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Mémées de retour de Sumatra English translation pending
Bonjour,
Dans un premier temps, je remercie tous les internautes qui m'ont répondu et aidé par leurs précieux conseils à préparer mon séjour à Sumatra.
Donc à mon tour de vous aider, avec un regard peut être un peu différent, car je suis partie (uniquement avec un vol sec) en compagnie de ma mère de.....86 ans ! Ben oui, y a pas d'erreur de frappe... Comme tout le monde nous avons fait le trek orangs outans, le tubbing, louer des motos, trempette aux hot springs, le bus de nuit, etc. On y était même pendant le tremblement de terre !!!
Alors si nous l'avons fait, n'hésitez absolument pas. C'est vrai que j'ai l'impression que ceux qui consultent ce forum sont beaucoup plus jeunes mais jusqu'à preuve du contraire il n'y a pas d'âge pour barouder, s'intéresser et s'émerveiller !
Je répondrai (en fonction de ma disponibilité car je n'ai "internet" qu'au bureau....) à toutes vos questions mêmes les plus saugrenues...
Bon, je vous quitte pour l'instant car nous venons d'acheter deux billets pour le Rajasthan et il faut qu'on prépare ça activement...
On the road again and for ever.
Rockee
Dans un premier temps, je remercie tous les internautes qui m'ont répondu et aidé par leurs précieux conseils à préparer mon séjour à Sumatra.
Donc à mon tour de vous aider, avec un regard peut être un peu différent, car je suis partie (uniquement avec un vol sec) en compagnie de ma mère de.....86 ans ! Ben oui, y a pas d'erreur de frappe... Comme tout le monde nous avons fait le trek orangs outans, le tubbing, louer des motos, trempette aux hot springs, le bus de nuit, etc. On y était même pendant le tremblement de terre !!!
Alors si nous l'avons fait, n'hésitez absolument pas. C'est vrai que j'ai l'impression que ceux qui consultent ce forum sont beaucoup plus jeunes mais jusqu'à preuve du contraire il n'y a pas d'âge pour barouder, s'intéresser et s'émerveiller !
Je répondrai (en fonction de ma disponibilité car je n'ai "internet" qu'au bureau....) à toutes vos questions mêmes les plus saugrenues...
Bon, je vous quitte pour l'instant car nous venons d'acheter deux billets pour le Rajasthan et il faut qu'on prépare ça activement...
On the road again and for ever.
Rockee
3615Mavie English translation pending
Bon, voilà, je traîne sur le forum à pas d'heure.
Et pourquoi? Tout simplement parce que les jours passent et que je réalise que le départ est pour bientôt, qu'après six mois de vie intense dans cette chère ville de Rennes, ou j'ai rencontré de chouettes gens, passé d'intenses soirées, rencontré de beaux hommes, bu pas mal de coups, commencé à fumer, arrêté de fumer et de boire, vendu des centaines de sandwichs, me suis fait draguer par une dizaine de mangeurs de sandwichs, commencé à apprendre l'arménien, déménagé deux fois, appris à cuisiner algérien, découvert une teuf trance, dépensé des centaines d'euros dans les fringues, etc, etc... eh bien je vais bientôt repartir sur des routes.
Tout à l'heure, après cinq minutes de vélo-express après le boulot, petit thé au St-Mich', seule à ma table de terrasse, à observer les gens qui passent et mon ailleurs intérieur. J'observe, de mes yeux de myope (mes lunettes sont cassées), le va-et-vient des humains, puis le va-et-vient des nuages. Et d'un coup, d'imaginer que ces nuages sont peut-être en partance pour des contrées que je vais bientôt traverser, par exemple la Turquie (oui en ce moment c'est le fait de traverser la Turquie qui me fait fantasmer), et bien d'imaginer cela, j'en avais presque les larmes aux yeux d'émotion. Bonheur? Nostalgie? Tristesse? Excitation? Euphorie? Hâte? Tout ça à la fois probablement.
Ici la vie est riche, les ami-e-s sont palpables, la campagne belle, les frères et soeur indispensables. Mais je pars quand même, encore. Et je m'impatiente, je piaffe, je tremble, je bouillonne. Et me contiens, regarde au loin, chante en croate au boulot. Patience.
Et pour tromper le temps, je traîne sur les discussions du forum, lis quelques carnets, réponds à quelques messages, envoie une bouteille en mer d'Arménie. Et finalement, une fois qu'il ne reste plus rien à faire que reprendre son vélo pour aller dormir, eh bien je ne suis pas rassasiée. J'ai besoin de partager cet état. Mais les autres dorment, et puis ça n'est pas en parlant que j'ai l'impression de le partager. Alors je décide d'envoyer ce petit message à vous, forumistes, parce qu'à l'écrit c'est plus facile qu'à l'oral.
Voilà. C'est bon de raconter sa vie des fois 🙂
Tout à l'heure, après cinq minutes de vélo-express après le boulot, petit thé au St-Mich', seule à ma table de terrasse, à observer les gens qui passent et mon ailleurs intérieur. J'observe, de mes yeux de myope (mes lunettes sont cassées), le va-et-vient des humains, puis le va-et-vient des nuages. Et d'un coup, d'imaginer que ces nuages sont peut-être en partance pour des contrées que je vais bientôt traverser, par exemple la Turquie (oui en ce moment c'est le fait de traverser la Turquie qui me fait fantasmer), et bien d'imaginer cela, j'en avais presque les larmes aux yeux d'émotion. Bonheur? Nostalgie? Tristesse? Excitation? Euphorie? Hâte? Tout ça à la fois probablement.
Ici la vie est riche, les ami-e-s sont palpables, la campagne belle, les frères et soeur indispensables. Mais je pars quand même, encore. Et je m'impatiente, je piaffe, je tremble, je bouillonne. Et me contiens, regarde au loin, chante en croate au boulot. Patience.
Et pour tromper le temps, je traîne sur les discussions du forum, lis quelques carnets, réponds à quelques messages, envoie une bouteille en mer d'Arménie. Et finalement, une fois qu'il ne reste plus rien à faire que reprendre son vélo pour aller dormir, eh bien je ne suis pas rassasiée. J'ai besoin de partager cet état. Mais les autres dorment, et puis ça n'est pas en parlant que j'ai l'impression de le partager. Alors je décide d'envoyer ce petit message à vous, forumistes, parce qu'à l'écrit c'est plus facile qu'à l'oral.
Voilà. C'est bon de raconter sa vie des fois 🙂
Dormir pour 50 baths à Chiang Mai... English translation pending
Tout d'abord, un mot sur "Teak House". Je n'etais passer juste pour m'entendre dire que c'etait complet ; cette fois ci, j'ai pris le temps de manger un plat. Le jardin est ombrage, il fait tres bon, et c'est bien agreable. J'ai demande a Simon, le francais qui tient la gh avec sa femme thaie, s'il prenait des reservations. Eh non ! Si vous voulez chez lui, et que vous trouvez une place c'est que c'est votre jour de chance...il est pratiquemment toujours complet !
