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Istanbul et Ephese en Turquie English translation pending
by Jolimomo · 2007-01-22 · 23 replies
Bonjour,

Je désire partir avec mon amie environ 8 jours en turquie du 09 juillet au 17 juillet 07. Je voudrais visiter Istanbul (bien sûr !) puis faire une virée sur la côte de la mer Egée pour voir les sites antiques et si possible faire une journée farniente sur une plage peu connue.

Pourriez vous me dire si : Istanbul en 3 jours c'est suffisant ? Quels est le prix en train d'un Istanbul-Izmir ? en bus ? en ferries ? c'est un voyage de nuit? Quels sont les plus beaux sites antiques autour d'IZMIR (Ephése et Pergame, je suppose !). Quelle est cette plage paradisiaque et inconnue ? quels est le prix moyen pour une chambre en bas de gamme, avec minimum hygiène et tranquilité à Istanbul et vers Selcuk ? Des adresses?

c'est beaucoup de questions. Merci .

morgan.
Séjour d'une semaine à Istanbul et hébergement en mai 2007 English translation pending
by Marieno75 · 2006-10-26 · 21 replies
Bonsoir, Mon conjoint et moi envisageons un séjour d'une semaine à Istanbul en mai 2007 ; l'idée est de ne faire que la ville et ses proches environs et éviter de faire trop de kms. Nous pensons prendre une location (si pas trop cher) ou un hôtel, mais avec le petit déjeûner uniquement. Pouvez-vous nous dire si 1 semaine suffit pour bien s'imprégner de cette ville et quels bons plans pour le logement ? Merci d'avance.
Pérou-Bolivie: un mois aux pays des Incas, lamas et volcans English translation pending
by Wapiti74 · 2006-10-12 · 89 replies
Hé bien voilà, je me lance…

Bientôt sept semaines que nous sommes rentrés et cette promesse de carnet de voyage qui hante ma tête… à côté des merveilleuses images emmagasinées durant ce séjour d’un mois au Pérou et en Bolivie. 😎

Je commence avec ce carnet plutôt "utilitaire" (conseils pratiques, bonnes adresses, budget...) et vous renvoie un peu plus loin pour un carnet de voyage plus "littéraire" (narration, impressions) qui tentera de vous faire partager le côté magique d’un tel voyage… : message 23 de cette discussion

Quelques petites remarques préliminaires… nous sommes partis à 4 personnes… ce qui est un atout, notamment budgétaire – pour les taxis, excursions, certains hébergements… avec un programme établi à l’avance (cogité depuis 5 mois) et relativement précis (Isard l’a présenté ici)… et ô bonheur nous l’avons pratiquement suivi à la lettre. Notre base de travail était composée de 4 guides : GDR Pérou-Bolivie, LonelyPlanet Pérou, PetitFuté Pérou et LonelyPlanet Bolivie… et bien sûr les bonnes adresses de V.F. ! 😉… et une bilingue parmi nous (ça aide !) En pleine saison touristique (et « fiestas patrias » sur Arequipa), nous avons veillé à réserver nos hébergements quelques jours à l’avance, surtout au Pérou. avec un budget relativement extensible, en recherchant plutôt la sécurité, le confort (certaines y tenaient ! 😛), les gains de temps, les bonnes tables et le plaisir, avant les économies… en conséquence dans ce carnet vous trouverez de bonnes adresses, pas forcément bon marché… et il est donc très facile de diminuer ce budget, sans se priver vraiment…

Petit bilan financier global avant de rentrer dans les détails : Pour y aller… Paris – Lima AR = 1143, 67 € T.C.C via Amsterdam et Bonnaire, par Air-France KLM, réservé dès début janvier 2006 pour un départ le 26 juillet 2006

- Transports intérieurs < 440 € dont 4 vols intérieurs et quelques bus touristiques grand confort Excursions et visites < 420 € dont les « grosses » excursions prises dans des agences : Cañon du Colca (3j), MachuPicchu (2j), Salar/Sud Lipez (4j)… Hébergements < 200 € la plupart en catégorie plutôt élevée de nos guides… en moyenne 11, 50 €/nuit au Pérou et 6, 50 €/nuit en Bolivie Restauration < 200 € avec 3 vrais repas par jour, en général dans des restaurants dans les catégories élevées de nos guides… en moyenne 6, 50 €/repas au Pérou et 2, 60 €/repas en Bolivie… Divers < 20 € Internet, téléphone, … taxes WC, … Mais sans comptabiliser les souvenirs.

TOTAL sur place < 1 280 € Ajoutez à cela les achats de souvenirs… et les éventuels frais de développement des photos au retour 🏴‍☠️

Autre évaluation possible : - PEROU (18 jours) < 940 € Soit 52, 22 €/jour BOLIVIE (13 jours) < 340 € Soit 26, 15 €/jour

Taux de change rencontrés (toutes taxes incluses) : Pérou : 1 € = 3, 76 à 4, 06 soles ou 1 US$ = 3, 29 soles Bolivie : 1 € = 9, 50 bolivianos ou 1 US$ = 7, 90 à 8 bolivianos

Allez, piochez ce qui vous est utile dans la suite.
Finlande ou Norvège pour un premier voyage? English translation pending
by Faeshkane · 2006-08-01 · 18 replies
🙂Bonjour à tous !🙂

Je suis toute nouvelle sur le forum. Après l'avoir consulté toute la semaine, j'ai décidé de m'inscrire pour partager vos expériences et bénéficier de vos conseils avisés !

Alors voilà, j'ai 24 ans et je n'ai jamais voyagé, mis à part en Angleterre et en Italie avec le collège, il y a quelques années de ça. Mon compagnon a déjà voyagé avec ses parents, mais il était encore enfant (USA, Irlande, 5 x Inde, …).

Nous aimerions effectuer notre premier voyage l'année prochaine. Nous étions partis sur l'Islande, mais cela nous a finalement semblé un peu "compliqué" et aussi très particulier pour une première expérience. Nous remettons donc cette destination à plus tard, et penchons plutôt pour la Finlande ou la Norvège.

La Finlande m'attire particulièrement, notamment avec ses grands espaces naturels préservés, ses forêts et ses lacs. De plus, j'ai quelques notions de finnois, que j'ai commencé étudié avec un bouquin juste pour le plaisir ….ce voyage me permettrait donc de mettre à profit mes connaissances et surtout de me motiver dans mon apprentissage !

Mais voilà, la Norvège a également l'air très belle et naturelle, avec ses côtes escarpées, ses fjords et ses montagnes (j'ai cru comprendre qu'au contraire la Finlande était plutôt plate!). Par contre, je ne parle pas un mot de norvégien, mais bon, avec l'anglais ça ne doit pas être un problème, et de toutes façons je ne partirai pas sans avoir appris les bases élémentaires de la langue ! Avantage par rapport à la Finlande : c'est un peu plus près.

Nous sommes encore un peu indécis et peut-être que vos points de vue nous déciderons pour l'un ou l'autre. Pour l'instant, et comme on ne peut pas tout faire en même temps, nous nous sommes un peu plus documentés sur la Finlande.

Au niveau du type de voyage, nous pensons partir seuls, plutôt qu'en voyage organisé car ça ne nous correspond pas vraiment… Mais d'un autre côté, nous nous disons que le voyage organisé serait peut-être (sûrement) plus simple et plus sûr, histoire de ne pas rater bêtement les choses à voir et de ne pas trop galérer ! Mais il y a aussi le problème du coût, car nous avons un budget réduit.😕

Pour les dates ce serait assez libre, entre mars et septembre, et pour la durée, nous aurions environ 3 semaines de dispo. Quelles sont les meilleures saisons pour visiter ces pays ?

Nous pensions partir en voiture, mais je me demande si cela est bien faisable car après une rapide estimation, il nous faudrait déjà 5 jours pour atteindre la Finlande (un peu moins pour la Norvège je pense). Sinon, l'avion paraît moins cher, mais une fois sur place….il faudra bien louer une voiture alors je ne suis pas sûre qu'au final ce soit plus intéressant. Et en plus, on serait forcément un peu moins libres. Et en parlant de ça, j'imagine que si on part en voiture, il faudra quand même réserver à l'avance pour le ferry (ordre de prix pour Stockholm - Turku) ? Et dans ces 2 pays, les parkings sont-ils payants, chers ?

Pour le logement, a priori se sera camping (donc plus compliqué si on part en avion, pour transporter tout l'équipement) voire auberge de jeunesse, et pourquoi pas passer une nuit dans une ferme, chez l'habitant ou tester le couch surfing…

Nous aimerions tout visiter, tout voir (le soleil de minuit/le kaamos, difficile de concilier les deux !😄) mais l'idée de se poser et de louer un chalet avec barque et sauna au bord d'un lac n'est pas dénuée de charme non plus….😎

En fait il y a tellement de possibilités que nous sommes un peu submergés pour le moment ! 🤪 En tous cas, ça fait déjà pas mal de questions pour commencer !

