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Arrivée à Cuba: sortie de territoire obligatoire? English translation pending
hellOO
j'envisage de partir bientot à Cuba, si qq'un peut répondre ou me confirmer les points suivants : - je pars en vol aller simple sur Cuba : suis-je obligée d'avoir un billet d'avion justifiant que je quitterai le territoire? - si je dois acheter mon vol sortie de Cuba avant mon départ, puis-je prévoir un séjour de 60 jours (cé le maxi il semble) ; aurai-je d'office un visa de 60 jours? ou seulement 30 jours que je devrai faire prolonger? et où - à quel prix ? - attérissage à Varadero en début d'aprèmidi : prendre un taxi pour Matanzas semble le meilleur plan pour y dormir en casa ; combien le prix d'un tax ? qu'y a til à faire/visiter à Matanzas et alentours ? - ...
merci beaucoup pour vos réponses et bonjournée 😏
j'envisage de partir bientot à Cuba, si qq'un peut répondre ou me confirmer les points suivants : - je pars en vol aller simple sur Cuba : suis-je obligée d'avoir un billet d'avion justifiant que je quitterai le territoire? - si je dois acheter mon vol sortie de Cuba avant mon départ, puis-je prévoir un séjour de 60 jours (cé le maxi il semble) ; aurai-je d'office un visa de 60 jours? ou seulement 30 jours que je devrai faire prolonger? et où - à quel prix ? - attérissage à Varadero en début d'aprèmidi : prendre un taxi pour Matanzas semble le meilleur plan pour y dormir en casa ; combien le prix d'un tax ? qu'y a til à faire/visiter à Matanzas et alentours ? - ...
merci beaucoup pour vos réponses et bonjournée 😏
Hôtel Melia Las Antillas ou le Riu Varadero? English translation pending
Bonjour,
Nous désirons retourner à Varadero fin mai - début juin. En janvier, nous sommes allés au Tryp Peninsula pour notre première fois à Cuba et nous avons passé une très belle semaine.
L'agente de voyage nous suggère soit le Melia Las Antillas ou le Riu de Varadero. J'ai lu divers commentaires sur ces deux hôtels mais j'aimerais savoir s'il y en a parmi vous qui reviennent d'un de ces deux hôtels depuis peu et me faire part de vos commentaires. Le Melia Las Antillas est à 835 pour le 24 mai et 805 pour le 7 juin tandis que le Riu est à 885 pour le 24 mai et 855 pour le 7 juin. Est-ce un bon prix d'après vous ?
Peut-être avez-vous d'autres suggestions d'hôtels aussi. Ce qui nous importe le plus c'est la plage, la propreté des chambres.
Merci beaucoup pour vos bons conseils.
oceane
Nous désirons retourner à Varadero fin mai - début juin. En janvier, nous sommes allés au Tryp Peninsula pour notre première fois à Cuba et nous avons passé une très belle semaine.
L'agente de voyage nous suggère soit le Melia Las Antillas ou le Riu de Varadero. J'ai lu divers commentaires sur ces deux hôtels mais j'aimerais savoir s'il y en a parmi vous qui reviennent d'un de ces deux hôtels depuis peu et me faire part de vos commentaires. Le Melia Las Antillas est à 835 pour le 24 mai et 805 pour le 7 juin tandis que le Riu est à 885 pour le 24 mai et 855 pour le 7 juin. Est-ce un bon prix d'après vous ?
Peut-être avez-vous d'autres suggestions d'hôtels aussi. Ce qui nous importe le plus c'est la plage, la propreté des chambres.
Merci beaucoup pour vos bons conseils.
oceane
On the way to Tokyo (mai 2010) English translation pending
Ça faisait des années que j'en rêvais, comme d'un lointain inaccessible, et le temps passant, et d'autres voyages se présentant, le lointain restait un fantasme de "plus tard".
Et je suis parti au Japon, enfin. J'ai organisé tout ce que je pouvais, j'ai projeté des possibles, essayé de donner un sens, une direction, un axe à mon itinérance. Je partirais deux semaines, avec un stop à Hong Kong au retour pour continuer une vieille histoire.
Je voulais aussi mettre en pratique l'hypothèse que pour tenter de comprendre un pays, il faudrait peut-être l'entreprendre par sa périphérie plutôt que par son centre. Même une île a des frontières, des horizons, des proximités. Là j'aimais l'idée de faire de Tokyo un point de mire, et commencer ma semi-errance plus au sud, sur l'île de Kyushu, par la ville de Fukuoka, dont je ne connaissais pas même l'existence quelques mois auparavant.
Mon parcours serait une idée vague de bains chauds, de plaisirs de bouche et de photographie circonstancielle. Bains chauds parce que l'île est volcanique, trouée de sources d'eaux chaudes auxquelles on prête selon leur composition toutes sortes de vertus, et dont la pratique du bain est une onction toute locale pour apprécier le goût de la vie. Les "onsen", ces bains d'eau chaude naturels, sont intérieurs ou extérieurs et leur situation même invite parfois à une réflexion paisible sur le paysage. Ça me plaisait bien. "Manger" serait un thème de voyage en soi pour parcourir le monde, mais sur ce chapitre, est-il bien nécessaire de décrire à quel point le Japon mérite un voyage à lui seul?
Dans l'avion, entre les films et les plateaux repas, je me demandais à quoi ça ressemblerait, ce pays, et surtout à quoi ça ressemblerait d'y passer ce peu de temps devant moi, une si bien nommée parenthèse au milieu de tout ce qui remplit la vie. Je me demandais aussi d'où venait cette nécessité d"y aller". En emmenant un appareil photo, cette question devenait absolument incontournable. Qu'est-ce qui mérite tant qu'on impressionne de la pellicule, qu'on remplisse des cartes mémoire et qu'on empile des gigaoctets de pixels? Pour montrer quoi? Pour dire quoi? C'est là que ça devient bien. Plus on y pense en fait, plus ça permet d'évacuer toute notion utilitariste de l'existence: le temps qu'on s'accorde est finalement juste un peu de volonté, d'envie face à la Nécessité, c'est un luxe qui vaudrait peut-être même que la vie soit vécue, presque une condition humaine. Là, dans cet avion, je veux oublier que notre mémoire est saturée des images commentées des médias, je veux penser que mes photographies vont raconter des instants sans importance, sans enjeu, mais qui me permettront de construire ma propre mémoire du monde, une mémoire que je veux aussi partager un peu avec vous.
La notion même de voyage deviendrait elle aussi trop identifiable, trop séduisante, alors que je me sens comme un promeneur, qui marche et qui regarde.
En arrivant à Fukuoka, j'ai eu une sensation étrange. Tout ou presque me paraissait familier. J'essaie de me représenter la chose. On est dans la deuxième ou troisième économie du monde, dans un pays reconstruit et paterné par les États-Unis. Même si le pays traverse une crise existentielle amorcée depuis longtemps, le dévotion au travail reste la valeur clé de la société japonaise. Disciplinés, les japonais ont un sens aigu de la courtoisie et de la bienséance. Constats de base, clichés authentiques... Je marche donc dans des rues bordées d'immeubles modernes de taille respectable, sur des trottoirs parfaitement propres et entretenus. Le ronron de la circulation et la sobriété sonore de la foule clairsemée sont ponctués par les rengaines doucereuses et automatiques des passages piétons. Pas d'éclat de voix, pas de klaxon, pas de mob qui pétarade, mais une chansonnette à chaque feu rouge ou une voix prévenante et mécanique à l'embouchure d'un escalator. Tout semble paisible sous le soleil filtré du mois de mai. Un temple shinto, un parc, l'urbanisme rationnel invitent à se conformer à ce ralenti envoûtant. Ça s'agite à la tombée de la nuit. Les bars de nuit et autres simili bordels ouvrent leurs portes, les cuisines de rue s'animent, et les salarymen terminent leur journée de travail en éclusant quelques sakés et autres shochu (eau-de-vie). Je socialise moi aussi avec des employés de Fujifilm autour de quelques brochettes et le shochu aidant, je rentre fin saoûl à la guest house.
Le lendemain débute ma lente remontée vers Tokyo, via Beppu, station thermale de la côte est, puis bateau pour l'île de Shikoku, à travers les villes de Matsuyama et Takamatsu, et enfin Kyoto et Tokyo. Mon obsession du bain chaud se terminerait donc par un bain de foule, à Shinjuku ou Shibuya, deux "hotspots" tokyoïtes. J'ai choisi le trajet plutôt que le séjour, avancer plutôt que rayonner. C'est un petit regret, provisoire, que de n'avoir pas pu explorer les campagnes, mais la géographie accidentée du Japon demande du temps si l'on veut quitter la ville.
Marchant et regardant partout, je cherche inconsciemment ce qui mérite de s'attarder, en me demandant ce qui m'intéresse, au fond. Puis les jours se succédant, je me demande ce qui est vraiment récurrent, ce qui peut s'observer dans ses variantes, dans ses spécificités. Difficile de lutter contre ses penchants naturels... J'ai besoin d'analyser, de juger, de classer, de mettre en perspective, pour avoir l'impression de comprendre quelque chose. Heureusement, la photographie requiert des décisions instinctives, immédiates: concentrer toutes ces intuitions intellectuelles dans le moment T du clic-clac de l'obturateur. J'adore. La photographie est exactement là: à la fois en-deça, et au-delà de ce qu'on voit.
Je vous épargnerai la poésie ordinaire du voyage, avec ses petits bonheurs et ses langueurs monotones. Quelques petites choses cela dit...
Un truc qui m'a intrigué dès le premier jour, ce sont les "pachinko" et les salles de jeu. Les pachinko sont des machines à sous déguisées, dont le business est tenu essentiellement par les yakusas (comme un certain nombre de business d'ailleurs). On introduit des billes dans une machine, et par un tour de passe-passe mécanique on en récupère ou pas. Je suis pas très doué dans ce domaine, donc je ne comprend absolument rien au fonctionnement de ce truc. Bref, à un moment on peut se retrouver avec un panier rempli de billes et échanger ses billes contre des lots. Les jeux d'argent étant interdits, les joueurs se rendent dans une boutique à proximité où on échange ces lots contre de l'argent. Ça par contre, c'est légal, pas bête non? Les salles de jeu en général peuvent avoir des pachinko, ou pas, mais il y a des jeux de tout et n'importe quoi. Des pinces avec des lots pour les écolières (des peluches et du pop corn par exemple) au rez-de-chausée, et dans les étages des jeux moins innocents avec nymphettes de manga en fond d'écran. Des jeux style tiercé, des shootings d'aliens avec des flingues en plastique, des jeux pour faire de la guitare, pour faire du tambour, des jeux qui se jouent avec des cartes de super-héros... C'est à la fois fascinant et parfaitement incompréhensible pour moi. Le son hallucinatoire, envahissant et ahurissant qui caractérise ce genre d'endroit achève le tableau. La salle de jeu est une véritable institution: j'ai vu une maman venir jouer avec son petit garçon, un papa avec son bébé, mais aussi un petit couple d'adolescents. C'est le défouloir quoi... Le Japon, patrie du jeu électronique, ce n'est pas la facette la moins évidente ce ce pays hi-tech.
La cohabitation entre les game centers complètement électrisants et abrutissants d'un côté, et la quiétude zen de la culture du bain ou du jardin de l'autre, ça m'a bien bluffé. Le bain chaud, c'est une quête sans fin. Du trou d'eau chaude quelque part dans la nature au bain public, le bain privatif ou le bain collectif sur le toit des hôtels, je ne m'attendais pas à cette attention particulière pour les délices aqueux. Hommes et femmes séparés, tout nu, on se lave et se relave, dans le bain chaud, sous la douche, re-dans le bain, en extérieur, en intérieur, si possible dans la nature... La boue chaude (à Beppu!), ça c'est très bon aussi, ça enveloppe le corps, pendant que les vapeurs de soufre font un peu planer. Certains dingues du onsen (le bain chaud) font des cartes des meilleurs coins sur Google, mais après y avoir goûté, je les comprend d'autant plus. En essayant de trouver quelque chose d'équivalent en France, je sens bien ce décalage culturel dans notre beau pays. Les villes thermales sont dans l'ensemble plutôt tristouilles, le thermalisme et les soin du corps étant généralement associés à la maladie. Du coup, le bain est forcément thérapeutique et se doit d'être administré sous forme de cure... Dommage! Pourquoi ne pas voir dans le bain une relation plus organique entre le corps et les éléments, sans avoir besoin d'y associer une justification médicale? D'autant que si on associe le bain chaud et les subtiles variations d'un paysage champêtre qui nous fait face, c'est un peu l'extase, un petit vagabondage express pour le cerveau... Dissoudre ses préoccupations impératives dans l'élément originel, tout simplement. Ça finit par me manquer, je dois dire... Quant aux jardins, je suis pas expert, mais j'ai eu une espèce de prise de conscience, de se dire que n'importe quel paysagiste sérieux se devait de faire un tour au Japon au moins une fois dans sa vie. J'y vois à l'œuvre la précision et la délicatesse japonaise, jusque dans les détails les plus modestes, une petite haie en bambou tressé, trois fois rien... Et une attention particulière pour le point de vue évidemment: une petite volée de marche pour atteindre un promontoire et tout est là, dans une reconstitution fantasmée du paysage, pour l'oeil.