Simon m'a dit d'aller voir a la Bungalow gh, je lui ai dit que je connais. Alors il m'a dit la derniere initiative du plus fameux et villipende legionnaire de Chiang Mai : il a mis des tentes dans son jardin ! Et il fait payer 50 baths par personne ! Des tentes qui peuvent abriter deux personnes. Alors, les jeunes, vous qui vous vous fichez de l'endroit ou vous dormez, il faut etre fou pour depenser plus !
Effectivement, en passant a moto, je les ai vues. Et je sais ou il les a achetees : a Carrefour ! J'ai vu les memes en vente !
Il va s'en dire que le stage commando n'est pas obligatoire ! Quant aux toilettes et a la douche, je peux vous assurer que tout est nickel !
Le Québec en février: déplacements et logement à Montréal, Québec et dans les Laurentides English translation pending
bonjour,
je retourne à montréal pour la première fois depuis 20 ans ( j'en ai 25) et j'ai queqlues petites questions d'ordre pratique...:
je prévois de passer 5 jours environs à montréal. En fevrier y a til de la neige dans les rues? est il facile de se deplacer en journée? et le soir pour sortir au resto? quel est le quartier le plus sympa pour choisir un hotel???
ensuite je veux aller passer deux ou trois jours à quebec. est il facile de se deplacer de ville en ville en plein hivers dois je louer un vehicule avec pneu neige???
ensuite une semaine dans un chalet dans les laurentides. quel coin me conseillez vous?? les deplacements sont ils faciles...voilà je crois que j'ai pensé à tout!!!
merci pour vos réponses!!!
anne-laure
je retourne à montréal pour la première fois depuis 20 ans ( j'en ai 25) et j'ai queqlues petites questions d'ordre pratique...:
je prévois de passer 5 jours environs à montréal. En fevrier y a til de la neige dans les rues? est il facile de se deplacer en journée? et le soir pour sortir au resto? quel est le quartier le plus sympa pour choisir un hotel???
ensuite je veux aller passer deux ou trois jours à quebec. est il facile de se deplacer de ville en ville en plein hivers dois je louer un vehicule avec pneu neige???
ensuite une semaine dans un chalet dans les laurentides. quel coin me conseillez vous?? les deplacements sont ils faciles...voilà je crois que j'ai pensé à tout!!!
merci pour vos réponses!!!
anne-laure
Octobre au Québec: paysages colorés, logement, prix... English translation pending
Voila je ne suis pas encore franchement décidé mais je prévois d'aller au Québec au mois d'octobre (2 à 3 semaines). mon projet serait de visiter un peu (le minimum) une ville mais surtout de voir des beaux paysages colorés (je pense aux feuilles rouges des érables). Le probléme est que pour l'instant, voyageur surtout en amérique du sud, je ne connais pratiquement rien du Québec, aussi tout renseignement m'est précieux et en particulier je serai reconnaissant à toute personne qui pourra m'apporter un renseignement sur l'un des point suivants: meilleur point de chute (ville d'arrivée) et adresse d'hôtels sympas, la meilleure période pour les couleurs d'automne, les plus beaux endroits pour la nature et les moyens d'y aller et les possibilités de logements, quelques idées de prix, les randos à faire, les conseils par rapport à ce projet...merci pour toute réponse même sur un seul point !!!
Restaurants à Chicago English translation pending
Bonjour à vous tous.
Je serai à Chicgo en début Octobre et j'aimerais bien avoir des suggestions de restaurants. Je serai au centre-ville sur Michigan avenue.
merci bien
Pierre🙂
Je serai à Chicgo en début Octobre et j'aimerais bien avoir des suggestions de restaurants. Je serai au centre-ville sur Michigan avenue.
merci bien
Pierre🙂
Trouver un stage à Montréal dans le domaine de l'environnement English translation pending
Bonjour à tous,
Comme l'indique le titre, je souhaiterais savoir s'il est facile de trouver des stages ou/et des emplois dans la région Montréalaise.
Je m'explique : je suis actuellement en troisième année de licence de Géographie à Lyon, je continue encore une 4ème année de maitrise et après je veux arrêter mes études (étant donné qu'il n'y a aucun master professionel qui me plait en france) afin de commencer à entrer dans le délicieux monde de la vie active...
Je veux bosser dans le domaine de l'environnement, et le Canada me semble bien plus avancé dans ce domaine que la France, et Montréal m'a toujours attiré.
Donc je partirais la bas pour 6 mois, afin de commencer à bosser.. Un stage serait l'idéal mais je ne sais pas si c'est possible si on est plus inscrit dans une Université, et je ne sais pas non plus s'il y a de la demande dans le domaine de l'environnement là bas...
Bref, je sais ce que je veux, mais ne sait pas si c'est possible d'y arriver! 😕
Retour de l'hôtel Club Sultan à Özdere English translation pending
Bonjour à tous😉
Nous revenons du club Sultan à Özdere. du 2 au 16 août 2007 (2 adultes, 2 ados, 1 enfant). Nous logions dans deux chambres situées dans un bungalow. Notre sentiment est partagé malgré les avis entièrement positifs dans certains forums😐. Les jardins sont sublimes, le complexe est vaste et n’avantage pas les gens dont les bungalows se situent en bout de domaine. Une navette fait l’aller et retour toute la journée afin de les transporter jusqu’à la réception où se concentrent, commerces, bars, restaurant ... Il y a de nombreuses marches à monter et descendre (mais ça fait faire du sport !!!). Certains bungalows sont relativement neufs ou rénovés, d’autres comme les nôtres sont vieillots🙁. Les meubles sont usés, présence d’humidité dans la salle de bain (photos), la lunette des WC ne tient pas sur la cuvette, la climatisation est défectueuse et une lampe de chevet n’a pas été réparée malgré nos incessantes demandes à la réception🙁. En général les prestations sont bonnes, le personnel est relativement aimable et parle un peu le Français, l’Anglais, l’Allemand. Les animations sont Francophones et très dynamiques, les animateurs sont très sympas🙂. D’autres animateurs du groupe « expérience » vous proposent des activités physiques, ou culturelles. Deux piscines sont à votre disposition, une en bas près de la plage et une autre à débordement (magnifique) sur une hauteur où le panorama est somptueux (face à l’île de SAMOS). Celle-ci comprend des terrasses à étages où vous pouvez bronzer en toute tranquillité à condition de vous lever très tôt. Les gens vont installer leurs serviettes à partir de 6h du matin et à 7h30 il n’y a plus de place🙁. Sinon pour les plages de sable fin, situées dans deux petites anses ainsi que la piscine du bas, pas de problème on trouve mais il ne faut pas arriver à 10h. Dans la journée 5 bars sont ouverts, un au lobby, un à la piscine du bas où des activités ont lieu à midi, un à la piscine panoramique, un en dessous de celle-ci où des dames font des crêpes de 15H à 16h et un à la deuxième plage. Le soir les activités pendant « l’apéro » se font sur la terrasse du bâtiment principal au dessus du lobby bar. Le mini-club est très