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Camping sauvage Bretagne English translation pending
Bonjour à tous !! Voila une simple petite question quels sont les endroits sympa ou faire du camping sauvage en bretagne?? De préference sur la cote et sans etre trop derangé!
merci a tous
merci a tous
Rencontre à Nandrin (Belgique) le 9 juillet 2005 English translation pending
La rencontre parisienne du 30 mai a accouché d'une nouvelle occasion de se retrouver et d'accueillir de nouvelles frimousses liées à des pseudos sympas ou farfelus.
Je n'ai pas encore trop d'idées sur le programme des festivités mais je vous tiens au courant de l'évolution des choses et j'ouvre la liste des participants avec mon cher prof de photo et sa moitié, j'ai nommé :
VILCANOTA & FRANCOISE
J'espère que vous viendrez nombreux et que cette liste s'allongera très vite.
Pour info, Nandrin se situe à 22 kms de Liège, c'est à la porte des Ardennes Belges. C'est un village de campagne et ma maison est un peu difficile à trouver mais l'itinéraire sera bien flêché car j'entends déjà d'ici certaines mauvaises langues qui vous diront que quand j'explique comment faire pour y arriver, c'est encore pire pour la trouver...😠 hein Marie!!!
Je n'ai pas encore trop d'idées sur le programme des festivités mais je vous tiens au courant de l'évolution des choses et j'ouvre la liste des participants avec mon cher prof de photo et sa moitié, j'ai nommé :
VILCANOTA & FRANCOISE
J'espère que vous viendrez nombreux et que cette liste s'allongera très vite.
Pour info, Nandrin se situe à 22 kms de Liège, c'est à la porte des Ardennes Belges. C'est un village de campagne et ma maison est un peu difficile à trouver mais l'itinéraire sera bien flêché car j'entends déjà d'ici certaines mauvaises langues qui vous diront que quand j'explique comment faire pour y arriver, c'est encore pire pour la trouver...😠 hein Marie!!!
A380: Décollage mercredi! English translation pending
Cà y est, c' est mercredi que l' A380 va faire son premier décollage. Il y aura à l' intérieur deux pilotes d' essai, un s' occupera du décollage l' autre de l' atterrissage, ils auront chacun un parachute...🏴☠️. A l' intérieur des bonbones d' eau seront placées pour remplacer le poids des passagers. Celà fait des années qu' ils préparent ce projet fabuleux, on peut dire que mercredi sera l' aboutissement de tout leur travail. On imagine les sensations que vont vivre ces deux hommes, surtout au moment d' envoyer les gaz.... Bonne chance les gars...
Margarita, Quelles plages préférez-vous? English translation pending
Quelles sont les plus belles plages ou les plus sympas que vous avez trouvées et pourquoi?, elles sont apparemment toutes différentes, mais les goûts diffèrent aussi.
Juste pour me faire une idée, l'ambiance des plages, merci à vous tous de vous exprimer ici.
Nath
Juste pour me faire une idée, l'ambiance des plages, merci à vous tous de vous exprimer ici.
Nath
le choc du retour English translation pending
Salut a tous !!!
Voila, je suis actuellement en stage a l'ile Maurice dans une entreprise, ca fait depuis 2 mois maintenant et je reste encore 3 mois, or j'ai un peu peur de revenir en France avec le stress et tout !!
Ici tout le monde est gentil, accueillant, cool, il fait beau, et d'un cote, je ne peux pas rester ici toute ma vie et ca va me faire un choc le retour a la vie en France !!
Quelqu'un a t il deja fait un stage dans un pays etranger et puis a eu des difficulte a rentrer dans la vie normale ?
Merci
Tam
Voila, je suis actuellement en stage a l'ile Maurice dans une entreprise, ca fait depuis 2 mois maintenant et je reste encore 3 mois, or j'ai un peu peur de revenir en France avec le stress et tout !!
Ici tout le monde est gentil, accueillant, cool, il fait beau, et d'un cote, je ne peux pas rester ici toute ma vie et ca va me faire un choc le retour a la vie en France !!
Quelqu'un a t il deja fait un stage dans un pays etranger et puis a eu des difficulte a rentrer dans la vie normale ?
Merci
Tam
Porte bagage avant pour fourche suspendue. English translation pending
Salut,
Je sais que le sujet a déjà été lancé mais je me dis que peut être vous avez connaissance d'autres infos, peut etre peut être 😮
En effet je cherche un porte bagage avant pour fourche suspendue pas trop chère ce qui n'a pas l'air simple à trouver mis à part les tubus de chez Worden.com à 100E ou ceux de chez Arkel (http://www.arkel-od.com/racks/ultLR/features.asp?fl=1&site=eu) qui avec les frais de Port reviennent à 92E (du coup mieux vault prendre les Tubus)
Alors si quelqu'un connait des plans sympa, des bricoles à faire sur un porte bagage fourche rigide ou qui ne voudrait plus de son Tubus (On peut rever😛) je suis tres interressé.
Merci d'avance 😎
Je sais que le sujet a déjà été lancé mais je me dis que peut être vous avez connaissance d'autres infos, peut etre peut être 😮
En effet je cherche un porte bagage avant pour fourche suspendue pas trop chère ce qui n'a pas l'air simple à trouver mis à part les tubus de chez Worden.com à 100E ou ceux de chez Arkel (http://www.arkel-od.com/racks/ultLR/features.asp?fl=1&site=eu) qui avec les frais de Port reviennent à 92E (du coup mieux vault prendre les Tubus)
Alors si quelqu'un connait des plans sympa, des bricoles à faire sur un porte bagage fourche rigide ou qui ne voudrait plus de son Tubus (On peut rever😛) je suis tres interressé.
