Results for "Causses+ou+Cévennes+|+51+>+209"
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Itinéraires sympathiques pour relier Albi à Florac à vélo? (France) English translation pending
Bonjour a tous, je suis nouveau sur ce forum, il est vraiment super.
Voila j'aimerai connaitre un ou plusieurs itineraires sympa (avec le moins de circulation possible) pour relier Albi a Florac en velo.
Pour info ce periple se ferait en VTT ou VTC.
Merci a tous pour vos reponses
Sud de la France English translation pending
bonjour nous sommes 5 personnes de la Belgique qui souhaitent se rendre à nouveau sur un voyage dans le sud de France.
Nous aimerions voyage vers le sud à un endroit où nous pouvons visiter culture intéressante et où il ya une vie nocturne.
Quelqu'un at-il des suggestions pour une ville / région?
Merci
Nous aimerions voyage vers le sud à un endroit où nous pouvons visiter culture intéressante et où il ya une vie nocturne.
Quelqu'un at-il des suggestions pour une ville / région?
Merci
Randonnée de deux/trois jours dans les Cévennes (causse Méjean et de Sauveterre) English translation pending
😉 bonjours a tous, je voudrais trouver une rando de 2 ou 3 jours en boucle dans les cevennes, causse méjean, causse de sauveterre .... merci de vos renseignements precieux 😉
Rando dans les Cévennes English translation pending
Bonjour,
Je souhaite randonner dans les Cévennes un petite semaine début mai (randos à la journée et pas itinérantes). Ne connaissant pas du tout cette région, auriez vous des infos sur les plus belles randos à faire et quel serait le meilleur endroit pour installer son "camp de base" ? Je ne pense pas camper à cette saison alors si vous avez une bonne adresse d'hébergement ( gîtes, petit hôtel ou autre).
Merci
Je souhaite randonner dans les Cévennes un petite semaine début mai (randos à la journée et pas itinérantes). Ne connaissant pas du tout cette région, auriez vous des infos sur les plus belles randos à faire et quel serait le meilleur endroit pour installer son "camp de base" ? Je ne pense pas camper à cette saison alors si vous avez une bonne adresse d'hébergement ( gîtes, petit hôtel ou autre).
Merci
Bambée sur les contreforts des Cévennes English translation pending
claudio avait l'intention de finir cette année 2020 par une bambée de la Savoie à Sète en tangentant le bas des Cévennes , et puis voila comme chaque année en cette période, un épisode cévenole se présente
https://www.midilibre.fr/2020/09/19/lherault-en-crue-et-fortes-precipitations-dans-les-cevennes-9082524.php
il serait suicidaire de braver ces orages
et le tour de france a échappé de peu à la cata Ce matin à 8h00 au sommet du Mont-Aigoual Brouillard, pluie et orage La visibilité est estimée à 30 mètres Le vent de Sud souffle en pointes à 66 km/h La température est de 12° Cette nuit, les rafales ont atteint 121 km/h. La pluie a déja amené 34 mm d'eau faut il laisser passer l'orage ? ou renvoyer le projet à une autre année ?
http://cbandiera.free.fr/recits/2020-salagou/



il serait suicidaire de braver ces orages
et le tour de france a échappé de peu à la cata Ce matin à 8h00 au sommet du Mont-Aigoual Brouillard, pluie et orage La visibilité est estimée à 30 mètres Le vent de Sud souffle en pointes à 66 km/h La température est de 12° Cette nuit, les rafales ont atteint 121 km/h. La pluie a déja amené 34 mm d'eau faut il laisser passer l'orage ? ou renvoyer le projet à une autre année ?
http://cbandiera.free.fr/recits/2020-salagou/



Vous préférez voyager seul ou à plusieurs English translation pending
Bonsoir , vous pouvez dire votre préférence dans l idéal et le pourquoi du comment 😎
et pourquoi pas des anecdotes par rapport à ça , merci
Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser English translation pending
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Montpellier: climat chaud et sec ou chaud et humide en juillet-août? English translation pending
Le climat de Montpellier est dit chaud et sec en été en raison d'une faible pluviométrie mais la moyenne hydrométrique est quand même de 63% en Juillet et de 66% en AOUT.
Un climat chaud et sec aurait une moyenne d'environ 20 à 30%.
Cela semble totalement contradictoire et signifier que le ciel est souvent couvert sans q'il pleuve.
