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Voyage de vingt et un jours au Cameroun English translation pending
Bonjour
Je souhaiterais quelques conseils pour me rendre au Cameroun et voyager a travers le pays pendant ma période de vacance au mois de novembre 2009 durée de 21 jours
Surtout au niveau des vaccins , quels sont ils , réellement a faire avant le départ On demande une lettre de hébergement , en quoi consiste ce document sachant que je suis Belge et propriétaire en Belgique sans intentions de m'installer
Quelles sont le arnaques a éviter !! Faut il prendre des produits anti moustiques de Belgique ? car je me doute qu'il y moustiques et moustiques donc differents dosages Conseils concernant l'eau du robinet et les bouteilles vendues ,
Précautions vis a vis des vols et approches de certaines personnes . Aussi , il faut dire que les personnes du consulat a Bruxelles sont plutot froides voir impolies lorsque l'on pose certaines questions et pourtant il faut y passer pour avoir ce visa Cela n'encourage pas tres fort , ceci n'est qu'une remarque
Quelle est la compagnie qui désert Douala a prix intéressant ? Tant que j'y suis , faut il prendre des vetements pour donner a certaines personnes.
Quels présent fait plaisir a offrir
Voila , une petite idée de questions qui me viennent a l'esprit
Je remercie la communauté de me renseigner
A bientot
Je souhaiterais quelques conseils pour me rendre au Cameroun et voyager a travers le pays pendant ma période de vacance au mois de novembre 2009 durée de 21 jours
Surtout au niveau des vaccins , quels sont ils , réellement a faire avant le départ On demande une lettre de hébergement , en quoi consiste ce document sachant que je suis Belge et propriétaire en Belgique sans intentions de m'installer
Quelles sont le arnaques a éviter !! Faut il prendre des produits anti moustiques de Belgique ? car je me doute qu'il y moustiques et moustiques donc differents dosages Conseils concernant l'eau du robinet et les bouteilles vendues ,
Précautions vis a vis des vols et approches de certaines personnes . Aussi , il faut dire que les personnes du consulat a Bruxelles sont plutot froides voir impolies lorsque l'on pose certaines questions et pourtant il faut y passer pour avoir ce visa Cela n'encourage pas tres fort , ceci n'est qu'une remarque
Quelle est la compagnie qui désert Douala a prix intéressant ? Tant que j'y suis , faut il prendre des vetements pour donner a certaines personnes.
Quels présent fait plaisir a offrir
Voila , une petite idée de questions qui me viennent a l'esprit
Je remercie la communauté de me renseigner
A bientot
Combien de compagnies ont fait faillite depuis le début de la crise? English translation pending
Je pense qu'on a dépassé la centaine de faillites de par le le monde en un peu plus d'un an.
Des éclairages , des infos , des analyses, des prospectives ? On vous attend au rayon "liquidation"...
Je frissonne à l'idée d'une ryanairisation généralisée du transport aérien de passagers.🏴☠️
Quelle randonnée faire en Suisse la première semaine d'octobre? English translation pending
Bonjour !
J'aimerais partir en rando en Suisse (alpes ou en plaine) la première semaine d'octobre (~3 à 6 jours). Cependant, vu la saison un peu tardive, je ne sais pas lequel faire?
A noter que je ne suis pas une grande sportive ...
Avez-vous des idées ou des suggestions à me faire?
Merci d'avance 🙂
J'aimerais partir en rando en Suisse (alpes ou en plaine) la première semaine d'octobre (~3 à 6 jours). Cependant, vu la saison un peu tardive, je ne sais pas lequel faire?
A noter que je ne suis pas une grande sportive ...
Avez-vous des idées ou des suggestions à me faire?
Merci d'avance 🙂
Animation musicale sur le Costa Pacifica en Méditerranée English translation pending
Bonjour, au cours de la croisière en méditéran��e du 3 au 10 Aout, nous avons apprécié l'animation musicale proposée au bar WIEN WIEN, et j'aurais souhaité acheter le CD de la violoniste Bernadette en souvenir; Si quelqu'un connait son nom ou une référence é-mail ou site internet je lui serai reconnaissant. merci
Voyage itinérant au Maroc avec un bébé English translation pending
Bonjour à toutes et à tous!
Mon mari et moi envisageons de partir au Maroc avec bébé pour un voyage itinérant de peut être 3 à 4 semaines. Ce serait pour le printemps 2010 et bébé aura alors 10 mois.
Je recherche des témoignages de gens qui ont vécu cette expérience avec bébé.
Quels conseils auriez-vous concernant les divers domaines (par rapport à bébé, c'est cela qui nous intéresse, car jusqu'à présent nous avons pas mal bourlingué de par le monde, mais toujours tout seuls, sans enfant!):
- avion
- mode de transport sur place
- hébergement
- alimentation (je pense éventuellement à faire l'allaitement mixte, mais nous aurons probablement commencé la diversification depuis un moment)
- couches /hygiène / soins quotidiens (trouve t'on ce qu'il faut sur place et si oui, où? / etc)
- vestimentaire (quels types de vêtements? / turbulette pour la nuit? / etc)
- santé (médicaments? / suppositoires? / et s'il fait les dents? / etc)
- écharpe de portage (nous avons pensé ne pas prendre de porte-bébé dorsal)
Nous voulons prendre le temps qu'il faut pour que ni les transports ni les séjours sur les différents sites ne deviennent source de stress pour notre petitou (et ni pour nous d'ailleurs!), mais nous partirons avec sac à dos, ce qui veut dire aussi que nous ne pourrons pas partir avec je ne sais combien de valises. Et qu'il nous faudra donc prendre l'essentiel, et pour lui comme pour nous.
Nous n'avons pas encore trop d'infos, donc si vous en avez à tous points de vue, ils sont les bienvenus!
Merci bcp!!!
Mon mari et moi envisageons de partir au Maroc avec bébé pour un voyage itinérant de peut être 3 à 4 semaines. Ce serait pour le printemps 2010 et bébé aura alors 10 mois.
Je recherche des témoignages de gens qui ont vécu cette expérience avec bébé.
Quels conseils auriez-vous concernant les divers domaines (par rapport à bébé, c'est cela qui nous intéresse, car jusqu'à présent nous avons pas mal bourlingué de par le monde, mais toujours tout seuls, sans enfant!):
- avion
- mode de transport sur place
- hébergement
- alimentation (je pense éventuellement à faire l'allaitement mixte, mais nous aurons probablement commencé la diversification depuis un moment)
- couches /hygiène / soins quotidiens (trouve t'on ce qu'il faut sur place et si oui, où? / etc)
- vestimentaire (quels types de vêtements? / turbulette pour la nuit? / etc)
- santé (médicaments? / suppositoires? / et s'il fait les dents? / etc)
- écharpe de portage (nous avons pensé ne pas prendre de porte-bébé dorsal)
Nous voulons prendre le temps qu'il faut pour que ni les transports ni les séjours sur les différents sites ne deviennent source de stress pour notre petitou (et ni pour nous d'ailleurs!), mais nous partirons avec sac à dos, ce qui veut dire aussi que nous ne pourrons pas partir avec je ne sais combien de valises. Et qu'il nous faudra donc prendre l'essentiel, et pour lui comme pour nous.
Nous n'avons pas encore trop d'infos, donc si vous en avez à tous points de vue, ils sont les bienvenus!
Merci bcp!!!
Bangkok: aimée ou pas aimée? English translation pending
salut , ce n'est pas un post de demande de bon pan . ou de chamailles pour une virgule .. ni sociologique
( je dis cela pour les talibans de vf qui vont se pointer ...)
- mais simplement une réflection <> sur cette mégalopole qui attire autant que rebute les étrangers .. il serait peut être interessant d'avoir vos avis ? et une petite anecdote qui vous a frapper .😉.
je me lance .. un jour je devais prendre un train extrêmement tôt . pour éviter de laisser mon char a la gare , je prend le bus .
un de ces énormes bus bleus ( quant on est que 2 clients abord on vois bien que ils sont grands) .. .. dont chaque changement de vitesse la boite dit AIE AIE . arrivent pas loin de la garer ferroviaire le soleil levant et 3 paumes de clients tout a coup je ne sait pas comment 20 personnes et la marmaille gimpe abord de la navette spatial .. et c'était des akas ( minorité ethnique du nord de la thalande .. ) en costume traditionnel .. c'est dans ces moment la que on ce dit .. je suis a Bangkok .. ville imprévisible ou tout peut arriver comme une claque de mon père , quant je n'avais pas la force de lui en remettre une ..
je me lance .. un jour je devais prendre un train extrêmement tôt . pour éviter de laisser mon char a la gare , je prend le bus .
un de ces énormes bus bleus ( quant on est que 2 clients abord on vois bien que ils sont grands) .. .. dont chaque changement de vitesse la boite dit AIE AIE . arrivent pas loin de la garer ferroviaire le soleil levant et 3 paumes de clients tout a coup je ne sait pas comment 20 personnes et la marmaille gimpe abord de la navette spatial .. et c'était des akas ( minorité ethnique du nord de la thalande .. ) en costume traditionnel .. c'est dans ces moment la que on ce dit .. je suis a Bangkok .. ville imprévisible ou tout peut arriver comme une claque de mon père , quant je n'avais pas la force de lui en remettre une ..
Vaccins nécessaires pour l'Inde? English translation pending
Bonjour!
J'aimerais m'informer concernant les vaccins nécessaires pour l'Inde. J'ai appelé la Clinique du Voyageur (au Québec) et puis on me dit qu'il faut que je me rende sur place rencontrer le medecin.. blablabla! Bref, je fais appel à ceux qui ont déjà été en Inde du Nord (surtout les gens du Québec étant les prix différents entre le QC et l'europe... mais toutes les infos sont les bienvenues!!!!)... Vous souvez-vous combien vous avez déboursé pour les vaccins avant le départ?
Merci d'avance pour les infos!!! :)
Transport pour garder une certaine mobilité au Maroc? English translation pending
Bonjour a tous et a toutes,
Deux amis et moi avions(aviont?avion?) pour projet de partir un mois au maroc debut aout et cela en voiture. Pour certaine raison l'option voiture n'est plus posible (decoule directement du fait que nous n'en avont plus). Pour nous c'était de loin l'option la plus satisfaisante car elle nous permetait une grande mobilité, mais l'optimisme ne m'a pas quitté et je fait appel a votre aimabilité messieur dames car si quelqun connait une solution nous evitant l'insolvabilité succedant le voyage et qui nous permetrait de garder une certaine mobilité je ferais de lui mon plus grand héros. Existe il des billet de train a usage illimité par zone comme en europe? Est ce vraiment trés cher de louer un vehicule ? Y'a t'il une solution autre a la quel nous n'avons pas pensé face au dessaroi qu'amene cette situation (a part rester chez nous bien sur) Cordialement je vous embrasse bien fort
Deux amis et moi avions(aviont?avion?) pour projet de partir un mois au maroc debut aout et cela en voiture. Pour certaine raison l'option voiture n'est plus posible (decoule directement du fait que nous n'en avont plus). Pour nous c'était de loin l'option la plus satisfaisante car elle nous permetait une grande mobilité, mais l'optimisme ne m'a pas quitté et je fait appel a votre aimabilité messieur dames car si quelqun connait une solution nous evitant l'insolvabilité succedant le voyage et qui nous permetrait de garder une certaine mobilité je ferais de lui mon plus grand héros. Existe il des billet de train a usage illimité par zone comme en europe? Est ce vraiment trés cher de louer un vehicule ? Y'a t'il une solution autre a la quel nous n'avons pas pensé face au dessaroi qu'amene cette situation (a part rester chez nous bien sur) Cordialement je vous embrasse bien fort
Compagnies et vols France-Katmandou? English translation pending
bonjour !!!
j'aimerai partir à katmandou fin octobre , je trouve que le billet a 1150 euro est cher.
je voudrai savoir si des personnes ont trouvés des billets au depart de la france au prix de 800 euro environ, moi je me trouve à MONTPELLIER
je pars environ 3 semaines .
merci pour vos réponses
j'aimerai partir à katmandou fin octobre , je trouve que le billet a 1150 euro est cher.
je voudrai savoir si des personnes ont trouvés des billets au depart de la france au prix de 800 euro environ, moi je me trouve à MONTPELLIER
je pars environ 3 semaines .
merci pour vos réponses
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
De retour de Chine: Beijing - Datong - Taiyuan - Pingyao - Xi'an English translation pending
Tout d'abord, je voudrai sincèrement remercier tout ceux qui m'ont aidé à préparer ce voyage (ils se reconnaîtront je le pense)...
