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Écotourisme en Amazonie (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
Je cherche des infos sur les projets écoutouristiques (tourisme durable, responsable...) pour un circuit de quelques jours dans l'Amazonie bolivienne...
Merci de votre aide, je galère un peu dans mes recherches🤪
Maud
Je cherche des infos sur les projets écoutouristiques (tourisme durable, responsable...) pour un circuit de quelques jours dans l'Amazonie bolivienne...
Merci de votre aide, je galère un peu dans mes recherches🤪
Maud
Retour dans l'ouest des Etats-Unis en septembre 2008 English translation pending
Bonjour,
Nous repartons dans l'Ouest en septembre de cette année et je vous avoue que je suis déjà très très très impatiente de poser à nouveau le pied dans ce pays que j'adore. En attendant, je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager l'itinéraire que j'ai concocté:
1 - BXL-San Francisco (arrivée vers 12h30, ballade sur le Fisherman's Wharf, Pier 39) 2 - San Francisco (Cable cars, Coit Tower, Lombard Street, les maisons victoriennes, Haight-Ashbury, Twin Peaks) 3 - San Francisco (Golden Gate Park, Golden Gate, Sausalito. Nuit à Sacramento) 4 - Sacramento - Lake Tahoe (nuit à South Lake Tahoe) 5 - Lake Tahoe - Yosemite (Journée dans le Yosemite) 6 - Yosemite - Lee Vining (Tioga Road, Tuolumne Grove) 7 - Bodie - Mono Lake - Lone Pine 8 - Lone Pine - Death Valley (Dante's View, Badwater, Artist Palette, nuit dans DV) 9 - Death Valley - Las Vegas 10 - Las Vegas - Zion (Visite du Zion National Park, nuit à Springdale) 11 - Springdale - Bryce Canyon (Nuit à Boulder) 12 - Boulder - Moab (Route 12, après-midi dans Arches) 13 - Canyonlands – Horseshoe Bend - Cortez 14 - Cortez - Telluride - Ouray - Durango - Cortez 15 - 4 Corners – Monument Valley (Nuit à Page) 16 - Lake Powell 17 - Page - Grand Canyon 18 - Grand Canyon - Joshua Tree (Route 66, nuit à 29Palms) 19 - Visite du Joshua Tree NP - San Diego 20 - San Diego 21 - San Diego 22 - San Diego (Sea World) - Los Angeles (nuit sur la côte) 23 - Los Angeles 24 - Los Angeles - BXL
Si vous avez des bonnes adresses, n'hésitez pas à me les communiquer
Nous repartons dans l'Ouest en septembre de cette année et je vous avoue que je suis déjà très très très impatiente de poser à nouveau le pied dans ce pays que j'adore. En attendant, je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager l'itinéraire que j'ai concocté:
1 - BXL-San Francisco (arrivée vers 12h30, ballade sur le Fisherman's Wharf, Pier 39) 2 - San Francisco (Cable cars, Coit Tower, Lombard Street, les maisons victoriennes, Haight-Ashbury, Twin Peaks) 3 - San Francisco (Golden Gate Park, Golden Gate, Sausalito. Nuit à Sacramento) 4 - Sacramento - Lake Tahoe (nuit à South Lake Tahoe) 5 - Lake Tahoe - Yosemite (Journée dans le Yosemite) 6 - Yosemite - Lee Vining (Tioga Road, Tuolumne Grove) 7 - Bodie - Mono Lake - Lone Pine 8 - Lone Pine - Death Valley (Dante's View, Badwater, Artist Palette, nuit dans DV) 9 - Death Valley - Las Vegas 10 - Las Vegas - Zion (Visite du Zion National Park, nuit à Springdale) 11 - Springdale - Bryce Canyon (Nuit à Boulder) 12 - Boulder - Moab (Route 12, après-midi dans Arches) 13 - Canyonlands – Horseshoe Bend - Cortez 14 - Cortez - Telluride - Ouray - Durango - Cortez 15 - 4 Corners – Monument Valley (Nuit à Page) 16 - Lake Powell 17 - Page - Grand Canyon 18 - Grand Canyon - Joshua Tree (Route 66, nuit à 29Palms) 19 - Visite du Joshua Tree NP - San Diego 20 - San Diego 21 - San Diego 22 - San Diego (Sea World) - Los Angeles (nuit sur la côte) 23 - Los Angeles 24 - Los Angeles - BXL
Si vous avez des bonnes adresses, n'hésitez pas à me les communiquer
Recherche associé pour le Belize English translation pending
Recherche associée pour investir dans un projet domiciliaire au Belize, et ou possibilité d être associé dans un resto/bar/hôtel, investisseur sérieux plus d info sur demande,
Merci
bye Jen
Lieu et tarif de l'hôtel Rambuttri à Bangkok? English translation pending
Bonsoir
Nous restons 3 jours sur bgk du 18 au 21 mars. Je cherche des infos sur cet hotel concernant l'emplacement.Est il bien un bon point de départ pour les visites et découvertes de bgk??
Leur site n'est pas à jour il m'affiche des tarifs 2005, quelqu'un c'est-il rendu récement dans cet hotel??? Les tarifs ont du bien augmentés. Le site est il vraiment representatif de la réalitée??
Si vous avez d'autres hotel bien situé (rappot qualité/ prix) n'exédant pas 20€/J je suis preneuse.
Merci.
Compagnie aérienne bon marché pour Montréal-Pérou? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais savoir si vous connaissez une compagnie aérienne bon marché pour ce rendre au Pérou, et ce, peu importe l'aéropart. Mon départ serait le 27 juin prochain.
Aidez-moi s.v.p.... :)
J'aimerais savoir si vous connaissez une compagnie aérienne bon marché pour ce rendre au Pérou, et ce, peu importe l'aéropart. Mon départ serait le 27 juin prochain.
Aidez-moi s.v.p.... :)
Excursions de croisière sur le Costa Mediterranea dans les Caraïbes de l'Est le 19 janvier 2008? English translation pending
Bonjour à tous !!
Ce sera ma première croisière (et non mon 1er voyage 😉) et j'ai très très hâte. J'ai pu ramasser pas mal d'informations par vos commentaires et c'est merveilleux.
J'aimerais cependant savoir si vous auriez des suggestions par rapport aux escales; notre croisière dans la Caraîbes de l'Est de 7 jours au départ de Fort Lauderdale fera des escales à: San Juan (Puerto Rico) de 17h à 0h00 St. Thomas/St-John (îles vierges) de 8h à 17h La Romana de 8h à 17h Grand Turk (Caicos Islands) 12h à 18h
Plusieurs choix d'excursions sont offerts par Costa mais à savoir CELLES qui valent vraiment le coup par rapport au coût ??? Il y surement aussi des endroits où un tour à terre par nos propres moyens est suffisant (comme pour la plage principalement...😎).
Aussi, j'aimerais savoir si des personnes de ce forum seront de cette croisière ? Nous avons obtenu ce voyage via une agence.
Un gros merci pour vos suggestions...
J'aimerais cependant savoir si vous auriez des suggestions par rapport aux escales; notre croisière dans la Caraîbes de l'Est de 7 jours au départ de Fort Lauderdale fera des escales à: San Juan (Puerto Rico) de 17h à 0h00 St. Thomas/St-John (îles vierges) de 8h à 17h La Romana de 8h à 17h Grand Turk (Caicos Islands) 12h à 18h
Plusieurs choix d'excursions sont offerts par Costa mais à savoir CELLES qui valent vraiment le coup par rapport au coût ??? Il y surement aussi des endroits où un tour à terre par nos propres moyens est suffisant (comme pour la plage principalement...😎).
Aussi, j'aimerais savoir si des personnes de ce forum seront de cette croisière ? Nous avons obtenu ce voyage via une agence.
Un gros merci pour vos suggestions...
Casa particulares à Santiago de Cuba? English translation pending
Bonjour, j'aimerais visiter la région de Santiago de Cuba l'an prochain. Est-ce que vous avez de bonnes adresses de casa particulares, avec comfort, air climatisé, salle de bain etc? Est-ce que les plages sont loin du centre-ville?
Merci et bonne journée 😎
Merci et bonne journée 😎
Avis sur parcours à l'automne 2007 aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
le départ c'est dans moins d'un mois maintenant.
Je suis le forum depuis quelques mois déjà et j'ai récupéré plein d'infos.
J'aimerai bien avoir vos avis sur mon parcours établi grâce à vos réponses et remarques sur des parties du circuit:
26/10 : arrivée San Francisco - point de vue de twin peaks (en arrivant de l'aéroport) et golden gate -nuit au greenwich Inn (quartier Marina) 27/10 : chinatown-North beach-Fisherman's wharf 28/10 : Glide Church (messe gospel)-SF Moma- Mission-Castro - nuit à l'extérieur de SF en direction de Yosemite 29/10 : route vers Yosemite par entrée sud-visite des séquoias de Mariposa grove-glacier point -nuit au Yosemite lodge 30/10 : Yosemite valley (quelles ballades courtes ?)- Tioga road (si conditions OK)- nuit à Bridgeport 31/10 : Bodie-Monolake-route jusqu'à Death valley- nuit à furnace creek ranch (si tioga road fermée, longue, longue route par le sud toute la journée 🙁) 01/10 : fin visite death valley-route pour Las Vegas - nuit à Las Vegas au super 8 (grosse convention tout est cher même si c'est un jeudi!) 02/10 : route vers Zion-Zion (quelles ballades courtes ?)-nuit au Zion park motel de Springdale 03/10: route vers Bryce-Bryce canyon (queens garden-navajo trail)- nuit ? (des idées ?) 04/10 : Scenic Byway 12, traversée de capitol reefbet route jusqu'à Moab- nuit (des idées ?) 05/10 : Arches 06/10 : Canyonlands en 4X4 avec Tag a long - route jusqu'à Mexican Hat-nuit au San juann inn 07/10 : Monument valley et route jusqu'au grand Canyon (combien faut-il compter de temps jusqu'à Desertview ?)- nuit au Maswick lodge 08/10 : journée au grand canyon - nuit au Maswick lodge 09/10 : route vers Phoenix -Phoenix- nuit au Travelodge près de l'aéroport 10/10 et 11/10 : retour...
Voilà le résultat de mes cogitations Merci beaucoup pour vos avis
26/10 : arrivée San Francisco - point de vue de twin peaks (en arrivant de l'aéroport) et golden gate -nuit au greenwich Inn (quartier Marina) 27/10 : chinatown-North beach-Fisherman's wharf 28/10 : Glide Church (messe gospel)-SF Moma- Mission-Castro - nuit à l'extérieur de SF en direction de Yosemite 29/10 : route vers Yosemite par entrée sud-visite des séquoias de Mariposa grove-glacier point -nuit au Yosemite lodge 30/10 : Yosemite valley (quelles ballades courtes ?)- Tioga road (si conditions OK)- nuit à Bridgeport 31/10 : Bodie-Monolake-route jusqu'à Death valley- nuit à furnace creek ranch (si tioga road fermée, longue, longue route par le sud toute la journée 🙁) 01/10 : fin visite death valley-route pour Las Vegas - nuit à Las Vegas au super 8 (grosse convention tout est cher même si c'est un jeudi!) 02/10 : route vers Zion-Zion (quelles ballades courtes ?)-nuit au Zion park motel de Springdale 03/10: route vers Bryce-Bryce canyon (queens garden-navajo trail)- nuit ? (des idées ?) 04/10 : Scenic Byway 12, traversée de capitol reefbet route jusqu'à Moab- nuit (des idées ?) 05/10 : Arches 06/10 : Canyonlands en 4X4 avec Tag a long - route jusqu'à Mexican Hat-nuit au San juann inn 07/10 : Monument valley et route jusqu'au grand Canyon (combien faut-il compter de temps jusqu'à Desertview ?)- nuit au Maswick lodge 08/10 : journée au grand canyon - nuit au Maswick lodge 09/10 : route vers Phoenix -Phoenix- nuit au Travelodge près de l'aéroport 10/10 et 11/10 : retour...
Voilà le résultat de mes cogitations Merci beaucoup pour vos avis
En deux mois, aller deux fois aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
Il y a 6 jours, je suis revenu de vacances aux Etats-Unis ( en Californie, à San Diego ). J'y suis resté 45 jours. Maintenant je suis en France. Mais demain je compte y retourner pour 5 jours, pour raisons familiales urgentes. Est-ce possible ? J'ai un ancien passeport, donc j'ai encore besoin d'un VISA... d'un second VISA en deux mois... Est-ce que les autorités américaines me laisseront voyager encore 5 jours aux USA, s'il vous plait ?
Merci énormément!
Il y a 6 jours, je suis revenu de vacances aux Etats-Unis ( en Californie, à San Diego ). J'y suis resté 45 jours. Maintenant je suis en France. Mais demain je compte y retourner pour 5 jours, pour raisons familiales urgentes. Est-ce possible ? J'ai un ancien passeport, donc j'ai encore besoin d'un VISA... d'un second VISA en deux mois... Est-ce que les autorités américaines me laisseront voyager encore 5 jours aux USA, s'il vous plait ?
Merci énormément!
Itinéraire pour aller en cinq jours à Los Angeles au départ de Yosemite English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Petit rappel de voyage: Je pars aux US le 10 septembre et je commence le voyage à Chicago 4 jours. Puis je reprend l'avion jusqu'a San Francisco où j'y reste 5 jours. De la, je vais camper au Yosemite 2 jours. Je dois être à Los Angeles le 25 septembre car je repars le 27 à 12h.
