Results for "Vermont+|+3+>+99"
2515 results found.
Road trip Montréal - Vancouver et bien être English translation pending
Bonjour j'ai la chance de faire un road trip de montreal à vancouver en septembre 2019 et notre voiture sera converti pour dormir à l'interieur...et je me demande si je le fais par les USA ou canada.Nous avons 3 sem et je vais revenir part avion de vancouver. Que me conseillez-vous ?
J'ai envie de nature, marche et spiritualité dans ce trajet...merci pour vos conseil 2 filles à la recherche d'aventure
Augmentation des frais de visa pour l'Inde English translation pending
Encore une fois l'Inde augmente ses frais de visa. Une demande de visa (toutes catégories confondues) coûte désormais 25 € de plus, soit 130 € pour les touristes et 190 € pour les voyageurs d'affaires.
Lire la suite...
Circuit à Bali English translation pending
Bonjour,
Je pars à Bali en famille: 6 personnes dont:
Mes parents (86 et 88 ans), qui sont plutôt en forme mais l'age est là. ils ne pourront pas faire plus de 3 à 4 km de marche par jour et on va tenter de limiter les escaliers... (c'est pas gagné à Bali, je sais!! ). Le voyage est pour eux. On les accompagnes.
Et mon fils (8 ans)
On sera sur place 10 jours/10 nuits. On arrive vers 22h30. on ferra à l’aller un stop de 2 nuits à Dubaï pour diminuer la fatigue du trajet en avion et pour découvrir un peu la ville.
Merci de donner votre avis et vos suggestion sur la suite: Je pense faire: 1 nuit (ou 2) à Sanur (ou Jimbaran?). Hotel Peneeda View Hotel. A priori avec peu de marches, proche de la plage. 3 (ou 2) nuits à Ubud. En villa. 3 nuits à Keliki (près d'ubud, maison d'hotes) 2 nuits à Amed. Hébergement non choisis. Sans doute villa aussi. 1 nuit à sanur ou jimbaran ou sidemen ou ??? On aimerait Sidemen mais trouver un hébergement ou il n'y a pas au moins 40 marches pour aller à la chambre me parait impossible :). Des suggestions?
On aimerait notamment aller à Tanah Lot. Est-ce mieux depuis Ubud ou Sanur? Cela va déterminer si on passe une ou deux nuits à Sanur. Option 1: Jour 1 trajet Sanur Ubud dans l'après midi. Avec une petite visite sur la route (à déterminer). Jour 2: Tanah lot. Option 2: jour 1 Sanur. repos, petite visite l'après midi? Jour 2: trajet Sanur Ubud via Tanah lot.
Amed sera pour faire un peu de snorkeling. Mes parents qui ne veulent pas se baigner se reposeront. J’espère aussi voir une exploitation de sel.
Pensez-vous qu'il est possible sur une journée d'aller à Pura Ulun Danu Bratan depuis Ubud avec un passage par les rizieres de Jatiluwih ? Combien de temps faut-il pour ce trajet à votre avis?
Lors de notre transfert vers Amed depuis Ubud un passage par le lac du mont Batur (pour prendre un repas avec une belle vue et visiter le musée du volcan) est-il envisageable? Cela fait peut-être beaucoup trop de route pour juste une belle vue... Je ne me rends pas du tout compte :).
Sinon nous aimerions visiter: A UBUD/ keliki monkey forest fabrique de café Bali bird parc? Goa Gajah et Yeh Puluh (serait trop difficile? beaucoup d'escaliers ou de distances à parcourir?) Tirta Empul Cascades de Tegenungan. Peut-être que mes parents pourront aller au bar/restaurant en haut pendant que nous faisons la descente? Je ne trouve pas de renseignement sur ce bar. Trop d'escalier pour y monter? A keliki nous ferons 1 journée de détente/repos et d'activités sur place type: cuisine, préparation des offrandes, petites ballades dans les rizières. Si on s'ennuie on ira boire un verre à Ubud. Et le soir on ira voir un spectacle là bas. Sur la route Amed vers Sanur (ou sidemen, jimbaran, etc...): Puri Taman Ujung Tirta gangga
Nous aimerions aussi découvrir l'artisanat en allant voir des artisans travailler: poterie (sans doute en allant à Tanah Lot), sculpture sur bois et pierre, orfèvrerie, tissage...
Parmi tout ça quelles sont les choses qui selon vous sont réalisables ou non? Une visite avec plus de 50 marches (escaliers) n'est pas envisageable. Le maximum c'est l'équivalent de deux étages d'un coup (et si possible ne pas dépasser 50 à 60 marches sur une journée… je rêve peut être:) ).
Merci à ceux qui trouvent que c'est de la folie de s'abstenir. Le but est de faire ce qui est possible de faire. Si nous devons rester à flâner dans une belle villa car ils sont trop fatigués pour faire des visites ce n'est pas grave. Sur Ubud et Amed je choisis des hébergements avec des belles vues pour qu’on soit en voyage même en ne faisant rien. Et rien que le fait de voir de beau paysages en voiture les rendra heureux. (Par ex https://www.airbnb.fr/rooms/15381583?wl_source=list&wl_id=448915795&role=wishlist_owner&adults=1&guests=1)
Merci de donner votre avis et vos suggestion sur la suite: Je pense faire: 1 nuit (ou 2) à Sanur (ou Jimbaran?). Hotel Peneeda View Hotel. A priori avec peu de marches, proche de la plage. 3 (ou 2) nuits à Ubud. En villa. 3 nuits à Keliki (près d'ubud, maison d'hotes) 2 nuits à Amed. Hébergement non choisis. Sans doute villa aussi. 1 nuit à sanur ou jimbaran ou sidemen ou ??? On aimerait Sidemen mais trouver un hébergement ou il n'y a pas au moins 40 marches pour aller à la chambre me parait impossible :). Des suggestions?
On aimerait notamment aller à Tanah Lot. Est-ce mieux depuis Ubud ou Sanur? Cela va déterminer si on passe une ou deux nuits à Sanur. Option 1: Jour 1 trajet Sanur Ubud dans l'après midi. Avec une petite visite sur la route (à déterminer). Jour 2: Tanah lot. Option 2: jour 1 Sanur. repos, petite visite l'après midi? Jour 2: trajet Sanur Ubud via Tanah lot.
Amed sera pour faire un peu de snorkeling. Mes parents qui ne veulent pas se baigner se reposeront. J’espère aussi voir une exploitation de sel.
Pensez-vous qu'il est possible sur une journée d'aller à Pura Ulun Danu Bratan depuis Ubud avec un passage par les rizieres de Jatiluwih ? Combien de temps faut-il pour ce trajet à votre avis?
Lors de notre transfert vers Amed depuis Ubud un passage par le lac du mont Batur (pour prendre un repas avec une belle vue et visiter le musée du volcan) est-il envisageable? Cela fait peut-être beaucoup trop de route pour juste une belle vue... Je ne me rends pas du tout compte :).
Sinon nous aimerions visiter: A UBUD/ keliki monkey forest fabrique de café Bali bird parc? Goa Gajah et Yeh Puluh (serait trop difficile? beaucoup d'escaliers ou de distances à parcourir?) Tirta Empul Cascades de Tegenungan. Peut-être que mes parents pourront aller au bar/restaurant en haut pendant que nous faisons la descente? Je ne trouve pas de renseignement sur ce bar. Trop d'escalier pour y monter? A keliki nous ferons 1 journée de détente/repos et d'activités sur place type: cuisine, préparation des offrandes, petites ballades dans les rizières. Si on s'ennuie on ira boire un verre à Ubud. Et le soir on ira voir un spectacle là bas. Sur la route Amed vers Sanur (ou sidemen, jimbaran, etc...): Puri Taman Ujung Tirta gangga
Nous aimerions aussi découvrir l'artisanat en allant voir des artisans travailler: poterie (sans doute en allant à Tanah Lot), sculpture sur bois et pierre, orfèvrerie, tissage...
Parmi tout ça quelles sont les choses qui selon vous sont réalisables ou non? Une visite avec plus de 50 marches (escaliers) n'est pas envisageable. Le maximum c'est l'équivalent de deux étages d'un coup (et si possible ne pas dépasser 50 à 60 marches sur une journée… je rêve peut être:) ).
Merci à ceux qui trouvent que c'est de la folie de s'abstenir. Le but est de faire ce qui est possible de faire. Si nous devons rester à flâner dans une belle villa car ils sont trop fatigués pour faire des visites ce n'est pas grave. Sur Ubud et Amed je choisis des hébergements avec des belles vues pour qu’on soit en voyage même en ne faisant rien. Et rien que le fait de voir de beau paysages en voiture les rendra heureux. (Par ex https://www.airbnb.fr/rooms/15381583?wl_source=list&wl_id=448915795&role=wishlist_owner&adults=1&guests=1)
Entre mer et montagne, entre écologie et marketing (Costa Rica) English translation pending
INTRO
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Bali: où faire du snorkeling avec les enfants? English translation pending
Bonjour
je pars à Bali en juillet avec 2 enfants de 7 et 10 ans. Quel serait le meilleur endroit pour du snorkeling avec eux, adaptés au fait qu'ils savent nager mais bon, un enfant de 7 ans, après un moment ça se fatigue...? à partir du bord ou à partir d'un bateau?
j'hésite entre Pemuteran, Gili Air, Amed et Nusa Lembogan
Merci pour vos suggestions
Valérie
Séjour en Ouzbékistan avec déplacements en camping-car English translation pending
Bonjour,
en 2020, nous séjournerons, mon épouse et moi-même, en Ouzbékistan (tour du monde).