Merci d'avance pour votre contribution à notre projet. J'ai encore des centaines de questions, et j'en aurais sûrement d'autres au fur et à mesure que notre projet avancera, donc attendez vous à ce que je vous embête ! Comme nous sommes complètement novices, nous n'avons vraiment pas la moindre idée de comment se prépare un tel voyage, alors je compte sur vous pour nous aider ! 😉

A bientôt 🙂
Films préférés japonais English translation pending
by Nicolas5 · 2006-04-20 · 87 replies
Bonjour

Comme beaucoup j'aime ENORMEMENT le Japon et sa culture. Mes films "cultes" nippons sont;

Dolls de Kitano (et toute sont oeuvre en fait) Nobody knows de Hirokazu Chiriro de Miyazaki. (et toute sont oeuvre en fait, enfin presque ...)

Et vous ?

Nico5
Le Maroc à moto: première expérience English translation pending
by Jé13 · 2006-04-04 · 38 replies
Bonjour, je souhaiterai partir dans le nord du maroc a moto et c'est ma grande première, un peu d'appréhention... j'aimerai avoir des conseils notamment en ce qui concerne la conduite las-bas, l'états des routes, la sécurité...et toutes sorte d'infos pouvant m'aider.ATTENTION, je ne pars pas dans l'optique manger de la piste et du sable toute la journée avec ma tout-terrain d'ailleurs c'est un p'tit chopper😛. je souhaite prendre mon temps, visiter. Je vous remercie de votre aide.
Tour de l'Inde en 25 jours English translation pending
by Lili8184 · 2006-02-28 · 16 replies
salut je m'apel lili je par en inde cet été du 1er au 25 aout. je voudré faire le tour ou du moin faire quelque ville come bombay delhi calcuta madras... je ne trouve aucune info sur lé train, lé bus ou autre moyen de se deplacé en inde pendan la mousson . je voudré trouver un moyen de savoir comen me deplacé entre chaque ville en combien de temps et pour combien car petit budjet.

un peu d'aide svp!!!

merci d'avance.
Bons plans à Malte English translation pending
by Soso80 · 2005-11-15 · 11 replies
Salut a tous!

Est-ce que certains d'entre vous pourraient me conseiller. Je souhaiterais aller a Malte pour 1semaine ou un peu plus, ou vaut-il mieux trouver un hebergement: Saint Julian? Si on est a pieds est-ce qu'il y a des bus etc? Auriez-vous des adresses de locations saisonnieres ou des hotels pas trop chers a me conseiller?

Merci d'avance pour votre aide Soso
Point GPS sur le Mali English translation pending
by Dugozier · 2005-10-07 · 30 replies
😉Bonjour à vous, je compte me rendre au Mali en janvier 2006, je suis à la recherche de point GPS sur les différentes routes possibles au Mali. EN échange, je possède pas mal de point sur le Maroc et la Mauritanie, ainsi que les road books au format PDF
Projet de vie au Sénégal English translation pending
by Karla797 · 2005-09-06 · 10 replies
Bonsoir à tous,

Voilà, je suis nouvelle sur ce forum et mon surnom est Karla. J'ai 33 ans. et j'ai déjà pas mal voyagé en europe notament, mais aussi vers d'autres continents.

Ma plus belle rencontre est celle que j'ai faite dernièrement de l'afrique et notament avec le sénégal.

J'ai découvert ce pays l'an dernier notament au travers d'une mission de dévellopement pendant un mois dans la partie Sahélienne et extrème du sénégal : en Immerssion totale, dans un petit village toucouleur qui se trouve à côté de Ouro Soguy à sept km de la mauritanie...

Jusqu'a présent je ne m'étais jamais engagée dans ce type de voyage, car j'ai une certaine méfiance naturelle à l'égard des voyages "humanitaires" de type : reconstruction d'école ou achat de cahier etc. Je pense que ce genre d'action est vaine dans le temps et qu'en plus elle maintient les populations dans un état de dépendance vis à vis de l'occident et que nous les empèchons ainsi de choisir le dévellopement qu'ils souhaitent pour leur pays. Personnellement je crois beaucoup plus au travail de collaborations et d'accompagnement de projet que nous pouvons apporter à travers une action de dévellopement qui consiste à aider les populations locales à améliorer leur sort par le biais d'un transfert de compétences pratiques, et organisationnelles. Y compris par un travail de sensibilisation afin de les aider à concrétiser leur propres projets de manière autonome et responsable, tout en essayant de connaitre et d'utiliser les ressources qui sont aussi à leur disposition dans leur pays, même si celles ci sont très faibles, voire presque innexistantes.

Pourquoi ai je décidé de m'engager dans cette assoc alors me direz vous? Ayant été moi même porteur de projet ici en france, et forte de cette expérience j'ai éprouvé le besoin de partager ça avec d'autres... et les aléas de la vie, des rencontres faites suite à la présentation de mon propre projet ont fait que j'ai eut l'occasion de réaliser ce voeux au Sénégal. La bas j'aide donc des porteurs de projets à acquerrir leur autonomie en les formant aux techniques de montage de projet et de gestion (apprendre à cerner ses besoins, ses ressources et savoir faires, écrire un projet, argumenter, travailler en partenariat et en réseau, créer une structure pour porter son projet etc, étudier un marché potentiel, gerer une structure, établir des devis, un calendrier prévisionnel) bref, divers conseils aussi concernant la valorisation de projet etc... En même temps, nous faisons de l'accompagnement du suivi et de la recherche de partenariat pour le démarage de périmêtre maraichers créés par les villageois etc...Nous travaillons notament sur des projets de femmes qui aujourd'hui s'associent de plus en plus naturellement pour entreprendre des choses dans leur pays, leur village.

Bref, la tâche est vaste, et je suis bien conciente que le résultat est très alléatoire, voire dans certains cas improbable certes (contexte politique, corruption des administrations, culture qui laisse peut de pouvoir au femmes), bref, certains projets n'aboutirons peut être pas... Mais je reste convaincue qu'une partie des compétences que nous échangeons avec les populations les aidera indirrectement dans leur quotidien... Même si celà doit prendre du temps...

Difficile de décrire ce qui c'est passé la bas en moi... mais je sais une chose c'est que je suis tombée amoureuse de ce pays, de sa culture et de mon travail.

Cette année j'y suis retournée pendant 1 mois et demi pour les mêmes raisons et j'ai eut l'occasion de sillonner le pays du nord au sud lors de ma mission, et de mieux comprendre la diversité culturelle et ethnique du pays, puisque j'ai séjourné aussi en Casamance, rencontré : Peuls du nord et du sud, toucouleurs, wolofs, soninkés, serères et joola et là... encore le même choc, le même battement de coeur, encore plus fort que la dernière fois, la même envie terrible de rester vivre là de travailler, de contribuer au dévellopement de ce pays, de partager cette culture plurielle mais sur une plus longue durée... Alors, cette fois ci, le départ pour la france a été encore plus difficile que le précédent, vécu comme un véritable arrachement cette fois...

Bien sur, Je suis au courant du syndrome du retour du voyageur que connaissent beaucoup de grands voyageurs... qui touche évidament aussi les agents de dévellopement... je suis au courrant de tous les effets secondaires que celà engendre... néanmoins j'ai eut le temps de vérifier celà dans le temps... J'ai eut le temps de réfléchir depuis l'an dernier sur toute une année et j'en ai conclu celà : j'ai vraiment le désir de retourner là bas et d'y vivre. J'aimerai m'installer à Dakar notament, car je ne pense pas qu'en temps qu'occidentale je sois capable de vivre dans le nord... la culture orale y est trop complexe, éloignée de la mienne, les perspectives de travail et les conditions climatiques sont vraiment trop défavorables pour la toubab que je reste! Sauf s'il s'agit de séjours bien préparés pour une durée définie clairement dans un temps donné et réglée dans le cadre d'une mission bien précise...

Voilà, ca fait donc un mois que je suis rentrée et à présent cette idée continue de faire son chemin... je glanne divers renseignements, et témoignages concernant l'expatriation au sénégal.. Je sais pertinament qu'une expatriation se prépare à l'avance et qu'il est préférable d'avoir un emploi. Je sais que le marché de l'emploi est particulièrement difficile là bas et j'ai déjà lu pas mal de choses à ce sujet, mais je sais aussi qu'il existe des entreprises françaises qui délocalisent leur filliales au sénégal. Existe-t-il des sites internet ou je puisse trouver ce genre d'informations, annonces. Je voudrais aussi avoir une idée de la situation concernant le secteur et le marché de l'imprimerie au sénégal. Car je suis de formation graphiste/illustratrice dans le secteur de l'édition et pub. Je pratique aussi depuis de longues années la photographie et j'ai encore plusieurs cordes à mon arc outre mes activités associatives.