Petit problème d'itinéraire Mon coeur balance à la sortie du Yosemite. Itinéraire 1: Big Sur en revenant vers Monterey et descendre jusqu'à LA Itinéraire 2: Death Valley en passant par Bishop et Vegas puis LA. (un peu plus long et fatigant je pense 😮)
Une chose est sûr : j'ai 5 jours pour arriver a Los Angeles...
Je sais que ca sera pas possible de faire les 2 itinéraires, maintenant lequel choisir? 😉
Merci de vos conseils
Petit rappel de voyage: Je pars aux US le 10 septembre et je commence le voyage à Chicago 4 jours. Puis je reprend l'avion jusqu'a San Francisco où j'y reste 5 jours. De la, je vais camper au Yosemite 2 jours. Je dois être à Los Angeles le 25 septembre car je repars le 27 à 12h.
Petit problème d'itinéraire Mon coeur balance à la sortie du Yosemite. Itinéraire 1: Big Sur en revenant vers Monterey et descendre jusqu'à LA Itinéraire 2: Death Valley en passant par Bishop et Vegas puis LA. (un peu plus long et fatigant je pense 😮)
Une chose est sûr : j'ai 5 jours pour arriver a Los Angeles...
Je sais que ca sera pas possible de faire les 2 itinéraires, maintenant lequel choisir? 😉
Merci de vos conseils

Trajet du Mexique au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Après trois années de travail intensif et très peu de vacances, nous décidons d'enfiler à nouveau pour quelques semaines nos tenues d'edonistes.
Nous sommes de tout nouveaux mariés (7/7/7...) et prévoyons notre voyage de noces du Mexique au Costa Rica hors des sentiers battus. Nous avons trois semaines à 1 mois et un budget assez important (merci d'ailleurs à tous nos invités pour leur participation). Comme le périple me semble assez long et que le temps nous est malgré tout compté, je ne vais pas tout planifier mais au moins essayer de prévoir les endroits à visiter et les quelques règles de sécurité à respecter. Et c'est sur ces deux derniers points que j'ai besoin de vous amis voyageurs...
Tout d'abord, vu le peu de temps à notre disposition et les km à parcourir, je pense louer un 4x4 à notre arrivée à Mexico. Bien plus pratique pour se déplacer à notre guise, au gré du vent, super utile pour ne pas se traîner les valises à la mano dans les bus, les avions, les taxis..., et à mon avis, l'idéal pour emprunter les axes secondaires. Seul hic, le temps de parcours que je n'arrive pas du tout à évaluer. Je nous donne trois semaines pour descendre jusqu'à San Jose, une semaine au Costa Rica, puis trajet d'un trait jusqu'à Mexico pour vol retour. 1ère question : Est ce que la location de voiture (de 4x4 dans notre cas) vous semble un choix judicieux et est-ce que les km à parcourir sont réalisables, le trajet ne va-t-il pas bouffer tout notre temps ?
Côté voyage, pour le Mexique, pas de soucis, je connais le pays, j'ai des amis à visiter, donc je pense réussir à me débrouiller. Pour Honduras, il y a de la famille, donc on va s'en sortir. Là où c'est le vide total, c'est au sujet des autres pays : Guatemala Belize ou El Salvador (on ne fera pas les 2, ce sera l'un ou l'autre, si au passage, vous voulez me conseiller sur ce choix, je suis preneur - on l'appellera question subsidiaire) Nicaragua Costa Rica
2ème question : Quels sont les coins à visiter : sites archéologiques, nature, forêt, lacs, plages paradisiaques (voyage de noces oblige....) ?
3ème question : En me balladant ça et là sur le net, je vois pas mal d'artciles concernant l'insécurité dans ces pays d'Amérique centrale, est-ce avéré, les risques sont-ils plus importants en attirant l'oeil avec un 4x4 ? Quels sont les coins à éviter ?
4ème question : Le passage aux frontières est-il compliqué, le passeport va-t-il nous suffir ?
Voilà, je pense avoir fait le tour, le message est un peu long et je vous demande beaucoup de conseils mais nous avons moins d'un mois, et je ne veux pas décevoir ma petite femme.
Merci beaucoup d'avance,
Et que St Christophe protège chacun de nos amis voyageurs,
Julien (dit Pripri le vendéen).
Après trois années de travail intensif et très peu de vacances, nous décidons d'enfiler à nouveau pour quelques semaines nos tenues d'edonistes.
Nous sommes de tout nouveaux mariés (7/7/7...) et prévoyons notre voyage de noces du Mexique au Costa Rica hors des sentiers battus. Nous avons trois semaines à 1 mois et un budget assez important (merci d'ailleurs à tous nos invités pour leur participation). Comme le périple me semble assez long et que le temps nous est malgré tout compté, je ne vais pas tout planifier mais au moins essayer de prévoir les endroits à visiter et les quelques règles de sécurité à respecter. Et c'est sur ces deux derniers points que j'ai besoin de vous amis voyageurs...
Tout d'abord, vu le peu de temps à notre disposition et les km à parcourir, je pense louer un 4x4 à notre arrivée à Mexico. Bien plus pratique pour se déplacer à notre guise, au gré du vent, super utile pour ne pas se traîner les valises à la mano dans les bus, les avions, les taxis..., et à mon avis, l'idéal pour emprunter les axes secondaires. Seul hic, le temps de parcours que je n'arrive pas du tout à évaluer. Je nous donne trois semaines pour descendre jusqu'à San Jose, une semaine au Costa Rica, puis trajet d'un trait jusqu'à Mexico pour vol retour. 1ère question : Est ce que la location de voiture (de 4x4 dans notre cas) vous semble un choix judicieux et est-ce que les km à parcourir sont réalisables, le trajet ne va-t-il pas bouffer tout notre temps ?
Côté voyage, pour le Mexique, pas de soucis, je connais le pays, j'ai des amis à visiter, donc je pense réussir à me débrouiller. Pour Honduras, il y a de la famille, donc on va s'en sortir. Là où c'est le vide total, c'est au sujet des autres pays : Guatemala Belize ou El Salvador (on ne fera pas les 2, ce sera l'un ou l'autre, si au passage, vous voulez me conseiller sur ce choix, je suis preneur - on l'appellera question subsidiaire) Nicaragua Costa Rica
2ème question : Quels sont les coins à visiter : sites archéologiques, nature, forêt, lacs, plages paradisiaques (voyage de noces oblige....) ?
3ème question : En me balladant ça et là sur le net, je vois pas mal d'artciles concernant l'insécurité dans ces pays d'Amérique centrale, est-ce avéré, les risques sont-ils plus importants en attirant l'oeil avec un 4x4 ? Quels sont les coins à éviter ?
4ème question : Le passage aux frontières est-il compliqué, le passeport va-t-il nous suffir ?
Voilà, je pense avoir fait le tour, le message est un peu long et je vous demande beaucoup de conseils mais nous avons moins d'un mois, et je ne veux pas décevoir ma petite femme.
Merci beaucoup d'avance,
Et que St Christophe protège chacun de nos amis voyageurs,
Julien (dit Pripri le vendéen).
Hôtel à Bangkok: quel quartier choisir? English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer 3 nuit sà Bangkok à notre arrivée en Thailande, et nous hésitons sur le quartier... nous voulons être dans un coin proche des choses à voir, mais un quartier typique serait également sympa: Quartier de Kho San Road (Banglampoo): coin cosmopolite de Bk? Quartier de Thewet? Quartier de Silom Road et jusqu'à la gare du Hua Lamphong? Qhartier chinosi et indien: très dépaysant non?
Merci pour votre aide! Et si vous avez également des idées de beaux idées d'hôtels avec piscine, et vue panoramique du toit, on est aussi preneurs!
Nous allons passer 3 nuit sà Bangkok à notre arrivée en Thailande, et nous hésitons sur le quartier... nous voulons être dans un coin proche des choses à voir, mais un quartier typique serait également sympa: Quartier de Kho San Road (Banglampoo): coin cosmopolite de Bk? Quartier de Thewet? Quartier de Silom Road et jusqu'à la gare du Hua Lamphong? Qhartier chinosi et indien: très dépaysant non?
Merci pour votre aide! Et si vous avez également des idées de beaux idées d'hôtels avec piscine, et vue panoramique du toit, on est aussi preneurs!
Neige en Argentine, Cuyo, Cordoba, Patagonie et à....200 km de Buenos Aires! English translation pending
Bonjour à tous ! et plus specialement à ceux qui viennent de mettre un pied en Argentine ou qui s'appretent au fil des prochains jours ou semaines à le faire !
Petit message pour vous dire : Qu'il fait froid ! .... et il neige à 200 km de Buenos Aires !
Photo dimanche 08 juillet à Pergamino ( 200 km au nord Ouest de Buenos Aires )
Ne croyez pas que l'Argentine étant en Amerique du sud, elle ne possede pas d'hiver pour autant. Les mois de juillet et d'aout sont les plus froids ( du nord au sud du pays !). Pour cette deuxieme semaine de juillet, nous allons avoir sur Buenos Aires tous les matins 0º C, dès que vous partez dans l'interieur du pays ( même en plaine ), vous avez des temperatures négatives. ( je dis ça pour ceux qui me demande si on peut faire du camping ). Coté transport : Passer entre Mendoza et Santiago de Chile, oubliez !, sur les 30 jours de juin, la frontiere a été ouverte que 5 jours. La route est sans cesse enneigée. Plus au nord pour essayer de passer entre Salta et Atacama, possible .....mais tres difficile. Les conseils du Petit Hergé : - Ne pensez pas passer entre l'Argentine et le Chili par la route. - Tracez une ligne imaginaire entre Buenos Aires et Mendoza et visitez uniquement la partie au nord de cette ligne ( la Patagonie, la Pampa et le Cuyo attendrons l´été pour vous voir ). Pour avoir une idée de la Patagonie : Chez les baleines de Valdes : -4 ºC, Neuquen : -11 ºC, Bariloche : -12 ºC
Juini de los Andes, la route verglacée est coupée, un camion a derrapé.(dimanche 08 juillet 2007)
- Pour le NOA, meme si le temps reste sec, faites attention quand vous passez au dessus de 3.000m ça caille méchamment ! Dans la ville de Salta ( située à 1.200 m d'altitude ) il fait tout de meme -1 ºC ce matin ( et vous enlevez un degré tous les 150 m de dénivelation lorsque vous montez ). Par exemple à San Antonio de los Cobres au matin il fait dans les -10 ºC.
A Cruz de Piedra ( à 15 km de San Luis, prov de San Luis ) dimanche 08 juillet 2007
- Seules régions épargnée par les grand froid, Mesopotamie ( Santa Fe, Entre Rios, Corrientes ), le Chaco ( Chaco, Formosa ), Misiones, l'Est du Paraguay, Uruguay, et les trois états du sud du Bresil. Je ne dis pas qu'il y fait chaud, mais qu'il y fait moins froid !
Rosario : 0 ºC, Santa Fe & Parana : 2 ºC, Montevideo & Punta del Este : 3 ºC, Corrientes, Posadas & Formosa : 6 ºC, Resistencia : 7 ºC, Iguazu : 8 ºC, Asuncion : 13 ºC. Temperature du matin, l'apres midi rajoutez 4 ºC de plus.
Mendoza hier dimanche 08 juillet 2007
- Comme les températures sont basses, il y a une forte demande d'énergie électrique, et comme les centrales sont à leur maximum, il y a de fortes coupures de courant sur tout le pays, il faut donc etre prevoyant car a tout moment on peut se retouver sans lumiere et surtout avec des retards imprevisibles, avions, terminaux de bus, etc..... donc jouez la securité et ne prenez pas de vol ou de liaisons de bus juste au niveau temps si vous devez prendre une correspondance. La neige est tombée hier sur la Pampa, Cordoba, Le Cuyo et la Patagonie, donc les bus ont du retard.
Sur ce, à Bientot !
Herge !
Ne croyez pas que l'Argentine étant en Amerique du sud, elle ne possede pas d'hiver pour autant. Les mois de juillet et d'aout sont les plus froids ( du nord au sud du pays !). Pour cette deuxieme semaine de juillet, nous allons avoir sur Buenos Aires tous les matins 0º C, dès que vous partez dans l'interieur du pays ( même en plaine ), vous avez des temperatures négatives. ( je dis ça pour ceux qui me demande si on peut faire du camping ). Coté transport : Passer entre Mendoza et Santiago de Chile, oubliez !, sur les 30 jours de juin, la frontiere a été ouverte que 5 jours. La route est sans cesse enneigée. Plus au nord pour essayer de passer entre Salta et Atacama, possible .....mais tres difficile. Les conseils du Petit Hergé : - Ne pensez pas passer entre l'Argentine et le Chili par la route. - Tracez une ligne imaginaire entre Buenos Aires et Mendoza et visitez uniquement la partie au nord de cette ligne ( la Patagonie, la Pampa et le Cuyo attendrons l´été pour vous voir ). Pour avoir une idée de la Patagonie : Chez les baleines de Valdes : -4 ºC, Neuquen : -11 ºC, Bariloche : -12 ºC
Juini de los Andes, la route verglacée est coupée, un camion a derrapé.(dimanche 08 juillet 2007)
- Pour le NOA, meme si le temps reste sec, faites attention quand vous passez au dessus de 3.000m ça caille méchamment ! Dans la ville de Salta ( située à 1.200 m d'altitude ) il fait tout de meme -1 ºC ce matin ( et vous enlevez un degré tous les 150 m de dénivelation lorsque vous montez ). Par exemple à San Antonio de los Cobres au matin il fait dans les -10 ºC.
