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Mes impressions personnelles sur Varadero... English translation pending
by Cubajojo · 2011-01-01 · 83 replies
bonjour à tous! je veux ici partager mes impressions personnelles suite à de nombreux voyages à Varadero au cours des dernières années. Je ne fais qu'émettre mon opinion et mes observations. Pour vous situer, je dois vous dire que je vais 4 fois par années passer 2 semaines à Varadero. Je ne me considère pas spécialiste de Cuba, loin de moi l'idée. J'ai une famille d'amis cubain de qui je suis très proche. Je les aimes beaucoup. Je n'ai pas d'amour ou d'amant là bas, je suis en couple et très heureuse. Et mon conjoint viens avec moi minimum 2 fois par année.... Donc, voilà ce que j'observe depuis quelques années....... A toute les fois que ns allons à Varadero, nous sortons beaucoup dans la ville. Nous logeons au coeur de la ville parce que nous aimons la proximité du peuple et les avantages de la ville. Nous nous promenons aussi beaucoup dans les environs (Cardenas, Matanzas, Boca, Santa Martha, la Havane....) Nous avons remarqué que de plus en plus, les travailleurs dans les endroit public essais de voler les touristes! HOOO direz-vous!! Elle ne fais que le remarquer la madame???? non....cela a toujours été mais disons qu'avant c'était plutôt rare et que maintenant c'est la coutume!!!! Pendant les 2 dernières semaines que nous y avons passées, nous avons fait le test (fin nov, début dec.) Et je peux vous dire que presque sans exeption, à tout les endroits ou nous sommes allé, ils ont TOUJOURS essayés de nous volé de quelques pesos à plusieurs pesos!!! cela allait du 25 cientavos à 40 pesos À LA BANQUE!!!!! Même à la tienda de l'hotel..... une boisson gazeuse de marque nationnal allait de .60 une journée à 1 peso le lendemain...et quand quelqu'un a fait la remarque à la dame, elle a répondu "je sais je me prends un pourboire..." Dans les boutiques c'est la même chose.... ils essaient encore de nous avoir.. Ils demandent plus cher que le prix marqué! et quand on leur montre le prix...ils ont le culos de nous répondre " c'est le code madame..pas le prix" hayoy...j'ai tu l'air d'avoir une poignée dans le dos???? ou bien alors, le classique...."excusez-moi, j'ai fais une erreur en pitonnant sur la caisse" ....ben oui...tu as pas pris la caisse ma belle, tu as seulement pris ta calculatrice!!!!! Au resto, c'est de charger une consommation de plus.....qui vérifie la facture??? Je sais que plusieurs de vous penseront... "c'est une façon pour eux de s'en sortir" ou bien encore.." si tu serais pauvres comme eux tu ferais pareil" ben oui je sais....... J'aime le peuple cubain... mon but n'est pas de les rabaisser.... mais coudon, ils ne ce rendent pas compte qu'ils ce tirent dans le pied en agissant comme ils le font? Que ce n'est pas en arnaquant les touristes (source d'économie première) qu'ils vont être gagnant! Oui à petite échelle ils gagnent ce qu'ils nous volent mais à la longue ils perdent les touristes!!! On sait que Cuba perd des plumes avec le taux de fréquentations touristiques canadienne! de plus en plus de plumes........ Est ce que quelqu'un à Cuba va réagir et remettre les gens sur la bonne trac? AU cour de mes voyages, j'ai jaser souvent avec des gens qui me disait que pour eux c'est fini Cuba...... Pourquoi?? parce que la qualité est à la baisse et l'arnaque à la hausse..... Je sais....c'est le peuple qui va payer pour ça..... mais c'est le peuple qui nous vole.... Personnellement, j'ai vu plusieurs arnaques touristique! Et même si je suis habituée et sur mes garde, je me fais quand même avoir quand je ne suis pas vigillante!!! ouppp j'ai oublié de demandé le coupon de caisse...(si y en a pas ça veux dire qu'ils ont pas poinçonné sur la caisse parce qu'ils vous ont demandés plus que le cout réel et quand vous allez sortir ils vont mettre le vrai prix et garder la différence de ce qu'ils vous ont demandé...fafa celle là....) Merde, ça me fâche tout ça!!!!! je suis capable de donner un peso, mais me le faire voler ça me met en rogne!!!! Tu arrives à la caisse avec un produit qui est marqué à ex. 3.20pesos et a la caisse la gentille dame avec le sourire te dis que cela coute 4.50 pesos...... quelqu'un qui ne sait pas paie...moi je le sais alors je dis "c'est inscrit 3.20 pesos sur la tablette" et de me faire répondre..." non non madame c'est une erreur..." shitttttttt.... à d'autre ma belle........ ou bien..."c'est à cause de la taxe" hey hey hey.... à Cuba y'en a pas de taxe...non non ma belle même pas sur les produits importés!!!! ok..t'avais pas vu que j'ai enlevé ma poignée dans le dos?? dac...... Et oui, je désenchante de plus en plus...... Janvier est le mois ou je cédule mes 4 voyages..... cette année nous en avons céduler seulement 2 à Cuba ...... nous allons nous ennuyer de nos amis mais je n'aime pas ce que je vis en tant que touriste quand j'y vais maintenant... Les temps ont changés et je ne crois pas que ce soit à l'avantage des cubains...... Certains vont me dire que je vais me faire avoir ailleur aussi....... je sais.... mais au moin tant que je en m'en rendrai pas compte je vais etre heureuse !!!!! Maintenant à Cuba c'est trop visible et risible...... merci de m'avoir lu et j'aimerais ne pas me faire juger!!! Mais j'aimerais bien lire vos expériences.....
Bon plan pour séjourner pas cher à Ouagadougou? English translation pending
by Darjela · 2010-10-27 · 11 replies
Hello à tous !

Quelqu'un aurait-il un bon plan pour séjourner pas cher et dans des conditions acceptables à Ouagadougou? Je n'ai pas de guide "routard " ou autre sous la main et je suis un peu coincée !! Merci de vos tuyaux ou des contacts que vous pourrez me donner ...

D'autre part, je dois vous annoncer tout à fait officiellement, je suis allée vérifier la circulaire au poste de police du grand marché, qu'il est interdit de faire des photos dans la ville depuis le 13 octobre 2010. Incroyable mais vrai ! J'étais ce matin au grand marché où je voulais faire une photo de la sculpture d'entrée et un policier m'a gentiment expliqué qu'il saisissait mon appareil si je faisais des photos . Je suis donc allée me renseigner et il faut une autorisation de la mairie et payer 5000 fcfa par photo ..

Voilà , l'Afrique n'est plus ce qu'elle était...je suis très déçue ...

Je cherche aussi un avion charter pour rentrer , alors là aussi si vous avez des bons plans , merci d'avance ! Bien cordialement
Contacts de fabriquants de savon au Maroc? English translation pending
by Ditch22 · 2010-10-27 · 5 replies
bonjour, depuis longtemps je cherche à savoir comment on fabrique du savon (plus en pratique qu'en théorie) et je compte bientôt partir au maroc pour plusieurs mois pour me former sur place, seulement je n'ai pas trop de contacts donc si vous avez des adresses d'artisans ainsi que des contacts pour des logements, je suis à l'écoute ! merci d'avance et bonne journée !!!
Raid à vélo, été 2011, en Scandinavie English translation pending
by Fufu63 · 2010-10-13 · 9 replies
Voila je suis nouveau sur voyageforum. Mon arrivé est surtout, il faut que je l'avoue pour préparer mon voyage de cet été. Donc je compte partir cet été en scandinavie pour faire un voyage en vélo. tente, duvet et conserve dans le sac pour rester indépendant.

J'aimerai savoir tout d'abord combien de temps me faut-il? Est ce que 2 mois font trop ou pas?

J'aimerai également savoir comment me rendre en Scandinavie. Cela me parait difficile de remonter jusqu'en Scandinavie en velo pour des vacances de deux mois... mais est-il possible de prendre le train avec le vélo? Je compte partir avec seulement 2 ou 3 amis, pour plus de facilité et de convivialité. Maintenant, rentrons dans le vif du sujet: quels parcours me conseillez vous? que voir absolument, quelles villes? quel budget prévoir? combien de Km puis je prévoir faire en un jour, sans passer ma journée assis sur la selle...? Sachant que nous sommes raisonnablement sportif et motivés mais que nous voulons avoir le temps de découvrir ce qui nous entoure. enfin, il me reste pleins de trucs à apprendre mais cela commence à faire déjà pas mal.