Hors du jardin et du bain, j'ai beaucoup marché dans les villes. On est très loin du tumulte des voisins asiatiques ici. Je dois dire que c'est quand même très relaxant, bien qu'un peu étrange parfois. Au fur et à mesure du voyage, j'ai développé mon "survival kit" japonais. Contrairement à ce qu'on entend souvent, voyager au Japon n'est pas si onéreux, en tout cas pas plus qu'en France, voire souvent moins selon les endroits. Si on parle de l'hébergement, la différence majeure est la propreté irréprochable d'une chambre ou d'une salle de bain. Dans mon modus operandi logistique figuraient entre autre les repérages des points de départ et d'arrivée, gares, ports, arrêts de bus, mais aussi les points d'approvisionnement. J'ai un peu traîné dans les "shopping malls", les gros supermarchés, qui sont aussi un poste d'observation intéressant, pour voir les gens, pour voir ce qu'on y vend. J'y ai notamment découvert qu'une heure avant la fermeture, quotidiennement, les prix des plats préparés sont baissés de 20% à 50%, de quoi me faire quelques extras. Et un certain nombre de gens viennent à cette heure là en connaissance de cause, régulièrement j'imagine. Plus le shopping mall est grand, plus intéressante sera la variété des plats, toujours frais du jour. Le shopping mall a une autre caractéristique intéressante: il a souvent plusieurs étages, avec parfois un parking tout en haut, qui permet de voir la ville en perspective, selon des axes inhabituels.
En progressant vers Tokyo, je devais peu à peu abandonner mes impressions provinciales du Japon, jusqu'à cette capitale de la conurbation, la Mégapole. Tokyo nécessite évidemment bien plus que les quelques jours que j'ai pu y passer, mais c'était une vraie première fois. Après des heures de trek urbain, un petit tour en vélo dans un quartier excentré et un shopping carabiné (y a de la tentation!), mon dernier soir à Tokyo se ferait autour d'une petite cantine mobile, équipée d'un petit bar. La cuisinière envoie des SMS à quelques contacts et donne rendez-vous à un coin de rue discret pour ne pas attirer l'attention. Elle nous propose 2-3 plats, sort un petit cubi et c'est parti! Les amis du quartier passent manger un morceau, boire un coup. C'est doux, c'est simple, c'est fraternel.
Le lendemain, je prends l'avion pour Hong Kong, après une douche dans une salle de bain de l'aéroport (un très bon concept!). Je pense avoir choisi le bon côté de l'avion, mais on ne sait jamais... Puis tout à coup, je le vois enfin: Fuji San. Ce bon vieux Fuji-Yama que les brumes entre Kyoto et Tokyo m'avaient caché en train. Pincement au coeur. Je veux revenir, un jour.
En attendant, mon voyage se poursuit vers Hong Kong où je reviens encore, et où revenir m'est toujours apparu comme une nécessité. Je regarde mes deux appareils photo, un petit (mais costaud!) numérique Panasonic, et un bon vieux Contax G2 (argentique) et je repense à une de ces prises de conscience qui surgit parfois au détour de rien. Les technologies industrielles et l'ingénierie japonaise sont prééminentes, en particulier dans le métier qui me fait vivre, mais aussi au-delà bien sûr. Devant les États-Unis, devant l'Allemagne, devant la France... Ces machines qui créent les images qui impriment notre cerveau sont toutes conçues ici, chez Sony, chez Canon, chez Nikon, chez Panasonic, chez JVC, chez Olympus, chez Fuji, chez Casio, chez Epson, chez Pentax et d'autres et d'autres..
Mat
Et je suis parti au Japon, enfin. J'ai organisé tout ce que je pouvais, j'ai projeté des possibles, essayé de donner un sens, une direction, un axe à mon itinérance. Je partirais deux semaines, avec un stop à Hong Kong au retour pour continuer une vieille histoire.
Je voulais aussi mettre en pratique l'hypothèse que pour tenter de comprendre un pays, il faudrait peut-être l'entreprendre par sa périphérie plutôt que par son centre. Même une île a des frontières, des horizons, des proximités. Là j'aimais l'idée de faire de Tokyo un point de mire, et commencer ma semi-errance plus au sud, sur l'île de Kyushu, par la ville de Fukuoka, dont je ne connaissais pas même l'existence quelques mois auparavant.
Mon parcours serait une idée vague de bains chauds, de plaisirs de bouche et de photographie circonstancielle. Bains chauds parce que l'île est volcanique, trouée de sources d'eaux chaudes auxquelles on prête selon leur composition toutes sortes de vertus, et dont la pratique du bain est une onction toute locale pour apprécier le goût de la vie. Les "onsen", ces bains d'eau chaude naturels, sont intérieurs ou extérieurs et leur situation même invite parfois à une réflexion paisible sur le paysage. Ça me plaisait bien. "Manger" serait un thème de voyage en soi pour parcourir le monde, mais sur ce chapitre, est-il bien nécessaire de décrire à quel point le Japon mérite un voyage à lui seul?
Dans l'avion, entre les films et les plateaux repas, je me demandais à quoi ça ressemblerait, ce pays, et surtout à quoi ça ressemblerait d'y passer ce peu de temps devant moi, une si bien nommée parenthèse au milieu de tout ce qui remplit la vie. Je me demandais aussi d'où venait cette nécessité d"y aller". En emmenant un appareil photo, cette question devenait absolument incontournable. Qu'est-ce qui mérite tant qu'on impressionne de la pellicule, qu'on remplisse des cartes mémoire et qu'on empile des gigaoctets de pixels? Pour montrer quoi? Pour dire quoi? C'est là que ça devient bien. Plus on y pense en fait, plus ça permet d'évacuer toute notion utilitariste de l'existence: le temps qu'on s'accorde est finalement juste un peu de volonté, d'envie face à la Nécessité, c'est un luxe qui vaudrait peut-être même que la vie soit vécue, presque une condition humaine. Là, dans cet avion, je veux oublier que notre mémoire est saturée des images commentées des médias, je veux penser que mes photographies vont raconter des instants sans importance, sans enjeu, mais qui me permettront de construire ma propre mémoire du monde, une mémoire que je veux aussi partager un peu avec vous.
La notion même de voyage deviendrait elle aussi trop identifiable, trop séduisante, alors que je me sens comme un promeneur, qui marche et qui regarde.
En arrivant à Fukuoka, j'ai eu une sensation étrange. Tout ou presque me paraissait familier. J'essaie de me représenter la chose. On est dans la deuxième ou troisième économie du monde, dans un pays reconstruit et paterné par les États-Unis. Même si le pays traverse une crise existentielle amorcée depuis longtemps, le dévotion au travail reste la valeur clé de la société japonaise. Disciplinés, les japonais ont un sens aigu de la courtoisie et de la bienséance. Constats de base, clichés authentiques... Je marche donc dans des rues bordées d'immeubles modernes de taille respectable, sur des trottoirs parfaitement propres et entretenus. Le ronron de la circulation et la sobriété sonore de la foule clairsemée sont ponctués par les rengaines doucereuses et automatiques des passages piétons. Pas d'éclat de voix, pas de klaxon, pas de mob qui pétarade, mais une chansonnette à chaque feu rouge ou une voix prévenante et mécanique à l'embouchure d'un escalator. Tout semble paisible sous le soleil filtré du mois de mai. Un temple shinto, un parc, l'urbanisme rationnel invitent à se conformer à ce ralenti envoûtant. Ça s'agite à la tombée de la nuit. Les bars de nuit et autres simili bordels ouvrent leurs portes, les cuisines de rue s'animent, et les salarymen terminent leur journée de travail en éclusant quelques sakés et autres shochu (eau-de-vie). Je socialise moi aussi avec des employés de Fujifilm autour de quelques brochettes et le shochu aidant, je rentre fin saoûl à la guest house.
Le lendemain débute ma lente remontée vers Tokyo, via Beppu, station thermale de la côte est, puis bateau pour l'île de Shikoku, à travers les villes de Matsuyama et Takamatsu, et enfin Kyoto et Tokyo. Mon obsession du bain chaud se terminerait donc par un bain de foule, à Shinjuku ou Shibuya, deux "hotspots" tokyoïtes. J'ai choisi le trajet plutôt que le séjour, avancer plutôt que rayonner. C'est un petit regret, provisoire, que de n'avoir pas pu explorer les campagnes, mais la géographie accidentée du Japon demande du temps si l'on veut quitter la ville.
Marchant et regardant partout, je cherche inconsciemment ce qui mérite de s'attarder, en me demandant ce qui m'intéresse, au fond. Puis les jours se succédant, je me demande ce qui est vraiment récurrent, ce qui peut s'observer dans ses variantes, dans ses spécificités. Difficile de lutter contre ses penchants naturels... J'ai besoin d'analyser, de juger, de classer, de mettre en perspective, pour avoir l'impression de comprendre quelque chose. Heureusement, la photographie requiert des décisions instinctives, immédiates: concentrer toutes ces intuitions intellectuelles dans le moment T du clic-clac de l'obturateur. J'adore. La photographie est exactement là: à la fois en-deça, et au-delà de ce qu'on voit.
Je vous épargnerai la poésie ordinaire du voyage, avec ses petits bonheurs et ses langueurs monotones. Quelques petites choses cela dit...
Un truc qui m'a intrigué dès le premier jour, ce sont les "pachinko" et les salles de jeu. Les pachinko sont des machines à sous déguisées, dont le business est tenu essentiellement par les yakusas (comme un certain nombre de business d'ailleurs). On introduit des billes dans une machine, et par un tour de passe-passe mécanique on en récupère ou pas. Je suis pas très doué dans ce domaine, donc je ne comprend absolument rien au fonctionnement de ce truc. Bref, à un moment on peut se retrouver avec un panier rempli de billes et échanger ses billes contre des lots. Les jeux d'argent étant interdits, les joueurs se rendent dans une boutique à proximité où on échange ces lots contre de l'argent. Ça par contre, c'est légal, pas bête non? Les salles de jeu en général peuvent avoir des pachinko, ou pas, mais il y a des jeux de tout et n'importe quoi. Des pinces avec des lots pour les écolières (des peluches et du pop corn par exemple) au rez-de-chausée, et dans les étages des jeux moins innocents avec nymphettes de manga en fond d'écran. Des jeux style tiercé, des shootings d'aliens avec des flingues en plastique, des jeux pour faire de la guitare, pour faire du tambour, des jeux qui se jouent avec des cartes de super-héros... C'est à la fois fascinant et parfaitement incompréhensible pour moi. Le son hallucinatoire, envahissant et ahurissant qui caractérise ce genre d'endroit achève le tableau. La salle de jeu est une véritable institution: j'ai vu une maman venir jouer avec son petit garçon, un papa avec son bébé, mais aussi un petit couple d'adolescents. C'est le défouloir quoi... Le Japon, patrie du jeu électronique, ce n'est pas la facette la moins évidente ce ce pays hi-tech.
La cohabitation entre les game centers complètement électrisants et abrutissants d'un côté, et la quiétude zen de la culture du bain ou du jardin de l'autre, ça m'a bien bluffé. Le bain chaud, c'est une quête sans fin. Du trou d'eau chaude quelque part dans la nature au bain public, le bain privatif ou le bain collectif sur le toit des hôtels, je ne m'attendais pas à cette attention particulière pour les délices aqueux. Hommes et femmes séparés, tout nu, on se lave et se relave, dans le bain chaud, sous la douche, re-dans le bain, en extérieur, en intérieur, si possible dans la nature... La boue chaude (à Beppu!), ça c'est très bon aussi, ça enveloppe le corps, pendant que les vapeurs de soufre font un peu planer. Certains dingues du onsen (le bain chaud) font des cartes des meilleurs coins sur Google, mais après y avoir goûté, je les comprend d'autant plus. En essayant de trouver quelque chose d'équivalent en France, je sens bien ce décalage culturel dans notre beau pays. Les villes thermales sont dans l'ensemble plutôt tristouilles, le thermalisme et les soin du corps étant généralement associés à la maladie. Du coup, le bain est forcément thérapeutique et se doit d'être administré sous forme de cure... Dommage! Pourquoi ne pas voir dans le bain une relation plus organique entre le corps et les éléments, sans avoir besoin d'y associer une justification médicale? D'autant que si on associe le bain chaud et les subtiles variations d'un paysage champêtre qui nous fait face, c'est un peu l'extase, un petit vagabondage express pour le cerveau... Dissoudre ses préoccupations impératives dans l'élément originel, tout simplement. Ça finit par me manquer, je dois dire... Quant aux jardins, je suis pas expert, mais j'ai eu une espèce de prise de conscience, de se dire que n'importe quel paysagiste sérieux se devait de faire un tour au Japon au moins une fois dans sa vie. J'y vois à l'œuvre la précision et la délicatesse japonaise, jusque dans les détails les plus modestes, une petite haie en bambou tressé, trois fois rien... Et une attention particulière pour le point de vue évidemment: une petite volée de marche pour atteindre un promontoire et tout est là, dans une reconstitution fantasmée du paysage, pour l'oeil.
