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Neige en Mongolie en février/mars? English translation pending
by Kusaka · 2007-08-29 · 5 replies
bonjour à tous, je prépare une expédition dont le but est de traverser la mongolie d'est en ouest sans moyen de transport motorisé. une ligne droite de 2400km avec le khuiten uuls pour ligne d'arrivée... j'aimerais savoir si je dois m'attendre à trouver de la neige en février/mars un peu partout ou si celà concerne certaines zones bien précises. cette précieuse information me permettra d'adapter mon matériel en conséquence... si quelqu'un connait bien la mongolie, je suis preneur de toute information concernant le climat ou le terrain sur une ligne droite reliant le nomrog aux tavan bogd. merci beaucoup !
Itinéraire et transport en Uttaranchal? (Inde) English translation pending
by Kady30 · 2007-08-20 · 6 replies
Bonjour, Mon itinéraire dans l'uttaranchal se précise (Haridwar- Khankhal- Rishikesh- Gangotri- Gaumukh- Tapovan ) J'aimerais que ceux qui connaissent un peu me donnent des conseils: j'ai quelques questions diverses:Varanasi-haridwar en bus ou train, est-ce faisable? Quel moyen de transport privilégier entre les différentes villes que je souhaite visiter. On veut aller à la vallée des fleurs: est-ce que ça vaut le coup mi-septembre? comment s'y rendre le plus facilement, ou de façon la plus pratique. Merci à tous pour vos éclairages!! Kady
Matériel pour le GR20 en Corse? English translation pending
by Mika974 · 2007-06-24 · 5 replies
salut voilà je vous ai déjà envoyé pas mal de messages pour la corse, le départ c'est pour bientôt, alors je fais mon sac tout ça, et je me demande niveau vêtement, surtout pr la nuit, on sera en tente, est-ce qu'il fait vraiment froid? enfin je veux dire des sous vetements techniques (pantalon + sous pull) et une polaire ca fait l'affaire non? enfin c'est la corse qd meme, il doit faire chaud non? mais vu que ca sera en altitude qd meme, je me dis il fera pas la meme température!! mais bon que me conseillez vous? j'ai pas envie d'emmener polaire et sous vetements si je risque de crever de chaud la nuit!! merci de vos réponses!! mika
Randonnée en Martinique ou en Guadeloupe? English translation pending
by Gaellucia · 2007-06-23 · 4 replies
Nous partons cet été à St Martin et voudrions faire une "excursion" rando soit en Guadeloupe soit en Martinique. Idéalement 2-3 jours de balade avec stop dans des gîtes ou camping sauvage (mais j'imagine que c'est interdit!). Comme on ne pourra pas faire les deux îles, laquelle est la plus belle, la plus adaptée à la rando ? En d'autres termes : montagne pelée ou soufrière ?? Merci de vos conseils !! Gaelle
Avis sur itinéraire entre Kathmandu et Pokhara English translation pending
by Andro2 · 2007-06-18 · 18 replies
Bonjour,

J'ai établi un programme qui se déroule pour la principale partie entre kathmandu et pokhara. Qu'en pensez vous? Qu'est ce que je pourrais modifier, intégrer?

23 Nov Vol Paris / Kathmandu

24 Nov Arrivée à Kathmandu. Transfert à l'hôtel.

25 Nov Visite: Swayambhounath, du vieux centre de Kathmandu, Basantapur. Puis arrivée à l'hôtel à pieds en passant par des vieilles ruelles grouillantes de Katmandou.

26 Nov Visite: Pashupatinath, Bodhnath.

27 Nov Visite: Bhaktapur. Puis route sur Dhulikhel. Visite de la vieille ville des Newars. Assister au coucher du soleil sur la chaîne himalayenne.

28 Nov Apres le petit dejeune trekking de 2 heures pour aller a Panauti.On dejeune a panauti et visite, ancienne ville restaurée par les Francais. Ensuite transfer à Nagarkot (2000 m)

29 Nov Dans la matinée: lever du soleil sur les Himalayas puis balade depuis Telkot pour aller visiter Changunarayan, le plus ancien temple de la vallée (Ve siècle) dédie à Vishnou, Dieu protecteur.Transfert vers la télécabine de Manakama. Petite marche autour du temple et du village. Route vers Gorkha

30 Nov Courte marche vers le palais royal de Gorkha. Route pour Bandipur, somptueux village Newar et superbe vue sur une autre chaîne himalayenne.

01 Nov Transfert à Pokhara

02 Dec Pokhara

03 Dec Pokhara- KTM dans la matinée. AM visite de Patan

04 Dec Route jusqu'à Bungamati. Visite de Bungamati et Kokana. Marche jusqu'à Haatiban

05 Dec Le matin visite de temple de Dakshinkali pour voir les ritual la bas. Promenade le long des crêtes. Visite de Pharping et environs.. Retour à KTM Visistant Chobar et Kritipurt Kritipur.Niuit a L'hotel a kathmandu.

06 Dec Journée de repos, dans l'après midi transfert à l'aéroport et envol pour Paris.
Lyon-Béziers par le GR7 English translation pending
by Thierrycth · 2007-06-17 · 23 replies
Bonjour à toutes et à tous je me présente, Thierry, je suis sur lyon et pratique le vtt, j'ai déjà fait la traversée du Jura et le tour du mont blanc en vtt je projete de faire Lyon Béziers en VTT avec des sacoches (l'idée de la remorque m'a traversée l'esprit mais le poids est dissuasif) en autonomie complète (tente duvet etc...), en empruntant le GR7, par le Pilat et les Cévennes des vttistes ont ils dejà effectués ce trajet ou des tronçons afin de connaitre les difficultés en circulant avec un vtt et des sacoches ou renseignements divers sur le circuit si vous avez de l'expérience en sacoche (constructeur modèle et taille) et porte bagages (constructeur modèle) je suis preneur j'ai un vtt tout suspendu que je ne pense pas utiliser, mais j'ai vélo décathlon en alu de rechange que je vais peut être prendre vu qu'il est pourvu d'attaches pour le porte bagages, qu'en pensez vous ? merci d'avance
Méharée (sud du Maroc) English translation pending
by Scourtoi · 2007-06-13 · 16 replies
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎

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ERG YEHOUDI

I

De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.