A Cruz de Piedra ( à 15 km de San Luis, prov de San Luis ) dimanche 08 juillet 2007
- Seules régions épargnée par les grand froid, Mesopotamie ( Santa Fe, Entre Rios, Corrientes ), le Chaco ( Chaco, Formosa ), Misiones, l'Est du Paraguay, Uruguay, et les trois états du sud du Bresil. Je ne dis pas qu'il y fait chaud, mais qu'il y fait moins froid !
Rosario : 0 ºC, Santa Fe & Parana : 2 ºC, Montevideo & Punta del Este : 3 ºC, Corrientes, Posadas & Formosa : 6 ºC, Resistencia : 7 ºC, Iguazu : 8 ºC, Asuncion : 13 ºC. Temperature du matin, l'apres midi rajoutez 4 ºC de plus.
Mendoza hier dimanche 08 juillet 2007
- Comme les températures sont basses, il y a une forte demande d'énergie électrique, et comme les centrales sont à leur maximum, il y a de fortes coupures de courant sur tout le pays, il faut donc etre prevoyant car a tout moment on peut se retouver sans lumiere et surtout avec des retards imprevisibles, avions, terminaux de bus, etc..... donc jouez la securité et ne prenez pas de vol ou de liaisons de bus juste au niveau temps si vous devez prendre une correspondance. La neige est tombée hier sur la Pampa, Cordoba, Le Cuyo et la Patagonie, donc les bus ont du retard.
Sur ce, à Bientot !Herge !
Compagnie Cubana de Aviacion English translation pending
Bonjour,
je dois bientôt effectuer un vol intérieur à Cuba avec Cubana de Aviacion. Je crois qu'elle a mauvaise, voire très mauvaise réputation...😐 Est-ce que quelequ'un l'a prise récemment, es-ce que ça a changé ? Merci pour vos réponses
A bientôt
je dois bientôt effectuer un vol intérieur à Cuba avec Cubana de Aviacion. Je crois qu'elle a mauvaise, voire très mauvaise réputation...😐 Est-ce que quelequ'un l'a prise récemment, es-ce que ça a changé ? Merci pour vos réponses
A bientôt
Arrivée à Chiang Mai mais mauvaise surprise (Thaïlande) English translation pending
Ca y est on est en thailande depuis 4 jours... c est aussi chaleureux et beau que vous nous l aviez promis... mais la proportion de pharang entre 50 et 70 balais en mal d amour et a la recherche d une belle petite thaie est incroyable... est ce special a chiang may ou a la thailande ? les bars a gogogirl pullulent a l est des douves, c`est l`horreure... je croyais que seul le sud (Pataya) organisait ce tourisme... Mais ce n`est visiblement pas le seul endroit... On part pour Paie des demain...
Retour de l'hôtel Iberostar Daiquiri English translation pending
Bonjour a tous
Donc je voit que mon copain n'a pas fait le resume donc sa vas etre moi qui vas le faire😛😉🙂!!!!!
-Donc on est parti 4 (jeunes dans la debut vingtaine) le 2 janvier 07 avec air transat.Pour se rendre a destination tout c tres bien passer je n'ai absolument rien a dire pour le service et le personnel. Arrive a destinations sa nous a pris un peu de temps avant de trouver notre representante a destination pcq il n'y avait aucune affiche de air transat (juste TMR). Arrives a l'hotel on a ete bien servi mise a part que les gens a la reception etait un peu stresser de voir plein de monde arriver(on etait une mechante gang!!)Ils nous on servi un petit verre de punch qui est tres bon et aussi qui commence bien les vacances!!😛Ils offrent d'aller porter vos valises dans vos chambre (ils donne un collant avec le numero de la chambre) Les chambres sont tres propres.**Faite attention avec la pomme de douche, l'eau peut se promener de gauche a droite**Avant de partir mon copain est aller au magasin 1$ pour donner des cadeaux au femme de menage et je vous garanti qu'elle vont vous faire des superbes chose avec vos serviettes (c vraiment lfun) et quand on a la chance de les croiser ils savent qui vous etes😉!!!! Le buffet est juste correct.Je veux dire ils font un effort pour changer de buffet, mais c'est toujours la meme affaire qui revient(mais on ne vas pas a cuba pour la gastronomie et il faut pas etre difficile).Disons qu'a la fin de la semaine on s'ennyaient de notre bonne bouffe du quebec!**Si vous donner du tips a un serveur il vas vous garantir une place** Le restaurant mexicain on est aller 1 seule fois (sur reservation).Mon chum a bien aimer les fajitas, mais moi je ne les ai pas aimer.Chacun ses gouts.J'ai gouter au crevettes pêcher dans la tequila (la traduction est tres drole)et c'etait ben bon! L e restaurant cubain est tres tres bon.J'ai pas un mot a dire.😉 Les piscines sont moyenne a comparer au autres hotels, mais c'est juste correct pour le nombre de personnes qu'il y a.Il y a une pataugoire entre les deux.Pendant notre semaine la chute qui tombe dans la piscine na pas marcher a cause du vent (elle a juste marcher quand on est arriver le soir).Dommage j'aurais bien aimer!😕 LA PLAGE est super super super belle.Quand la maree est base on peut amener nos chaises dans les petites dunes de sables et se faire bronzer ou sinon juste se coucher et on est vraiment bien (avec l'eau qui remonte sur vous!!)Le sable est blanc.L'eau au bord de la plage est transparente et peu peu turquoise!!!De quoi a se rejouir avec un petit drink a la main!!😎😉On peut aller voir le melia qui a cote, marcher sur la passerelle et voir un pelican semi apprivoiser. L'animation est juste correct.Pour nous ce n'etait pas asser et pour la discotheque c'est ou qu'il y a la salle de spectacle. Il faut absolument aller a Playa Pilar.C'est aussi beau, c'est meme paradisiaque.Pour 5cuc aller-retour avec un taxi vous pouvez passer la journée la-bas.On peut faire du naturisme, mais un petit peu plus loin.**Les chaises longues sont 1cuc** On est aller visiter la ville Moron pour 95cuc avec un taxi.On a eu le taxi pour toute la journee.Le chauffeur de taxi nous a fait visiter une ferme de crocodile (l'entree est de 1cuc et pour nourrir les crocodiles c'est 1cuc...pas cher!!)Par la suite la on est aller visiter la ville.*****Les jeunes et meme les vieux cubains sont tres tres achalants il te donnent le truc en palmier dans les mains et ils te quetent de l'argent...que san est arrogant*****Le chauffeur connait une famille qui est comme un b&b et on mange la-bas.C'est vraiment typique et tres tres bon!!!!!!!!On est rester au moins 1h dans la petite maison(c'est tres charmant!!) * ***Il y a encore de la construction pour le restaurant El Ranchon sur la plage et honnetement je n'ai pas vue grand chose qui a ete renove.**** Le site en tant que tel est tres beau, beaucoup de cocotiers, mais j'ai pas vue de flamant roses🙁
* **Amener des DÉBARBOUILLETTE il ne savent pas c koi la-bas et des confitures, beurre de peanut....des trucs du genre que vous aimer!!!!***
En pensant on etait au Iberostar du 2 Janvier au 9 Janvier
S'il y a d'autre question ne vous gener pas sa nous fera un plaisir de vous repondre!!!!!!! BON VOYAGE A TOUS!!
-Donc on est parti 4 (jeunes dans la debut vingtaine) le 2 janvier 07 avec air transat.Pour se rendre a destination tout c tres bien passer je n'ai absolument rien a dire pour le service et le personnel. Arrive a destinations sa nous a pris un peu de temps avant de trouver notre representante a destination pcq il n'y avait aucune affiche de air transat (juste TMR). Arrives a l'hotel on a ete bien servi mise a part que les gens a la reception etait un peu stresser de voir plein de monde arriver(on etait une mechante gang!!)Ils nous on servi un petit verre de punch qui est tres bon et aussi qui commence bien les vacances!!😛Ils offrent d'aller porter vos valises dans vos chambre (ils donne un collant avec le numero de la chambre) Les chambres sont tres propres.**Faite attention avec la pomme de douche, l'eau peut se promener de gauche a droite**Avant de partir mon copain est aller au magasin 1$ pour donner des cadeaux au femme de menage et je vous garanti qu'elle vont vous faire des superbes chose avec vos serviettes (c vraiment lfun) et quand on a la chance de les croiser ils savent qui vous etes😉!!!! Le buffet est juste correct.Je veux dire ils font un effort pour changer de buffet, mais c'est toujours la meme affaire qui revient(mais on ne vas pas a cuba pour la gastronomie et il faut pas etre difficile).Disons qu'a la fin de la semaine on s'ennyaient de notre bonne bouffe du quebec!**Si vous donner du tips a un serveur il vas vous garantir une place** Le restaurant mexicain on est aller 1 seule fois (sur reservation).Mon chum a bien aimer les fajitas, mais moi je ne les ai pas aimer.Chacun ses gouts.J'ai gouter au crevettes pêcher dans la tequila (la traduction est tres drole)et c'etait ben bon! L e restaurant cubain est tres tres bon.J'ai pas un mot a dire.😉 Les piscines sont moyenne a comparer au autres hotels, mais c'est juste correct pour le nombre de personnes qu'il y a.Il y a une pataugoire entre les deux.Pendant notre semaine la chute qui tombe dans la piscine na pas marcher a cause du vent (elle a juste marcher quand on est arriver le soir).Dommage j'aurais bien aimer!😕 LA PLAGE est super super super belle.Quand la maree est base on peut amener nos chaises dans les petites dunes de sables et se faire bronzer ou sinon juste se coucher et on est vraiment bien (avec l'eau qui remonte sur vous!!)Le sable est blanc.L'eau au bord de la plage est transparente et peu peu turquoise!!!De quoi a se rejouir avec un petit drink a la main!!😎😉On peut aller voir le melia qui a cote, marcher sur la passerelle et voir un pelican semi apprivoiser. L'animation est juste correct.Pour nous ce n'etait pas asser et pour la discotheque c'est ou qu'il y a la salle de spectacle. Il faut absolument aller a Playa Pilar.C'est aussi beau, c'est meme paradisiaque.Pour 5cuc aller-retour avec un taxi vous pouvez passer la journée la-bas.On peut faire du naturisme, mais un petit peu plus loin.**Les chaises longues sont 1cuc** On est aller visiter la ville Moron pour 95cuc avec un taxi.On a eu le taxi pour toute la journee.Le chauffeur de taxi nous a fait visiter une ferme de crocodile (l'entree est de 1cuc et pour nourrir les crocodiles c'est 1cuc...pas cher!!)Par la suite la on est aller visiter la ville.*****Les jeunes et meme les vieux cubains sont tres tres achalants il te donnent le truc en palmier dans les mains et ils te quetent de l'argent...que san est arrogant*****Le chauffeur connait une famille qui est comme un b&b et on mange la-bas.C'est vraiment typique et tres tres bon!!!!!!!!On est rester au moins 1h dans la petite maison(c'est tres charmant!!) * ***Il y a encore de la construction pour le restaurant El Ranchon sur la plage et honnetement je n'ai pas vue grand chose qui a ete renove.**** Le site en tant que tel est tres beau, beaucoup de cocotiers, mais j'ai pas vue de flamant roses🙁
* **Amener des DÉBARBOUILLETTE il ne savent pas c koi la-bas et des confitures, beurre de peanut....des trucs du genre que vous aimer!!!!***
En pensant on etait au Iberostar du 2 Janvier au 9 Janvier
S'il y a d'autre question ne vous gener pas sa nous fera un plaisir de vous repondre!!!!!!! BON VOYAGE A TOUS!!
Pérou: récits de treks en photos English translation pending
De retour du Pérou, j'entame un récit des quelques treks & ascensions que j'y ai effectué.
Tour de l'Alpamayo
Pendant ce voyage, j'avais envie de faire un grand trek seul et en autonomie. L'avantage est une totale liberté d'itinéraire, de durée, de rythme de marche, de lieu de campement ... le bonheur. Je m'oriente vers le tour de l'Alpamayo dans la cordilliere blanche. Ce choix est guidé par le fait qu'il s'agit d'une des trois plus belles cordillieres du Pérou (les trois plus belles - du moins plus connues: C.Blanche, C.Huayshuah, C.Vilcanota) et aussi par le fait que la navigation y est rendue tres facile grâce à la carte 1/100 000 du club Alpin allemand.
