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De retour du Viva Dominicus Beach English translation pending
by Pchartrain · 2004-08-06 · 1 reply
Bonjour à toutes et à tous,

Un petit compte rendu :

Nous sommes revenu du viva dominicus beach le 27 juillet 2004. Nous y avons séjourné 15 jours.

2 adultes et 2 enfants

Coût : 4800 € (un peu chère mais on s’y est pris début juin et AIR TRANSAT n’avait plus de place sur les vols pour un séjour de 15j, donc nous avons payé un supplément)

Tour opérateur : AIR TRANSAT

VOL : AIR France (paris->punta cana donc 1h30 de transfert mais c’est dans un mini bus climatisé)

LE VOL :

Aucun problème, nous sommes arrivé avec 15 mn d’avance sur l’horaire prévu de plus l’enregistrement à charles de gaulle a été très rapide.

L’ACCUEIL A L’HOTEL :

Nous n’étions que 8 personnes à arriver, donc le check-in a été très rapide. Un porteur nous a conduit à la chambre et monté nos baguages (3 $ de pourboire bien mérité car la plus grosse de nos valise pesait 35kg)

LA CHAMBRE :

Nous étions dans la chambre 3408 et nous avons été un peu déçu par la qualité de celle-ci, il s’agit d’une chambre famille composé de deux pièces séparées par un petit couloir et la salle de bain. Il y a 2 Lits 140 cm (et non king size ou queen size), un petit salon. Salle de bain riquiqui mais propre avec sèche cheveux Placards en nombre suffisant et coffre fort GRATUIT.

Cette chambre nous a semblé un peu défraîchie : climatisation ne fonctionnant pas au top, ventilateur de plafond très bruyant, peinture du plafond qui se décolle, sol carrelé taché par endroit le ménage laisse un peu à désirer (une journée sans même que les lits soit refait !)

Autre problème, l'hôtel s'agrandi de quelques chambres juste à coté de ce bloc de chambre et le dominicain commence très tôt le matin donc réveil à 7h par le bruit des travaux de plus je ne sais pas (ni le guest service de l'hôtel non plus) si c'est la cause des travaux mais par intermittence nous avions une forte odeur d'égout dans la chambre et au réveil, je vous assure que c'est franchement désagréable. L’hôtel nous a proposé un changement de chambre mais bon il fallait refaire toutes les valises donc nous sommes resté dans cette chambre car franchement ne passe pas notre temps dans la chambre et comme je l’ai dit cette odeur n’était par permanente. Après en avoir discuté avec d'autre client il semble que nous étions les seuls à avoir ce problème.

Nous avons eu la mauvaise surprise de croiser un cafard (et il sont gros) dans la chambre, mais bon cela arrive même dans les hôtels 5*.

Pas de mini bar dans les chambres juste des bouteilles d’eau minérale.

LA RESTAURATION :

Nous n'avons fréquenté que le buffet principal et 1 fois le roca grill.

Il y a du choix, c’est bon mais très répétitif, on trouve largement de quoi se restaurer et le personnel est sympa comme très souvent en RD (mention à léonel, eduardo et sandra) les amateurs de pâtes seront ravis.

Un petit problème : les départs pour les excusions se font directement de la plage de l’hôtel, c’est très pratique mais cela génère des odeurs d’essences au buffet pour le petit déjeuner remarquez qu’ après les odeurs d’égout au réveil….

L’ANIMATION :

Point très positif de cet hôtel c’est simple il y a toujours quelque chose à faire (water polo, fléchettes, beach volley, beach soccer, bingo, …), de plus pour les amateurs l’hôtel dispose d’une école de plongée.

Les enfant étant trop fatigués le soir nous n’avons pas profité des show de 22 heures, mais d’après les commentaires d’autres clients c’est vraiment très bien.

LES PISCINES

Rien qu’au beach il y en a 3, mais nous n’avons utilisé que celle à coté de notre chambre à coté du bar el trago, car cette partie de l’hôtel est plus calme.

Elle sont bien entretenues mais il est dommages que certains clients confondent le bassin pour les petits de la piscine principale (sur la placita) avec un pédiluve (rince pied) afin de se laver les pieds au retour de la plage, mais ça ce n’est pas la faute de l’hôtel.

LA PLAGE ET LA MER

PARADISIAQUE !!!!!!!!!!! superbe plage bien aménagée transat en nombre et pourtant l’hôtel affichait complet, la mer comme sur les cartes postales turquoise, limpide, chaude et on a pied très loin du bord.

Il y a quelques rochers par endroit où l’on peu observer des poissons (les enfants on beaucoup aimé) LES EXCURTIONS :

Lors d’un précédent voyage en RD nous avions déjà fait SAONA et ST DOMINGUE, donc nous n’avons fait qu’une seule FUNNY BOAT, c’est super sympa je vous le recommande, en deux mots vous conduisez vous même un petit bateau moteur de 30 CV sans permis. Le coût de cette sortie est (a mon avis) relativement bon marché 80$ pour 2 personnes adultes. Un bus de l’hôtel (rustique) vous mène au port de BAYAHIBE en 10 Mn. Durée 3h environs.

CLIENTELE :

A forte majorité italienne mais il y a quelques français

CONCLUSIONS :

Nous avons passé de très bonnes vacances au VIVA DOMINICUS BEACH, mais si nous retournons en RD nous choisirons de retourner au GRAND FLAMENCO de PUNTA CANA car les prestations hôtelières de celui-ci nous semble supérieur et de meilleurs qualité. Mais ceci semble normal car le GD FLAMENCO est un 4* alors que le BEACH n'est qu'un 3*

PASCAL
Crash d'un Boeing 737 Max Ethiopian Airlines Addis-Abeba - Nairobi English translation pending
by Blesl · 2019-03-10 · 142 replies
D'après le site de la BBC ce matin :

An Ethiopian Airlines Boeing 737 passenger jet has crashed on a flight from Addis Ababa to Nairobi.

The flight is believed to have had 149 passengers and eight crew members on board, the airline says. A spokesman said the crash happened at 08.44 local time on Sunday, shortly after take-off from the Ethiopian capital. In a statement, the airline said that search and rescue operations were under way. It did not provide details on the number of casualties. "Ethiopian Airlines staff will be sent to the accident scene and will do everything possible to assist the emergency services, " the airline added. First word of the crash came on Prime Minister Abiy Ahmed's Twitter account. He tweeted his "deepest condolences to the families of those that have lost their loved ones".

Toute notre sympathie aux familles des passagers et de l'équipage. Nous prenons un vol Paris-Addis-Windhoek en septembre avec Ethiopian.

Amitiés et bises

Bernard
Compte rendu Redescente depuis Amsterdam avec le Magica English translation pending
by Pyllou · 2017-10-12 · 1 reply
Rome et les grandes capitales du Nord. JEUDI 6 septembre Nous partons de Toulouse direction Amsterdam, nous avons pris les vols par nous-même ce qui revient beaucoup moins cher : Costa proposait environ 1000€ nous avons eu nos deux vols pour 110€ avec un bagage en soute sur AIR FRANCE (astuce prenez l’abonnement flying blue le bagage est à 10€ au lieu de 25€). Arrivés à l’aéroport d’Amsterdam nous récupérons notre pass 1-day donnant accès à l’ensemble des transports pour 24 heures (16€) composé d’une carte d’accès + un plan. C’est parti !! Nous prenons le train pour rejoindre la gare central puis le tramway pour aller à l’hôtel, le réseau de transport est très bien fait et facile à utiliser. Notre hôtel : Budget Hotel Hortus Je dirais que c’est plutôt une auberge mais nous l’avions choisi surtout pour sa situation non loin du centre et accessible par le tramway. La chambre est petite avec salle de douche privative, les toilettes sont sur le palier ; nous avons un lit double en 120cm donc pas très large et le matelas est terriblement mou !! Bref c’est propre et l’accueil est bon, notre hôte est agréable et disponible pour nos demandes. Le petit déjeuner du lendemain est sous forme de buffet avec du salé et du sucré, la qualité n’est pas extraordinaire mais correct. Nous avons payé chambre petit dej compris 110€, ce n’est pas donné mais les hébergements sur Amsterdam sont assez chers surtout proche du centre, pour une soirée ça va nous n’aurions pas fait plus. Une fois les affaires posés, nous repartons vers le centre, 7 mn de tram et à nous la découvertes de cette architecture si spécifique et les magnifiques canaux. Nous nous laissons tenter par une balade en bateau http://www.rederijkooij.nl/fr/nos-croisieres pour 12€ par personne, visite commentée en français durant 1h30, le moyen idéal de découvrir la ville et d’en apprendre plus lorsque l’on a peu de temps. Nous continuons notre tour dans le quartier ROKIN et au détour d’une petite rue un restaurant nous attire. Nous mangeons donc au KAPITEIN ZEPPOS et là je dois dire vous pouvez y aller les yeux fermés, accueil et ambiance au top, nourriture délicieuse, un bien belle adresse http://www.zeppos.nl/ Petit tour dans le centre ancien avant de regagner notre chambre. À savoir : le jeudi soir les magasins restent ouverts jusque 21h00. Vendredi 7 septembre Réveil, petit déj, il pleut fort nous décidons de ne pas poursuivre notre découverte du centre … nous reviendrons !! 10h00 notre taxi est là pour nous emmener au terminal Cruise, 8€ le trajet. Après quelques heures d’attente, enfin…. Embarquement et découverte du Costa Magica vers 15h00. C’est pour ma part ma seconde croisière avec Costa et le baptême du feu pour monsieur J., il adhère à l’ambiance. .. oufff je sens qu’il va vite devenir accro !! Première belle surprise, la chambre : effectivement sur le papier nous avions réservé une chambre vue mer mais sur le Magica en pont 11 les fenêtres sont très grandes (façon baie vitrée mais que l’on ne peut pas ouvrir) la vue est donc dégagée et superbe, à nous les nuits étoilées et les réveils époustouflants (à noter quand même le bruit durant 15/20mn lorsque le pont 12 est nettoyé au petit matin). Nous faisons le tour du bateau, allons manger un bout au snack, agréablement surprise par la qualité de la nourriture, et retour en chambre où nos bagages nous attendent déjà. Installation, détente… Il est l’heure du repas, nous découvrons notre restaurant le Portofino, et le couple avec qui nous partagerons nos diners, nos rires et nos souvenirs durant toute la croisière. (Bisous, bisous si vous nous lisez !!) Première nuit sur le bateau, ça y est on y est, on réalise à peine, notre voyage de noce enfin ! Samedi 8 septembre : DOUVRES Nous découvrons les falaises blanches de Douvres c’est vraiment très beau, le soleil est au rendez-vous. Au pied du bateau des bus touristiques attendent (bus bleu compagnie YMS) et pour 7€/5 livres vous pouvez aller jusqu’aux falaises blanches, au château et au centre, en montant et descendant du bus comme vous le souhaitez, conduite sportive, accrochez-vous !! Nous décidons de visiter le château (19.40 livres par personnes), il est composé d’une partie médiévale et d’une partie militaire, prévoir 3 à 4 heures pour le tour, et même plus, si vous allez dans les souterrains de la seconde guerre mondial (hôpital visite en 30mn et galerie de vie 1h30), prévoir de commencer par là car l’attente peut être longue vu que le nombre de personne est limité. Les visites ne se font qu’en anglais, les panneaux explicatifs ne sont pas traduits. Dimanche 9 septembre : LE HAVRE Nous nous sommes beaucoup interrogé sur cette escale, qu’allons-nous faire… et bien la réponse a été simple RIEN !! nous aurions voulu aller voir HONFLEUR mais l’offre COSTA est relativement onéreuse pour le peu de trajet à faire et 2h sur place.. Oui mais voilà par vos propres moyens c’est bien compliqué de s’y rendre surtout un dimanche !! Un seul bus part à 10h45 de la gare routière, pour sortir du port il faut déjà 20mn de marche puis environ 30mn pour rejoindre la gare routière et arrivé là-bas : plus de place !! Nous avons donc pris le parti de trouver un coin tranquille sur le bateau et de prendre le soleil… si si nous avons pris nos premières couleurs au HAVRE !! Nous avons profité du jacuzzi extérieur, à savoir que nous nous sommes rendus au sauna (accès libre sur le Magica), il y a un côté homme et un coté femme, seulement certaines nationalités pratiquent le sauna nus… à vous de voir donc. Lundi 10 septembre : EN MER Et là c’est le drame !! Ça bouge beaucoup beaucoup beaucoup !! Depuis la nuit la mer est très agitée, assise au pont 3 je peux voir les vagues monter au niveau des fenêtres. Le matin, sur les conseils de J., je me force à aller au petit dej mais ma voisine de table et son assiette de hareng aura raison de moi !! Retour en chambre que je ne quitterais pas avant le soir pour aller grignoter, ce n’est pas encore le top ni pour l’un ni pour l’autre malgré les médicaments donnés à bord ! Les gens errent sur le bateau, vivement de retrouver la terre ferme !!

