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Découvrir le Turkménistan English translation pending
by Soraya59 · 2006-08-06 · 21 replies
Bonjour Je souhaite effectuer un voyage un Turkmenistan. J'ai lu un certain nombre de vos posts sur ce fameux pays mais ce pays n'est cité que comme pays de passage. Quelqu'un s'est déja attardé dans ce pays? ou est-ce un pays à éviter ?y a-til des endroits incontournables? merci d'avance pour vos réponses
Notre expérience dans un orphelinat du Guatemala English translation pending
by Patrickn · 2006-07-07 · 2 replies
Abandonnés et maltraités

45 JEUNES ADOPTÉS POUR L'ÉTERNITÉ Dans ce centre d’accueil pour jeunes de la rue, règne une atmosphère d’entraide et de partage en dépit de leur sentiment unanime de solitude. Ces jeunes guatémaltèques ne demandent qu’un peu d’attention pour déverser leur trop-plein de vie. Un rendez-vous où l’humanité prend tout son sens.

AU CŒUR DES MAYAS Enfin sortis du « chicken bus » avec nos sacs à dos encombrants, nous mettons les pieds dans la ville de Sumpango, au Guatemala. Notre première mission : trouver un centre d’accueil pour garçons âgés entre 7 et 19 ans, où nous serons bénévoles pendant un mois. À défaut de connaître le nom de l’endroit, nous demandons aux habitants sur notre passage où travaillent les Canadiens de l’organisme CASIRA. En effet, les seuls touristes qui se pointent ici viennent pour aider bénévolement les employés du centre d’accueil.

Dans cette ville de 28 000 habitants, 92 % de la population est d’origine maya. Partout, le paysage est désolant, signe d’une pauvreté exacerbée : les maisons, faites de tôle et de briques, longent les rues comme une quantité incroyable de déchets. Les routes de terre soulèvent des nuages de poussière au passage des camions qui se faufilent entre les crevasses. Ici, ça ressemble aux images de Bagdad véhiculées par les médias.

CRÉER SA PLACE Arrivés au centre, nous recevons un accueil très chaleureux des deux cuisinières et des jeunes. Tous délaissent leur occupation un instant pour venir nous présenter les lieux : dortoirs des garçons, les sanitaires, la cuisine, l’infirmerie, etc. Devant l’insistance des cuisinières, nous passons nos premières nuits à l’infirmerie, car l’idée de dormir sous une tente est un non-sens total à leurs yeux. Or, dès l’arrivée de l’autre couple québécois à qui ce lieu avait été promis, nous déménageons dans notre tente, sous le regard incrédule de tous. Le camping sera finalement de courte durée, car on s’est vite dépêchés à nous trouver un espace dans la bibliothèque !

Dès le premier jour, nous offrons notre aide à la cuisine, car nous souhaitons contribuer de façon concrète à la vie au centre d’accueil. Nous aidons à préparer les repas, à les servir et à laver la vaisselle. Ce sont des tâches qui peuvent sembler banales, mais qui représentent beaucoup de temps quand il y a 45 bouches à nourrir. Malgré tout, nous sentons que nous pouvons apporter davantage. Nous proposons donc au fondateur du centre deux projets : la conception et la mise en ligne d’un site Internet pour faciliter la récolte de fonds et la recherche de bénévoles, et la création d’une muraille photographique de tous les enfants.

« EST-CE QUE JE PEUX VOIR MA PHOTO? » L’idée du site Internet et de la muraille ont vite gagné l’enthousiasme des jeunes. La grande majorité d’entre eux est très fière de poser devant la caméra, même si pour certains, une dentition imparfaite ou un visage meurtri rend la tâche un peu plus difficile. Nous profitons de tous les évènements pour prendre des photos : exposition de pyramides humaines, remise de diplômes, besognes quotidiennes ou interludes musicales au marimba. (
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marimba)

À notre grand bonheur, les jeunes nous ont vite adoptés. Ils apprécient le fait que nous allégeons leurs tâches quotidiennes, que nous allons les encourager lors de leurs parties de soccer et que nous passons, simplement, du temps avec eux. En revanche, nous prenons plaisir à les découvrir un à un par le biais de leur page personnelle sur le site Internet, à recevoir leurs tapes sur l’épaule et à blaguer avec eux dans un mélange de « franpagnol ».

QU’EN RESTE-T-IL? Cette expérience si enrichissante nous a appris à être patients, à mettre nos besoins personnels de côté un instant pour servir les jeunes, pour leur permettre de jouer un peu plus longtemps. Elle nous a permis de découvrir les mille et une facettes de la vie en collectivité et de partager nos richesses matérielles et personnelles. Une expérience inoubliable. 45 jeunes adoptés éternellement dans nos cœurs.

Liens utiles http://www.fundacionshalom.org http://pages.globetrotter.net/casira
Coins sympas et peu connus en Italie English translation pending
by Aristomakos · 2006-04-18 · 17 replies
Bonjour à tous,

Connaissez-vous des coins très sympas en italie, en dehors des lieux touristiques classiques ?

Moi, je vous conseille Vélia, site antique très charmant, au sud de Paestum, très peu fréquenté et entouré d'un environnement naturel très agréable...Qui connait ???

A vous de nous faire découvrir des endroits sympas...😎
Recherche de guide pour le sud du Maroc English translation pending
by Aureliiii · 2006-01-08 · 9 replies
Bonjour,

Nous souhaitons faire un petit trek d'une semaine dans le desert marocain en fevrier/mars. Nous sommmes 4 personnes et nous sommes à la recherche d'un guide pour nous accompagner. est ce que quelqu'un aurait un contact à nous donner?

Est il possible d'en trouver directement sur place en arrivant à Marrackech, ou est il plus prudent de réserver?

Quel budget faut il compter pour 4/5 jours de marche?

Merci d'avance pour vos renseignements.. a bientôt

aurélie
Budget pour la Chine? English translation pending
by Ups · 2005-12-20 · 16 replies
salut à tous

après avoir pas mal réfléchis sur la destination des prochaines vacances d'été, avec un ami, nous envisageons de partir à la découverte de la Chine voire de la Mongolie si le temps et le budget le permettent pour celà, nous avons plusieurs questions qui nous turlupinent: la seule chose dont nous soyons sûr c'est de la ville d'arrivée: Pékin tout d'abord, est ce que notre budget de 1300€/personne est raisonnable? pas trop faible? combien de temps pouvons nous espérer rester en Chine tout en profitant du coin, (donc pas trop se priver, mais loin des hôtels étoilés), nous envisagions 3 semaines, réaliste ou utopique?

voilà c'est déjà un bon début pour les questions, on verra par la suite pour complémenter😎 @toute et bonne soirée tout le monde
Conseils pour trajet en voiture: Bosnie-Serbie-Albanie-Grèce English translation pending
by Vincent1981 · 2005-08-29 · 1 reply
Bonjour,

Ce mois-ci, je désire me rendre en voiture jusqu'à athene en passant successivement par la Bosnie, la Serbie et l'Albanie.

Quels sont les conseils, mises en garde que pouvez-vous me donner ?

Merci
de retour du Gran Club a Santa Lucia English translation pending
by Manelo · 2005-04-21 · 3 replies
Bonjour a tous.

Nous sommes revenu dimanche dernier (du 9 au 16 Avril) du gran club extremement triste. Triste de ne pas avoir réservé une semaine de PLUS!

Transport:

Tres bien au niveau de l'heure de départ, acceuil, service, nourriture (repas chaud et vin x2) mais pour ce qui est du confort des sieges......ont repassera......a l'arrivé, j'avais le c....... heu .....vous comprenez.

gtd (kate) était la a notre arrivée et le check in se fait dans l'autobus.

Arrivée au Gran club vers les 4h30 .............du personnel nous attendaient sur place pour nous conduire a nos chambres.

Chambres:

Nous étions au 222 et 224 (3 adultes et 2 enfants) tres belle chambres (unitée de quatre), nous étions au 2 étages avec balcon et chaise longue et dans les chambres, ils y avaient 2 lit double, un petit lit et un divan lit, toilette super propre et tres récente avec bidet et douche de coin avec porte rigide. La fenestration est de tres bonne qualité....bref A-1..........et oh! oui j'oubliais avec vu sur la plage et la piscine a l'arriere. Aussi, demandé une deuxieme carte (clef de porte) pour faire fonctionné votre air climatisé durant votre abscense, histoire d'etre a l'aise a votre retour.(gratuit)

Bouffes:

Pour ce qui est du resto buffet, pour le matin un cuisinier est sur place pour vous faire des oeufs de tout genre et il y a des crepes presque tout les matins....mais pour le reste.....disons que cela est tres ...mais tres ordinaire et plus que répétitif...dison identique! Pour le diner cela est tres bon ainsi que pour le souper avec des grillades de poisson, porc, boeuf et poulet. Tres peu de fruit de mer, mais pour les pates....ho la la ...attention elle sont REMARQUABLE et étant d'origine italienne je sait de quoi je parle! Resto cubain tres bon et tres romantique et un pizzeria (grande comme m'a yeule.....20 places approx.) qui vous prépare des pizza style four a bois........pas mal du tout. Ces deux resto sont a la carte et les reservation se font le matin devant le resto buffet de 8h30 a 9h00 et les gens y attendent tres tot et en grand nombres. Avec go travel ils sont a volonté mais la pogne, c'est qu'ils y as tres peu de places disponible a l'intérieur alors.....Pour ce qui est du resto sur le quai....tres original comme structure mais beaucoup trop dispendieux.....réservé avec un taxi caleche qui vous conduirons a coco beach pour 6 cuc et 13 a 15 cuc pour le repas (demandé Pépé tres gentils et noublié pas de lui demandé des anecdotes dans un anglais mes amies!!!!) Et de 11h00 a 17h00, un resto de hot dog, hambeurger ect.....est situé sur la plage avec un bar.

Animation:

Super dynamique mais la musique se repete......je crois que si j'y retourne, je vais leurs amené quelque c.d. de musique dance, rythmé ou hip hop! Ma fille (7 ans) et mon garcons (13 ans) sont tombé en amour avec Caruana......mais pour des raison différente.

Bref nous avons adoré notre séjour
voyage au yemen English translation pending
by Fadièse · 2005-04-18 · 8 replies
Un voyage au Yemen laisse de sacrés souvenirs...😎

n'hésitez pas : la variété et la beauté des paysages conjuguées à la chaleur de l'acceuil des yéménites en fait un pays extraordinaire à découvrir.

Alors, je mets quelques photos ... et peut être la suite, si ça vous dit, le 30 avril🙂

A+ Fadièse
circuit routard en Chine English translation pending
by Milli · 2005-03-25 · 5 replies
😏 Salut à tous !!!

c'est trop bien ce forum j'ai trouvé plein d'info mais il me manque encore qqls réponses 😊

Alors je fais un bref petit récapitulatif :

Cet été avec quelques amis nous voulons faire un circuit organisé par nous même un peu du type routard. Ce circuit va durer à peu près un mois.

J'aimerais savoir si notre parcours est faisable en un mois? Si nous ne ratons pas des sites importants?

Si il est préférable de prendre l'avion ou le train pour aller d'une ville à l'autre?

J'aimerais aussi savoir si vous connaissez des agences de voyage spécialisées dasn des billet pas trop cher de préfèrence pour la Chine? On hésite aussi entre partir au départ de Paris vers Hongkong ou vers pekin

En tout cas voici un échantillon de notre programme MERCI à TOUS pour vos REPONSES Jour 1 : Paris – Hong Kong Jour 2 : Hong KongQue faire : Passage au "Pic Victoria" et ses villas, au petit port de pêche "d'Aberdeen", à "Repulse Bay" et sa plage de sable blanc, à "Deep water bay", au village "Stanley" Jour 3 : Hong Kong – Shenzen Jour 4 : Shenzen – Guangzhou (Canton)Comment s’y rendre : Train (2h)

Que faire : promenade dans les ruelles de l'île de Shamian et visite du marché de Qingping, ainsi que de la maison de la famille Chen, du "temple des 6 banyans" et du "palais Shentangsun" Jour 5 : Guangzhou – Beijing (Pékin)Comment s’y rendre : Train (24h) Que faire : contempler les paysages à travers les vitres du train Jour 6 : Beijing (Pékin)Que faire : Place Tian An Men, la Cité Interdite Jour 7 : Beijing (Pékin)Que faire : Tombeaux des empereurs Ming, le Temple du Ciel Jour 8 : Beijing (Pékin)Que faire : Excursion à la muraille de Chine. On va essayer de faire une belle randonnée d’une journée dans des coins peu visités et offrant de superbes vues. On essayera de voir un magnifique couché de soleil (selon les conditions météo ...) Jour 9 : Beijing (Pékin)Que faire : le palais d’été, le quartier des Hutong Jour 9 (soir si possible) : Beijing - XianComment s’y rendre : départ en Train (14h) Jour 10 : XianQue faire : Visite de Xian, vieille ville de l'époque Tang où subsistent de nombreux vestiges du passé : les tours de la Cloche et du Tambour, la Grande Mosquée parmi les mieux conservées de Chine, la Grande Pagode de l'Oie Sauvage construite en 648. Jour 11 : XianQue faire : Bingmayong (armée des soldats en terre cuite) et ses sites aux alentours. Jour 12 : Xian – Hua ShanComment s’y rendre : Train (2-3h) plus minibus ou taxi pour rejoindre la montagne

Que faire : Randonnée d’une journée à Hua Shan, l’une des 5 montagnes sacrées de la Chine. On va essayer d’aller au sommet et de voir une vue encore époustouflante (on en voit pendant toute la randonnée) et un coucher de soleil comme il se doit.

La suite : SichuanJiuzhaigou, une réserve naturelle au coeur d’un paysage alpin magnifique, ponctuée de lacs aux couleurs étincelantes Chengdu, pour ses ruelles, ses maisons de thé, son opéra et les pandas géants L’Emei Shan, l’une des 4 montagnes du bouddhisme, parsemée de monastères et de chemins de randonnée La statue du Grand Bouddha (Da Fo), la plus grande du genre au monde (71 m), qui domine majestueusement la ville de Leshan YunnanHutiao Xia (gorge du saut du tigre), une excursion parmi des cascades et des falaises spectaculaires Lijiang, un extraordinaire aperçu de la culture et de l’histoire naxi Dali, l’une des haltes les plus délassantes de Chine, dans un paysage de montagne et proche d’un lac superbe, l’Erhai Hu Kunming, une ville moderne, sa cuisine succulente et ses sites intéressants Hanoi et Baie d’Ha Long (VIETNAM) Retour en Chine vers Macao Retour vers PARIS
Inde du Sud - 1 English translation pending
by Fabricia · 2004-11-18 · 42 replies
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.

A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.

Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.

Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.

C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.

Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...

Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...

Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.

Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.

Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.

Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.

L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.

Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.

Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.

Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.

La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.

Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.

Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.

Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Hôtel 5* à Djerba en Tunisie English translation pending
by Vincentg · 2004-06-16 · 11 replies
BONJOUR

J' ENVISAGE DE PARTIR CET ETE A DJERBA ET JE RECHERCHE UN HOTEL 5* QUI SOIT VERITABLEMENT BIEN ET AGREABLE A TOUS NIVEAUX (nourriture, ambiance, plage, thalasso...). L' OFFRE ETANT PARTICULIEREMENT IMPORTANTE ( Hotel Vinci el Kantara, Hotel Yadis Beach, Hotel Sofitel Palm Djerba, Hotel Movenpick, etc ) JE NE SAIS VERS LEQUEL ME DIRIGER. JE VOUS REMERCIE DE BIEN VOULOIR ME FAIRE PART DE VOTRE EXPERIENCE. MERCI D' AVANCE. VINCENT
La destination de vos rêves......... English translation pending
by Lafleur · 2004-06-12 · 18 replies
Bonjour à tous!😉

Est ce que ça vous dirait de rajouter dans votre signature la destination de vos rêves? Juste pour que l'on sache où vous rêvez d'habiter!

Alan et moi venons de le rajouter dans notre signature, alors ça vous tente?

Bisous Alan et Telma🙂
Trip Report: Silk Road Journey in China
by Bertrand31 · 2025-11-10 · 10 replies
Hi everyone,

This trip report covers a journey along the Silk Road in China (see detailed description below) undertaken in October 2025. The goal isn’t to recount the trip but to provide information that might help those who want to take a similar journey. Much of the information is valid for any trip to China.