Il s'agit grosso modo de la concaténation de treks classiques de cette région: le classissime trek de Santa Cruz qui longe l'Alpamayo par le sud le trek de Los Cedros qui rejoint Cashapampa à Pomabamba par le nord
Il peut s'effectuer dans un sens ou dans l'autre, le sens retenu ici étant de commencer par l'itinéraire de Santa Cruz pour permettre une meilleure acclimatation à l'altitude. L'itinéraire est inspiré d'un petit topo vu dans le numéro 44 de trek magazine. Il est donné en 9 jours mais j'ai bien l'intention de le "raccourcir" en 8 jours tout en le "prolongeant" de quelques détours :)
Etape 1: Cashampampa (2900m) - Laguna Ichiccocha (3800m) L'etape commence avec les transports en collectivos de Huaraz jusqu'à Caraz (2 heures environ) et de Caraz jusqu'à Cashapampa (2 heures aussi). J'adore ce type de transport, économique, souvent efficace et qui permet d'être au contact (parfois très rapproché vu le nombre de personnes qui montent 😉 !) de la population. Les collectivos jusqu'à Caraz sont les petits vans traditionnels tandis que ceux qui montent à Cashampampa sont des voitures classiques. C'est ici que j'ai constaté qu'on pouvait monter à 7 dans une voiture "standard": le conducteur, deux personnes sur le siège avant et quatre à l'arrière ! A l'arrière avec moi, il y'a deux allemands Max & Bernd que j'avais croisé le matin à l'hotel et que je recroiserai régulièrement pendant mon voyage, à commencer pendant ce trek puisqu'ils prévoient de faire le trek de Los Cedros.
A Cashapampa, il n'est pas difficile de trouver le chemin du trek de Santa Cruz puisque les conducteurs de collectivos - qui comprennent bien que les gringos sont venus faire un peu de marche à pied - s'arrêtent au pied du sentier marqué par un panneau. Seule difficulté d'orientation du parcours: savoir qu'après 100m, il faut tourner à gauche et pas à droite
.

Au début du sentier, je croise pas mal de personnes qui s'étonnent de la taille de mon sac dont le poids doit dépasser les quelques 20 kg. Le sentier est bien tracé et très fréquenté (c'est l'autoroute !) par les touristes en agence et par quelques insectes qui viendront bien gentiment transformer la peau de mes bras en bronzé à poids rouge. Il fait plutôt beau - même si ça se gate -, ça monte gentiment et c'est tant mieux. Avec mon sac et mon acclimatation à deux balles, je marche avec le frein à main, ce qui ne m'empêche pas de doubler tout le monde - super condition physique oblige.
J'arrive au très grand campement de Llammacoral, halte systématique des groupes. Mouais, il est pas tard, et ça sert à rien que je plante ma tente ici histoire de papoter avec les voisins: il y'a tellement de monde et personne ne se parle qu'on se croirait dans le métro parisien 🤪. Autant poursuivre jusqu'à la laguna Illicocha où je devrais trouver de la place pour ma tente d'après un de mes topos. D'ici au campement m'arrive une petite mésaventure dont je rigole aujourd'hui : je me fais attaquer par une vache ! Non non, je n'hallucine pas: le bovidé - vraissemblablement excité par la rougeur de mes coups de soleils - me charge cornes baissées ! Je le chope par les cornes mais la bestiole à de la force et je tombe en arrière sur le sac à dos. Sa corne se prend dans une bretelle de mon sac et me secoue gentiment au sol. Ouf, le proprio vient à mon secours. Bilan de l'opération: quelques éraflures et plaies aux bras mais surtout le sac à dos bien amoché et la trouille des bêtes à cornes pendant tout le parcours !!
Etape 2: Laguna Ichiccocha (3800m) - Taullipampa (4200m) Ce matin, le ciel est d'un bleu magnifique. Je peux donc admirer les quelques sommets qui dépasse la falaise en face du campement (Pucaraju et Quitaraju). Après la lagune JatunCocha, la vue sur le Quitaraju se dégage.

Aujourd'hui encore, le chemin est tranquille. Partit tot, je ne croise personne. Arrivé au lieu dit "Quishuar", je dois bifurquer à droite pour faire un "side trip" au camp sud de l'Alpamayo. Avec mon gros sac et mon acclimatation baclée, j'ai peur de me choper un MAM. Une petite forêt au pied de la montée m'apporte la solution: je vais planquer mon sac ici. Ce petit détour (3 heures aller/retour environ) vaut le coup: l'Alpamayo coté sud est pas vilain quoique pas transcendant mais surtout le Pucajirca est pas dégueu avec ses ice flutes. Comme hier, le temps se gâte - dommage - mais ne m'empêche pas d'admirer le Taulliraju depuis le campement de Taullipampa.

Etape 3: Taullipampa (4200m) - Q.Tuctubamba (3800m)
Après deux nuits à 3000, une à 3800 et à 4200 et tres peu de maux de tetes, je me considère comme suffisamment acclimaté pour lâcher le frein à main. Je décide donc de me faire un petit plaisir: je vais me faire deux étapes de 6h théoriques en une seule journée... enfin de l'action. 12h de marche théorique sans compter les arrêts et un lever/coucher du soleil à 6h/18h environ: s'agit de pas trainer. Lever et préparation matinal du sac à dos sans prendre le temps de faire sécher la tente: ca sera pour le déjeuner.
La météo est pas top top et ça ne s'arrangera pas une fois passé le Punta Union.

Le Punta Union représente un dénivellé assez faible: 550m et l'altitude reste raisonnable (4700m environ). Pourtant, j'en chie un sacré coup....mais pourquoi donc ? Alimentation et acclimatation limitées ? Sac à dos chargé ? Sans doute un peu de tout ça.
La descente s'effectue dans la purée de poids et le sentier est mal tracé. Qu'à cela ne tienne, les crottes d'anes servent de balises. En prenant la direction du col de Pucaraju, je quitte l'itinéraire de Santa Cruz pour aborder une zone peu fréquentée. D'une difficulté identique au Punta Union, le Pucaraju m'en fait baver aussi. Heureusement quand je regarde la montre et mon avancement sur la carte, je constate que j'ai explosé les temps de marche du topo trekmag. Le "lâchage de frein à main" a été efficace même si les sensations ne sont pas au rendez vous.
La météo maussage gâche cette étape et tout particulièrement la vue depuis le Pucaraju qui devrait être tout à fait sympathique par beau temps. De l'autre coté du col, les paysages ne sont pas terribles et la descente assez inintéressante. Bien fatigué, j'arrive tant bien que mal à la Q.Tuctubamba où les paysans ne parlent pas un mot d'espagnol. Zut, j'ai pas trouvé de petit Quechua illustré à la FNAC. Qu'à cela ne tienne, signes de la main et sourires sont universels chez les êtres humains. Reste à trouver un campement ce qui est loin d'être facile. Planter la tente dans la pampa ne me paraît pas raisonnable: trop humide; j'opte donc pour un terrain en pente pas terrible au niveau du chemin. Je suis bien naze et décide de fêter ça avec un boeuf Strogonnoff Travellunch... un régal !
Etape 4: Q.Tuctubamba (3800m) - Pomabamba (2900m) D'après mon topo, l'itinéraire normal devrait me mener à Jacapampa en environ 7 à 8h de marche. Assez court et puis je me verrai bien faire un petit détour par le village de Pomabamba, ne serait ce que pour m'offrir un bon diner et une nuit dans un lit. Décision prise d'aller à Pomabamba sauf s'il est tard arrivé vers Jacapampa. Avant d'en arriver là, il faut arriver à trouver où se trouve le col de Tupapa. Il n'y a plus de chemin depuis l'entrée dans la Quebrada et deux options se présentent pour le col. C'est bien la seule difficulté de navigation que j'ai rencontrée de tout le parcours. Inutile de sortir la boussole: la carte est excellente et si j'avoue avoir tergiversé, mon choix final penche vers la bonne option: "à droite". Du col, la vue aurait pu être magnifique sur le Taulliraju si la météo était du rendez vous. A Pishgopampa, il n'est vraiment pas tard et je demande le chemin pour Pomabamba. En consultant la carte, ça ne semble pas très loin et il semblerait que ce soit assez plat. En fait, c'est beaucoup plus loin que prévu et le chemin est valloné (sic). Trois heures de marche me seront nécessaires sur ce chemin interminable. Heureusement, il est assez sympathique mais bien moins que la population locale que je croise en nombre et qui me gratifie de grands sourires et de grands "hola gringo !".
Pomabamba est un petit village où il ne faut pas s'attendre au grand confort. Les hospedaje sont très sommaires et réservés aux voyageurs routards. Après 4 jours en montagne, j'enchaîne les petits bonheures: pouvoir boire un jus de pêche, une douche bien chaude aux banos termales, naviguer sur internet (si si...enfin avec une connexion 20Mb/s où "M" signifie "Milli" 😏) et un super Lomo Saltado dans mon diner à 3.5 soles.
Tour de l'Alpamayo
Pendant ce voyage, j'avais envie de faire un grand trek seul et en autonomie. L'avantage est une totale liberté d'itinéraire, de durée, de rythme de marche, de lieu de campement ... le bonheur. Je m'oriente vers le tour de l'Alpamayo dans la cordilliere blanche. Ce choix est guidé par le fait qu'il s'agit d'une des trois plus belles cordillieres du Pérou (les trois plus belles - du moins plus connues: C.Blanche, C.Huayshuah, C.Vilcanota) et aussi par le fait que la navigation y est rendue tres facile grâce à la carte 1/100 000 du club Alpin allemand.
Il s'agit grosso modo de la concaténation de treks classiques de cette région: le classissime trek de Santa Cruz qui longe l'Alpamayo par le sud le trek de Los Cedros qui rejoint Cashapampa à Pomabamba par le nord
Il peut s'effectuer dans un sens ou dans l'autre, le sens retenu ici étant de commencer par l'itinéraire de Santa Cruz pour permettre une meilleure acclimatation à l'altitude. L'itinéraire est inspiré d'un petit topo vu dans le numéro 44 de trek magazine. Il est donné en 9 jours mais j'ai bien l'intention de le "raccourcir" en 8 jours tout en le "prolongeant" de quelques détours :)
Etape 1: Cashampampa (2900m) - Laguna Ichiccocha (3800m) L'etape commence avec les transports en collectivos de Huaraz jusqu'à Caraz (2 heures environ) et de Caraz jusqu'à Cashapampa (2 heures aussi). J'adore ce type de transport, économique, souvent efficace et qui permet d'être au contact (parfois très rapproché vu le nombre de personnes qui montent 😉 !) de la population. Les collectivos jusqu'à Caraz sont les petits vans traditionnels tandis que ceux qui montent à Cashampampa sont des voitures classiques. C'est ici que j'ai constaté qu'on pouvait monter à 7 dans une voiture "standard": le conducteur, deux personnes sur le siège avant et quatre à l'arrière ! A l'arrière avec moi, il y'a deux allemands Max & Bernd que j'avais croisé le matin à l'hotel et que je recroiserai régulièrement pendant mon voyage, à commencer pendant ce trek puisqu'ils prévoient de faire le trek de Los Cedros.
A Cashapampa, il n'est pas difficile de trouver le chemin du trek de Santa Cruz puisque les conducteurs de collectivos - qui comprennent bien que les gringos sont venus faire un peu de marche à pied - s'arrêtent au pied du sentier marqué par un panneau. Seule difficulté d'orientation du parcours: savoir qu'après 100m, il faut tourner à gauche et pas à droite
.
Au début du sentier, je croise pas mal de personnes qui s'étonnent de la taille de mon sac dont le poids doit dépasser les quelques 20 kg. Le sentier est bien tracé et très fréquenté (c'est l'autoroute !) par les touristes en agence et par quelques insectes qui viendront bien gentiment transformer la peau de mes bras en bronzé à poids rouge. Il fait plutôt beau - même si ça se gate -, ça monte gentiment et c'est tant mieux. Avec mon sac et mon acclimatation à deux balles, je marche avec le frein à main, ce qui ne m'empêche pas de doubler tout le monde - super condition physique oblige.
J'arrive au très grand campement de Llammacoral, halte systématique des groupes. Mouais, il est pas tard, et ça sert à rien que je plante ma tente ici histoire de papoter avec les voisins: il y'a tellement de monde et personne ne se parle qu'on se croirait dans le métro parisien 🤪. Autant poursuivre jusqu'à la laguna Illicocha où je devrais trouver de la place pour ma tente d'après un de mes topos. D'ici au campement m'arrive une petite mésaventure dont je rigole aujourd'hui : je me fais attaquer par une vache ! Non non, je n'hallucine pas: le bovidé - vraissemblablement excité par la rougeur de mes coups de soleils - me charge cornes baissées ! Je le chope par les cornes mais la bestiole à de la force et je tombe en arrière sur le sac à dos. Sa corne se prend dans une bretelle de mon sac et me secoue gentiment au sol. Ouf, le proprio vient à mon secours. Bilan de l'opération: quelques éraflures et plaies aux bras mais surtout le sac à dos bien amoché et la trouille des bêtes à cornes pendant tout le parcours !!
Etape 2: Laguna Ichiccocha (3800m) - Taullipampa (4200m) Ce matin, le ciel est d'un bleu magnifique. Je peux donc admirer les quelques sommets qui dépasse la falaise en face du campement (Pucaraju et Quitaraju). Après la lagune JatunCocha, la vue sur le Quitaraju se dégage.