L'air est t'il très humide, il y a t'il le vent maritime qui souffle très fort?
Quel temps fait t'il réellement à Montpellier en Juillet ou en Aout?
Un climat chaud et sec aurait une moyenne d'environ 20 à 30%.
Cela semble totalement contradictoire et signifier que le ciel est souvent couvert sans q'il pleuve.
L'air est t'il très humide, il y a t'il le vent maritime qui souffle très fort?
Quel temps fait t'il réellement à Montpellier en Juillet ou en Aout?
Week-end cyclotouriste dans le sud-ouest de la France English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
je vous propose un WE sur le Causse de Blandas et le cirque de Navacelles les 12.13.14 avril prochain.
Circuit court 31 km vendredi 12 après-midi;
Circuit 60 km le samedi 13;
2 circuits au choix le dimanche 14 (45 ou 80 km)
Plus d'infos sur demande...
Cyclovoyages et aventures English translation pending

Un petit résumé de mes cyclovoyages , au fil des cotes, des crêtes ou des fleuves, en Europe et au Maroc.
Pour suivre mes dernières aventures, rendez-vous sur www.cyclovoyageur.com.
- Eurovélo 6, en 2013.Une magnifique aventure au fil des grands fleuves, et de leurs histoires.On y découvre que le Danube est bien plus qu'un fleuve, c'est un monde, fait de multiples mondes qui tous s'enlacent au fil de son cours. C'est un beau voyage, dont on revient un peu marin d'eau douce...
- Une grande ballade méditérannéenne, en 2011, de Corse en Sardaigne, puis le long de la cote méditérannéenne espagnole jusqu'au Maroc par le détroit de Gibraltar. Tour du Maroc, ballade en Andalousie, puis dans les Cevennes et le Verdon... Un beau programme, et de vraies aventures !
- La Loire à vélo, puis la Vélodyssée jusqu'au Pyrénées, et la Méditérrannée. Une belle ballade ensoleillée, qui m'a définitivement converti au cyclovoyage, en 2007 ou plus, je sais plus trop...J'en ai retrouvé une vieille vidéo ici.

J'ai effectué tous ces voyages avec un décathlon de série, vendu neuf 120 euros il y a quelques années, acheté d'occasion , et un peu bricolé pour voyager.
Mais il s'est vite montré fragilesur certaines routes, j'ai du effectuer plusieurs réparations au fil de mes voyages.Le cadre s'est cassé deux fois, ressoudé à chaque fois.L'axe arrière a cassé trois fois, j'ai changé deux fois les roues avants et arrière. En bref, il était temps d'opter pour un cadre plus adapté et surtout plus solide, apte à encaisser le poids des bagages et les torsions qu'infligent les routes de montagne au chargement, qui furent les causes de tous mes ennuis mécaniques avec ce vieux vélo de ville, qu'après mon tour du Maroc j'avais surnommé "Buraq" en hommage au cheval de Mahomet..Il m'aura tout de même fait traverser près de 18 pays avant de prendre sa retraite. Cependant mon expérience m'autorise à dire qu'il n'est nul besoin d'investissement faramineux pour voyager en vélo, et découvrir le monde à hauteur de selle. Avec un budget minimum et variable selon le vélo de départ, il est facile de transformer n'importe quel VTT de série en une belle monture pour supporter le matériel et les denrées du cyclocampeur.
Dés lors que la seule mesure de votre performance est le plaisir que vous procure ce que vous découvrez, la monture s'adaptera nécessairement à votre voyage, quelque soit le montant du budget consenti.
Je partage toutes mes aventures en photos ici, et vous pouvez y voir d'autres photos de mon nouveau vélo.
Et pourquoi m'épanchai-je ainsi en de douteux fétichismes libidinaux sur mon vélo, devant toi, noble lecteur ?
Hé bien, parce que j'ai l'étonnante naïveté de croire qu'en l'exposant publiquement sur Voyage-forum, je lui apporte une protection antivol parfaite, et un parfait système de SOS au cas où quiconque aurait la (trés) mauvaise idée de provoquer mes pulsions criminelles en voulant voler mon vélo, ou m'en séparer d'une manière ou d'une autre , ne serait-ce que temporairement ...
J'ai l'audace de croire en la solidarité de ce système, et donc en ta compréhension ainsi que ton attention, noble ami lecteur-voyageur !
