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Que voir du côté de l'Espagne après Collioure? English translation pending
by Esmax666 · 2017-06-13 · 16 replies
Bonjour, tout est dans le titre je voulais savoir si il y des village sympa a voir a la frontiere en espagne ?

Ou y a t il des parc sympa? connaissez vous le Parc Natural dels Aiguamolls de l'Empordà ? que pensez vous de Vilatenim?

merci
Vacances Torreilles / Perpignan: que conseillez-vous? English translation pending
by Esmax666 · 2017-05-29 · 12 replies
Bonjour, nous partons la semaine prochaine pour toreille plage? (pour 2 semaine)

Quel veille ville me conseillez vous de visiter ? ( nous avons une voiture et pres pour faire des sortie d'une journee (alors je n'aimerais pas trop depasser les 1h de route, grand max 1h30)

J aime bien visiter les petites ville et decourir la nature ( si possible un trajet que l'on peut faire en pousette)

merci
De Menton à Marseille à vélo English translation pending
by Rogerd · 2016-10-17 · 5 replies
Je projette de faire Menton - Marseille à vélo en groupe par la côte au mois de mai. Est-ce raisonnable ?
En Yacht Club sur le Preziosa English translation pending
by Frangeor · 2016-07-10 · 34 replies
C’était notre 4° croisière en Yacht-Club: Petite croisière de 7 jours autour de la méditerranée mais nous voulions connaître le Préziosa après ses 3 sœurs. Sistership des DIVINA, SPLENDIDA, FANTASIA, il a été commandé par une compagnie lybienne qui a abandonné son achat à la suite des problèmes dont vous vous souvenez. MSC a récupéré le chantier … et le bateau.

Donc, 25 juin : départ tôt pour rejoindre le bus NICE/GENES de MSC. On se méfie des transports ferroviaires qui nous ont laissés en plan à chacune de nos précédentes croisières ! Cà n’a pas raté, bien que nous ayons réservé notre billet sur Internet pour le trajet St-RAPHAEL/Nice à 8H24 :

sur le quai : train supprimé…Pourquoi ? à l’accueil, pas d’explications…Prenez le suivant !

le suivant : affichage : 40mn de retard… Pourquoi ? toujours pas d’explications…Prenez le suivant !! On commence à s’inquiéter pour la correspondance avec le bus MSC !

le suivant : omnibus qui va s’arrêter dans les 20 gares de la côte pour nous fair admirer l’Estérel…

A l’arrivée : Gare de Nice toujours aussi luxueuse, et les deux escalateurs sont en panne comme d’habitude��� et les valises m’arrachent les bras dans les escaliers. Une nouvelle fois, Merci à notre cher Syndicat National des Cheminots F… pour la qualité du service … lorsqu’il n’y a pas grève ! Conseil : prévoyez large si vous prenez le train.

11 Heures: le bus italien est à ’heure, et nous emmène jusqu’à Gênes en 2H30.

Première bonne surprise : A l’arrivée l’accompagnateur du bus a prévenu MSC, et nous sommes accueillis par notre Butler en personne, accompagnée de deux aides en habit qui s’emparent de nos bagages, nous encadrent jusqu’au salon Y-C pour la collation habituelle (Prosecco et petits fours), et nous accompagnent en coupe-file jusqu’à notre cabine.

Regards lourds des centaines de passagers qui attendent dans les queues !!!

14 Heures : Enregistrement, remise de la nouvelle carte du Voyagers Club qui a pris du galon, choix du quotidien, puis déjeuner au soleil du Snack du pont 18.

15Heures : Notre charmante Butler, qui décidément ne nous lâche plus vient nous chercher dans notre cabine pour nous emmener au restaurant dédié, « La Palmeraie » de peur que nous nous perdions…

16 Heures : Nous nous empressons de descendre par l’ascenseur au pont 7avec nos gilets de sauvetage pour éviter la foule dans les escaliers au moment de l’exercice de 16H30.

18 Heures : Départ du Préziosa avec un regard sur les restes du Concordia qui est en fin de démantellement depuis trois ans. Cà nous met dans l’ambiance, comme à chaque départ !