spacieux, 3 manèges, petite piscine avec toboggan pour les petits. A côté se situent 7 toboggans ouverts le matin de 10h30 à 11h30 et de 15h30 à 16h30 car surveillés en permanence (comme les piscines d’ailleurs) par parfois 3 personnes en période de forte affluence. Le restaurant principal propose d’excellents petits déjeuners, entrées et dessert. Cependant les plats de résistances sont médiocres (ceci est mon avis). Si vous aimez le poulet, poissons et sorte de boulettes, vous en goûterez à toutes les sauces !, il manque de viande, et un peu de recherche dans l’élaboration des plats. Les plats vides sont remplacés lors d’un éventuel passage d’un cuisinier. Lors de soirées spéciales comme brochettes et soirée Turque, il manque de cuisiniers aux show-cooking, vous faites la queue pendant 10 minutes car une bonne partie des gens veulent goûter à ces plats qui sortent de l’ordinaire. C’est dommage car il en faudrait peu pour que tout soit parfait😉. Le directeur de l’hôtel est omniprésent, constamment à l’affût d’un oubli de la part des employés et présent le soir pour saluer quelques départs. L’hôtel vous propose 3 restaurants à thème, 1 Artemis, spécialités Grecques et Turques (très bien), poissons (bof), Italien (zéro)(1 tomate coupée en trois avec mozzarella, 16 nouilles dans l’assiette et ensuite bœuf sur lit d’épinards (beurk !)). Une mention pour Kristof le représentant Thomas cook Belgique qui est très sympa et n’hésite pas à rendre service en cas de besoin. Les excursions proposées sont bien, notamment celle d’Ephèse avec un guide génial qui transmet sa passion des vieilles pierres (bravo !). Le safari en jeep santana dans les montagnes est sympa et permet de découvrir un peu « l’envers du décor » et la petite ville de Sirince… dépaysement assuré et poussières aussi (ceux qui partent en blanc reviennent noirs mais aussi le contraire !!!!). Ozdéré propose un petit marché sympa le samedi matin, on peut y aller à pieds ce n’est pas très loin et les Bazars de Kusadasi sont à 35 km de l’hôtel, on peut s’y rendre en bus de l’hôtel, en taxi ou en dolmus. J’oubliai le temps ! entre 35 et 40° avec un tout petit vent le matin plus important l’après midi. Si vous souhaitez d’autres renseignements n’hésitez pas, c’est avec plaisir que je vous répondrai.😉
Nous revenons du club Sultan à Özdere. du 2 au 16 août 2007 (2 adultes, 2 ados, 1 enfant). Nous logions dans deux chambres situées dans un bungalow. Notre sentiment est partagé malgré les avis entièrement positifs dans certains forums😐. Les jardins sont sublimes, le complexe est vaste et n’avantage pas les gens dont les bungalows se situent en bout de domaine. Une navette fait l’aller et retour toute la journée afin de les transporter jusqu’à la réception où se concentrent, commerces, bars, restaurant ... Il y a de nombreuses marches à monter et descendre (mais ça fait faire du sport !!!). Certains bungalows sont relativement neufs ou rénovés, d’autres comme les nôtres sont vieillots🙁. Les meubles sont usés, présence d’humidité dans la salle de bain (photos), la lunette des WC ne tient pas sur la cuvette, la climatisation est défectueuse et une lampe de chevet n’a pas été réparée malgré nos incessantes demandes à la réception🙁. En général les prestations sont bonnes, le personnel est relativement aimable et parle un peu le Français, l’Anglais, l’Allemand. Les animations sont Francophones et très dynamiques, les animateurs sont très sympas🙂. D’autres animateurs du groupe « expérience » vous proposent des activités physiques, ou culturelles. Deux piscines sont à votre disposition, une en bas près de la plage et une autre à débordement (magnifique) sur une hauteur où le panorama est somptueux (face à l’île de SAMOS). Celle-ci comprend des terrasses à étages où vous pouvez bronzer en toute tranquillité à condition de vous lever très tôt. Les gens vont installer leurs serviettes à partir de 6h du matin et à 7h30 il n’y a plus de place🙁. Sinon pour les plages de sable fin, situées dans deux petites anses ainsi que la piscine du bas, pas de problème on trouve mais il ne faut pas arriver à 10h. Dans la journée 5 bars sont ouverts, un au lobby, un à la piscine du bas où des activités ont lieu à midi, un à la piscine panoramique, un en dessous de celle-ci où des dames font des crêpes de 15H à 16h et un à la deuxième plage. Le soir les activités pendant « l’apéro » se font sur la terrasse du bâtiment principal au dessus du lobby bar. Le mini-club est très spacieux, 3 manèges, petite piscine avec toboggan pour les petits. A côté se situent 7 toboggans ouverts le matin de 10h30 à 11h30 et de 15h30 à 16h30 car surveillés en permanence (comme les piscines d’ailleurs) par parfois 3 personnes en période de forte affluence. Le restaurant principal propose d’excellents petits déjeuners, entrées et dessert. Cependant les plats de résistances sont médiocres (ceci est mon avis). Si vous aimez le poulet, poissons et sorte de boulettes, vous en goûterez à toutes les sauces !, il manque de viande, et un peu de recherche dans l’élaboration des plats. Les plats vides sont remplacés lors d’un éventuel passage d’un cuisinier. Lors de soirées spéciales comme brochettes et soirée Turque, il manque de cuisiniers aux show-cooking, vous faites la queue pendant 10 minutes car une bonne partie des gens veulent goûter à ces plats qui sortent de l’ordinaire. C’est dommage car il en faudrait peu pour que tout soit parfait😉. Le directeur de l’hôtel est omniprésent, constamment à l’affût d’un oubli de la part des employés et présent le soir pour saluer quelques départs. L’hôtel vous propose 3 restaurants à thème, 1 Artemis, spécialités Grecques et Turques (très bien), poissons (bof), Italien (zéro)(1 tomate coupée en trois avec mozzarella, 16 nouilles dans l’assiette et ensuite bœuf sur lit d’épinards (beurk !)). Une mention pour Kristof le représentant Thomas cook Belgique qui est très sympa et n’hésite pas à rendre service en cas de besoin. Les excursions proposées sont bien, notamment celle d’Ephèse avec un guide génial qui transmet sa passion des vieilles pierres (bravo !). Le safari en jeep santana dans les montagnes est sympa et permet de découvrir un peu « l’envers du décor » et la petite ville de Sirince… dépaysement assuré et poussières aussi (ceux qui partent en blanc reviennent noirs mais aussi le contraire !!!!). Ozdéré propose un petit marché sympa le samedi matin, on peut y aller à pieds ce n’est pas très loin et les Bazars de Kusadasi sont à 35 km de l’hôtel, on peut s’y rendre en bus de l’hôtel, en taxi ou en dolmus. J’oubliai le temps ! entre 35 et 40° avec un tout petit vent le matin plus important l’après midi. Si vous souhaitez d’autres renseignements n’hésitez pas, c’est avec plaisir que je vous répondrai.😉
Avis sur circuit aux Etats-Unis et au Québec en février 2008 English translation pending
Hello,
je compte me rendre au Canda (Quebec) l'hiver prochain et j'avais envisagé un parcours ainsi composé!