II

Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.

III

Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.

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MEHAREE

I

Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.

II

Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.

III

Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.

IV

Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.

V

La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.

VI

Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.

VII

Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.

VIII

Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.

IX

La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.

X

Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.

XI

La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.

XII

Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.

XIII

La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.

XIV

Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.

Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.

Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.

XV

Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.

XVI

Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.

XVII

Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.

XVIII

Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.

XIX

Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.

XX

Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil

XXI

Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches

XXII

L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.

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Calanques de Marseille English translation pending
by Isaber · 2007-06-11 · 6 replies
Nous serons en juin en Provence et nous n'allons pas manquer l'occasion de voir les calanques. Nous hésitons toutefois entre deux croisières proposées. Laquelle vaut plus le coup que l'autre? La première: départ de Marseille quai des Belges (durée de 4 heures 25 euros) elle fait l'aller retour Marseille Cassis sans escale ou bien celle au départ de Cassis qui nous montre 8 calanques (durée de 1 heure 30, 17 euros) On se demande quelle est la différence entre les deux et laquelle serait le meilleur choix pour nous. On ne fera pas les deux mais bien une seule. S'il y a un écart de 2 heures et demie entre les deux croisières eh bien j'imagine qu'il doit y avoir une bonne raison. Est-ce que la croisière de 4 heures couvre TOUTES les calanques car nous voulons toutes les voir?
HRP (Haute Randonnée Pyrénéenne) et orientation entre fin juillet et fin août English translation pending
by Garnico · 2007-06-03 · 13 replies
Bonjour,

J'envisage de faire une partie de la HRP cet été (un mois entre fin juillet et fin aout). Pour la condition physique, je ne me fais pas trop de souci mais c'est plus l'absence de balisage qui m'inquiète...

J'ai lu des messages contradictoires, mais il semble quand même que de (très) bonnes notions d'orientation soient nécessaires. Ce n'est clairement pas mon cas !! Les treks que j'ai fait (GR20, TMB) étaient balisés et je n'ai jamais appris à me servir de cartes... (autant être clair, que vous puissiez évaluer le niveau !).

Donc, pour ceux qui connaissent, quel est votre point de vue la dessus ?

Merci pour vos conseils, Nicolas
Randonnée en montagne depuis Biarritz? English translation pending
by EstelleRêve · 2007-05-12 · 4 replies
Bonjour, Je pars en week-end à Biarritz pour l'Ascension, et je voudrais en profiter pour faire une rando dans les Pyrénées. Quelqu'un peut-il me recommander une rando facilement accessible depuis Biarritz (idéalement en bus - je ne sais pas encore si j'aurai une voiture) ? pour que je puisse l'utiliser pour ma formation accompagnatrice de montagne il faut que ce soit une rando de plus de 4 heures en milieu montagnard. J'ai pensé à la Rhune qui a l'air pas mal, qu'en pensez-vous ? Avez-vous d'autres idées ? Merci d'avance Estelle
Visites en Guadeloupe English translation pending
by Romainzou · 2007-04-27 · 20 replies
Bonjour, notre date de départ approche et nous aimerions connaitre les choses à voir en guadeloupe, merci pour vos réponses.
Voyage à vélo...chez moi English translation pending
by Opai · 2007-04-25 · 5 replies
Une forte envie de voyage me prend hier. Où aller? Cela fait longtemps que je songe au voyage à vélo. Tous ces cylcistes que j'ai rencontré faisant Paris-Shangai, le tour d'Asie, le tour du monde. C'est décidé, je pars. Aujourd'hui, à l'instant même. Je prépare mon sac : une brosse à dent, une bouteille d'eau et un sac de couchage, non pour y dormir mais pour protéger l'ordinateur portable que je prends avec moi. C'est fait, je pars, pas moyen de douter, de toute façon, mon train est déjà parti.

Le ciel d'Avril est magnifiue. Je sens le soleil sur mes bras. Aux pieds, des chaussures noirs en fin de vie. Mon vélo, un vieux VTC un peu trop petit. Le sac sur le dos, je n'ai pas trouvé de tendeurs.

Je sors de la ville, la circulation est importante. Beaucoup de camions tchèques, polonais, même turques parfois. Ils foncent. Dans la première côte ils me frôlent sans freiner. Oui, le voyage, l'aventure n'est pas sans danger. Je prends bien vite à gauche pour rejoindre une toute petite route qui serpente entre les champs de colza et les champs de craie. A perte de vue, la steppe s'est couverte de jaune. Dans quelques champs, de timides pousses de blé pointent leurs têtes hors du sol blanc.

A la sortie d'un village, je ne sais plus bien où aller. Quel bonheur de se perdre en voyage... Comment rajouter un peu de piquant à l'aventure? Je vois trois vieux assis à l'ombre d'un arbre à palabre local. Un tilleul ou un maronnier, je ne sais plus. J'interromps leur discussion. Un des plaisir dans le voyage est le jeu qui consiste à communiquer dans une langue inconnue. Ce type de communication me manque. Alors pourquoi pas ? Oui, pourquoi ne pas leur adresser la parole en hollandais? D'autant plus compliqué pour eux (et pour moi) que ni eux, ni moi ne parle cette langue. On essaie de se comprendre. Les indigènes font des efforts. Je ne demande après tout que mon chemin. Un frisson me parcourt à l'idée que je sois perdu. Finalement, c'est bon, grâce aux gestes, je reprends la bonne route.

Qui a dit que c'est plat par ici? Ce n'est que mensonge, préjugé d'ignorants. Sur mon vieux vélo je ne cesse de monter. En haut d'une côte, je tombe par hasard sur un mausolée ou quelque chose de ce genre. Plein de croix, un drapeau français et des chiffres : 14-18.... Au centre de ce site, un monumental monument. Peut-être un lieu de sacrifice lors de fêtes rituelles? Je me renseignerai...