Mardi 11 septembre : LA CORROGNE Le matin nous nous promenons dans les rues, l’architecture de bord de mer est jolie mais la plupart des boutiques sont fermées, retour sur le bateau pour manger et à 13h00 nous prenons un bus touristique pour faire le tour complet de la ville. Nous avons choisi la compagnie TOUR4CRUISERS pour 15€ par personne. Le bus nous attend à 5mn à pied de la sortie du port (les bus vous y amènent gratuitement). Le guide est top et parle un bon français : http://tours4cruisers.com/en/a-coruna-tour/ réservation possible à l’avance pour 1€. Si vous n’avez pas réservé vous aurez dans tous les cas le choix, un grand nombre de guides se trouve à la sortie du port. MERCREDI 12 septembre : PORTO Seule excursion prise avec COSTA : visite de la ville de Porto et croisière sur le DOURO Nous partons en bus moitié français, moitié italien, direction Porto (le port se situe à 12km environ). Nous recevons durant le trajet de nombreuses informations permettant de découvrir l’histoire de la ville et des alentours, le tour du centre se fait uniquement en bus, nous n’avons qu’une halte au niveau de la cathédrale. La visite de celle-ci et du cloitre est prévue mais le décès la veille de l’évêque ne nous permettra pas d’y accéder, cependant aucune visite n’est proposée en échange, nous restons 25mn au pied de la cathédrale avec une guide qui se montre de plus en plus désagréable (ne veut pas répéter, marche trop vite pour les personnes âgées…). Direction la cave de porto, de par la configuration (italien/français) du groupe qui visiblement n’était pas prévu, les explications sont données par la guide du site sont traduites par l’accompagnatrice Costa, nous pouvons ensuite déguster et acheter. Balade sur le DOURO, alors grosse déception, nous ne voyons et n’apprenons rien de plus que ce que l’on a pu découvrir en bus. Au final nous sommes très frustrés de ne pas avoir pu profiter de ce centre qui parait si beau, nous prévenons la guide Costa que nous rentrerons par nos propres moyens. Petite halte gourmande (on mange facilement des spécialités pour moins de 20€ à deux) puis découverte à pieds de quelques ruelles, prévoyez de bonnes chaussures, ça grimpe !! Nous avons vraiment eu un coup de cœur pour cette ville et reviendrons sans aucun doute. Nous prenons un taxi au niveau de la gare (que nous n’avons pas vu faute de temps mais qu’il ne faut pas louper dixit nos compagnons de repas, raison de plus pour revenir !!!). Attention le trafic pour quitter Porto est dense, prévoir 1 heure pour ne pas se faire prendre par le temps et stresser comme nous l’avons fait !! Le trajet de ¾ ‘ d’heure nous coute 13€. Si nous avons un conseil taxi jusqu’au centre et après soit le bus à arrêts multiples 17€50/personne, soit tuk-tuk (environ 20€ par personne). Spectacle du soir : DUO MAJESTIK, splendide spectacle d’acrobatie, à voir. JEUDI 13 septembre : LISBONNE Le bateau est au pied du centre, et une horde de guides vous attend (attention les prix flambent). Nous avions réservé depuis la France pour un tour en bus avec la société CARAVEL ON WHEELS, le bus se trouve de l’autre côté de la rue, le guide nous accueille chaleureusement et nous installe, le bus dispose d’une bande son en plusieurs langues ainsi qu’une vidéo sur tablette individuelle qui vous permet de découvrir la ville dans le passé et d’en comprendre l’histoire. LISBONNE est très étendue et ce système nous a permis de faire le tour de l’ensemble des quartiers en 2heures, nous avons eu un arrêt de 20mn au niveau du couvent des Carmes. Notre guide nous dépose au centre (nous lui avons demandé) afin de poursuivre notre tour à pieds. Pour manger, nous nous sommes rendus aux halles TIME OUT MARKET le principe est simple, multitude de stands propose divers plats, vous en faites le tour, prenez ce que vous voulez et ensuite tout le monde mange ensemble au centre (prévoir 20€ pour deux pour 3 beignets de morue, un fromage entier préparé avec de la pâte de fruits et des fruits secs, des olives, deux boissons, et deux pasteis). Tenue du soir conseillée : colorée/années 70 VENDREDI 14 septembre : GIBRALTAR Nous arrivons à 14h00, au départ nous voulions aller au rocher des singes et à la grotte saint Michel mais nous avons trouvé les tarifs trop élevés donc direction MAIN STREET et ses boutiques. Pour nous qui habitons proche du Pas de la Case les tarifs ne sont pas intéressants cependant la promenade est agréable et nous nous laissons tenter par quelques souvenirs. Si vous sortez un peu de la rue commerçante vous découvrirez de jolies maisons mêlant l’Angleterre, l’Espagne et le Portugal. Pour le retour au bateau nous utilisons nos derniers livres pour rentrer avec la navette (2 livres par personnes). Tenue du soir de ville / rouge et noir SAMEDI 15 septembre : MALAGA Nous prenons le bus Hop on/Hop off situé à 10mn à pied du bateau au niveau du phare de Malaga (Paseo de la Farola) pour 29€ par personne. Sur le plan il y a la ligne rouge et verte, sur le temps d’escale nous n’avons utilisé que la rouge. Nous sommes allés directement au château d’où la vue est superbe et panoramique, l’endroit est reposant, prévoir ¾ d’heure pour faire le tour. Nous reprenons le bus et y restons jusqu’au centre afin de visiter l’extérieur de la ville (pas terrible), le centre est beaucoup plus joli, nous nous promenons au grès des ruelles et découvrons la cathédrale, le bâtiment est imposant et impressionnant de détail, non loin de là l’ancien théatre romain est visible également. Nous revenons au bateau en longeant la côte via Paseo de Espana. Tenue du soir : blanche

DIMANCHE 16 septembre + LUNDI 17 septembre Deux jours en mer pour rallier ROME, lecture, bronzette, jacuzzi, casino, conférence sur les coulisses du bateau (très sympa)… on profite de chaque instant avec plus ou moins de soleil. Le dimanche soir c’est la soirée de Gala, robes de soirée et costumes sont appréciés, c’est le moment de se faire beau. Le lundi c’est soirée italienne et tenue rouge, blanche et verte, l’équipe d’animation est à fond et s’accapare les ascenseurs en verre où ils jouent des scénettes : le centurion et son lion, les mammas italiennes, et les pizzaiolos. Au restaurant c’est la fête !! Les serveurs nous offrent un petit spectacle plein de sourires mais également plein d’émotion… ça sent la fin. Les membres de l’équipage nous ont proposé un spectacle au théâtre, nous avons beaucoup aimé les découvrir dans leurs univers créatifs. MARDI 19 septembre : CIVITAVECCHIA. Renseignements pris sur de nombreux forums, nous avions réservé un tour avec Carole Faude http://www.chauffeur-francais.com/ Carole est une chti’mi passionnée par ROME, elle vous la racontera comme personne (c’était ma 4ème visite de Rome) et vous emmènera faire un tour complet à bord de son minibus. (À sa demande je ne diffuse pas le tarif mais je vous assure que cela vaut vraiment le coup). Elle nous dépose au pied des monuments et nous laisse le temps nécessaire pour en profiter en individuel, le midi elle nous a proposé un petit restaurant de spécialités bien sympathique proche de l’ambassade de France CAMPO DE FIORI (compter 50€ vin compris pour 2). Au retour nous cherchons notre garçon de chambre CHRISTOPHER pour le remercier comme il se doit il a été au top tout au long du séjour, ayant chaque jour des petites attentions et en étant disponible en permanence. Dernière soirée, dernier repas, dernière nuit (un poil remuante)….les valises sont devant la porte… MERCREDI 20 septembre : SAVONE Cette fois ci c’est terminé, un dernier au revoir à Christopher, nous retrouvons nos compagnons de repas qui repartent également en navette vers l’aéroport de Nice, ça nous permettra de prolonger un peu plus le voyage, retour en douceur… La navette est à l’heure, l’organisation pour le chargement des valises impeccable, 1h30 de bus et nous sommes à l’aéroport, notre avion est dans 4heures nous avons donc le temps de grignoter, d’enregistrer nos bagages, d’être évacué pour cause de colis suspect… et de prendre enfin l’avion… un tout petit à hélices, oups je ne suis pas rassurée pour le coup, heureusement mon chéri est là. Le vol est magnifique nous longeons les cotes méditerranéennes. (Tarif 136€ pour deux avec 1 bagage en soute - AIR FRANCE). Nous arrivons à TOULOUSE… mais c’est quoi ce temps !!!!!! On veut repartir… vivement la prochaine… et oui J. est devenu accro et mini demande à venir la prochaine fois… alors c’est décidé ça sera en famille.
De Cape Town à Johannesburg: préparatifs English translation pending
by Kate · 2016-03-28 · 109 replies
Bonjour à tous

Rien n'est très abouti, les billets d'avion pas encore achetés mais une idée de circuit ayant vu le jour il y a peu déterminera l'optimisation des vols.

Octobre 2016: 14 - Vol aller (loc de voiture). 15/16/17 - Cape Town 18/19/20 - Franschhoek + Oudtshoorn 21/22 - Port Elizabeth (je laisse la voiture) 23 - Vol sur Durban (loc de voiture) direction Sainte Lucie 24/25 - Mpila 26 - Mlilwane 27/28/29 - Kruger 30 - Blyde River 31 - Vol retour

J'ai pas un énorme budget mais je ne voyage pas "routard sac à dos" non plus. On va dire sac à dos à roulettes et 4000€ en poche (vols compris). Faut que ça passe et on est 2. Question hébergement on se lâchera 2 ou 3 fois si cela est possible mais dormir dans un bungalow ou tente aménagée et cuisiner sur un braai, j'achète. Une jolie guesthouse fac à l'océan, j'achète aussi.

Si vous validez ce circuit et la durée des étapes, commençons par Cape Town... j'ai lu un carnet de Michel qui conseille de dormir à Camps Bay. Ca commence fort question budget 🤪 Michel, peux-tu me donner le nom de ta guesthouse ? Je souhaiterais aussi avoir votre avis sur l’intérêt de visiter un township. Le côté voyeur me dérange un peu mais j'aimerais bien quand même... Faut voir avec qui et comment se déroule une telle visite.

Merci 🙂

Afric'Addict English translation pending
by Voyajou · 2015-10-13 · 132 replies
Afrique du Sud

Au commencement.

Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!

La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).

Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?

Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.

L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.

Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.

La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)

La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.

Un Paradis ?

Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.

… Ou un enfer ?

En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.

Gorges

Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.

Océans

Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.

Où sommes-nous Tembe ?

A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Disparition d'un avion d'Air Asia English translation pending
by Lemonk68 · 2014-12-28 · 35 replies
Un Airbus A320 faisant la liaison Surabaya-Singapour a disparu des radars cette nuit avec 162 personnes a bord.
USA Northwest: Un mois et demi de découverte en famille, durant l'été 2013. English translation pending
by YeahMax · 2014-01-27 · 131 replies
Aouh les amis Voyageforumers !

Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...

Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.

L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...



Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.

Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...



On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.



Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...

Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.

La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...



Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.



Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.



Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...



Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !



Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...



Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.



Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !



Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...



Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.



Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...



Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.



... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Compte-rendu de 30 jours en Malaisie-Singapour English translation pending
by Mikeboy · 2012-07-20 · 29 replies
Bonjour!

Je reviens tout juste d'un séjour de 30 jours en Malaisie avec une escale à Singapour. Je partage avec vous mes impressions de ce fabuleux pays et quelques adresses qui aideront peut-être certains d'entre vous qui songent à y aller prochainement.

Départ 13 juin 2012 à 23:00 de Montréal avec Qatar Airways, escale à Doha de 2h et arrivée à Kuala Lumpur le 15 juin à 9:00.

15-16-17 juin: Kuala Lumpur: Marche ++ dans la ville, visite du temple Thean Hou, des tours Petronas, du bird park, du musée national et des grottes de Batu. Log�� au Classic Inn à 119RM la nuit, petit déjeuner compris.

Impressions: 3 jours me semblent suffisants pour cette ville qui ne dépayse pas trop. Bon endroit pour s'acclimater au voyage (chaleur pouvant être évitée par plusieurs lieux climatisés, transports faciles, ville propice à la flânerie). Tours Petronas un peu cher, mais ça vaut quand même la peine. Grottes de Batu très bien, mais peuvent se visiter aisément en 1/2 journée. Classic Inn offre un très bon rapport qualité/prix.

18 juin départ vers Penang en autobus.

18-19-20 juin: Penang: Georgetown dans tous ses recoins, Penang Hill, Kek Lok Si, Batu Ferringhi. Logé au Segara Ninda à 100RM la nuit.

Impressions: Adoré mon séjour sur cette île où son charme s'installe doucement en nous à travers les bruits, odeurs et saveurs des rues de Georgetown. Penang Hill est un bon endroit pour se rafraîchir et la marche de 1km au sommet menant au jardin de plantes carnivores vaut le coup. Batu Ferringhi était calme en semaine et nous a permis de faire un peu de plage, mais je crois que ce n'est pas aussi paisible le weekend. Il est obligatoire de goûter à la cuisine de rue qui est savoureuse. Le Red Garden food court était super. Le Segara Ninda nous a cependant déçu (chambre humide et service inexistant).

Départ par avion (billet à 25RM!!, car acheté à l'avance) pour Kota Bharu et transfert vers Îles Perhentian.

21-22 juin: Perhentian Besar: Plage, farniente et snorkeling. Logé à Abdul Chalet (forfait pour 2 dodo, repas, snorkeling à 700RM pour 2 jours)

Impressions: Petit coin de paradis, snorkeling incroyable. Forfait très abordable chez Abdul. J'aurais pu rester 1 semaine sans problème.

23 juin: Kota Bharu: Jour de transition, car vol le 24 en AM. Night market intéressant, mais peu d'attraits majeurs. J'y resterais peut-être si je faisais un cours de cuisine ou de batik, mais pas pour les attractions. Logé au Crystal Lodge (129RM avec petit déj).

24 juin: vol Kota Bharu-KL (25RM) et vol KL-Miri (140RM)

24-25 juin: Miri: Arrivé tard le 24, logé au Dillenia Guest House (80RM avec petit déj). Visite de la ville (marchés, temples). Surtout profité de la journée pour faire lavage et achats pour trek commençant le lendemain.

26 au 30 juin: Vol vers Mulu et séjour au parc Gunung Mulu organisé avec Borneo Adventure (1550RM/personne). Visite de 4 grottes, montée des Pinnacles, sentier des chasseurs de tête, séjour en maison longue iban.

Impressions: Cela peut sembler cher, mais nous étions content d'avoir fait affaire avec une agence pour ce séjour. Le sentier des chasseurs de tête ne peut se faire qu'avec une agence et des gens qui montaient les Pinnacles avec un guide engagé sur place n'ont pas vraiment vu leur guide. Pas besoin de transporter la nourriture est aussi appréciable dans cette chaleur. Grottes époustouflantes, Pinnacles très difficile malgré la courte distance (2,4km pour monter, mais ça nous a pris 8h pour l'aller-retour), beaucoup de bateau après le sentier des chasseurs de tête pour retrouver la civilisation, séjour en maison longue moins dépaysant que prévu, mais agréable. Seul bémol, arrivée à Limbang où il n'y a vraiment rien à faire et les transports ne permettent pas de quitter la ville le jour même, à moins d'affréter un bateau pour le Brunei $$$$.

