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Quelques nouvelles de la mousson au Kérala (9 août 2019) English translation pending
by Stalingrad · 2019-08-09 · 4 replies
La mousson avait démarré avec retard cette année, et les précipitations étaient déficitaires de 25 % par rapport à la normale sur le Kérala. Le gouvernement kéralais s'inquiétait pour le remplissage de ses quelques 45 barrages dans les western ghats. Mais en ce moment, la mousson est en train de se rattraper. Espérons qu'elle ne provoquera pas autant de glissements de terrains et d'inondations que l'an dernier. www.youtube.com/watch?v=bohLopXRdqI Un signal négatif : l'aéroport de Cochin a les pieds dans l'eau et est fermé au moins jusqu'à dimanche 11 août (apparemment, une partie des vols sont déportés sur l'aéroport militaire, qui était l'aéroport civil il y a une quinzaine d'années, et qui n'est pas en zone inondable, contrairement à celui de Nedumbassery qui se trouve près de la rivière Periyar). english.manoramaonline.com/...rt-closed-often.html
Inde du Sud: aéroport d'arrivée/départ? English translation pending
by Hub49 · 2012-12-02 · 6 replies
Bonjour, Nous envisageons (à 4 personnes) un voyage en Inde du sud sur 14 jours fin avril 2013. je sais que 2 semaines c'est trop court, mais pas le choix. Donc on fait avec. Première approche, il semblerai que la pointe sud, soit au dessous de la réserve de Periyar, il n'y a pas grand chose à voir et mieux vaut se consacrer à la zone entre la ligne Mangalore/Chennai et cette Réserve Periyar. Deuxieme question : je verrais bien une arrivée à Chennai et un retour via Mangalore ou Bangalore . Votre avis? Ceci afin de faire les résa pour l'avion. Et si vous connaissez un chauffeur/guide, merci de me donner ses coordonnées. Le reste suivra après.
Voyage de dix jours au Kerala: vos bons plans? English translation pending
by Albinou74 · 2011-11-08 · 2 replies
Bonjour à tous,

je pars pour le Kerala au mois de Décembre pour une durée d'environ 10 jours. J'aimerai combiner pour ce séjour plusieurs critères : visiter le plus d'endroits possibles tout en profitant de chaque visite sans trop se presser.

Quels conseils me donneriez-vous ? Par quelle ville commencer ? Quelles sont les endroits à ne pas rater au Kerala ? Combien de temps y rester ?

Précisions : Je ne suis pas vraiment intéressé par la visite des plages mais plus par la découverte de la culture Sud indienne de cet Etat. Je partirai de Delhi par avion.

Merci par avance pour vos réponses :)
Aller aux Maldives à partir de l'Inde du Sud? English translation pending
by Jujupaca · 2010-08-06 · 3 replies
Salut à tous,

ça y est je pense prendre mes billets d'avion pour fin février et partir explorer l'inde du sud (tout ce que vous pouvez me dire, (bon plans, a faire, a ne pas faire, hebergements, restos, chose a voir...) bref je suis preneur.

Je n'ai pas encore eu le temps de faire le point sur cette région et j'en suis au commencement.

D'autre part, j'aimerais rejoindre les maldives pour 3 ou 4 jours. Je ne sais pas comment y aller et surtout comment réserver des hotels sans tour opérator et de surcroit pas trop honéreux.

Ce qui m'embête un peu aussi, c'est que pour les vols, il est toujours plus interressant de prendre un aller retour au même endroit.

Je devrais faire donc paris delhi puis delhi madras (chennai). Si je vais aux maldives, il faudra que je revienne sur madras en inde pour mon vol retour. J'ai essayé de prendre des vols différents pour faire une boucle et si je fais paris-delhi, delhi-madras, ensuite un petit vol pour les maldives et pour finir male-paris, cela me reviens presque au double. Avez vous la solution??

Dans l'attent de lire tous vos bons conseils, bonne journée à tous.😉😉😉
Avis sur itinéraire d'un mois en Inde du Sud? English translation pending
by Sunshine15 · 2009-01-30 · 17 replies
Bonsoir à tous!