A suivre si çà ne vous barbe pas trop…
Location de voiture bon marché la Réunion English translation pending
by Bilbon11 · 2015-11-29 · 11 replies
Bonjour à tous Je cherche pour mes vacances à la Réunion, (3 semaines en janvier / février 2016), une location de voiture bon marché. Avez vous une adresse de loueur à me conseiller, je crois qu'à l'aéroport il faut ajouter au prix de la location des taxes d'aéroport. Merci d'avance pour vos réponses.
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Itinéraire à vélo sur la Côte d'Azur English translation pending
by Laurak1 · 2014-01-11 · 8 replies
Bonjour, Cet été nous sommes 3 copines à vouloir nous lancer dans un itinéraire vélo sur la Cote d'Azur. Mais évidemment nous sommes novices en la matière... donc des questions primordiales s'imposent comme: Pour savoir si un itinéraire est réalisable et bien desservi niveau pistes cyclables, y a t il un site sur lequel se rendre, ou alors un guide recommandé?

Et si jamais vous aviez des conseils, n'hésitez pas!

Je vous remercie de vos réponses, Une bon week end à tous!
Nice à Marseille en vélo/train? English translation pending
by Langenscheid · 2013-11-22 · 11 replies
Bonjour

J'aimerais passer quelques jours à Noël pour visiter la région entre Nice et Marseille:

www.openstreetmap.org/#map=9/43.5515/6.0260&layers=Q

Je ne connais pas le coin et ai juste passé une journée à Marseille il y a quelques années.

Si vous connaissez bien la région, quid d'un voyage multi-modal vélo/train? La région vaut-elle le coup, y a-t-il des routes adaptées au vélo ou trouve-t-on surtout des gros axes plein de véhicules?

Merci pour toute info.
Collioure-Barcelone à vélo: itinéraire English translation pending
by MarieHermes · 2013-10-23 · 15 replies
Bonjour, Je souhaite aller à BCN en longeant la côte depuis Collioure. Quelle route me conseillez-vous? Y a-t'il une carte en particulier que vous me conseilleriez? Ni mappy ni google maps ne font des suggestions pour un cycliste. Merci!!! Marie

PS: Je préfère longer par la côte que de prendre le canal de midi et de passer par Bordeaux etc. car c'est quand-même un sacré détour.
Barcelone - Montpelier en train English translation pending
by Foresty · 2013-09-03 · 15 replies
y a t'il un service de train direct entre Barcelone et Montpellier ou faut-t-il changer de train .
Comment aller de Barcelone à Nîmes ou Avignon: TGV? English translation pending
by Bumxiu · 2013-04-01 · 5 replies
Bonjour, Je mets en plan un voyage vers Avigon (1 nuit) et Nime (1 nuit) de Barcelona en Septembre. J'ai vu horaire de TGV qui n'est pas tres favorlabe (16:42-21:49) BAR-NIME et le prix est trop eleve (je vois le prix de Juin et it est 135.2E/ 2e class). Je ne sais pas s'il ya a d'autre moyen (plus favorable et (bc) moins cher, veuillez m'aider. Merci, Bumxiu
Conseils sur le trajet Rennes-Barcelone English translation pending
by JLalonde · 2013-03-22 · 12 replies
Bonjour,

Nous planifions un voyage Rennes-Barcelone pour 4 adultes, départ à la mi-mai. Nous prévoyons environ 6-7 jours pour faire le trajet. Nous envisageons une combinaison train/autobus et location de voiture lors des escales ou pour certains segments du trajet.

Évidemment, on aimerait passer plus de temps dans la région. Mais pour un premier aperçu, quelles escales suggérez-vous si on divisait le trajet Rennes-Barcelone en trois ou quatre segments. Quelles villes ou régions feraient de bonnes escales? Quels seraient les sites à ne pas manquer? On nous parle beaucoup de Carcassone? Où traverser la frontière : Le Perthus, Puigcerdà, Andorra? Qu’est-ce qui peut être fait en train ou en autobus?

Assez de questions pour commencer! Merci à l’avance pour vos conseils.

Jean
Trajet Bayonne - Irun English translation pending
by Jaja54 · 2013-02-01 · 8 replies
bonjour .je dois prendre un train a 7H10 le matin a Irun .quel serez pour vous le meilleur moyen de s'y rendre en sachant que ni train ni bus ne fonctionne a ces heures matinales au depart de bayonne ni en covoiturage .alors si vous avez une solution;je vous remercie 😉
Pyrénées-Orientales: quelles villes et quelles criques? English translation pending
by Gauthpie · 2012-12-24 · 4 replies
Bonjour,

J'aurais aimé avoir votre avis quant aux sites touristiques des Pyrénées Orientales. J'ai beau cherché sur la toile, pas de site utile n'est présent sur les belles criques à faire. Alors voilà, je compte partir pour un mois dans les Pyrénées, itinéraire du GR10, mais en même temps, faire de la montagne sans profiter de la mer l'été, c'est un peu démodé. C'est pourquoi j'aimerais avoir vos idées sur quelles plages, et quelles criques, sont à faire dans les Pyrénées Orientales, sur tout le long de la côté méditerranéenne. Je suis à la recherche de criques tranquilles, proche d'Argelès-sur-Mer, quitte à monter dans l'Aude, ou à descendre en Espagne, tant que cela reste la Méditerranée du Languedoc-Roussillon, et surtout, là où on peut se poser, sans le trop-plein de monde inondant les plages des stations balnéaires en plein mois d'août. Voilà, simplement de la tranquillité pour deux semaines, dans des criques ou des plages peu bondées et surtout belles, pour ensuite partir plus dans les terres, direction le Pic de Néouvielle. C'est mon petit projet.

