Results for "Marsa+Alam+|+101+>+50"
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Hôtel Xperience Calimera Habiba Beach à Marsa Alam et climat en novembre English translation pending
Bonjour,
nous partons du 5 au 12 Novembre en Egypte plus exactement à Marsa Alam. Quelqu'un pourrait-il nous donner des renseignements sur la destination et les températures que l'on peut espérer à cette période? Nous aimerions également savoir si quelqu'un a déja eu l'occasion de séjourner à l'hotêl "Xperience Calimera Habiba Beach"? Merci d'avance ! caroclara
nous partons du 5 au 12 Novembre en Egypte plus exactement à Marsa Alam. Quelqu'un pourrait-il nous donner des renseignements sur la destination et les températures que l'on peut espérer à cette période? Nous aimerions également savoir si quelqu'un a déja eu l'occasion de séjourner à l'hotêl "Xperience Calimera Habiba Beach"? Merci d'avance ! caroclara
Vent de sable au printemps à Marsa Alam? (Egypte) English translation pending
je viens de voir dans un guide de cllimat qu'il peut y avoir des vents de sable au printemps en Egypte, si c'est le cas, est ce que la cote Hurgada, Marsa Alam est concernée ?
reponse urgente nous sommes sur le point de reserver un voyage
Hôtel Akassia Swiss Resort El Quseir/Marsa Alam English translation pending
Bonjour,
finalement après Hurghada, notre choix s'est plutot porté sur Marsa Alam et El Quseir et j'ai vérifié avec l'hotel qui a une adresse mail, et leur équipe d'animation parle anglais francais allemand et meme italien..
Est-ce que quelqu'un connait cet hotel ou me parler de la région de Marsa Alam.
Quelles excursions peut-on faire? Il semble que l'on peut visiter le village de El Quseir?
Merci d'avance.
Loulou
finalement après Hurghada, notre choix s'est plutot porté sur Marsa Alam et El Quseir et j'ai vérifié avec l'hotel qui a une adresse mail, et leur équipe d'animation parle anglais francais allemand et meme italien..
Est-ce que quelqu'un connait cet hotel ou me parler de la région de Marsa Alam.
Quelles excursions peut-on faire? Il semble que l'on peut visiter le village de El Quseir?
Merci d'avance.
Loulou
Snorkeling en mer Rouge au Gorgonia Beach Hôtel à Marsa Alam English translation pending
Nous avons passé 2 semaines a l'hôtel Gorgonia Beach a Marsa Alam du 4 au 20 octobre 2018
Nous étions 2 couples
1ER surprise nous payons 30€ pour notre visa guidé par un représentant de notre voyagiste
nous retrouvons dans le minibus 2 couples qui étaient passé au guichet voisin et qui eux n'ont payé que 20€ ...mystère
Départ Paris Roissy pour Hurgada directement. A Hurgada minibus de 9 places pour se rendre a l'hôtel qui est a environ 300km
De nuit c'est une aventure peu recommandable, route en travaux d'un bout a l'autre, conduite rapide mais dangereuse , durée du trajet 4 heures dont 3 de nuit...
Arrivée a l'hôtel vers 22h30 nous avons eu droit a un peu de fromage , pain , et des fruits
Emmené en voiture électrique a nos chambres, le site très beau nous parait immense.
Le lendemain nous découvrons un petit déjeuner version buffet très copieux et bon
tables a l'extérieur, a l'ombre, super. Tables non affectée et sans imposition de voisins comme aux Maldives ...
Puis nous nous rendons sur le ponton pour "plonger" directement sur le "tombant".
Et la oh quel spectacle , "maaagnifiique" je n'ai jamais vu ailleurs ( 3 iles aux Maldives, Tulum au Mexique, Guadeloupe, Martinique, République Dominicaine, Corse Turquie etc...) une aussi grande variété de coraux durs et mous , multicolores , et sur des surfaces très importantes et surtout en très bon état.
Un voisin de table me disait que c'était le dernier site "valable" en mer rouge ???