Après une grand expérience en Inde du Nord il y a quelques mois, nous avons décidé, mon fiancé et moi, de partir en Inde du Sud pour un mois.

Par manque de temps, de moyen, nous partirions au mois d'août.

J'ai préparé un itinéraire, mais j'ai encore un peu de mal à me décider, c'est pourquoi je viens sur ce merveilleux forum quérir votre aide 😊

nous arriverions à Madras, mais n'y resterions pas longtemps. Ensuite, ce serait Kanchipuram, Mamallapuram, Pondichéry, Chidambaram, Trichy, Thanjore, eMadurai, Rameswaram... et là, blocage : devrions-nous continuer dans le sud, jusqu'à Trivandrum, ou bien partir vers Kodaikanal et la route de Ooty? Est-ce que la mousson au mois d'août dans le Kerala est importante?

Voilà les questions primordiales que je me pose!

Je vous remercie de votre attention 😉
Quinze jours au Kerala fin janvier English translation pending
by Sof75 · 2007-12-16 · 9 replies
Bonjour, Nous envisageons de faire un voyage de 15 jours dans le Kerala fin janvier (nous n'avons pas plus de tps malheureusement !). Nous recherchons repos et visites culturelles. Nous ne souhaitons pas courir et ne passer qu'une nuit par etape. Donc nous souhaitons louer une voiture avec chauffeur. Une idée des tarifs?

D'autre part, quel est le temps de route entre Cochin et Trivandrum? Je pense faire Paris/cochin AR mais ne vaut-il mieux pas repartir de trivandrum ou d'ailleurs? Nous aimerions finir par 2 jours à la plage à Varkala. Quels sont les incontournables mais aussi les lieux magiques hors sentiers battus que vous avez découvert? Merci de votre aide pour infos pratiques et autres. Sof
Endroits peu touristiques au Kerala? English translation pending
by Madhuvanti · 2007-09-24 · 24 replies
voila ca fait maintenant presque 2 semaines que je suis en Inde, j'ai passe qq jours a Chennai, Mahabalipuram et je suis actuellement a Pondichery. J'apprecie mon voyage mais j'avouerai quand meme que ces destinations sont tres (trop) touristiques a mon gout. Helas je ne pouvais m'en rendre compte avant d'arriver, puisque c'est mon 1er voyage en Inde.

Je souhaite donc me diriger des que possible dans endroits plus calmes et si possible moins touristiques. Le Kerala me semble une bonne destination, quels en sont les lieux incontournables? j'aimerai notament voir la cote, les backwatters mais egalement les parcs naturels que l'on retrouve pres de la frontiere avec le Tamil Nadu.

Si vous avez des idees de parcours qui me permettent d'allier ces 2 cotes, sans pour autant passer trop de temps ds les trains ou les bus... je pensais prendre le train de pondi (vilupuram) vers Trivandrum ou Kanyakumari, remonter vers Kollam puis emprunter les backwaters jusqu'a Alappuzha ou Kottayam, pour me rendre ensuite a la reserve de Peryar, puis Kochi, ect..... qu'en pensez-vous?

entre Chidambaram et Kanyakumari, ya-t-il des villes "tranquilles"? entre trichy, tanjore, madurai....je ne sais pas ou m'areter pour souffler un peu. Et aller vers ooty et les nilgiri hills, de pondichery, est-ce une bonne idee, pour ensuite aller au Kerala?

Merci d'avance pour votre aide car je suis un peu perdu!

ps: j'ai lu dans un post que les districts de Wayanad et Palakkad sont superbes, mais je n'ai aucune infos la dessus, merci encore!
Pour les branchés Inde: bons plans au Tamil Nadu English translation pending
by Sabaidee · 2007-05-11 · 51 replies
Namaste à tous !

Pour ceux qui l'ignorent ... j'ai attrappé le virus de l'Inde (après la Thaïlande ... ce qui fait que je "traînais" plus sur le forum Asie du SE).

Suis allée au Kerala en automne dernier et cet été, en juillet, nous allons au Tamil Nadu (3 semaines : de Chennai à Trivandrum, en passant par Mallapuram, Kanchipuram, Pondi, Tanjore, Trichy, Chettinad, Kanyakumari).

