bien fréquentée à pied et déjà, plusieurs décennies en arrière, on y rencontrait ou apercevait des ours au moins deux ou trois fois par semaine. On ne dispose pas de statistiques propres à la façade Ouest mais elle pourrait être de l'ordre de 55 ours pour 100 km²
Chapleau game Reserve Ontario 60 ours par 100 km2 c'est le chiffre donné pour cette Réserve Naturelle oû la chasse est évidemment interdite
Le Piedmont Appalachien du New Jersey A peu près dans n'importe quelle forêt du coin NO de l’État et même près des zônes urbaines comme la Ramapo State Forest
La côte Nord Est de la Caroline du Nord
Inaugural Festival to Celebrate Black Bears | Coastal .
Conséquences de cette expansion L'extension significative du domaine et l'accroissement de la population de l'ours a évidemment des conséquences . Le nombre de confrontations avec l' homme a tendance à croître pour une simple raison arithmétique d'autant que la population humaine croît elle aussi et s'installe dans des lieux oû l'ours jusque là était jusque là bien tranquille ( bears were here first ) et que les citadins ont pris goût à s'immerger dans la nature...

ce qui fait que le nombre de contacts directs allant de l'égratignure à la blessure traumatisante ou invalidante ainsi que le nombre d'incidents de nuisances de toutes sortes est bien supérieur à celui des attaques fatales qui reste cependant la référence citée en tout premier lorsque l'on évoque le risque ours
Elle ne sont pas toujours fatales mais peuvent être traumatisantes ou invalidantes telle celle dont a été victime une conseur du USGS (Geological Survey) qui au cours de son travail s'est fait attaquer et dévorer vif les deux bras par un ours noir prédateur et qui n'a dû sa survie qu'à la présence d'un assistant à proximité et celle de l'hélicoptère également à proximité. Depuis elle porte deux prothèses
Et l'actualité récente (juin et octobre) rapporte trois cas de campeurs attaqués par un ours noir durant leur sommeil. Dans deux des cas l'ours s'en est pris à la tête du dormeur et dans deux des cas l'ours prédateur a été abattu à l'aide d'une arme de poing. Dans un cas , en juin, la victime a été sévèrement blessée à la tête et aura besoin de chirurgie plastique réparatrice... Mais il s'en tire mieux que le jeune homme qui vers 1970, près de Revelstoke BC avait réussi à sauver sa copine en attaquant un grizzly avec son couteau. Lui avait été vraiment défiguré. Il avait reçu une décoration des mains de la reine Elisabeth pour son courage
En conséquence de quoi les vingt dernières années ont vu se développer tant au Canada qu'aux Etats Unis des programmes du type Bear Smart, Bear Aware, Bear Wise... ou similaires visant à éduquer les personnes et à prévenir les accidents physiques lorsque c'est l'homme qui visite le '' bear country'' ainsi que les dommages aux biens et l'abattage injustifié d'ours intrusifs lorsque c'est l'ours qui visite l'habitat humain !
Un exemple historique typique est celui de Revelstoke en Colombie Britannique oû l'initiative remonte à 1994
The Revelstoke Bear Aware program was borne of the determination and compassion of the citizens of our community. In 1994, our landfill was surrounded by electric fencing and bears were no longer able to feed there. Grown accustomed to garbage as a food source, local bears turned to garbage in the city. That year 62 bears were either killed or relocated. The following year, the berry crop failed and 23 bears were killed and 25 were relocated. The community was becoming increasingly uncomfortable with the hazards of bears in our neighborhoods, and upset about the number of bears being shot.
The goal of the Revelstoke Bear Aware Program is to identify and reduce human behaviour that attracts bears to urban areas. The results have been impressive. Before the education program was implemented, an average of 27 bears were killed in Revelstoke each year. Now that average is less than 7. The Revelstoke program was so successful that in 1998 it served as a model for the province-wide initiative of the British Columbia Conservation Foundation’s Bear Aware program (now part of WildSafeBC)
Ces programmes comportent des séminaires de formation à l'initiative de sociétés privée, d'organisations non gouvernementales ou de structures Provinciales
Bear Awareness Online Course | First Aid Safety Training
Bear Aware: Working in Bear Country
Black Bear - WildSafeBC
Dans certains Etats et s'est également posée sur le plus long terme la question de la régulation de la population. Un exemple celui de l’État de New York qui vient d'éditer :
Black Bear Management Plan for New York State 2014-2024
Même en Alaska pourtant ''bear country'' par excellence les autorités ont senti le besoin d'éduquer les visiteurs bien sûr mais aussi les locaux ( local patrons). Depuis quelques années le mois d'avril est officiellement proclamé Bear Awareness Month
Les intrusions humaines en ''bear country'' liées au tourisme sont peut -être les plus médiatisées mais celles liées aux activités forestières ou à l'exploration ( minière, pétrolifère, gazière…) reçoivent maintenant une attention particulière pour deux raisons : - d'une part les travailleurs des ces industries sont particulièrement exposés et ont d'ailleurs payé un lourd tribut, - d'autre part les attaques considérées comme accidents du travail mettent maintenant en scène les Commissions d'accidents du travail connues dans l'Ouest sous le nom de '' Worker's Compensation Board''.
En 2006 au Yukon, un prospecteur qui '' piquetait des claims'' fut tué par un ours (grizzly en l'occurrence)... Pour la première fois dans les annales le Worker's Compensation Board du Yukon a poursuivi en justice son employeur sous plusieurs charges dont celle de ne pas avoir entraîné son employé et celle de ne pas lui avoir fourni un équipement de défense ou de dissuasion adéquat. Je ne sais pas ce qu'il est advenu au procès qui a suivi mais l'attitude des compagnies a commencé à changer…
Cependant en 2011 dans un certain nombre de camps d'exploration la situation était encore jugée '' laxiste'' en termes de sécurité les ours circulant librement dans le camp en ayant accès aux poubelles..
… l'an dernier dans le district des sables à huile de Fort Mac Murray en Alberta au milieu d'un camp qui cependant respectait les mesures de sécurité, en plein après midi, un ours noir a attaqué une technicienne et malgré l'intervention de deux collègues avec extincteurs, canon à eau et corne de brume l'ours a finit par tuer sa proie.
Un peu plus tard cette même année l' association de géophysiciens basée à Calgary ( CAGC= Canadian Association of Geophysical Contractors) a mis au point une série de protocoles à mettre en œuvre pour la sécurité des travailleurs en '' bear country'' qui servent déjà de référence à nombre de professionnels impliqués pour la formation de leur personnel …
Une sorte d'analyse du risque comme on le fait dans l'industrie sur d'autres thèmes
Le premier protocole peut être résumé en deux tableaux :
- le premier tableau destiné à évaluer le risque montre en abscisse une situation de risque croissant selon l'environnement et en ordonnées une situation de risque croissant (vers le bas) selon le comportement de l'ours .
Le croisement de ces deux sources génère 25 cases regroupées en 7 groupes de risque croissant. Case de haut à gauche situation normale case en bas à droite risque maximun recours à l'arme à feu autorisé