Nous avons interrogé l'ambassade de France en Ouzbékistan sur les conditions d'accueil des camping-caristes, et, voici la réponse qui nous a été donnée :
"Les touristes étrangers sont autorisés à demeurer dans les « camping-cars » Désormais les véhicules terrestres sont officiellement dans la catégorie des hébergements (par exemple, mobile home, camping-car etc.) Les ressortissants étrangers et les apatrides, arrivant en véhicules terrestres, doivent informer les organisations d’accueil et leurs invitants privés. Ce type de séjour sera également soumis au tarif spécial – 10% du salaire minimal pour chaque jour. Le document est entré en vigueur le 07/11/2017."
Notre interlocutrice nous a encouragé, pour de plus amples précisions, à nous rapprocher de l'ambassade d' Ouzbékistan en France, chose qui a été faite aujourd'hui même.
Malgré les réponses apportées, cela reste, pour nous, assez flou. Nous aimerions avoir des retours d'expérience ( séjours > 07/11/2017).
Merci pour votre aide.
en 2020, nous séjournerons, mon épouse et moi-même, en Ouzbékistan (tour du monde).
Nous avons interrogé l'ambassade de France en Ouzbékistan sur les conditions d'accueil des camping-caristes, et, voici la réponse qui nous a été donnée :
"Les touristes étrangers sont autorisés à demeurer dans les « camping-cars » Désormais les véhicules terrestres sont officiellement dans la catégorie des hébergements (par exemple, mobile home, camping-car etc.) Les ressortissants étrangers et les apatrides, arrivant en véhicules terrestres, doivent informer les organisations d’accueil et leurs invitants privés. Ce type de séjour sera également soumis au tarif spécial – 10% du salaire minimal pour chaque jour. Le document est entré en vigueur le 07/11/2017."
Notre interlocutrice nous a encouragé, pour de plus amples précisions, à nous rapprocher de l'ambassade d' Ouzbékistan en France, chose qui a été faite aujourd'hui même.
Malgré les réponses apportées, cela reste, pour nous, assez flou. Nous aimerions avoir des retours d'expérience ( séjours > 07/11/2017).
Merci pour votre aide.
Location de 4x4 à Oman et trajets désert "off-road" English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons louer un 4x4 à Oman pendant 1 mois avec bien sur les possibilités de faire les traversées des divers déserts de sable…avec bivouacs dans les dunes !
Mais lorsque nous consultons les conditions générales de locations des loueurs, nous nous heurtons à l'exclusion de l'assurance en conditions Off-road, sans que les-dites conditions off-road soient définies clairement quelque part …??? !!!
Quelqu'un a-t-il l'expérience d'une location de 4x4 chez un loueur, avec l'utilisation du 4x4 pour la traversée des déserts dans les dunes ?
Toutes infos précises à ce sujet sont les bienvenues…
Cordialement
Nous souhaitons louer un 4x4 à Oman pendant 1 mois avec bien sur les possibilités de faire les traversées des divers déserts de sable…avec bivouacs dans les dunes !
Mais lorsque nous consultons les conditions générales de locations des loueurs, nous nous heurtons à l'exclusion de l'assurance en conditions Off-road, sans que les-dites conditions off-road soient définies clairement quelque part …??? !!!
Quelqu'un a-t-il l'expérience d'une location de 4x4 chez un loueur, avec l'utilisation du 4x4 pour la traversée des déserts dans les dunes ?
Toutes infos précises à ce sujet sont les bienvenues…
Cordialement
Camping-car ou voiture en Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour,
Dans 15 mois nous partons avec nos deux enfants de 6 et 4 ans 6 mois. 1ère destination choisie la NZ (puis l'Australie - Philippines - Indonésie - Chine et pour finir Mongolie).
Nous sommes en train de construire notre itinéraire sur la NZ mais nous nous heurtons (déjà ??!!) au problème de la locomotion. La fameuse question : Camper Van ou voiture ??
Vu que nous partons 6 mois, nous devons faire attention à notre budget. Les prix vu sur internet nous font vraiment peur !!! hormis ce critère là, nous ne savons pas si voyager avec des petits seraient intéressant pour eux en camper Van car sur les photos, les enfants ont l'air d'être "parqués" à l'arrière avec quasi aucune visibilité sur l'extérieur...
Si nous louons une voiture, comment faire avec les repas ?? Je ne sais pas si je me vois acheter une glacière et me trimballer les courses et autres ustensiles pendant 1 mois.. Nous avons évidement regarder sur internet les prix des logements et là aussi ça fait peur. Si on veut qqch de pas trop craignosse ça coût vite cher. Qu'en penses-vous ? avez-vous eu des bonnes expériences ? On se posait également la question sur le choix du circuit. Faut-il faire une boucle au nord puis une au sud pour économiser les coûts du ferry + du one way ? Est-ce moins cher de commencer par Christchurch puis finir par Aucland ? J'ai encore mille questions en suspens mais je vais dans un premier temps m'arrêter là 😄 Merci beaucoup pour vos réponses 😊
Vu que nous partons 6 mois, nous devons faire attention à notre budget. Les prix vu sur internet nous font vraiment peur !!! hormis ce critère là, nous ne savons pas si voyager avec des petits seraient intéressant pour eux en camper Van car sur les photos, les enfants ont l'air d'être "parqués" à l'arrière avec quasi aucune visibilité sur l'extérieur...
Si nous louons une voiture, comment faire avec les repas ?? Je ne sais pas si je me vois acheter une glacière et me trimballer les courses et autres ustensiles pendant 1 mois.. Nous avons évidement regarder sur internet les prix des logements et là aussi ça fait peur. Si on veut qqch de pas trop craignosse ça coût vite cher. Qu'en penses-vous ? avez-vous eu des bonnes expériences ? On se posait également la question sur le choix du circuit. Faut-il faire une boucle au nord puis une au sud pour économiser les coûts du ferry + du one way ? Est-ce moins cher de commencer par Christchurch puis finir par Aucland ? J'ai encore mille questions en suspens mais je vais dans un premier temps m'arrêter là 😄 Merci beaucoup pour vos réponses 😊
Coût d'un chauffeur-guide pour 3 jours au Sénégal English translation pending
Bonjour,
Nous hésitons entre louer une voiture sur dakar ou prendre un chauffeur guide. J'ai demandé le parcours suivant : départ dakar vers le lac rose puis lac rose vers langue de barbarie sur une journee transfet vers saint louis et parc djoudj sur 1,5 jour puis transfert final à thies le dernier jour nous avons pris 2 nuits dans un campement le héron cendré vers la langue de barbarie. le chauffeur me propose 450 € pour les 3 jours. N'ayant aucune notion des prix, j'aimerai avoir vos avis.
merci
cordialement Laurence
Nous hésitons entre louer une voiture sur dakar ou prendre un chauffeur guide. J'ai demandé le parcours suivant : départ dakar vers le lac rose puis lac rose vers langue de barbarie sur une journee transfet vers saint louis et parc djoudj sur 1,5 jour puis transfert final à thies le dernier jour nous avons pris 2 nuits dans un campement le héron cendré vers la langue de barbarie. le chauffeur me propose 450 € pour les 3 jours. N'ayant aucune notion des prix, j'aimerai avoir vos avis.
merci
cordialement Laurence
Sénégal: où faire du tourisme et quels pièges éviter English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai réservé des billets pour un AR à Dakar en octobre-novembre 2018. Je pars avec 2 amies pour être bénévole à l'hopital Keur Massar, près de Dakar. De ce coté, je ne me fais aucun soucis pour notre prise en charge par l'équipe de Keur Massar, et nous avons pris nos dispositions pour tout le côté santé / risques sanitaires.
Par contre, mon copain voudrait me rejoindre 3 semaines en novembre, pour visiter le pays et les alentours. Nous avons déjà fait ça en Asie (Thailande-Laos-Cambodge-Vietnam), que nous avons parcouru durant 3 mois en stop et en nous arrêtant au fil des rencontres, dormant chez l'un, mangeant chez l'autre, offrant nos conversations et nos souvenirs, et participant aux tâches, mais la bas il y avait très peu d'échanges d'argent. Il y avait également beaucoup de choses à voir, comme des temples, cascades, etc...
Je sais que l'ambiance est totalement différente en Afrique noire, et je ne pense pas que ce type de voyage se fasse encore ou soit compris par les Africains. Tout est une question de partage : du temps, des frais, des moments passés ensembles, mais surtout des frais. D'après ce que j'ai lu, il est très commun de devoir se sortir des situations avec un petit backchich et beaucoup d'humour...
Du coup ma question est : quel serait votre conseil pour occuper ces 3 semaines, dans un esprit qui se rapprocherait du voyage où l'on rencontre des gens et goute un peu à leur mode de vie ? Et surtout, avec quel budget prévisionnel ?
Merci à tous !
J'ai réservé des billets pour un AR à Dakar en octobre-novembre 2018. Je pars avec 2 amies pour être bénévole à l'hopital Keur Massar, près de Dakar. De ce coté, je ne me fais aucun soucis pour notre prise en charge par l'équipe de Keur Massar, et nous avons pris nos dispositions pour tout le côté santé / risques sanitaires.
Par contre, mon copain voudrait me rejoindre 3 semaines en novembre, pour visiter le pays et les alentours. Nous avons déjà fait ça en Asie (Thailande-Laos-Cambodge-Vietnam), que nous avons parcouru durant 3 mois en stop et en nous arrêtant au fil des rencontres, dormant chez l'un, mangeant chez l'autre, offrant nos conversations et nos souvenirs, et participant aux tâches, mais la bas il y avait très peu d'échanges d'argent. Il y avait également beaucoup de choses à voir, comme des temples, cascades, etc...