La Chine est un pays merveilleux... Pays ? Un monde à part entière en fait... J'ai surtout été frappé par la gentillesse des gens et leur curiosité à notre égard, loin de l'image de xénophobes que l'imagerie populaire a pu véhiculer. Au contraire, quel accueil ! Mon fils de 11 ans en est revenu enchanté et veut aller y habiter.
Quelques remarques générales sur les deux difficultés d'un voyage en Chine : - la barrière de la langue : croisé 4 Chinois parlant français... Même dans les grands hôtels ou dans les sites touristiques l'anglais n'est pas forcément parlé... Et quand il l'est, c'est souvent autour d'un niveau assez bas. Eviter les tournures complexes et aller droit au but. Le Routard a édité un bouquin avec des images pour se faire comprendre sans partager de langue... - la réservation des trains : "je suis désolé monsieur, tous les trains Pékin - Xi'an sont complets pour une semaine sauf en siège dur"... J'ai du inverser mon itinéraire dans la nuit, prévenir les hôtels, etc...
Beijing (1 semaine) J'avais réservé une chambre au Léo Hotel dans la rue Dazhalan, 5 minutes de Tien an Men. Petite auberge de jeunesse agréable qui est très efficace pour préparer la suite du voyage et qui a des excusions toutes prêtes. Tout d'abord, les distances sont énormes et les rues pas toutes agréables à pied... Le métro est super propre et super pratique. Tien an Men : immense. Froid (enfin, par 38° avec un taux d'humidité de 95%...🙁), tombeau de Mao moche de l'extérieur, queue sans fin... Le musée National semble fermé pour rénovation. Le parc Beihai : excellent pour un premier contact, vue sur les toits de la cité interdite... Temples, nénuphars... Sympa. La Cité Interdite : compter une journée complète de visite. Stands de snck et boissons dedans. Audioguide avec GPS : il repère où on est pour donner la bonne explication ! Le temple des Nuages Blancs : agréable visite, penser à caresser le cheval en bronze qui enlève les douleurs 😊 Le temple du ciel : époustouflant... Compter une bonne demi-journée. Des femmes en tenue traditionnelle. Le temple des Lamas : immense bouddha gravé dans un seul tronc d'arbre, moulins à prière, "bonnets jaune"... Le temple de Confucius : deuxième plus important temple après celui de Qufu. Expos et musées avec bla-blas en anglais. Le collège impérial : attenant au précédant, intéressante explications sur les examens d'entrée comme fonctionnaires impériaux. Tour du tambour : fermée. Tour de la cloche attenante, belle vue sur les Hutongs alentours. Concernant les hutongs, je comprend les deux positions : ceux qui disent que c'est un habitat traditionnel qui ne devrait pas disparaître comme ceux qui dient que ce sont des demeures insalubres. Palais d'été : grandiose. Bus direct de Tien an Men. Noir de monde... Compter une bonne journée de visite. Wangfujin : est-ce toujours Beijing ou le centre de New-York. Y aller le soir, quand c'est illuminé façon Times Square ! A deux pas, brochettes de scorpions et de blattes, étoiles de mer grillées ou sauterelles. Truc blanc enroulé sur un baton qu'on m'a vendu pour du serpent ? Bof... Juste pour les touristes ? Par contre goûter les fruits frais trempés dans le sucre liquide façon pomme d'amour... J'ai mangé une brochette tomate kiwi comme ça.. miam ! La Grande Muraille : Leo Hostel propose une journée grande muraille secrète dans une zône au sud de Badaling. Ils ont des accords avec des villageois qui font les guides. Du coup, on était les seuls à perte de vue guidés par une mamie minuscule qui trottait sur ces cailloux... Précision : la Grande Muraille, ça grimpe dur ! Ce n'est pas une balade du dimanche, surtout quand il est fait chaud. Prévoir les chaussures de marche et beaucoup d'eau. Zones qui frisent l'escalade.
La Chine est un pays merveilleux... Pays ? Un monde à part entière en fait... J'ai surtout été frappé par la gentillesse des gens et leur curiosité à notre égard, loin de l'image de xénophobes que l'imagerie populaire a pu véhiculer. Au contraire, quel accueil ! Mon fils de 11 ans en est revenu enchanté et veut aller y habiter.
Quelques remarques générales sur les deux difficultés d'un voyage en Chine : - la barrière de la langue : croisé 4 Chinois parlant français... Même dans les grands hôtels ou dans les sites touristiques l'anglais n'est pas forcément parlé... Et quand il l'est, c'est souvent autour d'un niveau assez bas. Eviter les tournures complexes et aller droit au but. Le Routard a édité un bouquin avec des images pour se faire comprendre sans partager de langue... - la réservation des trains : "je suis désolé monsieur, tous les trains Pékin - Xi'an sont complets pour une semaine sauf en siège dur"... J'ai du inverser mon itinéraire dans la nuit, prévenir les hôtels, etc...
Beijing (1 semaine) J'avais réservé une chambre au Léo Hotel dans la rue Dazhalan, 5 minutes de Tien an Men. Petite auberge de jeunesse agréable qui est très efficace pour préparer la suite du voyage et qui a des excusions toutes prêtes. Tout d'abord, les distances sont énormes et les rues pas toutes agréables à pied... Le métro est super propre et super pratique. Tien an Men : immense. Froid (enfin, par 38° avec un taux d'humidité de 95%...🙁), tombeau de Mao moche de l'extérieur, queue sans fin... Le musée National semble fermé pour rénovation. Le parc Beihai : excellent pour un premier contact, vue sur les toits de la cité interdite... Temples, nénuphars... Sympa. La Cité Interdite : compter une journée complète de visite. Stands de snck et boissons dedans. Audioguide avec GPS : il repère où on est pour donner la bonne explication ! Le temple des Nuages Blancs : agréable visite, penser à caresser le cheval en bronze qui enlève les douleurs 😊 Le temple du ciel : époustouflant... Compter une bonne demi-journée. Des femmes en tenue traditionnelle. Le temple des Lamas : immense bouddha gravé dans un seul tronc d'arbre, moulins à prière, "bonnets jaune"... Le temple de Confucius : deuxième plus important temple après celui de Qufu. Expos et musées avec bla-blas en anglais. Le collège impérial : attenant au précédant, intéressante explications sur les examens d'entrée comme fonctionnaires impériaux. Tour du tambour : fermée. Tour de la cloche attenante, belle vue sur les Hutongs alentours. Concernant les hutongs, je comprend les deux positions : ceux qui disent que c'est un habitat traditionnel qui ne devrait pas disparaître comme ceux qui dient que ce sont des demeures insalubres. Palais d'été : grandiose. Bus direct de Tien an Men. Noir de monde... Compter une bonne journée de visite. Wangfujin : est-ce toujours Beijing ou le centre de New-York. Y aller le soir, quand c'est illuminé façon Times Square ! A deux pas, brochettes de scorpions et de blattes, étoiles de mer grillées ou sauterelles. Truc blanc enroulé sur un baton qu'on m'a vendu pour du serpent ? Bof... Juste pour les touristes ? Par contre goûter les fruits frais trempés dans le sucre liquide façon pomme d'amour... J'ai mangé une brochette tomate kiwi comme ça.. miam ! La Grande Muraille : Leo Hostel propose une journée grande muraille secrète dans une zône au sud de Badaling. Ils ont des accords avec des villageois qui font les guides. Du coup, on était les seuls à perte de vue guidés par une mamie minuscule qui trottait sur ces cailloux... Précision : la Grande Muraille, ça grimpe dur ! Ce n'est pas une balade du dimanche, surtout quand il est fait chaud. Prévoir les chaussures de marche et beaucoup d'eau. Zones qui frisent l'escalade.
Quelques jours sur Budapest: avis sur le programme de visites English translation pending
Bonjour,
Je vais partir bientôt sur Budapest, pour le Szigetfestival et pour visiter la ville. J'ai préparé mes quelques jours sur la ville avec les infos trouvés sur le net et le bouquin "un grand week end à Budapest" édité chez hachette. Il me reste quelques questions :
- je serai seul. A quel heure est il mieux que je sois rentré ? l'auberge de jeunesse ou je descend est dans le quartier des opéras (près du métro Oktogon). - en ai je trop mis à faire par jour ? (pas assez me gène moins, on trouve toujours sur place !) , est ce bien réparti ?
J'ai noté le programme en coin. Visite de quartier, plus que visite de musée, plus les lieux incontournables (comme la grande synagogue, le parlement)
Merci.
Vendredi 7 août 14 h Aéroport. Auberge de jeunesse – Arrêt métro « Oktogon » jaune
métro « Ferenceik Tere » bleu
- Promenade coin n°3 (Gellérthegy) - Promenade coin n°6 (Belváros) Samedi 8 août Promenade coin n°1 & 2 ( Palais Royal, quartier du château, bastion des pécheurs) Ludwig Museum expo Cappa à partir de 10h. Dimanche 9 août promenade coin n° 7 (Parlement) promenade coin n°11 ( quartier juif) 19-20h Soirée pré-sziget. Lundi 10 août
matin : plantage tente (10h) promenade coin n°10 (place des héros...) + bains Széchenyi Mardi 11 au dimanche 16 août
Sziget festival + Bain.
Lundi 17 août
Bains Rudas ligne de tram n°2 Promenade coin n°8. (quartier des théâtres). Mardi 18 août
Avion
Je vais partir bientôt sur Budapest, pour le Szigetfestival et pour visiter la ville. J'ai préparé mes quelques jours sur la ville avec les infos trouvés sur le net et le bouquin "un grand week end à Budapest" édité chez hachette. Il me reste quelques questions :
- je serai seul. A quel heure est il mieux que je sois rentré ? l'auberge de jeunesse ou je descend est dans le quartier des opéras (près du métro Oktogon). - en ai je trop mis à faire par jour ? (pas assez me gène moins, on trouve toujours sur place !) , est ce bien réparti ?
J'ai noté le programme en coin. Visite de quartier, plus que visite de musée, plus les lieux incontournables (comme la grande synagogue, le parlement)
Merci.
Vendredi 7 août 14 h Aéroport. Auberge de jeunesse – Arrêt métro « Oktogon » jaune
métro « Ferenceik Tere » bleu
- Promenade coin n°3 (Gellérthegy) - Promenade coin n°6 (Belváros) Samedi 8 août Promenade coin n°1 & 2 ( Palais Royal, quartier du château, bastion des pécheurs) Ludwig Museum expo Cappa à partir de 10h. Dimanche 9 août promenade coin n° 7 (Parlement) promenade coin n°11 ( quartier juif) 19-20h Soirée pré-sziget. Lundi 10 août
matin : plantage tente (10h) promenade coin n°10 (place des héros...) + bains Széchenyi Mardi 11 au dimanche 16 août
Sziget festival + Bain.
Lundi 17 août
Bains Rudas ligne de tram n°2 Promenade coin n°8. (quartier des théâtres). Mardi 18 août
Avion
Voyage en Inde et au Népal: visas, contraintes, etc? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
J'envisage de partir début 2010 faire une année sabbatique en Inde et au Népal, avant de me lancer réellement dans la vie "active". Bref, étant donné que c'est mon premier gros voyage quasi seul, je me pose plusieurs questions. Je pars avec un ami et compte prendre l'avion jusqu'à Trivandrum au sud de l'Inde, puis remonter toute l'Inde jusqu'au Népal. Pour l'instant je suis un peu paumé, j'ai fait différentes recherches mais j'ai du mal à trouver certaines réponses...
