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Les nuits en Crète en fin avril? English translation pending
Bonjour,
je pars en Crète ( region sud ouest) le 24 avril..je dormirai à la belle étoile sur les plages, et je me demande quel type de sac de couchage emmener !!! Est ce necessaire de prendre un type montagne, très chaud, ou bien un tt petit tout leger peu suffire ?
Bref, les nuits sont elles fraiches en cette saison ?
merci pr vos conseils !!!
je pars en Crète ( region sud ouest) le 24 avril..je dormirai à la belle étoile sur les plages, et je me demande quel type de sac de couchage emmener !!! Est ce necessaire de prendre un type montagne, très chaud, ou bien un tt petit tout leger peu suffire ?
Bref, les nuits sont elles fraiches en cette saison ?
merci pr vos conseils !!!
Budget d'un mois en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
je pars en mars en nz pour un mois et j'aimerai connaître le budget que vous conseillez de consacrer à un voyage là-bas, sachant que je souhaite visiter pas mal de choses dans les limites du temps et sinon, au niveau couchage, je veux bien dormir en tente, bref, mettre le moins de sous dans le couchage. voilou, merci pour vos réponses éclairées ! 😉
et les propositions de plans sont aussi les bien venus !;)
je pars en mars en nz pour un mois et j'aimerai connaître le budget que vous conseillez de consacrer à un voyage là-bas, sachant que je souhaite visiter pas mal de choses dans les limites du temps et sinon, au niveau couchage, je veux bien dormir en tente, bref, mettre le moins de sous dans le couchage. voilou, merci pour vos réponses éclairées ! 😉
et les propositions de plans sont aussi les bien venus !;)
Camp de base Everest: T°C/matos novembre English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au mois de novembre pour le Népal où j'envisage de "pousser" jusqu'au camp de base de Sagarmatha, histoire d'en prendre plein les yeux et de découvrir un peuple Népalais auquel d'après les dires l'occidental un peu blasé que je suis a beaucoup à apprendre..😇 Du coup, j'ai déjà potassé guides, sites et forums mais ai encore qques doutes quant aux choix à faire sur l'équipement :
1) A quelles températures peut-on s'attendre au mois de novembre, j'ai lu qque part qu'on pouvais tomber à -20°C; il y a t'il beaucoup de neige à cette période de l'année ou bien est-ce plutôt aléatoire ?
2) En fonction des éléments ci-dessus, je suis obliger d'investir dans un nouveau sac de couchage (j'ai un Bionnassay -5°C) ce qui forcément augmente le budget du voyage ! D'autre part, il me faudra une bonne veste ainsi qu'une doudoune ou polaire. Quelqu'un a t'il des suggestions concernant l'équipement pour ce périple (modèles, ..)?
3) Il est apparemment possible de louer du matériel à KTM, voire d'en acheter; est-ce interessant ? Y a t'il des trucs pour éviter de prendre une contrefaçon qui protège mal - je pense au sac de couchage - et qui compromettrai l'ensemble du trek.
Du coup j'hésite entre des modèles NorthFace synthétique (moins chers) mais plus lourd et volumineux à porter et des Lafayette très très bien mais du coup c'est le porte-monnaie qui trinque 🤪 !!
Merci pour vos conseils avisés 😉
psss : je conseille à celles et ceux qui souhaiteraient envisager ce périple de visiter le site de Simon www.everest.dubuis.net C'est une mine d'or et il est très bien fait.
Je pars au mois de novembre pour le Népal où j'envisage de "pousser" jusqu'au camp de base de Sagarmatha, histoire d'en prendre plein les yeux et de découvrir un peuple Népalais auquel d'après les dires l'occidental un peu blasé que je suis a beaucoup à apprendre..😇 Du coup, j'ai déjà potassé guides, sites et forums mais ai encore qques doutes quant aux choix à faire sur l'équipement :
1) A quelles températures peut-on s'attendre au mois de novembre, j'ai lu qque part qu'on pouvais tomber à -20°C; il y a t'il beaucoup de neige à cette période de l'année ou bien est-ce plutôt aléatoire ?
2) En fonction des éléments ci-dessus, je suis obliger d'investir dans un nouveau sac de couchage (j'ai un Bionnassay -5°C) ce qui forcément augmente le budget du voyage ! D'autre part, il me faudra une bonne veste ainsi qu'une doudoune ou polaire. Quelqu'un a t'il des suggestions concernant l'équipement pour ce périple (modèles, ..)?
3) Il est apparemment possible de louer du matériel à KTM, voire d'en acheter; est-ce interessant ? Y a t'il des trucs pour éviter de prendre une contrefaçon qui protège mal - je pense au sac de couchage - et qui compromettrai l'ensemble du trek.
Du coup j'hésite entre des modèles NorthFace synthétique (moins chers) mais plus lourd et volumineux à porter et des Lafayette très très bien mais du coup c'est le porte-monnaie qui trinque 🤪 !!
Merci pour vos conseils avisés 😉
psss : je conseille à celles et ceux qui souhaiteraient envisager ce périple de visiter le site de Simon www.everest.dubuis.net C'est une mine d'or et il est très bien fait.
Mongolie: besoin d'un duvet? English translation pending
Bonjour,
Je pars bientot en transsibérien/transmongolien, et j'en suis à me casser la tete pour que mon sac soit le plus léger possible...
Je compte rester 10 à 15 jours en Mongolie fin mai, et partir avec jeep et chauffeur... donc surement dormir dans des gers... est ce qu'il y a besoin de son propre duvet, ou il y a ce qui faut sur place ?
Merci pour vos réponses !
Et pendant que j'y pense, une autre question pour ceux qui connaissent la MOngolie: que me conseillez vous d'emporter comme petit cadeau pour les gens sur place, les enfants en particulier ?
Je pars bientot en transsibérien/transmongolien, et j'en suis à me casser la tete pour que mon sac soit le plus léger possible...
Je compte rester 10 à 15 jours en Mongolie fin mai, et partir avec jeep et chauffeur... donc surement dormir dans des gers... est ce qu'il y a besoin de son propre duvet, ou il y a ce qui faut sur place ?
Merci pour vos réponses !
Et pendant que j'y pense, une autre question pour ceux qui connaissent la MOngolie: que me conseillez vous d'emporter comme petit cadeau pour les gens sur place, les enfants en particulier ?
Bons plans en Inde en novembre English translation pending
Bonjour,
Je projette d'aller (pour la première fois) en Inde de mi-novembre à mi-décembre, dans le Nord, mais je n'ai pas d'itinéraire encore.
Quelques questions en vrac:
Est-il facile de dormir chez l'habitant ? Existe-t'il des "beds and breakfast" ou un truc dans le genre ? Est-il envisageable de dormir à la belle étoile ? Trouve-t'on facilement des hôtels au dernier moment ? Est-il utile d'emmener un sac de couchage ? Dort-on bien dans un train de nuit ?
Je compte y aller avec un (petit) sac à dos: quelques médicaments (peu), une trousse de toilette, des sous-vêtements, et l'indispensable appareil photo. Quoi emmener d'autre ? Est-il utile de prendre plus de vêtements ?
Les indiens parlent-ils tous anglais ? Et en campagne ?
Merci d'avance pour vos réponses à ces nombreuses questions...🙂
Je projette d'aller (pour la première fois) en Inde de mi-novembre à mi-décembre, dans le Nord, mais je n'ai pas d'itinéraire encore.
Quelques questions en vrac:
Est-il facile de dormir chez l'habitant ? Existe-t'il des "beds and breakfast" ou un truc dans le genre ? Est-il envisageable de dormir à la belle étoile ? Trouve-t'on facilement des hôtels au dernier moment ? Est-il utile d'emmener un sac de couchage ? Dort-on bien dans un train de nuit ?
Je compte y aller avec un (petit) sac à dos: quelques médicaments (peu), une trousse de toilette, des sous-vêtements, et l'indispensable appareil photo. Quoi emmener d'autre ? Est-il utile de prendre plus de vêtements ?
Les indiens parlent-ils tous anglais ? Et en campagne ?
Merci d'avance pour vos réponses à ces nombreuses questions...🙂
Trek au mont Chirripo et Corcovado et camper au Costa Rica English translation pending
Bonjour
Je prends la route prochainement pour le Costa Rica,
et j'ai vu que sur certains cite - comme dans la réserve du corcovado il est possible (voire préférable) de camper.
Avez-vous cette expérience?
j'ai quelques hésitations (notamment le surplus de poids en prenant ma tente et matelas et sac de couchage ... et aussi les bê-bête!).
Pensez-vous que c'est sécure de camper dans les camping proposé?
je pense faire le trek du mont Chirripo avant d'aller dans la réserve du corcovado.
Merci pour votre réponse
Julia V.
Pensez-vous que c'est sécure de camper dans les camping proposé?
je pense faire le trek du mont Chirripo avant d'aller dans la réserve du corcovado.
Merci pour votre réponse
Julia V.
Se protéger du froid en Islande (camping) English translation pending
Bonjour à tous,
Alors voilà, je suis allée en Islande il y a deux ans au mois de juillet, et prévoit d'y retourner cette année, en juin ou en juillet. J'avais eu la très mauvaise idée lors de mon premier voyage là bas de prendre un matelas gonflable que je posais à même le sol, résultat : j'ai eu super méga froid toutes les nuits, malgré un bon sac de couchage, le matelas prenant la température et l'humidité du sol... Autant vous dire que je voudrais éviter de revivre ça l'été prochain! ^^
Mais voilà, je ne sais pas quelle option choisir : acheter un matelas de camping 4 saisons avec une R-value assez haute (et au prix souvent assez élevé), ou bien acheter un lit de camp qui me permettrait de ne pas dormir à même le sol (type cadre à latte gonflable de chez décathlon par exemple). Je me demande quelle solution sera la meilleure pour être sûre et certaine d'être protégée efficacement du froid...
Y a-t-il parmi vous des gens qui s'y connaissent et qui auraient des conseils, des retours d'expériences et qui m'aideraient dans ma quête? (Je précise que je voyage en ferry avec ma voiture, donc le poids et la taille ne rentrent pas en ligne de compte pour choisir le matériel!)
Alors voilà, je suis allée en Islande il y a deux ans au mois de juillet, et prévoit d'y retourner cette année, en juin ou en juillet. J'avais eu la très mauvaise idée lors de mon premier voyage là bas de prendre un matelas gonflable que je posais à même le sol, résultat : j'ai eu super méga froid toutes les nuits, malgré un bon sac de couchage, le matelas prenant la température et l'humidité du sol... Autant vous dire que je voudrais éviter de revivre ça l'été prochain! ^^
Mais voilà, je ne sais pas quelle option choisir : acheter un matelas de camping 4 saisons avec une R-value assez haute (et au prix souvent assez élevé), ou bien acheter un lit de camp qui me permettrait de ne pas dormir à même le sol (type cadre à latte gonflable de chez décathlon par exemple). Je me demande quelle solution sera la meilleure pour être sûre et certaine d'être protégée efficacement du froid...
Y a-t-il parmi vous des gens qui s'y connaissent et qui auraient des conseils, des retours d'expériences et qui m'aideraient dans ma quête? (Je précise que je voyage en ferry avec ma voiture, donc le poids et la taille ne rentrent pas en ligne de compte pour choisir le matériel!)
Trek Gokyo - Camp de base de l'Everest English translation pending
Bonjour,
Quelques questions pratiques !
1 - Existe t-il des bus Kathmandu - Salleri ou Kathmandu - Phaplu ? Si oui à quelles fréquences et au départ de quelle gare de bus ? Temps de trajet ? Tarifs ?
2 - Chola pass fin décembre avec micro-spike envisageable ou non ? Idem pour Renjo La ?
3 - Est-il possible de louer un très bon duvet (- 20 ° C ) et un sac à dos de qualité à Kathmandu ? Quel magasin ?
4 - Quel budget envisager au dessus de Namche ( lodge + repas / jour ) ? Mon dernier treck dans ce coin date de 2016, j'imagine que les prix ont augmenté !
5 - Le Tourist Service Center de KTM qui délivre la Tim's card est il ouvert le dimanche ?
Merci d'avance pour vos précisions.
Ed
Quelques questions pratiques !
1 - Existe t-il des bus Kathmandu - Salleri ou Kathmandu - Phaplu ? Si oui à quelles fréquences et au départ de quelle gare de bus ? Temps de trajet ? Tarifs ?
2 - Chola pass fin décembre avec micro-spike envisageable ou non ? Idem pour Renjo La ?
3 - Est-il possible de louer un très bon duvet (- 20 ° C ) et un sac à dos de qualité à Kathmandu ? Quel magasin ?
4 - Quel budget envisager au dessus de Namche ( lodge + repas / jour ) ? Mon dernier treck dans ce coin date de 2016, j'imagine que les prix ont augmenté !
5 - Le Tourist Service Center de KTM qui délivre la Tim's card est il ouvert le dimanche ?
Merci d'avance pour vos précisions.
Ed
Un mois au Québec en famille: Montréal-Saguenay-Gaspésie English translation pending
Bonjour,
Me voici de retour du Québec où nous avons passé un mois en famille, à 5. Une expérience vraiment à la hauteur de ce que nous espérions. Ce forum m'ayant vraiment été très utile pour préparer notre voyage, je crée un carnet de voyage à mon tour, en espérant qu'il puisse donner des informations aux futurs voyageurs:-) Ca risque de me prendre du temps par contre. Il faudra donc être patient!!
Pour commencer, voici notre itinéraire:

Nous avons consacré 33 jours (jour d'arrivée et de départ inclus) à ce voyage. Nous avons décidé de prendre notre temps, et du coup l'itinéraire correspond à ce que certains tour operators proposent en 15 jours. C'est un choix personnel de prendre plus de temps à chaque endroit, de limiter les trajets, et de rester en moyenne 3 jours dans chaque logement. Ce sont également les parcs et la nature qui ont été privilégiés. Côté hébergements, nous avons alterné entre des prêts à camper, des chalets ou appartements et des gites. L'itinéraire précis est donc le suivant (je ne mets que les nuits, le détail des journées sera détaillé plus tard):
3 nuits à Montreal 3 nuits dans le parc J. Cartier 2 nuits à Charlevoix (St Hilarion) 3 nuits à l'Anse st Jean 3 nuits aux Escoumins 3 nuits dans le parc de Gaspésie 3 nuits dans le parc Forillon 3 nuits à Percé 1 nuit à Hope 2 nuits à Nouvelle 3 nuits au parc du Bic 3 nuits à Levis (Québec)
Enfin je précise que nous étions en famille, avec 3 enfants de 5, 8 et 11 ans, ce qui forcément a aussi pesé dans la balance, aussi bien pour le choix des activités que des logements.
Me voici de retour du Québec où nous avons passé un mois en famille, à 5. Une expérience vraiment à la hauteur de ce que nous espérions. Ce forum m'ayant vraiment été très utile pour préparer notre voyage, je crée un carnet de voyage à mon tour, en espérant qu'il puisse donner des informations aux futurs voyageurs:-) Ca risque de me prendre du temps par contre. Il faudra donc être patient!!
Pour commencer, voici notre itinéraire:

Nous avons consacré 33 jours (jour d'arrivée et de départ inclus) à ce voyage. Nous avons décidé de prendre notre temps, et du coup l'itinéraire correspond à ce que certains tour operators proposent en 15 jours. C'est un choix personnel de prendre plus de temps à chaque endroit, de limiter les trajets, et de rester en moyenne 3 jours dans chaque logement. Ce sont également les parcs et la nature qui ont été privilégiés. Côté hébergements, nous avons alterné entre des prêts à camper, des chalets ou appartements et des gites. L'itinéraire précis est donc le suivant (je ne mets que les nuits, le détail des journées sera détaillé plus tard):
3 nuits à Montreal 3 nuits dans le parc J. Cartier 2 nuits à Charlevoix (St Hilarion) 3 nuits à l'Anse st Jean 3 nuits aux Escoumins 3 nuits dans le parc de Gaspésie 3 nuits dans le parc Forillon 3 nuits à Percé 1 nuit à Hope 2 nuits à Nouvelle 3 nuits au parc du Bic 3 nuits à Levis (Québec)
Enfin je précise que nous étions en famille, avec 3 enfants de 5, 8 et 11 ans, ce qui forcément a aussi pesé dans la balance, aussi bien pour le choix des activités que des logements.
Voyage 3 semaines en camping-car en Grèce English translation pending
Bonjour, nous souhaitons partir en grece les 3 premieres semaines d aout . Pouvez vous me donner quelques conseils pour la traversee , si nous pouvons dormir dans le camping car, a quel prix, d ou embarquer , nous donner tous vos conseils
Merci en attendant de vous lire
Groenland, côte est: ski pulka à Tasiilaq English translation pending
Toujours les mêmes questions qui reviennent dès le mois d’octobre : où partir randonner en ski en mars et surtout avec qui…
Le groupe se monte au fil des demandes et des propositions : ce sera avec une ancienne camarade de promo qui fera sa première rando en ski/pulka. A la salle d’escalade de Gap je rencontre un second partenaire qui a déjà de l’expérience dans ce genre de voyage. Eux ne se connaissent pas, ils se verront le temps d’un repas avant le départ.
Reste le choix de la destination, on est tous d’accord pour le Groenland et notamment pour un tour sur la presqu’île de Nugssuaq au sud d’Uummanaq. Mais mi-janvier 2018 le fjord d’Uummanaq n’est pas pris par la banquise et suite à des échanges avec des locaux ceux-ci confirment que la situation n’est pas terrible mais qu’en mars la banquise sera probablement là …sauf si. Nous commençons à douter : on n’aimerait pas se retrouver sur la petite île d’Uummanaq avec une banquise trop fine pour le ski mais trop épaisse pour un éventuel transfert en bateau. Fin janvier, il faut se décider et nous laissons tomber Uummanaq pour finalement choisir la côte Est : Kulusuk ou Ittoqqortoormiit. La seconde destination est un peu plus dure à atteindre, outre 2 correspondances en Islande les vols ne sont que le mardi et le jeudi ce qui rend difficile d’optimiser la pose des congés. Ce sera donc Kulusuk.
Pour moi qui ai déjà visité la région plus jeune en mars 2007, ce sera l’occasion de tester ma mémoire.
Nous achetons les billets fin janvier Paris-Reykjavik avec IcelandAir et Reykavik-Kulusuk avec Air Iceland.
Reste l’itinéraire, les grands glaciers des montagnes juste au nord du village de Kuummiut (à 50 km au nord de Kulusuk) semblent un beau terrain de jeu. Reste aussi à organiser le transfert jusqu’à Kuummiut, les agences contactées nous répondent que nous verrons sur place le jour même si quelqu’un a un bateau à l’eau. Nous dessinons alors les grandes lignes du périple : 2,5 semaines pour relier Kuummiut à Tasiilaq.
Pour ce qui est des ours, ils sont apparemment plutôt rares dans le coin mais plusieurs récits sur internet mentionnent des observations et même des contacts (visite de campement…) dans toute la région. En effet, des plantigrades dérivent du nord avec les plaques de banquises, on nous conseille d’ailleurs de prendre un fusil sur place.
Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.
Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.