Alors ... à tous ceux qui sont amoureux de l'inde, avez-vous des bons plans pour moi pour le Tamil Nadu ?

D'avance, merci pour vos réponses.

@+, Sabaïdee
Premier voyage seule en Inde English translation pending
by Kibou · 2006-11-10 · 19 replies
Bonjour ! Je découvre ce site avec bonheur ! En janvier prochain (fin du mois) je compte me rendre pour 3 semaines en Inde du Sud dans le KERALA, plus exactement à Amritapuri. Je prendrai un vol Bruxelles-Bombay (Swissair est la moins chère apparemment) arrivée tard le soir je voudrais pouvoir loger près de l'aéroport ( connaissez vous un hôtel à proximité ?)avant de prendre l'avion ?? ou le train ?? jusqu'à Trivandrum ou plus au nord Cochin. J'ai plein de questions : peut-on réserver de Belgique un vol interne en Inde (Mumbai- Trivandrum/ Cochin) ? le train est-il plus intéressant ? n'est-ce pas trop long ? Question sécurité à quoi faut il faire attention ? (je flippe un peu qd mê !), les taxis sont ils fiables mis à part l'arnaque possible ? Question santé outre les précausions habituelles sous ces latitudes y a t-il des vaccins vraiment nécessaire(suis pas trop pour..), un traitement contre la malaria à prévoir ? Question argent quelle est la meilleure façon de faire (carte Visa, chèque, liquide )..? Voilà si vous avez des filons à me donner ce sera avec un grand plaisir que je les lirai !!! Un tout merci pour votre aide ! A tout bientôt j'espère Kibou 🙂
La ville la plus agréable en Inde English translation pending
by MotherIndia · 2006-05-02 · 27 replies
bonjour,

je prépare mon premier voyage en Inde qui se fera durant un mois, en novembre/décembre.

je me demandais une chose: quelle est selon vous, la ville (avec aéroport) la plus agréable en Inde ?

Je vous laisse vous baser sur vos propres critères. Disons que si vous deviez vivre en Inde, dans quelle ville ce serait ?

Je vous remercie pour vos réponses

Andrea
Inde du Sud: aéroport d'arrivée et guest houses? English translation pending
by Pieuvre · 2005-02-12 · 6 replies
Bonjour,

Nous comptons aller passer trois semaines en Inde du Sud cet été (fin juillet/début août) ; quel aéroport d'arrivée conseillent ceux d'entre vous qui y sont déjà allé ? Si on arrive à Dehli, le bus ou le train sont-ils un bon moyen de gagner le Sud ? Quid du visa ? Nous sommes habitués des guest-house d'Asie du sud-est ; est-ce un bon moyen de rencontrer aussi du monde ? Merci pour les réponses à ces questions et à toutes bonnes suggestions que vos expériences personnelles vous permettraient de faire.
Art martial et autres pratiques sportives en Inde? English translation pending
by Neil · 2004-04-11 · 15 replies
bonjour tout le monde,

voila je voudrais savoir s'il est possible d'assister à des combats d'art martial indien dans le sud? et si oui pouvez vous me donner des adresses? je connais absolument pas cette pratique d'où mon message, à savoir si quelqu'un peut m'en parler et me renseigner.

de plus si vous avez à me conseiller de voir d'autres pratiques sportives ou autres que l'on ne trouve pas dans les guides......c'est avec plaisir de lire vos connaissances et adresses!!!

merci d'avance pour vos réponses et connaissances!!

béné🙂
Que choisir entre le Sri Lanka et le Kérala? English translation pending
by Mamé · 2002-11-14 · 4 replies
j'ai deja mis un message dans "voyager avec des enfants" maisje me permets d'elargir les possibilites de reponses : je pars en fevrier etv mars avec de modestes moyens et un enfant de 4 ans et je ne peux me decider sur la destination, a savoir le sri lanka ou le kerala. à ceux qui connaissent, ou mieux encore, a ceux qui auraient deja fait ces voyages en compagnie d'un enfant en bas age :qu'en pensez vous? merci de vos conseils ou suggestions mamé
Looking for driver + car for 4 people for trip to Kerala
by ChebbI04 · 2025-07-12 · 15 replies
Hello, We’re a group of 4 looking for a driver and car for our stay in Kerala from November 22 to December 12, 2025. We’ve already planned an itinerary starting from Cochin. We’ve traveled with a driver before during our trip to Rajasthan. Thanks for your replies! Yves
Voyage combiné Inde du Sud - Indonésie English translation pending
by Camillou07 · 2014-02-21 · 5 replies
Bonjour,