Hors du jardin et du bain, j'ai beaucoup marché dans les villes. On est très loin du tumulte des voisins asiatiques ici. Je dois dire que c'est quand même très relaxant, bien qu'un peu étrange parfois. Au fur et à mesure du voyage, j'ai développé mon "survival kit" japonais. Contrairement à ce qu'on entend souvent, voyager au Japon n'est pas si onéreux, en tout cas pas plus qu'en France, voire souvent moins selon les endroits. Si on parle de l'hébergement, la différence majeure est la propreté irréprochable d'une chambre ou d'une salle de bain. Dans mon modus operandi logistique figuraient entre autre les repérages des points de départ et d'arrivée, gares, ports, arrêts de bus, mais aussi les points d'approvisionnement. J'ai un peu traîné dans les "shopping malls", les gros supermarchés, qui sont aussi un poste d'observation intéressant, pour voir les gens, pour voir ce qu'on y vend. J'y ai notamment découvert qu'une heure avant la fermeture, quotidiennement, les prix des plats préparés sont baissés de 20% à 50%, de quoi me faire quelques extras. Et un certain nombre de gens viennent à cette heure là en connaissance de cause, régulièrement j'imagine. Plus le shopping mall est grand, plus intéressante sera la variété des plats, toujours frais du jour. Le shopping mall a une autre caractéristique intéressante: il a souvent plusieurs étages, avec parfois un parking tout en haut, qui permet de voir la ville en perspective, selon des axes inhabituels.
En progressant vers Tokyo, je devais peu à peu abandonner mes impressions provinciales du Japon, jusqu'à cette capitale de la conurbation, la Mégapole. Tokyo nécessite évidemment bien plus que les quelques jours que j'ai pu y passer, mais c'était une vraie première fois. Après des heures de trek urbain, un petit tour en vélo dans un quartier excentré et un shopping carabiné (y a de la tentation!), mon dernier soir à Tokyo se ferait autour d'une petite cantine mobile, équipée d'un petit bar. La cuisinière envoie des SMS à quelques contacts et donne rendez-vous à un coin de rue discret pour ne pas attirer l'attention. Elle nous propose 2-3 plats, sort un petit cubi et c'est parti! Les amis du quartier passent manger un morceau, boire un coup. C'est doux, c'est simple, c'est fraternel.
Le lendemain, je prends l'avion pour Hong Kong, après une douche dans une salle de bain de l'aéroport (un très bon concept!). Je pense avoir choisi le bon côté de l'avion, mais on ne sait jamais... Puis tout à coup, je le vois enfin: Fuji San. Ce bon vieux Fuji-Yama que les brumes entre Kyoto et Tokyo m'avaient caché en train. Pincement au coeur. Je veux revenir, un jour.
En attendant, mon voyage se poursuit vers Hong Kong où je reviens encore, et où revenir m'est toujours apparu comme une nécessité. Je regarde mes deux appareils photo, un petit (mais costaud!) numérique Panasonic, et un bon vieux Contax G2 (argentique) et je repense à une de ces prises de conscience qui surgit parfois au détour de rien. Les technologies industrielles et l'ingénierie japonaise sont prééminentes, en particulier dans le métier qui me fait vivre, mais aussi au-delà bien sûr. Devant les États-Unis, devant l'Allemagne, devant la France... Ces machines qui créent les images qui impriment notre cerveau sont toutes conçues ici, chez Sony, chez Canon, chez Nikon, chez Panasonic, chez JVC, chez Olympus, chez Fuji, chez Casio, chez Epson, chez Pentax et d'autres et d'autres..
Mat
Islande: passage à gué, F26, F35 et F88 English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir faire un séjour en Islande cet été. Comme tout bon touriste qui se respecte j'ai acheté un guide (le Lonely Planet ...) et je me suis pas mal baladé sur internet. Initialement, je voulais faire un grand tour de l'Islande par la route N°1 avec une voiture classique, mais j'ai compris que les hautes terres et certains lieux magnifiques, qui valent le coup d'être vus, ne sont accessibles qu'en 4x4.
1) J'ai consulté plusieurs agences de voyage (qui propose globalement les mêmes parcours mais pas les mêmes tarifs ... ) et j'ai repéré le séjour suivant :
- Vol Paris Reykjavik ; - Fin Aout ; - 12 jours / 11 nuits en guest house ; - Suzuki Jimmny ; => 1500 € Tout d'abord est-ce que vous trouvez ce prix raisonnable ?
2) L'itinéraire passe par la fameuse route F26. La "dame de l'agence de voyage" m'a dit que c'était très facile, sinon ça ne serait pas proposé dans un catalogue grand public ... argument qui ne m'a pas convaincu ... J'ai vu dans ce forum (et dans d'autres) pas mal d'interrogations sur la difficulté de cette route mais je trouvais les réponses assez vagues. Peut-on se retrouver bloqué fin aout sur la F26 avec un Jimny ? Est ce une route de niveau facile, moyen ou difficile ? Si avant de prendre la route je me renseigne sur la météo et la hauteur des gués (et que tout va bien), je n'aurais pas de surprise avec mon Suzuki Jimny ?
3) En principe mon itinéraire prévoit que sur une journée je fait la route F26. Si jamais je ne le sens pas, est ce que c'est faisable sur la journée d'éviter le Sprengisendur et la F26 en passant par la F35 (plus facile si j'ai bien compris) tout en atteignant mon point de chute prévu au nord de la F26 pour dormir ? Si je prends la F35 plutôt que la F26, suis-je gagnant ou perdant question paysage et sites à visiter ?
4) Pour aller à Askja, l'itinéraire de l'agence me fait passer par la F88 et la F894 (sens nord-sud). Est ce un bon itinéraire selon vous ? J'ai vu que certains trouve plus facile l'itinéraire passant par la F905 et F910 (sens nord sud) ?
5) L'entreprise qui loue le Jimny c'est Hertz avec une assurance CDW (Suppression Partielle de Franchise Dommages). Je n'ai pas réussi à récupérer le contrat de location, ni à avoir plus d'informations de la part de l'agence. En cas de sinistre, suis-je couvert sur les routes F, en particulier sur la F26 ? Lors des passages à gué ? Sinon, y a t-il des assurances complémentaires qui le permettent ?
6) Pour terminer je vous livre le scénario qui m'angoisse ... Je remonte la F26 du sud vers le nord, malheureusement, à cause de fortes pluies, le dernier gué est infranchissable. Comment j'atteins l'étape suivante de mon voyage où j'ai ma chambre réservée ? Pire ai-je assez de carburant pour rebrousser chemin ???
Merci d'avance pour vos réponses !
J'envisage de partir faire un séjour en Islande cet été. Comme tout bon touriste qui se respecte j'ai acheté un guide (le Lonely Planet ...) et je me suis pas mal baladé sur internet. Initialement, je voulais faire un grand tour de l'Islande par la route N°1 avec une voiture classique, mais j'ai compris que les hautes terres et certains lieux magnifiques, qui valent le coup d'être vus, ne sont accessibles qu'en 4x4.
1) J'ai consulté plusieurs agences de voyage (qui propose globalement les mêmes parcours mais pas les mêmes tarifs ... ) et j'ai repéré le séjour suivant :
- Vol Paris Reykjavik ; - Fin Aout ; - 12 jours / 11 nuits en guest house ; - Suzuki Jimmny ; => 1500 € Tout d'abord est-ce que vous trouvez ce prix raisonnable ?
2) L'itinéraire passe par la fameuse route F26. La "dame de l'agence de voyage" m'a dit que c'était très facile, sinon ça ne serait pas proposé dans un catalogue grand public ... argument qui ne m'a pas convaincu ... J'ai vu dans ce forum (et dans d'autres) pas mal d'interrogations sur la difficulté de cette route mais je trouvais les réponses assez vagues. Peut-on se retrouver bloqué fin aout sur la F26 avec un Jimny ? Est ce une route de niveau facile, moyen ou difficile ? Si avant de prendre la route je me renseigne sur la météo et la hauteur des gués (et que tout va bien), je n'aurais pas de surprise avec mon Suzuki Jimny ?
3) En principe mon itinéraire prévoit que sur une journée je fait la route F26. Si jamais je ne le sens pas, est ce que c'est faisable sur la journée d'éviter le Sprengisendur et la F26 en passant par la F35 (plus facile si j'ai bien compris) tout en atteignant mon point de chute prévu au nord de la F26 pour dormir ? Si je prends la F35 plutôt que la F26, suis-je gagnant ou perdant question paysage et sites à visiter ?
4) Pour aller à Askja, l'itinéraire de l'agence me fait passer par la F88 et la F894 (sens nord-sud). Est ce un bon itinéraire selon vous ? J'ai vu que certains trouve plus facile l'itinéraire passant par la F905 et F910 (sens nord sud) ?
5) L'entreprise qui loue le Jimny c'est Hertz avec une assurance CDW (Suppression Partielle de Franchise Dommages). Je n'ai pas réussi à récupérer le contrat de location, ni à avoir plus d'informations de la part de l'agence. En cas de sinistre, suis-je couvert sur les routes F, en particulier sur la F26 ? Lors des passages à gué ? Sinon, y a t-il des assurances complémentaires qui le permettent ?
6) Pour terminer je vous livre le scénario qui m'angoisse ... Je remonte la F26 du sud vers le nord, malheureusement, à cause de fortes pluies, le dernier gué est infranchissable. Comment j'atteins l'étape suivante de mon voyage où j'ai ma chambre réservée ? Pire ai-je assez de carburant pour rebrousser chemin ???
Merci d'avance pour vos réponses !
Quel est mon accent en français? English translation pending
Bonjour, je m'adresse à tous ceux qui ont le français comme langue maternelle.
Pourriez-vous me donner votre avis sur mon accent en français ?
Vous pouvez être très sincères.
Pour m'écouter il suffit d'écouter cette video sur You Tube:
http://www.youtube.com/watch?v=TcTLV-FuuI4
Je remercie infiniment vos commentaires😉 !
Pourriez-vous me donner votre avis sur mon accent en français ?
Vous pouvez être très sincères.
Pour m'écouter il suffit d'écouter cette video sur You Tube:
http://www.youtube.com/watch?v=TcTLV-FuuI4
Je remercie infiniment vos commentaires😉 !
Air France/KLM: hausse générale des tarifs au 1er avril English translation pending
C'est le moment d'acheter avant la hausse!
Du Québec à la Colombie Britannique! English translation pending
Bonjour, depuis quelques mois jai une envie folle de partir avec mon sac a dos et de mennaller en Colombie britannique. je me dit que peut etre partir a la mi-avril ou debut mai devrais etre parfait...
Jaimerais savoir combien je devrai avoir en budget si je part ..
en Auto (je naie pas d'auto) en Autobus Ou a pieds...
J'ai tres envie de partir a laventure mais en meme temps jai tres peur.. pour moi c, est vraiment de linconnue... Je sais pas si je devrais etre accompagnée de 1 ou plusieurs personnes ou etre seule... Jai quand meme peur des dangers qui peuvent survenir durant la route si je suis a pied.. Jai vraiment le gout de prendre mon temps pour faire ce voyage, voir le plus possible de paysage. Je voudrais aussi depenser le moin possible.. par exemple je ne veux dans aucun cas dormir dans une auberge ou un motel. Je voudrais dormir dans une tente ou meme dans la voiture si je suis accompagner. Je voudrais faire un merveilleux voyage dans c'est plus simple possibilité.
merci davance pour vos conseil :)
en Auto (je naie pas d'auto) en Autobus Ou a pieds...
J'ai tres envie de partir a laventure mais en meme temps jai tres peur.. pour moi c, est vraiment de linconnue... Je sais pas si je devrais etre accompagnée de 1 ou plusieurs personnes ou etre seule... Jai quand meme peur des dangers qui peuvent survenir durant la route si je suis a pied.. Jai vraiment le gout de prendre mon temps pour faire ce voyage, voir le plus possible de paysage. Je voudrais aussi depenser le moin possible.. par exemple je ne veux dans aucun cas dormir dans une auberge ou un motel. Je voudrais dormir dans une tente ou meme dans la voiture si je suis accompagner. Je voudrais faire un merveilleux voyage dans c'est plus simple possibilité.
merci davance pour vos conseil :)
Ferry de Laâyoune (Sahara occidental) vers les îles Canaries? English translation pending
J'ai une réservation internet pour un A/R Laayoune-Canaries depart le 13 mars de Laayoune,
impossible de savoir si le ferry est OK pour cette date et si ma résa est toujours d'actualité,
je suis actuellement à Marrakech et je voudrais pas faire un voyage à Laayoune pour rien.
Y a t-il quelqu'un sur Laayoune qui peut me renseigner si le ferry départ tous les dimanche est toujours OK, le site Navieras Armas est nul et l'agence de Laayoune ne réponds pas.
Merci d'avance pour une réponse
Gilles
Avis sur quatre semaines en Californie (et Las Vegas) en mars/avril? English translation pending
Bonjour à tous,
je vous remercie d'avance de vous intéresser à mon sujet.
Avec mon amie, nous organisons notre voyage depuis des semaines, j'ai beaucoup lu ce forum et je me suis dis que si je pouvais être aidée et conseillée ce serait certainement ici 🙂
Nous n'avons toujours pas pris les billets d'avions mais ce n'est qu'une question d'heure maintenant que nous avons nos passeports.. nous avons déjà établi un planning et c'est sur cela que j'ai besoin de votre aide précieuse. Nous souhaitons partir du 21 mars au 18 avril (mais les dates sont flexibles) et je voudrais savoir si vous pensez que le planning est bien agencé ou s'il faudrait faire des modifications. Nous prendrons une voiture en partant de San Francisco. Je suis prête à entendre toutes vos suggestions.