Vous en psnez quoi?
Avez vous des conseils à me donner sur les activités d'HIVER à faire pendant la periode à Montreal?
MERCIIIIIIIIIII Date Localitée 05/02/2008 Paris - Rome - New York Mardi 06/02/2008 New York - Ottawa Mercredi 07/02/2008 Ottawa Jeudi 08/02/2008 Ottawa - Montreal Vendredi 09/02/2008 Montreal Samedi 10/02/2008 Montreal Dimanche 11/02/2008 Montreal Lundi 12/02/2008 Montreal Mardi 13/02/2008 Montreal Mercredi 14/02/2008 Montreal Jeudi 15/02/2008 Montreal Vendredi 16/02/2008 Montreal Samedi 17/02/2008 Montreal - Rome Dimanche 18/02/2008 Rome Lundi 19/02/2008 Rome - Paris Mardi
je compte me rendre au Canda (Quebec) l'hiver prochain et j'avais envisagé un parcours ainsi composé!
Vous en psnez quoi?
Avez vous des conseils à me donner sur les activités d'HIVER à faire pendant la periode à Montreal?
MERCIIIIIIIIIII Date Localitée 05/02/2008 Paris - Rome - New York Mardi 06/02/2008 New York - Ottawa Mercredi 07/02/2008 Ottawa Jeudi 08/02/2008 Ottawa - Montreal Vendredi 09/02/2008 Montreal Samedi 10/02/2008 Montreal Dimanche 11/02/2008 Montreal Lundi 12/02/2008 Montreal Mardi 13/02/2008 Montreal Mercredi 14/02/2008 Montreal Jeudi 15/02/2008 Montreal Vendredi 16/02/2008 Montreal Samedi 17/02/2008 Montreal - Rome Dimanche 18/02/2008 Rome Lundi 19/02/2008 Rome - Paris Mardi
Où faire de la motoneige pendant les fêtes près de Montréal? English translation pending
Bonjour à tous !!
je suis en train de prévoir un voyage au Québec pour les fêtes et nous aimerions bien faire 2 jours de motoneige près de Montréal avec un guide (j'ai déjà tenté la journée sans guide c'était un peu 🤪), hébergement donc, et éventuellement transfert de Montréal. Lorsque je cherche je ne trouve que des séjour d'une semaine au départ de Paris mais rien de "à la carte".
Auriez-vous des adresses à me conseiller ?
Merci d'avance
je suis en train de prévoir un voyage au Québec pour les fêtes et nous aimerions bien faire 2 jours de motoneige près de Montréal avec un guide (j'ai déjà tenté la journée sans guide c'était un peu 🤪), hébergement donc, et éventuellement transfert de Montréal. Lorsque je cherche je ne trouve que des séjour d'une semaine au départ de Paris mais rien de "à la carte".
Auriez-vous des adresses à me conseiller ?
Merci d'avance
Récit complet de notre voyage à Walt Disney World English translation pending
Bonjour
Voici le récit tout en détails de notre voyage à Disney World réaliser en septembre 2006.
Les participants Nous sommes tous de la région de Québec. Moi c'est Dany, je suis consultant dans le domaine de l'informatique et au moment de faire ce voyage, j'avais 33 ans. Une crisse de belle âge qu'on me répète souvent. Ma blonde s'appelle Mélanie, elle travail aussi dans le domaine de l'informatique mais à titre d'adjointe administrative. Au moment de faire ce voyage elle avait 30 ans. Mélanie à l'intention de faire la montagne russe nommé "Hulk" à Island of Adventure. En 2003 elle n'avait pas osé. Notre fils se nomme Olivier. Olivier, qui a les fesses de son père, fera tourner de nombreuse tête au cours de sa vie, mais d’ici là il fêtera son premier anniversaire de naissance à Disney, soit le 15 septembre.
Mon père, jeune retraité de la fonction publique, s’appelle Robert. Au moment de faire ce voyage il aura 60 ans. Mon père a très hate de faire ce voyage. Il nous a assuré avant de partir qu'il ferait toute les montagnes russe. C'est ce que vous verrez en lisant le reste du compte rendu. Ma mère s'appelle Lucette. Elle aura 59 ans au moment de faire ce voyage. Elle ne compte pas faire toutes les attractions mais elle pourrait nous surprendre compte tenue qu'elle a descendu l'everest au village vacance valcartier. Imaginer même moi je tremble quand j'arrive en haut de l'everest. Histoire à suivre.
Pierre c'est mon beau-frère, je l’appelle le beauff ! Il est machiniste pour une compagnie de porte et fenêtre. Au moment de faire le voyage il avait 32 ans. Marie-Josée c’est ma belle-sœur ou si vous préférez la blonde du beauff. Elle est infirmière et travaille auprès des nouveaux nés. Leur jeune fille se nomment Alyson et lors de ce voyage elle avait 14 mois. Si vous avez lu le compte rendu du voyage de Disney 2003, vous savez maintenant que Marie-Josée était enceinte de son 2ième enfant lorsque nous avons eu notre accident de voiture à Kissimmee. Alyson est donc suivi de près par Gabriel qui aura 2 an et quelques mois lors de ce voyage.
Mon beau-père s’appelle Roger. Roger a 55 ans mais est actif comme un ados de 15 ans. Roger a deux emploi donc il travaille tout le temps. Sa femme, donc ma belle mère, s’appelle Lynda. Lynda est gérante d'un département de prêt à manger dans une épicerie. Comme le dit le dicton, qui s'assemble se ressemble, et croyez le ou pas, Lynda aussi travaille tout le temps. Donc pour ce voyage, ce couple d'accro au travail nous accompagnera uniquement pour la première semaine.
Sans oublié les parents de ma belle-soeur Marie-Josée qui se nomment Albert et Gisèle. Tous deux sont aussi de jeunes retraité très actifs en plus d'être grands voyageurs.
Voici le récit tout en détails de notre voyage à Disney World réaliser en septembre 2006.
Les participants Nous sommes tous de la région de Québec. Moi c'est Dany, je suis consultant dans le domaine de l'informatique et au moment de faire ce voyage, j'avais 33 ans. Une crisse de belle âge qu'on me répète souvent. Ma blonde s'appelle Mélanie, elle travail aussi dans le domaine de l'informatique mais à titre d'adjointe administrative. Au moment de faire ce voyage elle avait 30 ans. Mélanie à l'intention de faire la montagne russe nommé "Hulk" à Island of Adventure. En 2003 elle n'avait pas osé. Notre fils se nomme Olivier. Olivier, qui a les fesses de son père, fera tourner de nombreuse tête au cours de sa vie, mais d’ici là il fêtera son premier anniversaire de naissance à Disney, soit le 15 septembre.
Mon père, jeune retraité de la fonction publique, s’appelle Robert. Au moment de faire ce voyage il aura 60 ans. Mon père a très hate de faire ce voyage. Il nous a assuré avant de partir qu'il ferait toute les montagnes russe. C'est ce que vous verrez en lisant le reste du compte rendu. Ma mère s'appelle Lucette. Elle aura 59 ans au moment de faire ce voyage. Elle ne compte pas faire toutes les attractions mais elle pourrait nous surprendre compte tenue qu'elle a descendu l'everest au village vacance valcartier. Imaginer même moi je tremble quand j'arrive en haut de l'everest. Histoire à suivre.
