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Le Vercors en novembre English translation pending
Bonjour,
Je viens d emmenager dans la drome. Et j aimerais bien decouvrir la region, notamment le vercors.
Je souhaiterai y aller debut novembre pour de la randonnee pour 2-3 jours. Ma question, est ce realisable? Froid, neige... ou vaut il mieux attendre plus tard.
Ou me conseillez vous d aller pour 2-3 jours, niveau parcours itinerant.Accessible train, bus pour le depart. Je n ai pas de voiture non plus. Merci de votre reponse
Je viens d emmenager dans la drome. Et j aimerais bien decouvrir la region, notamment le vercors.
Je souhaiterai y aller debut novembre pour de la randonnee pour 2-3 jours. Ma question, est ce realisable? Froid, neige... ou vaut il mieux attendre plus tard.
Ou me conseillez vous d aller pour 2-3 jours, niveau parcours itinerant.Accessible train, bus pour le depart. Je n ai pas de voiture non plus. Merci de votre reponse
Période pour voir les vignobles de Lavaux aux couleurs d'or English translation pending
Bonjour !
Je voudrais profiter de notre nouvelle proximité de la Suisse pour en découvrir les bords du Léman sur un week end en Automne. Je trouve les paysages de Lavaux splendides, entre les vignes, le bleu du lac et le blanc des Alpes en fond. En voyant des images, les paysages sont vraiment magnifiques lorsque les vignes deviennent toutes dorées.
Est ce que vous pourriez me renseigner sur le meilleur moment pour pouvoir découvrir cette région dans ses habits d'or, Septembre, Octobre ou Novembre ?
Merci beaucoup !
Damien
Je voudrais profiter de notre nouvelle proximité de la Suisse pour en découvrir les bords du Léman sur un week end en Automne. Je trouve les paysages de Lavaux splendides, entre les vignes, le bleu du lac et le blanc des Alpes en fond. En voyant des images, les paysages sont vraiment magnifiques lorsque les vignes deviennent toutes dorées.
Est ce que vous pourriez me renseigner sur le meilleur moment pour pouvoir découvrir cette région dans ses habits d'or, Septembre, Octobre ou Novembre ?
Merci beaucoup !
Damien
Contournement Grenoble par l'Ouest: ouf! English translation pending
Compte rendu de 7 jours passés entre la Tour du Pin
et Briançon entre fin Juillet et début Août en passant par le Vercors et les petits chemins
=>
http://www.openrunner.com/index.php?id=3801229
https://www.facebook.com/messinmaisou
Le plan (sommaire) comme d'habitude : - éviter le plat, les nationales, les départementales encombrées, les fonds de vallée, les villes, les zones commerciales, les zones huppées (circulez ya rien à voir/stationner dans nos propriétés privées) - Privilégier les forêts, les GR, les chemins quitte à marcher voire à démonter nos vélos pour passer des endroits rocailleux / rocheux 🏴☠️
Niveau matériel :
Les guidons papillon c'est le PIED pour les poignets ;-) Les ponchos c'est le PIED pour les rincées et la protection des vélos pendant la nuit Le bivouac c'est le PIED pour s'arrêter où on veut quand on en marre ! La remorque BOB : Parfaite ! La remorque Extrawheel : Chiante dans les ornières (les sacoches raclent un peu partout) mais bon elle fait partie de la famille maintenant et puis les sacoches quand même bien pratiques pour stocker les achats effectués en épicerie
Niveau paysage :
Hauts plateaux Vercors : EXTRA Verdoyants et MAGNIFIQUE ! Le mont Sénépy où on s'est perdu (volontairement vers MARCIEU / TREFFORT en direction de la MURE ?) : Montée sévère et calme assuré en forêt Villard-Reymond et Villard notre Dame au dessus du Bourg d'Oisans : Content d'y arriver (montée de malade), mais récompensés par de beaux paysages et une belle vue sur l'Alpe d'Huez et Lautaret en contrebas
Anecdotes en vrac :
Bien le bonjour aux 2 campeurs rencontrés près de la cabane pré Peyret (http://www.refuges.info/nav/2794/zone-reglementee/Reserve-Naturelle-des-Hauts-Plateaux-du-Vercors/), on avait décliné l'invitation pastis + saucisson ... 😛
GRAND Merci à toi anonyme de couleur pour les 2 sandwichs Mayo Thon dans la descente des hauts plateaux du Vercors, tu avais bien compris que nos stocks de bouffe étaient au plus bas compte tenu de tout ce temps passé à marcher au lieu de rouler ;-) 😇
Vive le cyclotourisme ! Lolo
Le plan (sommaire) comme d'habitude : - éviter le plat, les nationales, les départementales encombrées, les fonds de vallée, les villes, les zones commerciales, les zones huppées (circulez ya rien à voir/stationner dans nos propriétés privées) - Privilégier les forêts, les GR, les chemins quitte à marcher voire à démonter nos vélos pour passer des endroits rocailleux / rocheux 🏴☠️
Niveau matériel :
Les guidons papillon c'est le PIED pour les poignets ;-) Les ponchos c'est le PIED pour les rincées et la protection des vélos pendant la nuit Le bivouac c'est le PIED pour s'arrêter où on veut quand on en marre ! La remorque BOB : Parfaite ! La remorque Extrawheel : Chiante dans les ornières (les sacoches raclent un peu partout) mais bon elle fait partie de la famille maintenant et puis les sacoches quand même bien pratiques pour stocker les achats effectués en épicerie
Niveau paysage :
Hauts plateaux Vercors : EXTRA Verdoyants et MAGNIFIQUE ! Le mont Sénépy où on s'est perdu (volontairement vers MARCIEU / TREFFORT en direction de la MURE ?) : Montée sévère et calme assuré en forêt Villard-Reymond et Villard notre Dame au dessus du Bourg d'Oisans : Content d'y arriver (montée de malade), mais récompensés par de beaux paysages et une belle vue sur l'Alpe d'Huez et Lautaret en contrebas
Anecdotes en vrac :
Bien le bonjour aux 2 campeurs rencontrés près de la cabane pré Peyret (http://www.refuges.info/nav/2794/zone-reglementee/Reserve-Naturelle-des-Hauts-Plateaux-du-Vercors/), on avait décliné l'invitation pastis + saucisson ... 😛
GRAND Merci à toi anonyme de couleur pour les 2 sandwichs Mayo Thon dans la descente des hauts plateaux du Vercors, tu avais bien compris que nos stocks de bouffe étaient au plus bas compte tenu de tout ce temps passé à marcher au lieu de rouler ;-) 😇
Vive le cyclotourisme ! Lolo
Road trip de 3 mois Canada - États-Unis - Alaska English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple de 23 ans et nous prévoyons dans 1 an et demi de faire un gros voyage. Nous sommes à nos débuts de trajet. L'idée serait de partir du Canada, traverser les USA, remonter vers Vancouver puis l'Alaska. Afin de planifier ce voyage, nous sommes preneurs des conseils, expériences et autres que vous pouvez nous apporter. Notre seule limite c'est dans avoir aucune à par peut être le budget (10 000 € hors sponsors).
Nous sommes passionnés de randonnées, de grands espaces. L'idée serait d'utiliser la marche, bus et en cas de nécessité les voitures de location. Pour dormir, un maximum de courchsurfing afin de vivre de nouvelles expériences. En terme de temps, nous n'avons pas de contrainte. Nous pensions partir en février 2016.
L'itinéraire actuellement de manière rapide : Montréal - Philadelphie - Baltimore - Washington - Charlottesville - Atlanta - Louisiane - Texas - Albuquerque - Mont Elbert - Parc National de Bryce Canyon - Antelope canyon - Las Vegas - Los Angeles - Sequoia National Forest - Vallée de la mort - Parc Yosemite - San Francisco - Parc National de Crater Lake - Mont Hood - Parc National de Yellowstone - Vancouver - Victoria - Parc National de Jasper - Lake Louise - Banff - Calgary - Yukon - Alaska
L'itinéraire va évoluer et si vous avez des endroits magnifiques à nous conseiller, n'hésitez pas.
Nous vous remercions d'avance pour tous vos conseils.
A bientôt
Nous sommes un couple de 23 ans et nous prévoyons dans 1 an et demi de faire un gros voyage. Nous sommes à nos débuts de trajet. L'idée serait de partir du Canada, traverser les USA, remonter vers Vancouver puis l'Alaska. Afin de planifier ce voyage, nous sommes preneurs des conseils, expériences et autres que vous pouvez nous apporter. Notre seule limite c'est dans avoir aucune à par peut être le budget (10 000 € hors sponsors).
Nous sommes passionnés de randonnées, de grands espaces. L'idée serait d'utiliser la marche, bus et en cas de nécessité les voitures de location. Pour dormir, un maximum de courchsurfing afin de vivre de nouvelles expériences. En terme de temps, nous n'avons pas de contrainte. Nous pensions partir en février 2016.
L'itinéraire actuellement de manière rapide : Montréal - Philadelphie - Baltimore - Washington - Charlottesville - Atlanta - Louisiane - Texas - Albuquerque - Mont Elbert - Parc National de Bryce Canyon - Antelope canyon - Las Vegas - Los Angeles - Sequoia National Forest - Vallée de la mort - Parc Yosemite - San Francisco - Parc National de Crater Lake - Mont Hood - Parc National de Yellowstone - Vancouver - Victoria - Parc National de Jasper - Lake Louise - Banff - Calgary - Yukon - Alaska
L'itinéraire va évoluer et si vous avez des endroits magnifiques à nous conseiller, n'hésitez pas.
Nous vous remercions d'avance pour tous vos conseils.
A bientôt
Points d'intérêts en Jordanie English translation pending
Bonjour à tous,
Ma compagne et moi même allons séjourner une semaine début juin à Aqaba et j'aurai voulu en savoir un peu plus concernant les choses à voir dans ce pays. J'imagine et j'espère que cela ne se résume pas à Pétra et au Wadi Rum ^^ Auriez vous des conseils, des bons plans à me donner ?
Merci d'avance 😉
Ma compagne et moi même allons séjourner une semaine début juin à Aqaba et j'aurai voulu en savoir un peu plus concernant les choses à voir dans ce pays. J'imagine et j'espère que cela ne se résume pas à Pétra et au Wadi Rum ^^ Auriez vous des conseils, des bons plans à me donner ?
Merci d'avance 😉
Trois voyages magiques à moins de 900€/personne: Oman, Géorgie et Turquie English translation pending
Un petit résumé pour vous faire partager ces trois expériences inoubliables à prix raisonnable. Je précise que nous voyagons à deux et que notre esprit voyageur est plutôt guidé par la rencontre avec les locaux, les randos dans des paysages de rêves et la découverte du maximum de traditions locales.Oman (février 2013) : 11 jours, 1800€ à deuxDéroulé du voyage: Itinérant en 4x4 de Mascate - Fins - Wadi Shab - Ras al Jin - Wadi Bani Khalid - Plateau de Saiq - Nizwa - Jebel Sham - Balad Sayd - Wukan - Nakhal.
Au programme: Mosquée de Mascate, les Wadis (vallées-Oasis), la ponte des tortues de mers, Muttrah, Marché de Nizwa, de magnifiques randos dans les monts Hajar, les petits villages montagneux du Hajar, la gentillesse extraordinaire des Omanais
Prix du billet A/R pris avec 3 mois d'avance: 400€/pers. Location d'un 4x4 Toyota Prado (réservé sur le net) avec supplément pour 200km en plus...: 650€ Essence: A 20 centimes le litre, on est pas prêt de se ruiner! : 40€ Matériel camping et quelques courses de début de séjour: 100€
1 nuit à Al-Raha Camp dans le désert: 40€ / pers Dépenses diverses (pas mal de petits restaurants, souvenirs, entrée dans le parc pour voir pondre les tortues de mer...): 150€
Les + "budget": - Profiter du camping sauvage "recommandé" à Oman, ce qui signifie un budget hébergement forcément très réduit - Restaurants peu chers. on mange très bien pour 3 - 4€/pers - Prix des entrées: A titre d'exemple, pour presque tous les forts: tarif unique: 1€!
Les - "budget": - Prix de location de voiture assez élevé et 4x4 selon moi indispensableGéorgie (aout 2013): 10 jours sur place, moins de 1400€ à deuxDéroulé du voyage: Tbilissi pendant 3 jours, Rando itinérante en Svanétie pendant 7 jours de Ushguli à Mazeri
Prix du billet A/R par personne: 400€/personne (pris 3 semaines avant). On peut raisonnablement estimer à 250€ un billet pris avec quelques mois d'avance Logement à Tbilissi: 15 à 20€ pour 2 par nuit x3, soit 60€ Logement demi pension dans les guest house en Svanétie: 35€/nuit pour 2 en moyenne soit 210€ Transport (train pour Tbilisi - Svanétie et bus pour le retour) : 50€ Budget alimentation (principalement à Tbilisi où nous avons fréquenté quelques tavernes); comptez 15-20€ en moyenne pour deux: soit environ 100€ Dépenses diverses : 150€
Les + "budget":
- Logement à prix vraiment réduit y compris dans la capitale - Les nombreuses guesthouse de Svanétie à prix très raisonnable avec des repas copieux (idéal pour la rando)
Pas de - budget: Rien dans le pays ne m'a paru cher!Turquie (décembre 2013), 8 jours, moins de 1700€ à deux Déroulé du séjour: 4 jours à Istanbul, 4 jours en Cappadoce
Plus de confort que les deux précédents car hébergement en hôtel moyen voire haut de gamme
Trajet Bruxelles-Istanbul A/R : 340€ /pers réservé trois semaines avant ( Prix que l'on peut diviser par deux à condition de réserver quelques mois à l'avance!) Vol interne Istanbul -Kayseri : 50€/pers Hebergement Istanbul (3 nuits): 130€ Forfait visites (Sainte Sophie, Topkapi, tour de Galatta, Musée de Gorème...) : 70 € pour deux Forfait alimentation à Istanbul, surtout des tavernes turques: en moyenne 4€ le repas + un restaurant à 30e :80€ pour deux Location voiture en Cappadoce pour 4 jours: 55€ Essence: 40€
Hébergement en Cappadoce (4 nuits): 220€ Forfait alimentation en Cappadoce: 50€ pour deux Vol en Montgolfière 90€/personne Dépenses diverses (souvenirs, transports en commun, café, barbier...): 100€
Au programme: Mosquée de Mascate, les Wadis (vallées-Oasis), la ponte des tortues de mers, Muttrah, Marché de Nizwa, de magnifiques randos dans les monts Hajar, les petits villages montagneux du Hajar, la gentillesse extraordinaire des Omanais
Prix du billet A/R pris avec 3 mois d'avance: 400€/pers. Location d'un 4x4 Toyota Prado (réservé sur le net) avec supplément pour 200km en plus...: 650€ Essence: A 20 centimes le litre, on est pas prêt de se ruiner! : 40€ Matériel camping et quelques courses de début de séjour: 100€
1 nuit à Al-Raha Camp dans le désert: 40€ / pers Dépenses diverses (pas mal de petits restaurants, souvenirs, entrée dans le parc pour voir pondre les tortues de mer...): 150€
Les + "budget": - Profiter du camping sauvage "recommandé" à Oman, ce qui signifie un budget hébergement forcément très réduit - Restaurants peu chers. on mange très bien pour 3 - 4€/pers - Prix des entrées: A titre d'exemple, pour presque tous les forts: tarif unique: 1€!
Les - "budget": - Prix de location de voiture assez élevé et 4x4 selon moi indispensableGéorgie (aout 2013): 10 jours sur place, moins de 1400€ à deuxDéroulé du voyage: Tbilissi pendant 3 jours, Rando itinérante en Svanétie pendant 7 jours de Ushguli à Mazeri
Prix du billet A/R par personne: 400€/personne (pris 3 semaines avant). On peut raisonnablement estimer à 250€ un billet pris avec quelques mois d'avance Logement à Tbilissi: 15 à 20€ pour 2 par nuit x3, soit 60€ Logement demi pension dans les guest house en Svanétie: 35€/nuit pour 2 en moyenne soit 210€ Transport (train pour Tbilisi - Svanétie et bus pour le retour) : 50€ Budget alimentation (principalement à Tbilisi où nous avons fréquenté quelques tavernes); comptez 15-20€ en moyenne pour deux: soit environ 100€ Dépenses diverses : 150€
Les + "budget":
- Logement à prix vraiment réduit y compris dans la capitale - Les nombreuses guesthouse de Svanétie à prix très raisonnable avec des repas copieux (idéal pour la rando)
Pas de - budget: Rien dans le pays ne m'a paru cher!Turquie (décembre 2013), 8 jours, moins de 1700€ à deux Déroulé du séjour: 4 jours à Istanbul, 4 jours en Cappadoce
Plus de confort que les deux précédents car hébergement en hôtel moyen voire haut de gamme
