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Durée du transfert en bus Marrakech-Zagora? English translation pending
by Gerardcyclo · 2008-09-29 · 12 replies
Bonjour, j'aurais voulu connaitre le temps de tranfert en bus de marrakech bad doukkala, à Zagora, s' arrête il pour la pose déjeuner? D'autre part quelqu'un aurait il déja fait un trek avec Salh de Zagora. Amitiés à tous

Gérard
Trajet Marrakech-Ouarzazate: taxi ou bus? English translation pending
by Durdou · 2008-08-03 · 19 replies
bonjour, j'arrive à marrakech un mercredi soir vers 18H, et j'aimerais pouvoir arriver a ourzazate le soir (ou dans la nuit je pense). on sera quatres. est ce que c'est possible de prendre un taxi en fin d'aprem pour faire ce trajet? quel sera le prix par personne en gros? ( c'est cinq heures de route je crois?), on trouve des taxis a l'aéroport? _ sinon pour les bus, j'arrive pas a voir les horaires de CTM. je sais qu'il y a pas mal de departs par jour pour ourzazate, mais est ce que vers 18_19h il y a encore des départs? encore une question, si j'arrive la bas de nuit, est ce que c'est possible d'arriver au camping en pleine nuit, ou de trouver un endroit pour dormir?

merci beaucoup.
Faire de la poterie à Safi? (Maroc) English translation pending
by Babooche · 2008-04-28 · 11 replies
Bonjour,

En septembre prochain, je pars pour une semaine à Marrakech.

J'ai entendu parler de stage de poterie à Safi, peut on s'y rendre pour une journée en partant de Marrakech ? Comment trouve t'on ces stages de poterie ? Combien coûte une journée pour un "mini" stage.

Je suis preneur de toutes infos concernant cette ville et cet "artisanat".

Mais surtout cela faut il le coup du déplacement ou est ce simplement un piège à touristes ?

La gare pour aller à Safi, est ce la même que pour aller à Essaouira ? Faut il reservé ou prendre son billet la veille ?

Merci par avance de vos infos.
Riad ou hôtel à Oualidia ou dans la région d'el Jadida? (Maroc) English translation pending
by Nannelle · 2008-04-02 · 20 replies
Salut, Je tiens a remercier tous ceux qui m'ont conseillé pour mon séjour au Maroc. Me reste un logement à trouver sur la côte pour quelques momnts de baignade (oualidia, sidi bouzid ou azemmour). Lequel me conseiller et quelles adresses? J'ai repéré l'hotel l'initiale, le riad dar beldi sur oualidia, le riad azamma (un peu trop cher je crois) à azemmour et l'hotel florence et la maisn d'hotes mziouka à sidi bouzid. Vous pouvez me donner vos avis sur ces établissements ou d'autres au plus près de la plage de préférence. Merci!!!!
Retour d'un premier séjour à Marrakech! (mars 2008) English translation pending
by Déva33 · 2008-03-31 · 24 replies
bonjour! nous venons juste de rentrer de marrakech où nous avons séjourné une semaine en riad! c'était notre première expérience au maroc!

du bonheur! de la vraie rencontre humaine! de vraies vacances!

un point : le pas rester à marrakech pour se faire une vraie idée du maroc!😄 sortez de la ville!

je suis là si vous avez "besoin" de petits conseils et pour partager cette magnifique expérience!

à très bientôt!
Recherche renseignement pour Marrakech English translation pending
by Marieya · 2007-10-18 · 9 replies
bonjour a toutes et a tous, voila je vais arriver a marrakech lundi 29 octobre a 8h avec ma fille de 6ans. je dois me rendre a agadir le souci que la compagnie de voyage s'arrete a marrakech. je voudrais savoir si il y a une banque a proximiter de la gare afin d'echanger les euros en dhiram, et je voulais savoir si quelqu'un pourrais me dire si il y a des departs regulier de bus pour marrakech/agadir dans cette journée.voila ne connaissant pas cette ville donc je me sens un peu perdu sachant que le depart et pour dans une semaine.incha'ALLAH merci a tous ceux qui pourrais m'aider a repondre a mes question. vous pouvez me repondre sur ma boite mail:grains-de_sables@hotmail.fr cordialement, MARIE🙂
République Dominicaine: forfaits dernière minute pour début janvier? English translation pending
by Traveller123 · 2007-10-12 · 6 replies
Je compte partir dans le sud au début janvier après le jour de l'an. Vu que mon budget est limité cette année je compte partir à la dernière minute, donc quel est la meilleure option pour payer le moins cher possible? Est-ce qu'on peut sauver beaucoup en se rendant directement à l'aéroport et en achetant le forfait sur place pour partir le jour même? Je suis prêt à aller n'importe où, pour vu qu'il y ait du soleil😎

Merci
Recherche riad à Marrakech English translation pending
by Ahmes · 2007-09-13 · 34 replies
Hello tout le monde !😉 Nous partons à 3 adultes en mars à Marrakech. J'ai trouvé pleins de riads sur le net mais j'aurais bien aimé connaître vos expériences. Je sais qu'il y a plein de gens sur ce forum qui connaissent bien Marrakech et c'est pourquoi j'attends avec impatience vos adresses et vos critiques.

Nous cherchons un riad près de la place Jamaa el Fna, avec le petit déjeuner compris s'il y a les autres repas ça va aussi mais le petit déj c'est important. Le budget est de 400 à 600 euros la semaine. Merci pour votre aide.
Durée du trajet en taxi ou bus Marrakech-Agadir? English translation pending
by Maryelle · 2007-08-29 · 10 replies
J'aimerai savoir le temps et le prix pour aller de Marrakech à Agadir en bus ou en taxi . faut il réserver son bus la veille ? où se trouve la gare des bus à Marrakech ?? Merci d'avance pour les infos !
Une coopérative qui produit l'huile d'argan près d'Essaouira? English translation pending
by Virginette · 2007-05-29 · 30 replies
Bonjour, je me rends a Essaouira, dans quelques jours, et nous aimerions, visiter une coopérative qui produit l'huile d'argan, y a t'il dans le coin quelque chose a visiter, ou est ce plus près d'Agadir? Comment dois je m'y rendre depuis Essaouira?

merci😛
Trajet Marrakech - M'Hamid (Maroc) English translation pending
by Guileriens · 2007-03-26 · 13 replies
Nous partons début avril au maroc et nous souhaiterions savoir s'il existe un car direct entre marrakech et mhamid qui fait la liaison dans la journée. Si oui bien vouloir nous communiquer les horaires, la compagnie et les tarifs. Par avance merci, et si vous avez quelques petits conseils d'hébergements et d'excursions pour mhamid nous sommes preneurs. Bonne journée à tous.
Prix d'un taxi de l'aéroport de Marrakech à la médina? English translation pending
by Cyrval · 2006-09-14 · 26 replies
Bonsoir à tous

Nous arrivons à Marrakech le vendredi 22 décembre après 23h00 et nous sommes 4 adultes. Quel est le prix d'une course d'un taxi de l'aéroport pour la médina ? Je vous remercie de vos réponses.
Etudier en Suède English translation pending
by Youmbi · 2006-03-06 · 3 replies
salut à tous

je souhaiterai avoir des information concernant des études supérieures en suède, mais au départ j'aimerai avoir si possible l'adresse d'une école pour apprendre la langue suédoise en suède bien sur. actuellement je fait des cours d'anglais pour pour améliorer mon niveau.

merci .
Lyon-Dakar en van Nissan entre décembre et janver English translation pending
by Beeswax · 2005-09-27 · 4 replies
BONJOUR A TOUS!

voilà nous sommes 6 potes qui voulons nous rendre en Van NISSAN diesel à DAKAR, via l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal. Personnellement je me suis déjà rendu en Tunisie et en Cote d'Ivoire... Voilà coté expérience africaine On a 35 jours pour faire l'aller retour entre Décembre et Janvier. Parce que vendre le van, ça va être dure avec cette p****n d'histoire carnet de douane c'est foutu d'avance! 2300 € c'est dingue! A qui ça profite cette arnaque ! je ne comprends pas si quelqu'un au passage peut m'expliquer...