Who we are: a retired couple, aged 63 and 65 (age gives discounts on entry to various sites and museums in China, which is why I won’t list prices here—I don’t know them, but you can easily find them online). We’re used to traveling independently. We speak English, which is the only foreign language spoken in China, though by very few people. I speak and read a little Chinese, which helped, but you can easily get by without it (without any English at all, I think it would be more difficult).

Period: We arrived just after "Golden Week," when all of China is on vacation, and after the summer, when schools are out, so we encountered very few tourists (99.99% of whom were Chinese). Our experience with booking visits in advance (which we didn’t need to do) isn’t representative for those who want to travel in the summer! The October-November period was perfect for our trip—it wasn’t too hot or too cold (one day of snow on the Tibetan Plateau), though it was only a few degrees on the Tibetan part, with altitudes between 2,000 and 3,000 meters. The trees were beautifully colored.

General remarks: Everyone we dealt with was very kind and perfectly honest. If you order a meal without really understanding what to do and the person modifies your order, trust them—the result is what you need. If a taxi driver signals that they’ll wait for you to finish your visit and pick you up afterward, trust them. It means there aren’t many taxis where you are, and it’ll be more convenient. For prices at street vendors, we always found the right ballpark, and sometimes they even added a little extra to please us. A taxi driver treated us to lunch, and an employee drove us back to the hotel after a visit because there were no taxis. If you struggle to buy a ticket online because there’s no counter, someone will come to help. People even spontaneously ask if everything’s okay and if you need anything.

Everywhere we went was very clean, including restrooms (trains, stations, hotels, museums, tourist sites) and streets. The old stereotypes about this no longer apply.

The trip can be challenging for those who have difficulty walking. The distances to cover on foot in stations, to access sites, and within the sites themselves can sometimes be really long.

We used the Lonely Planet guide in English (published at the end of August 2025) a little for preparation, but mostly relied on the internet.

Before leaving: No visa is needed for French citizens for stays under 30 days. You get a stamp on your passport upon arrival and departure, and the formalities themselves are very quick in both directions (excluding any potential queues). Just a photo and fingerprints upon arrival, and welcome to China’s facial recognition system.

Money: All your payments (see below) will go through your Visa card—there will be hundreds, including many payments of 20 cents to a few euros. So, you need an international option that allows unlimited card transactions. Since cash is rarely needed, the allowed number of ATM withdrawals can be low. We made 3 withdrawals totaling 800 € for a month and could have managed with just 2. The exchange rate charged on our Visa card was 12 € for 100 RMB (yuan).

Install the following apps on your smartphone before leaving (otherwise, you’ll only have access to the Chinese versions, if available): - Alipay, which is used to pay everywhere in China (details below). You need to link it to your credit card, then provide proof of identity by uploading a passport photo and completing a facial recognition session. Alipay gives access to Didi (China’s Uber), public transport (metro/bus), and can also translate phrases. - WeChat (Weixin in Chinese, pronounced *weishin*), which is also used for payments but also replaces WhatsApp. Unfortunately, to activate your account, you need someone who already has WeChat to sponsor you (preferably a Chinese person). We asked someone at our first accommodations to do this—no problem. By sharing your WeChat number with accommodations, they can send you messages that are automatically translated, and you can communicate with people thanks to the translation (translation to French is very poor; it’s much better in English, but unfortunately, WeChat detects your phone’s language). Alipay and WeChat are accepted almost everywhere, but some places only accept WeChat. - Amap, the international version of Baidu Maps, which replaces Google Maps (not at all up-to-date in China). The English names of hotels often have little to do with the Chinese names except for a phonetic resemblance. To find them on Amap, it’s best to copy the Chinese name found on your Trip reservation under "show address in Chinese." - A VPN. We had CyberGhost, which didn’t work, but according to other travelers, NordVPN and Windscribe do. Without a VPN, you can’t access Google services, on WhatsApp you can send and receive text but not photos, and you can’t send or receive emails on Gmail addresses. We managed without a VPN by using Firefox as a browser and Bing as a search engine. - Trip, for booking trains and accommodations, and buying some tickets. It’s the equivalent of Booking for accommodations, but Booking has very few listings in China, while Trip has hundreds in every city. Most hotels and trains are exchangeable and refundable until the day before, with no or minimal fees.

You don’t need contactless (NFC) payment on your phone. Either you scan a barcode and enter the amount to pay, or you display a barcode, and they scan it with a scanner, and the amount is deducted directly.

Upon arrival: - Buy a Chinese SIM card: 100 RMB for 300 GB of data and several hours of talk time (we didn’t use it). Set the Chinese number as a reference on Alipay, WeChat, and Amap. - Find someone to sponsor you on WeChat.

Transportation: - **Plane**: China Eastern, Paris-Canton then Canton-Urumqi on the way out, and Xian-Canton then Canton-Paris on the way back. International flights were smooth, but the schedules for the two domestic flights were changed. It was fine on the way out because we had some leeway, but on the way back, we were notified the morning of that our flight was canceled and replaced with one that didn’t allow for the connection. We called and changed to an earlier flight (I think we were lucky to find available seats). - **Train**: Most long distances were covered by high-speed trains (called D or G in China) at 240 or 300 km/h. Second class is perfect—just as comfortable and clean as our TGVs. The only advantage of first class is the wider seats for larger people, but the downside is that seats are often booked in advance and thus less available. You can book trains long in advance on Trip, but they only go on sale in China 15 days before departure, so that’s when you’ll know if you have a ticket. Initially, we booked first class, but there were no seats available on the day, so we ended up booking everything in second class, which was perfect. There’s no paper ticket—if you’ve bought one, you go to the station, show your passport, and enter. You do the same to access the platform 15 minutes before the train, and that’s it. Our train was canceled twice, but no problem—we went to the ticket counter, got a refund, and were offered a replacement. It didn’t delay us by more than an hour (maybe it would be harder in peak season). For prices, check Trip.com, but it’s significantly cheaper than in France. - **Bus**: We took the bus between Xining and Tongren, Tongren to Xiahe, and Hezuo to Lanzhou—about 3 hours each time for 200 km, 6 € per person, and departures were right on time. - **Taxi**: For trips between the station and hotel, or hotel and visits. If you take a Didi via the Alipay app, you activate your location, enter your destination, and it offers several taxis. You accept, and you get the car’s license plate and its real-time position on the map. When you get in, the driver often asks for the last four digits of your phone number to confirm. Otherwise, you go to the taxi stand outside the station. The price per kilometer is around 20 cents, so for a 30 km trip from the station to the hotel, you’ll pay about 6 €. We never tried to save more by taking local buses, but since the metro in Xian costs 25 cents per trip, it’s probably in the same ballpark. Amap provides public transport routes like Google Maps. - **Driver**: We hired a taxi/driver for the day several times for sightseeing. Prices ranged from 350 to 1,000 RMB (the most expensive was arranged through the Sofitel Xining concierge) for trips ranging from a few hours to a full day, sometimes covering over 300 km (see the detailed trip description).

Accommodations: All booked in advance on Trip, but several were changed during the trip. Off-season, there were no issues. We mostly stayed in upscale places, but in China, that means 50 to 60 € per night in the most central or convenient neighborhood. Note: Almost all hotels have a 5/5 rating on Trip, but it seems the Chinese avoid giving lower ratings to be polite. So, you have to read the comments to realize that in France, we might have given a 2 or 3!

Food: At the table, you’re served hot water or a hot infusion, presumably made with purified water. We never got sick from drinking it, but don’t drink tap water. Purified or mineral water is easy to find.

In restaurants, you can manage by pointing to the dish you want from another diner, on the wall where there are photos, or on the menu with pictures. The food in the region isn’t often spicy, and people usually ask or signal before adding the red spicy sauce, so you should be able to handle it if you don’t like chili at all.

The "fake old quarters" in several cities are great places to find all kinds of restaurants (see detailed trip below).

Like Google Maps, Amap can show you nearby restaurants.

Shopping: For dried fruits, buy them in Turfan—you won’t find the same variety and quality even in Xian. Generally, if you like something, buy it. If you wait, you might not find it outside the region where you are.

In Xian, there’s a "Tea City" where you can find all kinds of tea (from cheap to very expensive).

The trip in more detail: I won’t dwell on the beauty or interest of the sites here since that’s a matter of personal taste. However, I will do so for lesser-known places to give an idea to those who might be interested.

For many sites, there are shuttles (sometimes not included in the ticket price but costing around 1 €) that take you to the interesting spots. We always took them—it saves you from walking past countless shops or along uninteresting paths.

- **Urumqi**: We spent only one night there, arriving in the middle of the afternoon and leaving the next morning. We stayed at the Dana Hotel in the bazaar. Given the size of the city, it’s a good option because I don’t think there are many other interesting places. The bazaar is brand new and not at all "typical" (Turfan’s bazaar is infinitely more interesting), but the dining area is very nice.

- **Turfan**: Stayed at the New Dap Hostel, which was great. The neighborhood is nice, not far from the city, and easy to find food. The museum is closed until 2026 (Amap provides museum hours and closures). We took a day trip (for the two of us) with a driver to the Bezeklik Caves, Flaming Mountains, the abandoned city of Gaochang, the Tuyuk Village Museum, and the Emin Minaret for 500 RMB from 9 AM to 8 PM (arranged by the hostel). The landscape during the excursion was quite fabulous. We also visited the Karez Museum and the abandoned city of Jiaohe on our own the next day. At this time of year, the sun sets around 6 PM, and there’s often haze after 5 PM, so for Jiaohe, for example, which takes about 3 hours to visit, it’s best to be there by 1 or 2 PM at the latest.

The Dahua Market area is perfect for dried fruits (including the famous grapes), and you can eat there among locals in their traditional costumes. Next to it, there are buildings full of shops selling made-in-China items—it kept us busy for a good half-day, if not more.

- **Dunhuang**: Stayed in a guesthouse near the dunes—the city center isn’t far but seems quite artificial. Visited the dunes, with a ticket valid for 3 days. Lots of Chinese tourists—very typical and interesting from an ethnological perspective 😊. We got up early one morning to climb the highest dune, just beyond the one everyone goes to. It’s a bit long and tiring, but the view is worth it. Visited the Mogao Caves, buying the ticket on-site (no chance in season without booking in advance). We met two other French people and got a French-speaking guide (by pretending not to understand English). It was really worth it—a group of 4 instead of 20, and they took their time (2 hours) for the visit. We took a day trip to the Yulin Caves (2.5 hours by road and 160 km one way) with a driver for 350 RMB. We liked it a lot, but if the Mogao Caves are enough for you, it’s not very different.

- **Jiayuguan**: Stayed in a city-center hotel. Visited the Wei and Jin tombs (actually just one)—that’s where we were told the taxi should wait to take us back to the city. We went down into a crypt with lots of decorated bricks from the 3rd century. We really liked it, but it’s not as spectacular as the fort if you’re not a fan. Visited the Jiayuguan Fort and, with the same ticket, climbed a small section of the Great Wall 10 km away. Plan at least 3 good hours for all this—there’s plenty to see.

- **Zhangye**: Stayed at The Silk Road Travelers Hostel, rustic but very nice and organizes excursions. Visited the Danxia (colored mountains)—just as spectacular as the photos. You can easily spend 3 hours there, so plan to finish before sunset to avoid the haze (you can always stay longer for the sunset if the weather’s nice). The next day, visited the Mati Si Temple in the cliff. The 10,000 Buddha Caves are under renovation, but the setting and the main temple are well worth the visit (the paths through the cliff tunnels must be hellish in peak season). You can probably organize these two excursions yourself by asking any taxi driver. Also visited the Giant Buddha Temple in the city center—really worth it.

- **Xining**: Stayed in a city-center hotel. Visited the Tibetan Medicine Museum to see the world’s largest thangka (1 km long), made over 40 years by renowned artists. It’s absolutely magnificent, on par with the virtuosity (but over 1 km) of the thangkas painted by famous artists in Xiahe (see below). Hired a female taxi driver for the day to visit Kumbum Monastery (Ta’er Si in Chinese) and the Danxia area in Guide, 50 km beyond the monastery. It’s less spectacular than Zhangye’s Danxia, but we really liked it (including the journey’s landscape). The next day, visited the old Ming-era Qutan Monastery—no visitors, with beautiful murals (half under renovation). Accessible by train to Haidong or Ledu, then a taxi. Xining’s mosque is of no interest, but there’s a pedestrian street with food stalls nearby that’s very nice.

- **Tongren**: Stayed near the main monastery. Visited Longwu Monastery (several hours), with lots of nice shops along the street leading to it. Then visited Wutun Monastery, which is less lively but beautiful and close to thangka workshops. You can go in and watch the painters at work. For a thangka made by a renowned artist, count about a year of work for 1 m² and around 10,000 €.

- **Xiahe**: Stayed in a city-center hotel. Visited Labrang Monastery—very nice but not as much as Tongren’s because many halls were closed. I think it’s better to go in season and take an English-guided tour (but it’s still worth the trip, even off-season).

- **Langmusi**: Took a taxi, but you can also take a bus (though very early in the morning and longer). Particularly beautiful for us because we woke up to bright sunshine and 5 cm of snow everywhere. Visited the two temples (really nice) and did the classic hike in the gorges starting at the Fairy Cave. For those interested, we continued along the canyon path, and after the meadow where marmots are clearly visible in summer, we climbed toward a pass on the left at 3,800 meters. The view of Langmusi and, above all, the vast grasslands and distant mountains was fabulous (3 hours round trip from the temple). You could probably reach the 4,000-meter summit by continuing up the valley instead of turning left, but according to guides, it’s better to count 7 hours round trip (no technical difficulty). You can leave Langmusi by bus, but off-season, you first have to take a taxi to a stop outside the city and wait for the bus. We didn’t try and took a taxi to Hezuo instead.

Note on this region: A high-speed train is under construction from Xining to Langmusi and beyond (never seen such an impressive construction site!). When it’s operational (in one or two years, I think), access to the area will be revolutionized, and perhaps some of the charm will be lost.

- **Hezuo**: Stopped on the way from Langmusi to Lanzhou. Visited the Milarepa Pagoda, entirely destroyed during the Cultural Revolution and since rebuilt. We liked it since we were passing through, but it doesn’t necessarily justify a long detour.

- **Lanzhou**: Reached by one of the many buses from Hezuo. Stayed in the "fake old quarter," which is extremely pleasant, especially in the evening with restaurants, groups of Chinese women dancing to loud music, etc. Visited Bingling Si with a driver, 120 km away—the landscape and site are absolutely magnificent, with no one around at our time of year. Visited the Gansu Museum (where the famous Flying Horse is, but it’s a replica). We bought the ticket on entry, but in season, you probably need to book in advance.

- **Yinchuan**: Stayed in the city center. A city we discovered by chance in the Lonely Planet—worth it if you have time. On the way, we stopped for a few hours in Zhongwei, where there’s an incredible Taoist temple (I’ll let you be surprised). Visited the Western Xia tombs—we took the short option, which visits Tomb 3. We think the others are similar but less impressive. The surrounding landscape and site are quite spectacular. Visited the film sets (really fun if you like Chinese movies), the short but interesting Ningxia Museum, and finally the modern art museum. The architecture is avant-garde, and there are some beautiful works (we like it, but it’s far from the center—hire a driver who waits, or you might have to wait for an employee to offer a ride back).

- **Tianshui**: Stayed in the suburbs, but you should find a hotel near the "fake old quarter" between the Fu Xi Temples and the Taoist temple—it’s a very nice area, and the two temples (especially the Taoist one) are within walking distance. Visited the Maijishan Caves—the ticket includes the shuttle to get there. Took a taxi from Lanzhou for about 10 € in 45 minutes. We found these caves fabulous.