Bref voilà, si vous possédez également des infos, des témoignages, des propositions concernant le dévellopement, des infos concernant les formations necessaires pour prétendre à un poste d'agent de dévellopement, je suis à votre écoute. Comme je vous l'ai dit, depuis mon retour, je réfléchit sérieusement à comment je pourrais concillier ce projet de vie avec mon activité professionnelle et/ou associative et la tache n'est pas aisée... c'est pour celà que je me lance sur plusieurs pistes.

Voilà, j'espère que vous pourrez éclairer un peu ma réflexion par vos courriers, témoignages, pistes et propositions. J'espère n'avoir pas été trop longue dans mon exposé, ni trop embrouillée et que ma demande vous semblera assez sérieuse pour être digne de réponse... En attendant vos réponses amis voyageurs, je vous salue!
L'Algérie, vite! English translation pending
by Loopkin · 2005-09-02 · 24 replies
L’Algérie, vite !

Sommaire

1 Introduction 2 Aspects pratiques. 2.1 Accès 2.2 Formalités 2.3 Argent 2.4 Transports 2.5 Hygiène et santé. 2.6 Voyager seul 2.7 Voyager en couple 2.8 Voyager luxueusement 2.9 Sécurité 2.10 Langues 2.11 Coût de la vie 3 Aspects culturels 3.1 Tradition et Islam 3.2 Nourriture et gastronomie 3.3 Musique 3.4 Littérature 3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile 4 Les gens face au tourisme étranger 5 A retenir 5.1 J’ai beaucoup apprécié 5.2 J’ai moins aimé 6 Conclusion 7 Liens internet

1 Introduction

Voici un résumé de mon voyage en Algérie. J’y suis allé du 2 au 27 août 2005, invité par un ami Algérien à son mariage, d’ailleurs membre de ce forum, mais connu avant la naissance d’icelui. La cérémonie la plus importante du mariage a eu lieu le 18 août au soir, sommet de la courbe des festivités. J’y suis parti avec mon amie, en bateau, depuis Marseille. Elle est rentrée le 19 en France, et j’ai continué seul jusqu’à Ghazaouet, d’où j’ai pris le bateau pour Alméria, en Espagne. Avec mon amie, nous avons vu Alger et la côte Kabyle, dont Bejaia, et Zyama-Mansuria. Seul, j’ai vu la côte entre Alger et Oran, Oran, Maghnia et Ghazaouet. Donc, la visite du pays, en ce mois d’août surchauffé, fut exclusivement volontairement restreinte à celle de la côte. Ce mini-guide n’a aucune prétention d’exhaustivité (ni thématique, ni budgétaire, ni culturelle, ni, surtout, géographique), ni, comme tous les guides, d’objectivité. C’est la phot prise à un moment donné, à quelques endroits, par une personne donnée d’un pays en constante évolution. Mais un pays fascinant et formidablement accueillant, comme vous allez le voir.

2 Aspects pratiques

2.1 Accès Par bateau : pour le moment, cette option est la moins chère. Il y a des ferries au départ de Marseille vers Oran ou Alger, de Barcelone et Alicante vers Oran, de Alméria vers Ghazaouet. La traversée Marseille – Alger a coûté 180 euros, tarif haute saison aller simple sans voiture, fauteuil. La traversée fut effectuée dans un pavillon à moitié de complaisance un peu louche, estonien, où tout était écrit en russe, tout était sale, et vieux, loué pour faire face à la surcharge de demande estivale par la SNCM. Nous dormîmes dans un des couloirs, sur la moquette, dans la lumière vive des néons, et les bruits en tout genre. Les toilettes étaient extrêmement sales, et l’eau n’était pas potable (mais aucun panneau pour le préciser, si bien que j’en ai bu). Le ferry a eu cinq heures de retard donc nous sommes arrivés de nuit dans la baie d’Alger, porte de l’Afrique. Afrique, je venais te voir pour la première fois. Je t’ai vu de loin, mais de nuit, t’approcher doucement de moi. Les lumières d’Alger brillaient au loin, et je sentais déjà ton souffle. La traversée a duré 22 heures, plus les 5 heures de retard. Elle s’est néanmoins bien passé, grâce à la gentillesse des passagers. A plus de 95% algériens d’origine rentrant au bled, étonnés et content de voir des touristes français de souche y aller aussi. Les temps changent, mais encore très doucement. A part nous deux, il y avait un ou deux autres groupes, dont un qui n’était pas de touristes, mais de catholiques venus en mission. Bon courage !

Au retour, les conditions furent à peu près aussi difficiles, avec deux heures et demie de retard pour une traversée de sept heures normalement, et toujours aussi sale et vieux, cette fois via Trasmediteranea, une compagnie espagnole. 90 euros la traversée, mais payable uniquement en dinars, eux même obtenus par des euros, sous certificat d’une banque officielle (à un taux affreusement bas) à produire lors de l’achat du billet. Il m’a donc fallu acheter des euros avec mes dinars, préalablement, à un taux affreusement haut, en tout, ça m’a coûté plus de 110 euros.

Par avion : plusieurs compagnies. Air France, dont on peut oublier la possibilité vu leurs habituels tarifs prohibitifs, Alitalia, via un changement long à Milan, en tout sept heures, Aigle Azur et Air Algérie, compagnies algériennes. Compter dans les 400 ou 500 euros si vous vous y prenez à l’avance.

Par voiture : Les frontières sont toutes ouvertes, sauf celle avec le Maroc. Si bien qu’on ne peut passer par Tanger. La frontière est réellement fermée, même aux ressortissants qui ne sont ni marocains, ni algériens, même, et si, mon dieu, même aux français à qui rien, normalement, n’est refusé, n’est-ce pas ? J’ai testé moi-même, en essayant d’aller au Maroc, à la frontière même, en discutant avec les douaniers. Ils étaient sympas, contents d’enfin voir du monde, mais fermes et définitifs : on ne passe pas. Je m’étais alors replié vers Ghazaouet, pour prendre le ferry pour Alméria.

Par avionette : je ne crois pas que ce soit trop possible. Peut être depuis la Libye ou la Tunisie. Pas plus.

Par voilier : je n’en sais rien.

A pieds : en août, je le déconseille ! Surtout si depuis le Niger ou le Mali…

2.2 Formalités Tout est là :
http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ

C’est difficile, il faut une invitation. Ca prend du temps, il faut s’armer de patience, et de sérénité. Zen, rester zen, et surtout, penser que dans l’autre sens, c’est entre deux cents et cinq cents fois plus dur. Le genre de démarches dont on se passerait bien, et qui renforcent la haine de la notion de frontière. Bien penser que les visas se payent en liquide et seulement en liquide, et qu’il faut faire l’appoint exact, c’est vrai. Ne pas avoir de tampon israélien (entrée ou sortie) sur le passeport permet d’entrer en Algérie. Dans le cas contraire, déclarer son passeport en perte, et le refaire avant de demander le visa.

2.3 Argent La monnaie est le dinar algérien (DA). Si on change un euro dans une banque pour des dinars, on en obtiendra environ 90 (août 2005). Si on le change dans un magasin, on en obtiendra 110, voire 112. L’euro ne peut s’acheter qu’au noir, les banques ne le vendent pas. Il coûte 114 à 115 DA. En gros, arrondir à 1 pour 100, c’est plus simple pour les conversions.

Il n’y a pas de distributeurs en Algérie. Prévoir du liquide en quantité. Au mieux, il est possible d’utiliser la CB dans certaines banques, à un guichet, mais l’opération m’a fait ramener le taux à 78.5 DA pour un euro, lors d’un retrait de 6200 DA. Je déconseille fortement, donc. Si vous le faites, gardez absolument le document qui atteste de la transaction.

2.4 Transports En ville : Le taxi ne coûte pas très cher, bien demander de payer au compteur. Les bus coûtent 10, 15 ou 20 DA, mais vont vraiment lentement, sont bondés, sales, et surchauffés. Dur de voyager en bus.

