Results for "Pendjari+|+99+>+39"
285 results found.
Projet au Bénin en juillet 2008 English translation pending
bonjour,
Je m'appelle véronique, j'ai 28 ans. J'ai prévu de partir au mois de juillet au bénin, pour aider un orphelinat dans une ville du nord du pays. Je préférerais partir avec quelqu'un. tout est déjà prévu sur place.
Merci de vos réponses
Séjour touristique au Togo cet été 2008 English translation pending
Bonjour je vais me rendre au togo cet été (mi-juillet mi-aout) et j'aurais aimé des conseils, ou des idées de visites car même avec le peu de guides disponibles c'est pas évident. J'aimerais visiter les réserves ou parcs naturels dites moi si ça vaut le coup et surtout comment ça se passe.
Merci d'avance à toutes et tous
Merci d'avance à toutes et tous
Avis pour trois mois au Togo? English translation pending
Voila, cette fois nous avons sauté le pas, et, en compagnie d'un ami, nous partons le 28 juillet vers Lomé. Le retour est prévu pour le 15 septembre, avec un visa de 3 mois donc. Là ça se complique, j'ai demandé à des amis sur place, de me faire cette fameuse "lettre d'invitation" dont le principe m'échappe un peu. Que doivent ils faire exactement ? N'est ce pas plus difficile de demander un visa de 3 mois ? Une fois cette confirmation reçue, que devrons nous faire ? Oui, je suis légèrement égarée...
Bon, ceci étant dit, je vous laisse notre "programme", sachant qu'il n'est qu'une esquisse envisagée.
Arrivée à Lomé, et visite quelques jours, départ pour Cotonou (quelles modalités exactes pour le visa ?). Visite de la côte, grand popo, ouidah, et visite cotonou. Excursion jusqu'a Porto Novo, puis retour Cotonou. Départ en train jusqu'a Abomey. Visite de la région. Départ en train jusqu'a Parakou. Visite. Route jusqu'a Natitingou. Traversée du Parc de la pendjari. Entrée au Burkina Faso. Visite du Sud Est par Pama, et séjour à Fada n'gourma. Visite de Koupéla. Redescente vers le Togo, par Tenkodogo, puis Dabankoum. Retour au Togo, et descente du pays par la N1, et visite des diverses régions suivant le temps (et les rencontres !), pour un retour à Lomé mi-septembre.
J'aimerai donc avoir quelques avis de connaisseurs... Ce programme vous semble t'il raisonnable / améliorable ? Au niveau des transports, est ce bien desservi (j'espère une confirmation au niveau du train notamment) ? En un mot, j'attends votre avis que cette ébauche... Avec toutes mes amitiés, Charlotte
J'aimerai donc avoir quelques avis de connaisseurs... Ce programme vous semble t'il raisonnable / améliorable ? Au niveau des transports, est ce bien desservi (j'espère une confirmation au niveau du train notamment) ? En un mot, j'attends votre avis que cette ébauche... Avec toutes mes amitiés, Charlotte
Réserve animaux au Burkina Faso? English translation pending
Bonjour,
En route depuis maintenant 3 mois, j arrive maintenant au burkina, à Bobo exactement. Je n ai pas de moyens de locomotion, a part le taxi brousse et une mob de temps a autre.
Ma question est simple :
Quels sont les reserves d animaux faciles d acces au burkina et pas trop chere ( je voyage sans guide) ?
Je vois des discussions sur Boromo, ranch de nazinga, reserve d arly, du pendjary(?), du W... mais n y vois pas tres clair...
Des bons plans ? moyens de s y rendre ? hebergement ?
Merci d avance
Ciao
En route depuis maintenant 3 mois, j arrive maintenant au burkina, à Bobo exactement. Je n ai pas de moyens de locomotion, a part le taxi brousse et une mob de temps a autre.
Ma question est simple :
Quels sont les reserves d animaux faciles d acces au burkina et pas trop chere ( je voyage sans guide) ?
Je vois des discussions sur Boromo, ranch de nazinga, reserve d arly, du pendjary(?), du W... mais n y vois pas tres clair...
Des bons plans ? moyens de s y rendre ? hebergement ?
Merci d avance
Ciao
Hésitation entre le Bénin et Burkina Faso English translation pending
bonjour à tous !
et oui c'est encore moi!!!!!😏
le départ n'est pas pour tout de suite mais je me demande quels sont les atouts du bénin et ceux du burkina,
ya t il un pays "mieux" que l'autre? (c'est peut etre une question un peu bête....🤪)
il y a beaucoup de choses a voir dans les deux pays?
lequel est le plus touristique?
pour ceux qui connaissent je suis preneuse de toutes les infos possibles!!!
merci🙂
sara
Bénin: parcs, campings, visites, avion English translation pending
Salut à tous,
Avec mon amie, nous souhaitons partir au Bénin au mois d'août prochain. On n'a pas le choix de la période. Nous aimerions échanger un peu avant de partir.
Nous aimerions aussi des infos sur : les parcs : sont ils ouverts au mois d'août ? existe t'il des campings ? les bons plans pas trop connus. les jolis coins de nature les plans pour billet d'avion pas trop cher (pour l'instant royal air maroc est le moins chèr)...
Toute autre info nous intéresse. Merçi d'avance. A+
PS : nous connaissons quelques très beaux endroits en france, peu connus mais magiques.
Avec mon amie, nous souhaitons partir au Bénin au mois d'août prochain. On n'a pas le choix de la période. Nous aimerions échanger un peu avant de partir.
Nous aimerions aussi des infos sur : les parcs : sont ils ouverts au mois d'août ? existe t'il des campings ? les bons plans pas trop connus. les jolis coins de nature les plans pour billet d'avion pas trop cher (pour l'instant royal air maroc est le moins chèr)...
Toute autre info nous intéresse. Merçi d'avance. A+
PS : nous connaissons quelques très beaux endroits en france, peu connus mais magiques.
Parcs en Afrique de l'Ouest English translation pending
Bonjour
Qu'en est-il des parcs (et autres réserves) du Ghana, du Burkina-Fasso et du Togo en Juillet/Aout ? Conditions d'accès (sans louer de véhicules?), de visites .... Merci Nicolas
Qu'en est-il des parcs (et autres réserves) du Ghana, du Burkina-Fasso et du Togo en Juillet/Aout ? Conditions d'accès (sans louer de véhicules?), de visites .... Merci Nicolas
Recherche informations sur le Bénin et l'Afrique de l'Est English translation pending
Bonjour,
Nous désirons nous rendre en Afrique de l'Est au mois de juillet et plus précisément au Bénin.
Ou encore aller de Bamako (Mali) vers Cotonou ( Bénin) pour commencer par le pays Dogon.
Merci de faire parvenir toutes infos concernant la faisabilité de ce voyage, location de véhicule, transport en commun, climat, logement.
Ce voyage semble être assez facile en allongeant une liasse de billet mais nous préférons de loin échanger ce confort pour plus de contact locaux.
Je cherche aussi des infos sur les logements au Bénin et je voudrais trouver un endroit sympa le long de l'océan pour récupérer pendant quelques jours en fin de voyage.
Merci à tous
Infos récentes Togo-Bénin? English translation pending
je pars debut decembre sur le burkina direction benin puis togo et retour au burkina 😎😎
je cherche des infos pratiques 😉: visite park, les hotels, restos, bon plans, etat des routes etc.....
je fait le voyage burkina-benin-togo avec la vielle mercedes conduite par mon copain burkina be :daouda😇
merci😊
je cherche des infos pratiques 😉: visite park, les hotels, restos, bon plans, etat des routes etc.....
je fait le voyage burkina-benin-togo avec la vielle mercedes conduite par mon copain burkina be :daouda😇
merci😊
Visiter le Bénin en transports locaux? English translation pending
Bonjour,
Une de mes amies souhaite partir au Bénin fin octobre et aimerait avoir quelques renseignements sur le pays...
Est ce facile de le visiter seul en empruntant les transports locaux?
Peux t-on trouver facilement des guides sur place et quels sont les endoits à ne pas manquer?
Tous vos conseils nous intéressent.Merci d'avance🙂
Une de mes amies souhaite partir au Bénin fin octobre et aimerait avoir quelques renseignements sur le pays...
Est ce facile de le visiter seul en empruntant les transports locaux?
Peux t-on trouver facilement des guides sur place et quels sont les endoits à ne pas manquer?
Tous vos conseils nous intéressent.Merci d'avance🙂
Solo backpacking trip to Benin
Hi everyone, thanks for your advice! I’m starting a new thread because it seems my first one about Senegal was deleted—or maybe it’s just my computer acting up again 😉. Anyway, I’ve decided to go to Benin instead. I’ll be there from January 5th to February 2nd—why count the days when you love traveling😄? I’d love all your tips on accommodations, restaurants, and itineraries. I’m basically starting from scratch to plan my trip.
