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Voyage de préparation de déménagement depuis Monaco en Suisse via l'Italie (formalités) English translation pending
Période de Coronavirus:
Bonjour,
Je suis de nationalité Suisse et je dois déménager en Juin depuis Monaco vers la Suisse. Pour cela je dois faire un voyage préalable de Monaco, via l'Italie pour aller préparer mon nouvel appartement en Suisse avant d'y faire déménager mes affaires.
Sachant que sur l'autoroute, je n'aurai aucun besoin de m'arrêter en Italie pour faire le plein d'essence ou manger...
MES QUESTION:
- Savez-vous si, avec mon épouse et mon chien, je peux voyager le 17 mai 2020 et en passant la frontière Franco-Italienne et Itlalo-Suisse ? - Faut-il un document spécial et oÙ se le procurer ? - Et pour le retour par le même chemin ?
D'avance je vous remercie pour toutes information bienvenue,
- Savez-vous si, avec mon épouse et mon chien, je peux voyager le 17 mai 2020 et en passant la frontière Franco-Italienne et Itlalo-Suisse ? - Faut-il un document spécial et oÙ se le procurer ? - Et pour le retour par le même chemin ?
D'avance je vous remercie pour toutes information bienvenue,
Corsair soutenu par l'état français? English translation pending
Bonjour
Bruno Le Maire, Ministre de l'économie et des finances a déclaré lundi 4 mai 2020 que l'Etat etait pret a soutenir la compagnie Corsair .
Il a précisé toutefois que les actionnaires devaient dans ce contexte "puissent faire leur part du chemin" évoquant une responsabilité collective. Et les autres compagnies Française mystère....... ?
Mich74
Il a précisé toutefois que les actionnaires devaient dans ce contexte "puissent faire leur part du chemin" évoquant une responsabilité collective. Et les autres compagnies Française mystère....... ?
Mich74
Séisme à Baracoa et Maisi (Cuba) English translation pending
Un seisme a été enregistré à Maisi et Baracoa, je n'ai pas encore de nouvelles de mes amis
Choix d'hôtel à Cayo Santa Maria (Cuba) English translation pending
Bonjour,
Notre prochain voyage si dieu le veut sera à Cayo Santa Maria, CUBA.
Nous avons 2 choix d’hôtels/resort.
1 - MELIA LAS DUNAS 2- VALENTIN PERLA BLANCA
On aimerait vos opinions, on sera que 2 et on aime la tranquillité de préférence adulte seulement.
Merci et bonne soirée.
Claudine et Sylvain
Notre prochain voyage si dieu le veut sera à Cayo Santa Maria, CUBA.
Nous avons 2 choix d’hôtels/resort.
1 - MELIA LAS DUNAS 2- VALENTIN PERLA BLANCA
On aimerait vos opinions, on sera que 2 et on aime la tranquillité de préférence adulte seulement.
Merci et bonne soirée.
Claudine et Sylvain
Park4night sur portable (camping-car) English translation pending
bonjour a toutes et a tous
pouvez vous m aider , je souhaiterai installer sur mon portable park4nigh
quels sont les manipulations a faire
l abonnement est il payant
merci
DADO38
Un mois au Mozambique: logistique et réflexions English translation pending
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Renseignements sur l'organisation d'un voyage en Polynésie en mai-juin 2021 English translation pending
Bonjour à tous!
Avec mon conjoint et notre fils, Nous aimerions partir en mai/juin 2021 en Polynésie.
Je commence donc à regarder pour organiser ce voyage. Sur internet je ne trouve aucun hôtel disponible (sur pilotis ) pour au moins 1 nuit. De plus il semble y avoir très peu d’offre d’hôtel. Je me demande donc si c’est parceque les réservations ne sont pas encore ouvertes, ou c’est déjà complet mais dans ce cas il faut s’y prendre combien de temps à l’avance? Où il y a très peu d’hôtel?
Merci pour les infos.
MSC Bellissima et croisière Dubaï-Yokohama annulée English translation pending
Bonjour à tous.