Voilà donc j'ai quelques questions a soumettre aux personnes ayant déjà fait la route.

1 Est-ce qu'on trouve du diesel de partout en Afrique? Et Si oui est-ce que le ravitaillement n'est pas trop difficile. On compte amener avec nous de géricanes d'essence. Et connaissez-vous un site internet où l'on peut savoir le prix du litre de carburant dans ces différents pays ? ou si vous avez l'info directement c'est encore mieux...?

2 Est-ce que trouver des pièces NISSAN en Afrique relève de l'impossible ? Ou bien ...?

3 pour les Visas En Mauritanie qu'est-ce qui est le mieux ? De les prendre directement en france ou d'attendre à la frontière? En règle général comment ça se passe pour les backchiches? Perso ça me fait poser questions, si tout nos papiers sont en règles, pourquoi payer m***e! Je sais bien que c'est l'Afrique mais bon... En général qu'elle est la somme pour faire passer 6 pauvres roady français? un saucisson espagnole? lol !

4 Si quelqu'un a un carnet de route je suis preneur!!! Vraiment, ça aide pour savoir où s'arreter et qu'elle sont les endroits fiables!

Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire mon message. Et espère pouvoir profiter de vos connaissances. Amoureux du voyage ! Salutations!

BUFFET J.
TDM 2004 Afrique et Australie English translation pending
by Nadraia · 2003-08-27 · 9 replies
Bonjour, Je prépare un périple d'un an en 4x4 à travers l'Afrique puis l'Australie. Départ Janvier 2004 Itinéraire prévu : Maroc -> Mauritanie -> Mali -> Burkina -> Bénin -> Togo -> Niger -> Tchad -> Caméroun -> (Bateau jusqu'en Namibie si possible) -> Namibie -> Botswana -> Zambie -> Malawi -> Tanzanie -> Madagascar (si bateau Tanzanie / Madagascar) -> Tanzanie Mozambique -> Afrique du Sud -> Nouvelle Zélande + Australie. Plusieurs questions 1° - Frontières Ce qui me préoccupe le plus pour l'instant, c'est le passage de frontière pour certains pays. En fait je recherche des témoignages récents ou des infos officielles sur itinéraire et postes frontières recommandés que je peux comparer avec les conseils du site diplomatique français and Co: Pour l'Afrique de l'Ouest : Passage Niger -> Tchad -> Caméroun ou alternative possible : Niger -> Nigéria -> Caméroun Pour l'Afrique australe : Passage Namibie -> Bostwana -> Zambie -> Tanzanie

2° - Voiture : Nous sommes en train de demander le carnet de passage en douane. Par contre, comment peut-on assurer notre véhicule sur le continent africain. Pour le Maroc, no pb, pour la Mauritanie on prendra l'assurance à la frontière. Par contre pour les pays de l'Afrique de l'Ouest ou Australe, j'e n'ai pas d'info. J'ai entendu parler d'une "carte brune". Quelles sont les possibilités de contracter une assurance auto pour ces pays ? Quelqu'un a-t'il déjà utilisé les services de la société d'assurance africaine Colina SA ou de la Compagnie Caisse nationale d'assurance du Mali ?

3° - Liaisons maritimes pour la voiture Nous comptons envoyer notre voiture par bateau à plusieurs reprises. Si vous avez des contacts ou expériences similaires pour les liaisons suivantes (cout ? durée ? périodicité des liaisons maritimes ?) : a) Depuis Caméroun (Doula ?) vers Namibie (???) ou Afrique du Sud b) Depuis Tanzanie (Dar-es-Salaam ?) -> Madagascar (???) : Aller ? retour ? c) Depuis Madagascar vers Afrique du Sud (Durban) d) Depuis Afrique du Sud (Durban) vers AUstralie (?)

4° - Billet d'avion pour nous Pendant que la voiture voguera, nous irons directement par avion à destination. Je n'ai pas du tout creusé le sujet donc tuyaux et bons plans bienvenus. : Vols prévus (en fonction des liaisons maritimes possibles ) : Caméroun -> Namibie + Tanzanie -> Madagascar + Madagascar -> Afrique du Sud + Afrique du Sud -> Nouvelle-Zélande (éventuellement Australie).

5° - L'argent Comment avez-vous prévu de vous ravitailler en argent pendant votre périple : Carte Bleu, Traveller Cheque, Liquide. Comment s'en procurer sur place.

6° - Système de navigation embarqué (GPS + informatique), système de communication (Téléphone satellite) Avez-vous envisagé un de ces systèmes ? Si oui quelques informations techniques et financières seraient fort appréciées ;-)

Bref beaucoup de questions et à mon goût pas encore assez de réponses ! Bien sûr si vous avez des conseils, des recommandations, des contacts sur une partie de notre périple, ça sera avec grand plaisir. En espérant, de mon côté, pouvoir refiler des infos !

Merci d'avance Nadine
La Thaïlande hors des circuits touristiques English translation pending
by Tony · 2002-12-18 · 16 replies
Re salut, pour ceux qui vienent de lire le post precedent.

Suis a hua Hin, c est gave de tourists. Je pars en courant.

Que me conseillez vous pour eviter cette horde ?

Sachant que je suis la 5 semaines et que je voudrais faire le tour de la Thailande.

Pour le sud : il faut peut etre attendre debut janvier ? et donc commencer par le Nord ?

Conseils pour Hua Hin:

1 Eviter la ville 2 la plage seulement a partir de 18h 3 Guest house AMMY 500b en face du Box Thail Center c est dans une petite ruelle

A+
The Moussem of Moulay Abdallah Amghar
by Darzel · 2018-07-04 · 27 replies
Hello,

I came across a series of photos I took at the Moussem of Moulay Abdallah Amghar four years ago. This moussem takes place about ten kilometers south of El Jadida, by the sea. Little known, if not unknown, to foreigners, it’s actually one of the most important popular cultural events in Morocco. Like the old great Breton pardons, it blends religion and secular celebrations. It’s said to draw over 200,000 participants/pilgrims and nearly 10,000 horsemen. It happens in the summer, usually in August.

First, a moussem is a religious festival in honor of the local saint—in this case, Moulay Abdallah. The heart of the village is occupied by the saint’s tomb, topped by the mosque’s minaret. Two additional tombs belong to two of the saint’s wives.

Sidi Ifni - Tafraoute - Taroudant: chambre et ambiance générale? English translation pending
by Soseg · 2017-11-27 · 59 replies
Bonjour à toute la communauté! Nous partons en février 2018 pour deux semaines, avec nos deux filles 4 et 6 ans au sud Maroc. primo, avez-vous des idées sur des hébergements sympa et abordable à sidi ifni? si la ville est sympa et qu'il existe une cuisine de rue, nous pouvons nous contenter d'une chambre familiale, sinon un petit appart bien situé pas cher ferait bien l'affaire. l'idée est de pouvoir être libre et de pouvoir partir quand nous le souhaitons, c'est pourquoi nous ne cautionnons pas forcément de réserver à l'avance via airbnb et autres... Peut-on être autonome par les bus ou taxi pour bouger aux alentours? ensuite qui connaît le spot de grimp' à Tafraoute? est-il possible de trouver le matos directement sur place, nous ne comptons emporter notre matériel. le projet est donc de faire avec AR à Marrakech, sidi ifni, Tafraoute et Taroudant peut être, via inezgane spécialement pour le marché... habitués à voyager en totale autonomie, nous connaissons le Maroc grosso modo, mais un peu quand même... Cependant voilà un moment que nous ne sommes pas descendus aussi bas... alors merci pour vos bons conseils! Sonia
Emmener une télévision à Cuba English translation pending
by Freeurmind · 2014-10-16 · 38 replies
Bonjour,

Je n'arrive pas à m'en sortir seule, alors un petit coup de main serait le bienvenu, s'il vous plait :

Premièrement j'aimerais savoir comment font tous les cubains qui rapportent des télés au pays ? En soute, en fret spécial...? Les mettre dans une valise qu'on prend en bagage supplémentaire avec beaucoup de rembourrage et en croisant les doigts pour que ça ne casse pas ? Quelle est l'astuce et éventuellement quelle est la compagnie qui nous taxera le moins depuis la France ou la Belgique.