J1 : Arrivée à San Francisco (on ne sait pas à quelle heure, j'ai vu des billets où l'on pouvait arriver à 13h, 18, 19 ou 20h) Hôtel pour toutes les nuits à SF. J2 : SF J3 : SF J4 : SF J5 : Départ matinal (avec voiture) pour arriver à Monterey (on dort au camping de Camping du Veteran's Memorial Park) en passant par Standford, San Jose, Santa Cruz, San Juan Bautista. J6 : Pacific Grove, Carmel, Point Lobos pour arriver à Big Bur (nuit en camping). J7 : San Simeon, Cambria Cayucos, Morro Bay, San Luis Obispo, arrivée à Pismo State Beach (nuit au camping North Beach Campgroud) J8 : Los Alamos, Solvang, arrivée à Santa Barbara (nuit au camping Cachuma Lake Campgroud) J9 : Los Angeles (toutes les nuits à LA au camping Malibu Beach rv Park) J10 : LA J11 : LA J12 : LA J13 : Départ pour San Diego (nuit?) J14 : Palm Springs (nuit au Joshua Tree NP) J15 : Joshua Tree NP J16 : Départ du Joshua Tree NP pour Las Vegas (nuits à Vegas en hôtel) J17 : LV J18 : Départ pour la Death Valley (nuit dans un camping) J19 : Journée à DV puis nuit à Lone Pine au camping Diaz Lake Campground J20 : Bishop, nuit à Mammoth Lake J21 : Lee Vining, Bodie, Bridgeport, nuit à South Lake Tahoe (en camping est-ce possible ou fait-il trop froid?) J22 : South Lake Tahoe J23 : Placerville, Sutter Creek, Sonora, Yosemite NP (nuit en camping) J24 : Yosemite NP J25 : Yosemite NP J26 : Départ pour Sacramento (à partir de là, je ne sais plus très bien comment faire..) J27 : Sonora, Legett J28 : Bodega Bay, Sausalito, SF J29 : Départ pour Paris.
Voilà notre itinéraire plus ou moins détaillé, merci d'avoir eu la patience de lire 😊 Pour la voiture, j'ai 24 ans, je pense passer par elocationdevoiture, ayant regardée de nombreux sites et appelée plusieurs agences, j'ai l'impression que c'est la mieux.. mais si vous avez un super plan pour les jeunes conducteurs, n'hésitez pas à m'en faire part 😉 J'ai certainement d'autres questions mais je ne vais pas abuser, sauf peut-être pour le type de vêtements qu'il faut emporter (pareil j'ai lu tout plein de trucs, mais le temps varie tellement d'un endroit à l'autre que je suis un peu perdue.) Encore merci d'avance et peut-être à bientôt.
J1 : Arrivée à San Francisco (on ne sait pas à quelle heure, j'ai vu des billets où l'on pouvait arriver à 13h, 18, 19 ou 20h) Hôtel pour toutes les nuits à SF. J2 : SF J3 : SF J4 : SF J5 : Départ matinal (avec voiture) pour arriver à Monterey (on dort au camping de Camping du Veteran's Memorial Park) en passant par Standford, San Jose, Santa Cruz, San Juan Bautista. J6 : Pacific Grove, Carmel, Point Lobos pour arriver à Big Bur (nuit en camping). J7 : San Simeon, Cambria Cayucos, Morro Bay, San Luis Obispo, arrivée à Pismo State Beach (nuit au camping North Beach Campgroud) J8 : Los Alamos, Solvang, arrivée à Santa Barbara (nuit au camping Cachuma Lake Campgroud) J9 : Los Angeles (toutes les nuits à LA au camping Malibu Beach rv Park) J10 : LA J11 : LA J12 : LA J13 : Départ pour San Diego (nuit?) J14 : Palm Springs (nuit au Joshua Tree NP) J15 : Joshua Tree NP J16 : Départ du Joshua Tree NP pour Las Vegas (nuits à Vegas en hôtel) J17 : LV J18 : Départ pour la Death Valley (nuit dans un camping) J19 : Journée à DV puis nuit à Lone Pine au camping Diaz Lake Campground J20 : Bishop, nuit à Mammoth Lake J21 : Lee Vining, Bodie, Bridgeport, nuit à South Lake Tahoe (en camping est-ce possible ou fait-il trop froid?) J22 : South Lake Tahoe J23 : Placerville, Sutter Creek, Sonora, Yosemite NP (nuit en camping) J24 : Yosemite NP J25 : Yosemite NP J26 : Départ pour Sacramento (à partir de là, je ne sais plus très bien comment faire..) J27 : Sonora, Legett J28 : Bodega Bay, Sausalito, SF J29 : Départ pour Paris.
Voilà notre itinéraire plus ou moins détaillé, merci d'avoir eu la patience de lire 😊 Pour la voiture, j'ai 24 ans, je pense passer par elocationdevoiture, ayant regardée de nombreux sites et appelée plusieurs agences, j'ai l'impression que c'est la mieux.. mais si vous avez un super plan pour les jeunes conducteurs, n'hésitez pas à m'en faire part 😉 J'ai certainement d'autres questions mais je ne vais pas abuser, sauf peut-être pour le type de vêtements qu'il faut emporter (pareil j'ai lu tout plein de trucs, mais le temps varie tellement d'un endroit à l'autre que je suis un peu perdue.) Encore merci d'avance et peut-être à bientôt.
Transports en Espagne, Paris, Amsterdam? English translation pending
Bonjour à vous,
je pars cette été pour l'Europe 1 mois, j'aimerais faire Espagne, Paris et Amsterdam. J'aimerais avoir des conseils concernant les transports rendu là bas. Selon vous est-ce qu'il serait mieux pour moi de me prendre une passe spécial, exemple une Interglobalpass, où acheter des vols rendu sur place. Qu'est-ce qui reviens le moins cher en matière de transport? Oublions la voiture!
Stéphanie
je pars cette été pour l'Europe 1 mois, j'aimerais faire Espagne, Paris et Amsterdam. J'aimerais avoir des conseils concernant les transports rendu là bas. Selon vous est-ce qu'il serait mieux pour moi de me prendre une passe spécial, exemple une Interglobalpass, où acheter des vols rendu sur place. Qu'est-ce qui reviens le moins cher en matière de transport? Oublions la voiture!
Stéphanie
Visa Iran / N° MFA: Iranianvisa.com, agence à éviter absolument! English translation pending
Bonjour à tous !
Je viens ici apporter ma conclusion à tous les précédents messages (auxquels j'ai participé) sur la discussion récente lancée par des Français vivant en Allemagne "Iran: autorisation pour un visa iranien, attention à iranianvisa». Et désolée si c'est si long, mais c'est un vrai feuilleton, et je veux être précise dans mes dates/exposé des faits etc.
En effet, après 4 semaines d'échanges de plus en plus houleux avec Iranianvisa.com et 2 paiements en leur faveur, ma conclusion est définitive : cette agence est à éviter absolument si vous voulez un visa (en fait N° de MFA, fourni gratuitement à ma connaissance par le MFA/Ministère des Aff étrangères iranien, à présenter avec la demande de visa au consulat pour délivrance finale du visa papier sur le passeport), car, dès lors qu'il y aura grippage/problème, cette agence -- y compris son propriétaire Mr Hamid Reza Tavassoli avec qui j'ai été à plusieurs reprises en relations directes par mail -- fera porter sur vous toutes les accusations du monde... et ne rendra pas le service payé, tout en gardant in fine l'argent viré.
Je détiens tous les éléments bancaires établissant mon virement du 10 fev au compte indiqué par Iranianvisa.com de M. Tavassoli (proprio de Iranianvisa.com) / Banque Santander en Grande-Bretagne (avec débit le même jour sur mon compte bancaire, plus 34 euros de frais bancaires), virement qui a été re-crédité sur mon compte le 21 fev (hors frais bancaires bien entendu d'où perte nette de 34 euros). Pendant toute cette période et au-delà, j'ai été diversement accusée par Iranianvisa.com (et notamment par leur employée Sarah) de ne pas avoir en fait payé, ou de m'être trompée de compte, ou d'avoir mentionné le mot "Iran", ou d'avoir une banque incompétente (elle a simplement été lente), etc., le tout accompagné de phrases sibyllines ou menaçantes du style "Nous devrons informer le MFA de cette situation".
Le tout malgré mes multiples dénégations, preuves à l'appui (ref. exacte de mon virement, BIC/SWIFT de ma banque, copie scannée de la "Confirmation d'exécution de virement" établie par ma banque le 16 fev, etc...). A devenir fou/folle...
Au même moment, le couple de Français en Allemagne expérimentait la même chose ou à peu près. Il y avait donc clairement un problème avec leur compte/banque en G-B (embargo ou autre, peu importe !), reconnu par eux-mêmes (plusieurs messages de leur part y font clairement ref), tout en niant totalement leur responsabilité pourtant directe puisqu'ils indiquent qu'effectivement certains virements effectués au débit de comptes bancaires hors de la G-B font l'objet de rejet/retour. Ils nous fournissent donc un compte bancaire dont ils savent pertinemment qu'il a déjà posé problèmes. Ils ont même écrit sur le forum, le 18 fev, étant noté que je n'avais pas mentionné le mot Iran pour mon virement, mais le n° d'enregistrement qu'ils nous délivrent : " Apparently, the banking sanctions against Iran and mentioning of "Iran" in some of the bank transfers to us has caused this situation. We are working to provide alternative payment methods to those not living in the UK, although moneybookers.com and bank transfer to Turkey have been already offered to all the clients. We have been in the market for many years with lots of positive feedback. We keep continuing our support to those wishing to travel to Iran."
Après qq mails plus conciliants échangés directement avec M. Tavassoli, et voulant mon visa (TOUT mon planning de voyage est entre temps bloqué...), me suis résolue à faire un 2ème virement en leur faveur, et sur leur demande via Moneybookers (encore des tas de formalités, un temps fou passé, et 2 coups de fil en GB pour réactiver mon compte), de 35 euros (plus qq 2 euros de frais pour Moneybookers), et ce le 23 fev (mon compte a été débité le 28 fev). J'ai immédiatement transféré à Iranianvisa.com la "notification d'envoi d'argent avec succès" reçue de Moneybookers, leur demandant de maintenant terminer les formalités de mon n° MFA le plus rapidement possible. Je m'attendais à recevoir en retour des félicitations/remerciements (!!), et information que j'aurai mon n° MFA sous x jours.
Eh bien, pas du tout !
J'ai été accusée, par mail en retour du 23 fev, de ne pas leur avoir payé 3 euros de frais, et, le MFA devant fermer dans (ou pour ?) 10 jours, d'avoir à payer immédiatement les 3 euros en cause (ayant payé qq 2 euros de frais de Moneybookers, je pensais que cela suffisait en l'état de mon affaire et frais déjà encourus !!), en sus d'avoir à payer immédiatement "le supplément pour visa urgent"! A devenir fou/folle...
Etant juriste de formation, et pratiquant l'anglais juridique, j'ai envoyé un mail assez comminatoire à M. Hamid Reza Tavassoli, lui demandant de prendre immédiatement ses responsabilités / de me fournir mon n° MFA etc., et l'informant des mesures que je serai contrainte de prendre à défaut d'exécution rapide de sa part (information sur les sites de voyageurs yc anglophones, information/plainte au consulat d'Iran à Paris, information à l'ambassade de France à Téhéran). Je m'attendais à recevoir qq mots d'excuses pour le traitement si peu commercial/professionnel de mon dossier, etc.
Eh bien, pas du tout !
Car, en retour, j'ai reçu un long mail de M. Tavassoli reprenant en boucle toutes les accusations précédentes (c'est la faute de ma banque, c'est de ma faute à moi, etc etc...). En tout état de cause, et c'est à ce stade le seul point à retenir : il n'indique pas qu'il a donné les instructions utiles pour la fourniture rapide de mon n° MFA ou qu'il me fera retourner mes 35 euros, et n'ai plus aucune nouvelle de leur part.
Perte nette à ce jour (en sus du temps passé, ...) : 34 euros (frais 1er virement) + 36 euros (2ème virement yc frais), soit 70 euros.
Consulat d'Iran à Paris : m'y suis rendue, avec un courrier circonstancié + documents justificatifs à l'attention du Consul. Ai été reçue fort aimablement. Ai expliqué mon dossier (qui sera étudié en détail m'a-t-on dit, même si le gouvernement iranien n'est pas directement concerné (ça me semble discutable !). Il m'a été dit en tout cas : que Iranianvisa.com n'est PAS une agence iranienne, qu'elle agit de l'étranger (probablement G-B je pense - les demandes sont faites via un ordi sur le site du MFA !!). Et qu'il faut en fait demander nos n° MFA -- qui sont fournis gratuitement, on a donc la confirmation -- directement sur le site : http://evisa.mfa.gov.ir:7780/mfa/ . A défaut de n° MFA, il faut déposer/faire directement au consulat un dossier (passeport, empreintes, formulaires, photos, 50 euros en chèque, copie résa d'hôtel et billet d'avion).
A nouveau, conclusion sur Iranianvisa.com : à éviter !
Cordialement,
Claire
Je viens ici apporter ma conclusion à tous les précédents messages (auxquels j'ai participé) sur la discussion récente lancée par des Français vivant en Allemagne "Iran: autorisation pour un visa iranien, attention à iranianvisa». Et désolée si c'est si long, mais c'est un vrai feuilleton, et je veux être précise dans mes dates/exposé des faits etc.