MSC, qui n’est pas responsable de l’annulation de la croisière mais juste décisionnaire, annule toutes ses croisières pour une période indéfinie.
Il informe tous ses clients mais ne propose AUCUN remboursement, juste un avoir « majoré » de 400 euros qui seront dépensés sur le navire et reviendront donc dans leur caisse !
Il s’agit quand même de millions d’euros encaissés qui leur permettrons de poursuivre leur activité croisières.
Pour les clients, nous devons patienter jusqu’à la fin de l’an prochain, au plus tard, pour pouvoir récupérer nos versements.
Pendant ce temps, même si nous sommes confinés, nous devons effectuer des achats pour notre nourriture quotidienne, ce qui n’était pas prévu durant le mois de la croisière.
L’offre de MSC n’est en réalité qu’un « accord transactionnel » qui leur permettra de conserver notre paiement et, « moyennant cet arrangement » (termes du document) de se dégager de tout recours.
Qu’adviendra-t-il de cet « accord » forcé (non remboursable ni transférable), si pour différentes raisons (décès, maladie, invalidité, ...) il ne peut être utilisé ? Seront-ils acquis à la société ?
Le Code du Tourisme, dans ses articles L211-10 et suivants entrés en vigueur le 1.07.2018, stipule que toute résiliation, avant le départ, du fait du vendeur, impose le remboursement total à l’acheteur des sommes versées. Ce versement doit s’effectuer dans les 14 jours après la résolution du contrat, soit dans ce cas d’ici la fin du mois de mars 2020.
Pourquoi MSC, par l’intermédiaire de ses agences, refuse-t-il de respecter la loi ?
En cette période de solidarité, c’est bien de soutenir l’activité des agences et...de MSC, encore faut-il qu’il y ait un juste retour des choses. MSC a les reins solides (du moins je l’espère...) mais le croisiériste lambda n’a pas toujours les moyens de s’offrir un tel voyage et, en plus, subir des frais supplémentaires (nourriture, frais divers, ...) ce dont MSC n’a que faire.
Il serait intéressant de connaître la position de chacun face à cette injustice et non-respect de la loi .
Annulation Air France non prise en compte English translation pending
Bonjour
J'ai effectué une demande d'avoir sur le site d'air France conformément à la procédure indiquée. A la fin de la procédure, un message indiqué que la demande est enregistrée mais aucun accusé réception n'est envoyé. Nous n'avons donc aucun justificatif. Quelques jours après, j'ai reçu une proposition de repositionnement sur un autre vol. Cela signifie que l'annulation et la demande d'avoir n'ont pas été enregistrés. Il est bien sûr impossible de les joindre par téléphone. Comment justifier la demande d'annulation ? Si ils ne les enregistre pas, il est normal que les avions volent quasi vides. D'autres personnes ont elles ce problème ? Merci
J'ai effectué une demande d'avoir sur le site d'air France conformément à la procédure indiquée. A la fin de la procédure, un message indiqué que la demande est enregistrée mais aucun accusé réception n'est envoyé. Nous n'avons donc aucun justificatif. Quelques jours après, j'ai reçu une proposition de repositionnement sur un autre vol. Cela signifie que l'annulation et la demande d'avoir n'ont pas été enregistrés. Il est bien sûr impossible de les joindre par téléphone. Comment justifier la demande d'annulation ? Si ils ne les enregistre pas, il est normal que les avions volent quasi vides. D'autres personnes ont elles ce problème ? Merci
Dentiste qui fait des dentiers à Cayo Coco ou Cayo Largo English translation pending
bonjour j aimerais savoir si il y a un dentiste a cayo coco ou a cayo largo , qui fait des dentiers merci claude
Remboursement Bangkok Airways (et virus) English translation pending
Nouvelle intéressante concernant Bangkok Airways...