- **Xi’an**: Stayed 500 meters from the Bell Tower at Hantang Inn—very convenient. We’d been before, so we didn’t revisit the Terracotta Army. The calligraphy district is worth it, as is the Muslim Quarter, though it’s very touristy. The area indicated on the Lonely Planet’s walking tour near the old fruit and vegetable market isn’t very interesting. To buy tea, you can go to the Northwest International Tea City, with dozens of shops. We chose one at random, tasted, and bought various teas. There’s everything from cheap to extremely expensive, but you can find reasonable prices even in seemingly luxurious shops. Along the street north of this area, there are large stores with tons of Chinese goods selling dishes, wedding items, etc. We spent hours there. In the city center, there are only malls with more or less international brands.

- **Longmen Grottoes**: Visited as a round trip by high-speed train from Xian—1 hour 15 minutes to Longmen’s high-speed train station, and the site entrance is 15 minutes by taxi.

We didn’t go to Mount Hua Shan, but there’s a high-speed train station nearby, and there were people on the train who were clearly going there. So, you can probably do this excursion in a day from Xian as well.

Conclusion: We hope this report makes you want to go or helps you if you’re already planning to. If you have questions that you can’t find the answer to by searching properly online and we can answer, don’t hesitate.
Gazpacho ou Salmorejo? English translation pending
by Ajft · 2020-08-10 · 26 replies
Après l'âpre débat "Paella, avec ou sans chorizo ?", je vous propose de disserter sur le thème de "Gazpacho ou Salmorejo ?". Suggestion de Hannnnah qui voulait torpiller le post Paella... 🤪

N.B.: On évitera de de divaguer vers des choses baptisées "gaspacho", genre "revisité", du type "gaspacho de courgette"...

Le gazpacho connaît une grande notoriété, assez récente d'ailleurs, au point de se retrouver en "briques" dans les supermarchés (alors "Gaspacho", avec S).

Le salmorejo est beaucoup moins connu, sans doute parce que ce mot est imprononçable par un non-hispanophone, au même titre que, par exemple, relojería...

Le gazpacho, comme la paella, peut être fait de multiples façons. Lorsqu'on circule en Espagne, on ne déguste jamais deux fois le même, d'un restaurant à l'autre. Les composants varient, la texture varie, du plus fluide au plus épais, avec ou sans "garniture". Toujours délicieux.

Pour le salmorejo, en revanche, il n'y a qu'une seule recette, et la voici, en copié/collé sur le post suivant.
Idée itinéraire 15 jours au Portugal en septembre English translation pending
by Muuchette07 · 2020-02-29 · 7 replies
Bonjour Nous souhaitons partir 15j debut septembre au Portugal. Que pensez vous de cet itinéraire qui reste à affiner. J1> Arrivée à Porto J2> Visite d eporto J3> Braga et Guimares avec nuit sur Porto J4> Averio et viseu> nuit à Viseu J5> Coimbra > Nuit à Coimbra J6> Fatima, Obidos, Péniche Nuit à Obidos J7/8/9 > Lisbonne et les environs J10 à J14 > Région de l'argarve. Lieu pour dormir à définir J15 > Départ .

Merci pour vos retour.
Lieux sympas en Italie du Nord (avec nos trois bambins, 10 ans, 6 ans et 2 ans) English translation pending
by Cynthiacc27 · 2020-01-28 · 15 replies
Bonjour tous les monde

Nous pensons effectuer un road trip en août avec nos trois bambins, 10 ans, 6 ans et 2 ans.

Notre objectif est d'aller jusqu'à Venise (trajet en voiture) en passant par l’Italie du Nord. Nous pensons faire plusieurs étapes.

Pouvez vous nous conseiller des lieux à ne pas manquer pour agrémenter notre route? des lieux ou dormir?

Merci beaucoup pour toutes vos belles idées

🙂🙂🙂

bisous bisous et voyagez bien!!!
Neuf jours pour faire aimer le Maroc English translation pending
by Darzel · 2019-12-02 · 92 replies
Bonjour,

C'est parti pour un nouveau carnet de voyage photographique , avec de nouveaux endroits, de nouvelles découvertes, de nouveaux émerveillements .

Mon défi cette fois ci était de faire visiter le Maroc en 9 jours chrono à ma petite famille, en l’occurrence à ma fille aînée, mon gendre et mes 2 petits enfants de 6 et 9 ans , pendant les vacances de Toussaint . Ils n'avaient jamais mis les pieds au Maroc, ni dans un pays de culture arabo-musulmane . Choc culturel assuré .

J'avais plusieurs contraintes dont le lieu de départ et d'arrivée, Fes , qui est complètement excentrée par rapport au grand Sud . Ma fille voulait aussi voir absolument Essaouira . Et tout le monde voulait, bien sûr , faire un bivouac au fin fond du désert ....

J'ai donc monté un séjour itinérant, avec un nouvel hébergement chaque soir, pour que tout le monde en ai plein la vue et revienne en France avec des souvenirs éternels .

En simplifié, voici le voyage photo que je vous propose :

J0 : Arrivée à Fez à 20 heures, Autoroute jusqu'à Rabat . J1 : Rabat Médina, Kasbah des Oudayas, ..... J2 : Essaouira ...... J3 : Tichka et vallée d'Ounila ...... J4 : Tamdaghte, Aït Benhaddou, Kasbah de Taourirt , Agdz J5 : Vallée du Draa ( rive gauche ), Foumzguid, erg El M'hazil, bivouac J6 : Bivouac , lac d'Iriki , Zaouia Sidi Abdenbi, ..... J7 : Retour Foum Zguid, N'kob, Bab N'Ali, Tizi n'Tazazert, Boulmane, El Kelaa des M'Gouna J8 : Route 307 ( Haut Atlas central ), visite de Megdaz ( village berbère ), Imi n'Ifri, Ouzoud J9 : Cascade d'Ouzoud, retour sur Fes via Beni Mellal, Azrou, repas à Bab Boujloud, balade nocturne dans la médina de Fez .... J10 : Réveil à 5 heures, direction aéroport ....

Comme vous le constatez, j'ai finalement éliminé les 2 grandes médinas que sont Fez et Marrakech . C'est mon choix, car j'ai pensé que tout un chacun peu revenir seul dans ces villes, s'il en a l'envie, surtout après un premier séjour accompagné . De plus, mon voyage intègre aussi 2 médinas , Rabat et Essaouira , qui sont également toutes deux remarquables .

Ayant déjà montré dans de précédents carnets certains des lieux visités, je veillerai à éviter les redites et à montrer de nouveaux lieux ....

Et " en voiture Simone" .....
Belle découverte de la Croatie et des Bouches de Kotor! English translation pending
by Torpan · 2019-11-26 · 77 replies
Voici un petit résumé de mon voyage en Croatie qui a eu lieu du 2/09/2019 au 14/09/2019

Je partais vers ce pays avec pas mal de réticence ayant peur d'être noyé dans un tourisme de masse!

Même si certain endroit sont sur fréquenté (Dubrovnik, Split) le voyage fut très agréable dépaysant, varié et spectaculaire.



Nous avons loué une Clio qui c'est révélé très pratique

Nous sommes parti vers Dubronik de bonne heure car notre avion Transavia a atterri à 8h15 .



Après quelques difficultés pour se garer nous commençons la visite de la vieille ville . L'architecture est remarquable et variée.



Il y a du monde et il fait plus de 30 degré mais comme les ruelles sont étroites on peut facilement trouver de l'ombre.

Nous commençons par faire du change (les kunas) puis explorons la cité.



La ville a été bien restauré suite à la guerre et on ne s'aperçoit pas des ravages provoqué par celle ci. Cette cité est très touristique mais vaut la visite

Evitez de dormir dans la vieille ville si vous n'êtes pas sportif car c'est très pentu!
Traversée en kayak Nanortalik-Narsarsuaq via le fjord Tasermiut English translation pending
by Pierresd · 2019-09-20 · 51 replies
Un an après notre voyage en kayak gonflable à Disko au milieu des icebergs et des baleines nous sommes décidés pour retourner au Groenland. Dans ce pays grand comme quasiment 4 fois la France le choix de la « région » est un peu laborieux tant les possibilités sont nombreuses. Le fjord d’Uummannaq où je me suis rendu en hiver il y a 6 mois nous semble être formidable. Il y a un loueur (ce qui nous permettrait d’avoir un kayak rigide), des baleines, d’immenses montagnes et des icebergs en quantité. En revanche la zone est toujours sous le risque « imminent » d’un tsunami (pour une grande partie du nord du fjord). Nous craignons également l’immensité du fjord et son exposition au vent et à la houle avec en plus, selon le parcours de nombreuses traversées entre les îles dépassant les 10 km et nous ne sommes pas des kayakistes confirmés. Pour finir les températures à nos dates de congés (fin août et début septembre) risquent d’être déjà bien froides (-5/5°C) pour la pratique agréable d’un sport nautique. Tout ceci considéré, nous continuons à imaginer des parcours avec Google Earth dans tout le pays mais les montagnes aux environs de Nanortalik sur la pointe sud du pays nous paraissent également vite idéales. Cette zone, bien desservie depuis Copenhague (vols directs !), possède de grands réseaux de fjords bien encaissés et donc protégés des caprices de la haute mer. Différents transferts en bateau proposés par la Disko Line permettent d’envisager des traversées plus ou moins longues entre les différents villages. Nous « dessinons » donc un parcours entre le village de Nanortalik et l’aéroport d’arrivée à Narsarsuaq. Le fjord de Tasermiut apparait être le joyau du coin et ne pas s’y rendre serait bien dommage. Mais en aller-retour, visiter ce fjord nous ferait faire un détour de 140 km ! Le seul moyen d’y pagayer en restant dans les temps (15 jours de kayak) est de le parcourir en aller simple et donc de s’en échapper par la terre une fois au fond. La carte au 1/100 000e montre une vallée large et plate reliant le fond du fjord de Tasermiut à celui du Sondre Sermilik par un portage d’une petite vingtaine de kilomètres. La traversée dans le sens Nanortalik>Narsarsuaq via le fjord de Tasermiut fait ainsi 240 km soit une bonne quinzaine de kilomètres obligatoires à effectuer pour les 15 jours de voyage. D’expérience cette distance est le compromis parfait entre les jours de rando, les jours d’avancée et la marge de sécurité. 3 portages jalonnent l’itinéraire pour un total de 30 km à effectuer à pied environ. Notre trajet passe par le village d’Ammasivik au kilomètre 160 où nous pourrons nous ravitailler. Nous ne sommes donc pas obligés d’emporter 15 jours de nourriture ce qui limite largement le poids et le volume des vivres à embarquer. Le sud du Groenland présente également l’avantage d’avoir des températures clémentes même en septembre, pas d’ours polaire (surtout à la fin de l’été), des côtes très vertes qui contrastent avec la mer où les glaciers et de gros icebergs qui remontent depuis la côte Est le cap Farewell parfois jusqu’à Qaqortoq.

Le vol est donc réservé en mai pour la dernière semaine d’août et la première de septembre. Manque de chance, l’aller retour direct depuis Copenhague est hors de prix à nos dates mais en choisissant à l’aller un Copenhague- Narsarsuaq avec Air Greenland et un retour Narsarsuaq-Reykjavik avec Air Iceland le tarif devient plus raisonnable. C’est l’option que nous choisissons même si passer par Reykjavik complique un peu le voyage de retour sur Paris…. Depuis Narsarsuaq nous gagnerons Nanortalik en 6h de bateau. Ce trajet est réservé auprès de la Disko Line, 3 mois à l’avance, nous prenons les dernières places disponibles malgré des trajets presque quotidiens. Seulement 50 minutes séparent notre arrivée en avion et le départ du bateau mais normalement ce dernier attend les passagers… Nous prenons donc ce risque pour gagner du temps sur place. A Narsarsuaq, la présence de l’agence BlueIce tenue par un Français nous permettrait la location d’un kayak rigide mais avec 30 km de portage ce n’est pas envisageable c’est donc avec notre kayak gonflable biplace Gumotex Swing 2 que nous partons. C’est un kayak que je connais bien et avec lequel j’ai déjà effectué 2 voyages de plusieurs jours dans le grand Nord. Son seul véritable inconvénient est sa vitesse de croisière assez lente du fait de sa largeur importante et de son fond plat. Il est en revanche assez léger (14 kilos à vide) très très stable et comme tous les gonflables, facile à remettre à flot après un dessalage. C’est un kayak très robuste qui n’a d’ailleurs pas pris une ride en dépit de nombreux jours d’utilisation dans des conditions parfois rudes (gel, glace, transport en avion…) Pour un poids total de 20 kilos avec tous ses équipements : pagaies, pompe, jupes et gilets compris il remplit pile un sac de 150 l. Les autres 20 kilos que nous autorise la franchise bagage sont occupés par le matériel de camping (tente 3 saisons et duvet 0°C confort) et 8 kilos de nourriture (4 kilos de muesli maison, 3 kilos de semoule complète et 1 kilo de comté). Même si tout peut se procurer sur place, cette nourriture pratique en camping et goûteuse constitue tout de même un petit plus ! En vue du portage, tout est empaqueté dans un gros sac à dos de randonnée de100 litres qui pèse à lui seul 3 kilos à vide tout de même. Nous partons avec un réchaud multi combustible gaz/essence MSR ainsi qu’un second réchaud Trangia à alcool à brûler au cas où. Cette année, nous avons également investi dans des combinaisons étanches pour le confort et la sécurité. Du fait de leur volume et de leur poids nous n’osons pas les prendre comme « accessoire » de cabine, elles occupent donc la moitié de notre bagage à main. L’autre moitié est occupée par nos vêtements Nous partons à deux (nous sommes frères) et je connais un peu la région pour avoir déjà effectué un tour en kayak en 2015 du côté de Narsaq.

Mardi 20 août Réveil avec une petite boule au ventre après le boulot c’est le départ et un couac à une seule étape et tout le voyage tombe à l’eau. Mais la première partie s’effectue sans anicroches: Chorges (05)-parking de l’hôtel Ibis de Villeurbanne où nous laissons la voiture premier « portage » à pied de 3 km entre le parking et la gare de Lyon Part Dieu Lyon-Roissy en TGV Roissy-Copenhague en avion avec Air France et nous sommes à l’hôtel à Copenhague.

Mercredi 21 août A 12h nous décollons pour Narsarsuaq que nous atteignons à 13h après 5h d’avion. Ce vol direct est un plaisir par rapport à toutes les escales nécessaires pour se rendre à d’autres destinations du Groenland. Même pas fatigués par ce court voyage, nous embarquons à l’heure dans le bateau de la Disko Line. Et à 19h avec 45 minutes d’avance nous voilà au bout du pays, sur la pointe sud, à Nanortalik.

Il fait beau, doux et nous repérons à quelques encablures du port une collinette cachée pour installer la tente.



Le gros supermarché ferme à 18h mais un autre plus petit est toujours ouvert. Il ne nous manque pas grand-chose pour compléter nos vivres. Nous achetons des sauces, du salami, du beurre, des tortillas, des biscuits et un litre d’alcool à brûler. Nous prenons en tout 10 jours de vivres ce qui nous laisse un peu de marge pour atteindre Ammasivik situé à 160 km d’ici. Nous sommes donc presque prêts à partir mais nous n’avons pas trouvé de cartouche de gaz. La station essence nous permettrait de partir avec ce carburant mais nous voulons quand même tenter notre chance avec le gaz dans le gros magasin. C’est quand même plus pratique que l’essence à utiliser.

Jeudi 22 août A 7h, dès l’ouverture nous sommes au magasin et bonne pioche nous trouvons du gaz. Retour au port où nous gonflons le kayak.

Il a bien survécu au transport et à 9h nous pagayons en direction du fjord de Tasermiut sous un temps correct malgré un bon plafond nuageux. Comme constaté en bateau la veille, il n’y a pas un seul iceberg en vue. L’embouchure du fjord est pourtant une zone où beaucoup viennent se bloquer. C’est aussi un endroit où passent parfois des baleines de Minke et nous sommes aux aguets. Mais tandis que nous gagnons l’entrée du fjord aucun signe de vie animale n’est observé. Le fjord est très large et nous remontons sa rive Ouest puis, nous le traversons pour tenter de se protéger du petit vent arrière qui commence à se lever. A l’abri d’un cap, la pause midi est agréable, nous mangeons notre « ration » : deux tortillas avec du salami et du beurre puis une tasse de muesli.