De un, l'éternel question du visa. Etant donné que je n'ai pas de limites de temps, comment cela se passe-t'il pour mon visa. Vais-je avoir des soucis si je n'ai pas de billet d'avion retour ? Si oui, comment faire, puisque je ne sais pas d'où je vais partir ? Je sais que cette question a déjà été posé plus d'une fois, mais à chaque fois aucune réponse n'est sûr et surtout la personne en question ne fais jamais part de ce qui s'est passé après le voyage, donc...!?
De deux, suis-je utopiste de penser que je vais réussir à remonter toute l'Inde uniquement à pied, en bus ou en train, où je risque vraiment d'avoir des soucis ? Avec 5€ par jour, si je mange et dors cheap, je (sur)vis ou je meurs de faim et d'insalubrité !?
Voilà en gros pour mes deux questions certes naïves mais j'espère que vous pourrez m'aider, d'avance merci. Toutes les infos et les conseils quels qu'ils soient et qui pourraient m'aider sont les bienvenue ! Merci
J'envisage de partir début 2010 faire une année sabbatique en Inde et au Népal, avant de me lancer réellement dans la vie "active". Bref, étant donné que c'est mon premier gros voyage quasi seul, je me pose plusieurs questions. Je pars avec un ami et compte prendre l'avion jusqu'à Trivandrum au sud de l'Inde, puis remonter toute l'Inde jusqu'au Népal. Pour l'instant je suis un peu paumé, j'ai fait différentes recherches mais j'ai du mal à trouver certaines réponses...
De un, l'éternel question du visa. Etant donné que je n'ai pas de limites de temps, comment cela se passe-t'il pour mon visa. Vais-je avoir des soucis si je n'ai pas de billet d'avion retour ? Si oui, comment faire, puisque je ne sais pas d'où je vais partir ? Je sais que cette question a déjà été posé plus d'une fois, mais à chaque fois aucune réponse n'est sûr et surtout la personne en question ne fais jamais part de ce qui s'est passé après le voyage, donc...!?
De deux, suis-je utopiste de penser que je vais réussir à remonter toute l'Inde uniquement à pied, en bus ou en train, où je risque vraiment d'avoir des soucis ? Avec 5€ par jour, si je mange et dors cheap, je (sur)vis ou je meurs de faim et d'insalubrité !?
Voilà en gros pour mes deux questions certes naïves mais j'espère que vous pourrez m'aider, d'avance merci. Toutes les infos et les conseils quels qu'ils soient et qui pourraient m'aider sont les bienvenue ! Merci
Découvrir Rome en deux jours? English translation pending
Voilà, pour nos cinq ans de fiançailles, je prévois une surprise à ma compagne: deux jours quasi complet à Rome, ville qu'elle rêve de découvrir (après Dublin et Moscou mais déjà fait)😛! Nous arriverons le vendredi soir (22h30) pour en repartir le dimanche à 18h! Malheureusement, je ne peux rester plus de temps.
Je voulais déjà savoir si je dois abandonner cette idée de faire Rome en deux jours ou si c'est possible!
Et ensuite, que voir en deux jours à Rome! Une seule priorité: le colisée! Autrement? La cité du Vatican vaut-elle le coup? Quels sont les endroits à ne pas louper à Rome (toujours en ces deux jours)?
Merci d'avance pour vos conseils et joyeux 14 juillet (sous la pluie) à tous ;)
Je voulais déjà savoir si je dois abandonner cette idée de faire Rome en deux jours ou si c'est possible!
Et ensuite, que voir en deux jours à Rome! Une seule priorité: le colisée! Autrement? La cité du Vatican vaut-elle le coup? Quels sont les endroits à ne pas louper à Rome (toujours en ces deux jours)?
Merci d'avance pour vos conseils et joyeux 14 juillet (sous la pluie) à tous ;)
Traversée de l'Amérique Latine English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à faire un grand voyage d'un an à partir d'octobre. Mon idée serait de traverser l'Amérique latine en partant du Brésil. Le trajet que j'ai prévu serait arrivée à Rio de Janeiro, descente vers Buenos Aires, remonté à l'ouest en Bolivie, la Paz puis traversé du Pérou, Équateur, Colombie puis tout les pays d'Amérique centrale jusqu'au États Unis.
Je voulais savoir si ce projet n'était pas trop déraisonnable en un an et s'il était possible de faire un itinéraire comme celui-ci en transport en commun (Bus, train). Si vous pouviez m'indiquer aussi une idée du budget qu'il me faudrait ça pourrait être sympa.
J'aurais aussi aimé savoir si l'idée des pays est bonne ou si vous me conseillez un parcours un peu différent .
Merci Vincent
Je m'apprête à faire un grand voyage d'un an à partir d'octobre. Mon idée serait de traverser l'Amérique latine en partant du Brésil. Le trajet que j'ai prévu serait arrivée à Rio de Janeiro, descente vers Buenos Aires, remonté à l'ouest en Bolivie, la Paz puis traversé du Pérou, Équateur, Colombie puis tout les pays d'Amérique centrale jusqu'au États Unis.
Je voulais savoir si ce projet n'était pas trop déraisonnable en un an et s'il était possible de faire un itinéraire comme celui-ci en transport en commun (Bus, train). Si vous pouviez m'indiquer aussi une idée du budget qu'il me faudrait ça pourrait être sympa.
J'aurais aussi aimé savoir si l'idée des pays est bonne ou si vous me conseillez un parcours un peu différent .
Merci Vincent
Hôtel Bavaro Princess début août 2009 English translation pending
Nous partons passer 15 jours dans cet hôtel mais à vous lire j'ai des angoisses quant à l'attribution des chambres...
Qui peut m'aider ? Pourquoi le TO ne m'a-t-il pas proposé le carré VIP Platinium ? Je lis du pour et du contre... Qui peut me dire quels en sont les avantages ? le prix ?
Qui peut me passer un plan lisible de l'implantation des bungalows ? Quels sont les numéros des bungalows en front de mer ?
Merci à tous les spécialistes....
Sonia
Louxor, ville de la tentation (Égypte) English translation pending
Louxor, ville de la tentation.
Depuis que nous avons quitté le plateau accidenté et la chaine de montagnes volcaniques bordant la Mer Rouge, un nouvel horizon s’offre à nous. Un paysage dénudé. Le regard cherche un frais bosquet, un arbuste où reposer la vue ; mais c’est le leurre des mirages. La chaude atmosphère sature l’habitacle de la voiture, cuit nos visages et inonde de sueur nos vêtements trop pesants. Nous roulons. Une heure encore avant de voir cette terre ondulante. Une danseuse semblable à un mince fil vert tendu sur le jaune vide et désolé du désert. - C’est le Nil, les enfants. - On peut aller se baigner dedans ? me demande Morgann. Quarante bornes avalées, le désert de sable cesse. Faisant place à des arbres, des cultures et des villages. Ce berceau, qui nourrit encore aujourd’hui tous les manuels d’histoire, est une succession de jardins descendant en pente douce vers son lit. Je me mets à croire à l’enchantement d’une terre promise, il me semble d’ailleurs respirer l’odeur enivrante des orangers. Une grande paix descend du ciel aux innombrables palmeraies… Nos regards sont béats et nos bouches béantes, ébaubis par la beauté du Nil et la chaleur en Haute Egypte. Nous arrivons sur Louxor lorsque le soleil est à son zénith. Le véhicule longe la corniche, passe devant le temple de Louxor .Grandiose. Je n’imaginais pas une telle excitation à la vue de cet édifice. Le chauffeur bifurque sur la gauche et nous dépose devant le petit hôtel que nous lui avons indiqué. Un peu vieillot, mais merveilleusement bien placé. Nous entrons dans le hall, puis rejoignons la réception. Cool, il n’y a pas foule. Je m’adresse à une jeune femme et lui demande si l’établissement à une chambre de libre. Chou blanc. Tout est complet. Je suis surpris du remplissage des chambres, compte tenu du standing peu élégant de l’étape. Peu nous importe, la ville compte plusieurs hôtels de catégorie moyenne. Nous sortons de l’hôtel, un homme nous accoste et s’adresse en anglais dans la même foulée. - Vous cherchez un hôtel ? Bien vu….Comment pouvions nous passer inaperçu avec quatre gros sacs sur le dos. - Oui. - Je peux vous aider car il est difficile d’en trouver un en cette période.. - Pourtant c’est la saison basse. Je lui rétorque. - Bien sûr mon ami, mais depuis que votre président de la république et Carla sont venus, Louxor vit une période d’affluence record ! Si importante que le taux de remplissage des hôtels atteint des sommets depuis début Janvier 2008. Il existe même un Sarkozy tour, wallah ! Je peux vous l’organiser si vous souhaitez emprunter les pas de Mr Sarkozy, mais ne tardez pas trop car les réservations sont prises d’assaut. Par ailleurs, les seules chambres libres de la ville sont à l’Old Winter, le même hôtel où est descendu votre président. Sic…je n’avais rien prévu de cela. A l’accoutumée, je ne suis pas un avaleur de couleuvres et il m’est difficile de croire une minute aux propos tenus, mais le bon samaritain semble si candide et spontané que nous acceptons son aide. - J’ai ma voiture à deux pas d’ici, patientez quelques minutes et j’arrive. Une vieille Peugeot 504 blanche pointe le bout de sa calandre, ralentit puis stoppe sa course branlante devant nous. Soucieux, je questionne le gars : - Il est loin le Cold winter ? - Le Old winter mon ami, vieux hiver…me traduit il le sourire aux lèvres. La carriole rebrousse à l’identique le parcours que nous avions pris en arrivant sur la ville ; roule de courtes minutes avant de nous déposer devant un palace en bord du Nil. Le palais d’hiver ; le Old Winter palace. Le bâtiment est dandy, les jardins bichonnés ; la façade date du dix neuvième siècle, oeuvrée dans le style victorien. L’hôtel a un charme certain. Notre carrosse et notre allure dépareillent tant au pied de ce somptueux havre de luxe. Comme pour l’élite des familles royales, et les plus grands noms; nous faisons l’objet de toutes les attentions. La porte passagère s’ouvre en grinçant à mes oreilles un air sinistre. - Welcome Sir. S’ensuit alors un défilé de bagagistes, d’amabilités de service, de servilités et de courbettes endimanchées. Natures ; nous gravissons les marches du tapis rouge en bermuda sponsorisés par « Décathlon ». Afin de paraître moins verrues dans un cadre belle époque, nous imitons les postures et bonnes manières des milords que nous croisons. Bouche en cul de poule, balancement des bras sans fléchir les coudes, bermuda (à défaut d’un tweed) monté jusqu’aux adducteurs en moule biloute, nous montons les marches. Nous sommes tant habiles à l’œuvre que nous devenons inapparents malgré notre vêture peu appropriée. Le chauffeur emboîte nos pas et finit par les devancer à l’approche de la réception. Il nous négocie une chambre. - C’est bon, je suis parvenu à vous trouver une chambre. Une très belle chambre avec la vue sur le Nil. - Vous savez, nous ne sommes pas très fortunés et je ne sais pas… Stricto sensu, le gars me coupe la parole. - Vous êtes en Egypte, souriez ! Souris Monsieur, souris Madame…Combien de nuits ? Six, sept ? - Holà ! tout doux. Non, juste trois. Juste trois. Pauvre fou….. Porqua miseria… Les sourires sont envolés, tout comme les mille euros que la réception vient de débiter sur notre carte bleue…. Figurément et proprement parlant, nous partons à la découverte de Louxor plus légers. Les ventres sont creux, mais nous sommes attirés par le temple de la ville comme une aiguille vers son pôle. Nous souhaitons en premier lieu rassasier nos yeux. L’hôtel est à deux pas, il ne nous faut pas once de temps pour rejoindre à pied le temple d’Amon. L’ensemble, aux proportions olympiennes mais harmonieuses, enferme en son sein une colonnade haute d’une quinzaine de mètres…Trop loin pour apprécier les colosses de Ramsès II, nous contournons le temple par sa droite ; peut être les verrons nous davantage depuis la place de Sharia el Souk. - Calèche, calèche… ? nous propose un ancien en galabiah. - Non, nous marchons et cherchons un coin pour manger. - Je connais, je sais où vous mener. Montez ce n’est pas cher. Le caléchier insiste encore un peu. Nous résistons. Nous montons. - Aujourd’hui grand marché Egyptien. Seulement aujourd’hui ! Papyrus, …VRAI papyrus ! statues Ramsès, Osiris… - Nous souhaitons juste manger. - Souris Monsieur, tu es en Egypte ! Tiens, j’ai déjà entendu cette réplique. Le souvenir de celle-ci raisonne en moi comme un signe annonciateur. Celui de l’entourloupette. Le cheval qui tire l’attelage est très émacié. Toute l'épine dorsale, les côtes, les pointes des hanches, et le haut de la queue sont très saillants. L'encolure est creuse. Les os des épaules et du garrot sont facilement apparents. Et puisque son état corporel ne suffit pas à sa peine, il conduit quatre occidentaux mafflus se remplir la panse. Nous sommes tristes d’assister à ce pitoyable spectacle. Mais espérons que les quelques livres que nous laisserons au caléchier, rempliront l’auge de cette pauvre bête.
