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Tour du monde: comment l'annoncer à ses proches? English translation pending
Bonjour,
24 ans, je m’apprête à débuter un "tour du monde" à durée indéterminée dont le départ est prévu dans 4 /5 mois. Je voyagerai seul, sac sur le dos, principalement en auto stop, j'ai l'intention de séjourner au maximum chez les locaux, également sous tente et/ou auberges de jeunesse.
Une Question me tracasse : Comment l'annoncer à mes proches ?! (principalement mes parents, chez qui je ne vis plus depuis 2/3 ans, je ne me fais pas de souci pour mes amis...).
Je compte les rassurer au maximum en leur donnant régulièrement de mes nouvelles (skype / téléphone / mails / courriers, voire blog ?), mais j'appréhende leur réaction...
Merci pour vos conseils et votre aide précieuse !!
Jérôme
24 ans, je m’apprête à débuter un "tour du monde" à durée indéterminée dont le départ est prévu dans 4 /5 mois. Je voyagerai seul, sac sur le dos, principalement en auto stop, j'ai l'intention de séjourner au maximum chez les locaux, également sous tente et/ou auberges de jeunesse.
Une Question me tracasse : Comment l'annoncer à mes proches ?! (principalement mes parents, chez qui je ne vis plus depuis 2/3 ans, je ne me fais pas de souci pour mes amis...).
Je compte les rassurer au maximum en leur donnant régulièrement de mes nouvelles (skype / téléphone / mails / courriers, voire blog ?), mais j'appréhende leur réaction...
Merci pour vos conseils et votre aide précieuse !!
Jérôme
Moscou: arrêt métro Place Rouge English translation pending
Bonjour,
question assez simple pour laquel j'ai trouvé plusieurs réponse différentes je vous pose donc la question:
Quel arrêt de Metro est il le plus proche de la place rouge, de préférence la ligne 1 (rouge)
Peut on se promener sans risques dans Moscou aux dernières heures du métro c-a-d vers minuit?
Merci d'avance
question assez simple pour laquel j'ai trouvé plusieurs réponse différentes je vous pose donc la question:
Quel arrêt de Metro est il le plus proche de la place rouge, de préférence la ligne 1 (rouge)
Peut on se promener sans risques dans Moscou aux dernières heures du métro c-a-d vers minuit?
Merci d'avance
Voyage étudiant à Paris du 11 au 15 juillet English translation pending
Bonjour je compte partir visiter Paris avec ma copine à paris a partir du 11 juillet(+-18h) jusqu'au 15(midi).
selon ce planning:
Bus Flibco (38€) 4/7 Arlon -> Charleroi(Airport)
Avion: (97.96€)
4/7 Bruxelles(Charleroi) -> Venise(Trévise) 45.98€ (20kg pour 2)
11/7 Venise(Trévise) -> Paris(Beauvais) 51.98€ (20kg pour 2)
Train: (74,80€)
15/7 Paris (Gare de l'Est) -> Reims(Gare de Reims)
15/7 Reims(Gare de Reims) -> LONGWY
Longwi -> maison en voiture
Total: 172.76€
Comme on peut le constater le système ferroviaire de France est bon marché :) Bon en réalité je cherche du covoiturage jusque longwi, Arlon, libramont, .. (dans la région de Arlon) si possible (moyennant finance si vous voulez)
Au sinon j'aimerais des renseignement, bon deal, petit restaurant avec un bon qualité/prix. Des bonnes idées de visite à Paris (j'ai un autre sujet concernant Venise)
J'ai quelque idée en tête le musée Grevain (prix?). Si il y a d'autre musée "fun" je serais désireux d'en apprendre plus à leur sujet (et le prix) Ensuite la tour Eiffel, les champs Élysée.
J'aimerais des informations sur le métro pour des voyages au zone à visiter absolument, ce ballader, .. dans les environs de la Bastille car étant étudiant et avec un autre voyage à Venise juste avant niveau argent j'ai mes limite.
Je logerais chez une amie mais je dois encore regarder le prix d'un hôtel à Venise donc bien que j'ai pour le moment trouver de bon deal pour le voyage (sauf le train) la somme à payer va très vite monter.
Donc en résumé je recherche des bon plan a Paris Visite/Manger/Circuler Pour le métro un abonnement d'une semaine pour 2 est possible? Si oui vous me conseillez combien de zone pour pouvoir visiter tranquillement Paris Je ne compte pas faire Versaille (trop loin, pas de voiture). Je ne serais à Paris que quelque jour et je veux que le séjour soit agréable quitte à ne pas tout visiter. Un budget de combien est suffisant selon vous? Merci !
selon ce planning:
Bus Flibco (38€) 4/7 Arlon -> Charleroi(Airport)
Avion: (97.96€)
4/7 Bruxelles(Charleroi) -> Venise(Trévise) 45.98€ (20kg pour 2)
11/7 Venise(Trévise) -> Paris(Beauvais) 51.98€ (20kg pour 2)
Train: (74,80€)
15/7 Paris (Gare de l'Est) -> Reims(Gare de Reims)
15/7 Reims(Gare de Reims) -> LONGWY
Longwi -> maison en voiture
Total: 172.76€
Comme on peut le constater le système ferroviaire de France est bon marché :) Bon en réalité je cherche du covoiturage jusque longwi, Arlon, libramont, .. (dans la région de Arlon) si possible (moyennant finance si vous voulez)
Au sinon j'aimerais des renseignement, bon deal, petit restaurant avec un bon qualité/prix. Des bonnes idées de visite à Paris (j'ai un autre sujet concernant Venise)
J'ai quelque idée en tête le musée Grevain (prix?). Si il y a d'autre musée "fun" je serais désireux d'en apprendre plus à leur sujet (et le prix) Ensuite la tour Eiffel, les champs Élysée.
J'aimerais des informations sur le métro pour des voyages au zone à visiter absolument, ce ballader, .. dans les environs de la Bastille car étant étudiant et avec un autre voyage à Venise juste avant niveau argent j'ai mes limite.
Je logerais chez une amie mais je dois encore regarder le prix d'un hôtel à Venise donc bien que j'ai pour le moment trouver de bon deal pour le voyage (sauf le train) la somme à payer va très vite monter.
Donc en résumé je recherche des bon plan a Paris Visite/Manger/Circuler Pour le métro un abonnement d'une semaine pour 2 est possible? Si oui vous me conseillez combien de zone pour pouvoir visiter tranquillement Paris Je ne compte pas faire Versaille (trop loin, pas de voiture). Je ne serais à Paris que quelque jour et je veux que le séjour soit agréable quitte à ne pas tout visiter. Un budget de combien est suffisant selon vous? Merci !
Iberia: une si mauvaise compagnie aérienne? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons en famille le mois prochain à NY et pour cela prenons Ibéria : Marseille/Madrid/NY. En naviguant sur ce site, en allant sur flight report etc..., je m'inquiète tout de même de ne recueillir quasiment que des avis négatifs sur cette compagnie. Quelqu'un peut-il me rassurer ??? 😕 Merci d'avance...
Vietnam, Cambodge... petites pensées English translation pending
À propos du Vietnam et de certaines arnaques
2 août 2009 à 12:45
Bonjour tout le monde ! A propos du Viet Nam. Je ne m’adresse à personne en particulier. Je voudrais simplement dire ce que je pense à propos des « arnaques aux touristes » au Viet Nam. Pour moi, une des premières cause de ces arnaques vient du fait que l’on désigne le VN comme un « pays facile pour le touriste » Pourquoi le VN qui partage une bonne partie de sa culture, de son histoire et de sa façon de vivre avec la Chine est il considéré « façile » et que cette derniere est classée dans les pays difficiles ? Mystere. Qu’est-ce que cela veut dire ??? existe-t-il des pays plus facile que d’autres ??? On ne peut tout de même pas mettre sur un même pied, partir en vacances à la Costa del sol et voyager au VN.Le voyage au VN et en asie en géneral doit se préparer. Personne ne le fait. C’est la le problème.La plupart des gens partent sans aucune connaissance du monde asiatique pensant tout découvrir sur place. Enorme erreur. La culture de l’Asie ne se découvre pas sur place mais dans les livres. Jamais un asiatique ne se déplacera dans un pays étranger sans en connaitre d’abord ni la culture ni la langue, sauf si son business l’y oblige Ils ne comprenent pas pourquoi la plupart des occidentaux qui viennent chez eux n’ont aucune connaissance de leur société. Ce qui est aussi difficile pour les vietnamiens, c’est aussi l’attitude de bon nombre de touristes : il se baladent torse nu, bierre à la main, parlent fort et les filles se baladent en ville comme à la plage... cela choque. Certains vont me dire que les « locaux » font comme cela aussi !Mais justement, ce sont des locaux ! ils pensent que c’est un manque de repect quand ils voient les touristes faire ca car pour eux chaque étranger est un peu l’ambassadeur de son pays. Le Vietnamien est un peuple fier et difficile cela va sans dire et en plus ils sont « les rois de l’argent ». Qu’ils essayent par touts les moyens de faire de l’argent, c’est vrai. D’ailleurs, seul les occidentaux considèrent ce pays comme une destination façile, les autres voyageurs asiatiques savent à quoi s’en tenir. Il faut aussi rajouter l’histoire récente du Viet Nam-colonisation, guerres-ainsi que la réalité socio-économique des Viets : pour eux la vie n’est pas aussi simple qu’en France. L’administration passe son temps à arnaquer ses concitoyens. Bien-sur, il faut concilier des points de vue radicalement opposés et pour bien appréhender la culture du VN et de l’Asie il faudrait faire des études d’orientalisme !!!! ( ce que j’ai fais et qui n est pas le cas de tout le monde. Rajoutons quelques origines mandchoues et europeennes, donc j’ai plus façile à comprendre. Ce qui ne veux pas dire que c’est facile d’etre metis en asie...) Non le Viet Nam n’est pas un pays facile et seule une longue pratique fera découvrir les beautés cachés de sa culture ! Un jour un chinois m’a dit : si tu veux apprendre la culture chinoise, apprend d’abord le chinois à l’université, ensuite vit et travaille en Chine pendant 10 ans et seulement à ce moment la tu commencera à comprendre un peu... Hier soir un vietnamien m’as dit à peu près la même chose...
Voila ce que je pensais au moment de quitter le Viet Nam pour aller vivre à Phnom Penh au Cambodge… C’était avant de passer la frontière entre Ho Chi Minh Ville et Phnom Penh. C’était avant que le douanier Viet ne me jette mon passeport à la geule comme à un chien… Bien-sûr les Kinh n’ont pas fait un bond d’estime dans mon esprit, c’est sûr, mais malgré tout je ne les mets pas tous dans le même panier…dans la génération future il y en aura surement qui seront amicaux, d’ailleurs beaucoup le sont déjà...d'ailleurs pour vivre et travailler au cambodge faut s'accrocher aussi...c 'est différent bien-sûr, c 'est même totalement différent la planète cambodge...