Juste avant le village de Tasiusaq nous repérons un talus bien plat qui parait idéal pour le bivouac. Nous montons le camp vers 16h en face de nos premiers icebergs. La marée est basse et le coin est rempli de grosses moules. Nous en ramassons une pleine casserole. Le démarrage du réchaud est inquiétant, le gaz produit une minuscule flamme bleue avec laquelle nous mettons 1h15 pour faire bouillir 3 litres d’eau ! Nous essayons divers réglages et nettoyage mais rien n’y fait le réchaud ne tire pas. Nous nous servirons de l’alcool pour tout le reste du séjour…

Vendredi 23 août Nuit claire et beau temps à 6h au réveil. Nous reprenons notre route, les montagnes commencent à être spectaculaires notamment sur la rive Est où de grandes aiguilles de granit montent vers le ciel. A l’embouchure de la rivière Kuussuaq nous hésitons à nous arrêter : c’est ici qu’il faudrait franchir un isthme de 1 km pour rejoindre un grand lac dont l’extrémité Est est bordée de la forêt Qinngua. Cette forêt naturelle si particulière mérite apparemment une visite mais cela nous ferait faire un détour de 40 km. Les arbres n’étant pas la spécificité du pays nous décidons de tracer notre route.

Vers 13h nous atteignons la vallée de Qooromiut bordée d’une immense tour rocheuse : Ulamertorsuaq. C’est un bel endroit pour planter la tente et s’offrir une demi-journée de randonnée le long de la rivière qui coule dans la vallée.

La végétation est sublime, la toundra commence à se colorer de rouge et l’eau de la rivière est d’un bleu étincelant. Le ciel est noir et très menaçant mais il ne pleut pas, nous remontons la rive gauche de la rivière jusqu’à ce que l’heure nous rappelle. Nous constatons qu’au milieu des saules et des éboulis la progression n’est pas rapide ce qui nous laisse dubitatifs pour les 20 km du portage dans quelques jours. 23h30 quelque chose gratte vers les sacs stockés à l’extérieur de la tente. Je sors et partout où le faisceau de ma lampe éclaire, une paire d’yeux me fixe. Je compte 4 renards que j’effraie comme je peux jusqu’à leur terrier situé seulement à une centaine de mètres de la tente. 1h nouvelle visite du camp je sors à nouveau et la seule chose que je peux faire est d’obstruer pour la nuit l’entrée du terrier avec une pierre. 2h30 décidément la nuit va être longue, le terrier doit avoir plusieurs entrées puisque la pierre est toujours en place mais les renards toujours autour de la tente ! A coup de rame nous les repoussons à nouveau. Ils nous laisseront tranquilles.

Samedi 24 août La nuit n’a pas été reposante du tout. II y a un bon brouillard mais nous devinons que le ciel bleu n’est pas loin. Nous retirons la pierre du terrier et constatons effectivement un autre trou quelques mètres plus loin…Nous reprenons la mer et après 2 km nous sommes en vue de la célèbre montagne en forme de M : Nalumarsortoq.



Elle émerge du brouillard dans une forêt de pics tous plus beaux les uns que les autres. Nous regrettons de ne pas nous être arrêtés dans cette vallée hier. D’ailleurs de nombreuses tentes sont visibles, l’endroit est réputé. La météo n’incite pas à la randonnée et nous poursuivons en kayak vers le fond du fjord. Vers midi le temps se lève alors que nous atteignons la vallée de Klosterdalen. Au pied de l’immense face Ouest de la montagne Ketil nous montons la tente dans un endroit paradisiaque.





Il est encore tôt et nous partons à pied dans la vallée. Nous sommes vite entourés de hauts bouleaux qui nous dépassent largement. Visiblement il n’y a pas que dans la forêt de Qinngua qu’on peut voir de vrais arbres au Groenland. Battus par les vents leurs troncs sont très tortueux. De retour du camp, la marée est basse et nous ramassons des moules pour agrémenter notre semoule. La cuisine est faite au feu de bois sous le soleil couchant qui illumine les sommets de la rive opposés.

Dimanche 25 août Grand ciel bleu à 6h.

Au matin, le sommet de la montagne Ketil nous apparait pour la première fois et il est blanchi par la neige. Sa face de plus de 1400 m est vraiment impressionnante, dans presque toute sa diagonale, elle est balafrée par une grosse fissure type « âge de glace ». Le chargement du kayak est maintenant une routine. Sur le pont avant, le gros sac de rangement du kayak de 150 l qui contient le gros sac de randonnée de 100 l qui contient lui-même trois sacs étanches de 30 l : deux de nourritures et un d’outillage divers (popote, réchauds, outils, pharmacie…) Sur le pont arrière deux sacs étanches de 60 l contiennent les vêtements, les baskets, la tente et le gaz. Tout est attaché avec des sangles réglables fixées au kayak via la ligne de vie. C’est beaucoup plus pratique qu’avec les tendeurs que nous utilisions les années précédentes. A l’intérieur 2 autres petits bidons contiennent également de la nourriture, un troisième est rempli par les deux duvets. Les bidons sont un peu plus durs à caler et à remplir que les sacs qui sont plus souples. Mais ils ont l’avantage d’être hermétique à tout : eau et renards notamment et au fond du kayak il y a toujours un peu d’eau provenant de nos Crocs™ lors des embarquements. Le fond du fjord n’est plus très loin et l’immense muraille glaciaire qui le ferme commence à être bien nette. Pour la première fois du séjour nous naviguons sur une mer d’huile.

Nous sommes décidés à attaquer le portage dès aujourd’hui pour anticiper la difficulté que celui-ci pourrait représenter. Mais c’est quand même avec regrets que nous regardons les nombreuses pentes douces des montagnes de la rive Ouest qui doivent offrir des panoramas spectaculaires sur les versants à pics de la rive Est. Heureusement l’arrivée au fond du fjord nous console.

La muraille glaciaire est sublime, c’est un véritable mur de glace de 1000 m de haut et de 2 km de large qui descend presque jusqu’à la mer.

Le glacier Sermitsiaq est également grandiose avec toutes ses aiguilles qui jalonnent sa descente dans un lac. Il est 10h lorsque nous touchons la plage de la vallée Tillersuaq que nous allons devoir remonter à pied. Nous déchargeons toutes les affaires, plions le kayak et répartissons le tout dans les sacs à dos. Heureusement qu’il ne pleut pas ! 1h de rangement plus tard il faut se résigner tout ne tiendra pas dans les sacs à dos. Ce n’est pas la place qui manque mais le poids, les deux sacs à dos sont donnés pour 20 kg et nous les dépassons largement. Une rupture des bretelles serait bien compliquée à gérer. Nous devrons en plus des énormes sacs sur le dos porter les dernières bricoles à la main. Les sacs sont durs à soulever, leurs poids doit avoisiner les 30 kilos. Nous nous engageons dans la vallée, pour notre plus grand bonheur la végétation est très basse rendant la marche facile.

Le rythme s’installe : 15 à 20 minutes de marche avant que les épaules ne réclament une pause de 3 à 5 minutes. La vallée est très accueillante large, plate, très verte, avec sur les côtés des montagnes et des glaciers magnifiques.



Notre progression est plus rapide que nos estimations, sûrement aux alentours de 2.5 km/h et en début de soirée nous avons parcouru 12 km. Le coin est magnifique, une belle ambiance sauvage s’est installée. Nous sommes au col et nous distinguons à la fois les montagnes du Tasermiut et celles du Sondre Sermilik, c’est très beau.

Lundi 26 août 7 km nous séparent du fjord de Sondre Sermilik, nos sacs semblent plus lourds que la veille. Nous descendons le long de la rivière alternant les passages dans des saules un peu trop hauts, des tourbières peu commodes ou des gravières de la rivière.

Sur ces petits galets la marche se déroule bien. A chaque pas nous pensons tomber nez à nez avec des bœufs musqués. Quelques bêtes ont été introduites il y a 5 ans dans la vallée et nous rencontrons de nombreuses crottes et traces mais ils restent invisibles. L’arrivée sur le fjord est un grand moment. Le ciel ne pourrait pas être plus bleu lorsque nous débouchons sur une butte parfaitement plate qui surplombe le fjord d’une dizaine de mètres.



Un bivouac parfait. Il nous a fallu deux demi-journées pour effectuer le portage. Le dos bien fatigué nous partons pour le reste de l’après midi en randonnée sur le cap de la vallée Isortoq qui culmine à 500 m d’altitude.



La vue sur notre parcours à pied et les vallées environnantes est superbe.

Le repas du soir pris au coin du feu sur l’immense plage déserte de l’estuaire de la rivière est également un moment marquant du séjour.
Le tour de la Sardaigne en moto English translation pending
by Bouboulette · 2019-08-12 · 0 replies
Bonjour,

Pour trouve le récit complet de notre voyage (infos lieux visités, logement, resto, photos...) :
http://vacancesstephalex.free.fr/index.html Pour la vidéo : https://youtu.be/lMtuAwRzuOo

Et c’est parti pour de nouvelles aventures...cette fois-ci en moto, direction la Sardaigne. Nous prenons dans un premier temps la route en direction de Gênes. Les conditions météo sont difficiles : canicule (la chaleur sur le bitume remonte rendant l’air suffocant), orages avec vent et pluie qui traversent les équipements. Je n’arrive pas à me réchauffer... enfin retour du beau temps et de la chaleur. Nous prenons le bateau à minuit auprès d’une compagnie défiant toute concurrence ! Nous n’avons pas pris de cabine. Ce sera une nuit rout’ Arrivés sur le bateau, nous constatons qu’il y a des habitués au voyage. Ils s’installent dans le couloir avec leurs oreillers, leur duvet, gonflent les matelas version XXL, un hamac installé sur le pont. Wouah on est impressionné par toute cette logistique 😉 Le bateau démarre et nous comprenons vite que la nuit sera rude : fauteuil inconfortable avec accoudoir en métal qui empêche de pouvoir s’allonger, à chaque mouvement on sent bien la barre de fer… Stéphane finit allongé par terre. A cela on ajoute la climatisation insupportable : t.shirt + 2 gilets + blouson de moto totalement fermé et cela reste impossible de fermer l’œil par ce froid sibérien ! Au petit matin, nous nous installons sur les bancs en bois du pont pas moins inconfortable que les siège dit « pullman ». Le soleil commence à nous réchauffer le corps et je me repose enfin un peu. Nous apercevons la Sardaigne que nous longeons jusqu’à Olbia, notre port d’arrivée.

JOUR 1 Nous descendons récupérer la moto sous une chaleur écrasante, difficilement supportable avec les équipements. En théorie, 2h sépare Olbia d’Alghero, notre première destination mais en pratique, la route en sans cesse en travaux et limitée à 50kms/h. Nous nous liquéfions sous les 39 degrés et le vent brûlant nous pique le visage. Enfin, nous arrivons au logement à Alghero près du port que nous garderons quelques jours, histoire de rayonner aux alentours. En fin d’après-midi, le type de Progetto Natura qui organise des excursions combinant observation des dauphins et snorkeling dans les eaux protégées de Capo Caccia m’appelle. La sortie en mer s’effectuera demain car le jour suivant, les conditions maritimes sont mauvaises. Nous visitons la charmante vieille d’Alghero. Le centro storico est l’un des mieux préservés de Sardaigne. Entouré par de robustes murailles, il forme un enchevêtrement de ruelles pavées, de palazzi gothiques et de places.

JOUR 2 Nous avons eu un orage cette nuit, le temps est couvert. Je suis un peu dubitative pour cette sortie en mer quant à la météo. Nous constatons qu’il y a du surbooking au niveau de la réservation… le type dit que pour nous c’est ok car nous n’avons pas pris d’intermédiaire… On tourne dans la réserve protégée pendant des heures, l’odeur du gasoil commence à m’incommoder sérieusement en plus de l’inconfort du banc en bois sans coussin. Il reçoit en mer une alerte météo. Obligés de rentrer au port en mettant le moteur à fond, et pour pouvoir aller plus vite, on s’installe au fond de la cale. Donc grosse déception : c’est le type qui nous indique le jour le plus mauvais pour une sortie en mer (alors que je lui ai précisé que nous étions à Alghero une semaine !) qui aura été chiante, longue et sans avoir pu voir ni dauphin, ni poisson ! L’après-midi, les conditions ne se sont pas améliorées bien au contraire : le vent souffle très fort, des vagues se forment... On roule en direction de Punta Giglio : impossible de voir la pointe sauf en randonnée de 3h et on n’est pas trop motivés vu le chemin en plein soleil... On passe par le lac de Baratz, le seul lac naturel d’eau douce de Sardaigne mais on ne peut pas s’y baigner. L’environnement boisé est assez joli. Une piste est censée aller vers la plage de Porto Ferro. Mal indiquée, nous nous retrouvons dans un chemin de terre au fond d’une impasse… Il faut faire demi-tour ! Oups. L’échange de moto avant le départ ( notre bonne grosse routière k1200GT contre la R1200GS) n’était pas une mauvaise idée 😉 Nous trouvons enfin la plage de porto Ferro et son petit bar sympa. Assez venteuse, cette plage est le rendez-vous des surfeurslocaux. Le cadre est superbe, cachée derrière d’épais rideaux de pins, cernée par les montagnes au fond d’une jolie baie rocheuse. Il n’y a pas grand monde et plus on avance vers le nord à pied et moins il y a des serviettes 🙂 on se pose et profitons de notre premier de bain de mer en Sardaigne JOUR 3 Nous prenons la route en direction de Sassari. Les alentours ne sont pas supers et la route pour y arriver n’est pas intéressante. Nous avons néanmoins aimé nous promener dans les ruelles médiévales dans le cœur historique restée dans son jus avec des ruelles médiévales patinées. La visite est plus rapide que prévue.

Nous visitons un peu plus loin la basilique Romane della santissima trinita di saccargia à Codrongianos. Avec une alternance de bandes de calcaire clair et de basalte sombre, le campanile se voit de loin depuis la route avec son clocher de 40m. Elle semble un peu posée au milieu de nulle part. Un petit vol de drone s’impose....

Dans le descriptif de l’église, une autre église Romane est mentionnée : celle de Porto Torres. Nous décidons donc de nous y rendre. Nous longeons ensuite la côte en direction de Stintino afin de prendre des renseignements pour la visite de l’île d’Assinara. En chemin nous nous arrêtons sur la plage le Saline, une plage de sable blanc autrefois occupée par une importante saline. Les marais pénètrent à l’intérieur des terres pour former le Stagno di Casaraccio Après renseignement à Stintino, nous n’irons finalement pas sur l’île des ânes blancs en raison des prix pratiqués !

JOUR 4 Aujourd’hui direction Capo Caccia et la grotte de Neptune. Deux moyens d’y arriver : en bateau ou à pied en descendant un escalier de 654 marches, descendant sur 110 m de falaise depuis le parking jusqu’à l’endroit où se termine la route de Capo Caccia. Nous n’avons pas envie d’arriver avec le flot de touristes qui arrivent tous ensemble du bateau donc nous préférons nous lever tôt et faire le trajet à pied pour arriver à l’ouverture. Le paysage vers Capo Caccia est somptueux recouvert de maquis. Sur la route, on croise des biches. En contrebas des criques, une tour et des points de vue extra sur la côte. La descente par les marches se fait facilement et à l’ombre. Nous formons un petit groupe pour une visite guidée. Le tarif n’est pas donné 13€ pour 3 salles mais les conditions sont bonnes en étant les premiers. Nous avons en effet le temps de photographier les stalagmites et les stalactites. La remontée des marches est un peu plus éprouvante mais sans grande difficulté car elles sont régulières et le trajet s’effectue toujours à l’ombre. Une halte, à quelques centaines de mètres seulement du Capo Caccia, permet un panorama sur la Baia delle Ninfe en contrebas. De l’autre côté, l’Isola Foradada est un rocher battu par les vagues. On repère un petit port Cala Tramariglio faisant partie de du parc naturel de Porto Conte. Nous décidons de faire une balade à pied dans ce secteur en longeant la côte. On reprend la moto en direction de la Torre de Porticciolo. Superbe vue avec une tour de guet et une plage en croissant très sympa en contrebas sans trop de monde. Le cadre est joli. Le chemin pour y descendre n’est pas top en tong et le fond de l’eau est un peu caillouteux ! On aurait dû prendre nos chaussures de plage... En fin de journée, nous longeons les plages d’Alghero, elles n’ont pas vraiment d’intérêt. Le cadre n’est pas celui des plages de Porto Ferro ou Porticciolo et surtout les gens sont entassés avec leurs parasols entre deux plages privées. Bref, pas vraiment ce que nous recherchons...

