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Retour de l'hôtel Arenas Blancas (mars 2008) English translation pending
Bonjour à tous
Comme j'avais dis voici un petit compte rendu de l'hôtel.
Tout d'abord pour ce qui est de l'argent, inutile d'en changer à l'aéroport ou dans l'hôtel, il y a un bureau de change à gauche en sortant de l'hôtel près de la dernière lumière de l'hôtel. Pour $150.00 canadien on a eu $134.80cuc
Faut pas oublier que c'était notre premier voyage à cuba et même dans le sud, je ne peut donc pas faire de comparaison. Pour revenir à l'hôtel, je ne sais pas exactement ce que vous rechercher comme hôtel mais pour nous ça été un endroit pour se reposer et décrocher.
Hôtel: Propre en général, je dis en général car le premier soir en allant se coucher mon mari s'est coupé sur de la vitre par terre mais on en tient pas rigueur à la femme de chambre puisqu'elle ne savait peut-être pas qu'il y avais du verre brisé par terre. Il y a eu un manque de serviette une fois dans la semaine. Nos drap ont été changer à tout les jours, malgré le fait que j'ais fait le lit. Ont était à la chambre 3122 et la femme de chambre (Dayami) était très gentille. Personellement je laissait un petit cadeau (savon, pâte à dent, sel de bain, etc...) à tout les jours et un jour sur deux je rajoutait un peso sur l'oreiller. Site bien aménagé il y a des palmiers, des fleurs et des cactus partout sur le site. Plage magnifique et la mer était très chaude, il nous a été facile de se trouver des chaises moitié ombre moitié soleil (soleil pour mon mari et ombre pour moi car je ne bruni pas je brûle loll) et ça même après le dîner. Il y a TVA Québec au poste 33. Il y a deux ordinateurs qu'on peux utiliser en achetant une carte qui est de 5 peso pour une demi heure, petit bémol ils sont lents donc la carte s'use vite
Nourriture: Plus tiède que chaud au buffet, mais il y a moyen de se réchapper avec les pâtes qu'ils font chauffer sur des rond de poêle de camping et il y a aussi une plaque où ils font cuire de la viande; mais on a appris à l'aéroport (au retour) que si on y était allé à l'ouverture que tout était chaud, Restaurant à la carte: Nous avons beaucoup aimé l'international, souper aux chandelles musique, comprend plusieurs service et offre de la langouste pour 10 ou 15 peso ce resto est très imtimes. Pour ce qui est du cubain nous n'avons pas aimé mais on a bien rit sourtout en voyant un aile de poulet complet avec os dans notre soupe poulet et nouille. L'italien on y est pas allé mais il semblerait que c'était très bon (si vous voulez un spaghetti à la viande demandez un spaghetti bolognaise car si vous demandez à la viande vous risquez d'être surpris...à ce qu'on s'est fait dire).
Animation: De jour on a pas trouvé qu'il y en avais beaucoup, le soir il y avait de bon spectacle qui débutait vers 9h00 ou 9h30.
Personnel: Toujours très courtois et sympathique.
Pourboire: Comme dit plus haut on laissait un cadeau à tout les jours et un pesos à tout les deux jours pour la femme de chambre. Pour les barmaid ou barman on laissait un peso au 2 ou 3 consommatons et au buffet on a laissé un plus gros tips et ce en mileu de notre semaine au lieu d'en donné à tout les repas. Coté cadeaux, à part la femme de chambre nous en avons donné à notre serveuse au buffet et ça très discretement car on avait vu des gens le faire devant tout le monde et en parlant très fort (on s'est dit manque de classe) c'est une chose de leurs offrir des articles qu'ils ont de la misère a obtenir et s'en est une autre se faire valoir aux yeux des autres client. De plus j'avais apporté des articles pour bébé et ça bien tombé car la dame qui fait les résevations pour les restaurants à la carte est enceinte. Je lui ai donc offert tout ce que j'avais pour bébé et je lui ai demandé si il y avait des choses qu'elle aurait besoin au cas ou sur le forum il y aurait des gens qui vont a cet hôtel en avril comme vous. Alors si vous apporté des cadeaux elle (Grete) apprécirait des serviettes humide (wipes) entre autre. Lors de nos tournée en ville j'apportais quelques petits cadeaux pour enfant que j'ai distribué (livre à colorié, crayon, pâte à modelé, etc....).
Excursion: Voici les prix des excursions dont je me souviens; La Havane un jour $67cuc/pers., Delfino nager avec les dauphins $89cuc/pers, Catamaran $75cuc/pers, Trinidad avec une nuit $125cuc/pers. Pour certaine excursion il y a un délai de 2 jours entre le moment de la réservation et le moment de l'excursion. Le soir de notre arrivé il nous a été conseillé par d'autre vacancier de ne pas attendre la séance d'information pour faire nos réservations. Nous on était avec TMR et notre agent était présent de 9h00 à 11h00 tout les jours sauf sa journée de congé bien sur. La séance d'information a eu lieu à 11h30 le lendemain de notre arrivé. Nous on avait pris les excursions de la Havane et le Catamaran. Pour la Havane le coté architecture super. Pour ce qui est du marché des artisans la grosse majorité des choses présentes pouvait être trouvé à Varadero. On a beaucoup aimé. (Les canadien sont très mais très bien vu par les cubains. Fallait bien allé a Cuba pour se faire poser avec le drapeau canadien ceci sur l'insistance d'un guide qui avait pris mon appareil pour nous photographier à différent endroit.loll) Le catamaran, on a du cancellé le matin car je ne filais pas bien, il paraît qu'on a manqué une belle excursion. (on a pu se faire rembouser)
Souvenir: En plus des cigars et du rhum il y a beaucoup de bois et des choses en cuirs. J'ai rapportée beaucoup de bois (dauphin, camion, tournesol, plaque mural, peroquet et +) malheureusement avec air transat on est limité à 20kg et il faut dire que j'avais apportée plusieurs vêtement donc j'ai du limité mes achats. En passant il y a 4 artisants qui ammène leurs stoks à l'hôtel, ils se remplace tout les 2 jours. Pour le marchandage, ce n'est pas mon jeu favoris mais celui de mon mari loll. quand je lui ai demandée pourquoi il ne le fesait pas il m'a répondu qu'il n'était pas là pour les voler (c'est tellement pas cher).
Pour finir est-ce-que je recomanderait cet hôtel? Si vous n'êtes pas difficile coté nourriture et si vous désirez vous reposé ou si vous ne compté pas être tout le temps à l'hôtel alors oui je pourrais le recommander. Si par contre vous voulez faire la fête en restant à l'hôtel ce n'est pas le bon à moins d'être plusieurs. Retournerions-nous à cet hôtel? probablement pas à moins de vraiment vouloir se reposer et vouloir décrocher.
Faut pas oublier que c'était notre premier voyage à cuba et même dans le sud, je ne peut donc pas faire de comparaison. Pour revenir à l'hôtel, je ne sais pas exactement ce que vous rechercher comme hôtel mais pour nous ça été un endroit pour se reposer et décrocher.
Hôtel: Propre en général, je dis en général car le premier soir en allant se coucher mon mari s'est coupé sur de la vitre par terre mais on en tient pas rigueur à la femme de chambre puisqu'elle ne savait peut-être pas qu'il y avais du verre brisé par terre. Il y a eu un manque de serviette une fois dans la semaine. Nos drap ont été changer à tout les jours, malgré le fait que j'ais fait le lit. Ont était à la chambre 3122 et la femme de chambre (Dayami) était très gentille. Personellement je laissait un petit cadeau (savon, pâte à dent, sel de bain, etc...) à tout les jours et un jour sur deux je rajoutait un peso sur l'oreiller. Site bien aménagé il y a des palmiers, des fleurs et des cactus partout sur le site. Plage magnifique et la mer était très chaude, il nous a été facile de se trouver des chaises moitié ombre moitié soleil (soleil pour mon mari et ombre pour moi car je ne bruni pas je brûle loll) et ça même après le dîner. Il y a TVA Québec au poste 33. Il y a deux ordinateurs qu'on peux utiliser en achetant une carte qui est de 5 peso pour une demi heure, petit bémol ils sont lents donc la carte s'use vite
Nourriture: Plus tiède que chaud au buffet, mais il y a moyen de se réchapper avec les pâtes qu'ils font chauffer sur des rond de poêle de camping et il y a aussi une plaque où ils font cuire de la viande; mais on a appris à l'aéroport (au retour) que si on y était allé à l'ouverture que tout était chaud, Restaurant à la carte: Nous avons beaucoup aimé l'international, souper aux chandelles musique, comprend plusieurs service et offre de la langouste pour 10 ou 15 peso ce resto est très imtimes. Pour ce qui est du cubain nous n'avons pas aimé mais on a bien rit sourtout en voyant un aile de poulet complet avec os dans notre soupe poulet et nouille. L'italien on y est pas allé mais il semblerait que c'était très bon (si vous voulez un spaghetti à la viande demandez un spaghetti bolognaise car si vous demandez à la viande vous risquez d'être surpris...à ce qu'on s'est fait dire).
Animation: De jour on a pas trouvé qu'il y en avais beaucoup, le soir il y avait de bon spectacle qui débutait vers 9h00 ou 9h30.
Personnel: Toujours très courtois et sympathique.
Pourboire: Comme dit plus haut on laissait un cadeau à tout les jours et un pesos à tout les deux jours pour la femme de chambre. Pour les barmaid ou barman on laissait un peso au 2 ou 3 consommatons et au buffet on a laissé un plus gros tips et ce en mileu de notre semaine au lieu d'en donné à tout les repas. Coté cadeaux, à part la femme de chambre nous en avons donné à notre serveuse au buffet et ça très discretement car on avait vu des gens le faire devant tout le monde et en parlant très fort (on s'est dit manque de classe) c'est une chose de leurs offrir des articles qu'ils ont de la misère a obtenir et s'en est une autre se faire valoir aux yeux des autres client. De plus j'avais apporté des articles pour bébé et ça bien tombé car la dame qui fait les résevations pour les restaurants à la carte est enceinte. Je lui ai donc offert tout ce que j'avais pour bébé et je lui ai demandé si il y avait des choses qu'elle aurait besoin au cas ou sur le forum il y aurait des gens qui vont a cet hôtel en avril comme vous. Alors si vous apporté des cadeaux elle (Grete) apprécirait des serviettes humide (wipes) entre autre. Lors de nos tournée en ville j'apportais quelques petits cadeaux pour enfant que j'ai distribué (livre à colorié, crayon, pâte à modelé, etc....).
Excursion: Voici les prix des excursions dont je me souviens; La Havane un jour $67cuc/pers., Delfino nager avec les dauphins $89cuc/pers, Catamaran $75cuc/pers, Trinidad avec une nuit $125cuc/pers. Pour certaine excursion il y a un délai de 2 jours entre le moment de la réservation et le moment de l'excursion. Le soir de notre arrivé il nous a été conseillé par d'autre vacancier de ne pas attendre la séance d'information pour faire nos réservations. Nous on était avec TMR et notre agent était présent de 9h00 à 11h00 tout les jours sauf sa journée de congé bien sur. La séance d'information a eu lieu à 11h30 le lendemain de notre arrivé. Nous on avait pris les excursions de la Havane et le Catamaran. Pour la Havane le coté architecture super. Pour ce qui est du marché des artisans la grosse majorité des choses présentes pouvait être trouvé à Varadero. On a beaucoup aimé. (Les canadien sont très mais très bien vu par les cubains. Fallait bien allé a Cuba pour se faire poser avec le drapeau canadien ceci sur l'insistance d'un guide qui avait pris mon appareil pour nous photographier à différent endroit.loll) Le catamaran, on a du cancellé le matin car je ne filais pas bien, il paraît qu'on a manqué une belle excursion. (on a pu se faire rembouser)
Souvenir: En plus des cigars et du rhum il y a beaucoup de bois et des choses en cuirs. J'ai rapportée beaucoup de bois (dauphin, camion, tournesol, plaque mural, peroquet et +) malheureusement avec air transat on est limité à 20kg et il faut dire que j'avais apportée plusieurs vêtement donc j'ai du limité mes achats. En passant il y a 4 artisants qui ammène leurs stoks à l'hôtel, ils se remplace tout les 2 jours. Pour le marchandage, ce n'est pas mon jeu favoris mais celui de mon mari loll. quand je lui ai demandée pourquoi il ne le fesait pas il m'a répondu qu'il n'était pas là pour les voler (c'est tellement pas cher).
Pour finir est-ce-que je recomanderait cet hôtel? Si vous n'êtes pas difficile coté nourriture et si vous désirez vous reposé ou si vous ne compté pas être tout le temps à l'hôtel alors oui je pourrais le recommander. Si par contre vous voulez faire la fête en restant à l'hôtel ce n'est pas le bon à moins d'être plusieurs. Retournerions-nous à cet hôtel? probablement pas à moins de vraiment vouloir se reposer et vouloir décrocher.
Hôtel Barcelo Dominican Beach English translation pending
Bonjour,
On part à Punta Cana le 14 avril et on hébergera à l'hotel Barcelo Dominican Beach quelqu'un connait cet hôtel???
Comment sont les chambres??
Merci à ceux qui prendront le temps de me répondre
On part à Punta Cana le 14 avril et on hébergera à l'hotel Barcelo Dominican Beach quelqu'un connait cet hôtel???
Comment sont les chambres??
Merci à ceux qui prendront le temps de me répondre
Retour de l'hôtel Barcelo Dominican Beach à Punta Cana (6-13 mars 2008) English translation pending
je souhaitais vous faire part de mon retour d'un séjour à l'hotel barcelo dominican beach à punta can en république dominicaine du 6 au 13 mars 2008. SUPER sur tous les points, un hotel dans un cadre exceptionnel, un paysage de rêve et un hébergement plus que correct malgré quelques désagrément au niveau de l'eau (pas d'eau chaude à certaines heures de la journée) mais vu la t° extérieure on peut très bien se doucher à l'eau froide. AU NIVEAU de la restauration rien à redire, les restaurants sont très corrects et la nourriture en abondance. je ne comprend pas très bien pourquoi certaines personnes sur ce forum on trouvé à redire sur cet hotel, en ce qui me concerne je ne peux que le recommander, de plus les personnes qui y travaillent sont tous très charmants et sont très disponible. si vous souhaitez obtenir d'autres infos, n'hésitez pas posez moi des questions et je serai heureuse de vous y répondre au plus juste et en toute franchise.
Formalités, visa pour la Côte d'Ivoire? (urgent) English translation pending
Bonjour tout le monde,
je me prépare à partir en côte d'ivoire dans un mois et j'ai besoin d'un maximum d'infos sur les démarches administratives pour le visa
j'ai téléchargé le formulaire mais je n'y comprends rien
j'y vais pour rendre visite à mon petit ami que je connais depuis longtemps et qui vient de s'y installer, il n'a pas encore tout aménagé chez lui (en plus, c'est tout petit me dit-il, c'est un appartement de fonction, il a été muté à abidjan pour le boulot) enfin bref...c'est pourquoi nous irons à l'hôtel
aussi, dans le formulaire, quand il est demandé :
1 - "motifs du voyage" : est-ce que cela doit-être très détaillé ?; si je mets "tourisme", est-ce que ça suffit ? ou faut-il que je précise "visite à mon ami" ?
2 - "attaches familiales en côte d'ivoire" : doit-on comprendre "familiales" au sens large ? si je précise dans les motifs que je rends visite à mon ami, dois-je donner l'adresse de mon ami, même si nous allons à l'hôtel ?
3 - "références dans le pays de résidence" : qu'entends-t-on par là ? l'adresse de mon employeur ou de mes parents ici en France ? ou références en côte d'ivoire ?
4 - "adresse en CI" : l'adresse de l'hôtel en principe...dites-moi si je me trompe
Aidez-moi svp, je suis vraiment perdue dans toutes ces démarches, et je ne veux pas qu'on me refuse mon visa...déjà que vivre loin l'un de l'autre c'est difficile, si en plus on me refuse le visa....
Merci mille fois d'avance
je me prépare à partir en côte d'ivoire dans un mois et j'ai besoin d'un maximum d'infos sur les démarches administratives pour le visa
j'ai téléchargé le formulaire mais je n'y comprends rien
j'y vais pour rendre visite à mon petit ami que je connais depuis longtemps et qui vient de s'y installer, il n'a pas encore tout aménagé chez lui (en plus, c'est tout petit me dit-il, c'est un appartement de fonction, il a été muté à abidjan pour le boulot) enfin bref...c'est pourquoi nous irons à l'hôtel
aussi, dans le formulaire, quand il est demandé :
1 - "motifs du voyage" : est-ce que cela doit-être très détaillé ?; si je mets "tourisme", est-ce que ça suffit ? ou faut-il que je précise "visite à mon ami" ?
2 - "attaches familiales en côte d'ivoire" : doit-on comprendre "familiales" au sens large ? si je précise dans les motifs que je rends visite à mon ami, dois-je donner l'adresse de mon ami, même si nous allons à l'hôtel ?
3 - "références dans le pays de résidence" : qu'entends-t-on par là ? l'adresse de mon employeur ou de mes parents ici en France ? ou références en côte d'ivoire ?
4 - "adresse en CI" : l'adresse de l'hôtel en principe...dites-moi si je me trompe
Aidez-moi svp, je suis vraiment perdue dans toutes ces démarches, et je ne veux pas qu'on me refuse mon visa...déjà que vivre loin l'un de l'autre c'est difficile, si en plus on me refuse le visa....
Merci mille fois d'avance
Hôtel Arenas Blancas: prix des excursions? English translation pending
Bonjour à tous
Si quelqu'un peux m'aider se serais grandement apprécié.
Mon mari et moi partons pour Varadero (hôtel Arenas Blancas) le 12 mars prochain pour une semaine et pour une première fois. J'aimerais avoir une petite idée des coûts (en dollards canadien) pour les excursions qui sont offert. On pourra ainsi planifier notre budget en fonction des excursions.