Je sais que l'ambiance est totalement différente en Afrique noire, et je ne pense pas que ce type de voyage se fasse encore ou soit compris par les Africains. Tout est une question de partage : du temps, des frais, des moments passés ensembles, mais surtout des frais. D'après ce que j'ai lu, il est très commun de devoir se sortir des situations avec un petit backchich et beaucoup d'humour...
Du coup ma question est : quel serait votre conseil pour occuper ces 3 semaines, dans un esprit qui se rapprocherait du voyage où l'on rencontre des gens et goute un peu à leur mode de vie ? Et surtout, avec quel budget prévisionnel ?
Merci à tous !
Aller simple pour la Colombie English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en novembre en Colombie et je voudrais prendre un aller simple pour ne pas avoir d'obligation de dates a respecter.
Ma question est la suivante :
Faut-il un justificatif quelconque de sortie du territoire lorsque nous arrivons la bas ?
Du style bus de Colombie a Équateur ou autre...
PS : Je pars sans visa donc je sais que la limite est de 90j renouvelable 1 fois en sortant mini 1journee du pays
Un grand merci d'avance.
Un grand merci d'avance.
Bilan sur Madagascar - 8 ans déjà! English translation pending
Lorsque j'étais arrivé à Madagascar en 2010, je ne savais pas trop à quoi m'attendre. L'année précédente il y avait un putsch dans lequel Marc Ravalomanana s'était fait renversé par Andry Rajoelina, et j'étais sur sol Malgache en pleine transition.
Ayant beaucoup voyagé dans d'autres pays d'afrique, j'avais une appréhension sur ce qui m'attendait éventuellement. Une fausse appréhension avec du recul. Parce qu'il ne faut pas confondre Madagascar avec le reste de l'Afrique, la mentalité y est beaucoup plus complexe.
Les "vazahas" à Madagascar
Et bien désolé de le dire, mais pour 90% d'entre eux, ça ne vole pas bien haut. Une majorité d'alcooliques traînant dans les bordels, pensant qu'ils sont des lumières. Se mariant avec des prostitués qu'ils pensent être des princesses. Oui je pense que ça résume bien.
Beaucoup sont des retraités végétatifs passant leur temps à critiquer les autres. Se pavanant avec quelques €uros pour attirer l'attention des cuisses ouvertes. C'est une grave erreur à Madagascar d'afficher ce que l'on a. Il vaut mieux rouler en 4L défoncée, qu'en 4x4 rutilant pour ne pas attirer les jalousies et les bandits. D'autres viennent simplement pour avoir un pouvoir d'achat plus agréable qu'en Europe, ce qui est parfaitement compréhensible à la vue de l'austérité actuelle.
Les Malgaches
Il y en a franchement des super. Oui ! Ils viendront en toute sincérité, sans jamais rien te demander. Mais il faut arrêter de rêver aussi, c'est comme partout dans le monde, ils sont assez rares. La plupart verront dans le vazaha, une manière d'avoir une bonne image ou de profiter.
Les Gasys, ont une culture forte, qui leur est propre. Et lorsque l'on vient à Mada, il vaut mieux oublier d'où l'on vient. Regarder et s'adapter à leur culture, ceci s'applique surtout si vous souhaitez vivre ici. En tant que touriste, il vaut mieux se renseigner pour ne pas transgresser un "fady" (interdit). Sinon vous risquez de vous mettre très vite les gens à dos.
Pour les affaires, c'est comme partout. Ne s'attacher qu'aux actes qui renforcent une fiabilité réciproque. Les belles promesses et les paroles ne sont que du vent. Donc ne payer que quand la chose est devant vos yeux.
Les femmes Malgaches
Quand je vois des vazahas arriver à Madagascar pour se marier, alors qu'ils n'ont eu jusqu'ici qu'une relation virtuelle à travers internet. Désolé mais ça me fait bien marrer. Et ces mêmes gars, vont traiter ces femmes de putes, de profiteuses, et je ne sais quoi d'autre quelques années plus tard après s'être fait vidé les poches... Alors c'est très simple, sur internet il n'y a pas forcément les meilleures, ni dans les boîtes, ni dans les cabarets... Et surtout pas au Glacier/Mojo/Manson (pour les plus connus) à Tanà. En fait, une femme qui vous aime vraiment, que ce soit ici ou ailleurs, c'est très rare. C'est sûr que rivaliser avec un beau gosse de 20 ans, lorsque l'on a 65 ans et plus, il faudrait peut-être arrêter la fumette.
Les femmes ici, c'est comme partout, beaucoup de connasses matérialistes qui vous font perdre votre temps et votre argent. Mais il y a aussi des femmes bien. C'est sûr qu'à 45 ans, j'ai trouvé une femme correspondant à mon âge qui est bien dans sa tête, mais ça m'a quand même occupé 5 ans pour la trouver, en étant sur place ;)
Alors sur Internet, je vous souhaite un bon miracle ;)
Le pays
C'est un pays magnifique, encore un peu sauvage et sincère. Des paysages à couper le souffle, des plages paradisiaques, des gens souriants, des gosses curieux, des routes improbables...
Ce pays, même après 8 ans, arrive toujours à me surprendre, et à me séduire aussi.
Et si on parlait de cette "insécurité" récurrente ? Oui elle existe, elle est partout et omniprésente. Mais j'ai une bonne nouvelle pour les touristes, elle ne concerne que très peu les vazahas (étrangers) touristes occidentaux, ni les vahinys (invités) résidents. Cette insécurité est très forte entre malgaches et aussi envers les Karanas (Indo-Pakistanais), mais pour des raisons différentes. A Tanà, je ne la ressens pas beaucoup, même dans des endroits comme petite vitesse ou 67ha nord, simplement parce que je suis véhiculé. Mais à entendre mes amis gasys, il y a beaucoup de problèmes dans ces endroits. Dans le sud du pays, par contre c'est très grave, car les dahalos (bandits) sont armés lourdement et pillent des villages entiers. Récemment dans le nord du pays vers Maevatanana des personnes voyageant la nuit en taxi brousse, se sont fait voler et couper les mains. Je suis pourtant moi-même passé par Maevatanana en allant sur Majunga très souvent et sans aucun problème... Oui il y a de l'insécurité, mais non, il n'y a pas de quoi devenir hystérique et paranoïaque...
--
Voilà quelques pensées d'un résident, bien sûr non exhaustives sur tout ce qu'il y a à dire sur ce pays. Mais je n'ai pas le temps d'écrire un livre dessus ;)
Et vous ? Que pensez-vous de Mada ?
Ayant beaucoup voyagé dans d'autres pays d'afrique, j'avais une appréhension sur ce qui m'attendait éventuellement. Une fausse appréhension avec du recul. Parce qu'il ne faut pas confondre Madagascar avec le reste de l'Afrique, la mentalité y est beaucoup plus complexe.
Les "vazahas" à Madagascar
Et bien désolé de le dire, mais pour 90% d'entre eux, ça ne vole pas bien haut. Une majorité d'alcooliques traînant dans les bordels, pensant qu'ils sont des lumières. Se mariant avec des prostitués qu'ils pensent être des princesses. Oui je pense que ça résume bien.
Beaucoup sont des retraités végétatifs passant leur temps à critiquer les autres. Se pavanant avec quelques €uros pour attirer l'attention des cuisses ouvertes. C'est une grave erreur à Madagascar d'afficher ce que l'on a. Il vaut mieux rouler en 4L défoncée, qu'en 4x4 rutilant pour ne pas attirer les jalousies et les bandits. D'autres viennent simplement pour avoir un pouvoir d'achat plus agréable qu'en Europe, ce qui est parfaitement compréhensible à la vue de l'austérité actuelle.
Les Malgaches
Il y en a franchement des super. Oui ! Ils viendront en toute sincérité, sans jamais rien te demander. Mais il faut arrêter de rêver aussi, c'est comme partout dans le monde, ils sont assez rares. La plupart verront dans le vazaha, une manière d'avoir une bonne image ou de profiter.
Les Gasys, ont une culture forte, qui leur est propre. Et lorsque l'on vient à Mada, il vaut mieux oublier d'où l'on vient. Regarder et s'adapter à leur culture, ceci s'applique surtout si vous souhaitez vivre ici. En tant que touriste, il vaut mieux se renseigner pour ne pas transgresser un "fady" (interdit). Sinon vous risquez de vous mettre très vite les gens à dos.
Pour les affaires, c'est comme partout. Ne s'attacher qu'aux actes qui renforcent une fiabilité réciproque. Les belles promesses et les paroles ne sont que du vent. Donc ne payer que quand la chose est devant vos yeux.
Les femmes Malgaches
Quand je vois des vazahas arriver à Madagascar pour se marier, alors qu'ils n'ont eu jusqu'ici qu'une relation virtuelle à travers internet. Désolé mais ça me fait bien marrer. Et ces mêmes gars, vont traiter ces femmes de putes, de profiteuses, et je ne sais quoi d'autre quelques années plus tard après s'être fait vidé les poches... Alors c'est très simple, sur internet il n'y a pas forcément les meilleures, ni dans les boîtes, ni dans les cabarets... Et surtout pas au Glacier/Mojo/Manson (pour les plus connus) à Tanà. En fait, une femme qui vous aime vraiment, que ce soit ici ou ailleurs, c'est très rare. C'est sûr que rivaliser avec un beau gosse de 20 ans, lorsque l'on a 65 ans et plus, il faudrait peut-être arrêter la fumette.
Les femmes ici, c'est comme partout, beaucoup de connasses matérialistes qui vous font perdre votre temps et votre argent. Mais il y a aussi des femmes bien. C'est sûr qu'à 45 ans, j'ai trouvé une femme correspondant à mon âge qui est bien dans sa tête, mais ça m'a quand même occupé 5 ans pour la trouver, en étant sur place ;)
Alors sur Internet, je vous souhaite un bon miracle ;)
Le pays
C'est un pays magnifique, encore un peu sauvage et sincère. Des paysages à couper le souffle, des plages paradisiaques, des gens souriants, des gosses curieux, des routes improbables...