Trajet Bruxelles-Istanbul A/R : 340€ /pers réservé trois semaines avant ( Prix que l'on peut diviser par deux à condition de réserver quelques mois à l'avance!) Vol interne Istanbul -Kayseri : 50€/pers Hebergement Istanbul (3 nuits): 130€ Forfait visites (Sainte Sophie, Topkapi, tour de Galatta, Musée de Gorème...) : 70 € pour deux Forfait alimentation à Istanbul, surtout des tavernes turques: en moyenne 4€ le repas + un restaurant à 30e :80€ pour deux Location voiture en Cappadoce pour 4 jours: 55€ Essence: 40€
Hébergement en Cappadoce (4 nuits): 220€ Forfait alimentation en Cappadoce: 50€ pour deux Vol en Montgolfière 90€/personne Dépenses diverses (souvenirs, transports en commun, café, barbier...): 100€
Récapitulatif de notre 2ème voyage au Japon: le nord et le centre English translation pending
Comme promis voici un petit récapitulatif de notre deuxième voyage.
Je n'ai pas de photos sur moi j'essayerai d'en intercaler rapidement !
TOKYO :
Sur Tokyo nous avons visité Yebisu, le quartier Ikebukuro, nous avons été à la tour de Tokyo et été au palais impérial. Nous avons également passé une journée à Yokohama, très sympa !! Nous sommes retournés au onsen d’Odaiba : le Monogatari. La deuxième nuit ça a bien tremblé grosse frayeur pour moi… ça n'a pas dérangé mon mari qui a continué tranquillement sa nuit... me persuadant le lendemain que j'avais rêvé !!! Nous avons dû annuler notre journée prévue au Fuji vu que nous avons subi la queue du typhon. Pas la peine d'y aller sous la pluie... Donc le mont Fuji reste toujours à découvrir pour nous ! une excuse pour retourner au Japon !! héhé !! Petite anecdote, dans le métro nous avons rencontré un joueur de violon qui parlait français… et nous voilà tous 3 en train de chanter des comptines pour enfants dan le métro tokyoïte, chansons qu’il chante à son enfant tous les soirs… J J
Hôtel rose garden : très bien situé dans Shinjuku. Les chambres sont propres et de taille moyenne. Le métro se situe au pied de l’hôtel c’est très pratique ! c’est l’arrêt Nishi-Shinjuky sur la ligne marunochi.
NIKKO :
Nous avons fait le bon choix d’arriver la veille à Nikko. Nous avons pu parcourir la ville à pied le matin pour nous rendre aux temples. Grosse déception car pas mal de portes et temples principaux sous des bâches et énormément de monde mais nous nous y attendions. Quant au pont… je ne vois vraiment pas ce qu’on lui trouve ! Au risque d’en faire bondir certains, nous lui avons préféré Kamakura…
Nikko Station Hotel : Hôtel très bien situé en face de la gare JR, chambre propre et de taille très raisonnable, Possède un onsen. A proximité de pas mal de restos sympas.
ZAO ONSEN – MASTUSHIMA – YAMADERA :
Pour aller à Zao onsen nous avons pris un bus 40mn de Yamagata. Zao onsen est une petite station de ski assez agréable. De là nous avons pris le téléphérique puis avons marché une bonne heure (attention ça grimpe fort et c’est très caillouteux)pour découvrir le magnifique lac de cratère Okama. Epoustouflant !!! Ensuite nous avons déjeuné dans un petit restaurant/ échoppe familiale tenue par une dame très sympa et sa chienne vêtue d’une petite robe. Le repas végétarien cuisiné avec les légumes de son jardin un délice !!! Ensuite nous sommes allés nous relaxer au dai rotemburo, on peut se prélasser dans le lit de la rivière c’est trop bien en fin de journée après avoir tant crapahuté !!
Matsushima est à 2h de train de Yamagata. Très jolie petite ville côtière où il est possible de déguster des huîtres (pour ceux qui aiment), des beignets au poulpe. Nous avons fait la croisière en bateau à travers les petites îles c’est très agréable, mais les gens sont plus amusés de nourrir les oiseaux que de se nourrir des paysages, c’est un peu dommage. La vue des petites îles accessible à pieds est agréable. La terre a légèrement tremblé lorsque nous déjeunions mais c’était quasi imperceptible. Nous avons déjeuné à côté d’un couple de japonais âgés croisés la veille dans le téléphérique à Zao. Nous avons terminé la journée par la visite du musée de cire sur la vie de Date Masamune, très bien fait très intéressant nous le recommandons fortement !
Yamadera… ah Yamadera… un de nos coups de cœur de ce deuxième voyage… à seulement 20mn de train de Yamagata. Un ensemble de temples bouddhistes dans la colline… une ambiance un peu irréelle, nous avons eu l’immense chance d’avoir un temps brumeux au départ puis beau soleil ensuite. Un lieu magique que je vous recommande de découvrir je n’en dis pas plus.
Richmond Hotel Yamagata-ekimae : bel hotel moderne situé juste en face de la gare de Yamagata, ideal pour ceux qui comme nous utilisent la ville comme dortoir. Belle chambre assez grande, confortable et propre. Petite anecdote, nous avons été dans un minuscule izakaya (max 10 personnes), là ça a été fous rires sur fous rires car personne ne comprenait ce que l’on commandait c’était vraiment drôle. Il est tenu par un couple de personnes d’une cinquantaine d’années et il y avait leur fille qui dînait là. Je me rappelle encore de toutes les onomatopées qu’ils nous ont sorties😏
AIZU-WAKAMATSU :
Nous sommes restés deux jours à Aizu, une journée nous avons visité la ville ses jardins et château ainsi que la villa d’un seigneur. Et le lendemain nous avons été faire une grande ballade au grand air dans le plateau de Bandaï (Goshiki numa). La ballade était agréable malgré le monde, les lacs qui se succèdent ont des couleurs superbes. Nous avons fini la journée par une croisière avec une vue magnifique sur le mont Bandaï et les couleurs automnales.
Anecdote dans le train nous menant de Yamagata à Aizu en face de nous il y avait une collégienne. Je lisais lorsque d’un coup elle s’est levée et s’est avancée vers nous pour nous offrir des friandises qu’elle venait d’acheter… en échange nous lui avons écrit une carte postale avec la tour eiffel dessus. Elle semblait ravie J
Toyoko Inn Aizuwakamatsu Ekimae : Hôtel correct pour un bon prix bien situé en face de la gare. Quartier tout de même un peu triste mais très pratique pour se déplacer. A noter une des hêtesses d’accueil a fait un vrai travail de concierge de grand hôtel en nous fournissant toutes les informations dont nous aurions besoin pendant le séjour et ce dans un très bon anglais !
KANAZAWA :
Nous avons bien aimé Kanazawa. En deux jours la visite se fait sans se presser. Nous avons même été sur les conseils de Masterpo au musée d’art contemporain, malheureusement pour nous… nous avons payé l’entrée et découvert une fois dedans que le musée était fermé excepté une expo temporaire… ils auraient pu le mentionner tout de même… Nous avons adoré l’expo temporaire et sommes déçus de ne pas avoir pu découvrir plus de ce musée sniff… Le kenroku-en est vraiment très beau mais même si nous sommes arrivés à l’ouverture les groupes sont arrivés qqes minutes après. Le gros + des groupes japonais c’est qu’ils se déplacent vite. Le château est très intéressant à visiter. Nous avons même été photographiés par le photographe officiel avec une jeune femme habillée en kimono, il faisait un article sur une expo temporaire.
Toyoko Inn Kanazawa Kenrokuen Korinbo : superbement bien situé à proximité de tout, des chambres propres et correctes.
TAKAYAMA :
Takayama est une ville très agréable où nous avons passé de très bons moments. Il faut absolument goûter à tout ce qu’il est possible de goûter tellement l’offre est importante !!! autant en terme de nourriture que de boissons ! Nous conseillons aussi fortement de dîner dans un restaurant attenant à une boucherie, c’est là que vous pouvez déguster une viande d’excellente qualité !
Hagi Takayama : il ne faut pas faire la même erreur que nous et croire que le hagi takayama est un ryokan, non c’est un hôtel avec des chambres à la japonaise. Le repas kaseiki est à éviter à tout prix c’était très cher et dégoutant (et pourtant nous n’avons jamais détesté aucun met au Japon !!! ). Vue superbe, deux onsens. Anecdote pour mon mari : se retrouver dans le onsen avec des jap représentants de suntory complètement saouls mais parlant bien anglais. Ils se sont tous (y compris mon mari) mis au bord du onsen debout et se sont mis à crier toutes sortes de choses (genre « à l’attaaaque !! ») et y en a même un qui en partant a fait une accolade à mon mari….. no comment imaginez deux mecs se faisant l’accolade… nus… mon mari en a eu des sueurs froides et était le plus éloigné possible du gars AHAHAHAH !! J J J Inoubliable pour lui !
SHIRAKAWA-GO :
Avant de commencer par le village de Shirakawa-go lui-même nous avons été visiter le musée juste à côté et nous savons trop trop bien fait !!!! nous étions au calme et avons pu grimper dans les gasso-zukuris sans personne ! ce n’est pas cher nous le conseillons fortement. Nous avons eu de grosses pluies le matin puis ensuite le soleil est sorti. Le midi nous avons déjeuné d’un succulent curry ainsi que d’un dessert appelé Shiratama zenzai qui cuisait sur le feu de bois…. Un souvenir génial car nous avons déjeuner autour du feu avec des japonais, anciens camardes d’écoles se retrouvant pour visiter Shirakawa-go, nous avons même pu prendre des photos avec eux J
NARITA : Le dernier jour au lieu de se lever tard et d’arriver tard à Narita nous avons décidé de prendre du temps pour visiter le Narita San. Nous vous le recommandons très très chaudement !!!! C’est un ensemble de temples magnifiques qui vaut vraiment le détour et pour ceux qui ne font qu’un stop à Tokyo c’est l’endroit où il faut aller !!!!
Richmond Hotel Narita : un hôtel très classe et très propre facile possédant une navette gratuite pour l’aéroport, à proximité de très nombreux restaurants et à 10mn à pied du Narita San. Nous y avons vécu un autre gros tremblement de terre le matin du départ, avec un épicentre proche… l’impression que l’immeuble s’était transformé une fois de plus en balançoire n’est vraiment pas un expérience agréable… mais nous l’avons vécu.
Voilà, ici se termine mon petit récit de nos secondes aventures japonaises sous les couleurs automnales magnifiques. Les découvertes ont été différentes de la première fois puisque nous n’étions plus en terrain inconnu, mais cette fois nous avons pu partager qqes moments avec des japonais. Nous avons ramené pas mal de nourriture et plein de saké notamment de Takayama. J’avais eu l’excellente idée d’acheter des cartes postales de Paris et croyez-moi cela a fait son effet, les gens qui les ont eues ont été ravis !!!! Entre autre à Yamadera nous en avons déposé une dans un temple au lieu d’écrire sur le mur, et à Shirakawa-go dans le restaurant où nous avons mangé les propriétaires l’ont épinglée au mur J
J’encourage ceux qui ont besoin d’infos à me les demander en mp j’y répondrai avec grand plaisir !
TOKYO :
Sur Tokyo nous avons visité Yebisu, le quartier Ikebukuro, nous avons été à la tour de Tokyo et été au palais impérial. Nous avons également passé une journée à Yokohama, très sympa !! Nous sommes retournés au onsen d’Odaiba : le Monogatari. La deuxième nuit ça a bien tremblé grosse frayeur pour moi… ça n'a pas dérangé mon mari qui a continué tranquillement sa nuit... me persuadant le lendemain que j'avais rêvé !!! Nous avons dû annuler notre journée prévue au Fuji vu que nous avons subi la queue du typhon. Pas la peine d'y aller sous la pluie... Donc le mont Fuji reste toujours à découvrir pour nous ! une excuse pour retourner au Japon !! héhé !! Petite anecdote, dans le métro nous avons rencontré un joueur de violon qui parlait français… et nous voilà tous 3 en train de chanter des comptines pour enfants dan le métro tokyoïte, chansons qu’il chante à son enfant tous les soirs… J J
Hôtel rose garden : très bien situé dans Shinjuku. Les chambres sont propres et de taille moyenne. Le métro se situe au pied de l’hôtel c’est très pratique ! c’est l’arrêt Nishi-Shinjuky sur la ligne marunochi.
NIKKO :
Nous avons fait le bon choix d’arriver la veille à Nikko. Nous avons pu parcourir la ville à pied le matin pour nous rendre aux temples. Grosse déception car pas mal de portes et temples principaux sous des bâches et énormément de monde mais nous nous y attendions. Quant au pont… je ne vois vraiment pas ce qu’on lui trouve ! Au risque d’en faire bondir certains, nous lui avons préféré Kamakura…
Nikko Station Hotel : Hôtel très bien situé en face de la gare JR, chambre propre et de taille très raisonnable, Possède un onsen. A proximité de pas mal de restos sympas.
ZAO ONSEN – MASTUSHIMA – YAMADERA :
Pour aller à Zao onsen nous avons pris un bus 40mn de Yamagata. Zao onsen est une petite station de ski assez agréable. De là nous avons pris le téléphérique puis avons marché une bonne heure (attention ça grimpe fort et c’est très caillouteux)pour découvrir le magnifique lac de cratère Okama. Epoustouflant !!! Ensuite nous avons déjeuné dans un petit restaurant/ échoppe familiale tenue par une dame très sympa et sa chienne vêtue d’une petite robe. Le repas végétarien cuisiné avec les légumes de son jardin un délice !!! Ensuite nous sommes allés nous relaxer au dai rotemburo, on peut se prélasser dans le lit de la rivière c’est trop bien en fin de journée après avoir tant crapahuté !!
Matsushima est à 2h de train de Yamagata. Très jolie petite ville côtière où il est possible de déguster des huîtres (pour ceux qui aiment), des beignets au poulpe. Nous avons fait la croisière en bateau à travers les petites îles c’est très agréable, mais les gens sont plus amusés de nourrir les oiseaux que de se nourrir des paysages, c’est un peu dommage. La vue des petites îles accessible à pieds est agréable. La terre a légèrement tremblé lorsque nous déjeunions mais c’était quasi imperceptible. Nous avons déjeuné à côté d’un couple de japonais âgés croisés la veille dans le téléphérique à Zao. Nous avons terminé la journée par la visite du musée de cire sur la vie de Date Masamune, très bien fait très intéressant nous le recommandons fortement !
Yamadera… ah Yamadera… un de nos coups de cœur de ce deuxième voyage… à seulement 20mn de train de Yamagata. Un ensemble de temples bouddhistes dans la colline… une ambiance un peu irréelle, nous avons eu l’immense chance d’avoir un temps brumeux au départ puis beau soleil ensuite. Un lieu magique que je vous recommande de découvrir je n’en dis pas plus.
Richmond Hotel Yamagata-ekimae : bel hotel moderne situé juste en face de la gare de Yamagata, ideal pour ceux qui comme nous utilisent la ville comme dortoir. Belle chambre assez grande, confortable et propre. Petite anecdote, nous avons été dans un minuscule izakaya (max 10 personnes), là ça a été fous rires sur fous rires car personne ne comprenait ce que l’on commandait c’était vraiment drôle. Il est tenu par un couple de personnes d’une cinquantaine d’années et il y avait leur fille qui dînait là. Je me rappelle encore de toutes les onomatopées qu’ils nous ont sorties😏
AIZU-WAKAMATSU :
Nous sommes restés deux jours à Aizu, une journée nous avons visité la ville ses jardins et château ainsi que la villa d’un seigneur. Et le lendemain nous avons été faire une grande ballade au grand air dans le plateau de Bandaï (Goshiki numa). La ballade était agréable malgré le monde, les lacs qui se succèdent ont des couleurs superbes. Nous avons fini la journée par une croisière avec une vue magnifique sur le mont Bandaï et les couleurs automnales.