2 août 2009 à 12:45
Bonjour tout le monde ! A propos du Viet Nam. Je ne m’adresse à personne en particulier. Je voudrais simplement dire ce que je pense à propos des « arnaques aux touristes » au Viet Nam. Pour moi, une des premières cause de ces arnaques vient du fait que l’on désigne le VN comme un « pays facile pour le touriste » Pourquoi le VN qui partage une bonne partie de sa culture, de son histoire et de sa façon de vivre avec la Chine est il considéré « façile » et que cette derniere est classée dans les pays difficiles ? Mystere. Qu’est-ce que cela veut dire ??? existe-t-il des pays plus facile que d’autres ??? On ne peut tout de même pas mettre sur un même pied, partir en vacances à la Costa del sol et voyager au VN.Le voyage au VN et en asie en géneral doit se préparer. Personne ne le fait. C’est la le problème.La plupart des gens partent sans aucune connaissance du monde asiatique pensant tout découvrir sur place. Enorme erreur. La culture de l’Asie ne se découvre pas sur place mais dans les livres. Jamais un asiatique ne se déplacera dans un pays étranger sans en connaitre d’abord ni la culture ni la langue, sauf si son business l’y oblige Ils ne comprenent pas pourquoi la plupart des occidentaux qui viennent chez eux n’ont aucune connaissance de leur société. Ce qui est aussi difficile pour les vietnamiens, c’est aussi l’attitude de bon nombre de touristes : il se baladent torse nu, bierre à la main, parlent fort et les filles se baladent en ville comme à la plage... cela choque. Certains vont me dire que les « locaux » font comme cela aussi !Mais justement, ce sont des locaux ! ils pensent que c’est un manque de repect quand ils voient les touristes faire ca car pour eux chaque étranger est un peu l’ambassadeur de son pays. Le Vietnamien est un peuple fier et difficile cela va sans dire et en plus ils sont « les rois de l’argent ». Qu’ils essayent par touts les moyens de faire de l’argent, c’est vrai. D’ailleurs, seul les occidentaux considèrent ce pays comme une destination façile, les autres voyageurs asiatiques savent à quoi s’en tenir. Il faut aussi rajouter l’histoire récente du Viet Nam-colonisation, guerres-ainsi que la réalité socio-économique des Viets : pour eux la vie n’est pas aussi simple qu’en France. L’administration passe son temps à arnaquer ses concitoyens. Bien-sur, il faut concilier des points de vue radicalement opposés et pour bien appréhender la culture du VN et de l’Asie il faudrait faire des études d’orientalisme !!!! ( ce que j’ai fais et qui n est pas le cas de tout le monde. Rajoutons quelques origines mandchoues et europeennes, donc j’ai plus façile à comprendre. Ce qui ne veux pas dire que c’est facile d’etre metis en asie...) Non le Viet Nam n’est pas un pays facile et seule une longue pratique fera découvrir les beautés cachés de sa culture ! Un jour un chinois m’a dit : si tu veux apprendre la culture chinoise, apprend d’abord le chinois à l’université, ensuite vit et travaille en Chine pendant 10 ans et seulement à ce moment la tu commencera à comprendre un peu... Hier soir un vietnamien m’as dit à peu près la même chose...
Voila ce que je pensais au moment de quitter le Viet Nam pour aller vivre à Phnom Penh au Cambodge… C’était avant de passer la frontière entre Ho Chi Minh Ville et Phnom Penh. C’était avant que le douanier Viet ne me jette mon passeport à la geule comme à un chien… Bien-sûr les Kinh n’ont pas fait un bond d’estime dans mon esprit, c’est sûr, mais malgré tout je ne les mets pas tous dans le même panier…dans la génération future il y en aura surement qui seront amicaux, d’ailleurs beaucoup le sont déjà...d'ailleurs pour vivre et travailler au cambodge faut s'accrocher aussi...c 'est différent bien-sûr, c 'est même totalement différent la planète cambodge...
Hôtel Barcelo Bavaro Palace Punta Cana English translation pending
je vais etre au Barcelo Bavaro Palace le 20 mars 2010 pour 2 semaine au départ on n'avais réservé pour le beach mais il nous ons upgrader pour le Palace suite au réno :-)
, quelqu un pourrais me renseigner sur le terrain de golf du barcelo, difficile ? beau ? ya tu un terrain de pratique ( driving range ) , et le prix exact pour le cart
comment on fait pour les réservations il y a tu une procédure spécial a suivre ?
moi avec mon forfait j ai 3 partie par semaine d'inclue, penser vous ses possible de prendre les partie de ma conjointe incluse dans le forfait quel utilisera pas elle ne joue pas au golf ,
et aussi comment est la discothèque sa brasse tu !! la musique quel genre ? juste du latino ou un mélange de tous ?
Merci
Merci
Moscou! English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui pense ��tre perdu en Russie, ma situation familiale m'a permis de me fixer à Moscou.
Au début, j'étais un peu réticent face à cette ville qui est si grande et du coup parait sauvage, comparé à St Petersbourg, plus européenne. Installé depuis 2 ans, je me sens vraiment bien intégré. Cette ville est fascinante, plein de chose à faire, des visites, de belles promenades, des petits musées inconnus, restaurants de quartiers, les parcs, les pièces de théatre, les spectacles. Faire du patin à glace, même en été, faire du ski dans Moscou.
Vraiment, je vous conseille de faire escale à moscou. Je découvre l'est de la Russie et là aussi, ça vaut le détour.
Pour ceux qui pense ��tre perdu en Russie, ma situation familiale m'a permis de me fixer à Moscou.
Au début, j'étais un peu réticent face à cette ville qui est si grande et du coup parait sauvage, comparé à St Petersbourg, plus européenne. Installé depuis 2 ans, je me sens vraiment bien intégré. Cette ville est fascinante, plein de chose à faire, des visites, de belles promenades, des petits musées inconnus, restaurants de quartiers, les parcs, les pièces de théatre, les spectacles. Faire du patin à glace, même en été, faire du ski dans Moscou.
Vraiment, je vous conseille de faire escale à moscou. Je découvre l'est de la Russie et là aussi, ça vaut le détour.
La pêche au cyanure: une pratique facile mais destructrice English translation pending
Un copain m'avait glissé un mot sur le sujet pendant mon séjour en Thailande, depuis qques jours je mange plus souvent du poissons, et ce fait mes revenu en mémoire, bien que plusieurs ici connaisse surement le problème, je post ce texte que j'ai trouvé sur Panda pour ceux qui ignore cette pratique;
En utilisant du cyanure, pêcher du poisson vivant devient presque un jeu d'enfant. Il suffit d'introduire quelques comprimés de cyanure de sodium dans une poire en caoutchouc remplie d'eau, de plonger vers un récif corallien à la recherche d’un poisson que vous avez envie d’attraper, et d'envoyer une giclée du liquide toxique dans sa direction. Le poisson sera étourdi et pourra être capturé sans difficulté au moyen d'un filet ou même à la main. La pêche au cyanure a débuté dans les années 1960 dans les Philippines, et était destinée à alimenter le commerce international des poissons d'aquarium. Cependant, depuis le début des années 1980, un marché beaucoup plus juteux a vu le jour : l'approvisionnement en poissons vivants des restaurants de Singapour, de Hong Kong et, de plus en plus, du reste de la Chine. Ainsi, près de 20, 000 tonnes de ces poissons sont consommés, chaque année, dans les restaurants de Hong Kong. Les clients huppés sont prêts à y dépenser un paquet de dollars pour choisir un gros mérou dans le bassin piscicole, et se le faire cuisiner. Pour beaucoup d’amoureux de la bonne cuisine à Hong Kong, les poissons pêchés dans les eaux philippines ont un meilleur goût. Dans l'archipel, ce type de commerce connaît donc un véritable boom. Un pêcheur philippin peut gagner entre 300 et 1100 pesos (l’équivalent de $US22) pour une truite corallienne de première qualité, pêchée vivante. C'est cinq fois plus que pour un poisson mort, de quoi opter sans hésiter pour ce genre de pêche. Le problème, cependant, est que cette dernière repose en grande partie sur le recours au cyanure. Avec un hameçon et une ligne, cela peut prendre une journée entière pour attraper deux poissons de taille respectable, alors qu’avec du cyanure, on en prend une douzaine dans le même temps. Selon certaines estimations, plus de mille tonnes de cyanure auraient déjà été déversées dans les eaux des Philippines par les pêcheurs, avec des conséquences catastrophiques. Le cyanure détruit les algues et les polypes coralliens, transformant ainsi de nombreux récifs, ces forêts tropicales des océans, en déserts marins. "Pour chaque poisson pêché vivant à l’aide du cyanure, un mètre carré de récif est détruit, " explique le biologiste Sam Mamauag de l’Alliance Internationale pour la vie marine (IMA), aux Philippines. En outre, l’utilisation du cyanure accroît de manière considérable le nombre de poissons capturés. Avec, pour résultat, une surpêche chronique qui sape les moyens de subsistance des Philippins. “Par exemple, les zones dans lesquelles la capture des poissons vivants dans les récifs coralliens a commencé il y a une décennie sont aujourd'hui épuisées, " se désole Joe Padilla, du WWF-Philippines. “Les commerçants et les pêcheurs itinérants ont tout pris avant d'aller voir ailleurs.” “Nos stocks halieutiques ont été réduits de 90 pour cent au cours des 50 dernières années, ” explique Lory Tan, président du WWF-Philippines. “Que ferons-nous dans 30 ans lorsque nous n’aurons plus de poisson, et que notre population aura dépassé les 100 millions d’habitants?” Les îles Calamianes, dans les Phillipines occidentales, sont actuellement le théâtre d’intenses activités de pêche aux poissons vivants. A en croire Joe Padilla, les eaux de ce secteur fournissent les deux tiers des exportations nationales de poissons pêchés vivants. Elles constituent l’une des principales sources d’approvisionnement du marché international. Chaque jour, les avions-cargos embarquent près d’une tonne de poissons de ces îles. Bien que la pêche au cyanure soit interdite dans les Philippines, il semblerait que cette substance toxique soit frauduleusement introduite par ces mêmes avions privés qui décollent chaque matin avec des caisses de poissons pêchés vivants. A Hong Kong, Frazer McGilvray, de l’IMA, m’a laissé entendre que le cyanure est de plus en plus utilisé dans la région de Coron où, selon lui, on peut s’en procurer clandestinement moyennant quelque rétribution.” Aucun contrôle n’est fait pour déterminer la présence de cyanure dans l'organisme des poissons avant leur exportation vers Hong Kong. De plus, l’application des lois dans les zones marines n’est qu’une vue de l’esprit. “Il n’y a pratiquement pas de sanction contre la pêche illicite. Quelques procès verbaux sont bien dressés, mais très peu de condamnations sont prononcées, " précise Dante Dalabajan, un juriste du Groupe d’assistance légale en matière d’environnement. En l'occurrence, seules six condamnations ont été recensées au cours des six dernières années. Un garde-côte local affirme quant à lui "qu’il n’a pas connaissance d’une quelconque poursuite ou condamnation prononcée pour pratique de la pêche au cyanure" et précise "qu'il n’est pas facile d'arrêter les contrevenants.” La solution au problème ne va sans doute pas venir de l'autre bout de la chaîne. M. Lee, restaurateur à Hong Kong, importe chaque jour une tonne de mérous pêchés vivants dans les eaux philippines. Il dit ne pas se sentir concerné par la pêche au cyanure puisqu'il a demandé à ses partenaires commerciaux de ne pas acheter du poisson pêché de cette manière. "Il n'y a aucun risque pour mes clients, ” assure-t-il. La vérité est que les poissons excrètent rapidement le cyanure, et