Merci à tous de m'avoir lu
Et un très gros MERCI à l'avance à ceux qui réponderons
shooky
Mon mari et moi partons pour Varadero (hôtel Arenas Blancas) le 12 mars prochain pour une semaine et pour une première fois. J'aimerais avoir une petite idée des coûts (en dollards canadien) pour les excursions qui sont offert. On pourra ainsi planifier notre budget en fonction des excursions.
Merci à tous de m'avoir lu
Et un très gros MERCI à l'avance à ceux qui réponderons
shooky
Hôtel Arena Blanca à Varadero English translation pending
J'ai déjà réservée pour la 1ère semaine d'Avril 2008... J'Entends de très mauvais commentaires sur cet hôtel.... Bouffe pas bonne, chambres couci-couca, serviettes non changées, barmaid et hôtesse bêtes, et quoi d'autres???Pouvez-vous me rassurez, me dire au moins les points positifs de cet hôtel...
Et pour changer de l'Argent là-bas, on m'a dit de sortir de l'Hôtel, qu'Il y a un bureau de change pas loin????
Merci de vos réponses, De toute façon, c'est achetée, donc, on part le 1er Avril avec Air Transat... J'ai bien hâte, même si mauvais commentaires...
Bonne Journée, si autres questions, je vous reviens là-dessus...
En passant, je devrais m'acheter un convertisseurs d'électricité???? Les postes de télé à Arena Blanca, Ils y a des postes francais???
Pour les serviettes de plages, cà fonctionne comment??? On a le forfait standart... Et lorsqu'on arrive là-bas, le check-in est-il rapide, on arrive quand même à 19h50 à l'Aéroport de Varadero donc pas arriver à l'Hotel???
Je sais, cà fait beaucoup de questions, mais je veux passer quand même un beau voyage avec mon chum et papa, surtout que mon chum à jamais voyagé....
Nancy31
Quelles sont les plus belles villes d'Europe que vous avez visité? English translation pending
J'ai eu l'occasion d'aller en Europe ces dernières années, et celles qui m'ont plus impressionné c'est en premier
1) Venise avec ses canaux et l'atmosphère 2) Paris pour sa beauté architectural 3) Prague et Vienne pour leur histoire et la beauté des monuments et tout
1) Venise avec ses canaux et l'atmosphère 2) Paris pour sa beauté architectural 3) Prague et Vienne pour leur histoire et la beauté des monuments et tout
Les chiens en France? English translation pending
Bonjour,
Par simple curiosité j'aimerais savoir si les chiens sont admis partout en France.
Je demande cela car sur un autre forum une dame demandait si elle pouvait emmener son chien dans les églises et musées en Alsace.
Je suis du Québec et je vais en Alsace ce printemps. Voila pourquoi ça m'intéresse de savoir. Au Québec il n'y a pas de chien dans les restos et encore moins dans les églises et musées. Est-ce différent en Alsace.
Merci de me répondre
Nine
Par simple curiosité j'aimerais savoir si les chiens sont admis partout en France.
Je demande cela car sur un autre forum une dame demandait si elle pouvait emmener son chien dans les églises et musées en Alsace.
Je suis du Québec et je vais en Alsace ce printemps. Voila pourquoi ça m'intéresse de savoir. Au Québec il n'y a pas de chien dans les restos et encore moins dans les églises et musées. Est-ce différent en Alsace.
Merci de me répondre
Nine
Hôtel Grand Paradise Samana English translation pending
Bonjour! Je viens tout juste de voir un excellent prix pour le Grand Paradise à Samana. Je suis plutôt une habituée de Cuba mais à cette offre, je ne peux pas refuser. Quel qu'un connait-il cet hotel? J'ai besoin de vos commentaires sur la propreté, la bouffe et surtout la mer et la plage. Il parait aussi qu'il y a de superbes excursions à faire. Nous aimons beaucoup faire de la plage et sommes plutôt tranquilles (couple dans la trentaine). Est-ce un endroit pour nous?
J'attends de vos nouvelles avec impatience. J'adore que l'on puisse échanger nos expériences.
Hôtel Catalonia Gran Dominicus à Bayahibe début avril? English translation pending
bonjour a tous!
PETIT SEJOUR D'UNE SEMAINE AU GRAN DOMINICUS BAYAHIBE 7 AVRIL, NOUS SOMMES DEUX COUPLE, ON SOUHAITE DE LA BELLE TEMPERATURE!
QUI SERA DE LA PARTIE!????🙂
PETIT SEJOUR D'UNE SEMAINE AU GRAN DOMINICUS BAYAHIBE 7 AVRIL, NOUS SOMMES DEUX COUPLE, ON SOUHAITE DE LA BELLE TEMPERATURE!
QUI SERA DE LA PARTIE!????🙂
Hôtel Catalonia: coraux dans la mer? English translation pending
Bonjour
j'ai envoyé un message cette semaine sur le site afin de savoir si l'hôtel Catalonia était bien. Tout semblait #1😎
Nous devons nous y rendre le 28 mars prochain.
Nous étions sur le point de booker le tout et l'agente de voyage nous dit: "parait qu'il y a des coraux ds la Mer au point de mettre des souliers de plage".🤪
Est-ce vrai??
J'ai regardé certains messages de gens qui ont noté le Catalonia et personne ne parle de coraux...
S'il y a des gens qui reviennent d'une semaine de vacances à cet endroit, vous seriez sympa de m'envoyer vos commentaires...😉
Merci beaucoup! Mylène😇
Nous devons nous y rendre le 28 mars prochain.
Nous étions sur le point de booker le tout et l'agente de voyage nous dit: "parait qu'il y a des coraux ds la Mer au point de mettre des souliers de plage".🤪
Est-ce vrai??
J'ai regardé certains messages de gens qui ont noté le Catalonia et personne ne parle de coraux...
S'il y a des gens qui reviennent d'une semaine de vacances à cet endroit, vous seriez sympa de m'envoyer vos commentaires...😉
Merci beaucoup! Mylène😇
Hôtel Bahia Principe à Rio San Juan du 2 au 17 avril 2008? English translation pending
je serai à l'hôtel Bahia principe à Rio San Juan du 02/04/08 au 17/04/08😎. Si vous êtes dans le coin sur cette période je vous propose de se rencontrer autour d'un verre 😉pour discuter de la région et se donner des infos sur les endroits à découvrir...🙂
Cherchons bel itinéraire Strasbourg - Arcachon à vélo English translation pending
Bonjour amis cyclistes, et autres!
En lisant toutes les histoires de voyages à vélo sur ce site, j'ai naturellement eu l'envie de m'y mettre aussi. Nous sommes ainsi un petit groupe à avoir le projet de traverser la France cet été du nord-est en sud-ouest. De Strasbourg à Arcachon en passant par la bourgogne. Beau projet, n'est-ce pas?
Toujours est-il qu'entre Strasbourg et Arcachon, le choix des étapes est vaste, et pour le limiter un peu, vos suggestions seraient extrêmement bienvenues! Quelqu'un a-t-il déjà fait un voyage du nord-est au sud-ouest de la France?
Merci d'avance!
En lisant toutes les histoires de voyages à vélo sur ce site, j'ai naturellement eu l'envie de m'y mettre aussi. Nous sommes ainsi un petit groupe à avoir le projet de traverser la France cet été du nord-est en sud-ouest. De Strasbourg à Arcachon en passant par la bourgogne. Beau projet, n'est-ce pas?
Toujours est-il qu'entre Strasbourg et Arcachon, le choix des étapes est vaste, et pour le limiter un peu, vos suggestions seraient extrêmement bienvenues! Quelqu'un a-t-il déjà fait un voyage du nord-est au sud-ouest de la France?
Merci d'avance!
Immigration au Canada d'un Cubain avec dossier criminel en attente de pardon English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà mes questionnements !! Je suis en train de vérifier le document pour les procédures en ce qui à trait à l'immigration d'un cubain. Mon copain a fait son service militaire et pendant son service il a fait une niaiserie comme tout adolescent. Il était avec 2 amis et ils ont pris un véhicule militaire et ils sont allés à l'exérieur de la base donc, dans les rues. Puis, ils se sont fait pincer et suite à cette mésaventure il a fait un an de prison et il a un dossier. Ça va faire maintenant 4 ans de cette mésaventure et il demande maintenant son pardon. Alors mes questions sont : Est-ce que son dossier sera complètement effacé suite au pardon et est-ce que son temps de prison sera effacé ou bien il sera toujours dans les dossiers ? Puis pour le formulaire d'antécédents pénaux quand il aura son pardon et que son dossier sera effacé...est-ce qu'il devra quand même inscrire qu'il a déjà commis une infraction ?? S.V.P. ceux qui peuvent m'aider et qui en connaisent pas mal, ce serait très apprécié !! Merci à l'avance !!
Voilà mes questionnements !! Je suis en train de vérifier le document pour les procédures en ce qui à trait à l'immigration d'un cubain. Mon copain a fait son service militaire et pendant son service il a fait une niaiserie comme tout adolescent. Il était avec 2 amis et ils ont pris un véhicule militaire et ils sont allés à l'exérieur de la base donc, dans les rues. Puis, ils se sont fait pincer et suite à cette mésaventure il a fait un an de prison et il a un dossier. Ça va faire maintenant 4 ans de cette mésaventure et il demande maintenant son pardon. Alors mes questions sont : Est-ce que son dossier sera complètement effacé suite au pardon et est-ce que son temps de prison sera effacé ou bien il sera toujours dans les dossiers ? Puis pour le formulaire d'antécédents pénaux quand il aura son pardon et que son dossier sera effacé...est-ce qu'il devra quand même inscrire qu'il a déjà commis une infraction ?? S.V.P. ceux qui peuvent m'aider et qui en connaisent pas mal, ce serait très apprécié !! Merci à l'avance !!
Tarifs de la visite de Pamukkale? (Turquie) English translation pending
Bonsoir j'aurai aimé savoir les tarifs pour la visite de Pamukkale pour une vingtaines de personnes?
merci
Hôtel Tryp Cayo Coco: faire du cheval au bord de mer, tour en catamaran... English translation pending
Bonjour,
Je vais au tryp cayo coco le 4 Février et je me demandais si ont pouvais faire du cheval sur le bord de la mer? et combien ça coute?😐
Aussi ont aimerais faire un tour de katamaran et aller à la petite île mais encore une fois, ont s, est pas les prix...
Si jamais vous connaissez ces renseignements, ça serais gentil de nous en faire part.🙂
Véro
Je vais au tryp cayo coco le 4 Février et je me demandais si ont pouvais faire du cheval sur le bord de la mer? et combien ça coute?😐
Aussi ont aimerais faire un tour de katamaran et aller à la petite île mais encore une fois, ont s, est pas les prix...
Si jamais vous connaissez ces renseignements, ça serais gentil de nous en faire part.🙂
Véro
Vos projets de voyage à vélo pour 2008? English translation pending
Tout d'abord je vous souhaite une bonne année pleines de projets...et de réalisations.
Ce serait sympa, en quelques lignes, de nous exposer vos projets. Pour nous en 2008 nous avons dans les "cartons":
-Un circuit en famille dans la province de l'Aragon en Espagne pendant les vacances de Pâques.
- 4 ou 5 semaines en Turquie, toujours avec les enfants, avec un circuit dans les Cappadoces et sur les bords de la mer noire (il parait qu'il fait moins chaud ici en été!!!)
A bientôt Pierre
Ce serait sympa, en quelques lignes, de nous exposer vos projets. Pour nous en 2008 nous avons dans les "cartons":
-Un circuit en famille dans la province de l'Aragon en Espagne pendant les vacances de Pâques.
- 4 ou 5 semaines en Turquie, toujours avec les enfants, avec un circuit dans les Cappadoces et sur les bords de la mer noire (il parait qu'il fait moins chaud ici en été!!!)
A bientôt Pierre
Hôtel H10 Hacienda Maya English translation pending
Bonjour!
J'aimerais avoir des infos concernant cet hôtel. Nous partons le 4 fév. pour 2 semaines. L'agent nous a donné de bons commentaires mais j'aimerais connaître les vôtres. Comment sont les restos, la propreté des chambres, la plage et les activités autour. Est-ce possible de demander une chambre dans un bloc en particulier? Si oui, nous aimerions être le plus près possible de la plage. Quel est ce numéro de bloc? Nous avons bien hâte de nous retrouver les deux pieds dans le sable chaud.
Merci!
Plage de l'hôtel Tryp Cayo Coco English translation pending
J'AI VU SUR LE TRIP ADVISOR LA PLAGE DU TRYP, IL SEMBLE QU'IL Y AIT DES GROSSES MARÉES QUI ENVAHISSENT LA PLAGE AU POINT QUE TU NE PEUX PLUS MARCHER. QUELQU'UN PEUX ME DIRE SI CELA SE PRODUIT A TOUS LES JOURS. JE SUIS AMATEUR DE GRANDE MARCHE SUR LA PLAGE ET JE SERAIS TRES DECU DE VOIR CETTE CHOSE.
NOTRE BILLET EST ACHETE ET NOS PARTONS LE 6 JANVIER, NOUS ALLONS NOUS FAIRE UNE IDÉE.
NOTRE BILLET EST ACHETE ET NOS PARTONS LE 6 JANVIER, NOUS ALLONS NOUS FAIRE UNE IDÉE.
Liège (Belgique) - Lac Léman (Suisse) à vélo English translation pending
Bonjour amis cyclistes.
J'ai le projet pour le printemps d'essayer de descendre en Suisse en vélo depuis chez moi, près de Liège en belgique. Je pense faire un pu plus de 100 km/jour, soit 1 semaine en tout. J'aimerais que ce soit varié mais pas harrassant quand même.
Le début du tracé me pose peu de problème car je connais déjà un peu (vallée de l'Ourthe, vallée de la Sure, vallée de la Moselle) jusqu'à Echternach au Luxembourg.
Ensuite, 3 possibilités:
Vallée de la Moselle jusqu'à sa source, passage du Ballon d'alsace vers le Jura ...
Vallée de la Saar jusqu'à sa source, col du Donon, routes des crètes jusque Thann, plein sud vers le Jura ...
Vallée de la saar jusqu'à Sarrebourg, canal vers le Rhin, rives du Rhin jusque Bâle, direction Jura ...
Laquelle de ces possibilité vous parait la plus sympa ? Y a t il un autre itinéraire recommandable ? Les rives de la Moselle, de la Saar, du Rhin, des canaux décrits comme pistes cyclables sont elles accessibles en vélo de route ou est il préférable d'avoir un VTC/VTT ? En Alsace, quels "cols" me recommanderiez vous ?
A partir du sud de l'Alsace, j'aimerais rejoindre les rives du lac de Neuchatel mais je n'ai aucune idée de routes sympa dans le coin.
Avez vous des conseils pour cette région ?
Apres Neuchatel, je crois voir par où passer (cfr le site "la suisse en vélo").
Merci pour vos réponses (même si elles ne concernent qu'une petite partie de mon périple...)
vincent
J'ai le projet pour le printemps d'essayer de descendre en Suisse en vélo depuis chez moi, près de Liège en belgique. Je pense faire un pu plus de 100 km/jour, soit 1 semaine en tout. J'aimerais que ce soit varié mais pas harrassant quand même.
Le début du tracé me pose peu de problème car je connais déjà un peu (vallée de l'Ourthe, vallée de la Sure, vallée de la Moselle) jusqu'à Echternach au Luxembourg.
Ensuite, 3 possibilités:
Vallée de la Moselle jusqu'à sa source, passage du Ballon d'alsace vers le Jura ...
Vallée de la Saar jusqu'à sa source, col du Donon, routes des crètes jusque Thann, plein sud vers le Jura ...
Vallée de la saar jusqu'à Sarrebourg, canal vers le Rhin, rives du Rhin jusque Bâle, direction Jura ...
Laquelle de ces possibilité vous parait la plus sympa ? Y a t il un autre itinéraire recommandable ? Les rives de la Moselle, de la Saar, du Rhin, des canaux décrits comme pistes cyclables sont elles accessibles en vélo de route ou est il préférable d'avoir un VTC/VTT ? En Alsace, quels "cols" me recommanderiez vous ?
A partir du sud de l'Alsace, j'aimerais rejoindre les rives du lac de Neuchatel mais je n'ai aucune idée de routes sympa dans le coin.
Avez vous des conseils pour cette région ?
Apres Neuchatel, je crois voir par où passer (cfr le site "la suisse en vélo").
Merci pour vos réponses (même si elles ne concernent qu'une petite partie de mon périple...)
vincent
Visites et hébergements pour un circuit en Aquitaine? (France) English translation pending
Bonjour,
Je compte faire un voyage en Aquitaine en 2008. Je souhaite faire un circuit de Bordeaux à Biarritz, ensuite à San Sebastian en Espagne pour remonter vers Pau, la Dordogne et Cognac. Est-ce que vous pouvez me suggérer des endroits à visiter et des hébergement genre Mobil home à me proposer. Nous allons, entre autres, faire la route des vins.
Merci!
Je compte faire un voyage en Aquitaine en 2008. Je souhaite faire un circuit de Bordeaux à Biarritz, ensuite à San Sebastian en Espagne pour remonter vers Pau, la Dordogne et Cognac. Est-ce que vous pouvez me suggérer des endroits à visiter et des hébergement genre Mobil home à me proposer. Nous allons, entre autres, faire la route des vins.
Merci!
Forfait croisière avec vol sur le Carribean Princess English translation pending
Bonjour!
j'aimerais avoir des informations sur les forfaits croisière + vol avec princess.
Nous venons d'acheter notre croisière sur le carribean Princess départ le 2 mars 2008 de Fort Lauderdale. Nous partons de montréal.
Nous aurons les infos pour notre vol seulement 45 jours avant notre départ.
Pour ceux qui sont déjà passé par la compagnie de croisière pour les vols, à quel genre de vol peut-on s'attendre ? Ont ils l'habitude de donner des vols avec de nombreuse escales ou plus souvent des vols direct ?
Peuvents-ils nous faire partir la veille de l'embarquement ?
j'aimerais avoir des informations sur les forfaits croisière + vol avec princess.
Nous venons d'acheter notre croisière sur le carribean Princess départ le 2 mars 2008 de Fort Lauderdale. Nous partons de montréal.
Nous aurons les infos pour notre vol seulement 45 jours avant notre départ.
Pour ceux qui sont déjà passé par la compagnie de croisière pour les vols, à quel genre de vol peut-on s'attendre ? Ont ils l'habitude de donner des vols avec de nombreuse escales ou plus souvent des vols direct ?
Peuvents-ils nous faire partir la veille de l'embarquement ?
La Croatie d'île en île English translation pending
POUR VOIR LE CARNET EN GRAND FORMAT, CLIQUEZ ICI : SIBELLELATERRE
La Croatie d’île en île…
Et pourquoi pas la Croatie, cette fois-ci? Adjugé!

