Results for "Jérusalem+|+5"
2014 results found.
Aller pour Tel Aviv / Jérusalem puis retour depuis la Jordanie English translation pending
Bjr,
Je suis à l'étude d'un prochain possible voyage qui integrerait Jérusalem + Petra
Peux t'on envisager la chose suivante : -Prendre un Billet Avion Aller France / Tel Aviv -Prendre un billet Avion Retour Aman / France
Entre les 2 , bien sur : visite de Jérusalem et + ? / Passage de la frontiere terrestre Israel-Jordanie / Visite de Petra
Cette formule est elle réalisable ? Si oui , Est elle plus intéressante que faire une excursion à Petra en AR depuis Jérusalem ? et quelle est la frontière terrestre possible actuellement ? Si non , que me conseillez vous pour intégrer Petra dans mon voyage en Israel sans trop galérer dans les transport ou perdre trop de temps ?
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Peux t'on envisager la chose suivante : -Prendre un Billet Avion Aller France / Tel Aviv -Prendre un billet Avion Retour Aman / France
Entre les 2 , bien sur : visite de Jérusalem et + ? / Passage de la frontiere terrestre Israel-Jordanie / Visite de Petra
Cette formule est elle réalisable ? Si oui , Est elle plus intéressante que faire une excursion à Petra en AR depuis Jérusalem ? et quelle est la frontière terrestre possible actuellement ? Si non , que me conseillez vous pour intégrer Petra dans mon voyage en Israel sans trop galérer dans les transport ou perdre trop de temps ?
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Croisière du 16 avril: excusion Jérusalem English translation pending
Je suis a la recherche de personnes qui souhaitent faire une excursion a jerusalem avec guide prive . Nous sommes normalement 7 il manque 5 personnes pour avoir le tarif de 134 euros par personnes pour 1 journée a Jérusalem +une demi journée . Merci de me contacter .
MSC Fantasia à Jérusalem le 30 janvier English translation pending
Bonjour. Nous serons sur le MSC FANTASIA au départ de NICE pour la croisière "Cités antiques et terre sainte" départ le 30 janvier 2014. Escales de 2 jours à HAIFA. Considérant le prix élevé des excursions à bord, nous aurions la possibilité de visiter avec guide et chauffeur privé (Nicole SAMUEL, franco israélienne) mais il faut être 6 dans son minibus afin de partager les frais... Départ et retour au bateau. Visite complète de la journée pour 650 €
Nous ne sommes que 2 . Avant de réserver l'excursion du bateau à 109 € / personne dans un car surchargé, nous attendons les réponses d'autres croisiéristes. Merci.
Visite de Jérusalem English translation pending
Bonjour à tous,
de retour d'une croisière en Méditerranée Orientale sur le MSC Poesia je voudrais soulever un point sur les visites guidées de Jérusalem avec MSC et qui je crois se pratique chez toutes les compagnies.
Nous sommes donc partis en car de Haifa avec un guide très compétent et qui répondait à toutes les questions dans le car, le programme prévoyait un arrêt sur le mont des Oliviers avec visite de l'église ensuite vieille ville avec passage au mur des lamentations et via Dolorosa jusqu'au Saint Sépulcre ceci à peu près au pas de course sans grande possibilité d'arrêt dans les souks sur le parcours... ensuite repas minable dans un hôtel de la nouvelle Jérusalem : petit buffet avec une simple petite bouteille d'eau plate comme boisson... Reprise ensuite du car pour un magasin de souvenirs avec histoire de ...la taille des diamands et possibilité d'acheter des bijoux et diverses pierres précieuses...
Certaines personnes pourraient peut-être être intéressées par le sujet, mais dans notre groupe nous avons trouvé ça absolument scandaleux de réduire le temps de visite dans la vieille ville où il y avait tant de choses intéressantes encore à découvrir pour nous emmener dans un magasin où personne n'en avait rien à cirer et essayer de nous fourguer des bijoux à des prix plus cher que chez nous... Est ce le but des excursions des croisiéristes ?
Mon conseil : évitez ces excursions organisées, je pense qu'il n'est pas difficile d'organiser sois même ses visites qui seront bien plus complètes et intéressantes que passer par celles des compagnies et vous éviterez de perdre du temps dans ces pièges à touriste.
Précision : la visite de Jérusalem coute 100€ p/p avec MSC repas compris.
Visite de Jérusalem au départ de Sharm el-Sheikh (Égypte)? English translation pending
sur le net une agence egyptienne propose une journee a jerusalem depuis sharm en bus , qqun a t il fait cette experience ? merci de votre retour... je pars ce week end.
et se baigner avec des dauphins (en semi liberte) est ce possible dans cette region ?
et se baigner avec des dauphins (en semi liberte) est ce possible dans cette region ?
Loger dans le quartier de Talpioth à Jérusalem? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage dans les mois qui viennent un séjour de 4 ou 5 jours à Jérusalem mais je n'ai pas du tout envie de loger dans la vieille ville, ni même dans le centre-ville. En cherchant un peu, je vois qu'il y a des hôtels d'un prix accessible à Talpioth, Talpiyot (?), qui est défini comme "quartier résidentiel". L'allure d'un "quartier résidentiel" varie beaucoup d'une ville à l'autre. Là nous sommes en présence d'une succession de pavillons où seuls les chats se baladent dans les rues ou c'est un quartier avec une certaine animation ? (petits commerces, bars, restaurants...)