Merci de vos réponses à venir...
Entrer au Sénégal avec une voiture de plus de 5 ans? English translation pending
by Itzulia · 2010-10-10 · 89 replies
Recherche informations récentes (octobre 2010) sur les modalités pour rentrer au Sénégal (de Mauritanie) et ressortir ensuite (vers le Mali) avec une voiture de plus de 5 ans. Voyage prévu en janvier 2011. Merci
EV 6 de Budapest aux Portes de fer (informations) English translation pending
by Armand2 · 2010-09-13 · 11 replies
Bonjour, Continuant mon parcours sur l'EV 6 j'ai fait maintenant l'étape Budapest - Portes de Fer en Roumanie. Je crois que je vais m'arrêter là. Si quelqu'un désire profiter de ma petite expérience qu'il n'hésite pas Armand
Retour à Budapest du delta du Danube à vélo English translation pending
by Armand2 · 2010-08-26 · 2 replies
Bonjour, Je vais entamer ma dernière étape de l'EV 6 : Budapest - Delta. du Danube. Je fais cela par morceaux : Je rejoins le dernier point d'arrivée en voiture et reviens à la voiture en train. Je sais que ce n'est pas le meilleur système mais je m'en trouve bien. J'aimerais savoir si du Delta du Danube, de Constanta par exemple, il existe des trains qui nous ramèneront mon vélo et moi jusqu'à Budapest, via Bucarest, je suppose. Je sais qu'il existe des compagnies de bus mais j'ai une préférence pour le train. Déjà je vous remercie. Si quelqu'un est intéressé par ma petite expérience de Saint-Nazaire à Budapest qu'il n'hésite pas. Armand
Voyager sur l'île Maurice avec un bébé intolérant au lait de vache? English translation pending
by AnneF84 · 2010-08-01 · 2 replies
Nous partons l'hiver prochain à Maurice avec notre bébé qui aura 15 mois. Il est pour l'instant intolérant au lait de vache. Je sais que l'on peut trouver tout le nécessaire pour bébé sur place, mais trouve-t-ton facilement des aliments pour bébé allergique (lait de soja ou d'amande, yaourts au lait de soja, etc...). Nous serons à Trou aux Biches, donc proches de Super U à Grand Baie et pas très loin de Port Louis.

Merci pour votre aide, c'est le seul point qui me tracasse un peu pour notre prochain voyage.
Cherche chauffeur pour l'Inde du Sud English translation pending
by Nirvadoud · 2010-07-11 · 38 replies
Bonjour à tous, je planifie de partir avec un ami en Inde du sud au mois de février prochain (Kérala et Tamil Nadu) pour 3 semaines. Connaissez -vous un chauffeur de confiance pour ce périple au départ de Cochin vers madras (Chennai) puis Pondicherry, Madurai et retour vers le Kerala. Je suis parti en Inde du Nord l'année dernière avec un chauffeur super avec qui le voyage s'est très bien passé (pas d'embrouille ni sollicitations) et je recherche la même chose pour le sud avec possibilité de demander conseil mais aussi de choisir librement l'hébergement et les endroits où se restaurer. Merci pour votre aide.🙂
Laisser sa voiture à Regensburg pour faire un voyage d'une semaine à vélo en Allemagne? English translation pending
by Armand2 · 2010-06-30 · 2 replies
Bonjour, Lors de mon périple sur la EV6 je suis arrivé à Regensburg en Allemagne. Lundi, 5 juillet j'ai l'intention de partir de Regensburg jusque Vienne. Mon problème : Où laisser ma voiture pendant environ une semaine à Regensburg ? L'année dernière j'ai terminé au camping (cher) et après un retour en train, j'ai récupéré ma voiture à Donaueschingen (source). Quelqu'un connait-il une adresse dans les environs (Regensburg), style zimmer frei où moyenant une nuit je pourrais laisser mon kangoo une semaine. Un grand merci Armand
Faire une croisière sur le Mékong? English translation pending
by Vindex · 2010-05-09 · 8 replies
Bonjour,

Je cherche des conseils, avis ou recommandations pour choisir une croisière sur le Mékong.
Croisière en voilier dans la mer baltique: que voir? English translation pending
by Makkyo · 2010-04-19 · 1 reply
Bonjour,

je pars pendant un mois à la fin du mois de juillet pour une croisière en voilier dans la mer Baltique (Finlande, Lituanie, Estonie, Lettonie). Je suis photographe, et je cherche donc des coins très photogéniques et intéressants à photographier (des paysages mais aussi les habitants, les traditions...). Je ne connais rien de ce coin là. Avez-vous des suggestions de lieux, de livres....? Merci d'avance
Traduction en népalais English translation pending
by Sandwich · 2010-01-18 · 7 replies
Bonjour je recherche un bon coup de main pour traduire en nepalais

"viens si tu l'entends je t'attends"

"tout est meilleurs quand tout est partage"

un grand merci
Se déplacer dans Bangkok English translation pending
by Accolade · 2010-01-03 · 36 replies
Qui a déjà testé ceci sur Bangkok ???

Voyage en mars 2010 au vietnam English translation pending
by San82 · 2009-12-16 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons du 6 mars au 20 mars 2010 au vietnam, la grand mère de mon mari vient nous chercher à Hochiminh puis nous allons chez elle à Sadec. Pouvez vous nous donner des conseils pour les visites et les lieux à ne pas manquer. merci pour votre aide
Prendre un vol Paris-Bangkok par China Southern ou Oman Air? English translation pending
by Bruci · 2009-10-18 · 1 reply
bonjour amis voyageurs, je souhaite partir à bangkok en février 2010, quelqu'un a-t-il déjà fait ce trajet avec China Southern (membre de skyteam) ou aman air ???? merci pour toutes les réponses Bruci
Organisation d'un circuit de groupe en Jordanie pour 2011 English translation pending
by Mimialti · 2009-10-03 · 9 replies
Je dois organiser pour un groupe d'une vingtaine de personnes un voyage en 2011. N'ayant pas encore d'idée bien précise, j'ai pensé à un circuit en Jordanie. Je construis moi-même le circuit avec le choix des hôtels et je donne ensuite à un voyagiste pour me faire le chiffrage et s'occuper des questions matérielles sur place. Je pense rester 3 à 4 nuits à Aman pour faire toute la région autour : chateaux du désert, le Nord ver Um Queis, Jerash, la mer Morte. Ensuite 2 nuits à Petra au minimum et descente vers le Wadi Rum et Aquaba. Que pensez-vous de l'idée de ce circuit, quels sont les points positifs et les points négatifs. merci d'avance P.S. je tiens à préciser que je fais cette organisation tout à fait bénévolement et que ne suis pas une professionnele du voyage.
Location d'un chalet-cottage en Finlande pour un week-end fin novembre/début décembre? English translation pending
by Agnesd78 · 2009-09-12 · 2 replies
Bonjour à tous !

Tout d'abord, un grand bravo pour ce forum où l'on trouve toujours des mines d'informations 😉

Je suis Erasmus pour 4 mois à Helsinki, et j'aimerais organiser fin Novembre / début Décembre un petit week-end en amoureux avec mon copain pour fêter nos 2 ans. J'aimerais donc louer un chalet /cottage (Mokki) pour 2 ou 3 jours, au bord d'un des nombreux lacs qu'on trouve ici... Je n'arrive pas à me décider sur la ville (je ne suis ici que depuis 3 semaines, je connais donc que très peu la Finlande) : il y a trop d'endroits... ! J'aimerais donc un petit chalet, avec sauna si possible, au bord d'un lac (le lac sera t-il gelé à cette période ?), quelque chose de vraiment dépaysant, naturel... J'aimerais également organiser une activité typique de là-bas (motoneige, ou chien de traineau, randonnée... ?). Je ne sais pas trop comment m'y prendre, si je dois faire appel à un organisme et lequel, et bien entendu le prix que pourrait coûter ce genre de week-end (je ne sais même pas si notre budget d'étudiant nous permet de prétendre à tout ça ;-)).

Merci d'avance pour votre aide !!! Très bon week-end à tous !