Ensuite, j'aurais aimé savoir comment ça pourrait se passer au niveau de la douane a Cuba. Je sais que les lois changent pas mal ces temps ci. Mon époux me dit qu'il devrait payer la taxe sur place en CUP mais moi j'aimerais savoir si il va payer une taxe particulière genre 5000 CUP ou si ils convertissent les 500 CUC de taxes en CUP ce qui le ferait payer environ quelques dizaine de milliers de CUP ? :x

Je ne sais pas si c'est bien clair. On aimerait emporter deux télévisions. Et j'ai peur de me faire foudroyer à la douane francaise ET a la douane cubaine... Aidez nous s'il vous plait :(
Emmener une tv à Cuba English translation pending
by Montoya29 · 2014-03-30 · 41 replies
Bonjour, je souhaiterai enmener une tv à CUBA mais je ne sais pas si on peut acheter n'importe la quelle, merci d'avance.
Circuit conseillé pour 1 petite semaine au Maroc English translation pending
by Nanaais · 2014-02-17 · 24 replies
Bonjour,

je pense partir au Maroc en avril du 18 au 25 avril. Je n'ai malheureusement qu'une petite semaine devant moi et je sais que c'est court mais j'aimerai vos conseils pour profiter au maximum de cette semaine. Me conseillez-vous de faire plutôt un circuit (sachant que je voyage absolument seule) ou de me caler plutôt à Marrakech pour la semaine ou encore ailleurs, si il y a d'autres endroits plus beaux? J'avoue que je ne sais pas trop mais étant seule, j'hésite même à partir en voyage organisé mais je suis assez réticente sur ce type de voyage. Qu'est-il possible de faire en 1 semaine, sans s'imposer un rythme infernal, histoire d'être un minimum reposée au retour, et quels sont les incontournables en 1 semaine? Je vous remercie.
Traversée des cordillères Apolobamba et Royale (Bolivie) English translation pending
by Etiennefert · 2013-04-26 · 36 replies
Bonjour,

Je pars prochainement pour une traversée des cordillères Apolobamba et Royale et j'ai deux petites questions pratiques: - Je souhaite prendre le bus pour aller au point de départ à Pelecucho: quelle est la fréquence des bus, heure de départ, lieu de départ et compagnie (éventuellement téléphone). - J'ai lu sur un forum et un topo qu'il y a avait un risque de vol/racket sur la lagune San Francisco au sud-ouest de l'Illampu dans la cordillère Royale. Est-ce toujours d'actualité et donc, est-ce préférable de passer par le nord du massif de l'Illampu?

Merci d'avance si quelqu'un peut m'aider sur ces deux question.

Etienne
Français, ne partez pas sans permis de travail au Canada! English translation pending
by Nikky · 2011-10-01 · 20 replies
J'interviens souvent sur ce forum pour donner de l'info au sujet des formalités pour venir au Canada.

Malheureusement, certains ne se renseignent pas assez avant de débarquer au pays pour travailler ou effectuer un stage, les Français s'imagineant que le Quebec fait partie de l'espace Schengen 😕 J'ai souvent prévenu des forumistes des risques de se présenter à la frontière sans les papiers requis. Espérant qu'avec cet article le message passera.

C'est avec excitation que Marie Bouré, étudiante en mode âgée de 19 ans, est partie début septembre pour Montréal, où elle devait faire un stage non rémunéré de deux mois auprès de deux créatrices québécoises. Mais de Montréal, elle n'aura vu que les douanes de l'aéroport.

Ignorant qu'elle devait en faire la demande, elle s'est en effet présentée sans permis de travail aux douanes. Les agents d'immigration ont appliqué la procédure habituelle, ne l'ont pas laissée entrer au Canada et l'ont remise à bord du premier vol vers la France. Le tout, à ses frais.

Partie de Paris, Marie a atterri à Nice, à plus de 800 km de chez elle, où elle a été accueillie par les autorités françaises. «Je n'y croyais pas, jusqu'au bout j'ai cru qu'on allait pouvoir s'arranger», dit-elle, étonnée par l'intransigeance d'un pays à propos duquel on entend habituellement «des choses très gentilles».

La mère de Marie, Sylvianne, regrette le peu d'empathie des agents canadiens, qui, selon elle, ont traité sa fille avec «cruauté». «On l'a remise dans le premier avion qui passait, on lui a confisqué son passeport, et c'est la police qui est venue la chercher à Nice, dit-elle. On peut faire son boulot, mais sans faire d'excès de zèle!»

Mais pour l'Agence des services frontaliers (ASFC), qui, chaque année, remet dans un avion une cinquantaine de Français venus faire un stage sans permis de travail, la loi doit être appliquée. «Nous comprenons la déception du voyageur qui est ainsi renvoyé dès son arrivée», dit toutefois Jacqueline Roby, porte-parole de l'ASFC. Refusant de commenter ce dossier précis, Mme Roby souligne qu'un comportement courtois est attendu des agents.

Un malentendu qui n'est pas inhabituel

Au consulat de France à Montréal, les témoignages comme celui de Marie sont fréquents, surtout autour de la rentrée universitaire. «Il ne se passe pas une semaine sans qu'on nous signale des cas», dit Bruno Clerc, consul général de France à Montréal. Pour ces jeunes, c'est souvent la douche froide. «Je ne veux pas juger ce qui se fait, mais c'est vrai que c'est difficile à vivre», dit M. Clerc.

Trop souvent, les jeunes Français ignorent qu'il leur faut un permis d'étude ou de travail avant d'arriver au Canada, même pour un stage non rémunéré.

Des efforts de communication ont été déployés par la diplomatie québécoise et canadienne, mais, constate M. Clerc, «des éléments passent encore dans les mailles du filet».

L'expulsion est alors non seulement immédiate, mais irréversible. «Il faut rappeler notre message: on ne vient pas au Canada ou au Québec sans être en situation régulière et sans avoir tous les visas requis», dit M. Clerc. Et surtout, il ne faut pas croire que l'on peut «négocier» avec les autorités. «On est en Amérique du Nord, ici, et on ne ment pas aux autorités», dit-il.

D'abord échaudée par son aventure, Marie espère tout de même revenir un jour au Québec. «Je ne vais pas m'arrêter sur une mauvaise expérience. C'est comme quand on tombe en vélo, il faut remonter tout de suite», croit-elle.

http://t.co/wLiaSVBi
Sécurité à Marrakech: risques de vol? English translation pending
by Airline · 2011-07-27 · 43 replies
Quels sont les risques de se faire voler à Marrakech (en tant que ville qui attire beaucoup de touristes) dans la rue, si l'on porte un sac à dos. Faut-il prendre des mesures particulières. Je me sers du sac à dos pour placer mon camescope.
Trek de sept à dix jours au Maroc? English translation pending
by Laurentravel · 2011-07-15 · 10 replies
Bonjour,

je pars seul au Maroc pour la première fois en septembre-octobre pour 3 semaines. J'ai déjà treké au Népal, en inde, au Pérou en haute altitude et sur plusieurs jours. J'ai une bonne condition physique et peut porter un sac de 15 Kg.

Quel tracé me conseilleriez vous avec des possibilités de voir de beaux payasges, de traversé des villages pour s'arrêter dormir et être en contact avec la population et éventuellement seul?