Enormément de poissons , dont plusieurs endémiques, j'ai pu voir également des poissons clown
une raie "léopard" , des pédibules Gourami, tortue , et 1 requin très rapide d'environ 2,5m que je n'ai pas pu identifier. J'ai réalisé une video de plus de 2 heures , un vrai régal.
Chaque jours j'ai effectué 2 sorties sans jamais me lasser
Nous déjeunions au snack de la plage , modestement , car le diner au grand restaurant est bon et très copieux. Soyons raisonnables !
Animations modestes mais chaleureuses, personnel aimable, ne parlant que peu ou pas Français. Dommage (mais les Français ne sont que 5 a 10% dans l'hôtel donc négligeable peut être)
Majorité Allemande et Italienne qui fait que le Français est absent de tous les affichages....
D'autres voisins de plage (Suisse, Belges et Allemand payent leur séjour 30 à 35% moins cher que nous français ??? Vive l'Europe et vive la France !)
Méfiez vous des horaires affichés pour votre retour car les vols étaient indiqués a l'heure du Caire soit 1 heure de décalage avec Marsa Alam ...???
En résumé nous recommandons cette destination a ceux qui aiment avoir le "bec dans l'eau"
Par contre la plage , qui est très propre et bien organisée, n'est pas du tout faite pour se baigner ou nager car zone corallienne protégée et très peu de fond dans le lagon. Chaussures indispensables dans l'eau.
Temps super ( pas un nuage ) T° moyenne 28 / 30°c dans l'air comme dans l'eau
Venteux a cette période mais supportable
Nous retournerons probablement au Gorgonia qui permet de passer un très bon moment All include pour un budget très raisonnable.
Suis a votre disposition pour toute info complémentaire
Suis a votre disposition pour toute info complémentaire
Excursion à Louxor, Assouan et Abu Simbel depuis Marsa Alam English translation pending
Bonjour a tous,
Nous allons passer en famille une douzaine de jours a Marsa Alam pour des vacances snorkling/plongee et j'aimerais en profiter pour faire une excursion de 3 jours couvrant Louxor, Assouan et Abu Simbel.
Ne connaissant aucun de ces sites et etant bien conscient que nous passeront un temps tres court sur chacun de ces sites, quelles sont vos recommendations en terme de monuments a visiter ?
Merci de votre aide
Nous allons passer en famille une douzaine de jours a Marsa Alam pour des vacances snorkling/plongee et j'aimerais en profiter pour faire une excursion de 3 jours couvrant Louxor, Assouan et Abu Simbel.
Ne connaissant aucun de ces sites et etant bien conscient que nous passeront un temps tres court sur chacun de ces sites, quelles sont vos recommendations en terme de monuments a visiter ?
Merci de votre aide
Bus ou taxi pour Port Ghalib (région de Marsa Alam) English translation pending
Bonjour,
Je vais à Port Ghalib (région de Marsa Alam) en Égypte, dans quelques semaines.
Quel est le moyen le plus approprié pour les petits trajets et quels sont les prix ?
Merci
Merci
Mer Rouge en novembre: Sharm el Sheikh ou Marsa Alam? English translation pending
Hello, n'ayant pu prendre de vacances cet été, je planche sur une petite dizaine de jours en octobre/novembre en Egypte, pour du snorkel + farniente, voire une excursion sur le Nil si c'est possible, et j"hésite entre Sharm El Sheik et Marsa Alam (Marsa shagra), quelqu'un connait les 2, que me conseilleriez vous, sachant que je ne fais que du snorkel (je préfère les coraux aux poissons) et pas de plongée.
Merci d'avance.
Meilleure destination pour la plongée en Egypte: El Gouna ou Marsa Alam? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir très vite en Egypte pour farniente et plongée. J'ai vu des offres intérréssente sur El Gouna et Marsa Alam.
Parmis ces deux destinations quelle est la plus intéréssente pour la plongée ?
Merci d'avance de vos réponses.
J'envisage de partir très vite en Egypte pour farniente et plongée. J'ai vu des offres intérréssente sur El Gouna et Marsa Alam.