Retour de 13 jours de voyage au Bénin English translation pending
Bonsoir
(message déjà mis sur un autre forum)
Voilà un compte rendu de notre séjour de 13 jours au Bénin., beaucoup trop peu de temps mais les congés ne sont pas extensibles. Nous sommes revenus enchantés.
Contexte : couple de 55 et 58 ans connaissant l' Afrique noire et habitués à voyager sans TO . Le projet était d'avoir un aperçu certes rapide du pays du Nord au Sud.
Pourquoi le Bénin ? Parce qu'on aime l'Afrique, parce qu'une amie vit à Cotonou et que la ville où nous habitons est jumelée avec Abomey.
1er jour : Toulouse Cotonou. Vol Air France – Parfait – Arrivée et réception à l'aéroport par notre amie. Premières sensations de chaleur et de moustiques dès le1er soir.
2ème jour : Prise de contact, change, achat carte SIM, achat billet de bus pour Natitingou. Repas dans un maquis. L'après midi visite de Ganvié. L'endroit est très beau, et fort agréable sur le bateau. Belles scènes de pêche et de vie, par contre on sent rapidement que les habitants ne sont pas ravis et à juste titre de nous voir débarquer dans leur village. Avec les constructions qui se profilent, il est fort à parier qu'ils n'ont pas fini de voir du monde. Nuit à Cotonou.
3ème jour : départ 7h00 et arrivée vers 19h00 à Natitingou. Long trajet en bus « La poste » assez confortable et climatisée raisonnablement. Quelques arrêts rapides. Logement chez Dany à « Ma Case au Bénin » d'une propreté remarquable et au calme. Dany est pleine de ressource et aide ses hôtes dans toutes les démarches. Vraiment une bonne adresse.
4ème et 5ème jour : Parc du Pendjari. Guide réservé de France avec un 4x4. Nous n'avons pas pu avoir Noël loué par les divers forums. Il était déjà pris. En fait à cette période de l'année qui est la haute saison j'ai dû appeler plusieurs guides avant d'en trouver un. C'est Dany qui m'a donné les contacts.
Départ 7h00 et entrée dans le parc vers 11h00. Nous avons passé 24h dans le parc et nous avons tout vu sauf les lions. Logement à l'hôtel du Pendjari. Au départ nous avions prévu de camper mais c'était trop compliqué. L'hôtel un peu cher fut agréable pour la douche et la piscine fort appréciées.
Cette visite du parc est à mon avis incontournable même si le prix est élevé. Une journée entière suffit de mon point de vue. Nous avons payé en tout pour 2 personnes 400€ avec l'hébergement et les repas à l'hôtel. Dans ce tarif le transfert vers Koussou était compris.
Après midi du 5ème jour, arrivée à Koussoukouingou. Nous avions prévus de dormir sur le toit d'un Tata par le biais de l'association Eco Bénin. Il y a aussi un hôtel à l'entrée du village et de quoi se restaurer. Il y a également un petit restaurant dans le village.
Visite du village avec un guide, explications diverses sur l'architecture de ces splendides bâtisses.
Nous tombons sur une grande fête surréaliste d'un anniversaire de funérailles. Tout le village et plus est invité et la bière de mil coule à flot... Si bien que le propriétaire du Tata où nous devons dormir est complètement soûl !!! Nuit à la fraîche sur le toit sous un ciel de mille étoiles.
6ème jour : Koussoukouingou-retour à Natitingou.
Belle Randonnée le matin de 3h dans la vallée en traversant d'autres villages.
Bilan des Tata : En raison de notre rapide séjour, je reste sur un goût d'inachevé en particulier sur la nuit sur le toit. J'avais imaginé que nous mangerions dans la famille, quelque chose de plus authentique. En fait nous n'avons pas eu de contact avec la famille. Si nous avions eu plus de temps un petit trek de 2 ou 3 jours dans la région aurait été très bien. Eco Bénin le propose. Nous avions vécu au Sénégal Oriental une expérience que je pensais retrouver. Une route très large arrive maintenant dans la région et tout est à craindre quant à l'afflux des touristes. Cette région risque d'y perdre son âme même si les populations vont pouvoir se déplacer plus facilement.
Retour en zem avec arrêt dans un marché jusqu'à Natitingou chez Dany . Visite de la ville, du marché et du musée. Nuit chez Dany.
7ème jour : Natitingou- Dassa- Départ 7h00 (on est habitués à se lever tôt...) vers Dassa et le Sud.
Arrivée à Dassa vers 13h30. Logement chez Armand et Johanna dans un lieu merveilleux par son environnement et sa tranquillité. Départ 15h30 pour une randonnée avec un guide fort sympathique sur une colline, explications forts intéressantes et échanges divers. Soirée et nuit.
8ème jour : Dassa Abomey.
Randonnée le matin vers une autre colline avec des grandes vasques en haut. Belles vues.
Repas dans un maquis et départ en taxi brousse à Abomey. Nous avions négocié 3 places dernière seulement et une arrivée directement à Abomey. Logement chez tata Edith, hébergement très familial avec la douche africaine et une vraie gaîté. Arrivée dans l'après midi. Repos, promenade dans le quartier, achat de noix de cajou et goûter avec un ananas frais excellentissime.
9ème jour : Visite d'Abomey des Palais et de la ville à pied et en Zem.
Bilan : Déception quant à la visite du palais fort poussiéreux en dépit des explications du guide. Le tout aurait besoin d'un lifting et de quelques restaurations. Beaux bas reliefs.
10ème jour : Abomey -Grand Popo. Taxi brousse où nous avons payé les places de dernière pour gagner du temps. Arrêt à Abomey Calavi pour changer de taxi et arrivée à Gran Popo vers 12h30.
Logement dans le pslendide petit hôtel Coco Beach – chez Mathias sur la plage lovée de cocotiers. L'endroit est merveilleux. Excellents repas et bon accueil. 15H00 départ en excusrsion vers la bouche du Roy à l'embouchure du Momo organisée par Mathias avec un visite complète de la vieille ville coloniale, baignade , villages, observation des pêcheurs.
11ème jour : Gran Popo Ouidah. Matinée consacrée à une belle promenade sur la magnifique plage et courte baignade avec des enfants à marée basse, observation des pêcheurs. La mer est assez dangereuse et on peut seulement barboter. Départ vers 15h00 en taxi à Ouidah. Cette fois-ci 5 à l'arrière... Logement au bout de la route des esclaves, « La diaspora » doté d'une immense piscine d'eau de mer. Chambre pas terrible, repas bons.
Bilan Grand Popo l'endroit est parfait pour se reposer. On peut se rendre dans la piscine de l'Awalé Hôtel si votre logement n'en dispose pas. Cela semble gratuit mais on peut aussi consommer.
12ème jour : Visite Ouidah + route des pêches.
Départ 8h00 avec guide et zem pour faire la visite complète de Ouidah qui s'avère une ville remplie d'histoire, d'émotion. A pied il faut compter plus de temps : route des esclaves, fort portugais, temple des pythons, église, ...
Bilan Ouidah : au départ j'hésitais entre Ouidah et grand Popo par rapport au Timing en fait il faut faire les 2 car les 2 endroits sont incontournables. Par contre la plage de Ouidah est beaucoup moins belle que celle de Grand Popo.
Pique nique au bord de la piscine. Départ vers 15h30 en Zem et nos sacs à dos sur la route de pêche qui est vraiment l'apothéose de notre journée. Cette route est une piste d'une beauté absolue.
Après 2h de zem et d'arrêts divers arrivée aux portes de Cotonou. Retour en ville avec notre amie.
13ème jour : Cotonou Fondation Zinzou, marchés et derniers achats d'ananas et autres souvenir.
Retour en France par le vol de 23h50.
Bilan : On a beaucoup circulé mais on regrette de ne pas avoir eu le temps d'aller à Porto Novo, ni au lac Aheme. Il aurait fallu avoir 3 semaines pour prendre plus de temps. L'accueil des béninois est exceptionnel, ils sont vraiment charmants. Il n'y a pas trop de pression touristique comme on peut la trouver par endroit comme au Sénégal. Les prix sont très raisonnables et les logements de 1er prix de qualité. Le pays est très facile pour voyager en autonomie. Le nouveau président semble à avoir beaucoup d'ambition touristique pour son pays et déjà les buldozzers sont présents au bout de la route des pêches avec le projet d'un Club Med... Que vont devenir ces villages de pêcheurs ??? « Bonne arrivée « aux futurs voyageurs !!!