- le second tableau donne un éventail de mesures à considérer pour chacun ds 7 groupes en question

Tout cela est évidemment assez sophistiqué et assez théorique mais comme support à une formation çà doit être plutôt utile et -si l'on a tendance à être cynique- permet en tous cas de se mettre à l'abri de poursuites. En tous cas le principe d'intégrer la gestion du '' risque ours'' est maintenant accepté et inclut notamment l'entraînement au maniement rapide du bear spray avec un contenu inerte (apprendre à dégainer plus vite que son ombre par exemple et à bien maîtriser son jet )


'' de mon temps'' comme on dit 🙂! rien de tout çette sophistication n'existait. Dans les secteurs exposés on équipait les camps au moins d'un fusil, comme arme de dissuasion en premier lieu, comme arme ultime de défense en second lieu. Un minimum de formation était donné aux volontaires jugés aptes. On autorisait également, sous certaines conditions, l'apport d'une arme personnelle et pour le reste on comptait sur les fusées d'alarme, le rock'n roll enregistré à fond les hauts parleurs , les poêles à frire en guise de bangers etc...! Quand à la protection des tentes isolées …. on faisait travailler son imagination et avec les moyens du bord Quand un camp comportait des membres autochtones le cas était parfois traité plus radicalement et c'était l'occasion de goûter à la viande d'ours !

l'ours étant souvent invoqué sur ce forum voici un peu d'info sur le sujet
L'étonnant retour de l'ours noir américain
Le déclin de l'ours noir Pendant plus de deux siècles et jusque vers 1950 la population de l'ours noir aux Etats Unis a systématiquement décliné pour disparaître totalement de certaines régions et parvenir à un point de quasi extinction dans d'autres. et puis grâce à la combinaison de plusieurs facteurs elle a commencé à se reconstruire et depuis 1980 elle montre une étonnante expansion
Une population en expansion Il y aurait maintenant près de 900 000 ours noirs en Amérique du Nord répartis à peu près pour moitié au Canada et aux Etats Unis Cette première carte en montre la répartition à l'echelle continentale
Map of where bears live in North America? - Geology.com
Cette seconde carte en montre la répartition Etat par Etat pour les Etats Unis et le tableau suivant l'estimation disponible pour les principales Provinces Canadiennnes