Nous souhaiterions partir en couple en septembre pour 3 semaines en Asie du Sud. Ayant déjà passé un an en Inde du Nord, je souhaiterai vraiment faire découvrir ce pays à mon compagnon et moi-même visiter le sud du pays puisque je n’y suis jamais allée.

Cependant, j’ai un peu d’appréhension a y rester les 3 semaines : je sais que c’est immense et très riche en découverte, mais j’ai peur que mon ami ne soit pas forcément aussi « emballé » que moi et également que le périple soit finalement très fatigant (lenteur des transports, infrastructures ect.).

Aussi, nous souhaitions peut etre combiner avec l’Indonésie, java ou bali et ne plus bouger de là le reste du séjour. En gros, commencer par l’inde (arrivée à priori par Bombay ou Madras) et visiter une dizaine de jour puis prendre un vol pour Bali par exemple pour se reposer un peu plus et profiter des plages puis ensuite rentrer à Paris à partir de l’Indonésie.

Je ne sais pas si l’un d’entre vous a déjà combiné ces deux pays sur une période relativement courte aussi je voulais savoir si vous pensez que c’est une « bonne idée » ou qu’au contraire, il vaut mieux que nous n’en fassions qu’un. J’insiste sur le fait que l’une et l’autre des destinations me séduit bien que très différentes mais c’est également ça qui m’attire : pas « l’accumulation » et la boulimie de voir le plus de pays possibles mais davantage de nous préserver d’un périple peut être un peu trop « intense » de 3 semaines en Inde. Je recherche néanmoins toujours le dépaysement, j’ai peur de ne pas forcément le ressentir en Indonésie comme c’est le cas pour l’Inde.

Merci d'avance
Itinéraire de 40 jours (Delhi - Bombay) English translation pending
by Elcanadiense · 2012-11-01 · 7 replies
Nous arriverons finalement par Delhi et repartirons par Bombay. Nous avons 40 jours

Voici notre itinéraire.

Delhi - Agra - Lucknow - Varanasi - Calcutta - Kanha - Raipur - Ajanta / Ellora - Badami - Goa - Bombay.

Sommes-nous trop serré dans le temps ? Si oui que modifier...

Nous voulons 3-4 jours de plage avant de repartir. Si nous avons du temps, vos suggestions additionelles de parcours seront bienvenue.

Merci.
Combiner une formation en massage ayurvédique en clinique ayurvédic et tourisme? English translation pending
by Imuha75 · 2011-01-11 · 10 replies
Bonjour à toutes & à tous...

Je m'appelle Cedric je vis à Paris en France.. FIn Mars début Avril, je partirai en Inde! Je souhaite combiner une formation en Massage Ayurvédique en Clinique Ayurvédic et tourisme.. Que me conseillez vous? J'aimerai également rencontrer des français là bas, rencontrer échanger... mais aussi des indiens.. a très vite & un grand merci pour vos retours!!!!!!!😉
Recherche bons plans pour l'Inde dès lundi le 15 mars English translation pending
by Tontonfranci · 2010-03-09 · 2 replies
Bonjour à tous pour commencer

je me lance dans l'écriture après avoir parcouru le site pendant quelques temps.

Je pars avec un ami en Inde du Sud lundi prochain. Arrivée en Inde via Bombay nous avons réservés 2 nuit à l'hôtel New Bengal (qq'un connait). Ensuite on compte prendre un avion pour Goa le 17 a priori (suivant les vols qu'on trouvera), rester qques jours à Goa avant de poursuivre la découverte du Sud de l'Inde en voyangeant en train ou en bus. En fait nous n'avons pas trop d'itinéraires en tête mais on compte plutôt sur les rencontres pour voyager selon nos envies du moment et le feeling des lieux. Le seul impératif est de reprendre l'avion pour Bombay depuis Madras ou Bangalore le 29 ou le 30 histoire de voir encore Bombay et de repartir le 1er avril.