Bilan : On a beaucoup circulé mais on regrette de ne pas avoir eu le temps d'aller à Porto Novo, ni au lac Aheme. Il aurait fallu avoir 3 semaines pour prendre plus de temps. L'accueil des béninois est exceptionnel, ils sont vraiment charmants. Il n'y a pas trop de pression touristique comme on peut la trouver par endroit comme au Sénégal. Les prix sont très raisonnables et les logements de 1er prix de qualité. Le pays est très facile pour voyager en autonomie. Le nouveau président semble à avoir beaucoup d'ambition touristique pour son pays et déjà les buldozzers sont présents au bout de la route des pêches avec le projet d'un Club Med... Que vont devenir ces villages de pêcheurs ??? « Bonne arrivée « aux futurs voyageurs !!!
Transports au Bénin: comment ça marche? English translation pending
Bonjour,
je voyage souvent, mais ne connais pas du tout l'Afrique. Ce sera ma première fois au Bénin en février prochain.
Je me pose des questions concernant l'organisation des transports.
Pour me déplacer entre Cotonou/Porto-Novo/Possotomé/Ouidah/Abomey, il y a des taxis et des bus j'imagine.
Y a-t-il besoin de réserver en avance, quelques jours avant? Et dans ce cas, comment faire? (passer par l'hôtel?)
Ou suffit-il d'aller à la gare routière et d'attendre?
Si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait super chouette!
Merci beaucoup, Guillaume
je voyage souvent, mais ne connais pas du tout l'Afrique. Ce sera ma première fois au Bénin en février prochain.
Je me pose des questions concernant l'organisation des transports.
Pour me déplacer entre Cotonou/Porto-Novo/Possotomé/Ouidah/Abomey, il y a des taxis et des bus j'imagine.
Y a-t-il besoin de réserver en avance, quelques jours avant? Et dans ce cas, comment faire? (passer par l'hôtel?)
Ou suffit-il d'aller à la gare routière et d'attendre?
Si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait super chouette!
Merci beaucoup, Guillaume
Voyage à moto 3 mois Burkina Faso - Togo - Bénin English translation pending
Bonjour la communauté!
Mon compagnon et moi même comptons partir pour 3 mois en novembre au burkina togo et benin (un mois par pays cela semble t il correct?) Nous aimerions acheter une 125cc en arrivant, savez vous si nous pouvons traverser facilement les frontières avec une moto achetée au burkina? Des conseils pour l'achat ? Nous pouvons aussi nous rendre au nord togo pour l'acheter si c'est plus simple.
Concernant les plages, j'ai entendu dire que c'est assez dangereux au togo à cause des courants, est ce exact? Pour avoir pas mal bourlingué dans l'ouest de l'australie j'imagine que ce n'est pas pire! Est ce différent au Benin?
Nous sommes preneurs de tous conseils et coups de coeur pour ces 3 pays :) Merci d'avance pour votre aide!
Voyage à moto en Afrique de l'Ouest English translation pending
bonjour, je pars le 8 janvier au Ghana et je vais ensuit au Togo, Benin, Burkina Faso. Je voudrais acheter au Ghana une petite moto d'occase 125 ou même moins pour me balader dans ces 4 pays. Quelqu'un a t il déja réalisé cela? Quel est environ le prix d'une petite moto en état de fonctionnement et est il facile de passer les frontières avec? Merci de toutes vos expériences qui me seront très utile.
Sur les routes du Bénin, 3 semaines à parcourir le pays en amoureux English translation pending
Bonjour à tous,
En bonne partie grâce à l’aide reçue sur ce forum, nous avons passé un excellent séjour au Bénin cet été. Comme une sorte de remerciement à tous ceux qui nous ont aidés (en particulier Cambrousse et Thibaut77, MERCI Béatrice et Thibaut pour vos conseils), pour donner un peu envie à ceux qui se posent la question d’aller découvrir le Bénin, et pour le plaisir de partager ce magnifique voyage, voici un petit résumé de ces vacances.
Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂
Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.
Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.
Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…
Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.
Bonne route avec nous !
Clémence et Jean

* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂
Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.
Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.
Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…
Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.
Bonne route avec nous !
Clémence et Jean

* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
Un safari au Bénin depuis le Burkina Faso English translation pending
Retour sur un safari au Bénin
Nous sommes parties début mai, à une période très chaude juste avant le début de la saison des pluies. On nous a dit qu'il s'agissait d'une des meilleures périodes pour voir les animaux : en effet, l'herbe est jaune et basse, et les animaux se découpent bien sur le fond de la savane sèche. De plus, avec la chaleur, ils sont obligés de se rendre auprès des mares, où on a souvent la chance de les admirer (en saison des pluies, ils boivent aux flaques qui se constituent partout et on a moins de chance de les voir aux endroits habituels).
Précisons les choses tout de suite : nous étions deux femmes et tout s'est bien passé. Oui nous étions sur les routes, et non ça ne craint rien tant qu'on respecte les règles élémentaires de prudence.
Nous sommes parties à 2 de Ouagadougou en taxi-brousse (12h de route pour 7000F par personne, départ Gare de l'Est). Arrivée 17h à Tanguiéta : c'était long, il faisait chaud mais rien d'insurmontable. Nous étions relativement peu dans le véhicule, donc on n'était pas tassés et c'était assez agréable. Nous avons pique-niqué dans le bus, car celui-ci de fait pas d'arrêt à part pour la dépose de passager et les nombreux contrôles de police, avant et après la frontière.
Le taxi-brousse
Le soir, nous avons logé à l'hôtel Baobab, à l'entrée de Tanguiéta : rien à dire, service impeccable, chambre (case ventilée) propre (draps propres, juste penser à emmener des lingettes Javel pour l'évier pour ceux qui craignent). Le personnel était vraiment aux petits soins, toujours présent et à l'écoute : nous avions commandé un plat typique du Bénin pour le repas du soir, qui n'était pas à la carte, et ils se sont fait un plaisir d'aller nous le chercher en ville !
La chambre ventilée
Pour le safari, nous avions d'abord pris contact avec un guide qu'on nous avait recommandé, et qui s'est révélé peu fiable et antipathique (je ne donnerais pas son nom en public). Finalement, une amie nous a orientées vers une de ses connaissances, guide référencé au Parc National de la Pendjari en classe A : Iliass Seidou. A-DO-RABLE ! C'est lui qui a tout organisé pour nous : il a contacté le taxi-brousse, négocié les prix, fixé les rendez-vous de départ et d'arrivée, réservé les hôtels, réglé tous les petits tracas du quotidien (courses, achat de sachets d'eau...)... Sans lui, ce voyage au Bénin aurait été beaucoup plus compliqué. Plus qu"un guide de safari, c'est une vraie agence de voyage !!! Et côté safari, il s'est montré compétent et savant, répondant à toutes nos questions sur les animaux et leurs modes de vie. Bref, nous le recommandons chaudement !
Notre guide Iliass
Nous sommes parties le lendemain matin en direction du Parc. Attention : l'entrée du Parc se situe à plusieurs dizaines de kms de Tanguiéta : compter 2 bonnes heures de 4x4 ! Nous avons d'abord fait une halte aux cascades de Tanongou. Prix : 1000 F par personne. A ce prix, des guides vous accompagnent jusqu'à la seconde cascade, située un peu plus haut (il faut grimper : penser à enlever ses tongs !). Honnêtement, pour ce prix, le site vaut le coup : les cascades sont belles, et ont peut se baigner (petit paravent aménagé pour se changer) dans une eau claire et courante (ce qui signifie pas de bestioles et autres parasides d'eau stagnante). Attention cependant aux margoulins qui tentent de vous faire cracher deux ou trois billets pour le plaisir de les regarder sauter du haut de la cascade... rester ferme (ils en demandent plus que le prix d'entrée !). Les guides aussi réclament un pourboire, mais il faut se rappeler qu'ils sont payés par le prix d'entrée ! Même si ca ne coûte pas grand chose de donner une pièce...