Sur la carte il semble à environ 2 km de la vieille ville. Il y a des transports en commun mais si on souhaite les faire à pied cela est-il (abstraction faite du relief) un parcours agréable ou passe-t-on 30 minutes à marcher sur des trottoirs sans charme longeant une circulation délirante ?
Catherine
J'envisage dans les mois qui viennent un séjour de 4 ou 5 jours à Jérusalem mais je n'ai pas du tout envie de loger dans la vieille ville, ni même dans le centre-ville. En cherchant un peu, je vois qu'il y a des hôtels d'un prix accessible à Talpioth, Talpiyot (?), qui est défini comme "quartier résidentiel". L'allure d'un "quartier résidentiel" varie beaucoup d'une ville à l'autre. Là nous sommes en présence d'une succession de pavillons où seuls les chats se baladent dans les rues ou c'est un quartier avec une certaine animation ? (petits commerces, bars, restaurants...)
Sur la carte il semble à environ 2 km de la vieille ville. Il y a des transports en commun mais si on souhaite les faire à pied cela est-il (abstraction faite du relief) un parcours agréable ou passe-t-on 30 minutes à marcher sur des trottoirs sans charme longeant une circulation délirante ?
Catherine
Jordanie-Syrie-Jérusalem en dix-sept jours? English translation pending
Bonjour a tous,
Je prévois de partir fin janvier e Jordanie pour 17 jours, Le circuit que je voudrais faire est le suivant : Arriver à Amman et passer directement en Syrie En Syrie : faire Damas, Palmyre, Homs, Alep, retour à Amman (en environ 7/8 jours) De Amman passer à Jérusalem (+ Hébron et Jéricho) (3/4 jours) Redescendre vers Petra en passant par le poste frontière d'Aquaba (3/4 jours)
est ce que ce'est pas un peu juste ? Est ce qu'il y a des choses que vous me conseillez de faire une autre fois ou au contraire à ne surtout pas rater ? En sachant que je voyage seul et que j'attche une importance particulière à visiter certains lieux "sacré" (tombeau de Saladin et de Bilal à Damas, la mosqué de Khalid ibn el Walid à Homs, le jbel haroun à Petra, etc...), ce sera un voyage disons... un peu mystique.
Passage de la Jordanie vers Jérusalem
Je suis d'origine Tunisienne (mais je voyage avec un passeport français), comme je serais allé avant en Syrie, que je suis déjà allé en Lybie, même s'il n'y a pas le tampon sur mon passeport, je compte pas mentir parce que d'une part j'ai rien a me reprocher ensuite si ils me pose la question, je répond que non, et c'est là qu'il me sortent la preuve (je sais pas comment mais y ont la preuve) que j'y suis allé pas plus tard que cet été, j'aurais vraiment l'air malin. Le tampon Lybien est sur mon passeport Tunisien que j'hésite justement à prendre avec moi. Est ce que je risque plus de difficultés qu'un touriste Lambda lors du contrôle à la frontière ?
Merci pour vos réponses
Je prévois de partir fin janvier e Jordanie pour 17 jours, Le circuit que je voudrais faire est le suivant : Arriver à Amman et passer directement en Syrie En Syrie : faire Damas, Palmyre, Homs, Alep, retour à Amman (en environ 7/8 jours) De Amman passer à Jérusalem (+ Hébron et Jéricho) (3/4 jours) Redescendre vers Petra en passant par le poste frontière d'Aquaba (3/4 jours)
est ce que ce'est pas un peu juste ? Est ce qu'il y a des choses que vous me conseillez de faire une autre fois ou au contraire à ne surtout pas rater ? En sachant que je voyage seul et que j'attche une importance particulière à visiter certains lieux "sacré" (tombeau de Saladin et de Bilal à Damas, la mosqué de Khalid ibn el Walid à Homs, le jbel haroun à Petra, etc...), ce sera un voyage disons... un peu mystique.
Passage de la Jordanie vers Jérusalem
Je suis d'origine Tunisienne (mais je voyage avec un passeport français), comme je serais allé avant en Syrie, que je suis déjà allé en Lybie, même s'il n'y a pas le tampon sur mon passeport, je compte pas mentir parce que d'une part j'ai rien a me reprocher ensuite si ils me pose la question, je répond que non, et c'est là qu'il me sortent la preuve (je sais pas comment mais y ont la preuve) que j'y suis allé pas plus tard que cet été, j'aurais vraiment l'air malin. Le tampon Lybien est sur mon passeport Tunisien que j'hésite justement à prendre avec moi. Est ce que je risque plus de difficultés qu'un touriste Lambda lors du contrôle à la frontière ?
Merci pour vos réponses
Film "Ô Jérusalem" English translation pending
Bonsoir,
Je souhaite ce week-end voir O Jérusalem au cinéma.
Est-ce que je pourrais avoir des avis de personnes qui l'ont vu ?
Pour des enfants ça doit être assez dur comme ça parle de guerre, et il doit y avoir de la violence.
Merci pour vos divers avis.
Adresses à Jérusalem, Petra et Amman English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'adresses d'hotels au meilleur prix et au confort sommaire pour ces 3 villes, Jérusalem, Amman, Petra, je pars en fin de semaine merci à tous pour vos réponses avisées.