Aujourd'hui encore, le chemin est tranquille. Partit tot, je ne croise personne. Arrivé au lieu dit "Quishuar", je dois bifurquer à droite pour faire un "side trip" au camp sud de l'Alpamayo. Avec mon gros sac et mon acclimatation baclée, j'ai peur de me choper un MAM. Une petite forêt au pied de la montée m'apporte la solution: je vais planquer mon sac ici. Ce petit détour (3 heures aller/retour environ) vaut le coup: l'Alpamayo coté sud est pas vilain quoique pas transcendant mais surtout le Pucajirca est pas dégueu avec ses ice flutes. Comme hier, le temps se gâte - dommage - mais ne m'empêche pas d'admirer le Taulliraju depuis le campement de Taullipampa.

Etape 3: Taullipampa (4200m) - Q.Tuctubamba (3800m)
Après deux nuits à 3000, une à 3800 et à 4200 et tres peu de maux de tetes, je me considère comme suffisamment acclimaté pour lâcher le frein à main. Je décide donc de me faire un petit plaisir: je vais me faire deux étapes de 6h théoriques en une seule journée... enfin de l'action. 12h de marche théorique sans compter les arrêts et un lever/coucher du soleil à 6h/18h environ: s'agit de pas trainer. Lever et préparation matinal du sac à dos sans prendre le temps de faire sécher la tente: ca sera pour le déjeuner.
La météo est pas top top et ça ne s'arrangera pas une fois passé le Punta Union.

Le Punta Union représente un dénivellé assez faible: 550m et l'altitude reste raisonnable (4700m environ). Pourtant, j'en chie un sacré coup....mais pourquoi donc ? Alimentation et acclimatation limitées ? Sac à dos chargé ? Sans doute un peu de tout ça.
La descente s'effectue dans la purée de poids et le sentier est mal tracé. Qu'à cela ne tienne, les crottes d'anes servent de balises. En prenant la direction du col de Pucaraju, je quitte l'itinéraire de Santa Cruz pour aborder une zone peu fréquentée. D'une difficulté identique au Punta Union, le Pucaraju m'en fait baver aussi. Heureusement quand je regarde la montre et mon avancement sur la carte, je constate que j'ai explosé les temps de marche du topo trekmag. Le "lâchage de frein à main" a été efficace même si les sensations ne sont pas au rendez vous.
La météo maussage gâche cette étape et tout particulièrement la vue depuis le Pucaraju qui devrait être tout à fait sympathique par beau temps. De l'autre coté du col, les paysages ne sont pas terribles et la descente assez inintéressante. Bien fatigué, j'arrive tant bien que mal à la Q.Tuctubamba où les paysans ne parlent pas un mot d'espagnol. Zut, j'ai pas trouvé de petit Quechua illustré à la FNAC. Qu'à cela ne tienne, signes de la main et sourires sont universels chez les êtres humains. Reste à trouver un campement ce qui est loin d'être facile. Planter la tente dans la pampa ne me paraît pas raisonnable: trop humide; j'opte donc pour un terrain en pente pas terrible au niveau du chemin. Je suis bien naze et décide de fêter ça avec un boeuf Strogonnoff Travellunch... un régal !
Etape 4: Q.Tuctubamba (3800m) - Pomabamba (2900m) D'après mon topo, l'itinéraire normal devrait me mener à Jacapampa en environ 7 à 8h de marche. Assez court et puis je me verrai bien faire un petit détour par le village de Pomabamba, ne serait ce que pour m'offrir un bon diner et une nuit dans un lit. Décision prise d'aller à Pomabamba sauf s'il est tard arrivé vers Jacapampa. Avant d'en arriver là, il faut arriver à trouver où se trouve le col de Tupapa. Il n'y a plus de chemin depuis l'entrée dans la Quebrada et deux options se présentent pour le col. C'est bien la seule difficulté de navigation que j'ai rencontrée de tout le parcours. Inutile de sortir la boussole: la carte est excellente et si j'avoue avoir tergiversé, mon choix final penche vers la bonne option: "à droite". Du col, la vue aurait pu être magnifique sur le Taulliraju si la météo était du rendez vous. A Pishgopampa, il n'est vraiment pas tard et je demande le chemin pour Pomabamba. En consultant la carte, ça ne semble pas très loin et il semblerait que ce soit assez plat. En fait, c'est beaucoup plus loin que prévu et le chemin est valloné (sic). Trois heures de marche me seront nécessaires sur ce chemin interminable. Heureusement, il est assez sympathique mais bien moins que la population locale que je croise en nombre et qui me gratifie de grands sourires et de grands "hola gringo !".
Pomabamba est un petit village où il ne faut pas s'attendre au grand confort. Les hospedaje sont très sommaires et réservés aux voyageurs routards. Après 4 jours en montagne, j'enchaîne les petits bonheures: pouvoir boire un jus de pêche, une douche bien chaude aux banos termales, naviguer sur internet (si si...enfin avec une connexion 20Mb/s où "M" signifie "Milli" 😏) et un super Lomo Saltado dans mon diner à 3.5 soles.
Erawan Park à partir de Bangkok? English translation pending
Bonjours
Est-il possible de visiter Erawan Water Fall dans la journée au départ de Bangkok
ou alors est trop loing ou trop long a visiter
merci
merci
Conseils pour mon tour de Californie English translation pending
Bonjour à vous, je pars le 17/4 pour un tour de la Californie (KDO anniv pour ma femme). J'ai plannifié le programme suivant :
17, 18, 19/4 San Francisco (nob hill hotel)
20/4 : voiture loc => Yosemite parc jusqu'au 22/4 : pas encore d'hotel. Un conseil ? max $100
ensuite Dead Valley 23 et 24/4 : pas encore d'hotel. Un conseil ? max $80
25, 26, 27, 28 / 4 (3 nuits) à Las Vegas avec un tour par le Grand Canyon : pas encore d'hotel. Un conseil ?
laisse la voiture de loc le 27/4
avion LV à Los Angeles le 28 matin.
28 Pm et 29Am LA pas encore d'hotel. Un conseil ? max $100
départ pour Paris à 18h le 29/4
Trouvez-vous notre voyage équilibré, fatiguant, réaliste ? Est-ce que 2 1/2 jours à LA sont suffisant ?
D'avance merci de votre contribution à la réussite de ce voyage.😎
Trouvez-vous notre voyage équilibré, fatiguant, réaliste ? Est-ce que 2 1/2 jours à LA sont suffisant ?
D'avance merci de votre contribution à la réussite de ce voyage.😎
Itinéraire sans touristes en Thaïlande English translation pending
BONjour ! Je pars pour la Thailande avec deux amis le premier mai. Notre but est de nous éloigner des touristes.. nous désirons faire un treck dans le nord.... voir des parcs nationaux... appprendre des thailandais... voir des temples... et quand-même un peu de plage ( plongée et détente appréciée lire en paix ) ... Et bien ! JE sais qu'il y a des experts des sentiers hors normes... si vous pouviez nous aider à faire notre itinéraire CE SERAIT GÉNIAL !!!! Merci beaucoup !
Conseils sur itinéraire Guatemala/Mexique - 3 semaines English translation pending
Sur les conseils de Gustavo1, j'ai pour l'instant en tête l'itinéraire suivant pour un voyage de 3 semaines Guatemala+Mexique. On se concentre sur le sud du Mexique et on ne verra ni Oaxaca, ni Mexico et leurs environs. Est-ce un manque grave ?
Arrivée en avion de Paris à Guatemala Ciudad, départ de Cancun vers Paris.
Arrivée à Guatemala Ciudad Antigua Lac Atitlàn Huehuetenango La mesila Comitan San Christobal de las Casas Palenque Campeche Uxmal Merida Chichen Itza Tulum Cancun Cancun - Flores - Tikal (avion aller-retour) Départ de Cancun pour Paris
Est-ce faisable en 3 semaines pas trop speed, d'après vous ?? Quelles étapes allonger, quelles étapes supprimer ? Notre but : profiter des beaux paysages du sud du Mexique, de l'architecture coloniale espagnole et des vestiges mayas. Quelqu'un peut-il nous dire combien de temps on devrait passer à chaque étape ?
Merci d'avance...
Est-ce faisable en 3 semaines pas trop speed, d'après vous ?? Quelles étapes allonger, quelles étapes supprimer ? Notre but : profiter des beaux paysages du sud du Mexique, de l'architecture coloniale espagnole et des vestiges mayas. Quelqu'un peut-il nous dire combien de temps on devrait passer à chaque étape ?
Merci d'avance...
Transport et bons plans au Brésil English translation pending
Je pars au Brésil en Février....à l aventure puisque pour le moment je n ai que le billet d'avion pour Sao Paulo. J ai l intention de partir directement à Recifé et puis de redescendre la cote jusqu'a san salvador de bahia. puis avion jusqu'a Rio et bus pour le retour. Mais je me pose beaucoup de questions...bien sur!!
existe t il des bus de nuits?
connaissez vous des compagnies de bus, aérienne et de location de voiture bon marché!!?
des bonnes adresses de pousadas?
bref...tous les renseignements sont les bienvenus! MERCI marina26
Votre hôtel favori à Bangkok? English translation pending
Ayant eu pas mal de reponses apres avoir ecrit le post Quel quartier à Bangkok pour réservation d'hôtel?, j ai toujours du mal a me decider vu que les avis sont partages. Vous qui avez teste les hotels: Mannathan, Royal, Asia et Mandarin pouvez vous m indiquer lequel de tous est votre favoris? Ou citez d autres hotels que vous avez apreciez dans le meme ordre de prix(entre 25 et 30 euros).
Merci pour vos reponses qui m aideront a faire mon choix.
Merci pour vos reponses qui m aideront a faire mon choix.
Visa birman English translation pending
salut a tous
je pensais acheter mon visa pour la birmanie en arrivant a bkk en novembre en attendant un copain qui arrive du cambodge puis acheter ensemble le vol a/r pour rangoon
question :doit on posseder un billet d avion avant la demande de visa? l ambassade du myanmar est elle toujours ouverte a bkk?(j ai une adresse sur thanon sathon neua)y a t il une ambassade du myanmar au cambodge ?
merci pour vos reponses
Résumé Gran Club Santa Lucia English translation pending
Bonjour a tous!
J'ai fais un merveilleux voyage a Santa Lucia!(du 7 au 14 jan.05)
Notre arrivee à l'hotel ( le gran club), apres 1h15 de route de Camaguey, etait un peu desordonnee. Il faut dire qu'il y avait beaucoup de monde dans le lobby et que toutes les valises etaitent un peu eparpillees partout. Mais nous avons ete acceuillis avec de la musique et des drinks! Puis, ils avaient prepare le buffet pour qu'on puisse aller manger, car le check in se faisait à partir de 16h?! Mais on s'est presente avant et on a eu notre clef. Pour la clef du coffre il faut laisser un depot de 25 cuc qui vous sera remis a votre depart ( ne perdez pas le recu!) de meme pour les serviettes de plage. Et pour le service au balcon du lobby, n'oubliez par que ca se fait à la vitesse cubaine😉.
Puis, quand on a vue notre chambre on etait toutes contentes ( on etait 3), puisqu'on a eu une super suite ( la 231!) front beach! Super spacieuse et tres propre.On etait a deux pas de la plage, de la piscine, du buffet et du "cabaret aché"😛. Notre femme de chambre etait si gentille, elle aimait bien jasé avec nous . Elle nous racontait ce qui se passait par chez eu (Santa Lucia la ville) et nous disait ou c'etait bien pour des sorties! Oui une chance que je parle l'espagnol, sinon on aurait pas compris grand chose hihihi! ha pour les cadeaux, ils aprecient bien du linge pour enfant et des trucs pour l'ecole, ou tout ce que vous voulez leur donner de bon coeur ils en seront enormement reconnaissant ( de l'argent aussi est bienvenu!). N'oubliez pas les gardiniers! Le matin je les voyais vaporiser pour pas qu'il y est des bibittes, et c'est quand meme grace a eux qu'il y a une belle vegetation et un site si beau!
Le site est tres beau on a pas assez de yeux pour tout voir! Il y a beaucoup de vegetation, on peut voir et approcher des flammands roses proche du lobby, on rencontre de temps a autre de canards et des paons en libertes. Il est facile de s'orienter sur le site, tout y est bien indique (voir les petits poissons!). C'est vraiment un site enchanteur😎.
Les geo etaient vraiment tres amicales et en tres grand nombre pour un hotel de cet envergure! Ils organisaient tous les jours des activites pour tous les gouts. L'horaire de la journee est indique proche de la piscine.Puis meme pour les tous petits il y a un mini club, et je peux dire que les enfants se faisaient du fun avec le clown"Ramon!" Et que dire, ces geo sont vraiment de bon danseurs!😛 Il n'y a pas moyen de s'ennuyer!