qu'il n’est guère possible d’en déceler la présence. La suite est aisément prévisible: les stocks halieutiques des îles Calamianes vont s'effondrer, les prises sont déjà en chute libre, et la taille moyenne des poissons pêchés ne fait que diminuer. "Un signe classique de la surpêche, " ajoute Sam Mamauag. Pour compliquer le problème, à Hong Kong, les consommateurs de poissons préfèrent manger du poisson ayant la même taille que les assiettes qui les contiennent. Or, les mérous n’atteignent leur taille normale qu'à l'approche de la maturité sexuelle. Nombre d'entre eux finissent ainsi dans la marmite avant même d'avoir pu exercer leur fonction de reproducteurs. Devrait-on alors purement et simplement interdire la pêche aux poissons vivants des récifs philippins? C’est la question à laquelle tente de répondre un projet original du WWF qui se propose d'évaluer la durabilité des ressources. Et dont la conclusion n'est pas aussi négative que prévue. "Si on interdisait le commerce du poisson pêché vivant dans les récifs coralliens, cela conduirait tout d’abord les pêcheurs à se tourner vers le commerce du poisson mort, " explique Nilo Brucal, responsable de la politique dans le projet du WWF. "Cependant, Le poisson mort ne se vend, tout au plus, qu’à un cinquième du prix d’achat du poisson pêché vivant. Cela veut dire que les pêcheurs devraient attraper cinq fois autant de poisson en mer, et utiliseraient probablement beaucoup plus de cyanure. De plus, comme il importerait peu de savoir si le poisson doit être pêché vivant ou mort, il y aurait sans doute une intensification de la pêche à l’explosif." A cela s'ajoute le problème de l'application d'une telle interdiction. “Cela ne ferait que pousser dans la clandestinité toute la filière, ” poursuit Nilo Brucal. “Le poisson serait embarqué dans des vedettes par les trafiquants et acheminé directement à Hong Kong. Il nous serait encore plus difficile de surveiller la filière." L'étude du WWF se propose de passer en revue tout ce qui est envisageable sur le quadruple plan politique, social, économique et environnemental. L’idée est d'aller au-delà de la simple enquête environnementale, des limites des études d'impact sur l'environnement, et d’examiner de manière plus approfondie les questions sociales et de développement. Cela contribuera de manière significative à proposer une série d’options possibles au lieu d’assener une réponse “scientifique” sur ce qui doit être fait. Cette étude sur la durabilité devrait également amener d'autres sujets de débat. Par exemple, il serait peut-être intéressant de confisquer entièrement le rôle de supervision des récifs aux structures étatiques, et de le confier aux communautés locales. Elles savent mieux que quiconque ce qui se passe dans leurs terroirs. Leur donner le pouvoir de tenir à l’écart les intrus accroîtrait sans doute leur intérêt pour la protection à long terme de leurs propres ressources naturelles. Cependant, une étude sur la durabilité ne peut pas donner une réponse toute faite. Les poissons, par exemple, ne connaissent pas les frontières qui existent entre les différentes communautés. Qui accepterait, par exemple, de déclarer sa zone de pêche "zone interdite à la pêche" afin de permettre la reconstitution des stocks de poisson des autres communautés? En dépit de tout cela, le WWF pense que les études sur la durabilité constituent un important outil qui permet d’identifier les mesures appropriées et efficaces à prendre pour protéger les ressources naturelles mondiales au profit des générations futures. D’aucuns pensent que ces recherches remplaceront à terme les études d’impact sur l'environnemental, souvent mal utilisées et qui ne prennent pas toujours en considération les aspirations ou l’avenir à long terme des populations concernées. "Nous espérons que les gouvernements finiront par adopter les études sur la durabilité comme un outil à utiliser aussi bien dans la planification économique que dans les négociations commerciales, dans le cadre de l’OMC par exemple, “ déclare Joe Padilla. Joselito Bernardo, de l’Agence nationale philippine pour l’économie et le développement, émet pour sa part le vœu que "les gouvernements utilisent les études sur la durabilité pour déterminer des politiques générales comme celles relatives au commerce, et évaluer des projets spécifiques." Et d'assurer: "Je crois qu’elles sont bien meilleures que les études d'impact sur l'environnement.” Qu’adviendra-t-il du commerce des poissons vivants? Des progrès sont en passe d‘être accomplis. Le WWF vient de présenter aux pouvoirs publics locaux, aux pêcheurs, aux commerçants des Iles Calamianes ainsi qu’au Conseil de Palawan pour le Développement Durable, les résultats de son étude sur la durabilité. Dans la foulée, un forum sur les poissons pêchés vivants sera organisé dans quelques semaines pour ébaucher les grandes lignes de la gestion de cette filière. On ne peut que souhaiter que les pêcheurs et les commerçants, les politiciens et les forces de l’ordre, les maires et les biologistes marins, les gérants d’aquariums, et même les consommateurs de poisson de Hong Kong, puissent trouver un terrain d’entente, qu’ils reconnaissent les dilemmes qui se posent à eux, et qu'ils fassent les choix nécessaires, même difficiles. * Fred Pearce est un rédacteur indépendant Renseignement complémentaire : Commerce des poissons de récifs pêchés vivants: l'action du WWF L’objectif du WWF est de s’assurer que le commerce des poissons de récifs ne nuit pas à l’environnement. Outre les études sur la durabilité, le WWF voudrait aboutir à la réglementation du commerce international, afin de le rendre durable. Au cours de la dernière réunion de la CITES (Convention internationale sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d’extinction), en novembre 2002, le WWF a demandé à ce que le labre à tête bossue, qui est l’espèce de poisson des récifs la plus recherchée pour le commerce des poissons pêchés vivants, soit inscrit dans l’annexe II de la CITES. Une telle inscription aurait permis de s’assurer que son commerce au plan international est soutenable, et aurait pu venir en complément aux études sur la durabilité. Bien que la proposition ait été rejetée de justesse, la majorité des membres la CITES sont tombés d’accord sur le fait qu’elle peut bénéficier du listing et de la réglementation de la CITES. Le WWF-Hong Kong a publié un certain nombre de rapports relatifs au commerce des poissons pêchés vivants dans les récifs. Ces rapports font une analyse non seulement du commerce en lui-même mais aussi de l’attitude des consommateurs. L’organisation travaille également sur la sensibilisation des consommateurs de manière à ce qu’ils puissent éviter les espèces dites vulnérables telles que le labre bossu et le mérou géant, ainsi que celles qui n’ont pas encore atteint leur maturité sexuelle, et préférer les poissons de récifs élevés dans des fermes piscicoles, ou tout simplement les poissons d’eau douce. Outre le projet d’étude sur la durabilité, le WWF-Philippines a également un programme en cours pour faire respecter les textes en la matière. Dénommé Bantay Dagat, le programme forme les membres de la communauté locale, en particulier les pêcheurs, et les mandate à aider les pouvoirs publiques locaux et les autres organisations à patrouiller dans les zones de pêche, et à interpeller les pêcheurs hors-la-loi. Etudes sur la durabilité: le travail du WWF Le projet du WWF relatif à l’évaluation de la durabilité des ressources (études sur la durabilité) a démarré en janvier 2001 et prendra fin en décembre 2003. Exécuté en partenariat avec plusieurs organisations dans le monde, le projet a des activités aux Philippines, au Brésil, aux Etats-Unis, en Norvège, en Amérique Latine, et dans l’Union Européenne. Il est financé par dix pays européens et une fondation américaine. La vision globale de ce projet est de réformer les processus décisionnels et leurs résultats en matière de commerce, pour tendre vers un développement équitable et durable.
http://www.panda.org/
En utilisant du cyanure, pêcher du poisson vivant devient presque un jeu d'enfant. Il suffit d'introduire quelques comprimés de cyanure de sodium dans une poire en caoutchouc remplie d'eau, de plonger vers un récif corallien à la recherche d’un poisson que vous avez envie d’attraper, et d'envoyer une giclée du liquide toxique dans sa direction. Le poisson sera étourdi et pourra être capturé sans difficulté au moyen d'un filet ou même à la main. La pêche au cyanure a débuté dans les années 1960 dans les Philippines, et était destinée à alimenter le commerce international des poissons d'aquarium. Cependant, depuis le début des années 1980, un marché beaucoup plus juteux a vu le jour : l'approvisionnement en poissons vivants des restaurants de Singapour, de Hong Kong et, de plus en plus, du reste de la Chine. Ainsi, près de 20, 000 tonnes de ces poissons sont consommés, chaque année, dans les restaurants de Hong Kong. Les clients huppés sont prêts à y dépenser un paquet de dollars pour choisir un gros mérou dans le bassin piscicole, et se le faire cuisiner. Pour beaucoup d’amoureux de la bonne cuisine à Hong Kong, les poissons pêchés dans les eaux philippines ont un meilleur goût. Dans l'archipel, ce type de commerce connaît donc un véritable boom. Un pêcheur philippin peut gagner entre 300 et 1100 pesos (l’équivalent de $US22) pour une truite corallienne de première qualité, pêchée vivante. C'est cinq fois plus que pour un poisson mort, de quoi opter sans hésiter pour ce genre de pêche. Le problème, cependant, est que cette dernière repose en grande partie sur le recours au cyanure. Avec un hameçon et une ligne, cela peut prendre une journée entière pour attraper deux poissons de taille respectable, alors qu’avec du cyanure, on en prend une douzaine dans le même temps. Selon certaines estimations, plus de mille tonnes de cyanure auraient déjà été déversées dans les eaux des Philippines par les pêcheurs, avec des conséquences catastrophiques. Le cyanure détruit les algues et les polypes coralliens, transformant ainsi de nombreux récifs, ces forêts tropicales des océans, en déserts marins. "Pour chaque poisson pêché vivant à l’aide du cyanure, un mètre carré de récif est détruit, " explique le biologiste Sam Mamauag de l’Alliance Internationale pour la vie marine (IMA), aux Philippines. En outre, l’utilisation du cyanure accroît de manière considérable le nombre de poissons capturés. Avec, pour résultat, une surpêche chronique qui sape les moyens de subsistance des Philippins. “Par exemple, les zones dans lesquelles la capture des poissons vivants dans les récifs coralliens a commencé il y a une décennie sont aujourd'hui épuisées, " se désole Joe Padilla, du WWF-Philippines. “Les commerçants et les pêcheurs itinérants ont tout pris avant d'aller voir ailleurs.” “Nos stocks halieutiques ont été réduits de 90 pour cent au cours des 50 dernières années, ” explique Lory Tan, président du WWF-Philippines. “Que ferons-nous dans 30 ans lorsque nous n’aurons plus de poisson, et que notre population aura dépassé les 100 millions d’habitants?” Les îles Calamianes, dans les Phillipines occidentales, sont actuellement le théâtre d’intenses activités de pêche aux poissons vivants. A en croire Joe Padilla, les eaux de ce secteur fournissent les deux tiers des exportations nationales de poissons pêchés vivants. Elles constituent l’une des principales sources d’approvisionnement du marché international. Chaque jour, les avions-cargos embarquent près d’une tonne de poissons de ces îles. Bien que la pêche au cyanure soit interdite