Ce pays, même après 8 ans, arrive toujours à me surprendre, et à me séduire aussi.
Et si on parlait de cette "insécurité" récurrente ? Oui elle existe, elle est partout et omniprésente. Mais j'ai une bonne nouvelle pour les touristes, elle ne concerne que très peu les vazahas (étrangers) touristes occidentaux, ni les vahinys (invités) résidents. Cette insécurité est très forte entre malgaches et aussi envers les Karanas (Indo-Pakistanais), mais pour des raisons différentes. A Tanà, je ne la ressens pas beaucoup, même dans des endroits comme petite vitesse ou 67ha nord, simplement parce que je suis véhiculé. Mais à entendre mes amis gasys, il y a beaucoup de problèmes dans ces endroits. Dans le sud du pays, par contre c'est très grave, car les dahalos (bandits) sont armés lourdement et pillent des villages entiers. Récemment dans le nord du pays vers Maevatanana des personnes voyageant la nuit en taxi brousse, se sont fait voler et couper les mains. Je suis pourtant moi-même passé par Maevatanana en allant sur Majunga très souvent et sans aucun problème... Oui il y a de l'insécurité, mais non, il n'y a pas de quoi devenir hystérique et paranoïaque...
--
Voilà quelques pensées d'un résident, bien sûr non exhaustives sur tout ce qu'il y a à dire sur ce pays. Mais je n'ai pas le temps d'écrire un livre dessus ;)
Et vous ? Que pensez-vous de Mada ?
Randonnée de 3 ou 4 jours dans le Vercors English translation pending
Bonjour :),
Nous sommes 3 amis qui souhaiterai faire une rando-bivouac dans le Vercors, qu'on nous a vendu comme magnifique.
J'ai entendu dire qu'il valait mieux prévoir son coup, car les points d'eau se font un peu rare en été. Du coup je me tourne vers vous: auriez-vous quelques pistes pour l'itinéraire à choisir, les points de départ/arrivé ou les incontournables?
Quelques infos: - En Août - 3 ou 4 jours - 3 jeunes hommes plutôt en bonne forme - on vise un maximum de nature sauvage - bivouac si possible - en boucle si possible - dans l'idéal plutôt dans le sud du Vercors mais ce n'est pas la priorité (on partirai d'Ardèche initialement, pour rejoindre le Vercors en voiture)
Merci d'avance à ceux qui prendrons le temps de nous répondre! Paul.
Nous sommes 3 amis qui souhaiterai faire une rando-bivouac dans le Vercors, qu'on nous a vendu comme magnifique.
J'ai entendu dire qu'il valait mieux prévoir son coup, car les points d'eau se font un peu rare en été. Du coup je me tourne vers vous: auriez-vous quelques pistes pour l'itinéraire à choisir, les points de départ/arrivé ou les incontournables?
Quelques infos: - En Août - 3 ou 4 jours - 3 jeunes hommes plutôt en bonne forme - on vise un maximum de nature sauvage - bivouac si possible - en boucle si possible - dans l'idéal plutôt dans le sud du Vercors mais ce n'est pas la priorité (on partirai d'Ardèche initialement, pour rejoindre le Vercors en voiture)
Merci d'avance à ceux qui prendrons le temps de nous répondre! Paul.
Nuages sur le Vercors English translation pending
Hello,
Nous voilà de retour d'une petite virée dans le Vercors.

Quelques jours de randonnée en autonomie avec Muriel (Hohl sur VF) qui découvrait le massif pour la 1ère fois. La météo fut loin d'être parfaite mais nous en avons tout de même bien profité! Le récit en images en cliquant ici
Ci-dessous le texte seul, bonne lecture! Marie
VERCORS MAI 2018 Voilà plusieurs jours que nous guettons la météo avec Muriel (Hohl sur voyage forum) : les prévisions ne s’améliorent pas, il va faire moche ! Tant pis, on a trop envie de Vercors, et on se dit que ça nous permettra de tester notre matériel avant l’Islande prévue cet été. J1 Mardi 08 mai 2018 Nous arrivons en fin d’après-midi au vallon de Combeau : il n’y a pas un chat et pour cause…il pleut ! Enfin disons qu’il pleuviote, nous arrivons juste à la fin d’un gros orage. Nous quittons la voiture vers 18h, passons à la jolie cabane de l’Essaure (la bien nommée) où 3 filles se remettent de la montée depuis Chichilianne sous l’orage. Nous continuons par le col du Creuson, prenons de l’eau à la source et poursuivons vers la Tête Chevalière. Il reste pas mal de neige et nous slalomons entre les névés. J’adore les gros nuages et nous sommes gâtées quand nous arrivons à proximité de la Tête Chevalière, après qq km de marche. Nous ne sommes pas seules ! 2 bouquetins trainent dans le coin, assez indifférents à notre présence : ça commence bien ! En dépit des prévisions, l’atmosphère ne nous semble plus orageuse et nous décidons de passer la nuit par là. La vue sur le Mont Aiguille et le Grand Veymont est imprenable ! La pluie a cessé et nous installons tranquillement les tentes puis prenons le temps d’admirer nuages, paysages et bouquetins. Le temps de diner, la pluie reprend. Hop au lit !
J2 Mercredi 09 mai 2018 Il y a eu un peu de vent (et de pluie) cette nuit et nous avons toutes les deux eu un peu froid. Pourtant le ciel est couvert et il n’a pas gelé. Une lueur solaire nous motive pour nous lever, Puis le Grand Veymont et le Mont Aiguille disparaissent dans les nuages ! Nous sommes à 1800 m et la neige est encore bien présente. Ce matin, les marmottes sont réveillées (vu aucune hier soir) Nous reprenons de l’eau et montons vers la jolie borie proche de la bergerie de Chamousset. Elle abrite qq sacs de sel pour le bétail. Nous coupons ensuite au plus court pour rejoindre le sentier et en descendant un raidillon, je mets le pied puis la jambe dans un trou caché par la neige. Alourdie par le poids du sac je bascule sur le côté et perçoit un craquement dans le genou. M….de ! A cet instant je me demande si je vais au moins être capable de retourner à la voiture… Finalement ça va, ça tire mais rien de grave ouf ! Cet incident me conforte dans l’idée d’abandonner l’envie d’aller vers la montagne de Glandasse jusqu’à la cabane de Chatillon que je ne connais pas encore. La neige nous ralentit pas mal, je tire un peu la patte : nous irons donc dans le vif du sujet, vers le Grand Veymont. Muriel ne connait pas le Vercors et c’est vraiment je trouve la zone la plus spectaculaire. Nous passons rapidement près de la cabane de Chaumailloux, perdue dans le brouillard et continuons vers Pré Peyret. Nous retrouvons le soleil en arrivant au-dessus du canyon du Pas de Chabrinel. Personne à la cabane de Pré Peyret…Nous faisons sécher les tentes, un brin de toilette à la source et prenons qq coups de soleil inattendus en profitant de la jolie prairie. Nous nous installons en haut, espérant ne pas voir arriver des hordes de randonneurs. Seuls 2 jeunes couples arrivent plus tard dans l’après-midi, juste avant une belle averse de grêle ! Nous dinons ensemble et à 20h30, tout le monde dort !