- Nous y voilà…je vous attendrai ici. - Mais ce n’est pas un restaurant ni un baladi ! lui fais-je remarquer. - Marché d’abord, le manger après… Nous sommes déposés au pied d’une devanture. Le caléchier nous guide jusqu’ à son entrée. L’impression première est surtout un effet de couleurs. C'est comme un grand panneau de pierre sur lequel un artiste aurait peint des décorations. L'architecte a voulu éviter la pâleur froide des magasins monochromes, et cherché la coloration par la variété des matériaux gardant leurs nuances naturelles. Jolie vitrine. Nous nous apprêtons à entrer dans la caverne des papyrus. Le caléchier signe un registre à la caisse du commerce et ressort de celui-ci en nous souhaitant bonne visite et surtout bonnes dépenses…la commission n’en sera que plus rondelette. Un jeune homme nous accueille dans un français impeccable. - Soyez les bienvenus ! Savez-vous comment les Egyptiens fabriquaient le papyrus ? Désirez-vous un soda ou un karkadé frais (Thé à l’hibiscus) ? Entrés avec la sensation de s’être fait enjôlé et l’ultime conviction de sortir d’ici les mains vides, nous n’osons plus rembarrer le boutiquier. Ses apports théoriques et ses démonstrations techniques sont intéressants ; et les réponses à ma curiosité, nourrissantes. - Maintenant que vous savez faire la différence entre un authentique et faux papyrus ; profitez de notre magnifique exposition vente et admirez le travail des artistes peintres. C’est vrai. Rien à redire. Les faisceaux de lumière dont on voit d’abord la trace élégante sur un mur noir dans une pièce assez sombre, dessinent et soulignent harmonieusement les figures peintes sur les papyrus. - Celui-ci représente le jugement dernier, on l’appelle aussi le tribunal d’Osiris. C’est le préféré de Carla Sarkozy, vous connaissez n’est ce pas ? me dit-il sans sourciller. - Euh ?! oui…pourquoi le couple présidentiel est venu dans cette boutique aussi ? - Oui en début d’année ! L’histoire devient tout simplement incroyable. Purement invraisemblable. - Ils nous en ont acheté plus d’une soixantaine d’exemplaires. Je reste sans voix. Soixante papyrus….ça laisse pensif. Ils doivent nous retapisser l’Elysée… - Votre président a même souhaité en personnaliser certains. Il se dirige vers le fonds de la salle et pointe l’index ; - Regardez celui là. Le tout dernier en haut, représentant le temple d’Abu Simbel. - C’est vrai qu’il est réussi. Pense tout haut Loïck. - Mr Sarkozy a souhaité que nous remplacions sur le dessin les quatre statues de Ramsès II par son profil. Il nous est possible de faire la même chose pour vous. Je marque un blanc. Où sont les caméras ? Les figurants ? Ossam Beliveau va sortir d’une cachette avec sa pancarte surprise surprise, c’est certain… Mais rien ne se passe. Me vient alors un fou rire, si babillard que le vendeur semble mal à l’aise. Flutte, il est sérieux. Ce n’est pas non plus un argument commercial. L’œil rieur, la larme abondante je me confonds en excuses et le rassure qu’il n’est pour rien dans cette gausserie. C’est tellement énorme ; personne ne me croira lorsque je vais le raconter sur mon carnet. Les potes vont être sciés. Nous poursuivons la visite et en achetons cinq, histoire de se racheter. Nous sortons. La calèche est là. - Faites un tour dans le souk maintenant ! - Non. Nous voulons manger. Lui dis-je fermement. - Suivez-moi… D’un pas décidé, limite agacé, le caléchier fonce droit dans le souk… Restés à l’entrée, nous le laissons courir seul. Il parcourt cinquante mètres, stoppe sa course et s’agite comme un flic à son carrefour. - Là, là, ici et là…partout le manger ! Venez ! Ces Egyptiens ne sont pas possibles. Ils vous collent au train en permanence. Atteints de la maladie de ceux qui ne savent pas dire non, nous lui disons pathologiquement oui. - Que désirez-vous manger ? - Egyptien. - Ok pas de problème, je vous fais un mezze des spécialités du pays. Les enfants font la moue et craignent le pire. Isa aussi. Ils auraient préféré la cantine à touriste juste à côté. Faut dire que côté hygiène, je n’ai pas choisi le top. Des mouches grosses comme mon pouce copulent sur la viande ; les rats grignotent en cuisine ; et le cuistot, cigarette au bec, dégouline sur les fitirs (Sorte de pizza avec de la feuille de briks). Vingt minutes passent. Quatre cortèges de touristes aussi. - Enjoy your lunch ! Nous encourage le serveur. Des plats sont posés sur toute la table. De quoi rassasier un régiment. Non loin, le caléchier me nomme chaque plat. - Ce plat c’est le foul, ici la tahina, le houmous, la fitir, le kochery…. A l’œil tout semble assez spécial et peu recommandable pour les estomacs fragiles. Je fais l’impasse sur la fitir au thon, arrosé d’un jus de front ; et tente en premier la Mouloukhya. Mouais…peu ragoûtant ces trucs verts et marrons qui flottent ; la texture semble gluante, dans le genre mucus nasal. Je saisis un bout de khobz baladi tari (pain) et le trempe dans cette soupe avant de le porter timidement à ma bouche. Soupe à la grimace… - Pouah ! C’est spé… M’enfile rapidement un verre d’eau pour oublier l’agression gustative, et lorgne sur le plat attenant. La fetta. Avec deux « T » oui, car il ne s’agit pas de fromage grec. Là encore c’est particulier, surtout par cette chaleur. Imaginez-vous un ragoût de mouton dans lequel vous remplacez les carottes, le thym, les oignons et les navets par du pain. Un matelas de mie de pain, gorgé du bouillon de la viande. Certes c’est bourratif, mais vomitique aussi. Point par le goût insidieux des arômes, je viens tout simplement, ou malheureusement de voir l’état des ongles des mains qui ont émietté le pain. Le cuistot est un éleveur, un encaveur de micro-organismes. Morgann qui n’a rien raté du façonnage amibifère, me fait remarquer que les touristes dans la cantoche voisine ont les babines léchées. - Mais goûtes y au moins ! Lui dis je. - Dis moi carrément de téter les doigts du cuisinier. En plus regarde ce chien, il est plein de puces, steu plait… - Bon ok, on s’en va. J’hèle le serveur et lui demande notre dû. Il jette un œil sur ce que nous avons sur la table et me présente un bout de papier. Trois cent livres Egyptiennes (40 euros) !! L’addition Egyptienne, elle, est relevée…nous sommes une fois de plus le dindon de la farce. Louxor commence à être un purgatoire luxueux… Seize heures. Il fait chaud. Très chaud. Pas moins de 43 degrés. Nous décidons de marcher jusque la Corniche pour admirer le Nil. Nous trouverons peut être un arbre ou un coin d’ombre. Nous traversons alors une petite rue au nord du temple et percevons, au loin, les voiles voguant sur le Nil. Le cadre est vraiment chouette. Relaxant. - Regarde Papa, on peut descendre par là. M’indique mon fiston. Nous empruntons les marches menant sur la berge, et trouvons un banc sous l’ombre d’un palmier. De plus le quai ménage nos tympans et une intimité sans pareil ; terminé les klaxons et les sollicitations incessantes des caléchiers. Nous jouissons uniquement des sons du Nil. Des voiles se gonflant d’air et de l’écoulement doux du fleuve. Nous entendons l’eau. Ecoutons la nature, et oublions le stress du quotidien. Le temps est à la relaxation… - Felucca, felucca ? La magie du paysage est une fois de plus brisée par l’artifice. - Non pas maintenant. Nous souhaitons rester tranquille là, à admirer le Nil. - Quand la felouque ? - On ne sait pas encore. Demain peut être. - Ce soir c’est mieux, il y’a du vent. Tomorrow no wind, maybe. - Juste pour le coucher de soleil alors ? A peine acquiescé, les voiles sont montées et déployées dans les minutes suivantes. Le capitaine est un homme d’âge mûr, vêtu de la galabiah bleue traditionnelle. Les traits sont doux et le regard paternel. Il m’est sympathique. Je le questionne. - Il n’est que seize heures et le coucher de soleil n’est pas avant deux ou trois heures ; si on emprunte le Nil vers le Nord, existe- il des îles ou îlots habitées ? - Pas loin au sud il y’a l’île aux bananes, mais au nord il n’ y a seulement que des temples. Dendera, Abydos… - L’île aux bananes ? C’est un piège à touristes non ? Notre préférence va pour un coucher de soleil sur les temples, c’est possible d’ y aller ? - Bien sûr ! Je vous amène au Caire si vous voulez !! Au gré de l’eau et du vent, nous remontons vers Dendera. Le fleuve n’a de cesse de taquiner le désert, où dunes et falaises calcaires alternent parfois avec jardins et palmeraies. Mais les scènes du pays sont sur les lèvres du Nil. Les fellahs sortent des villages de briques rouges, outil sur l’épaule. Des enfants, couleur limon, sautent des cailloux hirsutes de cannes à pêches, des pêcheurs disparaissent sous leur faix de nasses en osier, des ballets d’Ibis défilent sous nos yeux comme des images d’archives. La vogue sur le Nil nous offre un visage différent ; des paysages d’une autre Egypte. - De quelle origine êtes vous ? - Nous sommes Français. - Je pensais que vous étiez japonais. Comme le chien, je marque l’arrêt. Mais ne flaire rien. Le felouquier pointe alors l’index vers mon reflex. L’Egyptien est chambreur et je le comprends. Je suis étonné aussi parfois des sujets photographiques que les Japonais choisissent par chez nous. En pointant les voiles de son embarcation, il trouve également le sujet incongru. - Si vous êtes Français, vous n’êtes pas sans savoir que votre président a fait un présent à notre président Moubarak. Encore lui. C’est incroyable. Pas suffisant de bouffer du Nicolas dans tous les médias français, il faut encore qu’il traque ses cons citoyens en voyage. - Non, non je ne suis au courant de rien. - Cela ne fait seulement quelques mois que le monument est arrivé en terre Egyptienne. Les statues sont arrivées en Mai sur le site d’Abydos. Vous souhaitez les voir ? - Des statues ? Tu as pris connaissance de cela Isabelle ? - Non, mais cela me rend assez curieuse de voir ce qu’il a offert avec l’argent des cons tribuables. Le felouquier rajoute - Notre quotidien Akhbar Elyom expliquait que votre président est un épris d’histoire, et plus particulièrement sur la gouverne de Méhémet Ali, le fondateur de l’Egypte moderne. Il est d’ailleurs à l’origine de l’offre à Charles X , de l’ Obélisque qui trône sur votre place de la Concorde à Paris. - Abydos c’est beaucoup plus loin que Denderah, non ? - Oui il faudra passer la nuit sur le bateau. Ce n’est pas cher mon ami. - Mouais… avec les mille euros du Old Winter, je ne suis pas certain. Allons y …
Tombés comme des masses, nous nous levons courbaturés. Dormir à même le pont, sur des matelas peu généreux vous fait prendre dix ans en une seule nuit. - Nous arrivons. M’indique le felouquier, resté à la barre toute la nuit. Nous accostons un quai. Et au petit bonheur nous nous engageons dans des dédales de ruelles, flanquées de maisons en torchis. Les palissages défilent, nous passons de modestes ponts de terre, croisons des porteuses d’eau, de foin….avant d’aboutir au pied du temple d’Abydos. Nous nous acquittons du droit d’entrée, et pressons le pas jusqu’ au cadeau de la France aux Egyptiens.