Nous sommes donc restées à barboter quelques temps dans l'eau : par cette chaleur du mois de mai, c'est un vrai délice ! Après quoi, nous nous sommes rhabillées, et nous sommes parties en direction de l'entrée du Parc. Nous sommes rentrées dans le Parc vers midi, et avons encore roulé une bonne heure et demi avant d'atteindre l'Hotel Pendjari, situé au coeur de la réserve naturelle. Il faut bien se rendre compte que le parc est vraiment très grand, les voitures n'ont le droit de circuler qu'à 50 km/h maximum, pour ne pas effrayer les animaux, ce qui signifie que se rendre d'un point A à un point B prend beaucoup plus de temps qu'on ne le prévoit quand on est en France et qu'on planifie son voyage. A l'Hotel Pendjari, nous descendons nos affaires et nous installons dans notre chambre ventilée. L'hôtel était plutôt désert (on était presque hors saison), ce qui fait que le personnel était vraiment aux petits soins ! Nous avions lu sur Tripadvisor et autres des commentaires assez moyen sur cet hotel, et honnêtement, nous trouvons qu'il ne les mérite pas. Certes, il est cher par rapport au prix moyen d'un hotel en Afrique : en même temps, il est le seul hôtel du Parc (à part le Pendjari Lodge, qui n'était pas ouvert lors de notre voyage) ! Et il est très isolé, ce qui signifie château d'eau indépendant, groupe électrogène et compagnie... Et il faut se rappeler qu'une fois encore, par rapport au prix d'un hotel en France, ca reste peu cher. Le seul bémol : les toits de tôle de certaines cases (dont la nôtre malheureusement), qui concentrent la chaleur. Bref, nous avons trouvé que les prix pratiqués étaient loin d'être excessifs par rapport à la qualité du service. Le personnel, et le gérant surtout, sont vraiment très sympathiques, souriants et à l'écoute. Après, nous avons entendu dire que l’hôtel était en passe d'être racheté : il faut voir si la qualité de services reste la même sur le temps long... A peine le temps de poser nos affaires, on commence à se doucher, quand soudain notre guide frappe à la porte : les éléphants ont été vus pas loin, il faut y aller tout de suite ! C'est aussi ça, un safari : on ne sait jamais quand les animaux vont être là, s'ils vont y rester longtemps... On se rince la tête pleine de shampooing, on enfile un pantalon, et c'est parti ! Petite note sur la tenue de safari : nous avions au départ prévu pantalons légers ou sarouels pour nous mouvoir plus facilement (notamment lors de l'escalade du 4x4 pour aller s'installer sur le toit), sachant qu'en Afrique le short est plutôt proscrit (à la fois parce que c'est mal vu et parce que c'est un coup à prendre le coup de soleil de votre vie...). Le problème du pantalon c'est qu'une fois qu'on est à l'arrêt, sans l'air qui circule, on se liquéfie littéralement sous le soleil. Finalement, nous avons fini le safari en jupe longue et on ne s'en est pas plus mal porté, une fois passé la séance d'escalade de 4x4 ! Au moins on était au frais. Côté chaussures, des tongs suffisent amplement, sachant qu'on ne met quasi jamais les pieds par terre (c'est interdit par le règlement du Parc : ne pas sortir du véhicule, ne pas se balader, ne pas s'écarter des pistes...). Pas la peine de sortir les chaussures de rando !
Bref : nous sommes parties voir les éléphants, et nous avons enchaîné sur une après-midi de safari. Nous avons pu voir énormément d'animaux : éléphants, hippopotames, Cobes de Buffon sautant dans tous les sens, buffles, singes de toutes sortes, oiseaux de toutes sortes... Nous sommes sorties de cette journée ravies et fatiguées. Conseil à tous ceux qui prévoient un safari : ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, et ne pas prévoir plusieurs journées entières de safari. Rester plusieurs heures à rouler sous le soleil est fatiguant, vraiment. Après 3h, on est claqués. Nous avions payé l'entrée du Parc pour 24h de safari (de midi à midi du jour suivant), soit deux demi-journées de visite, ce qui est largement suffisant. Le lendemain matin, nous sommes parties vers 6h30, heure à laquelle la savane est tout à fait éveillée, ce qui permet d'admirer les animaux avant qu'ils aillent se coucher pour les heures de chaleur. Nous avons pu voir de plus près tous les animaux que nous avions vu la veille, c'était féérique. Notre guide connaissait tous les endroits, tous les repères. Hélas, seuls les lions n'ont pas daigné pointer le bout de leur museau... Mais bon, nous avons vu tant de choses qu'on ne peut pas se plaindre. Nous reviendrons au Bénin pour voir les lions !

Nous avons poursuivi le safari de 6h30 à 11h, puis il a fallu prendre le chemin de la sortie... Au fur et à mesure que la voiture avançait, on quittait la zone de réserve naturelle pour traverser la "zone cynégétique" : c'est-à-dire, la zone de chasse légale. Il est significatif de voir que, passé la limite de la zone de réserve, on ne voit plus aucun animal ! Plus aucun petit cope de Buffon gambadant gaiement dans les herbes, plus aucune perdrix sauvage se dandinant... Les animaux ne sont pas fous, ils connaissent bien les frontières de leur royaume !
Une fois sortis du Parc, notre guide nous a ramenées à l'Hotel Baobab, où nous allions dormir avant de reprendre le taxi-brousse le lendemain matin. Après une bière, nous nous sommes dit au-revoir et à la prochaine fois ! Le lendemain matin, départ 5h30 ! Quelle horreur... Nous étions trente dans un mini-bus aménagé pour 12 personnes, avec les bagages et les enfants en plus (non comptés dans les passagers). Le conducteur était tout sauf sympathique, ne s'arrêtant que pour récupérer des passagers (plus de monde = plus de sous pour lui). Par contre, quand il s'agissait de laisser descendre des gens ou de patienter pendant qu'un passager achetait de l'eau... Il redémarrait déjà que les passagers courraient encore à côté du bus ! Il a essayé de nous faire payer 1000 F de plus que les autres passagers (forcément, nous étions les seules Blanches...). Au final, nous avons passé 12h assises entre deux sièges, les fesses coincées entre un strapontin et le vide. Notre pique-nique s'est fracassé sur le sol du mini-bus sans que nous ayons la place et le temps de récupérer nos boites de conserves qui roulaient à travers le véhicule. Bref, nous avions hate d'arriver...
Conclusion : - depuis Ouaga : compter 12h aller, 12h retour. Le prix est fixe : c'est 7000 F, si on vous réclame plus c'est qu'on vous arnaque. Appeler le taxi pour réserver, sachant que ça ne vous garantit pas une place assise... ou pas entière en tout cas ! - prix des hôtels : au Baobab, compter 10 000F pour une chambre ventilée pour deux, 1500 F pour un petit-déjeuner pour une personne et 5000 F par repas par personne (entrée, plat, dessert). A l'Hotel Pendjari, chambre ventilée à 20 000F et petit déjeuner à 3000F (lait en poudre, beurre végétal car pas toujours de frigo en route en basse saison). - prix du Parc : 10000 F par personne /24h, plus 3000F pour le véhicule. Penser à compter les 1000 F par personne pour les chutes de Tanongou (non comprises dans le Parc). - tarif du guide : compter au moins 150 000 F pour deux jours de prestation, avec location du véhicule 4x4 et prix de l'essence inclus. Et à ce prix là, le guide ne mange pas beaucoup... - penser aux dépenses à côté : pain, eau... (à acheter AVANT de rentrer dans le Parc). - côté pratique : penser aux jumelles, à la crème solaire, aux chapeaux, à l'anti-moustique, aux casse-croûte faciles à grignoter en route (biscuits, conserves...), au maillot de bain. Respecter les conseils du guide, qui connaît mieux la faune que nous ; respecter les règles du Parc (pas de ballade, pas de sortie de route, pas de nourriture aux animaux...). Respecter l'environnement, évidemment... Faire attention au CHANGEMENT DE FUSEAU HORAIRE DANS LE PARC (le Parc est à l'heure du Burkina, et pas à celle du Bénin. Cela a failli nous faire rater le bus du retour...).
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par message privé. Nous avons reçu beaucoup d'aide de plusieurs personnes pour planifier cette magnifique excursion et il faut savoir rendre ce que l'on reçoit !
Nous sommes parties début mai, à une période très chaude juste avant le début de la saison des pluies. On nous a dit qu'il s'agissait d'une des meilleures périodes pour voir les animaux : en effet, l'herbe est jaune et basse, et les animaux se découpent bien sur le fond de la savane sèche. De plus, avec la chaleur, ils sont obligés de se rendre auprès des mares, où on a souvent la chance de les admirer (en saison des pluies, ils boivent aux flaques qui se constituent partout et on a moins de chance de les voir aux endroits habituels).
Précisons les choses tout de suite : nous étions deux femmes et tout s'est bien passé. Oui nous étions sur les routes, et non ça ne craint rien tant qu'on respecte les règles élémentaires de prudence.
Nous sommes parties à 2 de Ouagadougou en taxi-brousse (12h de route pour 7000F par personne, départ Gare de l'Est). Arrivée 17h à Tanguiéta : c'était long, il faisait chaud mais rien d'insurmontable. Nous étions relativement peu dans le véhicule, donc on n'était pas tassés et c'était assez agréable. Nous avons pique-niqué dans le bus, car celui-ci de fait pas d'arrêt à part pour la dépose de passager et les nombreux contrôles de police, avant et après la frontière.
Le taxi-brousseLe soir, nous avons logé à l'hôtel Baobab, à l'entrée de Tanguiéta : rien à dire, service impeccable, chambre (case ventilée) propre (draps propres, juste penser à emmener des lingettes Javel pour l'évier pour ceux qui craignent). Le personnel était vraiment aux petits soins, toujours présent et à l'écoute : nous avions commandé un plat typique du Bénin pour le repas du soir, qui n'était pas à la carte, et ils se sont fait un plaisir d'aller nous le chercher en ville !
