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Peut-on passer en Russie par l'Abkhazie en voiture? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de retourner en France depuis le Tadjikistan où je réside actuellement en voiture, en passant par l'Azerbaidjan et la Géorgie. puis la Russie, Ukraine...
La seule route a priori possible pour aller de Géorgie en Russie (krai de Krasnodar) passe par l'Abkhazie.
Quelqu'un sait-il si, en dépit de la situation actuelle, la frontière est ouverte à cet endroit ?
Merci ! 🙂
Je prévois de retourner en France depuis le Tadjikistan où je réside actuellement en voiture, en passant par l'Azerbaidjan et la Géorgie. puis la Russie, Ukraine...
La seule route a priori possible pour aller de Géorgie en Russie (krai de Krasnodar) passe par l'Abkhazie.
Quelqu'un sait-il si, en dépit de la situation actuelle, la frontière est ouverte à cet endroit ?
Merci ! 🙂
Russie: 10 jours dans la péninsule de Kola English translation pending
10 jours dans la péninsule de Kola - Carnet de voyage
21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…
Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.
Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.
Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.
Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.
Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.
C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.
J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…
21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :
Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?
Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.
Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…
Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !
Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !
Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !
Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !
On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.
C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…
Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.
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Les moustiques 🤪
Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !
La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.
Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.
Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !
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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.
A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.
Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.
Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.
Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.
Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…
Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.
Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).
Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.
Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.
Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.
Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.
Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…
Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.
Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.
Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.
Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.
Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.
C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.
J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…
21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :
Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?
Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.
Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…
Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !
Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !
Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !
Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !
On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.
C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…
Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.
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Les moustiques 🤪
Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !
La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.
Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.
Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !
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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.
A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.
Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.
Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.
Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.
Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…
Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.
Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).
Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.
Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.
Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.
Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.
Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
Transmongolien Pékin - Ulan Bator - Sochi? English translation pending
Bonjour,
Je pars faire un tour du monde et j'ai pour projet de rentrer en Europe par le Transmongolien.
Je voudrais partir de Pékin jusqu'à UB (rester une quinzaine de jour pour les steppes et les nomades), aller jusqu'au lac Baïkal et enfin, au lieu de filer en direction de Moscou j'aimerai descendre sur Sochi pour revenir par la Géorgie et la Turquie.
Est-ce que selon vous mon projet est viable ?
J'ai cru lire qu'au niveau de Kazan je pouvais prendre une ligne qui m’emmènerait au sud (en passant par Volgograd) mais je ne suis sûr de rien et je n'ai pas trouvé de post de personne qui auraient fait un parcours similaire.
Est-ce qui vous savez si la frontière de Sochi vers la Géorgie est ouverte ?
J'en suis au début de ma préparation donc il y a pleins d'infos de partout et je suis un peu perdu au niveau visa, délais et faisabilité... Au niveau des visas (chine, mongolie, russie), je reste moins d'un mois dans chacun de ces 3 pays et ne serait pas en France ou en union européenne au moment de ma demande. Est-ce que passer par une agence type Action-visas facilite clairement la chose où est-ce que ça vaut le coup de le tenter tout seul ?
Merci beaucoup pour votre aide !
Valentin
Je pars faire un tour du monde et j'ai pour projet de rentrer en Europe par le Transmongolien.
Je voudrais partir de Pékin jusqu'à UB (rester une quinzaine de jour pour les steppes et les nomades), aller jusqu'au lac Baïkal et enfin, au lieu de filer en direction de Moscou j'aimerai descendre sur Sochi pour revenir par la Géorgie et la Turquie.
Est-ce que selon vous mon projet est viable ?
J'ai cru lire qu'au niveau de Kazan je pouvais prendre une ligne qui m’emmènerait au sud (en passant par Volgograd) mais je ne suis sûr de rien et je n'ai pas trouvé de post de personne qui auraient fait un parcours similaire.
Est-ce qui vous savez si la frontière de Sochi vers la Géorgie est ouverte ?
J'en suis au début de ma préparation donc il y a pleins d'infos de partout et je suis un peu perdu au niveau visa, délais et faisabilité... Au niveau des visas (chine, mongolie, russie), je reste moins d'un mois dans chacun de ces 3 pays et ne serait pas en France ou en union européenne au moment de ma demande. Est-ce que passer par une agence type Action-visas facilite clairement la chose où est-ce que ça vaut le coup de le tenter tout seul ?
Merci beaucoup pour votre aide !
Valentin
Visa de transit russe en train? (Sochi-Astrakhan-Aterau) English translation pending
Bonjour nous voulons prendre un visa de transit russe de 72h (Sochi-Astrakhan-Aterau), mais l ambassade demande en plus du visa du prochain pays (qui serait pour nous le Kazakhstan) les photocopies des billets de transports!!!!!Or impossible vu que nous les achetons au fur et a mesure, et que c est soit impossible ou hors de prix de les acheter en ligne!!!! le visa touristique lui coute le meme prix mais a cela faut ajouter la lettre d invitation, et nous ne comptons pas nous arreter en Russie, dc cela fais cher les trois ou quatres jours en Russie!!!