Parmis ces deux destinations quelle est la plus intéréssente pour la plongée ?
Merci d'avance de vos réponses.
Retour de l'hôtel Three corners Fayouz à Marsa Alam English translation pending
cela fait 15 ans que je vais en mer rouge (HURGHADA - SAFAGA) et cette fois MARSA ALAM. J'ai été attirée par cette destination car il y a le nouvel aéroport et j'ai pensé que la pollution y serait moindre. N'ayant pas trouvé d'info sur l'hotel, j'ai testé et je vous livre. L'hotel est tou nouveau sans luxe particulier. Il est cependant agréable parce que neuf. Les distances : chambre / resto / mer sont importantes sous 50°. Les difficultés rencontrées : pas de place à l'ombre si vous ne déposez pas votre serviette sur le transat après 8h30 (idem à la piscine). A marsal alam il n'y a que peu de plages de sable, les coraux affleurent il faut donc penser à prendre des chaussures de protection, même en utilisant le ponton de 300m de long. On voit depuis l'hotel les tortues et le massif coralien est intéressant. Attention au three corners vous êtes loin de tout et il faut le dire un peu "otage" une boîte d'antibiotiques m'a coutée 35 € !! Le pire est à l'aéroport de Marsa Alam pour le retour, car ils pèsent (avec des balances pas tout à fait juste) les valises + les bagages à main et là : 10€ par KG excédentaire payables en espècdes (euros ou LE). Soyez prudents car la discussion est impossible. Le club de plongée de l'hotel : n'a pas de bâteau, donc on vous amuène à port GALIB (5' en minibus) et là vous attendez une heure les autres groupes et au total vous êtes 40 plongeurs sur le bateau ! un poème surtout avec les russes et les italiens qui sont en grand nombre; si vous optez pour les plongée de la matinée ou de l'AM, on vous amène sur une plage en plein soleil et vous vous équipez comme ça sur une natte. C'est un peu galère mais heureusement que les employés du club de plongée sont vraiment adorables. J'oubliais le prix : 7 plongées + équipement (combin trouée + stab + Détenteur) m'ont coutées 280 € !! bien sur cela comprend les droits d'entrées sur les "sites ?", les taxes de protection des coraux, la TVA, mais c'est quand même fort cher comparé au tarif pratiqué ailleurs (SAFAGA et HURGHADA). voilà, passez de bonnes vacances
Hôtel Holiday Beach et Hôtel Blue Reef Resort à Marsa Alam English translation pending
bonjour à tous
je cherche des vacanciers qui seraient allés dans l'un où l'autre de ces hôtels afin de savoir ce qu'ils en pensent.
merci d'avance
Hôtel Three Corners Fayrouz Plaza Beach Resort à Marsa Alam English translation pending
Bonsoir, nous souhaitons passer nos vacances de février 2008 à Marsa Alam à l'hôtel three corners fayrouz plaza 4* et souhaiterions connaitre quelques avis sur cet Hotel ?nous sommes mariés avec 2 enfants ( 5 et 16 ans). J'ai entendu parler d'une excursion à proximité ou nous avions la possibilité de se baigner avec les dauphins (reserve), quelqu'un a en a t-il entendu parler?, sinon une derniere question: la temperature de l'air et de l'eau dans cette région sont-elles differentes de celle de sharm el sheik ou hurgada que nous connaissons a cette meme période (fev-mars)? merci pour vos réponses, @bientot.
cyberdatcha.
Bus entre Louxor et Quseir ou entre Edfou-Marsa Alam (Egypte) English translation pending
Bonsoir
Je souhaiterai emprunter bus entre LOUXOR ET QUSEIR // OU BUS ENTRE EDFOU ET MARSA ALAM
EXISTE T IL DES BUS ??? EST CE DANGEREUX ??? PEUX TON MONTER DEDANS EN TANT QUE TOURISTES CAR ON ME DIT QUE L ON DOIT PRENDRE DES BUS EN CONVOI AVEC L ARMEE ??? EST CE VRAI ???