Comme je devais annuler mon vol intérieur avec Bangkok Airways pour le 12mars, j'ai fouillé leur site web pour trouver comment le faire. Mon billet acheté comme "Web Saver" (ie le moins cher) ne permettait aucun remboursement. Je tente quand même de remplir le formulaire et l'envoie et je fais pareil pour annuler mes vols. Réponse automatique quelques minutes plus tard avec un lien pour un "chat" 24/24 (lien non disponible sur leur site web d'ailleurs)! 😮 Je tente le coup, de nuit pour eux il y a une ligne de 48 personnes en attente.. rien n'avance pendant une heure. J'attends à hier soir vers 22h (donc le jour là-bas) et en 1h23 minutes (9 en attente) je discute avec un préposé qui me dit qu'il n'annulera pas mes vols tant que je n'aurai pas tenté de me faire rembourser par eux en leur envoyant la preuve que Air China a annulé et remboursé mon vol vers BKK. Il m'indique qu'il est possible qu'ils me remboursent vu la situation hors de l'ordinaire. Si ça ne fonctionne pas, ils ne me rembourseront que les taxes perçues sur mes billets inutilisés ie 150bahts. La morale de mon histoire, en attendant leur réponse, c'est qu'il faut tout tenter même si ce n'était pas prévu au contrat! À suivre dans les prochaines heures....
"😎😎"
Comme je devais annuler mon vol intérieur avec Bangkok Airways pour le 12mars, j'ai fouillé leur site web pour trouver comment le faire. Mon billet acheté comme "Web Saver" (ie le moins cher) ne permettait aucun remboursement. Je tente quand même de remplir le formulaire et l'envoie et je fais pareil pour annuler mes vols. Réponse automatique quelques minutes plus tard avec un lien pour un "chat" 24/24 (lien non disponible sur leur site web d'ailleurs)! 😮 Je tente le coup, de nuit pour eux il y a une ligne de 48 personnes en attente.. rien n'avance pendant une heure. J'attends à hier soir vers 22h (donc le jour là-bas) et en 1h23 minutes (9 en attente) je discute avec un préposé qui me dit qu'il n'annulera pas mes vols tant que je n'aurai pas tenté de me faire rembourser par eux en leur envoyant la preuve que Air China a annulé et remboursé mon vol vers BKK. Il m'indique qu'il est possible qu'ils me remboursent vu la situation hors de l'ordinaire. Si ça ne fonctionne pas, ils ne me rembourseront que les taxes perçues sur mes billets inutilisés ie 150bahts. La morale de mon histoire, en attendant leur réponse, c'est qu'il faut tout tenter même si ce n'était pas prévu au contrat! À suivre dans les prochaines heures....
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Comment ça se passe à Singapour en ce moment? English translation pending
Bonjour,
Je pars deux semaines à Singapour demain soir.
Comment est le contexte sur place, quelqu'un y est ? Il y a des mesures spéciales ?
Merci beaucoup :)
Je pars deux semaines à Singapour demain soir.
Comment est le contexte sur place, quelqu'un y est ? Il y a des mesures spéciales ?
Merci beaucoup :)
Violences à l'encontre des passagers du Sun Princess à la Réunion English translation pending
Incroyable ! Alors que cette île vit en grande partie du tourisme les passagers du Sun Princess ont été accueillis par des jets de pierres et des incendiaires ! Le prétexte étant la peur du corona virus alors qu'aucun des passagers de ce navire ne présentait le moindre symptôme de cette maladie.
Les émeutiers reprochaient aux autorités du port de ne pas avoir pris la température des passagers au débarquement... mais alors, pourquoi s'en prendre avec violence aux passagers qui n'y sont pour rien !
Les forces de l'ordre ont dû intervenir pour réprimer ce qu'il faut bien appeler une émeute. Les autorités locales ont admis qu'elle ne pouvaient pas assurer la sécurité des passagers et leur ont conseillé de rembarquer ! Le navire a poursuivi sa route vers des ports plus accueillants.
On peut se demander pourquoi les passagers de ce navire auraient présenté plus de risques que des passagers arrivant d'Europe par avion, sachant qu'il y a de nombreux cas de corona virus, non seulement en Italie mais aussi en France et dans d'autres pays ?