L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).

A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.

Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».
Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.
Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.

Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France à chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….
Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….

Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.
Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.

Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.
Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…
Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.
23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…
Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !
Mardi 27 mars
Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente
Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.

Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.

Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.

La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.

Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.

Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.
Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C’est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.

Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.
L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.

Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.

Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.

Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.

Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….
Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !

Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.

De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.
Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.

L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).

A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.

Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».
Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.
Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.

Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France à chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….
Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….

Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.
Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.

Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.
Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…
Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.

23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…
Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !
Mardi 27 mars
Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente
Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.

Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.

Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.

La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.

Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.

Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.
Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C’est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.

Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.

L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.

Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.

Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.

Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.

Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….
Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !

Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.

De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
Partir un an dans un pays d'Afrique (Madagascar) English translation pending
Bonjour
Je compte partir plus ou moins un an avec mon conjoint à Madagascar. Je n'ai personnellement jamais voyagé alors je demanderais des conseils de tous genres: les risques, ce qu'il faut ou ne faut pas emmener, les lieux à voir, les visas etc.
Nous aimons la nature et nous voulons profiter de ce voyage à petits prix.
Je compte partir plus ou moins un an avec mon conjoint à Madagascar. Je n'ai personnellement jamais voyagé alors je demanderais des conseils de tous genres: les risques, ce qu'il faut ou ne faut pas emmener, les lieux à voir, les visas etc.
Nous aimons la nature et nous voulons profiter de ce voyage à petits prix.
"Glamping" avec enfants au Québec: loger dans une tente Huttopia English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été découvrir le Quebec pendant 3 semaines avec nos enfants de 11 et 10 ans et aimerions "glamper" (tentes Huttopia).
Pour ceux qui ont logé dans ce type de tentes, avez-vous pris vos sacs de couchage etc depuis l'Europe? Est-il possible de louer de la literie sur place? J'ai écris aux Parcs mais pas reçu de réponse .... 🤪
Sur le site des Parcs Nationaux, il est indiqué que le linge de lit et les seviettes de bain ne sont pas fournis ....
Merci pour vos réponses.
Cathouchka Bruxelles
Nous partons cet été découvrir le Quebec pendant 3 semaines avec nos enfants de 11 et 10 ans et aimerions "glamper" (tentes Huttopia).
Pour ceux qui ont logé dans ce type de tentes, avez-vous pris vos sacs de couchage etc depuis l'Europe? Est-il possible de louer de la literie sur place? J'ai écris aux Parcs mais pas reçu de réponse .... 🤪
Sur le site des Parcs Nationaux, il est indiqué que le linge de lit et les seviettes de bain ne sont pas fournis ....
Merci pour vos réponses.
Cathouchka Bruxelles
Voyage tour du monde English translation pending
Bonjour
Dans le circuit de notre TDM nous arriverons le 25 juillet à Ile de paques, pour 5 jours, puis Papeete pour 4 semaines et ensuite la Nouvelle Zelande pour 2 semaines
Quelqu'un peut il m'indiquer les modes d'hebergements sur les iles Paques et Tahiti pas trop honéreux ?
En Nouvelle zelande, vaut il mieux louer une voiture ou bien utiliser les transports en commun. Nous arriverons à Auckland et repartirons de Christchurch. Que voir en 2 semaines ?
Pour la nourriture, quel budget moyen faut il envisager sur ces 3 destinations ?
Merci de votre aide
Bonne soirée
Eliane
Une semaine dans les Alpes English translation pending
Bonjour,
Je vais être en vacances du 28 octobre au 5 novembre et je compte me rendre dans les Alpes, afin de faire randonnée, et dormir en tente. Mon but est de me faire plaisir en rando, voir des beaux paysages, et un max d'animaux étant donné que je fais de la photo animalière.
Je n'ai pas été dans les Alpes depuis énormément de temps (j'étais très jeune), et de ce fait je n'ai pas trop idée de là où aller pour trouver ce que je cherche. Je pensais aller en Haute-Savoie.
J'ai donc deux questions: - Auriez-vous des endroits / trails à me conseiller ? - Niveau conditions météo, en altitude à cette période il y a de forte probabilité que ça neige? Il faut que j'achète une tente et du matériel en conséquence si c'est le cas. Ou me diriger vers une autre destination (les Vosges?)
Merci d'avance pour vos réponses et recommandations :)
Je vais être en vacances du 28 octobre au 5 novembre et je compte me rendre dans les Alpes, afin de faire randonnée, et dormir en tente. Mon but est de me faire plaisir en rando, voir des beaux paysages, et un max d'animaux étant donné que je fais de la photo animalière.
Je n'ai pas été dans les Alpes depuis énormément de temps (j'étais très jeune), et de ce fait je n'ai pas trop idée de là où aller pour trouver ce que je cherche. Je pensais aller en Haute-Savoie.
J'ai donc deux questions: - Auriez-vous des endroits / trails à me conseiller ? - Niveau conditions météo, en altitude à cette période il y a de forte probabilité que ça neige? Il faut que j'achète une tente et du matériel en conséquence si c'est le cas. Ou me diriger vers une autre destination (les Vosges?)
Merci d'avance pour vos réponses et recommandations :)
Premier séjour en van aménagé: lequel choisir? (Écosse) English translation pending
Bonjour,
Nous partons 2 semaines en juillet en Ecosse avec notre bébé qui aura 1 an. Nous pensons louer un van aménagé pour la flexibilité (siestes, changement de destinations, rando écourtée pour cause de météo trop mauvaise, etc...). Pouvez-vous me dire si les vans qui ont le toit qui se lève (type VW California) pour permettre un couchage supplémentaire (un peu comme une tente) sont adaptés: je pense à la pluie et à la température la nuit....? Dans les vans plus petits (annoncés pour dormir à 2), est ce qu'un petit matelas pliable pour le bébé tiendrait au pied du lit? On souhaite limiter notre budget (pas forcément de douche ni de WC), on voudrait pouvoir cuisiner à l'intérieur, frigidaire ou glacière électrique (la glacière, ça devrait aller non?). On ira dans les Highlands, sur Skye, peut être jusqu'aux Orcades.
Tout conseil sur le choix du van, l'organisation de la vie en van, etc..... est le bienvenu!
Merci à tous!
Nous partons 2 semaines en juillet en Ecosse avec notre bébé qui aura 1 an. Nous pensons louer un van aménagé pour la flexibilité (siestes, changement de destinations, rando écourtée pour cause de météo trop mauvaise, etc...). Pouvez-vous me dire si les vans qui ont le toit qui se lève (type VW California) pour permettre un couchage supplémentaire (un peu comme une tente) sont adaptés: je pense à la pluie et à la température la nuit....? Dans les vans plus petits (annoncés pour dormir à 2), est ce qu'un petit matelas pliable pour le bébé tiendrait au pied du lit? On souhaite limiter notre budget (pas forcément de douche ni de WC), on voudrait pouvoir cuisiner à l'intérieur, frigidaire ou glacière électrique (la glacière, ça devrait aller non?). On ira dans les Highlands, sur Skye, peut être jusqu'aux Orcades.
Tout conseil sur le choix du van, l'organisation de la vie en van, etc..... est le bienvenu!
Merci à tous!
Emmener ses duvets pour 3 jours au salar d'Uyuni? English translation pending
Bonsoir
Je pars avec mon ami dans 10 jours en Amérique du sud (Pérou Bolivie Chili). On va voyager avec nos sacs à dos, on se déplacera en bus dont quelques trajets de nuit, on dormira dans des pensions ou petits hotels mais pas en AJ. On prevoit 3 jours au Salar d'Uyuni en tour et on hésite a emporter nos duvets. Est ce que vous nous conseillez de les prendre quitte a se charger ou bien de les laisser?
Merci pour vos conseils.
Choix d'un safari en individuel en Tanzanie English translation pending
Bonjour
Je suis rentré hier soir de mon voyage en Tanzanie. Avant le départ je me posais quelques questions sur le safari et surtout quelle agence choisir ?
Sur VF, on voit toujours le nom des memes grosses agences qui sont conseillées : Leopard, Bobby tours, Bel africa, ...a croire que ceux qui donnent des conseils n'y sont jamais allés sur place ou alors ils travaillent pour ces agences 🤔
Pour ma part, je n'ai aucun rapport avec qui que ce soit sur place. Je voyage en sac a dos, en individuel et je peux parler de mon expérience toute récente, en toute honnêteté.
Le mieux est d'organiser son safari directement sur place a Arusha et surtout ne pas verser d'argent au prealable via internet. Il y a 2 agences qui sont tres honnêtes et en qui on peut avoir pleine confiance. Il suffit de programmer avec eux ce qu'on a envie de faire exactement : parcs, nombre de jours, nuits dans les parcs (très important de dormir a l'interieur des parcs pour voir les animaux tôt le matin et en soirée), type de couchage, programme détaillé, etc...