Faux. Tout est faux. Heureusement. Pas de papyrus, pas de repas à 40 euros, pas de felouque jusqu’ à Abydos et encore moins de Old Winter. Ce carnet est une entourloupette. Mon arnaque Egyptienne au lecteur ! Il s’est bien entendu nourrit des instants que l’on a vécu dans ce joli pays, et je ne souhaitai pas écrire un carnet comme on en lit des tonnes. Coléreux, négatifs, bougonnants, aigris et j’en passe. C’est vrai les sollicitations sur Louxor sont parfois oppressantes pour le voyageur, mais il faut les appréhender avec l’humour. N’oublions pas que ces assauts et quémandages font avant tout, vivre des enfants, des femmes et des hommes. Seules exactitudes de ce carnet : la sublime et la beauté du Nil, et le bellissime des temples Egyptiens.
Depuis que nous avons quitté le plateau accidenté et la chaine de montagnes volcaniques bordant la Mer Rouge, un nouvel horizon s’offre à nous. Un paysage dénudé. Le regard cherche un frais bosquet, un arbuste où reposer la vue ; mais c’est le leurre des mirages. La chaude atmosphère sature l’habitacle de la voiture, cuit nos visages et inonde de sueur nos vêtements trop pesants. Nous roulons. Une heure encore avant de voir cette terre ondulante. Une danseuse semblable à un mince fil vert tendu sur le jaune vide et désolé du désert. - C’est le Nil, les enfants. - On peut aller se baigner dedans ? me demande Morgann. Quarante bornes avalées, le désert de sable cesse. Faisant place à des arbres, des cultures et des villages. Ce berceau, qui nourrit encore aujourd’hui tous les manuels d’histoire, est une succession de jardins descendant en pente douce vers son lit. Je me mets à croire à l’enchantement d’une terre promise, il me semble d’ailleurs respirer l’odeur enivrante des orangers. Une grande paix descend du ciel aux innombrables palmeraies… Nos regards sont béats et nos bouches béantes, ébaubis par la beauté du Nil et la chaleur en Haute Egypte. Nous arrivons sur Louxor lorsque le soleil est à son zénith. Le véhicule longe la corniche, passe devant le temple de Louxor .Grandiose. Je n’imaginais pas une telle excitation à la vue de cet édifice. Le chauffeur bifurque sur la gauche et nous dépose devant le petit hôtel que nous lui avons indiqué. Un peu vieillot, mais merveilleusement bien placé. Nous entrons dans le hall, puis rejoignons la réception. Cool, il n’y a pas foule. Je m’adresse à une jeune femme et lui demande si l’établissement à une chambre de libre. Chou blanc. Tout est complet. Je suis surpris du remplissage des chambres, compte tenu du standing peu élégant de l’étape. Peu nous importe, la ville compte plusieurs hôtels de catégorie moyenne. Nous sortons de l’hôtel, un homme nous accoste et s’adresse en anglais dans la même foulée. - Vous cherchez un hôtel ? Bien vu….Comment pouvions nous passer inaperçu avec quatre gros sacs sur le dos. - Oui. - Je peux vous aider car il est difficile d’en trouver un en cette période.. - Pourtant c’est la saison basse. Je lui rétorque. - Bien sûr mon ami, mais depuis que votre président de la république et Carla sont venus, Louxor vit une période d’affluence record ! Si importante que le taux de remplissage des hôtels atteint des sommets depuis début Janvier 2008. Il existe même un Sarkozy tour, wallah ! Je peux vous l’organiser si vous souhaitez emprunter les pas de Mr Sarkozy, mais ne tardez pas trop car les réservations sont prises d’assaut. Par ailleurs, les seules chambres libres de la ville sont à l’Old Winter, le même hôtel où est descendu votre président. Sic…je n’avais rien prévu de cela. A l’accoutumée, je ne suis pas un avaleur de couleuvres et il m’est difficile de croire une minute aux propos tenus, mais le bon samaritain semble si candide et spontané que nous acceptons son aide. - J’ai ma voiture à deux pas d’ici, patientez quelques minutes et j’arrive. Une vieille Peugeot 504 blanche pointe le bout de sa calandre, ralentit puis stoppe sa course branlante devant nous. Soucieux, je questionne le gars : - Il est loin le Cold winter ? - Le Old winter mon ami, vieux hiver…me traduit il le sourire aux lèvres. La carriole rebrousse à l’identique le parcours que nous avions pris en arrivant sur la ville ; roule de courtes minutes avant de nous déposer devant un palace en bord du Nil. Le palais d’hiver ; le Old Winter palace. Le bâtiment est dandy, les jardins bichonnés ; la façade date du dix neuvième siècle, oeuvrée dans le style victorien. L’hôtel a un charme certain. Notre carrosse et notre allure dépareillent tant au pied de ce somptueux havre de luxe. Comme pour l’élite des familles royales, et les plus grands noms; nous faisons l’objet de toutes les attentions. La porte passagère s’ouvre en grinçant à mes oreilles un air sinistre. - Welcome Sir. S’ensuit alors un défilé de bagagistes, d’amabilités de service, de servilités et de courbettes endimanchées. Natures ; nous gravissons les marches du tapis rouge en bermuda sponsorisés par « Décathlon ». Afin de paraître moins verrues dans un cadre belle époque, nous imitons les postures et bonnes manières des milords que nous croisons. Bouche en cul de poule, balancement des bras sans fléchir les coudes, bermuda (à défaut d’un tweed) monté jusqu’aux adducteurs en moule biloute, nous montons les marches. Nous sommes tant habiles à l’œuvre que nous devenons inapparents malgré notre vêture peu appropriée. Le chauffeur emboîte nos pas et finit par les devancer à l’approche de la réception. Il nous négocie une chambre. - C’est bon, je suis parvenu à vous trouver une chambre. Une très belle chambre avec la vue sur le Nil. - Vous savez, nous ne sommes pas très fortunés et je ne sais pas… Stricto sensu, le gars me coupe la parole. - Vous êtes en Egypte, souriez ! Souris Monsieur, souris Madame…Combien de nuits ? Six, sept ? - Holà ! tout doux. Non, juste trois. Juste trois. Pauvre fou….. Porqua miseria… Les sourires sont envolés, tout comme les mille euros que la réception vient de débiter sur notre carte bleue…. Figurément et proprement parlant, nous partons à la découverte de Louxor plus légers. Les ventres sont creux, mais nous sommes attirés par le temple de la ville comme une aiguille vers son pôle. Nous souhaitons en premier lieu rassasier nos yeux. L’hôtel est à deux pas, il ne nous faut pas once de temps pour rejoindre à pied le temple d’Amon. L’ensemble, aux proportions olympiennes mais harmonieuses, enferme en son sein une colonnade haute d’une quinzaine de mètres…Trop loin pour apprécier les colosses de Ramsès II, nous contournons le temple par sa droite ; peut être les verrons nous davantage depuis la place de Sharia el Souk. - Calèche, calèche… ? nous propose un ancien en galabiah. - Non, nous marchons et cherchons un coin pour manger. - Je connais, je sais où vous mener. Montez ce n’est pas cher. Le caléchier insiste encore un peu. Nous résistons. Nous montons. - Aujourd’hui grand marché Egyptien. Seulement aujourd’hui ! Papyrus, …VRAI papyrus ! statues Ramsès, Osiris… - Nous souhaitons juste manger. - Souris Monsieur, tu es en Egypte ! Tiens, j’ai déjà entendu cette réplique. Le souvenir de celle-ci raisonne en moi comme un signe annonciateur. Celui de l’entourloupette. Le cheval qui tire l’attelage est très émacié. Toute l'épine dorsale, les côtes, les pointes des hanches, et le haut de la queue sont très saillants. L'encolure est creuse. Les os des épaules et du garrot sont facilement apparents. Et puisque son état corporel ne suffit pas à sa peine, il conduit quatre occidentaux mafflus se remplir la panse. Nous sommes tristes d’assister à ce pitoyable spectacle. Mais espérons que les quelques livres que nous laisserons au caléchier, rempliront l’auge de cette pauvre bête.