Quelqu un peut il nous aider? quelq un a t il fait l experience d un visa transit russe en train???
MERCI🤪
MERCI🤪
Quid de la Géorgie ou de l'Arménie English translation pending
Holà les voyageurs !
A l'heur de Sochi et ayant une grande affinité culturelle et géopolitique pour ces anciens pays de la sphère soviétique, mon prochain choix de voyage se tournerait vers le Caucase. Néanmoins, j'y connais que trop rien, ou en tout cas pas beaucoup sur les deux pays que sont la géorgie et l'arménie.
Quid du voyage dans ces deux pays ? Quid du rapport avec la population locale (dormir chez l'autochtone, prendre le thé ou sortir avec eux) ? Quid de la faisabilité de sortir des sentiers battus et d'aller dans les campagnes et les villages ?
3 semaines sont ils suffisantes pour se faire un apercu d'un de ces pays ? Quel budget journalier ?
Je suis malade et dans mon pieu, j'attends vos passionnantes réponses avec impatience ! :)
Tiou
A l'heur de Sochi et ayant une grande affinité culturelle et géopolitique pour ces anciens pays de la sphère soviétique, mon prochain choix de voyage se tournerait vers le Caucase. Néanmoins, j'y connais que trop rien, ou en tout cas pas beaucoup sur les deux pays que sont la géorgie et l'arménie.
Quid du voyage dans ces deux pays ? Quid du rapport avec la population locale (dormir chez l'autochtone, prendre le thé ou sortir avec eux) ? Quid de la faisabilité de sortir des sentiers battus et d'aller dans les campagnes et les villages ?
3 semaines sont ils suffisantes pour se faire un apercu d'un de ces pays ? Quel budget journalier ?
Je suis malade et dans mon pieu, j'attends vos passionnantes réponses avec impatience ! :)
Tiou
Tourisme en Russie Caucasienne English translation pending
Bonjour, je souhaiterais savoir si quelqu'un a des informations ou des conseils sur la situation dans les zones russes proche de la Mer Caspienne et de la Mer Noire ?
Merci d'avance !
Merci d'avance !
Russie: visa multiples entrées et vols intérieurs English translation pending
Bonjour,
je possède un Visa d'affaire pour la Russie. Un visa multiples entrées avec Moscou comme point d'entrée. Ce type de Visa me permet il de pouvoir prendre des vols intérieurs entre Moscou et Sochi par exemple.
Merci par avance pour vos réponses ...
Tour de la mer Noire English translation pending
Bonjour à tous,
avec un ami nous souhaitons faire un tour de la mer noire en traversant notamment les pays suivants : côte maritime de la bulgarie, roumanie (constanza), eventuellement la Moldavie mais plutôt anecdotique, ukraine (odessa, donestk, kiev, et en particulier la crimée) russie ( sochi etc..) géorgie traversée rapidement les côtés turques, passer éventuellement à istambul ou plutôt sur les iles en face et boucler pour revenir en B ulgarie.
Notre première idée était de prendre ma voiture depuis la France même si l'idée de fare 2000km pour arriver sur notre lieu de vacances ne nous rejouit pas. Cependant, mon assurance a coupé court car je ne suis pas assuré pour la Géorgie et la Moldavie. Du coup impossible de faire le tour.
La deuxième idée est de louer une voiture à partir de n'importe quel point de chute sur le pourtour de la mer noir. Ici le problème concerne également l'assurance des loueurs ou je n'arrive pas à trouver une société qui m'autorise de rouler +de 3000km et également de traverser au moin un de ces pays (cela dépent si je loue en ukraine ou en bulgarie les restrictions sont différentes).
Pour le visa russe je ne pense pas que cela soit vraiment compliqué, il est facile d'acheter des invitations. Eventuellement il me faudrait 2 points d'entrée sur le territoire. Pour la géorgie j'ai découvert qu'on peut traverser la frontière entre l'ossétie et l'abkhazie vers Kazbegi.
J'aimerai partager avec vous sur ce projet et recevoir vos conseils sur ce voyage. Je souhaite partir environ 24 jours du 7/31 août 2013. Pour le transport cela me semble être bien compliqué de faire une sorte de road trip. Sur le logement j'aimerai dormir chez l'habitant avec eventuellement des petits hotels dans les endroits qui ne sont pas coutumier de cette approche (en ex-yugo j'ai quasiment dormi chez l'habitant à part à Beograd). Sur la sécurité, j'imagine qu'on doit être confronté à devoir payer quelques bakchiches mais à part les territoires occupés en Géorgie je ne vois pas de grands dangers.
Merci d'avance,
Romain
avec un ami nous souhaitons faire un tour de la mer noire en traversant notamment les pays suivants : côte maritime de la bulgarie, roumanie (constanza), eventuellement la Moldavie mais plutôt anecdotique, ukraine (odessa, donestk, kiev, et en particulier la crimée) russie ( sochi etc..) géorgie traversée rapidement les côtés turques, passer éventuellement à istambul ou plutôt sur les iles en face et boucler pour revenir en B ulgarie.