J'ai déjà les adresses des YMCA en Israël.
Aussi une petite idée d'itinéraire pour 2-3 jours en Israël, 2-3 jours en Jordanie ? Après je vais en Egypte où je connais un peu. Merci
Je suis à la recherche d'adresses d'hotels au meilleur prix et au confort sommaire pour ces 3 villes, Jérusalem, Amman, Petra, je pars en fin de semaine merci à tous pour vos réponses avisées.
J'ai déjà les adresses des YMCA en Israël.
Aussi une petite idée d'itinéraire pour 2-3 jours en Israël, 2-3 jours en Jordanie ? Après je vais en Egypte où je connais un peu. Merci
Carnet n° 68: Jérusalem & Tel Aviv / 1er - 4 juin 2016 English translation pending
Mercredi 1er juin
Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Trois jours à Jérusalem English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à Jérusalem pour 3 jours 😎 dans une semaine et espérons voir le maximum de ce que peut nous offrir cette ville. J'ai donc quelques questions sur les monuments et sites touristiques s'y trouvant.
Est-ce une bonne idée de visiter l'église du Saint-Sépulcre à 20h ? Le plus gros des touristes est-il parti à cette heure-ci ? Nous ne souhaitons vraiment pas faire 2h de queue.
Pour l'esplanade des mosquées (dont nous ne connaissons pas les horaires d'ouverture pour les non-musulmans), le temps d'attente semble aussi extrêmement long. Que nous conseillez-vous pour optimiser notre temps et ne pas trop attendre ?
Les endroits notables du Mont des oliviers sont-ils indiqués avec des panneaux ou sont-ils facilement repérables ?
Concrètement notre première journée de visite se résume ainsi : Entrée par la Porte de Jaffa et Tour de David direction l'esplanade des mosquées. Visite de l'esplanade des mosquées avant ou après le mur des lamentations (suivant les horaires). L'après-midi direction le Mont des oliviers. Visite puis départ vers 19h. Entrée par la Porte des lions direction le Saint-Sépulcre en suivant le chemin de croix (via dolorosa). Cela vous semble-t-il possible ?
Merci d'avance 😉
Est-ce une bonne idée de visiter l'église du Saint-Sépulcre à 20h ? Le plus gros des touristes est-il parti à cette heure-ci ? Nous ne souhaitons vraiment pas faire 2h de queue.
Pour l'esplanade des mosquées (dont nous ne connaissons pas les horaires d'ouverture pour les non-musulmans), le temps d'attente semble aussi extrêmement long. Que nous conseillez-vous pour optimiser notre temps et ne pas trop attendre ?
Les endroits notables du Mont des oliviers sont-ils indiqués avec des panneaux ou sont-ils facilement repérables ?
Concrètement notre première journée de visite se résume ainsi : Entrée par la Porte de Jaffa et Tour de David direction l'esplanade des mosquées. Visite de l'esplanade des mosquées avant ou après le mur des lamentations (suivant les horaires). L'après-midi direction le Mont des oliviers. Visite puis départ vers 19h. Entrée par la Porte des lions direction le Saint-Sépulcre en suivant le chemin de croix (via dolorosa). Cela vous semble-t-il possible ?
Merci d'avance 😉
Partage mini bus visite Jérusalem English translation pending
qui part en croisière" terre sainte" avec le Costa Pacifica le 1er novembre 2015 ?
nous cherchons à partager un mini bus avec ( guide privée Ashdod-Jerusalem)
lors de l'escale en Israel le vendredi 6 novembre. Nous attendons une cotation de Nicole Samuel.
A bientot !
Hôtel ou auberge à Jérusalem English translation pending
Bonjour,
Je serai à Jérusalem le 13 mai et je cherche un hôtel ou une auberge (chambre ou dortoir) dans la vieille ville ou très proche pour pouvoir commencer la visite de la ville Sainte très tôt dans la journée tout en vivant l'expérience de séjourner au coeur de la cité. J'aurai tant voulu aller à l'Austrian Hospice. J'essaie de les joindre depuis plusieurs jours (email et téléphone), mais aucune réponse. Aurait-il une fête religieuse actuellement (désolée si ma question puisse paraître inculte !) Auriez-vous connaissance d'un hôtel ou une auberge propre et à un prix convenable (autour de 25 euros le dortoir ou 50 euros la chambre double)? J'ai conscience que l'hébergement à Jérusalem est onéreux et que certaines auberges proposent certes des prix attractifs mais que la propreté n'est pas toujours au rdv. C'est pourquoi je m'adresse à vous, voyageurs de ce forum. Je vous remercie infiniment.
Naura
Je serai à Jérusalem le 13 mai et je cherche un hôtel ou une auberge (chambre ou dortoir) dans la vieille ville ou très proche pour pouvoir commencer la visite de la ville Sainte très tôt dans la journée tout en vivant l'expérience de séjourner au coeur de la cité. J'aurai tant voulu aller à l'Austrian Hospice. J'essaie de les joindre depuis plusieurs jours (email et téléphone), mais aucune réponse. Aurait-il une fête religieuse actuellement (désolée si ma question puisse paraître inculte !) Auriez-vous connaissance d'un hôtel ou une auberge propre et à un prix convenable (autour de 25 euros le dortoir ou 50 euros la chambre double)? J'ai conscience que l'hébergement à Jérusalem est onéreux et que certaines auberges proposent certes des prix attractifs mais que la propreté n'est pas toujours au rdv. C'est pourquoi je m'adresse à vous, voyageurs de ce forum. Je vous remercie infiniment.