MERCI POUR REPONSE
CORDIALEMENT
CAT
Je souhaiterai emprunter bus entre LOUXOR ET QUSEIR // OU BUS ENTRE EDFOU ET MARSA ALAM
EXISTE T IL DES BUS ??? EST CE DANGEREUX ??? PEUX TON MONTER DEDANS EN TANT QUE TOURISTES CAR ON ME DIT QUE L ON DOIT PRENDRE DES BUS EN CONVOI AVEC L ARMEE ??? EST CE VRAI ???
MERCI POUR REPONSE
CORDIALEMENT
CAT
Tarifs du club de plongée de l'hôtel Equinox El Nabaa à Marsa Alam? (Égypte) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Egypte fin avril et nous avons prévu de faire un passage de 5 jours à Marsa Alam. Nous nous orientons a priori vers l'hôtel Equinox El Nabaa. Cependant nous n'arrivons pas à trouver les tarifs du club de plongée.
Quelqu'un pourrait nous renseigner sur les tarifs et la qualité du club de plongée de cet hôtel? A défaut, auriez-vous des renseignements sur les tarifs déjà rencontrés pour faire de la plongée à Marsa Alam? Nous avons le PADI Open Water et n'avons pas notre matériel. Enfin, nous ne sommes pas autonomes (en tout cas pas au début).
Merci par avance pour votre aide précieuse (et vos bons plans si vous en avez)!
Adrien
Nous partons en Egypte fin avril et nous avons prévu de faire un passage de 5 jours à Marsa Alam. Nous nous orientons a priori vers l'hôtel Equinox El Nabaa. Cependant nous n'arrivons pas à trouver les tarifs du club de plongée.
Quelqu'un pourrait nous renseigner sur les tarifs et la qualité du club de plongée de cet hôtel? A défaut, auriez-vous des renseignements sur les tarifs déjà rencontrés pour faire de la plongée à Marsa Alam? Nous avons le PADI Open Water et n'avons pas notre matériel. Enfin, nous ne sommes pas autonomes (en tout cas pas au début).
Merci par avance pour votre aide précieuse (et vos bons plans si vous en avez)!
Adrien
Egypte: votre avis sur la compagnie Jet Air et l'aéroport de Marsa Alam English translation pending
Qui a déjà volé sur cette destination avec jet air et quelles sont les qualités et defaut de cet aéroport? merci anticipatif Vincent
Transfert Hurghada - Marsa Galep English translation pending
Bonjour,
Je me permet de relancer un sujet sur le transfert entre Hurghada et Marsa Alam car je n'ai pas trouvé de discussions datant de moins de 2 ans.
Je voudrais me rendre en Egypte pour plonger, mais mon vol arriverait à Hurghada et je voudrais aller à Marsa Galep. Le gros soucis que j'ai c'est que le vol arrive à 22h30 à Hurghada et la croisiere part le lendemain matin de la marina de Marsa Galep. Ce qui veut dire faire ce trajet de nuit. Je ne me sens pas très confortable avec cela et j'aimerai avoir l'avis d'autres voyageurs ou de personnes de la région.
Merci d'avance pour vos réponses
Je me permet de relancer un sujet sur le transfert entre Hurghada et Marsa Alam car je n'ai pas trouvé de discussions datant de moins de 2 ans.
Je voudrais me rendre en Egypte pour plonger, mais mon vol arriverait à Hurghada et je voudrais aller à Marsa Galep. Le gros soucis que j'ai c'est que le vol arrive à 22h30 à Hurghada et la croisiere part le lendemain matin de la marina de Marsa Galep. Ce qui veut dire faire ce trajet de nuit. Je ne me sens pas très confortable avec cela et j'aimerai avoir l'avis d'autres voyageurs ou de personnes de la région.