Anecdote dans le train nous menant de Yamagata à Aizu en face de nous il y avait une collégienne. Je lisais lorsque d’un coup elle s’est levée et s’est avancée vers nous pour nous offrir des friandises qu’elle venait d’acheter… en échange nous lui avons écrit une carte postale avec la tour eiffel dessus. Elle semblait ravie J
Toyoko Inn Aizuwakamatsu Ekimae : Hôtel correct pour un bon prix bien situé en face de la gare. Quartier tout de même un peu triste mais très pratique pour se déplacer. A noter une des hêtesses d’accueil a fait un vrai travail de concierge de grand hôtel en nous fournissant toutes les informations dont nous aurions besoin pendant le séjour et ce dans un très bon anglais !
KANAZAWA :
Nous avons bien aimé Kanazawa. En deux jours la visite se fait sans se presser. Nous avons même été sur les conseils de Masterpo au musée d’art contemporain, malheureusement pour nous… nous avons payé l’entrée et découvert une fois dedans que le musée était fermé excepté une expo temporaire… ils auraient pu le mentionner tout de même… Nous avons adoré l’expo temporaire et sommes déçus de ne pas avoir pu découvrir plus de ce musée sniff… Le kenroku-en est vraiment très beau mais même si nous sommes arrivés à l’ouverture les groupes sont arrivés qqes minutes après. Le gros + des groupes japonais c’est qu’ils se déplacent vite. Le château est très intéressant à visiter. Nous avons même été photographiés par le photographe officiel avec une jeune femme habillée en kimono, il faisait un article sur une expo temporaire.
Toyoko Inn Kanazawa Kenrokuen Korinbo : superbement bien situé à proximité de tout, des chambres propres et correctes.
TAKAYAMA :
Takayama est une ville très agréable où nous avons passé de très bons moments. Il faut absolument goûter à tout ce qu’il est possible de goûter tellement l’offre est importante !!! autant en terme de nourriture que de boissons ! Nous conseillons aussi fortement de dîner dans un restaurant attenant à une boucherie, c’est là que vous pouvez déguster une viande d’excellente qualité !
Hagi Takayama : il ne faut pas faire la même erreur que nous et croire que le hagi takayama est un ryokan, non c’est un hôtel avec des chambres à la japonaise. Le repas kaseiki est à éviter à tout prix c’était très cher et dégoutant (et pourtant nous n’avons jamais détesté aucun met au Japon !!! ). Vue superbe, deux onsens. Anecdote pour mon mari : se retrouver dans le onsen avec des jap représentants de suntory complètement saouls mais parlant bien anglais. Ils se sont tous (y compris mon mari) mis au bord du onsen debout et se sont mis à crier toutes sortes de choses (genre « à l’attaaaque !! ») et y en a même un qui en partant a fait une accolade à mon mari….. no comment imaginez deux mecs se faisant l’accolade… nus… mon mari en a eu des sueurs froides et était le plus éloigné possible du gars AHAHAHAH !! J J J Inoubliable pour lui !
SHIRAKAWA-GO :
Avant de commencer par le village de Shirakawa-go lui-même nous avons été visiter le musée juste à côté et nous savons trop trop bien fait !!!! nous étions au calme et avons pu grimper dans les gasso-zukuris sans personne ! ce n’est pas cher nous le conseillons fortement. Nous avons eu de grosses pluies le matin puis ensuite le soleil est sorti. Le midi nous avons déjeuné d’un succulent curry ainsi que d’un dessert appelé Shiratama zenzai qui cuisait sur le feu de bois…. Un souvenir génial car nous avons déjeuner autour du feu avec des japonais, anciens camardes d’écoles se retrouvant pour visiter Shirakawa-go, nous avons même pu prendre des photos avec eux J
NARITA : Le dernier jour au lieu de se lever tard et d’arriver tard à Narita nous avons décidé de prendre du temps pour visiter le Narita San. Nous vous le recommandons très très chaudement !!!! C’est un ensemble de temples magnifiques qui vaut vraiment le détour et pour ceux qui ne font qu’un stop à Tokyo c’est l’endroit où il faut aller !!!!
Richmond Hotel Narita : un hôtel très classe et très propre facile possédant une navette gratuite pour l’aéroport, à proximité de très nombreux restaurants et à 10mn à pied du Narita San. Nous y avons vécu un autre gros tremblement de terre le matin du départ, avec un épicentre proche… l’impression que l’immeuble s’était transformé une fois de plus en balançoire n’est vraiment pas un expérience agréable… mais nous l’avons vécu.
Voilà, ici se termine mon petit récit de nos secondes aventures japonaises sous les couleurs automnales magnifiques. Les découvertes ont été différentes de la première fois puisque nous n’étions plus en terrain inconnu, mais cette fois nous avons pu partager qqes moments avec des japonais. Nous avons ramené pas mal de nourriture et plein de saké notamment de Takayama. J’avais eu l’excellente idée d’acheter des cartes postales de Paris et croyez-moi cela a fait son effet, les gens qui les ont eues ont été ravis !!!! Entre autre à Yamadera nous en avons déposé une dans un temple au lieu d’écrire sur le mur, et à Shirakawa-go dans le restaurant où nous avons mangé les propriétaires l’ont épinglée au mur J
J’encourage ceux qui ont besoin d’infos à me les demander en mp j’y répondrai avec grand plaisir !
Nouveau vélo Giant Sierra English translation pending
je vous presente ma monture giant sierra
acheter 70eurofrancs et 4 jantes
le cadre et en chromo
les jante en rigida
il y a meme sur la fourche avant des perçage pour porte bagages
pour le moment il et d'origine mais il va se prendre un relookage
pour le voyage
je pence y monter des porte bagage av et ar sacoche guidon
et av et ar des bon pneu un petit papillon sur l avant
et de jolie sacoches
plus de la belle transmision
je vous ferrais des photo au fils de modif
photo du jours
Randonnée 3 à 6 jours Bouches du Rhône/Alpes Maritimes English translation pending
bonjour à tous,
Je me rends à Marseille pour un mariage le 19/10 et je cherche une randonnée de 3 à 6 jours pas trop loin, idéalement accessible en transport, je suis autonome pour l'hébergement
J'ai repéré le Gr 4 à partir de manosque, je ne me rend pas compte si le parc du mercantour est accessible facilement, toutes idées sont les bienvenues
merci hervé
Je me rends à Marseille pour un mariage le 19/10 et je cherche une randonnée de 3 à 6 jours pas trop loin, idéalement accessible en transport, je suis autonome pour l'hébergement
J'ai repéré le Gr 4 à partir de manosque, je ne me rend pas compte si le parc du mercantour est accessible facilement, toutes idées sont les bienvenues
merci hervé
Premier séjour au Japon English translation pending
Bonjour,
Vu qu'il y a de bons connaisseurs du Japon j'en profite pour y avoir quelques suggestions sur notre parcours. Nous partirons avec notre fille de 8 ans un peu plus de 3 semaines (sur place) en mars 2014 et j'avais comme idee de faire a peu pres ce circuit sans vraiment avoir verifier le mode de transport mais quand je regarde je pense que c'est assez logique. Il s'agit d'un sejour classique mais vu que c'est une premiere on va deja explorer avant de courir...
J1 a J6 - Tokyo J7 a J8 - Mont Fuji, est-il interessant d'y dormir une nuit ou y partir pour la journee depuis Tokyo a plus de sens. Nous ferons pas de grimpette sur le volcan mais si fin mars nous avons possibilite de prendre le telepherique ou/et le bateau sur le lac se rait tres bien. Maintenant quelle ville est la plus interessante si on part pour 2 jours (Hakone?) ou pour la journee ? Fuji-Yoshida ou Kawagushi-ko J8 a J10 - Takayama J11 a J13 - Kanazawa J14 a J18 - Kyoto J19 - Osaka
Il me reste donc 6 jours de plus a rajouter, est-ce que je les inclus dans une des villes ou je tente de descendre plus au sud ? Nous arriverons sur Tokyo le 23 mars et repartirons le 17 avril. Compte tenu que nous ne parlons pas japonais je ne sais pas si on devrait s'aventurer plus loin et surtout dans plus de villes. Nous aimons surtout la nature, les animaux, et sommes tres interesses ar les cultures diverses. Nous avons effectue un premier sejour en Asie il y a 2 ans pendant 5 mois (Thailande, Laos, Cambodge, Vietnam, Malaysie) et l'annee derniere nous nous sommes aventures en Mongolie pendant 1 mois et 2 semaines en Coree du Sud. Pas de probleme pour trouver notre route, nous sommes assez debrouillard mais j'avoue que le Japon me rend un peu plus nerveuse !
Merci a ceux/celles qui voudront bien me donner quelques idees sur ce parcours !!
Vu qu'il y a de bons connaisseurs du Japon j'en profite pour y avoir quelques suggestions sur notre parcours. Nous partirons avec notre fille de 8 ans un peu plus de 3 semaines (sur place) en mars 2014 et j'avais comme idee de faire a peu pres ce circuit sans vraiment avoir verifier le mode de transport mais quand je regarde je pense que c'est assez logique. Il s'agit d'un sejour classique mais vu que c'est une premiere on va deja explorer avant de courir...
J1 a J6 - Tokyo J7 a J8 - Mont Fuji, est-il interessant d'y dormir une nuit ou y partir pour la journee depuis Tokyo a plus de sens. Nous ferons pas de grimpette sur le volcan mais si fin mars nous avons possibilite de prendre le telepherique ou/et le bateau sur le lac se rait tres bien. Maintenant quelle ville est la plus interessante si on part pour 2 jours (Hakone?) ou pour la journee ? Fuji-Yoshida ou Kawagushi-ko J8 a J10 - Takayama J11 a J13 - Kanazawa J14 a J18 - Kyoto J19 - Osaka
Il me reste donc 6 jours de plus a rajouter, est-ce que je les inclus dans une des villes ou je tente de descendre plus au sud ? Nous arriverons sur Tokyo le 23 mars et repartirons le 17 avril. Compte tenu que nous ne parlons pas japonais je ne sais pas si on devrait s'aventurer plus loin et surtout dans plus de villes. Nous aimons surtout la nature, les animaux, et sommes tres interesses ar les cultures diverses. Nous avons effectue un premier sejour en Asie il y a 2 ans pendant 5 mois (Thailande, Laos, Cambodge, Vietnam, Malaysie) et l'annee derniere nous nous sommes aventures en Mongolie pendant 1 mois et 2 semaines en Coree du Sud. Pas de probleme pour trouver notre route, nous sommes assez debrouillard mais j'avoue que le Japon me rend un peu plus nerveuse !
Merci a ceux/celles qui voudront bien me donner quelques idees sur ce parcours !!
Bon voyage en Iran English translation pending
Bonjour chers amisfrancophones
Pour tous ce qui aiment voyager en Iran
Les Attractions d'Iran Ispahan Ispahan est une villede 1,3 M d’habitants au pied et à l’Est de la chaîne du Zagros. Elle esttraversé par le Zâyandeh Rûd. Cette rivière qui va se perdre dans le désert, peut rester à sec une partie de l’été. La ville est à une altitude de 1 500 menviron et les montagnes du Zagros peuvent dépasser 4 000 m. C’est un point depassage entre la Nord de l’Iran.Ispahan, laville de mille et une nuit (Le palais des Quarante colonnes, la place deNaqsh-é Jahan, la mosquée de Sheikh Lotfollah, la mosquée de Shah Abbas, lepalais Ali Qapou, les ponts de Si-o Sé et de Khajou et le caravansérailAbbassi. ).
Persepolis Lecentre du grand empire Persan, la capitale cérémoniale des Achéménides et lemodèle de l'art Achéménides. Persépolis (capitale de Fars en grec) est un sitehistorique de la province Fars situé à 60 km au nord-ouest de Chiraz.
Shiraz Pendant NOUROUZ (le nouvel an iranien est en 21 de mars) Laville transforme en un champs des fleurs et de la verdure emportée par l'odeurdes fleurs d'orangerie. Située dans la plaine verdoyante au pied du mont Allaho Akbar, Shiraz estla ville des roses, des rossignols, de l’amour et des poètes. Shiraz est eneffet la ville natale de deux célèbres poètes ;Hafez et Saadi. C'est une destination touristique importante. l'accueillante capitale culturelleoù vous visiterez (excursion pour Persépolis etNaqsh-é Rostam, le mausolée d'Ali ibn-é Hamzeh et les tombeaux des poètes Sa'diet Hafez: les plus reconnus poètes iraniens dans lemonde).
Téhéran Téhéran est lacapitale de l'Iran, sa population actuelle est de 11 050 000(métropolitain 15 000 000). La ville donne également son nom à laprovince environnante. Établie sur un plateau à une altitude oscillant entre1 200 et 1 700 m, la ville de Téhéran est une ville moderne .Lesquartiers du nord de la ville situés sur les contreforts de l'Elbourz, sont unpeu moins pollués, un peu plus frais en ...
Vous y visiteriez ( Les palais du Golestan, le musée National, le musée du Verre et de la Céramique, le musée des Bijoux . Des Eglises aussi : l'Eglise Sourp Gevork. L'Eglise Thaddée Bartoqimus. L'Eglise Enjili. L'Eglise Tatavus . La Cathédrale Grecque Orthodoxe . Le Musée National d’Iran. Le Musée d'Art Contemporain. Le Musée du Tapis. Le Musée des Joyaux de la Couronne… ).
Bonne voyage en Iran
Les Attractions d'Iran Ispahan Ispahan est une villede 1,3 M d’habitants au pied et à l’Est de la chaîne du Zagros. Elle esttraversé par le Zâyandeh Rûd. Cette rivière qui va se perdre dans le désert, peut rester à sec une partie de l’été. La ville est à une altitude de 1 500 menviron et les montagnes du Zagros peuvent dépasser 4 000 m. C’est un point depassage entre la Nord de l’Iran.Ispahan, laville de mille et une nuit (Le palais des Quarante colonnes, la place deNaqsh-é Jahan, la mosquée de Sheikh Lotfollah, la mosquée de Shah Abbas, lepalais Ali Qapou, les ponts de Si-o Sé et de Khajou et le caravansérailAbbassi. ).
Persepolis Lecentre du grand empire Persan, la capitale cérémoniale des Achéménides et lemodèle de l'art Achéménides. Persépolis (capitale de Fars en grec) est un sitehistorique de la province Fars situé à 60 km au nord-ouest de Chiraz.
Shiraz Pendant NOUROUZ (le nouvel an iranien est en 21 de mars) Laville transforme en un champs des fleurs et de la verdure emportée par l'odeurdes fleurs d'orangerie. Située dans la plaine verdoyante au pied du mont Allaho Akbar, Shiraz estla ville des roses, des rossignols, de l’amour et des poètes. Shiraz est eneffet la ville natale de deux célèbres poètes ;Hafez et Saadi. C'est une destination touristique importante. l'accueillante capitale culturelleoù vous visiterez (excursion pour Persépolis etNaqsh-é Rostam, le mausolée d'Ali ibn-é Hamzeh et les tombeaux des poètes Sa'diet Hafez: les plus reconnus poètes iraniens dans lemonde).
Téhéran Téhéran est lacapitale de l'Iran, sa population actuelle est de 11 050 000(métropolitain 15 000 000). La ville donne également son nom à laprovince environnante. Établie sur un plateau à une altitude oscillant entre1 200 et 1 700 m, la ville de Téhéran est une ville moderne .Lesquartiers du nord de la ville situés sur les contreforts de l'Elbourz, sont unpeu moins pollués, un peu plus frais en ...
Vous y visiteriez ( Les palais du Golestan, le musée National, le musée du Verre et de la Céramique, le musée des Bijoux . Des Eglises aussi : l'Eglise Sourp Gevork. L'Eglise Thaddée Bartoqimus. L'Eglise Enjili. L'Eglise Tatavus . La Cathédrale Grecque Orthodoxe . Le Musée National d’Iran. Le Musée d'Art Contemporain. Le Musée du Tapis. Le Musée des Joyaux de la Couronne… ).
Bonne voyage en Iran
Les fjords de l'Ouest en mai English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà un peu plus de quinze jour que nous sommes rentré. Vous trouverez ci-dessous un petit compte rendu de notre voyage dans les fjords de l’ouest avec quelques photos.
Le carnet de voyage détaillé est en cours de préparation, je vous ferai signe dès qu’il sera en ligne.
Jour 1 Arrivée à Keflavik en début d’après midi, Prise en charge du véhicule chez Blue Car Rental, Passage au Bonus de Njarðvik pour faire les courses et route jusqu’à Borgarnes Nuit à la ferme Bjarg.