Merci d'avance 😎
Pays basque ou Bretagne, quoi y voir? English translation pending
hesitant entre un sejour d'une semaine au pays ou en Bretagne pouvez vous me faire part de vos suggestions :quels sont les incontournables?
merci de votre aide precieuse
merci de votre aide precieuse
Camping sauvage + travail en Europe English translation pending
Bonjour à tous!
Je prévois un voyage en europe pour l'an prochain (itinéraire approximatif: France, Espagne, Portugal, Corse, Italie, Croatie, Bosnie et Grèce). Comme je part avec un budget assez serré (meme si j'ai l'intention de me trouver des emplois sur place), je compte dormir la plupart du temps en camping sauvage. Je sais que ces pratiques sont interdite dans la plupart (sinon tout) les pays énuméré plus haut mais j'aimerais quand meme avoir quelques conseils par ceux et celles qui ont déja fait ce genre de voyage. Je désirerais aussi avoir de l'information sur les emplois saisonniers en europe (particulierement en agriculture) ainsi que les mois approximatif où se pratique ces activités.
Merci de partager vos expériences avec moi!
Je prévois un voyage en europe pour l'an prochain (itinéraire approximatif: France, Espagne, Portugal, Corse, Italie, Croatie, Bosnie et Grèce). Comme je part avec un budget assez serré (meme si j'ai l'intention de me trouver des emplois sur place), je compte dormir la plupart du temps en camping sauvage. Je sais que ces pratiques sont interdite dans la plupart (sinon tout) les pays énuméré plus haut mais j'aimerais quand meme avoir quelques conseils par ceux et celles qui ont déja fait ce genre de voyage. Je désirerais aussi avoir de l'information sur les emplois saisonniers en europe (particulierement en agriculture) ainsi que les mois approximatif où se pratique ces activités.
Merci de partager vos expériences avec moi!
Rando VF sud ouest (France) - 12, 13, 14 novembre 2004 English translation pending
🙂Oyez, oyez, randonneurs, randonneuses, et autres voyageurs de tout poils de france et de navarre,
aujourd'hui je ne vous parlerai pas de longs voyages à l'autre bout du monde ( et c'est pas l'envie qui m'en manque ),
Moi, je voudrai juste savoir s'il y a des gens motivés habitant le sud ouest ( toulouse, albi ), où j'emménage dans une semaine, pour partir en week end rando dans les pyrénées ou les cevennes, ou ailleurs, pendant l'année. Même des gens qui habitent pas le sud-ouest, d'ailleurs, l'important, on le sait, c'est d'être motivé😉.
aujourd'hui je ne vous parlerai pas de longs voyages à l'autre bout du monde ( et c'est pas l'envie qui m'en manque ),
Moi, je voudrai juste savoir s'il y a des gens motivés habitant le sud ouest ( toulouse, albi ), où j'emménage dans une semaine, pour partir en week end rando dans les pyrénées ou les cevennes, ou ailleurs, pendant l'année. Même des gens qui habitent pas le sud-ouest, d'ailleurs, l'important, on le sait, c'est d'être motivé😉.
Remorque vélo pour voyager avec bébé English translation pending
Bonjour,
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Chroniques indiennes English translation pending
Si ca vous interesse, je vais vous raconter de temps en temps un peu de l’Inde, pas celle des voyages mais celle que je vis tous les jours, pour vous transporter ailleurs le temps de quelques minutes.
Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)
Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.
Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.
« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »
et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.
J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…
Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !
Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !
Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!
« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »
« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !
Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)
Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.
Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...
Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):
« are you married ? »
« no »
« how old are you ? »
« 27 »
« what, 27 and not married ! »...
Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)
Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.
Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.
« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »
et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.
J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…
Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !
Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !
Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!
« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »
« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !
Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)
Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.
Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...
Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):
« are you married ? »
« no »
« how old are you ? »
« 27 »
« what, 27 and not married ! »...
Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
Climat, voiture et budget en France English translation pending
Bonjour, je vais faire un voyage en france au mois de mai pendant 25 jours, j'aimerais connaître le climat à cette période de l'année, est-ce très achalandée ? De plus, nous allons nous louer une voiture et nous ne savons pas combien kilométres environ nous devons planifier faire. De plus on m'a dit qu'il y avait des postes de péage sur les autoroutes, combien ça coûte ?
Prix approximatif à prévoir si nous comptons manger économiquement et dormir dans les auberges de jeunesse, qq fois faire du camping, pour une personne,
Merci
Prix approximatif à prévoir si nous comptons manger économiquement et dormir dans les auberges de jeunesse, qq fois faire du camping, pour une personne,
Merci
Les îles Malouines English translation pending
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
Langes en Amerique du sud English translation pending
Bonjour,
Nous parcourrons l'Amsud en motorhome avec notre petite famille. Nous sommes arrives au terme de la grossesse...bebe joue les prolongations. Trouve-t-on des langes dans tous les pays d'Amsud ?
Vero
Vero
Recherche Lande (Dieudonné Essam) du Cameroun English translation pending
Bonjour,
Depuis quelques semaines je n'ai plus de nouvelles de LANDE alias Dieudonné ESSAM. Il se connectait journalièrement sur le site mais depuis mi juin plus rien. Je suis inquiète j'espère qu'il ne lui est rien arrivé. Il s'occupe d'une association humanitaire au Cameroun, il en est le coordinateur principal. J'ai essayé de le joindre sur son portable, mais le numéro n'est plus attribué. Je vous remercie pour votre aide. Myriam.