En effet, après 4 semaines d'échanges de plus en plus houleux avec Iranianvisa.com et 2 paiements en leur faveur, ma conclusion est définitive : cette agence est à éviter absolument si vous voulez un visa (en fait N° de MFA, fourni gratuitement à ma connaissance par le MFA/Ministère des Aff étrangères iranien, à présenter avec la demande de visa au consulat pour délivrance finale du visa papier sur le passeport), car, dès lors qu'il y aura grippage/problème, cette agence -- y compris son propriétaire Mr Hamid Reza Tavassoli avec qui j'ai été à plusieurs reprises en relations directes par mail -- fera porter sur vous toutes les accusations du monde... et ne rendra pas le service payé, tout en gardant in fine l'argent viré.
Je détiens tous les éléments bancaires établissant mon virement du 10 fev au compte indiqué par Iranianvisa.com de M. Tavassoli (proprio de Iranianvisa.com) / Banque Santander en Grande-Bretagne (avec débit le même jour sur mon compte bancaire, plus 34 euros de frais bancaires), virement qui a été re-crédité sur mon compte le 21 fev (hors frais bancaires bien entendu d'où perte nette de 34 euros). Pendant toute cette période et au-delà, j'ai été diversement accusée par Iranianvisa.com (et notamment par leur employée Sarah) de ne pas avoir en fait payé, ou de m'être trompée de compte, ou d'avoir mentionné le mot "Iran", ou d'avoir une banque incompétente (elle a simplement été lente), etc., le tout accompagné de phrases sibyllines ou menaçantes du style "Nous devrons informer le MFA de cette situation".
Le tout malgré mes multiples dénégations, preuves à l'appui (ref. exacte de mon virement, BIC/SWIFT de ma banque, copie scannée de la "Confirmation d'exécution de virement" établie par ma banque le 16 fev, etc...). A devenir fou/folle...
Au même moment, le couple de Français en Allemagne expérimentait la même chose ou à peu près. Il y avait donc clairement un problème avec leur compte/banque en G-B (embargo ou autre, peu importe !), reconnu par eux-mêmes (plusieurs messages de leur part y font clairement ref), tout en niant totalement leur responsabilité pourtant directe puisqu'ils indiquent qu'effectivement certains virements effectués au débit de comptes bancaires hors de la G-B font l'objet de rejet/retour. Ils nous fournissent donc un compte bancaire dont ils savent pertinemment qu'il a déjà posé problèmes. Ils ont même écrit sur le forum, le 18 fev, étant noté que je n'avais pas mentionné le mot Iran pour mon virement, mais le n° d'enregistrement qu'ils nous délivrent : " Apparently, the banking sanctions against Iran and mentioning of "Iran" in some of the bank transfers to us has caused this situation. We are working to provide alternative payment methods to those not living in the UK, although moneybookers.com and bank transfer to Turkey have been already offered to all the clients. We have been in the market for many years with lots of positive feedback. We keep continuing our support to those wishing to travel to Iran."
Après qq mails plus conciliants échangés directement avec M. Tavassoli, et voulant mon visa (TOUT mon planning de voyage est entre temps bloqué...), me suis résolue à faire un 2ème virement en leur faveur, et sur leur demande via Moneybookers (encore des tas de formalités, un temps fou passé, et 2 coups de fil en GB pour réactiver mon compte), de 35 euros (plus qq 2 euros de frais pour Moneybookers), et ce le 23 fev (mon compte a été débité le 28 fev). J'ai immédiatement transféré à Iranianvisa.com la "notification d'envoi d'argent avec succès" reçue de Moneybookers, leur demandant de maintenant terminer les formalités de mon n° MFA le plus rapidement possible. Je m'attendais à recevoir en retour des félicitations/remerciements (!!), et information que j'aurai mon n° MFA sous x jours.
Eh bien, pas du tout !
J'ai été accusée, par mail en retour du 23 fev, de ne pas leur avoir payé 3 euros de frais, et, le MFA devant fermer dans (ou pour ?) 10 jours, d'avoir à payer immédiatement les 3 euros en cause (ayant payé qq 2 euros de frais de Moneybookers, je pensais que cela suffisait en l'état de mon affaire et frais déjà encourus !!), en sus d'avoir à payer immédiatement "le supplément pour visa urgent"! A devenir fou/folle...
Etant juriste de formation, et pratiquant l'anglais juridique, j'ai envoyé un mail assez comminatoire à M. Hamid Reza Tavassoli, lui demandant de prendre immédiatement ses responsabilités / de me fournir mon n° MFA etc., et l'informant des mesures que je serai contrainte de prendre à défaut d'exécution rapide de sa part (information sur les sites de voyageurs yc anglophones, information/plainte au consulat d'Iran à Paris, information à l'ambassade de France à Téhéran). Je m'attendais à recevoir qq mots d'excuses pour le traitement si peu commercial/professionnel de mon dossier, etc.
Eh bien, pas du tout !
Car, en retour, j'ai reçu un long mail de M. Tavassoli reprenant en boucle toutes les accusations précédentes (c'est la faute de ma banque, c'est de ma faute à moi, etc etc...). En tout état de cause, et c'est à ce stade le seul point à retenir : il n'indique pas qu'il a donné les instructions utiles pour la fourniture rapide de mon n° MFA ou qu'il me fera retourner mes 35 euros, et n'ai plus aucune nouvelle de leur part.
Perte nette à ce jour (en sus du temps passé, ...) : 34 euros (frais 1er virement) + 36 euros (2ème virement yc frais), soit 70 euros.
Consulat d'Iran à Paris : m'y suis rendue, avec un courrier circonstancié + documents justificatifs à l'attention du Consul. Ai été reçue fort aimablement. Ai expliqué mon dossier (qui sera étudié en détail m'a-t-on dit, même si le gouvernement iranien n'est pas directement concerné (ça me semble discutable !). Il m'a été dit en tout cas : que Iranianvisa.com n'est PAS une agence iranienne, qu'elle agit de l'étranger (probablement G-B je pense - les demandes sont faites via un ordi sur le site du MFA !!). Et qu'il faut en fait demander nos n° MFA -- qui sont fournis gratuitement, on a donc la confirmation -- directement sur le site : http://evisa.mfa.gov.ir:7780/mfa/ . A défaut de n° MFA, il faut déposer/faire directement au consulat un dossier (passeport, empreintes, formulaires, photos, 50 euros en chèque, copie résa d'hôtel et billet d'avion).
A nouveau, conclusion sur Iranianvisa.com : à éviter !
Cordialement,
Claire
Informations fraiches qui pouront vous aider en Birmanie English translation pending
Nous revenons de 3 super semaines en Birmanie.
Au travers de cet article nous souhaitons répondre à certaines questions qui sont fréquemment posées sur ce forum afin de faciliter votre voyage.
C'est infos sont totalement personnelles bien sur et suivant notre expérience !
- Le taux de change au 25 février était de 900 Kyats pour 1 dollar au marché de Yangon. Eviter de changer tout votre argent a votre hôtel en arrivant car le taux est souvent inferieur de 50 Kyats. Allez au marché de Yangon vous serez abordés par les changeurs. Faites en 3 ou 4 et vous serez vite fixés sur le taux qui varie rapidement. 3 semaines avant le taux était de 850 kyats pour 1 dollar. Il possible de changer des Euros à Yangon, ailleurs je ne sais pas.
Il est possible de changer à peu prés partout dans les villes touristiques mais le change est moins intéressant. Petits conseils si vous vous apercevez que vous avez trop changé comme ce fut le cas pour nous. Au lieu de rechanger à Yangon, nous avons changé à des petits vendeurs de Mandalay (Amarapura). Certains touristes les payent en dollars et eux préfères des Kyats. Demandez leur s ils ont des dollars. Nous avons changé nos Kyats pour une valeur de 80 $ à un taux de 800 kyats pour 1$ au lieu de 920 à Yangon. Les vendeurs étaient contant et nous aussi.
- si on vous donne des billets (Kyat) complètements pourries ne les refusez pas, aucun problème pour payer avec en Birmanie.
- Les dollars : on nous dit qu’il faut toujours des billets neuf. Pour changer oui c est mieux le taux et plus fort mais on vous prendra quand même vos billet qui ne sont pas neuf sauf si la face est abimée ou que le billet est très froissé (on a posé la question aux changeurs de Yangon).Pour un taux intéressant mieux vaut des billets de 100 $ Par contre pour les hôtels beaucoup moins de problèmes, ils sont moins regardant quand vous payez votre chambre. J ai refilé un billet vraiment pourri pour essayé et on me l'a prit. Du moment que vos billets sont propres et pas effacés vous pourrez payer les hôtels sans problème.
- les ordis, les téléphones, appareils photos, gros objectifs.... aucun problème à l'arrivé a la douane, on vous demandera rien et on ne fouillera pas. On a vu des personnes avec des objectifs de 40 cm !!!!
Nous avions un ordi, un téléphone, un reflex plus objectif et on nous a rien confisqué !
- Internet il y a des accès internet partout ou vont les touristes. Yangon, Pyay, Bagan, Mandalay, lac inlé, malamyne. Le prix varie de 300 à 1000 Kyat l heure.
Par contre il vaut mieux se créer une boite Gmail car Hotmail et Yahoo étaient rarement accessibles. Skype et facebook était accessibles partout. Nous avions accès à toutes les infos. Nous savions ce qu’il se passait en Lybie ou en Nouvelle Zélande des fois les sites étaient sencurés mais rarement. Par contre impossible d accéder à tous les blogs .La vitesse et cependant lente.
- Les transports : nous avons fait l erreur d allé à Pyay. Il nous a été impossible de repartir pour Magwe car aucunes compagnies de bus ne prenaient d étranger. Nous avons donc du partir pour Bagan en payant le prix fort, soit Yangon Bagan alors que nous étions à mi chemin. Mieux vaut se renseigner avant d aller dans des coins un peu isolés.
- Le cout des hôtels petit dej inclus pour 2 payé partout en dollars (sauf à Bago et Inlé) :
Yangon: white house 14 $ petit dej a volonté
Bagan : Edem hotel 12$
Mandalay : Royal guest house 10$ mieux vaut réserver 2 jours avant (pour nous la mieux et la plus propre de Mandalay)
Lac inlé : Four sisters 12$ un petit dej à tomber par terre mais le coté business de l une des sœurs nous a déçus.
Bago: San Francisco hotel 10$ pas super mais on Fait avec
Malamyne: Breez rest house 12$
Le cout des repas :
Chicken currys environ 1200 à 2000 Kyats
L eau 250 à 400 Kyats
- En partant 10$ de taxe d’aéroport à payer en dollars
- Pour rejoindre le centre ville depuis l aéroport soit un taxi 8$ soit en bus mais dans ce cas il vous faudra changer un peu à l aéroport. Compter 200 kyats par personne. Soit pour deux en changeant à l aéroport 1 $ c est suffisant.
A la sortie de l aéroport prendre la route sur la droite marché environ 20 minutes. Arrivé sur la route principale vous devrez prendre les bus qui vont vers la gauche. Faites leur signe et monter dans celui qui va a la paya sule. Les hôtels se trouvent à 3 minutes à la ronde.
- Pour rejoindre la station de bus depuis le centre de Yangon prendre le bus à coté de la Paya sule. Cout 200 Kyat durée Environ 40 minutes.
La white guest house à Yangon peut vous indiquer tout les numéros de bus (pour l aéroport, la station de bus) et surtout tout est écrit en birman. A savoir que les chiffres birman ne sont pas les mêmes que les nôtres. Montrez toujours au chauffeur le nom du lieu ou vous voulez aller en écriture Birmane n est pas du luxe !
Dernier petit point. En aucun cas nous nous sommes sentis en danger ou en insécurité. Nous avons était contrôlé à plusieurs check point mais jamais de problème.
Certain Birmans nous ont cependant parlé de la réalité du pays et ça c était plus dur à entendre. Ils l ont toujours fait de manière intelligente, de leur propre gré et sans se mettre en danger. Même si pour nous touristes il n y a rien à craindre la réalité est tout autre pour les Birmans.
Voila les petits conseils que nous pouvons vous donner. Nous vous rapportons uniquement notre expérience réelle et nous espérons que vous passerez un super séjour dans ce magnifique pays.
Michel et Steph
http://unmondedeuxbarges.over-blog.com/
Au travers de cet article nous souhaitons répondre à certaines questions qui sont fréquemment posées sur ce forum afin de faciliter votre voyage.
C'est infos sont totalement personnelles bien sur et suivant notre expérience !
- Le taux de change au 25 février était de 900 Kyats pour 1 dollar au marché de Yangon. Eviter de changer tout votre argent a votre hôtel en arrivant car le taux est souvent inferieur de 50 Kyats. Allez au marché de Yangon vous serez abordés par les changeurs. Faites en 3 ou 4 et vous serez vite fixés sur le taux qui varie rapidement. 3 semaines avant le taux était de 850 kyats pour 1 dollar. Il possible de changer des Euros à Yangon, ailleurs je ne sais pas.
Il est possible de changer à peu prés partout dans les villes touristiques mais le change est moins intéressant. Petits conseils si vous vous apercevez que vous avez trop changé comme ce fut le cas pour nous. Au lieu de rechanger à Yangon, nous avons changé à des petits vendeurs de Mandalay (Amarapura). Certains touristes les payent en dollars et eux préfères des Kyats. Demandez leur s ils ont des dollars. Nous avons changé nos Kyats pour une valeur de 80 $ à un taux de 800 kyats pour 1$ au lieu de 920 à Yangon. Les vendeurs étaient contant et nous aussi.