Je partirai dès le début des vacances de la Toussaint avec les enfants et le chien, en camping car, et Fred nous rejoindra en avion à Dubrovnik puis nous remonterons tous ensemble jusqu’à Nancy.........................................................................
Enfin le soleil! Ouf! Ça change vraiment tout!

Au premier plan, Karlobag et au fond l'île de Pag.....................................................................................
Nous sommes partis samedi 27/10 après l’école, en camping-car, plein est, et avons dormi presque 700 km plus loin juste avant Salzburg.
Impossible de passer près de Salzburg sans y faire au moins un petit tour histoire de montrer aux enfants un petit bout d’Autriche :

Nous visitons donc dimanche -de bonne heure (eh oui! Le changement d’heure!)- le vieux centre, au pas de course, dans une bise glaciale et sous un ciel bien bas qui n’incitent pas à la flânerie, pas plus d’ailleurs que l’heure matinale qui fait que nous ne croisons que qq clochards (quand l’un d’eux m’aborde, je lui réponds "ich verstehe nicht", ce qui le plonge dans un abîme de perplexité…°)et des chiens à la vessie en état d’urgence qui remorquent leurs maîtres jusqu’aux rares espaces verts.
Continuons donc vers la Slovénie, à peine 200 km plus au sud et vers le massif du Triglav dans lequel j’espère faire une belle balade (merci Simon pour le tuyau sur les cartes). Il fait toujours aussi moche, sinon plus… En incorrigible optimiste, j’entraîne ma troupe un peu mollassonne (heureusement que j’avais le soutien du chien!) à l’assaut du Visevnik, duquel on devrait avoir une vue grandiose sur le Triglav himself, point culminant de la Slovénie à 2864 m! En effet une éclaircie fugace m’a permis d’entrevoir ses pentes à peine enneigées!........... 30 mn plus tard nous sommes de retour-trempés- au camping-car. « On te l’avait bien dit! »… commentaire plein d’esprit des enfants!

Bref, continuons vers le sud…. Les quelques heures passées en Slovénie nous ont donné l’impression d’un pays appliqué, bon élève de la classe européenne et fier de l’être, confiant dans l’avenir. On aimerait y retourner pour découvrir son riche patrimoine architectural et en particulier les greniers à foins, granges ajourées et autres maisons en bois qu’on aperçoit un peu partout. Toutes ces constructions en bois sont très harmonieuses et les fermes, souvent pleines de charme sont moins clinquantes que les zopulentes fermes-Gasthaus autrichiennes. Certes, certains séchoirs à foin sont recyclés en supports pour affiches publicitaires mais uniquement le long des grands axes. Certes, il y a comme chez nous de ces grosses balles de foin sous plastique mais je suis persuadée que les Slovènes sont conscients de l’intérêt de préserver ce patrimoine rural.
Nous passons notre 2ème nuit en Croatie à 40 km à vol d’oiseau de la mer (environ 1200 km de Nancy). Ça devient bon, on y est presque!.............Donc je disais : LE SOLEIL!!
Il fait enfin son apparition en ce lundi 29/10 et je suis bien décidée à en profiter car la météo consultée avant de partir n’était vraiment pas folichonne.
A 8h30, nous sommes sur le bac, en route vers l’île de Pag,

poussés par un vent violent et glacial, sorte de mistral local qui déboule de la chaîne côtière que nous venons de franchir, qui culmine à 1000 m d’altitude environ et où subsistait un peu de neige. C’est la bura (prononcer en roulant le rrr, ça fait encore plus glacial!)
Le premier qui a vu la mer et cette île en est resté coi! J’adore cet aspect lunaire et désertique. Il n’est cependant pas naturel mais la conséquence du pâturage…

Notre mission, et nous l’acceptons, est de trouver un endroit pour nous (enfin surtout les enfants) baigner. Facile à priori sur une île! Eh bien nan, pas tant que ça car les côtes sont pratiquement partout faites d’un calcaire bien aiguisé, tout à fait inconfortable. Dans le meilleur des cas, il s’agit de plages de galets. Ou alors de berges bétonnées pour pouvoir y étaler les serviettes (!) Rassurez-vous, nous finirons pas trouver quelques « vraies » plages, mais elles sont rares et pas bien grandes.
Bref, nous arrivons dans l’anse du village de Metajna, bien abritée de cette terrible bura et du coup il fait très bon (enfin, pour des lorrains…) En un clin d’œil, Arnaud et Marion sont en "tenues de bain" (bah oui, on n’est quand même pas des vrais nordiques).
Arnaud se lance… Tandis que Marion a un éclair de lucidité.

Elle a eu raison car finalement l’eau n’était qu’à 15°C…. Mais l’eau est si claire qu’il est difficile d’y résister.
Bon, on ne va quand même pas faire que de la plage! J’ai bien envie d’aller voir de plus près ces murs qui sillonnent l’île dans tous les sens. ‘Y qu’à monter en haut de la montagne, juste là.

Nous nous dirigeons vers ce bel enclos bâti par un berger poète ou amoureux...
C’est très beau, mais il faut aussi regarder où on met les pieds car le sentier disparaît bien vite et la caillasse est très aiguisée (pauv’chien)
Ce mur parcourt la crête de l’île sur des km!

A quoi pouvait-il bien servir?

Certainement à protéger le bétail contre d’éventuels agresseurs, peut-être des chiens errants car le mur fait presque 2 m de haut.
Le versant continental de l’île, exposé à la bura est le plus aride.


Il semble que les moutons n’aiment pas les pins…. Voilà de quoi se faire un beau feu sur la plage!

Ici, l’herbe est précieuse.

Je sens que la Croatie va plaire aux enfants, il y a tout ce qu’il faut!

Le versant marin de l’île est plus fertile, nous y trouvons un petit coin pour la nuit.

Mardi 30/10 : nous quittons l’île de Pag par un pont (gratuit) Nous prévoyons d’aller sur l’île de Korcula en prenant un ferry à Split à 15h. Comme il n’y a que 200 km, nous en profitons- malgré le temps à nouveau maussade- pour visiter les chutes de la Krka près de Skradin. Nous prenons les tickets d’entrée à Skradin puis remontons la rivière à pied sur sa rive droite sur 5 km (1 km d’asphalte puis 4 km de route de terre) sous un fin crachin breton (bien la peine d’aller si loin!)

Les chutes sont jolies mais trop aménagées.

Il y a des marchands de schnaps tous les 50m (plus de marchands que de visiteurs d’ailleurs)

Et l’entrée n’est pas donnée, même si le retour (et/ou l’aller) se fait en bateau.

Bref, une bonne sortie pour un jour de pluie, côa! (au fait j’ai oublié de vous dire que pour la première fois de ma vie, j’ai écrasé non pas une mais carrément 2 grenouilles slovènes -sans faire essssprès!)
Un peu plus loin, nous visitons la jolie petite cité médiévale de Trogir, à l’ouest de Split, toute mignonne.

A 15h pétantes, le bac quitte Split. En route pour Korcula en passant devant l’île de Hvar où nous irons plus tard.

Nous arrivons de nuit à Vela Luka sur Korcula. Il fait déjà nuit et… il pleut (mais ça vous l’aviez deviné…) De belles maisons bordent une élégante esplanade au bord de la baie de Vela Luka.
On se trouve un coin bien abrité pour la nuit et bien nous en prend car dès 23h un orage dantesque a éclaté qui a duré toute la nuit et une partie de la matinée. Au réveil, le chien n’osait même plus sortir faire pipi!
Mercredi 31/10 On a mal dormi avec cet orage et cette pluie battante mais ce n’est pas grave car… il pleut… des cordes! Donc pas de rando aujourd’hui! Dommage car l’île de Korcula est très belle: la végétation y est très variée, harmonieusement répartie. Mélange de pins parasols, de cyprès, d’oliviers, d’orangers, de vignes.

Que de vert après la caillasse de Pag, quel contraste!
Au centre de l’île nous traversons un gros bourg, Blasto, qui ressemble vraiment à un village de montagne, et qui vaudrait certainement que l'on se perde dans ses ruelles si nous étions waterproof!
Nous filons à l’extrême est de l’île vers le port de Lumbarda.





Une accalmie, vite, une petite balade le long de la mer.

Puis nous allons visiter la très belle ville de Korcula :




il s’agit d’une toute petite cité médiévale construite sur une petite colline et dont les rues sont orientées en fonction des vents et plongent vers la mer..
Adorable…

Korcula vue de plus loin avec à l’arrière plan la montagne Sveti Ilijad sur la péninsule de Peljesac. Elle culmine à environ 900 m et on peut y monter par un sentier de randonnée. Mais pas par ce temps… (!)
Ensuite nous allons nous poser pour la nuit près d’une plage (Prizna), une vraie,

sur laquelle les enfants pourront enfin faire un feu avec le bois ramassé sur Pag.

Jeudi 01/11 : c’est aujourd’hui que nous récupérons Fred à l’aéroport de Dubrovnik. Il doit normalement nous ramener le pyjama de Caroline et le beau temps. Son avion atterrit à 15h00. Nous prenons d’abord le bac pour rejoindre la péninsule de Peljesac.
Un dernier regard sur Korcula...

C’est pas la foule…

Toujours le grand beau temps!

L’arrivée à Orebic est assez amusante, le bac nous lâche tout au bout d' un vieux quai de pierre qui fait juste la largeur des véhicules. Une promenade d’environ 200 m de long longe de très belles maisons admirablement restaurées.