JOUR 5 Aujourd’hui, nous prenons la direction de Castelsardo. Sur la route nous faisons un arrêt rapide à la Rocca del Elephante qui, comme son nom l’indique est en forme d’éléphant. Je suis un peu déçue par la taille du rocher que j’imaginais plus imposant. Il y a aussi beaucoup de touristes qui prennent la pose à côté ☹... Castelsardo est un mignon village fortifié et accroché à la montagne dominant la baie. Le centre historique au sommet est petit et semble compressé. Nous avons aimé nous promener au hasard sans les ruelles médiévales ponctuées d’escaliers et de terrasses. Parfois, ça grimpe dur mais le fait que ce soit entièrement piétonnier avec des points de vue sur la baie rend la visite bien agréable. Nous prenons ensuite la direction de la plage di lu bagnu : il fait chaud mais nous arrivons à nous trouver une grotte pour rester à l’ombre. Il y a beaucoup de vent, les chaussures de plage sont nécessaires sur les rochers. La baignade limitée en raison du drapeau rouge...

JOUR 6 Cap au nord, nous longeons la côte de Stintino à Capo Falcone qui offre unpoint de vue sur la côte, les plages, l’ile de piana, celle de l’asinara.. Il y a beaucoup trop de monde ici, les plages sont bondées mais la couleur de l’eau est magnifique. On continue la route vers Argentaria, une ancienne ville minière abandonnée. Nous effectuons la visite gratuite. L’extraction qui commença sous les Romains, s’est poursuivie jusque dans les années 1960. Abandonnés, les bâtiments miniers forment un ensemble chaotique, véritable décor de cinéma. Nous déjeunons sur la petite plage. Il fait chaud. Nous décidons ensuite de retourner sur la plage ventée de Porto Ferro. Il y a toujours si peu de monde ici comparée au nord.

JOUR 7 Nous prenons la route à l’intérieur des terres pour une jolie boucle. D’Alghero, nous prenons la route sinueuse SS292 vers l’intérieur des terres. On a une vue sur la mer jusqu’au Capo Caccia au loin, mais impossible de s’arrêter ici. Nous franchissons une crête. L’air est très frais, limite froid. Après 23 km, on atteint la bourgade de Villanova Monteleoneaccrochée tel un balcon naturel sur les versants du Colle di Santa Maria. La route est agréable et nous faisons un petit crochet vers le village en nid d’aigle de Roccia Doria qui permet d’avoir une vue en contrebas. Nous arrivons à Torralba pour visiter le nuraghe San Antine. La visite est libre et le site nuragique est en très bon état. Retour vers Alghero mais nous effectuons un crochet pour nous baigner. Nous visons dans un premier temps la baie des nymphes mais le nombre de parasols côte à côte séparés par les plages privées nous rebutent un peu. Nous préférons faire quelques kms de plus de retourner à la plage de Torre de Porticciolo

JOUR 8 Départ pour Bosa par la magnifique route côtière permettant d’avoir des panoramas sur la côte et la mer. Nous passons à Bosa Marina, grande plage qui n’a pas vraiment grand intérêt. Il est trop tôt pour récupérer les clés de la chambre alors nous décidons de faire un détour pour visiter Santu Lussurgiu. La route est difficile et fatigante. La vue en plongée sur la ville est jolie mais la visite nous a semblé décevante. Pas grand-chose à voir, des voitures garées dans les rues, les façades peu intéressantes. Ce qui est reste sympa ce sont les pavés du sol mais ce n’est pas suffisant par rapport au parcours effectué. Bref, cette ville sera notre première déception du voyage. Si c’était à refaire, on l’éviterait. Retour sur Bosa, un vrai coup de cœur avec cette magnifique ville aux maisons colorées jusqu’au fleuve Termo. Notre logement est super sur la place principale.

JOUR 9 Nous restons et profitons encore de la ville la matinée. Nous empruntons la route côtière vers Santa Caterina di Pittinuri. La côte alentour, faite de falaises immaculées, d’arches calcaires et de longues étendues sablonneuses, est ravissante. Nous prenons ensuite la route vers Oristano. Nous n’avons pas aimé cette ville qui n’a pas grand intérêt si ce n’est la cathédrale, petit crochet à la basilique Giusta dont le parvis était en travaux. En fin de journée, nous visitons le musée archéologique de Cabras qui a surtout un intérêt par l’exposition des statues des géants. Nous achetons le billet combiné intéressant financièrement avec la tour et le site archéologique de Tharros. Nous passons la nuit à Cabras où nous aurons un super accueil de bons conseils de la propriétaire du B&B pour le lendemain.

JOUR 10 Découverte aujourd’hui de la péninsule de Sinis. Superbe. Nous commençons par la pointe : église de San Giovanni, la tour, nous continuons notre balade vers le phare avant de poursuivre sur le site archéologique de Tharros. Le paysage est superbe. Nous longeons les plages. Celle recommandée par notre logeuse est superbe avec une couleur de l’eau magnifique. Peu de monde... nous avons vraiment apprécié son conseil 😉. Nous continuons en longeant la mer par des chemins de terre. Les plages recommandées dans les guides sont bondées avec des parkings payants. On se galère sur la route entre Mari Ermi et Putzu Idu en voulant emprunter de la piste. Heureusement que nous avions cette moto adaptée sans compter sur les capacités du pilote 😉 !

JOUR 11 Nous quittons Cabras et le charmant accueil de notre hôte pour l’intérieur des terre, histoire de visiter Su Nuraxi, ce nuraghe, le plus visité de l’île, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Vu de la route, elle ressemble à gros tas de pierre difforme. Mais une fois à l’intérieur, on est stupéfait par la qualité de la forteresse. La visite guidée se fait en anglais parfaitement compréhensible et très instructive, on peut ensuite profiter du site seul. Nous prenons la route en direction de Buggerru. Si la première partie du chemin n’a pas grand intérêt, arrivés à Arbus, place à une route vertigineuse la SS126 toute en virages et superbe. Nous arrivons à notre B&B que nous atteignons par un chemin où l’asphalte a disparu au profit de cailloux. Bref pas pratique en moto, éloigné de tout, sans réseau téléphonique et infestés de guêpes et de moustiques. Là on se dit : les 4 nuits vont être longues...

JOUR 12 Nous décidons de se servir de ce lieu de résidence uniquement pour dormir. Nous partirons donc chaque matin après le petit déjeuner et rentreront après dîner. Fort heureusement, les paysages de la Costa sont magnifiques, sauvages et finalement nous apprécions les environs. La vie est simple ici et les prix sont raisonnables (2.50€ le litre de bière locale 😉) Nous longeons la Costa verde, une quarantaine de kms quasi vierges de toute construction avec des paysages variés et des plages sauvages de sable et de dunes. La “côte Verte” est vraiment l’un des joyaux du littoral sarde. Nous reprenons la SS126 vers les dunes de la Spiaggia di Piscinas. En quittant la SS126 en direction d’Ingurtosu, la route descend dans une vallée où subsistent les bâtiments et machines abandonnés d’un ancien village minier. Les derniers kms se font sur une route sablonneuse. Décidément, cette moto est vraiment adaptée par rapport aux conditions ! Stéphane se prend déjà pour un pilote du Paris-Dakar 😊 On pose le GS sur le parking payant, et avance à pied et là le ravissement des yeux : d’un côté de grandes dunes de sable et de l’autre la plage et la mer. Une vraie carte postale… Plus on quitte le parking et moins il y a de monde ( l’italien suréquipée est impressionnant avec bain de soleil, serviettes, parasols, glacière, le tout transporté car le diable à roulette mais il ne peut pas marcher dans le sable très longtemps avec tout ce matériel 😉). Nous avons l’impression d’être quasi seul. Nous longeons ensuite la côte en moto sur des chemins de sable qui traversent deux cours d’eau et poursuivons notre route jusqu’à la Torre Dei Corsari. Le retour est rude, non pas à cause du revêtement du sol qui laisse place à du goudrons par la succession de virages très serrés

JOUR 13 Aujourd’hui, nous prenons la direction Sud sur la SS126 qui zigzague à travers des collines densément boisées. Arrêt au temple romain d’Antas qui se visite très rapidement. La ville d’Iglesias n’est pas vraiment un coup de cœur. Nous nous dirigeons vers la plage de Fontanamare qui n’a pas vraiment d’intérêt. Nous reprenons la route de la route côtière SP83 dévoile une succession de vues spectaculaires à mesure qu’elle serpente. Nous faisons un arrêt au belvédère de Nebida et son point de vue sur le Pan di Zucchero. Du haut de ses 133 m, c’est le plus grand des pinacles rocheux détachés du littoral. Deuxième arrêt à Porto Flavia. La vue est imprenable sur le pain de sucre et environnent magnifique mais la micro plage est bondée. Nous nous arrêterons finalement plus longuement sur cette de Portixxeddu, adossée à des étendues vallonnées de maquis vert, la plage de sable immaculé, adossée à de vertes collines au loin a l’avantage d’être immense.

JOUR 14 Hier Stéphane a repéré une petite route secrète dans la montagne ( menant une ancienne mine). Il souhaite qu’on y aille car il doit y avoir une belle vue sur Portixeddu. Je ne suis pas sûre de l’intérêt et de la faisabilité du chemin mais il a regardé sur Google, il a tout repéré jusqu’au revêtement de la route. Bref, on y va... c’est en réalité très étroit, sans barrière de sécurité et avec le vide en dessous. Je suis tétanisée ! Et au bout du bitume, un chemin en caillouteux. On décide de faire finalement demi-tour : sympa sur le chemin étroit ! Et rencontrons une voiture sur le chemin inverse ( comme quoi il était possible de croiser du monde sur cette route !). Mais bon, je concède à dire néanmoins que la vue sur Portixeddu était superbe. Nous prenons ensuite la direction de Capo Peccora, terminus de la route côtière. Des chemins de terre entre les buissons mènent à la mer sur fond de falaises escarpées. C’est sauvage et magnifique. Nous empruntons ensuite une piste tape cul au possible qui monte et descend en direction de la plage de Scivu Bilan : Malgré notre logement, nous avons finalement beaucoup aimé cette partie de la Sardaigne car peu touristique et sauvage. Mais il est vrai aussi que les routes et les accès sont ici plus difficiles qu’ailleurs.

JOUR 15 Nous quittons Buggerru pour Cagliari ( nous n’avons pas trouvé de logement à prix raisonnable sauf dans la capitale). Nous faisons un premier arrêt à la Cala Domestica, petite crique naturelle entre deux hautes falaises recouvertes de végétation à l’extrémité d’un bras de mer, Cala Domestica a un goût de paradis. Un sentier caillouteux, qui part sur la droite de la plage, mène à une autre bande de sable en passant par une arche plus petite. Le cadre est vraiment magnifique ici et vaut le déplacement. Nous arrivons ensuite à Cagliari par une route peu intéressante. Les abords de la ville ne sont pas très attrayants avec sa zone commerciale et industrielle. Nous montons tout d’abord au Mont Urpino pour comprendre la configuration de la ville. Le panorama sur la ville est joli. On repère le cœur historique en hauteur, le quartier du port, les lagunes... Nous déposons les affaires dans l’appartement que nous avons loué en colocation. Il a une petite terrasse avec vue sur le cœur historique et nous sommes très bien situés dans une rue piétonne. C’est parti pour la visite de la ville qui va faire travailler les mollets ! Le soir, nous prenons la température du quartier du port animé. On est finalement pas mal ici malgré les premières impressions peu engageantes.

JOUR 16 Aujourd’hui nous allons à la découverte de la côte ouest. Nous commençons par la Spiaggia Delle Dune à Porto Fino. On paie l’entrée donnant accès à une piste amenant à un parking, ensuite on longe la lagune pour atteindre les superbes dunes de sables blanches. L’eau est transparente et turquoise. C’est d’une beauté sans nom. Nous longeons ensuite la Costa del Sud, la SP71 route côtière est superbe offrant des panoramas magnifiques. De nombreuses tour de guet ponsctuent le paysage. Nous marquons un deuxième arrêt à Piscinni, une anse dont la couleur de l’eau rappelle bien son appellation. SP71 Dernier arrêt au site archéologique de Nora. Pour le coup, nous sommes un peu déçus surtout quand on le compare à Tharros. On imagine plus qu’on ne voit... Retour sur Cagliari en longeant les lagunes envahis de flamands roses.

JOUR 17 Cette fois ci, nous prenons la route sur la côte Est vers Capo Carbonara, une réserve marine. C’est beaucoup plus urbanisé ici. Certaines zones du promontoire sont interdites au public en raison de la présence d’une station météorologique de l’armée. Nous essayons un chemin de terre mais nous sommes obligés de rebrousser chemin à cause du terrain impraticable et des trous. On a beau avoir une GS, il faut soit un quad ou un 4x4 pour accéder à la pointe de la presqu’île. Nous nous arrêtons à sur la plage de Cala Giunco mais la lagunes Stagno di Notteri derrière dégage une odeur nauséabonde, elle est remplie d’algues et bondée. Bref, nous sommes loin de la plage idyllique décrit dans le guide. On se rafraîchit rapidement sur la plage del Riso non loin mais le cadre n’est pas top surtout avec la musique à fond du camping aux alentours... Sur le retour, on se baigne une dernière fois. Il y a du monde mais elle a l’avantage d’être très grande. Cette journée n’était donc pas très convaincante en termes de paysage et de plage. Nous décidons de retourner demain sur la Costa del Sud qui est préservée.

JOUR 18 Nous effectuons une boucle en prenant la route vers Teulada l’intérieur des terres. La SS195 est pleine de virages et très fatigante notamment avec la chaleur. Pas d’air marin, c’est étouffant. Nous retrouvons enfin la Costa del Sud. Nous retournons à Piscina, notre coup de cœur où il n’y a pas grand monde pour se baigner. Nous explorons ensuite le Capo Malfatano où il n’y a pratiquement personne. Nous prenons un chemin pédestre qui permet d’avoir un panorama sur les deux côtés du cap. Nous hésitons pour nous baigner entre la plage du Capo Spartivento et celle de de Tuerredda. Beaucoup de voitures tournaient en direction de la 1e ce matin et devant la description idéale des guides, nous choisissons la 2e. Quelle déception ! La plage doit être certainement très belle hors saison mais en juillet c’est l’horreur. Spectacle désolant d’étalement de serviettes à 5cms les unes des autres ! Tout ce que l’on déteste. Heureusement que nous n’avons pas payé le parking plein pot à la journée. 😠

JOUR 19 Nous rejoignons Muravera par l'intérieur des terres en franchissant le col Arcu 'e Tidu, à 426 m d'altitude puis la SS 125 s'enfonce vers l'est dans un paysage de porphyre rosâtre. Nous arrivons à Santa Maria Navarese. L’idée est le lendemain, à l’ouverture du sentier d’effectuer la randonnée de Cala Goloritze. 3,5km pour s’y rendre avec un dénivelé de 470 m. En effet cette plage classée et protégée n’est accessible que par ce biais. Les bateaux peuvent approcher mais pas y accoster. Notre après-midi sera donc tranquille pour être en forme le lendemain matin.