Agnès
Sécurité au Panama? English translation pending
by Jayhel · 2009-09-02 · 28 replies
bonjour cher voyageur! comme je vous en est precedement parler nous parton moi mon copain et mopn chien en voiture jusqu'au panama! depuis quelque temps ma famille et mes amis essaie de me convainncre de rester en me disant quil a beaucoup d'attaque de rebel, de vol de voyageur kiddnaper etc. est ce que le danger est si present?? il est certain que je ne veut pas rater ces beau pays pour toute ces histoires mais je voudrais quand meme avoir quelque conseil de femmes (et d'hommes aussi) qui ont deja été dans ces magnifique pays! merci d'avance!!!
Partir vivre quelques semaines à Valcourt au Québec? English translation pending
by Fanfanmarie · 2009-08-10 · 39 replies
Bonjour à tous,

Je serai bientôt amenée à aller vivre quelques semaines à Valcourt et je ne trouve guère d'informations sur cet endroit du Québec.

Y-a-t-il parmi les membres de voyageforum des personnes qui connaissent cette petite ville - gros village ?

Merci pour d'éventuelles renseignements.

Marie
Hôtel à Marrakech ouvert à 2h du matin? English translation pending
by Shech · 2009-06-03 · 10 replies
bonjour, je vais a marrakech vendredi dans la nuit, j'atteris a 2h du mat mais les hotels que j'ai contacté m'ont dit qu'ils etaient fermés, je cherche prés de la place jamaa el fna si possible avez vous des adresses et numéros ? merci
Retour d'un périple au Maroc à bord de notre voiture Kia Cee'd SW English translation pending
by Pasqua40 · 2009-05-20 · 13 replies
Bonjour, nous rentrons de notre énième périple marocain, voici tout d'abord le parcours effectué à bord de notre voiture Kia Ceed SW donc accessible à tout véhicule 😉 Je précise quelques infos sur ces commentaires et entre ** les auberges, hôtels où nous avons séjourné dont je peux vous donner les précisions donc. Traversée Espagne San Sebastian, Vitoria, Madrid, Bailen, Granada, Malaga, Marbella, Algeciras (départ des landes à 20h30, nous étions au bateau à 09h00 le lendemain, 4 courtes haltes et 1 heure de sommeil pour couper après Madrid). > Bateau par compagnie Aciona Transmeditéranéa 2 adultes, 1 enfant et véhicule, Aller / retour par Tanger = 325 Euros Ensuite Autoroute Tanger > Larache > Kénitra, toujours autant de gendarmes et radars Kénitra > Meknes via Khemisset Meknes > Azrou > Midelt > Rich, Errachidia Errachidia > Aoufous * Maison Zouala * > Erfoud > Rissani (Erg Cheddli) * Auberge du Sud* Errachidia > Goulmina > Tinehir > Skoura > Ouarzazate * Restaurant Chez Nabil * > Ait Benhadou > T'zin Tichka > Marrakech * Hôtel Amani * Marrakech > Essaouira * Riad Maison du Sud * * Restau guinguette du port * Essaouira > Rabat > Kénitra et retour

Ce trajet sur deux semaines, ce mois de Mai le gasoil est à 0, 71 Euros le litre (Supermarchés Marjane) ou 0, 73 dans les autres stations. Les fruits ont bien augmenté tout comme pas mal de produits en apport avec l'année passée.

A la lecture de mon itinéraire je peux ainsi renseigner ou confirmer mon vécu selon vos questions ou intérêt, particulièrement en privé. Nous avons séjourné une grosse partie de notre séjour en famille mon épouse étant marocaine mais j'ai une bonne connaissance de pas mal d'établissement sur le trajet effectué cette année et précisé + haut. Alors si nécessaire contactez moi.
Musique dans le Nord-ouest argentin? English translation pending
by Adelante74 · 2009-03-22 · 24 replies
bonjour à tous, je cherche des renseignements sur la musique en argentine, et plus spécifiquement sur la région du NOA, et en particulier de salta jusqu'à humahuaca. Pouvez vous me dire où l'on peut voir et écouter des groupes typiques (à salta, tilcara, pumamarca, humahuaca ou ailleurs?)? peut être connaissez vous des noms de groupes? des liens? je suis preneuse de toutes infos merci fernande
Faire la lessive avec du savon de Marseille? English translation pending
by Isaqc · 2009-03-17 · 6 replies
Bonjour, J'ai lu ailleurs sur le site qu'on peut utiliser le savon de Marseille pour laver les vêtements. Est-ce que certains d'entre vous l'on déjà fait? Voyage sac à dos oblige; dans mon soucis de sauver de l'espace, je me disais que je pourrais l'utiliser comme savon de corps et savon à lessive. Mais dans tout ceux qui existent je me demandais lequel je dois acheter : savon à l'huile d'amande douce, à l'huile d'olive, etc. Alors si quelqu'un d'entre vous l'a déjà fait, pourriez-vous m'éclairer?
Livre pour avoir quelques bases du langage tamasheq (langue touarègue)? English translation pending
by Ckankonpart · 2009-02-12 · 4 replies
Je reviens du sahara du Sud de l'Algérie où j'ai fait une rando dans la Tadrart rouge. J'ai vraiment adoré, plus que ça, je me demande si c'est pas le pays que j'ai préféré jusqu'à aujourd'hui, et j'y retournerai, c certain. J'aimerai avoir quelques bases du language tamashek (langue touarègue). Quelqu'un pourrait-il m'aider ou me recommander un livre intéressant ?

Merci d'avance
Delhi -Varanasi-Agra: trains de nuit ou de jour? English translation pending
by Musahappy · 2009-01-12 · 50 replies
Bonjour les gens,

J'arrive à Delhi un matin de février. Je ne compte pas m'attarder, je visiterai avant de repartir. J'ai donc la possibilité, en arrivant le matin, de prendre un train de nuit pour Varanasi et économiser une nuit de GH. Mais n'est-il pas mieux de prendre un train de jour afin de profiter des paysages ? Ou bien aucun intérêt ? Pareil de Vara jusqu'à Agra : nuit ou jour ?

Entre Delhi et Vara, puis entre Vara et Agra, y a-t-il des stops incontournables ?
Mali - Novembre 2008 English translation pending
by Nancy · 2009-01-01 · 21 replies
Au départ, c’était un voyage de raison. Nous ne connaissions pas l’Afrique Noire, lacune évidente à notre démarche de voyageurs. Le Mali s’est très vite imposé. Pourtant, j’étais bourrée d’a priori : je craignais le harcèlement des gamins, la méfiance et les insultes des plus vieux, le côté sûrement artificiel des villages Dogon, piège évident à touristes trop crédules et folklore à la Disney, je craignais aussi des conditions d’hygiène trop rudes. Autant de craintes m’ont amenée à préparer un voyage sur 2 semaines seulement. Comme un bout d’essai … Suspicieuse, inquiète, prudente, oui, je le suis et le resterai toujours. Mais je reste aussi toujours ouverte et prête à revenir bien volontiers sur mes préjugés. Il n’a pas fallu longtemps !

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 22 Nov – Vol Air France Paris / Bamako – Nuit à Bamako (GIE Benso Mazauges) Dim – Route vers Djenné (Bus Bani Transport + Taxi) - Nuit à Djenné (Hôtel Maafir) Lun – Djenné : marché, mosquée, ville - Nuit à Djenné Mar – Route vers Mopti (Taxi brousse) - Nuit à Mopti (Hôtel Yapasdeprobleme) Mer – Route vers le pays Dogon J1 - Nuit à Begnematoo Jeu – Pays Dogon J2 – Nuit à Nombori Ven – Pays Dogon J3 - Nuit à Amani Sam – Pays Dogon J4 - Nuit à Ibi Dim – Pays Dogon J5 - Nuit à Youga Piri Lun – Pays Dogon J6 - Nuit à Banani Mar – Retour du pays Dogon - Nuit à Mopti Mer – Mopti - Nuit à Mopti Jeu – Mopti - Nuit à Mopti Ven – Route vers Bamako (Bus Bani Transport) - Nuit à Bamako (chez Mme Konaré Saw) Sam 6 Déc – Bamako – Vol Air France Bamako / Paris

BUDGET : Le Franc CFA Cours : 1 € = 640 Fcfa. Le Franc CFA correspond à nos anciens-anciens-francs (10 000 Fcfa = 100 F = 15 €) A l’arrivée à l’aéroport, dans la confusion de la récupération des bagages (épique !), j’ai raté les distributeurs de billets. Pourtant, il y en a 2 que j’ai vus lors de notre retour : dans le hall d’arrivée et à l’extérieur, juste devant les parkings.

Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Bamako : 915 €/p = 1 830 €

Principales dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : Randonnée en pays Dogon : 230 €/p = 460 € payé cash sur place Autre (hôtels, repas, transports) : 830 € Aucune utilisation de la CB ni de TC

Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins. Ce budget correspond à un niveau confortable (hôtels milieu de gamme, restaurants midi et soir, une bière de temps en temps …).

On a changé facilement nos € dans les hôtels au cours régulier de 640 Fcfa pour 1 €.

GUIDES : Petit Futé 2007 - 😠 Aucun intérêt, aucun plan de ville. J’ai vérifié après coup (trop tard, dommage !), le Lonely Planet propose un plan de Mopti, de Djenné, même de Banani ! Les points d’intérêt sont juste cités sans être situés. Ils se contentent de dire qu’on ne peut pas se passer d’un guide (humain) ce qui est totalement faux. J’étais en rage. Achat totalement inutile. Préférez, et de loin, le LP Afrique de l’Ouest.

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Bamako – Air France Achetés début septembre sur le site Air France à 915 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais régulier et direct. 5 heures de vol. Arrivée à 21h20 à Bamako ; départ de Bamako à 23h45.

2 – Bamako/Djenné : bus et taxi En préparant notre voyage, ce transfert de Bamako à Djenné m’a beaucoup souciée et j’en profite pour remercier ici tous les VFistes qui ont répondu à mes inquiétudes. Grâce à leurs réponses, nous avons osé … Nous nous sommes donc rendus très tôt le matin (vers 6h30) à la gare routière des bus BANI TRANSPORT pour être sûrs d’embarquer dans le 1er bus du matin en direction de Mopti. Au guichet, on demande nos tickets pour "le carrefour de Djenné". Bamako / Mopti = 8 000 F. Le carrefour se trouve environ 100km avant Mopti. J’ai payé autant pour l’arrêt au carrefour de Djenné, je n’ai pas réagi … j’aurais sans doute dû !... 2 bagages chargés en soute (1000 F par bagage). Nous avions enveloppé nos sacs à dos d’une housse de protection … ce n’était pas superflu, c’est très poussiéreux. La montée dans le bus s’effectue par appel (au mégaphone !) dans l’ordre d’achat du ticket. Une fois dans le bus, on choisit sa place. Ca marche bien. Départ prévu à 7h, effectif à 7h20. Voyage sans problème, nous arrivons au "carrefour" vers 14h45. Un taxi (une 504 break), avec déjà 2 touristes, "nous attendait". Nous montons, acceptons le tarif réclamé (15 000 pour le taxi à diviser par 4) et partons. Au bout de 30 km, nous voici au bord du Bani, petite rivière qu’on traverse par un bac. C’est inclus dans le prix du taxi, on ne paie rien de plus. Animation, ambiance, couleurs, jolies photos en perspective ! 5 minutes de navigation puis encore quelques courts kilomètres. Nous allions tous les 4 au même hôtel, le taxi nous y a déposés plutôt que de nous laisser sur la place du marché comme c’est l’habitude. A 16h30, nous étions douchés ! Finalement, ça s’est fait tout seul, vite et confortable !... Mais je pense que pour y arriver, il faut vraiment prendre le premier bus au départ de Bamako (7h), croiser les doigts pour qu’il n’y ait aucune panne (et là, je pense qu’avec Bani Transports on limite les risques …) et espérer qu’il y ait un taxi au carrefour. Nous avons eu un peu de chance, je crois.

3 – Djenné/Mopti : taxi-brousse Le transfert de Djenné à Mopti fut plus laborieux. Nous décidons de prendre le taxi-brousse, très économique. 2 250 F / p + 500 F / bagage Le guichet des taxis-brousse se trouve sur la place du marché ; on y achète notre billet le jour même, vers 7h, puis on s’entasse dans le taxi-brousse (petite camionnette aménagée de bancs) jusqu’à transformation complète en sardine. Nos 2 sacs sont sur le toit, à côté du mouton. Dès que la boite est pleine, on part. Jusqu’à la panne, apparemment incontournable. 5 heures plus tard, nous avions enfin parcouru les 130km qui séparent Djenné de Mopti. Epique, authentique, épuisant ! 🤪 Un couple de Français nous a raconté avoir fait ce transfert en pinasse pour 20 000 Fcfa/p, repas compris. 8 heures de navigation, ils en étaient enchantés.

4 – Mopti/Bamako : bus A Mopti, il existe 2 guichets Bani Transport. Le principal, sur le rond-point (c’est de là que partent les bus) et un autre, secondaire, sur le port. Nous avons acheté nos billets 2 jours à l’avance sur le port. Je vous conseille plutôt de les acheter au guichet principal car nos noms n’avaient pas été reportés sur la liste principale. Petit problème au moment de l’appel pour monter dans le bus (mais qui s’est réglé très vite). Départ de Motpi à 7h15. 10 h pour faire les 640 km de route asphaltée de Mopti à Bamako. Les bus Bani Transports nous ont paru en bien meilleur état que ceux de Bittar. Confortables, tout le monde a une place assise, chauffeurs prudents ; quelques arrêts jamais très longs. En route, je vous conseille de goûter aux "béné" ( ? pas sûre d’avoir bien compris le nom …), gâteaux secs au sésame et au miel, enveloppés individuellement dans une poche plastique, proposés par les petits vendeurs ambulants qui accourent aux fenêtres du bus au moindre arrêt. Un goût de nougat chinois mais sec et croustillant. C’est bon et nourrissant. 50 F pièce. L’eau en bouteille est assez difficile à trouver en route. Elle est plutôt vendue en poche plastique. Pas super pratique mais ça dépanne. Pensez plutôt à remplir vos gourdes avant de partir.

5 – Taxi en ville A Bamako : Aéroport vers Hôtel GIE B-M, taxi "affrété" par le GIE : 5 000 F (un peu excessif) Hôtel GIE B-M vers gare routière : 1 000 F Gare routière vers Maison d’hôtes de Mme Konaré Saw : 3 000 F Konaré Saw vers aéroport : 6 000 F A Mopti : Gare des taxis-brousse vers Hôtel Yapasdeproblème : 1 000 F Hôtel vers départ des bus Bani Transports : 2 500 F (tarif de nuit parait-il ….)

HEBERGEMENT :

1 - BAMAKO : GIE Benso-Mazauges (cliquer ici) 15 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj (qu’on a eu, à 6h, avant de partir à la gare). Réservation effectuée à l’avance par internet. Arrivés tard le samedi soir, nous voulions partir très tôt le dimanche matin vers Djenné. Je cherchais donc un hébergement proche de la gare routière. Merci à hery et seneleg pour cette adresse ! Chambre simple, rien de trop. Accueil un poil laxiste. Je n’en garde pas un souvenir ému mais l’emplacement de l’hôtel répondait à notre attente, effectivement, à côté de la gare routière (1 000 F le taxi pour s’y rendre). Par contre, forcément bien loin du centre de Bamako. Au moment de la réservation, le GIE nous a proposé un taxi pour nous récupérer à l’aéroport. 5 000 F, c’est un peu cher mais ça nous a évité de chercher dans la confusion de l’arrivée … Arrivée au GIE, j’ai confié 200 € à un Malien qui, à 22h passées, est reparti en ville me trouver des Fcfa. Confiance totale, justifiée, j’ai récupéré mes Fcfa ½h plus tard.

Maison d’hôtes chez Mme Konaré Saw 6 000 F/p (ventilée) avec le petit dej. Sans réservation. Au centre (hippodrome). Riche maison particulière dont la propriétaire loue 5 chambres (dont 2 dans un bâtiment annexe où nous étions). Plusieurs sanitaires communs. Chambre (ventilée, moustiquaire) sombre, petite, tristounette et sale (les 3 chambres de la maison principale sont sûrement bien plus agréables). Sanitaires par contre irréprochables (avec eau chaude). Petit déjeuner familial inclus. L’accueil très chaleureux de Mme Konaré Saw a compensé la médiocrité de la chambre. Difficile à trouver. Il faut indiquer au taxi : rue du BlaBla, puis au bout du goudron, continuer tout droit sur la piste, prendre la 7e à droite et c’est la 4e porte à gauche. Quartier calme de maisons cossues même si l’état de la piste ne le laisse pas supposer un instant ! De là, nous sommes allés le soir (lampe frontale de rigueur) au maquis Pili Pili à pied (pas loin, 15 min) et, le lendemain, au musée (plus loin, plus d’une heure à pied, en traversant le marché de Médine).