Merci de me donner des renseignements, et des réponses quant aux criques, ou tout ce qui touche au tourisme dans le département des Pyrénées Orientales, toute réponse est bonne à lire. 🙂

++ Pierre.
Une heure et quart d’escale à Moscou: transfert de terminal? English translation pending
by Julian1976 · 2012-11-15 · 3 replies
Bonjour, Je pars en février au Vietnam avec ma femme et mes 2 enfants 6 et 8 ans. J'ai trouvé un billet par "aeroflot" qui fait Paris--Moscow--Hanoi

A l'allé nous n'avons que 1h15 d’escale et apparemment nous devons passer du terminal E au terminal D

Est-ce que ce délais va suffire ? Est-ce que si on a du retard l'autre avion va attende ?

Si il vende les billets c'est que ça doit-être faisable ?

Qu'en pensez-vous

cordialement
Quelle compagnie aérienne Paris - Oulan-Bator? English translation pending
by Tainois · 2012-10-28 · 13 replies
BONJOUR

qui peut me donner les compagnies aeriennes qui proposent des trajets paris oulan bator a un prix correct mais sur 2 jours maximum et surtout pas 3 jours

merci a tous ceux qui me renseigneront

tainois
Se rendre à Barcelone en train depuis la frontière? English translation pending
by Thms1989 · 2012-10-16 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je prévois d'aller passer quelques jours à barcelone. Sachant que j'ai moyens de loger chez un amie qui est situé vers perpignan, je voulais me garer en voiture vers la frontiére france / espagne dans une des petites villes (Cerbéres, Banyuls sur mer) pour ensuite me rendre en gare de PORTBOU (espagne) pour me diriger vers barcelone.

Pour l'aller pas de probléme des trains souvents et un tarif trés abordable (3€) l'aller jusqu'a la premiére gare espagnole. Cependant le retour est à une cinquantaine d'euros... (47€). Un peu cher non ?

Que me conseillerez - vous de faire pour me rendre à barcelone ? Se garer en france ou traverser la frontiere et se garer en espagne (portbou par exemple).

Des personnes ont - elles des conseils ou des avis à me donner?

Merci à vous.😏

Thomas.
Séjour sur la Costa Brava en septembre 2012 English translation pending
by Rose2012 · 2012-08-31 · 10 replies
bonsoir,

dans 15 jours je desire aller en espagne avec mon mari et un bebe de 6 mois. je ne connais pas vraiment l 'espagne. Nous voulons aller sur la costa brava, mais nous hésitons entre les villes de ROSAS, LLORET DEL MAR et TOSSA DEL mar. Nous voulons une petite ville où il y a des choses à faire et à voir (bateau, visites, restos...). laquelle de ces villes me conseillerez vous ? Merci beaucoup
Obtention du visa pour le Kazakhstan à Pékin/Beijing? English translation pending
by Cwain · 2012-04-30 · 5 replies
Bonjour,

Je suis actuellement à Pékin, et je cherche à faire le visa pour le Kazakhstan (j'y entrerai par la Russie d'ici un mois).

Quelqu'un a-t-il déjà pris son visa kazakh à l'ambassade de Beijing ? En faisant quelques recherches, c'est apparemment compliqué

Le consulat kazakh est pour l'instant fermé ce lundi (pour information, horaires d'ouvertures du service consulaire, hors jours fériés : lundi, mercredi, vendredi de 09h à 13h). Comme je dois également faire le visa pour la Mongolie et que je souhaite pas rester 3 semaines à Pékin, j'essaie de rassembler en avance tous les documents nécessaires

A priori en France on a besoin de : formulaire rempli photos d'identité lettre précisant le motif de votre voyage à l’attention de M. le Consul (si je fais ça en Chine, je la rédige en chinois ou en kazakh ? 😮 héhé, bon j'espère qu'ils lisent l'anglais...)

Mais sur le site de l'ambassade à Pékin, ils mentionnent une lettre d'invitation, et la ligne qui tue : il faut postuler pour le visa dans son pays d'origine !