Notre première idée était de prendre ma voiture depuis la France même si l'idée de fare 2000km pour arriver sur notre lieu de vacances ne nous rejouit pas. Cependant, mon assurance a coupé court car je ne suis pas assuré pour la Géorgie et la Moldavie. Du coup impossible de faire le tour.
La deuxième idée est de louer une voiture à partir de n'importe quel point de chute sur le pourtour de la mer noir. Ici le problème concerne également l'assurance des loueurs ou je n'arrive pas à trouver une société qui m'autorise de rouler +de 3000km et également de traverser au moin un de ces pays (cela dépent si je loue en ukraine ou en bulgarie les restrictions sont différentes).
Pour le visa russe je ne pense pas que cela soit vraiment compliqué, il est facile d'acheter des invitations. Eventuellement il me faudrait 2 points d'entrée sur le territoire. Pour la géorgie j'ai découvert qu'on peut traverser la frontière entre l'ossétie et l'abkhazie vers Kazbegi.
J'aimerai partager avec vous sur ce projet et recevoir vos conseils sur ce voyage. Je souhaite partir environ 24 jours du 7/31 août 2013. Pour le transport cela me semble être bien compliqué de faire une sorte de road trip. Sur le logement j'aimerai dormir chez l'habitant avec eventuellement des petits hotels dans les endroits qui ne sont pas coutumier de cette approche (en ex-yugo j'ai quasiment dormi chez l'habitant à part à Beograd). Sur la sécurité, j'imagine qu'on doit être confronté à devoir payer quelques bakchiches mais à part les territoires occupés en Géorgie je ne vois pas de grands dangers.
Merci d'avance,
Romain
Passage en Abkhazie English translation pending
s v p
je serai en Georgie en juillet en camping car
peut on aller en Abkhazie pour visiter Sokhumi et Gagra
merci
Problème pour l'entrée d'un poids lourd aménagé en Russie English translation pending
Bonjour a tous,
On voyage avec notre mercedes 814 (petit poids lourd aménagé) . Notre projet initial est d aller jusqu'en Ouzbekistan en passant par l'Italie, la Grece, la Turquie, la Russie, le Kazakhstan et l'Ouzbekistan.
On a prit le bateau en Turquie pour rejoindre la Russie. On est parti de Trabzon, au nord-est de la Turquie pour atteindre Sochi en Russie. Arrivés au port de Sochi, les douaniers nous disent que c'est impossible de faire passer le camion en Russie : pour les poids lourd il faut un certificat de modification (en camion aménagé). Sans cela, l importation temporaire du vehicule est impossible.
D'après les douaniers, même si on passe par une frontière terrestre on aura le même problème. Si on arrive à passer la frontière grâce à des douaniers peu scrupuleux on pourrait avoir des problemes sur la route après lors de controles de police. Tout ça à cause d'un papier que l'on doit obtenir auprès du ministère du transport russe parce que notre camion est un PL.
Est ce que quelqu'un est déjà passé par la Russie en PL.??? (Le notre est un camion caisse, du coup defini par les russes comme un camion de marchandise et pas un camping car) Qu'en est il vraiment de cette loi et des surtout des contrôles de police???
Merci pour vos réponses... On est actuellement en Turquie ( on a du refaire la traversée a nos frais...) et on espere trouver une solution pour pouvoir finaliser notre voyage)
Claire et Simon http://ouzbekiztrip.overblog.com
On voyage avec notre mercedes 814 (petit poids lourd aménagé) . Notre projet initial est d aller jusqu'en Ouzbekistan en passant par l'Italie, la Grece, la Turquie, la Russie, le Kazakhstan et l'Ouzbekistan.
On a prit le bateau en Turquie pour rejoindre la Russie. On est parti de Trabzon, au nord-est de la Turquie pour atteindre Sochi en Russie. Arrivés au port de Sochi, les douaniers nous disent que c'est impossible de faire passer le camion en Russie : pour les poids lourd il faut un certificat de modification (en camion aménagé). Sans cela, l importation temporaire du vehicule est impossible.
D'après les douaniers, même si on passe par une frontière terrestre on aura le même problème. Si on arrive à passer la frontière grâce à des douaniers peu scrupuleux on pourrait avoir des problemes sur la route après lors de controles de police. Tout ça à cause d'un papier que l'on doit obtenir auprès du ministère du transport russe parce que notre camion est un PL.
Est ce que quelqu'un est déjà passé par la Russie en PL.??? (Le notre est un camion caisse, du coup defini par les russes comme un camion de marchandise et pas un camping car) Qu'en est il vraiment de cette loi et des surtout des contrôles de police???
Merci pour vos réponses... On est actuellement en Turquie ( on a du refaire la traversée a nos frais...) et on espere trouver une solution pour pouvoir finaliser notre voyage)
Claire et Simon http://ouzbekiztrip.overblog.com
Traversée de la mer Noire Russie - Turquie en bateau avec 4x4 English translation pending
Bonjour,
Je recherche des informations sur les possibilités de traverser la Mer Noire en bateau, de Russie à la Turquie : Idéalement de Sochi à Trabjon.