Depuis quelques semaines je n'ai plus de nouvelles de LANDE alias Dieudonné ESSAM. Il se connectait journalièrement sur le site mais depuis mi juin plus rien. Je suis inquiète j'espère qu'il ne lui est rien arrivé. Il s'occupe d'une association humanitaire au Cameroun, il en est le coordinateur principal. J'ai essayé de le joindre sur son portable, mais le numéro n'est plus attribué. Je vous remercie pour votre aide. Myriam.
Marc Landez en Turquie, quelque chose me dérange English translation pending
🤪 Je vais peut-être choquer ou faire de la peine.
Je regardais Julien courbet hier soir ou j'ai vu l'intervention de monsieur Marc Landez.
Ceci me rappelant des articles dans les journaux cet été, j'ai surfé sur internet pour rechercher une information dont je me souvenais, et j'ai été un peu géné par la tournure des choses:
Je suis tombé sur une quantité impressionnante d'interventions de monsieur Landez, tout d'abord dans des forums comme celui-ci, mais aussi chez LIBERATION, LE ROUTARD, des Radios, des TV, etc, avec un discours qui me semble trop bien rôdé .
Ca sent le futur bouquin à plein nez, non !
J'ai pour ma part trouvé l'intervention télévisuelle de mr Landez dépourvue de tout naturel. Je pense qu'on devrait être beaucoup plus choqué d'un tel incident, et pour ma part, j'aurais craché à la figure du voyagiste qui après m'avoir remboursé les frais de procès, me fait cadeau d'un voyage. Mr Landez avait l'air très satisfait. Je trouve qu'il y a un bug dans ce dossier.
Parce que moi, cet été, j'ai lu dans un journal que monsieur LANDEZ était un collectionneur averti de ce genre d'objet.
Cela n'enlève rien à la disproprtion de ce qu'il a subi.
Mais moi qui voyage tous les ans, je sais parfaitement qu'il y a des choses à faire et ne pas faire à l'étranger. Comme aux canaries où il ne faut pas ramasser de pierre ponces . tout le monde le fait, et de temps en temps, je suppose que certains touristes se font coincer. Comme près de chez nous à Vintimille ou les français continuent à acheter des conterfaçons bas de gammes et de temps en temps se font coincer .
Monsieur Landez est jeune et ne me semble pas être une personne dépourvue d'intelligence. Je pense qu'il monte en épingle un événement certes très douloureux, mais dont il est à l'origne responsable en toute connaisance de cause, et à l'heure actuelle dans une prespective commerciale.
Je regardais Julien courbet hier soir ou j'ai vu l'intervention de monsieur Marc Landez.
Ceci me rappelant des articles dans les journaux cet été, j'ai surfé sur internet pour rechercher une information dont je me souvenais, et j'ai été un peu géné par la tournure des choses:
Je suis tombé sur une quantité impressionnante d'interventions de monsieur Landez, tout d'abord dans des forums comme celui-ci, mais aussi chez LIBERATION, LE ROUTARD, des Radios, des TV, etc, avec un discours qui me semble trop bien rôdé .
Ca sent le futur bouquin à plein nez, non !
J'ai pour ma part trouvé l'intervention télévisuelle de mr Landez dépourvue de tout naturel. Je pense qu'on devrait être beaucoup plus choqué d'un tel incident, et pour ma part, j'aurais craché à la figure du voyagiste qui après m'avoir remboursé les frais de procès, me fait cadeau d'un voyage. Mr Landez avait l'air très satisfait. Je trouve qu'il y a un bug dans ce dossier.
Parce que moi, cet été, j'ai lu dans un journal que monsieur LANDEZ était un collectionneur averti de ce genre d'objet.
Cela n'enlève rien à la disproprtion de ce qu'il a subi.
Mais moi qui voyage tous les ans, je sais parfaitement qu'il y a des choses à faire et ne pas faire à l'étranger. Comme aux canaries où il ne faut pas ramasser de pierre ponces . tout le monde le fait, et de temps en temps, je suppose que certains touristes se font coincer. Comme près de chez nous à Vintimille ou les français continuent à acheter des conterfaçons bas de gammes et de temps en temps se font coincer .
Monsieur Landez est jeune et ne me semble pas être une personne dépourvue d'intelligence. Je pense qu'il monte en épingle un événement certes très douloureux, mais dont il est à l'origne responsable en toute connaisance de cause, et à l'heure actuelle dans une prespective commerciale.
Livre "Les Lances du Crépuscule" de Descola English translation pending
"Ethnologue majeur de notre époque, Philippe Descola a écrit l'un des plus grands livres concernant une population encore méconnue de l'Amérique du Sud, les Jivaros. [...]
Cet ouvrage dont l'écriture débute à la fin du mois d'octobre 1976 et qui fut rédigé tout au long d'une décennie, relate la découverte et la résistance d’une branche des Jivaros que l’on nomme Achuar, les gens du palmier d’eau. Vivants dans la jungle de Haute-Amazonie, plus précisément entre l’Equateur et le Pérou, ils furent longtemps protégés des contacts avec la civilisation occidentale en raison de leur terrifiante réputation de réducteurs de têtes. La guerre revêt une place toute particulière dans leur société et s’avère être bien plus qu’une condition de leur indépendance : elle structure la société en renforçant la solidarité, confère du prestige aux guerriers les plus valeureux, et permet entre autre le renouvellement rituel des âmes. L’auteur s’attache tout au long du récit à retracer la naissance d’une profonde amitié qui va le lier à ce peuple, et dresse les grandes étapes d’un parcours initiatique à travers les mythes, les chants magiques, l’omniprésence des rêves où l’acte vient puiser son sens, et les secrets chamaniques. Il restera trois années en leur compagnie." http://inton.over-blog.com/article-321337.html (l'article n'est pas de moi)
Un bouquin massif, dense, qui décrit la culture des fameux Jivaros... Evidemment il ne s'agit pas là d'un "bête" récit de voyage mais d'ethnologie pure... Passionnant... 450 pages inestimables...