Les jardins doivent être des havres de fraîcheur en été avec des pergolas de vigne vierge, des bougainvillées, des palmiers, citronniers, orangers. Et il y a même une plage de sable (de 4 m de large…)
Une crête montagneuse parcourt la péninsule de Peljesac sur toute sa longueur. De minuscules villages de montagnes y sont accrochés. Dans la vallée : des vignes soigneusement enserrées dans de jolis murets de pierre.
Au loin, l'île de Mljet.

Plus au Nord : Korcula.

Mais on ne fait que passer car je veux montrer Dubrovnik aux enfants.

J’ai été déçue car j’en gardais un souvenir émerveillé…. Peut-être le mauvais temps, peut-être le fait de ne pas pouvoir accéder aux remparts (fermés, pourquoi?), peut-être le grignotement des alentours de la vieille ville par la ville moderne… Bref, on n’a pas été emballé. Je crois qu’il nous aurait fallu du soleil!
A 15h00, Fred nous rejoint comme prévu et nous prenons la route du retour. 165 km nous séparent du bac pour l’île de Hvar. La route côtière fait une courte incursion en Bosnie Herzégovine qui possède ainsi un accès à la mer. A 19h30, nous arrivons sur Hvar. … Il pleut…. Nous nous posons pour la nuit à l’extrême est de l’île. Demain, IL DOIT FAIRE BEAU!
Vendredi 02/11 : C’est presque ça, ça vient, le ciel s’éclaircit par le nord…. La partie est de Hvar semble un peu déshéritée par rapport à l’ouest. Il n’y a pas grand monde, pas mal de maisons abandonnées. Grand soleil pour visiter le joli petit port de Vrboska où une petite rivière vient se jeter dans la mer.

A partir du centre de l’ île et vers l’ouest, on aperçoit plusieurs jolis hameaux.

Profitons du beau temps pour aller à la plage (mieux vaut tenir que courir!) Nous découvrons cette belle crique juste à l’est de la ville de Hvar.


Au loin, on reconnait le monastère aperçut lors de la traversée de Split à Korcula.
Ensuite, nous allons faire un tour à Hvar, souvent qualifiée de "St Trop croate".
Très joli port,

belles places, promenades agréables le long de la mer, restos branchés.


Très agréable -hors saison…
Impressionnante forteresse sur les hauteurs.

En fin de journée nous prenons la petite route qui va de Hvar à Starigrad en passant par Brusje.
Vue sur les Pakleni Otoci.

Jolis villages de montagnes.

Partout où porte la vue, des murs de pierre, soigneusement assemblées, sur des kilomètres!!

Quel travail! Et dans quel but?
Certainement pour libérer de la terre arable, parquer les moutons, protéger la végétation de leur appétit et sans doute aussi contre le feu comme nous le verrons plus tard sur notre île préférée, celle de Dugi Otok.
Nous décidons de passer la nuit de ce paysage un peu mystérieux. Je suis sûre qu’il doit y avoir plein de légendes qui courent sur cet endroit qui est vraiment magique. Nous profitons des dernières heures du jour pour nous balader au sommet de la colline.


Les lavandes qui semblent pousser dans le plus parfait désordre ont cependant été récoltées. L'odeur doit être sublime en été!!
Samedi 03/11
Le matin je me précipite pour voir le soleil se lever à l’horizon oui, il fait beau!)

Puis nous dégustons tranquillement la fin de cette route splendide.


Encore des lavandes, bien rangées…

La suite par ici : http://voyageforum.com/...ost=1361083;#1361083
La Croatie d’île en île…
Et pourquoi pas la Croatie, cette fois-ci? Adjugé!

Je partirai dès le début des vacances de la Toussaint avec les enfants et le chien, en camping car, et Fred nous rejoindra en avion à Dubrovnik puis nous remonterons tous ensemble jusqu’à Nancy.........................................................................
Enfin le soleil! Ouf! Ça change vraiment tout!

Au premier plan, Karlobag et au fond l'île de Pag.....................................................................................
Nous sommes partis samedi 27/10 après l’école, en camping-car, plein est, et avons dormi presque 700 km plus loin juste avant Salzburg.
Impossible de passer près de Salzburg sans y faire au moins un petit tour histoire de montrer aux enfants un petit bout d’Autriche :

Nous visitons donc dimanche -de bonne heure (eh oui! Le changement d’heure!)- le vieux centre, au pas de course, dans une bise glaciale et sous un ciel bien bas qui n’incitent pas à la flânerie, pas plus d’ailleurs que l’heure matinale qui fait que nous ne croisons que qq clochards (quand l’un d’eux m’aborde, je lui réponds "ich verstehe nicht", ce qui le plonge dans un abîme de perplexité…°)et des chiens à la vessie en état d’urgence qui remorquent leurs maîtres jusqu’aux rares espaces verts.
Continuons donc vers la Slovénie, à peine 200 km plus au sud et vers le massif du Triglav dans lequel j’espère faire une belle balade (merci Simon pour le tuyau sur les cartes). Il fait toujours aussi moche, sinon plus… En incorrigible optimiste, j’entraîne ma troupe un peu mollassonne (heureusement que j’avais le soutien du chien!) à l’assaut du Visevnik, duquel on devrait avoir une vue grandiose sur le Triglav himself, point culminant de la Slovénie à 2864 m! En effet une éclaircie fugace m’a permis d’entrevoir ses pentes à peine enneigées!........... 30 mn plus tard nous sommes de retour-trempés- au camping-car. « On te l’avait bien dit! »… commentaire plein d’esprit des enfants!

Bref, continuons vers le sud…. Les quelques heures passées en Slovénie nous ont donné l’impression d’un pays appliqué, bon élève de la classe européenne et fier de l’être, confiant dans l’avenir. On aimerait y retourner pour découvrir son riche patrimoine architectural et en particulier les greniers à foins, granges ajourées et autres maisons en bois qu’on aperçoit un peu partout. Toutes ces constructions en bois sont très harmonieuses et les fermes, souvent pleines de charme sont moins clinquantes que les zopulentes fermes-Gasthaus autrichiennes. Certes, certains séchoirs à foin sont recyclés en supports pour affiches publicitaires mais uniquement le long des grands axes. Certes, il y a comme chez nous de ces grosses balles de foin sous plastique mais je suis persuadée que les Slovènes sont conscients de l’intérêt de préserver ce patrimoine rural.
Nous passons notre 2ème nuit en Croatie à 40 km à vol d’oiseau de la mer (environ 1200 km de Nancy). Ça devient bon, on y est presque!.............Donc je disais : LE SOLEIL!!
Il fait enfin son apparition en ce lundi 29/10 et je suis bien décidée à en profiter car la météo consultée avant de partir n’était vraiment pas folichonne.
A 8h30, nous sommes sur le bac, en route vers l’île de Pag,

poussés par un vent violent et glacial, sorte de mistral local qui déboule de la chaîne côtière que nous venons de franchir, qui culmine à 1000 m d’altitude environ et où subsistait un peu de neige. C’est la bura (prononcer en roulant le rrr, ça fait encore plus glacial!)
Le premier qui a vu la mer et cette île en est resté coi! J’adore cet aspect lunaire et désertique. Il n’est cependant pas naturel mais la conséquence du pâturage…

Notre mission, et nous l’acceptons, est de trouver un endroit pour nous (enfin surtout les enfants) baigner. Facile à priori sur une île! Eh bien nan, pas tant que ça car les côtes sont pratiquement partout faites d’un calcaire bien aiguisé, tout à fait inconfortable. Dans le meilleur des cas, il s’agit de plages de galets. Ou alors de berges bétonnées pour pouvoir y étaler les serviettes (!) Rassurez-vous, nous finirons pas trouver quelques « vraies » plages, mais elles sont rares et pas bien grandes.
Bref, nous arrivons dans l’anse du village de Metajna, bien abritée de cette terrible bura et du coup il fait très bon (enfin, pour des lorrains…) En un clin d’œil, Arnaud et Marion sont en "tenues de bain" (bah oui, on n’est quand même pas des vrais nordiques).
Arnaud se lance… Tandis que Marion a un éclair de lucidité.

Elle a eu raison car finalement l’eau n’était qu’à 15°C…. Mais l’eau est si claire qu’il est difficile d’y résister.
Bon, on ne va quand même pas faire que de la plage! J’ai bien envie d’aller voir de plus près ces murs qui sillonnent l’île dans tous les sens. ‘Y qu’à monter en haut de la montagne, juste là.

Nous nous dirigeons vers ce bel enclos bâti par un berger poète ou amoureux...
C’est très beau, mais il faut aussi regarder où on met les pieds car le sentier disparaît bien vite et la caillasse est très aiguisée (pauv’chien)
Ce mur parcourt la crête de l’île sur des km!

A quoi pouvait-il bien servir?

Certainement à protéger le bétail contre d’éventuels agresseurs, peut-être des chiens errants car le mur fait presque 2 m de haut.
Le versant continental de l’île, exposé à la bura est le plus aride.


Il semble que les moutons n’aiment pas les pins…. Voilà de quoi se faire un beau feu sur la plage!

Ici, l’herbe est précieuse.

Je sens que la Croatie va plaire aux enfants, il y a tout ce qu’il faut!

Le versant marin de l’île est plus fertile, nous y trouvons un petit coin pour la nuit.

Mardi 30/10 : nous quittons l’île de Pag par un pont (gratuit) Nous prévoyons d’aller sur l’île de Korcula en prenant un ferry à Split à 15h. Comme il n’y a que 200 km, nous en profitons- malgré le temps à nouveau maussade- pour visiter les chutes de la Krka près de Skradin. Nous prenons les tickets d’entrée à Skradin puis remontons la rivière à pied sur sa rive droite sur 5 km (1 km d’asphalte puis 4 km de route de terre) sous un fin crachin breton (bien la peine d’aller si loin!)

Les chutes sont jolies mais trop aménagées.

Il y a des marchands de schnaps tous les 50m (plus de marchands que de visiteurs d’ailleurs)

Et l’entrée n’est pas donnée, même si le retour (et/ou l’aller) se fait en bateau.

Bref, une bonne sortie pour un jour de pluie, côa! (au fait j’ai oublié de vous dire que pour la première fois de ma vie, j’ai écrasé non pas une mais carrément 2 grenouilles slovènes -sans faire essssprès!)
Un peu plus loin, nous visitons la jolie petite cité médiévale de Trogir, à l’ouest de Split, toute mignonne.

A 15h pétantes, le bac quitte Split. En route pour Korcula en passant devant l’île de Hvar où nous irons plus tard.

Nous arrivons de nuit à Vela Luka sur Korcula. Il fait déjà nuit et… il pleut (mais ça vous l’aviez deviné…) De belles maisons bordent une élégante esplanade au bord de la baie de Vela Luka.
On se trouve un coin bien abrité pour la nuit et bien nous en prend car dès 23h un orage dantesque a éclaté qui a duré toute la nuit et une partie de la matinée. Au réveil, le chien n’osait même plus sortir faire pipi!
Mercredi 31/10 On a mal dormi avec cet orage et cette pluie battante mais ce n’est pas grave car… il pleut… des cordes! Donc pas de rando aujourd’hui! Dommage car l’île de Korcula est très belle: la végétation y est très variée, harmonieusement répartie. Mélange de pins parasols, de cyprès, d’oliviers, d’orangers, de vignes.

Que de vert après la caillasse de Pag, quel contraste!
Au centre de l’île nous traversons un gros bourg, Blasto, qui ressemble vraiment à un village de montagne, et qui vaudrait certainement que l'on se perde dans ses ruelles si nous étions waterproof!
Nous filons à l’extrême est de l’île vers le port de Lumbarda.





Une accalmie, vite, une petite balade le long de la mer.

Puis nous allons visiter la très belle ville de Korcula :




il s’agit d’une toute petite cité médiévale construite sur une petite colline et dont les rues sont orientées en fonction des vents et plongent vers la mer..
Adorable…

Korcula vue de plus loin avec à l’arrière plan la montagne Sveti Ilijad sur la péninsule de Peljesac. Elle culmine à environ 900 m et on peut y monter par un sentier de randonnée. Mais pas par ce temps… (!)
Ensuite nous allons nous poser pour la nuit près d’une plage (Prizna), une vraie,

sur laquelle les enfants pourront enfin faire un feu avec le bois ramassé sur Pag.

Jeudi 01/11 : c’est aujourd’hui que nous récupérons Fred à l’aéroport de Dubrovnik. Il doit normalement nous ramener le pyjama de Caroline et le beau temps. Son avion atterrit à 15h00. Nous prenons d’abord le bac pour rejoindre la péninsule de Peljesac.
Un dernier regard sur Korcula...

C’est pas la foule…

Toujours le grand beau temps!

L’arrivée à Orebic est assez amusante, le bac nous lâche tout au bout d' un vieux quai de pierre qui fait juste la largeur des véhicules. Une promenade d’environ 200 m de long longe de très belles maisons admirablement restaurées.

Les jardins doivent être des havres de fraîcheur en été avec des pergolas de vigne vierge, des bougainvillées, des palmiers, citronniers, orangers. Et il y a même une plage de sable (de 4 m de large…)
Une crête montagneuse parcourt la péninsule de Peljesac sur toute sa longueur. De minuscules villages de montagnes y sont accrochés. Dans la vallée : des vignes soigneusement enserrées dans de jolis murets de pierre.
Au loin, l'île de Mljet.

Plus au Nord : Korcula.

Mais on ne fait que passer car je veux montrer Dubrovnik aux enfants.

J’ai été déçue car j’en gardais un souvenir émerveillé…. Peut-être le mauvais temps, peut-être le fait de ne pas pouvoir accéder aux remparts (fermés, pourquoi?), peut-être le grignotement des alentours de la vieille ville par la ville moderne… Bref, on n’a pas été emballé. Je crois qu’il nous aurait fallu du soleil!
A 15h00, Fred nous rejoint comme prévu et nous prenons la route du retour. 165 km nous séparent du bac pour l’île de Hvar. La route côtière fait une courte incursion en Bosnie Herzégovine qui possède ainsi un accès à la mer. A 19h30, nous arrivons sur Hvar. … Il pleut…. Nous nous posons pour la nuit à l’extrême est de l’île. Demain, IL DOIT FAIRE BEAU!
Vendredi 02/11 : C’est presque ça, ça vient, le ciel s’éclaircit par le nord…. La partie est de Hvar semble un peu déshéritée par rapport à l’ouest. Il n’y a pas grand monde, pas mal de maisons abandonnées. Grand soleil pour visiter le joli petit port de Vrboska où une petite rivière vient se jeter dans la mer.

A partir du centre de l’ île et vers l’ouest, on aperçoit plusieurs jolis hameaux.

Profitons du beau temps pour aller à la plage (mieux vaut tenir que courir!) Nous découvrons cette belle crique juste à l’est de la ville de Hvar.


Au loin, on reconnait le monastère aperçut lors de la traversée de Split à Korcula.
Ensuite, nous allons faire un tour à Hvar, souvent qualifiée de "St Trop croate".
Très joli port,

belles places, promenades agréables le long de la mer, restos branchés.


Très agréable -hors saison…
Impressionnante forteresse sur les hauteurs.

En fin de journée nous prenons la petite route qui va de Hvar à Starigrad en passant par Brusje.
Vue sur les Pakleni Otoci.

Jolis villages de montagnes.

Partout où porte la vue, des murs de pierre, soigneusement assemblées, sur des kilomètres!!