Merci
Traverser la Georgie pour passer de Turquie en Russie? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite savoir si il est possible de traverser la Georgie pour passer de la Turquie en Russie. J'ai trouver sur le site des infos remontant à 2009, mais la situation à l'air d'évoluer rapidement. Existe t'il un réseau routier potable pour une caravane (1 essieu 5.60) attelée sur un trafic ? Plan b : un itininéraire maritime trabzon sochi existe t'il ?
Merci d'avance
Je souhaite savoir si il est possible de traverser la Georgie pour passer de la Turquie en Russie. J'ai trouver sur le site des infos remontant à 2009, mais la situation à l'air d'évoluer rapidement. Existe t'il un réseau routier potable pour une caravane (1 essieu 5.60) attelée sur un trafic ? Plan b : un itininéraire maritime trabzon sochi existe t'il ?
Merci d'avance
Visa de transit de soixante-douze heures en Russie: lettre d'invitation? English translation pending
Salut a tous!
Je compte faire la route de la soie en train cet été, il y aurait un petite partie en train en Russie (Sochi-Astrakhan). Nous souhaiterions prendre un visa de transit de 72H. Je sais que pour les autres visa une lettre d invitation est necessaire, est ce aussi le cas pour le visa de transit? Ils demandent aussi de billets de vols ou encore des originaux de billet de trains, que biensur nous n avons pas encore...!le visa du kazakhstan (pays suivant) est il suffisant pour l ambassade?
Merci beaucoup d avance!!
Visite et hébergement entre Pondicherry et Tiruvannamalaï English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir de Pondicherry vers Tiruvannamalaï. Y a t'il quelque chose à visiter entre ces 2 villes ? Y a t'il un endroit où il est possible de faire une halte et dormir ? Si oui, avez-vous un hébergement à nous conseiller ? Quel moyen de transport avez-vous utilisé ? Merci
Nous allons partir de Pondicherry vers Tiruvannamalaï. Y a t'il quelque chose à visiter entre ces 2 villes ? Y a t'il un endroit où il est possible de faire une halte et dormir ? Si oui, avez-vous un hébergement à nous conseiller ? Quel moyen de transport avez-vous utilisé ? Merci
Découvrir la Russie en automne: comment s'adapter au climat English translation pending
Dans quelques semaines seulement, je prend mon envol pour la Russie...Mais ce que je appris c'est que le climat est plutôt rude. Donc je voudrais avoir avant d'y aller quelques conseils...Merci!
Trek du Manaslu: Rupina La versus Gorge de Buri Gandaki English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui auraient experimentè les 2 itinéraires, quelles sont vos préférences pour la montée vers Nyak, Bih et le Manaslu BC .
Montée dans des gorges pour le second itineraire, a quoi ressemble le premier?
merci de vos conseils avisés.
Bertrand
Pour ceux qui auraient experimentè les 2 itinéraires, quelles sont vos préférences pour la montée vers Nyak, Bih et le Manaslu BC .
Montée dans des gorges pour le second itineraire, a quoi ressemble le premier?
merci de vos conseils avisés.
Bertrand
Orientation à pied: GPS, carte, etc English translation pending
Bonjour,
J'ai bien regardé sur votre forum pour glaner un maximum d'informations mais je pense que ces choix sont lourds de conséquences c'est pourquoi j'ouvre une énième discussion sur le sujet.
J'ai pour projet de parcourir à pied l'Espagne, France, Italie, Albanie, Grèce, Turquie, Russie (si possible), Kazakhstan, Kirghizistan et Chine (si possible). Hormis le ferry Italie-Albanie et Turquie-Bolshoy Sochi je ne prendrais les transports que par extrême nécessité. Je serais la plupart du temps coupé de la civilisation.
La liste des programmes et des sources est longue (Ozzi, Osmand, Map.me, google map !, Here, Terra Incognita, Androzic, etc). J'ai toujours du mal à distinguer les sources utilisées pas certains programmes et je dois avouer que j'y connais rien (cartes sovietiques, IGN, google, GIZI, etc, etc, etc). Je me dis que le mieux est une source récente mais le problème c'est que la fiabilité est souvent moins bonne.
Mon budget est limité, j'ai pensé utiliser comme matériel un téléphone crosscal trekker x1 +32go avec en complément ceci : https://www.amazon.fr/gp/product/B00DD6B9IK/ref=ox_sc_act_title_2?ie=UTF8&psc=1&smid=A1X6FK5RDHNB96. Je me demande si ceci serait utile : http://www.ldlc.com/fiche/PB00172274.html .
Pour le programme Map.me ou Alpine Quest Rando GPS et en complément des cartes trouvées sur ce site http://loadmap.net/en (que j’essaierais de géoréférencer ... c'est pas gagné).
Et la boussole et quelques cartes papiers que je m'enverrais par colis pour les endroits plus délicats.
- Quel(s) programme(s), quel matos et surtout quelle(s) source(s) auriez vous choisis en priorité ?