2 - DJENNE : Hôtel Maafir 23 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj. Réservation faite bien à l’avance par téléphone. Chambre spacieuse et agréable. Petite cour intérieure calme. A quelques centaines de mètres de la mosquée et de la place du marché. Je conseille vivement de réserver son hébergement à Djenné si vous y êtes pour le marché (lundi).

3 - MOPTI : Hôtel Yapasdeproblème (cliquer ici) Notre coup de cœur. 🙂 25 000 F la chambre (A/C, sdb) + petit déj à 1 500 F. Réservation faite par internet. Chambre très agréable quoiqu’un peu sombre car située au rez-de-chaussée. Au troisième étage, une grande terrasse sert de bar/restaurant. Bien abritée, joliment décorée, on s’y sent très bien et on s’y repose avec plaisir. La cuisine y est par ailleurs de grande qualité. Nous avons dîné là tous les soirs. Je conseille vivement cet hôtel qui offre de nombreuses possibilités d’hébergement. Le patron est très présent et toujours prêt à aider. Vraiment une bonne ambiance, chaleureuse et décontractée.

REPAS : On retiendra de nos agapes le capitaine, poisson du fleuve, ferme (se tient bien en brochette) au goût très fin, l’attiéké (semoule de manioc) au goût très marqué, l’aloco ou banane plantain frite (un peu gras), le bissap (infusion chaude ou froide, très sucrée, de plantes locales, d’un rouge profond). Nous n’avons mangé qu’une seule fois du fonio maté (semoule de mil avec une sauce arachide). Perso, j’ai trouvé le fonio vraiment fade, je préfère de très loin l’attiéké. Le poulet nous a toujours déçus : trop dur, trop cuit. Nous lui avons très vite préféré le délicieux capitaine.

Quelques prix : Les prix sont très variables d’un endroit à un autre … Une bouteille d’eau (1, 5 litre) : entre 1 000 et 1 250 F (le budget eau est important, les pastilles permettent une belle économie). Une bouteille de coca (30 cl) : entre 500 et 700 F Une grande bière (600 ml) : 1 250 F (la Castel est moins amère que la Flag) Un plat de capitaine (avec garniture : riz, aloco, attiéké …) : autour de 3 500 F Un plat de poulet yassa (avec du riz) : 3 000 F

Voici 3 adresses qu’on a bien aimées : Le restaurant de l’hôtel Yapasdeproblème à Mopti Poulet yassa, brochette de capitaine, aloco, énorme salade composée (après la randonnée en pays Dogon, on s’est délecté de cette énorme assiette de crudités), omelette, crêpe au chocolat, jus de mangue frais … tout est bon et à prix raisonnable. Le Bissap Café à Mopti (juste avant le port) C’est cher, mais c’est bon. Pichet de bissap à 1 000 F, plats africains à 4 000 F, yaourt (au miel sauvage, un régal !) à 900 F, salade de fruits frais à 1 200 F. Bonnes pizzas au feu de bois également (autour de 4 000 F) Le Pili Pili à Bamako Sympathique maquis où nous avons mangé de l’attiéké délicieux et encore du capitaine. Pas cher.

LA RANDONNEE EN PAYS DOGON :

1 - La randonnée en elle-même Ce fut le point d’orgue de notre voyage au Mali. Nous avions 7 jours à notre disposition et nous tenions absolument à aller jusqu’aux 3 Yougas. Pour le reste, nous avons laissé libre cours à Benjamin. Paysages grandioses, villages pittoresques, scènes rurales tout droit sorties de notre imaginaire, accueil chaleureux, logistique rudimentaire mais suffisante, marche facile et agréable, lumières pures de l’Afrique, voilà les nombreux ingrédients qui ont fait de cette randonnée une expérience inoubliable.

Rappel de nos étapes : J1– Départ à 8h en voiture particulière pour 2 heures de route et de piste – Arrivée à Indelou, sur le plateau – Pause repas – 45 minutes de marche seulement pour ce 1er jour - Nuit à Begnematoo J2 – Dourou – Pause repas – Descente de la falaise – Nuit à Nombori J3– Komokani – Pause repas – Mare aux crocodiles - Nuit à Amani J4– Ireli – Pause repas - Nuit à Ibi J5– Koundou – Youga Na – Pause repas – Montée vers Youga Dogourou - Nuit à Youga Piri J6– Redescente vers Koundou – Ibi – Pause repas - Nuit à Banani J7– Montée de la falaise vers Sangha – On retrouve notre chauffeur, route vers Mopti qu’on rejoint à 11h

Trop inquiète sur l’authenticité des villages traversés, sur les conditions d’hygiène que j’imaginais réduites à néant, sur la difficulté du parcours sous un soleil harassant … j’ai souhaité limiter l’itinéraire à 7 jours/6 nuits, pensant atteindre là les limites de mes capacités. Quel dommage ! 2 ou 3 jours de plus m’auraient ravie, nous permettant de démarrer à Kani Kombole et de pousser jusqu’à Yendouma. Mais peut-être alors aurait-il encore manqué 2 ou 3 jours supplémentaires ?... Les villages traversés sont tous différents et chacun a son charme. Pour ne citer que nos préférés … Nous avons particulièrement aimé Indelou. Est-ce parce que c’était le premier ? Non, les photos me prouvent que son charme est bien réel. Tout petit village, tout serré, tout mignon, une vraie bonbonnière … Dourou est superbe aussi, plus grand. Nous y étions (coup de chance) le jour du marché. Très animé, très coloré. L’arrivée sur Nombori, au sortir d’une faille de la falaise, est extraordinaire. Grand village, très peuplé, très vivant, face à la grande dune rouge, au pied de la falaise. Nous y découvrirons nos premières habitations Tellem. Et quelle soirée mémorable chez Philippe, le frère de notre guide, qui tient salon ! Puisque la télé n’a pas encore ici fait ses ravages, quelques hommes du village ont pris l’habitude de s’y retrouver pour passer la soirée à débattre. Ce soir-là, le sujet était la condition de la femme … Débat animé et joyeux … même si nous ne partagions pas l’avis général … Et puis, le fleuron : Youga Piri. Qui se mérite ! Quelle nuit extraordinaire nous y avons passée. Village tout en dénivelé, accroché, caché, dans la falaise. On a l’impression d’être dans une forteresse irréelle, adossée à la falaise, dominant la plaine. Nuit incroyable … en contrebas dans la vallée, on devine un foyer qui brûle encore, plus près, les enfants rient toujours malgré le noir profond de la nuit … Ce fut une nuit magique. De celles qui marquent une vie.