- si on vous donne des billets (Kyat) complètements pourries ne les refusez pas, aucun problème pour payer avec en Birmanie.
- Les dollars : on nous dit qu’il faut toujours des billets neuf. Pour changer oui c est mieux le taux et plus fort mais on vous prendra quand même vos billet qui ne sont pas neuf sauf si la face est abimée ou que le billet est très froissé (on a posé la question aux changeurs de Yangon).Pour un taux intéressant mieux vaut des billets de 100 $ Par contre pour les hôtels beaucoup moins de problèmes, ils sont moins regardant quand vous payez votre chambre. J ai refilé un billet vraiment pourri pour essayé et on me l'a prit. Du moment que vos billets sont propres et pas effacés vous pourrez payer les hôtels sans problème.
- les ordis, les téléphones, appareils photos, gros objectifs.... aucun problème à l'arrivé a la douane, on vous demandera rien et on ne fouillera pas. On a vu des personnes avec des objectifs de 40 cm !!!!
Nous avions un ordi, un téléphone, un reflex plus objectif et on nous a rien confisqué !
- Internet il y a des accès internet partout ou vont les touristes. Yangon, Pyay, Bagan, Mandalay, lac inlé, malamyne. Le prix varie de 300 à 1000 Kyat l heure.
Par contre il vaut mieux se créer une boite Gmail car Hotmail et Yahoo étaient rarement accessibles. Skype et facebook était accessibles partout. Nous avions accès à toutes les infos. Nous savions ce qu’il se passait en Lybie ou en Nouvelle Zélande des fois les sites étaient sencurés mais rarement. Par contre impossible d accéder à tous les blogs .La vitesse et cependant lente.
- Les transports : nous avons fait l erreur d allé à Pyay. Il nous a été impossible de repartir pour Magwe car aucunes compagnies de bus ne prenaient d étranger. Nous avons donc du partir pour Bagan en payant le prix fort, soit Yangon Bagan alors que nous étions à mi chemin. Mieux vaut se renseigner avant d aller dans des coins un peu isolés.
- Le cout des hôtels petit dej inclus pour 2 payé partout en dollars (sauf à Bago et Inlé) :
Yangon: white house 14 $ petit dej a volonté
Bagan : Edem hotel 12$
Mandalay : Royal guest house 10$ mieux vaut réserver 2 jours avant (pour nous la mieux et la plus propre de Mandalay)
Lac inlé : Four sisters 12$ un petit dej à tomber par terre mais le coté business de l une des sœurs nous a déçus.
Bago: San Francisco hotel 10$ pas super mais on Fait avec
Malamyne: Breez rest house 12$
Le cout des repas :
Chicken currys environ 1200 à 2000 Kyats
L eau 250 à 400 Kyats
- En partant 10$ de taxe d’aéroport à payer en dollars
- Pour rejoindre le centre ville depuis l aéroport soit un taxi 8$ soit en bus mais dans ce cas il vous faudra changer un peu à l aéroport. Compter 200 kyats par personne. Soit pour deux en changeant à l aéroport 1 $ c est suffisant.
A la sortie de l aéroport prendre la route sur la droite marché environ 20 minutes. Arrivé sur la route principale vous devrez prendre les bus qui vont vers la gauche. Faites leur signe et monter dans celui qui va a la paya sule. Les hôtels se trouvent à 3 minutes à la ronde.
- Pour rejoindre la station de bus depuis le centre de Yangon prendre le bus à coté de la Paya sule. Cout 200 Kyat durée Environ 40 minutes.
La white guest house à Yangon peut vous indiquer tout les numéros de bus (pour l aéroport, la station de bus) et surtout tout est écrit en birman. A savoir que les chiffres birman ne sont pas les mêmes que les nôtres. Montrez toujours au chauffeur le nom du lieu ou vous voulez aller en écriture Birmane n est pas du luxe !
Dernier petit point. En aucun cas nous nous sommes sentis en danger ou en insécurité. Nous avons était contrôlé à plusieurs check point mais jamais de problème.
Certain Birmans nous ont cependant parlé de la réalité du pays et ça c était plus dur à entendre. Ils l ont toujours fait de manière intelligente, de leur propre gré et sans se mettre en danger. Même si pour nous touristes il n y a rien à craindre la réalité est tout autre pour les Birmans.
Voila les petits conseils que nous pouvons vous donner. Nous vous rapportons uniquement notre expérience réelle et nous espérons que vous passerez un super séjour dans ce magnifique pays.
Michel et Steph
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Le noir au coeur blanc d'Arthur Japin English translation pending
"Les dix premières années de ma vie, je n'étais pas noir. J'étais, à bien des égards, différents des personnes de mon entourage, mais je n'avais pas la peau plus foncée. J'en suis certain. Un jour, j'ai constaté une coloration. Plus tard, quand je suis devenu noir une bonne fois pour toutes, j'ai recommencé à pâlir."
Ce sont par ces phrases que débute ce livre qui évoque la destinée particulière des colonies néerlandaises en Afrique subsaharienne, au travers de l'histoire de deux princes africains. Kwasi et Kwame sont emmenés en Hollande au XIXeme siècle, suite à une traite secrète entre esclavagistes hollandais et les ashantis. Ils sont offerts par leur père et oncle au roi Guillaume 1er d'Orange afin de servir de caution à un commerce illégal d'esclaves, organisé par le gouvernement néerlandais.
Scolarisés et éduqués avec et comme des garçons hollandais dans un pensionnat à Delft, les jeunes africains oublient peu à peu leur langue et leurs coutumes. Ils sont baptisés et présentés comme des curiosités à la cour de La Haye, où ils deviennent amis de la famille royale. Kwasi tente à toute force de s'adapter pour devenir un vrai Néerlandais, Kwame s'oppose à son ami et cousin pour garder son identité africaine, dans l'espoir de retourner un jour vers son peuple.
Ecrit dans un style très vivant, Arthur Japin raconte de manière émouvante comment les deux jeunes princes ont tenté de s'adapter à cette société victorienne, blanche et étrangère. L'un d'eux est retourne en Afrique; l'autre veut bâtir pour lui une identité occidentale. Le déracinement finit cependant par avoir des conséquences désastreuses pour tous les deux.
A partir de ces faits historiques, Arthur Japin, parvient à brosser un saisissant portrait de deux enfants luttant contre leur sort, aux prises avec de poignantes questions d'identité et d'appartenance. Arthur Japin a mis plus de 10 ans pour écrire ce livre, un opéra a été tiré de ce livre.
Lors de ses recherches, Arthur Japin a découvert que la tête de Nana Badoo Bondso II, roi ahanta, exécuté au 19è siècle par les colons néerlandais, était toujours détenue dans les collections du musée anatomique de Leyde. Grâce à l'intervention d'Arthur Japin auprès du président ghanéen de l'époque John Kufuor, la tête de Nana Badoo Bondso II revint au Ghana en 2010.
Et voilà comme l'histoire fournit matière à la littérature qui fournit matière à l'histoire...et que l'hier redevient présent.
Ce sont par ces phrases que débute ce livre qui évoque la destinée particulière des colonies néerlandaises en Afrique subsaharienne, au travers de l'histoire de deux princes africains. Kwasi et Kwame sont emmenés en Hollande au XIXeme siècle, suite à une traite secrète entre esclavagistes hollandais et les ashantis. Ils sont offerts par leur père et oncle au roi Guillaume 1er d'Orange afin de servir de caution à un commerce illégal d'esclaves, organisé par le gouvernement néerlandais.
Scolarisés et éduqués avec et comme des garçons hollandais dans un pensionnat à Delft, les jeunes africains oublient peu à peu leur langue et leurs coutumes. Ils sont baptisés et présentés comme des curiosités à la cour de La Haye, où ils deviennent amis de la famille royale. Kwasi tente à toute force de s'adapter pour devenir un vrai Néerlandais, Kwame s'oppose à son ami et cousin pour garder son identité africaine, dans l'espoir de retourner un jour vers son peuple.
Ecrit dans un style très vivant, Arthur Japin raconte de manière émouvante comment les deux jeunes princes ont tenté de s'adapter à cette société victorienne, blanche et étrangère. L'un d'eux est retourne en Afrique; l'autre veut bâtir pour lui une identité occidentale. Le déracinement finit cependant par avoir des conséquences désastreuses pour tous les deux.
A partir de ces faits historiques, Arthur Japin, parvient à brosser un saisissant portrait de deux enfants luttant contre leur sort, aux prises avec de poignantes questions d'identité et d'appartenance. Arthur Japin a mis plus de 10 ans pour écrire ce livre, un opéra a été tiré de ce livre.
Lors de ses recherches, Arthur Japin a découvert que la tête de Nana Badoo Bondso II, roi ahanta, exécuté au 19è siècle par les colons néerlandais, était toujours détenue dans les collections du musée anatomique de Leyde. Grâce à l'intervention d'Arthur Japin auprès du président ghanéen de l'époque John Kufuor, la tête de Nana Badoo Bondso II revint au Ghana en 2010.
Et voilà comme l'histoire fournit matière à la littérature qui fournit matière à l'histoire...et que l'hier redevient présent.
Itinéraire de quatre semaines au Japon (juillet 2011) English translation pending
Bonjour,
Comme tout ceux qui partent au Japon, j'aimerais vous présenter l'itinéraire que j'ai prévu afin que vous puissiez éventuellement critiquer celui-ci. Sachez que je partirai seul avec la compagnie British Airways et avec une escale à Heathrow (billet déjà réserver).
28 juin: Paris > Narita (Arrivée J+1) 29 juin: Narita > Tokyo 30 juin: Tokyo 01 juillet: Tokyo 02 juillet: Tokyo 03 juillet: Tokyo 04 juillet: Tokyo 05 juillet: Tokyo > Kawaguchi-ko 06 juillet: Kawaguchi-ko (jour d'activation du JR Pass 21 jours, qui sera valable jusqu'à la fin du séjour) 07 juillet: Kawaguchi-ko > Tsumago/Magome 08 juillet: Tsumago/Magome 09 juillet: Tsumago/Magome > Takayama 10 juillet: Takayama 11 juillet: Takayama > Kyoto 12 juillet: Kyoto 13 juillet: Kyoto 14 juillet: Kyoto 15 juillet: Kyoto 16 juillet: Kyoto 17 juillet: Kyoto 18 juillet: Kyoto > Matsushima (Via Tokyo et Sendai) 19 juillet: Matsushima 20 juillet: Matsushima > Sapporo (Via Sendai et Hachinohe) 21 juillet: Sapporo > Wakkanai (Via Asahikawa) 22 juillet: Wakkanai (Rishiri ou Rebun) 23 juillet: Wakkanai > Biei (Via Asahikawa) 24 juillet: Biei 25 juillet: Biei > Sapporo > Train de nuit à destination de Tokyo 26 juillet: Tokyo (arrivée au matin) > Narita 27 juillet: Narita > Départ pour Paris
Je n'ai pas écrit les éventuelles escales à la journée depuis Tokyo et Kyoto car cela se décidera plutôt sur place au gré des envies 🙂.
Bien que j'attende vos avis généraux, j'ai quand mêmes quelques questions précises:
- Vous avez sûrement remarqué que j'ai prévue de partir de Kyoto le lendemain de Gion Matsuri, est-ce que ce lundi 18 juillet sera un gros jour de départ depuis Kyoto et sera t-il donc aisé de quitter la ville ? - Est-ce que j'ai intérêt à réserver un ryokan dès maintenant pour le passage à Kyoto, ou ai-je encore le temps ? et pour Tokyo ? - Est-ce mieux en terme de météo et d'organisation de faire: Tokyo > "entre Tokyo et Kyoto" > Kyoto > Hokkaido (comme sur l'itinéraire présenté) ou Tokyo > Hokkaido > Kyoto > "entre Tokyo et Kyoto" ? - Et enfin, est-ce qu'il y a un économiste optimiste qui peut me dire si le cours du Yen risque d'aller à la hausse dans les mois à venir ? 😛
Merci bien par avance !
Baptiste.
Comme tout ceux qui partent au Japon, j'aimerais vous présenter l'itinéraire que j'ai prévu afin que vous puissiez éventuellement critiquer celui-ci. Sachez que je partirai seul avec la compagnie British Airways et avec une escale à Heathrow (billet déjà réserver).
28 juin: Paris > Narita (Arrivée J+1) 29 juin: Narita > Tokyo 30 juin: Tokyo 01 juillet: Tokyo 02 juillet: Tokyo 03 juillet: Tokyo 04 juillet: Tokyo 05 juillet: Tokyo > Kawaguchi-ko 06 juillet: Kawaguchi-ko (jour d'activation du JR Pass 21 jours, qui sera valable jusqu'à la fin du séjour) 07 juillet: Kawaguchi-ko > Tsumago/Magome 08 juillet: Tsumago/Magome 09 juillet: Tsumago/Magome > Takayama 10 juillet: Takayama 11 juillet: Takayama > Kyoto 12 juillet: Kyoto 13 juillet: Kyoto 14 juillet: Kyoto 15 juillet: Kyoto 16 juillet: Kyoto 17 juillet: Kyoto 18 juillet: Kyoto > Matsushima (Via Tokyo et Sendai) 19 juillet: Matsushima 20 juillet: Matsushima > Sapporo (Via Sendai et Hachinohe) 21 juillet: Sapporo > Wakkanai (Via Asahikawa) 22 juillet: Wakkanai (Rishiri ou Rebun) 23 juillet: Wakkanai > Biei (Via Asahikawa) 24 juillet: Biei 25 juillet: Biei > Sapporo > Train de nuit à destination de Tokyo 26 juillet: Tokyo (arrivée au matin) > Narita 27 juillet: Narita > Départ pour Paris
Je n'ai pas écrit les éventuelles escales à la journée depuis Tokyo et Kyoto car cela se décidera plutôt sur place au gré des envies 🙂.