Cet incident, divulgué sur toute les chaines aux Etats-Unis et dans la plupart des pays anglo-saxons donne une image déplorable de la Réunion.
Les émeutiers reprochaient aux autorités du port de ne pas avoir pris la température des passagers au débarquement... mais alors, pourquoi s'en prendre avec violence aux passagers qui n'y sont pour rien !
Les forces de l'ordre ont dû intervenir pour réprimer ce qu'il faut bien appeler une émeute. Les autorités locales ont admis qu'elle ne pouvaient pas assurer la sécurité des passagers et leur ont conseillé de rembarquer ! Le navire a poursuivi sa route vers des ports plus accueillants.
On peut se demander pourquoi les passagers de ce navire auraient présenté plus de risques que des passagers arrivant d'Europe par avion, sachant qu'il y a de nombreux cas de corona virus, non seulement en Italie mais aussi en France et dans d'autres pays ?
Cet incident, divulgué sur toute les chaines aux Etats-Unis et dans la plupart des pays anglo-saxons donne une image déplorable de la Réunion.
Apporter des pesos convertibles à Cuba et douanes cubaines English translation pending
Bonjour
Pourriez-vous me dire si je vais avoir des complications aux douanes cubaines à l'aéroport de Varadero si j'arrive du Canada avec des pesos convertibles. J'ai entendu dire qu'ils vont me la retirer vais je avoir des complications avec les douaniers? Je pars samedi prochain.
Merci beaucoup
Sécurité à Buenos Aires (février 2020) English translation pending
On est début mars 2020 et je rentre d'un séjour solo en Argentine dont une bonne part à Buenos Aires. Sur place, j'ai été effaré de tout ce que j'avais lu d'exagéré sur la sécurité à Buenos Aires. Je n'ai eu aucun souci nulle part, même la nuit (ou j'étais prudent). Prendre un taxi? (avec le cours du peso, c'est ridiculement bon marché pour un utilisateur d'euro) Que de bêtises n'ai-je pas lues (conseils de méfiance) avant d'être sur place? Il suffit de lever la main et, TOUJOURS, toujours le compteur du taxi est mis en route par le chauffeur. Le quartier de La Boca? J'avoue qu'après y avoir fait un tour, y compris dans des rues peu fréquentées , je me suis enfui, non pas de par une quelconque inquiétude, mais du fait de l'allergie à une invasion touristique industrielle insupportable.
Articles interdits (coupe ongles et petits ciseaux?) à bord chez MSC English translation pending
Bonjour
Une petite question pratique : il est noté sur le site MSC la liste des articles interdits à bord. Peut on prendre coupe ongles et petit ciseaux à ongles ? Ça passe en avion mais est ce plus stricte en croisière ? Merci
Une petite question pratique : il est noté sur le site MSC la liste des articles interdits à bord. Peut on prendre coupe ongles et petit ciseaux à ongles ? Ça passe en avion mais est ce plus stricte en croisière ? Merci
Rhum de Panama English translation pending
Bonjour, Pour mon prochain voyage au Panama, j'aimerais ramener du rhum local.
Je sais qu'il y en a de très réputés là bas.
Quelles sont les meilleures marques ? Ou en acheter du bon ? A quel prix et combien a t'on le droit d'en rapporter ? Merci.
Thaïlande: les conducteurs de minivan roulent en respectant les limitations de vitesse English translation pending
Hello,
Je suis allé en Thaïlande en novembre, j'y suis retourné en janvier.
Les deux fois j'ai constaté un truc très surprenant : Les conducteurs de minivan roulent en respectant les limitations de vitesse.
Franchement, cela fait des années que je pensais que les conducteurs de minivan étaient des espèces de fous, trompe la mort, sans aucun sens des responsabilités pour la plupart d'entre eux.
Et là, ça fait le deuxième séjour que je constate qu'ils roulent en respectant les limitations de vitesse.
Ce n'est pas juste un conducteur par-ci par-là, c'est vraiment une attitude générale.