- Nous y voilà…je vous attendrai ici. - Mais ce n’est pas un restaurant ni un baladi ! lui fais-je remarquer. - Marché d’abord, le manger après… Nous sommes déposés au pied d’une devanture. Le caléchier nous guide jusqu’ à son entrée. L’impression première est surtout un effet de couleurs. C'est comme un grand panneau de pierre sur lequel un artiste aurait peint des décorations. L'architecte a voulu éviter la pâleur froide des magasins monochromes, et cherché la coloration par la variété des matériaux gardant leurs nuances naturelles. Jolie vitrine. Nous nous apprêtons à entrer dans la caverne des papyrus. Le caléchier signe un registre à la caisse du commerce et ressort de celui-ci en nous souhaitant bonne visite et surtout bonnes dépenses…la commission n’en sera que plus rondelette. Un jeune homme nous accueille dans un français impeccable. - Soyez les bienvenus ! Savez-vous comment les Egyptiens fabriquaient le papyrus ? Désirez-vous un soda ou un karkadé frais (Thé à l’hibiscus) ? Entrés avec la sensation de s’être fait enjôlé et l’ultime conviction de sortir d’ici les mains vides, nous n’osons plus rembarrer le boutiquier. Ses apports théoriques et ses démonstrations techniques sont intéressants ; et les réponses à ma curiosité, nourrissantes. - Maintenant que vous savez faire la différence entre un authentique et faux papyrus ; profitez de notre magnifique exposition vente et admirez le travail des artistes peintres. C’est vrai. Rien à redire. Les faisceaux de lumière dont on voit d’abord la trace élégante sur un mur noir dans une pièce assez sombre, dessinent et soulignent harmonieusement les figures peintes sur les papyrus. - Celui-ci représente le jugement dernier, on l’appelle aussi le tribunal d’Osiris. C’est le préféré de Carla Sarkozy, vous connaissez n’est ce pas ? me dit-il sans sourciller. - Euh ?! oui…pourquoi le couple présidentiel est venu dans cette boutique aussi ? - Oui en début d’année ! L’histoire devient tout simplement incroyable. Purement invraisemblable. - Ils nous en ont acheté plus d’une soixantaine d’exemplaires. Je reste sans voix. Soixante papyrus….ça laisse pensif. Ils doivent nous retapisser l’Elysée… - Votre président a même souhaité en personnaliser certains. Il se dirige vers le fonds de la salle et pointe l’index ; - Regardez celui là. Le tout dernier en haut, représentant le temple d’Abu Simbel. - C’est vrai qu’il est réussi. Pense tout haut Loïck. - Mr Sarkozy a souhaité que nous remplacions sur le dessin les quatre statues de Ramsès II par son profil. Il nous est possible de faire la même chose pour vous. Je marque un blanc. Où sont les caméras ? Les figurants ? Ossam Beliveau va sortir d’une cachette avec sa pancarte surprise surprise, c’est certain… Mais rien ne se passe. Me vient alors un fou rire, si babillard que le vendeur semble mal à l’aise. Flutte, il est sérieux. Ce n’est pas non plus un argument commercial. L’œil rieur, la larme abondante je me confonds en excuses et le rassure qu’il n’est pour rien dans cette gausserie. C’est tellement énorme ; personne ne me croira lorsque je vais le raconter sur mon carnet. Les potes vont être sciés. Nous poursuivons la visite et en achetons cinq, histoire de se racheter. Nous sortons. La calèche est là. - Faites un tour dans le souk maintenant ! - Non. Nous voulons manger. Lui dis-je fermement. - Suivez-moi… D’un pas décidé, limite agacé, le caléchier fonce droit dans le souk… Restés à l’entrée, nous le laissons courir seul. Il parcourt cinquante mètres, stoppe sa course et s’agite comme un flic à son carrefour. - Là, là, ici et là…partout le manger ! Venez ! Ces Egyptiens ne sont pas possibles. Ils vous collent au train en permanence. Atteints de la maladie de ceux qui ne savent pas dire non, nous lui disons pathologiquement oui. - Que désirez-vous manger ? - Egyptien. - Ok pas de problème, je vous fais un mezze des spécialités du pays. Les enfants font la moue et craignent le pire. Isa aussi. Ils auraient préféré la cantine à touriste juste à côté. Faut dire que côté hygiène, je n’ai pas choisi le top. Des mouches grosses comme mon pouce copulent sur la viande ; les rats grignotent en cuisine ; et le cuistot, cigarette au bec, dégouline sur les fitirs (Sorte de pizza avec de la feuille de briks). Vingt minutes passent. Quatre cortèges de touristes aussi. - Enjoy your lunch ! Nous encourage le serveur. Des plats sont posés sur toute la table. De quoi rassasier un régiment. Non loin, le caléchier me nomme chaque plat. - Ce plat c’est le foul, ici la tahina, le houmous, la fitir, le kochery…. A l’œil tout semble assez spécial et peu recommandable pour les estomacs fragiles. Je fais l’impasse sur la fitir au thon, arrosé d’un jus de front ; et tente en premier la Mouloukhya. Mouais…peu ragoûtant ces trucs verts et marrons qui flottent ; la texture semble gluante, dans le genre mucus nasal. Je saisis un bout de khobz baladi tari (pain) et le trempe dans cette soupe avant de le porter timidement à ma bouche. Soupe à la grimace… - Pouah ! C’est spé… M’enfile rapidement un verre d’eau pour oublier l’agression gustative, et lorgne sur le plat attenant. La fetta. Avec deux « T » oui, car il ne s’agit pas de fromage grec. Là encore c’est particulier, surtout par cette chaleur. Imaginez-vous un ragoût de mouton dans lequel vous remplacez les carottes, le thym, les oignons et les navets par du pain. Un matelas de mie de pain, gorgé du bouillon de la viande. Certes c’est bourratif, mais vomitique aussi. Point par le goût insidieux des arômes, je viens tout simplement, ou malheureusement de voir l’état des ongles des mains qui ont émietté le pain. Le cuistot est un éleveur, un encaveur de micro-organismes. Morgann qui n’a rien raté du façonnage amibifère, me fait remarquer que les touristes dans la cantoche voisine ont les babines léchées. - Mais goûtes y au moins ! Lui dis je. - Dis moi carrément de téter les doigts du cuisinier. En plus regarde ce chien, il est plein de puces, steu plait… - Bon ok, on s’en va. J’hèle le serveur et lui demande notre dû. Il jette un œil sur ce que nous avons sur la table et me présente un bout de papier. Trois cent livres Egyptiennes (40 euros) !! L’addition Egyptienne, elle, est relevée…nous sommes une fois de plus le dindon de la farce. Louxor commence à être un purgatoire luxueux… Seize heures. Il fait chaud. Très chaud. Pas moins de 43 degrés. Nous décidons de marcher jusque la Corniche pour admirer le Nil. Nous trouverons peut être un arbre ou un coin d’ombre. Nous traversons alors une petite rue au nord du temple et percevons, au loin, les voiles voguant sur le Nil. Le cadre est vraiment chouette. Relaxant. - Regarde Papa, on peut descendre par là. M’indique mon fiston. Nous empruntons les marches menant sur la berge, et trouvons un banc sous l’ombre d’un palmier. De plus le quai ménage nos tympans et une intimité sans pareil ; terminé les klaxons et les sollicitations incessantes des caléchiers. Nous jouissons uniquement des sons du Nil. Des voiles se gonflant d’air et de l’écoulement doux du fleuve. Nous entendons l’eau. Ecoutons la nature, et oublions le stress du quotidien. Le temps est à la relaxation… - Felucca, felucca ? La magie du paysage est une fois de plus brisée par l’artifice. - Non pas maintenant. Nous souhaitons rester tranquille là, à admirer le Nil. - Quand la felouque ? - On ne sait pas encore. Demain peut être. - Ce soir c’est mieux, il y’a du vent. Tomorrow no wind, maybe. - Juste pour le coucher de soleil alors ? A peine acquiescé, les voiles sont montées et déployées dans les minutes suivantes. Le capitaine est un homme d’âge mûr, vêtu de la galabiah bleue traditionnelle. Les traits sont doux et le regard paternel. Il m’est sympathique. Je le questionne. - Il n’est que seize heures et le coucher de soleil n’est pas avant deux ou trois heures ; si on emprunte le Nil vers le Nord, existe- il des îles ou îlots habitées ? - Pas loin au sud il y’a l’île aux bananes, mais au nord il n’ y a seulement que des temples. Dendera, Abydos… - L’île aux bananes ? C’est un piège à touristes non ? Notre préférence va pour un coucher de soleil sur les temples, c’est possible d’ y aller ? - Bien sûr ! Je vous amène au Caire si vous voulez !! Au gré de l’eau et du vent, nous remontons vers Dendera. Le fleuve n’a de cesse de taquiner le désert, où dunes et falaises calcaires alternent parfois avec jardins et palmeraies. Mais les scènes du pays sont sur les lèvres du Nil. Les fellahs sortent des villages de briques rouges, outil sur l’épaule. Des enfants, couleur limon, sautent des cailloux hirsutes de cannes à pêches, des pêcheurs disparaissent sous leur faix de nasses en osier, des ballets d’Ibis défilent sous nos yeux comme des images d’archives. La vogue sur le Nil nous offre un visage différent ; des paysages d’une autre Egypte. - De quelle origine êtes vous ? - Nous sommes Français. - Je pensais que vous étiez japonais. Comme le chien, je marque l’arrêt. Mais ne flaire rien. Le felouquier pointe alors l’index vers mon reflex. L’Egyptien est chambreur et je le comprends. Je suis étonné aussi parfois des sujets photographiques que les Japonais choisissent par chez nous. En pointant les voiles de son embarcation, il trouve également le sujet incongru. - Si vous êtes Français, vous n’êtes pas sans savoir que votre président a fait un présent à notre président Moubarak. Encore lui. C’est incroyable. Pas suffisant de bouffer du Nicolas dans tous les médias français, il faut encore qu’il traque ses cons citoyens en voyage. - Non, non je ne suis au courant de rien. - Cela ne fait seulement quelques mois que le monument est arrivé en terre Egyptienne. Les statues sont arrivées en Mai sur le site d’Abydos. Vous souhaitez les voir ? - Des statues ? Tu as pris connaissance de cela Isabelle ? - Non, mais cela me rend assez curieuse de voir ce qu’il a offert avec l’argent des cons tribuables. Le felouquier rajoute - Notre quotidien Akhbar Elyom expliquait que votre président est un épris d’histoire, et plus particulièrement sur la gouverne de Méhémet Ali, le fondateur de l’Egypte moderne. Il est d’ailleurs à l’origine de l’offre à Charles X , de l’ Obélisque qui trône sur votre place de la Concorde à Paris. - Abydos c’est beaucoup plus loin que Denderah, non ? - Oui il faudra passer la nuit sur le bateau. Ce n’est pas cher mon ami. - Mouais… avec les mille euros du Old Winter, je ne suis pas certain. Allons y …
Tombés comme des masses, nous nous levons courbaturés. Dormir à même le pont, sur des matelas peu généreux vous fait prendre dix ans en une seule nuit. - Nous arrivons. M’indique le felouquier, resté à la barre toute la nuit. Nous accostons un quai. Et au petit bonheur nous nous engageons dans des dédales de ruelles, flanquées de maisons en torchis. Les palissages défilent, nous passons de modestes ponts de terre, croisons des porteuses d’eau, de foin….avant d’aboutir au pied du temple d’Abydos. Nous nous acquittons du droit d’entrée, et pressons le pas jusqu’ au cadeau de la France aux Egyptiens.

Faux. Tout est faux. Heureusement. Pas de papyrus, pas de repas à 40 euros, pas de felouque jusqu’ à Abydos et encore moins de Old Winter. Ce carnet est une entourloupette. Mon arnaque Egyptienne au lecteur ! Il s’est bien entendu nourrit des instants que l’on a vécu dans ce joli pays, et je ne souhaitai pas écrire un carnet comme on en lit des tonnes. Coléreux, négatifs, bougonnants, aigris et j’en passe. C’est vrai les sollicitations sur Louxor sont parfois oppressantes pour le voyageur, mais il faut les appréhender avec l’humour. N’oublions pas que ces assauts et quémandages font avant tout, vivre des enfants, des femmes et des hommes. Seules exactitudes de ce carnet : la sublime et la beauté du Nil, et le bellissime des temples Egyptiens.
Agences de voyage aux Philippines English translation pending
Bonjour,
Afin de préparer mon voyage pour les phils prévu fin octobre, j'ai contacté des agences aux Philippines. Est-ce normal qu'une agence nous demande les détails de nos vols internationaux et si oui pourquoi?
Merci pour votre aide Chris
Afin de préparer mon voyage pour les phils prévu fin octobre, j'ai contacté des agences aux Philippines. Est-ce normal qu'une agence nous demande les détails de nos vols internationaux et si oui pourquoi?
Merci pour votre aide Chris
Turquie du 31 mai au 13 juin 2009 en autocar English translation pending
😉31/05 : Ingwiller/Ancone (Italie)/en mer
1 heure du matin l'autocar de la Sté Mugler, basée à Ingwiller (67), est là. Mickael est notre chauffeur jusqu'à Lugano. En cours de route nous prenons des passagers, ainsi que notre conducteur pour tout le circuit soient 19 passagers et François. La traversée de la Suisse est sans problème, tout le monde dort. Les couvertures douillettes fournies par Mugler sont les bienvenues, il fait un peu frais. A Lugano, Mickael part pour l'Alsace en train et François prend le volant. Nous longeons le lac de Lugano puis passage en Italie. Arrêt petit déj dans un resto d'autoroute. La pluie est du voyage, rien de bien agréable avec une circulation très dense sur l'autoroute qui contourne Milan, Parme, Modène, Bologne. Nous arrivons le long de l'Adriatique. Mais l'horizon se confond avec la mer et la pluie redouble. A chaque villes importantes, François nous fait un commentaire bref mais intéressant
50 kms avant Ancone, STOP. Arrêt déjeuner dans un resto route. Le repas est compris dans le prix du voyage. Il faut donc prendre garde à ce qu'aucune autre personne s'intercalle dans notre groupe. François à la caisse et devinez Capucine qui fait la "police" à l'arrière car ils ne vont pas vite pour choisir leur repas nos alsaciens ! et les italiens commencent à s'énerver. Tout celà me rappelle de bons moments! Bon, tout le monde à table. Le repas est rapide car nous avons hate d'être en vue d'Ancone et de notre ferry. La pluie redouble, les derniers kilomètres se font prudemment car il y a beaucoup de circulation : campings cars, caravanes, camions, etc...qui se dirigent comme nous vers le port.