Pierre c'est mon beau-frère, je l’appelle le beauff ! Il est machiniste pour une compagnie de porte et fenêtre. Au moment de faire le voyage il avait 32 ans. Marie-Josée c’est ma belle-sœur ou si vous préférez la blonde du beauff. Elle est infirmière et travaille auprès des nouveaux nés. Leur jeune fille se nomment Alyson et lors de ce voyage elle avait 14 mois. Si vous avez lu le compte rendu du voyage de Disney 2003, vous savez maintenant que Marie-Josée était enceinte de son 2ième enfant lorsque nous avons eu notre accident de voiture à Kissimmee. Alyson est donc suivi de près par Gabriel qui aura 2 an et quelques mois lors de ce voyage.
Mon beau-père s’appelle Roger. Roger a 55 ans mais est actif comme un ados de 15 ans. Roger a deux emploi donc il travaille tout le temps. Sa femme, donc ma belle mère, s’appelle Lynda. Lynda est gérante d'un département de prêt à manger dans une épicerie. Comme le dit le dicton, qui s'assemble se ressemble, et croyez le ou pas, Lynda aussi travaille tout le temps. Donc pour ce voyage, ce couple d'accro au travail nous accompagnera uniquement pour la première semaine.
Sans oublié les parents de ma belle-soeur Marie-Josée qui se nomment Albert et Gisèle. Tous deux sont aussi de jeunes retraité très actifs en plus d'être grands voyageurs.
Première chose à faire pour aller en Thaïlande … English translation pending
Ne pas louper l’avion…😉
La deuxième :
Transit à Bahrein par exemple…
Je regarde les billets pour Bangkok. A/R
Voilà le bazar !!! Au retour, départ de Bangkok 15h 10 arrivée à 18h45 à Bahrein et…..7h15 d’attente !!!!! Pour redécoller 02h00 du mat.
Peut-on sortir de l’aéroport pour prendre une douche et dormir un chtit peu dans un petit hôtel. ????
Merci de vos réponses
La deuxième :
Transit à Bahrein par exemple…

Je regarde les billets pour Bangkok. A/R
Voilà le bazar !!! Au retour, départ de Bangkok 15h 10 arrivée à 18h45 à Bahrein et…..7h15 d’attente !!!!! Pour redécoller 02h00 du mat.
Peut-on sortir de l’aéroport pour prendre une douche et dormir un chtit peu dans un petit hôtel. ????
Merci de vos réponses
Meilleur guest house à Chiang Mai: Julie, Yourhouse ou Bungalows? English translation pending
Encore... moi !
On cherche une guesthouse à Chiang Mai. 3 me semble sympa et ca serait génial de pouvoir avoir vos avis ( on voudrait aussi faire un trekk avec la guesthouse):Julie GuesthouseYourhouse GuesthouseBungalow guesthouse ( un peu peur pour celle là, drôle de post à son propos et les trekk sont chers, non ?)
Aussi, quel organisateur de trekks nous conseillez vous ??? Est ce interessant de combiner deux trekks de 2 jours ( un autour de Chiang mai) et un jusqu'au Laos ?
Merciiiii
On cherche une guesthouse à Chiang Mai. 3 me semble sympa et ca serait génial de pouvoir avoir vos avis ( on voudrait aussi faire un trekk avec la guesthouse):Julie GuesthouseYourhouse GuesthouseBungalow guesthouse ( un peu peur pour celle là, drôle de post à son propos et les trekk sont chers, non ?)
Aussi, quel organisateur de trekks nous conseillez vous ??? Est ce interessant de combiner deux trekks de 2 jours ( un autour de Chiang mai) et un jusqu'au Laos ?
Merciiiii
Météo à Chiang Mai en janvier? English translation pending
je ne suis jamais monté dans le nord, donc vos précisions seront bienvenues!!
Itinéraire pour quinze jours en Thaïlande English translation pending
bonjour,
J'ai besoin de conseils pour un voyage de 15 jours en Thaïlande ( surprise pour mon mari), Je sais qu'en 15 jours il faudra faire un choix en effet je ne veut pas passer mon temps à courir.
J'aimerais : Bangkok Ayutthaya Sukhotaï Chang Maï Triangle d'or et quelques jours dans le sud sans changer d'hôtel our être plus tranquille ( Krabi?)
Bon voilà, tout d'abord je ne sais psa combien de temps rester dans chaque endroit et quels destinations supprimer pour que cela colle dans mes 15 jours. Merci d'avance de vos conseils.
J'ai besoin de conseils pour un voyage de 15 jours en Thaïlande ( surprise pour mon mari), Je sais qu'en 15 jours il faudra faire un choix en effet je ne veut pas passer mon temps à courir.
J'aimerais : Bangkok Ayutthaya Sukhotaï Chang Maï Triangle d'or et quelques jours dans le sud sans changer d'hôtel our être plus tranquille ( Krabi?)
Bon voilà, tout d'abord je ne sais psa combien de temps rester dans chaque endroit et quels destinations supprimer pour que cela colle dans mes 15 jours. Merci d'avance de vos conseils.
Idées de vacances dans le Canada pour une famille? English translation pending
Bonjour a tous.
Si vous etes une famille ( 3 adultes et 2 enfants en bas age: 5 ans, 3 ans, 16 mois), quelle serait votre destination cet ete pour des vacances en famille et pourquoi?? nbre de jours au total: 10 jours
Les points suivants sont importants: Les enfants doivent pouvoir s'amuser ( genre parc d'attractions) sans problemes hebergement pour la famille pas trop couteux Pouvoir visiter differentes choses
Merci de me donner des idees car on ne connait pas bien le canada ( on habite au quebec cependant ) mais on a jamais eu l'occasion de visiter bcp et on y pense deja pour cette annee ou alors l'annee prochaine.
Si vous etes une famille ( 3 adultes et 2 enfants en bas age: 5 ans, 3 ans, 16 mois), quelle serait votre destination cet ete pour des vacances en famille et pourquoi?? nbre de jours au total: 10 jours
Les points suivants sont importants: Les enfants doivent pouvoir s'amuser ( genre parc d'attractions) sans problemes hebergement pour la famille pas trop couteux Pouvoir visiter differentes choses
Merci de me donner des idees car on ne connait pas bien le canada ( on habite au quebec cependant ) mais on a jamais eu l'occasion de visiter bcp et on y pense deja pour cette annee ou alors l'annee prochaine.
Boulanger au Canada? English translation pending
est ce que le metier de boulanger est recherché au canada?
Je souhaiterai faire un dossier d immigration.
Merci
biman
Orphelinats de la Havane à Cuba English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Je prépare un voyage de 3 semaines à la Havane pour conjuguer voyage culturel et humanitaire. Je suis à mon quatrième voyage à Cuba mais cette fois-çi j'ai décidé de me rendre utile en apportant mon aide aux enfants des orphelinats.