1er juillet départ de Limbang vers Kota Kinabalu par bateau via Labuan. Arrêt au Tempurung seaside lodge (300RM pour 2, 3 repas compris). Escale plaisante en bord de mer à 2h de Kota Kinabalu avec tranquilité absolue et nourriture délicieuse. Endroit qui aurait valu un séjour prolongé.

2-3-4 juillet: Kota Kinabalu: Parc Tunku Abdul Rahman, farniente, achats, promenade dans la ville. Logé au Sutera Harbour Resort, complexe de luxe à 500RM la nuit.

Impressions: Petit luxe mérité après le trekpour l'hébergement. Kota Kinabalu est intéressante, surtout pour les achats de produits artisanaux et de bijoux. Marché philippin offre produits de la mer délicieux sur BBQ le soir. Parc Tunku Abdul Rahman offre bon snorkeling et détente sur la plage.

5 juillet: départ en avion très tôt vers Sandakan (65RM) et visite du centre d'orangs outans de Sepilok. Logé au Paganakan Dii (130RM avec petit déj).

Impressions: Centre pour orangs outans reçoit beaucoup de visiteurs, mais le charme opère. Avons vu 5 singes dont une mère et son petit. Paganakan Dii a une ambiance cool très routard.

6-7-8 juillet: Safari fluvial sur Kinabatangan River avec Last Frontier Resort (forfait dodo, repas, 3 sorties: 550RM par personne.

Impressions: Magique!!! Avons vu nombre impressionnant de nasiques, des orangs-outans sauvages, crocodiles, calaos, oiseaux multicolores. Guides compétents, nourriture savoureuse. Lodge super tranquille au sommet de la colline, donc vue magnifique.

8 juillet: Retour au Paganakan Dii et visite de la réserve de nasiques de Labuk Bay: Proximité incroyable des nasiques, lieu parfait pour faire des photos. Il faut passer par-dessus le fait que la réserve a été créée par un planteur de palmiers qui détruit l'habitat des nasiques, ce qui nous a fait réfléchir, mais y aller a été une belle expérience.

9 juillet: Départ en avion vers KL et transfert vers Malacca

9-10 juillet: Malacca: visite de la ville et palais du sultan. Logé au Puri hotel (136RM avec petit déj)

Impressions: Atmosphère se rapprochant de Penang, nourriture délicieuse (les satays de Capitol satay sont à goûter sans faute), architecture coloniale bien préservée.

11 juillet: bus vers Singapour

11 au 14 juillet: Singapour: Visite de la ville, shopping, parc des Southern Ridges, Zoo de Singapour, manger encore et encore. Logé au Robertson Quay hotel (130$ de Singapour avec petit déj)

Impressions: Bon endroit pour finir le voyage. Nourriture exquise, on veut goûter à tout. Paradis du shopping, mais prix élevés. Architecture moderne. Ambiance festive le long des quais avec restaurants et boutiques. Zoo de Singapour est le meilleur qui m'a été donné de voir.

Voici donc le résumé de mon voyage en espérant aider quelques personnes dans leur planification.
Ouest canadien en septembre 2012: élaboration de notre voyage English translation pending
by Sophie1409 · 2012-01-13 · 165 replies
Bonjour à tous,

Hop, je me jette à l'eau et crée un topic consacré à notre voyage de septembre 2012. Il est destiné à rassembler toutes mes questions et tous vos bons conseils, bons plans, ou bonne blague qui vous passe par la tête (je ne suis pas sectaire ^^). Et s'il peut servir à aider d'autres personnes dans le futur (comme moi je m'aide des carnets de certains d'entre vous), tant mieux 🙂

On en est au tout début de notre réflexion, je n'ai lu que quelques pages du Routard et du Lonely Planet encore...

Etat d'avancement actuel :

- nous décollons le mardi 04 septembre d'Amsterdam à 12h30 - Arrivée à Calgary à 13h30 - nous repartons de Vancouver le jeudi 27 septembre à 16h00 - Arrivée à Amsterdam le vendredi 28 à 10h20 - on a souscrit l'assurance annulation + assistance ("parce que nous sommes des jeunes gens prudents" 😇 )

Ce que nous voulons faire/voir (sans encore avoir vérifié si c'était possible ^^) - en vrac et liste non exhaustive bien sûr, en relisant les carnets des autres VForumeurs et en suivant vos conseils, je vais certainement l'allonger, je me connais 😛 :

- Banff ( randos + Banff Upper Hot Springs) - Yoho et/ou Kootenay - Lake Louise (et son teahouse cf. Lonely Planet) - Jasper - Waterton - Drumheller (musée + sentier des dinos) a l'air sympa mais je crois que géographiquement ça se mettra mal - Whistler : je ne sais pas quoi en penser, il faut que je me renseigne plus - Vancouver - Victoria - Tofino - voir des ours (mais peut-être pas de trop trop près 😮 ), des baleines, des orignaux, des marmottes, ... - faire plein de randos (nous sommes bons marcheurs)

Ce que nous ne voulons pas faire/voir :

- Ne pas faire 400 km en voiture chaque jour (s'il faut faire des choix, ma foi, nous les ferons, je préfère voir moins quantitativement mais plus qualitativement), d'autant plus que je serai la seule à conduire (Mr est d'ores et déjà chargé d'être le copilote de compèt' et est prévenu que si l'on se perd, cela sera de sa faute et il subira mes terribles foudres !) - Conséquence du point précédent : on fera l'impasse sur l'Inside Passage (Prince Rupert me semble vraiment trop loin 😕), la bonne nouvelle c'est que ça fait une belle petite économie - Camper => ça sera donc motel pas cher et chambre privée en auberge de jeunesse 😉

Si vous avez des remarques ou suggestions, n'hésitez surtout pas 🙂

1ère question : la voiture à Vancouver est-elle vraiment nécessaire ? J'avais dans l'idée de la rendre en arrivant à Vancouver pour les derniers jours et de faire Vancouver à pied et transports en commun... Est-ce une bonne idée ?

Merci d'avance 😉
Concours photo de novembre 2011: Nature et paysages aux quatre coins du monde English translation pending
by Kate · 2011-11-01 · 271 replies
Bonjour à tous amis voyageurs photographes ou simplement voyageurs 🙂

Le concours de photo du mois de novembre est lancé aujourd'hui par le comité d'organisation composé du président directeur général Davek (grand gagnant du concours d'octobre sur le sujet "L'homme et l'animal") et de son adjointe Katelolo sur le thème :

“Nature et paysages aux quatre coins du monde"

Je vous donne ces quelques vers de Baudelaire et vous laisse les illustrer en images avec vos plus beaux souvenirs de voyage.

"Étonnants voyageurs ! quelles nobles histoires Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers ! Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires, Ces bijoux merveilleux, faits d'astres et d'éthers.

Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile ! Faites, pour égayer l'ennui de nos prisons, Passer sur nos esprits, tendus comme une toile, Vos souvenirs avec leurs cadres d'horizons.

Dites, qu'avez-vous vu ?"

Le concours: - On poste 3 photos maximum par personne, jusqu'au 19 novembre à minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil, merci de ne donner qu'une seule image par post. - Veuillez proposer uniquement des photos de paysages. Pas de villes ni de villages. La nature uniquement. - Vous pouvez nous faire voyager dans le monde entier, y compris en France.

Le vote: - On vote du 19 novembre à minuit jusqu'au 26 novembre à minuit. - 3 points pour le premier, 2 points pour le second, 1 point pour le troisième - Tout le monde peut voter, participant ou non, de préférence avec un petit commentaire pour expliquer son choix. - Le 27 novembre, proclamation des résultats. - Le vainqueur gagnera l'immense privilège d'organiser le concours du mois de décembre. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant.

Pour les petits échanges entre amis, rendez-vous sur la discussion parallèle. http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=4584676;
Dangers de la plongée aux Philippines? English translation pending
by Minigo2000 · 2011-09-28 · 25 replies
Bonjour, je vais passer 1 mois aux Philippines (mi-octobre à mi-novembre), en me promenant un peu partout, en faisant entre autres de la plongée et du snorkelling. On parl à quelques endroit sur le forum de sea snakes et de requins...Est-ce très dangereux? Où ne pas aller pour les éviter? Quoi faire si on en croise? Merci! une fille un peu peureuse;)
Transport entre Anakao et Itampolo? (Madagascar) English translation pending
by Slimani · 2011-04-14 · 22 replies
Bonjour à tous,

Mon amie et moi même partons à Madagascar le 27 mai et rentrons le 13 Juin.

Notre itinéraire sera pour le moment Tana Antsirabe Ambositra Ambalavao et le parc d'Andrigitra Tuléar Ifaty/Mangily Saint Augustin en repassant par Tuléar (j'imagine) Anakao et Itampolo puis retour sur Tulear pour prendre l'avion pour Tana.

J'ai déjà beaucoup parlé avec de grands "experts" de mada mais il me reste quelques interrogations notamment au sujet du trajet Anakao Itampolo.

Un coup on m'assure qu'il n'y a pas de taxis brousse entre Anakao et Itampolo un coup on m'assure qu'il y en a un les vendredis et les samedis ( même le guide du routard en parle mais en meme ilnous conseille de vérifier l'info !) et un les mercredis depuis Itampolo vers Anakao ?

On m'a dit qu'il y a sans soucis des camions brousse depuis Tuléar pour Itampolo mais comme je souhaite faire Tuléar Saint Augustin puis Anakao ça ne me correspond pas.

Sinon on me parle de pirogue, un coup on me dit qu'il y a une pirogue entre Anakao et Itampolo et un coup me dit que non ou que si c'était le cas ce sera beaucoup trop long et/ou dangereux ?

En ce qui concerne la solution la plus évidente aux yeux de tous, à savoir la loc d'un 4 4, cette solution ne nous est pas non plus envisageable dans le sens ou nous n'avons pas le permis de conduire : )

Nous avons meme envisager de partager les frais de 4 4 avec des voyageurs qui seront sur la route à la même époque que nous ? Avis aux intéressés ?

Si aucun voyageurs véhiculés ne croisent notre route à cette période qui peut nous dire dans quels hôtels, bars ou restos pouvons nous trouver de façon sure des voyageurs véhiculés ?

Bien à vous tous ! Et surtout bon voyage ou que vous alliez !

K.
Compte rendu de voyage en Italie du Nord avec budget serré English translation pending
by Treban · 2010-08-16 · 5 replies
Re: Camping sauvage près des lacs en italie du Nord (en réponse à...)

16 août 2010 à 19:58 Modifier Supprimer Citer Répondre

bonjour je fais un copié/collé d'une réponse que j'ai faite sur un autre post comme tu peux voir camping sauvage oui, mais toujours très discret , endroits planqués et tente montée la nuit tombée et démontée à 6h(hé oui je suis un matinal...)ne t'attends pas à des cadeaux de la part des italiens , ils n'ont pas de sympathie particulière pour les touristes en général (ce que je comprends vu les hordes , dont on fait partie ne l'oublions pas )ni pour les français en particulier, et le voyage itinérant moyens légers confort minimum comme nous l'avons fait est pour beaucoup totalement incompréhensible , pas du tout dans leur culture.J'ai directement posé la question les quelques fois ou la relation l'a permis (c'est possible mais y faut faire un effort d'approche), car les regards de tout poil(curieux , narquois , voire dégoutés !etc) que les passants jetaient rien que sur la remorque (pas vu une seule voiture avec une attache caravane sauf un mec qui trimballait une moto aussi rutilante que sa bagnole) comme si c'était une faute de gout... sûr qu'il y a de ça, si des gens qui connaissent bien les Italiens peuvent me dirent ce qu'ils en pensent, le tour des grands lacs que j'ai approché est très urbanisé et "chic", friqué quoi, de plus très escarpé, les dolomites , je connais pas ... pour ceux qui lisent ce post à la recherche d'infos de ce genre: rapide récit et comptes d'un voyage en Italie le plus économique possible: * Depart de Toulouse ; 1 bivouac sur aire d'autoroute (la dernière avant l'Italie, nous n'ètions pas les seuls, ça rassure!) à l'aller un au retour: 0E * Gênes une nuit camping sauvage sur les hauteurs de la ville à coté du garage qui nous a réparé un petit problème mécanique ; bus pour visiter la ville A/R 4E/pers; 10E/pers repas pris au bar de la plage * Lac d'Orta 4 jours / 3 nuits camping sauvage dans l'arrière pays, 10mn de voiture sur les petites routes et on est en pleine nature . Visite d'Orta petite balade à pied pour y aller : pas de frais de parking, pique-niques sur la plage publique la plus proche:0E * Iseo : camping ( un peu d'hygiene s'impose de temps en temps)13E/ pers, et restau car pluie diluvienne 22E/pers * Pour Venise nous avons fait du camping sauvage ( très discrètement, toujours!) sur la plage "via Berton" à CA ballarin juste à la sortie de Cavallino sur la presqu'ile de Jessolo (douches publiques pour se rincer de l'eau de mer , savon interdits), à l'est de la lagune une nuit à l'aller , une autre au retour de Venise ; bivouaqué sur le parking payant privé avec l'autorisation du gérant après la fermeture du parking au public à 22h30 sachant que nous partions à 5h du mat pour prendre le 1° vaporetto pour Venise, retour à 23h et re 5h du mat le lendemain etc 10E pour 24h cout du vaporetto 16E par jour par personne sur toutes les lignes à volonté indispensable pour visiter Venise par les lignes maritimes ( cout d'un billet valable une heure : 6.50E); une petite sieste l'après midi au Gardini Publicco pour récupérer de ces nuits courtes; Repas : pannini variés et parts de pizza à emporter avec 8 E par repas ça nous suffisait On a fait l'impasse des monuments et musées payants préferant les ambiances des rues, des quartiers, sauf le baptistère de Florence ,4E / pers * à Florence le camping associé à l'auberge de jeunesse" villa Camerata" nous a couté 28.50 E /jour pour 3 personnes tente et voiture bus direct 17, 1.20E le trajet pour le centre ville au pied de la montée d'accès au camping on peut profiter de l'infrastructure de l'AJ et son public cosmopolite pour les relations , et plusieurs employés à l'accueil parlent français (pratique) cela défie toute concurence en Italie! * Une nuit dans le Chianti , Voltera etc: camping sauvage à proximité de S.Gimignano :0E * A Pise , on y est arrivé à la nuit presque tombante, en contournant une usine et un centre de détente sportif à la recherche d'un coin pour casser la croute , on trouve derriere un vaste parking qui sert probablement d'aire d'attente de chargement pour les camions , mais complètement vide à cette heure ci , et agreablement bordé d'une pelouse bien entretenue idéale pour y jeter notre tente "jetable', départ à 5h du mat pour être sur le Campo de Pise complètement vide au lever du soleil (féerique), pas de problème pour se garer juste à l'entrée si tôt , et repartis avant l'afflux touristique... HEBERGEMENT, RESTAURATION, TRANSPORTS COLLECTIFS A part les Repas confectionnés nous-même, produits achetés en supermarchés : voyage france Italie A/R : 2 nuits :0E Gênes: 14E une nuit un repas Orta: 2 nuits : 0E Iseo(lac): 35E une nuit un repas Venise : 71E / pers pour 5 jours/4 nuits passés dans le coin; 4 repas Florence: 40E pour 3jours /2 nuits; 2 repas Pise: 0E pour 1jour/ 1 nuit total:160E/pers FRAIS D'ESSENCE ET PEAGES :135E/personne NOURRITURE ACHETEE EN MAGASIN, plus quelques POTS et glaces "italiennes" mmh, plus quelques babioles en guise de SOUVENIRS pour les copains de mes 2 fils , 17 et 19 ans : 100E/pers TOTAL du voyage:400E/pers soit 1200E en tout pour nous 3 pour 14 nuitées. Moyens : Une renault mégane diesel avec une petite remorque couverte ou étaient rangés les affaires personnelles et le petit matériel de camping , laissant la place pour que les 2 jeunes dorment dans la voiture sièges arrière repliés, moi-même utilisant un hamac ou une petite tente "jetable" . Certes , ce fut un " survol " de l'Italie du nord et Toscane , je reste un peu sur ma faim, j'avoue ! et puis nous allons alimenter le préjugé qu'ont les Italiens sur les Français "radins", tant pis à chacun selon ses moyens! et pour mes fils , ce premier voyage "on the road again" à la découverte d'un autre pays riche en histoire et aux visions à couper le souffle, au mode de vie sensiblement différent , de l'expérience d'être un touriste "ètranger" dans des lieux ou "l'on vous voit venir" et que notre manière d'être n'est pas neutre, a été une réussite . Voilà, à toutes fins utiles, et si vous avez des questions , je serai ravi d'essayer de vous répondre , ayant moi-même beaucoup utilisé les forums (et le guide du routard) pour préparer ce voyage .ciao
Planning a bike trip?
by Janodou · 2009-11-29 · 721 replies
Who are you? Where are you from? Where are you going?