JOUR 20 Nous partons tôt en direction de Baunei, puis on suit les panneaux indiquant l’Altopiano. Après 8,4 km de trajet vers le nord sur une route asphaltée avec virages très serrés, on poursuit sur 1,2 km vers l’est sur la route de terre, jusqu’au parking du Bar Su Porteddu. Nous nous acquittons d’un droit de passage, la personne nous demande si nous sommes bien chaussés et si nous avons pris suffisamment d’eau puis entamons notre randonnée vers cala goloritze. On commence tout d’abord par une montée sur un sentier caillouteux pendant un quart d’heure avant d’apercevoir la mer. On se rend alors compte du dénivelé ! La descente est plutôt facile même si parfois le chemin est un peu pénible à cause des cailloux. Parfois on pense à ce qui va nous attendre en retour car il faudra bien remonter tout ça 😉. Nous commençons à apercevoir les pics mais le chemin est loin d’être fini. Enfin nous y arrivons à cette plage aux eaux transparente. Même si nous sommes partis tôt, nous ne sommes pas les seuls et la plage en elle-même est microscopique mais il y a de quoi se poser sur les rochers plats et au niveau de grotte. En réalité, si les bateaux n’ont pas le droit d’accoster, certains zodiaques sont stationnés dans les limites et les passagers sont venus à la nage. Je trouve que ça gâche un peu la vue tous ces mini bateaux, qu’ils devraient pouvoir s’arrêter le temps de prendre une photo mais pas qu’ils ne devraient pas pouvoir stationner ☹️ On profite du cadre merveilleux, dernière baignade avant l’effort car évidemment, il va falloir penser à remonter ce bon petit dénivelle de près de 500m ! Ça pique les cuisses, les fessiers, les mollets mais on est content de l’avoir fait... On reprend la moto pour plus d’1h30 de route sinueuse à travers la montagne vers Dorgali. Sinueuse, la SS125 franchit les cols de montagne et bénéficie d’une vue magnifique : d’un côté, les pics de calcaire déchiquetés du Supramonte et des gorges dans la large vallée ; de l’autre côté, les montagnes dévalent vers le bleu de la mer. On franchit le col de Genna ’e Silana, à 1017 m. La route passe ensuite sous un tunnel, et après l’obscurité, on est ébloui par le paysage : panorama exceptionnel à 180°. De ce perchoir, la route dévale vers le bas, en décrivant de nombreux virages au sein d’un maquis planté d’oliviers vers Cala Gonone oú nous avons réservé quelques jours. A défaut d’un b.&B qui est en réalité plutôt un appartement en colocation, cela fera bien l’affaire. Nous sommes étonnés ici de voir que les locations se multiplient ainsi que les constructions. Le gentil petit village de pêcheurs va sans doute se transformer dans les années à venir en station pour tourisme... Ici les prix flambent (proximité de la côte Smeralda ?) et pour la 1e fois en Sardaigne, l’accueil au resto n’est pas top... Dommage de finir sur cette note

JOUR 21 Il y a eu de la tempête cette nuit, des branches d’arbres sont tombés un peu partout et le vent souffle très fort. Nous décidons de ne pas bouger, trop risqué avec ces bourrasques et besoin aussi de se reposer un peu de la randonnée de la veille qui nous a laissé quelques courbatures. Nous restons donc la journée à Cala Gonone. Le soir, nous prenons des infos sur les sorties en bateaux le long de la côte : 15€ en bateaux collectifs avec trois arrêts de plage ou 55€ pour un zodiaque pour 16 personnes maxi. L’écart nous semble tellement énorme que nous choisissons le bateau collectif en se disant que de toutes façons le parcours est le même et sans doute les arrêts aussi...

JOUR 22 Nous nous rendons au port tôt pour éviter la horde de touristes. Le vent reste fort, le bateau est retardé et nous ne savons pas s’il partira. Nous quittons le port à 9h, notre choix s’est révélé judicieux puisque nous ne sommes que 18 sur le bateau. Nous longeons la magnifique côte avec ses falaises et ses innombrables grottes interrompues de temps à autres par des plages accessibles uniquement en bateau. Le vent a totalement disparu. C’est cool de voir les plages le matin ainsi inoccupées. Premier arrêt de 2h sur la plage, nous reprenons notre bateau qui fait un crochet par Cala Goloritze le temps de prendre une photo. Nous l’aurons finalement vue par la terre et par la mer. 2e arrêt d’1h30 sur la 2e plage. Le petit jeu ici est de sauter du rocher et vu mon vertige, ce n’est pas gagné. Après une tentative infructueuse où je me suis dégonflée devant le vide, je fais une 2e tentative avec le masque. Cette fois, je saute mais le masque n’était vraiment pas une bonne idée puisqu’il part en laissant pénétrer l’eau par le nez. Dernière plage à Cala Luna. Si cette plage était magnifique ce matin, c’est moins le cas maintenant avec le monde. Nous faisons un passage à la grotte de blue Marino pour la visiter. Celle-ci se révélera très décevante par rapport à ce qui est mentionné dans les guides. Certes elle est longue de 1km mais moins intéressante de la grotte de Neptune. Par ailleurs, les explications sont en anglais avec un tel accent italien qu’il est presque incompréhensible et au pas de course !

JOUR 23 Nous avons réservé l’oasi Bidderosa, une réserve naturelle dont le nombre d’entrée est limite. Nous prenons donc la direction d’Orosei la vue permet de découvrir le golfe, puis nous continuons une dixaine de kms. Après le kiosque pour payer, la piste continue sur 5 kms à travers la forêt avec une vue sur le plan d’eau. C’est superbe. Nous arrivons au parking. Il existe 4 plages. Les plus jolies sont la 2 et la 4. Nous profitons du paysage et de la mer transparente.

JOUR 24 C’est le jour du départ. Notre bateau est à 20h30. Nous profiterons de notre dernière journée pour aller à Capo Coda Cavallo. Sur la route nous croisons beaucoup de voiture vers la spiaggia Bianchini. Effectivement, le parking de Capo Coda Cavallo est complet et les gens ont fait demi-tour pour la plage un peu plus loin. En moto pas de problème pour rentrer. Même si la plage est petite, le paysage vaut le coup d’œil avec son anse superbe, et l’eau est encore une fois turquoise. C’est un petit bijou pour notre dernière journée en Sardaigne. Nous regagnons le port d’Olbia, le bateau est déjà à quai. Nous savons que la nuit sera difficile et la route encore longue pour rentrer.

Au total, nous aurons finalement parcouru en moto 5100 kms
Problème de papiers d'identité et passage en bus de la frontière tchèque English translation pending
by Orewyn · 2019-08-01 · 13 replies
Bonjour à tous

Je viens sur ce forum car je suis un peu paniquée : je n'ai plus de papiers d'identité valable et je pars en festival en République-Tchèque le 6 Aout.

Mes papiers m'ont été retirés à la frontière anglaise ( à cause d'une ancienne déclaration de vol non retirée au commissariat ) il y a dix jours. La douane m'a pourtant laissé passer. Je suis rentrée hier et ait lancé les procédures de passeport et carte d'identité ce matin.

Les seules choses que je possède sont:

- une photocopie de la carte d'identité qui m'a été retirée ( date ok) avec un tampon de la mairie : "copie conforme"

- mon ancien passeport périmé depuis Février 2017 ( fait mineure)

- les 2 récipicés de passeport et carte d'identité fait ce matin

- la déclaration de perte de carte d'identité

J'ai eu l'ambassade au téléphone qui m'a dit que je ne devrais pas être embêtée car je ne prends pas l'avion et que l'attestation de renouvellement de carte serait acceptée si je suis controlée mais cela parait étrange sans aucun papier officiel valide.

Je pars en voyage "organisé" pour le transport en bus, nous passons depuis Strasbourg et passons la frontière allemande puis tchèque. Si il y a un contrôle aléatoire est-ce possible que je passe quand même avec ces papiers? Que se passe t il si l'entrée du pays m'est refusée et comment retrouver une ville ou prendre un train/bus/avion jusqu'a la France?

Le fait que ce soit un bus de voyage ( en plus nous roulons de nuit) augmente -t-il le risque de contrôle de police des frontières?

Merci pour vos éclaircissements

Léa
Escapade dans les îles du Dodécanèse: Rhodes, Symi et Kastellorizo English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-07-21 · 16 replies
INTRO

Nous n' étions pas retournés en Grèce depuis 1979 et avions alors visité la Grèce continentale, en commençant par Athènes, puis, au volant d'une voiture ( Fiat 850, assez inconfortable surtout sur les pistes caillouteuses de montagne ) étions allés dans les Météores et à Corfou. La Grèce de cette époque n' a plus rien à voir avec celle de 2019, quarante ans plus tard. Elle était déjà touristique mais sans les infrastructures hôtelières d'aujourd'hui, ce qui rendait le voyage difficile à organiser au jour le jour, les hôtels et pensions étant tous pleins ou presque. Nous n' avions pas apprécié notre séjour comme nous avons pu le faire cette fois-ci, en choisissant d'aller dans les îles et en commençant par Rhodes, seconde plus grande île grecque après la Crête. Tout avait commencé par un entretien télévisé de feu notre grand académicien Jean d'Ormesson, helléniste et érudit, et grand amoureux de la Grèce où il allait chaque année. Il avait confié au journaliste qui l'interrogeait qu'il y avait une île en particulier, Symi, proche de Rhodes, qui le fascinait toujours autant après tant d'années, pour sa beauté particulière, un concentré, selon lui, de toutes les beautés de la Grèce. J' étais alors allé chercher Symi sur une carte de Grèce, et m'étais dit que les îles de la mer Egée valaient un voyage à elles seules. Il ne restait plus qu'à faire un choix : Rhodes d'abord, puis Symi, toute proche en bateau ( ferry à l' aller et express au retour ) et puis Kastellorizo, plus au sud, plus secrète, plus grecque, moins touristique, éloignée du tourisme de masse, si proche - trop proche selon les Grecs - de la Turquie, la ville de Kas étant à 2km et demie seulement de Kastellorizo dont la Turquie actuelle et son président Erdogan, nouveau sultan, revendique la propriété en permanence, prétextant qu'elle n' est habitée que par 200 personnes l' hiver ! Du coup, le gouvernement grec maintient en permanence 400 soldats dans des tours de guet en haut des sommets qui scrutent la côte d'en face. Et puis dès 6 heures du matin, des drones ronronnent au dessus du port et des rivages de l' île, à la recherche de bateaux suspects ou malveillants, à la recherche aussi de migrants en bateau pneumatique, échappés de la côte turque et à qui l' on dit qu' Athènes se trouve de l' autre côté de l' îlot où ils accostent si la marine grecque ne les empêche pas avant. A Symi comme à Kastelorizo, les migrants résident temporairement au commissariat de police avant d'être renvoyés vers Rhodes, puis Athènes. Ils n' ont pas le droit de se déplacer dans l'île ou même aux abords du port, mais n'ont l' air ni maltraités ni malheureux.

Départ aux îles donc pour ne pas changer... Nous sommes très îliens, résidant en Polynésie. Il y a vraiment de quoi se régaler en Grèce entre les Cyclades et le Dodécanèse. nous sommes tombés amoureux de la Grèce, des Grecs, si charmants et chaleureux, des paysages splendides, de la lumière, de la nourriture. Bref, un feu d'artifice et un cocktail délicieux à partager !

UN PEU DE GEOGRAPHIE ET D'HISTOIRE Le terme ' Dodécanèse ' veut dire ' Douze îles ' en grec, et c'est vrai qu'il y a douze îles principales mais en fait presque 160 îles en tout, si l'on compte dans le lot tous les îlots inhabités. On commence par Rhodes, la plus grande, et, dans un axe sud-nord, on pourra, si on a beaucoup de temps, faire escale à Karpathos, Kassos, Symi, Tilos, Nissiros, Astypalaia, Kos, Kalymnos. Plein sud, Kastellorizo, éloignée des précédentes. Toutes ces îles à la position stratégique sont proches des côtes d'Asie Mineure et ont constitué, dès l' Antiquité, un carrefour de civilisations, l'apogée de cet âge d'or se situant au 3ème siècle avant JC. Puis ce fut l' arrivée du Christianisme au 1er siècle de notre ère, et l' on notera le passage de Saint Paul à Rhodes et Kos, et celui de Saint Jean l' Evangéliste à Patmos où il rédigea l' Apocalypse. Ensuite, c' est un peu la tourmente avec les invasions successives des Perses, des Arabes, des Vénitiens, des Croisés, et, en 1522, des Turcs qui feront régner l' ordre ottoman sur la grande région pendant quasiment quatre siècles sans interruption, jusqu'à l' arrivée des Italiens en 1912 ! L' occupation turque et son cortège d'atrocités ( 1 million de Grecs décimés au début du 20ème siècle pour ne citer qu'un épisode tragique ) a laissé de mauvais souvenirs ici, et l' on se méfie toujours du grand voisin qui a tenté d'annihiler la culture et l' âme grecques. Les touristes turcs aiment venir en Grèce, on les y tolère... En revanche, le président Erdogan fait l' objet d'une intense détestation ! L' Etat grec nait officiellement en 1821 après une guerre d'indépendance, mais le Dodécanèse demeure sous le joug turc. L' ensemble de l' archipel sera rattaché à la Grèce en 1948 à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

UN PEU DE MYTHOLOGIE Rhodes était dédiée au dieu solaire Hélios. Selon le mythe, Hélios tomba amoureux fou de la nymphe Rhodes. S'approchant d'elle, il la réchauffa de ses rayons, et elle devint une île. Hélios et Rhodes eurent huit enfants, sept fils et une fille. Le second fils nommé Kerkafos devint à son tour père de trois garçons, Kamiros, Ialissos et Lindos qui sont aujourd'hui les trois plus importantes villes de Rhodes. le terme Rhodes signifie ' la rose ' en hommage à l'une des îles les plus fleuries de la région, et connue comme telle depuis l'Antiquité.

UN PEU... OU BEAUCOUP DE SISMICITE ? La Grèce a de tout temps été sujette aux tremblements de terre, plus ou moins violents, plus ou moins destructeurs. L 'un des plus importants fut celui de 226 avant JC qui fit s'effondrer sur lui-même le fameux Colosse de Rhodes, pourtant fait de bronze, quelques années après son érection à l' entrée du port de la cité ancienne. En 1481, un autre séisme détruisit la plus grande partie de la ville en quelques instants. Deux autres séismes sont dans les annales : l'un qui survint en 1926 et le dernier en juillet 2008, heureusement de magnitude plus faible que les autres et qui ne fit que des dégâts mineurs sur des bâtiments anciens de la ville médiévale.

RHODES : DES CHEVALIERS AU TOURISME MODERNE Le terme 'Rhodes ' désigne à la fois l' île et sa capitale. L' île, avec son patrimoine exceptionnel, est un concentré de cette histoire millénaire si riche et variée et un mélange d'Orient et d'Occident tout à fait étonnant et fascinant. En arrivant à Rhodes -Ville, on est tout de suite plongé dans l' ambiance médiévale des Chevaliers de l' Ordre de St Jean qui construisirent le bourg médiéval en 1309 et l' entourèrent de murailles fortifiées impressionnantes. Celles-ci protègent des palais, des mosquées, des églises. La ville fut originellement fondée en 408 avant JC, construite d'après les plans et selon le tracé quasi parfait d'un célèbre urbaniste de l' époque, Hippodamos de Milet. Elle acquit rapidement une importance géostratégique en favorisant les communications en Méditerranée et en combattant impitoyablement les pirates qui infestaient la région depuis toujours. Ce qu'on retiendra de l' histoire de Rhodes, c'est son rayonnement artistique, philosophique et culturel, magnifié par deux oeuvres uniques : le Colosse, statue en bronze de plus de 30 m de haut qui honorait Hélios, le dieu-soleil et qui se trouvait à l' entrée du port ( elle n' y est hélas plus ! ) et la Victoire de Samothrace que l'on peut admirer au Louvre à Paris. Ce rayonnement était tel qu'il attira en son temps des personnages illustres tels Jules César ou Lucrèce, mais aussi des moins recommandables tels Gaius Cassius, l' assassin de César qui pilla la ville et emporta tous les chefs d'oeuvre qu'il put dérober à Rome. Rhodes perd de son influence, devient une simple préfecture de l' empire romain, puis est rattachée à l' empire byzantin, et ensuite traverse une période de troubles et de pillages incessants pendant dix siècles, passe sous contrôle de Gênes et des Croisés, est vendue aux Chevaliers en 1309, est assiégée puis vaincue par les Turcs qui occuperont l' île pendant presque quatre siècles. Colonie italienne en 1912, Rhodes redevient enfin grecque après la Seconde Guerre Mondiale. La vieille ville médiévale est classée au patrimoine mondial de l' Unesco depuis 1988. Les remparts, agrémentés de tours ornées et de bastions, et cernés d'anciennes douves, sont dans un état exceptionnel, percés de onze grandes portes, dont celle d'Amboise ( du nom du frère du cardinal d'Ambroise, ministre de Louis XIII ), tout près du Palais des Grands Maîtres. On évitera, si possible, les deux rues hyper touristiques du centre. Elles sont bondées de touristes attirés par des échoppes sans grand interêt et vendant des produits made in China. Bref, ce que le tourisme de masse peut générer de plus laid et de plus toxique ! Ceci étant dit, on peut rapidement trouver des placettes et venelles tranquilles et apprécier la vieille ville autrement. On visitera donc la vieille ville, le port de Mandraki, et la ville neuve qui ne manque pas d'interêt si l' on veut voir et savoir comment vivent les Grecs : rues commerçantes, petits hôtels, tavernes où l' on mange divinement pour le tiers du prix demandé en ville, quartiers résidentiels, bâtiments officiels plus récents d'architecture néo-classique dite fasciste et puis, quand même, le théâtre antique ainsi que le stade et ses gradins en parfait état, et les temples dédiés à Zeus et à Hera.