Jour 2 La journée est principalement consacrée à la redécouverte de la côte sud de la péninsule de Snæfellsnes. Petite visite de Borgarnes, Arrêt baignade à la source de Landbrotalaug malgré le vent et la température glaciale. Falaise de Gerbuberg, Plage d’Ytri Tunga mais sans les phoques Eglise de Buðir Les ports d’Arnastrapi et Hellnar avec une petite randonnée vers Sönghellir. Nuit à la ferme de Suður-Bár près de Grundafjörður.




Jour 3 Découverte de la côte nord de la péninsule de Snaefellnes Visite de Grundafjörður et Ólafsvík, Cap de Öndverðarnes Montée au mont Helgafell après avoir été saluer Guðrun Ósvífursdóttir Traversée par le ferry Baldur vers les fjords de l’ouest Baignade à la source de Kroslaug Nuit à la ferme de Bjarkarholt




Jour 4 Petit détour vers la source de Hellulaug et petit bain matinal; Plage de Rauðisandur, Falaises de Látrabjarg Epave du Garðar Baignade dans la source de Pullurinn Nuit à l’auberge de jeunesse de Bildudalur





Jour 5 Visite de Selárdalur et route vers Isafjörður. Les routes 63 et 60 qui étaient encore interdites à la circulation deux jours avant sont ouvertes, on a eu de la chance sur ce coup là car le lendemain elles étaient de nouveau fermées. Hrafnseyri Þingery Jardin expérimental, "Skrúður" Nuit dans un petit appartement à Isafjörður .





Jour 6 Visite des ports de Bolungarvík, Flateyri, Suðureyri Découverte de la ville d’Isafjörður Nuit à Isafjörður





Jour 7 Descente du Djúp Ferme de Litlibær Visite de la pointe de Reykjanes – observation de phoques et de deux baleines Baignade à la source de Galtarhryggjarlaug. Nuit à la ferme de Heydalur




Jour 8 Remontée de l’Isafjörður, (le fjord) Baignade à Nauteyrarlaug Traversée délicate du plateau de Steingrimsfarðarheið; (beaucoup de neige) Visite de Holmavik et du musée de la sorcellerie Bain dans les hot-pot de Drangsnes Nuit à l’hotel Laugarholl.




Jour 9 Mauvais temps sur le Strandir, nous redescendons vers le sud Ferme de Eiríksstaðir Montée au Grábrók, Source de Deildartunguhver Visite de Reykholt, Cascades de Hraufossar et Barnafoss Nuit à la ferme de Steindórsstaðir.





Jour 10 Journée randonnées, Cascades de Glymur Cascade de Bruarfoss Nuit à la ferme d’Eftidalur.




Jour 11 Visite de Geysir Exploration de la grotte de Raufarholshellir Falaises de Krýsuvíkurberg Site géothermique de Seltun, Brimketill Pointe de Reykjanestá Nuit dans un petit studio à Reykjavik.





Jour 12 et Jour 13 Découverte de la ville de Reykjavik Baignade à Laugardalslaug Kálfatjarnarkirkja Ferme de Stekkjarkot Musée de Vikingaheimar Dernière nuit au motel Alex









Voilà un peu plus de quinze jour que nous sommes rentré. Vous trouverez ci-dessous un petit compte rendu de notre voyage dans les fjords de l’ouest avec quelques photos.
Le carnet de voyage détaillé est en cours de préparation, je vous ferai signe dès qu’il sera en ligne.
Jour 1 Arrivée à Keflavik en début d’après midi, Prise en charge du véhicule chez Blue Car Rental, Passage au Bonus de Njarðvik pour faire les courses et route jusqu’à Borgarnes Nuit à la ferme Bjarg.




Jour 2 La journée est principalement consacrée à la redécouverte de la côte sud de la péninsule de Snæfellsnes. Petite visite de Borgarnes, Arrêt baignade à la source de Landbrotalaug malgré le vent et la température glaciale. Falaise de Gerbuberg, Plage d’Ytri Tunga mais sans les phoques Eglise de Buðir Les ports d’Arnastrapi et Hellnar avec une petite randonnée vers Sönghellir. Nuit à la ferme de Suður-Bár près de Grundafjörður.




Jour 3 Découverte de la côte nord de la péninsule de Snaefellnes Visite de Grundafjörður et Ólafsvík, Cap de Öndverðarnes Montée au mont Helgafell après avoir été saluer Guðrun Ósvífursdóttir Traversée par le ferry Baldur vers les fjords de l’ouest Baignade à la source de Kroslaug Nuit à la ferme de Bjarkarholt




Jour 4 Petit détour vers la source de Hellulaug et petit bain matinal; Plage de Rauðisandur, Falaises de Látrabjarg Epave du Garðar Baignade dans la source de Pullurinn Nuit à l’auberge de jeunesse de Bildudalur





Jour 5 Visite de Selárdalur et route vers Isafjörður. Les routes 63 et 60 qui étaient encore interdites à la circulation deux jours avant sont ouvertes, on a eu de la chance sur ce coup là car le lendemain elles étaient de nouveau fermées. Hrafnseyri Þingery Jardin expérimental, "Skrúður" Nuit dans un petit appartement à Isafjörður .





Jour 6 Visite des ports de Bolungarvík, Flateyri, Suðureyri Découverte de la ville d’Isafjörður Nuit à Isafjörður





Jour 7 Descente du Djúp Ferme de Litlibær Visite de la pointe de Reykjanes – observation de phoques et de deux baleines Baignade à la source de Galtarhryggjarlaug. Nuit à la ferme de Heydalur




Jour 8 Remontée de l’Isafjörður, (le fjord) Baignade à Nauteyrarlaug Traversée délicate du plateau de Steingrimsfarðarheið; (beaucoup de neige) Visite de Holmavik et du musée de la sorcellerie Bain dans les hot-pot de Drangsnes Nuit à l’hotel Laugarholl.




Jour 9 Mauvais temps sur le Strandir, nous redescendons vers le sud Ferme de Eiríksstaðir Montée au Grábrók, Source de Deildartunguhver Visite de Reykholt, Cascades de Hraufossar et Barnafoss Nuit à la ferme de Steindórsstaðir.





Jour 10 Journée randonnées, Cascades de Glymur Cascade de Bruarfoss Nuit à la ferme d’Eftidalur.




Jour 11 Visite de Geysir Exploration de la grotte de Raufarholshellir Falaises de Krýsuvíkurberg Site géothermique de Seltun, Brimketill Pointe de Reykjanestá Nuit dans un petit studio à Reykjavik.