Bien que j'attende vos avis généraux, j'ai quand mêmes quelques questions précises:
- Vous avez sûrement remarqué que j'ai prévue de partir de Kyoto le lendemain de Gion Matsuri, est-ce que ce lundi 18 juillet sera un gros jour de départ depuis Kyoto et sera t-il donc aisé de quitter la ville ? - Est-ce que j'ai intérêt à réserver un ryokan dès maintenant pour le passage à Kyoto, ou ai-je encore le temps ? et pour Tokyo ? - Est-ce mieux en terme de météo et d'organisation de faire: Tokyo > "entre Tokyo et Kyoto" > Kyoto > Hokkaido (comme sur l'itinéraire présenté) ou Tokyo > Hokkaido > Kyoto > "entre Tokyo et Kyoto" ? - Et enfin, est-ce qu'il y a un économiste optimiste qui peut me dire si le cours du Yen risque d'aller à la hausse dans les mois à venir ? 😛
Merci bien par avance !
Baptiste.
Qui connaît de bons endroits pour dormir dans ces villes indiennes? English translation pending
Bonjour,
Je commence sérieusement à tracer mon circuit mais je suis embarrassée pour les hôtels. Je ne sais si je dois les réserver à l'avance ou me laisser aller sans certitude d'en avoir un??? Personnellement, j'aimerais mieux les réserver, je pense!!! je pense faire le circuit BOMBAY, GOA, BADAMI, AIHOLE, PATTADAKAL, HAMPI avec Bélur et Halebid, HOSPET, HASSAN (voudrais inclure SHRAVANBELAGOLA mais sais pas comment), MYSORE, MADURAI, KANNIYAKUMAI, PERIYAR puis KOVALAM (j'ai l'intention de louer une voiture pour ce faire mais ce qui m'ennuie, c'est que j'ai envie de rester plusieurs jours dans chaque ville d'où payer un chauffeur pour rien) je ne sais vraiment pas comment faire.... Ensuite à KOVALAM, je voudrais faire une cure ayurvédique (si vous avez des adresses aussi???), Ensuite je rejoindrais GOA en passant par toutes les villes côtières: VARKALA, ALLEPEY, KUMARKOM, MARANI, KOCHIN, THRISSUR, CALICUT, GURUVAYUR, GOHARNA mais ceci je le ferai en bateau ou ferry ou riskwahs.
Voilà si vous avez des bons plans pour ce circuit à rajouter ou à enlever???? J'attends vos réponses. Si vous avez des bonnes adresses hôtels propres et pas ...trop cher? Je prends aussi.
CORDIALEMENT MARIE
Je commence sérieusement à tracer mon circuit mais je suis embarrassée pour les hôtels. Je ne sais si je dois les réserver à l'avance ou me laisser aller sans certitude d'en avoir un??? Personnellement, j'aimerais mieux les réserver, je pense!!! je pense faire le circuit BOMBAY, GOA, BADAMI, AIHOLE, PATTADAKAL, HAMPI avec Bélur et Halebid, HOSPET, HASSAN (voudrais inclure SHRAVANBELAGOLA mais sais pas comment), MYSORE, MADURAI, KANNIYAKUMAI, PERIYAR puis KOVALAM (j'ai l'intention de louer une voiture pour ce faire mais ce qui m'ennuie, c'est que j'ai envie de rester plusieurs jours dans chaque ville d'où payer un chauffeur pour rien) je ne sais vraiment pas comment faire.... Ensuite à KOVALAM, je voudrais faire une cure ayurvédique (si vous avez des adresses aussi???), Ensuite je rejoindrais GOA en passant par toutes les villes côtières: VARKALA, ALLEPEY, KUMARKOM, MARANI, KOCHIN, THRISSUR, CALICUT, GURUVAYUR, GOHARNA mais ceci je le ferai en bateau ou ferry ou riskwahs.
Voilà si vous avez des bons plans pour ce circuit à rajouter ou à enlever???? J'attends vos réponses. Si vous avez des bonnes adresses hôtels propres et pas ...trop cher? Je prends aussi.
CORDIALEMENT MARIE
Séjour humanitaire d'un mois cet été dans une association au Burkina Faso? English translation pending
bonjour à tous ,
Je suis intéressé depuis toujours par l 'Afrique et d'ailleurs je viens de créer une association humanitaire au Burkina faso . Je pense avoir donner le virus à une de mes filles . Agée de 17 ans elle voudrait savoir s'il est possible de faire un séjour humanitaire d'un mois au Burkina cet été dans une association . Je vous préviens qu'elle n'a aucune compétence particulière si ce n'est le désir d'aider les autres .Elle est à l'écoute de toute les propositions sérieuses . Merci pour votre aide à tous .
Maurice
Je suis intéressé depuis toujours par l 'Afrique et d'ailleurs je viens de créer une association humanitaire au Burkina faso . Je pense avoir donner le virus à une de mes filles . Agée de 17 ans elle voudrait savoir s'il est possible de faire un séjour humanitaire d'un mois au Burkina cet été dans une association . Je vous préviens qu'elle n'a aucune compétence particulière si ce n'est le désir d'aider les autres .Elle est à l'écoute de toute les propositions sérieuses . Merci pour votre aide à tous .
Maurice
Equateur: train de la Nariz del Diablo réouvert (février 2011) English translation pending
La presse vient d'annoncer que le trajet Riobamba - Alausi - Nariz del Diablo venait d'ètre réouvert.
Location/achat d'une voiture pour un stage de cinq mois à Dallas? English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord je suis désolé d'ouvrir un nouveau post, assez similaire à d'autres déjà éxistant, mais je n'ai jusque là pas réussi à trouver d'info pour mon "cas".
Je suis un étudiant français de 22 ans, et je pars d'ici un mois à Dallas, pour un stage de 5 mois. J'aurai donc un visa J-1. Etant donné que l'endroit où je vais aller travailler est à une dizaine de km de dallas, dans un quartier industriel, il me faut un voiture. Je précise que je serai payer 1500$, et que j'aurai quelques euros d'économie en plus.
Au travers des différentes info récoltées jusque la, deux solutions s'offrent à moi: - Louer une voiture pour les 5 mois - Acheter un voiture pour le revendre plus tard
Pour la première solution, je rencontre plusieurs problèmes: ayant moins de 25 ans, avec l'assurance Liability (jusque 1M$), je risque de devoir mettre près de 5000$ dans la location d'une voiture. C'est certe plus "rassurant", mais cela me parait tout de même un peu domage de mettre tout cet argent pour louer une voiture.
Pour ce qui est d'acheter un voiture, je ne me rend pas compte de la difficulté de la chose, sachant que j'aurais un visa J1. Grâce à ce VISA, il me semble que j'aurai un numéro de sécurité social temporaire (à confirmer?). Et je pense habiter en collocation, je devrais donc avoir une adresse sur place. Dans ses conditions, pensez vous possible d'acheter une voiture, de l'assurer pour une courte durée, puis de la revendre 5mois plus tard.
Quant à mon permis de conduire, j'ai lu beaucoup de choses, et leurs contraire: pour 5 mois, avec un VISA J1, puis-je me contenter de mon permis internationnal? Y compris pour acheter une voiture?
Merci par avance pour vos précieux conseils!
Tout d'abord je suis désolé d'ouvrir un nouveau post, assez similaire à d'autres déjà éxistant, mais je n'ai jusque là pas réussi à trouver d'info pour mon "cas".
Je suis un étudiant français de 22 ans, et je pars d'ici un mois à Dallas, pour un stage de 5 mois. J'aurai donc un visa J-1. Etant donné que l'endroit où je vais aller travailler est à une dizaine de km de dallas, dans un quartier industriel, il me faut un voiture. Je précise que je serai payer 1500$, et que j'aurai quelques euros d'économie en plus.
Au travers des différentes info récoltées jusque la, deux solutions s'offrent à moi: - Louer une voiture pour les 5 mois - Acheter un voiture pour le revendre plus tard
Pour la première solution, je rencontre plusieurs problèmes: ayant moins de 25 ans, avec l'assurance Liability (jusque 1M$), je risque de devoir mettre près de 5000$ dans la location d'une voiture. C'est certe plus "rassurant", mais cela me parait tout de même un peu domage de mettre tout cet argent pour louer une voiture.
Pour ce qui est d'acheter un voiture, je ne me rend pas compte de la difficulté de la chose, sachant que j'aurais un visa J1. Grâce à ce VISA, il me semble que j'aurai un numéro de sécurité social temporaire (à confirmer?). Et je pense habiter en collocation, je devrais donc avoir une adresse sur place. Dans ses conditions, pensez vous possible d'acheter une voiture, de l'assurer pour une courte durée, puis de la revendre 5mois plus tard.
Quant à mon permis de conduire, j'ai lu beaucoup de choses, et leurs contraire: pour 5 mois, avec un VISA J1, puis-je me contenter de mon permis internationnal? Y compris pour acheter une voiture?
Merci par avance pour vos précieux conseils!
Découverte du Népal en douze jours: quel trek choisir? English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai décidé un peu à la dernière minute (je pars dans 1 semaine) de partir au Népal. J'aurai 12 jours pleins sur place et je me demande comment découvrir ce pays qui me semble être si beau et vaste... Malheureusement je n'ai que peu de jours!
Apres de nombreuses heures de recherches sur VF et sur un Lonelyplanet de 2007 je me demande encore :
- Combien de jours consacrer à la vallée de KTM? (j'ai lu qu'environ 3-4 jours sont nécessaires) - Quel trek choisir??? (c'est surtout la où j'ai du mal a décider)
Pour le trek, je suis photographe semi-pro et je recherche un trek moyennement sportif (max 8 jours) qui me permettrai de passer par de beaux points de vue sur les montagnes... (fin Janvier donc). J'aimerais aussi passer par de beaux villages... Enfin Je compte faire le trek seul, il me faut donc des lodges sur le chemin...
Ainsi, voici les trek que j'ai retenu: - Langtang - Jomsom - Balcon des Annapurnas
- Un autre???
Je penche plutôt pour des treks au depart de Pohkara (le cas écheant, je compte prendre l'avion dans un sens et le bus dans l'autre sens)
Je suis donc preneur de tous vos conseils pour me préparer à ce voyage.
Merci
J'ai décidé un peu à la dernière minute (je pars dans 1 semaine) de partir au Népal. J'aurai 12 jours pleins sur place et je me demande comment découvrir ce pays qui me semble être si beau et vaste... Malheureusement je n'ai que peu de jours!
Apres de nombreuses heures de recherches sur VF et sur un Lonelyplanet de 2007 je me demande encore :
- Combien de jours consacrer à la vallée de KTM? (j'ai lu qu'environ 3-4 jours sont nécessaires) - Quel trek choisir??? (c'est surtout la où j'ai du mal a décider)
Pour le trek, je suis photographe semi-pro et je recherche un trek moyennement sportif (max 8 jours) qui me permettrai de passer par de beaux points de vue sur les montagnes... (fin Janvier donc). J'aimerais aussi passer par de beaux villages... Enfin Je compte faire le trek seul, il me faut donc des lodges sur le chemin...
Ainsi, voici les trek que j'ai retenu: - Langtang - Jomsom - Balcon des Annapurnas
- Un autre???
Je penche plutôt pour des treks au depart de Pohkara (le cas écheant, je compte prendre l'avion dans un sens et le bus dans l'autre sens)
Je suis donc preneur de tous vos conseils pour me préparer à ce voyage.
Merci
Le Tassili n'Ajjer fermé? (janvier 2011) English translation pending
Bonjour,
J'ai lu que, suite aux évènements récents, le Tassili n'Ajjer était fermé aux touristes. Je dois y partir la quinzaine prochaine avec une agence de Tamanrasset. J'aimerais donc savoir si le Tassili est encore accessible aux touristes (le ministère des affaires étrangères le déconseille fortement toute la zone). Christine
J'ai lu que, suite aux évènements récents, le Tassili n'Ajjer était fermé aux touristes. Je dois y partir la quinzaine prochaine avec une agence de Tamanrasset. J'aimerais donc savoir si le Tassili est encore accessible aux touristes (le ministère des affaires étrangères le déconseille fortement toute la zone). Christine
Voyage sur l'Estonie en hiver (du 20 au 25 janvier) English translation pending
Bonjour,
je pars en Estonie dans une semaine ( du 20 au 25 ), j'arrive plus précisement à Tallinn.
Après avoir consulté quelques sites, j'aimerais me renseigner sur l'accessibilité des lieux, notamment en Hiver.
- Tout d'abord je voudrais savoir si de Tallinn je peux aller visiter le Parc de Lahemaa en une journée sachant que je n'ai pas de voiture et que je ne peux pas en louer ( je ne me déplacerai donc qu'en bus ) ? - Ensuite est-ce que les cascades de Jagala sont à voir en hiver ou cela ne vaut pas le coup ? Sont-elles facilement accessible en bus depuis Tallinn ? - Est-il possible de visiter l'île de Hiiuma en hiver en une journée depuis Tallinn ? - La fôret de Stroomi et le plage de Pirita sont-ils à faire ?