J3 Jeudi 10 mai 2018 Il a plu toute la nuit et ça continue…mais pas très fort (positivons !) J’ai éteint mon téléphone cette nuit et ce matin, impossible d’allumer le GPS ! Et on est dans le brouillard ! Heureusement, je suis déjà venue plusieurs fois par là et pense pouvoir me débrouiller malgré les névés qui masquent souvent le sentier. De toute façon c’est tout droit jusqu’au Grand Veymont ! Nous sommes tout de même soulagées de passer au pied de l’arbre taillé, c’est un bon point de repère quand on ne voit qu’à quelques mètres… Nous trouvons la cabane de l’Aiguillette en suivant les traces de pas dans la neige. Un couple y a assez bien dormi (il y a une souris !) tandis qu’un groupe de 5 personnes a campé fraichement un peu plus loin. Nous allons ensuite vers le Pas du Fouillet dans l’espoir d’y trouver du réseau : niet ! Je connais pas loin une petite cabane où nous décidons de nous abriter en attendant que le temps se lève. J’espère pouvoir la trouver sans GPS…pas facile dans le brouillard avec toute cette neige. Nous repérons miraculeusement le panneau de la fontaine des Bachassons mais celle-ci est encore sous la neige, impossible à localiser vraiment. Bref, nous trouvons finalement la petite cabane, qui est ouverte, chouette ! C’est une cabane de berger, assez « dans son jus » mais ne faisons pas les difficiles ! Vu les circonstances, après un peu de rangement et de nettoyage, c’est presque cosy. On mange, puis on fait la sieste, puis on bouquine (il y a un Sylvain Tesson et plein de revues niaises style salle d’attente de salon de coiffure !) : le brouillard ne se lève pas… On décide alors de rester là jusqu’à demain, les prévisions si elles n’ont pas changé depuis mardi annoncent une belle journée. Ici aussi il y a une petite souris, qui nous fichera la paix en échange de quelques fruits secs déposés à l’extérieur. J4 Vendredi 11 mai 2018 Ça a pas mal soufflé cette nuit mais nous avons bien dormi ! Et même eu un peu trop chaud en début de nuit. Impatientes de voir l’aspect du ciel, nous sommes levées de bonne heure (pas difficile en s’endormant avant 9h !) Grand beau temps ! Le soleil passe au-dessus d’une barre de nuages résiduels et vient réchauffer les couleurs. On grimpe un peu au-dessus de la cabane histoire d’examiner les pentes du Grand Veymont. Nous distinguons des traces dans le 1er névé, c’est encourageant. Nous laissons tomber les Rochers du Parquet initialement prévus au profit du Grand Veymont. Nous pourrons toujours y aller cet après-midi si la météo se maintient. Rien de plus euphorisant que de se retrouver au-dessus d’une mer de nuages, alors qu’en bas on se morfond dans la purée de pois ! Nous avons encore assez d’eau pour l’ascension (il nous faudra faire fondre de la neige tout à l’heure car même sans brouillard, la source reste cachée), prenons qq barres de céréales, une veste chaude, et laissons nos sacs dans la cabane. Nous repassons par le pas du Fouillet, où nous dérangeons une famille de bouquetins assez craintifs. Nous apercevons plus haut 1 ou 2 silhouettes au niveau du 1er névé : elles passent et ne redescendent pas, c’est bon signe ! Nous franchissons à notre tour quelques névés : la neige n’est pas trop dure et les pas bien marqués. La vue est grandiose ! On commence à rêver du sommet et de la vue sur le croissant des crêtes du Vercors vers le Nord, quand arrivent les 2 garçons aperçus tout-à-l ’heure : ils ont fait demi-tour un peu avant le sommet, le dernier névé leur ayant semblé trop risqué… Flûte… on décide d’aller voir par nous-mêmes mais nous sommes soudain rattrapées par les nuages. Demi-tour pour nous aussi donc : pas la peine de prendre des risques pour ne rien voir…. Nous croisons qq bouquetins dans la descente, pas farouches ! Encore d’autres bouquetins en contrebas du Pas du Fouillet ! Retour à la petite cabane alors que le ciel se couvre. Des randonneurs nous ont annoncé de la pluie pour l’après-midi. Tous les randonneurs croisés annoncent une météo abominable pour dimanche avec de fortes précipitations, possiblement de neige. Alors nous décidons de garder les Rochers du Parquet pour une autre fois et de commencer le retour vers le sud. Il y a des marmottes un peu partout, ici dans la plaine de la Queyrie. Plus loin sur le sentier du Pas de l’Ours, qui passe à la Bergerie de Peyre-Rouge (fermée). Nous avons tiré un peu trop à l’est et rejoignons la falaise un peu avant le refuge de Chaumailloux, ce qui nous permet d’avoir de jolies vues sur le Mont Aiguille et sur les flancs de la falaise marneuse où coulent des ruisseaux de printemps. Nous aurons écrasé sur cette rando quelques milliers de crocus ! La pluie approche et la lumière devient très belle ! L’averse arrive un peu avant nous à Chaumailloux. Nous profitons du refuge (théoriquement fermé jusqu’au 31 juin pour travaux) en attendant la fin de l’ondée, puis nous continuons à flanc au-delà de la source Chevalière. Ici aussi plein de marmottes et de marmottons téméraires qui se laissent approcher de tout près ! Ils sont trop mignons avec leur fourrure ébouriffée par la pluie ! Tiens mais finalement ce sont encore des bouquetins et non des gros moutons qui broutent tranquillement dans cette prairie débonnaire. Pour une fois qu’ils ne sont pas sur des pentes escarpées ! Nous trouvons un joli coin de bivouac au milieu des jonquilles, avec vue sur le Mont Aiguille quand il émerge des nuages… (et avec du réseau !) Voilà les bouquetins qui s’approchent des tentes, assez indifférents à notre présence ! Ils passent et disparaissent sans doute en direction du ruisseau un peu plus loin. A présent, il fait gris, la lumière décline, hop au lit ! Muriel entend des bruits (de bouquetins ?) en début de nuit. Moi rien du tout avec mes boules Quiès…
J5 Samedi 12 mai 2018 Réveil par les p’tis zoziaux malgré les boules Q. ! Il fait beau et doux même si l’atmosphère est assez brumeuse. Nous quittons le bivouac vers 7h. Pas mal de névés encore entre le Pas de la Chèvrerie et Chaumailloux mais cette fois, point de brouillard et on ne perd (presque) pas le sentier. J’adore ces quelques arbres perchés sur la crête la plus exposée au-dessus de la bergerie de Chamousset (cherchez Charly la marmotte !) Quelle jolie courbe ! La source émerge tout juste de la neige mais les grenouilles ont déjà pondu ! Pas mal pour des animaux à sang froid ! (On a vu aussi des œufs dans la mare de la Tête Chevalière, encore aux ¾ enneigée !) On a du mal à quitter le plateau et on traine avant le col du Creuson en observant encore quelques marmottes. La prairie de l’Essaure nous ralentit encore ! Anémones, crocus et orchidées frétillent de partout dans la brise printanière. Dire que demain il pourrait neiger ! Au revoir Grand Veymont et Mont Aiguille… A bientôt Montagnette… Encore 600 km jusqu’à Nancy puis un bla bla car pour Muriel jusqu’en Alsace… Merci Muriel pour ta compagnie et ta bonne humeur sans faille ! Ça a été un plaisir de te faire découvrir ce petit bout de Vercors même si les conditions auraient pu être meilleures !

Quelques jours de randonnée en autonomie avec Muriel (Hohl sur VF) qui découvrait le massif pour la 1ère fois. La météo fut loin d'être parfaite mais nous en avons tout de même bien profité! Le récit en images en cliquant ici
Ci-dessous le texte seul, bonne lecture! Marie
VERCORS MAI 2018 Voilà plusieurs jours que nous guettons la météo avec Muriel (Hohl sur voyage forum) : les prévisions ne s’améliorent pas, il va faire moche ! Tant pis, on a trop envie de Vercors, et on se dit que ça nous permettra de tester notre matériel avant l’Islande prévue cet été. J1 Mardi 08 mai 2018 Nous arrivons en fin d’après-midi au vallon de Combeau : il n’y a pas un chat et pour cause…il pleut ! Enfin disons qu’il pleuviote, nous arrivons juste à la fin d’un gros orage. Nous quittons la voiture vers 18h, passons à la jolie cabane de l’Essaure (la bien nommée) où 3 filles se remettent de la montée depuis Chichilianne sous l’orage. Nous continuons par le col du Creuson, prenons de l’eau à la source et poursuivons vers la Tête Chevalière. Il reste pas mal de neige et nous slalomons entre les névés. J’adore les gros nuages et nous sommes gâtées quand nous arrivons à proximité de la Tête Chevalière, après qq km de marche. Nous ne sommes pas seules ! 2 bouquetins trainent dans le coin, assez indifférents à notre présence : ça commence bien ! En dépit des prévisions, l’atmosphère ne nous semble plus orageuse et nous décidons de passer la nuit par là. La vue sur le Mont Aiguille et le Grand Veymont est imprenable ! La pluie a cessé et nous installons tranquillement les tentes puis prenons le temps d’admirer nuages, paysages et bouquetins. Le temps de diner, la pluie reprend. Hop au lit !
J2 Mercredi 09 mai 2018 Il y a eu un peu de vent (et de pluie) cette nuit et nous avons toutes les deux eu un peu froid. Pourtant le ciel est couvert et il n’a pas gelé. Une lueur solaire nous motive pour nous lever, Puis le Grand Veymont et le Mont Aiguille disparaissent dans les nuages ! Nous sommes à 1800 m et la neige est encore bien présente. Ce matin, les marmottes sont réveillées (vu aucune hier soir) Nous reprenons de l’eau et montons vers la jolie borie proche de la bergerie de Chamousset. Elle abrite qq sacs de sel pour le bétail. Nous coupons ensuite au plus court pour rejoindre le sentier et en descendant un raidillon, je mets le pied puis la jambe dans un trou caché par la neige. Alourdie par le poids du sac je bascule sur le côté et perçoit un craquement dans le genou. M….de ! A cet instant je me demande si je vais au moins être capable de retourner à la voiture… Finalement ça va, ça tire mais rien de grave ouf ! Cet incident me conforte dans l’idée d’abandonner l’envie d’aller vers la montagne de Glandasse jusqu’à la cabane de Chatillon que je ne connais pas encore. La neige nous ralentit pas mal, je tire un peu la patte : nous irons donc dans le vif du sujet, vers le Grand Veymont. Muriel ne connait pas le Vercors et c’est vraiment je trouve la zone la plus spectaculaire. Nous passons rapidement près de la cabane de Chaumailloux, perdue dans le brouillard et continuons vers Pré Peyret. Nous retrouvons le soleil en arrivant au-dessus du canyon du Pas de Chabrinel. Personne à la cabane de Pré Peyret…Nous faisons sécher les tentes, un brin de toilette à la source et prenons qq coups de soleil inattendus en profitant de la jolie prairie. Nous nous installons en haut, espérant ne pas voir arriver des hordes de randonneurs. Seuls 2 jeunes couples arrivent plus tard dans l’après-midi, juste avant une belle averse de grêle ! Nous dinons ensemble et à 20h30, tout le monde dort !