dans les Philippines, il semblerait que cette substance toxique soit frauduleusement introduite par ces mêmes avions privés qui décollent chaque matin avec des caisses de poissons pêchés vivants. A Hong Kong, Frazer McGilvray, de l’IMA, m’a laissé entendre que le cyanure est de plus en plus utilisé dans la région de Coron où, selon lui, on peut s’en procurer clandestinement moyennant quelque rétribution.” Aucun contrôle n’est fait pour déterminer la présence de cyanure dans l'organisme des poissons avant leur exportation vers Hong Kong. De plus, l’application des lois dans les zones marines n’est qu’une vue de l’esprit. “Il n’y a pratiquement pas de sanction contre la pêche illicite. Quelques procès verbaux sont bien dressés, mais très peu de condamnations sont prononcées, " précise Dante Dalabajan, un juriste du Groupe d’assistance légale en matière d’environnement. En l'occurrence, seules six condamnations ont été recensées au cours des six dernières années. Un garde-côte local affirme quant à lui "qu’il n’a pas connaissance d’une quelconque poursuite ou condamnation prononcée pour pratique de la pêche au cyanure" et précise "qu'il n’est pas facile d'arrêter les contrevenants.” La solution au problème ne va sans doute pas venir de l'autre bout de la chaîne. M. Lee, restaurateur à Hong Kong, importe chaque jour une tonne de mérous pêchés vivants dans les eaux philippines. Il dit ne pas se sentir concerné par la pêche au cyanure puisqu'il a demandé à ses partenaires commerciaux de ne pas acheter du poisson pêché de cette manière. "Il n'y a aucun risque pour mes clients, ” assure-t-il. La vérité est que les poissons excrètent rapidement le cyanure, et qu'il n’est guère possible d’en déceler la présence. La suite est aisément prévisible: les stocks halieutiques des îles Calamianes vont s'effondrer, les prises sont déjà en chute libre, et la taille moyenne des poissons pêchés ne fait que diminuer. "Un signe classique de la surpêche, " ajoute Sam Mamauag. Pour compliquer le problème, à Hong Kong, les consommateurs de poissons préfèrent manger du poisson ayant la même taille que les assiettes qui les contiennent. Or, les mérous n’atteignent leur taille normale qu'à l'approche de la maturité sexuelle. Nombre d'entre eux finissent ainsi dans la marmite avant même d'avoir pu exercer leur fonction de reproducteurs. Devrait-on alors purement et simplement interdire la pêche aux poissons vivants des récifs philippins? C’est la question à laquelle tente de répondre un projet original du WWF qui se propose d'évaluer la durabilité des ressources. Et dont la conclusion n'est pas aussi négative que prévue. "Si on interdisait le commerce du poisson pêché vivant dans les récifs coralliens, cela conduirait tout d’abord les pêcheurs à se tourner vers le commerce du poisson mort, " explique Nilo Brucal, responsable de la politique dans le projet du WWF. "Cependant, Le poisson mort ne se vend, tout au plus, qu’à un cinquième du prix d’achat du poisson pêché vivant. Cela veut dire que les pêcheurs devraient attraper cinq fois autant de poisson en mer, et utiliseraient probablement beaucoup plus de cyanure. De plus, comme il importerait peu de savoir si le poisson doit être pêché vivant ou mort, il y aurait sans doute une intensification de la pêche à l’explosif." A cela s'ajoute le problème de l'application d'une telle interdiction. “Cela ne ferait que pousser dans la clandestinité toute la filière, ” poursuit Nilo Brucal. “Le poisson serait embarqué dans des vedettes par les trafiquants et acheminé directement à Hong Kong. Il nous serait encore plus difficile de surveiller la filière." L'étude du WWF se propose de passer en revue tout ce qui est envisageable sur le quadruple plan politique, social, économique et environnemental. L’idée est d'aller au-delà de la simple enquête environnementale, des limites des études d'impact sur l'environnement, et d’examiner de manière plus approfondie les questions sociales et de développement. Cela contribuera de manière significative à proposer une série d’options possibles au lieu d’assener une réponse “scientifique” sur ce qui doit être fait. Cette étude sur la durabilité devrait également amener d'autres sujets de débat. Par exemple, il serait peut-être intéressant de confisquer entièrement le rôle de supervision des récifs aux structures étatiques, et de le confier aux communautés locales. Elles savent mieux que quiconque ce qui se passe dans leurs terroirs. Leur donner le pouvoir de tenir à l’écart les intrus accroîtrait sans doute leur intérêt pour la protection à long terme de leurs propres ressources naturelles. Cependant, une étude sur la durabilité ne peut pas donner une réponse toute faite. Les poissons, par exemple, ne connaissent pas les frontières qui existent entre les différentes communautés. Qui accepterait, par exemple, de déclarer sa zone de pêche "zone interdite à la pêche" afin de permettre la reconstitution des stocks de poisson des autres communautés? En dépit de tout cela, le WWF pense que les études sur la durabilité constituent un important outil qui permet d’identifier les mesures appropriées et efficaces à prendre pour protéger les ressources naturelles mondiales au profit des générations futures. D’aucuns pensent que ces recherches remplaceront à terme les études d’impact sur l'environnemental, souvent mal utilisées et qui ne prennent pas toujours en considération les aspirations ou l’avenir à long terme des populations concernées. "Nous espérons que les gouvernements finiront par adopter les études sur la durabilité comme un outil à utiliser aussi bien dans la planification économique que dans les négociations commerciales, dans le cadre de l’OMC par exemple, “ déclare Joe Padilla. Joselito Bernardo, de l’Agence nationale philippine pour l’économie et le développement, émet pour sa part le vœu que "les gouvernements utilisent les études sur la durabilité pour déterminer des politiques générales comme celles relatives au commerce, et évaluer des projets spécifiques." Et d'assurer: "Je crois qu’elles sont bien meilleures que les études d'impact sur l'environnement.” Qu’adviendra-t-il du commerce des poissons vivants? Des progrès sont en passe d‘être accomplis. Le WWF vient de présenter aux pouvoirs publics locaux, aux pêcheurs, aux commerçants des Iles Calamianes ainsi qu’au Conseil de Palawan pour le Développement Durable, les résultats de son étude sur la durabilité. Dans la foulée, un forum sur les poissons pêchés vivants sera organisé dans quelques semaines pour ébaucher les grandes lignes de la gestion de cette filière. On ne peut que souhaiter que les pêcheurs et les commerçants, les politiciens et les forces de l’ordre, les maires et les biologistes marins, les gérants d’aquariums, et même les consommateurs de poisson de Hong Kong, puissent trouver un terrain d’entente, qu’ils reconnaissent les dilemmes qui se posent à eux, et qu'ils fassent les choix nécessaires, même difficiles. * Fred Pearce est un rédacteur indépendant Renseignement complémentaire : Commerce des poissons de récifs pêchés vivants: l'action du WWF L’objectif du WWF est de s’assurer que le commerce des poissons de récifs ne nuit pas à l’environnement. Outre les études sur la durabilité, le WWF voudrait aboutir à la réglementation du commerce international, afin de le rendre durable. Au cours de la dernière réunion de la CITES (Convention internationale sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d’extinction), en novembre 2002, le WWF a demandé à ce que le labre à tête bossue, qui est l’espèce de poisson des récifs la plus recherchée pour le commerce des poissons pêchés vivants, soit inscrit dans l’annexe II de la CITES. Une telle inscription aurait permis de s’assurer que son commerce au plan international est soutenable, et aurait pu venir en complément aux études sur la durabilité. Bien que la proposition ait été rejetée de justesse, la majorité des membres la CITES sont tombés d’accord sur le fait qu’elle peut bénéficier du listing et de la réglementation de la CITES. Le WWF-Hong Kong a publié un certain nombre de rapports relatifs au commerce des poissons pêchés vivants dans les récifs. Ces rapports font une analyse non seulement du commerce en lui-même mais aussi de l’attitude des consommateurs. L’organisation travaille également sur la sensibilisation des consommateurs de manière à ce qu’ils puissent éviter les espèces dites vulnérables telles que le labre bossu et le mérou géant, ainsi que celles qui n’ont pas encore atteint leur maturité sexuelle, et préférer les poissons de récifs élevés dans des fermes piscicoles, ou tout simplement les poissons d’eau douce. Outre le projet d’étude sur la durabilité, le WWF-Philippines a également un programme en cours pour faire respecter les textes en la matière. Dénommé Bantay Dagat, le programme forme les membres de la communauté locale, en particulier les pêcheurs, et les mandate à aider les pouvoirs publiques locaux et les autres organisations à patrouiller dans les zones de pêche, et à interpeller les pêcheurs hors-la-loi. Etudes sur la durabilité: le travail du WWF Le projet du WWF relatif à l’évaluation de la durabilité des ressources (études sur la durabilité) a démarré en janvier 2001 et prendra fin en décembre 2003. Exécuté en partenariat avec plusieurs organisations dans le monde, le projet a des activités aux Philippines, au Brésil, aux Etats-Unis, en Norvège, en Amérique Latine, et dans l’Union Européenne. Il est financé par dix pays européens et une fondation américaine. La vision globale de ce projet est de réformer les processus décisionnels et leurs résultats en matière de commerce, pour tendre vers un développement équitable et durable.
http://www.panda.org/
La Roumanie à vélo cet été English translation pending
quoi de mieux, par ce jour froid et venteux, que de préparer ses prochaines vacances ?
Je voyage seule avec un vélo chargé, (trop) lourd et n'aime pas plus que ça, pour ne pas dire pas du tout, les montées. La moindre petite pente me voit ahaner en poussant (à pied, je précise) les 37 kg de mon équipier. J'exagère, mais à peine. L'année dernière, j'ai roulé de Chalon/saône à Regensburg en suivant les divers cours d'eau : que du plat, ou presque, que du bonheur !
je prévois 4 semaines en Roumanie cet été à partir du 20 juillet, à travers les Maramures et/ou la Bucovine. Quel est le relief de ces 2 régions ? Passerai-je mes journées à côté de mon vélo pour le pousser ? Je ne parle pas des grands cols qui eux seront franchis par train ou tout autre moyen de locomotion. Aurai-je le temps de voir ces 2 régions ? Je ne suis pas une fana des distances parcourues, rouler seulement 20km dans une journée ne m'est pas une honte, je prends mon temps, j'aime m'arrêter, c'est le meilleur de la randonnée. Donc, si je devais choisir entre les 2, laquelle me conseilleriez-vous ? Et comment y accéder depuis Grenoble : avion (sans démonter mon vélo), train (sans trop de changements, toujours les 37kg), car ? Où arriver : est-il indispensable que ce soit à Budapest ? Si oui, où aller après et comment ? Est-il conseillé de préparer son itinéraire pour éviter les axes empruntés par les véhicules motorisés ou peut-on s'en remettre au hasard et à la chance ? Est-il possible de trouver un gîte ou de planter sa tente dans n'importe quel village rencontré ? Où peut-on renouveler ses provisions ? Et qu'en est-il pour les retraits bancaires ? Quel est le coût de la vie ? Pour une première approche, cela me semble suffisant, mais je suis sûre que vos réponses alimenteront mon réservoir de questions.
Merci à celles et ceux qui me répondrons.