Merci pour votre aide
Idée de budget pour profiter à fond de Marrakech? English translation pending
by Scotline · 2011-06-20 · 50 replies
Bonjour, nous avons réservé pour une semaine un petit Riad début Août, au tout début du ramadan, beaucoup critiquent le choix de cette période mais pour ma part je pense qu'il sagit d'un bon choix pour découvrir et comprendre les Marocains et leur culture. Bref je voudrais savoir combien je peux compter comme budget pour profiter pleinement de cette ville, sachant que l'avion, le Riad et les transferts sont déja payés. Donc budget pour les repas (bonnes adresses sans excès) les visites, sachant que nous allons suivre un rythme plutôt calme en visitant le matin et en sortant le soir, les souvenirs habituels... Bref un buget pas sérré mais pas pharaonique non plus. Merci pour vos réponses. Manu😉
Cheminer entre Porto Douro et Minho Verde (Portugal) English translation pending
by Tomas3 · 2010-07-15 · 57 replies
quand la canicule frôle les 37° et que les alizés portugais vous narguent, rien de tel que de prendre un vol low-coast à Andrezieux-Bouthéon(aéroport de Saint Etienne) et d'attérrir deux heures plus tard dans l'estuaire du Douro et la patrie de Magellan...

Bonheur du voyage: Joao, portugais de Clermont-Ferrand et la belle Angeles, routarde espagnole et galicienne, partagent de front les trois sièges de votre Boeing 737...

Joao a quitté le Portugal à 17 ans, il y retourne avec sa maman de 88 ans...

Angeles est responsable du Parque Natural do Monte Aloia à quelques kilomètres de TUY en Galice...sur les bords du Rio Minho...

Elle est bronzée comme un brugnon, sèche comme une sportive de l'extrême, son rire sonore vaut toutes les approches du Minho...

Le Minho est la région la plus septentrionale du Portugal, la plus verte et la plus boisée, celle qui relie le Portugal à la Galice, région de toutes les sources et de tous les ruisseaux...

Par 33° degrés à l'ombre, tous ces détails vaudront leur pesant d'or...

Pour le moment Ulysse, Angeles et Joao refont le monde après la défaite du Portugal face à l'Espagne(0-1) Joao est honteux, surtout devant Angeles l'espagnole, qui, d'ailleurs, ne connaît rien de l'actualité sportive... et tombe des nues...

Ulysse feint d'être passionné par cette affreuse actualité...

Les bras d'Angéles frôlent ceux d'Ulysse dans l'étroitesse de la cabine du 737, et c'est un vrai bonheur... d'atterrir à Porto en partageant son regard et son sourire quand les passagers applaudissent le pilote pour le remercier d'avoir fait son boulot: atterrir à Porto...
Le Kala Patthar au pied de l'Everest English translation pending
by Falain81 · 2010-06-30 · 0 replies
Le rêve est devenu réalité

Vendredi 23 octobre 2009 à 10 heures locales, 5 h 15 heures GMT, j’arrive au sommet du Kala Pattar à 5630 m d'altitude ; je surplombe le camp de base de l'Everest et le monstre sacré est face à moi à moins de 5 km (Sagarmata en Népalais, la montagne la plus haute de la Terre). Des larmes de joie coulent sur mes joues.

Pour en arriver là, il faut revenir quelques années en arrière. 2006 après mon accident de parapente, je décide d'arrêter cette pratique sportive et me lance dans la randonnée en montagne. Après quelques essais dans le bas Luchonais, je m'attaque aux 3000 environnants, Le Perdigaire, la tusse de Montarqué, les Spijeoles, le Maupas, etc. A l'automne 2006, la décision est prise : En 2009, année de mes 60 ans, j'irai au Népal dans l'Himalaya pour voir l'Everest (Sagarmata la montagne la plus haute de la Terre). En 2008, ce sera mon premier glacier avec l'Anéto et ses 3404m. Au printemps 2009, mon premier 4000 le N’Goum au Maroc qui culmine à 4080 m.

- Le 14 octobre 2009 à 4 heures du matin, j’emprunte la navette qui fait le trajet entre Albi et l'aéroport de Toulouse-Blagnac et mon périple commence. À Toulouse, je prends un avion en direction de Roissy Charles De Gaulle où j'ai atterri à 9 h 15. Le rendez-vous est pour 12 heures au comptoir de Terres d'Aventure. Nous sommes tous là sauf celui qui habite le plus près, un parisien qui n’arrivera qu'une heure après. Après avoir enregistré les bagages et effectué les formalités de douane, nous nous retrouvons dans la salle qui donne directement accès au sas qui nous mène vers l'avion qui doit décoller à 15 h 15 ; 14 h 40 panne d'électricité, tout le terminal est privé de courant. Il faudra attendre plus d'1 h 30 pour que celui-ci soit rétabli.

Nous partons avec plus de deux heures de retard. Grâce au GPS de l’avion, nous pouvons voir les villes que nous survolons avant d’atterrir à Doha au Qatar où nous devons faire escale pour changer d'avion, Bagdad, Bassora, Koweït city qui est très illuminée. Peu avant d'y arriver, l'hôtesse a demandé en plusieurs langues à tous les passagers qui ne se rendaient pas à Katmandou de rester dans l'avion pour permettre aux voyageurs se rendant au Népal de pouvoir prendre leur correspondance dans les meilleurs délais. Qatar Airways est vraiment à la hauteur. En moins de 20 minutes, la centaine de voyageurs a changé d'avion et les bagages ont été transbordés dans le nouvel avion. Nous arrivons à Katmandou à huit heures du matin heure locale. Je tiens à préciser que Qatar Airways est classée 1re compagnie au monde. Après les formalités de débarquement, contrôles de passeport et du visa, nous sortons de l'aéroport ; notre guide est là qui nous attend. Il se nomme Nuru (Nourrrou), il nous remet autour du cou un foulard en guise de bon accueil. Nous prenons un minibus qui nous conduit au plus grand hôtel du Népal le Hyatt Regency, à proximité de Bodnath. Nous traversons une ville sale, avec beaucoup de brume dûe à la pollution, un trafic très important, des voitures et des motos qui klaxonnent en permanence, les poubelles déposées au bord de la route qui brûlent, tout cela dans un vacarme retentissant.