Ai-je la berlue ? est-ce que je deviens sénile ? Ou est-ce que je prends mes rêves pour des réalités ?
Avez-vous constaté la même chose que moi ? Dans ce cas, cela serait une très bonne nouvelle !
Au plaisir de vous lire
Je suis allé en Thaïlande en novembre, j'y suis retourné en janvier.
Les deux fois j'ai constaté un truc très surprenant : Les conducteurs de minivan roulent en respectant les limitations de vitesse.
Franchement, cela fait des années que je pensais que les conducteurs de minivan étaient des espèces de fous, trompe la mort, sans aucun sens des responsabilités pour la plupart d'entre eux.
Et là, ça fait le deuxième séjour que je constate qu'ils roulent en respectant les limitations de vitesse.
Ce n'est pas juste un conducteur par-ci par-là, c'est vraiment une attitude générale.
Ai-je la berlue ? est-ce que je deviens sénile ? Ou est-ce que je prends mes rêves pour des réalités ?
Avez-vous constaté la même chose que moi ? Dans ce cas, cela serait une très bonne nouvelle !
Au plaisir de vous lire
Transports en commun le soir de l'aéroport JFK au ferry pour Staten Island à New York English translation pending
Bonjour.
Nous partons à New York en octobre 2020. Est ce que vous savez si rejoindre en transport en commun l'aéroport JFK au ferry pour staten island le soir n'est pas dangereux ? A savoir si c'est bien fréquenté. Merci pour vos contributions.
Double entrée au Kazakhstan (Ouzbékistan) English translation pending
Bonjour,
Le Kazakhstan n'exige pas de visa pour un séjour n'excédant pas 30 jours.
Peut-on, à l'intérieur de ce laps de temps, arriver dans ce pays puis passer en Ouzbékistan, et, enfin, revenir au Kazakhstan ?
Merci pour votre aide.
Vol de Paris CDG à Kuala Lumpur avec escale à Shanghai English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille de Paris CDG à Kuala Lumpur le 23 février, avec la compagnie Airlines China. Nous avons une escale de 2h 10 à Shanghai. Apparemment aucun vol n'est annulé. J'ai voulu annuler ce vol avec ma carte visa 1er. Mais, les épidémies, ne fonctionnent pas pour un remboursement.
Est ce que vous avez des solutions pour ne pas rester à Shanghai?
Est ce que quelqu'un à fait une escale à Shanghai récemment?
Merci pour toutes vos réponses.
Prise du véhicule à l'aéroport de Fort Lauderdale et carte Visa Premier refusée au guichet English translation pending
Bonjour,
Pour la deuxième année, la première avec AVIS, la deuxième avec HERTZ, m’a carte Visa Premier est refusée au guichet au moment de la prise du véhicule, à l’aéroport de Fort Lauderdale. Je précise qu’elle m’a toujours permis de prépayer cette location au moment de la réservation, sans aucun problème (client Preferred et Gold), et qu’il y est mentionné « crédit ».
Heureusement que j’ai pu à chaque fois présenter, en remplacement, une simple MasterCard qui m’a sauvé la mise.
La banque Oney se contente de me dire que la Visa Premier est conforme et que c’est le commerçant qui ne respecte pas les règles de sécurité de transactions bancaires. Et c’est la raison pour laquelle cette carte est refusée.
Tout cela me rend dubitatif. Quelles règles de sécurité ? Celles de la banque Oney ? Et ainsi toutes leurs Visa Premier seraient refusées ? Qu’en pensez-vous ?
Documents pour visa mongol concernant les hébergements et l'aller-retour English translation pending
Bonjour,
Venant de Russie par train, j'aurai mon billet de train pas de souci mais par contre je voulais envisager la suite sur place par rapport aux différentes agences locales à Oulan Bator et ce que je pourrais faire par ailleurs j'ai l'intention de rejoindre la Chine par voix terrestre, je n'ai donc aucun titre de transport pour la suite d'autant plus que je ne sais si je vais rester 3 semaines ou un mois en Mongolie... Il y a t'il personne ayant vécu un contexte similaire au mien et qui pourrait m'aider sur la thématique? Sur comment remplir ce document pour l'obtention du visa sans ce qu'ils demandent au final... Merci à vous.