Je voyage seule avec un vélo chargé, (trop) lourd et n'aime pas plus que ça, pour ne pas dire pas du tout, les montées. La moindre petite pente me voit ahaner en poussant (à pied, je précise) les 37 kg de mon équipier. J'exagère, mais à peine. L'année dernière, j'ai roulé de Chalon/saône à Regensburg en suivant les divers cours d'eau : que du plat, ou presque, que du bonheur !
je prévois 4 semaines en Roumanie cet été à partir du 20 juillet, à travers les Maramures et/ou la Bucovine. Quel est le relief de ces 2 régions ? Passerai-je mes journées à côté de mon vélo pour le pousser ? Je ne parle pas des grands cols qui eux seront franchis par train ou tout autre moyen de locomotion. Aurai-je le temps de voir ces 2 régions ? Je ne suis pas une fana des distances parcourues, rouler seulement 20km dans une journée ne m'est pas une honte, je prends mon temps, j'aime m'arrêter, c'est le meilleur de la randonnée. Donc, si je devais choisir entre les 2, laquelle me conseilleriez-vous ? Et comment y accéder depuis Grenoble : avion (sans démonter mon vélo), train (sans trop de changements, toujours les 37kg), car ? Où arriver : est-il indispensable que ce soit à Budapest ? Si oui, où aller après et comment ? Est-il conseillé de préparer son itinéraire pour éviter les axes empruntés par les véhicules motorisés ou peut-on s'en remettre au hasard et à la chance ? Est-il possible de trouver un gîte ou de planter sa tente dans n'importe quel village rencontré ? Où peut-on renouveler ses provisions ? Et qu'en est-il pour les retraits bancaires ? Quel est le coût de la vie ? Pour une première approche, cela me semble suffisant, mais je suis sûre que vos réponses alimenteront mon réservoir de questions.
Merci à celles et ceux qui me répondrons.
Hôtel Casa Marina du 13 au 20 janvier 2008? English translation pending
bonjour, nous sommes 14 jeunes adultes qui partont pour cette hotel en janvier 2008 du 13 au 20... Pour ma part j'y suis déja aller l'an passé a pareil date, et j'aimerais savoir s'il y a des gens y vont pour cette date.
De plus, j'ai entendu dire qu'il y avais des bons resto, et bars proche de l'hotel, a l'extérieur du resort .. je n'y suis pas allé lors de ma derniere visite... quelqu'un pourrais m'informer ou cela se trouve??
Merci
Karo
De plus, j'ai entendu dire qu'il y avais des bons resto, et bars proche de l'hotel, a l'extérieur du resort .. je n'y suis pas allé lors de ma derniere visite... quelqu'un pourrais m'informer ou cela se trouve??
Merci
Karo
Colombie 15 jours: opinions sur les destinations English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon conjoint, nous partons en Colombie fin avril et ce, pour 15 jours.
Vous trouverez nos trajets prévu pour le voyage . Merci de nous indiquer ce qui est vraiment à visiter/à voir, à découvrir en matière de culture historique et faune/flore :
1 - BOGOTA ( 3 jours)
2 - CALI (3 jours)
3 - MEDELLIN (3 jours)
4 - CARTHAGENE (2 jours)
5 - SANTA MARTA (3 jours) + Parque Nacional de Tayrona
6 - SANTA MARTA => BOGOTA pour RETOUR PARIS
Pensez-vous que le temps resté dans chaque ville vaut le coup. Est-ce trop court, trop long ?
Nous souhaitons tout autant visiter la ville, que faire une ou deux randos dans la nature. Nous avons bien pris en considération que sur chaque changement nous devrions prendre l'avion. (sauf escale à Tayrona).
Merci de m'indiquer ce qui vous a plu, ce qui est vraiment à faire !
15 jours c'est court !
Merci à vous :)
Avec mon conjoint, nous partons en Colombie fin avril et ce, pour 15 jours.
Vous trouverez nos trajets prévu pour le voyage . Merci de nous indiquer ce qui est vraiment à visiter/à voir, à découvrir en matière de culture historique et faune/flore :
1 - BOGOTA ( 3 jours)
2 - CALI (3 jours)
3 - MEDELLIN (3 jours)
4 - CARTHAGENE (2 jours)
5 - SANTA MARTA (3 jours) + Parque Nacional de Tayrona
6 - SANTA MARTA => BOGOTA pour RETOUR PARIS
Pensez-vous que le temps resté dans chaque ville vaut le coup. Est-ce trop court, trop long ?
Nous souhaitons tout autant visiter la ville, que faire une ou deux randos dans la nature. Nous avons bien pris en considération que sur chaque changement nous devrions prendre l'avion. (sauf escale à Tayrona).
Merci de m'indiquer ce qui vous a plu, ce qui est vraiment à faire !
15 jours c'est court !
Merci à vous :)
Croisière Ponant sur le Boréal English translation pending
Bonjour
Nous partons le 15/10 direction Curacao pour une croisiere sur le Boréal.
L'un d'entre vous peut il nous donner des details sur ce bateau, cette croisiere ?
L'un d'entre vous sera t il sur cette croisiere ?
Retour des Indes English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis allée en Inde par NF faire un circuit.
Nous étions un groupe de 30 personnes, super groupe très sympas. Si les monuments nous ont charmés, il n'en est pas de même pour la nourriture. Vous allez me dire que je suis en Inde. Je ne sais pas si cela est dû à NF qui n'a pas pris soin de se renseigner sur les restaurants nous nous sommes allés. sur 10 jours, aucune variation dans les repas, trop épicés pour nous français. Mais où cela a été folklorique tout le monde (sauf un couple de médecins) a été malade. Je voudrais savoir si vous avez eu cette mésaventure. Certaines personnes ont été malades la nuit (ce n'est même plus de la diarrhée mais de la dysentrie) une personne a eu ce désagrément 3 nuits de suite, il a une femme qui a eu cette mésaventure dans le car . Je précise que l'eau qui a été bue était bien en bouteilles et les légumes étaient absents. Alors je souhaiterais savoir ce que vous en pensez : la chaleur, la pollution, la saleté ??? merci de vos réponses Je précise que je ne me dis pas que je regrette d'avoir été en Inde
Annick😐😐😐
Je suis allée en Inde par NF faire un circuit.
Nous étions un groupe de 30 personnes, super groupe très sympas. Si les monuments nous ont charmés, il n'en est pas de même pour la nourriture. Vous allez me dire que je suis en Inde. Je ne sais pas si cela est dû à NF qui n'a pas pris soin de se renseigner sur les restaurants nous nous sommes allés. sur 10 jours, aucune variation dans les repas, trop épicés pour nous français. Mais où cela a été folklorique tout le monde (sauf un couple de médecins) a été malade. Je voudrais savoir si vous avez eu cette mésaventure. Certaines personnes ont été malades la nuit (ce n'est même plus de la diarrhée mais de la dysentrie) une personne a eu ce désagrément 3 nuits de suite, il a une femme qui a eu cette mésaventure dans le car . Je précise que l'eau qui a été bue était bien en bouteilles et les légumes étaient absents. Alors je souhaiterais savoir ce que vous en pensez : la chaleur, la pollution, la saleté ??? merci de vos réponses Je précise que je ne me dis pas que je regrette d'avoir été en Inde
Annick😐😐😐
Retour de l'hôtel Casa Marina, Sosua (République Dominicaine) English translation pending
Bonjour,
Avant toute chose, j'aimerais rappeler que contrairement à ses voisins, le Casa Marina Beach & Reef est un 3 étoiles (normes européennes) et non pas 4. Si je me réfère à tous les avis que j’ai lus sur cet endroit, j’ai l’impression que les gens le prennent souvent pour un 4. Ceci étant dit, voici nos impressions :
Situation : à 15 min seulement de l'aéroport de Puerto Plata, ce qui est fort agréable quand on a 10h de vols dans les pattes...
Réception: rapide et sympathique
Chambre : nous étions dans la section du Beach, la chambre est vraiment grande, avec une terrasse qui fait toute la largeur. Le lit est grand et confortable, les draps ont été changé à mi-séjour (càd après moins d'une semaine). La chambre est meublée de façon pratique, il y a également un écran plat et une armoire avec un coffre-fort, pour lequel il faut demander la clé à la réception.
Climatisation : elle fonctionnait parfaitement. Mais si comme nous vous n'êtes pas fan pas la clim', il vaut mieux garder la porte fenêtre grande ouverte (préférez donc une chambre en hauteur). Le climat dominicain étant très humide, il est important que la chambre soit régulièrement aérée.
Salle de bain : grande aussi avec une baignoire et un rideau de douche. 2 grands linges et 1 petit, ainsi qu'un tapis de bain, changés tous les jours.
Je n’ai pas vu les chambres du Reef, mais à voir la largeur de la terrasse, j’ai l’impression qu’elles sont plus petites.
Nettoyage : ils passent à trois, c’est donc vite fait, un coup de balai et ils nettoient par terre. J'espère qu'ils y passent un peu plus de temps entre 2 clients 😉
Piscines : 2 grandes piscines, 1 dans la section du Reef (avec une pataugeoire en plus), de la musique et de l'animation pendant la journée. L'autre dans la section du Beach, plus tranquille et moins fréquentée. Il y en a une 3ème tout au bout du complexe, plus petite.
Plage : 2 plages, 1 dans le complexe même, pas très grande, 1 juste à côté, bcp plus grande (accès direct depuis l'hôtel)
Jacuzzi : 3 jacuzzi dans les rochers (en face de la section Reef), avec vue directe sur la mer, ainsi que 3 hamacs pour faire la sieste à l'ombre des palmiers.
Des chaises longues sont éparpillées sur tout le site de l'hôtel, les gens peuvent s'installer vraiment n'importe où et quelle que soit l'heure à laquelle nous sommes arrivés à la plage ou à la piscine, nous avons toujours trouvé des chaises libres (c’est la 1ère fois que ça nous arrive !)
Par contre, il n'y a pas de parasol. Seuls les palmiers assurent de l’ombre (à l'exception de qq parasols sur la petite plage de l'hôtel).
Restaurants à la carte : il y en a 2, celui à côté de l'entrée est bcp moins fréquenté que celui du bas, malgré le fait que le buffet soit pareil. Nourriture bonne. Sans être excellente, elle est bien meilleure que celle que nous avons eu l’occasion de manger dans certains 4 étoiles ! Je tiens à le préciser car j'ai tout lu au sujet de la nourriture du Casa Marina, même qu'elle était immangeable... Or, ce n'est pas vrai.
Dans les 2 restaurants, il y a un Chef qui prépare des pâtes selon votre goût ou vous sert la spécialité du jour (un gros morceau de viande ou du poisson).
Sinon il y a 1 buffet froid, 1 buffet chaud et 1 buffet desserts. Comme souvent en Amérique Latine, les desserts ont peu de goût.
Le vin n'est pas disponible pour le repas de midi, la bière oui. Le personnel est très sympathique.
Le Restaurant italien avec réservation : bonne cuisine, service pas très rapide, par contre on ne nous a absolument pas poussés dehors lorsque nous avions fini, il y a bien assez de place pour tout le monde. Personnel très sympa.
Le Restaurant mexicain avec réservation : en fait, c’est le même établissement que l’Italien, seule la carte change. Nourriture bonne.
Le Restaurant pour le poisson : nous n’avons pas essayé.
Animation : beaucoup d’animation pendant la journée, pour autant qu’il fasse beau. Le soir, l’équipe d’animation propose des spectacles, dont ils sont les protagonistes, qui sont de loin les meilleurs spectacles que nous n’ayons jamais vus dans des clubs de vacances !
Touristes : bcp d’Américains et de Québecquois, peu d’Européens
Taxes: USD 10/pers. à l'entrée. Celle de sortie (USD 20/pers) était inclue dans notre billet (Condor)
Nous avions choisi cet hôtel pour sa proximité avec le village de Sosua et nous ne l’avons pas regretté. Nous sommes sortis tous les jours, ne serait-ce que pour aller boire notre petit expresso dans un bar/restaurant italien. Nous nous sommes baladés partout, surtout les premiers jours où il n’a pas fait beau, nous avons pris la « guagua » (bus local) et le « carrito » (taxi local qui emmène 6 personnes à la fois) sans aucun problème.