Jour 12 et Jour 13 Découverte de la ville de Reykjavik Baignade à Laugardalslaug Kálfatjarnarkirkja Ferme de Stekkjarkot Musée de Vikingaheimar Dernière nuit au motel Alex









Voyage avec mes enfants dans le Massif Central: où s'installer pour visiter la région? English translation pending
Bonjour, je souhaite séjourner dans le Massif central environ une semaine en juillet avec mon conjoint et deux enfants (4 et 10 ans). Je suis à la recherche d'un lieu qui me permettra de "faire l'étoile", c'est-à-dire un lieu où m'installer et dormir, lieu suffisamment central pour me permettre de graviter autour et visiter des coins différents d'une journée à l'autre, tout en revenant à mon même port d'attache tous les soirs. Avez-vous des suggestions pour moi?
Séjour à Java: vos conseils sur l'itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche à élaborer mon itinéraire pour visiter Java et je souhaiterais avoir l'avis des voyageurs au niveau de la faisabilité de ce que je prévois pour le moment.
Jour 1 : arrivée en avion à Yogyakarta depuis Jakarta en fin de matinée / installation / réservations auprès d'agences / visite du temple de Prambanan en fin de journée (notamment pour voir les ballets) / nuit à Yogyakarta
Jour 2 : visite du Plateau de Dieng et du temple de Borobodum (potentiellement via une agence) / nuit à Yogyakarta
Jour 3 : départ en excursion depuis Yogyakarta (potentiellement via une agence) / excursion Bromo et Kawa Ijen
Jour 4 : excursion Bromo et Kawa Ijen
Jour 5 : excursion Bromo et Kawa Ijen / retour à Yogyakarta / nuit à Yogyakarta
Jour 6 : départ de Yogyakarta pour Bali
Pensez-vous que c'est faisable ? Si je passe par des agences, est-il mieux de réserver à l'avance, ou bien le jour de mon arrivée à Yogya ?
Merci par avance pour vos conseils !
Morgan
Je cherche à élaborer mon itinéraire pour visiter Java et je souhaiterais avoir l'avis des voyageurs au niveau de la faisabilité de ce que je prévois pour le moment.
Jour 1 : arrivée en avion à Yogyakarta depuis Jakarta en fin de matinée / installation / réservations auprès d'agences / visite du temple de Prambanan en fin de journée (notamment pour voir les ballets) / nuit à Yogyakarta
Jour 2 : visite du Plateau de Dieng et du temple de Borobodum (potentiellement via une agence) / nuit à Yogyakarta
Jour 3 : départ en excursion depuis Yogyakarta (potentiellement via une agence) / excursion Bromo et Kawa Ijen
Jour 4 : excursion Bromo et Kawa Ijen
Jour 5 : excursion Bromo et Kawa Ijen / retour à Yogyakarta / nuit à Yogyakarta
Jour 6 : départ de Yogyakarta pour Bali
Pensez-vous que c'est faisable ? Si je passe par des agences, est-il mieux de réserver à l'avance, ou bien le jour de mon arrivée à Yogya ?
Merci par avance pour vos conseils !
Morgan
GR avec couchage en France ou Suisse, intermédiaire ou facile (femme seule) English translation pending
Je cherche un GR à faire entre 10 jours et 14 jours en France, en Suisse ou en Allemagne. Je suis une femme seule donc je suis un peu frileuse. Je compte dormir en gîte, auberge ou petit hôtel, et j'aimerais, si c'est possible, profiter d'un portage de bagages, quoique je peux toujours me débrouiller, mais pas en bivouac. J'ai fait en solo la Dingle Way en Irlande et le GR 70 Chemin de Stevenson, en solo aussi. J'ai quelques mauvais souvenirs de grande solitude en chemin quand un homme rencontré devient un peu gênant, et quand l'aubergiste à l'étape veut absolument de faire partager sa chambre au 4e étage, seuls. Je voudrais partir début septembre, quand les grandes chaleurs sont passées mais que la neige ou les gels ne sont pas encore installés. Donc début septembre. Les montagnes ne m'effraient pas mais je recherche avant tout la campagne plutôt que la forêt ( en tant que Québécoise, je connais!). Il y a-t-il quelqu'un pour me conseiller? J'ai certains tronçons du GR5 en ligne de mire mais ils m'apparaissent assez sauvages.
Merci à quiconque a de l'info à me faire partager!!!
Louise😄
Merci à quiconque a de l'info à me faire partager!!!
Louise😄
Excursions à partir de Thakek et de Pakse? English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon voyage au Laos en février et je calcule mon budget... Auriez-vous une idée des prix pour:
- une journée (tuk-tuk) sur le plateau des Boloven; cascades, un peu de marche... Départ et retour à Pakse. Je précise qu'on ne se sent pas capable de rouler en moto. - l'aller-retour sur le Wat Phou (départ matin et retour début pm à Pakse) - deux jours de treks avec nuit chez l'habitant à partir de Thakek (ou au pire une journée de trek sympa) - une journée Thakek - grottes de Kong Lor - Vientane (pour autant que ce soit possible).
J'ai les prix de l'agence locale Green Discovery, recommandée partout, mais c'est du luxe !!! Ex: deux jours de trek autour de Thakek: $168 par personne (pour un groupe de 2) !!! 1 jour pour les Boloven: $78 pp. Kong Lor: $141 pour un jour !!! Evidemment cela diminue en fonction du nombre de participants mais cela reste démesuré.
Est-il facile de trouver sur place des locaux ou agences locales offrant des prestations quasi similaires pour bien moins cher ?
Par ailleurs, pour gagner du temps, on envisage peut-être de rejoindre Thakek depuis Pakse après avoir visité Wat Phou le matin. Possible en louant une voiture avec chauffeur pour toute la journée ? Avez-vous un ordre de prix ?
J'ai voyagé au Cambodge, en Indonésie, en Thaïlande, en Inde, en Birmanie, au Sri Lanka, en Malaisie mais les prix que je découvre sur le Laos pour les excursions me semblent nettement plus élevés...
Merci à tous !!!
Philippe
Je prépare mon voyage au Laos en février et je calcule mon budget... Auriez-vous une idée des prix pour:
- une journée (tuk-tuk) sur le plateau des Boloven; cascades, un peu de marche... Départ et retour à Pakse. Je précise qu'on ne se sent pas capable de rouler en moto. - l'aller-retour sur le Wat Phou (départ matin et retour début pm à Pakse) - deux jours de treks avec nuit chez l'habitant à partir de Thakek (ou au pire une journée de trek sympa) - une journée Thakek - grottes de Kong Lor - Vientane (pour autant que ce soit possible).
J'ai les prix de l'agence locale Green Discovery, recommandée partout, mais c'est du luxe !!! Ex: deux jours de trek autour de Thakek: $168 par personne (pour un groupe de 2) !!! 1 jour pour les Boloven: $78 pp. Kong Lor: $141 pour un jour !!! Evidemment cela diminue en fonction du nombre de participants mais cela reste démesuré.
Est-il facile de trouver sur place des locaux ou agences locales offrant des prestations quasi similaires pour bien moins cher ?
Par ailleurs, pour gagner du temps, on envisage peut-être de rejoindre Thakek depuis Pakse après avoir visité Wat Phou le matin. Possible en louant une voiture avec chauffeur pour toute la journée ? Avez-vous un ordre de prix ?
J'ai voyagé au Cambodge, en Indonésie, en Thaïlande, en Inde, en Birmanie, au Sri Lanka, en Malaisie mais les prix que je découvre sur le Laos pour les excursions me semblent nettement plus élevés...
Merci à tous !!!
Philippe
Au royaume du prêtre Jean - Carnet d'Ethiopie (2ème partie) English translation pending
Pour ceux qui auraient manqué les premiers épisodes... Récit au jour le jour d'un périple de deux semaines dans le nord de l'Ethiopie, en février dernier (http://voyageforum.com/...ere_partie_D5652492/).
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
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bonjour à toutes et tous
je viens de m'inscrire sur ce forum et y ai déjà trouvé bons nombres de sujets en rapport à mon projet . Je viens donc vous le présenter succinctement :
En fait tout (ou presque ) est dans le titre , je prévois donc de partir pour un périple de 100 jours à vélo à la découverte de la France. Les étapes seront en moyenne de 100 km par jour soit un périple de 10 000 km. Le départ est prévu fin avril ou début mai 2013. Vue la distance je pense pouvoir me rendre sur tous les plus beaux sites de notre pays , c'est pour cela que je commence à m'intéressé de prêt à l’itinéraire . le départ se faisant de chez moi , dans le pas de calais à 15 km d'Arras , je ferai un "grand 8" comme suit: les Flandres , Ardennes , Vosges , Alsace , direction le centre avec un point de chute en Corrèze , direction le sud ouest , les pyrènées , le sud , les Alpes , 2 ieme passage par la Corrèze , direction la Bretagne , la Normandie , et pour finir la baie de Somme . Il ne s'agit ici que des grandes lignes de mon trajet , évidemment je ferai de petites boucles et essayerai de traverser la plupart les départements de la métropole . Je pense partir avec un vélo de route , qui sera modifié afin d'y amener du confort (selle , guidon surélevé , triple plateau , gardes boue ... ) , quant au transport des bagages je penche pour la remorque ( sujet à étudier ) . L hébergement se fera principalement en camping (sauvage ou municipal ) . J'aimerai principalement aller vers les sites naturels , n'étant pas intéressé par les grandes villes et moyennement par les monuments historiques.
je viens donc ici afin de recueillir vos témoignages et aussi recevoir vos conseils pour la préparation , le matériel , les lieux à ne pas manquer , les bons plans campings ... j'essaie de joindre le lien de mon blog: http://fredericbajeux.blogspot.com/...eriple.html?spref=fb ( celui ci n'est encore répertorié sur google car trop récent)
je viens de m'inscrire sur ce forum et y ai déjà trouvé bons nombres de sujets en rapport à mon projet . Je viens donc vous le présenter succinctement :
En fait tout (ou presque ) est dans le titre , je prévois donc de partir pour un périple de 100 jours à vélo à la découverte de la France. Les étapes seront en moyenne de 100 km par jour soit un périple de 10 000 km. Le départ est prévu fin avril ou début mai 2013. Vue la distance je pense pouvoir me rendre sur tous les plus beaux sites de notre pays , c'est pour cela que je commence à m'intéressé de prêt à l’itinéraire . le départ se faisant de chez moi , dans le pas de calais à 15 km d'Arras , je ferai un "grand 8" comme suit: les Flandres , Ardennes , Vosges , Alsace , direction le centre avec un point de chute en Corrèze , direction le sud ouest , les pyrènées , le sud , les Alpes , 2 ieme passage par la Corrèze , direction la Bretagne , la Normandie , et pour finir la baie de Somme . Il ne s'agit ici que des grandes lignes de mon trajet , évidemment je ferai de petites boucles et essayerai de traverser la plupart les départements de la métropole . Je pense partir avec un vélo de route , qui sera modifié afin d'y amener du confort (selle , guidon surélevé , triple plateau , gardes boue ... ) , quant au transport des bagages je penche pour la remorque ( sujet à étudier ) . L hébergement se fera principalement en camping (sauvage ou municipal ) . J'aimerai principalement aller vers les sites naturels , n'étant pas intéressé par les grandes villes et moyennement par les monuments historiques.
je viens donc ici afin de recueillir vos témoignages et aussi recevoir vos conseils pour la préparation , le matériel , les lieux à ne pas manquer , les bons plans campings ... j'essaie de joindre le lien de mon blog: http://fredericbajeux.blogspot.com/...eriple.html?spref=fb ( celui ci n'est encore répertorié sur google car trop récent)
Choix d'itinéraire pour randonnée en itinérant sur 4 jours (Oisans, Ecrins, Thabor, Belledone) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai récemment découvert ce forum qui donne vraiment envie d'aventure. Je fais appel à votre expérience et à vos conseils pour établir mon choix de randonnée dans les Alpes.
Nous sommes un groupe de 5 amis très sportifs, mais certains n'ont pas encore d'expérience de la montagne. Nous partirions fin juillet pour un circuit itinérant de 4 jours en autonomie (bivouac), en boucle ou non. Nous sommes véhiculés. Nous recherchons une belle variété de paysages (lacs, rivières, panoramas, alternance de zone très végétale et minérale) avec de beaux sites de bivouac. Un dépaysement maximum...
Je m'occupe actuellement de l'itinéraire et j'hésite en plusieurs régions :
- Le tour de l'Oisans : que l'on ne pourrait faire que partiellement. Quel serait le plus bel itinéraire ? Bourg d'oisans - Vallouise ? Par le Nord ou le sud ? - Le Mont Thabor - Traversée de Belledone
Lequel me conseilleriez-vous ? Avez-vous d'autres proposition de parcours ?
Merci d'avance Brice
J'ai récemment découvert ce forum qui donne vraiment envie d'aventure. Je fais appel à votre expérience et à vos conseils pour établir mon choix de randonnée dans les Alpes.
Nous sommes un groupe de 5 amis très sportifs, mais certains n'ont pas encore d'expérience de la montagne. Nous partirions fin juillet pour un circuit itinérant de 4 jours en autonomie (bivouac), en boucle ou non. Nous sommes véhiculés. Nous recherchons une belle variété de paysages (lacs, rivières, panoramas, alternance de zone très végétale et minérale) avec de beaux sites de bivouac. Un dépaysement maximum...
Je m'occupe actuellement de l'itinéraire et j'hésite en plusieurs régions :
- Le tour de l'Oisans : que l'on ne pourrait faire que partiellement. Quel serait le plus bel itinéraire ? Bourg d'oisans - Vallouise ? Par le Nord ou le sud ? - Le Mont Thabor - Traversée de Belledone
Lequel me conseilleriez-vous ? Avez-vous d'autres proposition de parcours ?
Merci d'avance Brice
Itinéraire d'un mois en Australie: Cairns et/ou les Whitsundays? English translation pending
Bonjour,
nous partons un mois en Australie. Voici notre projet d’itinéraire :
J1 : arrivée à Sydney le matin
J2 - J8 : 7jours dans le queensland : on hésite à aller autour de Cairns ou aux whitsundays island (camping ou croisiere?) ou a faire les deux (10 h de bus entre les deux)
J9 :avion pour Darwin
J10-11 : Kakadu