Cet ouvrage dont l'écriture débute à la fin du mois d'octobre 1976 et qui fut rédigé tout au long d'une décennie, relate la découverte et la résistance d’une branche des Jivaros que l’on nomme Achuar, les gens du palmier d’eau. Vivants dans la jungle de Haute-Amazonie, plus précisément entre l’Equateur et le Pérou, ils furent longtemps protégés des contacts avec la civilisation occidentale en raison de leur terrifiante réputation de réducteurs de têtes. La guerre revêt une place toute particulière dans leur société et s’avère être bien plus qu’une condition de leur indépendance : elle structure la société en renforçant la solidarité, confère du prestige aux guerriers les plus valeureux, et permet entre autre le renouvellement rituel des âmes. L’auteur s’attache tout au long du récit à retracer la naissance d’une profonde amitié qui va le lier à ce peuple, et dresse les grandes étapes d’un parcours initiatique à travers les mythes, les chants magiques, l’omniprésence des rêves où l’acte vient puiser son sens, et les secrets chamaniques. Il restera trois années en leur compagnie." http://inton.over-blog.com/article-321337.html (l'article n'est pas de moi)
Un bouquin massif, dense, qui décrit la culture des fameux Jivaros... Evidemment il ne s'agit pas là d'un "bête" récit de voyage mais d'ethnologie pure... Passionnant... 450 pages inestimables...
"National Parks & Federal Recreational Lands Pass" (États-Unis) English translation pending
Forte de vos conseils avisés, je m'intéresse désormais au nouveau national parks pass en vigueur depuis le 01/01/2007...
aveez vous des retours d'expériences ? en sachant qu'il fait 80 dollars au lieu de 50 pour l'ancien et qu'il n'y a pas de liste associée (ils disent d'aller voir la validité dans chaque parc)...
Pour info on va faire grand canyon, monument valley, arches, lac powell, yellowstone, death valley, yosemite et le reste (bryce canion, zion..) si on a le temps !
Sinon avez-vous en tête une bonne formule de traversée pour visiter sausalito ? on vouler faire sausalito+alcatraz mais cela passe nécessairement par Muir qui me semble pas valoir le coup de gaspiller 1/2 journée à SF
Sinon avez-vous en tête une bonne formule de traversée pour visiter sausalito ? on vouler faire sausalito+alcatraz mais cela passe nécessairement par Muir qui me semble pas valoir le coup de gaspiller 1/2 journée à SF
Voyage à vélo avec bébé - langes lavables? English translation pending
Question bête...mais comment gérer les pampers ou langes lavables en voyage, qui a a fait l'hygiène naturelle en voyage pour carrément éviter les langes et finalement comment gérer la lessive de 2 joyeux pédaleurs transpirants et de bébé mouilleur dans sa charrette ? En chambre d'hôte...il y a de quoi faire...mais en camping ? Avec les langes lavables, il faut faire une machine tous les 2-3 jours...qui a des infos la-dessus ???
De plus....maman dort super mal sur les mini matelas gonflés de 2-3 cm d'épaisseur...quelqu'un connaît le nec plus utra au niveau matelas de camping tranportable à vélo ?
Merci !!! après avoir traversé la suisse de Genève aux Grisons...on se décide gentiment avec bébé ...
Merci !!! après avoir traversé la suisse de Genève aux Grisons...on se décide gentiment avec bébé ...
Recherche d'une cellule Altai de chez Cap Lander English translation pending
bonjour
préparons les voyages pour notre retraite et ayant trouve enfin notre defender 130 crew cab nous recherchons une cellule cap lander Altaï qui nous semble le mieux adapter a notre façon de voyager
actuellement nous avons un def 110 hard top tout équipé pour les voyages qui sera d ailleurs en vente des que nous aurons trouver l alitai
bon voyages a tous
Sylvette et michel
MTR pour se rendre de l'aéroport de Hong Kong à l'hôtel Oriental Lander? English translation pending
BONJOUR
j aimerais savoir si le MTR est le meilleur moyen de se rendre de l aeroport de hong kong al hotel ORIENTAL LANDER qui se trouve 206, Tong Mei Road, Mong Kok, Kowloon ou bien en bus ou taxi merci
franck
j aimerais savoir si le MTR est le meilleur moyen de se rendre de l aeroport de hong kong al hotel ORIENTAL LANDER qui se trouve 206, Tong Mei Road, Mong Kok, Kowloon ou bien en bus ou taxi merci
franck
Rester deux/trois nuits à Chennai: YWCA, Paradise Guest House, Hotel Comfort ou Broad Lands? English translation pending
Bonjour,
Après avoir débarqué à Bombay à 6h10 du mat, je prendrai un vol intérieur en l'AM pour arriver à Madras en fin d'AM. Je vais être bien crevé par le voyage et je souhaite trouver un endroit sympa et un peu calme pour m'aclimater et envisager serainement la suite de mon voyage. Je compte rester 2 ou 3 nuits à Chennai avant de prendre un train de nuit vers Madurai. D'ailleurs, vous me conseillez 2 ou 3 ?
Dans les adresses souvent recommandées, je trouve : YWCA Paradise guest house Hotel Comfort Broad lands (bien qu'il n'y ait pas d'unanimité)
Je ne suis pas allergique à l'animation mais je ne souhaite pas la subir. J'aurai donc besoin de quelque chose où je puisse me poser tranquillement, agréable sans être luxueux, et duquel je puisse envisager des expéditions au coeur de la ville. Parmi ces quatre adresses, que me conseillez-vous ? Si en plus de la tranquilité il y a la convivialité, c'est top...