Ces choix sont vitaux et c'est pour ca que vos avis sont précieux.
Je vous remercie pour votre temps
PS : Pour la Russie, est il possible de payer un russe pour qu'il soit notre meilleur ami et donc obtenir le visa qui va avec, et pouvoir apprécier ce magnifique pays en toute tranquillité ? Je ne sais pas si c'est légal. Une idée, même par pm, ne serait pas de trop.
J'ai bien regardé sur votre forum pour glaner un maximum d'informations mais je pense que ces choix sont lourds de conséquences c'est pourquoi j'ouvre une énième discussion sur le sujet.
J'ai pour projet de parcourir à pied l'Espagne, France, Italie, Albanie, Grèce, Turquie, Russie (si possible), Kazakhstan, Kirghizistan et Chine (si possible). Hormis le ferry Italie-Albanie et Turquie-Bolshoy Sochi je ne prendrais les transports que par extrême nécessité. Je serais la plupart du temps coupé de la civilisation.
La liste des programmes et des sources est longue (Ozzi, Osmand, Map.me, google map !, Here, Terra Incognita, Androzic, etc). J'ai toujours du mal à distinguer les sources utilisées pas certains programmes et je dois avouer que j'y connais rien (cartes sovietiques, IGN, google, GIZI, etc, etc, etc). Je me dis que le mieux est une source récente mais le problème c'est que la fiabilité est souvent moins bonne.
Mon budget est limité, j'ai pensé utiliser comme matériel un téléphone crosscal trekker x1 +32go avec en complément ceci : https://www.amazon.fr/gp/product/B00DD6B9IK/ref=ox_sc_act_title_2?ie=UTF8&psc=1&smid=A1X6FK5RDHNB96. Je me demande si ceci serait utile : http://www.ldlc.com/fiche/PB00172274.html .
Pour le programme Map.me ou Alpine Quest Rando GPS et en complément des cartes trouvées sur ce site http://loadmap.net/en (que j’essaierais de géoréférencer ... c'est pas gagné).
Et la boussole et quelques cartes papiers que je m'enverrais par colis pour les endroits plus délicats.
- Quel(s) programme(s), quel matos et surtout quelle(s) source(s) auriez vous choisis en priorité ?
Ces choix sont vitaux et c'est pour ca que vos avis sont précieux.
Je vous remercie pour votre temps
PS : Pour la Russie, est il possible de payer un russe pour qu'il soit notre meilleur ami et donc obtenir le visa qui va avec, et pouvoir apprécier ce magnifique pays en toute tranquillité ? Je ne sais pas si c'est légal. Une idée, même par pm, ne serait pas de trop.
Plan B Turquie vers Kazakhstan English translation pending
Bonjour
Mon visa pour la Russie vient de m'être refusé (???) peut être parce que je compte y entrer à partir de l'Ukraine.
Je me suis rendu compte qu'en fait Turquie/Georgie/ Azerbaidjan et Kazahstan ne demandent pas de visa. Est ce que quelqu'un a fait ce trajet récemment?
Merci
PS je vais essayer de savoir ce qui a bloqué. Si vous avez des conseils je suis preneur
PS je vais essayer de savoir ce qui a bloqué. Si vous avez des conseils je suis preneur
Faire le visa russe à Almaty English translation pending
bonjour
est ce qu'il est possible de faire le visa russe (transit ou touriste ) à Almaty pour pouvoir rejoindre en véhicule la Mongolie ??
si quelqu'un a des informations récentes merci
cordialement
christian
Ferries en Mer Noire English translation pending
Bonjour,
Peut on faire le point sur les ferries qui relient la Bulgarie ou la Turquie à la Russie? Nous avons plusieurs sites de compagnie mais aucune ne répond à nos mails. Qui a déjà fait ce genre traversée avec un véhicule et à qui s'est il adressé? Merci d'avance A+
Brigitte
Peut on faire le point sur les ferries qui relient la Bulgarie ou la Turquie à la Russie? Nous avons plusieurs sites de compagnie mais aucune ne répond à nos mails. Qui a déjà fait ce genre traversée avec un véhicule et à qui s'est il adressé? Merci d'avance A+
Brigitte
On pourra bientôt visiter la Russie sans le visa pendant 72 heures English translation pending
Bonjour!
Il y a une bonne actualite pour les citizens EU + USA, Chine. Dans le Parlement russe on discute la loi, selon qui on pourra visiter la Russie sans le visa pendant 72 heures. Il faut avoir un billet de transit de la compagnie aerienne russe. Et plus, il y a seulement 11 aeroports, ou les etrangers pourront utiliser cette possibilite: Moscou, St Petersbourg, Sochi, Kazan, Ekaterinbourg, Novossibirsk, Khabarovsk, Vladivostok.