J12- 13 : Litchfield
J14 : Katherine
J15- 16 : route jusqu'à Alice Springs
J17 : MacDonnel ranges
J18: route
J19 : Kings Canyon
J20 : Mont olga
J21 : uluru
J22: avion ayers rock - sydney
J23-25: sydney
J26 : départ
Qu'en pensez vous? notamment pour le queensland?on a vu que Cairns n'était pas forcément l'idéal pour aller sur la barrière de corail, mais c'est plus simple et moins cher pour y aller et visiter plusieurs choses (daintree...).
Merci de tous vos précieux avis!!
Qu'en pensez vous? notamment pour le queensland?on a vu que Cairns n'était pas forcément l'idéal pour aller sur la barrière de corail, mais c'est plus simple et moins cher pour y aller et visiter plusieurs choses (daintree...).
Merci de tous vos précieux avis!!
Voyage à vélo sportif, itinéraires de Aix-en-Provence à Lyon? English translation pending
Bonjour,
Je suis Québécois et je planifie un voyage à vélo sportif en France. J'y serai entre le 22 et le 29 juillet 2012. Je crois partir de Aix-en-Provence et je dois me rendre à Lyon pour prendre l'avion le 30. J'aimerais avoir des suggestions d'itinéraires qui me permettraient d'emprunter des cols mythiques, mais aussi de voir de beaux paysages et des villages pittoresques. Je pars léger avec sac à dos et je pense faire entre 100km à 150 km par jour selon le niveau de difficulté. Est-ce que certains d'entres vous auriez des recommendations à me faire pour le trajet et des éléments particuliers à tenir compte? Y-a-t-il des incontournables à faire absolument? Est-ce que quelqu'un parmi vous serait intéressé à faire un bout de chemin en équipe? Pour le moment, je pensais entre autre passer par le Mont Ventoux, col Bonnette, col du Galibier, col de L'Ïzoard, etc... Qu'en pensez-vous? Je suis en très bonne forme pour un cyclisme Québécois, mais ce sera la première fois pour moi en France!! Merci à l'avance pour vos commentaires! Au plaisir de se croiser sur la route. Michel
Itinéraires à vélo Cévennes - Aubrac - Auvergne? English translation pending
Bonjour,
Nous avons le projet de partir à vélo entre les Cévennes, l'Aubrac et une partie de l'Auvergne. 15 jours environ avec en moyenne 50 à 70 kms/jours.
Quels seraient les itinéraires les plus intéressants par rapport aux paysages, à la fréquentation routière? Le point de départ étant Anduze.
Le parcours qui se dessine serait celui-ci :
- Anduze - Corniche des Cévennes - Florac - Laguiole - S-Flour - Monts du Cézallier - La Chaise-Dieu - Puy en Velay - Puy en Velay - Anduze?
Nous sommes bien attentifs à vos expériences et recommandations. Cordialement, Marc
Nous avons le projet de partir à vélo entre les Cévennes, l'Aubrac et une partie de l'Auvergne. 15 jours environ avec en moyenne 50 à 70 kms/jours.
Quels seraient les itinéraires les plus intéressants par rapport aux paysages, à la fréquentation routière? Le point de départ étant Anduze.
Le parcours qui se dessine serait celui-ci :
- Anduze - Corniche des Cévennes - Florac - Laguiole - S-Flour - Monts du Cézallier - La Chaise-Dieu - Puy en Velay - Puy en Velay - Anduze?
Nous sommes bien attentifs à vos expériences et recommandations. Cordialement, Marc
Découvrir l'Indonésie en deux mois English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi souhaitons découvrir l'Indonésie. Nous voudrions partir 2 mois, on ne sait pas encore les dates exacts ( entre novembre et mars) on aimerait découvrir les magnifiques paysages, les randonnées, ainsi que la plongée et les plages, un peu tout en fait. J'attends avec impatiente vos conseils, n'hésitez pas tout est bon a prendre!!! Je vous remercie d avance !!!!
Mon ami et moi souhaitons découvrir l'Indonésie. Nous voudrions partir 2 mois, on ne sait pas encore les dates exacts ( entre novembre et mars) on aimerait découvrir les magnifiques paysages, les randonnées, ainsi que la plongée et les plages, un peu tout en fait. J'attends avec impatiente vos conseils, n'hésitez pas tout est bon a prendre!!! Je vous remercie d avance !!!!
Tour des glaciers de la Vanoise et tour des Cerces English translation pending
Bonjour,
Fin Août je compte m'attaquer au Tour des glaciers de la Vanoise (sur 5-6j) depuis Modane. Plus pratique par train. J'aimerais enchaîner par un tour des Cerces sur 5j aussi, mais je ne trouve pas de moyens de transport en commun pour relier Modane a un possible départ de ce tour. Ce serait génial que quelqu'un puisse m'aiguiller...
Merci d'avance
Fin Août je compte m'attaquer au Tour des glaciers de la Vanoise (sur 5-6j) depuis Modane. Plus pratique par train. J'aimerais enchaîner par un tour des Cerces sur 5j aussi, mais je ne trouve pas de moyens de transport en commun pour relier Modane a un possible départ de ce tour. Ce serait génial que quelqu'un puisse m'aiguiller...
Merci d'avance
Idée de trois jours de bivouac/randonnée sur Pentecôte? English translation pending
Bonjour,
Nous cherchons une idée de rando sur 3 jours fin mai (pentecôte).
Nous sommes jeunes (25 ans), bonnes conditions physiques, habitués des randos et treks, mais pas à cette période. Donc pas de matos adapté pour la neige (raquette...). Mais tous ce qu'il faut pour le reste.
Auriez-vous une idée précise pour faire une boucle sur 3 jours ? (j'ai déjà regardé un peu sur la chartreuse)
Plus à l'intérieur des Alpes, cela risque d’être difficile ?
Merci d'avance !!!
Merci d'avance !!!
Dormir dans le cratère près du sommet du Kilimandjaro? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons l'ascension du kili et recherchons des renseignements sur le dernier jour qui à l'air si difficile. Ma question : n'est-il pas préférable de dormir dans le cratère près du sommet avant l’ascension ? Il n'y a plus alors que deux heures d'ascension le lendemain matin au lieu des 8 heures annoncés. Oui mais.....est-il possible de bien dormir à une telle altitude ? Nous faisons ascension en 7 jours par la voie RONGAI MERCI pour vos réponses
Nous envisageons l'ascension du kili et recherchons des renseignements sur le dernier jour qui à l'air si difficile. Ma question : n'est-il pas préférable de dormir dans le cratère près du sommet avant l’ascension ? Il n'y a plus alors que deux heures d'ascension le lendemain matin au lieu des 8 heures annoncés. Oui mais.....est-il possible de bien dormir à une telle altitude ? Nous faisons ascension en 7 jours par la voie RONGAI MERCI pour vos réponses
Bornéo ou Sulawesi: quelles périodes? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux et nous cherchons actuellement notre prochaine destination de voyage. Ce serait soit pour septembre cette année ou juillet, soit pour janvier 2013. Nous regardons en ce moment Bornéo et Sulawesi. On est allé à Bali il y a deux ans et à Lombok pour monter le Rinjani. On aimerait bien refaire un trek comme le Rinjani mais en plus soft. Mon amie était malade le second jour du fait du dénivelé important monté trop vite certainement (on l'a fait sur 3 jours). Le kinabalu de Bornéo a l'air pas mal du tout mais est-ce que c'est faisable en 4 jours? Ou bien en 3 jours mais c'est peut être moins usant que le Rinjani?
On hésite entre Bornéo et Sulawesi parce que les deux ont l'air d'être géniaux! On veut du dépaysement, de la forêt, des animaux, mais aussi de jolies plages et faire du snorkeling et voir de jolies choses (on a fait les iles Gili à Bali, on a adoré). Si possible un joli trek de 3/4 jours à faire aussi. Et puis si possible quand même quelque chose qui change quand même de Bali même si on reste en indonésie.
Que nous conseillez-vous pour les périodes souhaitées? Est-ce que l'un ou l'autre est d'office à déconseiller de part les souhaits que nous avons ou les périodes proposées ?
Merci d'avance!
Nous sommes deux et nous cherchons actuellement notre prochaine destination de voyage. Ce serait soit pour septembre cette année ou juillet, soit pour janvier 2013. Nous regardons en ce moment Bornéo et Sulawesi. On est allé à Bali il y a deux ans et à Lombok pour monter le Rinjani. On aimerait bien refaire un trek comme le Rinjani mais en plus soft. Mon amie était malade le second jour du fait du dénivelé important monté trop vite certainement (on l'a fait sur 3 jours). Le kinabalu de Bornéo a l'air pas mal du tout mais est-ce que c'est faisable en 4 jours? Ou bien en 3 jours mais c'est peut être moins usant que le Rinjani?
On hésite entre Bornéo et Sulawesi parce que les deux ont l'air d'être géniaux! On veut du dépaysement, de la forêt, des animaux, mais aussi de jolies plages et faire du snorkeling et voir de jolies choses (on a fait les iles Gili à Bali, on a adoré). Si possible un joli trek de 3/4 jours à faire aussi. Et puis si possible quand même quelque chose qui change quand même de Bali même si on reste en indonésie.
Que nous conseillez-vous pour les périodes souhaitées? Est-ce que l'un ou l'autre est d'office à déconseiller de part les souhaits que nous avons ou les périodes proposées ?
Merci d'avance!
Calanques de Marseille depuis Samena, hébergement? English translation pending
bonjour
je pars le 18 avril pour visiter calanques au depart de samena. ou les goudes..
rando sur une 1/2 journee et une autre d'une journee boucle samena- samena.( les goudes - les goudes)
je cherche egalement un hebergement dans le coin pour les nuits
merci de vos infos
Mon premier compte-rendu de mini-croisière Mediterranea du 1er au 4 décembre 2011 English translation pending
Bon, allez, je me lance pour mon premier compte-rendu.
Jeudi 1er, lever à 8 h pour un départ à 9 h. La valise est prête, la voiture est vite remplie, direction l’aéroport de Nice atteint à 10 h 30 environ. Nous galérons un peu pour trouver le P9, le moins cher, mais le plus éloigné. Mon mari interroge un gendarme pour localiser l’endroit, et par la même occasion, retrouve un vieux copain de l’Armée de l’Air du temps où il sévissait sur le Mont Agel au dessus de Monaco. Après un peu de marche à pied, nous arrivons au terminal 2, un car de Costa déjà presque plein est là, une hôtesse nous coche sur sa liste, nous grimpons, et à 11 h, départ pour Savone, avec un petit arrêt pipi après la frontière italienne. Nous y arrivons vers 14 h 30.
Nous découvrons dans le port notre bateau, le Mediterranea, impressionnant de grandeur. Rien que de le voir me met déjà en joie ! Dans le car, on nous distribue nos n°, nous avons le 17, et un formulaire à remplir pour la grippe H1N1 ? Vu qu’il y a deux autres bateaux Costa au départ, le Palacrociere est plein, mais c’est très bien organisé. 1 h 30 d’attente, nous pouvons enfin embarquer. Après les formalités administratives, une petite photo souvenir, une navette nous emmène à la passerelle d’embarquement.
Je mets enfin le pied sur un paquebot. C’est émouvant et impressionnant… A l’intérieur, nous découvrons l’Atrium, le centre du bateau, qui s’élance du pont 2 au pont 10 avec une verrière étoilée. 3 ascenseurs panoramiques glissent sans bruit le long de la paroi. C’est vertigineux. La déco est assez kitch, mais on s’y habituera très vite.
Nous allons directement à notre cabine. Nous avons été surclassé et nous découvrons au pont 6, sur l’arrière bâbord du bateau, une très chouette cabine avec balcon, un grand lit double, une petite salle de bain très opérationnelle. Nous faisons connaissance de notre cabinier, Julius, un philippin (comme la majorité du personnel de bord), très sympa, qui nous accueille avec un français approximatif mais compréhensible. Mon mari lui glisse un petit billet (merci Mr Pap pour les conseils), qui nous assurera un service impeccable pendant toute la croisière.
Une fois installés, nous partons à la découverte du bateau. Pas facile de s’y retrouver, c’est immense. Un théâtre à l’avant sur 3 étages, un immense restaurant sur deux étages à l’arrière, des bars, un casino, une galerie de boutiques, des salons avec pistes de danse, piano, un self-service, deux piscines dont une avec un toit coulissant en verre, qui permet de se baigner, chaque piscine entourée de jaccuzis, des centaines de transat un peu partout, une pizzeria, une salle de sport avec pleins d’appareil, un institut de beauté, un coiffeur, un jacuzzi intérieur, une chapelle, une bibliothèque, une salle internet, une salle de jeux pour les enfants, une salle pour les ados, bref, une fille flottante.
A 16 h 45, exercice obligatoire d’alerte. Nous descendons prendre nos gilets de sauvetage, que nous enfilons en suivant tout le monde pour rejoindre notre chaloupe. C’est assez bon enfant, heureusement que le ridicule ne tue pas, c’est pas vraiment seyant ! Ca ne dure pas longtemps, on file ranger les gilets, et on remonte assister au départ, c’est magique. Le bateau glisse lentement le long du quai, fait un tour complet sur lui-même et prend la mer… Il fait presque nuit, les deux autres bateaux sont tout éclairés, c’est magnifique.
Après une petite douche, à 19 h, nous partons rejoindre des personnes du Var rencontrées sur un forum de croisière avec qui nous avons RV. Nous passons un très bon moment autour d’un cocktail avant de nous rendre au théâtre voir un spectacle de magie. Ensuite, encore un petit tour sur les différents pont et nous rejoignons le restaurant à 21 h pour le dîner.
Nous sommes avec quatre personnes, toutes francophones. Deux jeunes femmes, une française et une allemande qui voyagent ensemble et un couple charmant (un français et une sénégalaise), avec qui nous allons passer un excellent repas. La nourriture est délicieuse, beaucoup de choix, le service est excellent, le personnel super efficace et très attentionné. Notre table est à côté d’un hublot, je regarde l’eau défiler en dessous, c’est génial.
Après le repas, nous retournons dans un bar où un pianiste et une chanteuse font danser les passagers. A 1 h du matin, claqués, mais heureux, nous allons enfin nous coucher, après avoir passé un moment sur le balcon à regarder la lune se refléter sur l’eau.