Si je devais retourner à Sosua, je n’hésiterais pas à retourner au Casa Marina et si vous cherchez un hôtel proche d’un village, je ne peux que vous le conseiller. 😎
Avant toute chose, j'aimerais rappeler que contrairement à ses voisins, le Casa Marina Beach & Reef est un 3 étoiles (normes européennes) et non pas 4. Si je me réfère à tous les avis que j’ai lus sur cet endroit, j’ai l’impression que les gens le prennent souvent pour un 4. Ceci étant dit, voici nos impressions :
Situation : à 15 min seulement de l'aéroport de Puerto Plata, ce qui est fort agréable quand on a 10h de vols dans les pattes...
Réception: rapide et sympathique
Chambre : nous étions dans la section du Beach, la chambre est vraiment grande, avec une terrasse qui fait toute la largeur. Le lit est grand et confortable, les draps ont été changé à mi-séjour (càd après moins d'une semaine). La chambre est meublée de façon pratique, il y a également un écran plat et une armoire avec un coffre-fort, pour lequel il faut demander la clé à la réception.
Climatisation : elle fonctionnait parfaitement. Mais si comme nous vous n'êtes pas fan pas la clim', il vaut mieux garder la porte fenêtre grande ouverte (préférez donc une chambre en hauteur). Le climat dominicain étant très humide, il est important que la chambre soit régulièrement aérée.
Salle de bain : grande aussi avec une baignoire et un rideau de douche. 2 grands linges et 1 petit, ainsi qu'un tapis de bain, changés tous les jours.
Je n’ai pas vu les chambres du Reef, mais à voir la largeur de la terrasse, j’ai l’impression qu’elles sont plus petites.
Nettoyage : ils passent à trois, c’est donc vite fait, un coup de balai et ils nettoient par terre. J'espère qu'ils y passent un peu plus de temps entre 2 clients 😉
Piscines : 2 grandes piscines, 1 dans la section du Reef (avec une pataugeoire en plus), de la musique et de l'animation pendant la journée. L'autre dans la section du Beach, plus tranquille et moins fréquentée. Il y en a une 3ème tout au bout du complexe, plus petite.
Plage : 2 plages, 1 dans le complexe même, pas très grande, 1 juste à côté, bcp plus grande (accès direct depuis l'hôtel)
Jacuzzi : 3 jacuzzi dans les rochers (en face de la section Reef), avec vue directe sur la mer, ainsi que 3 hamacs pour faire la sieste à l'ombre des palmiers.
Des chaises longues sont éparpillées sur tout le site de l'hôtel, les gens peuvent s'installer vraiment n'importe où et quelle que soit l'heure à laquelle nous sommes arrivés à la plage ou à la piscine, nous avons toujours trouvé des chaises libres (c’est la 1ère fois que ça nous arrive !)
Par contre, il n'y a pas de parasol. Seuls les palmiers assurent de l’ombre (à l'exception de qq parasols sur la petite plage de l'hôtel).
Restaurants à la carte : il y en a 2, celui à côté de l'entrée est bcp moins fréquenté que celui du bas, malgré le fait que le buffet soit pareil. Nourriture bonne. Sans être excellente, elle est bien meilleure que celle que nous avons eu l’occasion de manger dans certains 4 étoiles ! Je tiens à le préciser car j'ai tout lu au sujet de la nourriture du Casa Marina, même qu'elle était immangeable... Or, ce n'est pas vrai.
Dans les 2 restaurants, il y a un Chef qui prépare des pâtes selon votre goût ou vous sert la spécialité du jour (un gros morceau de viande ou du poisson).
Sinon il y a 1 buffet froid, 1 buffet chaud et 1 buffet desserts. Comme souvent en Amérique Latine, les desserts ont peu de goût.
Le vin n'est pas disponible pour le repas de midi, la bière oui. Le personnel est très sympathique.
Le Restaurant italien avec réservation : bonne cuisine, service pas très rapide, par contre on ne nous a absolument pas poussés dehors lorsque nous avions fini, il y a bien assez de place pour tout le monde. Personnel très sympa.
Le Restaurant mexicain avec réservation : en fait, c’est le même établissement que l’Italien, seule la carte change. Nourriture bonne.
Le Restaurant pour le poisson : nous n’avons pas essayé.
Animation : beaucoup d’animation pendant la journée, pour autant qu’il fasse beau. Le soir, l’équipe d’animation propose des spectacles, dont ils sont les protagonistes, qui sont de loin les meilleurs spectacles que nous n’ayons jamais vus dans des clubs de vacances !
Touristes : bcp d’Américains et de Québecquois, peu d’Européens
Taxes: USD 10/pers. à l'entrée. Celle de sortie (USD 20/pers) était inclue dans notre billet (Condor)
Nous avions choisi cet hôtel pour sa proximité avec le village de Sosua et nous ne l’avons pas regretté. Nous sommes sortis tous les jours, ne serait-ce que pour aller boire notre petit expresso dans un bar/restaurant italien. Nous nous sommes baladés partout, surtout les premiers jours où il n’a pas fait beau, nous avons pris la « guagua » (bus local) et le « carrito » (taxi local qui emmène 6 personnes à la fois) sans aucun problème.
Si je devais retourner à Sosua, je n’hésiterais pas à retourner au Casa Marina et si vous cherchez un hôtel proche d’un village, je ne peux que vous le conseiller. 😎
Démarrer un tour du monde par l'Inde? (niveau santé) English translation pending
Bonjour, nous partons avec mon amie faire un TDM en novembre 2011, et notre premier pays visité est l'Inde. Certains me trouverons un peu parano mais j'ai un peu peur niveau santé et l’hygiène en Inde.En effet mon amie et moi se sera notre premier "grand voyage" et nous n'avons pas les automatismes de précautions de santé, et je me dis que ça serai vraiment terrible pour nous de choper un maladie et de devoir revenir en france apres seulement 1 seule pays découvert.
Ma question est donc la suivante : pensez vous que l'Inde ne soit pas un peu "dangereux" pour un premier pays pour un TDM d'un an.
Cordialement Emmanuel
Cordialement Emmanuel
Voyage en 4x4 cellule en Amérique du Sud 2011 English translation pending
Bonjour à tous !!!
Hier nous avons déposé notre 4x4 équipé d'une cellule au port du havre. la date prévu pour le récupérer est le 8 Mars 2011. Notre but est dans un premier temps "Ushuaïa" mais la saison nous pose problème car l'hiver approchera. Après avoir lu beaucoup de blog sur les voyageurs en Amérique du sud, nous constatons que tous font cette destination entre décembre et février. Qu'en pensez vous? pensez vous que c'est possible sur mars, avril? Nous attendons vos réponses Cordialement Marina et Nicolas
Hier nous avons déposé notre 4x4 équipé d'une cellule au port du havre. la date prévu pour le récupérer est le 8 Mars 2011. Notre but est dans un premier temps "Ushuaïa" mais la saison nous pose problème car l'hiver approchera. Après avoir lu beaucoup de blog sur les voyageurs en Amérique du sud, nous constatons que tous font cette destination entre décembre et février. Qu'en pensez vous? pensez vous que c'est possible sur mars, avril? Nous attendons vos réponses Cordialement Marina et Nicolas
Où trouver du maté argentin à Bordeaux? English translation pending
Je sais qu'on peut trouver du maté (argentin, je précise) sur internet et à Paris, mais j'aimerais savoir si c'est possible à Bordeaux.
Merci par avance
Fabrice
Visite de San Francisco en transport en commun English translation pending
Bonjour,
n'ayant pas ma voiture de location les deux premiers jours, je souhaiterais savoir quel est le moyen le plus simple de visiter les differents quartiers de San Francisco (chinatown, lombard street, telegraph hill, fisherman's wharf etc..) par le cable car, bus, a pied? Les distances sont elles faisables a pied?
Merci
n'ayant pas ma voiture de location les deux premiers jours, je souhaiterais savoir quel est le moyen le plus simple de visiter les differents quartiers de San Francisco (chinatown, lombard street, telegraph hill, fisherman's wharf etc..) par le cable car, bus, a pied? Les distances sont elles faisables a pied?
Merci
Itinéraire Pérou-Bolivie: possible en dix-huit jours? English translation pending
Bonjour,
Je dispose d'environ 18 jours en mai-juin pour voyager au Pérou et en Bolivie, et j'aimerais visiter ces villes :
Paris - Lima
Huacachina (près d'Ica sur la côte)
Nazca
Cuzco
Aguas Calientes
Cuzco
Puno
Puis passer en Bolivie pour aller à
La Paz
Salar Uyuni
Potosi
Sucre
Revenir à La Paz pour rentrer en France.
Bon évidemment 18 jours c'est trop court... 🤪 • Pour ceux qui connaissent ces deux pays, pouvez vous me conseiller les incontournables afin de choisir un itinéraire réalisable ? Ou d'autres lieux à ne pas manquer (Ollantaytambo...) • dans quel ordre de visite afin de perdre le moins de temps en trajets ? • Est-il possible d'acheter un billet d'avion Paris - Lima et de rentrer depuis La Paz - Paris ? (problèmes de douane, visa...). Merci d'avance de vos conseils éclairés! 😉
Bon évidemment 18 jours c'est trop court... 🤪 • Pour ceux qui connaissent ces deux pays, pouvez vous me conseiller les incontournables afin de choisir un itinéraire réalisable ? Ou d'autres lieux à ne pas manquer (Ollantaytambo...) • dans quel ordre de visite afin de perdre le moins de temps en trajets ? • Est-il possible d'acheter un billet d'avion Paris - Lima et de rentrer depuis La Paz - Paris ? (problèmes de douane, visa...). Merci d'avance de vos conseils éclairés! 😉
Retrait avec une carte bancaire Visa International en Argentine English translation pending
bonjour
je suis a Salta g fais les banques: link, banelco, bbva, galicia, patagonia, citi bank, et banco nacion argentina, je n ai pu retire que 1000 pesos en 2 retraits (a banelco) . g une carte cb Visa international de la poste avec retrait de 300 euros par semaine.
d apres banco nacion argentina, on peut retirer + a buenos aires, ou je ne sais pas, chez eux peut etre...
voila la realite du terrain !!
a+ christian
Quelles îles paradisiaques aux Philippines fin février? English translation pending
Bonjour.