Si quelqu'un peut m'assister et répondre à certaines de mes questions ci-dessous, je vous serais très reconnaissante: Existe t-il un orphelinat à Cuba plus particulièrement à la Havane? (nom et adresse si possible…) Quels sont les objets dont les enfants ont le plus besoin? (jouets, crayons, papiers, vêtements de 0 à 5 ans, etc.) Existe t-il des vols Montréal-Cuba d'une durée de 3 semaines sans hôtels inclus contrairement à des forfaits 2 semaines tout inclus? Quels sont vos conseils d'ordre général?
Je ne parviens pas à trouver d'ONG qui travaille dans le domaine des orphelinats à Cuba et qui accepte des bénévoles pour de courtes durées. C'est pourquoi je tente de faire mes propres démarches et de préparer un voyage sur mesure….
En espérant que vous puissiez m'aider.
Cordialement,
Isabelle 😉
Je prépare un voyage de 3 semaines à la Havane pour conjuguer voyage culturel et humanitaire. Je suis à mon quatrième voyage à Cuba mais cette fois-çi j'ai décidé de me rendre utile en apportant mon aide aux enfants des orphelinats.
Si quelqu'un peut m'assister et répondre à certaines de mes questions ci-dessous, je vous serais très reconnaissante: Existe t-il un orphelinat à Cuba plus particulièrement à la Havane? (nom et adresse si possible…) Quels sont les objets dont les enfants ont le plus besoin? (jouets, crayons, papiers, vêtements de 0 à 5 ans, etc.) Existe t-il des vols Montréal-Cuba d'une durée de 3 semaines sans hôtels inclus contrairement à des forfaits 2 semaines tout inclus? Quels sont vos conseils d'ordre général?
Je ne parviens pas à trouver d'ONG qui travaille dans le domaine des orphelinats à Cuba et qui accepte des bénévoles pour de courtes durées. C'est pourquoi je tente de faire mes propres démarches et de préparer un voyage sur mesure….
En espérant que vous puissiez m'aider.
Cordialement,
Isabelle 😉
Rayons X et alcool pour une croisière avec Royal Carabeen? English translation pending
Bonjour, je ferai prochainement une troisième croisières. La première fut avec Carnival vers les Caraïbes de l'est, la 2e avec NCL vers les Caraïbes de l'ouest et la prochaine sera avec Royal Carabeen vers les Caraïbes du sud. Je sais qu'à chaque escale, lorsqu'on revient sur le bateau, nos bagages sont passés aux rayons X et si nous avons ramené de l'alcool, ça se voit et on se fait saisir nos bouteilles qui nous serons remis à la fin du voyage. Quelqu'un a dit l'autre jour que si nous transvidions l'alcool dans des bouteilles de soda, ça passerait (ex. vodka dans une bouteille de seven up). Toutefois, je me posais la question à savoir comment fonctionne ce type de rayon X? Est-ce par la forme de la bouteille? Pour la densité? Etc... Lorsque j'ai voyagé avec NCL, ils ne voyaient pas toujours les bouteilles que nous ramenions. Ainsi, certaines furent saisies et pas d'autres. Quelqu'un sait comment ça marche ces rayons X?
Méharée (sud du Maroc) English translation pending
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎
* *******************
ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
* *******************
MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
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ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
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MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
* *******************
Visiter le Québec à partir de Québec Ville English translation pending
Bonjour
voila je vous explique ma situation, j'habite Quebec depuis 2 mois et mes parents viennent me rendre visite cet été pendant 3 semaines.
Je suis donc en train de faire un pti itinéraire pour leur faire voir pas mal de chose sans faire trop de kilometres et qu'ils puissent se reposer.
j'ai donc prévu
2 jours à montréal (visite de la ville biodome jardin botanisue)
2 jours vers le parc de la mauricie. a part le parc ya t'il de bonnes activités à faire?
1 journée à Charlevoix. que faire la bas? je ne connais pas.
3 jours au saguenay pour voir les baleines, pecher faire du kayak etc
Et ensuite 2 jours vers le lac saint jean (1 jours parc val jalbert et 1 jours zoo de saint félicien)
est ce que le parc val jalbert est interessant?
est ce que cet itinéraire vous parait bien? sachant qu'entre chaque étape on retournerait chez moi à Quebec pour visiter les environs.
d'ailleurs que faire pres de quebec a part les chutes montmorency et le canyon saint anne?
sachant que mes parents sont tres nature, peche, oiseaux et que les grandes villes ne les interressent pas.
merci d'avance pour votre aide.
Mélanie
Où se trouve Mandeville au Québec? English translation pending
bonsoir, en allant sur le site" chalets à louer" j'ai craqué sur un qui se trouve a Mandeville mais parcontre je ne trouve pas cette ville sur ma carte du canada. pourriez vous éclairer ma lanterne?? merci d'avance😉
Prises électriques au Vénézuela? English translation pending
hahhaha,
j'ai une question qui vient de me passer à l'esprit.
Au Vénézuela, les prise électriques sont-elle les mêmes qu'au Québec? hahahaha, car je sais que celle en Europe sont tout à fait différente.
merci de vos réponses!
Au Vénézuela, les prise électriques sont-elle les mêmes qu'au Québec? hahahaha, car je sais que celle en Europe sont tout à fait différente.
merci de vos réponses!
Transport pour le Vénézuela English translation pending
bon, tout vas parraitre un peu fou.
J'ai un désire fou depuis 2 ans d'aller au Vénézuéla
J'aimerais avoir des informations s.v.p si il est possible de
faire le trajet autre que l'avion.
Genre train ou bus.
Ou si il y a des gens qui compte faire le trajet en auto.
l'argent n'est pas trop un problème.
Je suis de québec. Le trajet seras long, mais c'est mon rêves. J'ai l'intention d'aller y faire mes études. S.v.p si vous pouvez me donner de l'aide ca serais énormément apprecier.
Je suis de québec. Le trajet seras long, mais c'est mon rêves. J'ai l'intention d'aller y faire mes études. S.v.p si vous pouvez me donner de l'aide ca serais énormément apprecier.
Un circuit de deux semaines au Québec? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous avons l'intention de partir au Québec du 1er au 14 juillet et nous avons le choix entre 3 solutions : prendre nos billets d'avion, louer notre voiture, réserver nos logements (AJ) et concocter notre propre circuit comme on l'entend; seul petit hic, cela risque de faire un peu cher. prendre nos billets d'avion et partir en "rando-liberté" tel que décrit sur certains organismes comme Terre d'Aventure (mais je ne connais pas leur flexibilité) - moins de tracas, mais un peu moins de liberté aussi. Là aussi, peut-être pas donné non plus. ou carrément prendre un "tout organisé", seuls (nous sommes 2) ou en (petit!!) groupe...
Niveau finances, on aimerait ne pas dépasser 1500€ chacun (billet d'avion compris - 543€).