Vendredi 2/12 Nuit parfaite. Pas un mouvement du bateau. On se croirait à la maison. Nous avons commandé pour 8 h/8 h 30 un thé, un café et deux croissants en cabine, histoire de nous réveiller tranquillement. Mon mari a mis son réveil à 7 h 45, au même moment, on toque à la porte, c’est le room-service avec le plateau. On est encore au lit ! Oups, il saute dans son pantalon et va ouvrir. Nickel. Nous prenons le petit déjeuner tranquillement en regardant la mer, (pas sur le balcon, fait un peu frais !), il y a un soleil magnifique.
Ensuite, petite douche, on s’habille et on monte prendre un vrai petit déjeuner au self, au pont 9. Du monde, mais de la place pour tout le monde. Beaucoup de choix, charcuterie, œufs brouillés, bacon, saucisses, tomates grillées, etc, gaufres, pancakes, viennoiseries, fruits, fromage blanc, céréales, j’en passe et des meilleurs… Bref, on se gave ! Ensuite, on redescend au pont 3 voir la galerie photos où sont affichées les photos de l’embarquement. Elles sont un peu chères, on verra plus tard.
On continue notre découverte du navire, en se perdant de temps en temps ! Outre les 3 ascenseurs de l’Atrium, il y a trois séries de 6 ascenseurs, une à l’avance, une à l’arrière, une au milieu. Sans compter les escaliers. Un vrai labyrinthe mais on commence à s’habituer. De plus, sur notre lit hier, nous avons trouvé un plan du bateau qui ne nous quitte jamais. La mer est toujours très calme, c’est un plaisir. Nous passons un bon moment sur le pont 10 à déambuler, je n’ose pas trop me pencher car ça fait quand même une sacrée hauteur !
La côte espagnole est de plus en plus visible. A 12 h 30, nous partons au self pour le déjeuner, alors que le bateau embarque le pilote du port qui va nous faire accoster à Barcelone. Le self du déjeuner est très correct, pas énormément de choix, mais tout est appétissant, on se laisse tenter.
A 13 h, le bateau est à quai, nous pouvons débarquer à partir de 13 h 30. Nous descendons à terre, prenons un bus (bleu à 3 €, ceux de Costa sont à 6 €) qui nous emmène Place Christophe Colomb, juste à l’entrée du port, où nous retrouvons notre petit groupe.
Nous allons passer l’après-midi à déambuler dans Barcelone. Il y a une grande avenue, les Ramblas, avec une très large zone piétonne au milieu, les voitures circulent sur les côtés, et énormément de boutiques. Nous montons tout en haut, où se trouve une très jolie place avec une belle fontaine, puis redescendons sur une avenue parallèle aux Ramblas, avec elle aussi beaucoup de boutiques (Zara, H&M, des marques de luxe), un magasin style galerie Lafayette sur 9 étage ! C’est énorme. La population est jeune, et très « fashon ». Nous arrivons à la Cathédrale, en travaux, dommage, puis nous tombons sur un marché de Noël très sympa.
Il est déjà 16 h 30, la fraîcheur se fait sentir, et surtout, on en peut plus, ça fait 3 h qu’on marche ! On reprend le bus pour retourner au bateau. On file au self où est servi le goûter. Thé, café, tisane, jus de fruit, petits sandwichs anglais (concombre/tomates, jambon /fromage, etc…) et des petits gâteaux (tartelettes, génoises…). On se fait plaisir. Puis on retourne à la cabine, histoire de s’allonger un peu pour reposer les pieds ! Petite sieste, puis à 18 h, on se prépare car ce soir, c’est la soirée du Commandant, donc soirée de gala.
A 19 h, RV dans un salon avec piano et chanteuse pour le cocktail. On danse un peu, et on se fait prendre en photo, vu que nous sommes tout beau ! A 19 h 45, on part au théâtre pour le 2° spectacle, pas terrible, mais bon, pas grave. Ensuite à 20 h 15, RV au théâtre pour le cocktail du Commandant. Beaucoup de robes longues, ou de cocktail, les hommes en costume ou veste, c’est agréable. Jus de fruit pour moi, un Prosseco pour mon homme (qui ne lit pas le forum, tant pis pour lui !), on s’assoit, et la Directrice de croisière nous présente le bateau, et ensuite tout le staff. Ca ne dure pas très longtemps, mais c’est sympathique.
Ensuite, nous rejoignons le restaurant pour le dîner de gala. Tous le personnel est en noir et blanc, très beau ! Je vous mets ce que j’ai choisi sur le menu :Petite tourte de pommes de terre et épinards servie sur un lit de crème de laitue. Risotto au cèpes. Tranches de filet de bœuf avec courgettes farcis avec ricotta et pommes de terre Williams. Salade de fenouil, carottes, olives. Fromages. Pas de dessert prévu sur le menu.
Mais une fois que tout le monde a fini le fromage, la lumière s’éteint, la sono lance le « Libiam » de la Traviata, et tous les serveurs défilent dans le noir, portant un plateau d’une main et une bougie style pétard (je n’arrive pas à retrouver le nom). C’est très chouette ! Les gens applaudissent en rythme, vraiment sympa ! Puis la lumière se rallume, et les serveurs nous servent notre dessert (génoise chocolat/crème). Pendant ce temps, la Directrice de croisière nous présente toute l’équipe des cuisines, qui défile autour du restaurant. C’est vraiment bien fait et festif sans être « bauf ».
Après le dîner, nous descendons dans un salon sous le théâtre, en forme de petit cabaret, pour une soirée « karakoé » (nous adorons ça), et nous ouvrons les festivités avec « Vivo pei Lei » d’Andrea Bocelli et remportons un franc succès (enfin, surtout mon mari avec sa voix de ténor lyrique !). Nous retournons danser un peu, nous promener sur les ponts ouverts, il fait frais mais c’est très supportable. Ca bouge un tout petit peu, mais rien de gênant. Nous redescendons dans un salon, un petit verre et hop, au dodo ! Le lit oscille doucement, ça va nous bercer !
Samedi 3/12 N’ayant pas commandé le petit déjeuner, nous décidons d’aller le prendre au restaurant. Un très beau buffet, on nous amène à une table, on nous sert thé, café, jus d’orange. Pour le reste, on va se servir. Du choix en salé et en sucré. Il y avait possibilité d’avoir pancakes, gaufres, omelettes, etc … en commandant, mais je ne m’en suis aperçue qu’après !
Nous déambulons ensuite dans le bateau, et réservons sur un totem le dîner au restaurant Club (Le Medusa).
A 10 h, réunion sur le débarquement du lendemain. Je souris aux explications un peu embarrassées de Marie, l’hôtesse francophone (que nous n’avons pas vu de toute la croisière), accompagnée de Virginie sur le remplissage du questionnaire… Mon mari rigole doucement, je l’avais mis au parfum avant. Bref, petite réunion totalement inintéressante, mais bon…
Nous remontons pour assister à l’arrivée sur Ajaccio, le pilote monte à bord, et pendant l’accostage, nous partons au restaurant, on nous place à une table de 6 avec deux couples charmants avec qui nous passons un très bon moment. Nous prenons notre temps, n’ayant pas l’intention de descendre à terre tout de suite, mon mari a vécu 8 ans en Corse, et moi 1 an (notre première année de mariage), nous préférons tester le jacuzzi de la salle de sport. Nous y retrouvons le jeune couple qui partage nos dîners et papotons allégrement pendant plus d’une heure au milieu des bulles !
Une petite douche, et nous descendons à terre histoire d’aller faire un coucou à la statue de Napoléon. Nous faisons le tour du marché de Noël, quelques rues adjacentes, puis nous retournons au bateau car le froid se fait sentir. Vite au self pour un goûter bien mérité ! Petite sieste, puis préparation pour la soirée. Julius frappe à la porte, pour nous donner les questionnaires. Il me montre la ligne « cabine » avec le doigt et insiste gentiment « excellent, excellent ! » ce qui est vrai. Il nous fait tellement rire que mon mari lui redonne un petit billet, il est ravi. Le bateau commence à tanguer légèrement, mais c’est supportable.
RV dans un nouveau salon pour l’apéro (je reprends comme la veille un « colibri » en pensant très fort à Mme PAP), puis après un petit tour à la galerie marchande où je m’offre un petit souvenir, nous montons au 10° au restaurant club. Très beau décor, on nous accompagne à notre table, et nous dégustons une flute de champagne (très bon, d’ailleurs) en consultant le menu. Nous ferons un très très bon repas, avec un excellent service, en musique grâce à un pianiste et à un violoniste qui interprètent un répertoire classique. Comme nous sommes visiblement les seuls à apprécier, le violoniste vient à notre table nous donner une petite aubade, très sympa !
Un jeune couple s’installe à la table côté, la conversation s’engage, et nous passerons une excellente soirée en leur compagnie. On nous apportera une 2° flute de champagne (offerte) avec le dessert.
Pour info, nous avons pris un châteaubriand absolument parfait (et pourtant difficile, car mon mari adore la viande bleue et moi à point), notre voisin de table qui est boucher, félicite le serveur sur la cuisson, d’une telle tendreté qu’on aurait pu la couper à la fourchette (bon j’exagère un peu). Et pour finir, je prends un tiramisu en pensant à Mr PAP. Et ce tiramisu est également parfait. Il ne reste plus que nous quatre dans le restaurant, il est 23 h 30 et nous faisons la fermeture… Au cours du dîner, le bateau s’est mis à tanguer de plus en plus, mais nous supportons très bien, la mer semble un peu agitée…
Après un dernier verre et un tour dans les salons, nous retournons en cabine. Il faut préparer la valise, et avec le tangage, c’est pas gagné… Je commence à avoir un peu chaud. Une fois la valise prête et la cabine rangée, un petit tour sur le balcon pour se rafraîchir et dodo. La nuit sera relativement agitée, j’ai parfois l’impression que je vais tomber du lit, mais non.
Dimanche 4/12 Il faut libérer la cabine à 8 h, et nous avons une étiquette blanche pour un débarquement à 9 h, donc levé 7 h, petit déjeuner au restaurant, puis nous attendons 9 h… dans un salon, près du théâtre où nous avons rendez-vous, mais vers 8 h 40, nous nous apercevons qu’un groupe sort du théâtre, c’est le blanc ! Bon, on s’y joint et nous descendons du navire après un dernier scanage de notre carte… Récupération de la valise (très bien organisé, on monte dans le car, et hop, direction Nice. Nous reprenons la voiture et une heure après, nous serons chez nous, où il fait bien froid, le chien et les chats nous font la fête.
Conclusion Ben voilà, je suis maintenant une vraie croisiériste ! Et vous aviez tous raison, c’est fichu, le virus est là ! Même mon mari qui pourtant n’était pas vraiment convaincu, est revenu enchanté, et je l’ai surpris hier soir sur le site Costa à regarder des photos du Mediterranea… un peu de nostalgie, sans doute !
Cette mini-croisière a répondu à toutes nos attentes : découverte d’un bateau, découverte du « système », pratiquement peu de choses négatives (mais bon, c’est normal, c’est la première). Bref, que du bonheur. Je pense que c’est l’idéal pour commencer. Et maintenant, je compte les mois qui nous séparent de notre prochain départ (le 4 novembre 2012 pour une « Vision d’Orient » sur le Favolosa ), et je me demande si je vais pas faire des économies pour pouvoir prendre une balcon, ou tout au moins une fenêtre !
Merci de m’avoir lu jusqu’au bout, c’est mon premier CR, je me suis un peu lâchée !
Jeudi 1er, lever à 8 h pour un départ à 9 h. La valise est prête, la voiture est vite remplie, direction l’aéroport de Nice atteint à 10 h 30 environ. Nous galérons un peu pour trouver le P9, le moins cher, mais le plus éloigné. Mon mari interroge un gendarme pour localiser l’endroit, et par la même occasion, retrouve un vieux copain de l’Armée de l’Air du temps où il sévissait sur le Mont Agel au dessus de Monaco. Après un peu de marche à pied, nous arrivons au terminal 2, un car de Costa déjà presque plein est là, une hôtesse nous coche sur sa liste, nous grimpons, et à 11 h, départ pour Savone, avec un petit arrêt pipi après la frontière italienne. Nous y arrivons vers 14 h 30.
Nous découvrons dans le port notre bateau, le Mediterranea, impressionnant de grandeur. Rien que de le voir me met déjà en joie ! Dans le car, on nous distribue nos n°, nous avons le 17, et un formulaire à remplir pour la grippe H1N1 ? Vu qu’il y a deux autres bateaux Costa au départ, le Palacrociere est plein, mais c’est très bien organisé. 1 h 30 d’attente, nous pouvons enfin embarquer. Après les formalités administratives, une petite photo souvenir, une navette nous emmène à la passerelle d’embarquement.
Je mets enfin le pied sur un paquebot. C’est émouvant et impressionnant… A l’intérieur, nous découvrons l’Atrium, le centre du bateau, qui s’élance du pont 2 au pont 10 avec une verrière étoilée. 3 ascenseurs panoramiques glissent sans bruit le long de la paroi. C’est vertigineux. La déco est assez kitch, mais on s’y habituera très vite.
Nous allons directement à notre cabine. Nous avons été surclassé et nous découvrons au pont 6, sur l’arrière bâbord du bateau, une très chouette cabine avec balcon, un grand lit double, une petite salle de bain très opérationnelle. Nous faisons connaissance de notre cabinier, Julius, un philippin (comme la majorité du personnel de bord), très sympa, qui nous accueille avec un français approximatif mais compréhensible. Mon mari lui glisse un petit billet (merci Mr Pap pour les conseils), qui nous assurera un service impeccable pendant toute la croisière.
Une fois installés, nous partons à la découverte du bateau. Pas facile de s’y retrouver, c’est immense. Un théâtre à l’avant sur 3 étages, un immense restaurant sur deux étages à l’arrière, des bars, un casino, une galerie de boutiques, des salons avec pistes de danse, piano, un self-service, deux piscines dont une avec un toit coulissant en verre, qui permet de se baigner, chaque piscine entourée de jaccuzis, des centaines de transat un peu partout, une pizzeria, une salle de sport avec pleins d’appareil, un institut de beauté, un coiffeur, un jacuzzi intérieur, une chapelle, une bibliothèque, une salle internet, une salle de jeux pour les enfants, une salle pour les ados, bref, une fille flottante.