Si le Parlement vote de ce loi, les francais pourront la utiliser de 1 juin 2014.
http://en.ria.ru/russia/20131103/184496440/Russia-72-Hour-Visa-Free-Transit-to-Boost-Domestic-Airline-Profits.html
Si le Parlement vote de ce loi, les francais pourront la utiliser de 1 juin 2014.
http://en.ria.ru/russia/20131103/184496440/Russia-72-Hour-Visa-Free-Transit-to-Boost-Domestic-Airline-Profits.html
Nouvelle traversée bateau entre Istanbul et Ilyichevsk (près d'Odessa en Ukraine) English translation pending
Depuis hier, il semble y avoir cette traversée de la mer Noire :
http://www.stenasealine.com/#!timetable/cght
http://www.stenasealine.com/#!timetable/cght
Vos impressions de voyage au Caucase du Nord et Pyatigorsk (Russie)? English translation pending
Bonjour!!🙂
Français âgé de 25 ans vivant actuellement dans le Caucase, je travaille à la faculté de français de Pyatigorsk dans le Caucase du Nord (Russie). Afin de préparer mes cours sur le tourisme, je voulais savoir si des personnes sur ce forum avaient déjà fait du tourisme ou voyager dans le Caucase (du Nord, du Sud, peu importe).
Si oui, pourriez-vous me laisser vos impressions de voyage, comment il s'est déroulé, ce qui a plu, déplu etc etc... Si vous êtes professionnels, si vous avez fait des blogs, ça m'intéresse aussi pour montrer à mes étudiants ce que les touristes veulent en venant ici.
Pour les gens qui ne connaissent pas bien le Caucase et Pyatigorsk, je vous laisse l'adresse d'un petit projet universitaire dont je m'occupe permettant aux francophones d'ici de publier des trucs sympas sur leur ville : http://pyatigorsk-russian-caucasus.blogspot.ru/
Merciiiiiiiii😊
Français âgé de 25 ans vivant actuellement dans le Caucase, je travaille à la faculté de français de Pyatigorsk dans le Caucase du Nord (Russie). Afin de préparer mes cours sur le tourisme, je voulais savoir si des personnes sur ce forum avaient déjà fait du tourisme ou voyager dans le Caucase (du Nord, du Sud, peu importe).
Si oui, pourriez-vous me laisser vos impressions de voyage, comment il s'est déroulé, ce qui a plu, déplu etc etc... Si vous êtes professionnels, si vous avez fait des blogs, ça m'intéresse aussi pour montrer à mes étudiants ce que les touristes veulent en venant ici.
Pour les gens qui ne connaissent pas bien le Caucase et Pyatigorsk, je vous laisse l'adresse d'un petit projet universitaire dont je m'occupe permettant aux francophones d'ici de publier des trucs sympas sur leur ville : http://pyatigorsk-russian-caucasus.blogspot.ru/
Merciiiiiiiii😊
Périple dans l'Est de la Turquie et le Caucase English translation pending
Bonjour,
J'envisage un périple en famille (4 enfants) à l'été 2013, depuis la France vers le Caucase, en voiture. Mon idée est de réaliser si possible une boucle autour de la Mer Noire, en arrivant par le Nord (Ukraine, Russie), puis en repartant par la Turquie. Je serais volontiers preneur d'infos de la part de ceux qui connaissent ces zones.
Savez-vous s'il est désormais possible de passer de Russie en Géorgie par la route ? Dans le cas contraire j'avais entendu parler d'un ferry entre Soci (Russie) et Trabzon (Turquie) en Mer Noire, permettant d'éviter cette frontière. Fonctionne-t-il ?
Quid de l'est de la Turquie ? Si on ne descend pas trop sud vers la frontière iranienne, les zones du petitcaucase proches des frontières de Géorgie et d'Arménie sont-elles exposées ?
Merci pour vos infos
J'envisage un périple en famille (4 enfants) à l'été 2013, depuis la France vers le Caucase, en voiture. Mon idée est de réaliser si possible une boucle autour de la Mer Noire, en arrivant par le Nord (Ukraine, Russie), puis en repartant par la Turquie. Je serais volontiers preneur d'infos de la part de ceux qui connaissent ces zones.
Savez-vous s'il est désormais possible de passer de Russie en Géorgie par la route ? Dans le cas contraire j'avais entendu parler d'un ferry entre Soci (Russie) et Trabzon (Turquie) en Mer Noire, permettant d'éviter cette frontière. Fonctionne-t-il ?
Quid de l'est de la Turquie ? Si on ne descend pas trop sud vers la frontière iranienne, les zones du petitcaucase proches des frontières de Géorgie et d'Arménie sont-elles exposées ?
Merci pour vos infos

Croisière au départ le plus proche de la France pour la Russie English translation pending
bonjour a tous.
nous recherchons une croisiere sur la russie depart le plus proche de france sans avion.
merci pour tous vos renseignements .
bonne journee a vous tous.
Visa pour la Russie et Mongol Rally? English translation pending
Bonjour,
Avec 2 amis, je me suis inscrit au Mongol Rally 2011. Pour faire court, c'est un rallye entre Londres et Ulan Bator en Mongolie, sans assistance et dont la route est libre. Nous comptons le faire en ambulance (nous sommes actuellement en train de la chercher) et nous nous posons une question concernant le visa pour la Russie. Ce pays est incontournable mais nous ne savons pas déjà par où nous allons y entrer. En gros, nous avons 3 entrées possibles, soit par l'Ukraine, soit par Sochi (avec un ferry depuis Trabzon en Turquie) ou alors depuis le Kazakhstan.