Entre villes : Le réseau de trains relie de nombreuses villes du nord, mais la fréquence est assez faible en comparaison de celle des bus. Ceci dit, le train va, paraît-il, plus vite, est plus sûr, et plus confortable. Le réseau de bus est, comme dans tous les pays pauvres, très bien desservi, mais déréglementé à souhaits, anarchique comme il se doit, et les bus sont évidemment d’un autre age, bondés, sans clim (mais parfois initialement avec clim mais sans clim, et donc sans fenêtres), très sales, et pouvant tomber en panne à n’importe quel moment et n’importe quel endroit. Les lignes aériennes intérieures permettent d’aller loin au sud, là où on ne peut de toute façon aller que par avion ou en camion stop. Mais en août, oublier d’y aller est raisonnable. Le stop marche en kabylie. J’ai peu essayé sur la côte dite « ouest », et le peu que j’ai essayé fut sans succès. Mais j’y crois encore, je n’ai pas eu de chance ce jour là, je pense.

2.5 Hygiène et santé Le constat est sans appels, sans joie, et sans nuances : l’Algérie est très sale. Où que la vue se porte, dès Marseille, que ce soit en ville, sur les plages, à la campagne, à la montagne, dans les maisons, dans les parties publiques des immeubles privés, dans les édifices publiques, dans les bus, les trains et les taxis, dans les restaurants, les cafés, et dans tous les toilettes (quand il y en a), c’est CA-TA-STRO-PHI-QUE. Des décharges derrière chaque cactus. Une honte, une gène permanente, qui agresse la vue et le nez en tout lieu, à tout moment. Des terminaux de bus de villes de la taille d’Aix en Provence n’ont pas de toilettes publiques, et quand il y en a, c’est toute une aventure des sens, non des plus agréables, qu’il faut vivre. Rien de comparable avec ce que j’ai vu dans le Transsibérien ou en Amérique Latine, même dans les coins les plus ignobles du Nicaragua. « La côte est magnifique, les plages sont des plages de rêve ». Cette phrase était valable il y a dix ans. Maintenant, nous écririons « la côté était magnifique, les plages seraient des plages de rêves sans ces décharges ». Pourtant, les municipalités se battent. Partout, des panneaux indiquent que les maladies se prolifèrent trop vite dans ces conditions, de ne pas jeter tout n’importe où pour la santé du pays et de ses habitants, en de nombreux endroits, on voit des panneaux interdit de déposer des ordures ici, disparaissant presque sous les tas… d’ordures. J’ai aussi vu des panneaux comme : « défense de laver sa voiture à côté de cette source, et défense d’y faire la vidange » !!!!! « interdiction de quitter la chambre d’hôtel en laissant le robinet d’eau ouvert » !!!!! Partout, j’ai vu des gens jeter tout partout, devant mes yeux, j’ai vu des gens laver leurs voitures dans une rivière presque immaculée, je n’ai pas vu une seule rivière non polluée. L’eau des villes est peu recommandable, et il est important de se laver les mains souvent.

2.6 Voyager seul Il est possible pour un homme de voyager seul, même si les locaux le déconseillent fortement. Les mêmes locaux invitant en permanence le voyageur solitaire à venir se reposer chez eux un café ou une nuit, on est rarement longtemps seul. Une femme seule ? Je le déconseille, le moment n’est pas venu.

2.7 Voyager en couple Si vous êtes mariés, n’oubliez surtout pas votre livret de famille, il vous sera demandé dans les hôtels si vous souhaitez une chambre commune. Si vous n’êtes pas mariés, c’est la croix et la bannière pour trouver un hôtel qui vous accepte, car c’est interdit par la loi de louer une chambre à un couple non marié. Certains hôtels dérogent à la règle, mais je ne peux malheureusement pas en parler, de peur de leur attirer des ennuis. Il en existe un peu partout, notamment à Bejaia (anciennement Bougie), en Kabylie, très jolie ville, et très jolie région, soit dit en passant. Les couples homosexuels ne seront pas souvent bien vus, et c’est un euphémisme. Je leur souhaite qu’un jour l’Algérie reconnaisse leur existence (d’ailleurs, ce n’est pas ce qui manque sur place, mais ils ne sont pas vraiment reconnus ni appréciés) et s’ouvre à leur venue, pour qu’ils puissent s’y promener en toute légitimité, comme tout être humain normal.

2.8 Voyager luxueusement L’Algérie est un pays root, il est assez difficile de se faire un voyage tout confort dans ce pays. Même en recherchant toujours le meilleur hôtel, les meilleurs restaurants, en se déplaçant en taxi et en avion, nous sommes en Afrique, et les aléas du voyage sont multiples et variés, pouvant surgir n’importe quand, n’importe où. Même les hôtels chers ont leurs toilettes très sales, de toute façon et les coupures d’eau peuvent surgir à tout moment en Algérie, même dans le centre d’Alger.

2.9 Sécurité Désormais, l’Algérie est un pays sécurisé, sauf dans certaines régions montagneuses isolées. Il est toujours prudent d’écouter les conseils de la population, mais bien écouter plusieurs personnes et faire une moyenne, comme en Colombie, comme partout : il y a des gens qui exagèrent, en disant que les terroristes sont très actifs dans telle région depuis quelques jours, d’autres qui imaginent qu’il n’y a absolument plus aucun problèmes avec les terroristes islamistes. La « vérité » se situe entre les deux, dans certaines régions, et dans la seconde assertion dans les autres. Il y a de très nombreux barrages de polices sur les routes. A chaque grand carrefour, à chaque bretelle de rocade, entre les villes, dans les villages, dans les villes, vraiment partout. Quant aux agressions et vols, paraît-il qu’il y en a, mais le vol est un crime très grave dans la culture musulmane, ainsi que dans la culture arabe, ce qui fait que je crois que tous les avis alarmistes de la population elle-même vis à vis du fait que je voyageais seul, avec mon sac à dos, dans des endroits qui, soit disant, craignaient, m’ont paru exagérés. Je fus cependant déjà agressé au Champ de Mars au pied même de la Tour Eiffel, ainsi qu’à Montmartre. Alors, les zones qui craignent, et celles qui ne craignent pas… Ca dépend de trop de paramètres. En gros, toujours faire gaffe, sans tomber dans la paranoïa. Il paraît entre autre qu’Oran est dangereuse. Je m’y sentis en parfaite sécurité. Scène qui m’a marqué : Je descends d’un minibus sur la côte Ouest, entre Tipaza et Tnes dans un village sympathique (et pas trop couvert de décharges). Je demande comment s’appelle la prochaine grande ville sur la côte à un des passagers du bus avec qui j’avais échangé deux mots durant le trajet. Il ne me répond pas. En revanche, je le vois fouiller dans son sac. Il en sort un des gros quotidiens algériens écrits en français, El Watan, et me montre la une. Un truc sur des terroristes situés justement dans la région, reprenant les armes. Il me dit : « crois moi, tu restes ici, tu ne sors pas de ce village, jusqu’à nouvel ordre, ok ? » Il me laisse même le journal en cadeau. Un peu inquiet, je lis les articles qui parlent de ça, puis vais voir un flic. Je lui demande ce qu’il en pense. Il rigole presque, et me dit qu la région est parfaitement calme, tout du moins de jour, et que je peux continuer jusqu’à Chlef, la prochaine grande ville, aujourd’hui même. Je l’ai fait, sans aucun incident, j’ai même fait du camping sauvage sur une des plages sur le chemin, avec tout un groupe de jeunes (armés et faisant des tours de garde la nuit, certes, mais bon, seulement à cause des voleurs de petits chemins…).

2.10Langues Le français est encore très parlé, si bien qu’il est dur de progresser en arabe. Dans les régions reculées, les gens ne parlent presque plus français, à part quelques seniors. Dans les grandes villes, tout est en français, les gens parlent presque tous français, lisent les quotidiens en français, et écoutent des radios en français. Plus le milieu social est élevé, plus les gens parlent français, à tel point que la famille de mon ami utilisait d’abord le français, et parlait très rarement arabe. Même en notre absence. En Kabylie, les gens parlent aussi beaucoup français. Pour résumer : agé + ville + riche + kabyle = langue française assurée.

L’algérien est un dialecte oral, décliné en plusieurs dialectes selon les régions. A l’écrit, s’utilise l’arabe classique.

En Kabylie, on parle kabyle, et au Sahara, touareg. L’alphabet utilisé pour les deux est le tifinagh, très ésotérique.

Quelquefois, des gens m’ont abordé en espagnol, ou en anglais. Ai-je à ce point chopé un air latino en Amérique Latine ?

2.11Coût de la vie Pour le moment, le pays est peu chère. Une nuit d’hôtel coûte environ 1000 DA par personne. Jusqu’à 1500 pour un hôtel correct. Un repas dans un boui-boui coûte 200 à 300 dinars. Dans un restaurant : 600 DA. Trajets en bus interurbains : négligeables, vraiment L’heure d’internet : 60 DA. Les rares musées : que dalle, genre 20 DA. Visa un mois : 33 € L’alcool est cher : une bouteille de Smirnoff : 2500 DA, une canette de bière : 100 DA, un pack de vin : 230 DA, et dur à terminer… Budget quotidien : première partie du voyage : 20 € par personne, car à deux, toujours plus cher. Seconde partie : 10 € par jour.