Autre chose : me conseillez-vous de prendre la clim' ? c'est pour la semaine prochaine... Pierre.
Après avoir débarqué à Bombay à 6h10 du mat, je prendrai un vol intérieur en l'AM pour arriver à Madras en fin d'AM. Je vais être bien crevé par le voyage et je souhaite trouver un endroit sympa et un peu calme pour m'aclimater et envisager serainement la suite de mon voyage. Je compte rester 2 ou 3 nuits à Chennai avant de prendre un train de nuit vers Madurai. D'ailleurs, vous me conseillez 2 ou 3 ?
Dans les adresses souvent recommandées, je trouve : YWCA Paradise guest house Hotel Comfort Broad lands (bien qu'il n'y ait pas d'unanimité)
Je ne suis pas allergique à l'animation mais je ne souhaite pas la subir. J'aurai donc besoin de quelque chose où je puisse me poser tranquillement, agréable sans être luxueux, et duquel je puisse envisager des expéditions au coeur de la ville. Parmi ces quatre adresses, que me conseillez-vous ? Si en plus de la tranquilité il y a la convivialité, c'est top...
Autre chose : me conseillez-vous de prendre la clim' ? c'est pour la semaine prochaine... Pierre.
Costa Rica,San Jose faites attention!!! English translation pending
Bonjour je lances ce message pour prévenir tout le monde qui ont l'intention d'aller au costa Rica, si vous le pouvez éviter absolument San Jose !!!!
Si vous ne pouvez éviter d'y aller, alors faites en sorte que votre hotel soit dans un coin sécuritaire, et surtout ne vous promenez pas dans la rue des qu'il commence à faire un peu noire.
Lors de notre dernière soirée nous avons eu une tres fàcheuse mésaventure, nous étions à l'hotel Pangea, nous voulions nous rendre à leur bar/piscine. Nous avons demandés des indications, c'était en dehors de l'hotel nous devions marcher 2 petits coins de rues. L'employés de l'hotel qui nous a indiqués le chemin n'a jamais mentionné d'être prudente ou de prendre un taxi.
Nous étions donc 4 filles en route vers une soirée qui s'annoncait amusante, comme nous n'arrivions pas a trouver la place en question nous avions décidés de rebrousser chemin et de redemander notre chemin. Quand 4 hommes sont surgis de nulle part, voulant notre argent, 2 d'entre eux étaient armés, ils nous ont donc tous pris. Une de nous a été encore plus malchanceuse, car en plus de la mencaer avec son revolver, le voleur lui a tout pris, fouillant même jusque dans son maillot de bain. il lui ont tout pris, passport, carte de crédit. Nous avions vraiment peur qu'ils nous violent ou nous tuent. Par chance nous sommes revenues au Quebec secouées, mais saines et sauves.
Par la suite des histoires semblables, nous en avons entendues plusieurs, un des employés de l'hotel nous a même dit que nous devions avoir des anges gardiens qui nous protégeaient car il n'en revenait pas qu'ont soit en vie, qu'habituellement ils tirent pour 10$. Ils avaient retrouvés son frère quelques semaines auparavent, assassinés dans les égouts. D'autres touristes se sont fait menacés au couteau de leur donner argent et passeport sinon ils les tailladeraient et les jetteraient dans les égouts.
Voila, je préferais laisser un message et prévenir le plus possible les gens d'éviter la capitale, et d'en aucun cas de se priomener dans les rues. Si toutefois vous y allez soyez prudents, gars ou filles peu importe et prenez un taxi pour vos déplacements ils sont tellement peu chers, et ce simple geste peut vous sauver la vie.
Voila, c'est un pays magnifique, mais pour ma part je ne crois pas que j'y retournerais.
Merci de m'avoir lue Mag
Si vous ne pouvez éviter d'y aller, alors faites en sorte que votre hotel soit dans un coin sécuritaire, et surtout ne vous promenez pas dans la rue des qu'il commence à faire un peu noire.
Lors de notre dernière soirée nous avons eu une tres fàcheuse mésaventure, nous étions à l'hotel Pangea, nous voulions nous rendre à leur bar/piscine. Nous avons demandés des indications, c'était en dehors de l'hotel nous devions marcher 2 petits coins de rues. L'employés de l'hotel qui nous a indiqués le chemin n'a jamais mentionné d'être prudente ou de prendre un taxi.
Nous étions donc 4 filles en route vers une soirée qui s'annoncait amusante, comme nous n'arrivions pas a trouver la place en question nous avions décidés de rebrousser chemin et de redemander notre chemin. Quand 4 hommes sont surgis de nulle part, voulant notre argent, 2 d'entre eux étaient armés, ils nous ont donc tous pris. Une de nous a été encore plus malchanceuse, car en plus de la mencaer avec son revolver, le voleur lui a tout pris, fouillant même jusque dans son maillot de bain. il lui ont tout pris, passport, carte de crédit. Nous avions vraiment peur qu'ils nous violent ou nous tuent. Par chance nous sommes revenues au Quebec secouées, mais saines et sauves.
Par la suite des histoires semblables, nous en avons entendues plusieurs, un des employés de l'hotel nous a même dit que nous devions avoir des anges gardiens qui nous protégeaient car il n'en revenait pas qu'ont soit en vie, qu'habituellement ils tirent pour 10$. Ils avaient retrouvés son frère quelques semaines auparavent, assassinés dans les égouts. D'autres touristes se sont fait menacés au couteau de leur donner argent et passeport sinon ils les tailladeraient et les jetteraient dans les égouts.