Pour voir mon vélo en détails, ici.
DESCRIPTION :C'est un vélo de série de marque d'origine Top-Bike (made in China) reconditionné sous la marque : "Cyclovoyageur", cadre VTT aluminium 508 mm, trés solide. Equipé trekking, pneus schwalbe, porte-bagage arrière, feus de sécurités, mini porte bagage avant. De couleur rouge et gris-métal, de marque custom "cyclovoyageur".C'est un vélo qui n'a pas de grande valeur financière, mais c'est mon vélo. Le cadre porte le numéro de série gravé au dessus du pédalier, sur la partie antérieure du tube de selle et sous le dérailleur de pédalier : M010604906

En cas de vol ou de perte, je posterai un message sur ce forum, et si vous croisez le vélo ci-dessus sans moi dessus ou juste à coté, prévenez-moi ici :cyclovoyageur.com , ou en m'écrivant à : dfranck@mailoo.org
Merci pour votre coopération ! Bonne(s) route(s) et à bientot !
FRANCK
Itinéraires Cévenol en mai English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'un itinéraire d'une petite semaine pour le mois de Mai 2013. Après plusieurs recherches, et notamment sur le chemin de Stevenson, je pense me tourner vers les Cévennes.
Néanmoins, l'idée d'une boule, et d'un itinéraire "sauvage" me plaît.
Ainsi, j'envisage un itinéraire du type: - St Jean du Gard - Mont Aigoual - Causse Méjean - Florac - Mont Lozère - St Jean du Gard.
Je cherche à maximiser la variété des paysages, et aussi si possible le dénivelé.
Avez vous des idées pour adapter cet itinéraire sur des chemins / GR / PR existants ?
Merci par avance !
Je suis à la recherche d'un itinéraire d'une petite semaine pour le mois de Mai 2013. Après plusieurs recherches, et notamment sur le chemin de Stevenson, je pense me tourner vers les Cévennes.
Néanmoins, l'idée d'une boule, et d'un itinéraire "sauvage" me plaît.
Ainsi, j'envisage un itinéraire du type: - St Jean du Gard - Mont Aigoual - Causse Méjean - Florac - Mont Lozère - St Jean du Gard.
Je cherche à maximiser la variété des paysages, et aussi si possible le dénivelé.
Avez vous des idées pour adapter cet itinéraire sur des chemins / GR / PR existants ?
Merci par avance !
Is it possible to do the Tour du Mont Lozère while camping?
Is wild camping possible? Are there campsites and places to restock along the way, and is water available?
Thanks for your answers!
Pierrick
Crise alimentaire et tourisme English translation pending
bonjour à tous,
Sans tomber dans le pessimisme le plus exacerbé, les indices économiques sont clairs : ou il doit y avoir des réformes drastiques de la part des institutions financières internationales (FMI, OMC, BMondiale, Bde dvpt européenne etc...)ou nous allons droit à ce que les historiens et économistes qualifient d'avant "révolution". 1848, 1929 n'ont laissé que comme alternative les grandes guerres que nous connaissons.
La hausse des prix des matières premières, la nécessité des bio carburants (et donc bouffeurs de céréales), les émeutes partout dans le monde, les accords de Doha (uruguay round) en péril, la politique des déchets etc...tant de facteurs qui pourraient nous faire penser à voyager autrement. Mais pire, les destinations prisées sont la plupart des pays premières victimes de cette crise mondiale, avec la différence que quand elles sont une démocratie, elle est fragile, et pour les autres, ce ne sont que des dictatures, parti unnique ou militaire. Géo politiquement, les pays musulmans ont fait presque tous partie. Et hop, les clivages se resserrent.
Voyager en avion, profiter des taux de change qui nous arrangent pourtant si bien (l'euro n'a jamais été aussi fort), contribuent directement à ce phénomène.
Alors, qu'existe-t-il comme alternative ? La marche à pied dans les cévennes ? le pseudo humanitaire, post colonialiste et bien ancré dans les mentalités chrétiennes laissant les populations dans l'assistanant depuis leur indépendance.
Qu'est pour vous être "citoyen responsable" aujourd'hui ?
Votre avis sur un projet de chambre d'hôte, gîte? English translation pending
Bonjour,
nous sommes à la recherche d'une grande maison avec un très grand terrain.