Nathalie
Venant de Russie par train, j'aurai mon billet de train pas de souci mais par contre je voulais envisager la suite sur place par rapport aux différentes agences locales à Oulan Bator et ce que je pourrais faire par ailleurs j'ai l'intention de rejoindre la Chine par voix terrestre, je n'ai donc aucun titre de transport pour la suite d'autant plus que je ne sais si je vais rester 3 semaines ou un mois en Mongolie... Il y a t'il personne ayant vécu un contexte similaire au mien et qui pourrait m'aider sur la thématique? Sur comment remplir ce document pour l'obtention du visa sans ce qu'ils demandent au final... Merci à vous.
Nathalie
Créer un compte sur le site de Flash Seats pour des matchs de baseball ou de basket aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Je tente désespérément de créer un compte sur le site de Flash Seats, mais mes données ne sont pas recevables.
J'habite l'Île de la Réunion et le numéro de téléphone avec indicatif 262 ne passe pas, et dans la case "State/Province" je n'ai aucun choix.
A partir ces refus, je suis dans l'impossibilité de créer un compte et par conséquent, de recevoir des billets pour des matchs de baseball ou de basket.
Si quelqu'un connait le moyen de contourner ces bugs, je suis preneur.
D'avance, merci à ceux qui prendraient un peu de temps pour mon mini problème.
@+, faites de beaux voyages.
@+, faites de beaux voyages.
Dossier criminel et voyage en Martinique English translation pending
Je suis canadien et j'ai un dossier criminel de 30 ans pour tentative de vol et voie fait plus rien par la suite ..peut on aller en Martinique sans problèmes au douanes
Séjour aux USA après un voyage à Cuba (formalités) English translation pending
Bonjour.
Je suis allé 15 jours à Cuba et je voudrai aller aux USA (5em séjour aux USA depuis 2014) cette année. A l'entrée y a-t-il un risque avec l'immigration US étant un ressortissant Français et mon passeport avec 2 tampons cubains?
Merci.
Retour de l'hôtel Alua Village à Fuerteventura English translation pending
Voilà un petit retour sur une semaine passée dans ce Club du 12 au 19 janvier 2020.
Tout d'abord le climat, nous avons eu une semaine sans aucun nuage, avec un vent modéré mais pas désagréable car au soleil il fait vite chaud. L'ile étant habituée aux vents soutenus, les terrasses, piscine et autres lieux de détente sont souvent bien orienté.
Le voyage, vols Volotéa à l'heure au départ et donc toujours un peu en avance à l'arrivée, compter 3h30/3h40 de vol. bagages récupérés très rapidement et transfert Tui dans la foulée.
L'hôtel:
Infrastructure : très belles vue de beaucoup d'endroit, entièrement rénové et à la déco agréable que ce soit dans les parties communes ou dans les chambres qui ont toutes une petite terrasse, Vue mer ou petit jardin selon la catégorie choisie.
Attention hôtel à flanc de colline avec un fort dénivelé, la numérotation est inversée, donc les 1eres chambres sous la piscine sont numérotées à 6000 et les plus basses à 1000. Vous pouvez en tenir compte car du niveau le plus bas jusqu'aux parties communes (réception, bars, piscines, restaurant, etc.) ça fait une bonne grimpette.
Les 2 Piscines sont très agréables mais fraîches en cette saison, je m'y suis rafraîchi presque tous les jours. Beaucoup de transats mais l'hôtel n'était qu'au 1/3 plein en cette saison.
L'accès mer se fait par un sentier bien pentu et il faut bien compter 20 minutes pour remonter jusqu'à la réception avec un gros dénivelé.
La plage est très belle à cet endroit, pas mal de nudistes mais on les oublie très vite. Il y a des marées assez importantes et les promenades vers Morro Jable ou Jandia doivent en tenir compte. L'eau y est moins froide que dans les piscines de l'hôtel.