Voila, je préferais laisser un message et prévenir le plus possible les gens d'éviter la capitale, et d'en aucun cas de se priomener dans les rues. Si toutefois vous y allez soyez prudents, gars ou filles peu importe et prenez un taxi pour vos déplacements ils sont tellement peu chers, et ce simple geste peut vous sauver la vie.
Voila, c'est un pays magnifique, mais pour ma part je ne crois pas que j'y retournerais.
Merci de m'avoir lue Mag
Paso San Francisco à vélo (Argentine - Chili) English translation pending
Nous sommes actuellement lancés dans une boucle de deux mois depuis Salta. Déjà 19 jours sur la route ça passe vite, encore 45 jours avant retour Salta.
Nous sommes à Cafayate:
Une première question: quelqu'un a-t-il fait le raccourci qui juste au sud de Londres, permet de rejoindre la ruta 60 qui conduit au paso San Francisco? Si oui y trouve-t-on de l'eau ou faut-il partir avec des réserves pour deux ou trois jours?
Une seconde question: le paso San Francisco, du côté argentin, de Fiambala au col 200 km, il y a un hôtel vers le milieu du parcours est-il ouvert, car sur google earth il semble abandonné? Sur le bord de la route il y a des petits refuges qui doivent être bien pratiques pour éviter de bivouaquer dans la furie du vent. Quelle est leur fréquence? Du côté chili: une fois passé le col, est-ce que au refuge du lago Verde il ya de l'eau potable?
Une fois passé le poste frontière Chili à 86 km, j'ai lu qu'il y avait 2 points d'eau, à 40 et 70 km du poste, ensuite il reste 110 km pour aller à Copiapo, trouve-t-on de l'eau et éventuellement du ravitaillement? En effet faut-il envisager autonomie en nourriture de Fiambala à Copiapo, ce qui fait plus de 400 km? Voilà toute réponse sera la bienvenue. Si certains veulent suivre notre périple et éventuellement nous faire un petit coucou, on le lira avec plaisir et reconnaissance. mesbaladesetescalades.hautetfort.com/
Luc
Une première question: quelqu'un a-t-il fait le raccourci qui juste au sud de Londres, permet de rejoindre la ruta 60 qui conduit au paso San Francisco? Si oui y trouve-t-on de l'eau ou faut-il partir avec des réserves pour deux ou trois jours?
Une seconde question: le paso San Francisco, du côté argentin, de Fiambala au col 200 km, il y a un hôtel vers le milieu du parcours est-il ouvert, car sur google earth il semble abandonné? Sur le bord de la route il y a des petits refuges qui doivent être bien pratiques pour éviter de bivouaquer dans la furie du vent. Quelle est leur fréquence? Du côté chili: une fois passé le col, est-ce que au refuge du lago Verde il ya de l'eau potable?
Une fois passé le poste frontière Chili à 86 km, j'ai lu qu'il y avait 2 points d'eau, à 40 et 70 km du poste, ensuite il reste 110 km pour aller à Copiapo, trouve-t-on de l'eau et éventuellement du ravitaillement? En effet faut-il envisager autonomie en nourriture de Fiambala à Copiapo, ce qui fait plus de 400 km? Voilà toute réponse sera la bienvenue. Si certains veulent suivre notre périple et éventuellement nous faire un petit coucou, on le lira avec plaisir et reconnaissance. mesbaladesetescalades.hautetfort.com/
Luc
Voyage en famille à Hawaï en août English translation pending
Bonjour,
Nous nous sommes lancés...
Ce sera 3 semaines à Hawaii en juillet/aout prochain. Nous serons 4 (44-44-16-16)
Nos questions portent principalement sur les lieux de nos logements (on pensait opter pour des AirBNB)
Nous serons 7 jours sur Kauai (on pensait à 4 jours autour de Poipu et 3 jours autour de Princeville) 7 jours sur Big Island (on pensait prendre 2 logements. Nous arrivons de Kona et partons de Hilo) 5 jours sur Oahu (on pensait 1 logement à Waikiki)
Avez vous des conseils concernant les endroits les plus propices pour louer ? Nous voulons alterner entre tranquillité culture locale et endroit de rève. Sur Kauai, nous ferons au minumum Kalalau Trail, Waimea canyon et Kokee SP. Sur BI, on voulait passer 2 jours mini à Volcanoes NP pour faire les randos.
est ce logique/intelligent de choisir 2 points d'attache sur Kauai et BI?
Merci d'avance pour vos réponses
Nous serons 7 jours sur Kauai (on pensait à 4 jours autour de Poipu et 3 jours autour de Princeville) 7 jours sur Big Island (on pensait prendre 2 logements. Nous arrivons de Kona et partons de Hilo) 5 jours sur Oahu (on pensait 1 logement à Waikiki)
Avez vous des conseils concernant les endroits les plus propices pour louer ? Nous voulons alterner entre tranquillité culture locale et endroit de rève. Sur Kauai, nous ferons au minumum Kalalau Trail, Waimea canyon et Kokee SP. Sur BI, on voulait passer 2 jours mini à Volcanoes NP pour faire les randos.
est ce logique/intelligent de choisir 2 points d'attache sur Kauai et BI?
Merci d'avance pour vos réponses
Séjour petit budget au Zimbabwe English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes lancés, ma compagne et moi, dans un voyage au long cours. Après avoir parcouru le sous-continent indien et l'Asie du sud-est pendant plus de 10 mois, il est bientôt l'heure pour nous de mettre le pieds en Afrique !