Pour ce qui est de la bouffe, he he j'ai super bien mange! Sur le site il y a le resto Cubain (il faut reserver!) qui est pres de la piscine et du bar. C'est bien, la nourriture est bonne et le personnel super! Puis il y a aussi une pizzeria, je n'y suis pas alle puisqu'au buffet il y avait de pizza aussi (j'en mange deja a Montreal!). Le buffet, yam yam! Celui-ci est dur à battre. La nourriture est succulente et il y en a pour tous les gouts. Un grill a poisson et a vinde. Il y a tous les jours des plats differents, enormement de viandes ( j'ai meme manger du lapin et de la langue de vache!?😮), il y a du poisson, des pates, des salades, du riz, ect... Beaucoup de legumes et de fruits. Et que dire des dessert, un choix enorme et tres bon😄, mais mon prefere c'est le bar a creme glacee, celle au chocolat...Bon j'ai faim la! Les petits dejeuner etaient aussi tres bons, jus frais, petits pains, omelettes, fruits, etc... ET il y a assi une place a ne pas manquer, le resto au bout du quai l"Alfonsina"(il faut reserver)! C'est un resto payant! Si vous voulez une langouste, le cuisinier va la chercher dans la mer pour vous😉 et ca coute 25 cuc/pers. Moi j'ai ete 2 fois et j'ai mange la deuxieme fois des crevettes et des calamars, que c'etait bon! Et que dire de l'ambiance, on mange et il y a presque toujours un groupe de musiciens qui jouent (ce dit, c'est partout ou l'on mange, buffet inclu). ET le meilleur groupe de musiciens est le "Sol y Son" quoi que le "latina cache" sont pas mal non plus, super personnes! J'ai achete plein de cd la bas.Si vous aimez ou avez vu le film "buena vista social club" vous allez trouvez des chanteurs et des musiciens de ce calibre! Faites leur cette demande special "el chivo! bêêê! mdr! Pour ce qui est des bars, ils etaient bien, les bonnes boissons sont selon moi, biensur les mojitos et les flamingo! Ha oui, j'oubliais, proche de la piscine face au buffet il y a un bar a cafe (cubain!!!) tellement bon! J'ai ramener 3 paquets de cafe Cubain! hihihi.
Pour changer votre argent vous pouvez le faire a l'hotel quoi qu'il y a pas tres loin une banque 10 minutes a pied.Si vous allez a la banque amenez votre passeport! Le premier jour a l'hotel le taux etait a 0.77 donc pour 100$cad =77cuc et a la fin de la semaine pour 100$cad=81$ donc ca change pas mal et meme ca change d'un hotel a un autre car a cote, le brisas leur taux etait plus eleve!?
Pour les petits souvenir, On peut acheter presque tout a la tienda caracol de l'hotel ou au petit"centre commercial". Les prix sont quand meme competitifs.Sauf si vous faites l'excursion a Camaguey et que vous allez visiter la fabrique de ruhm, achetez le la il est un peut moins cher. Sinon, a l'hotel, ruhm ou cigars, il y a pas mal de choix et pas trop cher. Pour les cigars si vous allez au brisas (hotel voisin) ils ont un choix plus grand dans les cigars.Entre la piscine et le resto cubain il y a assi une petite allee, ou l'on retrouve plein de pieces d'artisanats pas cher et super belles. Je me suis achete des statues, des bracelets et plein de petites bricoles.
Pour danser, il y a sur le site de l'hotel la disco la "jungla", mais il y a trop de boom, boom et pas assez de danse et de musique cubaine, Il faut que tu payes 5 cuc pour rentree mais les boissons sont gratuites a l'interieur. Il y a environ 5 minutes de marche la disco "Mar VErde" qui est durant le jour une maison de la culture qu'on peut visiter. Il faut arriver vers 21h30, 22h car vers ces heures la, il y a un show de danse cubaine avec de vrai bons danseurs et ca se remplis vite. Ca coute 1cuc pour rentrer mais les boissons ne sont pas incluses. Ce qui est bien c'est que c'est une disco aussi ouverte aux cubains! et c'est aussi une disco a ciel ouvert, a la belle etoile! Apres le show de danse, la piste est ouverte a tous et ils font jouer cha cha, salsa, cumbia, ect. et un peu de musique qu'on entend dans les clubs. Un endroit ou tu te fais vraiment du fun!(surtout avec nos amis sol y son! hihihi).
Excursions et sorties. Il ya l'excursion a Camaguey qui est interessant sauf que ca prend une journee au complet! Tres belle ville j'ai adore. Tres belle architecture coloniale! ca coute 45cuc/pers repas inclu. Sinon un des membres sol y son peut vous arranger le tour de Camaguey en voiture(que vous louez) ce qui me parait encore plus interessant (mais nous ne l'avons pas fait puisque nous avions deja payer notre excursion🙁). Il faut absolument faire le flamingo tour. Tu pars en bateau et on va sur l'ile aux iguanes, on voit de flammands roses, la playa bonita et on fait de l'apnee dans la barriere de corail! J'ai pas vu de Nemo, mais j'ai vu des Doris! Puis il y a aussi la possibilite d'aller faire de l'apnee ou de la plongee a partir d'un catamaran. Mais on n'a pas pu le faire car il ventait vraiment trop. Une autre sortie a ne pas manquer et qui coute 25cuc/pers, c'est la sortie a Coco beach (playa los cocos!) On s'y rend en petit train la route est pas tres belle. EN chemin nous nous arretons dans un peit village de pecheurs du nom "villa senado" et on fait notre stop kodak! ET on ramasse en chemin le band "cuartetos los bucaneros" et la fiesta est partie dans le petit train! Arrivee a Coco beach on a droit a une grosse noix de coco avec du ruhm puis on decouvre un plage super avec des vagues! et plus creuse! On reste sur la plage jusqu'au couche de soleil🙂.Puis on a le droit a feux de camp et on danse au son "live" des bucaneros! Ensuite on bouffe une bonne langouste avec des crevettes et du bon poisson et toujours de la musique au repas! Ce fut ma meilleur soiree a Santa Lucia! Durant le jour vous pouvez toujours aller faire du cheval sur la plage de santa lucia.Et oui il y a un beau cowboy du nom de Guillermo que se promene sur la plage et nous offre un tour de cheval pour 5cuc. C'est bien amusant, mais surtout ne prennez pas la jument blanche elle est tete de cochon!hihihi. On peut aussi se promener a pied le long de la route (vers la gauche en sortant de l'hotel) et aller jusqu'au petit pont( une tres bonne marche!) a cet endroit dirigez vous vers la mer, vous allez croiser des petites maisons et des cheveaux, puis vous allez tomber sur une ocean tellement bleu avec une ligne blanche au loin, c'est la barriere de corail. Si vous longez la plage vers l'hotel, vous allez traverser la plage aux rochers, tres belle place et beaucoup de coquillages et beaucoup d'algues aussi hehehe (c'est la mer, c'est normal avec ce vent!). Apres quelques minutes de marche, on tombe sur la plus belle plage! Presque pas d'algues, la mer d'un azure! Oui meme si la marche a ete longue, je ne la regrete pas, que c'etait beau. HA oui j'allais oublier encore, vous pouvez faire des tours de caleches qui sont tres agreables ou vous pouvez louer un scooter pour 12cuc et aller par vous meme a coco beach!
Les animations en soiree commencaient vers les 21h ou 21h30, il y avait tous les soirs un band "live" au laitna chache. Puis vers les 22h commencait les show ou ils faisaient participer le public, ce n'etait pas toujours reussi (ca depend des personnes qui participent). En tout cas les shows des deux premiers jours on donner de bonnes jokes pour le reste de la semaine ( pour ceux qui y etaient #2) hihihihi. Mais le meilleur show a eu lieu le dernier soir, Le "talent show" ou nous les touristes montrons nos talents et ca l'a donne un vraiment bon show! Puis pour remercier nos fameux geo, nous ( les quebecois qui y etions en grand nombre!)avons fait en echange de culture . mdrrr! Et oui on a fait danser un "set carre" et jouer de la cueillere aux cubains! c'etait bien drole!
Tout ce bla bla pour dire qu'apres 2 voyages a Cuba, , c'est le troisieme le meilleur! Santa Lucia, LeGRan cLub et surtout les cubains me manquent deja! Charmant petit coin de pays!
Je me suis fais meme des amis dans le groupe de quebecois qui y etait, et on se revoit facilement une a deux fois par semaine avec nos albums photos! On est tous des "vendu a Santa Lucia!😛
Je souhaite et espere pouvoir y retourner durant le spring break!
Pour ceux qui y vont en fevrier, vous allez tomber pendant le temps du carnaval a Santa Lucia! et aux alentours du 14 fevrier il y a une parade avec des chars alegoriques de chaques hotels ou les touristes participes aussi et on couronne les amoureux ce jours la ! C'est Jorge du super groupe "Sol y sOn" qui m'a dit ca avant que je parte!
Pensiez-vous vraiment que je voulais m'en aller!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!🙁
j'espere avoir fais le tour pour d'autres questions n'hesiter pas, je me fais un plaisir de radoter les memes choses par rapport a ce voyage, c'es-tu plaisant! hihihi
Thalassa
J'ai fais un merveilleux voyage a Santa Lucia!(du 7 au 14 jan.05)
Notre arrivee à l'hotel ( le gran club), apres 1h15 de route de Camaguey, etait un peu desordonnee. Il faut dire qu'il y avait beaucoup de monde dans le lobby et que toutes les valises etaitent un peu eparpillees partout. Mais nous avons ete acceuillis avec de la musique et des drinks! Puis, ils avaient prepare le buffet pour qu'on puisse aller manger, car le check in se faisait à partir de 16h?! Mais on s'est presente avant et on a eu notre clef. Pour la clef du coffre il faut laisser un depot de 25 cuc qui vous sera remis a votre depart ( ne perdez pas le recu!) de meme pour les serviettes de plage. Et pour le service au balcon du lobby, n'oubliez par que ca se fait à la vitesse cubaine😉.
Puis, quand on a vue notre chambre on etait toutes contentes ( on etait 3), puisqu'on a eu une super suite ( la 231!) front beach! Super spacieuse et tres propre.On etait a deux pas de la plage, de la piscine, du buffet et du "cabaret aché"😛. Notre femme de chambre etait si gentille, elle aimait bien jasé avec nous . Elle nous racontait ce qui se passait par chez eu (Santa Lucia la ville) et nous disait ou c'etait bien pour des sorties! Oui une chance que je parle l'espagnol, sinon on aurait pas compris grand chose hihihi! ha pour les cadeaux, ils aprecient bien du linge pour enfant et des trucs pour l'ecole, ou tout ce que vous voulez leur donner de bon coeur ils en seront enormement reconnaissant ( de l'argent aussi est bienvenu!). N'oubliez pas les gardiniers! Le matin je les voyais vaporiser pour pas qu'il y est des bibittes, et c'est quand meme grace a eux qu'il y a une belle vegetation et un site si beau!
Le site est tres beau on a pas assez de yeux pour tout voir! Il y a beaucoup de vegetation, on peut voir et approcher des flammands roses proche du lobby, on rencontre de temps a autre de canards et des paons en libertes. Il est facile de s'orienter sur le site, tout y est bien indique (voir les petits poissons!). C'est vraiment un site enchanteur😎.
Les geo etaient vraiment tres amicales et en tres grand nombre pour un hotel de cet envergure! Ils organisaient tous les jours des activites pour tous les gouts. L'horaire de la journee est indique proche de la piscine.Puis meme pour les tous petits il y a un mini club, et je peux dire que les enfants se faisaient du fun avec le clown"Ramon!" Et que dire, ces geo sont vraiment de bon danseurs!😛 Il n'y a pas moyen de s'ennuyer!
Pour ce qui est de la bouffe, he he j'ai super bien mange! Sur le site il y a le resto Cubain (il faut reserver!) qui est pres de la piscine et du bar. C'est bien, la nourriture est bonne et le personnel super! Puis il y a aussi une pizzeria, je n'y suis pas alle puisqu'au buffet il y avait de pizza aussi (j'en mange deja a Montreal!). Le buffet, yam yam! Celui-ci est dur à battre. La nourriture est succulente et il y en a pour tous les gouts. Un grill a poisson et a vinde. Il y a tous les jours des plats differents, enormement de viandes ( j'ai meme manger du lapin et de la langue de vache!?😮), il y a du poisson, des pates, des salades, du riz, ect... Beaucoup de legumes et de fruits. Et que dire des dessert, un choix enorme et tres bon😄, mais mon prefere c'est le bar a creme glacee, celle au chocolat...Bon j'ai faim la! Les petits dejeuner etaient aussi tres bons, jus frais, petits pains, omelettes, fruits, etc... ET il y a assi une place a ne pas manquer, le resto au bout du quai l"Alfonsina"(il faut reserver)! C'est un resto payant! Si vous voulez une langouste, le cuisinier va la chercher dans la mer pour vous😉 et ca coute 25 cuc/pers. Moi j'ai ete 2 fois et j'ai mange la deuxieme fois des crevettes et des calamars, que c'etait bon! Et que dire de l'ambiance, on mange et il y a presque toujours un groupe de musiciens qui jouent (ce dit, c'est partout ou l'on mange, buffet inclu). ET le meilleur groupe de musiciens est le "Sol y Son" quoi que le "latina cache" sont pas mal non plus, super personnes! J'ai achete plein de cd la bas.Si vous aimez ou avez vu le film "buena vista social club" vous allez trouvez des chanteurs et des musiciens de ce calibre! Faites leur cette demande special "el chivo! bêêê! mdr! Pour ce qui est des bars, ils etaient bien, les bonnes boissons sont selon moi, biensur les mojitos et les flamingo! Ha oui, j'oubliais, proche de la piscine face au buffet il y a un bar a cafe (cubain!!!) tellement bon! J'ai ramener 3 paquets de cafe Cubain! hihihi.
Pour changer votre argent vous pouvez le faire a l'hotel quoi qu'il y a pas tres loin une banque 10 minutes a pied.Si vous allez a la banque amenez votre passeport! Le premier jour a l'hotel le taux etait a 0.77 donc pour 100$cad =77cuc et a la fin de la semaine pour 100$cad=81$ donc ca change pas mal et meme ca change d'un hotel a un autre car a cote, le brisas leur taux etait plus eleve!?