Merci de votre aide !
Prendre son vélo dans le train en Espagne? English translation pending
by Nistefa · 2012-01-25 · 10 replies
bonjour! comment relier grenoble à grenade (en andalousie) pour pouvoir aller faire deux semaines de vélo????? merci d'avance!!! stéphanie
Belgique-Espagne à vélo English translation pending
by N0un0urs · 2012-01-11 · 17 replies
Bonjour à tous je suis un jeune voyageur qui débute dans le fabuleux monde du voyage.

Comme premier périple je souhaiterais effectué un voyage de Belgique jusqu'en Espagne en vélo. Ce serait donc sympa de votre part de me donner des conseils de voyages, des petits choses matériel auquels je ne pourrait pas nécessairement penser ou même un itinéraire particulier (en voulant le plus rapide bien sur ;) ) ainsi que tout ce qui est en rapport avec le passage d'un pays à l'autre dans de tels condition.

Merci à tous :)
Remorque mono-roue et vélo de route English translation pending
by Marco263 · 2011-10-03 · 26 replies
Un petit topic histoire d'inventorier à travers l'hexagone tous les heureux propriétaires de remorque mono-roue attelé à un vélo de route (exclusivement) avec par exemple une petite photo du modèle et les kil parcourus On pourrait appeler ça les Remorqueurs Allez, lachez-vous ! Je commence JAGO24 365 kms
Montpellier - Barcelone pour Noël English translation pending
by AceXe · 2011-09-30 · 5 replies
Bonjour,

J'habite à Montpellier et je voudrais aller à mon pays (Bulgarie) pour Noel. J'ai réservé aller-retour de Barcelone à Sofia en avion pour 142 euros. Ma question et comment d’accéder Barcelone moins cher. Les dates: 16 Décembre vol de 18h et retour en 1 Janvier après midi. Mais je peux pas trouver quelque chose moin chere. Les voles directs de Montpellier à Barcelone sont plus de 300 euros, qui est pas possible pour moi, parce que je suis étudiant. Avec Eurolines il y a un bus pour 16 Décembre, mais entre 31.12 et 07.01 il n'y a rien. Est-ce que vous pouvez m'aider? Je n'ai pas réclamations pour le façon du transport. Merci d'avance pour l'aide.
Vacances à Argelès-sur-Mer: détour d'une journée en Espagne? English translation pending
by Jperdreau · 2011-08-08 · 25 replies
Bonjour à tous, A la fin du mois, je pars à Argelès pour une semaine. J'aimerai aller en Espagne une journée, mais je ne sais pas où. j'aimerai une belle ville pas trop loin d'Argelès, où il y aurait la mer. Me conseillez vous Barcelone ou une autre ville ? A votre avis, le moins cher serait d'y aller en train ou en voiture?

Merci d'avance. :)
Pyrénées à moto: de Hendaye à Banyuls ou dans l'autre sens? English translation pending
by Val43 · 2011-07-05 · 22 replies
Bonjour,

Pour cet été nous partons au coeur des pyrennees pour une semaine. Je recherche des infos sur les jolies coins à voir, les villages pittoresques, des auberges ou hotels charmants... nous aimons les paysages de montagne, les vues imprenables et les coups de coeur... des infos sur l'etat des routes...etc. Nous avons une BMW K1200 RS 😉

Faire les pyrennées, oui mais dans quel sens ... ???? de Hendaye à Banyuls ou ds l'autre sens ???? 🤪

Merci pour vos conseils

Val 😄
Quels hébergements de luxe à Marrakech, Fès et Tanger au Maroc? English translation pending
by AbbaRhaga · 2011-06-12 · 16 replies
Bonjour à tous les adeptes du confort😉

Première interrogation sur ce pays que je ne connais pas encore et que je désire découvrir avec ma fiancée avant de peaufiner un parcours culturel et décapant: Quels hébergements me conseillez-vous sachant qu'une piscine m'est nécessaire? Etes vous adeptes du riad ou de l'établissement cinq étoiles ou plus? Quels en sont les avantages et les inconvénients?
Dix jours dans les villes impériales du nord du Maroc English translation pending
by Soutil · 2011-04-15 · 11 replies
Mardi 8 Mars 2011