Après avoir pris mon souffle, je redescends. Je sens le vent fouetter mon visage. Sur ma gauche, un canal désespérément rectiligne. Certains m'avaient conseillé de le suivre. Non, ce serait d'un ennui. Je préfère les chemins à cette autoroute cycliste si glauque qu'on s'attend chaque instant à voir un corps torturé émerger de l'eau.

Autre village, autre rencontre... Je m'arrête dans un hôtel-bar-restaurant-PMU-poste-banque, centre de la vie rurale. Je demande dans mon flamand le plus pur si je suis sur la bonne voie. Grands yeux et gloussements pour seules réponses. Pas évident. Je m'en sors finalement avec des rudiments d' Urdu et quelques mots d'anglais. Pour arriver à mon but, c'est facile, c'est tout droit. Sur les crêtes de ces vagues jaunes, des éoliennes tournent majestueusement. Quelle poésie s'échappe de ces ventilateurs pour nuages. Parfois, ma tête est tranché par leurs ombres.

Une fois ses peurs dépassées, c'est si facile de voyager... C'est se que je me dis lorsque un imprévu vient bloquer ma course. Sur la route, des monstres jaunes. Bruyants, crachants de la fumée. La route n'existe plus. Elle est bloquée sur 200 mètres. On construit un rond point. Chaque village de France a droit à son rond point. C'est le principe d'égalité. Que faire? Je bois un peu d'eau pour mettre mes idées en ordre. J'ai oublié mes pillules de micropur. Pourvu que ça aille... Rassemblant mes forces, le coeur battant, je m'adresse à un de ces esclaves, les pieds dans le goudron, le goudron plein les poumons. Il est souriant. Je lui expose mon problème avec les quelques mots de français appris depuis le début de mon périple. Je m'en sors bien, un vrai don pour les langues, me dis-je! Les trois travailleurs se concertent. Il y a trois routes qui s'offrent à moi. Chacun m'en conseille une. A chacun sa route...

Arbitrairement, je prends celle de gauche. Enfin, sain et sauf, j'arrive dans la ville. Au loin, de grandes cheminées rouges et blanches crachent leur fumée. Des panneaux affichent le visage de quelques prétendants à la direction des affaires du pays... Voilà, je sonne chez les amis qui m'offent l'hospitalité ce soir. L'occasion de vivre avec des vrais gens de la région, de découvrir; au delà des apparences, les us et coutumes locales.
Avis sur itinéraire en Guadeloupe en juin English translation pending
by Caraga · 2007-04-03 · 11 replies
Bonjour à tous,

Ma soeur et moi même allons effectuer un voyage en guadeloupe. Pouvez vous me dire ce que vous pensez de notre itinéraire :

4 nuits en Basse Terre; 1 nuit au Saintes, 1 nuit à Pointe à Pitre, 4 nuits à Marie Galante et 3 nuits en Grande terre.

Je ne sais pas si nous avons trop ou pas assez de temps dans chaque partie? Pouvez vous me dire comment on peut circuler aux Saintes et à Marie Galante (sachant que nous louons une voiture en Guadeloupe mais pas sur les 2 îles)? J'ai aussi vu qu'il fallait que je laisse ma voiture à l'aéroport de Pointe à Pitre mais alors comment va t'on jusqu'à la gare maritime? y a t'il des transferts?

Merci pour votre aide
Msemrir-Imilchil ou Tamtatoutche-Imilchil envisageable à moto? (Maroc) English translation pending
by Piloo · 2007-03-27 · 9 replies
Bonjour. Je repars dans trois semaines pour le Maroc à moto (première expérience en 2006 - voir www.de-gent.be) mais je me pose la question suivante: Relier Imilchil à Msemrir (Dadès) ou à Tamtatouche (Todra) est-il envisageable par la route ou la piste. En avril 2006, la route s'arrêtait à Msemrir et sans doute un peu plus au Nord de Tamtatouche. J'ai fait la liaison DADES TODRA avec la BM GS1200 bien chargée (pas loin de 300 kg) et je n'oublierai jamais l'épreuve. Je ne voudrais pas me retourver dans les mêmes conditions car, cette année nous serons deux sur la moto ! La piste (ou la route) est-elle praticable sans risque de casser la moto (vu les 70 kg de plus)? Quel serait votre choix (via Dadès ou Todra)? Trouverai-je de la super sans plomb dans les environs d'Imilchil? Quelle est la durée de la liaison IMILCHIL-Goudron vers le Sud si l'on se base sur des moyennes à la portée de véritables amateurs 😉 Merci d'avance. Piloo
Bolivie: randonnées sur une ou deux journées English translation pending
by Sacaudos1980 · 2007-03-25 · 10 replies
Hola!

Grande fana de randonnées, je souhaite lors de mon trip en Bolivie en mai-juin faire quelques petites randos d'une journée ou 2 (sans avoir besoin d'un guide et ou je peux me déplacer seule) dans la région de Tupiza, du Lac Titicaca et de Coroïco.

En avez-vous fait l'expérience? Des bons tuyaux à me donner?

Michisssssssimas gracias 🙂
Calanques de Cassis à pied? English translation pending
by Nounours · 2007-03-20 · 2 replies
la semaine prochaine nous avons 2 ou 3 jours pour faire les calanques alors pleins de questions : nous arrivons en voiture il vaut mieux commencer de marseille ou de cassis ? combien de temps faut il ? ( ont est pas préssés, si possible bivouac au milieu ) les sentiers sont ils balisés ? peut on les faires sans carte ? peut ont revenir par un autre circuit ? sinon y à il des navettes pour revenir ? peut ont eventuellement faire l'allé en bateau et le retour à pieds ? si oui ! le prix ? quelles cartes ? le syndicat d'initiative envoi il des plans ? celui ou celle qui repond juste à toutes ces questions à gagné euh !je sais pas merki d'avance
Randonnée à travers des refuges dans les Carpathes? (Roumanie) English translation pending
by Babat · 2007-03-14 · 16 replies
Bonjour à tous, sympa ce site! Je désire partir faire une rando dans les Carpathes cet été et j'aurais aimé savoir s'il était possible de la faire en itinérant à travers refuges (comme il est possible d'en faire dans les Alpes, par exemple...... question absurde peut-être mais simple question de novice au fond) ou s'il est plutôt de coutume de dormir chez l'habitant, dans les villages se trouvant sur le parcours? En fait, plus simplement savoir si les refuges existent dans les Carpathes ou non. Voilà enfin une formulation claire qui veut dire ce qu'elle veut dire! Je vous remercie pour tout renseignement. A bientôt.
GR 20 En Corse English translation pending
by Zoonoulou · 2007-03-11 · 8 replies
Bonjour à tous !