DETAILS PRATIQUES

Vols Air France de Montpellier à Athènes via Paris CDG, puis Olympic Air / Aegean jusqu'à Rhodes. Une heure de vol. Nous n' avons que des compliments à faire à la compagnie nationale grecque qui assure son service avec professionnalisme et à l' heure. Bien sur, il y a beaucoup d'autres compagnies qui desservent Athènes ou Rhodes directement. L' aéroport est vite à saturation en pleine saison touristique ( ce n' était pas le cas en juin ) avec une centaine de vols quotidiens, dont neuf dixièmes sont des low-costs. Beaucoup de touristes russes, scandinaves, britanniques ( ces derniers envahissent et dénaturent Kos ) et chinois également ( plus branchés sur Santorin que Rhodes, semble-t-il ). Séjour à Rhodes ( en centre -ville pour des raisons pratiques ), puis à Symi - où il faut impérativement loger au moins une nuit pour profiter du port avant l' arrivée en bateau des touristes à la journée et après leur départ en fin d'après-midi ) puis à Rhodes de nouveau ( une nuit d'escale ), puis Kastellorizo, et enfin Rhodes à loisir, hors capitale, sur ses deux côtes, avec base à Gennadi dans le sud est. Pour ce dernier séjour, nous avons loué une voiture à l' aéroport, à l' agence HERTZ. Service impeccable. Ils sont même venus - sans facturer le déplacement - chercher la voiture à l' hôtel le dernier jour comme je l' avais souhaité, pour éviter les tracas de retour du véhicule à l' aéroport.

Carte routière d'origine allemande Reise de qualité impeccable. HERTZ a aussi fourni une carte indiquant les emplacements stratégiques des stations-service. Très utile surtout en fin de séjour. Attention, le carburant est cher, plus cher qu'en France. Compter de 1euro 70 à 1euro 90 par litre.

Guides du Routard et du Petit Futé.

Prévoir suffisamment d' argent liquide, en tout cas plus qu'en France, si on ne veut pas avoir des problèmes d'utilisation de cartes de crédit. De toute façon, les Grecs se méfient plutôt de leurs banques... Contrairement à des idées reçues, les îles se sont plutôt bien sorties de la crise économique, d'abord parce qu'elles sont une destination de choix et que la Grèce est belle et attirante partout, mais surtout dans les îles, également parce que la TVA y était quasi inexistante jusqu'en 2016. Bruxelles a imposé au gouvernement grec de faire payer aussi les îliens comme les continentaux, ce qui n' était sans doute que justice. Résultat : les Grecs ont privilégié le bas de laine rempli de grosses coupures en euros, celles-ci refaisant progressivement surface maintenant que la situation économique s 'est bien améliorée. On ne sera donc pas surpris de voir que les gens vivent souvent dans une certaine aisance et que les jolies maisons anciennes de port ( Symi ou Kastellorizo et ailleurs... ) sont rénovées avec goût et rachetées les unes après les autres. Prix d'une belle maison de port à Kastelorizo ( dont on peut penser que c'est une île perdue et loin de tout ) : 300.000 euros . Pas de clichés en tête donc, la Grèce îlienne vit plutôt bien, et le tourisme est une manne recherchée par tous, au risque parfois d'abîmer nature et sites côtiers où pullulent les hôtels. SI l'on veut éviter une partie de la côte est ( en particulier entre Rhodes-Ville et Archangelos ) et résider plus au calme et à la simplicité, on choisira la partie de côte entre Archangelos et Gennadi. On y trouve de beaux hôtels bien situés. Lindos est une petite ville adorable au pied de son Acropole, et y résider peut être une bonne solution. La côte est est plus chaude, la côte ouest est plus sauvage et ventée. Encore question de choix !

1er jour : 17 juin Départ de Montpellier pour CDG. Nuit à l' aéroport à l' IBIS. Très décevant et cher pour la prestation offerte. D'ailleurs les hôtels d'aéroport parisiens deviennent de plus en plus chers. C' était donc une fausse bonne idée ! A oublier à l' avenir. Si l' on vient de province avec Air France, soit l' on voyage toute la journée pour arriver à Rhodes en fin d'après-midi-midi, soit on voyage en soirée jusqu'à Athènes, on dort à l' aéroport pour deux à trois fois moins cher qu' à Paris et on prend le premier avion pour Rhodes le lendemain matin. A noter des vols directs saisonniers vers Rhodes au départ de Paris avec EasyJet, Transavia au départ d'Orly, Aegean au départ de Marseille ( une fois par semaine, le mardi actuellement ).

2ème jour : 18 juin Premier vol AF du matin CDG-ATH. Escale d'environ 1 heure 30 puis vol AEGEAN vers Rhodes. A l' aéroport d'arrivée, on peut louer une voiture ( à déconseiller si l'on commence ses vacances par Rhodes-Ville où il est impossible de se garer ), ou prendre un taxi ( uniquement des Mercedes) pour 25 euros, ou bien on attend sagement le bus qui vous dépose au centre près du port. On ne paiera que 5 euros par personne. Bus climatisé. Compter 20 mn de trajet. Installation dans notre petite pension confortable ( maison ancienne rénovée ), chambres agréables et bien climatisées, petit déjeuner exceptionnel avec confitures maison, et miel délicieux de l' île ( je conseille le miel de thym sauvage, le meilleur ). Nous avons vu de jeunes touristes chinois très branchés repartir chez eux avec 50 kgs de miel dans leurs valises !!! Puis nous faisons un premier tour de la vieille ville médiévale en fuyant les rues du centre où défile de long en large une foule compacte et sans imagination... Surtout, quand à 5 mn à pied, il y a tant de merveilles et cette belle et douce lumière qui glisse sur la pierre blanche des monuments.



Dans la vieille ville commençons par Chora, que l' on appelle aussi Hora, à savoir le quartier ottoman, là où l' architecture ottomane se développa pendant quatre siècles, en particulier les maisons à balcons de bois très typiques de cette période. A l' époque, les églises sont transformées en mosquées, la population grecque s'exile hors murs. On verra en particulier, de l' extérieur uniquement car elle n' est pas ouverte au public, la mosquée de Soliman, érigée en 1522 initialement mais détruite et reconstruite au 19ème siècle. Idem pour la bibliothèque musulmane édifiée en 1794 et abritant des manuscrits et Corans enluminés, mais fermée au public également.

3ème jour : 19 juin

Visite organisée des monuments et sites iconiques de la vieille ville. Nous nous sommes renseignés la veille : l' idéal est de commencer par la visite du Palais des Grands Maîtres. A la billetterie d'entrée, on peut acheter un billet tournant permettant de visiter trois monuments : le Palais bien sur, mais aussi le Musée des Arts Décoratifs sur la place Moussiou ainsi que l' Eglise Panaghia Tou Kastrou, place Moussiou également. On rajoutera pour 8 euros de plus - tous monuments dans un mouchoir de poche - le Musée Archéologique.

Nous quittons notre hôtel pour remonter immédiatement la fameuse Rue ( 'Odos' en grec ) Ipoton ou Rue des Chevaliers, qui était l' artère principale de la cité et du pouvoir au temps des Chevaliers. Cette rue est bordée des différentes auberges de l' Ordre, dont les membres étaient originaires des grands pays européens catholiques, et divisés en groupes linguistiques, de Provence, d'Auvergne , de France, d'Italie, d' Allemagne, d'Angleterre et d'Espagne. La langue écrite pratiquée par tous était le latin, la langue orale était le français, une langue dominante et majoritaire qui permit à 14 Grands Maîtres français sur 19 de diriger l' Ordre. Le Palais, situé en haut de la rue, était le siège du pouvoir et de l' autorité suprême. Les différentes auberges - de belles maisons patriciennes en fait- étaient souvent reliées par des arcades ou ponts. L' auberge de France, la plus belle, abrite actuellement le Consulat de France. En cas de problème, il ne faut pas hésiter à faire appel au Consul directement, ou à l' ambassade de France ( dans la capitale grecque ) qui dispose d'un médecin militaire. J' ai du demander aide et conseils à Madame la Consule ( par Email disponible sur le site Internet ) pendant ce séjour et elle s'est montrée réactive , charmante et attentionnée.

Ensuite direction le Palais des Grands Maîtres. Le Palais domine la ville et le port. il fait partie intégrante de la forteresse et des murailles. Au rez-de-chaussée, co-existent deux expositions permanentes sur la Rhodes ancienne depuis sa fondation. Au premier étage, salles de réception grandioses et appartements immenses dont les sols sont agrémentés de mosaïques des périodes hellénistique et romaine, et même chrétienne en son tout début. Voir en particulier la salle des Muses et celle de la gorgone Méduse. Le palais a été rénové par les Italiens de façon un peu fantasque; ils y ont laissé par exemple un buste de Mussolini que l' on verra à la billetterie !

Puis l' Eglise Panaghia Tou Kastrou ( ou Notre-Dame-du-Château ) Cet édifice est le plus ancien de Rhodes, construit au 11ème siècle par les Byzantins, transformé en chapelle gothique par les Chevaliers, puis en mosquée par les Ottomans. Belle exposition d'icônes byzantines et fresques pariétales datent du 14ème siècle.

Ensuite le Musée des Arts Décoratifs ( Place Argyrokastrou ) Celui-ci s'abrite dans l' ancien arsenal médiéval de la cité. Bel ensemble de salles composant une maison rhodienne datant de la période ottomane. Artisanat typique des îles du Dodécanèse, costumes traditionnels, exposition d'assiettes de Rhodes.

Il est temps de finir les visites par le Musée Archéologique ( pour 8 euros de plus, billet à acheter au Palais comme précédemment indiqué ). Compter 18 euros en tout par personne pour 4 monuments, ce qui n' est pas cher. Billets enfant et Senior disponibles. Ce monument gothique - agrémenté d' éléments Renaissance ici et là - et magnifique dans sa simplicité et sa majesté, était initialement l' hôpital des Chevaliers. La cour intérieure est cernée d'une galerie complète à deux étages où se trouve les différentes salles du musée. Celui-ci recèle de grands trésors archéologiques : sculptures en marbre, mosaïques datant de l'ère chrétienne, sculptures tombales, sarcophages, stèles funéraires, collections antiques diverses provenant de fouilles effectuées par les Italiens lors de l'occupation mussolinienne.

Entre les visites et en jonglant avec l' heure, il reste à faire un tour des remparts ( de midi à 15 heures uniquement à partir du Palais des Grands Maîtres ). Ces murailles sont énormes, atteignant jusqu'à 12 m d' épaisseur et 8 à 10 mètres de haut. Il reste des tours de garde frappées d'armoiries de chacune des auberges linguistiques. Les vues sur la ville médiévale et sur la mer sont superbes.

L' après-midi est juste entamée. Nous allons donc - après un déjeuner léger - nous en aller tranquillement visiter un coin de la nouvelle ville au dessus de l' ancienne, quartiers plutôt résidentiels, ombragés et fleuris jusqu'à ce que nous parvenions au site archéologique du temple de Zeus tout en haut en bord de corniche, ainsi qu' au stade antique et ses gradins. Peu de touristes se risquent à marcher jusque là car il fait chaud, mais on y voit malgré tout des bus de tourisme de temps en temps qui arrivent au site directement par la route haute de corniche. Il reste peu de vestiges, hélas, à part quelques colonnes cachées par des échafaudages, et seul le stade antique a vraiment de l' allure. De toute évidence, il manque de l' argent pour continuer les fouilles - commencées en 1912 par les archéologues italiens- et rebâtir le temple. Les pierres sont là, éparpillées au sol. Il manque la décision officielle de redonner du lustre à ce site laissé à l' abandon.

En fin d'après-midi et soirée, ce sera le port, et une balade sur les quais pour prendre le frais et apprécier le style architectural qu'y ont imposé les Italiens dans les années 30 : ce style mélange un peu tous les genres en fait : antique, byzantin, gothique, oriental à l' ottomane, Renaissance, avec en plus la touche néo-classique grandiose fasciste ( comme sur le Palais de Justice par exemple ou le Casino-Hôtel, ancien Grand Hôtel des Roses, ou encore l' Aquarium en style Art Déco ). Le maître d'oeuvre de tout ce renouveau urbanistique fut l' Italien Di Fausto.

Le carnet se poursuit en réponse à cette première partie... en photos.









Destinations secrètes en Europe English translation pending
by Normandaluz · 2019-06-27 · 131 replies
Bonjour, voici un fil pour lister les régions / villes européennes qui n'attirent pas (ou peu) de touristes, et qui pourtant sont intéressantes à visiter. En un mot, des pépites éloignées des circuits habituels, hors des fameux "sentiers battus".

Pour ouvrir le bal, je vous présente....

LA RUTA DE LA PLATA (Espagne).

Hormis peut-être la ville de Salamanque, tout l'axe ouest de l'Espagne, appelé "ruta de la Plata", qui va des Asturies au Nord jusqu'à la province de Huelva au sud, est plutôt délaissé par les touristes. Et pourtant, cette route, qui fait environ 1000 km de long, est tout bonnement magnifique, avec des villes étapes comme Oviedo, León et sa cathédrale, Zamora la romane, Salamanque avec sa plaza mayor, ses deux cathédrales et son université, Cáceres la médiévale, Mérida et son amphithéâtre romain... Et côté paysages, des coins à couper le souffle, depuis les vallées encaissées des "picos de Europa" jusqu'à la rivière pourpre du Río tinto, vous passerez par plusieurs chaînes de montagne et des paysages très différents.

Et encore plus déserté par les touristes, des coins à l'écart de ce grand axe :

- La région de Sanabria, à l'ouest de la province de Zamora, limitrophe de la Galice et du nord du Portugal: on y trouve un très beau bourg médiéval, Puebla de Sanabria, au bord d'un grand lac (on peut s'y baigner ou pratiquer des sports nautiques), et de nombreuses randos de moyenne montagne. En bonus, vous y mangerez très très bien.

- La ville de Ciudad Rodrigo: une petite merveille, à 80 km de Salamanque, juste à côté de la frontière portugaise. La ville est entourée de murailles (on peut y faire le tour) et intra muros, plusieurs placettes et monuments renaissances... En outre la ville est très vivante, avec une vie nocturne assez dynamique, beaucoup de terrasses... Si vous y allez fin août, vous découvrirez la "feria de Teatro" avec des spectacles de qualité, tant dans la rue et gratuits qu'à petits prix dans les différents bâtiments historiques. Autour de Ciudad Rodrigo, il y a fort à faire, par exemple, connaître la route des fortifications de part et d'autre de la frontière, et découvrir la ville d'Almeyda, l'équivalente portugaise de Ciudad Rodrigo

- Autour de Cáceres, qui est un pur bijou médiéval, vous avez la petite ville de Trujillo, qui regorge de monuments renaissance (c'est la ville de Pizarre, le conquistador, bâtie avec l'or du Pérou), le monastère de Guadalupe, le parc naturel de Monfragüe... Beaucoup à découvrir, avec très peu de touristes...

- La Sierra de Aracena, entre l'Andalousie et l'Extrémadure, est elle aussi un petit paradis boudé par le tourisme (en tout cas le tourisme international). Et pourtant, les petits villages blancs qui s'y trouvent (Alájar, santa Olalla, Zufre, Cortegana, Almonaster) ont peu à envier à ceux, plus connus, de la province de Cadix ou aux Alpujarras de la région de Grenade. Avec, en prime, une magnifique grotte à visiter à Aracena et le meilleur jambon (du monde?) à déguster à Jabugo. De très belles balades à faire dans les "dehesas" et les forêts de chêne liège.