Naura
MSC Fantasia, excursion à Jérusalem le 22 décembre 2013 English translation pending
Bonjour, Nous serons sur le Fantasia mon mari, ma maman et moi du 17 au 28 décembre prochains. J'ai été en contact avec une guide de Jérusalem qui a l'air super, j'ai vu son facebook et son blog. Je regarde pour organiser une visite de 3 heures ou 6 heures. Les transports depuis Haïfa sont assez simples en bus (à priori tous les 20 minutes) et coûte 50 à 60 sheqels l'aller-retour. Je regarde si un groupe pourrait se constituer. Elle accepte jusuqu'à 20 personnes environ. Merci de votre intérêt et de votre aide. Cordialement. Marie-Laurence
Excursions Haïfa, Jérusalem, Saint Jean d'Acre English translation pending
Nous rentrons d'une croisière MSC sur le Lirica Nous avons préférer organiser nous même nos excursions en Israel. Nous avons retenu les services d'une guide israélienne d'origine française, Nicole Samuel , pour visiter Jérusalem et Bethlehem le premier jour et Saint Jean d'Acre le deuxième jour. Nicole nous attendait comme convenu au port d'Haifa et nous a conduit à Jérusalem. Pendant une heure et demi , temps nécessaire pour nous rendre à Jérusalem, elle nous a présenté son pays et à été très ouverte à l'ensemble des aspects socio économiques et politiques que nous avons abordés. Très belle visite de Jérusalem. Nicole nous a conduit dans tous les lieux incontournables de la ville avec beaucoup de professionnalisme et de capacité d'adaptation à nos souhaits Nous avons déjeuné dans le quartier arabe très animé.
Elle nous a conduit à Bethlehem ou nous avons été prise en charge par un guide palestinien.
La visite de Saint Jean d'Acre a également été un moment inoubliable et nous recommandons vivement NIcole Samuel pour ses compétences et sa gentillesse.
Excursions à Jérusalem et Pétra depuis Taba English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon mari et mon fils de 4 ans du 20/04/13 au 04/05/13 à Taba.
J'ai choisi cette destination pour sa position stratégique. Je rêve de revoir JERUSALEM ( que j'ai déjà visité en 2003) mais les voyages avec le TO sont pour moi pas du tout appropriés: je souhaite passer au minimun une nuit à Jérusalem prendre le temps de me balader et de me recueillir à travers les sites de la ville. Je cherche donc des personnes qui souhaiteraient partager cette expérience avec nous (et en même temps aussi partager les frais....ça fait pas de mal) ou tout simplement des témoignages, des infos ( transport en commun depuis eilat ou location de voiture; hôtel raisonnable dans la vieille ville.....) sur ce genre d'excursion.
En qui concerne Petra, idem sauf que là je n'ai pas du tout encore réfléchi à la manière donc on peut organiser l'excursions.
Au plaisir de vous lire.
Je pars avec mon mari et mon fils de 4 ans du 20/04/13 au 04/05/13 à Taba.
J'ai choisi cette destination pour sa position stratégique. Je rêve de revoir JERUSALEM ( que j'ai déjà visité en 2003) mais les voyages avec le TO sont pour moi pas du tout appropriés: je souhaite passer au minimun une nuit à Jérusalem prendre le temps de me balader et de me recueillir à travers les sites de la ville. Je cherche donc des personnes qui souhaiteraient partager cette expérience avec nous (et en même temps aussi partager les frais....ça fait pas de mal) ou tout simplement des témoignages, des infos ( transport en commun depuis eilat ou location de voiture; hôtel raisonnable dans la vieille ville.....) sur ce genre d'excursion.
En qui concerne Petra, idem sauf que là je n'ai pas du tout encore réfléchi à la manière donc on peut organiser l'excursions.
Au plaisir de vous lire.
Excursion Haïfa-Jérusalem en taxi ou en voiture de location English translation pending
Bonjour,
Je fais une croisière au mois de juillet avec une escale à Haïfa. Pensez-vous qu'il soit possible de faire l'excursion Haïfa-Jérusalem en taxi ou en voiture de location ? je n'arrive pas à voir la distance exacte entre les 2 villes. Je pense qu'il est possible de passer par la Cisjordanie ??? Que me conseillez-vous ? (attendu que nous serons 7, je préfère éviter les excursions organisées par MSC par rapport au coût). Merci de votre réponse.
Je fais une croisière au mois de juillet avec une escale à Haïfa. Pensez-vous qu'il soit possible de faire l'excursion Haïfa-Jérusalem en taxi ou en voiture de location ? je n'arrive pas à voir la distance exacte entre les 2 villes. Je pense qu'il est possible de passer par la Cisjordanie ??? Que me conseillez-vous ? (attendu que nous serons 7, je préfère éviter les excursions organisées par MSC par rapport au coût). Merci de votre réponse.