Like last year at this time, a post about bike travel ideas.

How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.

What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?

May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Hôtel Las Dunas Santa Maria English translation pending
by Laurendeaufr · 2009-07-04 · 19 replies
J'aimerais correspondre avec des gens qui sont allés au Las dunas santa maria dernièrement. Je veux savoir, la façon de procéder pour les restos à la carte(cela prend-il des réservatins?), combien y en a-il?et lesquels sont les meilleurs?à combien de restos à la carte a-t-on le droit dans la semaine? Combien y a -t-il de piscines?Merci! Je ne pose pas de questions concernant la limpidité de la mer(mon critère no 1)car je crois que c'est tout simplement ce que je recherche:sublime.😎
Le métissage culturel: utopique ou envisageable? English translation pending
by Makoma · 2008-11-17 · 171 replies
Salut à tous, Il m'est venu cette réflexion, je n'ai pas vraiment trouvé de sujet équivalent dans ma recherche sur le forum, bien qu'il ait surement déjà été abordé (auquel cas, merci de m'y renvoyer) Je parle du vrai métissage qui est pour moi culturel, évidemment, et n'a rien à voir avec la couleur de peau ou l'origine, qui ne veulent rien dire à moins d'etre raciste.

Il m'est apparu en passant du temps à l'étranger que certaines différences culturelles sont profondes entre certains peuples, bien plus importantes que l'on ne peut l'imaginer de prime abord; je ne vais pas forcément les détailler ici, mais par exemple quand il s'agit de domaines primordiaux tels que l'importance ou non de la foi, de la religion, de la famille et de la communauté, de l'amitié, jusqu'à l'amour entre 2 personnes -la conception meme qu'on a de l'amour-, etc, qui ont donc trait à la manière globale d'envisager la vie, on comprend la difficulté de ce métissage.

Je parle en effet surtout de l'union entre 2 personnes, ne sachant pas trop quel terme employer car mariage et amour ne vont pas toujours de pair -bien que l'amour soit certainement une condition sine qua non à la réussite d'un mariage mixte-, 2 personnes issues de milieux culturels vraiment différents (et non simplement d'origine différente, car l'un peut très bien avoir déja plus ou moins assimilé la culture de l'autre, on parle parfois d'occidentalisation ou américanisation du monde, par exemple), qui seront amenés à vivre leur vie ensemble, et surement à faire des enfants.

Alors, ce métissage est-il selon vous réellement envisageable, métissage entendu dans le sens où hormis bien sûr le fait de faire des concessions de la part des deux parties, aucun des 2 etres ne reniera tout ou partiellement son mode de vie et sa culture d'origine au profit de celui de l'autre, bref, qu'une vraie union issue du mélange équitable de la culture et visions de la vie de l'un et et de l'autre, apparaisse ? Un point important de ce sujet est le choix du pays de résidence, mais ce n'en est qu'une partie. Les différences -voire oppositions- dont j'ai parlé, sont-elles dans certains cas insurmontables? Si oui, si certains d'entre vous pensent que certaines unions sont impossibles du fait de l'écart culturel entre les deux personnes, admettriez vous dans ce cas, en vous référant à la définition que j'en ai donné si elle vous semble recevable, que le mot "métissage" est illusoire et qu'il soit irréalisable? Merci pour vos réflexions
Educateur spécialisé à Tahiti English translation pending
by Anissa84 · 2007-09-13 · 39 replies
Bonjour à tous 😉

Voilà, je viens d'avoir mon diplome d'éducateur spécialisé et je souhaite maintenant travailler dans ce domaine mais à tahiti.

Si quelqu'un pouvait me donner 2 ou 3 renseignements, genre est-ce qu'il y a des emplois d'éducateur spécialisé là-bas, sur quel sites je pourrais rechercher, est-il facile de se faire embaucher, le coût de la vie pour se faire une idée du salaire nécessaire, etc......

Je vous remercie par avance si vous pouvez m'aider !

Bonne fin de journée.
Hôtel Club Med de Guadeloupe English translation pending
by Tourterelle · 2006-06-23 · 16 replies
Bonjour, j ai une question...le club med en Guadeloupe exist-t-il encore?
France: randonnée en Bretagne: le Bilan! English translation pending
by Bigoud · 2005-07-27 · 7 replies
Me voilà de retour après mon périple en Bretagne Nord. Je vous dresse un petit bilan :

Je suis parti le samedi de Hédé ( à 35 km au nord de Rennes ) avec pour première étape Dinard. Je commence par me tromper de route 10 km plus loin et dois rebrousser chemin. Puis je me perds dans la forêt après St-Domineuc. Après 20 minutes à tourner en rond sans aucun panneau indicateur, je trouve enfin une âme charitable pour demander mon chemin : manque de pot c'est un anglais qui se balade et qui ne connaît pas la région ( et m**** !!). Je finis par retrouver la bonne route et arrive à bon port à Dinard enfin. Mes premières impressions : c'est dur et je suis trop chargé. Je suis parti avec environ 30 kg de bagages, y compris une grosse radio à pile et un bon gros duvet d'1, 5 kg. Par contre je m'accoutume très vite à la tenue de route. Les premiers km sont les plus durs, surtout les montées. Il faut dire que mon entraînement n'a pas été des plus sérieux, et de plus j'ai été alité une semaine avec une infection carabinée des bronches quelques jours avant de partir.

Je reprend la route pour enfin camper à St-Briac. Aucun problème pour trouver un emplacement : il n'y a que trois emplacements occupés en cette période ( début juin ).

Le lendemain je repars à 7h30 après un solide petit déjeuner et passe Lancieux, St-Jacut de la Mer puis Erquy et arrive à St-Brieuc où je plante ma tente chez un particulier (Pour l'anecdote cette personne donnant une soirée Zouk, j'ai pu en profiter tout en lisant sous ma tente ).

Je longe ensuite toute la côte ( Binic, Ploubazlannec, Perros guirrec, Trébeurden ). Je trouve cette fois les montées moins rebutantes ( les premières je devais souvent les monter à pied ), et je les grimpe plus facilement. Du côté de St Quai Portrieux je suis la route des falaises : la vue est extraordinaire ! A conseiller à tous.

Je change aussi la gestion de mon parcours. Pour les deux premiers jours j'enchaînais les km pour être sûr d'arriver à l'étape du soir, mais sans vraiment profiter du paysage ou visiter les sites que je croisais. Je décide de ne plus me fixer d'objectif et pédale à mon rythme en visitant fréquement à pied de vieilles chapelles, des points de vue où simplement en admirant le paysage. J'arrête de pédaler en général vers 17-18 heures ( ce qui me fait environ 7-8heures de route, soit 80km ).

Mes deux derniers jours sont les meilleurs et je goûte vraiment au plaisir du cyclocamping : aller au gré de ses envies, trouver un chemin vicinal passant en sous bois et laissant entrevoir parfois un rayon de soleil, descendre en roue libre après une montée difficile, s'arrêter le temps d'une bière et d'un sandwich, et puis une bonne sieste sur la plage.

J'arrive à Morlaix via Locquirec et Plougannou et termine mon parcours et ma randonnée. Autotal j'ai parcouru 380 km sur 5 jours. Je ne descends pas sur Quimper faute de temps et puis je ne me sens pas suffisament entraîné pour affronter les Monts d'Arrée. Ce sera pour une prochaine édition.

Par contre j'ai trouvé l'attitude des automobilistes très respectables : pas une fois je ne me suis fait klaxonné, les conducteurs attendant derrière moi avant de pouvoir me doubler.

Voilà, en bref cela a été une super expérience, que jespère bien retenter très rapidement ( probablement en faisant la côte finistérienne passant par Brest ).

Merci à vous tous pour vos précieux consils qui m'ont bien aidé pour préparer ce voyage.

A une prochaine peut-être sur la route, et à très bientôt sur le forum!😉
My first trip to Iceland, over 50 years ago.
by Chris51 · 2025-11-25 · 5 replies
My first trip to Iceland, in 1974.

Yes, you might be surprised: my first trip to Iceland dates back to July 1974. It’s been a little over 50 years since I first set foot on Icelandic soil. I was 23 years old. At the time, I was a geography student. I had just earned my bachelor’s degree and was finishing my master’s (what we’d now call a "master’s 2") in physical geography, with two specialties: glaciology and volcanology. In both fields, professors showed us slides of Iceland—glaciers and volcanoes—and in tutorials, we worked on maps and documents related to the physical geography of Iceland. So there you have it: ice and fire, in Icelandic « ís og eldur », I learned that year that it was Iceland’s national motto, and that’s what drew me there for my first big trip.

Iceland in 1974 was very different from today. It wasn’t a common destination. There were practically no tourists or tourist infrastructure. Some sites now famous and overcrowded were only accessible after hours of hiking on rough, unmarked trails. GPS didn’t exist, but I had managed to get local 1:100,000 maps that were pretty well done. I took my time to circle the entire island, camping in the wild. Most of my meager budget went toward the flight ticket and renting a Volkswagen "Beetle."

There were no paved roads in the country except in central Reykjavík and the main street of Akureyri. What’s now called Route 1 was everywhere dirt and gravel, pretty bumpy in places. According to my maps, this road didn’t allow for a full loop around Iceland: a section of about a hundred kilometers was missing on the south coast. But when I arrived in that area, I learned at a gas station that the last missing section had just been completed, finally allowing a full loop without backtracking. It was the section crossing the vast Skeiðarársandur, southwest of Vatnajökull. The new road was just a bulldozer track through this black ash desert. We crossed the multiple channels of the sandur on long single-lane wooden bridges. On these long pilings, the road was made of roughly nailed thick planks that made an awful racket when the car drove over them.

A nasty surprise: the cost of living. The difference with France seemed huge—everything was two to three times more expensive than back home. Prices were way beyond my tiny budget, and I wondered how I’d manage to get by.

The Icelanders back then were very different from today. From the start, I felt like a real outsider, ostracized, even outright rejected. Several times, when I asked for permission to pitch my small tent near a farm, the door would slam shut as soon as I asked (in English). Without a word… *Bam!*

So I struggled to feed myself, lacking money. I mostly bought loaves of sliced bread and corn flakes (unknown in France at the time), which I ate with cold, sugary milk. It was the cheapest and most filling thing I could find.

In Reykjavík, my only luxury was daring to enter a snack bar. There, I’d treat myself to a coffee or tea, having quickly learned that after paying for a cup once, you could go back to the counter and have it refilled as much as you wanted. I dreaded being asked if I wanted something to eat because I couldn’t afford it. Luckily, no one asked. So, alone in my corner, I’d pull out my loaf of sliced bread from my backpack and make sandwiches with the contents of the two plastic bottles on every table—one red, one yellow: ketchup and sweet mustard. I avoided the sideways glances from other customers. I’d eat my sandwiches and leave, both full and warmed up.