Si parmis vous, il ya des volontaires pour nous refiler des bonnes adresses ou des trucs à ne pas manquer, je suis preneur 😉 !!

Merci d'avance !!
Voyage de deux filles en Inde du Sud en janvier/février 2010 English translation pending
by Widoo · 2009-11-15 · 3 replies
bonjour !

nous partons à 2 filles (25 ans) pour l'Inde du Sud !!! 😏 pour ne pas vous noyer de questions, voici en gros les principales:

1) L'itinéraire: Au fur et à mesure des recherches sur le web, des noms commencent à ressortir (cochin, mysore, Allepey, etc) qu'est-il indispensable de voir ? (en un peu moins d'un mois) pour des raisons pratiques, nous atterririons à Cochin et repartirions de Madras, on peut faire une boucle sympa nan ? des trucs un peu moins touristiques mais aussi beaux ?

2) l'achat des billets d'avion

me concernant, je continuerai seule ensuite au Sri Lanka puis en Birmanie (sans doute) question bête, est-ce que ça sert à quelque chose que je prenne tous mes billets maintenant, de France (paris/cochin, puis madras/colombo, puis colombo/rangoon, puis rangoon/delhi puis delhi/paris) ou bien puis je prendre les billets au fur et à mesure (celui pour colombo, à madras par ex) est-ce moins cher et facile de les prendre sur place juste avant le départ que sur des sites comparatifs français ??? par ex, j'ai trouvé un aller simple madras/colombo à 88 euro, et un colombo/rangoon à 251 euro. Puis je trouver moins cher sur place ?

bon, y'aura sûrement pleinnn d'autres questions dans qq jours, selon l'itinéraire et tout et tout !!! 🙂

merci déjà de vos réponses 😎
Réservation d'hôtel à Mumbai English translation pending
by Suraiya · 2009-04-15 · 11 replies
Bonjour à tous!

Nous partons en Inde pendant un mois fin septembre et nous arriverons à mumbai en matinée. Je voulais savoir si c'est pas trop tôt pour réserver une chambre d'hôtel pour le jour de notre arrivée et aussi savoir si quelqu'un a des bonnes adresses d'hôtels, je souhaiterai une chambre pour 2 personnes pas de luxe juste ce qu'il faut un lit et une salle d'eau 😉.

Merci d'avance pour les renseignements!🙂
Deux semaines (trop courtes) au Kerala English translation pending
by Millipatti · 2008-06-17 · 19 replies
Je prends (enfin !) le temps de faire un retour sur notre voyage au Kerala. Quelques renseignements pratiques, mais surtout quelques impressions qui seront peut-être utiles… ou feront rêver.

Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.

Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.

En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .

Ca commence comme ça…

5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une véritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.

Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.

Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.

Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…

Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.

7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).

Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.

Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !

A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !

A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.

La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.

La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.

La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…

Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.

Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.

10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…

Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).

En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).

Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.

Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.

Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade à dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.

Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…

Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…

L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.

Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et là, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…

12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.

Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.

Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.

Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…

Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.

14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.

Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…

Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.

Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.

J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre hébergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !

Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.

Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.

Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).

Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).

Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…

17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.

Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.

Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.

De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.

Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.

Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.

Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.

La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.

Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.

Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).

Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.

C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.

Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.

19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !

Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
Chauffeur/adresses au Kerala en Inde du Sud English translation pending
by Littlelo · 2008-05-14 · 32 replies
De retour du Kerala, Tamil Nadu, je souhaite partager quelques adresses:

D'abord, notre chauffeur Chella, formidable (prudent, disponible, flexible et d'une grande gentillesse) que je recommande à 100%. Je donnerai ses coordonnées en message privé. Il a énormément contribué à nous rendre ce voyage inoubliable.

2 hotels: le Deshadan à Varkala (1500 rps en avril au lieu de 3500) et une adresse récente à Fort Cochin Mother Tree B&B avec une déco moderne et un accueil très chaleureux. (450 et 800 rps).