Excursion à Jérusalem lors de la croisière Costa "Terre Sainte" du 27 avril 2011 English translation pending
Bonsoir à toutes et tous,
Je fais la croisiere "Terre Sainte" au départ du 27/04/11 avec une amie. Les excursions proposées par Costa pour Jerusalem ne nous tentent que moyennement, en particulier la partie "vente semi-forcée chez le diamantaire" et surtout le temps perdu que ça implique. Pour une premiere visite en Israel, on aimerait visiter au maximum Jerusalem, et sur les conseils de voyageuses71, j'ai contacté Bitya, guide professionnel. Elle est disponible le 03/05/11 (jour de l'escale) pour nous faire visiter Jerusalem. Pour l'instant nous sommes 2 et tres interessées, mais bien sur ça vaudra vraiment la peine si nous sommes plus nombreux.
N'hesitez donc pas, si vous faites également cette croisiere et etes interessé par une excursion en dehors du groupe Costa, à m'envoyer un mp ou à repondre directement sur ce post. Pour information, son tarif est de 1200 shekels la journée (~243euros), transport, repas et eventuelles entrées de sites payants non compris. Pour un groupe jusqu'à 6 personnes, il faut rajouter 700 shekels (~141euros). Pour un groupe plus grand bien sur le tarif "transport" augmente en fonction du vehicule necessaire.
L'itineraire sera bien sur à discuter entre les participants en fonction des envies de chacun. Au cas où, son site www.guide-israel.net permet de se rendre compte qu'elle aime vraiment son métier, et je pense que la balade sera vraiment de qualité...
En esperant trouver des co-excursionnistes :) Bonne soirée
Je fais la croisiere "Terre Sainte" au départ du 27/04/11 avec une amie. Les excursions proposées par Costa pour Jerusalem ne nous tentent que moyennement, en particulier la partie "vente semi-forcée chez le diamantaire" et surtout le temps perdu que ça implique. Pour une premiere visite en Israel, on aimerait visiter au maximum Jerusalem, et sur les conseils de voyageuses71, j'ai contacté Bitya, guide professionnel. Elle est disponible le 03/05/11 (jour de l'escale) pour nous faire visiter Jerusalem. Pour l'instant nous sommes 2 et tres interessées, mais bien sur ça vaudra vraiment la peine si nous sommes plus nombreux.
N'hesitez donc pas, si vous faites également cette croisiere et etes interessé par une excursion en dehors du groupe Costa, à m'envoyer un mp ou à repondre directement sur ce post. Pour information, son tarif est de 1200 shekels la journée (~243euros), transport, repas et eventuelles entrées de sites payants non compris. Pour un groupe jusqu'à 6 personnes, il faut rajouter 700 shekels (~141euros). Pour un groupe plus grand bien sur le tarif "transport" augmente en fonction du vehicule necessaire.
L'itineraire sera bien sur à discuter entre les participants en fonction des envies de chacun. Au cas où, son site www.guide-israel.net permet de se rendre compte qu'elle aime vraiment son métier, et je pense que la balade sera vraiment de qualité...
En esperant trouver des co-excursionnistes :) Bonne soirée
Trajet Dahab-Taba-Jérusalem English translation pending
Bonjour a tous,
je vais me rendre en egypte bientot pour le mariage d une amie, ça fera la 4e fois et a chaque fois jai été tentée d'aller visiter jerusalem depuis l'egypte c'est quand meme plus facile que d'ailleurs, mais ce n'était jamais le bon moment. Cette fois je me lance car je crois qu il n y aura jamais de meilleur moment, j'aurais besoin svp de vos conseils: Du Caire à Dahab, savez- vous a quelle heure part le dernier bus? Mon vol Egyptair atterit a 21h20 au caire et j espere que le dernier bus ne part pas a 22h sinon ça risque d etre trop juste. de Dahab je pense aller a Taba en bus, mais je n ai jamais fait ce trajet, pouvez vous me donner des précisions passage de la frontiere: on peut demander facilement le visa sur papier volant? et au retour on peut obtenir facilement un visa pour retourner au caire? ou vaut mieux prendre un multi-entrées au consulat d egypte a paris? d'Eilat je voudrais prendre un bus pour jerusalem: qqn a-t-il deja fait ce trajet (durée, prix, companie)
Merci pour votre aide, je pars dans 10 jours.
Amaria
Hébergement à Jérusalem English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte passer quelques jours à Jerusalem en juin,
Je suis à la recherche d'un hébergement pas trop cher (+- 20, 00 EUR ) est - ce possible !
Je me suis laissé dire que certaines congrégations religieuses accueillent des touristes .
Merci d'avance pour vos réponses .
Je compte passer quelques jours à Jerusalem en juin,
Je suis à la recherche d'un hébergement pas trop cher (+- 20, 00 EUR ) est - ce possible !
Je me suis laissé dire que certaines congrégations religieuses accueillent des touristes .
Merci d'avance pour vos réponses .