Nous projetons un séjour fin février de 13 jours pour découvrir quelques îles paradisiaques repos et farniente et découverte au programe : sable blanc, eau turquoise, nature exhubérante, villages, guest house typique (banbou) les pids dans l'eau. Connaitriez vous un "chapelet" d'îles que l'on pourrait faire sans trop de contraintes de trajet? Merci pour votre aide
Nous projetons un séjour fin février de 13 jours pour découvrir quelques îles paradisiaques repos et farniente et découverte au programe : sable blanc, eau turquoise, nature exhubérante, villages, guest house typique (banbou) les pids dans l'eau. Connaitriez vous un "chapelet" d'îles que l'on pourrait faire sans trop de contraintes de trajet? Merci pour votre aide
Passer sa vie à voyager... English translation pending
j'ai 20 ans, je suis en classe de terminale cette année.
et une chose revient régulièrement :l'envie de partir, de voyager, de se débrouiller seule, d'aller a la rencontre des autres, decouvrir de nouvelles sensations et de nouveaux paysages, de nouvelles coutumes, et apprendre sur les autres et sur soi.
seulemen voila, quand on a mon âge on a d'abord des obligations "scolaires", je dois finir mon année et entamé des etudes supérieures, pour avoir un metier et travailler, ensuite avoir une famille ect...
seulement je ne conçois pas completement ma vie comme ça, depuis que je suis toute petite j'ai toujours plus ou moins voyagé, mes parents m'emmenaient quelques fois en camping car à l'etranger pendant les grandes vacances. j'ai plus ou moins aimé certains voyages mais je n'ai jamais été déçue, je n'ai pas vraiment fait de voyage entièrement organisé toute seule ect... mais dans le peu que j'ai fait j'ai été pleinement heureuse et j'ai appris sur moi.
je suis fasciné par les emissions de télé sur les voyages (je ne parle pas de pékin express!!!) et les livres de voyageurs (ex le tour du monde a vélo de claude et françoise hervé) me surprennent et me font rever. j'aimerais faire de ma vie un voyage perpétuel à la decouverte des autres et de soi, mais la société dans laquelle on vit n'est pas vraiment faite pour ce genre de vie. j'ai l'impression d'etre prisonnière de ma vie, meme si je ne suis pas a plaindre, je ne peux pas me permettre de partir aussi longtemps que j'en ai envie et ou je voudrais, car il y a aussi le probleme de l'argent qui se pose. et toutes les idées de voyage de vf me font rever mais ne sont vraiment pas pour moi à l'ordre du jour a cause de mes obligations (concours, permis, bac..!)
alors, est il vraiment possible de voyager toute sa vie tout en ayant une vie a peu près "normale " à coté? ou bien est on obliger de passer par un metier du genre "hotesse de l'air"? j'ai l'impression que faire un tour du monde c'est comme aller en vacances a la grande motte... est ce vraiment réalisable par tout le monde? l'argent ne parait pas poser de probleme car je suis tombé sur des sites de jeunes gens l'ayant fait et ayant été sponsorisé... les voyages ne sont ils reservés qu'aux personnes qui travaillent et gagnent leur vie?...
seulemen voila, quand on a mon âge on a d'abord des obligations "scolaires", je dois finir mon année et entamé des etudes supérieures, pour avoir un metier et travailler, ensuite avoir une famille ect...
seulement je ne conçois pas completement ma vie comme ça, depuis que je suis toute petite j'ai toujours plus ou moins voyagé, mes parents m'emmenaient quelques fois en camping car à l'etranger pendant les grandes vacances. j'ai plus ou moins aimé certains voyages mais je n'ai jamais été déçue, je n'ai pas vraiment fait de voyage entièrement organisé toute seule ect... mais dans le peu que j'ai fait j'ai été pleinement heureuse et j'ai appris sur moi.
je suis fasciné par les emissions de télé sur les voyages (je ne parle pas de pékin express!!!) et les livres de voyageurs (ex le tour du monde a vélo de claude et françoise hervé) me surprennent et me font rever. j'aimerais faire de ma vie un voyage perpétuel à la decouverte des autres et de soi, mais la société dans laquelle on vit n'est pas vraiment faite pour ce genre de vie. j'ai l'impression d'etre prisonnière de ma vie, meme si je ne suis pas a plaindre, je ne peux pas me permettre de partir aussi longtemps que j'en ai envie et ou je voudrais, car il y a aussi le probleme de l'argent qui se pose. et toutes les idées de voyage de vf me font rever mais ne sont vraiment pas pour moi à l'ordre du jour a cause de mes obligations (concours, permis, bac..!)
alors, est il vraiment possible de voyager toute sa vie tout en ayant une vie a peu près "normale " à coté? ou bien est on obliger de passer par un metier du genre "hotesse de l'air"? j'ai l'impression que faire un tour du monde c'est comme aller en vacances a la grande motte... est ce vraiment réalisable par tout le monde? l'argent ne parait pas poser de probleme car je suis tombé sur des sites de jeunes gens l'ayant fait et ayant été sponsorisé... les voyages ne sont ils reservés qu'aux personnes qui travaillent et gagnent leur vie?...
Voyage à Paris English translation pending
Je vais être à Paris, fin Mars début Avril, je voyage seule, mon hôtel est dans le 7e arrr. Il y a t'il des endroits à éviter, pour une femme seule - si oui lesquels?
des endroits à bouffer pas cher, des endroits ou on peut seule.
Je veux aller à Londres, 1 journée, et au Mont St-Michel -1 journée aussi.
des trucs à ne pas faire, et à faire.
merci pour l'aide. nicole
merci pour l'aide. nicole
Hôtel Royal Decameron Panama English translation pending
La premiere fois au panama, départ le 12 fevrier 2007, j aimerais avoir commentaire sur le royal decameron, truc a faire et a éviter, la gestion des pourboires, et que peut t on apporter pour donner au personel sur le site.
merci Erick
merci Erick
Pourquoi apprenez-vous différentes langues? English translation pending
Chers polyglottes,
Je viens de parcourir les 16 pages de cette rubrique et je n'ai pas trouvé de discussion portant spécifiquement sur ce sujet.
Je pose donc la question très directement : qu'est ce qui vous pousse à apprendre une ou plusieurs langues ?
Merci d'assouvir ma curiosité 🙂
Je viens de parcourir les 16 pages de cette rubrique et je n'ai pas trouvé de discussion portant spécifiquement sur ce sujet.
Je pose donc la question très directement : qu'est ce qui vous pousse à apprendre une ou plusieurs langues ?
Merci d'assouvir ma curiosité 🙂
Escale de douze heures à Sao Paulo English translation pending
Lors d'un voyage en bolivie, j'ai une escale de 12 heures a sao paulo..Quelle est la distance aeroport/centre ville ? y a t il des choses sympas a voir ou est ce que la ville n'est pas interessante..
Merci
Three weeks in Quebec at the start of summer 2018, on a "semi-organized" trip
I’ve been putting off posting my Quebec travel experience for a long time. Two years later, I’ve finally decided to share it. The memories are still vivid. I hope this gives you the urge to visit this beautiful region, which I literally fell in love with.
We’re traveling as four adults: my brother Guy, my sister-in-law Martine, my friend Pascal, and myself (Christian).
We entrusted the flight, hotel, and car reservations to the travel agency Amplitudes in Toulouse. Planning the day-to-day activities was up to us. We scheduled a few must-see visits, but for the rest, we’d figure it out on the spot.
Our itinerary: Quebec City / Rimouski / Carleton-sur-Mer / Percé / Sainte-Anne-des-Monts / Matane / Tadoussac / Sainte-Rose-du-Nord / Chambord / Saint-Alexis-des-Monts / Montreal
06/25 Here we are at Roissy Charles de Gaulle for the usual pre-flight formalities. Everything goes smoothly and quickly. The hardest part is waiting for takeoff. After an uneventful flight on an Air Canada Boeing 777-300ER, we land at Montréal-Pierre Elliott Trudeau Airport (YUL) in the early afternoon.

At customs, a surprise—no grumpy officer, but a smiling customs agent who jokingly asks me to name three tourist spots in Quebec, or else he won’t let me in. I pass the test easily and enter Quebec!
We head to the Alamo counter at Trudeau Airport to pick up our car: a Ford Escape with only 300 kilometers on the odometer.

We decided to head straight to Quebec City, saving Montreal for the end of the trip. Pascal takes the wheel and gets on the Trans-Canada Highway E20 for a 255 km drive, taking about 2 hours and 45 minutes. With the time difference, we’re already feeling hungry, so we stop for our first poutine at a highway restaurant.

When we arrive in Quebec City, we go straight to the Clarendon Hotel, located right in the heart of Old Quebec. We’ll be staying there for three nights. Tonight, no restaurant—just a short walk around the hotel before bed. We discover a square with pretty colored water fountains near the city hall.
It’s only 9 PM, but our body clocks say it’s 3 AM.
We’re traveling as four adults: my brother Guy, my sister-in-law Martine, my friend Pascal, and myself (Christian).
We entrusted the flight, hotel, and car reservations to the travel agency Amplitudes in Toulouse. Planning the day-to-day activities was up to us. We scheduled a few must-see visits, but for the rest, we’d figure it out on the spot.
Our itinerary: Quebec City / Rimouski / Carleton-sur-Mer / Percé / Sainte-Anne-des-Monts / Matane / Tadoussac / Sainte-Rose-du-Nord / Chambord / Saint-Alexis-des-Monts / Montreal
06/25 Here we are at Roissy Charles de Gaulle for the usual pre-flight formalities. Everything goes smoothly and quickly. The hardest part is waiting for takeoff. After an uneventful flight on an Air Canada Boeing 777-300ER, we land at Montréal-Pierre Elliott Trudeau Airport (YUL) in the early afternoon.

At customs, a surprise—no grumpy officer, but a smiling customs agent who jokingly asks me to name three tourist spots in Quebec, or else he won’t let me in. I pass the test easily and enter Quebec!
We head to the Alamo counter at Trudeau Airport to pick up our car: a Ford Escape with only 300 kilometers on the odometer.

We decided to head straight to Quebec City, saving Montreal for the end of the trip. Pascal takes the wheel and gets on the Trans-Canada Highway E20 for a 255 km drive, taking about 2 hours and 45 minutes. With the time difference, we’re already feeling hungry, so we stop for our first poutine at a highway restaurant.

When we arrive in Quebec City, we go straight to the Clarendon Hotel, located right in the heart of Old Quebec. We’ll be staying there for three nights. Tonight, no restaurant—just a short walk around the hotel before bed. We discover a square with pretty colored water fountains near the city hall.
It’s only 9 PM, but our body clocks say it’s 3 AM.Gérer son budget lors d'un voyage / tour du monde au long cours English translation pending
Bonjour à tous,
Voici notre retour d'expérience sur la gestion du budget lors de notre tour du monde en tandem (voyage toujours en cours, partis depuis plus d'1 an et demi).
Comment fait-on pour voyager pendant plus de 2 ans à moins de 30 ans? En clair, où trouve t’on l’argent nécessaire? Cette question, tout le monde se la pose mais ne l’aborde pas forcément. On y répond en toute franchise, sans apriori.
Notre voyage est totalement autofinancé, sans sponsor. Nous avons eu la chance comme beaucoup de Français l’ont, de décider de notre vie, de nos envies, de nos priorités.
L’aventure Tand’un Rêve, ça coûte quoi? * Attention, les budgets sont toujours donnés pour 2
Nous allons essayer de ne pas trop vous noyer sous les chiffres, mais au bout d’un moment, va bien falloir en parler!
•Avant même de donner le premier coup de pédale, nous avons dépensé environ 8 000€ (vélo, matos, assurance, premier billet d’avion) •Aujourd’hui, après 575 jours de voyage, nous avons 28 000€ de moins sur nos comptes bancaires, les 8 000€ du début compris. •Soit 14 000€ par personne, soit le prix d’une voiture moyenne en France. Au choix, une belle voiture ou quasiment 2 ans d’aventure et de découvertes sur notre planète?
Les dépenses quotidiennes, ça donne quoi?
Tout dépend comment on compte!