Arrivés à l'hôtel, nous prenons possession de notre spacieuse chambre que je partage avec Olivier. Jean-Philippe et Élisabeth ont chacun une chambre individuelle. Les quatre couples, Catherine et Didier, Dominique et Gérard, Nicole et Victor, Françoise et Jean-Pierre ont bien sûr leur chambre. Nuru nous donne rendez-vous pour 11 heures, nous partons à pied en direction de Bodnath, (également appelé Bouddhanath), un des principaux sanctuaires bouddhistes de la région de Katmandou au Népal. Les monuments religieux doivent toujours être contournés par la gauche et je m'efforcerai dans 99 % des cas à appliquer cette règle. Bien que non-croyant, je respecte les autres et je pense n'avoir enfreint qu'une fois cette règle à l'insu de mon plein gré. Vers 13 heures, nous mangeons dans un petit restaurant une spécialité locale, du riz avec du poulet, un plat délicieux pour moins de 300 roupies avec la boisson (un peu moins de trois euros). Nous continuons la visite et allons nous promener un petit peu aux alentours. Vers 17 heures, nous nous retrouvons à l'hôtel et préparons notre sac pour le lendemain. Nuru nous a fourni des sur sacs dans lesquels chacun mettra le sien, ce sont des sacs imperméables de couleur rouge et noir marqués Aventure 6000. Ils seront très pratiques pour les sherpas et les porteurs pour les reconnaître dans les différents lodges (nom donné aux hôtels de montagne dans l'Himalaya). Le soir nous prenons un repas à l'hôtel. - Vendredi 16 octobre début du trek. Katmandou 1400m Lukla 2840m Phakding 2810m (12km). Debout à 4 h 30, le départ est fixé à cinq heures. Le minibus quitte l'hôtel à 5 h 30 en direction de l'aéroport de Katmandou. Nous sommes censés avoir le premier avion en direction de Lukla. Nous arrivons 15 minutes après à l'aérodrome, nous enregistrons nos bagages et prenons un minibus qui nous emmène auprès de notre avion dont une vingtaine sont rangés côte à côte. 16 places dans l'avion, 6 h 40 l'avion décolle, il vole maximum à 700/ 800 m d'altitude, cela nous permet de voir après une dizaine de minutes de vol de nombreuses collines avec de nombreuses habitations, des villages tous les 500 m et des cultures en terrasses, aucunes routes, seules des pistes vont de maison en maison. Au vu de la distance parcourue avec l'avion, on se rend compte que certains villages sont au moins à 10 jours de marche de la première route. Nous approchons de la montagne, l'avion monte. À gauche une montagne, à droite une montagne, mais où va passer l'avion ? Il passe par un col et commence à redescendre, droit devant à moins de 2 km nous apercevons la piste. Celle-ci est en pente ascendante à l'atterrissage. Les pilotes doivent avoir une certaine dextérité, au début de la piste une falaise de 1000 m ; la piste mesure 525 m de longueur, avec une pente de 12%. Si le pilote est trop court il accroche la falaise, s'il est trop long il s'écrase sur une maison ou sur la montagne au fond de la piste. La piste de Lukla a été construite en 1964 par les Sherpas grâce à l’aide apportée par Edmond Hilary, afin de faciliter le transport d'urgence des balades vers Katmandou. En facilitant l'accès, la piste de Lukla a contribué au développement de la région en favorisant le tourisme. Elle a été réaménagée plusieurs fois depuis et le bitume a remplacé la terre battue en 2000. La piste est aménagée au creux des montagnes, sur un petit plateau en pente ayant pour but de ralentir l'avion lorsqu'il touche terre. À une extrémité de la piste, un ravin de 1 000 mètres ; à l'autre, le flanc d'une montagne. L'atterrissage se fait sans problème, mais est vraiment impressionnant ; on nous demande de descendre très vite de l'avion, car des passagers attendent pour redescendre vers Katmandou. Il n'y a pas plus de six minutes que nous avons atterri, que pas moins de cinq avions se sont déjà posés sur le tarmac et dans les 10 minutes suivantes ils auront tous décollés. Ce sera un incessant aller-retour pendant quelques heures. En période forte comme en ce milieu du mois d'octobre, ce sera entre 40 et 70 avions qui se poseront tous les jours à Lukla. N'ayant pu déjeuner à l'hôtel, nous allons pour la première fois entrer dans un Lodge. Beaucoup de bois à l'intérieur, des banquettes adossées aux murs et des tables autour de la pièce. Après avoir pris un copieux petit déjeuner, nous débutons notre trek. Pour transporter nos grands sacs nous avons 3 Dzos (issus du croisement entre un yak et une vache) et un jeune porteur âgé de 17 ans pour qui ce sera le premier trek. Nous n'avons pas de yak pour la simple raison que ceux-ci ne descendent pas en dessous de 3400 m ; ils ne supportent pas la chaleur à basse altitude. Lukla est très animée de bon matin avec une grande quantité de trekkeurs qui débutent leur trek, d’autres qui le terminent et toujours des porteurs qui amènent soit de la nourriture pour approvisionner les lodges, du matériel pour la construction ou les sacs des trekeurs. Il faut préciser que tout ce qui est mangé et vendu dans la province du *Khumbu (en dehors des légumes cultivés jusqu'à 4200 m d'altitude), tout est transporté à dos d'homme. Il n'y a aucune route qui mène à Lukla, la route qui part de Katmandou se termine à Jiri et il faut entre 6 et 10 jours de marche aux porteurs pour rejoindre Lukla et encore six à sept jours de marche pour arriver aux villages les plus éloignés. Le Khumbu est caractérisé par un climat rude, il s'étire jusqu'au pied de l'Everest. Son altitude est supérieure à 3 000 mètres et les Sherpas y représentent 94 % de la population. Adossé au nord sur l'impressionnante barrière formée par le Cho Oyu (8 153 m), l'Everest (8 850 m), le Lhotse (8 501 m) et le Makalu (8 463 m), le Khumbu constitue le cœur du pays sherpa et sans doute l'une des zones parmi les plus pittoresques du haut Himalaya népalais. Les sherpas sont des Tibétains qui ont fuit le Tibet il y a 700 ans lors de son invasion par la Chine, ils ont habité cette partie du Népal qui ne l’était pratiquement pas eu égard la rudesse du climat en hiver. Ils ont tracé tous les chemins et les pistes qui sont empruntés à ce jour. Nous avons pu voir sur le dos des porteurs, des WC, des cloisons en bois etc., la sommité qui dépasse l'entendement, 14 tuyaux de 2 m de long pour 50 mm de diamètre environ, nous avons essayé de les soulever et n'avons pu les décoller du sol, Nuru nous a dit qu'ils pesaient environ 120 kilos. Nous débutons la marche vers 9 heures du matin, nous entrons dans le Khumbu, Nous suivons la vallée de la Dudh Kosi sur un peu plus de 20 km qui va nous conduire à Namché bazar. Le chemin monte et descend en permanence et nous rencontrons un grand nombre de marches d’escalier. Les villages se suivent les uns après les autres tous les 500 m, nous rencontrons à de nombreuses reprises des moulins à prière et des stupas (structure architecturale bouddhiste que l'on trouve dans le sous-continent indien et que l’on doit contourner par la gauche) , les maisons sont très bien entretenues, toutes en pierre avec des toits de différentes couleurs, rouges, jaunes, bleus ; les terrains sont tous cultivés avec toutes sortes de légumes que nous trouvons chez nous. Le plus impressionnant est la foule incessante de marcheurs, de porteurs et de dzos que nous croisons, pour les dzos, nous devons nous coller à la paroi côté montagne pour éviter leurs cornes. Nous nous arrêtons vers 11 heures pour déjeuner dans un Lodge avec des pommes de terre et des légumes. Nous continuons notre route et arrivons à Pakding vers 14 heures et occupons pour la première fois un Lodge. Toutes les chambres sont équipées de deux lits et je continuerai tout le trek avec Olivier. Après avoir rangé nos affaires, nous allons faire un petit tour dans le village ; Didier fait réparer une veste polaire par un couturier ayant pignon sur rue. Le Népal se trouvant au niveau de l'Équateur, le matin le jour se lève vers 5 h 45 et se couche le soir à la même heure. Nous prendrons notre repas à 18 h 30 qui débutera tous les soirs par une soupe, suivie de légumes, de pommes de terre, de riz (Dal Bat) riz aux lentilles, quelquefois de la viande, du poulet ou du yak, le repas se terminant par un dessert fruit, yaourt etc. - Samedi 17 octobre Phakding - Namché Bazar 3440m (14km). Après une nuit agitée à 2800m où je me suis très souvent réveillé, nous prenons un copieux petit déjeuner, agrémenté de thé en abondance, de pain Népalais, des œufs, souvent des pommes de terre, de la confiture, du miel etc. Durant la montée jusqu’au Kala Pattar, je boirai tous les jours 10 à 12 chopes de thé de 25 cl plus 1 à 2 l d'eau que j'emportais avec moi. Nous continuons notre trek, nous traversons des sous-bois, des villages, rencontrons toujours beaucoup de monde. Parfois des terrains plats, des escaliers qui montent ou qui descendent et nous apercevons les premières cîmes enneigées qui dépassent les 6000 m, le Thamserku (6623m) et le Kusum Kanguru (6367m). Nous nous arrêtons pour déjeuner à Monjo et reprenons notre chemin. Nous entrons dans le parc de Sagarmata avec un permis spécial pour y entrer limité à un mois. Et toujours des escaliers et des passerelles immenses de 50 à 100 m de long qui traversent les torrents. Ces passerelles sont relativement neuves, elles sont suspendues par de gros câbles en acier de 35 mm. Nous attaquons la dernière montée qui va nous mener à Namche Bazar, nous débutons à 2800 m pour arriver à 3400m. La montée est assez difficile car il y a énormément de marches. Nous apercevons à mi-pente pour la première fois l'Everest. Namche Bazar le plus grand village du Khumbu, la capitale du sherpa, la Mecque de la randonnée en montagne, avec une cinquantaine de Lodges et un grand nombre de magasins où l'on peut trouver de tout. Tout ce que nous pouvons acheter à Namché Bazar a été porté à dos d'homme. Nous arrivons à notre Lodge et nous allons ranger nos affaires dans nos chambres que nous occuperons durant trois nuits, des chambres avec douches et WC. Ce sera le temps nécessaire pour nous acclimater à la haute montagne avant de continuer notre périple vers le pied de l'Everest. Au repas du soir, nous apprécions une soupe à l'oignon, des momos (pâtes en forme de mini croissants farcies avec de la viande ou des légumes), du riz, des légumes et un gâteau au chocolat en guise de dessert. - Dimanche 18 octobre Namché Bazar - Thamé 3828 - Namché Bazar 3440m (25km) Après une nuit moyenne où j'ai bien dormi jusqu'à une heure du matin et un copieux petit déjeuner, pommes de terre, œufs, tartines de pain avec confiture, nous commençons notre acclimatation en altitude. Namche Bazar est situé en flanc de colline, à part pour revenir vers Lukla où le chemin est descendant, pour tous les autres départs, nous avons droit à des centaines de marches d'escalier. Le matin juste après le petit déjeuner, ces marches sont relativement pénibles. Nous partons à 8 heures pour la journée en direction du village de Thamé 3800m en remontant en partie la vallée de la Bhote Koshi River jusqu'à Thamo. Après les marches, nous arrivons à l'héliport de Namché Bazar et marchons sur un agréable chemin dans des sous-bois et avons de magnifiques vues sur les 6000 environnants. Nous apercevons au loin pour la première fois, l’Ama Dablam (La Dame Blanche). Nous nous arrêterons dans un Lodge pour boire du thé et arrivons à Thamé vers 13 heures. Après un très bon repas en Lodge, suivi du traditionnel thé, nous entamons la descente par un autre chemin qui va nous mener à la centrale électrique construite en 1995 par les Autrichiens, cette centrale qui fournit 720 KVA a révolutionné la vie des habitants de cette partie du Kumbhu. Elle permet d'alimenter en électricité une dizaine de villages dont Namché Bazar. Après avoir visité la centrale, nous avons continué notre descente. Nous avons vu des femmes qui étaient en train de ramasser des pommes de terre dans un champ et sommes arrivés à Namché Bazar vers 16 h 30. Nous avons pu faire un petit tour des boutiques en prévision des achats que nous ferions au retour, si nous réussissions à arriver au sommet du Kala Pattar. Le soir un superbe repas nous attendait avec de la pizza, des frites et beaucoup de légumes. - Lundi 19 octobre Namché Bazar - Khumjunp 3780m - Namché Bazar 3440m (14km). Debout à 6 h 30, petit déjeuner à sept heures avec des saucisses et des pommes de terre, du pain, des confitures et du thé. Départ à 7 h 30 en direction des gros villages sherpas de Khunde et Khumjung, au pied du Khumbi Yla (5761m) la "montagne sacrée du Khumbu", une montée relativement difficile, en une heure nous avons réalisé un dénivelé de 400 m avec beaucoup de marches.