Nous en avons trouvé quelques unes, plus grandes encore que ce que nous espérions d'où l'idée (qui était déjà dans un coin de ma tête 😉) de créer des chambres d'hôtes voire également 1 ou 2 gîtes.
Donc voilà mes questions, plutôt une petite étude de marché !!! :
1) Quelles sont les régions qui vous attirent le plus parmi ces 3 ? (nous avons le choix entre 3 maisons dans ces coins) :
- orange : la provence, le lubéron tout près, les brocanteurs etc.. - alès : les cévennes, les randonnées, le pont du gard etc... - béziers : les vignobles, la mer et l'espagne assez proche etc...
J'aimerais également m'orienter vers une vie la plus "verte" possible : - proposer des produits bio (petits-déjeuners) - faire des partenariat avec les producteurs locaux afin de proposer leurs produits à mes hôtes - utiliser autant que possible les énergies renouvelables pour la maison
également nous aurons une présence d'animaux sur le site : - basse-cour - moutons - chèvres - chevaux et poneys et proposer aux enfants présents de participer aux soins (ramassage des oeufs, brossage etc...) et des chambres familiales avec équipements (lits enfants, jeux, chaises hautes...) afin de faciliter l'accès aux chambres d'hôtes par les familles avec jeunes enfants !
2) Dans quelle mesure ce type de séjour serait susceptible de vous intéresser et quel prix seriez vous prêt à payer pour 2 ? pour 4 ? (pt dej bio inclus)
J'attends vos avis, conseils et commentaires (positifs et négatifs !!)
Merci à tous pour votre aide une fois de plus, après mon grand séjour au canada (toujours d'actualité pour ceux qui ont répondu à mes messages !!!) c'est le 2ème grand projet qui sera mis en oeuvre pour être opérationnel à l'été 2009 !!!
Vanessa & Christian
1) Quelles sont les régions qui vous attirent le plus parmi ces 3 ? (nous avons le choix entre 3 maisons dans ces coins) :
- orange : la provence, le lubéron tout près, les brocanteurs etc.. - alès : les cévennes, les randonnées, le pont du gard etc... - béziers : les vignobles, la mer et l'espagne assez proche etc...
J'aimerais également m'orienter vers une vie la plus "verte" possible : - proposer des produits bio (petits-déjeuners) - faire des partenariat avec les producteurs locaux afin de proposer leurs produits à mes hôtes - utiliser autant que possible les énergies renouvelables pour la maison
également nous aurons une présence d'animaux sur le site : - basse-cour - moutons - chèvres - chevaux et poneys et proposer aux enfants présents de participer aux soins (ramassage des oeufs, brossage etc...) et des chambres familiales avec équipements (lits enfants, jeux, chaises hautes...) afin de faciliter l'accès aux chambres d'hôtes par les familles avec jeunes enfants !
2) Dans quelle mesure ce type de séjour serait susceptible de vous intéresser et quel prix seriez vous prêt à payer pour 2 ? pour 4 ? (pt dej bio inclus)
J'attends vos avis, conseils et commentaires (positifs et négatifs !!)
Merci à tous pour votre aide une fois de plus, après mon grand séjour au canada (toujours d'actualité pour ceux qui ont répondu à mes messages !!!) c'est le 2ème grand projet qui sera mis en oeuvre pour être opérationnel à l'été 2009 !!!
Vanessa & Christian
Bob Bike Trailer
hi there
After covering thousands of kilometers over the years with front and rear panniers, I’m now facing a problem: broken spokes on the rear wheel.
Once, twice—imagine the hassle of fixing it when you're in the middle of nowhere in the Cévennes!
So, drastic times call for drastic measures! I switched to a reinforced wheel and, following my bike mechanic’s advice, fitted a tire that’s a "tad" wider than the front one.
We set off on our summer adventure feeling confident, and guess what—"BAM"—a broken spoke after just 200 km. Seriously?! Not even that heavily loaded—just around 30 kg, plus my 80 kg. Even with the sturdier wheel, I still ended up with a broken spoke after 300 km! Back to the bike mechanic, and the only explanation: "It’s your pedaling style..." Not convinced at all! So here’s the idea: a Bob trailer! I’m done with this sword of Damocles hanging over my head—it’s a real buzzkill. Has anyone here tried a Bob trailer? Could you share your experiences—pros, cons, etc.? Thanks!!!