One time, near Selfoss, I saw a truck stop by the road and pick up two large aluminum cans left at the end of a farm track. A little further down the road, two more similar cans. I realized these cans were there to be collected by… well, I didn’t know who. No one in sight for miles. So, I’ll admit it: I stopped and opened one of those large cans, which contained a dairy product—a kind of very dense, compact white cheese (I later learned it was skyr). I scooped a nice layer from the top, smoothed the surface with my spoon, and carefully closed the can again. Yes, I know it wasn’t right, but that was over fifty years ago, and I can admit it now since the statute of limitations has surely passed, right? Another time, I boiled a piece of dried fish, hard as wood, for a long time on my camping stove—fish I’d taken from huge outdoor drying racks by the side of the road. On the road heading north from Reykjavík, the Akranes underwater tunnel didn’t exist yet. To get to Borgarnes and Snæfellsnes, you had to go around Hvalfjörður. Following the shore of this long fjord, I stumbled upon a whaling station in full operation. Intrigued by the plumes of steam and the sounds of machinery from the road, I stopped, and surprisingly, no one stopped me from entering the vast platform where workers were butchering a large whale. I’ll never forget the acrid smell of those huge piles of meat and bones, fat and guts, the screams of saws and winches, the steam from the boilers… A monstrous, hallucinatory sight that would shape a major interest for the rest of my life: whales.

At the end of my journey, I spent three days in the Westman Islands. The famous eruption of the Eldfell volcano had happened just months earlier, in 1973, and was barely over. Visiting Heimaey was one of the goals of my trip to Iceland, given my volcanology studies. Part of the fishing port was filled in by lava flows, and the entrance channel was reduced to just a few meters wide. Most of the village was covered by a layer of black, hot ash eight to ten meters thick. I walked on the roofs of houses—every now and then, a chimney or skylight would stick out. In the rain, this hot ash released intense steam; you couldn’t see twenty meters ahead. It felt like being in a giant outdoor sauna. The entire population had been evacuated during the eruption, but some residents were starting to return. Bulldozers and excavators were gradually clearing this gigantic mass of ash, street by street, layer by layer, avoiding demolishing the buried houses. A constant stream of trucks dumped these millions of tons of ash into the sea from a cliff. To finish clearing the houses, it was done with shovels and wheelbarrows, and this task was left to the homeowners. One day, I had the chance to lend a hand (or rather, a shovel) to a couple finishing clearing their house. They offered to let me pitch my tent near their place, on a thick layer of warm ash (I’d never experienced such comfort through my sleeping mat), and I’ll never forget that they gave me a big bowl of delicious soup they’d just made. The best meal I had during that trip. The next day, climbing the volcano, which was still smoking and spewing furiously, I nearly suffocated from sulfur dioxide and almost melted the soles of my shoes. So it was during this initiatory trip, 50 years ago, that my addiction to Iceland was born. The following year in Paris, by sheer chance—and perhaps helped by the magic of my amazing Kodachrome slides—I met a young woman who would become my wife. Very quickly, she became as hooked as I was on "the island of the world’s creation" (as I called it back then), and later, it was often her who’d say, "So… how about going back to Iceland this year?" We went back many times, in every season, summer and winter, and in every region of the country. And every time, when the plane starts its descent toward Keflavík Airport, we look at each other like kids invited to a birthday party, discovering the cake buffet… "Here we are… we’re back!"

Our travel conditions changed a lot afterward. With a better budget but still traveling independently, renting well-equipped 4x4s that let us go almost anywhere, at our own pace, including the highlands of the country’s interior. But always taking our time, dedicating each trip to fully exploring one region rather than rushing through kilometers. And leaving time for beautiful hikes or simply doing nothing—sitting at a viewpoint and just watching, observing the wild nature, in contemplative mode… Always staying with locals in the countryside, preferably on real farms with animals, thanks to an association of farmers offering accommodations. We speak fluent English and have learned a few common Icelandic phrases and expressions over time. With a bit of experience, we developed our little techniques for starting interesting conversations with Icelanders… who, thankfully, are no longer as distant as they were in 1974! We even made friends there.

We particularly loved the rugged, wild Iceland—not necessarily the desolate highlands of the interior, but rather the isolated regions where a few very old families still cling to their land and roots. With a soft spot for the Snæfellsnes Peninsula and especially the Westfjords, the "Vestfirðir," as the Icelanders call them. But we also love the Northeast, and even the far Northeast, so remote and where almost no one goes. Over time, we’ve done a lot of reading. We’ve learned a great deal about Iceland—its painful history, its tormented geography, its economy, its incredible medieval literature (the Sagas), and some quirks of its culture. And we greatly appreciate its contemporary authors, whose books fill several shelves in our library.

In 2008, on a return trip to Iceland, we went to the Westman Islands, to Heimaey. I hadn’t been back since my first trip in 1974, right after the Eldfell eruption. It was a pilgrimage for me, so many years later! An emotional moment seeing the huge frozen lava flow again. On the trails now set up to explore this vast chaos, people have put up signs indicating the names of the streets buried under the lava and the nature of the crushed buildings fifteen meters below. Plaques mark the locations of public buildings—here was the school, down there was the hospital… The part of the town that was under ash has been cleared, but not entirely—two streets were left partially buried, probably to show tourists. The volcano is still hot at the top. We climbed it, but this time I didn’t melt my soles.

We often talk about Iceland. We still call it "the island of the world’s creation" and tell our traveler friends how much this country fascinated and enchanted us. Those who’ve never been find it a bit odd, but everyone who’s been there understands.

You may have noticed I’m talking about it in the past tense… Indeed, I’ll admit that for several years now, we haven’t been back to Iceland, and I don’t think we’ll return. What we see on social media and in the news puts us off a bit. Mass tourism has arrived, and many developments have been made—not always for the best. Now, with two and a half million visitors a year, Iceland welcomes nearly six times its population. Tourism has become a key source of income for Icelanders. Good for them, maybe, but we don’t like it at all. We’re a bit wild, perhaps. And besides… the world is vast… We loved Iceland passionately, but we’ve always been inveterate travelers in general. So over the past fifty years, we’ve certainly explored all of Iceland’s regions, but also in the North Atlantic—the beautiful Norway, the stunning Lofoten Islands, the Shetland archipelago, the rugged and grand Faroe Islands, and then further north in the Arctic—the icy Greenland, Svalbard at the edge of the world, and even the Sjuøyane, the last islands before the North Pole, with small groups of enthusiasts and scientists on expedition ships. And many other regions of the world, but always with a taste for slightly offbeat places, both in terms of landscapes and nature and ways of life. Central Asia, the Azores, Peru, Bolivia, the Andes, Chile, Argentina, the vast Patagonia, Tierra del Fuego… and other little secret gems we won’t reveal. Not even on Voyage Forum.

But everywhere—yes, I mean everywhere—wherever you are, wherever you go, there’s always a moment when you think of Iceland…

Chris 51 - November 2025.
One-month itinerary in Central Asia
by Gomar · 2025-01-03 · 26 replies
Hello! I’m so excited to be back on this forum—it’s helped me so much in the past! I need your expert advice for our next trip, which will take us to Central Asia: Uzbekistan, Tajikistan, Kyrgyzstan, and Kazakhstan.

We have a month, and here’s the itinerary I have in mind: Arrival in Tashkent – 2 days Bukhara – 2 days Samarkand – 3 days Panjakent – 1 day The Seven Lakes + Iskanderkul – 3 days Khujand – 2 days Fergana Valley – 3 days Song Kol Lake – 2 days Issyk-Kul Lake – 3 days Charyn Canyon – 1 day Kaindy Lake – 1 day Altyn Emel Park – 1 day Almaty – 1 day and departure

I know the travel times, especially in the mountains, can be long, but I’ve tried to optimize it so we can rest after the long drives. Our family includes three kids aged 5, 13, and 17. We’re used to backpacking. But I have *so* many questions: -Will it be extremely hot in Uzbekistan, but manageable in the other regions on my itinerary? -I’ve read conflicting things about trains in Uzbekistan: is it possible to book train tickets in advance from France? -For the Seven Lakes and Iskanderkul, do I need to hire a driver? Is it easy to find one? Since there are five of us, we’d need a large car… or is it possible to rent a car in Panjakent and drop it off in Khujand? -What’s worth visiting in the Fergana Valley? -I’d prefer to avoid domestic flights, so I planned to break up the Osh-Issyk-Kul Lake route by stopping at Song Kol Lake and taking a horseback ride. Is that realistic? Again, do I need to find a driver, or can we do it independently? -Where’s the best base for Issyk-Kul Lake? The main goal is to relax and swim (is it acceptable for women to wear swimsuits in these regions?) -For the last part of the trip—Charyn Canyon and Kaindy Lake from Issyk-Kul—is it doable, or do I need a driver once more? -Is Altyn Emel Park doable in the summer, or is it too hot? The idea is to see the views and do a short 3-hour hike.

Thanks so much for any firsthand tips or experiences you can share!
Photo: votre "best of" 2018 English translation pending
by Pierre · 2018-12-02 · 494 replies
L'année 2018 touche à sa fin. Ayant subi de multiples pressions 😉, je lance cette nouvelle discussion faisant honneur à vos/nos meilleurs clichés de l'année 2018.

Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.

En répondant à ce message, vous acceptez les conditions générales d'utilisation et le fait que quelqu'un puisse aimer ou pas votre photo 🙂

A vos disques durs !
Retour en Russie pour un mois (Moscou, Saint-Pétersbourg, Rostov-le-Grand) et Tallinn - Helsinki English translation pending
by MirandaMouse · 2018-10-12 · 151 replies
Me voilà revenue d’un voyage d’un mois pile. 24 jours en Russie et une semaine entre Tallinn et Helsinki. Des pays somme toute plutôt différents !

La visite de Tallinn et d’Helsinki n’était pas au programme j’ai donc découvert ces villes dans un contexte un peu particulier ! En effet, comme une idiote je me suis trompée dans la date de mon vol retour ! Les billets retour-simple Air France étant hors de prix (290 € chacun!), nous avons décidé de reprendre un vol nettement moins onéreux depuis Helsinki avec la compagnie Norwegian (70 € !) ; et d’en profiter pour découvrir également Tallinn.

Plutôt que de mettre l’argent dans un simple vol retour, on pouvait visiter deux villes pour à peine plus cher au global, autant en profiter ! Puis rester à Tallinn revenait bien moins cher qu’à Helsinki…

Bien sûr je raconterai tout ça en détail !

Pour en rajouter une couche avec mes boulettes, le jour du retour mon liquide démaquillant s’est renversé dans ma valise cabine (c’est çà d’être coquette, oups!) signant ainsi l’arrêt de mort de mon ordi… Heureusement j'ai pu m'en procurer un autre, je vais donc pouvoir rédiger tranquillement ce carnet 😛

Ce premier post concernera plutôt mes impressions et quelques aspects pratiques et un résumé de ce que nous avons vu. Le reste viendra après...

En attendant, vous pouvez déjà consulter mes précédents articles sur la Russie, sur mon blog, ou bien mon premier carnet de voyage.

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/voyage-russie/

voyageforum.com/...ost=8256849;#8256849

Pour ceux intéressés uniquement par Tallinn et Helsinki, ça commence là : voyageforum.com/v.f?post=9243964;a=9243964

AVANT LE DÉPART Ceci étant un second séjour en Russie, à plus ou moins un an d’intervalle de date à date (ce qui m’a valu de confondre justement) nous étions rôdés :- un AR Air France à 213€ chacun pour un tarif sans bagage en soute, soit moins cher que l’an dernier (305), tant mieux !- un voucher obtenu via Russie Autrement (gratuit pour les blogueurs).- attestation d’assurance via nos cartes bancaires, demandées en ligne. - le tout déposé chez Action Visas à Paris.

Je ne vais pas entrer dans les détails j’explique toute la procédure sur mon blog :

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...isa-tourisme-...

LE PARCOURS Estimant ne pas avoir vu tout ce qui nous intéressait à Moscou et Saint-Pétersbourg, nous y avons repassé respectivement 9 et 11 jours (on aime prendre notre temps…), mais étant désireux de découvrir autre chose nous avons passé deux jours à Rostov-le-Grand.Le séjour s’est découpé ainsi :

- Arrivée à Saint-Pétersbourg, 3 jours pleins, puis départ pour Moscou en train rapide Sapsan (4h). 2 jours pleins à Moscou puis 2 jours et demi à Rostov (deux nuits), AR Moscou-Rostov en train express (2h30) .

De nouveau une semaine pleine à Moscou, trajet en Sapsan puis 8 jours à Saint-Pétersbourg, dont une journée en plus du coup… (qui compte pour moitié)

En supplément : train Allegro pour Helsinki et bateau pour Tallinn dans la foulée. 3 jours pleins à Tallinn, bateau pour Helsinki et deux nuits dans la capitale finlandaise (un jour et demi sur place)

HÉBERGEMENTS Comme souvent nous sommes passés par le site Airbnb et n’avons pas été déçus.

- Joli et assez grand deux pièces à Saint-Pétersbourg pour 24€/nuit, au calme sur cour, tout équipé et avec une hôte très sympathique, arrangeante et aidante. Une de mes meilleures expériences à ce jour… situé rue Rubinstein, rue animée avec des bars et des restos, juste après la Fontanka et à deux pas de Nevski donc plutôt pratique, et à deux pas du métro. - T1 «soviétique» à Moscou, un peu resté dans son jus mais confortable, au calme et très bien placé, à côté du métro Paveletskaya sur les lignes 2 et 5 (lignes très pratiques) à 2 km au sud du Kremlin et 1 km de la galerie Tretiakov. 35€/nuit pour les 3 premières nuits puis 25 quand nous y sommes retournés pour une semaine. Hôte arrangeant, pendant notre escapade de deux nuits à Rostov nous avons pu laisser un bagage, et avons pu partir à 15h30 le jour du départ.

- Petit hôtel (Lion hotel) à Rostov, 20€/nuit pour une chambre double correcte et refaite à neuf avec salle d’eau, en plein centre face au Kremlin, petit déjeuner inclus. Bon cela confirme que je préfère louer des apparts mais bon rapport qualité/prix.