Colombie Britannique 150 000 pour 944 735 km² dont Vancouver island 10 000 pour 32 134 km² Ontario 95 000 pour 1 076 000 km² Quebec 70000 (?) pour 1 542 000 km² Alberta 35000 pour 661 848 km² Manitoba 30 000 pour 648 000 km2 Saskatchewan 30 000 (?) pour 652 000 km2 New Brunswick 20 000 pour 73 000km2 Newfoundland Labrador autour de 8000 ( seulement!) pour 405 000 km2
mais pour situer les zônes à plus forte densité de population il faut évidemment aller plus en détail car à l'intérieur des Etats ou des Provinces la répartition est fortement différente selon le biotope par exemple les ours du Wisconsin sont concentrés dans le tiers nord de l’État.
Ceci dit ce qui est plus intéressant c'est d'observer la bonne santé de l'ours noir en Amérique du Nord dont le domaine s'étend partout de nouveau significativement depuis …. disons les trois dernières décennies après avoir dramatiquement rétréci pendant plus de deux siècles L'accroissement le plus spectaculaire est probablement celui qui s'observe sur ''la Côte Est'' des Etats Unis ce qui inclut les Appalaches
Quelques exemples choisis:
New York
quand on évoque New York c'est à la ville que l'on pense mais pas à l'ours noir qui prospère cependant de nouveau dans les forêts de l’État et dont le domaine enserre de plus en plus étroitement le couloir agricole le long de l'Interstate 90 Pas loin de 8000 ours prospèreraient dans les montagnes encaissantes Catskill , Allegheny, Adirondacks certains descendant même dans les terres agricoles et y causant des dommages

New Jersey :
le cas du New JERSEY est tout à fait intéressant. Il y a quarante ans la population se chiffrait en dizaines d'individus...Après des hauts et des bas la population en 2015 est estimée à 3600 ours présents dans chacun des 21 comtés mais avec une forte concentration dans le Nord-Ouest c'est à dire le Piedmont Appalachien (entre un quart et un tiers du territoire) à partir d'oû s'est faite la reconquête des dernières décennies.
Click for maps 1995-2014
Il se trouve donc que l’État qui montre la plus forte densité de population humaine est également celui qui affiche une des plus fortes concentrations d'ours En milieu urbanisé les ours s'aventurent dans les jardins , les aires de jeux les piscines etc. il essaient même d'entrer par la chatière😛 !

et l'un de ces ours est un habitué...il est bien reconnaissable puisqu'il se déplace exclusivement sur deux pattes…. Il semble , comme on le voit sur d'autres videos, qu'il soit handicapé des pattes avant ce qui l'a conduit à privilégier la marche plantigrade...
Étonnant ! L'ours qui marche debout !
Voilà qui aurait marqué l'esprit des Inuit ou plutôt des Esquimaux d'antan
WATCH: Upright Black Bear Roams North Jersey Neighborhood
La notion de bear country elle même tend à se distendre d'autant qu'apparaît ''l'ours urbanisé'' qu'on pourrait appeler '' ursus urbanus''. Il aurait en effet tendance à suivre le mode de vie des raccons et autres coyotes en migrant jusque dans les faubourgs des métropoles… ou plutôt en y effectuant des raids alimentaires souvent mais pas exclusivement nocturnes ... … en attendant mieux, peut-être !
North Carolina
le cas de la Caroline du Nord est tout aussi spectaculaire il y a une quarantaine d'année l'ours était présent à l'Ouest au coeur des Great Smoky Mountains d'une part et , à l'Est, dans les plaines côtières en bord d'océan d'autre part. Il était absent du Piedmont et de la grande majorité de l’État compris entre ces deux zones Depuis il a progressé depuis l'Ouest en descendant des montagnes et surtout, pression démographique oblige, depuis l'Est en remontant de la côte laquelle contient une des plus fortes concentrations du pays. Il y aurait donc maintenant 15 000 ours dans l’État avec un fort pôle côtier et un fort pôle appalachien. et çà donne çà :