Le nom de ces 2 agences m'a été donné dans le bus Dar es Salam / Arusha par un photographe de National Geographic : la première est Balletto African Adventures tenue par John et Monbutu (site www.baafricanadventures.com), l'agence se trouve tout pres de clock tower au centre ville. La deuxième est Sandland tours & safaris (site www.sandlandsafaris.com). L'agence se trouve pres du marche, au RDC d'un hotel. Ces 2 agences travaillent ensemble et se plient en 4 pour fournir le meilleur safari au meilleur prix. Quand on voyage en individuel ou a 2, ils vont vous combiner le programme voulu en vous integrant dans un programme de safaris déjà connu. Par exemple, j'ai voyagé 3 jours au Serengeti avec un couple d'americains (un 4x4 pour 3, quel luxe), puis 1 jour au Ngorongoro avec un autre 4x4 pour 6 (les 4x4 sont prevus pour 7), puis le dernier jour au Tarangire avec un autre groupe de 4 personnes. La logistique est incroyablement bien organisée (grace aux portables), les RDV sont ponctuels, l'hébergement et les repas sont bien. En cas d'avarie de 4x4, une solution est trouvée rapidement.
Leurs vehicules sont en bon etat et leurs chauffeurs tres expérimentés (ils reperent vite les animaux)
Franchement, ce programme que je voulais faire (2 nuits au Serengeti, 1 nuit au Ngorongoro et 1 nuit a l'entrée du Tarangire) n'existait pas sur papier et ils me l'ont concocté pour 800€ tout compris (5 jours, 4 nuits). Il faut savoir que ce qui est très couteux pour une agence c'est de payer les nuits A l'INTERIEUR des parcs et le prix du vehicule pour 24h a l'interieur d'un parc coute 200€ les 24h.
La plupart des agences ne vous le diront pas mais ils vont dormir a l'exterieur des parcs pour economiser. Ce qui fait que vous n'irez pas au coeur du Serengeti, que vous ne verrez pas les animaux tôt le matin, notament au cratere du Ngorongoro ou il est indispensable d'y être des 7h pour voir la variété incroyable d'especes avec une lumière extra pour les photos.
Attention justement a l'agence Meru mountain trek & safaris que tous les rabatteurs vous proposent a Arusha et qu'on voit arriver au Ngorongoro a midi ou même plus tard, a une heure ou les animaux sont partis et ou la lumiere est écrasante.
A vous de voir, certaines agences vous proposeront peut-être un circuit un peu moins cher mais vous passerez votre temps sur la route et vous ne verrez rien.
Je me répète, mais je suis totalement independant et je n'ai aucune marge, ni interet, ni commission avec qui que ce soit. Je vous souhaite simplement de reussir votre safari en ayant plein la tète de belles choses comme moi au retour. Surtout ne pas stresser avant le départ. Vous trouverez tout ça facilement sur place a Arusha. Allez d'abord voir l'agence Balleto qui m'a été d'un conseil et d'une totale confiance pour la reussite de ce safari.
Bon voyage a vous
Choisir un 4x4 pour la Namibie - Botswana English translation pending
bonsoir,
Nous avons un séjour en Namibie du 06 au 26 Janvier 2017 pour 2 personnes.
Nous souhaitons louer un 4X4 et hésitons entre 2 modèles: un Toyota HILUX DOUBLE CAB avec tente sur le toit ou un TOYOTA HILUX BUSHCAMPER.
Notre programme es t le suivant:
jour 1: windhoek
jour 2: Camp Gecko
jour 3: Sessriem
jour 4: Sessriem
jour 5: Walwis Bay
jour 6: Swakopmund
jour 7: Spitzkoppe
jour 8: Brandberg
jour 9: Otjiwarongo
jour 10: Ethosha
jour 11: Ethosha
jour 12: Rundu
jour 13: Bagani
jour 14: Sengati
jour 15: Sengati
Jour 16: Maun
jour 17: Maun
jour 18: Ghanzi
jour 19: Windhoek
Il nous reste une journée à caser.
Si vous avez des idées, nous sommes preneur.
Vu notre circuit, que nous conseillez-vous comme 4X4?
Merci de vos conseils et à plus tard
Kénavo! (en breton).
Pascal et Sylvie.
Croisière Lombok - Florès de 3/4 jours: incontournable? English translation pending
Bonjour voyageur,
Je viens vers toi car j'envisage d'aller sur florès pendant une dizaine de jours et me pose la question d'effectuer une croisière lombok florès ou Vice versa.
J'ai lu pas mal de choses négatives sur ces croisières (cheap cheap), confirmées par les voyageurs rencontrés. ( Sur booking, pas assez de nourriture, pas assez de matériel de snorkeling, pas assez de place pour dormir sur le rooftop, pas de sécurité)
Je précise que voyager dans des conditions sommaires n'est pas un problème ( mais pas en mode bétail).
Donc à défaut de faire cette croisière, ne vaut il pas mieux aller à labuan bajo et organiser des excursions à la journée vers komodo rinca ou kanawa island de cette ville.
Qu'en pensez-vous ?
Stéphane
Je viens vers toi car j'envisage d'aller sur florès pendant une dizaine de jours et me pose la question d'effectuer une croisière lombok florès ou Vice versa.
J'ai lu pas mal de choses négatives sur ces croisières (cheap cheap), confirmées par les voyageurs rencontrés. ( Sur booking, pas assez de nourriture, pas assez de matériel de snorkeling, pas assez de place pour dormir sur le rooftop, pas de sécurité)
Je précise que voyager dans des conditions sommaires n'est pas un problème ( mais pas en mode bétail).
Donc à défaut de faire cette croisière, ne vaut il pas mieux aller à labuan bajo et organiser des excursions à la journée vers komodo rinca ou kanawa island de cette ville.
Qu'en pensez-vous ?
Stéphane
Ouarzazate et trek dans le désert: quel équipement? English translation pending
Bonjour a tous,
Mon mari et mon fils de 10 ans ont pour projet d'aller faire un treck dans le désert, avec un groupe, accompagné de dromadaires pour porter le matériel. Dodo a la belle étoile ou sous tente.
Je ne sais absolument pas ce dont on a besoin pour partir là bas.
Chaussures de marche, lunettes de soleil, comprimés pour purifier l'eau, (car transportée dans des bidons), barres de céréales sucrées pour tenir le choc, creme solaire, médicaments d'urgence,
Mais après ? Ils doivent partir en février. Pour la nuit il faut prévoir un pull polaire j'imagine...
Je suis larguée pour le reste, je ne connais pas, je ne me rends pas compte.
Merci de votre aide, pour réaliser le rêve de mon fils : voir et dormir dans le désert !
Doutes et envies sur le camping en tente sur toit English translation pending
Bonjour et merci par avance à l'intérêt que vous porterez à mes questions concernant le couchage en tente sur le toit. En effet nous souhaiterions(mon mari et moi même ) faire un voyage en Namibie (date imprécise pour l'instant, peut être octobre 2016 ou 2017!) et la formule 4x4 équipé camping nous tente beaucoup bien que nous n'ayons pas de notions de conduite de ce type de véhicule ni de la conduite à gauche mais conduire est un plaisir pour mon mari et aussi une grande partie de son métier.
Bien qu' ayant goûtés au camping "made in France" , je me pose quelques questions sur le camping sur toit en Namibie. Il s agirait d' un premier voyage(et peut être unique) d'un vingtaine de jours et l'itinéraire n'est pas défini. La formule camping nous séduit pour le caractère plus authentique , le dépaysement et le côté aventure (tout en optant pour des campings répertoriés ). Ma liste de questions : Combien de temps prennent le montage et démontage de la tente? Quel est l'espace dont on dispose? Quand on mesure 1m80 y a t'il suffisamment de place pour être à l'aise ? Si l'on a quelques problèmes de dos , le couchage est il assez ferme et assez confortable? Si l'un bouge l'autre ressent il les mouvements ? La tente est elle stable? Lorsque l'on passe plusieurs nuits sur le même site , le site ne risque t il pas d'être squatté pendant notre absence sur la journée ? A t on l'assurance de retrouver notre emplacement , faut il marqué sinon territoire ? Es ce une contrainte de monter , démonter tous les jours et avez vous le sentiment de "perdre " du temps et de l'énergie ? Encore une fois merci pour vos réponses , conseils et expériences .
Agnes
Bien qu' ayant goûtés au camping "made in France" , je me pose quelques questions sur le camping sur toit en Namibie. Il s agirait d' un premier voyage(et peut être unique) d'un vingtaine de jours et l'itinéraire n'est pas défini. La formule camping nous séduit pour le caractère plus authentique , le dépaysement et le côté aventure (tout en optant pour des campings répertoriés ). Ma liste de questions : Combien de temps prennent le montage et démontage de la tente? Quel est l'espace dont on dispose? Quand on mesure 1m80 y a t'il suffisamment de place pour être à l'aise ? Si l'on a quelques problèmes de dos , le couchage est il assez ferme et assez confortable? Si l'un bouge l'autre ressent il les mouvements ? La tente est elle stable? Lorsque l'on passe plusieurs nuits sur le même site , le site ne risque t il pas d'être squatté pendant notre absence sur la journée ? A t on l'assurance de retrouver notre emplacement , faut il marqué sinon territoire ? Es ce une contrainte de monter , démonter tous les jours et avez vous le sentiment de "perdre " du temps et de l'énergie ? Encore une fois merci pour vos réponses , conseils et expériences .
Agnes
Road trip en voiture sur l'Europe de l'Ouest English translation pending
salut on est un jeune couple on envisage de faire un roadtrip en voiture en Europe de l'ouest en partant de marseille
vers :
1- Monaco
2-Rome
3-Naples
4- Venise
5-Munich
6-Amsterdam
6-Bruxelles
7-Paris
8-Barcelone
et retour a Marseille on a pas beaucoup de Temp es que c'est envisageable en 20 jours passer a rome 1 ou 2 journee et toutes les autres villes et avec un budget de 1500 euro
es qu'on peut éviter les péages et les féries sachant que la voiture diesel n'est pas Equipe d'un GPS et sans trop dormir en hôtel on a notre propre moyen de camping tente sac de couchage et tout merci beaucoup pour votre aide
quelle GPS acheter le moins chère pour éviter les péages. le voyage est programmer debut septembre
Quel matériel prendre? English translation pending
Bonjour je voulais savoir quel type de matériel je dois acheter pour faire un trek ? ( utile + sécurité) Je n'y connais rien en longues randonnée cest pour Ca . :) merci
Trois jours de randonnée dans le Mercantour (août 2014) English translation pending
La découverte du Mercantour faisait partie de nos projets depuis des années, sans que nous parvenions à l’organiser… Ce fut chose faite cette année, et l'expérience fut si belle que je me décide à la partager ici !
Après de nombreuses recherches mon ami et moi avons donc décidé d’effectuer cette randonnée :
- - En 2 ou 3 jours, en nous laissant de la flexibilité en fonction de notre avancement - - En bivouac (notre côté asocial… on préfère mille fois porter notre tente et nos sacs de couchage et être tranquilles le soir, que dormir dans des dortoirs de 20). Le bivouac est autorisé dans le Mercantour uniquement à proximité des refuges - - En autonomie totale niveau nourriture. Point négatif, c’est lourd au départ… Point positif, on fait des économies : à 18 euros le repas en refuge, sur 3 jours ça finit par faire une somme. Nous sommes partis sans réchaud, avec de la nourriture froide uniquement. Pour l’eau nous portions l’eau de la journée sur nous, et on se ravitaillait le soir en arrivant au refuge.
En terme de matériel, mon ami avait un sac de 60L qui contenait les vêtements, les sacs de couchage et la tente accrochée par-dessus. De mon côté j’avais un Eastpak avec l’ensemble des provisions pour les 3 jours, et l’eau de la journée (1,5L/personne).
J1 – De Castérino au refuge de Valmasque
Le trajet de Nice jusqu’à Castérino, le point de départ du circuit que nous avons choisi de faire, prend environ deux heures sur de petites routes de montagne. Ça tournicote ! Castérino est un joli petit village de montagne, quoique bien touristique. Nous nous garons facilement sur le grand parking et pique-niquons avant de jeter nos ordures… C’est toujours ça de moins à porter ! La première partie de la balade d’aujourd’hui se fait sur la route, avant d’arriver au sentier en tant que tel. Le paysage est très montagnard, avec de petits chalets, des troupeaux de vaches, des ruisseaux, plein de petites fleurs… Je trouve même quelques framboises sauvages au bord de la route. Ça grimpe mais on trouve notre rythme, plutôt à la cool car les sacs sont lourds. Vivement que l’on ait commencé à attaquer les provisions ! ;-)