Nous arrivons dans un joli village où nous avons une superbe vue sur l'Everest, le Lhotse et l’Ama Dablam.

Nous allons visiter un hôpital qui porte le nom d'Edmund Hillary le premier homme (néo-zélandais) qui a gravi l'Everest en 1953 avec le sherpa Tensin Norgay. Edmund Hillary a énormément fait pour cette région du Népal, de nombreux hôpitaux et écoles portent son nom et ont été construits grâce à lui. Edmund Hillary a fait construire l'aéroport de Lukla. À l'hôpital, le médecin nous a contrôlé le taux de l'oxygénation de notre corps à 3800 m d'altitude. Le chiffre allait de 78 % à 91 % et c'est moi qui avait le taux le plus élevé. Nous avons continué notre promenade en direction de Kunkjung et avant de déjeuner nous avons visité un monastère où nous avons pu prendre quelques photos dont celle du scalp du yéti !!! Une école baptisée Edmund Hillary, une dizaine de bâtiments la compose tous construits par différentes nations allant de la Corée en passant par l'Autriche.

Après le repas nous sommes montés à près de 4000 m pour visiter un hôtel japonais construit à la cîme d’une montagne avec une superbe vue sur l'Everest et l'Ama Dablam.

Nous sommes redescendus vers Namché Bazar et avons visité le musée du Népal, nous avons pu voir entre autre la tenue que le sherpa Tensin Norgay avait utilisé en 1953 pour gravir l'Everest. Nous avons continué par la visite du musée du sherpa où nous avons pu voir tout ce qui était encore utilisé dans une maison de sherpa, poêle à bois et à bouse de yak, toutes sortes de casseroles, de plats d'ustensiles de cuisine, le tube utilisé pour faire le thé au beurre de yak, etc. Nous avons pu voir ensuite une salle à la gloire de tous les sherpas qui ont vaincu l'Everest, nous sommes rentrés à notre Lodge vers 16 h 30 où nous attendaient comme tous les jours le thé et les petits gâteaux. - Mardi 20 octobre Namché Bazar - Phortse 3810m (14km). Après trois jours passés à Namche Bazar pour l'acclimatation, nous prenons le chemin qui va nous conduire en quatre jours au pied de l'Everest. Le départ est pour 7 h 30, comme toujours pour quitter Namché Bazar, nous avons droit à une montée assez raide avec des escaliers, nous arrivons sur un très beau sentier mais nous ne sommes pas seuls, nous rencontrons tous les jours des centaines de trekeurs et de porteurs. Les groupes d'une quinzaine de personnes se suivent les uns après les autres, des caravanes de yaks vont vers l'Everest ou en reviennent. Après un arrêt vers 10 h 30 dans un Lodge pour prendre un sirop de citron, nous continuons notre chemin en admirant les montagnes enneigées. Nous attaquons une sévère pente qui nous conduit vers un col à près de 4000 m où se trouve un village où nous allons prendre notre repas. Nous redescendons vers 3600m pour remonter à près de 4000 au village de Phortse en face du Thamserku (6623m) et du Kangtenga (6809m) où nous allons passer la nuit dans un Lodge. Avant le repas, nous allons jusqu'à un monastère qui est malheureusement fermé vu l’heure tardive.

- Mercredi 21 octobre Phortse - Pheriche 4240 (18km). Ce matin c’est la première nuit où il a gelé, mais dans mon duvet sarcophage super confort, j'ai passé une nuit au chaud. Me levant toujours le premier, Nuru m’invite à descendre à la cuisine avec les sherpas pour prendre un thé Népalais (thé avec du lait sucré).