Départ pour Fès depuis Beauvais avec ryanair. 110 € pour 2 avec un bagage enregistré (réservé 3 mois à l’avance). Il y a maintenant deux terminaux à Beauvais (proches à pied : 300m). Décollage un peu en retard, arrivée à l’heure à Fès. Nous prenons un taxi (120DH prix officiel) pour l’hôtel Batha devant lequel nous devrions trouver le propriétaire de notre « Riad » en fait une maison fassie dans la médina qui fait partie d’une association (les Ziyarates (merci le routard)) dont le but est de maintenir les familles dans leurs maisons en louant des chambres d’hôtes : 350DH pour 2 personnes avec salle de bains petit dèj compris. Nous avons une grande et belle chambre au dernier étage avec terrasse « privée »et accès à la terrasse qui domine le centre de la Médina. Nous avons réservé pour 4 nuits et payons en arrivant. Il s’agit de la famille Tazi dans le quartier Guerniz. Accueil très agréable, nous avons choisi notre chambre étant les premiers, thé à la menthe, et nous décidons de manger là ce soir. Ensuite nous rejoignons la rue Talaa seghira (ou souikat ben safi el hajer) puis la rue Chérabliyn (ou Talaa kebira) et arrivons devant la Médersa Attarine que nous visitons (entrée 10DH/p). Elle est restaurée et c’est une pure merveille. Nous prenons un thé à la menthe avec des pâtisseries marocaines (30DH service compris) mangeons des amandes (20DH) et après avoir résisté à maintes sollicitations nous faisons baratiner dans une boutique berbère ou nous n’achetons rien au grand déplaisir du vendeur. Nous passons place Seffarine, jetons un coup d’œil aux extérieurs de la bibliothèque Karaouiyne (jolis escaliers), passons dans le souk des teinturiers, apprécions les aménagements en cours de la place R’Cif, passons dans le souk R’Cif et rentrons dans notre jolie chambre. Le repas (commandé) nous est servi dans le patio (couvert) et pour 100DH nous avons un excellent et (très) copieux couscous poulet, avec de l’eau et en dessert abondance d’oranges (épluchées) et de fraises. Sur la terrasse supérieure de notre chambre il y a le « wifi » d’un hôtel voisin (Sofitel palais Jamaï) ; Excellente nuit très au calme. Mercredi 9 Petit dèj(inclus) très bon : jus d’orange pressées, « pancakes », pains frais et chaud sortant du four du quartier à 50m, café, thé, confiture, beurre, olives…. Puis nous remontons vers la porte Bab bou jeloud et redescendons la rue principale. Visite de la médersa bou inania (10DH/p): superbe, balade dans les différents fondouks ou souks : tambours, peaussiers, hennés… Nous faisons quelques modestes achats en marchandant mais n’arrivons pas à marchander sur les sandales. Nous mangeons chez « Claudus » rue Talaa sghira (ou souikat ben safi el hajer) vers le bas de celle-ci sur la gauche en face d’une mosquée. Excellent accueil en terrasse et excellents Tagines, thé et amuses bouches pour 170 Dh pour 2 avec le pourboire.. Nous allons ensuite jeter un œil aux tanneurs Sidi moussa et visitons le remarquable musée et fondouk Nejjarine(20DH/p). Puis balade autour de Moulay Idriss et dans la kissariya. Nous mangeons au Café clock (en face de la medersa Bou inania) dans Talaa Kebira ; 155DH pour 2 (plat et eau) cadre et accueil sympa nourriture bonne. jeudi 10 Après un excellent petit dèj nous allons aux tanneries Chouara (il faut y aller le matin si l’on veut voir les ouvriers travailler et prendre conscience de la dureté de leur travail) où nous passons un bon moment, n’achetons rien dans la boutique et allons à la mosquée Andalous et à la medersa Sahrij. Celle-ci n’est pas restaurée, et parait modeste après bou inania ou Attarine, mais elle a du charme de ce fait. Un coup d’œil depuis la terrasse de la « maison de la police française » juste derrière pour admirer une jolie vue sur la Médina. Nous retournons manger chez Claudus (excellents couscous aux légumes parfaitement cuits pour le même tarif qu’hier) Nous montons au musée Batha (10Dh/p) joli jardin mais le musée aux vitrines mal éclairées fait tache par rapport au fondouk Nejjarine sur des sujets assez voisins. Nous retrouvons à la pension Campini notre propriétaire qui nous a organisé un rdv avec un loueur de voitures : voyages my idriss 97 avenue des F.A.R. 450 Dh /j sur 5 jour pour une Dacia Logan. On doit pouvoir trouver moins cher