3 Aspects culturels

3.1 Tradition et Islam L’Islam est omniprésent dans la culture du pays. C’est un pays religieux, et si les évènements qui ont mis l’Algérie à feu et à sang entre 92 et 2002 ont eu lieu, ce n’est pas non plus pour rien. Tout le monde est croyant, absolument tout le monde. La notion d’athéisme n’existe pas. Ils respectent les chrétiens, ou même les juifs, malgré les terribles tensions qui existent entre les deux peuples, mais ne comprendraient pas qu’on ne croit pas en quelque chose. Dès les premières minutes d’une conversation avec de nouvelles personnes, l’Islam arrive sur le tapis, et il est toujours délicat de botter en touche. Ils sont convaincus, pour la plupart, que l’Islam reste la seule religion vraiment bonne, même s’ils respectent les autres religions monothéistes. Toute la vie est régulée par l’Islam. Les cinq prières quotidiennes, les traditions de toutes sortes, les rôles dans la société, surtout, évidemment, celui de la femme. Les habillements, les coutumes alimentaires, les règles de politesse et d’hospitalité, la vision géopolitique et cosmogonique du monde… Le niveau de croyance ici relègue les pays d’Amérique Latine qu rang de pays athées…

Du coup, les règles qu’un étranger doit respecter, par respect pour le pays accueillant sont aussi nombreuses qu’inconnues, au début. On apprend progressivement. Il y a aussi les règles élémentaires, comme ne pas se dénuder trop, surtout pour une femme, aussi occidentale soit-elle, manger de la main droite (moi qui suit agnostique, antidogmatique et gaucher…. Ffffou !!!), enlever ses chaussures avant d’entrer dans une mosquée, etc… Je n’apprends rien à personne, et des tonnes de trucs ont été écrits là-dessus.

Les gens sont doux la plupart du temps, mais gardent le sang chaud (Méditerranée oblige !). Ils sont presque toujours de très bonne humeur, plaisantent sans cesse, et prennent un malin plaisir à se souhaiter des salamalecs à n’en plus finir. La qualité de leur accueil n’est pas juste une légende, c’est une réalité.

3.2 Nourriture et gastronomie Là encore, plein de choses à dire, mais surtout à lire. Je ne suis pas un spécialiste. L’Algérie est un pays avec une gastronomie de qualité, diversifiée et colorée, où on se régale facilement. Des soupes, des galettes, des plats à base de mouton, de légumes, de poissons (espadon, notamment, délicieux), d’épices… C’est une fête des saveurs et des parfums. Au quotidien, c’est moins rose : les boui-bouis proposent souvent les mêmes trucs, toujours très gras, rarement variés, parfois avariés… Les algériens résistent en partie à l’empire, car il n’y a pas de macdos chez eux, mais ils sont cependant envahis par la pizza, plus méditerranéenne. C’est le dernier aliment qui manquerait en cas de pénurie. Boissons : donc, pas trop d’alcools, évidemment (en vente dans des magasins un peu à l’écart, souvent à moitié fermés). Le thé est peu à peu remplacé par l’universel, insipide et impérialiste Lipton Yellow, même ici. Café algérois partout, nommé « press », de « expresso », qu’on peu aussi nommer « kahoua » comme partout dans les pays arabophones. Le lben, lait fermenté, très agréable et nourrissant, des sodas nationaux en tout genre, et l’universel, dégueulasse, et impérialiste Kouka Koula viennent compléter le tableau. Les eaux minérales se trouvent partout et sont relativement assez demandées. Les jus d’orange ne valent pas un clou, et sont aussi nombreux qu’appréciés, forts de milliers d’édulcorants, de conservateurs, de tonnes de sucre, et rien ou presque de fruits naturels. D’une manière générale, le sucre est à la fête en Algérie, et ça se voit à partir de trente ans, surtout chez les femmes, malgré tous les habits qu’elles portent quelque soit la chaleur, même à la plage quand elles se baignent.

3.3 Musique La musique résiste bien à l’envahisseur impérial actuel, et est très influencée par l’ancien (la France). Le Rai et Aznavour se mélangent dans la rue, d’un café à l’autre. La musique nationale est très écoutée, très variée, mais en un mois, je n’ai pas réussi à entrer dedans. Ca prend du temps quand on est néophyte, comme moi.

3.4 Littérature Là encore, je laisse la main aux spécialistes. Ce que je sais, c’est que c’est très riche.

3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile Ce qui m’a frappé, et c’est normal, c’est la quantité de jeunes, et très jeunes. Un des pays les plus jeunes du monde : 50% de la population à moins de 19 ans. A mon arrivée à Alméria, en Espagne, pays le plus vieux d’Europe, ça m’a fait drôle ! Le chômage est très marqué chez les jeunes. Ils galèrent, trouvent des petits boulots, et restent longtemps au foyer familial. Il est dur pour un jeune de se trouver une femme s’il n’a pas une situation. Nombreux sont les algériens de 25 ou 30 ans, déjà abîmés par la vie et le tabac, n’ayant rien, pas de travail fixe, pas de maison, et donc, pas de femme. Les algériens adorent les sorties en discothèque, seul moyen actuel de rencontrer leur future femme (il n’est absolument pas question d’avoir un flirt avec une « copine »). Ils se ruent sur les complexes touristiques en béton armé, construits le long de la côte, où ils sont sûrs d’y trouver une vie nocturne.

4 Les gens face au tourisme étranger

Les gens sont fiers de leur pays, ce qui est normal et humain. Ils admirent l’audace des touristes étrangers qui osent enfin revenir, après plus de dix ans de désertion. Ils sont extrêmement accueillants, serviables, drôles, agréables, curieux, posant plein de questions. Ils invitent à tour de bras, c’est un honneur pour eux. De tous les pays visités dans ma vie, ce fut celui où les gens furent, et de loin, malgré les bonnes expériences ailleurs, les plus accueillants et prévenants, ce qui permet de relativiser chaque fois les difficultés inhérentes au pays, les rendant tellement plus faciles à appréhender. A noter : en 25 jours, je n’ai pas vu un seul routard (sauf les rares fois où il y avait une glace et que je regardais), un seul couple de touristes étrangers (français) à Bejaia, et un ou deux couples de touristes étrangers à Sidi Fredj, près d’Alger.

5 A retenir

5.1 J’ai beaucoup apprécié - L’accueil des gens, donc. On ne le répètera jamais assez - La côte, qui reste, malgré les décharges, encore très belle - Le dépaysement - Les moments privilégiés passés ici ou là, invité par des gens exceptionnels pour des moments inoubliables - La résistance culturelle au terrible rouleau compresseur de l’empire

5.2 J’ai moins aimé - Le statut de la femme (bah oui, je sais, on ne doit pas juger, mais je fus heurté) - L’inécologie des habitants (idem, car, pour moi, tout ce qui touche à la nature, est, par définition, universel, il n’y a qu’une Terre) - La saleté en général - Le code de la famille, qui rend la recherche d’un hôtel hasardeuse si on est en couple

6 Conclusion

Même en mettant le budget, l’Algérie est encore bien root, parce qu’il s’agit d’un pays qui n’a pas encore développé d’infrastructures pour le tourisme de masse, lequel serait désastreux, comme on ne sait que trop bien. A nous, VF-autes, d’imposer nos exigences pour limiter les grands complexes touristiques à venir, en venant vite en Algérie faire un tourisme alternatif, profitable au pays, et durable. L’Algérie vite ! L’Algérie a besoin du tourisme, des touristes, de notre argent, oui, mais pas n’importe comment. J’en appelle à la conscience des membres de ce forum.

7 Liens internet

Ferries : http://www.trasmediterranea.es/ http://www.sncm.fr

visa : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ

infos sur le voyage, sur le meilleur site de voyage de tout l’univers : http://voyageforum.com
Enregistrement de visa en Russie English translation pending
by Discus · 2005-08-17 · 9 replies
Bonjour! J aurais un besoin urgent de l aide des routards qui sont parvenus a percer les mysteres de l enregistrement du visa une fois en russie, voici ma situation: je suis arrive il y a 10 jours chez des amis russes, comme je m y suis pris un peu tard pour leur demander la fameuse lettre d invitation et pour leur eviter toutes les tracasseries afferentes a ce document j ai fais faire un voucher touristique par l agence Visa to Russia.