En Vrac, Coffre fort payant 18 euros pour une semaines, soins spa à prix intéressants et de bonne facture, wifi gratuite inexistante, mini bar vide mais fonctionnant bien dans les chambres et serviettes de plages fournies gratuitement (caution + 1 euro par changement). Activités nautiques indépendantes et payante sur la plage avec restos et transats payant (ca ne fait pas partie de l'hôtel).
Accueil et Personnel: lors de notre arrivée à l'hôtel en car vers 10h20 le 1er jour, il nous a été proposé de laisser nos bagages à la réception et d'aller prendre notre petit déjeuner au restaurant, pour ce faire tous les buffets et le personnels ont fonctionné 1 heure en plus. Cette attention met en perspective la disponibilité, la gentillesse et la satisfaction du client que nous avons apprécié tout au long du séjour. (Accueil, bar, restaurant, équipe d'entretien).
Animation : Une équipe jeune, Francophone et pleine d'enthousiasme qui avec leurs moyens fait le maximum pour égayer votre séjour sans trop vous solliciter si vous souhaitez rester au calme. Il y a beaucoup d'activité la journée, nous n'avons pas assisté aux spectacles du soir. Nous sommes souvent allé au Club Med et l'implication de l'équipe Lookea était égale voir souvent mieux que dans certain CM.
Location de voiture : Ils ont une borne sur place d'une compagnie qui n'est pas sur le Net, donc résa et tarifs impossibles à prévoir à l'avance. J'ai quand même tenté le coup mais à l'arrivée à l'hôtel, tarifs très élevés, toutes les assurances en sus (ce qui n'est pas la règle aux Canaries) et plus de dispo finalement sur les petits véhicule. J'ai donc de mon smartphone créé un compte sur le site de Cicar dont j'avais de bon retour et réservé en Ligne avec l'option gratuite de prise en charge et dépôt à l'hôtel. Le lendemain nous étions 3 clients et ils sont venu nous chercher pour aller à l'agence faire les papiers et récupérer un véhicule, Nous avons tout trois eu de beaux véhicule récents, j'ai même été surclassé et à un tarif très compétitif, 120 euros pour 6 jours complets toutes assurances inclues et donc sans caution. pour le retour, véhicule laissé à l'hôtel avec clés à la réception, le TOP, Je recommande vivement. nous avons fait une ballade en voiture par jour plus ou moins longue, je pourrait vous donner les iti et temps de parcours par messages si vous souhaitez des infos. Sachez que les routes sont belles et bien entretenu et sans aucune circulation à cette période, 1h30 pour rallier ne nord de l'Ile. Nous sommes allés en gros à Corralejo, à Cofete, au Phare de Morro Jable, à Bétancuria, Antigua, la pared, Pajara, aux grottes d'Ajui, à El cotillo, la Oliva, Gran Tarajal etc.
Bar : Equipe sympathique, peu d'attente, déco sympa. Attention, il y a des boissons payantes non comprise dans le All inclusive comme les alcools de marque, les cocktails un peu sophistiqués et la Sangria par exemple. Mais honnêtement ce qui est proposé dans le All Inclusive et suffisant même si les cocktails sont peu alcoolisés. Il y a un snacking simple mais permanent au bar de la piscine permettant une petite restauration et des petits déjeuner tardifs. Pas ou trop peu d'accompagnement apéros le soir des Olives et des cacahuètes et pas assez. Tout devient payant à partir de 23h.
Restauration : Le point Noir… Tout le monde se met en quatre pour la présentation, la tenue des buffets, le service (nettoyage des tables et réapprovisionnement des buffets) mais les produits sont vraiment de basses factures, avec peu de choix et peu de goût. C'est aussi à rapporter au prix du séjour, ils ne peuvent pas faire de miracles non plus, Les petits déjeuner sont par contre très bon et bien achalandés. Nous avons pris pas mal de repas à l'extérieur où l'on mange bien à prix correct. Je ne me plaint pas mais c'est vraiment bas de gamme. Le personnel met tout en œuvre pour agrémenter autant que faire se peut les buffets, il y a vin blanc rouge et rosé ainsi que bière et sodas à volonté, avec des glaçons disponibles aussi. Les clients arrivent quand même à beaucoup gaspiller. Nous avons pu prendre tous nos petits déjeuner et déjeuners au soleil à l'extérieur face à la piscine.