La chambre ventilée
Pour le safari, nous avions d'abord pris contact avec un guide qu'on nous avait recommandé, et qui s'est révélé peu fiable et antipathique (je ne donnerais pas son nom en public). Finalement, une amie nous a orientées vers une de ses connaissances, guide référencé au Parc National de la Pendjari en classe A : Iliass Seidou. A-DO-RABLE ! C'est lui qui a tout organisé pour nous : il a contacté le taxi-brousse, négocié les prix, fixé les rendez-vous de départ et d'arrivée, réservé les hôtels, réglé tous les petits tracas du quotidien (courses, achat de sachets d'eau...)... Sans lui, ce voyage au Bénin aurait été beaucoup plus compliqué. Plus qu"un guide de safari, c'est une vraie agence de voyage !!! Et côté safari, il s'est montré compétent et savant, répondant à toutes nos questions sur les animaux et leurs modes de vie. Bref, nous le recommandons chaudement !
Notre guide IliassNous sommes parties le lendemain matin en direction du Parc. Attention : l'entrée du Parc se situe à plusieurs dizaines de kms de Tanguiéta : compter 2 bonnes heures de 4x4 ! Nous avons d'abord fait une halte aux cascades de Tanongou. Prix : 1000 F par personne. A ce prix, des guides vous accompagnent jusqu'à la seconde cascade, située un peu plus haut (il faut grimper : penser à enlever ses tongs !). Honnêtement, pour ce prix, le site vaut le coup : les cascades sont belles, et ont peut se baigner (petit paravent aménagé pour se changer) dans une eau claire et courante (ce qui signifie pas de bestioles et autres parasides d'eau stagnante). Attention cependant aux margoulins qui tentent de vous faire cracher deux ou trois billets pour le plaisir de les regarder sauter du haut de la cascade... rester ferme (ils en demandent plus que le prix d'entrée !). Les guides aussi réclament un pourboire, mais il faut se rappeler qu'ils sont payés par le prix d'entrée ! Même si ca ne coûte pas grand chose de donner une pièce...

Nous sommes donc restées à barboter quelques temps dans l'eau : par cette chaleur du mois de mai, c'est un vrai délice ! Après quoi, nous nous sommes rhabillées, et nous sommes parties en direction de l'entrée du Parc. Nous sommes rentrées dans le Parc vers midi, et avons encore roulé une bonne heure et demi avant d'atteindre l'Hotel Pendjari, situé au coeur de la réserve naturelle. Il faut bien se rendre compte que le parc est vraiment très grand, les voitures n'ont le droit de circuler qu'à 50 km/h maximum, pour ne pas effrayer les animaux, ce qui signifie que se rendre d'un point A à un point B prend beaucoup plus de temps qu'on ne le prévoit quand on est en France et qu'on planifie son voyage. A l'Hotel Pendjari, nous descendons nos affaires et nous installons dans notre chambre ventilée. L'hôtel était plutôt désert (on était presque hors saison), ce qui fait que le personnel était vraiment aux petits soins ! Nous avions lu sur Tripadvisor et autres des commentaires assez moyen sur cet hotel, et honnêtement, nous trouvons qu'il ne les mérite pas. Certes, il est cher par rapport au prix moyen d'un hotel en Afrique : en même temps, il est le seul hôtel du Parc (à part le Pendjari Lodge, qui n'était pas ouvert lors de notre voyage) ! Et il est très isolé, ce qui signifie château d'eau indépendant, groupe électrogène et compagnie... Et il faut se rappeler qu'une fois encore, par rapport au prix d'un hotel en France, ca reste peu cher. Le seul bémol : les toits de tôle de certaines cases (dont la nôtre malheureusement), qui concentrent la chaleur. Bref, nous avons trouvé que les prix pratiqués étaient loin d'être excessifs par rapport à la qualité du service. Le personnel, et le gérant surtout, sont vraiment très sympathiques, souriants et à l'écoute. Après, nous avons entendu dire que l’hôtel était en passe d'être racheté : il faut voir si la qualité de services reste la même sur le temps long... A peine le temps de poser nos affaires, on commence à se doucher, quand soudain notre guide frappe à la porte : les éléphants ont été vus pas loin, il faut y aller tout de suite ! C'est aussi ça, un safari : on ne sait jamais quand les animaux vont être là, s'ils vont y rester longtemps... On se rince la tête pleine de shampooing, on enfile un pantalon, et c'est parti ! Petite note sur la tenue de safari : nous avions au départ prévu pantalons légers ou sarouels pour nous mouvoir plus facilement (notamment lors de l'escalade du 4x4 pour aller s'installer sur le toit), sachant qu'en Afrique le short est plutôt proscrit (à la fois parce que c'est mal vu et parce que c'est un coup à prendre le coup de soleil de votre vie...). Le problème du pantalon c'est qu'une fois qu'on est à l'arrêt, sans l'air qui circule, on se liquéfie littéralement sous le soleil. Finalement, nous avons fini le safari en jupe longue et on ne s'en est pas plus mal porté, une fois passé la séance d'escalade de 4x4 ! Au moins on était au frais. Côté chaussures, des tongs suffisent amplement, sachant qu'on ne met quasi jamais les pieds par terre (c'est interdit par le règlement du Parc : ne pas sortir du véhicule, ne pas se balader, ne pas s'écarter des pistes...). Pas la peine de sortir les chaussures de rando !
Bref : nous sommes parties voir les éléphants, et nous avons enchaîné sur une après-midi de safari. Nous avons pu voir énormément d'animaux : éléphants, hippopotames, Cobes de Buffon sautant dans tous les sens, buffles, singes de toutes sortes, oiseaux de toutes sortes... Nous sommes sorties de cette journée ravies et fatiguées. Conseil à tous ceux qui prévoient un safari : ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, et ne pas prévoir plusieurs journées entières de safari. Rester plusieurs heures à rouler sous le soleil est fatiguant, vraiment. Après 3h, on est claqués. Nous avions payé l'entrée du Parc pour 24h de safari (de midi à midi du jour suivant), soit deux demi-journées de visite, ce qui est largement suffisant. Le lendemain matin, nous sommes parties vers 6h30, heure à laquelle la savane est tout à fait éveillée, ce qui permet d'admirer les animaux avant qu'ils aillent se coucher pour les heures de chaleur. Nous avons pu voir de plus près tous les animaux que nous avions vu la veille, c'était féérique. Notre guide connaissait tous les endroits, tous les repères. Hélas, seuls les lions n'ont pas daigné pointer le bout de leur museau... Mais bon, nous avons vu tant de choses qu'on ne peut pas se plaindre. Nous reviendrons au Bénin pour voir les lions !


Nous avons poursuivi le safari de 6h30 à 11h, puis il a fallu prendre le chemin de la sortie... Au fur et à mesure que la voiture avançait, on quittait la zone de réserve naturelle pour traverser la "zone cynégétique" : c'est-à-dire, la zone de chasse légale. Il est significatif de voir que, passé la limite de la zone de réserve, on ne voit plus aucun animal ! Plus aucun petit cope de Buffon gambadant gaiement dans les herbes, plus aucune perdrix sauvage se dandinant... Les animaux ne sont pas fous, ils connaissent bien les frontières de leur royaume !Une fois sortis du Parc, notre guide nous a ramenées à l'Hotel Baobab, où nous allions dormir avant de reprendre le taxi-brousse le lendemain matin. Après une bière, nous nous sommes dit au-revoir et à la prochaine fois ! Le lendemain matin, départ 5h30 ! Quelle horreur... Nous étions trente dans un mini-bus aménagé pour 12 personnes, avec les bagages et les enfants en plus (non comptés dans les passagers). Le conducteur était tout sauf sympathique, ne s'arrêtant que pour récupérer des passagers (plus de monde = plus de sous pour lui). Par contre, quand il s'agissait de laisser descendre des gens ou de patienter pendant qu'un passager achetait de l'eau... Il redémarrait déjà que les passagers courraient encore à côté du bus ! Il a essayé de nous faire payer 1000 F de plus que les autres passagers (forcément, nous étions les seules Blanches...). Au final, nous avons passé 12h assises entre deux sièges, les fesses coincées entre un strapontin et le vide. Notre pique-nique s'est fracassé sur le sol du mini-bus sans que nous ayons la place et le temps de récupérer nos boites de conserves qui roulaient à travers le véhicule. Bref, nous avions hate d'arriver...