Merci d'avance pour vos réponses
Egypte: Marsa Shagra, Nakari, Wadi Lahami English translation pending
Bonjour,
Je pars dans une semaine pour 15 jours répartis sur ces trois écolodges le long de la Mer Rouge : qui aurait des infos à me donner, en supplément de celles trouvées sur Internet, des témoignages, etc... qui pourraient me servir à préparer mon voyage mais aussi mes bagages (compatibilité des prises électriques ? etc...) ?
Un grand merci !
🙂
Je pars dans une semaine pour 15 jours répartis sur ces trois écolodges le long de la Mer Rouge : qui aurait des infos à me donner, en supplément de celles trouvées sur Internet, des témoignages, etc... qui pourraient me servir à préparer mon voyage mais aussi mes bagages (compatibilité des prises électriques ? etc...) ?
Un grand merci !
🙂
Transport entre Marsa Shagra et Wadi Lahami (Égypte) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous nous rendons en individuel en Egypte l'été prochain et nous devons rallier Wadi lahami à partir de l'écolodge marsa shagra. Les prix indiqués par le red sea safari sont exorbitant.
Pour 4 ils demandent 200 euros !! C'est peut être parce qu'ils ont le monopole dans le coin.
Est ce que l'un d'entre vous est passé outre leurs services pour la liaison entre les 2 camps ? Est ce que malgré le désert, il est possible de trouver un véhicule faisant le trajet pour beaucoup moins cher ?
merci par avance
Nous nous rendons en individuel en Egypte l'été prochain et nous devons rallier Wadi lahami à partir de l'écolodge marsa shagra. Les prix indiqués par le red sea safari sont exorbitant.
Pour 4 ils demandent 200 euros !! C'est peut être parce qu'ils ont le monopole dans le coin.
Est ce que l'un d'entre vous est passé outre leurs services pour la liaison entre les 2 camps ? Est ce que malgré le désert, il est possible de trouver un véhicule faisant le trajet pour beaucoup moins cher ?
merci par avance
Écolodge Marsa Shagra: plongée au mois de mars? (Égypte) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons réservé une semaine à l'écolodge de Marsa Shagra, dont nous avons beaucoup entendu parler, et nous partons la denrière semaine de mars.
Qui parmi vous y est déjà allé? Avez vous apprécié les plongées et l'hébergement?
D'autre part, quelle température fait il à cette période, et quelle était la température de l'eau?
Merci beaucoup de votre aide!
Merci beaucoup de votre aide!
Transport Abu Simbel - Marsa Allam English translation pending
Bonjour,
Mon petit-ami et moi prévoyons un voyage en Egypte. Nous partirons le 3 novembre d'Assouan pour aller à Abu Simbel où nous avons réservé une nuit d'hôtel afin de voir le lever du soleil sur les temples le lendemain matin.
Suite à cela, j'essaie de me renseigner pour booker un transfert en minibus Abu Simbel -> Assouan dans la matinée, après le lever de soleil, donc à partir de 6h45. J'ai cru comprendre sur différents forum qu'il y avait un minibus qui partait à 13h d'Abu Simbel mais aucune idée s'il y en a qui parte plus tôt, mais je l'espère...
Car après ça nous aimerions nous rendre à Marsa Allam pour aller profiter de la Mer rouge ! Ce spot étant apparemment plus intéressant qu'Hurghada !
Nous souhaitons donc faire la trajet en une journée si possible d'Abu Simbel à Marsa Allam.
Savez-vous si cela est possible?
Après le retour en minibus d'Abu Simbel, nous comptons prendre le train de Assouan à Louxor (environ 3h de trajet) puis ensuite effectuer Louxor -> Marsa Allam mais je n'arrive pas à trouver d'info sur ce trajet, si jamais quelqu'un pouvait m'éclairer s'il vous plait?
Merci d'avance pour votre aide
Mon petit-ami et moi prévoyons un voyage en Egypte. Nous partirons le 3 novembre d'Assouan pour aller à Abu Simbel où nous avons réservé une nuit d'hôtel afin de voir le lever du soleil sur les temples le lendemain matin.