C'est la première fois que je prépare une rando en dehors du Québec sauf le Nord de USA. J'ai une tonne de questions. Je pars en sept 2007. 1- Est-ce que c'est un bon temps de l'année pour partir ( température ). Je pars deux ou trois semaine. 2- Est-ce que je peux faire la GR 20. J'ai lu qu'il avait différent niveau à faire pour le GR 20. 3- Est-ce que c'est une région plus précise. Combien se voyage peux me coûter ( $$ ). Gîte / soir avec demi pension Doit-on prévoir amener notre sac à couchage ou c'est fourni dans les gîtes.

Si vous avez des site internet intéressant sur la Corse, dite-moi le SVP.....

Je vous remercie à l'avance 😉

zoonoulou
Visite de la Corse en quinze jours au départ de Bastia English translation pending
by Benstef68 · 2007-03-10 · 4 replies
bonjour a tous ! nous voulon visiter la corse pour cela nous avons 15j entre le 16 et 30 juin. Notre point de depart sera le port maritime de bastia (corsica ferries). J'aimerai savoir si d'autre internautes on fait se type de sejour? quels sont les coins a voir ? quels camping faut il eviter ou habiter? quels sont les pieges si il y en a? En gros je souhaiterai avoir le maximun d'info pour que mon circuit soi reussi!

merci a tous
Trek vers le Gochala ou Singalila au Sikkim English translation pending
by Plumefab · 2007-02-21 · 8 replies
bonjour à tous Jaimerais avoir quelque infos nous partons en Mars Pour ce qui est du trek nous sommes 4 et souhaitons faire au moins un trek vers le Gochala Ou Singalila Es ce qu'il y a de Guesthouses, neccéssité d'un guide si ont ne choisit pas le modele trek tente ou hutte en bois Sinon si il en faut un le prix par pers en gros. Pour ce qui est des permis es ce que je peux les acheté sur Delhi vu que je vais être dans le Rajastan avant d'aller a Darjeeling faut il des permis pour chaque coin. Si ily a d'autre trek ou endroit sympa à visité Merci
L'est des États-Unis: quels meilleurs moyens de se déplacer pour visiter? English translation pending
by Pirate · 2007-01-29 · 5 replies
Bonjour,

je pars 3 semaines aux US en mai, pour aller voir quelques jours une amie qui est à Birmangham => je vais donc en profiter pour faire un tour : New-York pour commencer, à pied et en YMCA (en espérant que ca soit pas trop cher), puis direction Birmingham, à 200 km d'Atlanta...

=> je pensais à l'avion, ou au chinesebus de Tedd (unitedd), puis voyant une pub de location de camping car à 700 euros les 12 jours, je me suis dit, pourquoi pas, ca m'eviterait de chercher chaque soir où dormir? c'est le top pour etre libre, ... à part que j'aime pas conduire toute la journée, que je veux visiter les villes aussi, que je ne veux pas me le faire voler perdue au mileiu de nul part, qu'il faudra que j'aille sans doute en camping pour dormir (donc à l'exterieur des grandes villes (?)), et que ca craint peut-être : une femme toute seule au volant d'un gros camping-car, je ne veux pas faire la une des faits divers.... => j'en appelle à l'expèrience des globes trotters, quen pensez-vous? est-ce que ca craint? Quelles villes ou lieux me conseillez-vous entre NY et Birmingham? => à priori, je dirais : Memphie, le Tennesse, Atlanta... est-ce Philadelphie vaut le cout? Washington? Nashville ?

a bientot et merci d'avance
Arrivée du GR10 à Banyuls! English translation pending
by Craquine · 2007-01-21 · 4 replies
je viens de faire avec des amis, la fin du GR 10 dans les pyrénnés méditerranéenes, avec le beau temps qu' il a régnié ses derniers jours quel plaisir! je tiens a vous conseiller un gite d'acceuil dans ce charmant village de la cote catalane (pour petit groupe)il s'appelle " el llevant" quelques jours sur la belle bleu pour se dégoudir les jambes sur le sentier des douaniers. voici les coordonnées christine.roque@wanadoo.fr. vous verrez ils sont sympas et vous dégusterez un de ces vins que le terroir produit.
Ski au Moyen Orient English translation pending
by Dhontheearth · 2006-12-12 · 6 replies
Bonjour. Je pars dans un mois avec le projet de passer l'hiver au moyen orient, pour faire du ski en TUJRQUIE, en IRAN, au PAKISTAN. Quelqu'un aurait il des adresses sur le net pour des stations dans ces pays ? Par ailleurs, je préferrerai pratiquer le ski de rando, que le ski alpin. Est il possible de trouver des guides sur place sans passer par un tour opérator ? Trouve t-on du materiel correct ? Mon projet est-il réalisable avec un budget routard (entre 450 et 600 euros/mois) et une bonne dose de systeme D ? Merci d'avance pour vos réponses !
Guide de voyage pour Bornéo en Malaisie English translation pending
by Teamten · 2006-10-19 · 36 replies
Salut . Je suis en train de préparer un parcours en malaisie, seulement le routard ne traite pas de bornéo et avec le lonely en anglais, je galère un peu ( my english is a little bad ... ) Quelqu'un connait- il un guide de voyage interessant sur Bornéo ? Merci A plus .
Anergui, jour de souk (Maroc) English translation pending
by Scourtoi · 2006-10-17 · 15 replies
Le sept septembre était un jeudi. A Anergui le souk battait son plein.🙂 Voici quelques souvenirs éparpillés... Sam