Le départ de l'hôtel se fait aussi dans de très bonnes conditions avec un petit déjeuner continental prévu des 5 heures du matin pour les départ tôt.
J'ai taché de répondre à toutes les questions que je me posait avant de partir dans ce club où nous avons passé un très bon séjour avec une météo au top.
Merci à Tous,
Quel type de visa en Asie du Sud-est? (Thaïlande/Laos/Vietnam) English translation pending
Bonjour
Je souhaite faire un voyage de 3a4mois en Asie Thaïlande/Laos/Vietnam.
J ai déjà fais plusieurs voyage en Thaïlande a chaque fois J avais un billet aller retour de 8 semaine je n ai jamais eu aucun problème au départ de france.
Mais la je part pour 4mois est ce que la compagnie aérienne au départ de Marseille peut me poser des problèmes ?
Aussi en 4mois je vais rentrée 3fois sur le territoire thaïlandais il peuvent me refusé le visa de 30jour ? France Thaïlande /Laos Thaïlande/Vietnam Thaïlande.
Je ferai sûrement le Vietnam avant le Laos en achetant un biller d avion en France comme ça J aurais une preuve de sortie de Thaïlande en choisissant cette option si le départ pr le Vietnam s effectue 40jour après mon arrivé en Thaïlande ça marche quand même ?
Autre chose comme je ne suis pas tout à fais sur de ma date de retour est ce possible de prendre juste un allez simple sec Mrs/bkk ou bien la c est la Thaïlande qui vas me refusé l entré ?
Mais la je part pour 4mois est ce que la compagnie aérienne au départ de Marseille peut me poser des problèmes ?
Aussi en 4mois je vais rentrée 3fois sur le territoire thaïlandais il peuvent me refusé le visa de 30jour ? France Thaïlande /Laos Thaïlande/Vietnam Thaïlande.
Je ferai sûrement le Vietnam avant le Laos en achetant un biller d avion en France comme ça J aurais une preuve de sortie de Thaïlande en choisissant cette option si le départ pr le Vietnam s effectue 40jour après mon arrivé en Thaïlande ça marche quand même ?
Autre chose comme je ne suis pas tout à fais sur de ma date de retour est ce possible de prendre juste un allez simple sec Mrs/bkk ou bien la c est la Thaïlande qui vas me refusé l entré ?
Équivalent du GPS Navigon aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous !!
Je me tourne vers vous pour un petit renseignement. Je suis parti 2 fois aux USA ou j'utilisais a chaque fois NAVIGON , sans aucun problèmes. Hors je repars au mois de Mai cette année et je viens de voir que Navigon ne serait plus disponible a partir du mois de Mai justement ...
En savez-vous plus sur le sujet ? Connaissez-vous un GPS équivalent ?
Avec coordonnées GPS bien sur, pas forcément d'adresse pour les spots photos en plein désert.
Merci d'avance
Je me tourne vers vous pour un petit renseignement. Je suis parti 2 fois aux USA ou j'utilisais a chaque fois NAVIGON , sans aucun problèmes. Hors je repars au mois de Mai cette année et je viens de voir que Navigon ne serait plus disponible a partir du mois de Mai justement ...
En savez-vous plus sur le sujet ? Connaissez-vous un GPS équivalent ?
Avec coordonnées GPS bien sur, pas forcément d'adresse pour les spots photos en plein désert.
Merci d'avance
Question sur d'éventuels heurts à Gwa? (Birmanie) English translation pending
Bonjour,
Si quelqu'un(e) est vers Ngapali, pourrait il(elle) se renseigner s'il est vrai qu'il y a quelques problèmes à Gwa?
Merci