J'ai commencé à regarder le formulaire (ici) mais, j'ai les questions suivantes : - Dans la section 9, doit-on décrire précisément notre voyage? Les points d'entrés et de sortis sont-ils a préciser (tous, dans le cas d'un visa double entrées?)? - Comment fait-on avec la réservation d'hotel si nous avons un camion dans lequel nous dormons dedans?
Merci d'avance pour votre aide, 🙂
zerbault
Avec 2 amis, je me suis inscrit au Mongol Rally 2011. Pour faire court, c'est un rallye entre Londres et Ulan Bator en Mongolie, sans assistance et dont la route est libre. Nous comptons le faire en ambulance (nous sommes actuellement en train de la chercher) et nous nous posons une question concernant le visa pour la Russie. Ce pays est incontournable mais nous ne savons pas déjà par où nous allons y entrer. En gros, nous avons 3 entrées possibles, soit par l'Ukraine, soit par Sochi (avec un ferry depuis Trabzon en Turquie) ou alors depuis le Kazakhstan.
J'ai commencé à regarder le formulaire (ici) mais, j'ai les questions suivantes : - Dans la section 9, doit-on décrire précisément notre voyage? Les points d'entrés et de sortis sont-ils a préciser (tous, dans le cas d'un visa double entrées?)? - Comment fait-on avec la réservation d'hotel si nous avons un camion dans lequel nous dormons dedans?
Merci d'avance pour votre aide, 🙂
zerbault
Périple d'Istanbul vers New Delhi à pied: par où passer English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi avons décider de nous lancer dans un tour du monde, et ce à pied, avec sac à dos, tente, popote et tout le nécessaire pour être en autonomie (c'est à dire ne pas dépendre des hôtels et restaurant, sauf pour nous faire plaisir de temps à autre).
Nous pensons partir de France début juillet, et rejoindre la Turquie en passant par L'Allemagne, la Pologne et la Roumanie...
Mais pour la suite du parcourt, nous avons quelques doute. Notre itinéraire pourrait être : Arménie - Géorgie - Russie - Kazakhstan - Ouzbékistan - Afghanistan - Pakistan - Inde
Le but étant d'arriver entier en Inde sans trop se ruiner (budget assez serré de 400€ par mois) mais aucun impératif de temps.
Nous cherchons actuellement à optimiser les frais de visa pour notre voyage, pour ne pas trop amputer notre budget et voir ou obtenir les visas.
les questions sont donc les suivantes : Arménie : quel poste frontière depuis la Turquie pour obtenir un visa d'un mois dans l'heure (30$ ?) Géorgie : besoin ou non de visa pour un Français ? si oui où se le procurer en Arménie ? Russie : entrée depuis la Géorgie uniquement possible par bateau ? (de Poti à Sochi) si on procède ainsi comment obtenir le visa de transit ? à quelle prix ? Kazakhstan : est il possible de l'obtenir un visa de transi à la frontière ? ou faut il le visa touriste avec invitation ?
Merci d'avance pour vos réponses
Mon amie et moi avons décider de nous lancer dans un tour du monde, et ce à pied, avec sac à dos, tente, popote et tout le nécessaire pour être en autonomie (c'est à dire ne pas dépendre des hôtels et restaurant, sauf pour nous faire plaisir de temps à autre).
Nous pensons partir de France début juillet, et rejoindre la Turquie en passant par L'Allemagne, la Pologne et la Roumanie...
Mais pour la suite du parcourt, nous avons quelques doute. Notre itinéraire pourrait être : Arménie - Géorgie - Russie - Kazakhstan - Ouzbékistan - Afghanistan - Pakistan - Inde
Le but étant d'arriver entier en Inde sans trop se ruiner (budget assez serré de 400€ par mois) mais aucun impératif de temps.
Nous cherchons actuellement à optimiser les frais de visa pour notre voyage, pour ne pas trop amputer notre budget et voir ou obtenir les visas.
les questions sont donc les suivantes : Arménie : quel poste frontière depuis la Turquie pour obtenir un visa d'un mois dans l'heure (30$ ?) Géorgie : besoin ou non de visa pour un Français ? si oui où se le procurer en Arménie ? Russie : entrée depuis la Géorgie uniquement possible par bateau ? (de Poti à Sochi) si on procède ainsi comment obtenir le visa de transit ? à quelle prix ? Kazakhstan : est il possible de l'obtenir un visa de transi à la frontière ? ou faut il le visa touriste avec invitation ?
Merci d'avance pour vos réponses
Projet d'alimentation en eau potable English translation pending
Bonjour,
je suis étudiante en gestion et maitrise de l'eau et je recherche des infos sur des chantiers humanitaires ou des stages qui pourraient se faire concernant l'alimentation en eau potable et la gestion d'assainissement dans des pays qui en ont besoin.