Conclusion : - depuis Ouaga : compter 12h aller, 12h retour. Le prix est fixe : c'est 7000 F, si on vous réclame plus c'est qu'on vous arnaque. Appeler le taxi pour réserver, sachant que ça ne vous garantit pas une place assise... ou pas entière en tout cas ! - prix des hôtels : au Baobab, compter 10 000F pour une chambre ventilée pour deux, 1500 F pour un petit-déjeuner pour une personne et 5000 F par repas par personne (entrée, plat, dessert). A l'Hotel Pendjari, chambre ventilée à 20 000F et petit déjeuner à 3000F (lait en poudre, beurre végétal car pas toujours de frigo en route en basse saison). - prix du Parc : 10000 F par personne /24h, plus 3000F pour le véhicule. Penser à compter les 1000 F par personne pour les chutes de Tanongou (non comprises dans le Parc). - tarif du guide : compter au moins 150 000 F pour deux jours de prestation, avec location du véhicule 4x4 et prix de l'essence inclus. Et à ce prix là, le guide ne mange pas beaucoup... - penser aux dépenses à côté : pain, eau... (à acheter AVANT de rentrer dans le Parc). - côté pratique : penser aux jumelles, à la crème solaire, aux chapeaux, à l'anti-moustique, aux casse-croûte faciles à grignoter en route (biscuits, conserves...), au maillot de bain. Respecter les conseils du guide, qui connaît mieux la faune que nous ; respecter les règles du Parc (pas de ballade, pas de sortie de route, pas de nourriture aux animaux...). Respecter l'environnement, évidemment... Faire attention au CHANGEMENT DE FUSEAU HORAIRE DANS LE PARC (le Parc est à l'heure du Burkina, et pas à celle du Bénin. Cela a failli nous faire rater le bus du retour...).
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par message privé. Nous avons reçu beaucoup d'aide de plusieurs personnes pour planifier cette magnifique excursion et il faut savoir rendre ce que l'on reçoit !
Ghana avec enfants English translation pending
Bonjour,
Je compte partir avec ma famille au mois de février en Afrique de l'Ouest. Par rapport aux prix d'avion je pensais au Ghana. En faisant des recherches sur le forum, je trouve peu d'informations (hormis pour les visas) ou de retours récents.
Pensez-vous que c'est un bon choix avec des enfants de 11 et 12 ans (ils ont l'habitude de voyager). Est-ce que la population est accueillante? Avec un niveau de confort moyen+, quel budget il faut compter grosso modo? Auriez-vous des contacts pour une location avec chauffeurs? Niveau culturel, est-ce que cela vaut le coup de faire le Nord et le Sud?
Merci pour votre aide
Je compte partir avec ma famille au mois de février en Afrique de l'Ouest. Par rapport aux prix d'avion je pensais au Ghana. En faisant des recherches sur le forum, je trouve peu d'informations (hormis pour les visas) ou de retours récents.
Pensez-vous que c'est un bon choix avec des enfants de 11 et 12 ans (ils ont l'habitude de voyager). Est-ce que la population est accueillante? Avec un niveau de confort moyen+, quel budget il faut compter grosso modo? Auriez-vous des contacts pour une location avec chauffeurs? Niveau culturel, est-ce que cela vaut le coup de faire le Nord et le Sud?
Merci pour votre aide
Trajet de Ouagadougou à Natitingou, Bénin English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un pourrait me donner des infos sur les transports existant entre Ouaga et Natitingou s'il vous plait ? Nous sommes 3.
Je sais qu'il y a TCV, entre autres compagnies, mais ils ne circulent pas tous les jours sur ce trajet, et ils sont assez chers. Il y a aussi les petits transports, mais cela est il possible sur la journée ? Et existe t'il des taxis brousse qui font le trajet sans avoir à changer ?
Je pense qu'il faut partir tôt le matin, mais nous devons arriver dans la journée.
Merci à tous ceux qui pourront nous renseigner !
Location de véhicule avec chauffeur au Bénin English translation pending
Bonjour,
Je prévois de me rendre au Bénin cet hivers et cherche donc à louer une voiture avec chauffeur? Avez-vous des bons plans?
Je compte aussi faire la route des pêches, si vous avez des conseils......merci d'avance!! :)
Je prévois de me rendre au Bénin cet hivers et cherche donc à louer une voiture avec chauffeur? Avez-vous des bons plans?
Je compte aussi faire la route des pêches, si vous avez des conseils......merci d'avance!! :)
Que voir au... Bénin English translation pending
Que voir au Benin ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- LA CÔTE Cotonou : sur la côte, c'est la capitale économique du pays. Son intérêt touristique réside dans son marché de Dantokpa qui est le plus important d'Afrique de l'Ouest.Ganvié : très touristique, le village lacustre de Ganvié est sur le lac Nokué et est surnommé la "Venise de l'Afrique".Grand Popo : à la frontière togolaise, cette petite ville attire nombre de touristes pour ses plages et d'expatriés pour les possibilités de villégiatures. On peut visiter plusieurs villages "traditionnels" dans ses environs.Ouidah : l'ancien port négrier possède différents témoignages de cette époque, de même qu'une belle basilique et le Temple vaudou des pythons.Porto Novo : la capitale du Benin propose aux visiteurs quelques palais, musées et édifices de la période coloniale.Patrimoine naturelFleuve Mono : grâce à des balades en pirogue on peut voir nombre de crocodiles et d'hippopotames à l'embouchure de ce fleuve qui marque la frontière entre le Benin et le Togo.Lac Nokué : c'est là qu'est construite Ganvié, la "Venise de l'Afrique". Le lac, sur lequel on circule en pirogue, abrite également beaucoup d'oiseaux.2- L'INTÉRIEUR Abomey : la capitale historique du pays possède avec ses palais royaux le seul site du Benin inscrit au patrimoine de l'UNESCO. A quelques kilomètres de là on peut voir aussi la cité souterraine d'Agongointo. Dassa-Zoumé : entourée de forêt, la ville est un lieu de pèlerinage dédié à la Vierge Marie.Djougou : grande ville du centre-nord proche du Togo. Il y a un grand marché.Ketou : cette ville du sud a une culture Yarouba très présente. On peut y voir un palais royal (avec possibilité de rencontrer le roi actuel), des fortifications traditionnelles et un marché animé.Parakou : c'est la grande agglomération du centre avec son grand marché et un musée en plein air présentant les divers habitats traditionnels de la région.Malanville : la ville frontière avec le Niger, pas loin du parc de W. Elle possède un important marché.Natitingou : au nord-ouest du Benin, la commune sert généralement de base pour la découverte des environs (villages traditionnels Somba, parc de Pendjari, cascade de Tanongou). Savalou : ville moyenne du sud entourée de belles collines avec un palais royal, un musée et des villages traditionnels dans ses environs.Savé : c'est aux alentours de Savé qu'on trouve d'énormes rochers appréciés des grimpeurs.Patrimoine naturelCascade de Tanongou : belle cascade à proximité de Natitingou.Monts Atacora : dans les environs de Natitingou, au nord-ouest, cette jolie petite chaîne de hautes collines abrite plusieurs villages traditionnels Somba.Parc National de Pendjari : dans le prolongement du Parc National d'Arly au Burkina Faso, la Pendjari a lui aussi une faune abondante et variée (oiseaux, éléphants, hippopotames, lions, guépards...).Parc National de W : à cheval entre le Niger, le Benin et le Burkina, le W (inscrit à l'UNESCO pour sa partie Niger) est réputé pour sa faune (lions, éléphants, hippos, girafes, crocodiles, oiseaux...).3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte : Ganvié; Grand Popo; Lac Nokué; Ouidah. L'intérieur : Abomey; Monts Atacora; Natitingou; Parc National de Pendjari; Parc National de W.