Nous sommes très nature et ne tenons pas à rester dans les villes, mais plutôt découvrir des sites hors des sentiers battus sans pourtant oublier les sites touristiques (à petite dose)...nous voudrions optimiser un maximum notre circuit, tout en restant raisonnable, sachant que 2 semaines sont peu pour visiter une si grande région.
Voilà, alors à ceux sont déjà allés au Québec, qu'en pensez-vous ? Que me conseillez-vous pour un séjour en juillet pendant 2 semaines ? Merci beaucoup d'avance de nous aiguiller dans notre décision ! 🙂
Nous avons l'intention de partir au Québec du 1er au 14 juillet et nous avons le choix entre 3 solutions : prendre nos billets d'avion, louer notre voiture, réserver nos logements (AJ) et concocter notre propre circuit comme on l'entend; seul petit hic, cela risque de faire un peu cher. prendre nos billets d'avion et partir en "rando-liberté" tel que décrit sur certains organismes comme Terre d'Aventure (mais je ne connais pas leur flexibilité) - moins de tracas, mais un peu moins de liberté aussi. Là aussi, peut-être pas donné non plus. ou carrément prendre un "tout organisé", seuls (nous sommes 2) ou en (petit!!) groupe...
Niveau finances, on aimerait ne pas dépasser 1500€ chacun (billet d'avion compris - 543€).
Nous sommes très nature et ne tenons pas à rester dans les villes, mais plutôt découvrir des sites hors des sentiers battus sans pourtant oublier les sites touristiques (à petite dose)...nous voudrions optimiser un maximum notre circuit, tout en restant raisonnable, sachant que 2 semaines sont peu pour visiter une si grande région.
Voilà, alors à ceux sont déjà allés au Québec, qu'en pensez-vous ? Que me conseillez-vous pour un séjour en juillet pendant 2 semaines ? Merci beaucoup d'avance de nous aiguiller dans notre décision ! 🙂
Peur de prendre l'avion! English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous
Voilà dans qq jours (dimanche) pour être précis je prends l'avion (pour une durée de 2h45)et j'ai très très peur, je n'en dors plus, et qd j'y pense j'angoisse Mais bon je m'étais renseignée pour y aller en voiture trop trop long et puis selon les stat bien plus dangereux Ainsi j'ai pris mes billets
J'ai déjà pris l'avion mais mm si cela c'est à peu près bien passé, j'ai peur tout le long du voyage. Déjà qd on embarque et que els hotesses nous montrent les consignes je transpire. Après qd c'est fini et que je sais que l'on va décollé j'angoisse, et puis l'avion s'élance sur la piste et là horreur: sueur, je deviens pale, je m'accroche aux aucoudoirs... Et puis l'inclinaison de l'avion fait que je ferme les yeux. Une fois que l'avion est en position stable, je n'arrive pas à me détendre... Seule chose que j'aime bien c'est l'atterrissage car on se rapproche du sol (en plus peu d'essence dans le réservoir...)
J'aimerai avoir vos avis, conseils si vous êtes dans le même cas que moi. Et pui j'ai plusieurs questions: on m'a dit qu'il était bien de prendre un MP3 (j'ai déjà essayer de me concentrer sur un livre, je peux pas). A t on le droit de brancher son MP3 tout le long du voyage (surtout au décollage pour éviter d'entendre le bruit des réacteurs?) le seul voyage que j'ai fait été sur une lowcost là je aprs avec une compagnie régulière : Royal Air maroc Avez-vous déjà pris cette compagnie? Est-elle bien? Les hotesses sympas? Pour un voyage de -3h, a -ton droit à un repas? à voir un film? Médicaments? on m'a parlé de lexomil, vous connaissez? Ou y a til un pt somnifère? J'adorerais genre monter dans l'avion, et faire un dodo (le rêve)
Voilà merci infiniment pour vos réponses, soutiens...
Voilà dans qq jours (dimanche) pour être précis je prends l'avion (pour une durée de 2h45)et j'ai très très peur, je n'en dors plus, et qd j'y pense j'angoisse Mais bon je m'étais renseignée pour y aller en voiture trop trop long et puis selon les stat bien plus dangereux Ainsi j'ai pris mes billets
J'ai déjà pris l'avion mais mm si cela c'est à peu près bien passé, j'ai peur tout le long du voyage. Déjà qd on embarque et que els hotesses nous montrent les consignes je transpire. Après qd c'est fini et que je sais que l'on va décollé j'angoisse, et puis l'avion s'élance sur la piste et là horreur: sueur, je deviens pale, je m'accroche aux aucoudoirs... Et puis l'inclinaison de l'avion fait que je ferme les yeux. Une fois que l'avion est en position stable, je n'arrive pas à me détendre... Seule chose que j'aime bien c'est l'atterrissage car on se rapproche du sol (en plus peu d'essence dans le réservoir...)
J'aimerai avoir vos avis, conseils si vous êtes dans le même cas que moi. Et pui j'ai plusieurs questions: on m'a dit qu'il était bien de prendre un MP3 (j'ai déjà essayer de me concentrer sur un livre, je peux pas). A t on le droit de brancher son MP3 tout le long du voyage (surtout au décollage pour éviter d'entendre le bruit des réacteurs?) le seul voyage que j'ai fait été sur une lowcost là je aprs avec une compagnie régulière : Royal Air maroc Avez-vous déjà pris cette compagnie? Est-elle bien? Les hotesses sympas? Pour un voyage de -3h, a -ton droit à un repas? à voir un film? Médicaments? on m'a parlé de lexomil, vous connaissez? Ou y a til un pt somnifère? J'adorerais genre monter dans l'avion, et faire un dodo (le rêve)
Voilà merci infiniment pour vos réponses, soutiens...
Excursions au Québec English translation pending
Salut à tous ! Je voudrais faire une excusion au Québec cet été avec des amis qui nous rendent visite. J'ai envie de donner une super image du Québec, sans non plus grever mon budget ....
Il y a tellement d'informations sur le net que je ne sais plus ou donner de la tête !!!! JE pensais à un, deux, voir trois circuits de quelques jours au départ de Gatineau
Et surtout, les hotels c'est soit déja complet, soit hors de prix (je dois payer pour tout le monde) donc je recherche du pret à camper (caravane, yourte, cabane ...)
Le theme doit etre détente et contemplation de la beauté du Québec 😎 Pas d'excusions de 3 heures.... on a un bébé dans le décor .... et une femme plutot agée 😉
Je vous fais totalement confiance !!!!
Il y a tellement d'informations sur le net que je ne sais plus ou donner de la tête !!!! JE pensais à un, deux, voir trois circuits de quelques jours au départ de Gatineau
Et surtout, les hotels c'est soit déja complet, soit hors de prix (je dois payer pour tout le monde) donc je recherche du pret à camper (caravane, yourte, cabane ...)
Le theme doit etre détente et contemplation de la beauté du Québec 😎 Pas d'excusions de 3 heures.... on a un bébé dans le décor .... et une femme plutot agée 😉
Je vous fais totalement confiance !!!!