rançoise a très mal à un genou, je lui donne mon remède miracle que m’avait prescrit un médecin à Luchon suite à ma descente de l’Anéto où j’avais eu très mal au genou. Le médicament est très efficace et Jean Pierre me demande ce que j’ai mis dans le médicament car il peine à la suivre !!! Ce matin, le ciel est grand bleu comme tous les matins, les après-midis précédentes les nuages montaient de la vallée et nous avions parfois des zones d'ombre à partir de 14/15 heures. À présent que nous sommes au dessus de 4000 nous ne verrons plus les nuages et nous serons toujours sous le soleil brûlant. Tous les jours j'étais en tee-shirt et je resterai toujours avec un seul tee-shirt jusqu'à 4500m jusqu'en début d'après-midi, ensuite le vent m'obligeant de me couvrir un peu plus. Pour le premier jour nous partons fortement habillés, mais au bout d'une demi-heure le soleil apparaît et la température passe de zéro à 25°. Après le passage d'un col, nous avons face à nous, toujours plus près, le monstre sacré, Sagarmata, l'Everest que nous connaissons depuis notre plus tendre enfance ; je me rappelle à l'école, l'instituteur nous parlait de cette montagne la plus haute du monde. Nous ne voyons que très rarement des bouses de yak sur le chemin, à plusieurs reprises nous avons vu des femmes ramasser les bouses de yak, les pétrir avec la main et les faire sécher sur des murettes (pour le chauffage). Nous avons de superbes vues sur le Kangtenga, le Thamserku et l’Ama Dablam la "dame blanche", "Mère des Sherpas" avant d’arriver aux alpages de Pheriché (4280m) et le village de Pheriché 4200m où j'ai un tout petit mal à la tête ; ayant peur d'avoir le MAM (mal aigu des montagnes) je décide de prendre un demi cachet de diamox comme me l'avait préconisé mon médecin. Je continuerai à en prendre jusqu'au vendredi midi. Le soir pour le souper au Lodge une bande d'Américains sont là et laissent très souvent la porte ouverte, dans mon tout petit anglais, je me permets à crier fortement « shut the door » et ça marche ! Pour la première fois nous nous chauffons à la bouse de yak. - Jeudi 22 octobre Phériche - Lobuche 4919m (16km). Nous partons à 7 h 30 après avoir déjeuné, la température est de -5°, en moins d'une heure elle est passée à +25°. Nous nous arrêtons à Dukla à 4620 m pour prendre le thé et manger un bol de soupe très épaisse à base de pâte de légumes et d'ail qui est très recommandé à haute altitude. Après avoir mangé notre bol de soupe, nous continuons notre montée vers le col Tokla Pass où ont été construites de nombreuses stèles à la mémoire des sherpas et des alpinistes morts dans l'Everest. Nous continuerons notre marche et arrivons sur un plateau qui nous conduit tout droit à Lobuché à 4930 m d'altitude, nous apercevons pour la première fois le Kala Pattar que nous devons gravir demain matin. Le village compte une dizaine de Lodges tous occupés à 100 %. Cami, un de nos sherpas est arrivé la veille pour réserver nos 12 places. Nous avons rencontré un couple de Français qui a dû rebrousser chemin pour trouver un Lodge dans un village plus bas. Arrivés au Lodge nous faisons une belote pour passer le temps, nous avons droit à un dal bat ( plat traditionnel Népalais riz et lentilles) précédé d'une soupe. À 19 heures 45 tout le monde était au lit, car le lendemain matin nous nous levons un petit peu avant quatre heures pour le summum de notre trek, la montée du Kala Pattar.

- Vendredi 23 octobre Lobuche - Kala Pattar 5630 - Lobuche 4919 (16km). Aujourd'hui est le grand jour ; arriverons-nous à gravir le Kala Pattar ? Nous nous levons à quatre heures, prenons deux tasses de thé et commençons notre marche à 4 h 30 à la frontale. Il fait très froid, aux environs de -12, je suis très habillé, deux tee-shirts chauds, un pull, un polaire et mon gros blouson de ski, j'ai deux paires de gants, ce qui ne m'empêche pas d'avoir l'onglée. Vers 5 h 30 , le jour commence à pointer et nous pouvons éteindre nos frontales, nous continuons notre montée en longeant un glacier en pente douce en direction de Gora Chep, plus haut village du Kumbhu 5180m où nous allons prendre le petit déjeuner. Nous sommes au pied du Kala Pattar (cailloux noirs), il est là face à nous, on voit très bien la piste qui monte tout droit vers le sommet. Je mesurerai au GPS une distance de 2 km pour un dénivelé de 430 m. Nous commençons la montée vers huit heures, l’émotion est à son comble, le soleil est déjà présent et la température commence à monter, le pas se fait très lent à la vitesse d’une tortue, je regarde le GPS qui indique 900 m à l'heure, au maximum 1 km à l'heure, il est impossible de faire un effort sans quoi je dois m'arrêter pour reprendre mon souffle. Je n’ai aucune force dans les bras pour appuyer sur les bâtons. Le taux d'oxygène au niveau de la mer est de 21%, au sommet du Kala Pattar il est à 10%. J'avance inexorablement vers le sommet. Près du celui-ci nous avons une vue fantastique sur l’Everest (8850m) et l’Ice Fall, le Pumori (7161m) et le Nuptse (7861m). Nuru nous avait dit « les premiers mettront 1 h 30, les derniers trois heures, » en dehors de Jean-Philippe qui a mis un peu moins d'une heure et Elisabeth moins de deux heures, nous sommes tous arrivés aux environs de deux heures à quelques minutes près. Le but n'étant pas le temps, mais le principal étant d'arriver au sommet pour admirer à sa droite le camp de base de l'Everest, l’Ice Fall (la cascade de glace), le col sud, le ressaut d'Hillary et le sommet de l'Everest, plus à droite le Nuptse 7861m. Mes yeux sont mouillés de larmes de joie, l'Everest est face à moi à quelques kilomètres. Je réalise mon rêve, mais je me dis que mon exploit, même s’il en est un, est tout petit quand je vois ce que doivent parcourir ceux qui sont allés au sommet, comme notre guide le sherpa Nuru qu'il l’a gravi deux fois, ne mettant l'oxygène qu'à partir de 8200 m et notre second sherpa Penba qui vient de gravir l'Everest au mois de mai 2009 pour la 1re fois !!!

Nous avons partagé le limoncello que j’avais emporté et après avoir pris des photos nous sommes redescendus, mes yeux toujours couverts de larmes de joie en direction de Gora Chep où nous avons déjeuné. L’après midi nous avons continué notre descente vers Lobuché après avoir fait quelques poses en quittant tristement Sagarmata. La soirée nous nous sommes racontés notre montée tous émus les uns plus que les autres. - Samedi 24 octobre Lobuché - Dingboché 4380 (23km). Nous quittons la haute altitude pour nous approcher des 4000 m. Nous prenons le même chemin qu’à l'aller jusqu'au village de Doukla ou nous bifurquons sur la gauche en direction de Dingboché. Dans la vallée nous voyons le village de Periché où nous avions dormi mercredi soir.

Nous arrivons à Dingboché par le haut d'une colline et descendons dans le village. Nous arrivons à notre Lodge et sommes enchantés des grands lits et des chambres avec WC intérieur. Après avoir mangé, les plus courageux sommes partis en direction du camp de base de L'Island Peak, nous nous arrêterons au village de Chhukhung avec de merveilleuses vues sur la face est du Lhotse (8501m, 4ème sommet de la planète),

la face nord de l’Ama Dablam (6856m) et du Baruntse (7129m). Jean-Pierre et Françoise, Nicole et Victor ainsi qu'Olivier ne participent pas la marche, au bout d'1 km Dominique et Gérard rebroussent chemin. Je me retrouve le plus âgé du groupe pour cette balade de 3 h 30 qui nous fait passer au pied de l'Ama Dablam, avec à notre gauche le Lhotse, une merveilleuse balade, les absents ont eu tort. Au repas du soir nous avons pu apprécier un steak de yak. Le plus beau Lodge depuis de nombreuses journées, nous avons eu droit avant le repas à un torchon humide et très chaud pour nous nettoyer les mains - Dimanche 25 octobre Dingboché - Kyangjuma 3550m (19km). Départ à huit heures du matin en direction du monastère de Temboché, un monastère détruit par un incendie il y a une quinzaine d'années mais entièrement reconstruit, nous avons descendu la vallée, traversé la rivière par des ponts suspendus à des câbles, avant d'attaquer la montée vers Tengboché. Je distribue mes stylos aux enfants qui vont à l’école, nous en avons rencontré un à peine âgé de 5 ans qui y allait tout seul, sur un chemin avec un précipice de plusieurs centaines de mètres à sa gauche. Presque au sommet nous nous sommes arrêtés dans un monastère où des moines étaient en train de prier.

Arrivés à Tengboché, nous avons déposé nos sacs dans un Lodge où nous devions prendre le déjeuner et sommes allés visiter le monastère le plus haut du monde à 3990m d'altitude occupé par une soixantaine de moines.

Après le repas, une grande descente nous attendait jusqu'à 3300 m d'altitude, pour remonter à 3600 m vers un autre Lodge qui se nommait l'Ama Dablam face à cette magnifique montagne dans le village de Kyangjuma.

- Lundi 26 octobre Kyangjuma - Monjo 2840m (14km). Après le petit déjeuner nous continuons notre descente en direction de Monjo, nous faisons une escale à Namché Bazar, pour faire des courses et prendre le repas du midi, nous descendons vers Monjo en attaquant la grande descente qui va nous mener de 3400 m à 2800 m, dans cette descente nous avons rencontré des centaines de personnes.