J3 Jeudi 10 mai 2018 Il a plu toute la nuit et ça continue…mais pas très fort (positivons !) J’ai éteint mon téléphone cette nuit et ce matin, impossible d’allumer le GPS ! Et on est dans le brouillard ! Heureusement, je suis déjà venue plusieurs fois par là et pense pouvoir me débrouiller malgré les névés qui masquent souvent le sentier. De toute façon c’est tout droit jusqu’au Grand Veymont ! Nous sommes tout de même soulagées de passer au pied de l’arbre taillé, c’est un bon point de repère quand on ne voit qu’à quelques mètres… Nous trouvons la cabane de l’Aiguillette en suivant les traces de pas dans la neige. Un couple y a assez bien dormi (il y a une souris !) tandis qu’un groupe de 5 personnes a campé fraichement un peu plus loin. Nous allons ensuite vers le Pas du Fouillet dans l’espoir d’y trouver du réseau : niet ! Je connais pas loin une petite cabane où nous décidons de nous abriter en attendant que le temps se lève. J’espère pouvoir la trouver sans GPS…pas facile dans le brouillard avec toute cette neige. Nous repérons miraculeusement le panneau de la fontaine des Bachassons mais celle-ci est encore sous la neige, impossible à localiser vraiment. Bref, nous trouvons finalement la petite cabane, qui est ouverte, chouette ! C’est une cabane de berger, assez « dans son jus » mais ne faisons pas les difficiles ! Vu les circonstances, après un peu de rangement et de nettoyage, c’est presque cosy. On mange, puis on fait la sieste, puis on bouquine (il y a un Sylvain Tesson et plein de revues niaises style salle d’attente de salon de coiffure !) : le brouillard ne se lève pas… On décide alors de rester là jusqu’à demain, les prévisions si elles n’ont pas changé depuis mardi annoncent une belle journée. Ici aussi il y a une petite souris, qui nous fichera la paix en échange de quelques fruits secs déposés à l’extérieur. J4 Vendredi 11 mai 2018 Ça a pas mal soufflé cette nuit mais nous avons bien dormi ! Et même eu un peu trop chaud en début de nuit. Impatientes de voir l’aspect du ciel, nous sommes levées de bonne heure (pas difficile en s’endormant avant 9h !) Grand beau temps ! Le soleil passe au-dessus d’une barre de nuages résiduels et vient réchauffer les couleurs. On grimpe un peu au-dessus de la cabane histoire d’examiner les pentes du Grand Veymont. Nous distinguons des traces dans le 1er névé, c’est encourageant. Nous laissons tomber les Rochers du Parquet initialement prévus au profit du Grand Veymont. Nous pourrons toujours y aller cet après-midi si la météo se maintient. Rien de plus euphorisant que de se retrouver au-dessus d’une mer de nuages, alors qu’en bas on se morfond dans la purée de pois ! Nous avons encore assez d’eau pour l’ascension (il nous faudra faire fondre de la neige tout à l’heure car même sans brouillard, la source reste cachée), prenons qq barres de céréales, une veste chaude, et laissons nos sacs dans la cabane. Nous repassons par le pas du Fouillet, où nous dérangeons une famille de bouquetins assez craintifs. Nous apercevons plus haut 1 ou 2 silhouettes au niveau du 1er névé : elles passent et ne redescendent pas, c’est bon signe ! Nous franchissons à notre tour quelques névés : la neige n’est pas trop dure et les pas bien marqués. La vue est grandiose ! On commence à rêver du sommet et de la vue sur le croissant des crêtes du Vercors vers le Nord, quand arrivent les 2 garçons aperçus tout-à-l ’heure : ils ont fait demi-tour un peu avant le sommet, le dernier névé leur ayant semblé trop risqué… Flûte… on décide d’aller voir par nous-mêmes mais nous sommes soudain rattrapées par les nuages. Demi-tour pour nous aussi donc : pas la peine de prendre des risques pour ne rien voir…. Nous croisons qq bouquetins dans la descente, pas farouches ! Encore d’autres bouquetins en contrebas du Pas du Fouillet ! Retour à la petite cabane alors que le ciel se couvre. Des randonneurs nous ont annoncé de la pluie pour l’après-midi. Tous les randonneurs croisés annoncent une météo abominable pour dimanche avec de fortes précipitations, possiblement de neige. Alors nous décidons de garder les Rochers du Parquet pour une autre fois et de commencer le retour vers le sud. Il y a des marmottes un peu partout, ici dans la plaine de la Queyrie. Plus loin sur le sentier du Pas de l’Ours, qui passe à la Bergerie de Peyre-Rouge (fermée). Nous avons tiré un peu trop à l’est et rejoignons la falaise un peu avant le refuge de Chaumailloux, ce qui nous permet d’avoir de jolies vues sur le Mont Aiguille et sur les flancs de la falaise marneuse où coulent des ruisseaux de printemps. Nous aurons écrasé sur cette rando quelques milliers de crocus ! La pluie approche et la lumière devient très belle ! L’averse arrive un peu avant nous à Chaumailloux. Nous profitons du refuge (théoriquement fermé jusqu’au 31 juin pour travaux) en attendant la fin de l’ondée, puis nous continuons à flanc au-delà de la source Chevalière. Ici aussi plein de marmottes et de marmottons téméraires qui se laissent approcher de tout près ! Ils sont trop mignons avec leur fourrure ébouriffée par la pluie ! Tiens mais finalement ce sont encore des bouquetins et non des gros moutons qui broutent tranquillement dans cette prairie débonnaire. Pour une fois qu’ils ne sont pas sur des pentes escarpées ! Nous trouvons un joli coin de bivouac au milieu des jonquilles, avec vue sur le Mont Aiguille quand il émerge des nuages… (et avec du réseau !) Voilà les bouquetins qui s’approchent des tentes, assez indifférents à notre présence ! Ils passent et disparaissent sans doute en direction du ruisseau un peu plus loin. A présent, il fait gris, la lumière décline, hop au lit ! Muriel entend des bruits (de bouquetins ?) en début de nuit. Moi rien du tout avec mes boules Quiès…
J5 Samedi 12 mai 2018 Réveil par les p’tis zoziaux malgré les boules Q. ! Il fait beau et doux même si l’atmosphère est assez brumeuse. Nous quittons le bivouac vers 7h. Pas mal de névés encore entre le Pas de la Chèvrerie et Chaumailloux mais cette fois, point de brouillard et on ne perd (presque) pas le sentier. J’adore ces quelques arbres perchés sur la crête la plus exposée au-dessus de la bergerie de Chamousset (cherchez Charly la marmotte !) Quelle jolie courbe ! La source émerge tout juste de la neige mais les grenouilles ont déjà pondu ! Pas mal pour des animaux à sang froid ! (On a vu aussi des œufs dans la mare de la Tête Chevalière, encore aux ¾ enneigée !) On a du mal à quitter le plateau et on traine avant le col du Creuson en observant encore quelques marmottes. La prairie de l’Essaure nous ralentit encore ! Anémones, crocus et orchidées frétillent de partout dans la brise printanière. Dire que demain il pourrait neiger ! Au revoir Grand Veymont et Mont Aiguille… A bientôt Montagnette… Encore 600 km jusqu’à Nancy puis un bla bla car pour Muriel jusqu’en Alsace… Merci Muriel pour ta compagnie et ta bonne humeur sans faille ! Ça a été un plaisir de te faire découvrir ce petit bout de Vercors même si les conditions auraient pu être meilleures !
Nouvel emploi et déclaration sur formulaire ESTA English translation pending
Bonjour,
J’ai rempli le formulaire ESTA il y a quelques temps en vue de mon voyage aux Etats-Unis au mois de mai. Je n’avais pas d’emploi à ce moment là, et j’ai donc répondu négativement à la question concernant l’emploi.
J’ai maintenant un emploi depuis 1 mois.
Est-ce que cela risque de poser problème lors de l’entretien avec les agents de l’immigration s’ils abordent le sujet? :/
Merci d’avance
J’ai rempli le formulaire ESTA il y a quelques temps en vue de mon voyage aux Etats-Unis au mois de mai. Je n’avais pas d’emploi à ce moment là, et j’ai donc répondu négativement à la question concernant l’emploi.
J’ai maintenant un emploi depuis 1 mois.
Est-ce que cela risque de poser problème lors de l’entretien avec les agents de l’immigration s’ils abordent le sujet? :/
Merci d’avance
Correspondance d'une heure à Roissy-CDG English translation pending
Bonjour,
Je dois effectuer un voyage d'étude à Copenhague fin avril, seulement je n'ai jamais pris l'avion.
Voyage : Marseille - Copenhague avec escale à CDG (aller/ retour).
Je voulais savoir si en 1h20 (aller) et 1h (retour) il était possible de changer de terminal à CDG, (je n'ai pas encore réservé mon billet et donc je ne peux pas vous donner les terminaux), un autre vol me proposait 45min d'escale mais un ami m'a dit que cela serait trop juste.
De plus, Option 1 : si je fais le choix d'un bagage en soute, arrivera t-il en même temps que moi sachant que les vols sont effectué de bout en bout par AF (j'ai pu voir sur de nombreux forums que lors d'une correspondance trop courte, les bagages en soute ne suivaient pas toujours et arrivaient quelques temps après).
Option 2 : si je fais le choix de n'avoir qu'un bagage à main, ce temps de correspondance est il toujours ok, et devrais-je de nouveau passer les contrôles ou devrais-je simplement me diriger vers la porte d'embarquement ?
Que me conseillez vous niveau bagage et faisabilité dans ce laps de temps ?
Je voulais savoir si en 1h20 (aller) et 1h (retour) il était possible de changer de terminal à CDG, (je n'ai pas encore réservé mon billet et donc je ne peux pas vous donner les terminaux), un autre vol me proposait 45min d'escale mais un ami m'a dit que cela serait trop juste.
De plus, Option 1 : si je fais le choix d'un bagage en soute, arrivera t-il en même temps que moi sachant que les vols sont effectué de bout en bout par AF (j'ai pu voir sur de nombreux forums que lors d'une correspondance trop courte, les bagages en soute ne suivaient pas toujours et arrivaient quelques temps après).
Option 2 : si je fais le choix de n'avoir qu'un bagage à main, ce temps de correspondance est il toujours ok, et devrais-je de nouveau passer les contrôles ou devrais-je simplement me diriger vers la porte d'embarquement ?
Que me conseillez vous niveau bagage et faisabilité dans ce laps de temps ?