- Première nuit réservée à l’arrache à Tallinn dans un hôtel pas cher près du port et pas trop loin de la vieille ville. Pas trop eu le choix… 36€/nuit pour une petite chambre avec deux lits simples et une salle d’eau, mais surtout un petit dej avec buffet à volonté donc ça c’était sympa ! Nous sommes de toute façon arrivés à 1h du mat donc peu nous importait.

- 3 nuits dans un petit studio sympa à 15 mn à pied de la vieille ville pour 33€/nuit je crois. Bon accueil et bon plan de notre hôte d’origine italienne, juste un bémol sur le bruit de la route et les rideaux quasi inutiles. Réservation à l’arrache la veille donc bon…

- Joli petit deux pièces à Helsinki, sur cour, bien placé à deux pas du bord de mer et 10 mn du centre. Hôte très sympa. 116€ pour deux nuits tout compris (frais Airbnb et frais de ménage), le meilleur rapport qualité/prix quand on a cherché et bon prix pour Helsinki où les hébergements sont chers.

TRANSPORTS SUR PLACE - Environ 40€ de Sapsan chacun pour un AR entre Saint-Pétersbourg et Moscou, en classe éco.

- 20€ par personne pour l’AR en train express Moscou-Rostov. Tout fut acheté sur le site officiel des chemins de fer russes environ un mois avant le départ.

- 70€ chacun pour le trajet simple en train Allegro entre Saint-Pétersbourg et Helsinki, mais les billets furent achetés la veille donc forcément plus chers… Ce fut une expérience intéressante et nous comptions la vivre un jour de toute façon ! Contrôle des passeports à bord !

Article détaillé sur le train Allegro ici :

https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/train-allegro-helsinki-a-saint-petersbourg-prix-conseils-photos/

- 70€ chacun pour l’AR en bateau entre Helsinki et Tallinn avec la compagnie Tallink. Traversée en ferry agréable. Billets achetés la veille mais les prix n’ont pas l’air de trop bouger, par contre c’est plus cher le week-end, nous avons pu éviter.

- Pour la fin, 70€ chacun de billets Norwegian Helsinki-Paris, achetés une semaine avant.

BUDGET SUR PLACE Nous avons dépensé environ 1400€ sur place pendant ce mois de vadrouille. Ceci inclut surtout les repas, quasi tous pris à l'extérieur (sauf les déjeuners à Moscou et Helsinki), les transports locaux (métro tous les jours à Moscou, quelques fois le bus à Saint-Pétersbourg) et bien sûr les visites, surtout des musées et des palais. Honnêtement, pas de folies ! Plus quelques bricoles à ramener, des petites choses pas très chères (un sac en toile, un calendrier, des magnets, une boite faussement laquée...)

Globalement nous avons profité du rouble assez faible, avec un taux moyen de 78 roubles pour 1€, contre 68 l'an dernier, donc une petite augmentation du pouvoir d'achat.

NOURRITURE Le plus gros du budget donc ! Nous avons alterné avec quelques cafétérias vraiment pas chères à Saint-Pétersbourg (il y en a partout), la chaine très typique de crêpes Teremok (ils font aussi les soupes, salades et pelmenis) surtout pour le déjeuner, et quelques restos moyen de gamme certains soirs. Surtout des restaurants géorgiens, une des cuisine préférée des Russes ! A Moscou et Saint-Pétersbourg nous avons diné pour environ 20-25€ à deux.

A Rostov ce fut différent, nous avons enfin trouvé des restaurants de cuisine russe et les écarts de prix avec les deux "capitales" sont flagrants ! A titre d'exemple nous avons fait un très bon repas avec deux plats parmi les plus chers, deux boissons, un gros desserts à partager, pour... 8€ à deux ! Le retour à Moscou fut douloureux, hum. Il semble un peu compliqué de trouver des restos de cuisine russe dans les deux principales villes, qui ne soient pas à destination des touristes, hélas.

A Tallinn nous avons été étonnés de voir des prix très proches de ceux de la France (pas le cas du salaire moyen...) voire proches de ceux de Paris dans la vieille ville ! Nous avons tout de même réussi à trouver des bons plans, donc au final pas trop de dépenses (cantine de centre commercial à 5€ le plat, crêpes géantes dans le centre, burgers, nouilles chinoises à 5€)

Évidemment ce fut un peu moins facile à Helsinki mais on s'est débrouillé (buffet à volonté boissons incluses pour 13€ chacun, pizzas 10-12€ le dernier soir)

RÉSUMÉ DES VISITES Ne s’agissant pas d’un premier séjour nous avons pu approfondir nos connaissances des deux villes, donc peu d’ « incontournables » cette fois, du moins à Moscou. Nous nous sommes de nouveau baladés à Saint-Pétersbourg, au soleil (nous n’avions pas vu toute la ville au soleil l’année précédente) et avons complété avec les musées et palais. Séjour très « culturel » donc, alors qu’à Moscou nous avons privilégié les parcs et les monastères (entre autres).

En gros à Saint-Pétersbourg nous avons vu les palais Youssoupov (le plus beau de la ville selon nous), Menchikov (le plus ancien), Stroganov, le palais de marbre et le château des Ingénieurs.

En musées nous avons de nouveau arpenté l'Ermitage ainsi que le bâtiment de l'Etat major en face, où se trouvent les toiles impressionnistes et "avant-gardistes" (Picasso, Gauguin, Matisse...) et avons complété avec le musée Russe, grand musée de peinture, sculpture, et artisanat russe, et avons découvert l'étonnante Kunstkamera, "cabinet des curiosités" de Pierre le Grand.



A Moscou, nous avons donc été voir:

- Le domaine de Kolomenskoye, listé au patrimoine mondial de l'UNESCO et son étonnant palais de bois reconstruit (lieu de naissance de Pierre le Grand) avec ses églises anciennes et bâtiments en bois

- Le domaine royal de Tsaristyno et son palais

- Le parc Gorki, plus central (une partie)

- L'esplanade du VDNKh (prononcé VDNra) et ses pavillons dédiés aux anciennes républiques soviétiques

- Le Kremlin d'Izmaïlovo et son marché de souvenirs, étrange endroit entre Las Vegas/Disney et un marché aux puces, adapté de l'architecture traditionnelle russe; un brin kitsch mais lieu de sortie des Moscovites, à voir selon moi !

- Les deux galeries Tretiakov, deux musées à voir à Moscou quand on aime l'art !

- Les monastères Donskoï et Novospasky, véritables havres de paix.

- De nouvelles balades dans le centre, le vieil Arbat, autour de la galerie Tretiakov...

- Et bien sûr, de nouvelles visites des stations de métro, on est fan !



A Rostov nous avons bien sûr visité le très beau Kremlin, principal attraction, ainsi qu'un autre monastère au bord du lac, nous sommes baladés le long du lac et dans différents endroits de la ville, puis avons passé pas mal de temps à tester les spécialités locales 😛 😇



A Tallinn, balades dans la ville close et sa colline, le parc de Kadriorg et ses alentours, le musée d'art estonien KUMU, le bord de mer.



A Helsinki, tour du centre, du port, place du Sénat, balade Art nouveau, bord de mer (en même temps ce fut rapide...)



IMPRESSIONS GLOBALES Bien sur dur de donner une seule impression pour un voyage d'un mois et autant de villes différentes !

Connaissant déjà Moscou et Saint-Pétersbourg pas de grosses surprises, mais alors que l'an dernier j'avais été plutôt mitigée sur Moscou, j'ai beaucoup mieux apprécié mon séjour cette fois-ci ! J'ai mieux aimé ce que j'ai vu, puis nous avons volontairement choisi de privilégier les endroits au calme et au vert, plus supportables que les horribles autoroutes urbaines qui composent la ville.On s'est senti bien dans notre petit appart soviétique, on n'avait pas envie de partir 😛 Toujours le même bémol que l'an dernier : les jolis coins du centre font un peu "Disney" pour nouveaux riches, et l'omniprésence de chaînes de restauration ou salons de thé finit par agacer tant il ne semble y avoir de place pour rien d'autre...

Pour Saint-Pétersbourg, même avis, une très belle ville, pour moi une des plus belles d'Europe, mais au bout d'un moment, envie de m'en évader car TROP TROP polluée... des voitures partout, deux pauvres petites rues piétonnes (oui j'aime les rues piétonnes et je n'aime pas les voitures dans les centres-villes...) mais surtout qui FONCENT et qui PUENT. Essence mal raffinée, normes différentes des nôtres donc les bronches souffrent. On a vu des camionnettes laisser une bonne trainée noire derrière elles 🤪 Mon manteau blanc est vite devenu tout gris (oui je sais c'est idiot d'avoir un manteau blanc en voyage) Je sais que c'est comme ça dans beaucoup de pays, mais je ne connais que l'Europe (et Marrakech) alors au bout d'un moment j'avais juste hâte de me mettre au vert ! Car justement, contrairement à Moscou on ne peut pas dire que ça grouille sous les grands parcs... Oui je parais sévère mais à part ça pas de défauts 😛

Puis la ville est plus "sympa" que Moscou car plus de petits restos, bars, plus d'endroits où aller pour les petits budgets, etc

Nous avons apprécié notre petite escapade à Rostov, LA découverte du séjour ! Petite ville typique russe, très différentes des deux capitales, un peu décrépite, tranquille, on voit la différence de niveau de vie aussi...

Pour la dernière partie du séjour, petite déception pour Tallinn, non pas pour son aspect esthétique mais plutôt pour son aspect trop touristique (et nous étions toute fin septembre), la très jolie vieille ville nous a fait l'effet d'un Disney à touristes... en revanche nous avons bien aimé le KUMU. Bon 3 jours c'est pas énorme, et nous n'y étions pas dans les bonnes circonstances (stressés, fatigués, et... frigorifiés !) En revanche très contents de voir un centre historique piéton ! Après Saint-Pétersbourg ça faisait du bien justement !

Pour finir, on n'attendait pas grand-chose d'Helsinki, au final elle nous a bien plu. Là encore, le calme, les rues piétonnes ou peu fréquentées par les voitures, la verdure, furent les bienvenus ! Cela nous a paru plus authentique que Tallinn et on a trouvé l'accueil BEAUCOUP plus sympathique que dans cette dernière. Car oui à Tallinn ce fut un autre point négatif (pas partout ouf).

Et pour finir sur l’accueil en Russie, nous n'avons pas à nous plaindre à part pour quelques gardiennes de musées, de véritables caricatures 😏

Voilà pour le petit topo avant-carnet, n'hésitez pas si vous avez déjà des questions 😉