2 - Condition physique Mes commentaires s’appliquent à notre randonnée. Nous n’avons pas tout parcouru, loin s’en faut ! Randonnée facile où l’on passe d’un village à un autre, tantôt sur le plateau de la falaise de Bandiagara, tantôt au pied. Sur le plateau : roche rugueuse où les chaussures accrochent bien. On domine la plaine, à perte de vue, sur 360°. Seule la mer donne cette même impression d’infini. Magnifique ! Au pied de la falaise : sentier de terre sablonneuse, souple, agréable. Parfois quelques parties de sable plus profond, là c’est un peu pénible, ça patine. On traverse des champs d’oignons, de mil, des plaines parsemées de baobabs. On croise parfois quelques ânes, quelques zébus. La brousse, comme on la rêve ! Dans la falaise : car pour passer du plateau à la plaine (ou l’inverse), il faut descendre (ou monter). On emprunte alors des failles, étroites gorges composées d’éboulis de rochers. Un peu d’endurance, un peu de souffle, un peu d’agilité et un peu d’humilité (ne pas démarrer trop vite et garder un rythme régulier) suffisent largement à surmonter l’épreuve. Vraiment rien d’infaisable. C’est la montée vers Youga Piri qui fut (sur notre parcours) la plus difficile. Un jeune nous a d’ailleurs accompagnés (il semble que ce soit l’habitude, un moyen pour eux de se faire une petite pièce) toujours prêt à me tendre une main rassurante sur un passage délicat. Evidemment, il était en tongs … Il était même prêt à me soulager de mon sac à dos si j’avais voulu (au-delà de mon ego qui me l’interdisait, je n’en avais sincèrement pas besoin, par contre je ne me suis pas privée de lui attraper plusieurs fois la main). On traverse quelques failles profondes sur des ponts de branches et de pierres. Même moi plutôt sujette au vertige, ça ne m’a pas impressionnée plus que ça. On grimpe aussi quelques échelles Dogon pour escalader des rochers trop raides ; là encore pas assez hautes pour en être embarrassé. Bref, des passages inhabituels rendent cette montée pittoresque et l’occasion de photos sympathiques … Mais aucune crainte à avoir et aucune raison de s’en priver. Et quel spectacle !! Globalement : rythme facile : nous marchions 4 à 5 heures maxi par jour, visites de villages comprises. On évitait la chaude période de mi-journée : pause de 11h à 15h environ. La pause peut sembler longue, mais on s’y fait, et ce rythme lent convient bien à ce type de randonnée. Ma période de marche préférée a toujours été celle de l’après-midi. A partir de 15h, la température devient idéale et décline tout doucement. Plus on marche, plus il fait doux (à l’inverse du matin). Paysages dorés sous la lumière chaude et rasante d’un soleil toujours brillant sans être brûlant. Ce sont bien sûr pendant ces après-midi que nous avons fait nos plus belles photos. La qualité et le poids du sac à dos contribuent fortement au plaisir de la marche (truisme total …! 😛 ). Nous avions investi dans des sacs légers, bien ventilés, bien conçus et avons limité leur chargement à l’essentiel (6-7 kg chacun, eau comprise). Les hanches portent, les épaules sont libérées, le dos ne souffre pas du tout. Au point que j’en oubliais parfois de le poser en arrivant à l’étape !

3- Logistique Nous faisons connaissance de notre guide Benjamin à l’hôtel Yapasdeproblème la veille du départ. Ensemble, nous revoyons notre parcours et convenons de notre heure de départ. Nous le payons (intégralement en €). Le lendemain, Ousmane (le chauffeur) et Benjamin étaient prêts avant l’heure dite ! 2 heures de route et de piste pour atteindre Indelou, point de départ de notre randonnée.

3.1 - Les campements C’est quoi un campement ? y a des tentes ? des caravanes ? un bar ? une discothèque ? …. Pfffff …. 😏 Bon, n’empêche que je me suis posée la question, évidemment … Dans certains cas, c’est de l’hébergement chez l’habitant, en d’autres termes : une chambre et une table d’hôtes, version locale. Parfois, la structure d’accueil est un peu plus grande, plus organisée, avec même quelques cases pour dormir à l’abri (pour notre part, on a toujours préféré de très loin les terrasses) et quelques tables abritées sous un toit de paille pour manger. Un petit coin isolé par des murets en guise de sanitaires, pour la toilette d’un côté, les wc de l’autre. Les hôtes installent des matelas de mousse sur le toit, apportent un seau d’eau pour la toilette et préparent le repas commandé. Le matin avant de partir, nous réglions nos boissons. Voilà, c’est tout simple et, pour les plus petits campements, très authentiques. Les repas : on les commande dès l’arrivée (vers 11h ou vers 17h) car la préparation est longue puisqu’à la demande. Plat unique composé d’un féculent (semoule, pâtes, riz, purée de haricots) et d’une sauce servie à côté. Très peu de légumes (2 ou 3 morceaux de courge dans la sauce, au mieux …), pas de fruits. Après une tentative, nous avons toujours décliné la viande (trop dure à notre goût). La sauce varie d’un campement à un autre selon le talent du cuisinier. Sans être gastronomique, c’est bon, nourrissant et servi toujours très très copieusement. Notre guide s’adonnait à la cérémonie du thé : longue préparation d’un thé vert à la menthe sur un petit brasero puis partage du breuvage entre tous les présents, en 3 fois. Du plus amer au plus doux … Rite convivial bien sympa pour qui aime le thé. Au petit déjeuner, thé ou café, lait en poudre et un large saladier de beignets de mil. Un peu gras (beaucoup même) mais c’est bon. Ce fut parmi nos meilleurs moments. Que d’images extraordinaires en ces débuts de journées sous un soleil rouge, doux, qui embrasait la falaise devant nous. Le thé fumant entre nos mains, nous étions tous les matins scotchés devant ce spectacle. Les nuits : un matelas de mousse, parfois 2 quand ils étaient vraiment trop fins, un sac à viande, une polaire roulé en boule en guise d’oreiller et une moustiquaire (souvent fournie par le campement), voilà comment passer des nuits sublimes à regarder un ciel auquel on n’a pas droit à Paris. Nous avions décidé de ne pas emporter de sac de couchage (pour limiter poids et volume). Nous avons eu froid une nuit, à Ibi, où nous avons fini entre les 2 matelas, tels des sandwichs. Vers 5h30, le soleil se lève, les animaux (les coqs, les ânes, les moutons ….) se réveillent et annoncent à qui mieux-mieux la nouvelle journée. Pour rythmer l’ensemble, la cadence sourde et régulière des femmes qui pilent le mil. Une colonne de jeunes filles remontent déjà du puits avec leur énorme bassine d’eau sur la tête pour alimenter le village … Demain, immanquablement, elles y retourneront … Autant d’invitations à se lever pour vivre une nouvelle journée riche en images merveilleuses, immuables, d’un autre temps. La toilette : pas d’eau courante ne signifie pas pas d’eau ! Grave erreur de ma part. Chaque soir, nous avons pu effectuer une toilette complète. Le coin douche est isolé par des murets de terre de 1m50, à ciel ouvert. Une porte ou un système de chicane permet de s’isoler un minimum. Personne ne regarde. Un seau et une louche, ou bien un énorme bidon surélevé garni d’un pommeau de douche ! J’avais apporté des lingettes qui m’ont finalement bien peu servi. J’avais également un flacon de savon bactéricide sans eau. Utile (dans la journée notamment) sans être indispensable. Une anecdote. A Youga Piri, on nous demande si nous pouvions nous laver ensemble pour économiser l’eau, tellement difficile à monter depuis la plaine. Bien sûr ! Nous voilà dans notre petit coin, avec notre seau d’eau et notre gobelet-louche, tout nus, tout juste protégés par un petit muret, à nous frotter, quand soudain on entend un appel. On cherche, là, un peu plus haut, un gamin nous fait un joyeux signe de la main. Auquel on répond tous les 2 aussi joyeusement. Puis, 2 gamins, puis 3 … pour finir, il y aura une dizaine de gamins, en rang d’oignons, à nous observer et à nous faire signe. Cocasse ! Les contacts sont toujours faciles, même en pleine toilette ! Pour info, le seau d’eau nous a largement suffi pour nous 2 ; il en restait plus de la moitié. On n’imagine pas à quel point on peut économiser l’eau pour se laver … Ca m’a donné à réfléchir sur mon gaspillage quotidien ! Les WC : à côté du coin douche (à Youga Piri, c’était même au même endroit), un trou dans le sol. Parfois une petite bassine avec un peu d’eau. N’oubliez pas votre papier.

3.2 - L’équipement (à cette époque, fin Novembre) La température est montée jusqu’à 39°C. Néanmoins, c’est très supportable car l’atmosphère est très sèche. A cette époque, le soleil n’est pas brûlant et nous n’avons pas souffert de coups de soleil. Chaussures de marche à tige basse nécessaires, mais suffisantes. Je ne conseille pas les sandales à scratch, on traverse parfois des broussailles piquantes et accrocheuses … Pour les pauses, les tongs permettent de bien s’aérer les pieds et de faire sécher les chaussettes. Pratiques également pour la toilette. Tenue de rando en coton léger. Le soir, on appréciait d’enfiler une tenue légère, propre et sèche. Le grand air doux de la nuit suffisait à sécher et à aérer notre tenue de marche qu’on ré-enfilait le lendemain matin. Avec cette alternance, nous étions confortables et avons voyagé léger. Cela dit, on se salit beaucoup, poussière et marbrures de sel de transpiration ; préférez les couleurs claires moins salissantes … Une petite polaire légère fut la bienvenue pour servir d’oreiller ou d’appoint pour les nuits un peu plus fraîches. Jamais portée naturellement en journée. Les indispensables : lampe frontale - des mouchoirs en papier - des tongs - du papier toilette - un peu de lecture pour la pause de mi-journée - un jeu de cartes - de l’argent liquide en petites coupures (on dépensait environ 5 000 Fcfa par jour pour nous 2 en boisson -2 cocas, 2 ou 3 bouteilles d’eau, 1 grande bière-. Ce n’est pas négligeable … Eau du puits gratuite si vous optez pour la purification par pastille) - pharmacie de base : aspirine, imodium, ercéfuryl, pince à épiler, anti-palu, répulsif - APN et batteries (chargeur inutile …) - gourdes (2 X 1, 5 l) plus solides que les bouteilles en plastiques …. - un couteau - un petit tube de protection solaire (on en a utilisé bien peu) - serviette de toilette en micro fibre : ultra compactes et qui sèchent en 10 minutes, vraiment pratique - une moustiquaire (non imprégnée). On l’a utilisée (2 fois) quand le campement ne les fournissait pas - un sac à viande (les frileux du Midi préfèreront sûrement un sac de couchage … nous, on est des durs, des Lorrains ! 😛 ) - trousse de toilette et un peu de rechange … Notre paquetage faisait 6-7 kg chacun. Pas la mort ! Une dernière remarque : si vous avez besoin, pensez à un miroir.