Quel travail! Et dans quel but?
Certainement pour libérer de la terre arable, parquer les moutons, protéger la végétation de leur appétit et sans doute aussi contre le feu comme nous le verrons plus tard sur notre île préférée, celle de Dugi Otok.
Nous décidons de passer la nuit de ce paysage un peu mystérieux. Je suis sûre qu’il doit y avoir plein de légendes qui courent sur cet endroit qui est vraiment magique. Nous profitons des dernières heures du jour pour nous balader au sommet de la colline.


Les lavandes qui semblent pousser dans le plus parfait désordre ont cependant été récoltées. L'odeur doit être sublime en été!!
Samedi 03/11
Le matin je me précipite pour voir le soleil se lever à l’horizon oui, il fait beau!)

Puis nous dégustons tranquillement la fin de cette route splendide.


Encore des lavandes, bien rangées…

La suite par ici : http://voyageforum.com/...ost=1361083;#1361083
Jouets de plage à l'hôtel Tryp Cayo Coco? English translation pending
bonjour à tous! Je pars pour la première fois avec les enfants. Je voudrais savoir ce que je dois amener comme jouets. Est-ce qu'ils en vendent à l'hôtel? Je vais au Tryp à Cayo coco. Peut-être ont-ils des jouets de plage qu'ils prêtent? Je comprends que je peux en amener quelques uns mais si je peux en acheter et leurs laisser en partant, ça me ferais plaisir. Sinon, est-ce que les jouets s'emmènent bien dans les valises? Ce que j'ai hâte de partir!!!! Merci de vos réponses et de me partager votre expérience!
Assurances pour six mois en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars 6 mois en Asie du sud est.... Vous n'êtes pas sans savoir que les assurances ne prennent en charge que pour les trois premiers mois à l'étranger.... J'ai la carte gold et une assurance groupama qui me prennent en charge les trois premiers mois.... Que puis-je prendre pour la suite?
merci par avance!
ju
Je pars 6 mois en Asie du sud est.... Vous n'êtes pas sans savoir que les assurances ne prennent en charge que pour les trois premiers mois à l'étranger.... J'ai la carte gold et une assurance groupama qui me prennent en charge les trois premiers mois.... Que puis-je prendre pour la suite?
merci par avance!
ju
Rencontre à Paris le dimanche 14 octobre 2007 sur le thème "compagnon de voyage" English translation pending
bonjour à tous
nous sommes nombreux à rechercher des partenaires de voyages entre autres des quinquas et plus sans toujours beaucoup de succès, aussi je vous propose de nous rencontrer à paris sur ce thème en vue de nos futurs départs avec ou sans projet défini et de pouvoir ainsi construire nos projets et se constituer une sorte de carnet de futurs compagnons de voyage?
Qu'en pensez vous ceux qui comme moi "galèrent" pas du tout, un peu, beaucoup.............pour trouver des compagnons et qui finalement partent seuls😉 ?
Je vous propose donc de se retrouver le dimanche 14 octobre à midi pour déjeuner sur le thème : "compagnon de voyage"
lieu (vos idées de restau sont les bienvenues 😏) et heure à définir
une belle journée à tous arvie 😏😏😏
Je vous propose donc de se retrouver le dimanche 14 octobre à midi pour déjeuner sur le thème : "compagnon de voyage"
lieu (vos idées de restau sont les bienvenues 😏) et heure à définir
une belle journée à tous arvie 😏😏😏
Birmanie: rallier Yangon via Bagó depuis Bagan English translation pending
Bon ça y est, j'ai mon billet Paris-Bangkok AR pour la mi octobre à 550€ 😉 Premier voyage en Solo aussi.🙂 Deuxieme voyage dans la région aussi.😏 (en 2006 Thailande et Cambodge)Je file vers le Nord (Chiang-Maï) 3 jours après pour y rester é a " jours sur place puis, hop, en avion pour Mandalay, la Birmanie, où je poserai pied pour la première fois🙂 . Un reve de gosse remontant à cette couverture d'un des premiers magazine GéO ou l'on voyait le fameux rocher d'Or!!!
Plus de 20 ans de cela, OUARFF 😐
Bon et bien malgrés cela je n'irai pas voir le rocher d'Or mais je ferai le tour: de Mandalay et des anciennes capitales des vieux royaumes, j'irai sur Kalaw me poser et peut-être un treck jusqu'au lac d'Inlé🤪 (si mon quasi-quintal ne souffre pas trop 😊), ou je resterai 3 jours à tourner dans le coin, puis direction Bagan et ses stuppas à comtenpler la vacuité de mon existence et attendre l'hypothétique Eveil... pendant 3, 4 jours..😇Et là, le problème arrive: je ne vois plus clairement comment je vais pouvoir rallier Yangoon via Bago depuis Bagan 😕😕
Help, Socorro, Por favor amis voyageurs et routards qui avez croisé dans cette contrée fermée, quelle est La Solution sans repasser par Mandalay ??😕🏴☠️🤪🙁 Je souhaiterai passer par Bago avant de finir cette aventure à Yangoon d'où je prendrai un avion pour Bangkok, donc... Après mon aventure continuera vers un retour au Cambodge, direction SiemReap par la route en Pick-Up (j'avais adoré ce plan poussière-crevaison-inondation pendant 8 heures de Poïpet à Siem reap...😄🤪😏 où m'attendent les Vats de Angkor, les Khmers et les grenouilles farcies à la GuestHouse, puis plus tard le quai Sissovath à Pnonh Penh et les petits gastos dans les rues, pas loin de l'avenue Pasteur. Bon d'abord si vous pouviez m'aider à sortir de Bagan pour Bago cela serait déjà pas mal. Merci d'avance aux VForumistes...😛😏😏
Help, Socorro, Por favor amis voyageurs et routards qui avez croisé dans cette contrée fermée, quelle est La Solution sans repasser par Mandalay ??😕🏴☠️🤪🙁 Je souhaiterai passer par Bago avant de finir cette aventure à Yangoon d'où je prendrai un avion pour Bangkok, donc... Après mon aventure continuera vers un retour au Cambodge, direction SiemReap par la route en Pick-Up (j'avais adoré ce plan poussière-crevaison-inondation pendant 8 heures de Poïpet à Siem reap...😄🤪😏 où m'attendent les Vats de Angkor, les Khmers et les grenouilles farcies à la GuestHouse, puis plus tard le quai Sissovath à Pnonh Penh et les petits gastos dans les rues, pas loin de l'avenue Pasteur. Bon d'abord si vous pouviez m'aider à sortir de Bagan pour Bago cela serait déjà pas mal. Merci d'avance aux VForumistes...😛😏😏
Argentine-Chili-Bolivie en photos (partie 1) English translation pending
Pour voir le carnet avec les images en grand format, cliquez ici : si belle la terre
Voici tel quel le carnet de notre voyage en Argentine-Chili-Bolivie, réalisé durant le mois de Juillet 2007. Il a été écrit au jour le jour et comporte donc quelques longueurs d’autant que j’ai essayé d’y mettre un maximum de détails pratiques qui pourraient êtres utiles pour de futurs voyageurs.
Comme d’habitude, nous avons voyagé en famille avec nos enfants maintenant âgés de 11, 12 et 14 ans.
Nous avons choisi de louer un camping-car pour être le plus indépendants possible, pour pouvoir improviser au fur et à mesure, dormir dans des coins perdus, le tout avec un minimum de confort. Le camping-car a été loué à Buenos Aires auprès de Andean Motorhome. J’avais contacté une autre compagnie qui louerait théoriquement des camping-cars au départ de Salta (Gaibu) mais ils ne m’ont jamais répondu. Au cours de notre voyage nous avons rencontré 10 ou 15 camping-cars dont deux de la compagnie gibertcar.com ou qq chose comme ça (un indice éventuel pour ceux qui seraient tentés) Nous avons consommé entre 10 et 14 l/100 km et le gasoil était à environ 0, 45 euro/l.
Le fait de partir de BSAS implique de sacrifier au moins 2 grandes journées pour se rapprocher de la Cordillière. A cause de l’hiver austral nous avons choisi de visiter le Nord Ouest Argentin et de faire une petite incursion au Chili à San Pedro de Atacama pour visiter les environs. Deux jours en Bolivie ont été planifiés à l’avance pour faire un tour dans le Sud Lipez. Le plan idéal était d’emprunter le Paso San Francisco pour filer au Chili, puis de remonter la côte Pacifique jusqu’à Antofagasta et de bifurquer vers San Pedro DA.
La carte générale du parcours :

Détail sur le Nord Ouest Argentin :

Voici le récit :
J1 Vendredi 29/06 : On quitte Nancy à midi juste après l’école. 4h de route jusqu’à Paris. On arrive à l’aéroport alors que l’enregistrement a déjà commencé. L’avion décolle finalement avec 1h40 de retard. On avait théoriquement 1h50 pour changer d’avion à Madrid. L’hôtesse d’Air Comet pense que c’est cuit. Finalement après une course éperdue dans la grande longueur du Terminal 1 à Madrid, on arrive à temps. J’ai du mal à me remettre de ce footing sac au dos, à tel point que j’en ai envie de vomir. Ca m’énerve d’autant plus que finalement l’avion pour BSAS a attendu tranquillement que tout le monde arrive (une trentaine de passagers) On décolle vers 23h avec une heure de retard. Vol sans histoire, grâce au Stilnox, je dors 6h d’affilée. L’exercice physique a du bon ! La famille est éparpillée dans tout l’avion : Fred à l’avant, Caroline et Arnaud au milieu et Marion et moi à l’arrière. 11H de vol à peu près…
J2 Samedi 30/06 : Arrivée à 5h30 à BSAS, nos bagages sont là, miracle ! Le loueur de camping-car nous emmène à l’« office » situé au N de BSAS (l’aéroport d’Ezeiza est au Sud-ouest) : Une demi-heure de route fluide (ce n’est pas toujours le cas…). Prise en main du camping car. Je râle parce que la 2ème roue de secours que j’avais demandée est complètement usée. Bon, les autres pneus ont l’air bien. Cristian et son frère nous guident jusqu’au supermarché pour faire le ravitaillement. Fred y va avec les enfants pendant que je range les affaires dans le camping-car. Fred ne réussit qu’à retirer 400 pesos. Vers 11h45, tout est rangé, on peut y aller. Le voyant du liquide de refroidissement qui s’allumait de façon « normale » selon Cristian s’est éteint une fois que Fred a remis de l’eau distillée…. Le soleil brille sur Buenos Aires. La nuit a été claire. Le thermomètre à l’aéroport indiquait -2°C.
Départ : 108687 km Le soleil s’est levé vers 7h30 et tout de suite la température est plus agréable. On traverse d’abord sur qq km une zone de marais qui correspond au fond de l’estuaire du Rio de la Plata. Il y a pas mal d’oiseaux, pas de mouettes ni de goélands mais plein d’aigrettes. Les gens vendent le produit de leur pêche de long de la route, à l’ombre de parasols. L’Argentine a un aspect un peu décati : par ex des infrastructures routières de niveau européen sur lesquelles circulent des guimbardes des années 80, usées jusqu’à la corde, voisinant avec qq 4X4 rutilants. On arrive ensuite dans la vaste plaine du centre de l’Argentine : c’est plat, tellement plat qu’on a envie de se mettre sur la pointe des pieds pour voir ce qu’il y a là-bas, derrière cet horizon qui parait trop proche.
Finalement on se retrouve dans un brouillard digne du mois de novembre en Lorraine : peu épais mais bien tristounet. Pas grave, c’est de toute façon une journée sacrifiée puisqu’il nous faut rouler vers la Cordillère qui est bien loin à environ 1500 km. Le soleil réapparaît à 500 km de BSAS, mais c’est toujours aussi plat. Une affiche nous fait relativiser les distances : de la pub pour un café à Cordoba, placée sur le bord de la route, …. 310 km avant Cordoba. Les kilomètres s’accumulent rapidement.
Je me traite d’incorrigible anxieuse quand je regarde la jauge à essence et constate avec satisfaction qu’il reste ¼ du réservoir. Deux minutes, plus tard, c’est la panne sèche !!!! S… de jauge. Merci au loueur de ne pas nous avoir prévenu. Nous nous arrêtons sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute 60 km avant Cordoba alors que le soleil vient juste de se coucher… Bonne poussée d’adrénaline. Vite, faire du stop avant que la nuit tombe tout à fait. Passeport, argent, bidon (d’eau) qu’heureusement nous avons emporté. 1 mn plus tard, un argentin de choc s’arrête. En une heure chronomètre en main, il tente de siphonner son réservoir -sans succès-, démonte l’arrivée de gazoil sur son moteur - échec-, et finalement emmène Fred chercher du gasoil, et enfin purge l’air dans le circuit en bidouillant les injecteurs. Mac Guyver avec une bonne tête de Maradona dans ses vertes années.
On décide de passer Cordoba et on s’arrête 40 km plus loin sur un chemin agricole. Ouf ! Alors qu’on dort profondément, des policiers viennent nous demander nos papiers à 1h du mat ! Arnaud n’a rien entendu…
J3 Dimanche 1er juillet: 109480 km On se réveille dans un brouillard à couper au couteau. Le soleil se charge bien vite de le dissiper. 100 km après Cordoba, (soit à 800 km de BSAS !) 1er relief, modeste mais bien réel. Un peu plus loin, nous longeons les Salinas Grandes (il y a d'autres Salinas Grandes, plus petites, entre Purmamarca et Susques, bien plus au nord, où nous passerons plus tard), partiellement en eau, c’est magnifique. On ne distingue même pas l'horizon.

Nous trouvons une piste qui y mène et nous risquons à rouler sur le sel.

Des traces de flamands roses sont gravées à la surface, par milliers. A 1200 km de BSAS nous entamons l’ascension de la Quebrada de la Cebila, franchissons notre premier col, pas bien haut (1000m) mais magnifique au sein de ces montagnes généreusement saupoudrées de cardones monumentaux.

Impossible de s’y promener, tout pique de partout !

Nous traversons une vaste plaine aride entourée de quebradas, (malheureusement le temps est un peu couvert). Plus loin, le soleil revient.

Un petit félin ressemblant à un ocelot traverse la route. Un peu plus loin, un petit renard ressemblant à un fennec. Finalement nous arrivons à Tinogasta où nous faisons le plein de gasoil en prévision de la traversée de la Cordillère.
Les rares villages traversés ont l’air assez pauvres : on croise des gens à pied ou à vélo loin de tout, les gens font leur bois en récoltant de vieilles traverses de chemin de fer. La poussière orange règne en maître. Les maisons sont très petites, presque sans fenêtre. En comparaison les cimetières paraissent luxueux, les caveaux sont à peine plus petits que les maisons (mais faut dire que c’est pour l’éternité, alors !)

Il y a peu de cultures (le climat est très sec et aride), un peu d’élevage : on a traversé un village où pendouillaient aux arbres de petites chèvres dépecées à vendre. Un peu plus loin, ce sont des ballons de toutes sortes qui sont proposés aux passants, chacun sa spécialité… La petite église de Fiambala est adorable, joliment décorée de colombes découpées soigneusement dans du papier blanc, toute pimpante.


On complète une ultime fois le réservoir de gazoil, puisqu’il y a de l’essence dans ce village.

Ensuite nous commençons la longue montée vers le Paso de San Francisco qui mène au Chili par la route 60.

Mon idée était de passer la nuit à Chaschuil, à environ 3000m d’altitude, pour nous acclimater, mais la nuit tombe et les paysages sont si beaux que nous préférons nous arrêter pour les déguster demain sous le soleil (enfin nous l’espérons car la météo consultée avant de partir prévoyait un temps nuageux pour demain)
Nous longeons le rio Chaschuil dans un décor de far west. Soudain le soleil passe sous les nuages et c’est l’embrasement, superbe. La rivière prend une couleur rouge sang!