2 restos supers: la Trattoria tout au bout de la falaise à Varkala le Dal Roti à Fort Cochin.
Varkala en Inde English translation pending
by Kiyaa · 2006-10-10 · 24 replies
Bonjour à tous,

Je suis une femme de 28 ans et je pars seule en Inde dans 3 semaines. Je vais à Varkala dans le kerala pour apprendre les massages ayurvédiques et me ressourcer pendant 6 mois. J'arrive à Bombay en compte rejoindre le sud en train. Je pense qu'i ln'y aura pas trop de difficultés..

J'ai tout plein de questions dont j'ai trouvé certaines réponses dans les sujets déjà présents ici mais j'en ai d'autres encore...

1/ En fait je voudrais savoir qu'est-ce que vous emmener coté pharmacie? pour 6 mois je ne me rends pas bien compte et ne voudrais pas oublier quelque chose. ( PS: je ne suis pas vaccinée et suis preneuse de toutes recommandations)

2/ si certains connaissent Varkala avez-vous des adresses sympas coté hébergement? petit budjet

3/ avez-vous déjà appris le massage là-bas et si oui pouvez vous m'en dire un peu plus concernant l'école de massage qui se trouve là-bas, son prix, si on peu commencer n'importe quand, mais aussi si vous avez appris chez l'habitant...

4/ coté sécurité, comment faire pour tout ce qui concerne billet d'avion, passeport, argent... peut-on laisser tout ça à l'hotel ou dans la gust house sans craindre de se faire voler? Faut-il ammener des cadenas pour fermer les sacs à dos ou une chaine pour la porte de la chambre...

5/ avez-vous pris des cours de yoga? de flute? pouvez-vous m'en dire un peu plus?

6/ ah oui et si j'achete le billet de train Bombay Cochin d'ici est-ce vraiment sur que là-bas je pourrais avoir une place dans le train et si oui il suffiyt de monter dedans et c'est bon? (l'arrivée à bombay et le voyage jusque varkala et en fait ce qui m'inkiete le plus... la queue des heures pour s'entendre dire qu'il n'y a plus de place... ou que c'ets le guichet d'à coté... si je pouvais éviter le premier jour ca m'arrangerait)

7/ voilà... c'est pour bientôt, si vous avez n'importe quelles recommandations ou remarques à faire ce serait gentil.

Merci beaucoup! Elise.
Inde: nous devons changer de programme rapidement English translation pending
by Kalakuta · 2004-12-27 · 9 replies
Bonjour,

nous devions partir pour Madras le 6 Janvier pour 1 mois au Tamil Nadu et au Kerala. Les evenements d'hier nous conduisent à changer d'itineraire, surtout que Air India nous propose de changer sans frais la destination de notre vol.

Maintenant nous devons nous décider rapidement. Savez vous si nous pouvons quand même aller au Kerala, je n'arrive pas à savoir si cet état a été touché et donc transformer notre voyage en Kerala + Karnakata ? ou s'il vaudrait carrément mieux changer et opter pour New Delhi et le Nord de l'Inde ? Dans le deuxième cas, je suis preneuse de toute information vu le temps qu'il nous reste pour nous décider et sachant que cela ne correspond pas du tout à ce qui etait prévu...

Désolée pour ces considérations qui peuvent vous paraitre égoistes alors que certains n'ont plus rien aujourd'hui. Toutes mes pensées sont avec les familles des disparus.
Quel itinéraire pour 3 semaines au départ de Bombay? English translation pending
by Vince69 · 2004-03-11 · 9 replies
je cherche les meilleurs plan pour un trip de 3 semaines départ bombay vers le sud.goa certain!!mais la suite??? je ne voudrais pas revenir et avoir louper le plus important. c'est clair qu'en 3 semaine je ne vais pas voir tout le sud mais je voudrai évité de perdre mon temps.