Pour les petits souvenir, On peut acheter presque tout a la tienda caracol de l'hotel ou au petit"centre commercial". Les prix sont quand meme competitifs.Sauf si vous faites l'excursion a Camaguey et que vous allez visiter la fabrique de ruhm, achetez le la il est un peut moins cher. Sinon, a l'hotel, ruhm ou cigars, il y a pas mal de choix et pas trop cher. Pour les cigars si vous allez au brisas (hotel voisin) ils ont un choix plus grand dans les cigars.Entre la piscine et le resto cubain il y a assi une petite allee, ou l'on retrouve plein de pieces d'artisanats pas cher et super belles. Je me suis achete des statues, des bracelets et plein de petites bricoles.
Pour danser, il y a sur le site de l'hotel la disco la "jungla", mais il y a trop de boom, boom et pas assez de danse et de musique cubaine, Il faut que tu payes 5 cuc pour rentree mais les boissons sont gratuites a l'interieur. Il y a environ 5 minutes de marche la disco "Mar VErde" qui est durant le jour une maison de la culture qu'on peut visiter. Il faut arriver vers 21h30, 22h car vers ces heures la, il y a un show de danse cubaine avec de vrai bons danseurs et ca se remplis vite. Ca coute 1cuc pour rentrer mais les boissons ne sont pas incluses. Ce qui est bien c'est que c'est une disco aussi ouverte aux cubains! et c'est aussi une disco a ciel ouvert, a la belle etoile! Apres le show de danse, la piste est ouverte a tous et ils font jouer cha cha, salsa, cumbia, ect. et un peu de musique qu'on entend dans les clubs. Un endroit ou tu te fais vraiment du fun!(surtout avec nos amis sol y son! hihihi).
Excursions et sorties. Il ya l'excursion a Camaguey qui est interessant sauf que ca prend une journee au complet! Tres belle ville j'ai adore. Tres belle architecture coloniale! ca coute 45cuc/pers repas inclu. Sinon un des membres sol y son peut vous arranger le tour de Camaguey en voiture(que vous louez) ce qui me parait encore plus interessant (mais nous ne l'avons pas fait puisque nous avions deja payer notre excursion🙁). Il faut absolument faire le flamingo tour. Tu pars en bateau et on va sur l'ile aux iguanes, on voit de flammands roses, la playa bonita et on fait de l'apnee dans la barriere de corail! J'ai pas vu de Nemo, mais j'ai vu des Doris! Puis il y a aussi la possibilite d'aller faire de l'apnee ou de la plongee a partir d'un catamaran. Mais on n'a pas pu le faire car il ventait vraiment trop. Une autre sortie a ne pas manquer et qui coute 25cuc/pers, c'est la sortie a Coco beach (playa los cocos!) On s'y rend en petit train la route est pas tres belle. EN chemin nous nous arretons dans un peit village de pecheurs du nom "villa senado" et on fait notre stop kodak! ET on ramasse en chemin le band "cuartetos los bucaneros" et la fiesta est partie dans le petit train! Arrivee a Coco beach on a droit a une grosse noix de coco avec du ruhm puis on decouvre un plage super avec des vagues! et plus creuse! On reste sur la plage jusqu'au couche de soleil🙂.Puis on a le droit a feux de camp et on danse au son "live" des bucaneros! Ensuite on bouffe une bonne langouste avec des crevettes et du bon poisson et toujours de la musique au repas! Ce fut ma meilleur soiree a Santa Lucia! Durant le jour vous pouvez toujours aller faire du cheval sur la plage de santa lucia.Et oui il y a un beau cowboy du nom de Guillermo que se promene sur la plage et nous offre un tour de cheval pour 5cuc. C'est bien amusant, mais surtout ne prennez pas la jument blanche elle est tete de cochon!hihihi. On peut aussi se promener a pied le long de la route (vers la gauche en sortant de l'hotel) et aller jusqu'au petit pont( une tres bonne marche!) a cet endroit dirigez vous vers la mer, vous allez croiser des petites maisons et des cheveaux, puis vous allez tomber sur une ocean tellement bleu avec une ligne blanche au loin, c'est la barriere de corail. Si vous longez la plage vers l'hotel, vous allez traverser la plage aux rochers, tres belle place et beaucoup de coquillages et beaucoup d'algues aussi hehehe (c'est la mer, c'est normal avec ce vent!). Apres quelques minutes de marche, on tombe sur la plus belle plage! Presque pas d'algues, la mer d'un azure! Oui meme si la marche a ete longue, je ne la regrete pas, que c'etait beau. HA oui j'allais oublier encore, vous pouvez faire des tours de caleches qui sont tres agreables ou vous pouvez louer un scooter pour 12cuc et aller par vous meme a coco beach!
Les animations en soiree commencaient vers les 21h ou 21h30, il y avait tous les soirs un band "live" au laitna chache. Puis vers les 22h commencait les show ou ils faisaient participer le public, ce n'etait pas toujours reussi (ca depend des personnes qui participent). En tout cas les shows des deux premiers jours on donner de bonnes jokes pour le reste de la semaine ( pour ceux qui y etaient #2) hihihihi. Mais le meilleur show a eu lieu le dernier soir, Le "talent show" ou nous les touristes montrons nos talents et ca l'a donne un vraiment bon show! Puis pour remercier nos fameux geo, nous ( les quebecois qui y etions en grand nombre!)avons fait en echange de culture . mdrrr! Et oui on a fait danser un "set carre" et jouer de la cueillere aux cubains! c'etait bien drole!
Tout ce bla bla pour dire qu'apres 2 voyages a Cuba, , c'est le troisieme le meilleur! Santa Lucia, LeGRan cLub et surtout les cubains me manquent deja! Charmant petit coin de pays!
Je me suis fais meme des amis dans le groupe de quebecois qui y etait, et on se revoit facilement une a deux fois par semaine avec nos albums photos! On est tous des "vendu a Santa Lucia!😛
Je souhaite et espere pouvoir y retourner durant le spring break!
Pour ceux qui y vont en fevrier, vous allez tomber pendant le temps du carnaval a Santa Lucia! et aux alentours du 14 fevrier il y a une parade avec des chars alegoriques de chaques hotels ou les touristes participes aussi et on couronne les amoureux ce jours la ! C'est Jorge du super groupe "Sol y sOn" qui m'a dit ca avant que je parte!
Pensiez-vous vraiment que je voulais m'en aller!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!🙁
j'espere avoir fais le tour pour d'autres questions n'hesiter pas, je me fais un plaisir de radoter les memes choses par rapport a ce voyage, c'es-tu plaisant! hihihi
Thalassa
Argentine: sécurité à Buenos Aires English translation pending
Bonjour,
On revient a un debat ouvert et reouvert constamment a savoir la securite a Buenos Aires, je reviens dessus car un article avec des stats ( ah j adore ca ! ) a ete publié ce matin concernant les chiffres d octobre et de novembre 2004 sur la delinquance a Bsas et plus specialement envers le "neuneu" ( traduire : touriste brut de decoffrage ) .

Premiere constatation : Alors qu il doit se trouver a la 12 eme place en quantité, le british neuneu est le premier a se faire deplumer ! Est il naif ? con ? ou est ce que les argentins ( voleurs et escrocs ) se font un malin plaisir a se venger des malouines ? En tout cas sur les deux derniers mois ( l anglais est a la premiere place des volés 21% des vols sur touriste ) ........suivi par les american-neuneus ( finalement les argentins n aiment pas les anglosaxons puisque les australiens arrivent en 4 eme place ).
Lorsque on regarde le nombre de touristes arrivant a Bsas, les premieres nationalitees dans l ordre sont : Bresiliens, urugayens, espagnols, italiens, chiliens, franchouillards, allemands .........ce n est bien que plus loin que viennent americains, anglais et australiens......on se demande vraiment pourquoi ce sont eux qui se font plumer !
Deuxieme constatation : On vole avant tout l argent ! ( donc tout mettre dans la poche de son pantalon ..........arretez de vous balader avec sac a main, a dos, ou sac en tout genre ! ), ensuite viennent les cartes de credit, appareil photo, passeport.montre..et meme billet d avion ! ( bref tout dans la poche du pantalon ! ou alors vous laissez a l hotel ! )
Troisieme constatation : Les "hurtos" en premiere ligne, a savoir les vols ( sans s'en rendre compte ), on tourne la tete et hop ! ou on met sa main a son sac et on s appercoit qu il y a une dechirure et que tout est parti par la .....les porteños sont les as des "hurtos" pour 75 % des cas .
le reste 22 % par vol ( les vrais ) avec couteau, armes etc....est moins courant . Et puis vient aussi l'arnaque en tout genre 3 % ( agence de tourisme, transports, taxi. restos. etc ) mais ca reste vraiment negligeable par rapport aux Hurtos !
Quatrieme constatation : L evolution d une annee a l autre : Ca augmente ! ( il y a des voleurs specialises en neuneus ) ...le grand boum sur les hurtos..... le reste trop compliqué ( arme pour les brutaux qui se ballade seuls a San telmo ou a Boca et les arnaques pour les malins dans les boutiques pour touristes )
Cinquieme constatation : Ca se passe a 62 % dans le micro centre ....normal, c est la que sont les touristes ( alors les voleurs spe-touristes y sont aussi ! ) et bien sur en pleine journee ( toujours entre 15h00 et 19h00 ) lorsqu il y a un maximum de monde et que le neuneu commence a fatiguer !
Conclusion : si vous etes anglais, vous promenant sur calle Florida ( n#1 pour les voleurs), vous balladant sac a dos avec appareil photo autour du cou, rolex au poignee et porte feuille depassant du jeans a l'arriere, carte a la main a 16h00, un peu perdu et qu un gentil couple de porteño vous invite avous expliquer comment faire pour trouver un hotel..... VOUS ETES FOUTUS !
Calle pietonne Florida dans le micro centre le 5***** des voleurs ! Le top ce mois ci ; un venezuelien qui a payé 270 USD ( soit 850 ARS ) sept bieres dans un "cabaré" ( sans T en espagnol), il a cru que c'etait un bar, et n a pas tout de suite compris pourquoi d aussi charmantes jeunes filles s'asseyaient sur ses genoux le poussant a boire autant de biere ! ( ben oui il y aussi des neuneus sud americain ! ) A bientot ! Herge !
On revient a un debat ouvert et reouvert constamment a savoir la securite a Buenos Aires, je reviens dessus car un article avec des stats ( ah j adore ca ! ) a ete publié ce matin concernant les chiffres d octobre et de novembre 2004 sur la delinquance a Bsas et plus specialement envers le "neuneu" ( traduire : touriste brut de decoffrage ) .

Premiere constatation : Alors qu il doit se trouver a la 12 eme place en quantité, le british neuneu est le premier a se faire deplumer ! Est il naif ? con ? ou est ce que les argentins ( voleurs et escrocs ) se font un malin plaisir a se venger des malouines ? En tout cas sur les deux derniers mois ( l anglais est a la premiere place des volés 21% des vols sur touriste ) ........suivi par les american-neuneus ( finalement les argentins n aiment pas les anglosaxons puisque les australiens arrivent en 4 eme place ).
Lorsque on regarde le nombre de touristes arrivant a Bsas, les premieres nationalitees dans l ordre sont : Bresiliens, urugayens, espagnols, italiens, chiliens, franchouillards, allemands .........ce n est bien que plus loin que viennent americains, anglais et australiens......on se demande vraiment pourquoi ce sont eux qui se font plumer !
Deuxieme constatation : On vole avant tout l argent ! ( donc tout mettre dans la poche de son pantalon ..........arretez de vous balader avec sac a main, a dos, ou sac en tout genre ! ), ensuite viennent les cartes de credit, appareil photo, passeport.montre..et meme billet d avion ! ( bref tout dans la poche du pantalon ! ou alors vous laissez a l hotel ! )
Troisieme constatation : Les "hurtos" en premiere ligne, a savoir les vols ( sans s'en rendre compte ), on tourne la tete et hop ! ou on met sa main a son sac et on s appercoit qu il y a une dechirure et que tout est parti par la .....les porteños sont les as des "hurtos" pour 75 % des cas .
le reste 22 % par vol ( les vrais ) avec couteau, armes etc....est moins courant . Et puis vient aussi l'arnaque en tout genre 3 % ( agence de tourisme, transports, taxi. restos. etc ) mais ca reste vraiment negligeable par rapport aux Hurtos !
Quatrieme constatation : L evolution d une annee a l autre : Ca augmente ! ( il y a des voleurs specialises en neuneus ) ...le grand boum sur les hurtos..... le reste trop compliqué ( arme pour les brutaux qui se ballade seuls a San telmo ou a Boca et les arnaques pour les malins dans les boutiques pour touristes )
Cinquieme constatation : Ca se passe a 62 % dans le micro centre ....normal, c est la que sont les touristes ( alors les voleurs spe-touristes y sont aussi ! ) et bien sur en pleine journee ( toujours entre 15h00 et 19h00 ) lorsqu il y a un maximum de monde et que le neuneu commence a fatiguer !