Suite à cela, j'essaie de me renseigner pour booker un transfert en minibus Abu Simbel -> Assouan dans la matinée, après le lever de soleil, donc à partir de 6h45. J'ai cru comprendre sur différents forum qu'il y avait un minibus qui partait à 13h d'Abu Simbel mais aucune idée s'il y en a qui parte plus tôt, mais je l'espère...
Car après ça nous aimerions nous rendre à Marsa Allam pour aller profiter de la Mer rouge ! Ce spot étant apparemment plus intéressant qu'Hurghada !
Nous souhaitons donc faire la trajet en une journée si possible d'Abu Simbel à Marsa Allam.
Savez-vous si cela est possible?
Après le retour en minibus d'Abu Simbel, nous comptons prendre le train de Assouan à Louxor (environ 3h de trajet) puis ensuite effectuer Louxor -> Marsa Allam mais je n'arrive pas à trouver d'info sur ce trajet, si jamais quelqu'un pouvait m'éclairer s'il vous plait?
Merci d'avance pour votre aide
Les vagabonds des airs. Les dugongs de Marsa Mubarak (Egypte) English translation pending
Les vagabonds des airs.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Ecolodges de Marsa Shagra en Egypte English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d’informations concernant le camp (écolodges) de Marsa Shagra.
Je suis une fan de snorkeling, et le concept du camp de Marsa Shagra m’intéresse énormément (bien qu’il soit destiné aux plongeurs).
Je souhaiterais y aller à la fin mai prochain et voici mes questions :
- Peut-on faire du snorkeling et se baigner sur la plage du camp ? - Fait il chaud sous la tente ? froid sous la tente ? est ce qu’on sent beaucoup le vent sous la tente ? - Faut-il emmener ses serviettes (plage et douche) ? - Peut-on emmener ses bouteilles d’alcool ? - Y a-t-il des transats pour la bronzette ? - Les snorkelers sont ils très mal vus des plongeurs ? allons nous être mises à l’écart ? - Faut il parler anglais ? y a-t-il du personnel qui parle un peu français ? - Y a-t-il d’autres activités ? (en cas d’impossibilité de se baigner, c’est toujours bien d’avoir un autre truc à faire).
Merci de votre aide et de vos bons conseils nat🙂
Je suis à la recherche d’informations concernant le camp (écolodges) de Marsa Shagra.
Je suis une fan de snorkeling, et le concept du camp de Marsa Shagra m’intéresse énormément (bien qu’il soit destiné aux plongeurs).
Je souhaiterais y aller à la fin mai prochain et voici mes questions :
- Peut-on faire du snorkeling et se baigner sur la plage du camp ? - Fait il chaud sous la tente ? froid sous la tente ? est ce qu’on sent beaucoup le vent sous la tente ? - Faut-il emmener ses serviettes (plage et douche) ? - Peut-on emmener ses bouteilles d’alcool ? - Y a-t-il des transats pour la bronzette ? - Les snorkelers sont ils très mal vus des plongeurs ? allons nous être mises à l’écart ? - Faut il parler anglais ? y a-t-il du personnel qui parle un peu français ? - Y a-t-il d’autres activités ? (en cas d’impossibilité de se baigner, c’est toujours bien d’avoir un autre truc à faire).
Merci de votre aide et de vos bons conseils nat🙂
Arnaque au visa touristique en Egypte par certains Tours Opérateurs English translation pending
Je reviens de MARSA ALAM (Sud Egypte) où je me suis rendu via le tours opérateur JETAIR, où à l'arrivée à l'aéroport, ils ont organisé ce que j'estime une arnaque au visa touristique dont voici les détails :
D'abord une précision, le visa touristique pour 1 mois en Egypte coûte officiellement et réellement 15 US dollars ou 12, 5 Euros.