We set off on our summer adventure feeling confident, and guess what—"BAM"—a broken spoke after just 200 km. Seriously?! Not even that heavily loaded—just around 30 kg, plus my 80 kg. Even with the sturdier wheel, I still ended up with a broken spoke after 300 km! Back to the bike mechanic, and the only explanation: "It’s your pedaling style..." Not convinced at all! So here’s the idea: a Bob trailer! I’m done with this sword of Damocles hanging over my head—it’s a real buzzkill. Has anyone here tried a Bob trailer? Could you share your experiences—pros, cons, etc.? Thanks!!!
Les gorges du Tarn en camping-car English translation pending
J 'ai besoin de renseignements..assez rapidement...merci!Nous prendrons la route d'Ispagnac jusqu'à Le Rosier (D907 bis)c est à dire les gorges du tarn...en camping car, nous avons vu sur la carte routière qu il y a des passages ou tunnel avec restriction 3m 40,3m50 ect...Si quelqu'un a fait le périple avec son c.car ...merçi pour la réponse.
Randonnée une semaine en autonomie en France English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà des année que je rêve de faire une randonnée d'une semaine en autonomie : cette année c'est décidé je saute le pas ! Par contre, je ne sais pas encore où aller...
Je prévois de partir mi-mai et ma seule contrainte est d'éviter la neige ! J'aimerais voir de beaux paysages, de la nature sauvage et avoir des points d'eau pour me laver / remplir mes réserves d'eau.
Avez-vous déjà fait une randonnée de ce genre ? Où me conseillez-vous de partir ?
Tout conseil sera grandement apprécié, à vot' bon cœur ! :)
Spout
Voilà des année que je rêve de faire une randonnée d'une semaine en autonomie : cette année c'est décidé je saute le pas ! Par contre, je ne sais pas encore où aller...
Je prévois de partir mi-mai et ma seule contrainte est d'éviter la neige ! J'aimerais voir de beaux paysages, de la nature sauvage et avoir des points d'eau pour me laver / remplir mes réserves d'eau.
Avez-vous déjà fait une randonnée de ce genre ? Où me conseillez-vous de partir ?
Tout conseil sera grandement apprécié, à vot' bon cœur ! :)
Spout
Sur le chemin de Stevenson à vélo sur route (France) English translation pending
Bonjour,
J'envisage de pédaler sur le Chemin de Stevenson en vélo sur route cet été.
Qui peut m'indiquer un trajet ou des références bibliographiques intéressantes ?
Quel est le kilométrage total ?
Je sais qu'il y a pas mal de dénivelée, y a-t-il des villes intéressantes à visiter au passage ? et des campings ou gites ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Laurine.
J'envisage de pédaler sur le Chemin de Stevenson en vélo sur route cet été.
Qui peut m'indiquer un trajet ou des références bibliographiques intéressantes ?
Quel est le kilométrage total ?
Je sais qu'il y a pas mal de dénivelée, y a-t-il des villes intéressantes à visiter au passage ? et des campings ou gites ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Laurine.
Idées de coins retirés en Languedoc-Roussillon? English translation pending
Bonjour!
je lance un nouveau post, cette fois je recherche des endroits déserts, de préférence en Lozère car cela me semble un endroit assez reculé, pour pouvoir effectuer une sorte de retraite. Je ne pars pas seule, mais avec mon copain. Notre idée est simple : nous cherchons un endroit calme, retiré, avec un point d'eau et possibilité de laisser la voiture à moins de deux heures. Nous voulons nous poser quelques jours ou quelques semaines, et repartir sans laisser de traces, comme si nous n'étions jamais venus...
Loeiza
Loeiza
Tour du monde sur le Queen Victoria English translation pending
😉Magnifique voyage, même si on reste sur sa faim pour certaines destinations où on aimerait rester plus longtemps.
Périple sur 3 mois et 20 jours:
Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.
1O janvier New York ...............
13 Janvier Fort Lauderdale Floride
16 Janvier Williamstad Curaçao.
18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).
21..........Puerto Quetzal Guatémala
24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie
1er Février............Honolulu Oahu Hawaï
6...............Apia Samoa Occidentales
7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.
9................Nuku'Alofa Tonga
12..................Aukland Nlle Zélande
14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande
17..................Hobart Tasmanie
19 et 20..........Sydney
23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie
26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.
Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne
5...........................Nagazaki Japon
6.......................Pusan Corée du Sud
8........................Shangha�� Chine
11........................Hong Kong, Chine
13..........................Nha Trang Vietnam
14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon
16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande
19............................Singapour
21..............................Phuket Thaïlande
25...............................Mormugao (Goa ) en Inde
26.............................Mumbaï en Inde
29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.
Quatre Avril..................Aqaba Jordanie
6.................................Navigation dans le canal de Suez
7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte
9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie
10................................Istanbul Turquie
10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce
12...............................;Civitavecchia Italie
14................................Barcelone Espagne
20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.
Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.
J'aimerais assez l'Australie.
Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.
A bientôt, bonne journée à tous.
Périple sur 3 mois et 20 jours:
Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.
1O janvier New York ...............
13 Janvier Fort Lauderdale Floride
16 Janvier Williamstad Curaçao.
18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).
21..........Puerto Quetzal Guatémala
24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie
1er Février............Honolulu Oahu Hawaï
6...............Apia Samoa Occidentales
7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.
9................Nuku'Alofa Tonga
12..................Aukland Nlle Zélande
14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande
17..................Hobart Tasmanie
19 et 20..........Sydney
23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie
26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.
Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne
5...........................Nagazaki Japon
6.......................Pusan Corée du Sud
8........................Shangha�� Chine
11........................Hong Kong, Chine
13..........................Nha Trang Vietnam
14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon
16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande
19............................Singapour
21..............................Phuket Thaïlande
25...............................Mormugao (Goa ) en Inde
26.............................Mumbaï en Inde
29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.
Quatre Avril..................Aqaba Jordanie
6.................................Navigation dans le canal de Suez
7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte
9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie
10................................Istanbul Turquie
10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce
12...............................;Civitavecchia Italie
14................................Barcelone Espagne
20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.
Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.
J'aimerais assez l'Australie.
Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.
A bientôt, bonne journée à tous.
Achat de provisions sur Caraz? (cordillère blanche au Pérou) English translation pending
Bonjour, quelqu'un peut il me renseigner si il est possible d'acheter des provisions sur la ville de Caraz avant un trek?.
je crois savoir qu'il existe des marchés, pour des provisions fraiche, mais est ce qu'il y a d'autre choix?
ou faut il aller sur huaraz?
merci.
ViaRhôna: des nouvelles fraîches un peu vagues English translation pending
c'est ici
www.departements-regions-cyclables.org/...medit...
d'autres
https://www.departements-regions-cyclables.org/actualite/2018/02/14/vers-nouvelle-dynamique-leurovelo-17viarhona/
www.departements-regions-cyclables.org/...medit...
d'autres
https://www.departements-regions-cyclables.org/actualite/2018/02/14/vers-nouvelle-dynamique-leurovelo-17viarhona/
Voyager pour fuir English translation pending
Bonjour.
On entend souvent qu'il ne faut pas voyager pour fuir ses problemes ou sa personne. Que nos problèmes et notre caractère nous suivent et que cela ne resoud rien de partir. Jai maintenant la sensation que ma decision de vivre le voyage au long cours est une fuite dans mon cas. En effet, je n ai jamais vraiment eu de lien familliaux me poussant a chercher la sedentarisation dans un endroit proche de mon lieu de naissance. C est triste a dire, mais en voyage, ma famille ne me manque pas. Je suis issu, comme nombre d entre nous, dune famille brisé par les divorces et autres. Je nai jamais vraiment ressenti d amour de ce côté. Ensuite, je crois que mon caractère na jamais favorisé les liens d amitié. A ce niveau, je ne sais pas pourquoi. Les amis que j ai de longues dates ont tous finis par s eloigner de moi... bien que tres sociable et aimant profondément les rencontres. Je nai pas d explications a ce niveau, c est assez dur a vivre.
Donc, avec tout ca, il est vrai que je préfère traverser le monde (a velo pour ma part) et travailler quand jai besoin d argent, plutot que d avoir une vie plus sédentaire.
Le fait est qu aujourdhui jai la chance de partager cela avec une femme merveilleuse que jaime profondément. Elle aime egalement voyager (nous sommes sur la route depuis plus d un an) mais elle souhaite aussi avoir une vie normale et sociale par moment.
Jai peur de ne toujours pas parvenir a avoir une vie sociale enrichissante si je revenais a la sedentarisation.