"ANCONE - porto - ferries", c'est pour nous. Il est là l' EUROPA PALACE de la MINOAN LINE.
Nous attendons sagement François qui est parti chercher les documents de passage. Rapides les formalités ! Il nous distribue nos boarding pass avec le n° de cabine. Le bateau est assez imposant : 214 m de long, 22 m de large. Nous embarquons avec un petit bagage. Le gros des valises reste en soutes. Dans un bruit assourdissant, les véhicules s'engouffrent dans les entrailles du bateau. Nous sommes le seul car français.
Après un bref contrôle des tickets, nous allons à la réception où l'on nous remets nos cartes de cabines. Un employé nous dirige vers nos cabine au pont 7, en extérieure. Celle-ci est assez spacieuse et est composé de 4 lits dont 2 supperposés, d'une table et d'un fauteuil, la cabine de douche n'est pas très grande : douche, lavabo et wc, climatisation, grandement suffisant pour une nuit ! Une douche et me voilà partie explorer le bateau. Il peut transporter 1922 passagers et il y a 732 lits. Les routards sont assez nombreux ainsi que les chauffeurs routiers. Ils couchent soit en cabine soit dans une salle aménagée de fauteuils inclinables. Les aménagements sont les mêmes que sur les bateaux de croisières mais en plus petit : une très belle réception avec au moins 2 personnes parlant français, 2 bars/salons, 2 boutiques, un casino, une discothèque, un écran géant TV, un self service et un restaurant "A la Carte". Le ferry a été construit en 2002 à Gêne. Je prends quelques photos, je retourne à la cabine. Bernard, malgré l'étroitesse de la douche ( le "Monsieur" 1, 90 m / 120 kgs) est propre comme un sou neuf . Nous décidons d'aller boire un verre avant le dîner à 19 h 30. Attention ! changement d'heure nous sommes en Grèce donc + 1 heure. A 18 h le bateau lève l'ancre et vogue la galère.
Le dîner au restaurant se déroule très bien, le menu est correct. Le personnel ne parle pas un mot de français mais nous sommes habitués et nous avons l'eau et le vin, d'ailleurs bien bon, sans soucis. Le restaurant est très bien, très lumineux et nous admirons la mer en dînant. Le repas terminé nous partons tous nous coucher, demain réveil à 7 H et depuis ce matin 1 h c'est long ! Bonne nuit. Capucine 18
1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
Taxis à l'aéroport Suvarnabhumi de Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous, savez vous à quel niveau de l'aéroport suvarnabumi trouve t on les taxis officiels avec taximeter
A+
Périodes de la mousson dans les îles malaisiennes de l'Est? English translation pending
Bonjour,
Je sais, on ne peut plus rien prédire question météo mais quelqu'un peut-il m'éclairer sur la fin de la mousson sur les îles de la côte est: mes recherches ont donné de mi- février à fin mai...alors je ne sais que penser! Peut-on y aller en Mars (ou début Avril) ou à cette période, vaut-il mieux aller à l'ouest (Langkawi ou îles sud de la Thaïlande)?
Ensuite, quelle île choisir? Elles ont toutes l'air superbe: Perenthian, Redang, Tioman ?
Merci d'avance pour tous vos avis et témoignages. Muriel
Je sais, on ne peut plus rien prédire question météo mais quelqu'un peut-il m'éclairer sur la fin de la mousson sur les îles de la côte est: mes recherches ont donné de mi- février à fin mai...alors je ne sais que penser! Peut-on y aller en Mars (ou début Avril) ou à cette période, vaut-il mieux aller à l'ouest (Langkawi ou îles sud de la Thaïlande)?
Ensuite, quelle île choisir? Elles ont toutes l'air superbe: Perenthian, Redang, Tioman ?
Merci d'avance pour tous vos avis et témoignages. Muriel
Un mois à Madagascar: itinéraires, transports? English translation pending
Bonjour à tous nous partons à 4 bientot pour Mada pour une durée de un mois voici, notre itinéraire et les questions que nous nous posons.
TANA--> fianarantsoa /fianarantsoa -->Morondova/Morondova-->Majunga/Majunga--> Sainte marie/ en passant biensur dans l'ordre par le parc de ranomafana, parc d'isalo, Tsingy...
Voilà donc par rapport à ca si vous pourriez m apporter des precisions par rapport aux transports, le temps...
Et la grande question, peut on rejoindre Morondova/Majunga en s'arretant au parc de Tsingy et si oui si vous pouvez me donner le temps approximatif.
Voilà en vous remerciant d'avance.
Voilà donc par rapport à ca si vous pourriez m apporter des precisions par rapport aux transports, le temps...
Et la grande question, peut on rejoindre Morondova/Majunga en s'arretant au parc de Tsingy et si oui si vous pouvez me donner le temps approximatif.
Voilà en vous remerciant d'avance.
Temps de trajet à moto (Easy Rider) de Da Nang à Ban Me Thuot en passant par Kom Tum et Pleiku? (Vietnam) English translation pending
Bonjour a tous
J'aimerais utiliser un easy rider avec mon amis pour aller de Da Nang à Banmethuot en passant par Kom Tum puis par Pleiku. Quelqu'un pourrait il me dire combien de temps cela peut il prendre en moto, le prix approximatif, ...
Merci à vous
J'aimerais utiliser un easy rider avec mon amis pour aller de Da Nang à Banmethuot en passant par Kom Tum puis par Pleiku. Quelqu'un pourrait il me dire combien de temps cela peut il prendre en moto, le prix approximatif, ...
Merci à vous
Quel itinéraire à vélo entre Tarnos et Hendaye? (France) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Je pars dans une 10aine de jours de Bordeaux pour San Sébastian, j'ai bien pigé pour les pistes Bordeaux/saumos/Arès/Mimizan/Seignosse/Tarnos.
Entre Hendaye et San Sebastian il y a le Topo qui accepte les vélos mais entreTarnos et Hendaye que nenni!
Suis-je condanné (dans tous les sens du terme)à la nationale ou bien existe-t-il une alternative?
J'ai bien trouvé des pistes dans bayonne mais rien d'autre.Aparremment c'est un classique du forum mais comme tous les forums voyages cela manque de témoignages concrets .
Je m'engage à vous communiquer mon itinéraire final dés mon retour.
En attendant si quelqu'un peut m'eclairer sur la portion en question ça m'enleverai une épine de la santiag!😏
A BIENTOT
À vélo de Strasbourg vers le sud de la France en août 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 3 jeunes de 22 ans environ, et souhaitons partir dans le sud de la France en vélo, début août... Nous sommes en bonne santé, et mes 2 potes sont + sportifs que moi (dont un très entraîné).
Nous n'avons jamais fais ce genre de sortie, et cherchons donc quelques conseils (logements, itinéraire, matériel, vélo, remorque faite soi-même, budget, ...). Objectif : petit budget, éviter les cols, profitez du paysage (vu sur les montagnes, passage aux gorges du Verdon), prendre le temps nécessaire !
1) Pour l'itinéraire, j'ai (pour le moment) choisi celui-ci : Strasbourg - Mulhouse - Bâle (suisse) - Genève (Suisse) - Grenoble - Gap - Gorges du Verdon - Sainte-Maxime itinéraire ici
(voici un site intéressant de pistes cyclables en suisse)
Combien de km/jour peut-on faire à votre avis ? Combien de temps mettrons-nous environ ? Faut-il/peut-on faire une journée de repos ?
2) Pour les nuits, on préfère le camping sauvage (moins coûteux). J'ai une tente 2nd' de 3 places Quecha mais je ne pense pas que ce soit pratique à transporter (prise au vent). A moins qu'on la mette dans une remorque ? On se ferait au moins un hôtel pour se reposer tranquillement. Le casque est-il obligatoire ? et le gilet ? Je pense prendre les 2 pour être en sécurité.
3) Moyen de transport. Aller en vélo, retour en train. J'ai un VTT à suspension avant et arrière, je ne pense pas le prendre car je perd de l'énergie sur la suspension arrière et de plus, ce n'est que de la route. Je vais voir si je peux prendre celui de mon père, c'est un VTC qui a environ 15 ans avec un porte bagage.. Il est possible de louer un vélo ?? A propos de la remorque, elle serait de type Bob-Yak, mais faîte soi-même :

Est-il possible de prendre le train du retour avec un vélo + remorque ?
4) nourriture Quel nourriture est conseillée pour ce type de "périple" ?
Merci de vos conseils ! 😛
Nous sommes 3 jeunes de 22 ans environ, et souhaitons partir dans le sud de la France en vélo, début août... Nous sommes en bonne santé, et mes 2 potes sont + sportifs que moi (dont un très entraîné).
Nous n'avons jamais fais ce genre de sortie, et cherchons donc quelques conseils (logements, itinéraire, matériel, vélo, remorque faite soi-même, budget, ...). Objectif : petit budget, éviter les cols, profitez du paysage (vu sur les montagnes, passage aux gorges du Verdon), prendre le temps nécessaire !
1) Pour l'itinéraire, j'ai (pour le moment) choisi celui-ci : Strasbourg - Mulhouse - Bâle (suisse) - Genève (Suisse) - Grenoble - Gap - Gorges du Verdon - Sainte-Maxime itinéraire ici
(voici un site intéressant de pistes cyclables en suisse)
Combien de km/jour peut-on faire à votre avis ? Combien de temps mettrons-nous environ ? Faut-il/peut-on faire une journée de repos ?
2) Pour les nuits, on préfère le camping sauvage (moins coûteux). J'ai une tente 2nd' de 3 places Quecha mais je ne pense pas que ce soit pratique à transporter (prise au vent). A moins qu'on la mette dans une remorque ? On se ferait au moins un hôtel pour se reposer tranquillement. Le casque est-il obligatoire ? et le gilet ? Je pense prendre les 2 pour être en sécurité.
3) Moyen de transport. Aller en vélo, retour en train. J'ai un VTT à suspension avant et arrière, je ne pense pas le prendre car je perd de l'énergie sur la suspension arrière et de plus, ce n'est que de la route. Je vais voir si je peux prendre celui de mon père, c'est un VTC qui a environ 15 ans avec un porte bagage.. Il est possible de louer un vélo ?? A propos de la remorque, elle serait de type Bob-Yak, mais faîte soi-même :

Est-il possible de prendre le train du retour avec un vélo + remorque ?
4) nourriture Quel nourriture est conseillée pour ce type de "périple" ?
Merci de vos conseils ! 😛
Votre avis sur mon circuit de trente jours au Pérou: ruines et jungle avec un petit crochet en Bolivie English translation pending
Aprés avoir passé pas mal de temps à scruter le forum et à lire le lonely planet j'ai enfin plannifier mon circuit en Juillet au Perou.
Je me suis orienté sur un circuit centré sur les différentes ruines précolombiennes avec une parenthèse dans la jungle.
Dites-moi ce que vous en pensez, s'il y a des jours trop chargés ou pas réalistes ?
Merci 
1. 28 Juin
Arrivée à Lima à 11 : 45
Prendre un bus jusqu’à Paracas et nuit sur place
2. 29 Juin
Visite des îles Ballestas et de la réserve naturelle
Bus jusqu’à Nazca et nuit sur place
3. 30 Juin
Survol des lignes Nazca le matin
Faut-il réserver le vol à l’avance ?
Bus jusqu’à Arequipa et nuit sur place
4. 1 Juillet
Journée tranquille à Arequipa
5. 2 Juillet
Départ pour le canon del Colca sans guide
Peut-on trouver des cartes du trek sur place ?