Nous arrivons le 3 octobre à Johannesburg et allons démarrer ce périple par le Zimbabwe. Nous voyageons avec un petit budget, d'où ces questions :
1- combien peut coûter à peu près le trajet Johannesburg / victoria falls par la route ? Et combien de temps cela prend ? Serait-il plus intéressant de prendre un vol ? Que vaut la compagnie flyafrica, qui propose des vols à 75€ environ pour JNB - VF ?
2- combien coûtent les safaris à Hwange et Matobo ? Sachant que nous ne sommes pas motorisés, cela vaut-il le coût de joindre un tour ? Si vous avez le détail des prix, entrée, tour, hébergement ... :-)
3- niveau hébergement de manière générale, on va devoir oublier notre petit luxe de la chambre double avec salle de bain (bon marché en Asie !). Cela vaut-il le coût d'investir dans une tente ? Les sanitaires des campings sont globalement corrects ? Ou le petit plus que coûte un dortoir offre un confort bien supérieur ? Faut-il réserver à l'avance en octobre ?
4- pour le transport entre chaque étape, d'après ce qu'on a lu il faut éviter les transports locaux (les combis ?), mais vu le prix des bus de luxe, on a bien envie de tenter quand même. Certains ont déjà essayé ces combis, c'est fiable ? Pas de problème avec un sac à dos de 60L ? Qu'en est-il du train ? Il semble bon marché mais très lent !
5- enfin voici l'itinéraire qu'on prévoit, assez classique je pense : Victoria falls Hwange NP Bulawayo (matobo NP) Masvingo (great zimbabwe) Harare Mutare Puis passage au Mozambique Qu'en pensez-vous ? Nous prévoyons 15-20 jours environ pour cette route, on est évidemment flexible sur les dates ...
Si certains ont quelques chiffres pour un budget moyen quotidien par personne, histoire de se faire une idée. On ne voudrait pas dépasser 40/50$ par jour et par personne !
Merci beaucoup pour votre contribution, je sais qu'il y a beaucoup de questions, mais même un bout de réponse à une demi-question nous ferait très plaisir !!!
Évidemment on fera partager notre expérience ensuite, ça doit bien être possible de voyager low cost au Zimbabwe ^^
Jérôme & Rosa
Nous sommes lancés, ma compagne et moi, dans un voyage au long cours. Après avoir parcouru le sous-continent indien et l'Asie du sud-est pendant plus de 10 mois, il est bientôt l'heure pour nous de mettre le pieds en Afrique !
Nous arrivons le 3 octobre à Johannesburg et allons démarrer ce périple par le Zimbabwe. Nous voyageons avec un petit budget, d'où ces questions :
1- combien peut coûter à peu près le trajet Johannesburg / victoria falls par la route ? Et combien de temps cela prend ? Serait-il plus intéressant de prendre un vol ? Que vaut la compagnie flyafrica, qui propose des vols à 75€ environ pour JNB - VF ?
2- combien coûtent les safaris à Hwange et Matobo ? Sachant que nous ne sommes pas motorisés, cela vaut-il le coût de joindre un tour ? Si vous avez le détail des prix, entrée, tour, hébergement ... :-)
3- niveau hébergement de manière générale, on va devoir oublier notre petit luxe de la chambre double avec salle de bain (bon marché en Asie !). Cela vaut-il le coût d'investir dans une tente ? Les sanitaires des campings sont globalement corrects ? Ou le petit plus que coûte un dortoir offre un confort bien supérieur ? Faut-il réserver à l'avance en octobre ?
4- pour le transport entre chaque étape, d'après ce qu'on a lu il faut éviter les transports locaux (les combis ?), mais vu le prix des bus de luxe, on a bien envie de tenter quand même. Certains ont déjà essayé ces combis, c'est fiable ? Pas de problème avec un sac à dos de 60L ? Qu'en est-il du train ? Il semble bon marché mais très lent !
5- enfin voici l'itinéraire qu'on prévoit, assez classique je pense : Victoria falls Hwange NP Bulawayo (matobo NP) Masvingo (great zimbabwe) Harare Mutare Puis passage au Mozambique Qu'en pensez-vous ? Nous prévoyons 15-20 jours environ pour cette route, on est évidemment flexible sur les dates ...
Si certains ont quelques chiffres pour un budget moyen quotidien par personne, histoire de se faire une idée. On ne voudrait pas dépasser 40/50$ par jour et par personne !
Merci beaucoup pour votre contribution, je sais qu'il y a beaucoup de questions, mais même un bout de réponse à une demi-question nous ferait très plaisir !!!
Évidemment on fera partager notre expérience ensuite, ça doit bien être possible de voyager low cost au Zimbabwe ^^
Jérôme & Rosa
Billet d'avion tour du monde English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voici lancés ma copine et moi dans l'organisation d'un Tour du Monde et ceci depuis quelques mois. En effet, nous prévoyons de partir début mars 2013 pour 1 an ;)
Je suis à la recherche de conseils concernant nos billets d'avion. En lisant les différents dialogues, j'ai pu constater que Oneworld, Star Alliance ou encore SkyTeam proposent diverses options.
Cependant nous avons un parcours assez particulier et on sait pas vraiment à qui s'adresser.
Voici une petite idée des vols souhaités :
- Paris - kathmandu - Calcutta - Rangoon - Rangoon - Bangkok - Hanoi - Jakarta - Jakarta (ou Bali) - Perth (ou sydney) - Sydney - Wellington - Wellington - Papeete - Papeete - Ile de Paque ou directement Quito si c'est trop cher de s'arrêter sur cette ile qui vaut pourtant certainement le détour - Leticia - Manaus - (certainement un vol intérieur ou 2 au Brésil) - Santiago del Chile - La havane - La havane - Managa - San Jose - Paris
Nous souhaitons réellement faire ces pays. Maintenant on est assez flexible sur les villes ....