Louer une voiture à Jérusalem pour visiter les villes de Palestine English translation pending
Bonjour, je pense louer une voiture à Jérusalem-Est auprès d'une compagnie indépendante arabe, la voiture aura des plaques israéliennes a priori, est-il possible de visiter les villes palestiniennes avec ? - Bethlehem, Ramallah, Jericho, Naplouse, Telkerem, etc. Merci de votre aide :)
Musée Yad Vashem à Jérusalem English translation pending
Bonjour
est il préférable de réserver de France des entrées pour le musées YAD VASHEM à Jérusalem ? Si oui, est ce que vous pourriez m indiquer la marche à suivre Merci
est il préférable de réserver de France des entrées pour le musées YAD VASHEM à Jérusalem ? Si oui, est ce que vous pourriez m indiquer la marche à suivre Merci
Hôtel avec piscine à Jérusalem English translation pending
😉coucou tout le monde!!!
je viens de terminer mon petit périple par écrit pour Israel. Nous partons à trois pour Jérusalem et tel aviv vers le 28 avril 2014 pour une dizaine de jours. Il y a un hic. Trop d'hôtel de proposé, et pas vraiment le coup de foudre pour l'un ou l'autre. Je compte donc sur vos avis. Je souhaiterai un hôtel pas bruyant, avec piscine à Jérusalem. Mon fiston voudra se baigner après les balades à travers la ville. Sinon existe il un genre de kibboutz pas trop loin de la vieille ville???? Nous ne voudrions pas mettre plus de 100 euros la nuit. C'est possible ça en Israel, et juste après pessah????😊🤪 ensuite un petit hôtel sans prétention sur tel aviv pour deux jours. Nous irons à la mer. Voilà!!! hâte d'avoir vos réponses!!!!😏😏😏
shalom!!!! vali
je viens de terminer mon petit périple par écrit pour Israel. Nous partons à trois pour Jérusalem et tel aviv vers le 28 avril 2014 pour une dizaine de jours. Il y a un hic. Trop d'hôtel de proposé, et pas vraiment le coup de foudre pour l'un ou l'autre. Je compte donc sur vos avis. Je souhaiterai un hôtel pas bruyant, avec piscine à Jérusalem. Mon fiston voudra se baigner après les balades à travers la ville. Sinon existe il un genre de kibboutz pas trop loin de la vieille ville???? Nous ne voudrions pas mettre plus de 100 euros la nuit. C'est possible ça en Israel, et juste après pessah????😊🤪 ensuite un petit hôtel sans prétention sur tel aviv pour deux jours. Nous irons à la mer. Voilà!!! hâte d'avoir vos réponses!!!!😏😏😏
shalom!!!! vali
Excursion Costa Haïfa: visite de Jérusalem ou/et Bethlehem? English translation pending
Tout est dans la question, j'hésite entre ces deux excursions proposées par Costa qui font 11 heures chacune à l'escale d'Haifa.
Laquelle me conseillez-vous ?
Je crois que celle de Jérusalem seule a une visite imposé d'un magasin de diamant qui ne m'inspire guère, mais peut-etre m'en direz vous plus.
Par avance merci
Je crois que celle de Jérusalem seule a une visite imposé d'un magasin de diamant qui ne m'inspire guère, mais peut-etre m'en direz vous plus.
Par avance merci
Meilleur moyen pour se rendre à Jérusalem depuis Tel Aviv? English translation pending
quel est le meilleur moyen pour se rendre à Jerusalem depuis Tel aviv, pour 4 adultes ? Bus ou taxi ?
Temps de trajet Amman-Jérusalem et visa israélien? English translation pending
Bonjour,
Je vais en Jordanie du 16 au 24 juillet. Je souhaiterais en profiter pour me rendre à Jérusalem une journée. J'aimerais avoir votre avis sur
- la possibilité de se rendre facilement en voiture de loc' ou bus ou... (?) d'Amman à Jérusalem / combien de temps cela peut prendre?
- les démarches en terme de visa israélien (à récupérer en France avant de partir.. mais cela pose peut etre un pbe vis à vis du visa jordanien OU à récupérer à la frontière)?
Merci bien par avance de vos réponses
SPH
Transport entre Ashdod (Israël) et Jérusalem? English translation pending
Je serai en Israel pour une journée grâce à un arrêt à Ashdod lors d'une croisière Je désire me rendre à Jérusalem pour la visiter et possiblement avoir un guide de deux heures pour les endroits les plus historiques de la ville. Combien pour le transport bus , taxi , combien et où trouver un guide anglais ou français pour la visite de la ville.
Merci
Christiane P
Voyage à Jérusalem, Jordanie et Syrie English translation pending
Bonsoir cher voyageur(e)s
Je consulte souvent le site pour préparer un voyage au Proche-Orient.
Vos posts sont très instructifs.
Je me permets d'envoyer un message assez long afin que l'on me donne de plus amples renseignements en espérant que ceci aidera également d'autres personnes.
J'aimerai visiter la Syrie, la Jordanie et Jérusalem. Je souhaite faire le tout en 2, 3 semaines.
Je suis un jeune noir français de confession musulmane :) et je pars accompagné d'un ami typé arabe mais chrétien. Je précise ceci par rapport aux questions que je vais poser.
La première question est que j'hésite par rapport à ma base durant ce séjour, j'hésite entre Damas et Jérusalem. Quel est la destination la moins chére ? la moins désagréable administrativement? Si j'arrive à l'aéroport de Tel-Aviv, va t'ont forcément me tamponner une feuille volante?
Israël: Peut on dormir dans des auberges de jeunesse ou chez l'habitant à Jérusalem? Etant français, est ce que je peux me déplacer comme je veux dans Jérusalem partie est et ouest? Est-il possible de prendre des bus pour rejoindre la Palestine, Bétheleem et l'Église de la nativité? Peut -on sortir des sentiers battus, me rendre à Ramallah par exemple? Est-il possible avec une voiture de location de se rendre de Jerusalem Ouest à Est.