6. 3 Juillet
2ème jour dans le canyon
7. 4 Juillet
Dernier jour dans le canyon
Retour en bus vers Arequipa
8. 5 Juillet
Bus jusqu’à Puno
Visite des îles artificielles d’Uros
Nuit à Puno
9. 6 Juillet
Bus jusqu’à La Paz en s’arrêtant à Copacabana
10. 7 Juillet
Journée tranquille à La Paz
11. 8 Juillet
Bus jusqu’à Puno en s’arrêtant aux ruines de Tiwanaku
Nuit à Puno
12. 9 Juillet
Bus jusqu’à Cuzco et nuit sur place
13. 10 Juillet
Première journée dans la vallée secrète
14. 11 Juillet
Deuxième journée dans la vallée secrète
15. 12 Juillet
Visite de Cuzco puis train jusqu’à Aguas Caliente et nuit sur place
16. 13 Juillet
Visite du Machu Pichu
Retour le soir en train jusqu’à Cuzco
17. 14 Juillet
Vol jusqu’à Iquitos (en passant par Lima) et nuit sur place
Ou réserver ces billets pour avoir les meilleurs prix ?
18. 15 Juillet
Premier jour de trek dans la jungle avec guide si possible dans la réserve Pacaya-Samira
Des conseils ? Meilleur coin ? Comment trouver un bon guide ?
La vaccination contre la fièvre jaune est-elle suffisante ?
19. 16 Juillet
Deuxième jour de trek dans la jungle
20. 17 Juillet
Troisième jour de trek dans la jungle
21. 18 Juillet
Journée tranquille à Iquitos
22. 19 Juillet
Vol jusqu’à Trujillo (en passant par Lima) et nuit sur place
23. 20 Juillet
Visite des ruines Chan Chan et Huacas del Sol
24. 21 Juillet
Bus jusqu’à Huaraz et nuit sur place
25. 22 Juillet
Journée tranquille à Huaraz
Visite des ruines du Chavin de Huantar
26. 23 Juillet
Bus retour jusqu’à Lima et nuit sur place
27. 24 Juillet
Journée tranquille à Lima
28. 25 Juillet
Visite des musées de Lima
29. 26 Juillet
Journée Joker en cas de délai ou problème !
30. 27 Juillet
Départ de Lima à 10 : 15
Dites-moi ce que vous en pensez, s'il y a des jours trop chargés ou pas réalistes ?
Merci 
1. 28 Juin
Arrivée à Lima à 11 : 45
Prendre un bus jusqu’à Paracas et nuit sur place
2. 29 Juin
Visite des îles Ballestas et de la réserve naturelle
Bus jusqu’à Nazca et nuit sur place
3. 30 Juin
Survol des lignes Nazca le matin
Faut-il réserver le vol à l’avance ?
Bus jusqu’à Arequipa et nuit sur place
4. 1 Juillet
Journée tranquille à Arequipa
5. 2 Juillet
Départ pour le canon del Colca sans guide
Peut-on trouver des cartes du trek sur place ?
6. 3 Juillet
2ème jour dans le canyon
7. 4 Juillet
Dernier jour dans le canyon
Retour en bus vers Arequipa
8. 5 Juillet
Bus jusqu’à Puno
Visite des îles artificielles d’Uros
Nuit à Puno
9. 6 Juillet
Bus jusqu’à La Paz en s’arrêtant à Copacabana
10. 7 Juillet
Journée tranquille à La Paz
11. 8 Juillet
Bus jusqu’à Puno en s’arrêtant aux ruines de Tiwanaku
Nuit à Puno
12. 9 Juillet
Bus jusqu’à Cuzco et nuit sur place
13. 10 Juillet
Première journée dans la vallée secrète
14. 11 Juillet
Deuxième journée dans la vallée secrète
15. 12 Juillet
Visite de Cuzco puis train jusqu’à Aguas Caliente et nuit sur place
16. 13 Juillet
Visite du Machu Pichu
Retour le soir en train jusqu’à Cuzco
17. 14 Juillet
Vol jusqu’à Iquitos (en passant par Lima) et nuit sur place
Ou réserver ces billets pour avoir les meilleurs prix ?
18. 15 Juillet
Premier jour de trek dans la jungle avec guide si possible dans la réserve Pacaya-Samira
Des conseils ? Meilleur coin ? Comment trouver un bon guide ?
La vaccination contre la fièvre jaune est-elle suffisante ?
19. 16 Juillet
Deuxième jour de trek dans la jungle
20. 17 Juillet
Troisième jour de trek dans la jungle
21. 18 Juillet
Journée tranquille à Iquitos
22. 19 Juillet
Vol jusqu’à Trujillo (en passant par Lima) et nuit sur place
23. 20 Juillet
Visite des ruines Chan Chan et Huacas del Sol
24. 21 Juillet
Bus jusqu’à Huaraz et nuit sur place
25. 22 Juillet
Journée tranquille à Huaraz
Visite des ruines du Chavin de Huantar
26. 23 Juillet
Bus retour jusqu’à Lima et nuit sur place
27. 24 Juillet
Journée tranquille à Lima
28. 25 Juillet
Visite des musées de Lima
29. 26 Juillet
Journée Joker en cas de délai ou problème !
30. 27 Juillet
Départ de Lima à 10 : 15
Chaque pays a son odeur! English translation pending
Bonjour,
En voyage, êtes-vous sensibles aux odeurs ?
Sans avoir le sens olfactif aussi développé que celui de Jean-Baptiste GRENOUILLE ! (personnage principal du fameux roman "Le Parfum"), je suis très réceptif aux odeurs rencontrées ici ou là, et me suis rendu compte depuis le temps que je voyage, que chaque pays avait sa propre odeur ?
Les épices, aromates et ingrédients utilisés en cuisine, les senteurs et parfums de la nature, les cosmétiques, huiles et onguents utilisés par tel ou tel peuple, tout cela mélangé fait que chaque pays a une odeur qui lui est propre et que j'ai avec le temps, appris à reconnaitre, même les yeux fermés !!!
Qu'en pensez-vous ?
En voyage, êtes-vous sensibles aux odeurs ?
Sans avoir le sens olfactif aussi développé que celui de Jean-Baptiste GRENOUILLE ! (personnage principal du fameux roman "Le Parfum"), je suis très réceptif aux odeurs rencontrées ici ou là, et me suis rendu compte depuis le temps que je voyage, que chaque pays avait sa propre odeur ?
Les épices, aromates et ingrédients utilisés en cuisine, les senteurs et parfums de la nature, les cosmétiques, huiles et onguents utilisés par tel ou tel peuple, tout cela mélangé fait que chaque pays a une odeur qui lui est propre et que j'ai avec le temps, appris à reconnaitre, même les yeux fermés !!!
Qu'en pensez-vous ?
Martinique sous les eaux: malheureusement des morts et de nombreux dégâts (5 mai 2009) English translation pending
Bonjour,
Très mauvais temps aujourd'hui sur notre île. Des pluies torrentielles sont tombées depuis cette nuit. Nous sommes en alerte orange: il est donc demandé d'éviter de sortir de chez soi.
Malheureusement, à cette heure, il y a deux morts, ce sont des personnes emportées dans leurs voitures. Il y en avait déjà eu un ce WE (emporté au passage d'un guet à moto) et un autre lundi matin (éboullis sur un chantier).
De nombreuses routes sont coupées, des maisons sont sous les eaux et la boue, des gens sont sur les toits en train d'attendre d'éventuelles évacuations, les écoles sont fermées, des quartiers sont totalement isolés...
Bref, la Martinique vit des heures très très difficiles.
Pour écouter la radio: http://martinique.rfo.fr/
Pour voir ce qui se passe: http://douvanjou-rfo.blogspot.com/ http://www.bondamanjak.com/
Le site du Conseil général - difficile d'accès en ce moment: http://81.248.6.194/
Très mauvais temps aujourd'hui sur notre île. Des pluies torrentielles sont tombées depuis cette nuit. Nous sommes en alerte orange: il est donc demandé d'éviter de sortir de chez soi.
Malheureusement, à cette heure, il y a deux morts, ce sont des personnes emportées dans leurs voitures. Il y en avait déjà eu un ce WE (emporté au passage d'un guet à moto) et un autre lundi matin (éboullis sur un chantier).
De nombreuses routes sont coupées, des maisons sont sous les eaux et la boue, des gens sont sur les toits en train d'attendre d'éventuelles évacuations, les écoles sont fermées, des quartiers sont totalement isolés...
Bref, la Martinique vit des heures très très difficiles.
Pour écouter la radio: http://martinique.rfo.fr/
Pour voir ce qui se passe: http://douvanjou-rfo.blogspot.com/ http://www.bondamanjak.com/
Le site du Conseil général - difficile d'accès en ce moment: http://81.248.6.194/
Arrêt surprise à Lima, quoi organiser en quelques jours? English translation pending
Voilà, je n'avais pas prévu l'heureuse surprise, il est possible de passer par Lima et non Santiago pour aller à rapa nui avant Papeete.
J'aime ce secteur au point d'avoir fait une initiation au Quetchua il y a bien longtemps ! Donc je pense m'arrêter 1 semaine / 10 jours pas plus (je pars quand même 3 mois en tout).
C'est une surprise, donc pas prévu au départ ! J'ai tant à faire par ailleurs ! Qui peut me faire des suggestions afin de ne pas faire trop de km (je ne veux pas tout voir!) mais de bien cibler, avec le minimum de transport intérieurs par exemple.
J'aime ce secteur au point d'avoir fait une initiation au Quetchua il y a bien longtemps ! Donc je pense m'arrêter 1 semaine / 10 jours pas plus (je pars quand même 3 mois en tout).
C'est une surprise, donc pas prévu au départ ! J'ai tant à faire par ailleurs ! Qui peut me faire des suggestions afin de ne pas faire trop de km (je ne veux pas tout voir!) mais de bien cibler, avec le minimum de transport intérieurs par exemple.
Moyens de transports en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à vous joyeux forumeurs.
Je vais bientôt partir en Thailande (juillet 2009) avec ma compagne pour un voyage de 3 semaines, et j'avoue après avoir consulté tous les guides possibles et immaginables et pas mal surfé sur le net qu'il me manque des informations concrètes sur les transports. (Où comment se rendre d'un point A à un point B sans payer trop cher, et le plus directement possible!)
L'itinéraire que nous souhaitons faire est le suivant:
Bangkok -> Damnoen Saduak Damnoen Saduak -> Nakhon Pathon Nakhon Pathon -> BKK
Sur le routard, il est indiqué que le Bus 78 & 996 peuvent aller de BKK à Damnoen Saduak. Je ne trouve pas d'infos sur le site des bus de bkk, pouvez-vous me confirmer ? Avez vous une idée du prix?
Comment se rendre à Nakon Pathon ensuite, Peut-on éviter de repasser par BKK?
BKK -> Musee Erawan + Crocodile Farm -> BKK BKK -> Kao Yai (A priori en bus, mais est-ce le meilleur moyen d'y aller?) Kao Yai -> Ayutahaya Ayutahaya -> Lopburi
Si vous avez des informations à m'apporter ou des liens utiles, ça serait top.
Merci d'avance
Je vais bientôt partir en Thailande (juillet 2009) avec ma compagne pour un voyage de 3 semaines, et j'avoue après avoir consulté tous les guides possibles et immaginables et pas mal surfé sur le net qu'il me manque des informations concrètes sur les transports. (Où comment se rendre d'un point A à un point B sans payer trop cher, et le plus directement possible!)
L'itinéraire que nous souhaitons faire est le suivant:
Bangkok -> Damnoen Saduak Damnoen Saduak -> Nakhon Pathon Nakhon Pathon -> BKK
Sur le routard, il est indiqué que le Bus 78 & 996 peuvent aller de BKK à Damnoen Saduak. Je ne trouve pas d'infos sur le site des bus de bkk, pouvez-vous me confirmer ? Avez vous une idée du prix?
Comment se rendre à Nakon Pathon ensuite, Peut-on éviter de repasser par BKK?
BKK -> Musee Erawan + Crocodile Farm -> BKK BKK -> Kao Yai (A priori en bus, mais est-ce le meilleur moyen d'y aller?) Kao Yai -> Ayutahaya Ayutahaya -> Lopburi
Si vous avez des informations à m'apporter ou des liens utiles, ça serait top.
Merci d'avance