- © VoyageForum -
1- LA CÔTE Cotonou : sur la côte, c'est la capitale économique du pays. Son intérêt touristique réside dans son marché de Dantokpa qui est le plus important d'Afrique de l'Ouest.Ganvié : très touristique, le village lacustre de Ganvié est sur le lac Nokué et est surnommé la "Venise de l'Afrique".Grand Popo : à la frontière togolaise, cette petite ville attire nombre de touristes pour ses plages et d'expatriés pour les possibilités de villégiatures. On peut visiter plusieurs villages "traditionnels" dans ses environs.Ouidah : l'ancien port négrier possède différents témoignages de cette époque, de même qu'une belle basilique et le Temple vaudou des pythons.Porto Novo : la capitale du Benin propose aux visiteurs quelques palais, musées et édifices de la période coloniale.Patrimoine naturelFleuve Mono : grâce à des balades en pirogue on peut voir nombre de crocodiles et d'hippopotames à l'embouchure de ce fleuve qui marque la frontière entre le Benin et le Togo.Lac Nokué : c'est là qu'est construite Ganvié, la "Venise de l'Afrique". Le lac, sur lequel on circule en pirogue, abrite également beaucoup d'oiseaux.2- L'INTÉRIEUR Abomey : la capitale historique du pays possède avec ses palais royaux le seul site du Benin inscrit au patrimoine de l'UNESCO. A quelques kilomètres de là on peut voir aussi la cité souterraine d'Agongointo. Dassa-Zoumé : entourée de forêt, la ville est un lieu de pèlerinage dédié à la Vierge Marie.Djougou : grande ville du centre-nord proche du Togo. Il y a un grand marché.Ketou : cette ville du sud a une culture Yarouba très présente. On peut y voir un palais royal (avec possibilité de rencontrer le roi actuel), des fortifications traditionnelles et un marché animé.Parakou : c'est la grande agglomération du centre avec son grand marché et un musée en plein air présentant les divers habitats traditionnels de la région.Malanville : la ville frontière avec le Niger, pas loin du parc de W. Elle possède un important marché.Natitingou : au nord-ouest du Benin, la commune sert généralement de base pour la découverte des environs (villages traditionnels Somba, parc de Pendjari, cascade de Tanongou). Savalou : ville moyenne du sud entourée de belles collines avec un palais royal, un musée et des villages traditionnels dans ses environs.Savé : c'est aux alentours de Savé qu'on trouve d'énormes rochers appréciés des grimpeurs.Patrimoine naturelCascade de Tanongou : belle cascade à proximité de Natitingou.Monts Atacora : dans les environs de Natitingou, au nord-ouest, cette jolie petite chaîne de hautes collines abrite plusieurs villages traditionnels Somba.Parc National de Pendjari : dans le prolongement du Parc National d'Arly au Burkina Faso, la Pendjari a lui aussi une faune abondante et variée (oiseaux, éléphants, hippopotames, lions, guépards...).Parc National de W : à cheval entre le Niger, le Benin et le Burkina, le W (inscrit à l'UNESCO pour sa partie Niger) est réputé pour sa faune (lions, éléphants, hippos, girafes, crocodiles, oiseaux...).3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte : Ganvié; Grand Popo; Lac Nokué; Ouidah. L'intérieur : Abomey; Monts Atacora; Natitingou; Parc National de Pendjari; Parc National de W.
- © VoyageForum -
Visite de quel parc animalier au Burkina Faso? English translation pending
Quel parc animalier me conseilleriez vous ?
un parc ou l'on voit une varieté importante de faune diverses et pas un arc type zoo comme Ziniare.
période prévisible novembre 2013. merci de vos réponses
période prévisible novembre 2013. merci de vos réponses
Bus entre Cotonou et Tanguiéta? English translation pending
Bonjour,
Est-ce que certains d'entre vous ont utilisé le bus pour se rendre de Cotonou à Tanguiéta ?
Quelle compagnie avez-vous choisie ? Qu'en avez-vous pensé ? Quel est le prix du trajet ?
Tant de questions qui, je l'espère, trouverons des réponses ici 😄
Merci beaucoup à vous
Est-ce que certains d'entre vous ont utilisé le bus pour se rendre de Cotonou à Tanguiéta ?
Quelle compagnie avez-vous choisie ? Qu'en avez-vous pensé ? Quel est le prix du trajet ?
Tant de questions qui, je l'espère, trouverons des réponses ici 😄
Merci beaucoup à vous
Voyage au Burkina Faso/Bénin English translation pending
Bonjour,
Après plusieurs voyages au Burkina, Togo, surtout pour travailler,
j'ai décidé de faire découvrir la région à ma famille et nous sommes donc cinq à partir une petite semaine du 21 au 28 décembre, et l'accent selon leurs désirs est mis sur un tourisme nature, faune et flore.
Après atterrissage à Ouaga, nous avons prévu de partir pour 3/4 jours petit safari au parc de la penjari, ensuite sur l'aller ou le retour, petit arrêt à Arly, et enfin sans doute 1 jour ou 2 à Nazinga avant de revenir sur Ouaga.
Mais j'ai besoin de quelques infos:
Nous allons faire un multi-entrées pour le Burkina, et pas le temps pour le VTE, alors Le visa pour le bénin est-il faisable à la frontière burkina/bénin, et combien de temps est-il valable? Ou faut-il le faire en France? Auriez vous des contacts de chauffeur guide, pour aller par exemple de Ouaga au penjari, et en repartir? Est-il intéressant au vu de leurs connaissances sur leurs régions de prendre un chauffeur du parc? Pour l'instant rien n'est arrêté, et tout autres conseils ou suggestions de lieux, itinéraires... sont les bienvenues 🙂
Par avance, merci pour vos infos, Bon dimanche!
Solenn
Mais j'ai besoin de quelques infos:
Nous allons faire un multi-entrées pour le Burkina, et pas le temps pour le VTE, alors Le visa pour le bénin est-il faisable à la frontière burkina/bénin, et combien de temps est-il valable? Ou faut-il le faire en France? Auriez vous des contacts de chauffeur guide, pour aller par exemple de Ouaga au penjari, et en repartir? Est-il intéressant au vu de leurs connaissances sur leurs régions de prendre un chauffeur du parc? Pour l'instant rien n'est arrêté, et tout autres conseils ou suggestions de lieux, itinéraires... sont les bienvenues 🙂
Par avance, merci pour vos infos, Bon dimanche!
Solenn
Location de voiture au Bénin English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Bénin en janvier 2013 et souhaitons découvrir le nord Bénin pendant une semaine .
Nous voudrions louer une voiture avec chauffeur . Avez vous des contacts ? merci
Voyage Ouagadougou-Accra-Lomé-Cotonou avec enfants English translation pending
Bonjour ,
Je suis au Burkina Faso et je ne dispose que de 12 jours pour visiter le Ghana, le TOGO et si possible le Benin. Je compte partir en 4X4 avec ma famille ( 2 enfants de 6 et 3 ans) . Est ce réaliste? Il y a forcément des choix à faire: quel itinéraire me conseillez-vous. Quel budget prévoir entre carburant, taxes, hôtel, nourriture? ? Où dormir? Merci d'avance
Je suis au Burkina Faso et je ne dispose que de 12 jours pour visiter le Ghana, le TOGO et si possible le Benin. Je compte partir en 4X4 avec ma famille ( 2 enfants de 6 et 3 ans) . Est ce réaliste? Il y a forcément des choix à faire: quel itinéraire me conseillez-vous. Quel budget prévoir entre carburant, taxes, hôtel, nourriture? ? Où dormir? Merci d'avance
Trois semaines au Togo et au Benin en août English translation pending
Yovo ou Iovo, si vous êtes blanc ce sera peut être le seul mot que vous retiendrez en Ewe, le ton fera ensuite la différence entre le sarcasme et la gentillesse. Ceci dit notre voyage à travers le Togo et le Bénin fut des plus agréables. Les togolais comme les béninois sont des personnes sympathiques d'un contact facile. La langue française aide pour beaucoup dans les échanges, même si tout le monde ne la parle pas.
Notre périple nous a amenés du sud du togo vers le nord avec passage au bénin puis redescente vers la côte béninoise pour rejoindre à nouveau Lomé.
Dans l'un comme dans l'autre pays les touristes sont peu nombreux ce qui entraine parfois des surprises sur la qualité de l'hôtellerie locale. Ce ne sont pas des pays qui attirent les touristes par leurs paysages grandioses ou par des réserves naturelles exceptionnelles mais le charme y est bien présent.
Lomé capitale du Togo est une ville agréable qui se visite à l'aide des fameux zems (moto-taxi).
Le marché de Vogan à quelques kilométres est un marché très animé et nous offre un premier aperçu de la vie togolaise. Il faut quitter les grandes villes comme Lomé et Cotonou pour découvrir le plaisir d'être en Afrique de l'Ouest.
La région montagneuse de Kpalimé offre de beaux paysages et de plaisantes promenades en forêt. la fraicheur du soir y est la bienvenue.
Nous voulions visiter la réserve de Fazao mais malheureusement en août la période n'est pas propice.
La région de Kara plus au nord offre une vision originale du Togo avec les tatas (habitations du peuple Tamberma) qui ressemblent à de petites forteresses.
Il est aussi interessant de voir la vie dans les villages des alentours.
Nous sommes ensuite passés au Bénin pour remonter encore un peu au nord et accéder à la réserve de la Pendjari. Là non plus ce n'est pas vraiment la bonne saison pour observer les animaux mais nous avons eu la chance d'apercevoir un troupeau d'éléphants.
Les animaux sont vraiment très sauvages et nous avons du prendre la fuite suite à la charge de la mère éléphant.
Ensuite nous sommes redescendus rapidement vers le sud à Abomey, site principal de l'ancien royaume du Dahomey.
Nous avons continué notre descente pour atteindre Ganvié, un village lacustre. La visite de Ganvié est une belle arnaque, les prix pratiqués pour les touristes sont exorbitants.
L'étape suivante est Ouidah, le culte Vaudou y est parait-il très répandu mais la ville semble avoir perdue de sa splendeur.
C'est en fait en retournant au Togo près de la frontière à Aného que nous avons assisté à une véritable cérémonie Vaudou avec un aréopage de personnalités du culte.