Jusque la pas de probleme j obtiens mon visa mais une fois en russie la comedie commence.... Comme je ne reste pas a l hotel (mes amis habite pres de Samara a 1 jour de moscou et m hebergent) je me rend a l OVIR et apres avoir finalement identifie le bureau que je crois competent ce qui m a pris plusieurs jours entre la recherches des horaires et les interminabables files d attentes au milieu de Russes aussi desesperes que moi pour glaner le moindre renseignement, sans parler de la fonctionnaire qui m envoi ballade parce que sois disant on enregistre pas les touristes a l OVIR, contredite 3 jours apres par une autre. Bref apres tout cela on m a envoye dans un autre bureau parce que celui du centre ville ne traitait pas des gens habitant dans la peripherie. Aujourd hui finalement je trouve le bon batiment paume a l autre bout de la ville, le bon bureau parmis les 20 du couloir, a la bonne heure pour une fois parce que comme personne ne repond jamais au telephone il faut venir au hasard, et apres une heure et demie d attente j accede au saint des saint: le bureau du fonctionnaire, deja dans la file j ai eu un mauvais pressentiment en voyant les tonnes de paperasses qu avaient les autres sous le bras mais bon je me suis dit qu apres tout j etais un simple touriste ne restant que 15 jours, pas un ouzbek m installant definitivement en russie comme la majorite des autres. Donc je rentre avec respect et crainte dans le bureau et la, misere, le fonctionnaire a qui je tend mon pauvre passeport et une petite lettre de l agence me regarde d un air rejouis en me sortant une liste de papiers a presenter longue comme le bras (attestation d hebergement, declaration de presence au bureau de police local, formulaire adequat correctement remplis (en russe est t il besoin de le preciser ?et bien sur je ne connais que 2 ou 3 mots dans la langue de Tolstoi) et le plus drole de tout une fois que j aurais reunis tous ca il me faudrait egalement avant d oser me representer devant lui les avis favorable des bureau 212, 213, 214, 215 et 216.... Et evidemment acheter quelques part dans la ville les bons formulaires parce que l adminitration ne les fournis pas (manquerais plus que l adminitration fournisses les formulaires adminitratifs!Et puis quoi encore!!!;-)

Bon donc apres un moment de franc decouragement et un vrai sentiment de solidarite pour les malheureux russes qui font la queue pour des tampons vitaux et des document indispensables je me retrouve sans enregistrement et j ai abandonne l idee de l obtenir ici...

Vous savez ce que je risque a la frontiere si je n ai pas ce fameux tampon, je sais que c est grave mais a quel ponut(tout en sachant que jamais je n aurais de quoi paye l amende qui va avec son abscence?), et si je passe une ou deux nuit dans un hotel ca sera suffisant? mon sejour dure en tout 3 semaines)

Merci d avance!!!!
Crème Odomos anti-moustique Inde English translation pending
by Michael2 · 2005-07-06 · 57 replies
Je suis désolé, une fois de plus je ne retrouve plus le message où l'on avait parlé de cette crème. J'ai acheté quelques produits anti moustiques en magasins (1 tube pour moustiquaire, 1 vêtements et 1 pour la peau) mais pas plus car c'est extrêmement cher.

Comme vous m'avez parlé de cette crême, j'aurais aimé que vous me rappeliez quelques informations. Je suppose que cela se trouve dans chaque pharmacie de chaque ville, je me rappele qu'on pouvait en mettre un peu sur les cheveux, mais qu'en est il de la quantité? du prix? l'efficacité?

Merci encore! 🙂
Premier voyage: Sénégal, bonne idée? English translation pending
by Routard · 2005-06-18 · 10 replies
🙂Salut a tous j aurai 20 ans le 28 Juin, et j envisage de partir cet été pour la premiére fois decouvrir un continent et l' Afrique me tente bien. Et j ' envisage de découvrir le Sénégal .Est ce un bon choix pour un premier pays en routard et en Afrique???J en ai entendu que du bien est ce vraiment le pays de la Teranga???je compte y rester entre 4 à 6 semaines y a t il besoin d un visa???environ combien reviens un hotel pas cher à Dakar??une sortis en discothéque, bar, pub????Combien pour un restaurant sénégalais pas cher??

Comme je suis un fan de football, y a t il des boins coins pour jouer au football, et bien sur se rendre dans un stade pour regarder un match de football???

QUelle est l opinion des sénégalais en général sur les francais??? Je veux dire par la aime il bien les francais???

Y a t il aussi des problémes au niveau du racisme?? je veux juste avoir des infos car dans certains pays africains quelque un on connut ce probléme.

Sinon etant jeune et surtout facilement remarquable, cela ne me vas pas causer des problémes??Je suis assez grand, mince, blond, au yeux bleus.

Enfin derniere j aimerai bien savoir le prix d une nuit d un chambre à Dakar chez l habitant??

Merci pour toutes vos réponses.

A +

Jean-Martin
Différence de notion de voyage entre Québécois et Européens English translation pending
by Vanquish · 2005-06-10 · 453 replies
La définition de ''voyager'' n'a pas l'air d'avoir la même signification pour la majorité des Québécois et les Européens.

Je m'explique : lorsque je parcours les forums ou que je lis les profils, je constate que pour beaucoup de Québécois, la notion de voyager signifie les Tout-inclus situé directement sur la plage sur une île du sud, alors que les récits des Européens sont plutôt du genre aventuriers, explorateurs et sur une période plus longue (ce n'est pas rare de lire qu'un Européen est parti pour une période de plus de 3 mois pour un voyage, destination dont je ne connaissais même pas l'existance).

Ou se situe la différence, je veux dire pourquoi avons-nous une notion si éloignée lorsqu'on parle de voyage?

Les Québécois semblent confondre les voyages avec les vacances. Pourquoi? Est-ce parce que nous avons peu de congé par rapport avec les Européens (à les lire, ils travaillent 1 semaine par année lol) alors que nous n'avons, pour la plupart, que 2 semaines durant l'été et 2 semaines durant l'hiver? Ou sommes-nous carrément pantouflards et ''Américanisés''? Les Québécois ont si peu envie de découvrir, à part de voir les plages et d'en comparer la couleur avec la plage précédente (je ne ris pas, dans ma famille ils font ça : ils ne jurent que par la couleur du sable!!)

Je me pose cette question car lorsque je lis des gens qui écrivent : J'ai voyagé dans tel et tel tout-inclus... pour moi cette personne n'a pas voyagé réellement, elle a pris des vacances. Il n'y a que moi que ça agace? C'est vrai que j'ai un vilain défaut : j'aime les gens précis lol

Ceci dit, je ne veux insulter personne (j'ai moi même déjà pris des vacances dans un tout inclus à Cuba)... ça reste une légère réflexion sans conséquence ;)
Vos plus beaux couchers de soleil! English translation pending
by Tilde · 2005-05-17 · 694 replies
Bonjour à tous !

Je suis sûre que vous avez de superbes photos de coucher de soleil à partager avec nous 😉 !! Rien que quand je vois celles prises par Spot dans le bush australien (http://voyageforum.com/v.f?post=134558) ... aie aie aie 😮 !

Je ne suis vraiment pas une pro de la photo, et c'était mon premier voyage avec mon appareil numérique... mais je me lance pour marquer le départ de cette nouvelle discussion 🙂.

Coucher de soleil en avril dans le nord-est du Québec (Saint Augustin, Basse Côte Nord).

A vous 😉.

Tilde.
Cuba: nouveau délire d'un dictateur sénile... English translation pending
by MuchFER · 2005-02-27 · 181 replies
Dernier délire en date de la dictature cubaine et de son dirigeant sénile : l'obligation faite aux cubains, y compris et surtout ceux travaillant dans le tourisme, de limiter au maximum les contacts avec les étrangers et l'interdiction d'accepter des cadeaux et autres pourboires de leur part sous peine de devoir les restituer ensuite aux autorités cubaines ! Lorsqu'on sait qu'un cubain travaillant dans un hôtel à touristes gagne en moyenne l'équivalent d'une quinzaine de dollars US/mois, on imagine facilement les conséquences. Quant au but officiel de la manoeuvre, il s'agit de "défendre la pureté de la révolution castriste et des valeurs socialistes", dixit le Ministre cubain du tourisme. Lamentable...
Tourisme et droits de l'homme... Tibet English translation pending
by Sonam35 · 2005-02-07 · 124 replies
Je vous livre ce message que je viens de recevoir:

"C'est avec tristesse que je vous transmets la nouvelle du décès de Rinzin Wangyal, prisonnier politique pour lequel Tibet Lib est intervenu en juin 2004. Cet homme de 59 ans est décédé en prison à la fin de l'année 2004. Sa mort n'a pas été confirmée officiellement. Son corps n'a pas été remis à la famille. Rinzin Wangyal purgeait sa peine au camp de travail de Pawo Tramo. Les dernières informations le concernant datent du 31 mai 2004.Elles faisaient état de la détérioration de son état de santé du fait des tortures répétées durant ces années de prison. Arrêté une première fois en 1966-67, suspecté d'avoir organisé un mouvement indépendantiste, il avait alors passé 17 ans en prison. La seconde arrestation eut lieu en août 1995, Rinzin Wangyal était suspecté de faire partie d'un mouvement politique dont l'objectif était de perturber le 30ème anniversaire de la fondation de la Région Autonome du Tibet. Il fut de nouveau condamné à 16 ans de prison en octobre 1997. Durant son emprisonnement, sa peine fut transformée en prison à vie. Le Tibetan Centre for Human Rights and Democracy (TCHRD basé à Dharamsala, a répertorié 87 décès de prisonniers politiques tibétains pour cause de tortures depuis 1987. (Sources : TCHRD, 4 février 2005)"

Cette nouvelle me fait demander qu'elle doit être notre attitude face à des pays qui ne respectent pas les Droits de l'Homme. Est-ce les cautionner que de s'y rendre ou simplement une chance de témoigner à notre retour à la place de ceux qui ne le peuvent pas?