Massachusset : quelques centaines d'individus il y a trente cinq ans, 4500 actuellement
autre exemple : dans l'Ouest comme en Utah cher aux touristes on est passé de 2000 en 1990 à plus de 4000 en 2014
Quelques endroit privilégiés pour observer l'ours noir (hors Alaska)
Yellowstone : évidemment, en tant que Parc National
Ile de Vancouver façade ouest : l'ile serait maintenant habitée par près de 10000 ours pour 32 000 km² mais fortement concentrés sur la côte ouest. C'est une côte que j'ai bien fréquentée à pied et déjà, plusieurs décennies en arrière, on y rencontrait ou apercevait des ours au moins deux ou trois fois par semaine. On ne dispose pas de statistiques propres à la façade Ouest mais elle pourrait être de l'ordre de 55 ours pour 100 km²
Chapleau game Reserve Ontario 60 ours par 100 km2 c'est le chiffre donné pour cette Réserve Naturelle oû la chasse est évidemment interdite
Le Piedmont Appalachien du New Jersey A peu près dans n'importe quelle forêt du coin NO de l’État et même près des zônes urbaines comme la Ramapo State Forest
La côte Nord Est de la Caroline du Nord
Inaugural Festival to Celebrate Black Bears | Coastal .
Conséquences de cette expansion L'extension significative du domaine et l'accroissement de la population de l'ours a évidemment des conséquences . Le nombre de confrontations avec l' homme a tendance à croître pour une simple raison arithmétique d'autant que la population humaine croît elle aussi et s'installe dans des lieux oû l'ours jusque là était jusque là bien tranquille ( bears were here first ) et que les citadins ont pris goût à s'immerger dans la nature...