Merci de répondre au plus vite !!!! Si vous avez d'autres recommandations sur Tallinn et ses alentours, elles sont naturellement bienvenues !!
Plom
- Tout d'abord je voudrais savoir si de Tallinn je peux aller visiter le Parc de Lahemaa en une journée sachant que je n'ai pas de voiture et que je ne peux pas en louer ( je ne me déplacerai donc qu'en bus ) ? - Ensuite est-ce que les cascades de Jagala sont à voir en hiver ou cela ne vaut pas le coup ? Sont-elles facilement accessible en bus depuis Tallinn ? - Est-il possible de visiter l'île de Hiiuma en hiver en une journée depuis Tallinn ? - La fôret de Stroomi et le plage de Pirita sont-ils à faire ?
Merci de répondre au plus vite !!!! Si vous avez d'autres recommandations sur Tallinn et ses alentours, elles sont naturellement bienvenues !!
Plom
Île d'Hainan et le sud de la Chine: endroits sauvages? English translation pending
Bonjour à tous.
Quelqu'un connait-il l'île de Hainan ?
J'aimerais visiter cette île mais je me pose plusieurs questions.
Y'a t il des endroits encore sauvages : sur la côte (plages et baies) et à l'intérieur ? La forêt tropicale a t elle une place importante sur cette île ? L'île est-elle vraiment montagneuse du type réunion, corse.... (je ne parle pas de la végétation mais du relief) ou est-elle plus plane ? Les déplacements sont-ils faciles et peu coûteux.
Sur la côte des provinces tropicales du sud de la Chine, reste t il des endroits préservés et paradisiques ?
Que conseillez-vous plus généralement si l'on recherche des endroits à l'environnement préservé et surprenant en Chine du Sud (Au sud d'une ligne Shanghaï/Kunming)
Connaissez-vous la région du Xishuangbanna dans le Yunan, vaut-elle le coup d'être visitée, quel est son aspect général concernant le relief, la végétation, l'atmosphère des villes et villages ?
Je sais que j'en demande beaucoup et je vous remercie beaucoup de répondre à mes questions. Guyome
Quelqu'un connait-il l'île de Hainan ?
J'aimerais visiter cette île mais je me pose plusieurs questions.
Y'a t il des endroits encore sauvages : sur la côte (plages et baies) et à l'intérieur ? La forêt tropicale a t elle une place importante sur cette île ? L'île est-elle vraiment montagneuse du type réunion, corse.... (je ne parle pas de la végétation mais du relief) ou est-elle plus plane ? Les déplacements sont-ils faciles et peu coûteux.
Sur la côte des provinces tropicales du sud de la Chine, reste t il des endroits préservés et paradisiques ?
Que conseillez-vous plus généralement si l'on recherche des endroits à l'environnement préservé et surprenant en Chine du Sud (Au sud d'une ligne Shanghaï/Kunming)
Connaissez-vous la région du Xishuangbanna dans le Yunan, vaut-elle le coup d'être visitée, quel est son aspect général concernant le relief, la végétation, l'atmosphère des villes et villages ?
Je sais que j'en demande beaucoup et je vous remercie beaucoup de répondre à mes questions. Guyome
Liaison directe Guangxi - sud Yunnan? English translation pending
Bonjour,
Nous nous appretons a faire un voyage dans le sud-ouest de la Chine avec le membre Raphton, et nous souhaiterions savoir s'il existe une liaison Guangxi-Xishuangbanna (Yunnan), sans passer par Kunming (ou nous comptons nous rendre apres le Xishuangbanna). Une liaison "directe" nous arrangerait bien, mais ca risque de faire une sacree trotte, il y a peut-etre des bus Nanning-Gejiu? S'il n'y en a pas nous pourrions y aller petit a petit depuis le Guangxi et s'arreter a Puzhehei ou vers Yuanyang par exemple. A ce propos, avez-vous des suggestions d'endroits interessants sur la route?
Merci d'avance pour vos idees.
Nous nous appretons a faire un voyage dans le sud-ouest de la Chine avec le membre Raphton, et nous souhaiterions savoir s'il existe une liaison Guangxi-Xishuangbanna (Yunnan), sans passer par Kunming (ou nous comptons nous rendre apres le Xishuangbanna). Une liaison "directe" nous arrangerait bien, mais ca risque de faire une sacree trotte, il y a peut-etre des bus Nanning-Gejiu? S'il n'y en a pas nous pourrions y aller petit a petit depuis le Guangxi et s'arreter a Puzhehei ou vers Yuanyang par exemple. A ce propos, avez-vous des suggestions d'endroits interessants sur la route?
Merci d'avance pour vos idees.
Apporter sécuritairement une caméra au Salvador? (Amérique Centrale) English translation pending
Bonjour
J'aimerais savoir si on peux apporter une bonne camera au Salvador , je vais au Royal decameron du 3 au 10 janvier Nous aimerions l'apporter lors des excursions ex au Guatemala( Antigua) Nous ne l'exposerons pas inutilement mais mon mari a des craintes de l'apporter Merci de me répondre
J'aimerais savoir si on peux apporter une bonne camera au Salvador , je vais au Royal decameron du 3 au 10 janvier Nous aimerions l'apporter lors des excursions ex au Guatemala( Antigua) Nous ne l'exposerons pas inutilement mais mon mari a des craintes de l'apporter Merci de me répondre
Quel est le sens le plus logique pour effectuer ces différentes étapes dans le sud de l'Inde? English translation pending
Après avoir lu les différents conseils sur ce forum (merci à vous tous) j'ai encore quelques conseils à vous demander sur la façon la plus simple et surtout la plus logique à regagner certaines villes en fonction des bus ou trains, n'ayant pas de carte sous les yeux.
Nous partons prochainement pour 2 mois, à partir de chennai, je pensais faire Mamallapuram - pondichery - tanjore - madurai et là ? j'hésite de passer par periyar ou munnar pour rejoindre allepey et faire les backwaters - ensuite cochin et la ?? j'hésite de passer par la cote pour rejoindre Mysore ou par l'intérieur ??? Après Mysore, je pensais poursuivre sur hampi - Goa - bombay -ellora et peut-être ensuite via le rajasthan (en fonction du temps qui nous reste)..toutes vos suggestions sont les bienvenues.
D'autre part, y a t-il des parcs nationaux qui valent le détour et qui ne soient pas des parcs à touristes ?? est ce que le petit train d'ootacamund vaut le détour ? et enfin dernière question, est il interessant de louer un house boat pour la nuit...? D'avance merci pour vos conseils.
D'autre part, y a t-il des parcs nationaux qui valent le détour et qui ne soient pas des parcs à touristes ?? est ce que le petit train d'ootacamund vaut le détour ? et enfin dernière question, est il interessant de louer un house boat pour la nuit...? D'avance merci pour vos conseils.
Astuces pour internet en Birmanie English translation pending
Salut a tous !
Comme les voyageurs de passage en Birmanie le savent, il est actuellement impossible d utiliser hotmail et Yahoo et l ideal est de se faire un compte Gmail avant de partir et de transferer ses contacts dessus!
Sinon, une astuce pour contourner la censure et se connecter sur son adresse Hotmail! Quand vous arrivez sur la page ou il est inscrit ceci en rouge "ACCES HAVE BEEN DENIED", vous rajoutez juste un petit s apres le http de la barre d adresse et, miracle, votre sign in devient soudainement disponible..............!!! Essayer toutefois de le faire discretement.
Cela ne fonctionne pas avec Yahoomail mais on peut utiliser, avec plus de connaissances techniques, un serveur proxy (serveur mandataire) libre qui garantira l anonymat de l adresse IP si je ne m abuse. Les jeunes birmans les utilisent mais en ce moment c est une periode tres delicate ici et le net est extremement surveille ce qui fait qu ils sont tres prudents avec ce type de manipulations et je pense qu il ne faut pas leur demander de le faire (le tarif peut etre de lourdes peines de prisons...!!!) alors que se creer une adresse gmail est simple.
sinon, la Birmanie, .................................
Sinon, une astuce pour contourner la censure et se connecter sur son adresse Hotmail! Quand vous arrivez sur la page ou il est inscrit ceci en rouge "ACCES HAVE BEEN DENIED", vous rajoutez juste un petit s apres le http de la barre d adresse et, miracle, votre sign in devient soudainement disponible..............!!! Essayer toutefois de le faire discretement.
Cela ne fonctionne pas avec Yahoomail mais on peut utiliser, avec plus de connaissances techniques, un serveur proxy (serveur mandataire) libre qui garantira l anonymat de l adresse IP si je ne m abuse. Les jeunes birmans les utilisent mais en ce moment c est une periode tres delicate ici et le net est extremement surveille ce qui fait qu ils sont tres prudents avec ce type de manipulations et je pense qu il ne faut pas leur demander de le faire (le tarif peut etre de lourdes peines de prisons...!!!) alors que se creer une adresse gmail est simple.
sinon, la Birmanie, .................................
Plus petit budget possible pour voyager l'Europe en deux mois? English translation pending
Bonjour!
Je pars en Espagne à la fin mai pour un stage de 2 semaines. J'aimerais bien prolonger ce voyage afin de visiter l'Europe jusqu'à fin août. Mon itinéraire idéal serait: Espagne (départ de Cadiz), France, Irlande (Dublin), Royaume-Uni (Londres), Pays-Bas (Amsterdam), Allemagne (Berlin et Munich), Italie (Venise et Rome), Grèce et Maroc. (Ou à l'inverse commencer par le Maroc et faire ce chemin dans l'autre sens.)
J'aimerais voyager avec le plus petit budget possible (sac à dos, auberges de jeunesse, couch surfing, etc) et en utilisant les moyens de transports locaux (bus, traversiers) sauf pour l'aller et retour jusqu'au Québec!
Est-ce que ce voyage est possible en environ 11 semaines ou devrais-je faire un choix parmi ces destinations? Dans quel ordre devrais-je le faire? Si vous en avez fait l'expérience, je devrais me fixer un budget de combien?
J'espère avoir vos commentaires et suggestions!!
Je pars en Espagne à la fin mai pour un stage de 2 semaines. J'aimerais bien prolonger ce voyage afin de visiter l'Europe jusqu'à fin août. Mon itinéraire idéal serait: Espagne (départ de Cadiz), France, Irlande (Dublin), Royaume-Uni (Londres), Pays-Bas (Amsterdam), Allemagne (Berlin et Munich), Italie (Venise et Rome), Grèce et Maroc. (Ou à l'inverse commencer par le Maroc et faire ce chemin dans l'autre sens.)
J'aimerais voyager avec le plus petit budget possible (sac à dos, auberges de jeunesse, couch surfing, etc) et en utilisant les moyens de transports locaux (bus, traversiers) sauf pour l'aller et retour jusqu'au Québec!
Est-ce que ce voyage est possible en environ 11 semaines ou devrais-je faire un choix parmi ces destinations? Dans quel ordre devrais-je le faire? Si vous en avez fait l'expérience, je devrais me fixer un budget de combien?
J'espère avoir vos commentaires et suggestions!!
Deux mois en Asie du Sud-Est: destinations? English translation pending
Bonjour,
Après un voyage de plus de trois mois en Inde du Sud, j'ai été totalement charmé par l'Asie, c'est pourquoi je planifie de retourner en Asie de mi-juin à mi-aout (je sais c'est dans longtemps...). Pour le moment je suis attiré par plusieurs destinations, soit le Laos, Le Cambodge, ou encore la Thaïlande, mais je me demandais si 2 mois pour un seul de ces pays ce n'est pas trop long? et donc aussi je voulais aussi savoir si il était possible de passer d'un pays à l'autre sans trop de difficultés (visa?, transports...)? sachant que je voyage exclusivement avec les transports locaux bus, rickshaw...
Merci
Après un voyage de plus de trois mois en Inde du Sud, j'ai été totalement charmé par l'Asie, c'est pourquoi je planifie de retourner en Asie de mi-juin à mi-aout (je sais c'est dans longtemps...). Pour le moment je suis attiré par plusieurs destinations, soit le Laos, Le Cambodge, ou encore la Thaïlande, mais je me demandais si 2 mois pour un seul de ces pays ce n'est pas trop long? et donc aussi je voulais aussi savoir si il était possible de passer d'un pays à l'autre sans trop de difficultés (visa?, transports...)? sachant que je voyage exclusivement avec les transports locaux bus, rickshaw...
Merci
Cherche équipiers pour un voyage en catamaran en Indonésie English translation pending
Bonjour. Je suis actuellement en Indonesie avec mon cata. Les Moluques et prochainement l Iran Jaya. Si vous voulez rejoindre mon bord avec une participation au frais, vous etes les bienvenues.
Réservation d'un vol chez EasyJet: compte débité mais billet électronique non reçu English translation pending
salut a tous ,
je suis nouveau donc je ne sais pas si je suis au bon endroit pour poster mais je vais quand même me lancer .
Alors voila j'ai un problème ,
j'ai commandé il y a une semaine un voyage aller retour par easy-jet.
j'ai été obligé de m'inscrire en fournissant une adresse mail et des informations ,
le problème est que mon compte a été débité du montant mais je n'ai toujours pas recu le mail de confirmation et lorsque je me rend sur le site de easy-jet ils me demandent de saisir l'adresse mail et le mot de passe ce que je fais mais a ce moment ils me disent qu'il n'y a pas de mail et mot de passe correspondant.
Alors que dois-je faire ?
merci de me répondre.