Nous trouvons un coin pour la nuit au bord de la rivière à seulement 2000 m d’altitude.
J4 Lundi 2 juillet : 110163 km 7h30, 12°C dans le camping car au réveil sans chauffage, -5°C dehors mais c’est un froid sec. J’aurais dit sans mesurer qu’il ne gelait pas. La nuit a été claire et tranquille, y’a plus qu’à attendre que le soleil se lève vers 8h00 seulement (il se couche à 18h30)

La montagne qu'on voit à droite n'est pas dans l'ombre. Elle est d'un noir d'encre, même en plein soleil levant!
Nous continuons la montée vers le Paso San Francisco.

On ne voit absolument personne. La route est en parfait état.
On croise qq centaines de vigognes, très vives et malignes : elles nous repèrent avant même qu’on les ai vues (faut dire qu’elles sont couleur herbe d’hiver), on les repère en fait à leur déplacement. Elles ont le chic pour toujours montrer leur postérieur et partir vers le soleil, si bien qu’elles sont souvent à contre-jour pour les photos.
On fait un arrêt dans la vallée de Chaschuil à 3000 m (là où on voulait initialement dormir), pour escalader une dune et la descendre à toute vitesse. Chaschuil n'est pas un village mais simplement une ferme perdue.

J’arrive à approcher un faucon pas craintif du tout.

Ensuite on se balade dans un enchevêtrement de flaques et d’herbes, pleines d’oiseaux, principalement des oies et des canards.


Gros plan sur les sels minéraux :

On continue ensuite la route, dans un décor d’altiplano multicolore, avec plein de vigognes et des ânes qui paraissent sauvages, impossible de les approcher.


Finalement on arrive au poste de douane de Las Grutas et là, déception, le douanier nous annonce que le col (le paso San Francisco) est fermé. Il a neigé la veille 30 ou 40 cm sur le versant chilien, exposé aux dépressions pacifiques.
Il nous autorise à aller passer la nuit près des thermes, 3 km plus loin, après avoir hésité en nous prévenant que les nuits étaient très froides à 4000 m. Il y a une chance que le col soit ouvert demain.
On distingue à droite la petite cabane des thermes.
La rivière est chaude!

Oui, pas de doute :

Le déjeuner à peine terminé, les enfants se précipitent dans les thermes, très rudimentaires : mais l’eau est à 35°C et c’est un vrai régal.
*
Je choisis de me baigner d’abord dans la rivière à 32°C dans un décor de rêve avec en toile de fond des volcans à 6000m. Il n’y a pas un souffle de vent et à 4000 m en plein hiver et au soleil, l’air est très doux. Impossible de faire sortir les enfants de l���eau, ils vont y passer l’après-midi tandis que nous partons avec Fred faire une petite balade sur l’altiplano.

Nous partons les mains dans les poches et le regrettons bien vite.

Marcher à 4000m dans cet air très sec donne soif, très soif. Nous marchons jusqu’à une lagune pleine d’oiseaux et décidons de revenir en longeant la rivière qui vient de la source chaude.

Ces algues vert fluo sont la conséquence de la source chaude.
En fait nous cheminons à travers un labyrinthe de glace, de sel et d’eau qui chauffée par la source, résiste au froid et court gaiement entre les touffes d’herbe jaunies par l’hiver.

Bref, nous arrivons bien crevés après 10 km en 2h30. J’ai un mal de crâne terrible (altitude probablement mais aussi certainement luminosité extrême associée à un bon petit vent dans le nez au retour) alors que le reste de la famille est simplement fatigué. Tout le monde s’effondre sur les couchettes du camping car. Nous payons cher le fait d’avoir passé la nuit précédente à seulement 2000 m et non 3000 comme prévu. Fred vide l’appareil photo sur le portable et constate avec horreur qu’il y a plein de poussières : elles ont du se mettre sur le capteur alors qu’on alternait grand-angle (paysages) et télé-objectif (vigognes trouillardes) pendant la montée vers le col. Enfer et damnation !! Pour ce soir, les enfants commandent des spaghettis carbonara, l’eau ça creuse ! Pas facile de faire cuire des pâtes à 4000 m (au bout de 15 mn au lieu de 4 elles sont juste cuites !)

La nuit s’annonce fraîche à cette altitude et en effet le lendemain à 8h00, il fait 4°C dans le camping-car (sans chauffage) et -10°C dehors.
J5 Mardi 3 juillet 110328 km Grand beau temps ce matin :

Il y a eu du vent toute la nuit et je crains qu’il n’ait formé des congères sur le versant chilien enneigé et en effet quand nous posons la question aux douaniers ils nous confirment que le col ne peut pas ouvrir. Drôle de vie que celle de ces qq hommes qui vivent à 200 km du premier (petit) village, se chauffent au feu de bois à 4000 m en plein hiver et fabriquent leur électricité avec un groupe électrogène….
Après avoir passé une bonne heure à essayer de nettoyer le capteur de l’appareil photo -sans succès-nous redescendons vers Fiambala. Nous retraversons le paysage de western qui nous avait enthousiasmé à la montée et ne résistons pas à l’envie d’y faire une petite balade. Nous voilà partis les mains dans les poches pour faire qq photos au bord de la route.

Nous découvrons l’entrée de ce qui s’avèrera être un canyon interminable dont nous ne verrons jamais la fin, contraints de faire demi-tour, faute d’eau, de chapeau (il fait très chaud entre les parois du canyon, le seul animal rencontré aura été une drôle de mouche, c’est hyper-aride, il y a très peu de végétation)….

Des vrais touristes quoi. On se promet dorénavant de toujours prendre de l’eau même pour la moindre petite balade On s’arrête un peu plus loin pour déjeuner, se laver, et encore nettoyer le capteur ( !grrr !) profitant d’une chaleur bienfaitrice (27°C à l’ombre) Finalement Fred se rend compte qu’il a changé les préréglages des modes AV et TV et en les remodifiant les poussières résiduelles deviennent moins visibles, ouf ! Sur la route, belle église en adobe :

Nous faisons le plein à Tinogasta, d’eau et de gasoil et vérifions la pression des pneus qui depuis le départ me paraissaient bien mous. Ce n’est pas du luxe, un des pneus des roues jumelées arrières n’a même plus de pression du tout, espérons qu’il n’est pas crevé… On achète des mandarines 2 pesos pour 2 kg soit 0, 25 euro/kg. Fred retire 2X350 pesos (avec 2 cartes). Impossible d’aller directement sur Belen, la piste n’est pas carrossable, il faut faire un détour de 90 km par le sud.
Des nuages lenticulaires s’animent d’irisations avec le soleil couchant : surprenant et surtout magnifique.
Garanti sans colorant :

Le filtre polarisant accentue encore le phénomène.
A Belen, nous faisons un ravitaillement (les magasins ouvrent après la sieste de 17h30 à 21h30). Nous décidons de continuer un peu vers Hualfin mais la route se transforme bien vite en tôle ondulée et on s’arrête pour la nuit sur la place d’un petit village près de l’église. (1645 m)
J6 Mercredi 04/07 : 110763 km Horrible piste jusqu’à Hualfin et même un peu au-delà. On retrouve ensuite avec plaisir le goudron. Route quelconque jusqu’aux ruines de Quilmes (après Amaicha del Valle) : nous prenons en stop 5 passagers dont 2 Français pour les derniers km jusqu’aux ruines (entrée 5 pesos/pers, gratuit pour les enfants)



Vue du haut des ruines :

Non, les enfants n'ont pas de rouge à lèvre mais les lèvres un peu à vif à cause du froid et de la sécheresse!

Après le déjeuner, nous grimpons au-dessus des ruines (XIème siècle) et en faisons le tour (2h en tout environ), site agréable mais ce sont surtout les lamas placés tout exprès pour les touristes qui ont amusé les enfants.
Nous continuons vers le camping Divisadero (piste de 6 km qui part à G juste à l’entrée de Cafayate en venant du sud) : de cet endroit part une très belle balade le long du rio Colorado dans un canyon très vert et encaissé (attention, qq passages d’escalade facile et amusante) : les cascatas du Rio Colorado.

Il y a 4 cascades mais la nuit va tomber bientôt et nous nous contentons de la première (2h A/R), balade à faire le matin quand le soleil inonde le canyon voire en milieu de journée.

Barbara, une sympathique petite chienne, nous a accompagnés tout au long du sentier.

Elle a bien mérité sa part du goûter (la maline) ! En reprenant la piste au retour sur la G à environ 1 ou 2 km une pancarte indique la Cueva del Suri : il y a une (toute) petite grotte très poussiéreuse et un peu plus loin quelques peintures rupestres, 1/2h A/R, quelconque. A chaque randonnée, son chien!

Nous dînons, prenons une bonne douche, les enfants font un petit feu (ça les requinque...)

puis allons faire quelques courses à Cafayate (il y a 2 supermercado « complémentaires » : dans l’un qq produits laitiers, dans l’autre de la viande et des fruits et légumes) La ville est très touristique avec plein de magasins de « souvenirs » Nous décidons d’aller dormir au nord de Cafayate, un peu avant la Quebrada, sur une piste secondaire.
J7 Jeudi 05/07 : 111349 km Superbe balade (3h A/R) à environ 17 km au nord de Cafayate sur la 68: il y a une piste qui part sur la droite (rien n’est indiqué) : gigantesque vallée cernée de rochers plissés multicolores.







Un peu plus loin, sur la 68, Las Ventanas révèle aussi de surprenantes formations géologiques.

Ensuite nous poursuivons la route 68, très belle jusqu’au 50ème km au nord de Cafayate

avec qq endroits touristiques (la Garganta del Diablo, El Anfiteatro par exemple) avec le duo classique : lamas (qui ont sûrement trop chaud) + souvenirs.
A l'entrée de la Garganta del Diablo : à 50 m, des femmes vendent de l'artisanat aux touristes.

Pour les courageux qui font la route à vélo, je pense que les 20 ou 25 premiers km sont les plus beaux, inutile d’aller jusqu’à la G del D et El A. qui font vraiment attrape-touriste. On longe le rio de Las Conchas où paissent qq vaches et chevaux et qui serait super à descendre en canoé s’il y avait plus d’eau mais c’est la saison sèche. Plus au nord la route est agréable mais plus banale.
Nous décidons de passer par le Paso de Sico pour aller au Chili si bien que nous bifurquons sur la ruta 51 avant d’arriver à Salta. 30 km de piste en bon état (la niveleuse vient de passer) mais ultra poussiéreuse puis 90 km d’une route extraordinaire, goudronnée, ce qui permet d’apprécier plus librement le paysage qui n’a rien à envier à celui de la Quebrada de Cafayate (on peut la zapper si on passe par le Paso de Sico) On s’arrête à 3100 m juste après Santa Rosa de Tastil (je commence à avoir mal à la tête et on préfère s’arrêter pas trop haut, 15mn après c’est passé).
Ce soir, patates dans la braise, cuites dans un feu d'herbes sèches et de bouses de vaches (à la népalaise!) faute de bois. Arnaud est tout fier de sa cuisine!
Malheureusement la cuisson est insuffisante alors les enfants décident de les laisser dans le feu jusqu'à demain et de les manger au petit-déjeuner (hum?) Finalement, alors que nous sommes en plein désert, toutes les patates se seront mystérieusement volatilisées le lendemain matin! Les pôv'z'enfants ont du se rabattre sur les céréales...
Quel dommage que nous soyons passés alors qu’il n’y avait plus de soleil (les journées sont courtes 8h-18h45), mais vivement demain !
J8 Vendredi 06/07 : La nuit a été « chaude », on a eu trop chaud car le temps était couvert. 15, 5°C dans le camping car, 6°C dehors. On continue la montée vers le Paso de Sico en ramassant une dizaine d’écoliers qui font du stop. Ils sont tout intimidés...

Beau paysage, gâché par une ligne à haute tension qui court au fond de la vallée. 10 km avant San Antonio de Los Cobres (3775 m), plus de freins (du moins plus grand-chose)! Heureusement le relief est très doux, en dépit de l'altitude. Nous arrivons au ralenti à San Antonio, utilisant le frein moteur dans la descente qui précède le village : le pompiste nous indique le garagiste qui nous répare une fuite sur le circuit hydraulique des freins arrière.

Avec 3 outils et un bout de tissu de sac en fibre pour faire le joint, il nous refait un tuyau de liquide de frein arrière, pour 30 pesos. Fortiche ! Pourvu que ça tienne !
Heureusement que la panne s'est produite avant ce village qui est le dernier avant la frontière, située à 133 km et après il y avait encore 135 km jusqu'au premier garage au Chili situé à San Pedro de Atacama, tout au bout d'une interminable descente puisque le Paso de Sico est à plus de 4000 m et San Pedro à 2500 m! Et en plus, à posteriori, nous apprendrons que personne n'est passé après nous par cette route car le col a fermé juste après notre passage.
Il ya plein de lamas partout, assez farouches :

Arrivés à la douane argentine on quitte enfin la ligne à haute tension.

Vraiment une horrible cicatrice dans ce magnifique paysage !

A la douane, on rencontre un motard français –Gatien- qui nous traduit les explications du douanier. Le col est peut-être fermé côté chilien, c'est-à-dire au bout de 30 km de tôle ondulée…! Glups ! Dire qu'on vient de se taper 100 km de piste dont au moins la moitié en tôle ondulée + 100 km de route goudronnée. Il nous apprend que la douane chilienne se trouve seulement 30 km + loin. Je la croyais à SPDA. Gatien nous aide bien pour les formalités.
Le paysage à partir de la douane argentine devient vraiment beau, en plus on a droit à qq rayons de soleil.
Le douanier nous dit que nous avons une météo exceptionnellement moche. Il a neigé la veille….
Après ½ h à la douane argentine et une bonne heure à la douane chilienne (Le contrôle sanitaire chilien nous confisque plein de bonnes choses que nous pensions manger avant d’arriver à San Pedro de Atacama ! Snif! Mais il ne veut pas de nos poubelles pleines d'épluchures de fruits et légumes! Allez comprendre...), nous reprenons la piste, toujours aussi mauvaise et nous arrêtons pour la nuit vers 19h. Nous avions proposé à Gatien de l’héberger pour la nuit, ce qu’il accepte volontiers quand il nous rejoint 10 mn plus tard car le prochain village est à 130km !
Nous dormons à 4100m, ça caille et il y a du vent. Neigera-t-il cette nuit ? Le diesel sera-t-il gelé demain matin ?
J9 Samedi 07/07/07 101600 km Ce matin le ciel est couvert et il neigeote. On a bien dormi. 2°C dans le camping car, -6°C dehors (à 4100 m) Gatien a bien du mal à démarrer sa moto, il lui faut presqu’une heure en démontant plusieurs fois les bougies.

Le paysage est superbe mais le temps est bouché.