Jordanie: Comment se déplace t'ont d'Amman à Pétra? Pour les visites dans le désert, est il préférable de passer par des tours opérateurs ou de se rendre directement dans le Wadi Rum? Est ce dangereux, d'y aller par soi-même, avec une carte ou un gps? Est il possible de dormir à la belle étoile sur le site de Pétra, en fonction des températures, pas de restrictions? Peut-on se baigner dans la Mer Noire, quelles sont les activités à faire là bas?
Cordialement Désolé pour le roman,
Je suis un jeune noir français de confession musulmane :) et je pars accompagné d'un ami typé arabe mais chrétien. Je précise ceci par rapport aux questions que je vais poser.
La première question est que j'hésite par rapport à ma base durant ce séjour, j'hésite entre Damas et Jérusalem. Quel est la destination la moins chére ? la moins désagréable administrativement? Si j'arrive à l'aéroport de Tel-Aviv, va t'ont forcément me tamponner une feuille volante?
Israël: Peut on dormir dans des auberges de jeunesse ou chez l'habitant à Jérusalem? Etant français, est ce que je peux me déplacer comme je veux dans Jérusalem partie est et ouest? Est-il possible de prendre des bus pour rejoindre la Palestine, Bétheleem et l'Église de la nativité? Peut -on sortir des sentiers battus, me rendre à Ramallah par exemple? Est-il possible avec une voiture de location de se rendre de Jerusalem Ouest à Est.
Jordanie: Comment se déplace t'ont d'Amman à Pétra? Pour les visites dans le désert, est il préférable de passer par des tours opérateurs ou de se rendre directement dans le Wadi Rum? Est ce dangereux, d'y aller par soi-même, avec une carte ou un gps? Est il possible de dormir à la belle étoile sur le site de Pétra, en fonction des températures, pas de restrictions? Peut-on se baigner dans la Mer Noire, quelles sont les activités à faire là bas?
Cordialement Désolé pour le roman,
D'Agadir à Jerusalem....à pied English translation pending
Bonjour,
Je souhaite voyager pendant 6 à 24 mois pour relier le Maroc (Agadir?) à Jérusalem. Je voudrai faire ce voyage seul, et à pied (le plus possible). Ce voyage a un but sans en avoir : j’ai besoin de réfléchir au sens que je donne à ma vie (ça y est, j’ai perdu la moitié des lecteurs 🙂)
Soyons clair, je n'ai pas d'expérience dans le domaine. J'ai bien habité quelques mois au Maroc, mais entre travailler dans les Twin Towers de Casablanca et marcher le long d'un oued, il y a autant de différence qu'entre un 2 pièces à Paris et une tente berbère plantée dans le désert.
Je ne veux pas imposer de rythme à ce "pèlerinage". C’est pourquoi je me laisse jusqu’à 2 ans (ou plus, qui sait… Donnons à ce voyage la possibilité de changer totalement ma vie !). Mes questions sont donc nombreuses et diverses. Je vais essayer de les regrouper afin de rendre les réponses plus faciles :
Transport La marche à pied est-elle possible dans tous les pays (Maroc, Algérie, Tunisie, Lybie, Egypte, éventuellement Jordanie) que je dois traverser ? Est-il recommandé de voyager avec un minimum d’affaires, et de les porter seul – ou de voyager avec un âne qui portera une charge plus lourde ? Ou puis-je trouver des cartes suffisamment précises pour se déplacer à pied dans ces pays ?
Hébergement Quel est le meilleur moyen « par défaut » de se loger pendant un tel voyage ? Chez l’habitant, en auberge, en camping ? Quel budget dois-je prévoir pour l’hébergement et la nourriture (en fonction des propositions : chez l’habitant, auberge….)
Langue L’arabe est-il indispensable ? Le Français et l’Anglais peuvent-ils suffire (le temps d’apprendre l’arabe J) Si l’arabe est nécessaire, le MUA (Modern Unified Arabic) est-il compris partout ? Même par des berbères ?
Sécurité Ce type de voyage pose-t-il de sérieux problèmes de sécurité ? De quel type ? Dans quels pays ? Quelles précautions dois-je prendre avant le départ ? Assurance, formalités de santé…
Travail Est-il possible d’apprendre un métier ? La forge, la maçonnerie…. Est-il possible de trouver du travail sur le chemin ? (en fonction des métiers appris, ou sinon petits boulots, travaux agricoles ou bâtiment)
Liens Quels liens pouvez-vous me conseiller pour préparer mon voyage ?
Bien entendu, je n’arrive plus à me souvenir de toutes les questions que je me pose depuis que je prévois de faire ce voyage. Il y aura donc certainement une suite à ce message, en dehors des divers dialogues qui pourront s’engager suite aux réponses que vous voudrez bien me donner.
Merci d’avance
Bertrand
Je souhaite voyager pendant 6 à 24 mois pour relier le Maroc (Agadir?) à Jérusalem. Je voudrai faire ce voyage seul, et à pied (le plus possible). Ce voyage a un but sans en avoir : j’ai besoin de réfléchir au sens que je donne à ma vie (ça y est, j’ai perdu la moitié des lecteurs 🙂)
Soyons clair, je n'ai pas d'expérience dans le domaine. J'ai bien habité quelques mois au Maroc, mais entre travailler dans les Twin Towers de Casablanca et marcher le long d'un oued, il y a autant de différence qu'entre un 2 pièces à Paris et une tente berbère plantée dans le désert.