merci d'avance

vincent
Retour d'Inde du Sud English translation pending
by GB78 · 2011-02-25 · 14 replies
Bonjour à tous un petit bilan pour ceux qui sont en preparation et pour renvoyer la balle car beaucoup de personnes m'ont donné pas mal d'infos et de tuyaux ici. circuit du 10 au 23 février 2011, vol ETIHAD AIRWAYS paris-madras-cochin très bons vols sauf les horaires d'arrivée et de départ à 4H du matin location de chauffeur auprès de MOKSHA TOUR (qui possède plusieurs agences dans le Tamil Nadu) : me demander les coordonnées pour ceux qui souhaitent. 15000 roupies pour 10 jours de Madras à Allepey pour une Ambassador avec A/C. Agence qui compte 20 chauffeurs avdec différents véhicules. Samy, chauffeur agréable, conduite prudente ( et c'est peu dire en Inde...!); propose des arrêts photo, shopping, massage, ...on prend ou pas sans incidence et sans "harcèlement" Programme : DATE

TRAJET

VILLES

Jeudi 10 février

Paris-Abu Dhabi-Madras

MAHABALIPURAM

Vendredi 11 février

Chennai-Mahabalipuram

MAHABALIPURAM

Samedi 12 février

Mahabalipuram-Pondicherry

PONDICHERRY

Dimanche 13 février

PONDICHERRY

Lundi 14 février

Pondicherry-Chidambaram-Tanjore

CHIDAMBARAM

TANJORE

Mardi 15 février

Tanjore-Trichy-Maduraï

TANJORE

TRICHY

Mercredi 16 février

MADURAI

Jeudi 17 février

Maduraï-Munnar

MUNNAR

Vendredi 18 février

MUNNAR

KOLUKUMALAI

Samedi 19 février

MUNNAR-ALLEPEY

ALLEPEY

Dimanche 20 février

ALLEPEY

Remarques : - visiter Kanchipuram et ses temples au petit matin, une pure merveille...on l'a fait en sortant de l'avion de paris et en déviant légèrement sur la route de Mahabalipuram - bien profiter de Pondicherry une journée entière au moins - visiter absolument le temple de Chibamdaram sur la route entre Pondicherry et Tanjore, sauvage et parfaitement conservé dans un joli écrin de verdure. - visiter 2 fois le temple magnifique de Maduraï, très différents des autres, très grand et fréquenté...assister à la cérémonie quotidienne du coucher de Shiva le soir...horaires variable à se faire confirmer par le chauffeur ou autre ! - ne pas rater au moins 2 jours à Munnar ou Ooty pour les jardins de thé... en passant par Periyar qui n'a aucun intérêt si ce n'est les jardins d'épices...une bonne leçon de botanique et de cuisine...hummm

quelques coups de coeur d'hôtels : - Pondicherry : DUMASGUESTHOUSE...rue Dumas superbe maison coloniale transformée en Chambre d'hôtes par la propriétaire, née dans cette maison...7 chambres aménagées et meublées avec goût...2000 roupies sans PDJ à prendre de l'autre côté de la rue dans le jardin fleuri de l'Alliance française. - John's Cottage à Munnar dans un joli jardin en centre ville, près des plantations de thé...propose repas maison au déjeuner comme au dîner, délicieux....compter 1500 roupies PDJ compris. Attention 5 chambres seulement et pas de website...téléphone only et très couru des francophones. - Marari beach villas à 10 km d'Allepey : dépéchez vous d'aller y séjouner, un paradis sans personne avec des kilomètres de plages et cocotiers...sauvages, justes "occupées" par les pêcheurs et leur filets de pêche... joli cottage qui fait repas délicieux en utilisant subtilement les épices du Kérala...on apprécie enfin les épices sans qu'elles arrachent le palais...curry leaf sur poissons grillés, etc...dommage un peu chère pour les chambres soit 4000 roupies av ec PDJ et A/C...un chambre en bamboue dans cottage sas A/C à 1000 roupies...7 chambres en tout...repas à 300 roupies avec eau minérale. Mais depuis quelques mois la situation de monopole de cet hôtel se termine... 2 ou 3 guesthouses sont en constuction...à surveiller donc...sinon que des hôtels de luxe à 250 euros la nuit.