mais on n’a eu qu’à venir signer et ils nous laissent la voiture dès ce soir. Ensuite nous allons visiter le dar Glaoui superbe mais plus ou moins à l’abandon (les héritiers ne sont pas d’accord et comme c’est privé…). Cela laisse une étrange impression de gâchis car nous n’avons vu que 2 cours sur17 mais quelle beauté si c’était entretenu….. Nous laissons 50DH à la charmante dame qui nous a fait une visite privée et ouvert ou fermé je ne sais combien de portes. Le palais Mokri serait fermé ??? ; la vieux palais Mokri serait en restauration(?, voir plus loin au 16 Mars), en tous cas on n’a pas pu y entrer, un cerbère nous en empêchant, mais le Ryad Mokri vaut le voyage : par ses intérieurs, par la vue superbe sur la médina et par le jardin en contrebas (20Dh/p). Il nous restait 200m pour rentrer chez nous et profiter de la terrasse. Diner au Medina Café (dans la rue à gauche avant Bab Boujloud) : excellent Kliah (viande séchée confite) 150Dh pour 2 Jeudi 11 Nous partons pour le moyen atlas, la circulation est facile mais nous trouvons la pluie en route. Nous allons faire le circuit des cèdres (cèdre Gouraud très moche mais tous les autres autour sont superbes) piste ensuite (très faisable même sous la pluie) vers le circuit des cèdres en passant par le lac Afenourir , bien indiqué depuis la route. Route sous la pluie qui reste très belle que ce soit la forêt les déserts de pierres ou le lac, une espèce de romantisme un peu sauvage…. Nous retournons à Azrou où nous mangeons au restaurant les Cèdres, très bien pour 180Dh à 2 plat, thé, dessert et faisons ensuite le « circuit » des lacs. Un certain charme ici aussi : les lacs au milieu de ces « champs très rocailleux » en particulier le Dayet Ifrah plus ou moins bien fléché mais dans un beau paysage. Le tout sous la pluie. Retour presqu’au sec. Bel orage à 19H. Nous mangeons « chez nous » 150DH/p 4 salades très « variées » un tagine petits pois fonds d’artichauts et une soupe de fruits frais, le tout excellent et très copieux. Nous sommes ravis de la famille Tazi et nous y revenons les 15 et 16 avant de reprendre l’avion. Samedi 12 Départ pour Volubilis et Fès La route nationale 6 puis 4 est superbe, à cette saison après les orages d’hier les champs sont verts et à chaque virage un nouveau paysage se découvre à nos yeux, y compris un lac. Ah les plantations d’oliviers sur un tapis de soucis oranges ! Après de multiples arrêts admiratifs nous arrivons à Volubilis sous le soleil. Entrée 10DH/p, dérisoire. Il me semble qu’un tarif pour étrangers (50 ?) pourrait s’appliquer comme dans certains pays (Cambodge, Guatemala). Nous commençons par le sud et la villa d’Orphée : superbe mosaïque avec un bleu lapis pour les plumes du canard ….. Continuons par le forum, la basilique et le Capitole, la porte de Trajan et puis les villas du Nord en particulier la villa de Vénus avec 2 mosaïques superbes. Inconvénient, il faut quasiment grimper sur les murs pour en profiter ( !) et la plupart des mosaïques plus ordinaires sont couvertes de terre ou de boue (il s’est mis à pleuvoir au milieu de notre visite mais ainsi elles brillent plus !). Deux heures plus tard, nous allons manger au Volubilis Inn seuls dans la salle à manger 2 bons plats autour de 100DH chaque, nous nous offrons une ½ de bon rosé (Guerrouane) premier alcool en 5 jours(une vraie désintox !) à 50Dh. Puis nous allons jeter un œil à Moulay Idriss et arrivons vers 4h à Fès où nous faisons le tour de la ville sans le vouloir pour trouver la porte Bab Mansour et nous garer juste à côté sur la place Lalla Aouda. De là en 5 minutes nous sommes à notre Riad El Ma dans la médina. Accueil charmant thé et gâteaux, cadre superbe. Chambre bleue (la moins chère) pour 50€ par nuit. Wifi. Tiens il pleut.. Petite balade dans la médina qui parait toute petite après Fès, sur la place El Hédime et dans le marché couvert (nourriture) et le souk extérieur. Et il pleut…. Nous mangeons au Riad très bien, entrée, plat, dessert eau, thé pour 150Dh/p Samedi 13 Excellent petit Dèj très complet. Nous visitons ensuite le mausolée de Moulay Idriss (10Dh/p) superbe et calme entre deux groupes guidés bruyamment. Musée Dar Jamaï (10Dh/p) très belle maison et les objets exposés ne sont pas inintéressants. Nous mangeons très correctement