Suite très prochainement !
Retour road trip de 11 jours en Floride (avril 2018) avec 2 adolescents English translation pending
by Aude073 · 2018-05-02 · 10 replies
Bonjour, Après avoir profité des conseils de certains routards, voici mon retour concernant notre road trip en Floride du 08 au 19 avril. 2 adultes et deux enfants de 12 et 16 ans Avion Lyon Orlando via Frankfort : 480 euros par personnes. Nickel avec Lufthansa! Arrivée à l’aéroport d’Orlando on fait une première fois la queue pour fournir nos empreintes et photos, puis on refait la queue pour passer devant un agent qui ….reprend nos empreintes et photos, et nous pose quelques questions. On file ensuite directement chercher notre véhicule réservation faite sur Alamo et avec la carte option crédit, nous avons pu enregistrer avant pour « sauter le comptoir ». Là, c’est hyper simple, on choisit son véhicule dans la gamme , et on file. Pour une intermédiaire avec conducteur supplémentaire, 288 euros les 11 jours Nous prenons la route pour Titusville, ou nous arrivons fatigués vers 20 heures au motel Day inn. 66 euros avec le petit dej, 2 queens beds. Avons hyper bien dormi, demander une chambre éloignée de la route. Petit dej simple, pas de salé, mais il fait l’affaire. Une piscine non testée, et accolé, un restaurant Hihop, non testé non plus. Le lundi 9 avril : après le petit dej’ assez sommaire donc, on achète un pique-nique dans un supermarché à proximité, puis direction le Kennedy Space center Billets achetés auparavant sur ceetiz, payé 158 euros pour 4 : nickel : aller les échanger aux guichets situés derrière les premiers guichets. 10 $ le parking On commence par le tour en bus, puis faisons différents arrêts/visites assez intéressant : apollo, navette Atlantis, simulateur de décollage (moyen moyen…). Pas eu le temps de voir les films, ni de tout faire. Un peu gênés car aucune traduction en français, et pas encore habitués à l’accent US !!Vu nos premiers alligators. On déguste notre pique-nique, puis on file vers 15h vers Miami beach. Hotel paradisio : Une grande chambre avec 2 lits, petit coin salon et cuisine. Pas de petits dej. Propre avec terrasse devant et derrière pour prendre les apéro et les repas, au calme, avec la végétation Hyper bien situés dans le quartier art déco, à 5 mns à pieds de la plage.: 140 euros la nuit. Pour la voiture : Municipal parking 121 199 13th : 3 mns à pieds. 20$ par jour (ou 1$ de l’heure). Nous dinons sur notre terrasse (attention, on se faisait une joie de siroter une bonne bière fraiche : pas de vente d’alcool après 20h dans les supermarchés !) Mardi 10 : petit dej dans l’appart. Pour info il y a sur Miami beach 3 lignes de trolleys gratuits qui passent toutes les 20 mns environ, jusqu’à très tard le soir. Nous partons à pieds vers la lincoln road (attention les magasins n’ouvrent que vers 11 h), puis on rejoint en trolley la pointe sud. On va se balader en bord de mer, vue sur le downtown super, sur la plage super aussi : une eau turquoise qui donne envie !! On remonte le quartier art déco à pieds sous la chaleur. Repas, puis on reprend la voiture vers le downtown pour une balade en métro mover (gratuit, mais parking à 9$ les 1h20 et paf !). Nous avons fait la boucle jaune : super vue sur les buildings, on a adoré. On rentre ensuite à l’appart, puis direction la plage. A peine entrés dans l’eau hyper tiède, super, qu’un orage arrive, drapeau rouge, et les life guard qui nous font sortir. Grrrr !!! Apéro (eh, oui, la Bud achetée dés le matin, pas folle la guêpe) Diner à l’appart, puis on ressort à pieds + trolley pour la folle ambiance de Miami beach /quartier art déco…pas si folle que ça, mais à voir quand même ! Appart très calme et bonne literie, prêt de serviettes de plage. Mercredi 11 : on se dit que l’on va aller admirer les peintures de winwood wall avant la descente sur les keys : on n’a pas trouvé (pas forcé non plus), et on a perdu 1 h dans les bouchons pour sortir de Miami !!! GRrrrrr On fait notre premier plein d’essence : on se fait plaisir !!! le plein pour 30 $ !!!! On tente en vain avec la CB à l’automat : en fait il faut aller payer avant en caisse ! Direction Key largo, et passant par Florida city : très long, plein de feux…. On arrive vers 12h30 : direction le supermarché Publix pour le pique-nique et on file pour 2h30 de Snorkelling au John Pennekamp Coral Reef State Park : 10$ d’entrée de parc, puis 120$ environ pour nous 4 pour l’activité. Possibilité de louer le matériel à pas cher. Attention, le booking est long car il faut rentrer sur une tablette les noms+prénoms+ adresse+ coordonnées….de tous les participants : prévoir donc 10mns + 10 mns avant le départ. 6 excursions par jour. On nous met en alerte sur un vent fort, et la nécessité d’être bons nageurs. Que dalle : 3 vaguelettes au plus. Après les consignes débitées à une vitesse telle qu’on ne pige pas grand-chose, on part vers la barrière de corail, que nous atteignons en 30 mns. On pourra rester 1h dans l’eau, à admirer un magnifique spectacle : coraux, poissons multicolores… on nous a lâché auprès de la fameuse statue immergée il y a 50 ans. On a adoré. Attention, eau a peine tiède ! Au bout d’une heure, nous avions un peu froid. Ensuite, nous poursuivons vers Key west : la route est dégagée et superbe, on a l’impression de flotter sur l’eau ! On arrive au Blue Marlin en fin de journée : hôtel hyper bien situé, belle piscine où l’on peut prendre les apéros ou son repas. 180 euros la nuit (quand même) Grande chambre à 2 grands lits avec frigo et micro-ondes. Par contre, clim bruyante et literie hyper dure (on n’a plus 20 ans), mais vraiment très dure….. jeudi 12 avril : petit dej au bord de la piscine : pas génial vu le prix, mais on s’attendait à pire ! pas de salé, et pain industriel pas terrible. On file à la borne du point le plus bas (pas de queue pour les photos !), puis balade dans KW. Super joli, avec ses maisons de bois colorées. Il fait hyper chaud. On achete de quoi pique-niquer…..on cherche encore où trouver des tomates : 2 supermarchés fait : et aucun rayons légumes….. Achat de 4 tee-shirts souvenir à 5 $ pièce : tout n’est pas cher à KW ! Retour avec le trolley gratos, comme à Miami beach : chauffeurs hyper courtois ! Après une pause à barboter dans la piscine hyper agréable, on file à pieds au Fort Zacchari : 8 $. On aurait mieux fait d’y aller en voiture, car cela était un peu long quand même. Fort : visite expédiée, et la plage …et bien ….on l’a cherche encore (comme les tomates). Pas de sable…on se baigne quand même 10mns et là rebelote, l’orage arrive. On rentre à temps à l’hôtel, ou on dine (donc, vous l’aurez compris, sans tomates !). Le soir, le ciel se dégage et on file avec le trolley hyper pratique vers les docks. Balade le long des ports, le long des bistrots avec la musique : hyper sympa dans le soir couchant. On aperçoit un Lamentin, puis on se balade pour admirer le coucher de soleil (avec un peu de nuages tout de même), vers mallory square. Super bonne ambiance avec des artistes. Idem sur Duval street. On rentre avec le trolley. Re nuit au Blue Marlin. Attention, les prix déjà chers augmentent du vendredi au dimanche, donc prévoir KW en semaine. Vendredi 13 avril : on quitte les keys, la route est toujours aussi belle. Pas trop de temps de flâner, dommage, sinon on aurait bien piqué une tête au Bahia Honda state park, même s’il est en partie fermé. On arrive vers 11 heures au Théâtre of the sea à islamodora. 130 € environ : coupon de réduction récupéré dans les prospectus de KW. Spectacles qui s’enchaînent entre les lions de mer, perroquets dauphins. L’avantage est que le parc est petit, et donc que l’on voit les animaux de très près. Possibilité de nager avec les dauphins en supplément. Avons testé le snack, très bien. Avons super bien aimé cette halte. Ensuite : on file à l’entrée sud des everglades : entrée 25 $ (l’entrée est à 5 mns du centre visitor): on fera les 2 premiers trails gumbo lingot rail (bof) et le Anhinga trail : super : vu plein d’oiseau et d’alligators. Les 2 promenades sont courtes environ 20 mns la première et 45 mns en flânant la seconde. Très bien aménagé. Enfin, direction notre hôtel Traverloge à Florida city . Prix hyper compétitif de 60 € chambre double avec petit dej. Motel avec piscine non testée. Avantage : on stationne la voiture devant la chambre …vieillotte (pas comme sur les photos). Bref, une fois installés, on file dans les Outlet qui sont à 2 pas….et là….extase totale. On dévalise tout jusqu’aux 21 heures de la fermeture. Je conseille cet outlet par rapport à celui que nous ferons ultérieurement à Orlando, du fait qu’il est à taille humaine et que les remises sont supérieures. Repas chez Denny’s, à deux pas de l’hôtel : ambiance US avec des serveuses hors d’âges : je ne sais pas à quelle âge est la retraite aux US, mais je crois qu’au final, nous n’avons pas à nous plaindre en France. Retour à l’hôtel, par contre, on ne dormira rien, des jeunes gens ayant passé une partie de la soirée à picoler bruyamment sur des petites tables installées devant chaque ilot de chambre. samedi 14 avril : Ce matin, direction le nord des everglades pour un tour en air boat avec Buffalo tiger . N’avions pas réservé : on a attendu ½ h : 100 € pour 4. Bouchons d’oreille fournis. Petits bateaux de 10/12 personnes maxi, du coup, le pilote a pu prendre de la vitesse, de beaux virages, foncer dans les herbes hautes. Génial. Avons vu plusieurs alligators, oiseaux, tortues… La balade dure environ 1 h . Par contre, arrêt sur une ile avec un semblant de village indien qui n’apporte rien. Pas de temps de s’arrêter à Big Cypress : pas grave car des alligators, on en a vu plein. On file vers Naples pour un snack sur le pier. Parking payant à 3 $ de l’heure environ. Le pier est coupé du fait de la tempête, mais il y a une super vue sur la baie avec une eau turquoise. Villas somptueuses vues à Naples. On aurait bien aimé rester un peu plus … Direction ensuite le park des lovers keys : entrée 8 $ on se gare et on prend un petit train qui nous emmène sur la plage. Le dernier rentre au parking à 16h45, sinon, à pieds. La plage est magique….mais toujours pas vu de dauphins. Trop de vent peut-être ?? On profite d’une eau tiède, les poissons surfent dans les vagues. Un mariage est célébré sur la plage, à l’Américaines, les femmes en belle robe bleue, et les hommes en smoking blanc. On se décide à rentrer avec regret pour profiter un peu de l’hôtel. Erreur : on est samedi soir, et pour sortir de l’ile, on reste plus d’une heure dans les bouchons, faute à un feu tricolore au bout de fort Myers beach !!! Grrr !!!! Arrêt courses chez publix (mon supermarché préféré), et direction le Homewood Suites By hilton – Chambre double run réservée pour 105 € la nuit. Il s’agit d’une réservation « spéciale » : vous vous engagez contre un tarif de moitié prix environ à prendre dans les chambres restantes de l’hôtel, grande ou pas (j’avais auparavant obtenu la garantie d’avoir au moins 2 lits doubles). Appartement avec chambre et coin salon avec cuisine équipée. Ce sera le meilleur hôtel de tout notre séjour. Profitons de la piscine et jacuzzi malgré des hordes d’enfants qui crient à travers tout l’hôtel, puis d’une bonne nuit sans avoir trop chaud grâce à une clim efficace et silencieuse !!

dimanche 15 avril : on savoure un petit dej génial, varié …là aussi le meilleur du séjour, puis direction Sanibel à 30 mns de route. On part pour une balade de 2 heures en Kayak à tarpon bay dans la mangrove : circuit ou il suffit de suivre les flèches bleues. 33 euros le double pour 2 heures .On a beaucoup aimé cette activité. Puis afin d’éviter les bouchons et les parkings hors de prix (5/6$ de l’heure à sanibel), on loue des vélos :chez Billy’s rental 12 $ pour 4 h avec vitesse . On fera une balade de 40 kms en tout. Avons fait l’erreur de partir vers captiva : piste cyclable longue, qui longe la route par terrible. Il fait chaud ! Arrivés sur la plage de Bowman's Beach : trop de vent pour se baigner et le soleil a disparu ! On revient vers le centre où sont les commerces (donc re la route bof !) . Arrêt pour manger dans une cafeteria qui s’avère bien sympa. On ne fera pas la route du JN Ding Darling Wdlife Refuge car j’ai lu qu’il n’y avait pas grand-chose à voir, et on a aperçu pas mal de choses avec le kayak. On sillonne à nouveau le centre par la piste cyclable avec les belles maisons, et arrêt près du phare ou l’on trouve quelques coquillages, toujours pas de dauphins….Je m’attendais à mieux ! L’orage arrive : pas le temps de poursuivre la promenade ni de nous baigner. On rentre à toute vitesse et finissons sous l’orage. Le loueur a fermé, on laisse les vélos . Je conseille donc de faire l’est de l’île en premier et de poursuivre ensuite vers l’ouest si vous en avez encore le temps et les forces. J’ai été déçue par l’ile car les pistes cyclables et route ne longent pas la mer : pour aller à la plage, il faut obligatoirement stationner. Je souhaitais faire une croisière pour voir les dauphins à captiva mais tout était complet 3 semaines avant notre départ : mais vu l’orage, je pense que cela aura été annulé. Pas été sur captiva non plus du coup. On rentre sous des trombes d’eau et des températures qui chutent d’un coup. On ne peut profiter de la piscine tout est trempé. Repas à dans notre cuisine/salon.

Lundi 16 avril : départ vers Sarasota pour profiter de la plage de Siesta Key que l’on m’avait recommandé. Et on a envie de se baigner mais pas de chance ne fois encore : l’orage a tellement rafraichi l’air qu’il fait à peine 19 degrés, vent froid de surcroit. On se gare : parking gratuit !!! on y crois pas !! On va tout de même se poser sur cette plage magnifique au sable blanc et fin. La plage est superbe avec ses cabanes colorées de life guard. Il fait plus chaud dans l’eau (à 22 degrés )que dans l’air , mais le vent tellement froid qui nous colle du sable partout nous dissuade de se baigner. Dommage. Ce sera mon principal regret du séjour : de n’avoir pu profiter des plages de Floride du fait des orages et du vent. On file ensuite vers Orlando hotel Quality Suites Lake Buena Vista near Walt Disney World. Courses en chemin . Hôtel : 1 grand chambre avec 2 lits doubles et coin salon et cuisine, qui donne sur le parking….on le trouve moins bien que l’autre. Dommage. Piscine pas assez chaude et bruyante car elle donne sur l’autoroute pas loin : rebof ! 80 € la nuit, donc pas trop cher non plus !!

mardi 17 avril : Youpi !! ce matin, ce sera Disney !!! On file de bonne heure au petit dej : pas mal mais sans plus. Mais il y a des gaufres Mickey !! Hormis cela : du monde, seulement 3 grilles pain car un est en panne, peu de sortes de pain… Moyen et de salé. Direction le Magic Kindom, puisque c’était le rêve de ma fille. On se trompe d’entrée avec la voiture, en se retrouvant devant le parc Epcot : je sors de la voiture pour aller demander à la guichetière du parking comment faire : là, je me fais hurler dessus !!! je dois remonter illico presto dans mon véhicule, car « it’is very dangerous » !! En même temps, j’étais vraiment sur le côté : ce n’est pas le périph non plus !! J’aurai retenu la leçon : c’est comme franchir une ligne jaune ou blanche lorsque l’on attend dans une file : aux US : ça ne se fait pas !!! On fini par trouver Magic Kindom. On se gare : on pense bien à prendre en photo le n° de la place de parking. On file dans un petit train qui nous emmène à l’entrée où on se dirige vers le bateau (il y a aussi un monorail, on le prendra au retour). Pas de queue aux billets car je les ai acheté en ligne et imprimé. A l’arrivée du bateau, on va vers d’autres guichets : on nous remet une carte fast pass. En ce qui concerne les fast pass : nous avions acheté les billets plusieurs jours avant : crée notre compte Mickey et fait notre résa gratuite de 3 fast pass pour les attractions : attention : une seule réservation par heure donc vous ne pourrez reprendre de fast pass avant le début d’aprem. Et une fois ces fass pass très pratiques utilisés, on ne peut en reprendre que pour une seule attraction à la fois, et le choix et les horaires sont plus que plus que restreints. On a apporté notre pique nique. Il y a un mode fou, alors que sur le calendrier prévisionnel, on était à 6/10 !! On zieute comme un peu la parade : il fait chaud, et les meilleurs places ont été prises bien avant votre arrivée pourtant 20 mns avant le début. On fera au max 40 mns de queue mais on trouve cela bien long quand même parfois. On restera jusqu’au début du feu d’artifice, et voyant là encore la foule, on se décide à regret de partir au bout de 8 mns car on se dit que sinon, on n’est pas rentrés !!! On rentre à l’hôtel avec le monorail + le petit train. On retrouve ouf notre voiture, on rentre à l’hôtel, et on y mange : cool la cuisine sur place !!