Je ne cherche pas de reponses vu quiil ny a pas de question. Mais peut etre des conseils ou experiences
On entend souvent qu'il ne faut pas voyager pour fuir ses problemes ou sa personne. Que nos problèmes et notre caractère nous suivent et que cela ne resoud rien de partir. Jai maintenant la sensation que ma decision de vivre le voyage au long cours est une fuite dans mon cas. En effet, je n ai jamais vraiment eu de lien familliaux me poussant a chercher la sedentarisation dans un endroit proche de mon lieu de naissance. C est triste a dire, mais en voyage, ma famille ne me manque pas. Je suis issu, comme nombre d entre nous, dune famille brisé par les divorces et autres. Je nai jamais vraiment ressenti d amour de ce côté. Ensuite, je crois que mon caractère na jamais favorisé les liens d amitié. A ce niveau, je ne sais pas pourquoi. Les amis que j ai de longues dates ont tous finis par s eloigner de moi... bien que tres sociable et aimant profondément les rencontres. Je nai pas d explications a ce niveau, c est assez dur a vivre.
Donc, avec tout ca, il est vrai que je préfère traverser le monde (a velo pour ma part) et travailler quand jai besoin d argent, plutot que d avoir une vie plus sédentaire.
Le fait est qu aujourdhui jai la chance de partager cela avec une femme merveilleuse que jaime profondément. Elle aime egalement voyager (nous sommes sur la route depuis plus d un an) mais elle souhaite aussi avoir une vie normale et sociale par moment.
Jai peur de ne toujours pas parvenir a avoir une vie sociale enrichissante si je revenais a la sedentarisation.
Je ne cherche pas de reponses vu quiil ny a pas de question. Mais peut etre des conseils ou experiences
Comment avez-vous géré votre première rando à vélo? English translation pending
sur le plan physique et mental.
Je parle d'une randonnée d'une semaine environ. (option camping)
Vous êtes vous préparé?
Comment cela s'est il passé?
Je pourrais vous parler de ma préparation et de mes doutes en attendant je vous laisse me donner vos impressions.
Destination pour des randonnées en France? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement à la recherche d une destination vacances, pour mi aout.
Jeune couple, habitant la région parisienne, sans voiture, aimerait trouver un endroit facile d accès, de jolis paysages, cascades, rivières, animaux lors des randonnées, et offrant également d autres activités sportives (vtt etc) ...et ce pour une durée de 10 / 15 jours environ.
Nous pensions au demarrage aux gorge du verdon, mais a priori non accessible sans voiture. Que conseillez vous, sachant que nous recherchons un minimum le soleil.
D avance Merci Vanessa.
Nous sommes actuellement à la recherche d une destination vacances, pour mi aout.
Jeune couple, habitant la région parisienne, sans voiture, aimerait trouver un endroit facile d accès, de jolis paysages, cascades, rivières, animaux lors des randonnées, et offrant également d autres activités sportives (vtt etc) ...et ce pour une durée de 10 / 15 jours environ.
Nous pensions au demarrage aux gorge du verdon, mais a priori non accessible sans voiture. Que conseillez vous, sachant que nous recherchons un minimum le soleil.
D avance Merci Vanessa.
Discussion autour du thème du mois de juillet 2018: "Les transports en commun dans le monde" English translation pending
Pour tous les commentaires, bavardages et discussions, c'est ici !
Extension du domaine de la chute English translation pending
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Randonnée d'une semaine en France English translation pending
Bonjour bonjour!
Cet été j'ai le projet de partir faire de la randonnée en France. J'ai d'abord été séduite par l'idée du GR20 mais en y refléchissant on s'est rendues compte que c'était peut-etre mieux de commencer par quelque chose de moins conséquant pour un début. Et de plus 2 semaines c'est un peu plus dur a caser dans l horaire déja chargé des vacances! Auriez-vous des propositions de parcours montagneux d'une semaine environ et de niveau moyen?
Merci pour votre aide!
paris - lyon en vélo English translation pending
enfin lagny sur marne -lyon plus exactement. Avez-vous des itinéraires sympas, pas difficiles, pas trop de denivelle, ! ! oui je sais il y a quand meme le morvan...
En fait je vais recuperer un velo route 2 plateaux (36-46) et 5 pignons (22-20-18-16-14).
J'avais l'habitude du tandem bien équipé mais mon cap'tain ne daignant plus trop en faire; je me venge sur un vélo !
Merci pour vos idées. Cathy.