Avec le vent on a peur que des congères ne commencent à se former mais à cause de la tôle ondulée, impossible d’aller plus vite.
On arrive finalement à la bifurcation vers les lagunas Miscanti et Miniques qui forment une réserve naturelle. La piste qui y mène est très accidentée. (entrée 2000 pesos/adulte, 1000/enfant soit 7000 en tout)

Les 2 gardiennes nous expliquent que l’accès aux berges de Miniquès est interdit car c’est la période de reproduction des oiseaux. Il y a en effet qq canards. Il fait un froid de… canard et il y a du vent. Les premières camionnettes de touristes arrivent vers midi. Nous sommes un peu déçus par ces 2 lagunes. Faut dire que la météo ne les valorise pas… Pas le moindre rayon de soleil. Depuis 2 jours l’eau chaude ne marche pas et depuis hier soir, il n’y a plus d’eau du tout, le circuit est gelé. Il va falloir qu’on descende en altitude pour se requinquer. San Pedro DA n’est qu’à 2500 m.
Nous faisons une courte halte pour photographier la petite église en adobe et toit de paille de Socaire, le premier village après le Paso de Sico à 100 km environ.
Plus bas, à Toconao, nous remontons pendant environ 1 h le canyon de Jerez, dont le fond est transformé en petits jardins.

A visiter plus tôt dans la journée quand le soleil est au zénith. Très surprenant toute cette verdure au milieu d’un tel désert (entrée payante 1000 pesos/adulte, 500/enfant) Fred s’acharne sur l’eau chaude et ça finit par fonctionner. Ouf ! Enfin une bonne douche ! Nous sommes en forme pour passer la douane, à SPDA (ben oui, on l’a déjà passée juste après le col, faut pas chercher à comprendre…). Environ 20 bonnes minutes alors qu’e nous sommes les seuls à passer. Et pour cause, les douaniers sont tous surpris d’apprendre que nous venons d’Argentine : le Jama et le Sico sont fermés depuis la veille. Nous devons être les derniers à être passés. On voit de la tôle ondulée partout!

Petit tour en ville qui comporte 3 rues commerçantes avec de minuscules épiceries hors de prix, pleins de boutiques d’artisanat souvenir, plein d’agences de tours organisés et plein de resto et hôtels. Ex : 1 bouteille d’eau minérale : 700 pesos ! 4 bouteilles d’eau aussi chères que 5 biftecks ! Bien crevés, on cherche un coin pour dormir avec dans l’idée d’aller vers la vallée de la Muerte et finalement on s’arrête dans un petit canyon de la Cordillera Del Sal. Nuit hyper calme à l’abri du vent.
La suite dans la Partie 2. http://voyageforum.com/v.f?post=1191542;
Comme d’habitude, nous avons voyagé en famille avec nos enfants maintenant âgés de 11, 12 et 14 ans.
Nous avons choisi de louer un camping-car pour être le plus indépendants possible, pour pouvoir improviser au fur et à mesure, dormir dans des coins perdus, le tout avec un minimum de confort. Le camping-car a été loué à Buenos Aires auprès de Andean Motorhome. J’avais contacté une autre compagnie qui louerait théoriquement des camping-cars au départ de Salta (Gaibu) mais ils ne m’ont jamais répondu. Au cours de notre voyage nous avons rencontré 10 ou 15 camping-cars dont deux de la compagnie gibertcar.com ou qq chose comme ça (un indice éventuel pour ceux qui seraient tentés) Nous avons consommé entre 10 et 14 l/100 km et le gasoil était à environ 0, 45 euro/l.
Le fait de partir de BSAS implique de sacrifier au moins 2 grandes journées pour se rapprocher de la Cordillière. A cause de l’hiver austral nous avons choisi de visiter le Nord Ouest Argentin et de faire une petite incursion au Chili à San Pedro de Atacama pour visiter les environs. Deux jours en Bolivie ont été planifiés à l’avance pour faire un tour dans le Sud Lipez. Le plan idéal était d’emprunter le Paso San Francisco pour filer au Chili, puis de remonter la côte Pacifique jusqu’à Antofagasta et de bifurquer vers San Pedro DA.
La carte générale du parcours :

Détail sur le Nord Ouest Argentin :

Voici le récit :
J1 Vendredi 29/06 : On quitte Nancy à midi juste après l’école. 4h de route jusqu’à Paris. On arrive à l’aéroport alors que l’enregistrement a déjà commencé. L’avion décolle finalement avec 1h40 de retard. On avait théoriquement 1h50 pour changer d’avion à Madrid. L’hôtesse d’Air Comet pense que c’est cuit. Finalement après une course éperdue dans la grande longueur du Terminal 1 à Madrid, on arrive à temps. J’ai du mal à me remettre de ce footing sac au dos, à tel point que j’en ai envie de vomir. Ca m’énerve d’autant plus que finalement l’avion pour BSAS a attendu tranquillement que tout le monde arrive (une trentaine de passagers) On décolle vers 23h avec une heure de retard. Vol sans histoire, grâce au Stilnox, je dors 6h d’affilée. L’exercice physique a du bon ! La famille est éparpillée dans tout l’avion : Fred à l’avant, Caroline et Arnaud au milieu et Marion et moi à l’arrière. 11H de vol à peu près…
J2 Samedi 30/06 : Arrivée à 5h30 à BSAS, nos bagages sont là, miracle ! Le loueur de camping-car nous emmène à l’« office » situé au N de BSAS (l’aéroport d’Ezeiza est au Sud-ouest) : Une demi-heure de route fluide (ce n’est pas toujours le cas…). Prise en main du camping car. Je râle parce que la 2ème roue de secours que j’avais demandée est complètement usée. Bon, les autres pneus ont l’air bien. Cristian et son frère nous guident jusqu’au supermarché pour faire le ravitaillement. Fred y va avec les enfants pendant que je range les affaires dans le camping-car. Fred ne réussit qu’à retirer 400 pesos. Vers 11h45, tout est rangé, on peut y aller. Le voyant du liquide de refroidissement qui s’allumait de façon « normale » selon Cristian s’est éteint une fois que Fred a remis de l’eau distillée…. Le soleil brille sur Buenos Aires. La nuit a été claire. Le thermomètre à l’aéroport indiquait -2°C.
Départ : 108687 km Le soleil s’est levé vers 7h30 et tout de suite la température est plus agréable. On traverse d’abord sur qq km une zone de marais qui correspond au fond de l’estuaire du Rio de la Plata. Il y a pas mal d’oiseaux, pas de mouettes ni de goélands mais plein d’aigrettes. Les gens vendent le produit de leur pêche de long de la route, à l’ombre de parasols. L’Argentine a un aspect un peu décati : par ex des infrastructures routières de niveau européen sur lesquelles circulent des guimbardes des années 80, usées jusqu’à la corde, voisinant avec qq 4X4 rutilants. On arrive ensuite dans la vaste plaine du centre de l’Argentine : c’est plat, tellement plat qu’on a envie de se mettre sur la pointe des pieds pour voir ce qu’il y a là-bas, derrière cet horizon qui parait trop proche.
Finalement on se retrouve dans un brouillard digne du mois de novembre en Lorraine : peu épais mais bien tristounet. Pas grave, c’est de toute façon une journée sacrifiée puisqu’il nous faut rouler vers la Cordillère qui est bien loin à environ 1500 km. Le soleil réapparaît à 500 km de BSAS, mais c’est toujours aussi plat. Une affiche nous fait relativiser les distances : de la pub pour un café à Cordoba, placée sur le bord de la route, …. 310 km avant Cordoba. Les kilomètres s’accumulent rapidement.
Je me traite d’incorrigible anxieuse quand je regarde la jauge à essence et constate avec satisfaction qu’il reste ¼ du réservoir. Deux minutes, plus tard, c’est la panne sèche !!!! S… de jauge. Merci au loueur de ne pas nous avoir prévenu. Nous nous arrêtons sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute 60 km avant Cordoba alors que le soleil vient juste de se coucher… Bonne poussée d’adrénaline. Vite, faire du stop avant que la nuit tombe tout à fait. Passeport, argent, bidon (d’eau) qu’heureusement nous avons emporté. 1 mn plus tard, un argentin de choc s’arrête. En une heure chronomètre en main, il tente de siphonner son réservoir -sans succès-, démonte l’arrivée de gazoil sur son moteur - échec-, et finalement emmène Fred chercher du gasoil, et enfin purge l’air dans le circuit en bidouillant les injecteurs. Mac Guyver avec une bonne tête de Maradona dans ses vertes années.
On décide de passer Cordoba et on s’arrête 40 km plus loin sur un chemin agricole. Ouf ! Alors qu’on dort profondément, des policiers viennent nous demander nos papiers à 1h du mat ! Arnaud n’a rien entendu…
J3 Dimanche 1er juillet: 109480 km On se réveille dans un brouillard à couper au couteau. Le soleil se charge bien vite de le dissiper. 100 km après Cordoba, (soit à 800 km de BSAS !) 1er relief, modeste mais bien réel. Un peu plus loin, nous longeons les Salinas Grandes (il y a d'autres Salinas Grandes, plus petites, entre Purmamarca et Susques, bien plus au nord, où nous passerons plus tard), partiellement en eau, c’est magnifique. On ne distingue même pas l'horizon.

Nous trouvons une piste qui y mène et nous risquons à rouler sur le sel.

Des traces de flamands roses sont gravées à la surface, par milliers. A 1200 km de BSAS nous entamons l’ascension de la Quebrada de la Cebila, franchissons notre premier col, pas bien haut (1000m) mais magnifique au sein de ces montagnes généreusement saupoudrées de cardones monumentaux.

Impossible de s’y promener, tout pique de partout !

Nous traversons une vaste plaine aride entourée de quebradas, (malheureusement le temps est un peu couvert). Plus loin, le soleil revient.

Un petit félin ressemblant à un ocelot traverse la route. Un peu plus loin, un petit renard ressemblant à un fennec. Finalement nous arrivons à Tinogasta où nous faisons le plein de gasoil en prévision de la traversée de la Cordillère.
Les rares villages traversés ont l’air assez pauvres : on croise des gens à pied ou à vélo loin de tout, les gens font leur bois en récoltant de vieilles traverses de chemin de fer. La poussière orange règne en maître. Les maisons sont très petites, presque sans fenêtre. En comparaison les cimetières paraissent luxueux, les caveaux sont à peine plus petits que les maisons (mais faut dire que c’est pour l’éternité, alors !)

Il y a peu de cultures (le climat est très sec et aride), un peu d’élevage : on a traversé un village où pendouillaient aux arbres de petites chèvres dépecées à vendre. Un peu plus loin, ce sont des ballons de toutes sortes qui sont proposés aux passants, chacun sa spécialité… La petite église de Fiambala est adorable, joliment décorée de colombes découpées soigneusement dans du papier blanc, toute pimpante.


On complète une ultime fois le réservoir de gazoil, puisqu’il y a de l’essence dans ce village.

Ensuite nous commençons la longue montée vers le Paso de San Francisco qui mène au Chili par la route 60.

Mon idée était de passer la nuit à Chaschuil, à environ 3000m d’altitude, pour nous acclimater, mais la nuit tombe et les paysages sont si beaux que nous préférons nous arrêter pour les déguster demain sous le soleil (enfin nous l’espérons car la météo consultée avant de partir prévoyait un temps nuageux pour demain)
Nous longeons le rio Chaschuil dans un décor de far west. Soudain le soleil passe sous les nuages et c’est l’embrasement, superbe. La rivière prend une couleur rouge sang!

Nous trouvons un coin pour la nuit au bord de la rivière à seulement 2000 m d’altitude.
J4 Lundi 2 juillet : 110163 km 7h30, 12°C dans le camping car au réveil sans chauffage, -5°C dehors mais c’est un froid sec. J’aurais dit sans mesurer qu’il ne gelait pas. La nuit a été claire et tranquille, y’a plus qu’à attendre que le soleil se lève vers 8h00 seulement (il se couche à 18h30)

La montagne qu'on voit à droite n'est pas dans l'ombre. Elle est d'un noir d'encre, même en plein soleil levant!
Nous continuons la montée vers le Paso San Francisco.

On ne voit absolument personne. La route est en parfait état.
On croise qq centaines de vigognes, très vives et malignes : elles nous repèrent avant même qu’on les ai vues (faut dire qu’elles sont couleur herbe d’hiver), on les repère en fait à leur déplacement. Elles ont le chic pour toujours montrer leur postérieur et partir vers le soleil, si bien qu’elles sont souvent à contre-jour pour les photos.
On fait un arrêt dans la vallée de Chaschuil à 3000 m (là où on voulait initialement dormir), pour escalader une dune et la descendre à toute vitesse. Chaschuil n'est pas un village mais simplement une ferme perdue.

J’arrive à approcher un faucon pas craintif du tout.

Ensuite on se balade dans un enchevêtrement de flaques et d’herbes, pleines d’oiseaux, principalement des oies et des canards.


Gros plan sur les sels minéraux :

On continue ensuite la route, dans un décor d’altiplano multicolore, avec plein de vigognes et des ânes qui paraissent sauvages, impossible de les approcher.


Finalement on arrive au poste de douane de Las Grutas et là, déception, le douanier nous annonce que le col (le paso San Francisco) est fermé. Il a neigé la veille 30 ou 40 cm sur le versant chilien, exposé aux dépressions pacifiques.
Il nous autorise à aller passer la nuit près des thermes, 3 km plus loin, après avoir hésité en nous prévenant que les nuits étaient très froides à 4000 m. Il y a une chance que le col soit ouvert demain.
On distingue à droite la petite cabane des thermes.La rivière est chaude!

Oui, pas de doute :

Le déjeuner à peine terminé, les enfants se précipitent dans les thermes, très rudimentaires : mais l’eau est à 35°C et c’est un vrai régal.
*Je choisis de me baigner d’abord dans la rivière à 32°C dans un décor de rêve avec en toile de fond des volcans à 6000m. Il n’y a pas un souffle de vent et à 4000 m en plein hiver et au soleil, l’air est très doux. Impossible de faire sortir les enfants de l���eau, ils vont y passer l’après-midi tandis que nous partons avec Fred faire une petite balade sur l’altiplano.

Nous partons les mains dans les poches et le regrettons bien vite.

Marcher à 4000m dans cet air très sec donne soif, très soif. Nous marchons jusqu’à une lagune pleine d’oiseaux et décidons de revenir en longeant la rivière qui vient de la source chaude.

Ces algues vert fluo sont la conséquence de la source chaude.
En fait nous cheminons à travers un labyrinthe de glace, de sel et d’eau qui chauffée par la source, résiste au froid et court gaiement entre les touffes d’herbe jaunies par l’hiver.

Bref, nous arrivons bien crevés après 10 km en 2h30. J’ai un mal de crâne terrible (altitude probablement mais aussi certainement luminosité extrême associée à un bon petit vent dans le nez au retour) alors que le reste de la famille est simplement fatigué. Tout le monde s’effondre sur les couchettes du camping car. Nous payons cher le fait d’avoir passé la nuit précédente à seulement 2000 m et non 3000 comme prévu. Fred vide l’appareil photo sur le portable et constate avec horreur qu’il y a plein de poussières : elles ont du se mettre sur le capteur alors qu’on alternait grand-angle (paysages) et télé-objectif (vigognes trouillardes) pendant la montée vers le col. Enfer et damnation !! Pour ce soir, les enfants commandent des spaghettis carbonara, l’eau ça creuse ! Pas facile de faire cuire des pâtes à 4000 m (au bout de 15 mn au lieu de 4 elles sont juste cuites !)