Pour faire sensation, on peut dire qu’après plus d’1 an et demi de voyage dans des pays plutôt chers, équivalents à la France, nous avons dépensé moins de 14€/jour pour 2, soit moins de 7€/jour par personne. A cela, s’ajoute:
•Une remise en état du tandem tous les 10 000km, soit 600€ •Une assurance voyage, soit 480€ tous les 6 mois •Un nouveau T-shirt et chaussures, soit 50€ tous les 6 mois •Un billet d’avion de temps en temps, soit environ 1 500€ tous les 6 mois •Quelques ferrys, soit 350€ tous les 6 mois •Quelques rares sites touristiques, soit 50€ tous les 6 mois •Restaurants, soit 0€, ah non, ça on a oublié depuis longtemps! •Bières fraîches, soit 0€, même ça on arrive à résister (enfin pour l’instant, le voyage n’est pas fini!)
Donc, pour être plus précis, notre budget pension complète est plutôt de 46€/jour tout compris pour 2. Depuis l’Asie du Sud-Est, nous comptons bien rentrer uniquement à vélo, donc plus de ferrys, plus d’avion, ce qui, nous espérons, devrait s’en ressentir au niveau du budget!
Le budget par jour en Asie du Sud-Est est beaucoup moins élevé, soit 8€/jour, soit 4€/personne.
Comment on gère notre budget? •HOTEL
Nous nous sommes très vite rendus compte qu’une nuit à l’hôtel augmentait notre budget journalier de 100% à 400%.
Exemple: •Pérou, dépenses quotidiennes: 8€/jour pour 2 –> nuit d’hôtel avec douche froide et un peu d’électricité: 15/20€ pour 2 •Etats-Unis, dépenses quotidiennes: 15€/jour pour 2 –> nuit d’hôtel (ou motel!): 60/70€ pour 2
En gros, pays cher ou non, l’hôtel plombe le budget! •NOURRITURE
PAR CONTRE, pour la nourriture basique (céréales, fruits et légumes…), la différence n’est que de 5 ou 6€/jour
Exemple: •Bolivie, prix du kilo d’avoine: 2€ •Alaska, prix du kilo d’avoine: 4€
Selon comment on gère son budget et ses dépenses, que l’on soit aux USA ou en Bolivie n’influe que peu sur le budget quotidien.
•DEPENSES TOURISTIQUES
Nos dépenses dans les lieux touristiques en 1 an et demi, s’élèvent à l’équivalent d’un aller/retour au Macchu Picchu (que nous n’avons bien évidemment pas fait)! Et pourtant, nous pouvons vous jurer que des souvenirs inoubliables, on en a plein la tête!
Les jours où l’on a mauvaise conscience d’avoir acheté du fromage, c’est simple, on travaille, comme on a pu le faire au Nouveau-Mexique, ou encore en Alaska. En plus, on gagne le confort d’avoir une douche chaude tous les soirs! Nous avons choisi l’option de travailler moins, mais aussi de dépenser moins, une chance peut-être, surtout une façon de vivre…
N'hésitez pas à partager vos expériences sur la gestion de votre budget en tour du monde...
Voici notre retour d'expérience sur la gestion du budget lors de notre tour du monde en tandem (voyage toujours en cours, partis depuis plus d'1 an et demi).
Comment fait-on pour voyager pendant plus de 2 ans à moins de 30 ans? En clair, où trouve t’on l’argent nécessaire? Cette question, tout le monde se la pose mais ne l’aborde pas forcément. On y répond en toute franchise, sans apriori.
Notre voyage est totalement autofinancé, sans sponsor. Nous avons eu la chance comme beaucoup de Français l’ont, de décider de notre vie, de nos envies, de nos priorités.
L’aventure Tand’un Rêve, ça coûte quoi? * Attention, les budgets sont toujours donnés pour 2
Nous allons essayer de ne pas trop vous noyer sous les chiffres, mais au bout d’un moment, va bien falloir en parler!
•Avant même de donner le premier coup de pédale, nous avons dépensé environ 8 000€ (vélo, matos, assurance, premier billet d’avion) •Aujourd’hui, après 575 jours de voyage, nous avons 28 000€ de moins sur nos comptes bancaires, les 8 000€ du début compris. •Soit 14 000€ par personne, soit le prix d’une voiture moyenne en France. Au choix, une belle voiture ou quasiment 2 ans d’aventure et de découvertes sur notre planète?
Les dépenses quotidiennes, ça donne quoi?
Tout dépend comment on compte!
Pour faire sensation, on peut dire qu’après plus d’1 an et demi de voyage dans des pays plutôt chers, équivalents à la France, nous avons dépensé moins de 14€/jour pour 2, soit moins de 7€/jour par personne. A cela, s’ajoute:
•Une remise en état du tandem tous les 10 000km, soit 600€ •Une assurance voyage, soit 480€ tous les 6 mois •Un nouveau T-shirt et chaussures, soit 50€ tous les 6 mois •Un billet d’avion de temps en temps, soit environ 1 500€ tous les 6 mois •Quelques ferrys, soit 350€ tous les 6 mois •Quelques rares sites touristiques, soit 50€ tous les 6 mois •Restaurants, soit 0€, ah non, ça on a oublié depuis longtemps! •Bières fraîches, soit 0€, même ça on arrive à résister (enfin pour l’instant, le voyage n’est pas fini!)
Donc, pour être plus précis, notre budget pension complète est plutôt de 46€/jour tout compris pour 2. Depuis l’Asie du Sud-Est, nous comptons bien rentrer uniquement à vélo, donc plus de ferrys, plus d’avion, ce qui, nous espérons, devrait s’en ressentir au niveau du budget!
Le budget par jour en Asie du Sud-Est est beaucoup moins élevé, soit 8€/jour, soit 4€/personne.
Comment on gère notre budget? •HOTEL
Nous nous sommes très vite rendus compte qu’une nuit à l’hôtel augmentait notre budget journalier de 100% à 400%.
Exemple: •Pérou, dépenses quotidiennes: 8€/jour pour 2 –> nuit d’hôtel avec douche froide et un peu d’électricité: 15/20€ pour 2 •Etats-Unis, dépenses quotidiennes: 15€/jour pour 2 –> nuit d’hôtel (ou motel!): 60/70€ pour 2
En gros, pays cher ou non, l’hôtel plombe le budget! •NOURRITURE
PAR CONTRE, pour la nourriture basique (céréales, fruits et légumes…), la différence n’est que de 5 ou 6€/jour
Exemple: •Bolivie, prix du kilo d’avoine: 2€ •Alaska, prix du kilo d’avoine: 4€
Selon comment on gère son budget et ses dépenses, que l’on soit aux USA ou en Bolivie n’influe que peu sur le budget quotidien.
•DEPENSES TOURISTIQUES
Nos dépenses dans les lieux touristiques en 1 an et demi, s’élèvent à l’équivalent d’un aller/retour au Macchu Picchu (que nous n’avons bien évidemment pas fait)! Et pourtant, nous pouvons vous jurer que des souvenirs inoubliables, on en a plein la tête!
Les jours où l’on a mauvaise conscience d’avoir acheté du fromage, c’est simple, on travaille, comme on a pu le faire au Nouveau-Mexique, ou encore en Alaska. En plus, on gagne le confort d’avoir une douche chaude tous les soirs! Nous avons choisi l’option de travailler moins, mais aussi de dépenser moins, une chance peut-être, surtout une façon de vivre…
N'hésitez pas à partager vos expériences sur la gestion de votre budget en tour du monde...
Costa Rica: faut-il y aller? English translation pending
Bonjour,
Nous nous sommes rendus au Costa en 2014. Voyage en autonome avec location de voiture. Nous sommes restés un mois. Nous avons l'habitudes des pays latinos-américains: 3mois en Argentine et Chili, 6 mois au Mexique, 1 mois au Guatemala... Nous avons été très déçus par certains aspects du Costa: - Présence étrangère massive: Américains, Suisses, ...nous avons pu échanger avec un premier Costaricien au bout d'une semaine. -La vie y est chère pratiquement le même niveau qu'en France -Tout est payant pour des infrastructures quasi inexistantes (parc avec un ou deux chemins sur lesquels s'agglutinent les touristes, chemin de randonnées payants mais non entretenus, etc -Problème de vols dans la rue mais aussi dans les hôtels.. -Pays non écologique les parc sont juste là pour le business - pas possible d'aller avec une voiture de location dans les pays limitrophes. Tout n'est pas négatif: -Possibilité de voir beaucoup d'animaux (tellement que la curiosité s'émousse assez vite) - Les costariciens sont des gens charmants et ouverts - le centre du pays est plus typique et plus intéressant En définitive nous pensons que dans notre forme de voyage (découverte en autonomie) rester une quinzaine de jours est largement suffisants et surtout ne pas considérer que le Costa Rica est représentatif de l'Amérique latine. Bien sur ce n'est que notre avis en fonction de nos ressentis (mais pas que..) et de ce que nous recherchons en voyage. Bons voyages à tous Michel
Nous nous sommes rendus au Costa en 2014. Voyage en autonome avec location de voiture. Nous sommes restés un mois. Nous avons l'habitudes des pays latinos-américains: 3mois en Argentine et Chili, 6 mois au Mexique, 1 mois au Guatemala... Nous avons été très déçus par certains aspects du Costa: - Présence étrangère massive: Américains, Suisses, ...nous avons pu échanger avec un premier Costaricien au bout d'une semaine. -La vie y est chère pratiquement le même niveau qu'en France -Tout est payant pour des infrastructures quasi inexistantes (parc avec un ou deux chemins sur lesquels s'agglutinent les touristes, chemin de randonnées payants mais non entretenus, etc -Problème de vols dans la rue mais aussi dans les hôtels.. -Pays non écologique les parc sont juste là pour le business - pas possible d'aller avec une voiture de location dans les pays limitrophes. Tout n'est pas négatif: -Possibilité de voir beaucoup d'animaux (tellement que la curiosité s'émousse assez vite) - Les costariciens sont des gens charmants et ouverts - le centre du pays est plus typique et plus intéressant En définitive nous pensons que dans notre forme de voyage (découverte en autonomie) rester une quinzaine de jours est largement suffisants et surtout ne pas considérer que le Costa Rica est représentatif de l'Amérique latine. Bien sur ce n'est que notre avis en fonction de nos ressentis (mais pas que..) et de ce que nous recherchons en voyage. Bons voyages à tous Michel
Galapagos: vraiment un plus? English translation pending
Bonjour!
J'aimerais aller aux Galapagos fin octobre. J'ai environ 8 jours, en budget restreint. Je me demandais quelle était la part du mythe Galapagos, puisque ça me paraît plutôt dipendieux. Je n'en suis pas à mon premier voyage, ayant fin plusieurs pays d'Amérique latine, plusieurs îles indonésiennes, la Thailande, bref, des trucs un peu exotiques.
Est-ce que d'y aller par moi même en faisant Isabella et Santa Cruz vaut le détour et l'argent investi (si je fais une ou deux excursions payantes)? Est-ce que de ne pas prendre de croisière équivaut à passer à côté des Galapagos? Sinon, en prenant un tour de bateau de 4 à 5 jours, avez-vous des compagnies à me suggérer (et me décrire un peu!)? Je vais peut-être essayer de prendre mon vol dernière minute de Quito, des compagnies à me suggérer?
Merci!!
Est-ce que d'y aller par moi même en faisant Isabella et Santa Cruz vaut le détour et l'argent investi (si je fais une ou deux excursions payantes)? Est-ce que de ne pas prendre de croisière équivaut à passer à côté des Galapagos? Sinon, en prenant un tour de bateau de 4 à 5 jours, avez-vous des compagnies à me suggérer (et me décrire un peu!)? Je vais peut-être essayer de prendre mon vol dernière minute de Quito, des compagnies à me suggérer?
Merci!!