En fait je vais recuperer un velo route 2 plateaux (36-46) et 5 pignons (22-20-18-16-14).
J'avais l'habitude du tandem bien équipé mais mon cap'tain ne daignant plus trop en faire; je me venge sur un vélo !
Merci pour vos idées. Cathy.
Quel aliment vous fait perdre les pédales? English translation pending
Je suis curieux, quel aliment vous fait VRAIMENT perdre les pédales? Je ne parle pas nécessairement de cuisine exotique ou d’un petit plat de maman, ni d'un truc spécial que vous avez été assez "brave" pour avaler. Moi, j’aime tout ou presque, le gorgonzola et les choux à la crème et les chocolats belges et la cuisine thai et le sushi et la raclette (la liste est longue, et mon ventre grandit avec les années), etc. A la maison comme en voyage, je veux goutter à tout, de la baleine au harkla en passant par les curry, le foie gras et le mole negro, bien arrosé de St-Emilion, de chai ou d’eau pure d’un lac de l’Arctique. Délicieux ou dégueulasse (façon de parler, tout est question d’habitude), je dois l’essayer au moins une fois.
Mais rien, absolument rien n’arrive à la cheville de ce produit tellement simple mais combien magique, ou diabolique dans mon cas. Vous l’avez compris, je parle de quelque chose de profond, puissant, maladif, une « addiction » presqu’aussi forte que l’alcoolisme (avec des effets un peu moins dévastateurs tout de même…).
Ma drogue est toute simple, on en trouve partout dans toutes les épiceries ou supermarchés ou presque, à travers le monde, dans toutes les Amériques, Asie, Afrique, Europe. Je ne peux y résister. Si je sais qu’il y en a dans la maison, je ferai tous les placards et recoins pour le trouver, et quand je le tiendrai entre mes mains et que j’avalerai la première, puis la deuxième et la troisième cuillerée, je trouverai la force de caractère pour arréter, trouver un couvercle quelconque. Je le mettrai au frais dans le frigo, en espérant sincèrement que quelqu’un d’autre dans la famille finira tout avant moi, sachant très bien qu’une heure plus tard il sera toujours là. Et que je capitulerai, que je le finirai au complet comme un glouton, avec mes doigts glissant le long des parois de la boîte pour ne rien gaspiller, que je serais écoeuré et dégoûté de ma faiblesse de caractère, que j’aurai mal au ventre, et que j’aurai emmaganisé 3000 calories d’un coup!
Ce produit machiavélique qui me fait perdre toute retenue, c’est tout simplement du lait condensé sucré, du lait Nestlé comme on l’appelle encore dans quelques pays…Non, je vous en prie, ne me jugez pas trop sévèrement, je n’y peux rien…
Et vous? Partagez votre « addiction » avec moi!
Mais rien, absolument rien n’arrive à la cheville de ce produit tellement simple mais combien magique, ou diabolique dans mon cas. Vous l’avez compris, je parle de quelque chose de profond, puissant, maladif, une « addiction » presqu’aussi forte que l’alcoolisme (avec des effets un peu moins dévastateurs tout de même…).
Ma drogue est toute simple, on en trouve partout dans toutes les épiceries ou supermarchés ou presque, à travers le monde, dans toutes les Amériques, Asie, Afrique, Europe. Je ne peux y résister. Si je sais qu’il y en a dans la maison, je ferai tous les placards et recoins pour le trouver, et quand je le tiendrai entre mes mains et que j’avalerai la première, puis la deuxième et la troisième cuillerée, je trouverai la force de caractère pour arréter, trouver un couvercle quelconque. Je le mettrai au frais dans le frigo, en espérant sincèrement que quelqu’un d’autre dans la famille finira tout avant moi, sachant très bien qu’une heure plus tard il sera toujours là. Et que je capitulerai, que je le finirai au complet comme un glouton, avec mes doigts glissant le long des parois de la boîte pour ne rien gaspiller, que je serais écoeuré et dégoûté de ma faiblesse de caractère, que j’aurai mal au ventre, et que j’aurai emmaganisé 3000 calories d’un coup!
Ce produit machiavélique qui me fait perdre toute retenue, c’est tout simplement du lait condensé sucré, du lait Nestlé comme on l’appelle encore dans quelques pays…Non, je vous en prie, ne me jugez pas trop sévèrement, je n’y peux rien…
Et vous? Partagez votre « addiction » avec moi!