Merci par avance
Merci par avance
Croisière en mer Noire avec une escale en Roumanie English translation pending
Bonjour à tous
J'écris sur ce forum pour la première fois. C'est la gentillesse et l'efficacité avec lesquelles les membres répondent qui m'ont donné envie de devenir membre moi aussi pour résoudre mon dilemne.
En septembre je vais faire une croisière sur la Mer Noire avec des excursions optionnelles aux escales.En Roumanie nous arrêterons à Constanta. Il y a une excursion proposée à Bucarest. Cette dernière doit durer 10heures et demie. Comme il y a plus de 300 km entre Constanta et Buracest est-ce que quelqu'un peut me dire si la route entre les deux vaut le voyage. J'imagine qu'il ne restera que quelques heures pour visiter Bucarest; il semble que la visite soit autour du Palais du parlement et au musée villageois dans le parc Herastrau. Est-ce que cela en vaut la peine? Si nous restons à Constanta y a-t-il plus à voir?
Y a-t-il quelqu'un qui a déjà fait cette croisière? Nous arrêtons à Sochi, Yalta, Sévastopol, Odessa, Nessabur et Constanta pour terminer par Istanbul.
Merci de vos commentaires
Lou🙂
Russie-Géorgie-Arménie-Azerbaïdjan-Kazhakstan English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis actuellement à Moscou et je pense faire un voyage de six semaines environ dans le Caucase et en Asie centrale à partir de fin juin jusqu'à début août. J'écris ici mon plan de route provisoire, et j'aimerais savoir si c'est réalisable à vos yeux, amis voyageurs. J'ai quelques craintes en ce qui concerne l'obtention des visas notamment.
Mon itinéraire prévu pour l'instant :
Moscou-Sochi en train, puis on m'a parlé d'une liaison ferry vers la Géorgie (en fait l'Abkhasie) - quelqu'un aurait-il des infos au sujet de cette ligne? En Géorgie, acheter le visa azerbaïdjanais à l'ambassade à Tbilissi, et le visa arménien à la frontière arménienne. Départ pour l'Arménie. En Arménie, prendre un visa de transit géorgien. Retraverser la Géorgie en direction de l'Azerbaïdjan. En Azerbaïdjan, acheter un visa pour le Kazakhstan a Bakou. Prendre le ferry entre Bakou et le Kazakhstan. (J'ai trouvé l'existence de cette ligne quelque part dans le forum). A Almaty, faire un visa pour l'ouzbekistan. Ensuite retour à Moscou en avion.
Je passerais à peu près une semaine dans chacun de ces pays. C'est un peu rapide, et peut-être réserverai-je l'Ouzbékistan pour une prochaine fois, d'autant plus que la situation commence à y être tendue.
J'espère pouvoir obtenir tous les visas sans faire d'invitations par des compagnies sur internet, mais j'ai des doutes en ce qui concerne l'Azerbaïdjan et le Kazakhstan. Dans le forum j'ai vu les deux versions, certains disent que les invit' sont nécessaires et d'autres que les dollars suffisent.
J'attends vos conseils. Merci et bon voyage à tous ceux qui sont en route!
Je suis actuellement à Moscou et je pense faire un voyage de six semaines environ dans le Caucase et en Asie centrale à partir de fin juin jusqu'à début août. J'écris ici mon plan de route provisoire, et j'aimerais savoir si c'est réalisable à vos yeux, amis voyageurs. J'ai quelques craintes en ce qui concerne l'obtention des visas notamment.
Mon itinéraire prévu pour l'instant :
Moscou-Sochi en train, puis on m'a parlé d'une liaison ferry vers la Géorgie (en fait l'Abkhasie) - quelqu'un aurait-il des infos au sujet de cette ligne? En Géorgie, acheter le visa azerbaïdjanais à l'ambassade à Tbilissi, et le visa arménien à la frontière arménienne. Départ pour l'Arménie. En Arménie, prendre un visa de transit géorgien. Retraverser la Géorgie en direction de l'Azerbaïdjan. En Azerbaïdjan, acheter un visa pour le Kazakhstan a Bakou. Prendre le ferry entre Bakou et le Kazakhstan. (J'ai trouvé l'existence de cette ligne quelque part dans le forum). A Almaty, faire un visa pour l'ouzbekistan. Ensuite retour à Moscou en avion.
Je passerais à peu près une semaine dans chacun de ces pays. C'est un peu rapide, et peut-être réserverai-je l'Ouzbékistan pour une prochaine fois, d'autant plus que la situation commence à y être tendue.
J'espère pouvoir obtenir tous les visas sans faire d'invitations par des compagnies sur internet, mais j'ai des doutes en ce qui concerne l'Azerbaïdjan et le Kazakhstan. Dans le forum j'ai vu les deux versions, certains disent que les invit' sont nécessaires et d'autres que les dollars suffisent.
J'attends vos conseils. Merci et bon voyage à tous ceux qui sont en route!