Nous ne sommes pas mécontents de voir apparaître le refuge de Valmasque après la dernière montée. Le refuge est construit au bord du lac Vert, lui-même comme enclavé entre de hautes montagnes. Le cadre est d’une beauté à couper le souffle… Nous sommes ravis à l’idée de passer la nuit ici, et encore plus ravis lorsque le gardien du refuge nous dit que nous pouvons planter la tente un peu à l’écart du refuge, en nous indiquant un endroit de l’autre côté du barrage. Nous hésitons un peu à traverser sur le sommet du barrage, mais on se lance et cela en vaut la peine… Je crois que cet emplacement est le meilleur emplacement de camping de toute notre vie ! Nous sommes face au lac, avec pour seuls voisins proches les chamois et les marmottes, si ce n’est pas le paradis ça y ressemble sérieusement… Nous avons même une petite source d’eau potable rien que pour nous. Nous dînons face à la vue, c’est sublime ! Par contre nous avons bien fait de prévoir des petites laines, nous sommes à 2233m et le froid tombe vite à cette altitude.

J2 – Du refuge de Valmasque au refuge des Merveilles
Nous dormons fort bien dans notre petite tente, et le matin nous prenons notre temps… Le refuge est désert lorsque nous retraversons le barrage, où le niveau de l’eau a d’ailleurs un peu monté depuis hier (adrénaline… !). La vue est tellement belle que nous ne résistons pas à l’attrait de la terrasse du refuge, où nous nous posons un moment autour de deux grands bols de thé avant de reprendre la route. Qu’il est agréable de ne pas se presser…
Pour cette deuxième journée le chemin nous fait longer successivement trois beaux lacs d’altitude : le lac Vert (celui au bord duquel nous avons dormi), le lac Noir et enfin le lac du Basto. Entre les lacs d’un bleu tantôt turquoise, tantôt presque noir, les montagnes autour et les sifflements des marmottes, la randonnée est spectaculaire… Nous étions loin de nous attendre à cela. Nous apercevons de loin un genre de lynx, marchant sur l’un des nombreux névés. Tous les lacs sont équipés de barrages gérés par EDF, pas mal comme énergie propre…

A partir du lac du Basto nous devons faire face à deux difficultés : un vent très puissant se lève, à nous en faire trébucher parfois, et puis cela grimpe fort jusqu’à la baisse (= le col) de Valmasque. Nous faisons d’ailleurs la pause déjeuner plus tôt que prévu, ce vent nous casse complètement ! Nous finissons par arriver au col (2549m), où nous sommes accueillis par des chamois peu farouches. Derrière nous le lac du Basto est superbe, et devant nous s’étale la fameuse vallée des Merveilles… vallée qui à première vue semble plus aride et moins enchanteresse que celle que nous venons de quitter !

Nous descendons tranquillement de l’autre côté du col, non sans faire comme à notre habitude de bonnes pauses à base de fruits secs, de biscuits et d’eau. Ma oui, les pauses sont l’une des choses que l’on préfère dans les randos ;-) Nous longeons quelques petits lacs et des tourbières avant d’arriver au clou de la vallée des Merveilles : les peintures rupestres ! Elles datent de l'âge du bronze et on peut en admirer un certain nombre sur le bord du chemin. On voit surtout des cornes et des formes abstraites, mais il y a aussi quelques formes anthropomorphes très intéressantes… ainsi que des « tags » du XIXè et début du XXè siècle, lorsque le site n’était pas encore protégé.
Nous nous arrêtons pour aujourd’hui au lac Long Supérieur, à côté duquel se trouve le refuge des Merveilles. Les environs du refuge sont pleins de myrtilles et je m’en donne à cœur joie ! Le refuge en tant que tel est moins sympa que celui d’hier, c’est un peu l’usine… Nous plantons la tente derrière un petit promontoire rocheux histoire d’être protégés du vent qui continue à souffler. Hier c’était « côté lac », ce soir c’est « côté montagne » ! Une fois la tente plantée nous faisons un petit tour dans les environs, il y a encore un joli lac et plein de chemins de randonnée qui partent, ce sera pour une prochaine fois… Nous faisons un brin de toilette en douce dans les sanitaires du refuge et après avoir dîné nous filons nous coucher !
J3 – Du refuge des Merveilles à Castérino
La nuit est moins bonne, le vent souffle pas mal et je reste éveillée plusieurs heures. J’en profite pour sortir de la tente, le ciel étoilé est magnifique… Le matin je suis au radar mais la vue que je découvre en ouvrant la tente suffit à me mettre en jambes, les montagnes sont inondées de soleil, la route n’attend plus que nous ! Notre objectif du jour est de rejoindre la voiture avant 11H30, histoire d’être à l’heure pour aller récupérer un ami qui arrive en début d’après-midi à Nice.