* * *

Aujourd’hui, jour de souk. Tous les jeudis. Je retrouve mes amis Avec du thé et des galettes. Le petit café au coin Domine la place entière. La terre battue et les cailloux Se sont mêlés aux eaux de pluie. Nous nous agglutinons A l'abri des rafales. Les rires et les salutations Pleuvent Entre les familles réunies. Joyeux microcosme bigarré, Trop petit pour s’y perdre. Je cherche Moha des yeux. La foule est dense. Nous partons ce soir vers Kousser. Je l’aperçois au fond du souk, Où sont vendus les animaux. Moutons, chèvres, mulets, ânes… Les transactions sont graves. Les regards sont sévères. Un vieillard me vend sa chèvre. Une petite chèvre noiraude. Aussi sèche que le vieux. Même regard lumineux, Même barbiche. Et je retrouve enfin Moha, Sa peau usée, Ses vastes sourires, Ses yeux couleur de braise. Il ne parle que tamazight. Ni français, ni arabe. Pour ce qui est de rire, Les gestes suffisent. Nous faisons quelques achats. Du pain, de l’huile, Des pommes de terre et des tomates, Des oignons, Des épices multicolores, Des bougies, du thé, du sucre, Un bon quartier de viande, Des sardines et du fromage. Tout ce qu’il faut pour vivre bien. Fatima et Aïcha sont là, Toujours secrètement aguicheuses. J’aime le souk. Cette manière de parler A tous ceux que l’on croise. Manière de se rencontrer, De vivre l’unité du clan. Et puis le thé, Versé de haut, Est toujours partagé. Je quitte le petit café Les bras chargés de provisions. J’évite à grandes enjambées Les flaques sur le chemin. Entre les maisons de terre crue, Je ne ressens plus les regards. Je suis ici chez moi. Si je veux faire partie du clan ? Libre à moi d’y entrer. Déroutante liberté, Tout seul et venant de loin. Liberté O combien légère Lorsque l’on s’en saisit.

* * *

Départ après le souk. Charger la mule, Et suivre le chemin Entre les amas caillouteux Et les pans de la terre. Les crêtes ensanglantées Se sont dressées verticales. La lessive d’une famille Sèche encore sur les arbustes. Des fillettes me regardent. Une heure de marche encore, Un pont dans les jardins, Et puis Aït Boulmane Blotti au fond de la vallée. Au-delà, les hauts plateaux. Pour le moment, Les maisons s’empilent hésitantes Autour d’un grenier millénaire. Des provisions sur six étages Pour le prochain hiver. Sur le chemin vers le col, Ali nous ouvre sa porte. Il est un oncle de Moha. Nous l’aidons rapidement A pousser quelques chèvres Dans le fond de la cour. Et puis les nattes sont étalées Sur le toit de la bergerie. Le pain encore chaud nous accueille, Les dattes, le thé, L’huile et les arachides. La lune, silencieuse, Glisse au dessus des crêtes. Pleine. Unique. Les reliefs se dessinent Bleutés par les ténèbres. Plus bas dans les jardins, Le murmure d’un tamtam. Celui du bendir qui se lève, Honoré par les cieux. Enfin, le couscous est servi. Sec et pimenté. La faim est assouvie. Je plonge alors dans la nuit, Seul, Ne comprenant pas un mot Des conversations autour de moi.

* * *

Un son de flûte résonne encore Sur le rocher d’Aït Boulmane Avec une douleur dans le corps De la terre des Imazighen.