Louer une voiture à Sienne pour un jour English translation pending
Bonjour,
Avez-vous déjà loué une voiture à Sienne pour un seul jour ? Quand je fais une simulation sur les sites d'Avis, Europcar ou Hertz, je n'ai aucune solution proposée. Merci !
Avez-vous déjà loué une voiture à Sienne pour un seul jour ? Quand je fais une simulation sur les sites d'Avis, Europcar ou Hertz, je n'ai aucune solution proposée. Merci !
Voyage au Maroc et litige avec Prosper Services English translation pending
Bonjour à tous,
Sur ce forum le 22 juillet 2017 je signalais ce qui ressemblait à une escroquerie de la part de la société de service PROSPER SERVICES. je résume le différend : a la suite d'une offre promotionnelle d'un séjour à Marrakech au Maroc (du 5 au 12 mai 2017) et pendant ce séjour, nous avons signé un contrat de service d'assistant privé et 2000€ nous été prélevés immédiatement via notre carte bancaire. Dès notre retour en France et redescendus de notre nuage nous avons envoyé conformément à la loi de défense du consommateur au Maroc une lettre recommandée avec accusé de réception de renonciation à ce contrat avec demande de remboursement de nos 2000€, l'AR nous est revenu signé le 25 mai, deux mois après pas de nouvelles et pas de réponse à mon e mail. Fin de semaine dernière nous avons été contactés par le gérant de PROSPER SERVICES monsieur Jean THURET qui s'est excusé de ce quiproquo en arguant d'un dysfonctionnement dans leurs services. Monsieur THURET m'a demandé un RIB et mon compte bancaire a été crédité des 2000€ prélevés abusivement. Conclusion: tout se termine bien pour nous. Je remercie monsieur Jean THURET gérant de PROSPER SERVICES d'être intervenu en personne. Je remercie FORUM VOYAGES qui a sans aucun doute fortement contribué au dénouement heureux de cette fâcheuse affaire. Merci à tous ceux qui m'ont soutenus, nous pouvons envisager plus sereinement un nouveau séjour au Maroc.
Sur ce forum le 22 juillet 2017 je signalais ce qui ressemblait à une escroquerie de la part de la société de service PROSPER SERVICES. je résume le différend : a la suite d'une offre promotionnelle d'un séjour à Marrakech au Maroc (du 5 au 12 mai 2017) et pendant ce séjour, nous avons signé un contrat de service d'assistant privé et 2000€ nous été prélevés immédiatement via notre carte bancaire. Dès notre retour en France et redescendus de notre nuage nous avons envoyé conformément à la loi de défense du consommateur au Maroc une lettre recommandée avec accusé de réception de renonciation à ce contrat avec demande de remboursement de nos 2000€, l'AR nous est revenu signé le 25 mai, deux mois après pas de nouvelles et pas de réponse à mon e mail. Fin de semaine dernière nous avons été contactés par le gérant de PROSPER SERVICES monsieur Jean THURET qui s'est excusé de ce quiproquo en arguant d'un dysfonctionnement dans leurs services. Monsieur THURET m'a demandé un RIB et mon compte bancaire a été crédité des 2000€ prélevés abusivement. Conclusion: tout se termine bien pour nous. Je remercie monsieur Jean THURET gérant de PROSPER SERVICES d'être intervenu en personne. Je remercie FORUM VOYAGES qui a sans aucun doute fortement contribué au dénouement heureux de cette fâcheuse affaire. Merci à tous ceux qui m'ont soutenus, nous pouvons envisager plus sereinement un nouveau séjour au Maroc.
Itinéraire fin octobre pour voir les belles couleurs de l’automne (Québec) English translation pending
Bonjour.
Mon conjoint m’a fille d’en 3 ans et moi faisons un voyage au Québec du 20 octobre au 1 er novembre. Nous aimerions vraiment voir les belles couleurs de l’automne, même si je sais qu’il aurait fallu venir un peu plus tôt mais ce n’était pas possible. Pour pouvoir quand même capter les dernières couleurs, j’ai lu qu’il fallait aller plutôt vers le sud de montreal, du coup j’hésite entre 2 itinéraires:
Soit
Arrivée montreal
Cantons de l’est (pour les couleurs 😁)
Les Laurentides /mont tremblant
Charlevoix et sa région
Québec
Parc oméga
Montreal
Ou Le même itinéraire mais en enlevant les cantons de l’est Et en ajoutant Tadoussac et les fjords de saguenay.
J’hésite car j’ai peur qu’en allant directement à notre arrivée à mont tremblant il n’y ait plus trop de couleurs. Et je me demande aussi si aller à Tadoussac cette période vaut le coup. C’est dur car on ne sais jamais comment la nature évoluera, c’est pour ça que j’ai besoin de votre experience à tous!! Merci beaucoup pour vos réponses!!
Ou Le même itinéraire mais en enlevant les cantons de l’est Et en ajoutant Tadoussac et les fjords de saguenay.
J’hésite car j’ai peur qu’en allant directement à notre arrivée à mont tremblant il n’y ait plus trop de couleurs. Et je me demande aussi si aller à Tadoussac cette période vaut le coup. C’est dur car on ne sais jamais comment la nature évoluera, c’est pour ça que j’ai besoin de votre experience à tous!! Merci beaucoup pour vos réponses!!
Première croisière: MSC Preziosa vers Pointe-à-Pitre English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Voilà, c'est notre 1ère croisière et ... on se pose plein de questions
La croisière démarrant en novembre 2018, on a le temps mais bon, autant savoir ^^
Donc, croisière MSC avec le Preziosa, transatlantique au départ de Marseille, vers Pointe-à-Pitre, et vol retour vers Paris.
On nous a proposé un forfait boisson : on a pris On nous a proposé plusieurs types de cabines : on a pris cabine balcon, ambiance Fantastica qui, apparemment comprend la pension complète et les boissons au repas.
J'imagine que le forfait boisson supplémentaire couvre les boissons en dehors des repas? Toutes? Comment savent-ils, sur place, qui a un forfait boisson ou pas? (pas trop envie de me balader pendant 17 jours avec un bracelet plastifié 😛 )
En ce qui concerne les restaurants, ce n'est pas très clair. A-t-on accès à TOUS les restaurants ou seulement à quelques uns?
Difficile de savoir ce qui est payant, en supplément du forfait repas/boissons...
Qu'emporter comme vêtements? Sachant qu'on part dans le froid mois de novembre aussi ^^ Je me demande comment les croisiéristes s'habillent la journée aussi, sachant qu'il y a des activités qui présupposent une tenue "légère" (piscine, salle de sport)?
Toute info sera bonne à prendre, si vous avez des avis des conseils.... Grand merci d'avance
Voilà, c'est notre 1ère croisière et ... on se pose plein de questions
La croisière démarrant en novembre 2018, on a le temps mais bon, autant savoir ^^
Donc, croisière MSC avec le Preziosa, transatlantique au départ de Marseille, vers Pointe-à-Pitre, et vol retour vers Paris.
On nous a proposé un forfait boisson : on a pris On nous a proposé plusieurs types de cabines : on a pris cabine balcon, ambiance Fantastica qui, apparemment comprend la pension complète et les boissons au repas.
J'imagine que le forfait boisson supplémentaire couvre les boissons en dehors des repas? Toutes? Comment savent-ils, sur place, qui a un forfait boisson ou pas? (pas trop envie de me balader pendant 17 jours avec un bracelet plastifié 😛 )
En ce qui concerne les restaurants, ce n'est pas très clair. A-t-on accès à TOUS les restaurants ou seulement à quelques uns?
Difficile de savoir ce qui est payant, en supplément du forfait repas/boissons...
Qu'emporter comme vêtements? Sachant qu'on part dans le froid mois de novembre aussi ^^ Je me demande comment les croisiéristes s'habillent la journée aussi, sachant qu'il y a des activités qui présupposent une tenue "légère" (piscine, salle de sport)?
Toute info sera bonne à prendre, si vous avez des avis des conseils.... Grand merci d'avance
Cuba or not Cuba (avec enfant) English translation pending
Bonjour,
J'espère ne pas créer un topic polémique avec ma question.
J'ai deux semaines de vacances au mois de mars et j'envisage de partir à Cuba. Nous sommes deux adultes avec un enfant de 2,5 ans.
Cela fait plusieurs années que je pense à ce voyage. L'année dernière nous avions prévu d'y aller mais cela n'a pas été possible pour des raisons indépendantes de notre volonté. Cette année il n'y a aucun frein ...
Mais j'ai pourtant une certaine hésitation avant de prendre les billets. J'ai envie de soleil, de découverte et d'un voyage simple sans stress. J'ai lu beaucoup (trop) de retours de voyageurs déçus et toujours pour les mêmes raisons.
Je sais que voyager dans des pays avec des différences de niveau de vie aussi énorme ne peut évidemment pas favoriser des relations sincères avec le 1er venu et surtout, 15 jours dans un pays ne vous laisse que le temps de visiter les lieux les plus touristiques, donc les plus fréquenté par une population, certes que je pense minoritaire mais malheureusement nuisible.
J'ai le souvenir de mon séjour en Inde du nord avec sollicitions incessantes et tentative d'arnaques (dont une qui a failli marcher le jour de notre arrivée, la fatigue aidante). Mais j'étais dans un état d'esprit qui m'a permise de profiter de ce pays merveilleux tout en faisant abstraction de ces aspects qui peuvent être très négatifs.
Cuba est le compromis que je recherche pour mon voyage : belles plages, villes historiques, visites/ découvertes mais j'ai peur d'être vite fatiguée par les aspects négatifs et je suis en train de sérieusement me demander si j'y vais.
Merci pour vos retours sur vos voyages récents.
J'espère ne pas créer un topic polémique avec ma question.