Nous avançons bien, nous longeons le lac Long Inférieur puis le lac Saorgine avant d’attaquer la descente. Nous avons passé les deux premiers jours à monter, aujourd’hui on descend ! Là encore le chemin est bordé de fleurs, de myrtilles et de framboisiers, et les paysages sont magnifiques… La température se réchauffe au fur et à mesure que nous descendons et la végétation change. Nous quittons les lacs d’altitude et retrouvons les petits torrents qui chantent le long des chemins, ainsi que des papillons et sauterelles bleues et rouges par centaines.
Nous arrivons peu avant 11 heures au lac des Mesches, notre dernière étape. De là il reste cinq bons kilomètres de montée sur la route en plein soleil pour rejoindre la voiture, du coup nous nous séparons : je reste là avec tous les sacs, et mon ami tente le stop pour remonter à Castérino. Cela fonctionne bien et moins d’une demi-heure plus tard il me récupère en voiture, we did it ! Prochaine étape : la douche ;-)
Bref, pour conclure nous avons été plus qu’enchantés par cette randonnée… C’était la deuxième fois de notre vie que nous partions en autonomie durant 3 jours, et nous ne pouvons que conseiller cette randonnée… Nous avons trouvé les paysages aussi beaux que ceux que nous avons pu voir en Patagonie ou en NZ, bien que d’un style différent. Les chemins sont bien fléchés, les sentiers sont tracés, fin août il y avait déjà moins de monde… Bref, ce fut une excellente découverte pour nous, et nous vous recommandons cette randonnée sans hésiter !
Pour ceux qui prévoient de faire cette randonnée : L’itinéraire que je décris ci-dessus permet un excellent premier aperçu du parc du Mercantour, et se fait « à la cool » en trois jours. Si vous partez plus tôt que nous le premier jour et/ou avez plus de temps le dernier jour, et que vous êtes bon marcheur, vous pouvez le faire en 2 jours. Après, l’avantage de trois jours, c’est que l’on peut vraiment prendre son temps et profiter des paysages…
Après de nombreuses recherches mon ami et moi avons donc décidé d’effectuer cette randonnée :
- - En 2 ou 3 jours, en nous laissant de la flexibilité en fonction de notre avancement - - En bivouac (notre côté asocial… on préfère mille fois porter notre tente et nos sacs de couchage et être tranquilles le soir, que dormir dans des dortoirs de 20). Le bivouac est autorisé dans le Mercantour uniquement à proximité des refuges - - En autonomie totale niveau nourriture. Point négatif, c’est lourd au départ… Point positif, on fait des économies : à 18 euros le repas en refuge, sur 3 jours ça finit par faire une somme. Nous sommes partis sans réchaud, avec de la nourriture froide uniquement. Pour l’eau nous portions l’eau de la journée sur nous, et on se ravitaillait le soir en arrivant au refuge.
En terme de matériel, mon ami avait un sac de 60L qui contenait les vêtements, les sacs de couchage et la tente accrochée par-dessus. De mon côté j’avais un Eastpak avec l’ensemble des provisions pour les 3 jours, et l’eau de la journée (1,5L/personne).
J1 – De Castérino au refuge de Valmasque
Le trajet de Nice jusqu’à Castérino, le point de départ du circuit que nous avons choisi de faire, prend environ deux heures sur de petites routes de montagne. Ça tournicote ! Castérino est un joli petit village de montagne, quoique bien touristique. Nous nous garons facilement sur le grand parking et pique-niquons avant de jeter nos ordures… C’est toujours ça de moins à porter ! La première partie de la balade d’aujourd’hui se fait sur la route, avant d’arriver au sentier en tant que tel. Le paysage est très montagnard, avec de petits chalets, des troupeaux de vaches, des ruisseaux, plein de petites fleurs… Je trouve même quelques framboises sauvages au bord de la route. Ça grimpe mais on trouve notre rythme, plutôt à la cool car les sacs sont lourds. Vivement que l’on ait commencé à attaquer les provisions ! ;-)

Nous ne sommes pas mécontents de voir apparaître le refuge de Valmasque après la dernière montée. Le refuge est construit au bord du lac Vert, lui-même comme enclavé entre de hautes montagnes. Le cadre est d’une beauté à couper le souffle… Nous sommes ravis à l’idée de passer la nuit ici, et encore plus ravis lorsque le gardien du refuge nous dit que nous pouvons planter la tente un peu à l’écart du refuge, en nous indiquant un endroit de l’autre côté du barrage. Nous hésitons un peu à traverser sur le sommet du barrage, mais on se lance et cela en vaut la peine… Je crois que cet emplacement est le meilleur emplacement de camping de toute notre vie ! Nous sommes face au lac, avec pour seuls voisins proches les chamois et les marmottes, si ce n’est pas le paradis ça y ressemble sérieusement… Nous avons même une petite source d’eau potable rien que pour nous. Nous dînons face à la vue, c’est sublime ! Par contre nous avons bien fait de prévoir des petites laines, nous sommes à 2233m et le froid tombe vite à cette altitude.

J2 – Du refuge de Valmasque au refuge des Merveilles
Nous dormons fort bien dans notre petite tente, et le matin nous prenons notre temps… Le refuge est désert lorsque nous retraversons le barrage, où le niveau de l’eau a d’ailleurs un peu monté depuis hier (adrénaline… !). La vue est tellement belle que nous ne résistons pas à l’attrait de la terrasse du refuge, où nous nous posons un moment autour de deux grands bols de thé avant de reprendre la route. Qu’il est agréable de ne pas se presser…
Pour cette deuxième journée le chemin nous fait longer successivement trois beaux lacs d’altitude : le lac Vert (celui au bord duquel nous avons dormi), le lac Noir et enfin le lac du Basto. Entre les lacs d’un bleu tantôt turquoise, tantôt presque noir, les montagnes autour et les sifflements des marmottes, la randonnée est spectaculaire… Nous étions loin de nous attendre à cela. Nous apercevons de loin un genre de lynx, marchant sur l’un des nombreux névés. Tous les lacs sont équipés de barrages gérés par EDF, pas mal comme énergie propre…

A partir du lac du Basto nous devons faire face à deux difficultés : un vent très puissant se lève, à nous en faire trébucher parfois, et puis cela grimpe fort jusqu’à la baisse (= le col) de Valmasque. Nous faisons d’ailleurs la pause déjeuner plus tôt que prévu, ce vent nous casse complètement ! Nous finissons par arriver au col (2549m), où nous sommes accueillis par des chamois peu farouches. Derrière nous le lac du Basto est superbe, et devant nous s’étale la fameuse vallée des Merveilles… vallée qui à première vue semble plus aride et moins enchanteresse que celle que nous venons de quitter !

Nous descendons tranquillement de l’autre côté du col, non sans faire comme à notre habitude de bonnes pauses à base de fruits secs, de biscuits et d’eau. Ma oui, les pauses sont l’une des choses que l’on préfère dans les randos ;-) Nous longeons quelques petits lacs et des tourbières avant d’arriver au clou de la vallée des Merveilles : les peintures rupestres ! Elles datent de l'âge du bronze et on peut en admirer un certain nombre sur le bord du chemin. On voit surtout des cornes et des formes abstraites, mais il y a aussi quelques formes anthropomorphes très intéressantes… ainsi que des « tags » du XIXè et début du XXè siècle, lorsque le site n’était pas encore protégé.
Nous nous arrêtons pour aujourd’hui au lac Long Supérieur, à côté duquel se trouve le refuge des Merveilles. Les environs du refuge sont pleins de myrtilles et je m’en donne à cœur joie ! Le refuge en tant que tel est moins sympa que celui d’hier, c’est un peu l’usine… Nous plantons la tente derrière un petit promontoire rocheux histoire d’être protégés du vent qui continue à souffler. Hier c’était « côté lac », ce soir c’est « côté montagne » ! Une fois la tente plantée nous faisons un petit tour dans les environs, il y a encore un joli lac et plein de chemins de randonnée qui partent, ce sera pour une prochaine fois… Nous faisons un brin de toilette en douce dans les sanitaires du refuge et après avoir dîné nous filons nous coucher !
J3 – Du refuge des Merveilles à Castérino
La nuit est moins bonne, le vent souffle pas mal et je reste éveillée plusieurs heures. J’en profite pour sortir de la tente, le ciel étoilé est magnifique… Le matin je suis au radar mais la vue que je découvre en ouvrant la tente suffit à me mettre en jambes, les montagnes sont inondées de soleil, la route n’attend plus que nous ! Notre objectif du jour est de rejoindre la voiture avant 11H30, histoire d’être à l’heure pour aller récupérer un ami qui arrive en début d’après-midi à Nice.