A 16 h 45, exercice obligatoire d’alerte. Nous descendons prendre nos gilets de sauvetage, que nous enfilons en suivant tout le monde pour rejoindre notre chaloupe. C’est assez bon enfant, heureusement que le ridicule ne tue pas, c’est pas vraiment seyant ! Ca ne dure pas longtemps, on file ranger les gilets, et on remonte assister au départ, c’est magique. Le bateau glisse lentement le long du quai, fait un tour complet sur lui-même et prend la mer… Il fait presque nuit, les deux autres bateaux sont tout éclairés, c’est magnifique.
Après une petite douche, à 19 h, nous partons rejoindre des personnes du Var rencontrées sur un forum de croisière avec qui nous avons RV. Nous passons un très bon moment autour d’un cocktail avant de nous rendre au théâtre voir un spectacle de magie. Ensuite, encore un petit tour sur les différents pont et nous rejoignons le restaurant à 21 h pour le dîner.
Nous sommes avec quatre personnes, toutes francophones. Deux jeunes femmes, une française et une allemande qui voyagent ensemble et un couple charmant (un français et une sénégalaise), avec qui nous allons passer un excellent repas. La nourriture est délicieuse, beaucoup de choix, le service est excellent, le personnel super efficace et très attentionné. Notre table est à côté d’un hublot, je regarde l’eau défiler en dessous, c’est génial.
Après le repas, nous retournons dans un bar où un pianiste et une chanteuse font danser les passagers. A 1 h du matin, claqués, mais heureux, nous allons enfin nous coucher, après avoir passé un moment sur le balcon à regarder la lune se refléter sur l’eau.
Vendredi 2/12 Nuit parfaite. Pas un mouvement du bateau. On se croirait à la maison. Nous avons commandé pour 8 h/8 h 30 un thé, un café et deux croissants en cabine, histoire de nous réveiller tranquillement. Mon mari a mis son réveil à 7 h 45, au même moment, on toque à la porte, c’est le room-service avec le plateau. On est encore au lit ! Oups, il saute dans son pantalon et va ouvrir. Nickel. Nous prenons le petit déjeuner tranquillement en regardant la mer, (pas sur le balcon, fait un peu frais !), il y a un soleil magnifique.
Ensuite, petite douche, on s’habille et on monte prendre un vrai petit déjeuner au self, au pont 9. Du monde, mais de la place pour tout le monde. Beaucoup de choix, charcuterie, œufs brouillés, bacon, saucisses, tomates grillées, etc, gaufres, pancakes, viennoiseries, fruits, fromage blanc, céréales, j’en passe et des meilleurs… Bref, on se gave ! Ensuite, on redescend au pont 3 voir la galerie photos où sont affichées les photos de l’embarquement. Elles sont un peu chères, on verra plus tard.
On continue notre découverte du navire, en se perdant de temps en temps ! Outre les 3 ascenseurs de l’Atrium, il y a trois séries de 6 ascenseurs, une à l’avance, une à l’arrière, une au milieu. Sans compter les escaliers. Un vrai labyrinthe mais on commence à s’habituer. De plus, sur notre lit hier, nous avons trouvé un plan du bateau qui ne nous quitte jamais. La mer est toujours très calme, c’est un plaisir. Nous passons un bon moment sur le pont 10 à déambuler, je n’ose pas trop me pencher car ça fait quand même une sacrée hauteur !
La côte espagnole est de plus en plus visible. A 12 h 30, nous partons au self pour le déjeuner, alors que le bateau embarque le pilote du port qui va nous faire accoster à Barcelone. Le self du déjeuner est très correct, pas énormément de choix, mais tout est appétissant, on se laisse tenter.
A 13 h, le bateau est à quai, nous pouvons débarquer à partir de 13 h 30. Nous descendons à terre, prenons un bus (bleu à 3 €, ceux de Costa sont à 6 €) qui nous emmène Place Christophe Colomb, juste à l’entrée du port, où nous retrouvons notre petit groupe.
Nous allons passer l’après-midi à déambuler dans Barcelone. Il y a une grande avenue, les Ramblas, avec une très large zone piétonne au milieu, les voitures circulent sur les côtés, et énormément de boutiques. Nous montons tout en haut, où se trouve une très jolie place avec une belle fontaine, puis redescendons sur une avenue parallèle aux Ramblas, avec elle aussi beaucoup de boutiques (Zara, H&M, des marques de luxe), un magasin style galerie Lafayette sur 9 étage ! C’est énorme. La population est jeune, et très « fashon ». Nous arrivons à la Cathédrale, en travaux, dommage, puis nous tombons sur un marché de Noël très sympa.
Il est déjà 16 h 30, la fraîcheur se fait sentir, et surtout, on en peut plus, ça fait 3 h qu’on marche ! On reprend le bus pour retourner au bateau. On file au self où est servi le goûter. Thé, café, tisane, jus de fruit, petits sandwichs anglais (concombre/tomates, jambon /fromage, etc…) et des petits gâteaux (tartelettes, génoises…). On se fait plaisir. Puis on retourne à la cabine, histoire de s’allonger un peu pour reposer les pieds ! Petite sieste, puis à 18 h, on se prépare car ce soir, c’est la soirée du Commandant, donc soirée de gala.
A 19 h, RV dans un salon avec piano et chanteuse pour le cocktail. On danse un peu, et on se fait prendre en photo, vu que nous sommes tout beau ! A 19 h 45, on part au théâtre pour le 2° spectacle, pas terrible, mais bon, pas grave. Ensuite à 20 h 15, RV au théâtre pour le cocktail du Commandant. Beaucoup de robes longues, ou de cocktail, les hommes en costume ou veste, c’est agréable. Jus de fruit pour moi, un Prosseco pour mon homme (qui ne lit pas le forum, tant pis pour lui !), on s’assoit, et la Directrice de croisière nous présente le bateau, et ensuite tout le staff. Ca ne dure pas très longtemps, mais c’est sympathique.
Ensuite, nous rejoignons le restaurant pour le dîner de gala. Tous le personnel est en noir et blanc, très beau ! Je vous mets ce que j’ai choisi sur le menu :Petite tourte de pommes de terre et épinards servie sur un lit de crème de laitue. Risotto au cèpes. Tranches de filet de bœuf avec courgettes farcis avec ricotta et pommes de terre Williams. Salade de fenouil, carottes, olives. Fromages. Pas de dessert prévu sur le menu.
Mais une fois que tout le monde a fini le fromage, la lumière s’éteint, la sono lance le « Libiam » de la Traviata, et tous les serveurs défilent dans le noir, portant un plateau d’une main et une bougie style pétard (je n’arrive pas à retrouver le nom). C’est très chouette ! Les gens applaudissent en rythme, vraiment sympa ! Puis la lumière se rallume, et les serveurs nous servent notre dessert (génoise chocolat/crème). Pendant ce temps, la Directrice de croisière nous présente toute l’équipe des cuisines, qui défile autour du restaurant. C’est vraiment bien fait et festif sans être « bauf ».
Après le dîner, nous descendons dans un salon sous le théâtre, en forme de petit cabaret, pour une soirée « karakoé » (nous adorons ça), et nous ouvrons les festivités avec « Vivo pei Lei » d’Andrea Bocelli et remportons un franc succès (enfin, surtout mon mari avec sa voix de ténor lyrique !). Nous retournons danser un peu, nous promener sur les ponts ouverts, il fait frais mais c’est très supportable. Ca bouge un tout petit peu, mais rien de gênant. Nous redescendons dans un salon, un petit verre et hop, au dodo ! Le lit oscille doucement, ça va nous bercer !
Samedi 3/12 N’ayant pas commandé le petit déjeuner, nous décidons d’aller le prendre au restaurant. Un très beau buffet, on nous amène à une table, on nous sert thé, café, jus d’orange. Pour le reste, on va se servir. Du choix en salé et en sucré. Il y avait possibilité d’avoir pancakes, gaufres, omelettes, etc … en commandant, mais je ne m’en suis aperçue qu’après !
Nous déambulons ensuite dans le bateau, et réservons sur un totem le dîner au restaurant Club (Le Medusa).
A 10 h, réunion sur le débarquement du lendemain. Je souris aux explications un peu embarrassées de Marie, l’hôtesse francophone (que nous n’avons pas vu de toute la croisière), accompagnée de Virginie sur le remplissage du questionnaire… Mon mari rigole doucement, je l’avais mis au parfum avant. Bref, petite réunion totalement inintéressante, mais bon…
Nous remontons pour assister à l’arrivée sur Ajaccio, le pilote monte à bord, et pendant l’accostage, nous partons au restaurant, on nous place à une table de 6 avec deux couples charmants avec qui nous passons un très bon moment. Nous prenons notre temps, n’ayant pas l’intention de descendre à terre tout de suite, mon mari a vécu 8 ans en Corse, et moi 1 an (notre première année de mariage), nous préférons tester le jacuzzi de la salle de sport. Nous y retrouvons le jeune couple qui partage nos dîners et papotons allégrement pendant plus d’une heure au milieu des bulles !
Une petite douche, et nous descendons à terre histoire d’aller faire un coucou à la statue de Napoléon. Nous faisons le tour du marché de Noël, quelques rues adjacentes, puis nous retournons au bateau car le froid se fait sentir. Vite au self pour un goûter bien mérité ! Petite sieste, puis préparation pour la soirée. Julius frappe à la porte, pour nous donner les questionnaires. Il me montre la ligne « cabine » avec le doigt et insiste gentiment « excellent, excellent ! » ce qui est vrai. Il nous fait tellement rire que mon mari lui redonne un petit billet, il est ravi. Le bateau commence à tanguer légèrement, mais c’est supportable.
RV dans un nouveau salon pour l’apéro (je reprends comme la veille un « colibri » en pensant très fort à Mme PAP), puis après un petit tour à la galerie marchande où je m’offre un petit souvenir, nous montons au 10° au restaurant club. Très beau décor, on nous accompagne à notre table, et nous dégustons une flute de champagne (très bon, d’ailleurs) en consultant le menu. Nous ferons un très très bon repas, avec un excellent service, en musique grâce à un pianiste et à un violoniste qui interprètent un répertoire classique. Comme nous sommes visiblement les seuls à apprécier, le violoniste vient à notre table nous donner une petite aubade, très sympa !
Un jeune couple s’installe à la table côté, la conversation s’engage, et nous passerons une excellente soirée en leur compagnie. On nous apportera une 2° flute de champagne (offerte) avec le dessert.
Pour info, nous avons pris un châteaubriand absolument parfait (et pourtant difficile, car mon mari adore la viande bleue et moi à point), notre voisin de table qui est boucher, félicite le serveur sur la cuisson, d’une telle tendreté qu’on aurait pu la couper à la fourchette (bon j’exagère un peu). Et pour finir, je prends un tiramisu en pensant à Mr PAP. Et ce tiramisu est également parfait. Il ne reste plus que nous quatre dans le restaurant, il est 23 h 30 et nous faisons la fermeture… Au cours du dîner, le bateau s’est mis à tanguer de plus en plus, mais nous supportons très bien, la mer semble un peu agitée…
Après un dernier verre et un tour dans les salons, nous retournons en cabine. Il faut préparer la valise, et avec le tangage, c’est pas gagné… Je commence à avoir un peu chaud. Une fois la valise prête et la cabine rangée, un petit tour sur le balcon pour se rafraîchir et dodo. La nuit sera relativement agitée, j’ai parfois l’impression que je vais tomber du lit, mais non.
Dimanche 4/12 Il faut libérer la cabine à 8 h, et nous avons une étiquette blanche pour un débarquement à 9 h, donc levé 7 h, petit déjeuner au restaurant, puis nous attendons 9 h… dans un salon, près du théâtre où nous avons rendez-vous, mais vers 8 h 40, nous nous apercevons qu’un groupe sort du théâtre, c’est le blanc ! Bon, on s’y joint et nous descendons du navire après un dernier scanage de notre carte… Récupération de la valise (très bien organisé, on monte dans le car, et hop, direction Nice. Nous reprenons la voiture et une heure après, nous serons chez nous, où il fait bien froid, le chien et les chats nous font la fête.
Conclusion Ben voilà, je suis maintenant une vraie croisiériste ! Et vous aviez tous raison, c’est fichu, le virus est là ! Même mon mari qui pourtant n’était pas vraiment convaincu, est revenu enchanté, et je l’ai surpris hier soir sur le site Costa à regarder des photos du Mediterranea… un peu de nostalgie, sans doute !
Cette mini-croisière a répondu à toutes nos attentes : découverte d’un bateau, découverte du « système », pratiquement peu de choses négatives (mais bon, c’est normal, c’est la première). Bref, que du bonheur. Je pense que c’est l’idéal pour commencer. Et maintenant, je compte les mois qui nous séparent de notre prochain départ (le 4 novembre 2012 pour une « Vision d’Orient » sur le Favolosa ), et je me demande si je vais pas faire des économies pour pouvoir prendre une balcon, ou tout au moins une fenêtre !
Merci de m’avoir lu jusqu’au bout, c’est mon premier CR, je me suis un peu lâchée !
Col de la Margeride ou pas? English translation pending
bonjour
cet été j'ai pédalé entre sauges - paulhac - clavières - ruynes en margeride à la frontière lozère et cantal
la route culminait à environ 1340 m sur la crête de la montagne de margeride au milieu d'une immense forêt de sapins pas vu de panneau " col " à cet endroit et rien sur mes cartes ou internet
je m'adresse à mes collègues chasseurs de cols pour m'éclairer : " cette longue ascension a-t-elle un nom ?? "
merci pour vos informations sportives
janick
cet été j'ai pédalé entre sauges - paulhac - clavières - ruynes en margeride à la frontière lozère et cantal
la route culminait à environ 1340 m sur la crête de la montagne de margeride au milieu d'une immense forêt de sapins pas vu de panneau " col " à cet endroit et rien sur mes cartes ou internet
je m'adresse à mes collègues chasseurs de cols pour m'éclairer : " cette longue ascension a-t-elle un nom ?? "
merci pour vos informations sportives
janick