Qu'en pensez-vous?
Spécialités suisses English translation pending
by Alixia · 2005-01-25 · 96 replies
Bonjour !

J'ai une petite question toute simple... Connaissez-vous une des spécialités gastronomiques de la Suisse, en dehors du chocolat ?

Merci !

Alixia
Les perles sur VF English translation pending
by Khaldoun · 2004-06-18 · 565 replies
Piochées sur le forum et à prendre au n ième degré. Une VFiste terrorisée : "est-ce qu'en me rendant au Maroc, je ne risque pas de perdre ma nationalité marocaine?

😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?

🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"

L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es? Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."

😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?

😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."

🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"

😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."

😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."

🏴‍☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"

🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.

Khaldoun
Renseignements sur Montréal English translation pending
by Sophinette · 2004-05-10 · 11 replies
bonjour tout le monde :

j'aurai besoin de quelques précisions pour finaliser l'organisation de mon sejour à Montréal debut juin : peut on regarder corrrectement les feux d'artifices (festival interna. pyrotechnique) d'ailleur que depuis La Ronde (30$ !) ? auriez vous quelques bonnes adresses pour prendre un super délicieux petit dej (et brunch de fin de semaine) typiquement Nord Americain pour pas trop cher ? combien d'heure faut il pour faire Montréal (gare routiere) /drummondville, à quel tarif (aller/retour) ?

merçi par avance, et à bientôt !!! BONNE JOURNEE A TOUS !!
Infos sur la Vallée de la Nubra en Inde? English translation pending
by Maitairoa · 2004-02-14 · 23 replies
Qui peut m'aider à trouver des infos, des adresses de sites ou des idées d'itinéraires sur cette vallée du Ladakh apparemment peu fréquentée pedibus ?

Merci d'avance ...
De retour du playa pesquero English translation pending
by Michel33 · 2004-01-20 · 325 replies
tel que promis, je vous transmet mes commentaires sur le playa pesquero `.

premierement j ai passe des vacances extraordinaire dans un site merveilleux.

les seules commentaires negatifs que j ai entendus on ete le mauvais service offert par le grossiste tres mauvais. exemples un couple a de l eau dans sa chambre ils vont voir leus agents de voyage ca prit 3 jours avant qu il n est une nouvelle chambre. certains ont troves le site trop gros pas assez intime. d autres ont chiales contre certains employes marabout qui fonctionnaient seulement au pourboire, mais c est un peu notre faute au touriste a force de trop les tipper ils finissent par s habituer a ca j ai vu des gens donner 1 $$ de pourboire pour un mini cornet.

ce que je trouve plaisant avec le pesquero, c est qu il est encore en periode de rodage et il s ameliore a chaque jour, j ai suivi tout les commentaires sur le forum et presque tout les commentaires negatifs ont ete ameliores, je commence

prix du voyage:

il faut en profiter cette annes car l an prochain, il sera beaucoup plus chere. des gens ont reussis a la derniere minute a payer 860$$ un vrai deal

forfait or ou argent:

il en coute 150 $$ de plus personnes pour avoir le formait or, nous finalement, on a eu le meme service avec le forfait argent, on devait avoir le restaurant romantico en moin mais on a ete debrouillard et on y a meme ete 2 fois

accueuil:

l accueuil est plutot froid, sans musique ni sourire mais bon ca dure 30 minutes, on a tombe sut le pire il s appel roger si vous etes capable faite vous repondre par levis il est tres gentils et parle francais. ah oui, j oubliais a l acceuil a tout moment vous pouvez vous faire faire du change c est tres pratique

n.b. pour rendre votre sejour agreable, je vais tenter de vous conseiller le mieux possible en vous donnant des trucs qui allez voir ou allez etc car quand on y va jute une semaine si on sait toute ces choses, on sauve beaucoup de temps

reservation au restaurant:

allez y le premier matin, vous serez sur d avoir ce que vous voulez.le romantico se classe numero 1, ensuite le seafood le soir, le trattoria, le grill(barbecue), le mexicain, le creollo et le gondola se classe dernier selon plusieurs personnes. ca depend des gouts

details sur les restos:

1. romantico: ce restaurant est magnifique il est beau et chique. demande a etre servi soi par dianel, il est extremement gentils et parle un bon francais ou judili qui est toujours souriante et tres gentille. les langouste sont tres bonne et si vous etes un bon mangeur, ils se feront un plaisir de vous en donner 2 en entree homard et ananas excellent desset crepe flambe au rhum succulent il y a meme un digestif ca vous derangera pas de donner un bon pourboire a cette endroit car il n y a rien a redire. vous leur direz un petit bonjour de michel et elaine on les connait bien car on les avait connus au super club costa verde, ah oui j oubliais, il y a 2 musicens qui jouent de la musique durant le souper. je suis aller a leur rencontre pour qu ils viennent jouer a notre table, c est tres romantique demandez leur qu ils vous jouent une chanson romantique cubaine, elle est tres bonne nous on leur a donne 5 $$ de pourboire

le seafood: il est situe sur le bord de la plage et on y mange mieux le soir que le midi. les serveurs du bar sont plutot bete et fonctionnent au pourboire lorsqu on est sur la plage, on y va souvent et ca devient tannant

le tratorria. nous on y est allez 3 fois aussi bon le midi que le soir, il s agit de pizza mince et de pate. tortellini au fruit de mer pizza playa pesquero, canelloni sont excellent

le grill: tres bon aussi, un peu froid mais on est a cuba il y a differente sorte de viande tres bon

mexicain: moi j ai bien aime mais la majorite on trouve ca trop epice les repas pricipales ne ressembles au mexicain qu on connait a quebec. moi je vous conseil de prendre 2 entrees a la place du repas principales j ai oublie le nom mais il y a au moin 3 choix d entree de menu comme au quebec. aussi faite vous choisir par michel il est extremement gentils, lui aussi, on l; avait connu au costa verde, il nous a meme offert de lui dire si on voulait dans n impoete lequel restaurant une 2 e fois, il s organiserait pour nous obtenirs une reservations

le godola: nous on ni y est pas allez mais tout les gens qu on a vu n ont pas aimes mais il vaut que vous alliez le voir car, il est tres beau

le club cubano: on y a pas mange mais pour y prendre une biere au bar c est super informez vous quand jorge travail, il est trippant

beer garden: un petit fast food pas pire 24 h on y sert que de la biere mais on a des petits mets tres bien en apres midi ou en fait de soiree ca fait la faire. il y a biensur hamburger et hot dog mais le best sont les saucisse avec chou, le poulet pane et aussi les crevettes

creolo: nous on n y ai pas allez mais s etait partages certain ont aimes d autres noms

les bars: c est au lobby de l hotels qu on trouve le plus grandchoix de boissons. il est 24 h aussi. des fois, il y a beaucoup de monde, le soir un cubain y joue du piano. faite vous servir par pavel(garcon) et luismilla( fille) ils sont tres sympatique. je vous donne les noms pour etre sur de ne pas tomber sur les airs betes il vaut mieux adopter ces serveurs

a la discotheque:quand j y suis allez il y avait 2 serveurs principales. un jeune au cheveux noir vraiment mauvais qui veut jute des pourboires et l autre est tres gentils j ai oublie son nom mais vous alez le remarquer il est chalheureux pogner de main aux hommes acollade au femme, il prepare souvent notre drink prefere d avance lorsqu il voit qu on a presque termine

a l aquabar: les plus sympatique sont lionel.alfred et ulio. quand alfred est la demander le special alfred, c est mix super bon

autres bars: ils sont bien mais sans plus, ils ont rajoutes des mini bar pour accomodes lesgens (ex a la piscine ou a la plage) c est un des points qu ils ont ameliores suite au commentaire negatif) lors des spectacles, il y a des serveurs qui arpentent l agora(il y en avait pas avant)

chambres:elles sont belles et propres un petit cadeau par jour au femme de chambres est apprecies. il y a tout l equipement necessaire a l interieur tv radio cd fer a repasser frigidaire emplie a chaque jour de 2 bieres 2 colas et une grosse bouteille d eau il y a un cofret de surete aussi. on a eu un petit trouble a notre chambre et 15 minutes plustard s etait regles

le sites: il est super beau et immense, il y a un petit train qui passe toute la journee pour vous rendre ou vous voulez

les g. o. : s il y a une place ou vous pouvez donner un pourboire, s est au g. o. qui en ont generalement pas.moi, j aime relaxer en voyage meme j aime aussi m amuser. la bas j ai adore roberto il est jeune et tres energique a quels reprises, je lui ai remis des cadeaux et 1$ car il m etait le party dans la place et quand on voyage une semaine, s est tres court.