Conclusion : si vous etes anglais, vous promenant sur calle Florida ( n#1 pour les voleurs), vous balladant sac a dos avec appareil photo autour du cou, rolex au poignee et porte feuille depassant du jeans a l'arriere, carte a la main a 16h00, un peu perdu et qu un gentil couple de porteño vous invite avous expliquer comment faire pour trouver un hotel..... VOUS ETES FOUTUS !
Calle pietonne Florida dans le micro centre le 5***** des voleurs ! Le top ce mois ci ; un venezuelien qui a payé 270 USD ( soit 850 ARS ) sept bieres dans un "cabaré" ( sans T en espagnol), il a cru que c'etait un bar, et n a pas tout de suite compris pourquoi d aussi charmantes jeunes filles s'asseyaient sur ses genoux le poussant a boire autant de biere ! ( ben oui il y aussi des neuneus sud americain ! ) A bientot ! Herge !Passer du Honduras au Guatemala? English translation pending
Je me pose la question suivante: sommes-nous dans la merde ou si nous nous en faisons pour rien ?
Nous venons d'acheter nos billets pour San Pedro Sula au Honduras (moins d'escale que pour Guatemala ciudad) se croyant proche du Guatemala. Sauf qu'en revenant à la maison pour préparer un itinéraire pour se rendre au Guatemala je me rend compte qu'il ne semble pas y avoir trop de choix à proximité pour traverser la frontière. Je vais sur un autre site, un type raconte que c'est la folie pour se trouver un bus et que le train n'est pas fiable. J'apprend ensuite qu'il y a des manifestations au Guatémala, des actes de violences, des vols, agressions de toutes sortes, des barrages routiers etc.
Nous partons le 3 juillet prochain pour 3 semaines, y a-t-il quelqu'un en quelque part pour nous rassurer ? Sommes-nous mieux d'annuler ou changer de destination ou alors se consacrer à visiter le Honduras si la situation est trop instable au Guatemala ?
Une mise au point serait grandement appréciée😕
Nous venons d'acheter nos billets pour San Pedro Sula au Honduras (moins d'escale que pour Guatemala ciudad) se croyant proche du Guatemala. Sauf qu'en revenant à la maison pour préparer un itinéraire pour se rendre au Guatemala je me rend compte qu'il ne semble pas y avoir trop de choix à proximité pour traverser la frontière. Je vais sur un autre site, un type raconte que c'est la folie pour se trouver un bus et que le train n'est pas fiable. J'apprend ensuite qu'il y a des manifestations au Guatémala, des actes de violences, des vols, agressions de toutes sortes, des barrages routiers etc.
Nous partons le 3 juillet prochain pour 3 semaines, y a-t-il quelqu'un en quelque part pour nous rassurer ? Sommes-nous mieux d'annuler ou changer de destination ou alors se consacrer à visiter le Honduras si la situation est trop instable au Guatemala ?
Une mise au point serait grandement appréciée😕
Retour de l'hôtel Reina Cumayasa English translation pending
Franchement, dans les brochures Switch, il y a à prendre et à laisser. Là c'est vraiment de la pub mensongère. Je m'explique. Je reviens du Reina Cumayasa où j'ai passé une semaine.
La plage: Elle est nulle, c'est une toute petite crique aménagée qui donne sur le bras du fleuve Cumayasa. L'eau est verte boueuse, ça donne pas du tout envie de se baigner. Surtout quand tu viens pour voir la mer des caraibes, verte transparente comme tu peux l'avoir à Punta Cana, Bavaro ou Bayahibé.
La piscine: A première vue, elle est pas mal, mais elle est peinte à la peinture à l'eau. Oui, quand tu sors, tu as les pieds bleus, original non?
La restauration: Si tu aimes la mortadelle en entrée, ça va, parce que tu en auras tous les jours. Les plats sont toujours les mêmes, pas vraiment typiques d'ailleurs, et c'est franchement pas terrible. Un soir, j'ai trouvé un cafard dans un gateau. Le vin est en carafe, coupé à l'eau... Un jour, ils ont paumé la clef du restaurant qui ouvre à 7h, ils l'ont retrouvé qu'à 8h, les gens qui partaient en safari sont tous partis le ventre vide, sympa non?
L'animation: Ils sont 2 animateurs, aucun ne parle français alors que la clientèle est 100% française. Il y en a un qui est franchement pas aidé, disons, limité en neurones, et l'autre qui est gentil, mais c'est pas franchement un animateur.
Le personnel: Très gentil, souriant, mais pas formé, ni compétent. Et de plus, comme il n'y a pas vraiment de hiérarchie ou d'encadrement, ils font ce qu'ils veulent, et ce qu'ils peuvent, donc on peut pas vraiment leur en vouloir. Le matin, tu demandes un thé et un café, ils vont faire un aller retour pour aller chercher le café, un deuxième aller retour pour l'eau chaude, au troisième aller retour, tu as le sachet de thé. C'est un exemple parmi tant d'autres...
Le bar : Il y a un serveur pour tout l’hôtel, donc il ne faut pas être pressé pour avoir son cocktail, mais après tout, on est au rythme caribéen…. Mais il ne faut pas non plus mettre ses coudes sur le bar, parce qu’il ne passe jamais l’éponge sur le bar, d’ailleurs, je n’ai pas vu d’éponge, peut être que ça n’existe pas dans l’hôtel. Et puis, des fois, tu ne peux pas avoir de Pina Colada ou de cocktails sophistiqués parce que le shaker ne marche plus. Et les cocktails se suivent et ne se ressemblent pas, tu peux demander 3 fois le même, tu auras 3 fois un cocktail différent…
Le ménage : J’avais dans mon sac des stimorols qui étaient un peu collés au fond du sac à cause de l’humidité. J’avais donc fait un petit tas poubelle sur la table de nuit avec des papiers déchirés à jeter, des cheveux… Ils sont restés là 3 jours. Le troisième jour, j’ai jeté le tas poubelle, mais je n’avais pas d’éponge, et ça collait. Je pensais que les femmes de ménage passeraient l’éponge. Mais non. Je me suis rendue compte qu’elles ne changeaient pas non plus les draps, mais se contentaient de faire le lit et de changer les serviettes. Bien qu’un jour, elles aient même oublié de remettre les serviettes. Nous avons dû appeler la réception après la douche pour leur demander de nous les amener, elles ont mis environ 30 minutes à arriver dans la chambre. On s’est séchés au paréo.
Les chambres : Il n’y a pas une personne qui ait eu dans l’hôtel une chambre où tout fonctionnait. Pour certains c’était la clim, pour d’autres la chasse d’eau, pour d’autres, c’était pas d’eau chaude, ou pas de sèche cheveux. Pour nous, c’était odeur d’égout permanente et il pleuvait dans la chambre quand il pleuvait dehors. L’eau rentrait par les murs. D’ailleurs, il y a des problèmes de fuite partout, au bar, au bureau des switch, dans les chambres, il suffit de lever la tête pour s’en rendre compte. Et encore nous n’avions pris qu’une chambre standard, mais pour ceux qui étaient en ambassadeur ou en président, même combat. Tout est tellement humide à l’intérieur de l’hôtel que rien ne sèche. Si vous comptez faire des lessives, il faudra sécher au sèche cheveux si vous avez la chance qu’il marche..
La situation géographique: On ne peut pas dire que l’hôtel soit bien placé. Entre La Romana et San Pedro. Si encore on pouvait se déplacer en gua-gua, (ils ne sont pas chers, et bien sympas), ça irait. Mais le problème, est que l’hôtel est situé à 6km de la route. Et que pour sortir, tu n’as que les taxis de l’hôtel qui en profitent et qui te font payer 10 fois le prix, parce qu’ils savent que tu es coincé et que tu n’as pas le choix. Alors là encore, Switch s’en met plein les poches, parce que si tu veux bouger, tu es obligé de prendre leurs excursions (entre 50 et 100 dollars pour chaque). Bref, t’as intérêt à prendre des dollars avec toi si tu veux visiter un peu le pays…
Voilà, j'avais envie de vous faire partager un peu ma semaine en République Dominicaine. C'est un super pays, les gens là-bas sont adorables, mais surtout, n'allez pas au Reina Cumayasa avec Switch !!!
La plage: Elle est nulle, c'est une toute petite crique aménagée qui donne sur le bras du fleuve Cumayasa. L'eau est verte boueuse, ça donne pas du tout envie de se baigner. Surtout quand tu viens pour voir la mer des caraibes, verte transparente comme tu peux l'avoir à Punta Cana, Bavaro ou Bayahibé.
La piscine: A première vue, elle est pas mal, mais elle est peinte à la peinture à l'eau. Oui, quand tu sors, tu as les pieds bleus, original non?
La restauration: Si tu aimes la mortadelle en entrée, ça va, parce que tu en auras tous les jours. Les plats sont toujours les mêmes, pas vraiment typiques d'ailleurs, et c'est franchement pas terrible. Un soir, j'ai trouvé un cafard dans un gateau. Le vin est en carafe, coupé à l'eau... Un jour, ils ont paumé la clef du restaurant qui ouvre à 7h, ils l'ont retrouvé qu'à 8h, les gens qui partaient en safari sont tous partis le ventre vide, sympa non?
L'animation: Ils sont 2 animateurs, aucun ne parle français alors que la clientèle est 100% française. Il y en a un qui est franchement pas aidé, disons, limité en neurones, et l'autre qui est gentil, mais c'est pas franchement un animateur.
Le personnel: Très gentil, souriant, mais pas formé, ni compétent. Et de plus, comme il n'y a pas vraiment de hiérarchie ou d'encadrement, ils font ce qu'ils veulent, et ce qu'ils peuvent, donc on peut pas vraiment leur en vouloir. Le matin, tu demandes un thé et un café, ils vont faire un aller retour pour aller chercher le café, un deuxième aller retour pour l'eau chaude, au troisième aller retour, tu as le sachet de thé. C'est un exemple parmi tant d'autres...
Le bar : Il y a un serveur pour tout l’hôtel, donc il ne faut pas être pressé pour avoir son cocktail, mais après tout, on est au rythme caribéen…. Mais il ne faut pas non plus mettre ses coudes sur le bar, parce qu’il ne passe jamais l’éponge sur le bar, d’ailleurs, je n’ai pas vu d’éponge, peut être que ça n’existe pas dans l’hôtel. Et puis, des fois, tu ne peux pas avoir de Pina Colada ou de cocktails sophistiqués parce que le shaker ne marche plus. Et les cocktails se suivent et ne se ressemblent pas, tu peux demander 3 fois le même, tu auras 3 fois un cocktail différent…
Le ménage : J’avais dans mon sac des stimorols qui étaient un peu collés au fond du sac à cause de l’humidité. J’avais donc fait un petit tas poubelle sur la table de nuit avec des papiers déchirés à jeter, des cheveux… Ils sont restés là 3 jours. Le troisième jour, j’ai jeté le tas poubelle, mais je n’avais pas d’éponge, et ça collait. Je pensais que les femmes de ménage passeraient l’éponge. Mais non. Je me suis rendue compte qu’elles ne changeaient pas non plus les draps, mais se contentaient de faire le lit et de changer les serviettes. Bien qu’un jour, elles aient même oublié de remettre les serviettes. Nous avons dû appeler la réception après la douche pour leur demander de nous les amener, elles ont mis environ 30 minutes à arriver dans la chambre. On s’est séchés au paréo.
Les chambres : Il n’y a pas une personne qui ait eu dans l’hôtel une chambre où tout fonctionnait. Pour certains c’était la clim, pour d’autres la chasse d’eau, pour d’autres, c’était pas d’eau chaude, ou pas de sèche cheveux. Pour nous, c’était odeur d’égout permanente et il pleuvait dans la chambre quand il pleuvait dehors. L’eau rentrait par les murs. D’ailleurs, il y a des problèmes de fuite partout, au bar, au bureau des switch, dans les chambres, il suffit de lever la tête pour s’en rendre compte. Et encore nous n’avions pris qu’une chambre standard, mais pour ceux qui étaient en ambassadeur ou en président, même combat. Tout est tellement humide à l’intérieur de l’hôtel que rien ne sèche. Si vous comptez faire des lessives, il faudra sécher au sèche cheveux si vous avez la chance qu’il marche..
La situation géographique: On ne peut pas dire que l’hôtel soit bien placé. Entre La Romana et San Pedro. Si encore on pouvait se déplacer en gua-gua, (ils ne sont pas chers, et bien sympas), ça irait. Mais le problème, est que l’hôtel est situé à 6km de la route. Et que pour sortir, tu n’as que les taxis de l’hôtel qui en profitent et qui te font payer 10 fois le prix, parce qu’ils savent que tu es coincé et que tu n’as pas le choix. Alors là encore, Switch s’en met plein les poches, parce que si tu veux bouger, tu es obligé de prendre leurs excursions (entre 50 et 100 dollars pour chaque). Bref, t’as intérêt à prendre des dollars avec toi si tu veux visiter un peu le pays…
Voilà, j'avais envie de vous faire partager un peu ma semaine en République Dominicaine. C'est un super pays, les gens là-bas sont adorables, mais surtout, n'allez pas au Reina Cumayasa avec Switch !!!
Two weeks under the Puglia sun
After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we’re hoping this time the sun will shine in Puglia.
It’s not a sure thing, though—the weather’s been awful all over Europe in early May.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.

Africa: A Heartfelt Love for a Continent
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