Nous avions laissé à l’hôtel de Mopti, en toute sécurité, un sac de voyage en consigne et, dans leur coffre, une pochette contenant argent, passeport, billets d’avions, clés …. Nous n’avions donc sur nous que des photocopies de nos passeports et un peu d’argent liquide. Et l’esprit tranquille !

3.3 - Une journée type On a vécu au rythme du soleil et des étoiles : Réveil naturel vers 6h au son des cocoricos, braiements, bêlements et autres meuglements … Petit déjeuner à 7h, parfois un peu plus tôt Départ entre 7h30 et 8h (2 à 3h de marche) Arrivée au campement de midi entre 10 et 11h Commande du repas, qui sera invariablement servi à midi Coca / Thé / Repas / re-thé / Sieste / re-re-thé … Départ à 15h (2h maxi de marche) Arrivée au campement du soir vers 17h (il faisait nuit noire à 18h15) Commande du repas (servi vers 19h), toilette, installation du couchage sur une terrasse Dodo autour de 20h30

4– Benjamin, notre guide C’est bien grâce à lui que notre randonnée fut une telle réussite. Benjamin a 36 ans, il est Dogon, originaire de Nombori (où nous avons passé 1 nuit chez son frère Philippe, médecin du village). Il connaît bien sûr très bien les rites et coutumes du pays Dogon et sait en parler ; il est compétent, fiable, honnête (quand il ne sait pas, il le dit et se renseigne), ponctuel (si, si !!), professionnel, attentif (sans être envahissant), à l'écoute (il comprend vite ce qu'on recherche ...). Contact pris par internet avant notre départ. Nous avions convenu à l’avance des prestations, de l’itinéraire, du prix et du rendez-vous à l’hôtel. Aucune avance réclamée, aucune mauvaise surprise, tout fut respecté. Pour respecter la déontologie de ce site, je donnerai ses coordonnées par MP sur demande. Ceux qui ont lu mon carnet de voyage sur le Népal noteront que je n’ai pas été aussi élogieuse avec notre guide Santa … juste pour dire que nous savons ce qu’est un mauvais guide …

Quid de la nécessité d’un guide ? Nous avons croisé peu de touristes pendant notre périple, mais tous étaient accompagnés. Non pas pour le chemin : avec la falaise comme fil conducteur, impossible de se perdre. Encore que … il n’y a aucune indication et parfois 🤪 … mais, je veux bien croire qu’on peut s’y retrouver. Par contre, il semble difficile de visiter les villages sans un guide qui garantira le respect des lieux sacrés. A Indelou, lors de la pause repas, nous avons voulu retourner nous promener dans le village. Benjamin, en pleine sieste, a demandé à un gamin de nous accompagner. Ce n’était pas pour qu’on ne se perde pas (il aurait vraiment fallu le faire exprès !) mais pour que les villageois soient rassurés : nous n’allions pas profaner les lieux sacrés. Je repense aussi à son cri d’effroi quand j’ai tendu la main vers un autel Tellem … Ahhh ! Pas touche ! oups 😊 … Et comment deviner que ce bout de friche, s’il est foulé entraîne une mort certaine sous 3 ans … m’enfin, tous les enfants du village le savent !... Pour traverser Youga Dogourou, haut-lieu du pays Dogon puisque siège de la cérémonie de Sigui, Benjamin s’est assuré des services d’un jeune du village pour être absolument certain de respecter le protocole, ici, plus compliqué qu’ailleurs. Le jeune nous a quittés une fois le village traversé. Animisme, croyances ancrées profondément, lieux sacrés, voilà ce que le guide va protéger (protection du touriste ignorant et aussi du villageois : un lieu profané nécessite d’être re-purifié). Enfin, J’ai vu Benjamin remettre un boubou-offrande au chef du village à 2 occasions : à Indelou et à Nombori. Suffisamment discrètement pour que je croie en l’authenticité du geste. Voilà, au final, je pense que c’est difficile sans guide. Par ailleurs, le guide (pourvu qu’il soit Dogon !) apporte vraiment beaucoup en terme d’explications sur les rites, la cosmogonie, la vie quotidienne et permet d’entrer en contact avec les villageois qui parlent très peu Français.

DJENNE : La taxe de développement touristique individuelle est de 1 000 F. Nous l’avons payée (contre un reçu en bonne et due forme !) au carrefour avant de prendre notre fameux taxi. Guide bien inutile pour visiter cette merveilleuse petite ville tout en banco. La mosquée est interdite aux non-musulmans. On nous a proposé plusieurs fois de la visiter moyennant 5 000 Fcfa/p. Grosse mise en scène : chuchotements et regards appuyés pour tenter de nous faire croire que nous avions là une opportunité exceptionnelle … Nous avons décliné. Nous sommes montés sur le toit terrasse voisin offrant une belle vue. Un peu plus tard dans la matinée, quand le marché battait son plein, nous y sommes retournés sans repayer, ils se souvenaient de nous. Cool. Le marché justement, parlons-en. Pour en profiter, Philippe décide de se lever aux aurores, à 5h45 !! Euhhhh … je suis une lève-tôt mais là, quand même, c’est un peu tôt … je traîne les pieds. … Philippe me houspille, nous sommes en retard ! Pffff … Allez, allez ! Non, non, pas de petit déj, pas de douche (on reviendra plus tard !), on court vers la place du marché qu’on atteint à 6h … Bien trop tôt … Rien … Ils commençaient à peine à s’installer. L’œil noir, je regarde Philippe, je ne dis rien (il n’y avait rien à dire !) et je retourne à l’hôtel prendre ma douche et mon petit déjeuner … Bien sûr, Philippe m’a accompagnée (même pas penaud !) et nous avons pris notre petit dej ensemble évidemment, et sans aucune rancune de ma part, car après tout, s’il avait eu raison …. je l’aurais béni ! Retour sur la place où le marché bat son plein vers 10-11h … Vraiment un beau spectacle que toutes ces couleurs avec la mosquée en terre en toile de fond ! En dehors de l’animation du marché, Djenné est une magnifique petite ville, tout en banco. On s’est promené avec plaisir dans ses ruelles, partout des scènes de vie quotidienne incroyables de simplicité et de beauté : la préparation du tô, le démêlage d’un filet de pêche, le pilonnage du mil, la farine tamisée, le tressage des cheveux, la laine filée … On s’arrête, on se regarde, on se sourit, on continue … Encore une belle journée, intemporelle …

MOPTI : Jolie petite ville au bord du Bani où nous nous sommes posés 3 nuits après notre rando. Par nécessité et par choix aussi … Plutôt que de passer une trop courte ½ journée à Ségou comme nous l’avions envisagé initialement, nous avons changé nos plans pour profiter davantage de Mopti. La bonne ambiance et le confort de l’hôtel ainsi qu’une grosse tourista à enrayer ont également pesé dans la balance. On s’est posé, on s’est baladé (seuls !) ; la mosquée, le marché, le marché artisanal, le bissap café … Pas fana ni l’un ni l’autre de bateau, on n’a pas tenté la balade en pinasse. Les offres ne manquent pas ! Un couple nous a dit avoir fait la visite de Mopti en pirogue (et non la visite des villages environnants comme proposée la plupart du temps), ils en étaient enchantés … Petit regret …