ce qui fait que le nombre de contacts directs allant de l'égratignure à la blessure traumatisante ou invalidante ainsi que le nombre d'incidents de nuisances de toutes sortes est bien supérieur à celui des attaques fatales qui reste cependant la référence citée en tout premier lorsque l'on évoque le risque ours
Elle ne sont pas toujours fatales mais peuvent être traumatisantes ou invalidantes telle celle dont a été victime une conseur du USGS (Geological Survey) qui au cours de son travail s'est fait attaquer et dévorer vif les deux bras par un ours noir prédateur et qui n'a dû sa survie qu'à la présence d'un assistant à proximité et celle de l'hélicoptère également à proximité. Depuis elle porte deux prothèses
Et l'actualité récente (juin et octobre) rapporte trois cas de campeurs attaqués par un ours noir durant leur sommeil. Dans deux des cas l'ours s'en est pris à la tête du dormeur et dans deux des cas l'ours prédateur a été abattu à l'aide d'une arme de poing. Dans un cas , en juin, la victime a été sévèrement blessée à la tête et aura besoin de chirurgie plastique réparatrice... Mais il s'en tire mieux que le jeune homme qui vers 1970, près de Revelstoke BC avait réussi à sauver sa copine en attaquant un grizzly avec son couteau. Lui avait été vraiment défiguré. Il avait reçu une décoration des mains de la reine Elisabeth pour son courage
En conséquence de quoi les vingt dernières années ont vu se développer tant au Canada qu'aux Etats Unis des programmes du type Bear Smart, Bear Aware, Bear Wise... ou similaires visant à éduquer les personnes et à prévenir les accidents physiques lorsque c'est l'homme qui visite le '' bear country'' ainsi que les dommages aux biens et l'abattage injustifié d'ours intrusifs lorsque c'est l'ours qui visite l'habitat humain !
Un exemple historique typique est celui de Revelstoke en Colombie Britannique oû l'initiative remonte à 1994
The Revelstoke Bear Aware program was borne of the determination and compassion of the citizens of our community. In 1994, our landfill was surrounded by electric fencing and bears were no longer able to feed there. Grown accustomed to garbage as a food source, local bears turned to garbage in the city. That year 62 bears were either killed or relocated. The following year, the berry crop failed and 23 bears were killed and 25 were relocated. The community was becoming increasingly uncomfortable with the hazards of bears in our neighborhoods, and upset about the number of bears being shot.
The goal of the Revelstoke Bear Aware Program is to identify and reduce human behaviour that attracts bears to urban areas. The results have been impressive. Before the education program was implemented, an average of 27 bears were killed in Revelstoke each year. Now that average is less than 7. The Revelstoke program was so successful that in 1998 it served as a model for the province-wide initiative of the British Columbia Conservation Foundation’s Bear Aware program (now part of WildSafeBC)
Ces programmes comportent des séminaires de formation à l'initiative de sociétés privée, d'organisations non gouvernementales ou de structures Provinciales
Bear Awareness Online Course | First Aid Safety Training
Bear Aware: Working in Bear Country
Black Bear - WildSafeBC
Dans certains Etats et s'est également posée sur le plus long terme la question de la régulation de la population. Un exemple celui de l’État de New York qui vient d'éditer :
Black Bear Management Plan for New York State 2014-2024
Même en Alaska pourtant ''bear country'' par excellence les autorités ont senti le besoin d'éduquer les visiteurs bien sûr mais aussi les locaux ( local patrons). Depuis quelques années le mois d'avril est officiellement proclamé Bear Awareness Month
Les intrusions humaines en ''bear country'' liées au tourisme sont peut -être les plus médiatisées mais celles liées aux activités forestières ou à l'exploration ( minière, pétrolifère, gazière…) reçoivent maintenant une attention particulière pour deux raisons : - d'une part les travailleurs des ces industries sont particulièrement exposés et ont d'ailleurs payé un lourd tribut, - d'autre part les attaques considérées comme accidents du travail mettent maintenant en scène les Commissions d'accidents du travail connues dans l'Ouest sous le nom de '' Worker's Compensation Board''.
En 2006 au Yukon, un prospecteur qui '' piquetait des claims'' fut tué par un ours (grizzly en l'occurrence)... Pour la première fois dans les annales le Worker's Compensation Board du Yukon a poursuivi en justice son employeur sous plusieurs charges dont celle de ne pas avoir entraîné son employé et celle de ne pas lui avoir fourni un équipement de défense ou de dissuasion adéquat. Je ne sais pas ce qu'il est advenu au procès qui a suivi mais l'attitude des compagnies a commencé à changer…
Cependant en 2011 dans un certain nombre de camps d'exploration la situation était encore jugée '' laxiste'' en termes de sécurité les ours circulant librement dans le camp en ayant accès aux poubelles..
… l'an dernier dans le district des sables à huile de Fort Mac Murray en Alberta au milieu d'un camp qui cependant respectait les mesures de sécurité, en plein après midi, un ours noir a attaqué une technicienne et malgré l'intervention de deux collègues avec extincteurs, canon à eau et corne de brume l'ours a finit par tuer sa proie.
Un peu plus tard cette même année l' association de géophysiciens basée à Calgary ( CAGC= Canadian Association of Geophysical Contractors) a mis au point une série de protocoles à mettre en œuvre pour la sécurité des travailleurs en '' bear country'' qui servent déjà de référence à nombre de professionnels impliqués pour la formation de leur personnel …
Une sorte d'analyse du risque comme on le fait dans l'industrie sur d'autres thèmes
Le premier protocole peut être résumé en deux tableaux :
- le premier tableau destiné à évaluer le risque montre en abscisse une situation de risque croissant selon l'environnement et en ordonnées une situation de risque croissant (vers le bas) selon le comportement de l'ours .
Le croisement de ces deux sources génère 25 cases regroupées en 7 groupes de risque croissant. Case de haut à gauche situation normale case en bas à droite risque maximun recours à l'arme à feu autorisé

- le second tableau donne un éventail de mesures à considérer pour chacun ds 7 groupes en question

Tout cela est évidemment assez sophistiqué et assez théorique mais comme support à une formation çà doit être plutôt utile et -si l'on a tendance à être cynique- permet en tous cas de se mettre à l'abri de poursuites. En tous cas le principe d'intégrer la gestion du '' risque ours'' est maintenant accepté et inclut notamment l'entraînement au maniement rapide du bear spray avec un contenu inerte (apprendre à dégainer plus vite que son ombre par exemple et à bien maîtriser son jet )


'' de mon temps'' comme on dit 🙂! rien de tout çette sophistication n'existait. Dans les secteurs exposés on équipait les camps au moins d'un fusil, comme arme de dissuasion en premier lieu, comme arme ultime de défense en second lieu. Un minimum de formation était donné aux volontaires jugés aptes. On autorisait également, sous certaines conditions, l'apport d'une arme personnelle et pour le reste on comptait sur les fusées d'alarme, le rock'n roll enregistré à fond les hauts parleurs , les poêles à frire en guise de bangers etc...! Quand à la protection des tentes isolées …. on faisait travailler son imagination et avec les moyens du bord Quand un camp comportait des membres autochtones le cas était parfois traité plus radicalement et c'était l'occasion de goûter à la viande d'ours !