Remarques sur les houseboat pour les backwaters : j'avais réservé auprès de Moksha Tour..;très bien un bâteau pour 2, service impeccalbe, un pure bonheur pour 24 heures de midi à midi le lendemain mais d'un part un peu cher, compter environ 6500 roupies tout compris pour 2 mais surtout si cela était à refaire, je dormirais à Allepey et parcourerais les canaux en deux fois : avec le bâteau taxi gouvernemental qui vous coûte 20 roupies pour les grandes artères et en pirogue privée pour les petits canaux plein de surprises (et où les gros bâteaux ne peuvent pénétrer).

bon courage à tous Franck
Bons plans pour l'Inde du Sud en dix-huit jours? English translation pending
by Jersim · 2010-12-01 · 14 replies
Bonjour a tous,

Je crois avoir tout dans le titre😉.. Je pars deux semaines et demi en janvier fevrier pour l'inde partie sud.J'ai une idée assez vague de mon itinéraire, connaissant le nombre de choses a voir et a faire ainsi que les distance entre chaque etapes et le peu de temp....je suis a peu pret sur de manqué de grandes choses. Que consiellez vous entre BOMBAY et MADRAS en moins de trois semaine?

Merci a tous
Nouvelle règle des deux mois en Inde? English translation pending
by Ommani · 2010-07-08 · 20 replies
salut à tous, ma question concerne la règle des deux mois (vous savez pour le droit d'entrée...). prenons un exemple concret car il y a des choses que je ne capte pas! Bon, imaginons que j'ai pris un billet aller retour Paris-Delhi..Delhi-Paris. Mon séjour s'étend du 1er sept au 10 déc! Ok? Maintenant, durant ce laps de temps je décide de me rendre......en....malaisie par exemple. Vous voyez? Dois-je attendre les deux mois pour revenir sur le territoire indien ou c'est bon vu que j'ai ma date de retour confirmée????? D'autant plus que mon visa est toujours valable durant la periode où je suis en Malaisie. Merci de bien vouloir m'eclairer car là j'avoues que ça coince un peu et je n'ai rien trouvé de très concret sur le forum. D'avance merci pour vos réponses.
Voyage fin décembre de huit mois en Inde et Népal...comment jongler avec la météo? English translation pending
by Duppyconquer · 2009-10-07 · 1 reply
Bonjour à tous😉,

Nous avons acheté nos billets hier soir et arriverons à Bombay (le prix a été decisif: 256€TTC par pers.😉).

Je connais déja un peu le Népal pour y avoir travaille pendant un mois et demi chez un ami grossiste. Malheureusement, je n'ai rien vu du pays si ce n'est Kath, Nagarkot, Pokhara, Damphus (site des anna.) et voila. J'aimerai passé deux mois la bas cette fois.

Le dilemne qui se pose est:

La meilleure période est de Janvier à mi Mai. Le Ladakh n'est accessible qu'a partir de fin Mai. Pour pouvoir admirer les montagnes et trekker un peu au Népal, il faut y etre dans cette periode. Egalement, pour se rendre aux andamans, il faut y aller avant Mai pour ne pas gouter aux prelices de la mousson. Pour finir, la mousson commence en Juin dans le Nord je crois.

Nous avons décidé avec ma copine, de ne pas parcourir tout l'extreme nord est finalement. Nous irons seulement au Sikkim et en Assam. De mon coté, je prefere que nous commencions par l'Inde que par le Népal.

J'ai l'impression que quand on arrive d'Inde au Népal, s'est comme si tu venais de faire un jogging et que tu te mettais a marcher, vous voyez ce que je veus dire?

Merci d'avance pour vos réponse,

N'hésitez pas à participer à ce post, j'ai besoin de vous🙂

Cordialement,

David.
Envoyer un colis de l'Inde vers la France? English translation pending
by Nofie · 2009-07-15 · 10 replies
tashi delek étant donné les surtaxes d'aéroport quand on dépasse le poids de bagages autorisé, une amie m'a conseillé de poster à mon domicile en france les cadeaux que je vais acheter, pouvez-vous me dire si les colis arrivent à bon port, combien ça coûte et s'il y a une taxe à la réception du colis plus j'y pense et plus la liste de cadeaux pour la famille et les amis s'allonge😛

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