pour 150Dh pour 2 (tagine et eau) au café restaurant place Lahdim au coin Nord de la place el Hédime sur une des 2 terrasses qui dominent la place et au soleil ! Ensuite nous apprécions énormément la medersa Bou Inania très belle et l’on peut y visiter les cellules des étudiants et monter sur la terrasse (10Dh/p). Avec la voiture nous allons au bassin de l’Agdal longé par les promeneurs du dimanche, et visitons Dar el Ma et les greniers de Moulay IsmaÏl : impressionnant ! (10Dh//p). Faisons le tour des remparts ; bof… (à part entre Bab Mansour et L’Agdal) Nous mangeons à l’Oumnia (au bout de la rue Rouamzine près des remparts) très bien (cuisine originale et excellente, cadre sympa et bon accueil) 2 menus potage, plat, gâteaux thé pour 190Dh pour 2. Il aura fait beau toute la journée (une première (et dernière ?)). lundi 14 mars 2011 Nous partons pour Rabat, sortons sans difficultés de la ville, prenons la nationale 6 jusqu’à Khemisset puis l’autoroute roulante et agréable. Péage 15Dh. Allons directement assez facilement à la Kasbah des Oudaïas. Garés en face, nous commençons par l’agréable jardin, puis le musée bien présenté (10Dh/p), joli patio. Ensuite nous faisons toutes les rues et impasses ; on a adoré, même sans soleil (mais sans pluie !). Tout au nord la vue sur l’estuaire, la mer et Salé est superbe. Nous faisons une balade dans la médina sol uniforme et agréable à marcher, 0 touriste, tous les commerces classiques en activité, intéressant et joli. Nous allons voir la tour Hassan et le mausolée mais l’enceinte est fermée et il y a abondance de flics en attente de ??? (Peut être Michèle Alliot Marie !!!!). Ca à l’air joli…. Je terminerai par le mini musée archéologique (Claude pas motivée), 10Dh/p, où il y a quelques bronzes superbes grands et petits et pas grand-chose d’autre. Retour sans pb en moins de 2h, manif près de Bab Mansour…..syndrome tunisien ?? Sous une pluie battante nous allons manger au Collier de la colombe (depuis la rue Rouamzine il faut monter plusieurs escaliers et sinon cela donne sur la rue Driba. Vue superbe (mais de nuit, moins d’intérêt, plats autour de 80, 90 dh excellents, service impeccable, alcool…. mardi 15 mars 2011 Nous commençons après le petit dèj par visiter le Riad ; chaque chambre est arrangée avec goût. La maison a 2 siècles mais les décos du patio datent de 100 ans et n’ont été que très peu restaurées. De fait il a été rajouté un entresol pour créer des chambres. l‘accueil est vraiment agréable. Nous allons faire un tour dans le nord de la médina (0 touriste) et nous trouvons le souk « alimentaire » dans les rues et pour moins de 20 Dh nous achetons notre repas ; pain, tomates, olives, oranges, bananes et eau. Ensuite route nationale vers Fès en tournant vers Moulay Yacoub (20 km à l’ouest de Fès), nous nous arrêtons 3 km avant le village pour jouir d’une vue superbe sur les collines en dégustant notre coûteux pique nique et allons aux thermes Sothermy (nouvelle station thermale) pour une séance de détente. Pour 320Dh Bain bouillonnant, douche avec ou sans pression, vaporarium et piscine chaude. Pour 180 Dh de plus une demi-heure d’un excellent massage à l’huile suivi d’une douche. Détente assurée. Reprenons la route de Fès, allons aux tombeaux Mérinides pour admirer la Médina sous le dernier rayon de soleil avant la pluie. Rendons la voiture à côté de la place Batha (c’est mieux qu’à l’agence) et regagnons notre Ziyarate « famille Tazi » sous les dernières gouttes de pluie en pataugeant dans les ruelles transformées en ruisseaux. Nous aurons eu le même genre de temps que Pierre Loti lorsqu’il est venu à Fès en 1889 (lire son livre « au Maroc ») mais le progrès c’est que la boue des ruelles a été remplacée par des pavés. C’est beaucoup mieux pour les roulettes des valises…. Nous retrouvons notre chambre sur la terrasse, mais la température a descendu et il ne fait que 13° dans la chambre, sans chauffage, mais avec couverture…..La chambre sur la terrasse n’a pas encore la clim mais les autres l’ont, on y a pensé un peu tard….