Nous avançons bien, nous longeons le lac Long Inférieur puis le lac Saorgine avant d’attaquer la descente. Nous avons passé les deux premiers jours à monter, aujourd’hui on descend ! Là encore le chemin est bordé de fleurs, de myrtilles et de framboisiers, et les paysages sont magnifiques… La température se réchauffe au fur et à mesure que nous descendons et la végétation change. Nous quittons les lacs d’altitude et retrouvons les petits torrents qui chantent le long des chemins, ainsi que des papillons et sauterelles bleues et rouges par centaines.
Nous arrivons peu avant 11 heures au lac des Mesches, notre dernière étape. De là il reste cinq bons kilomètres de montée sur la route en plein soleil pour rejoindre la voiture, du coup nous nous séparons : je reste là avec tous les sacs, et mon ami tente le stop pour remonter à Castérino. Cela fonctionne bien et moins d’une demi-heure plus tard il me récupère en voiture, we did it ! Prochaine étape : la douche ;-)
Bref, pour conclure nous avons été plus qu’enchantés par cette randonnée… C’était la deuxième fois de notre vie que nous partions en autonomie durant 3 jours, et nous ne pouvons que conseiller cette randonnée… Nous avons trouvé les paysages aussi beaux que ceux que nous avons pu voir en Patagonie ou en NZ, bien que d’un style différent. Les chemins sont bien fléchés, les sentiers sont tracés, fin août il y avait déjà moins de monde… Bref, ce fut une excellente découverte pour nous, et nous vous recommandons cette randonnée sans hésiter !
Pour ceux qui prévoient de faire cette randonnée : L’itinéraire que je décris ci-dessus permet un excellent premier aperçu du parc du Mercantour, et se fait « à la cool » en trois jours. Si vous partez plus tôt que nous le premier jour et/ou avez plus de temps le dernier jour, et que vous êtes bon marcheur, vous pouvez le faire en 2 jours. Après, l’avantage de trois jours, c’est que l’on peut vraiment prendre son temps et profiter des paysages…
Détail contenu sac à dos pour 3 semaines en Islande English translation pending
Bonjour les amis !
Le départ approche : J-7 ! Mon sac est plus ou moins terminé...et j'ai calculé le poids total de tout ce que j'emmène (dans le sac, sur moi, et la nourriture pour les premiers jours). J'arrive à un total de 18.174kg. Ça me semble énorme. Même si concrètement, j'aurai la majeure partie du temps mes chaussures au pied et des vêtements sur moi (bien qu'une petite balade avec Bob à l'air ne semblerait pas choquer les islandais ? :p).
Voilà le détail :
Vêtements
Cache-tempête 34 T-shirt manches courtes 147 T-shirt manches longues 319 Casquette 72 Gants polaires 21 Ceinture lombaire 530 Pull polaire 362 Manteau softshell 729 2 boxers merinos 205 2 paires de chaussettes 85 Serviette 238 Gants fins 28 Pantalon softshell 785 Pantalon toile convertible 491 Tongs 117 Short de bain 173 Chaussures de marche 1151
Electronique / Electrique
Casque audio 87 Lampe frontale 54 6 piles AAA 71 Batterie externe et fil 259 Trépied 59 Appareil photo et pochette 255 5 batteries 97 3 cartes mémoires 8 Chargeur batterie APN + convertisseur prise + convertisseur allume-cigare 126 Second chargeur APN 115 Chargeur solaire 200 Téléphone portable et housse 162
Repas
Popote (assiette, casserole, couvercle, tasse, cuillère, fourchette, manche, protection) 381 Réchaud 84 Gaz 350
Toilette / secours
Désinfectant 62 Savon Dr. Bronner 153 Pansements, anti-couleurs, micropur 37 Crème NOK 93 Brosse à dents 10 Labello 14 Rasoir 9
Couchage
Tapis de sol 400 Drap de sac en soie 128 2 couvertures de survie 115 Sac de couchage 906 Tente 1365
Autres
Lunettes de soleil et étui 68 Lonely Planet Islande 414 Papiers, billets d'avion, carte bleue etc. 100 Duct tape 60 Carnet de notes 62 Mini-stylo 4 couleurs 10 Boussole-mousqueton 16 Gourde alu 1,5L 201 Divers sacs plastiques 89 2 bâtons de marche 549 3 paquets de mouchoirs 69 2 rouleaux de PQ 149 Sac à dos 60L 1789 Housse sac à dos 159 Fil et aiguille 2 5 élastiques 6 Couteau suisse 98 Sifflet secours 9 Briquet 12
Nourriture
Lait en poudre 335 Kub Or 108 Semoule parfumée 259 4 sachets de nouilles chinoises 266 3 sachets de sauce en poudre 97 7 sachets de soupe en poudre 136 Riz basmati 510 24 petits beurre chocolat 218 Coquillettes 506 Pignons de pin 186 12 barres de céréales 288 2 tablettes de chocolat au lait 211 Chocolat en poudre 310 Sel 24 Ail en poudre 18 Huile d'olive 72
TOTAL 18174g (18kg 493)
Niveau nourriture, j'estime avoir de quoi manger pendant 6 jours. Je compte sur les rivières pour m'approvisionner en eau et pour cuisiner...j'aurai juste ma gourde de 1.5L sur moi... En ce qui concerne l'équipement photo, je vais récupérer le chargeur solaire demain à la poste et je vais l'essayer. En fonction du résultat, j'enlèverai peut-être la batterie externe et le second chargeur.
Malgré ça, j'ai l'impression que je vais porter une tonne sur le dos...pourriez-vous me donner votre avis ? Y a-t-il des choses que je devrais supprimer ? Ajouter ? Sachant que j'ai déjà explosé mon budget matériel donc il n'est plus trop possible d'acheter un sac plus léger par exemple.
Merci grandement pour votre aide si précieuse !
Le départ approche : J-7 ! Mon sac est plus ou moins terminé...et j'ai calculé le poids total de tout ce que j'emmène (dans le sac, sur moi, et la nourriture pour les premiers jours). J'arrive à un total de 18.174kg. Ça me semble énorme. Même si concrètement, j'aurai la majeure partie du temps mes chaussures au pied et des vêtements sur moi (bien qu'une petite balade avec Bob à l'air ne semblerait pas choquer les islandais ? :p).
Voilà le détail :
Vêtements
Cache-tempête 34 T-shirt manches courtes 147 T-shirt manches longues 319 Casquette 72 Gants polaires 21 Ceinture lombaire 530 Pull polaire 362 Manteau softshell 729 2 boxers merinos 205 2 paires de chaussettes 85 Serviette 238 Gants fins 28 Pantalon softshell 785 Pantalon toile convertible 491 Tongs 117 Short de bain 173 Chaussures de marche 1151
Electronique / Electrique
Casque audio 87 Lampe frontale 54 6 piles AAA 71 Batterie externe et fil 259 Trépied 59 Appareil photo et pochette 255 5 batteries 97 3 cartes mémoires 8 Chargeur batterie APN + convertisseur prise + convertisseur allume-cigare 126 Second chargeur APN 115 Chargeur solaire 200 Téléphone portable et housse 162
Repas
Popote (assiette, casserole, couvercle, tasse, cuillère, fourchette, manche, protection) 381 Réchaud 84 Gaz 350
Toilette / secours
Désinfectant 62 Savon Dr. Bronner 153 Pansements, anti-couleurs, micropur 37 Crème NOK 93 Brosse à dents 10 Labello 14 Rasoir 9
Couchage
Tapis de sol 400 Drap de sac en soie 128 2 couvertures de survie 115 Sac de couchage 906 Tente 1365
Autres
Lunettes de soleil et étui 68 Lonely Planet Islande 414 Papiers, billets d'avion, carte bleue etc. 100 Duct tape 60 Carnet de notes 62 Mini-stylo 4 couleurs 10 Boussole-mousqueton 16 Gourde alu 1,5L 201 Divers sacs plastiques 89 2 bâtons de marche 549 3 paquets de mouchoirs 69 2 rouleaux de PQ 149 Sac à dos 60L 1789 Housse sac à dos 159 Fil et aiguille 2 5 élastiques 6 Couteau suisse 98 Sifflet secours 9 Briquet 12
Nourriture
Lait en poudre 335 Kub Or 108 Semoule parfumée 259 4 sachets de nouilles chinoises 266 3 sachets de sauce en poudre 97 7 sachets de soupe en poudre 136 Riz basmati 510 24 petits beurre chocolat 218 Coquillettes 506 Pignons de pin 186 12 barres de céréales 288 2 tablettes de chocolat au lait 211 Chocolat en poudre 310 Sel 24 Ail en poudre 18 Huile d'olive 72
TOTAL 18174g (18kg 493)
Niveau nourriture, j'estime avoir de quoi manger pendant 6 jours. Je compte sur les rivières pour m'approvisionner en eau et pour cuisiner...j'aurai juste ma gourde de 1.5L sur moi... En ce qui concerne l'équipement photo, je vais récupérer le chargeur solaire demain à la poste et je vais l'essayer. En fonction du résultat, j'enlèverai peut-être la batterie externe et le second chargeur.