A notre arrivée à l'aéroport de MARSA ALAM, le représentant local de JETAIR nous a rassembler assez énergiquement, en rappelant à plusieurs reprises certaines brebis égarées, je vous dirais pourquoi plus loin; celui-ci nous a distribué les petits timbres fiscaux à apposer sur le passeport ou sur le document pour les personnes avec carte d'identité. Une fois passé la douane et monté dans le bus, ce même délégué de JETAIR nous alors réclamé 18 Euros par personne, soit presque un bénéfice de 50% au visa. J'estime que ce bénéfice et la façon d'agir frôle l'arnaque et ce uniquement pour justifier une certaine rapidité pour des formalités douanières.....J'en reviens aux brebis égarées, en fait, il s'agissait des personnes déjà venues en Egypte et qui sont allées directement au bureau de change acheter le visa trouristique au prix de 12, 5 Euros. Donc pour ce qui se rendent en Egypte via tours opérateur attention....ne pas se laisser intimider par les représentants locaux des tours opérateur et certainement par ceux de JETAIR.
Quelle devise pour l'Égypte? English translation pending
bonjour
nous partons demain à Marsa alam. est il préférable de partir avec des euros, des dollards ou livre egyptienne, pour y perdre le moins possible lors du change ?
merci
merci
Snorkeling et hôtels avec bon "house reef" à Dahab en mer Rouge English translation pending
Hello,
Je reviens du Gorgonia et de l'Utopia (Marsa Alam) où le snorkeling est à mes yeux excellent. A l'automne prochain je souhaiterai retourner en mer Rouge, et je voudrais aussi visiter le site de Petra. Il y a donc Dahab qui en est tout proche où je pourrais passer quelques jours avant ou après un retour sur Marsa Alam (voyage de 15 jours). Pourriez-vous m'indiquer comment est le snorkeling depuis les hôtels de Dahab et quels sont les hôtels qui ont les meilleurs récifs.
Je précise que je ne fais que du snorkeling, je ne descends pas très profond et je suis assez exigeante coté fonds sous-marins (je retourne prochainement en Sulawesi et aux Raja Ampat pour mon troisième séjour).
Merci d'avance.
Destination plongée en février 2014 English translation pending
Bonjour ,
Cette année en février je suis partit a marsa alam .
Super sejour il fesait tres beau et meme chaud .
J'y ai fais de la plongée car j'adore .
Pour l'année prochaine en Février 2014 j'aurais aimer
repartir de nouveau a marsa alam en egypte , mais compte
tenue des problemes qu"'il y a j'ai assez peur , meme
si d'ici février ca peut etre resolue .
J'aurais aimer donc avoir des conseils pour eventuelement une autre destination .
A savoir qu'on aimerais partir moi et ma copine a un endroit assez beau ( 20° ) .
Ensuite seulement une petite exigence j'aimerais y faire un peu de plongée ,
mais encore ce n'est pas obliger a 100% .
Le budget je dirais entre 1200-1800 pour deux une semaine .
Merci beaucoup
Nicolas
Sud de l'Égypte à vélo English translation pending
Bjr,
- Est-ce que la route qui rejoint Marsa Alam (env 200 km Sud Hurghada , côte ouest de la mer rouge) et Edfou ( Vallée du Nil, nord Assouan ) est goudronnée ? Idem pour Qina ( Vallée du Nil ) à Port Safaga ( mer rouge)
- Qu'en est il du sud Egypte today jusqu'à Assouan ? Libre de circulation pour les cyclos ? 😛
Projet pour février 2012.
Merci
Ed
- Est-ce que la route qui rejoint Marsa Alam (env 200 km Sud Hurghada , côte ouest de la mer rouge) et Edfou ( Vallée du Nil, nord Assouan ) est goudronnée ? Idem pour Qina ( Vallée du Nil ) à Port Safaga ( mer rouge)
- Qu'en est il du sud Egypte today jusqu'à Assouan ? Libre de circulation pour les cyclos ? 😛
Projet pour février 2012.
Merci
Ed
Quel avion pour partir en Égypte avec Jetairfly? English translation pending
Bonjour,
Je parts en Egypte en avril de Bruxelles jusque Marsa Alam avec Jetair Fly, je voulais savoir quels sont les avions pour s'y rendre .. ( 737 ou 767 ? ) .