Par curiosité, je suis allé faire un devis chez Connaisseurs du Voyage et pour l'ensemble des vols précédemment cités (avec Ile de paque), le devis est de 5000 € + 900 euros de taxes.
Skyteam nous a malheureusement refoulé car notre tour fait plus de 38000 miles.
Cela parait compliqué avec oneworld.
Nous attendons une réponse de Lufthansa.
Si quelqu'un a un conseil, ou des contacts, nous sommes vraiment preneur ;)
Merci par avance pour vos réponses.
Nous voici lancés ma copine et moi dans l'organisation d'un Tour du Monde et ceci depuis quelques mois. En effet, nous prévoyons de partir début mars 2013 pour 1 an ;)
Je suis à la recherche de conseils concernant nos billets d'avion. En lisant les différents dialogues, j'ai pu constater que Oneworld, Star Alliance ou encore SkyTeam proposent diverses options.
Cependant nous avons un parcours assez particulier et on sait pas vraiment à qui s'adresser.
Voici une petite idée des vols souhaités :
- Paris - kathmandu - Calcutta - Rangoon - Rangoon - Bangkok - Hanoi - Jakarta - Jakarta (ou Bali) - Perth (ou sydney) - Sydney - Wellington - Wellington - Papeete - Papeete - Ile de Paque ou directement Quito si c'est trop cher de s'arrêter sur cette ile qui vaut pourtant certainement le détour - Leticia - Manaus - (certainement un vol intérieur ou 2 au Brésil) - Santiago del Chile - La havane - La havane - Managa - San Jose - Paris
Nous souhaitons réellement faire ces pays. Maintenant on est assez flexible sur les villes ....
Par curiosité, je suis allé faire un devis chez Connaisseurs du Voyage et pour l'ensemble des vols précédemment cités (avec Ile de paque), le devis est de 5000 € + 900 euros de taxes.
Skyteam nous a malheureusement refoulé car notre tour fait plus de 38000 miles.
Cela parait compliqué avec oneworld.
Nous attendons une réponse de Lufthansa.
Si quelqu'un a un conseil, ou des contacts, nous sommes vraiment preneur ;)
Merci par avance pour vos réponses.
Recherche chaussures de marche ouvertes sur les pieds English translation pending
je cherche de chaussures de marche , tres laides mais ouvertes sur le pieds???qui sauraient où m'en procurer rapidement , je pard au NEPAL , non pas pour des treks mais de bonne marches..;on les baskets et & enferment trop les pieds qui ont tendance à gonfler...je sais que c'est une margeur connue des voyageurs...mais je ne me souviens plus du tout...SOS URGENT §
sorte de spartiates mais dont la semelles est idéale pour la marche...merci à tous !!
sorte de spartiates mais dont la semelles est idéale pour la marche...merci à tous !!
Où acheter des vêtements de marques à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Je dois aller en Tha¨lande prochainement, et je veux me refaire ma garde de robe. Pourriez vous m'indiquer les boutiques qui présentent un tarif défiant toute concurrence sur des produits de marques ( Diesel, G star..... ) ? Y a t'il possibilité de se faire faire des fringues sur mesure ?
Je dois aller en Tha¨lande prochainement, et je veux me refaire ma garde de robe. Pourriez vous m'indiquer les boutiques qui présentent un tarif défiant toute concurrence sur des produits de marques ( Diesel, G star..... ) ? Y a t'il possibilité de se faire faire des fringues sur mesure ?
Chèques de voyage en $ canadiens en Thaïlande et au Cambodge? English translation pending
Bonjour,
je vais en Thaĩlande (I-San) et au Cambodge pour plusieurs semaines. J'utilise généralement la carte de crédit pour payer lorsqu'elle est acceptée. Autrement, j'utilise de l'argent liquide et pour en obtenir:Pour la Thaïlande, je comptais utiliser des chèques de voyage en $ canadien (aucun frais de la part de ma banque connue internationalement) et les échanger en Bahts dans une banque pour avoir des liquidités. Je compte ainsi éviter de passer des $ canadiens aux $US puis aux Bahts.Pour le Cambodge, je comptais avoir un peu de riels mais surtout des $US. Aux banques, est-ce que je peux facilement obtenir des $US en échangeant mes chèques de voyage? Est-il préférable de faire libeller au départ mes chèques de voyage en $US ou en $canadien (le taux de change sera-t-il meilleur au Cambodge?).Qu'en pensez-vous suite à vos expériences récentes?
Michel
je vais en Thaĩlande (I-San) et au Cambodge pour plusieurs semaines. J'utilise généralement la carte de crédit pour payer lorsqu'elle est acceptée. Autrement, j'utilise de l'argent liquide et pour en obtenir:Pour la Thaïlande, je comptais utiliser des chèques de voyage en $ canadien (aucun frais de la part de ma banque connue internationalement) et les échanger en Bahts dans une banque pour avoir des liquidités. Je compte ainsi éviter de passer des $ canadiens aux $US puis aux Bahts.Pour le Cambodge, je comptais avoir un peu de riels mais surtout des $US. Aux banques, est-ce que je peux facilement obtenir des $US en échangeant mes chèques de voyage? Est-il préférable de faire libeller au départ mes chèques de voyage en $US ou en $canadien (le taux de change sera-t-il meilleur au Cambodge?).Qu'en pensez-vous suite à vos expériences récentes?
Michel