la discotheque: ca commence pas avant 22 45 apres le spectacle. il manque un peu de choix de musique si vous avez de bons c d, pourquoi ne pas les amener, ils vont se faire un plaisir de les faires jouer. c est vous qui faite l ambiance la musique est bonne roberto va animer le tous mais il faut embarquer biensur meme si c est tannant, on tipe un peu roberto et le dj et on passe une belle soiree 1$$ ca fait

les spectacles: ils sont tous bons, les g.o. sont droles, il vaut la peine de participer aux jeus meme si on fait un peu le clown, premierement s est drole pour les gens qui vous accompagnent et il y a de beaux prix(exemples excursios avec les dauphins pour 2 pers valeurs de 200$$ us

activites: il y a de tout, club enfants, club ados, basketball, tenis, badminton. squash, volleyball, water polo soccer, etc. ping pong, billard hockeys airs echecs geantsetc salles d entrainement jaccusi etc etc

vous allez recevoir un programme d activites vraiment varies, il s agit de participer, vers 1500 dirigez vous vers l aqua bar, il y a de la bonne musique et de belles activites

sports nautiques:on peut faire du catamaran 30 min gratuit on donne un pourboire . snorkling. amenerz vous des bananes votre masqu et tuba et dirigez vous au lti costa verde 5 minutes de marches pres du bord du centre de plongez, il y a une grosse dans le fond de l eau tirez vos morceau de bananes a cet endoit et vous verrez des centaines de poissons d toute les couleurs. si vous le voulez aller au super club costa verde en groupe donner 5$ dollard par personne et vous ferez du catamaran plus un tour de bateau banane.

excursions:j en ai 3 a vous conseiller.

1. randonnes a bicyclette voir un village(maison cubaine, ecole, eglise, epicerie, etc) c est gratuit et tres interessant. nous on avait amene des cadeaux aux enfants, ils etait 15 environs

2. baignade avec les dauphins, un peu chere 99$ us par personne mais ca vaut la peine. on va la bas en speed boat, on prend un drink avec un groupe cubain qui joue de la bonne musique, on est 20 minutes avec les pauphins ensuite, on a un gros souper au langouste et un gros spectacles avec 10 musiciens et 15 danseurs s est super

3. excursions en catamaran: on y est pas allez mais les gens nous ont dient que s etait super. on est 30 sur un catamaran, boissons a volontes, on fait du snorkling a un endroit bien choisi, on a un souper d inclus, on visite l ile de l amour c est super

achat: a l hotel meme, il y a pleins de choses a vendre boissons, cigares et vetements. si vous le voulez vous pouvez aller a guerdelavaka, il y a un marche il vous en coutera 18 $$ us en taxi allez retour c est bien mais sans plus. on sauve surtout sur la boisson. aalez au centre d achat plutot que pret du marche

il n y avait pas de mouche la plages etait belle un peu de coquillage

je pense avoir termine excuser la longueur et les fautes mais je voulais etre complet passez un beau voyage nous on u retourne l an prochain. en passant, on etait 2 couples mais on s est fait d autres amis et s etait encore plus le fun, si vous avez d autres questions ne vous genez pas.

si vous voulez en apprendre sur cuba, allez voir eddy au tennis bye j en aurais encore plein a dire
Page by Page on the Assisi Way &#8211; 1,200 km on Foot
by RichardXI · 2026-07-08 · 94 replies
Preamble

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.



In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?

And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.

Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.

This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.

Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

Villages around Hazaribagh in West Bengal
by Aleph240758 · 2026-07-28 · 54 replies
Wednesday, April 1st

Hazaribagh I’ve got a meet-up with Adam Iman, a guide and painter. He picks me up from the hotel at 10 AM. Another traveler from Bangalore is supposed to join us, but while we wait for him to arrive, Adam takes me to see the paintings his mother and sister created at Hazaribagh station. The town became famous thanks to these murals, which can also be found in several surrounding villages. This art form has earned recognition and is now protected, a sign of its cultural importance. Once the visit is over, we go to pick up the other traveler and then head to our first village: Belwara, where Sohrai art is practiced. At the entrance, a sign proudly announces that we’re entering an artists’ village, where this art is created by women organized into micro-enterprises. Some even offer workshops for those who’d like to learn this tradition.



Sohrai art is tied to the harvest season, from October to mid-November. The motifs, in natural colors, celebrate fertility and abundance. The artists use pigments from the earth: red oxides, ochre, white kaolin, and black manganese. On the walls, you’ll see animals, fish, birds—all symbols of life and prosperity. As I look closer at the murals, I start to realize that each motif tells a story. Large animals like cows or bulls often take center stage. Their bodies are filled with intricate, almost hypnotic patterns. They symbolize wealth and prosperity for the household, as well as the deep respect for cattle, which are essential to daily life. On some facades, elephants stand out—massive and decorated with the same precision. They evoke quiet strength and protection. But it’s when I stop in front of one of the houses that I really take the time to look. The wall, a soft ochre, is entirely covered in murals. Two large animals stretch out on either side of the door, their elongated bodies fitting the length of the wall. Their silhouettes are filled with geometric patterns and incredibly fine curved lines, as if every space was patiently filled. Around them, stylized plants, flowers, and small decorative elements fill every gap. The door, dark and worn, becomes almost the silent center of the composition, framed by these living, protective forms. To the right, a more colorful motif catches the eye—a flower or a stylized lamp—like a touch of light on the earth. The whole thing gives an impression of perfect balance, between the rigor of the patterns and the freedom of the gesture.



Elsewhere, birds and freer forms bring movement. Peacocks, recognizable by their stylized silhouettes, embody beauty and vitality, while fish symbolize water, fertility, and the continuity of life.

On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.







During the Sohrai festival, cattle are led into the jungle in the morning. Meanwhile, the women finish the *aripans*—these floor paintings—and continue the wall murals. Around noon, the animals return to the village, and the bulls’ horns are anointed with oil and vermilion in a gesture of gratitude, amid the vibrant colors adorning the houses. We visit several artists, including Parvat Devi, a well-known woman who has received many awards. Her arms are adorned with intriguing tattoos, which I’ll talk about in more detail later.



On another wall, the style changes completely. Here, no massive animals—just birds occupying the space, light and graceful, as if caught in mid-movement. Two silhouettes face each other, their long necks arched almost like mirrors, while their outstretched wings seem to vibrate with the patterns that compose them.



The design is more graphic, almost airy. The lines are smoother, more fluid, as if drawn in one confident stroke. The birds’ bodies aren’t solid—they’re filled with repetitive motifs like scales, stylized feathers, and spirals, giving a sense of continuous movement. Around them, everything comes to life: flowers burst open, arabesques swirl, and even the simplest shapes seem alive. What strikes me here is the sense of lightness. Where the large animals evoked stability and grounding, these birds bring something freer, almost joyful. They seem to embody movement, the circulation of life, like a breath flowing through the village.



The colors remain the same—deep reds, intense blacks, and chalky white—but the rhythm is different. Faster, more spontaneous. As if each wall had its own personality, while still speaking the same language.

That’s probably why I’m so moved. I’d heard about these paintings from my friend Raja, and last year, I saw an exhibition in a village near my home. That first encounter made me want to come here. But seeing them in person is a whole different experience. These paintings are unique. This ancient art is passed down from mother to daughter, or mother-in-law to daughter-in-law, in a quiet, deeply living continuity. At first glance, it might seem almost childlike in its simplicity and pared-down forms. And yet, everything is thought out, balanced, mastered. Nothing is left to chance.



That apparent simplicity, combined with such rich symbolism, touches me deeply. There’s something sincere and essential in these walls—and that’s what moves me.
Understanding the World
by Partirester · 2026-08-07 · 18 replies
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...

I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!

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