J'ai deux semaines de vacances au mois de mars et j'envisage de partir à Cuba. Nous sommes deux adultes avec un enfant de 2,5 ans.
Cela fait plusieurs années que je pense à ce voyage. L'année dernière nous avions prévu d'y aller mais cela n'a pas été possible pour des raisons indépendantes de notre volonté. Cette année il n'y a aucun frein ...
Mais j'ai pourtant une certaine hésitation avant de prendre les billets. J'ai envie de soleil, de découverte et d'un voyage simple sans stress. J'ai lu beaucoup (trop) de retours de voyageurs déçus et toujours pour les mêmes raisons.
Je sais que voyager dans des pays avec des différences de niveau de vie aussi énorme ne peut évidemment pas favoriser des relations sincères avec le 1er venu et surtout, 15 jours dans un pays ne vous laisse que le temps de visiter les lieux les plus touristiques, donc les plus fréquenté par une population, certes que je pense minoritaire mais malheureusement nuisible.
J'ai le souvenir de mon séjour en Inde du nord avec sollicitions incessantes et tentative d'arnaques (dont une qui a failli marcher le jour de notre arrivée, la fatigue aidante). Mais j'étais dans un état d'esprit qui m'a permise de profiter de ce pays merveilleux tout en faisant abstraction de ces aspects qui peuvent être très négatifs.
Cuba est le compromis que je recherche pour mon voyage : belles plages, villes historiques, visites/ découvertes mais j'ai peur d'être vite fatiguée par les aspects négatifs et je suis en train de sérieusement me demander si j'y vais.
Merci pour vos retours sur vos voyages récents.
Frais de service à bord avec MSC English translation pending
Frais de service à bord (non inclus dans le prix de la croisière) Avez-vous réglé ces frais ?
Lors de notre dernière croisière MSC sur l'Orchestra : départ de Marseille le 26.11- retour Marseille le 8.12.17, nous avons appris le dernier jour, que certains Français ne s'étaient pas acquittés des frais de service (10€ par jour et par pers.). Ils avaient demandé à la réception de les supprimer. Il parait que depuis quelques temps, ces frais ne sont plus obligatoires. Selon certains, c'est la même chose sur Costa. Cette façon de procéder est inadmissible . Pourquoi MSC et Costa ne peuvent-ils pas les annuler pour tout le monde ? C'est désagréable d'avoir l'impression d'être pris pour des pigeons quand on a payé sans discuter l'intégralité de sa facture.
De plus pour nous cette croisière a été lamentable . MSC n'a pas respecté ses engagements (cadeaux prévus non distribués) spectacles à bord inexistants, problèmes de cabine, bateau devenant vétuste ... MSC Orchestra à déconseiller.
Miles & More: changement du barème le 12 mars 2018 English translation pending
Reçu à l’instant par e-mail.
Après l’annonce de Flying Blue il y a quelques semaines, Miles & More, le programme de fidélité de Lufthansa, Austrian Airlines, Swiss International, Brussels Airlines, Eurowings, modifie son barème de cumul de miles.
Le barème sera désormais basé sur la somme dépensée: prix du vol (prix du billet + suppléments prélevés par le partenaire aérien Miles & More¹) x 4 = nombre de Miles de prime cumulés.
Informations sous https://www.miles-and-more.com/online/portal/mam/fr/program/information?nodeid=2041234346&l=fr&cid=1000241&mobred=1
Il semble que Miles&More applique le même calcul que Flying Blue et Delta Airlines.
Précisions: - les membres statut auront un bonus de 25% (Brussels Airlines, Eurowings et autres partenaires Miles&More non dénommés dans les 50%) ou de 50% (Lufthansa Swiss Austrian Air Dolomiti Adria United Air Canada LOT Polish Airlines Croatia) Soit somme dépensée multipliée par resp.5 ou 6 au lieu de 4.
- le calcul de seuils de fidélité Frequent Traveller, Senator, HON Circle reste inchangé
- la somme prise en compte sera en Euros.
- la somme prise en compte sera Hors Taxes + taxe YQ
- les billets achetés sur les partenaires non Miles&More (n’ayant pas le code compagnie de Miles&More sur le prefixe du billet, par exemple 220 pour Lufthansa, auront un cumul selon les règles actuelles, en fonction de la distance et du tarif payé.
Après l’annonce de Flying Blue il y a quelques semaines, Miles & More, le programme de fidélité de Lufthansa, Austrian Airlines, Swiss International, Brussels Airlines, Eurowings, modifie son barème de cumul de miles.
Le barème sera désormais basé sur la somme dépensée: prix du vol (prix du billet + suppléments prélevés par le partenaire aérien Miles & More¹) x 4 = nombre de Miles de prime cumulés.
Informations sous https://www.miles-and-more.com/online/portal/mam/fr/program/information?nodeid=2041234346&l=fr&cid=1000241&mobred=1
Il semble que Miles&More applique le même calcul que Flying Blue et Delta Airlines.
Précisions: - les membres statut auront un bonus de 25% (Brussels Airlines, Eurowings et autres partenaires Miles&More non dénommés dans les 50%) ou de 50% (Lufthansa Swiss Austrian Air Dolomiti Adria United Air Canada LOT Polish Airlines Croatia) Soit somme dépensée multipliée par resp.5 ou 6 au lieu de 4.
- le calcul de seuils de fidélité Frequent Traveller, Senator, HON Circle reste inchangé
- la somme prise en compte sera en Euros.
- la somme prise en compte sera Hors Taxes + taxe YQ
- les billets achetés sur les partenaires non Miles&More (n’ayant pas le code compagnie de Miles&More sur le prefixe du billet, par exemple 220 pour Lufthansa, auront un cumul selon les règles actuelles, en fonction de la distance et du tarif payé.
Album photo: noms des fruits (voyage à Bali) English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de faire un album photo numérique de mon voyage à Bali. J'aime bien annoter certaines photos, mais il y en a deux qui me posent problème car je ne reconnais plus certains fruits. Pourriez-vous m'aider ?

Je reconnais les dragons, les caramboles et les citrons verts. Mais quel est le fruit orange au premier plan ?

Je reconnais la pastèque, la mangue et l'ananas. Quel est le fruit orange clair au premier plan ?
Merci pour vos réponses. Emmanuelle.
Je suis en train de faire un album photo numérique de mon voyage à Bali. J'aime bien annoter certaines photos, mais il y en a deux qui me posent problème car je ne reconnais plus certains fruits. Pourriez-vous m'aider ?

Je reconnais les dragons, les caramboles et les citrons verts. Mais quel est le fruit orange au premier plan ?

Je reconnais la pastèque, la mangue et l'ananas. Quel est le fruit orange clair au premier plan ?
Merci pour vos réponses. Emmanuelle.
Visa pour moins de 15 jours au Vietnam sans billet retour? English translation pending
Bonsoir!
J'ai lu que si on reste moins de 15 jours, pas besoin de visa..... on pense rester 2 semaines maxi dans le sud (il fait trop froid pour le nord et la baie d'along..... snif snif), mais on partira par la frontière terrestre côté Cambodge..... comment devons-nous faire du coup pour prouver notre départ dans les 2 semaines?
Je vous remercie par avance!!
Nadège
Climat et météo sur Koh Phangan et Koh Samui début décembre English translation pending
Bonjour,
D'après vos expériences, pensez-vous qu'il pleut beaucoup début décembre sur Koh Phangan et Koh Samui ?
Report ou remplacement de vol pour Saint-Martin (ouragan Irma) English translation pending
Bonjour
Je devais partir avec Air Caraïbes à Saint Martin le 20 janvier prochain.
Avez vous une idée des démarches qu'il faut faire pour pouvoir déplacer reporter ou remplacer le vol car avec IRMA, et ses terribles conséquences, je ne vois pas comment d'ici la nous pourrons nous rendre la bas. D'autant plus que le logement que nous avions prévu doit être certainement détruit. Si quelqu'un est dans ma situation et peut me donner des infos.... Je ne dois pas être le seul.
Pour le moment la compagnie permet le report ou le remplacement uniquement pour les vols jusqu'au 31/12...
Merci de vos retours.
Merci de vos retours.
Prachuap Beach Hotel (Prachuap Khiri Khan) English translation pending
Bonjour à tous. Quelqu'un connait-il cet hotel qui me semble à premiere vue tres bien et bien situé? Ou à défaut, avez-vous des suggestions de guesthouse ou hotel suite à de bonnes expériences? Merci de vos infos partagées.
Comment déterminer la longueur de chaîne? English translation pending
Bonsoir,
J'ai remonté un VTT pour mon fils, et j'ai l'impression que la chaîne est un poil longue.
Avez-vous un repère visuel pour déterminer si la longueur est bonne?
Par exemple l'inclinaison de la "pâte" mobile du dérailleur ?
Merci pour votre aide
Sylvain
Randonnée 2 jours dans le Vercors English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterai faire un rando de 2j dans le Vercors avec un pote. L'idée est de camper sauvage avec une tente. Je sollicite donc les personnes connaissant bien le Vercors qui aurait une rando à me conseiller avec entre 600-1000m de dénivelé par jour sur 5-8h de marche (par jour aussi). Avec une halte dans un beau coin sympa ou je peux planter une belle tente en espérant avoir un ciel bien dégagé !
Merci.
Je souhaiterai faire un rando de 2j dans le Vercors avec un pote. L'idée est de camper sauvage avec une tente. Je sollicite donc les personnes connaissant bien le Vercors qui aurait une rando à me conseiller avec entre 600-1000m de dénivelé par jour sur 5-8h de marche (par jour aussi). Avec une halte dans un beau coin sympa ou je peux planter une belle tente en espérant avoir un ciel bien dégagé !
Merci.