Je ne veux pas imposer de rythme à ce "pèlerinage". C’est pourquoi je me laisse jusqu’à 2 ans (ou plus, qui sait… Donnons à ce voyage la possibilité de changer totalement ma vie !). Mes questions sont donc nombreuses et diverses. Je vais essayer de les regrouper afin de rendre les réponses plus faciles :
Transport La marche à pied est-elle possible dans tous les pays (Maroc, Algérie, Tunisie, Lybie, Egypte, éventuellement Jordanie) que je dois traverser ? Est-il recommandé de voyager avec un minimum d’affaires, et de les porter seul – ou de voyager avec un âne qui portera une charge plus lourde ? Ou puis-je trouver des cartes suffisamment précises pour se déplacer à pied dans ces pays ?
Hébergement Quel est le meilleur moyen « par défaut » de se loger pendant un tel voyage ? Chez l’habitant, en auberge, en camping ? Quel budget dois-je prévoir pour l’hébergement et la nourriture (en fonction des propositions : chez l’habitant, auberge….)
Langue L’arabe est-il indispensable ? Le Français et l’Anglais peuvent-ils suffire (le temps d’apprendre l’arabe J) Si l’arabe est nécessaire, le MUA (Modern Unified Arabic) est-il compris partout ? Même par des berbères ?
Sécurité Ce type de voyage pose-t-il de sérieux problèmes de sécurité ? De quel type ? Dans quels pays ? Quelles précautions dois-je prendre avant le départ ? Assurance, formalités de santé…
Travail Est-il possible d’apprendre un métier ? La forge, la maçonnerie…. Est-il possible de trouver du travail sur le chemin ? (en fonction des métiers appris, ou sinon petits boulots, travaux agricoles ou bâtiment)
Liens Quels liens pouvez-vous me conseiller pour préparer mon voyage ?
Bien entendu, je n’arrive plus à me souvenir de toutes les questions que je me pose depuis que je prévois de faire ce voyage. Il y aura donc certainement une suite à ce message, en dehors des divers dialogues qui pourront s’engager suite aux réponses que vous voudrez bien me donner.
Merci d’avance
Bertrand
Obtention des visas Jordanie-Jérusalem-Egypte? English translation pending
Bonjour à tous.
En dépit de recherches sur ce site, je n'ai malheureusement pas trouvé l'info que je cherche. Je suis ûr que quelqu'un pourra me répondre sachant que d'autres ont déjà vécu l'expérience que je voudrais faire.
J1) e compte me rendre en Jordanie (atterrissage à Amman) où je compte recevoir mon visa à l'aéroport d'Amman
2) De Amman, avant de commencer ma visite de la Jordanie, je compte me rendre pour quelques jours à Jérusalem puis revenir à Amman.
Première question : comment me rendre de Amman à Jérusalem et éviter le visa israélien ? Apparemment, ce serait possible via le King Hussein Bridge pour éviter ensuite de redemander un visa d'entrée en Jordanie. Est-ce exact ? Si oui, comment faire et comment me rendre de Amman à Jerusalem ?
3) Après Jérusalem, je compte rentrer en Jordanie pour visiter le pays du Nord au Sud et prendre à Aqaba le bateau pour l'Egypte.
Deuxième question : puis-je recevoir mon visa pour l'Egypte au port d'arrivée de Nuweiba en Egypte ?
4) A Nuweiba, je prends le bus pour le Caire et visite l'Egypte pour ensuite revenir à Nuweiba et reprendre le bateau pour Aqaba.
Troisième question : puis-je recevoir un nouveau visa d'entrée pour la Jordanie au port d'Aqaba ?
D'avance merci de votre aide.
En dépit de recherches sur ce site, je n'ai malheureusement pas trouvé l'info que je cherche. Je suis ûr que quelqu'un pourra me répondre sachant que d'autres ont déjà vécu l'expérience que je voudrais faire.
J1) e compte me rendre en Jordanie (atterrissage à Amman) où je compte recevoir mon visa à l'aéroport d'Amman
2) De Amman, avant de commencer ma visite de la Jordanie, je compte me rendre pour quelques jours à Jérusalem puis revenir à Amman.
Première question : comment me rendre de Amman à Jérusalem et éviter le visa israélien ? Apparemment, ce serait possible via le King Hussein Bridge pour éviter ensuite de redemander un visa d'entrée en Jordanie. Est-ce exact ? Si oui, comment faire et comment me rendre de Amman à Jerusalem ?
3) Après Jérusalem, je compte rentrer en Jordanie pour visiter le pays du Nord au Sud et prendre à Aqaba le bateau pour l'Egypte.
Deuxième question : puis-je recevoir mon visa pour l'Egypte au port d'arrivée de Nuweiba en Egypte ?
4) A Nuweiba, je prends le bus pour le Caire et visite l'Egypte pour ensuite revenir à Nuweiba et reprendre le bateau pour Aqaba.
Troisième question : puis-je recevoir un nouveau visa d'entrée pour la Jordanie au port d'Aqaba ?
D'avance merci de votre aide.