Conseil pour voyage de quatre semaines dans l'Est des Etats Unis English translation pending
hello!!
on est 2 à vouloir partir dans l'est des Etats Unis + remontée vers le Canada. On a prévu d'atterir à washington puis faire philadelphie, NY, boston, puis montréal, ottawa et enfin toronto. On veut faire tout ça en voiture. Le truc c'est qu'on a prévu de faire du camping pour ne pas que ça nous coute trop cher. Alors on voulait savoir si c'était possible de faire du camping sauvage et où, sur le trajet que l'on a prévu (le plus proche possible des villes), ou alors savoir si on pouvait trouver des campings officiels pas trop chers dans le coin. Sinon on décidera de dormir dans la voiture mais n'étant pas un van, ça risque d'être plus pénible que dans une tente. Qu'en pensez vous??
Autre chose, savez-vous si y'a des bons plans pour louer des voitures pas trop cheres sachant que l'on est deux jeunes conducteurs (21 et 22ans) sahcant que pour l'insatant le mieux que l'on ai trouvé c'est 1000 euros pour les 4semaines avec auto-escape.
merci par avance! en tous cas, ce forum est bien cool, on a trouvé pas mal d'infos interessantes😏
Les apprentis baroudeurs;)😉
merci par avance! en tous cas, ce forum est bien cool, on a trouvé pas mal d'infos interessantes😏
Les apprentis baroudeurs;)😉
Glissement de terrain en Thaïlande English translation pending
Glissement de terrain en Thaïlande : au moins 27 morts
Agence France-Presse Bangkok
Au moins 27 personnes ont été tuées samedi par un glissement de terrain qui s'est produit sur deux populaires chutes d'eau dans le sud de la Thaïlande et de nombreuses autres sont portées disparues, ont annoncé un responsable de la sécurité civile de la province.
Ce glissement de terrain a eu lieu à 14h00 (03h00 HAE) aux chutes de Sairung et Prai Sawan dans la province de Trang, à 700 kilomètres au sud de Bangkok.
«Au moins 27 personnes sont mortes et un nombre important de personnes sont portées disparues», a déclaré un responsable de la sécurité civile de la province, sans pouvoir chiffrer le nombre exact des personnes disparues.
Une centaine de vacanciers se trouvaient aux chutes pour profiter des cinq jours de congés du nouvel an bouddhiste, qui ont débuté vendredi.
«Beaucoup de vacanciers étaient en train de nager quand le glissement de terrain s'est produit. Ca s'est passé si rapidement, en juste dix minutes», a-t-il dit.
La plupart des victimes sont des femmes et des enfants, a indiqué une responsable hospitalière.
Selon le site Internet du quotidien en langue anglaise The Nation, des touristes ont été emportés par le glissement et beaucoup d'entre eux n'ont pas réussi à «sortir à temps des chutes d'eau».
Plusieurs touristes blessés se sont réfugiés sur des rochers ou dans des arbres en attendant les sauveteurs, a ajouté The Nation. Cette zone a été touchée par de fortes pluies depuis jeudi.
Des centaines de secouristes, parmi lesquels des militaires, des policiers et des volontaires, ont été mobilisés pour chercher les personnes disparues et aider les survivants, a indiqué le responsable de la province. «Nous poursuivons nos recherches et nos opérations de secours», a-t-il dit.
Agence France-Presse Bangkok
Au moins 27 personnes ont été tuées samedi par un glissement de terrain qui s'est produit sur deux populaires chutes d'eau dans le sud de la Thaïlande et de nombreuses autres sont portées disparues, ont annoncé un responsable de la sécurité civile de la province.
Ce glissement de terrain a eu lieu à 14h00 (03h00 HAE) aux chutes de Sairung et Prai Sawan dans la province de Trang, à 700 kilomètres au sud de Bangkok.
«Au moins 27 personnes sont mortes et un nombre important de personnes sont portées disparues», a déclaré un responsable de la sécurité civile de la province, sans pouvoir chiffrer le nombre exact des personnes disparues.
Une centaine de vacanciers se trouvaient aux chutes pour profiter des cinq jours de congés du nouvel an bouddhiste, qui ont débuté vendredi.
«Beaucoup de vacanciers étaient en train de nager quand le glissement de terrain s'est produit. Ca s'est passé si rapidement, en juste dix minutes», a-t-il dit.
La plupart des victimes sont des femmes et des enfants, a indiqué une responsable hospitalière.
Selon le site Internet du quotidien en langue anglaise The Nation, des touristes ont été emportés par le glissement et beaucoup d'entre eux n'ont pas réussi à «sortir à temps des chutes d'eau».
Plusieurs touristes blessés se sont réfugiés sur des rochers ou dans des arbres en attendant les sauveteurs, a ajouté The Nation. Cette zone a été touchée par de fortes pluies depuis jeudi.
Des centaines de secouristes, parmi lesquels des militaires, des policiers et des volontaires, ont été mobilisés pour chercher les personnes disparues et aider les survivants, a indiqué le responsable de la province. «Nous poursuivons nos recherches et nos opérations de secours», a-t-il dit.
Cabanes à sucre au Québec English translation pending
Bonjour,
j'ai beau chercher sur le web, je n'arrive pas à trouver des comparatifs concernant les cabanes à sucre ! Et pourtant nous en sommes friands, quelle plus belle activité au printemps que de se retrouver entre amis ou en famille autour d'un repas de bûcheron, dans une ambiance traditionnelle et le tout arrosé de sirop d'érable fraîchement évaporé ??
Alors je me disais, pourquoi ne pas créer une discussion sur ce thème : vos meilleurs cabanes à sucre.
Pour ma part j'en suis à mes débuts. Après l'incontournable Sucrerie de la Montagnes à Rigaud, internationalement connue et TRÉS (trop?) touristique ; l'Orée du Bois à Saint Benoît de Mirabel et la charmante Hermine à Havelock, je suis à la recherche de petites cabanes traditionnelles.
Si au cours de vos pérégrinations vous avez des bonnes ou mauvaises expériences et que vous avez de quoi contenter ma soif de tire et de grand-pères, c'est ici qu'il vous faut venir...
Merci pour votre contribution, et bon temps des sucres !
j'ai beau chercher sur le web, je n'arrive pas à trouver des comparatifs concernant les cabanes à sucre ! Et pourtant nous en sommes friands, quelle plus belle activité au printemps que de se retrouver entre amis ou en famille autour d'un repas de bûcheron, dans une ambiance traditionnelle et le tout arrosé de sirop d'érable fraîchement évaporé ??
Alors je me disais, pourquoi ne pas créer une discussion sur ce thème : vos meilleurs cabanes à sucre.
Pour ma part j'en suis à mes débuts. Après l'incontournable Sucrerie de la Montagnes à Rigaud, internationalement connue et TRÉS (trop?) touristique ; l'Orée du Bois à Saint Benoît de Mirabel et la charmante Hermine à Havelock, je suis à la recherche de petites cabanes traditionnelles.
Si au cours de vos pérégrinations vous avez des bonnes ou mauvaises expériences et que vous avez de quoi contenter ma soif de tire et de grand-pères, c'est ici qu'il vous faut venir...
Merci pour votre contribution, et bon temps des sucres !