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Région du Sikkim en Inde? English translation pending
by Fouarzy · 2006-10-09 · 4 replies
Bonjour à tous, je voudrais savoir si vous pouvez me renseigner sur la region du Sikkim! J'aimerais m'y rendre fin novembre! Apparement c'est mort pour les treck (trop de neige à cette periode) mais si vous pouvez me dire ce qu'il y a d'autres à faire et aussi me donner des renseignement sur l'hebergement ce serait cool!!! Merci
Compte rendu de mes trois semaines en Australie English translation pending
by Kobayashi · 2006-09-19 · 16 replies
Hi mates🙂, malheureusement, je suis déjà de retour d'australie...😕 après un séjour de 3 semaines pleines sur place.Pour prolonger un peu l'experience, je me propose donc de vous faire partager mon voyage à travers un compte rendu que j'espère exhaustif et qui reprend notre itinéraire.Pas de photos pour le moment, un jour peut-être. 1er jour:Tout a commencé par un départ de roissy le vendredi 25/08/2006 à destination de brisbane via singapour.Le vol passe super vite, les écrans individuels et la bibliothèque multimédia de singapore airlines aidant bien.Après une escale à singapore de 3 heures, nous reprenons une ligne régulière pour brisbane.Ca a son importance, car l'avion n'étant pas plein, ma chérie et moi-même avons pu utiliser 3 sièges chacun pour dormir sur la quasi totalité du parcours.Nous arrivons donc en pleine forme (tout est relatif)à brisbane le 26/08/2006 à 19h00. Là bas, une voiture de location nous attend, et un coup de fil à un backpacker nous assure le lit pour l'une des seules nuits que nous n'avions pas réservé.Après un petit temps d'adaptation pour la conduite et nous être perdus en cherchant le backpacker, nous y arrivons finalement.Mauvaise surprise, l'auberge conseillé par le lonely n'est vraiment pas top, mais nos sac à viande nous permettent de ne pas penser à la propreté des draps!! 2e jour: On se leve tôt (si on veut) et nous partons visiter brisbane.Le temps n'est pas top (ce sera une constante pour les 10 jours à suivre), mais le premier contact avec une metropole tropicale se passe bien.Nous visitons ce qu'il y a à visiter, et en milieu d'après midi, nous partons pour noosa ou nous arrivons en fin d'après midi.Nous constatons ainsi que la nuit tombe très vite sous les tropiqques à cette periode de l'année.Nous passons la nuit dans un hôtel à noosaville, au super rapport qualité prix. 3e jour:Le soleil brille, les oiseaux chantent fort et bizarrement, les pigeons ont des cretes rigolottes, et des perroquets crient un peu partout.Bref, dépaysant.Ballade dans le parc national de noosa (nous n'avons malheureusement pas vu de koala et n'en verrons pas de notre voyage...tant pis), et baignade pour la première fois dans l'océan pacifique sud...délicieux malgré l'hiver qui s'achève.A la fin de la journée, nous prenons en charge notre super 4x4 daihatsu et du materiel de camping en prévision de notre départ pour fraser island le lendemain. 4e jour:départ pour rainbow beach afin de prendre le bac.La route est plus longue qu'on le pensait, et on arrive à rainbow beach en fin de matinée.Nous prenons le bac et débarquons sur fraser island au moment de la marée basse, ce qui permet ainsi de rouler sur la plage.Nous parcourons la totalité de celle-ci jusqu'à indian head.Sur le promontoire, nous avons la chance de voir quelques baleines au loin, dont l'une nous gratifie d'un superbe saut...Les eaux transparentes nous permettent également d'apercevoir de grosses raies (du genre de celle qui a transpercé la poitrine du pauvre crocodile hunter), des tortues et une bonne quantité de requins nous rappelant que la baignade n'est pas conseillé dans l'océan.le coucher de soleil est superbe, la quantité de sable impressionnante, et la végétation étonnante.Nous reprtons de la tête d'indien alors que la nuit pointe, parcourons quelques kilomètres et plantons notre tente à l'abri de la marée.Le montage de la tente est poussif et pas parfait, ce qui aura son importance, puisqu'un gros orage entrainera l'infiltration de quelques litres d'eau durant la nuit.Heureusement, nous dormons sur des matelas pneumatiques😏 5e jour: Reveil sous le soleil et les nuages, petit déjeuner face à l'océan dans des fauteuils confortables.Nous reprenons la route (pardon le sable) pour explorer l'intèrieur de l'île.Petite parenthèse, la conduite sur le sable est à la portée de n'importe qui, puisque j'ai réussi sans aucun problème.Nous nous arrêtons pour admirer les multiples lacs et la végétation superbe de l'ile, quasi déserte à cette époque.La journée passe très vite et nous faisons retour vers noosa de nuit et sous la pluie.Je vous le déconseille, surtout avec un daihatsu aux essuies glaces poussifs.En plus, à peine la nuit tombée, un superbe kangourou a eu la bonne idée de traverser juste devant nous.Nous avons ainsi pu admirer les gigantesques bonds que ces animaux peuvent faire. 6e jour:On est en autsralie, et là bas, l'un des sports les plus populaires, c'est le surf (je ne vous apprend rien).On décide donc de prendre une petite leçon.Au bout de quelques minutes (j'exagère à peine), nous arrivons à nous dresser sur la planche pour des moments de glisse inoubliable.On aime tellement ça, que l'après midi, on décide de louer une planche et de continuer.Il va pleuvoir pendant les 2 heures de location, mais on s'en fout, on est déjà dans l'eau.La mer est bien formée, et on aura des bonnes courbatures, parce que lutter contre l'océan, ça fatigue drôlement!!!A la fin de la journée, on prend la route pour brisbane et on passe une nuit detestable au bunk.Notre chambre en rez de chaaussée donne sur un parking couvert (sympa pour se mettre en pyjama), et on est juste à côté de la sortie de secours, qui donne sur le bar, lequel bar joue de la musique à rendre sourd jusqu'à 3 heures du matin!!! Cool. 7e jour:Nous quittons brisbane pour le lamington national park ou noous arrivons à 12h00 environ.Nous faisons une bonne ballade dans la rainforest magnifique.Nous passons une nuit magique au binna burra.Ceux qui connaissent me comprendrons. 8e jour:Ballade d'une journée dans la rainforest, fatuigant mais superbe.Retour à brisbane en fin de journée et départ en avions pour cairns ou nous arrivons en fin de soirée.Nuit dans un backpacker super (enfin), qui sera notre repère pour toutes nos nuits à cairns. 9e jour: Décidément, le mauvais temps nous poursuit.Il pleut toute la journée (alors qu'il faisait un temps magnifique depuis 3 semaines) mais nous prenons quand même le train pour kuranda.Le trajet est sympa sans être exceptionnel, kuranda est le representation du temple envahi par les marchands, nous n'y restons que quelques minutes et retournons bien vite à cairns regarder la pluie tomber (de vraies averses tropicales) 10e jour:Nous prenons la route avec une voiture de location, direction cape tribulation.Nous faisons un petit stop au mossman gorge, et une petite ballade le long d'un itinéraire explicatif interessant.La nuit dans un lodge superbe au coeur de la forêt tropicale est magique. 11e jour:Nous allons à la pointe de cape tribulation, à la limite de la mythique bloomfield track.Nous gravissons la mont sorrow.Franchement, on pensait pas que ce serait si difficile.Ca monte super raide, et comme le terrain était humide (et oui, là encore il pleut), la descente a été assez difficile.Nouis serons accompahgné d'un américain pendant toute la promenade.Je le salue s'il lit ce message (qu'il ne comprndra pas, car il ne parlait, bien entendu, pas un mot de français).La fin de l'après midi est ponctuée d'une bonne biagnade sur l'une des superbes plages de cape tribulation (on faisait quand même bien gaffes au crocos d'estuaire).Le soir, après un bon repas, nous partons pour une spectaculaire marche (ouille, ça fait mal aux cuisses) de nuit.Notre ranger de guide devait avoir des lentilles à vision nocturne, c'est absolument invraissemblable le nombre d'animaux qu'il a reperé et qu'il nous a montré.Super. 12e jour: Reveil douloureux, la marche de la veille a laissé des traces.Le soleil est là, et nous partons pour une croisère aux crocodiles.Ok, je sais, ça fait un peu touriste nigaud, mais la naviguation étant interdite dans la mangrove sauf pour une compagnie, y'avait pas moyen de faire autrement.Nous verrons 4 crocodiles d'estuaire, dont un charment spécimen d'environ 4 mètres de long.Et dire que cette espèce peut atteindre des longueurs de 8 mètres (heureusement c'est rare).Après ça, nous allons nous baigner, mais je ne sais pas pourquoi, nous restons à proximité très immédiate de la plage.😉. Vers 15h00, nous quittons cape pour cooktown, via la route interieure.Elle est absolument superbe, nous passons ainsi de la fôret tropicale à la savanne.Spectaculaire, ça vaut vraiment le coup de la prendre.Une fois n'est pas coutume, nous roulons environ 1h00 de nuit.Impressionnant, il y avait des centaines de wallabies le long de la route.Certains ont bien entendu traverser devant la voiture, sans qu'il y ait heureusementde dommages, ni pour eux, ni pour nous. (un conseil, roulez au milieu de la route, ça permet de mieux anticiper, et utilisez votre klaxon).Comme les wallabies ne suffisaient pas, les vaches s'y sont mises également.Faites gaffe, c'est encore plus dangereux les vaches, et en plus, c'est très con comme animal.Bref, soyez prudent si vous prenez cette route, les nombreuses carcasses d'animaux attestant de nombreuses mesaventures.Heureusement la route n'est pas sinueuse du tout, les lignes droites faisant souvent dix kilomètres de long et permettant d'avoir une bonne vision pour éviter d'éventuels animaux.Prudence cependant, et si vous pouvez, évitez de rouler de nuit.(je vous précise que j'avais pris l'extension d'assurance, qui faisait passer la franchise de 5000 dollars à 250 en cas de rencontre impromptu avec un mamifère à 4 pattes ou un marsupial à 2).Arrivée à cooktown et nuit dans un bacpacker pas cher. 13e jour:Depart le matin pour une marche en compagnie de willy gordon, un "ancien"(elder, que l'on peut traduire également par sage) aborigène, qui nous invite à découvrir des peintures rupestres et la culture ancestrale de sa tribu.Moment privilégié exceptionnel que de partager notre temps avec cet homme formidable.Son discours nous a mis les larmes aux yeux à plusieurs reprises, certaines ont même coulé sur les joues de ma chérie.Ce qu'il nous a expliqué ne se raconte pas, il faut le vivre.Si vous êtes sur cooktown, il faut absolument que vous fassiez cette marche, c'était un grand moment. Après toutes ces émotions, nous avons visité le musée de cooktown, qui raconte plein de choses interessantes sur les incompréhensions entre cook et ses hommes et les aborigènes.Les relations entre les blancs et les natifs s'annonçaient déjà mals. La salle qui renferme les objets et fiches sur la culture de la tribu aborigène de la région de cooktown est super interessante et est un très bon corrolaire de la visite guidée par willy gordon.Depart pour cairns en fin d'après midiet nuit là bas.Devinez quoi, on a encore roulé de nuit...sans problème non plus, mais c'est quand même stressant!!!🤪 14 15 et 16e jours:Depart pour une croisière de 3 jours deux nuits sur la grande barrière à bord du voilier santa maria.Au programme, navigation à la voile, plongée, snorkling, mer agitée et estomac patraque (prévoyez des medocs contre le mal de mer).Ambiance super sympa, équipage au petit soin et coraux superbes.Un hic cependant, la plongée n'est pas plus impressionnante qu'en mer rouge, et on a encore raté notre rendez vous avec les requins.Retour à cairns. 17e 18e, 19 et 20e jour: Envol pour uluru, où nous rejoignons un tour de 4 jours 3 nuits.Au programme:Uluru, kings canyon, glen helen, palm valley.Nous avons hésité sur l'opportunité de faire tout ça en tour organisé, sachant qu'on peut tout à fait le faire par soi-même.Mais il faut aimer conduire pendant des heures, et certains coins, si l'on a pas de 4x4, ne sont accessibles qu'après de longs détours et des heures de route.Le tour semble donc inévitable pour faire le maximum de choses en un minumum de temps.Celà nous a quand même permis de faire de superbes marches tout au long du tour, et nous n'avons pas eu l'impression de rater quoique ce soit.Bien sûr, pour tout ce qui nous a été proposé, on peut passer beaucoup plus de temps que celui que nous avons pris.Mais encore une fois, c'est un bon compromis et un très bon rapport temps/activité.Notre guide a toute une partie de sa famille qui est aborigène, et les discussions au coin du feu très interessantes.J'en profite également pour saluer les allemands, français et australiens que nous avons pu rencontrer. Pour en revenir au centre rouge, c'est vraiment impressionnant, uluru est superbe, kings canyon grandiose, la route jusqu'à glen helen est vraiment sympa et palm valley impressionnante.Arrivée à alice springs et nuit sur place, après un bon repas dans un pub de la ville. 21e jour:visite rapide d'alice springs et envol pour sydney où nous arrivons à 16h00.Là bas, un ami australien nous attend.Après une bonne bière à circular quay, nous prenons le ferry vers manly où réside notre ami.L'opèra de nuit est superbe, tout comme le harbor bridge. 22e jour:Visite de sydney la journée, nous restons béat devant la beauté de la baie (petite alitèration en b au passage), retour à manly en fin d'après midi et dernière baignade australienne.La gorge se serre car nous partons demain. 23 et 24 e jour:Sydney-brisbane-singapore-paris.Arivée paris à 07h00 du matin, il fait gris, roissy est vraiment un aéroport pourri (le t1 tout du moins).Heureusement, nous avons des souvenirs plein la tête et 500 photos pour nous rappeler tout ce que nous avons fait.