BAMAKO : Une seule journée passée à Bamako, c’est peu mais ça nous a suffi. Musée National Argh, j’ai oublié le prix du ticket d’entrée, pas cher … peut-être 1000 F/p Certes, il est beau, pas bien grand, bien agencé mais trop peu didactique. Dommage, nous en sommes partis un peu frustrés. A faire quand même, surtout en fin de voyage. Petit restaurant où nous avons enfin mangé du fonio maté. Marché de Médine Sur la route du musée (c’est idiot ça, ça dépend d’où on vient !). A environ 1km à l’Est du musée (voilà qui est mieux !) Il jouxte une décharge où de pauvres hères ont élu domicile. On décide de s’y enfoncer pour en saisir davantage l’ambiance. Marché populaire très vivant, très pauvre aussi. Qu’elle était belle cette maman tressant habilement les cheveux de sa fille, assises toutes deux au milieu de poissons assaillis par des nuées de mouches ! Les magnifiques sourires des vendeurs rendent encore plus dramatique ce marché bien sombre et bien miséreux. On touche ici le quotidien du Mali qui nous ramène à une cruelle réalité : misère, indigence, survie … Maison de l’artisanat Nous avons préféré l’ambiance plus aérée et plus sereine du marché artisanal de Mopti.

DIVERS : L’accueil : je m’attendais vraiment à souffrir de harcèlement. Loin s’en faut. Certes, en ville, on est sollicité (pour une babiole, un service, un bic ou un cadeau …) mais sans jamais aucune agressivité. Combien de fois avons-nous décliné les offres de pseudo-guides, leur expliquant qu’on préférait être seuls. Aucune insistance, « ok, pas de problème, bonne balade, le marché c’est par là ». Et tout ça avec toujours un vrai beau sourire. Sollicités, oui, on l’a été ; harcelés, jamais de la vie ! La carte bancaire : pas du tout utilisée (cela dit, on a raté les distributeurs de l’aéroport). On a changé très facilement nos € dans les hôtels. A Djenné, dans une banque, au même taux. 1€=640 Fcfa Le climat à cette époque : chaud et sec. 2 journées plus fraîches en fin de séjour à Mopti et Bamako où nous avons enfilé nos petites polaires. L’affluence touristique à cette époque : vraiment pas grand monde … On recroise toujours les mêmes d’ailleurs, principalement des individuels comme nous. Les problèmes de santé : bonne turista pour Philippe (c’est la première fois !) en fin de randonnée, traitée énergiquement et efficacement par ercéfuryl, imodium et doliprane. Les moustiques : à cette époque, il n’y en a pas beaucoup. On s’est quand même fait piquer assez souvent. C’est dire … répulsif et traitement anti-palu à mon avis indispensables. Nous avons opté pour la doxycycline (voir Institut Pasteur – cliquer ici). Photos : la plupart des Maliens réclament une pièce pour leur photo, d’autres refusent tout net. On en a très vite pris notre parti et sommes revenus sans portrait. Finalement, pas bien choquant tout ça … L'artisanat : nous avons fait pas mal d’achats sur le marché de Mopti. Encore faut-il le trouver ! Plusieurs dizaines d’échoppes sont regroupées dans un quartier, près du port. Bien sûr, le toubabou est attendu ! Mais on le sait en y allant, non ?... Alors, on a choisi de jouer le jeu, d’y plonger, de se donner du temps, de passer dans chacune des boutiques, sans en oublier une seule (on n’aurait pas pu de toutes façons !). Du coup, les vendeurs se sont calmés, attendant patiemment leur tour pour nous vanter la beauté et l’originalité (euhhhh ….) de leurs articles. Nous échangions quelques mots à droite à gauche, achetant une bricole de ci de là. Partout des sourires. Jamais aucune agressivité. Aucune authenticité non plus, faut pas se leurrer ... Mais, ce fut néanmoins un moment bien agréable. Marchandage de rigueur. Ils annoncent leur prix, nous le nôtre. « Merci pour ton premier prix » répondent-ils invariablement. Et la négociation démarre. On se laissait de la marge pour pouvoir augmenter un peu notre première offre et permettre ce jeu d’enchères … A titre d’infos (ça vaut ce que ça vaut !), nous avons généralement payé les articles le tiers du premier prix annoncé. On concluait en étant tous contents et souriants, ce qui est bien satisfaisant. Par exemple, nous avons payé l’incontournable chapeau peul 3 500 F. A l’aéroport, on a honte de voir qu’on a tous fait ce même achat. Et pas moyen de s’en cacher ! Zut, aucune originalité ! Mais plus tard, chez soi, qu’on est heureux de n’avoir pas boudé son plaisir sous prétexte de ne pas tomber dans le trivial. Car, qu’ils sont beaux ces chapeaux peuls !

On a beaucoup aimé : 🙂 Les mains tendues et caressantes des gamins aux abords des villages Dogon. Juste une caresse et un grand sourire … Le sourire attendri et reconnaissant de cette maman parce que, justement, nous caressions la main tendue de son fils. Les baobabs dans la plaine. Le sable rouge, la plaine jaune, le ciel bleu, les champs d’oignons verts, la peau noire … et les boubous multicolores. Dormir à la belle étoile.

On a moins aimé : 😕 Y être quelques jours avant l’Aïd. Le transport sans ménagement de tous ces moutons qui vivaient leurs dernières heures a fendu notre cœur d’artichaut.

En conclusion ... Malgré la brièveté de ce voyage, ce fut un GRAND voyage. L’Afrique telle qu’on la rêve : paysages grandioses, lumière dorée, peuple accueillant et amical, culture et rites ancestraux, villages à l’esthétisme épuré ! Un voyage qui mêle culture, paysages, rencontres et plaisir de la marche ; peu de lieux offrent cette globalité.
Aimez-vous Cadaquès en Espagne? English translation pending
by Stephan3114 · 2008-12-31 · 22 replies
J'aime beaucoup Cadaquès - petite ville très agréable car on peut s'y promener à pied et admirer ses barques de pêcheurs bariolées - ce village heureusement est préservé de l'urbanisme, il a attiré beaucoup de peintres comme Picasso ou Dali, on peut voir la maison de S. Dali à Portlligat - un petit bus touristique nous fait faire le tour pour admirer le paysage - Y êtes-vous allés ? oui sans doute pour la plupart, qui ne connais pas Cadaquès sur la Costa Brava ? P.S./ j'en profite pour envoyer mes amitiés et mes voeux 2009 à tous - et le plaisir que j'ai eu d'échanger des renseignements, des idées, d'apprendre beaucoup avec vous tous, aussi admirer, avec grand plaisir, toutes les belles photos que vous avez faites de vos voyages ! Gold
Entrer au Tibet depuis le Népal en individuel? English translation pending
by Yontad · 2008-12-04 · 3 replies
bonjour

je sais que le sujet a déja été traité largement mais j ' aimerais savoir si la situation a évolué ces derniers temps je compte me rendre au népal en février 2009, est que j ai une chance de rentrer au tibet en mars en individuel ?

Et sinon comment se déroulent les voyages en groupe depuis katmandou ?

merci pour vos conseils
Cherche la recette d'un dessert oriental dont je ne connais pas le nom! English translation pending
by AuSud · 2008-11-22 · 3 replies
Bonjour,

Voilà, je cherche la recette d'un dessert oriental lacté... mais malheureusement je ne connais pas son nom! J'ai demandé autour de moi et cherché sur des sites de cuisine mais je ne trouve pas, pourtant ça a l'air d'être un dessert très simple et je pense même assez banal. Alors je vais essayer de vous le décrire! C'était servi dans une coupe individuelle très large et cela ressemblait à une crème. Le dessus était bien plat et recouvert d'une fine pellicule ferme et le centre était parsemé de pistaches concassées. La texture était entre la crème brûlée et la crème dessert. Le goût? Ca c'est drôle parceque j'ai tellement adoré que je ne sais même pas quel goût ça avait! Peut-être de l'amande? C'était divin en tout cas, et comme en général je ne suis pas portée sur les desserts et encore moins sur les desserts orientaux, ça m'a marqué. Voilà, j'adorai faire cette recette, alors si l'un d'entre vous connaît le nom de ce dessert après je me débrouillerai pour trouver la recette (ou si en plus quelqu'un a la recette...🙂

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