Merci D'avance ! :)
Lvlmdz
Xl Airways: vols annoncés sur leur site (19 avril 2010) English translation pending
bonjour,
quelques vols sont annnoncés sur leur site :
- punta cana-toulouse
- marsa alam-nantes
- marseille-phuket
- cancun-marseille
il y a aussi qqs vols a destination. un numero vert : 0800800911 et de l'etranger : 0033 170031690.
je suis de pres les infos car je dois partir pour les maldives lundi prochain avec xl airways.
il y a aussi qqs vols a destination. un numero vert : 0800800911 et de l'etranger : 0033 170031690.
je suis de pres les infos car je dois partir pour les maldives lundi prochain avec xl airways.
Hôtel Sol Y Mar en Égypte au mois de mai avec ma famille? English translation pending
Bonjour je reviens d'1 semaine de plongée à Marsa Alam au Sol Y Mar
L'hotel est très bien pour la plongée pour le PMT ou snorkeling - on accède depuis la plage (pas de ponton) car les poissons y sont et on nage 50 m pour voir les tortues. La plage qui est sympa. Les chambres sont bien et le transfert depuis l'aéroport rapide.
On veut partir en Egypte 1 semaine 'facile" en famille avec mon compagnon et mes enfants en Mai ou fin Aout et on hésite
à reprendre le même hôtel car 1) il est j'ai trouvé un peu cher 2) il y avait déjà bp de monde sur la plage il y a 15 jours et en Mai il parait que c'est vraiment bondé et en Aout les touristes débarquent sur la plage par les bateaux qui accostent 3) il y a parfois bp de vent et dans ce cas pas de sortie plongée en mer 4) le personnel restaurant est très sympa mais à la réception franchement pas du tout et notamment quand je leur ai demandé sur place des infos pour revenir en Mai en famille on m'a donné la plaquette avec l'adresse du site internet pour me renseigner (sic)
J'ai entendu parler du Quseir Pensée Azur aussi à Marsa Alm, Taba et le Movenpick, Hurghada et Makadi (avec Diving Center) j'ai glané sur ce forum et sur les sites Travel & Zoover ...je suis preneuse de tous les conseils pour trouver qq chose qui correspondent à nos critères - PMT/snorkeling possible depuis la plage pour monsieur et les enfants (pas de ponton ni de coraux si possible) - plongée possible à la 1/2 journée (Marsa Alam top avec tortues, ! et en plus à la demi-journée) - des chambres communicantes - une nourriture correcte (en tout cas l"hygiène top) - pas loin d'un aéroport (avec vol direct) - club enfant c'est facultatif (on n'aime pas les laisser mais eux aiment souvent y aller) - piscine bien sûr - excursions possibles par exemple dans le désert - zone pas risquée Grand merci par avance à ceux qui auront la gentillesse de nous tuyauter !
J'ai entendu parler du Quseir Pensée Azur aussi à Marsa Alm, Taba et le Movenpick, Hurghada et Makadi (avec Diving Center) j'ai glané sur ce forum et sur les sites Travel & Zoover ...je suis preneuse de tous les conseils pour trouver qq chose qui correspondent à nos critères - PMT/snorkeling possible depuis la plage pour monsieur et les enfants (pas de ponton ni de coraux si possible) - plongée possible à la 1/2 journée (Marsa Alam top avec tortues, ! et en plus à la demi-journée) - des chambres communicantes - une nourriture correcte (en tout cas l"hygiène top) - pas loin d'un aéroport (avec vol direct) - club enfant c'est facultatif (on n'aime pas les laisser mais eux aiment souvent y aller) - piscine bien sûr - excursions possibles par exemple dans le désert - zone pas risquée Grand merci par avance à ceux qui auront la gentillesse de nous tuyauter !
Hôtel Sunrise Oriental Dream English translation pending
Bonjour,
Je pars la semaine prochaine à marsa alam au sunrise oriental dream.
Qui connait cet hotel : nourriture, piscine, personnel, animation, centre spa ... (faut-il marchander pour les massages au centre spa?)
Merci pour les renseignements.