- Enfin, au bout de la route se trouve le littoral de Huelva: entre Moguer et Matalascañas, c'est la côte la moins visitée de toutes les provinces andalouses... Et les plages sont très belles, garanties sans béton et sans touristes (ou presque) 😉
Family trip from Marrakech to the desert
by Trostang · 2019-05-10 · 189 replies
We went to Morocco in April with our children and grandchildren. We landed in Marrakech around 9 AM and took a bus to our small hotel in the Guéliz district. This was to avoid dealing with taxi drivers who might give our young travelers a very negative impression of Marrakech... The bus drops us off very close to the Hôtel Toulousain, which has always given us the warmest welcome for over 25 years. We settle into our rooms and head to the medina to have lunch first and then wander through the streets of the old city, introducing it to our little group.



Young and old alike are amazed by the craftsmanship and attention to detail in the work done by the various artisans.



The souks also impress first-time visitors, both with their size and the sheer amount of goods on offer. For those visiting for the first time, it’s a real maze. Colorful chameleons everywhere... Will they survive for long in their cages under the scorching sun? Another surprise for the kids: the lollipop vendor in Jemaa El Fna Square, with giant lollipops that really whet their appetites...



By late afternoon, little legs are tired, and horse-drawn carriages are a welcome way to get back to the hotel.

Les campings en Albanie English translation pending
by Simcol49 · 2019-03-28 · 10 replies
Bonjour, Pouvez-vous me préciser s'il est facile de trouver un camping en ALBANIE pour y stationner avec un camping-car? Merçi pour vos conseils.
Des photos du Rajasthan English translation pending
by BobbD · 2019-03-24 · 76 replies
Bonjour, ceci est le carnet de mon voyage de deux semaines au Rajasthan. J'ai fait ce voyage fin février dernier, c'était une première pour moi en Inde. Le parcours : Delhi, Jaipur, Pushkar, Jodhpur, Ranakpur, Udaipur via Kumbhalgarh, Bundi via Chittorgarh, Jaipur, Delhi. Pour 12 jours sur place j'ai retiré du circuit classique Jalsaimer et Agra. Je voulais éviter le "un jour/une ville" et limiter les kilomètres entre les étapes. Pas évident car le Rajasthan c'est grand. Je n'ai donc pas vu le Taj Mahal, ce sera pour une prochaine fois, mais j'ai ainsi pu passer deux nuits dans certaines villes et arriver tôt dans la journée aux étapes. Je me suis organisé un voyage facile : voiture avec chauffeur et hôtels confortables, avec la perspective de ne jamais avoir à prendre le train de 6 heures du matin et de ne porter aucun sac. Pour un premier voyage en Inde je voulais des vacances, partir l'esprit, les épaules et le dos légers. J'ai même laissé à la maison le gros réflex, m'équipant seulement d'un compact du genre qui tient dans la poche. Un petite précision quand au budget : on peut faire un tel voyage pour 2000 €, billet d'avion compris. Tout s'est très bien passé, pas la moindre petite contrariété, que du plaisir, du merveilleux et beaucoup de photos. Je ne m'étendrai pas sur certaines réalités du pays liées à la grande misère, surtout dans les villes. On l'observe, c'est souvent choquant, on gère au quotidien son statut de touriste, et puis on s'en va rejoindre les grands circuits du Rajasthan.

D'abord un petit résumé de mes coups de cœur au Rajasthan :

1) Le temple jain de Ranakpur



2) Les puits à niveau de Bundi



3) Les ghâts de Pushkar



4) La forteresse Mehrangarh de Jodhpur



5) Udaipur



(Post modifié à la fin du carnet pour y inclure le résumé)
En flânant de Casa à Assa English translation pending
by Darzel · 2019-03-11 · 86 replies
Bonjour,

Je débute un nouveau carnet de voyage de mon dernier séjour qui m'a amené des 2 capitales du Maroc ( l'économique Casablanca et l'administrative Rabat ) jusqu'aux portes du Sahara , à Assa . Ce vagabondage dura une quinzaine de jours , de mi-février à début mars , et m'amena à Marrakech, Ouarzazate, Tinghrir, Tazarine, puis les oasis qui parsèment la route nationale 12, jusqu'à Assa . J'y mêle des lieux connus , mais aussi de magnifiques découvertes, comme les pyramides de Tadakoust : le Maroc réussira une nouvelle fois à m'émerveiller .

J'ai voyagé seul, comme j'aime le faire une fois par an, en voiture de tourisme . Et me voici donc quittant la France pour Fes , avec ces belles vues sur ...... ... la presqu'île de Logonna-Daoulas ( Finistère )



Puis, quelques instants plus tard , l'archipel des Glénans , au large de Concarneau .



J'arrive à Fes en début d'après- midi : grand taxi jusqu'à la gare , puis dans la foulée, train grande ligne jusqu'à Rabat ville ( 2 h 30 de trajet environ ) , puis enfin train "de Banlieue" jusqu'à ma destination à Bouznika, une ville balnéaire au sud de Rabat . J'ai décollé à 11 heures et suis à destination vers 18 heures .

Dès le lendemain, je rends visite à la belle plage de cette ville que je fréquente depuis près de 20 ans . La mer est forte et n'est pas loin d'aller lécher les villas du bord de mer .



Il n'y a aucun vent ni tempête et pourtant la mer monte, à chaque vague, jusqu'au sommet de la plage . Tranquillement . Tout ce qui est construit est condamné à être englouti bientôt, et pourtant , on construit partout sur dunes ou zones inondables . Personne n'a entendu parler de "Cynthia ", ici .



Ci dessus, l'île de Bouznika, urbanisée récemment également . Le fin cordon littoral qui la relie à la côte a été construit de villas il y a moins de 10 ans . La mer atteignait celles-ci 2 ou 3 ans seulement après leur construction . Donc, le jour où viendra la vraie tempête ... Sur la plage voisine de Dahomey, la première ligne de cabanons et villas a été emportée il y a 4 ou 5 ans . Il n'en reste rien .



Hormis cette folie de certains, j'adore cette plage qu'il faut fréquenter avant le 10 juillet et après le 20 août si on peut . L'eau y est excellente et les vagues sont belles . C'est un spot de surf aussi . Elle est " pavillon bleu " et les jets- ski y sont interdits . Au cœur de l'été, il y a trop de monde par contre : j'y vais le matin , à partir de 9 heures jusqu'à 11 heures, avant la foule . C'est aussi un micro-climat reconnu : la température moyenne d'août est de 28 ° . A une extrémité se trouve un port de pêche traditionnel, où les pêcheurs remontent leur barques à la main en haut de la plage . Il y a un marché au poisson été comme hiver .

Voila . Mon trip peut commencer , j'ai vu " ma plage " et elle est toujours là . Le lendemain, je décide d'aller faire une balade à Casa, ville que je connais bien . Casablanca étant une grande absente du forum, les quelques photos qui vont suivre contribueront à combler un vide . Mais Casa justifierait un sujet à elle seule . La ville possède de nombreux trésors, mais elle fait peur, sans doute à juste titre car quand je repense à mes premières expériences de conduite dans cette ville, c'est le mot " terrorisé " qui me vient à l'esprit . Mais maintenant : " même pas peur "....

Je rends visite " à la famille " et je déguste mon premier tajine , préparé par ma belle-mère : le succulent tajine d'artichauts, à base de fonds d'artichauts, de petits-pois, de pommes de terre avec du bœuf ( ou une autre viande ) .

L'après-midi, je vais en ville , où plutôt dans l'ancien centre construit par le protectorat et accolé à l'ancienne médina .

Depuis peu, les ardeurs destructrices des promoteurs semblent freinées et les rues style " art déco" et " néo-mauresques" font enfin l'objet d'attentions . Casa est un musée de l'architecture de l'entre deux guerres à ciel ouvert . Ce centre a un vrai charme, unique, désuet parfois, qu'on ne retrouve dans aucune autre ville marocaine .

Ma destination sera " le marché central", lieu plein de charme qui baigne dans son jus depuis les années 50 . Pour s'y rendre, il suffit de remonter le boulevard Mohamed V, piétonnier depuis la construction de la première ligne du tramway . Pas ( trop) de bruit , de bousculades et on apprécie à loisir les magnifiques façades du Casablanca colonial .













De part et d'autres du boulevard partent des passages, imités des passages parisiens . Ils n'ont pas bougés depuis des décennies, comme le passage Soumika, ou le passage du Grand Socco . Les cinémas sont d'un rétro absolu et je me souvient être allé dans le café de Marcel Cerdan en 1999 : plongée immédiate en 1950 garantie ( mais l'endroit est un peu glauque hélas ) .

Les rues adjacentes ont également peu bougé et ont un vrai charme . Ici, le cinéma Rialto .



A suivre ....
Madhya Pradesh et alentours English translation pending
by Aleph240758 · 2019-02-07 · 109 replies
Me revoici au pays : Incredible India tu m'as manqué mais je suis là pour un mois.

J'ai bien cherché des endroits à découvrir , et ensuite j'ai dû faire des choix et voici mon périple avec quelques incontournables pour moi bien sûr . Arrivée à Delhi et départ dans la matinée pour Mathura que je ne connais pas. Je loge à la Geeta Homestay pour trois nuits, dans une rue au calme, un peu à l'écart du centre . Un bon restaurant est dans la rue et j'y dînerai tous les soirs. Un couple de personnes âgées m'accueille dans leur maison. La chambre n'est pas prête mais en attendant le proprio m'installe dans une grande chambre où je dépose mon sac et très vite je quitte la maison pour prendre les premiers contacts avec Mathura Je vais à pieds au temple Shri Krishna Janmabhoomi. Je suis bien arrivée en Inde, bruit, circulation, détritus, vaches tout est bien présent. Au temple, il y a beaucoup de fidèles et il y règne une grande effervescence. Je rentre par le même chemin et m'installe dans ma chambre . La fatigue se faisant sentir, je ne dîne pas très tard et vite au lit. Le petit déjeuner est inclus dans le prix de la chambre .

Aujourd'hui , dimanche , j'ai l'intention de commencer les visites par l'incontournable musée qui est à 3 kilomètres de la homestay. J'y arrive à 09h et n'ayant pas réfléchi il est fermé et n'ouvre qu'à 10h. Je n'attends pas et n'ayant rien repéré dans le coin je change de direction et pars en rickshaw à la Yumana Ghats. A peine arrivée, les bateliers me proposent une balade que j'accepte avec plaisir .



je ne connais pas la signification de ce tissu rouge qui est soutenu par les personnes sur les bateaux.





Je prends la rue au dessus des ghats en direction de Vishram ghat



La rue est bordée par de belles maisons.



une petite soif



et j'arrive au temple hindou Dwarkadheesh .





Je continue ma balade jusqu'à Chattu bazar et le quartier est bien animé.











Un peu plus loin les rickshaws collectifs partent pour Vindravan et des indiennes me font signes pour aller avec elles et je les rejoins. Arrivée à Vindravan, elles m'entrainent dans une rue et me font comprendre que je dois aller au bout . Je marche durant 2 bon kilomètres et j'arrive à un temple bondé de monde.J'essaie de me frayer un passage pour y rentrer et une fois dans le hall, je suis compressée et ne supporte pas très bien ce piétinement et dès que je peux je ressors respirer à l'air libre. Je reviens sur mes pas et me dirige vers le temple aux singes, le Govinda Dev Ji, très beau temple rouge.

Avant d'entrer , je prends mes précautions et range mes lunettes de soleil, je ne garde que mon appareil à photos et entre sereine...... effectivement beaucoup de singes sont bien présents et je les surveille du coin de l'oeil et malgré tout , un très jeune fonce sur moi et vient s'accrocher au bas de mon pantalon et heureusement un couple d'indiens accompagné par un guide viennent à mon secours et chassent ce chenapan qui essaie à plusieurs reprises de revenir vers moi.







Je continue vers le Prem Mandir Shyama Shyam Dham mais j'y arrive trop tard , il est fermé de 13h à 16h ainsi que tous les autres temples. Je rentre en bus à Mathura et la station des bus n'étant pas très loin du musée , j'y retourne et là , je vois noter sur le panneau que le musée est fermé les dimanche et lundi. Je ne le visiterai pas donc cette fois-ci. Il est encore tôt pour rentrer à la homestay donc je reprends un bus pour Govardhan . L'arrêt du bus est très proche du Kusum Sarovar où j'arrive avant la nuit. C'est magnifique , waouh .



Des cénotaphes bordent le bassin Le principal chhatri avec des peintures au plafond.





Ayant atteint le nombre maximum de photos , je rentre à Mathura . La première journée a été bien remplie et je suis ravie .
Idées de circuit nature depuis Saint-Pétersbourg pour une première en Russie English translation pending
by Evelilicy · 2018-11-21 · 5 replies
Bonjour, Un voyage en Russie semble se dessiner pour nous pour l'été prochain, durant 3 à 4 semaines. Nous sommes une famille de 4 (enfants de 11 et 15 ans).

Nous pratiquons les échanges de maisons et sommes actuellement en discussion avec une famille de SPb, pour échanger avec eux durant 1 à 2 semaines. Notre idée serait de passer 1 semaine à SPb, puis d'aller faire un circuit d'une semaine vers le lac Onega, en utilisant leur voiture. La famille semble frileuse à l'idée de nous prêter leur voiture pour aller en Carélie, elle nous indique que les routes sont en mauvais état, et qu'ils n'ont qu'une voiture ordinaire qui pourrait être endommagée. Les routes sont-elles si mauvaises en allant vers Petrozavodsk? Comme nous ne sommes pas non plus de grand aventuriers, nous aimerions construire un itinéraire "carrossable" pour 7 jours environ. Auriez vous des idées? Bien sur nous aimerions inscrire à notre programme le progost de Khiji (sera-t-il toujours en travaux??).

J'ai parcouru quelques carnets de voyages, je vais retourner les lire pour glaner quelques infos et idées, maintenant que le projet semble se concrétiser.

Le reste de notre voyage se déroulera probablement de façon très classique par 1 semaine à Moscou et quelques jours à parcourir l'anneau d'or...
Serrania de Cuenca et Sierra de Gredos English translation pending
by Fredlaf · 2018-06-28 · 16 replies
Hola,

Je pars mi-septemmbre ou mi-octobre et pour 10 jours en Espagne. Le périble se déroulera à 2 motos, sans aucune réservation ... tout au ressenti du lieu. Si la lumière est belle ... nous passerons une nuit là ...

Départ du trip: Saint-Jean-pied-de-port au Pays Basque.

Destinations ou passages par: Navarra - vers bardenas reales (que je connais) et Tudela. Route vers Zaragoza - que je ne compte pas visiter cette fois. Route vers Teruel et sa région - je ne connais pas. Cuenca et Serrania de Cuenca - je ne connais pas la région. Route vers Almagro et "ruta de Don Quijote"? (Belmonte/El Toboso/Campo de Criptana/ Consuega - le trou noir pour moi! Remontée vers Tolède - je ne connais pas, donc incontournable! Route vers la Sierra de Gredos - vu quelques photos seulement. Avila sur le retour ... Je ne sais plus après ... une nuit à Burgos pour la Cathédrale?

Je vous demande donc de m'aider sur un itinéraire plus ou moins similaire à cela. Merci pour les petits coins que vous avez dénichés, en messages privés ou en publics.

Dernière question: pensez-vous qu'il fasse encore très chaud mi-septembre? Je peux partir aussi mi-octobre, mais la nuit tombe plus vite ...

Je suis impatient de vous lire 😉 ... A bientôt, Fred!

PS: pour ceux qui n'ont pas trouvé que je suis top long ... J'aime: les beaux paysages (c'est pas original!) et avoir le sentiment de découvrir quelque chose(culture§tradition par expl.) Les coins perdus souvent. Les villages vivants le soir pour boire un coup en terrasse et regarder la nuit tomber. Loger chez l'habitant. Rouler à moto à 70km/h. Découvrir un ailleurs et me sentir loin de chez moi...

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