Arrivés à Monjo nous avons passé avec nostalgie la porte de sortie du parc de Sagarmata. Soirée au Lodge très sympa où nous avons encore très bien mangé, pates et beaucoup de légumes, le tout précédé d'une soupe, le repas s'est terminé par des beignets de pommes.

- Mardi 27 octobre dernier jour du trek Monjo - Lukla 2840m (16km). Pour la dernière fois nous chaussons nos chaussures de marche. Nous partons de Monjo vers 7h45 en direction de Lukla, une série de montées et de descentes nous attend, avec de nombreuses marches. Nous rencontrons toujours autant de monde. Nous arrivons à Lukla et nous nous rendons au Lodge où nous avions déjeuné le premier matin, je peux choisir notre chambre et choisi celle qui a pour nom l'Everest, une très grande chambre avec salle de bains et WC. J’y prends ma première douche depuis 10 jours, je l'ai beaucoup appréciée. De la fenêtre de notre chambre nous voyons la piste d'atterrissage qui est à moins de 20 m. Au repas du soir, fait exceptionnel, Didier et Jean-Pierre fêtaient leur anniversaire le lendemain 28 octobre ; Nuru leur avait commandé pour l'occasion un superbe gâteau au chocolat que nous avons partagé avec les sherpas et les porteurs. - Mercredi 28 octobre. Nous quittons le Khumbu pour Katmandou, debout à cinq heures, les sacs doivent être prêts à six heures pour être acheminés à l'aéroport. Nous prenons le petit déjeuner à six heures et à 6 h 30 prenons le chemin de l'aéroport. À la sortie du Lodge un sherpa nous met autour du cou un foulard tibétain en guise d'adieu, nous sommes à l'aéroport en moins de cinq minutes et participons aux formalités d'embarquement. Nuru m'appelle et me dit viens vite, vite, tout le monde est déjà dans l’avion, quelques secondes plus tard un vacarme étourdissant envahit la cabine, l'avion part en trombe dans la descente et décolle une vingtaine de mètres avant le précipice. 32 minutes plus tard il se pose à Katmandou. Nous retrouvons nos bagages, prenons un minibus qui nous ramène à notre hôtel. Nous avons rendez-vous à 11 heures avec Nuru qui va nous conduire dans le quartier de Thamel où de nombreuses boutiques nous attendent. Nous nous retrouvons entassés dans trois mini taxis qui nous déposent à Thamel. Après s’être restauré, nous nous promenons dans les rues sans trop nous éloigner du point de rassemblement. Je rencontre des enfants abandonnés de Katmandou aux pieds nus. Je sors un billet de 50 roupies et le donne à un enfant, qui me dit merci en anglais et part en courant, de nombreux enfants accourent mais je n'ai plus de monnaie et ne peut satisfaire à leurs demandes, j’en suis désolé. À 16 h 30, nous reprenons des taxis pour rentrer à l'hôtel, Nuru nous y attend, il nous a invité le soir chez lui pour prendre le repas, un repas gargantuesque, nous laisserons les chaussures devant la porte dans le couloir et marcherons en chaussettes dans le séjour. Après de nombreux amuse-gueules servis en apéritif avec du vin français ou de la bière népalaise, nous avons eu un très bon repas, momos, dal bat, poulet et légumes. À 21 h 30 nous regagnons notre hôtel avec un minibus. Une soirée mémorable qui restera à jamais gravée en nous. Merci Nuru. - Jeudi 29 octobre. Journée visite autour de Katmandou, Nuru a loué un minibus qui va nous conduire àBhaktapur l’ancienne capitale du Népal. Longtemps appelée « la cité des dévots », elle a également su conserver son caractère religieux, car tout y est régi par les dieux. La cité est incluse dans un « triangle magique » formé par trois temples qui sont censés la protéger symboliquement. Jusqu'au XVIe siècle, Bhaktapur a dominé politiquement et économiquement tout le Népal. Bhaktapur a toujours constitué un monde à part, avec une autarcie économique. Une très ancienne ville où nous avons vu de nombreuses maisons et temples en bois. Après le repas nous avons quitté la ville pour aller visiter une menuiserie d’art où les ouvriers sculptent le bois et une fabrique de tapis. Nous sommes revenus à Katmandou pour aller sur une colline qui domine la ville ou se trouve le monastère de Swayambhunath, un des plus anciens sites religieux du Népal. De nombreux singes occupent la colline et nous pouvons les approcher.

Épilogue J’avais pris une soixantaine de stylos que j'ai distribué aux enfants, 7 tee-shirts que j'ai donné aux sherpas et aux porteurs, une douzaine de livres de National Géographie que j'ai laissé dans les Lodges. Une lampe dynamo que j’ai donné au jeune porteur et une polaire donnée au guide des Dzos. Je garderai un souvenir exceptionnel de ce voyage, la gentillesse des Népalais, les sherpas Cami et Penba toujours à nos petits soins. Un soir, voulant emporter une chaise dans ma chambre, Cami me la prise des mains pour la porter lui-même. Je n’oublierai pas l’accent du nord de Dominique (Nuru l’a prise pour une étrangère), la sympathie de Gérard, la gentillesse de Françoise et du camarade Jean Pierre, la gentillesse de Catherine et la nostalgie de Didier, la passivité d’Olivier et la désinvolture de Jean Philipe, la sincérité de Catherine et de Victor. La simplicité d’Élisabeth Ce trek est à la portée de tout randonneur préparé physiquement et psychologiquement. Il faut se le mûrir très longtemps à l’avance dans sa tête, de préférence avoir fait quelques 3000 voire un 4000, Françoise n’avait jamais dépassé 2000m. Je terminerai par un grand merci à Nuru notre si sympathique Sherpa guide. Alain Fabre - Falain81.info@orange.fr - Octobre 2009 Données GPS : dénivelé positif : 7128m ; dénivelé négatif : 6892m ; Distance totale : 206 km. Musique : The méditative Sound of Buddhist Chants Sans Terres d’Aventure à qui je dis merci, je n’aurai pu faire ce formidable trek.
http://www.terdav.com/terdav/index.asp
Mon retour et avis sur Marrakech.... English translation pending
by Jpetienne · 2010-04-24 · 125 replies
Bonjour,

je reviens, non sans peine du Maroc. Et oui ce fameux volcan nous a cloué à Marrakesh pour quelques jours de plus.

Je serais bien resté plus longtemps en vacances, mais pas à Marrakesh.

Alors avant de faire hurler certaines personnes, je m'explique:

J'ai aimé les paysages marocains, l'acceuil en général des marocains, le sud du pays, mais franchement, qu'aimez vous de Marrakesh?

le bruit, les odeurs, la circulation anarchique, je ne vous parle pas de la place Djema elfna, j'avais l'impression d'être un porte monnaie à pattes. On ose même pas demander un renseignement, tous se paye.

Il est aussi dangereux d'être piétons et de traversser une rue dans Marrakesh que de traverser le périph à Paris.

Bref certains locaux l'appellent d'ailleurs , Arnaquesh.

Voilà si je retourne un jour au Maroc, tous sauf Marrakesh.
Votre avis entre un vélo droit ou couché sur un long voyage? English translation pending
by Didouche · 2010-01-27 · 27 replies
bonjour à toutes et tous,

avec lequel de ses deux vélos partiriez vous sur pour un voyage de 16mois?

le droit:

2010 ARTEA

les couchés: NAZCA PIONEER

AZUB5

c'est pas très évident de choisir entres ses 3vélos, le vélo droit me semble plus simple à plusieurs niveaux:transmission, direction, porte baguages, ect..!ensuite en ce qui conçerne le transport, il me semble plus simple avec le droit !!!enfin, niveau sacoches et poid, il ya moins de cassure sur un porte baguages vélo droit!!!

Cependant, le vélo couché à lui en revanche certains avantages qui sont très bien:position confortable, aérodynamic(super important face à éol), randemant plus important aussi, pas de douleurs au dos, poignets, fesses, ect..Mais pour ce qui est du transport il me semble plus merdic!

voilà, merçi de vos réponses

cordialement didouche

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