Mercredi 18 avril : direction après le petit dej toujours bof, vers les studios universal : 2 parcs dans la même journée : la, ça douille vraiment de chez vraiment : 700$ pour 4 !!! On se gare hyper facile, on regagne l’entrée des parcs par tapis roulant, et on file au début vers Universal Island qui ferme 2 heures plus tard que Universal Studios. On fait notre 1er attraction harry potter avec moins de 10 mns d’attente !! GENIAL en plus. Attention pour les sacs à dos : casiers obligatoires avant toutes ces attractions avec l’empreinte digitale qu’on vous prend à l’entrée sauf que parfois, ça merdouille et qu’il faut refaire 10 fois au moins ! ces casiers sont gratuits un certain temps : on a le temps de faire l’attraction en général je pense. L’application mobile est plus efficace qu’à Disney je trouve. Elle nous permet de nous diriger où il y a peu de queue. On fera au plus 30/40 mns de queue une seule fois, sinon, plutôt entre 5 et 20 mns. On a tout adoré, surtout ce qui est 3D. On laisse les roller coaster vertigineux pour les costauds ! On a pris le train qui relie les 2 parcs 4 fois en tout, car nous avions réservé en ligne 2 jours avant au restaurant Mythos : un bon rapport qualité prix pour un parc je pense. 16$ le burger frites, ce qui est correct : le cadre est sympa, bien que la clim un peu forte. Je trouve le personnel plus souriant dans le parc, et surtout j’apprécie surtout qu’il y ai moins de monde. On refera 2 fois notre première attraction Potter ! Cool, et on repart vers 19 h exténués mais satisfaits. Les grands comme les petits. Repas comme la vielle à l’hôtel. Jeudi 19 avril : c’est notre dernier jour. Nous avions prévu d’aller faire de la bouée dans les springs mais pas le courage. Du coup, on flemmarde, on fait les valises , eau de la piscine trop froide toujours …. On rens la chambre vers 11 h et on file refaire un Outlet : ce sera celui de vineland. On a beaucoup moins aimé que celui de Florida City :trop grand et moins de super bonnes affaires. On claque tout de même nos dollars, on mange dans un restau bof sur place. Ensuite, on repart vers 17 h pour faire le plein de la voiture, et rouler vers l’aéroport : un peu de monde sur la route mais on avait prévu large. Pour rendre la voiture, c’est ultra rapide : on se gare à la queue leu leu, et pendant que vous mettez vos bagages dehors en 2 mns, un gars regarde la jauge essence, vous fait signer un papier et hop, c’est fini. 3 mns montre en main ! Ensuite : retour avec Lufthansa. Ils ont accepté de prendre en soute le parasol acheté pour mon mari…pas utilisé : cela me faisait de la peine de le jeter ! Ils ont mis plus de 10 mns à l’emballer. On s’est dit qu’on ne le retrouverai jamais. Et bien si, il a suivi, même avec l’escale à Frankfort ! Par contre : ne fermez pas vos bagages : tous nos cadenas ou serrures ont été forcées !! Vol de nuit mouvementé avec des malades dans l’avions, mais ça, la compagnie n’y est pour rien.

Ce qu’on a aimé : les grosses voitures, l’ambiance US comme dans les films, la courtoisie des Américains, toutes les activités faites (avec un peu moins bien le début de la balade vélo), les outlets de Florida city, le prix de l’essence, le lait vanillé à mettre dans le café, les enfants vous diront les repas : avec pour seuls légumes la salade et les frites des burger !! les fruits frais découpés vendus en supermarchés, les sodas fluos pour les enfants et nous, la bud : trop bonne, les chewing-gum à la cannelle…. Moins aimé : déçue de n’avoir pu me baigner plus souvent, de la météo un peu fraiche dans le golfe du Mexique, des bouchons à Miami qui nous ont fait perdre un peu de temps surtout pour pas voir Winwood, des paysages par si terribles que ça et souvent le peu d’harmonie architecturale, et des maisons qui font que de la route on ne voit pas la côte, de la bière que j’ai pas pu acheter après 20 h et du manque de légumes, du dernier outlet , du monde à Magic Kindom, des parkings chers et entrées de state park toujours payantes (mais on le savait avant de partir ça !), des plages pas si terribles que ça non plus par rapport à celles variées qu’on a en France, de voir des gens très âgés au travail, de ne pas avoir vu de dauphin en milieu naturel, et pas trouvé les super beau coquillage sur sanibel. de pas trop comprendre les Américains du fait de nos lacunes en Anglais et de l’accent …. A refaire : en 11 nuits, je pense que j’ai réussi à équilibrer le trajet, pas trop de route d’affilée. Mais trop peu de temps pour flâner, le long des keys notamment. Cout total sans les Outlet : environ 5500 € soit 1375 par personne

Voilà pour mon retour : je suis dispo pour des questions si besoin.
La Namibie par les gravels, les pistes de pierre et de sable (octobre-novembre 2015) English translation pending
by Jacomo32 · 2015-11-22 · 276 replies
Bonsoir,

De retour de ce pays enchanteur, je vais vous raconter tout simplement le voyage que nous avons fait. Je n'ai aucun talent de raconteur, je ne suis pas un homme de plume (ni de paille), je vais donc faire au plus simple : un récit au jour le jour. Bien sur il y aura quelques illustrations pour imager mon propos. Après plusieurs projets, tous plus onéreux les uns que les autres, nous avons opté pour un séjour de 7 semaines avec location d'un véhicule sur place. Pas d'agence (trop cher et j'ai du temps pour la préparation), le minimum de réservations d'hébergements afin d'avoir le plus de souplesse possible. Nous avons réservé un véhicule auprès de Classic Car Rental (
http://www.classiccar-nam.com/), nous nous y sommes pris en mars (et déjà à cette époque il y avait des loueurs qui n'avaient plus de véhicule). Le Toyota Hilux double cabine entièrement équipé (tente de toit, tout le matériel pour camper, pour cuisiner, ... frigo 52 litres, 140 litres de fuel, 2 roues de secours, GPS, ....) pour 850 N$ (60 €) par jour, hors assurance (que nous n'avons pas prise). Nous avons pas mal échangé avec Peter (le gérant de CCR) et un excellent contact s'est établi, il s'est très facilement plié à quelques unes de nos demandes. J'ai parlé sous, le N$ ou NAD est équivalent au RAND et les 2 monnaies ont cours en Namibie. Dans la période de notre voyage, le taux moyen a été de 1 N$ pour 0,07 €. Second point à envisager d'urgence : le transfert de France en Namibie. Nous avons opté pour un vol Toulouse / Francfort / Windhoek pas trop cher et assez rapide, réservation directement auprès de Condor. Après ça reste la préparation du parcours : collecte des renseignements sur les points d'intérêt, tri et établissement d'un itinéraire en cohérence avec le temps disponible et la manière de voyager. Cette préparation nous a pris beaucoup beaucoup de temps, je ne le regrette pas car il n'y a pas eu de grosse surprise par rapport aux prévisions. En ce qui concerne les guides, le Bradt (en anglais) est sans conteste la référence, j'ai utilisé des ouvrages en français et trouvé beaucoup d'erreurs, d'omissions et d'informations loin d'être à jour. Pour la carte, celle de Tracks4Africa est le top : toutes les pistes sont indiquées avec comme info la distance et le temps de parcours (qui donne tout de suite le niveau de difficulté). Le parcours effectué (10 700 km) :
Préparation de notre voyage de trois semaines en Thaïlande English translation pending
by Juldust1 · 2013-02-17 · 12 replies
Salut les voyageurs!!

Alors voila, c'est décidé, ma copine fanny et moi avons décidé de partir en Thailande en mode "sac à dos". Et c'est pour ca que je vous écris; pour vos conseils, réponses, retours d'expérience!

J'ai à peu près 2656565566852 questions mais je vais deja vous expliquer mon "point de vue" et vous me direz si ca va coller ou coincer...

- alors déjà la date et la durée: à priori ce sera décembre 2013 (ma copine est vendeuse et ne peut pas partir pendant les soldes...) et pendant 3 semaines (durée qui me semble correcte pour visiter les principaux spots et finir par 5 ou 6 jours dans un hotel, sur une ile du sud 😎 )

- comme tout bon touriste de base, j'ai acheté le guide lonely planet, mais en lisant les forums si j'ai bien compris je vais me retrouver aux memes endroits que les 26 milliards de personnes qui ont ce guide...

- j'ai sondé les sites des compagnies aériennes et le billet sera à 700€ à peu pres... Chero, mais je prefere donner 700 et voyager en A380 avec Emirates que donner 600 et voler dans un truc moyen.

-concernant les correspondances internes (bus, train, avion??), est ce qu il faut acheter les billets à l'avance??

-il y a des débats sur la taille du sac à dos à choisir sur ce forum et je devrais y trouver mon bonheur... meme si je pars avec madame et que ca va etre compliqué pour elle...🤪

-ensuite les guesthouses, il faut les réserver à l'avance ?

-enfin le budget qu'il faut prevoir par jour pour manger/dormir ??

Voila deja une toute petite partie des questions que je me pose, et jevous remercie par avance de vos interventions ou réponses!!

A bientot!!

Julien
Découvrir les îles thaïlandaises? English translation pending
by Lilyrose30 · 2012-04-17 · 6 replies
Comme pour un grand nombre de personnes le vacances approchent a grand pas et il faut dejà commencer a chercher sa destinations.

Aujourd hui j ai besoin de votre aide. Je cherche à organiser mon premier voyage à l étranger et c est pas toujours simple surtout quand on ne connait pas du tout l endroit.

Pour le moment mon choix s est porté suër les iles thailandaises en larticulier Koh Chang. Mais rien n est encore figé. Ce serait pour une destination en Septembre.

Alors si quelqu un pourrait connait ce pays et me le faire decouvrir ce serait avec plaisir et d une grande. Me faire partager les bonnesè adresses les pièges à éviter. Ou memes les coins a decouvrir absolument.
L'Inde ne s'en sortira pas! English translation pending
by Kevalin · 2012-03-10 · 281 replies
15 années que je repoussais ce voyage .. et 15 années à nourrir une passion dans ma tête pour l'Hindouisme et le yoga, bref je devais y aller, même prévenu (le sujet sur le cauchemar à Delhi, j'y ai souvent pensé) le choc est là !

Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.

Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..

L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..

Welcome !

Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...

L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...

Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..

Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !

C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..

Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..

Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..

Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??

C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..

Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..

kevalin
Place agréable à 500-600 km de Montréal? English translation pending
by Theendy · 2011-07-31 · 28 replies
Bonjour, ma question est très simple. J'adore conduire et je dispose d'environ 3-4 jours de congé... Je vais donc en profiter pour conduire. Je réside à Montréal, donc je cherche une place où aller qui serait dans les 500-600 km de là. Ça peut être moins ou un peu plus. Si vous connaissez des endroits sympa où aller.... ou le paysage sur la route est beau à voir... que ça soit au Quebec, Ontario, USA....

Merci à l'avance pour vos idées
En direct de l'enfer Ouest américain English translation pending
by Bubonik · 2010-08-22 · 196 replies
Bonjour,

Je vous écris en direct du camping Thousand Lakes de Torrey où ma foi je suis bien, avec une belle vue sur les premières roches de Capitol Reef, seulement voila, hormis les parcs il n'y a rien à faire !! Je vous explique mon périple brièvement : Mardi j'ai visité Los Angeles, Hollywood Bd, Beverly hills, Santa Monica , Griffith observatory, rien de transcendant mais journée bien remplie, pas de soucis. Mercredi LA - Las Vegas, arret à Calico pour les enfants (9, 10 et 11 ans), chaud mais sympa, avec un bon 40° à LV.. Jeudi (et c'est là que ca se gate), je récupère le camping car chez Cruise America, courses au Walmart et file à Valley of Fire (je passe l'épisode du CC qui avance pas, et pleins de petits défaut qui énervent, normal il a 180 000 km le bestiau), j'arrive à VOF à 16h-16H30, trouve l'Atlatl rock Camp facilement mais voila, à 16H30 il fait 42° et pas moyen de se promener avec cette chaleur, je reste donc dans le RV à ne rien faire, la clim à fond faisant un bruit du tonnerre et rafraichissant autant que si j'étais assis sur les genoux d'une nonne. A 18h je me décide à aller faire la White domes trail de 1.2 miles (très sympa) mais un bon 37° au compteur à 20H. Je passe sur la nuit horrible avec le bruit de la clim et la chaleur + les guepes qui nous tournent autour quand on met un nez dehors... Jeudi, tout le monde se lève tôt et on prend la route de Zion où ne nous arreterons peu , c'était , on s'arrête au KOA de Glendale où il y a une piscine et...c'est tout ! Bilan de la journée, on a roulé, roulé et roulé mais rien vu. Vendredi, on décolle de Glendale sans regrêt et direction Bryce Canyon, là c'est magnifique, on fait la boucle Queen Gardens Trail / Navajo loop, tout le monde a aimé même si on a souffert et là c'est le drame... au départ on devait dormir à Escalante ou à Boulder mais au vu de la paumitude (sisi ça existe) de ces 2 bleds, je n'ai franchement pas envie de m'y arrêter et je pousse à Torrey, où je vous écrit qui ressemble à peu près à une ville. Bilan de la journée 320 bornes dans le désert et dans un CC qui se traine lamentablement (sauf au niveau de la conso qui tourne à 27/28 litres au 100 KM) et un moral pas dans les chaussettes mais pas loin.

Il y a sans doute quelque chose que j'ai pas compris dans le déroulement d'un séjour dans l'ouest mais j'étais loin d'imaginer que les viles que j'allais traverser allait être aussi pitoyables (en taille, en habitants). J'en suis à un point où j'ai carrément envie d'aller rendre cette merde et louer une voiture, modifier mon programme, inclure San Francisco et zapper ce qui me reste à faire de parcs (Arches, Canyonlands, MV, GC). Vous parliez d'attraper le virus du grand Ouest mais la je sens que c'est la déprime qui guette, et j'aurai jamais ô grand jamais envie de revenir ici (peut être ne suis pas assez vieux pour être en camping car) .

Cordialement, David.

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