Malgré ça, j'ai l'impression que je vais porter une tonne sur le dos...pourriez-vous me donner votre avis ? Y a-t-il des choses que je devrais supprimer ? Ajouter ? Sachant que j'ai déjà explosé mon budget matériel donc il n'est plus trop possible d'acheter un sac plus léger par exemple.
Merci grandement pour votre aide si précieuse !
Quels petits cadeaux ramener pour un voyage en Arménie/Géorgie? English translation pending
Bonsoir à vous tous,
Je pars cet été en Arménie et en Géorgie avec 5 amis très proches. Nous comptons voyager avec nos tentes et sac à dos et j'ai lu plusieurs fois (y compris sur ce forum) qu'il était idéal de dormir dans le champ voisin d'un village ou même dans un jardin en demandant au préalable aux habitants du village si cela était possible. La réputation de l'hospitalité de cette région du monde est inégalée ailleurs, mais je souhaiterais tout de même ramener des petits présents pour ces personnes hospitalières, non pas pour les rétribuer, mais pour les remercier. Toutefois, je ne souhaiterais pas vexer mon hôte, et le choix de ces cadeaux se révèle plus ardu que prévu.
Après plusieurs lectures, j'ai vu tout et son contraire. Par exemple j'ai lu que l'on pouvait ramener des cosmétiques pour les femmes, mais j'ai lu après que cela était fortement déconseillé. J'ai lu aussi que les géorgiens et les arméniens fumaient beaucoup et qu'ils appréciaient recevoir un paquet de cigarettes européennes (qui sont apparemment meilleures que celles qu'ils peuvent trouver).
Certains de mes amis m'ont proposé de ramener des mini tour Eiffel, mais je trouve que cela fait plutôt ridicule comme cadeau étant donné son utilité. De mon côté je pensais à ramener des t-shirts de foot (pas des maillots hors de prix) sur lesquels on lisait France. Mais je ne sais pas si c'est une bonne idée.
L'idéal serait quelque chose de pas trop lourd (transportable en 15-30 exemplaires), qui fasse plaisir sans vexer qui que ce soit et qui respecte les traditions du pays. Pourriez vous m'aider dans ce choix difficile?
J'attends vos réponses. Merci beaucoup
Thomas B
Je pars cet été en Arménie et en Géorgie avec 5 amis très proches. Nous comptons voyager avec nos tentes et sac à dos et j'ai lu plusieurs fois (y compris sur ce forum) qu'il était idéal de dormir dans le champ voisin d'un village ou même dans un jardin en demandant au préalable aux habitants du village si cela était possible. La réputation de l'hospitalité de cette région du monde est inégalée ailleurs, mais je souhaiterais tout de même ramener des petits présents pour ces personnes hospitalières, non pas pour les rétribuer, mais pour les remercier. Toutefois, je ne souhaiterais pas vexer mon hôte, et le choix de ces cadeaux se révèle plus ardu que prévu.
Après plusieurs lectures, j'ai vu tout et son contraire. Par exemple j'ai lu que l'on pouvait ramener des cosmétiques pour les femmes, mais j'ai lu après que cela était fortement déconseillé. J'ai lu aussi que les géorgiens et les arméniens fumaient beaucoup et qu'ils appréciaient recevoir un paquet de cigarettes européennes (qui sont apparemment meilleures que celles qu'ils peuvent trouver).
Certains de mes amis m'ont proposé de ramener des mini tour Eiffel, mais je trouve que cela fait plutôt ridicule comme cadeau étant donné son utilité. De mon côté je pensais à ramener des t-shirts de foot (pas des maillots hors de prix) sur lesquels on lisait France. Mais je ne sais pas si c'est une bonne idée.
L'idéal serait quelque chose de pas trop lourd (transportable en 15-30 exemplaires), qui fasse plaisir sans vexer qui que ce soit et qui respecte les traditions du pays. Pourriez vous m'aider dans ce choix difficile?
J'attends vos réponses. Merci beaucoup
Thomas B
Hôtel pour 4 dans la même chambre à Pokhara avec chauffage English translation pending
Bonjour
nous partons avec nos 2 enfants de 7 et 13 ans à la fin du mois de decembre.
nous cherchons une guest house ou un hotel avec chauffage et surtout ou on peut tout dormir dans la même chambre.
de preference vers lakeside, mais si vous avez d autres idées de coins sympa ...
merci encore à ceux qui nous donneront des tuyaux c est un peu urgent...
merciiiiiiiiiiiiiii
Baie d'Halong sans bateau! English translation pending
Bonjour à tous,
Vous l'aurez compris, le titre est volontairement 'trompeur' pour amener une note d'humour. 😄 Je prépare mon voyage pour le printemps prochain, en famille(5), nous ferons l'inévitable baie d'Halong mais ma femme n'aime pas du tout dormir sur un bateau ! (croisière ok, mais pas le couchage). Avez-vous des solutions (trajets+logement) à me proposer pour faire le bout circuit suivant, 'Hanoi-baie d'Halong- Ninh Binh' en faisant simplement une croisière sans dormir sur un bateau ?
Cordialement,
Vous l'aurez compris, le titre est volontairement 'trompeur' pour amener une note d'humour. 😄 Je prépare mon voyage pour le printemps prochain, en famille(5), nous ferons l'inévitable baie d'Halong mais ma femme n'aime pas du tout dormir sur un bateau ! (croisière ok, mais pas le couchage). Avez-vous des solutions (trajets+logement) à me proposer pour faire le bout circuit suivant, 'Hanoi-baie d'Halong- Ninh Binh' en faisant simplement une croisière sans dormir sur un bateau ?
Cordialement,
Préparation trip en Islande: rando / voiture English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons de nous rendre en Islande l'année prochaine et nous nous lançons dans les préparatifs avec beaucoup de questions en tête, en voici quelques unes et la manière dont nous imaginons ce voyage :
La durée : 10 jours en mai (en profitant des ponts) ou 7 jours fin juillet 2014. Selon vous quelle est la meilleure période ? Météo, Vent , pluie, durée d'ensoleillement Location d'une voiture une fois sur place : le 4x4 est il nécessaire ? y a t il une agence à privilégier ? Assurances nécessaires ?
Dormir sur place : Nous prévoyons de nous déplacer en autonomie et de bivouaquer au grès du voyage. Quel type de tente conseillez-vous (pour les connaisseurs je prévois de prendre une Quéchua Quickhiker)? Idem pour le sac de couchage, quelle est la température de confort conseillée ? Le bivouac hors camping est-il possible ?
Le voyage : nous aimerions avoir l'occasion de parcourir des espaces inhabités et sauvages, gravir qq volcans, voir des geysers, des sources chaudes, glacier, paysages diversifiés, etc
Le parcours : aucune idée. Compte tenu de la période (mai ou juillet), de notre mode de voyage et de nos envies quelle est la région à privilégier ? l'ouest, l'est, le nord...?
Merci par avance pour votre aides, vos trucs, astuces, recommandations ou tout simplement de bien vouloir partager vos expériences.
A bientôt
Cédric
Nous projetons de nous rendre en Islande l'année prochaine et nous nous lançons dans les préparatifs avec beaucoup de questions en tête, en voici quelques unes et la manière dont nous imaginons ce voyage :
La durée : 10 jours en mai (en profitant des ponts) ou 7 jours fin juillet 2014. Selon vous quelle est la meilleure période ? Météo, Vent , pluie, durée d'ensoleillement Location d'une voiture une fois sur place : le 4x4 est il nécessaire ? y a t il une agence à privilégier ? Assurances nécessaires ?
Dormir sur place : Nous prévoyons de nous déplacer en autonomie et de bivouaquer au grès du voyage. Quel type de tente conseillez-vous (pour les connaisseurs je prévois de prendre une Quéchua Quickhiker)? Idem pour le sac de couchage, quelle est la température de confort conseillée ? Le bivouac hors camping est-il possible ?
Le voyage : nous aimerions avoir l'occasion de parcourir des espaces inhabités et sauvages, gravir qq volcans, voir des geysers, des sources chaudes, glacier, paysages diversifiés, etc
Le parcours : aucune idée. Compte tenu de la période (mai ou juillet), de notre mode de voyage et de nos envies quelle est la région à privilégier ? l'ouest, l'est, le nord...?
Merci par avance pour votre aides, vos trucs, astuces, recommandations ou tout simplement de bien vouloir partager vos expériences.
A bientôt
Cédric