Conclusion: L'australie est vraiment un pays immense, d'une beauté à couper le souffle, et 3 semaines, celà passe très vite.Durant ce temps, nous en avons fait très peu et pourtant tellement.Les australiens sont très accueillants même si la société australienne a beaucoup à se reprocher concernant les "natives"'.Mais ça, c'est un autre débat. Si vous avez tenu jusqu'à la fin de mon texte, bravo, je serai ravi de répondre à vos questions.Bons voyages à toutes et à tous.
Avis sur deux itinéraires de trek au Langtang (Népal) English translation pending
by Asyade · 2006-09-16 · 7 replies
bjr pouvz vous me conseiller sur ce 2 treck au langtang au niveau de la difficulte technique denivele pente et montee raide quel est reellement le niveau est il adapte au debutant merci Itinéraire indicatif 1er JOUR : départ de Paris. 2e JOUR : arrivée à Kathmandu. 3e JOUR : visite guidée de Kathmandu : Swayambunath, Pashupatinath et Boudhanath. 4e JOUR : route pour Malemchi Pul. Passage de la rivière Indrawati et départ de notre trek. Nuit à Dubhachaur (1 610 m) (3h de marche). 5e JOUR : nous rejoignons Saramathang (2 621m) et son monastère. Si le temps est clair, une vue splendide sur l’Himalaya s’offre à nous (6h). 6e JOUR : continuation sur le village de Tarkeghayang (2 560m) (4h). 7e JOUR : journée de repos à Tarkeghayang et/ou excursion à Yangri Ridge. 8e JOUR : descente vers la Malemchi Khola pour remonter au village sherpa de Melamchigaon (2 560m) (5h). 9e JOUR : montée à travers la forêt pour rejoindre Tharepati (3 640m) (5h). 10e JOUR : descente puis remontée vers Ghopte, à travers une forêt de rhododendrons (3 440 m) (6h). 11e JOUR : passage par le Laurebinayak pass (4 609m) pour atteindre les lacs de Gosaïkund (4 460m) (7h). 12e JOUR : découverte des lacs puis descente au grand village tamang de Syabru (2 260 m). Vue sur le Ganesh et le Langtang Lirung (5h). 13e JOUR : nous rejoignons Dhunche (1 966 m), dernière étape de notre trekking (6h). 14e JOUR : retour à Kathmandu. 15e au 17e JOUR : Kathmandu. Visite libre de cette ville si attachante, en passant par Durbar Square ou le quartier touristique de Thamel. Vol retour. 18e JOUR : arrivée à Paris.