La nuit s’annonce fraîche à cette altitude et en effet le lendemain à 8h00, il fait 4°C dans le camping-car (sans chauffage) et -10°C dehors.
J5 Mardi 3 juillet 110328 km Grand beau temps ce matin :

Il y a eu du vent toute la nuit et je crains qu’il n’ait formé des congères sur le versant chilien enneigé et en effet quand nous posons la question aux douaniers ils nous confirment que le col ne peut pas ouvrir. Drôle de vie que celle de ces qq hommes qui vivent à 200 km du premier (petit) village, se chauffent au feu de bois à 4000 m en plein hiver et fabriquent leur électricité avec un groupe électrogène….
Après avoir passé une bonne heure à essayer de nettoyer le capteur de l’appareil photo -sans succès-nous redescendons vers Fiambala. Nous retraversons le paysage de western qui nous avait enthousiasmé à la montée et ne résistons pas à l’envie d’y faire une petite balade. Nous voilà partis les mains dans les poches pour faire qq photos au bord de la route.

Nous découvrons l’entrée de ce qui s’avèrera être un canyon interminable dont nous ne verrons jamais la fin, contraints de faire demi-tour, faute d’eau, de chapeau (il fait très chaud entre les parois du canyon, le seul animal rencontré aura été une drôle de mouche, c’est hyper-aride, il y a très peu de végétation)….

Des vrais touristes quoi. On se promet dorénavant de toujours prendre de l’eau même pour la moindre petite balade On s’arrête un peu plus loin pour déjeuner, se laver, et encore nettoyer le capteur ( !grrr !) profitant d’une chaleur bienfaitrice (27°C à l’ombre) Finalement Fred se rend compte qu’il a changé les préréglages des modes AV et TV et en les remodifiant les poussières résiduelles deviennent moins visibles, ouf ! Sur la route, belle église en adobe :

Nous faisons le plein à Tinogasta, d’eau et de gasoil et vérifions la pression des pneus qui depuis le départ me paraissaient bien mous. Ce n’est pas du luxe, un des pneus des roues jumelées arrières n’a même plus de pression du tout, espérons qu’il n’est pas crevé… On achète des mandarines 2 pesos pour 2 kg soit 0, 25 euro/kg. Fred retire 2X350 pesos (avec 2 cartes). Impossible d’aller directement sur Belen, la piste n’est pas carrossable, il faut faire un détour de 90 km par le sud.
Des nuages lenticulaires s’animent d’irisations avec le soleil couchant : surprenant et surtout magnifique.
Garanti sans colorant :

Le filtre polarisant accentue encore le phénomène.
A Belen, nous faisons un ravitaillement (les magasins ouvrent après la sieste de 17h30 à 21h30). Nous décidons de continuer un peu vers Hualfin mais la route se transforme bien vite en tôle ondulée et on s’arrête pour la nuit sur la place d’un petit village près de l’église. (1645 m)
J6 Mercredi 04/07 : 110763 km Horrible piste jusqu’à Hualfin et même un peu au-delà. On retrouve ensuite avec plaisir le goudron. Route quelconque jusqu’aux ruines de Quilmes (après Amaicha del Valle) : nous prenons en stop 5 passagers dont 2 Français pour les derniers km jusqu’aux ruines (entrée 5 pesos/pers, gratuit pour les enfants)



Vue du haut des ruines :

Non, les enfants n'ont pas de rouge à lèvre mais les lèvres un peu à vif à cause du froid et de la sécheresse!

Après le déjeuner, nous grimpons au-dessus des ruines (XIème siècle) et en faisons le tour (2h en tout environ), site agréable mais ce sont surtout les lamas placés tout exprès pour les touristes qui ont amusé les enfants.
Nous continuons vers le camping Divisadero (piste de 6 km qui part à G juste à l’entrée de Cafayate en venant du sud) : de cet endroit part une très belle balade le long du rio Colorado dans un canyon très vert et encaissé (attention, qq passages d’escalade facile et amusante) : les cascatas du Rio Colorado.

Il y a 4 cascades mais la nuit va tomber bientôt et nous nous contentons de la première (2h A/R), balade à faire le matin quand le soleil inonde le canyon voire en milieu de journée.

Barbara, une sympathique petite chienne, nous a accompagnés tout au long du sentier.

Elle a bien mérité sa part du goûter (la maline) ! En reprenant la piste au retour sur la G à environ 1 ou 2 km une pancarte indique la Cueva del Suri : il y a une (toute) petite grotte très poussiéreuse et un peu plus loin quelques peintures rupestres, 1/2h A/R, quelconque. A chaque randonnée, son chien!

Nous dînons, prenons une bonne douche, les enfants font un petit feu (ça les requinque...)

puis allons faire quelques courses à Cafayate (il y a 2 supermercado « complémentaires » : dans l’un qq produits laitiers, dans l’autre de la viande et des fruits et légumes) La ville est très touristique avec plein de magasins de « souvenirs » Nous décidons d’aller dormir au nord de Cafayate, un peu avant la Quebrada, sur une piste secondaire.
J7 Jeudi 05/07 : 111349 km Superbe balade (3h A/R) à environ 17 km au nord de Cafayate sur la 68: il y a une piste qui part sur la droite (rien n’est indiqué) : gigantesque vallée cernée de rochers plissés multicolores.







Un peu plus loin, sur la 68, Las Ventanas révèle aussi de surprenantes formations géologiques.

Ensuite nous poursuivons la route 68, très belle jusqu’au 50ème km au nord de Cafayate

avec qq endroits touristiques (la Garganta del Diablo, El Anfiteatro par exemple) avec le duo classique : lamas (qui ont sûrement trop chaud) + souvenirs.
A l'entrée de la Garganta del Diablo : à 50 m, des femmes vendent de l'artisanat aux touristes.

Pour les courageux qui font la route à vélo, je pense que les 20 ou 25 premiers km sont les plus beaux, inutile d’aller jusqu’à la G del D et El A. qui font vraiment attrape-touriste. On longe le rio de Las Conchas où paissent qq vaches et chevaux et qui serait super à descendre en canoé s’il y avait plus d’eau mais c’est la saison sèche. Plus au nord la route est agréable mais plus banale.
Nous décidons de passer par le Paso de Sico pour aller au Chili si bien que nous bifurquons sur la ruta 51 avant d’arriver à Salta. 30 km de piste en bon état (la niveleuse vient de passer) mais ultra poussiéreuse puis 90 km d’une route extraordinaire, goudronnée, ce qui permet d’apprécier plus librement le paysage qui n’a rien à envier à celui de la Quebrada de Cafayate (on peut la zapper si on passe par le Paso de Sico) On s’arrête à 3100 m juste après Santa Rosa de Tastil (je commence à avoir mal à la tête et on préfère s’arrêter pas trop haut, 15mn après c’est passé).
Ce soir, patates dans la braise, cuites dans un feu d'herbes sèches et de bouses de vaches (à la népalaise!) faute de bois. Arnaud est tout fier de sa cuisine!
Malheureusement la cuisson est insuffisante alors les enfants décident de les laisser dans le feu jusqu'à demain et de les manger au petit-déjeuner (hum?) Finalement, alors que nous sommes en plein désert, toutes les patates se seront mystérieusement volatilisées le lendemain matin! Les pôv'z'enfants ont du se rabattre sur les céréales...Quel dommage que nous soyons passés alors qu’il n’y avait plus de soleil (les journées sont courtes 8h-18h45), mais vivement demain !
J8 Vendredi 06/07 : La nuit a été « chaude », on a eu trop chaud car le temps était couvert. 15, 5°C dans le camping car, 6°C dehors. On continue la montée vers le Paso de Sico en ramassant une dizaine d’écoliers qui font du stop. Ils sont tout intimidés...

Beau paysage, gâché par une ligne à haute tension qui court au fond de la vallée. 10 km avant San Antonio de Los Cobres (3775 m), plus de freins (du moins plus grand-chose)! Heureusement le relief est très doux, en dépit de l'altitude. Nous arrivons au ralenti à San Antonio, utilisant le frein moteur dans la descente qui précède le village : le pompiste nous indique le garagiste qui nous répare une fuite sur le circuit hydraulique des freins arrière.

Avec 3 outils et un bout de tissu de sac en fibre pour faire le joint, il nous refait un tuyau de liquide de frein arrière, pour 30 pesos. Fortiche ! Pourvu que ça tienne !
Heureusement que la panne s'est produite avant ce village qui est le dernier avant la frontière, située à 133 km et après il y avait encore 135 km jusqu'au premier garage au Chili situé à San Pedro de Atacama, tout au bout d'une interminable descente puisque le Paso de Sico est à plus de 4000 m et San Pedro à 2500 m! Et en plus, à posteriori, nous apprendrons que personne n'est passé après nous par cette route car le col a fermé juste après notre passage.
Il ya plein de lamas partout, assez farouches :

Arrivés à la douane argentine on quitte enfin la ligne à haute tension.

Vraiment une horrible cicatrice dans ce magnifique paysage !

A la douane, on rencontre un motard français –Gatien- qui nous traduit les explications du douanier. Le col est peut-être fermé côté chilien, c'est-à-dire au bout de 30 km de tôle ondulée…! Glups ! Dire qu'on vient de se taper 100 km de piste dont au moins la moitié en tôle ondulée + 100 km de route goudronnée. Il nous apprend que la douane chilienne se trouve seulement 30 km + loin. Je la croyais à SPDA. Gatien nous aide bien pour les formalités.
Le paysage à partir de la douane argentine devient vraiment beau, en plus on a droit à qq rayons de soleil.
Le douanier nous dit que nous avons une météo exceptionnellement moche. Il a neigé la veille….
Après ½ h à la douane argentine et une bonne heure à la douane chilienne (Le contrôle sanitaire chilien nous confisque plein de bonnes choses que nous pensions manger avant d’arriver à San Pedro de Atacama ! Snif! Mais il ne veut pas de nos poubelles pleines d'épluchures de fruits et légumes! Allez comprendre...), nous reprenons la piste, toujours aussi mauvaise et nous arrêtons pour la nuit vers 19h. Nous avions proposé à Gatien de l’héberger pour la nuit, ce qu’il accepte volontiers quand il nous rejoint 10 mn plus tard car le prochain village est à 130km !
Nous dormons à 4100m, ça caille et il y a du vent. Neigera-t-il cette nuit ? Le diesel sera-t-il gelé demain matin ?
J9 Samedi 07/07/07 101600 km Ce matin le ciel est couvert et il neigeote. On a bien dormi. 2°C dans le camping car, -6°C dehors (à 4100 m) Gatien a bien du mal à démarrer sa moto, il lui faut presqu’une heure en démontant plusieurs fois les bougies.

Le paysage est superbe mais le temps est bouché.

Avec le vent on a peur que des congères ne commencent à se former mais à cause de la tôle ondulée, impossible d’aller plus vite.
On arrive finalement à la bifurcation vers les lagunas Miscanti et Miniques qui forment une réserve naturelle. La piste qui y mène est très accidentée. (entrée 2000 pesos/adulte, 1000/enfant soit 7000 en tout)

Les 2 gardiennes nous expliquent que l’accès aux berges de Miniquès est interdit car c’est la période de reproduction des oiseaux. Il y a en effet qq canards. Il fait un froid de… canard et il y a du vent. Les premières camionnettes de touristes arrivent vers midi. Nous sommes un peu déçus par ces 2 lagunes. Faut dire que la météo ne les valorise pas… Pas le moindre rayon de soleil. Depuis 2 jours l’eau chaude ne marche pas et depuis hier soir, il n’y a plus d’eau du tout, le circuit est gelé. Il va falloir qu’on descende en altitude pour se requinquer. San Pedro DA n’est qu’à 2500 m.
Nous faisons une courte halte pour photographier la petite église en adobe et toit de paille de Socaire, le premier village après le Paso de Sico à 100 km environ.
Plus bas, à Toconao, nous remontons pendant environ 1 h le canyon de Jerez, dont le fond est transformé en petits jardins.

A visiter plus tôt dans la journée quand le soleil est au zénith. Très surprenant toute cette verdure au milieu d’un tel désert (entrée payante 1000 pesos/adulte, 500/enfant) Fred s’acharne sur l’eau chaude et ça finit par fonctionner. Ouf ! Enfin une bonne douche ! Nous sommes en forme pour passer la douane, à SPDA (ben oui, on l’a déjà passée juste après le col, faut pas chercher à comprendre…). Environ 20 bonnes minutes alors qu’e nous sommes les seuls à passer. Et pour cause, les douaniers sont tous surpris d’apprendre que nous venons d’Argentine : le Jama et le Sico sont fermés depuis la veille. Nous devons être les derniers à être passés. On voit de la tôle ondulée partout!

Petit tour en ville qui comporte 3 rues commerçantes avec de minuscules épiceries hors de prix, pleins de boutiques d’artisanat souvenir, plein d’agences de tours organisés et plein de resto et hôtels. Ex : 1 bouteille d’eau minérale : 700 pesos ! 4 bouteilles d’eau aussi chères que 5 biftecks ! Bien crevés, on cherche un coin pour dormir avec dans l’idée d’aller vers la vallée de la Muerte et finalement on s’arrête dans un petit canyon de la Cordillera Del Sal. Nuit hyper calme à l’abri du vent.
La suite dans la Partie 2. http://voyageforum.com/v.f?post=1191542;
Du grand Rachid Taha à Montréal English translation pending
Comme spectacle de clôture, hier en soirée, dimanche, le Festival international de Jazz de Montréal a présenté Rachid Taha et ses musiciens. Deux (2) heures de pur plaisir, de 'vrai fun'. WOH!
Quelle prestation! Éblouissssssssant. Époustouffffffffffflant. Énergggggggggisant....
Hébergement convivial en Équateur English translation pending
Hola!
j'organise un stage pour une ONG québécoise. On sera un groupe de 10 à aller partager avec des enfants de la rue de l'Équateur, plus précisément à Cuenca et Guayaquil. J'ai tous mes contacts au niveau du stage, je connais bien ces villes, mais il me manque un détail important... l'hébergement.
Vu l'aspect humanitaire du voyage et l'intérêt d'être proche des gens, je préférerais hébergemer mes stagiaires dans un lieu communautaire (salle communautaire, école, église, etc) où on peut être tous ensemble, mais qui n'est pas touristique. Je n'ai pas envie qu'on soit mêlée à tous les "gringos" et j'aimerais qu'on ait un espace commun pour discuter de ce qu'on vit pendant le stage. Auriez-vous des suggestions? Ca peut etre une petite auberge ou petit hotel qu'on réserve au complet et on paye les proprios pour nous cuisiner des repas, c'est une des possibilités aussi.
Je me rends sur place faire du repérage en août alors je vais à la pêche pour vous conseils et je prendrai une décision rendu là-bas.
GRACIAS!!
j'organise un stage pour une ONG québécoise. On sera un groupe de 10 à aller partager avec des enfants de la rue de l'Équateur, plus précisément à Cuenca et Guayaquil. J'ai tous mes contacts au niveau du stage, je connais bien ces villes, mais il me manque un détail important... l'hébergement.
Vu l'aspect humanitaire du voyage et l'intérêt d'être proche des gens, je préférerais hébergemer mes stagiaires dans un lieu communautaire (salle communautaire, école, église, etc) où on peut être tous ensemble, mais qui n'est pas touristique. Je n'ai pas envie qu'on soit mêlée à tous les "gringos" et j'aimerais qu'on ait un espace commun pour discuter de ce qu'on vit pendant le stage. Auriez-vous des suggestions? Ca peut etre une petite auberge ou petit hotel qu'on réserve au complet et on paye les proprios pour nous cuisiner des repas, c'est une des possibilités aussi.
Je me rends sur place faire du repérage en août alors je vais à la pêche pour vous conseils et je prendrai une décision rendu là-bas.
GRACIAS!!