(le matin de notre départ) Allons manger à nouveau au Café clock (il y a le wifi) cuisine originale, cadre convivial, excellent accueil. mercredi 16 mars 2011 Il pleut, après le petit déj et la pluie nous descendons vers Karaouyine prendre de l’argent et remontons vers la porte Ftouh ou nous prenons un taxi (10 dh) pour nous amener chez un potier ou nous voyons toute la chaine depuis le tour jusqu’à la décoration et aux Zelliges, très intéressant. La boutique est chère, dans la fabrique d’à côté c’est un peu moins cher, mais il est devenu assez difficile de marchander convenablement. Retour en taxi (12Dh) place Batha et café clock où il y a le wifi et il fait chaud autres plats toujours bons et très abordables (35 à 70dh). Nous voulons visiter Dar Adigel mais nous sommes tout juste tolérés quelques instants dans le patio, ce qui semble exagéré : la maison a été restaurée avec des fonds italiens… Sous la pluie nous visitons le vieux palais Mokri avec le frère du neveu (gardien du palais) d’une dame qui « squattait » dans le palais (2x20Dh+5 dont on ne sait pas dans quelle poche ils iront) mais bon c’est ouvert, assez délabré on voit les jardins abandonnés et un patio en assez bon état avec de très belles décos, l’intérêt en est de voir aussi du pas restauré. Nous cherchons en vain le Palais Mokri qui serait fermé à la visite.. ???? (tout cela sous la pluie) Ce soir couscous dans la maison d’hôtes (100DH/p). Bon avec soupe de fruits de saison.. Nous aurons eu de la pluie battante de 17h à 20h jeudi 17 mars 2011 Il fait soleil Petit dèj (toujours copieux jamais le même type de gâteau). Nous allons à Fès el jedid. Nous visitons d’abord le jardin Jnan Sbil qui a été très joliment restauré et est maintenant ouvert. Puis nous marchons dans les 2 rues commerçantes, celle de Moulay Abdallah : souk alimentaire, celle de jedid : beaucoup d’habillement enfin dans le Mellah surprenant avec tous ses balcons délabrés beaucoup de bijoutiers et des dentistes-prothésistes. Beaucoup d’animation, mais rien d'exceptionnel. Nous passons un moment au café Noria, cadre très agréable, nourriture correcte : menu de 80Dh (testé) à plus. Re balade dans le jardin Jnan Sbil, retour à la maison Tazi, puis Taxi (réservé par notre hôte) pour l’aéroport (nous donnons 120Dh, tarif affiché, mais il réclame (vainement) 150 depuis la place Batha). Embarquement et vol à l’heure. Il y a de l’alcool au duty free.
Temps de trajet Chambéry-Barcelone à vélo? English translation pending
by Francesco073 · 2011-02-25 · 14 replies
Bonjour a tous, nous sommes 2jeunes ( 18et17ans ) et souhaiterions faire le trajet Chambéry-Barcelone cette été. D'après nos premieres recherches, cela ferait environ 730kms ( est ce juste ??). Nous sommes 2garcons sportifs, pratiquants le vélo pour les trajets du quotidien mais n'ayant jamais enchainé les jours de cyclisme, combien de jours nous faudrait-il ?? Combien de kms par jour comptez-vous finalement ?? Egalement, si vous pouvez nous aider un peu sur le tracé le plus sympa ( éviter les grandes villes, sauf Grenoble, on connait pas de probleme ), si vous pouvez nous aider également sur la localisation des voies vertes par exemple !! En préparant, nous nous sommes dis que nous prendrons Chambéry-Grenoble-Valence-Montpellier-la cote-Perpignan-Barcelone. Ah oui j'allais oublier que pensez vous du passage Perpignan-Barcelone?? Les cotes sont difficiles ?? Ce sont les Vraies Pyrénées ??

Merci d'avance et nous esperons de nombreuses réponses pour préparer sérieusement ce projet !!
Avril 2011, une semaine dans la région de Perpignan English translation pending
by Virgie33 · 2011-02-10 · 7 replies
Bonjour, 🙂

Avec un ami, nous avons l'intention de partir environ une semaine début avril, vers Perpignan. Nous partons de Bordeaux.

Avez-vous s'il vous plait, des conseils de visites, des coups de coeur sur des villages ou autres ? J'ai lu pas mal de trucs et il y en a tellement que je suis un peu perdue !

Nous envisageons de descendre un peu sur l'Espagne juste sur une journée, jusqu'à Girona, et peut-être faire un peu la côte. Avez-vous un conseil ou coup de coeur dans ce coin ?

Enfin sur le retour nous avons prévu de passer par l'Andorre, pour quelques courses biensûr mais nous aimerions aller au delà des magasins, pour nous ballader (un peu), nous n'y resterons pas plus de deux jours. Pourriez-vous me donner des idées de ballades ? Une idée peut-être sur un Hôtel ?

Bonne journée

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