2eme ITINERAIRE J1/3 : Vol pour Kathmandu, premier contact avec la capitale népalaise. Hôtel. J4 : Départ de Sundarijal (1 450m). Nous nous élevons à travers les terrasses et traversons le village de Mulkharka. J5 : Nous avançons sur les crêtes, passons au village de Pâti Bhanjyang et rejoignons la vallée de Melamchi. J6 : La randonnée se poursuit au fond de la vallée au milieu des bananiers. J7 : Montée au superbe village sherpa de Tarke Kyang (2 560m). J8 : Un pas de botte de 7 lieux, un canyon et nous sommes à Malemchi Gaon, un autre village sherpa aux gompas et à l’architecture intéressants. J9 : Nous poursuivons à travers la forêt de rhododendrons couverte de lichens vers les hameaux d’été de Tare Pati (3 500m). J10 : Courte montée d’acclimatation à travers les forêts de pins. Campement à Gopte (3 500m) près d’une grotte. J11 : Un moment fort du trekking, le passage du col de Gosainkund (4 600m) et la vision de paysages de haute montagne. Il n’est pas rare de marcher dans des névés résiduels. Campement en bordure du lac principal de Gosai Kund. J12 : Un sentier en balcon et une vue magnifique de Langtang Lirung (7 200m) font de cette étape l’une des plus agréables. Descente jusqu’au magnifique village de Syabru Gaon. J13 : La jungle...et des milliers de cris d’oiseaux, de singes et d’insectes jusqu’à Lama hotel. J14 : Nous remontons le haut des gorges, et atteignons l’entrée du Parc National de Langtang et le village du même nom. J15 : Une marche très facile jusqu’au village d’alpage du Kanjin Gompa. J16 : Repos ou promenade. Ascension possible du sommet du Yala Peak (4 900m). J17 et 18 : Il faut redescendre ! Nuit à River Lodge et Syabru Gaon dans une magnifique maison décorée de sculptures sur bois. J19 : Nous suivons la rivière Trisuli jusqu'à Dunche, fin du trekking. Route vers Kathmandu. J19 et 20 : Visite de Kathmandu et deux nuits à l’hôtel. J21 et 22 : Vol retour.

merci
Croisière Costa Perles des Antilles English translation pending
by Lutzy · 2006-08-30 · 4 replies
Bonjour

Après avoir consulter plusieurs brochures, nous avons décidés de faire une faire une croisière perles des antilles avec costa en 2007

J'ai lu plusieurs témoignages de personnes qui ont fait cette croisière. Beaucoup ont été ravis d'autres ont été déçu par la nourriture, par les excursions proposées par Costa.

Cela me fait hésiter avant de confirmer ma réservation. Il s'agit de ma première croisière. Je suis déjà allée dans les Antilles Martinique, Guadeloupe en séjour d'une dizaine de jours, mais je trouvais que la croisière serait + sympa du fait que l'on change tous les jours d'ïle.

De plus certaines excursions proposées par Costa ont l'air sympa et parfois originales par contre un peu chères

Faut il se fier à la description des excursions par Costa. Beaucoup d'internautes ont l'air d'avoir été déçu

Est ce que cette croisière vaut vraiment le prix qu'elle coute

Merci pour vos réponses
Randonnée en Irlande au mois de septembre English translation pending
by TomRenardeau · 2006-08-17 · 11 replies
Bonsoir à tous, je pars en rando en irlande en septembre, j'ai 2 questions * faut il prévoire des guetres? * je n'ai jamais marché avec des bâtons, est ce que ca aide vraiment? est ce que ca soulage?

Merci bonne soirée

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