Un voyage très sympathique dans deux beaux pays qui mériteraient à être mis plus en valeur
Budget pour un safari en Afrique? English translation pending
Bonjour j'ai pour projet de partir en Afrique pourquoi pas faire un Safari.
Je n'ai aucune idée de ce qu'il faut aller visiter et de combien d'argent il faudrait .....
Je suis preneuse de toutes informations et conseils ainsi que vidéos et film pouvant m'aider à organiser ce voyage au mieux.
Merci d'avance à tous les passionnés d'Afrique.
Johanna.
Mali - Burkina Faso - Bénin en décembre-janvier dernier (retour) English translation pending
Bonjour à tous,
comme tous les ans à cette période, je pars pour un mois au Mali suivre les projets d'aide au développement du village de Gouéné (sud du Mali) que mènent notre association bénévole. Qu'ai je pu voir de la sécurité et de l'état du tourisme dans le pays ? Durant la première quinzaine, je suis resté au Mali, principalement dans la région de Sikasso. Aucun changement apparent. Il n'y avait pas de contrôle de police avant. Il n'y en a toujours pas. Ce secteur était calme et l'est resté. Un couple d'amis qui découvrait l'Afrique m'accompagnait. Je les ai emmené avec mon 4x4 à Ségou, puis à Djénné par Massina. Très peu de touristes dans ces deux villes et aucun Français. La majorité des rares touristes présents étaient européens et japonais. Peu de présence policière. La menace terroriste se fait peu sentir ici. A Djénné, nous avons fait étape au campement Chez Baba, situé en pleine ville. Il était désert. Pas un touriste. Je connais bien Baba car je me suis arrêté chez lui plusieurs fois ces dernières années et à chaque fois c'était presque plein. J'ai demandé à Baba s'il avait toujours son Patrol (le même que le mien). Son établissement étant vide depuis longtemps et le privant de ses revenus, il a été obligé de le vendre. Le personnel est toujours là, mais n'est pas ou peu payé. J'ai laissé là mes amis qui retournaient sur Bamako et j'ai pris la direction du Burkina par Mopti, Bankass et Ouhaiguouya. Arrêt à Ouaga pour faire refaire nos visas (l'employé du consulat à Paris s'était planté en inscrivant l'année sur les dates de validité des visas : pensez toujours à vérifier ce genre de détails avant de partir !). Ensuite, direction le Bénin et la réserve de la Pendjari. Sur VF, plusieurs personnes m'en avaient dit beaucoup de bien (merci à eux et à leurs indications). Effectivement, en deux jours, nous avons vu quantité d'animaux sauvages (lions, éléphants, buffles, antilopes et bien d'autres). Le soir, au campement, nous avons discuté avec des coopérants italiens qui vivent à Niamey, au Niger. Ils nous ont clairement dit que dans ce pays la menace terroriste est très présente. Lui est géologue pour une compagnie minière et ne part en mission qu'accompagné d'une très forte escorte policière et militaire. Quand à leur chauffeur, un nigérien, il n'ose plus s'aventurer très loin de la capitale. De toutes façons, certaines parties du pays ne sont accessibles qu'avec autorisation des autorités, même pour les locaux. Quand au désert, les rébellions successives l'ont tellement truffé de mines que les rebelles sautent eux-mêmes dessus, car ils ne savent plus où elles sont. Entre les mines anti-personnelles et les mines d'uranium, quel tristesse pour la population. Quand, à moi qui rêvait d'aller traîner mes roues dans le Ténéré.. Après la réserve, nous sommes allés nous poser quelques jours chez un couple d'amis coopérants français à Kandi, au nord du Bénin. Lui aussi fait de l'aide au développement, mais en professionnel. Leur secteur est calme, le Bénin n'a pas eu a subir d'attentats ni d'enlèvement d'occidentaux. Le Burkina que nous avons traversé pour rentrer sur Bamako nous a paru aussi assez calme. Une baisse de la fréquentation touristique tout de même. Qui, selon certains, serait due aux débuts d'émeute de l'an passé. Bobodiolasso est une ville qui bouge bien la nuit. Pas mal de bonne musique dans les maquis de la ville. Aux alentours, la cascade et les dômes de Banfora, puis les pics de Sindou sont des endroits magnifiques.
En conclusion, durant ce périple, nous n'avons perçu aucune tension ni menace qui auraient pu nous mettre en péril. Si vous avez des projets de voyage au Mali, partez sans crainte ni hésitation !
Ph.
comme tous les ans à cette période, je pars pour un mois au Mali suivre les projets d'aide au développement du village de Gouéné (sud du Mali) que mènent notre association bénévole. Qu'ai je pu voir de la sécurité et de l'état du tourisme dans le pays ? Durant la première quinzaine, je suis resté au Mali, principalement dans la région de Sikasso. Aucun changement apparent. Il n'y avait pas de contrôle de police avant. Il n'y en a toujours pas. Ce secteur était calme et l'est resté. Un couple d'amis qui découvrait l'Afrique m'accompagnait. Je les ai emmené avec mon 4x4 à Ségou, puis à Djénné par Massina. Très peu de touristes dans ces deux villes et aucun Français. La majorité des rares touristes présents étaient européens et japonais. Peu de présence policière. La menace terroriste se fait peu sentir ici. A Djénné, nous avons fait étape au campement Chez Baba, situé en pleine ville. Il était désert. Pas un touriste. Je connais bien Baba car je me suis arrêté chez lui plusieurs fois ces dernières années et à chaque fois c'était presque plein. J'ai demandé à Baba s'il avait toujours son Patrol (le même que le mien). Son établissement étant vide depuis longtemps et le privant de ses revenus, il a été obligé de le vendre. Le personnel est toujours là, mais n'est pas ou peu payé. J'ai laissé là mes amis qui retournaient sur Bamako et j'ai pris la direction du Burkina par Mopti, Bankass et Ouhaiguouya. Arrêt à Ouaga pour faire refaire nos visas (l'employé du consulat à Paris s'était planté en inscrivant l'année sur les dates de validité des visas : pensez toujours à vérifier ce genre de détails avant de partir !). Ensuite, direction le Bénin et la réserve de la Pendjari. Sur VF, plusieurs personnes m'en avaient dit beaucoup de bien (merci à eux et à leurs indications). Effectivement, en deux jours, nous avons vu quantité d'animaux sauvages (lions, éléphants, buffles, antilopes et bien d'autres). Le soir, au campement, nous avons discuté avec des coopérants italiens qui vivent à Niamey, au Niger. Ils nous ont clairement dit que dans ce pays la menace terroriste est très présente. Lui est géologue pour une compagnie minière et ne part en mission qu'accompagné d'une très forte escorte policière et militaire. Quand à leur chauffeur, un nigérien, il n'ose plus s'aventurer très loin de la capitale. De toutes façons, certaines parties du pays ne sont accessibles qu'avec autorisation des autorités, même pour les locaux. Quand au désert, les rébellions successives l'ont tellement truffé de mines que les rebelles sautent eux-mêmes dessus, car ils ne savent plus où elles sont. Entre les mines anti-personnelles et les mines d'uranium, quel tristesse pour la population. Quand, à moi qui rêvait d'aller traîner mes roues dans le Ténéré.. Après la réserve, nous sommes allés nous poser quelques jours chez un couple d'amis coopérants français à Kandi, au nord du Bénin. Lui aussi fait de l'aide au développement, mais en professionnel. Leur secteur est calme, le Bénin n'a pas eu a subir d'attentats ni d'enlèvement d'occidentaux. Le Burkina que nous avons traversé pour rentrer sur Bamako nous a paru aussi assez calme. Une baisse de la fréquentation touristique tout de même. Qui, selon certains, serait due aux débuts d'émeute de l'an passé. Bobodiolasso est une ville qui bouge bien la nuit. Pas mal de bonne musique dans les maquis de la ville. Aux alentours, la cascade et les dômes de Banfora, puis les pics de Sindou sont des endroits magnifiques.
En conclusion, durant ce périple, nous n'avons perçu aucune tension ni menace qui auraient pu nous mettre en péril. Si vous avez des projets de voyage au Mali, partez sans crainte ni hésitation !
Ph.
Recherche stage dans une réserve naturelle d'Afrique English translation pending
Bonjours a tous ,
Je suis étudiante en première année de BTSA ACSE. C'est une formation agricole ou je doit réalisé au minimum 4 semaines de stage a l'étranger . Ce qui me plairai enormément , c'est d'avoir la chance de partir dans une reserve naturelle & d'être avec des personnes qui suivent les animaux et les soigne , les protège bref , vivent avec ces animaux .
Je voulais savoir si quel'qu'un d'entre vous a déja eu la chance de faire ceci & a d'éventuels contacts avec des peronnes qui travails la bah ou si quelqu'un pourrais m'aider dans mes démarches car je ne sais trop comment faire 😕.
En vous remerciant d'avance :)
Alizée
En vous remerciant d'avance :)
Alizée