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Dans quel pays d'Amérique Latine partir un an en tant qu'assistante de langue? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement étudiante en fac d'espagnol et je monte un dossier pour aller en tant qu'assistante de langue en Amérique latine. Seulement voilà, je tiens à préciser que je serai seule, et en terme de sécurité lequel de ces pays serait le plus convenable: Mexique , Colombie, Argentine, venézuela, pérou?
Les avis et les expériences vécues sont les bienvenues !😉
Merci pour vos réponses.
Je suis actuellement étudiante en fac d'espagnol et je monte un dossier pour aller en tant qu'assistante de langue en Amérique latine. Seulement voilà, je tiens à préciser que je serai seule, et en terme de sécurité lequel de ces pays serait le plus convenable: Mexique , Colombie, Argentine, venézuela, pérou?
Les avis et les expériences vécues sont les bienvenues !😉
Merci pour vos réponses.
Stage au Chili: arriver/repartir avant/après le stage? English translation pending
Bonjour,
je vais sûrement effectuer un stage au Chili au prochain semestre (fevrier, mars par là). Je vais devoir prendre un visa spécial stage. Je voudrais savoir si j'ai le droit d'arriver au Chili avant le début de mon stage et de repartir après la fin de celui-ci (car le consulat demande la photocopie des billets d'avion aller-retour). Si l'un d'entre vous a réalisé cette expérience merci de me tenir au courant! Le consulat du Chili a Paris reste injoignable...merci!
je vais sûrement effectuer un stage au Chili au prochain semestre (fevrier, mars par là). Je vais devoir prendre un visa spécial stage. Je voudrais savoir si j'ai le droit d'arriver au Chili avant le début de mon stage et de repartir après la fin de celui-ci (car le consulat demande la photocopie des billets d'avion aller-retour). Si l'un d'entre vous a réalisé cette expérience merci de me tenir au courant! Le consulat du Chili a Paris reste injoignable...merci!
Cinq ou six semaines en Argentine et au Chili: compagnie aérienne et choix d'itinéraire? English translation pending
Bonjour
Nous envisageons un voyage en Argentine et Chili, départ au plus tôt le 3 novembre 2010 et retour au plus tard le 17 décembre.Voici quelques questions : - quelle compagnie pour Paris-Buenos-Aires ? grosse différence de prix : 718 euros avec TAM, mais très mal notée notamment pour la sécurité.Nous avons volé vers et au Brésil avec en 2006 et nous avions été satisfaits. 912 euros avec Alitalia, sur laquelle je n'ai lu aucun avis. 927 euros avec Air Europa, sur laquelle j'ai plutôt lu du négatif. Ces prix sont-ils normaux ? Puis-je espérer moins ou au contraire vont-ils augmenter ? Attendre l'an prochain en achetant plus tôt ?
- quelles bonnes compagnies pour faire 1 ou 2 vols intérieurs ? Y a-t-il un pass ?
- notre projet pour 6 semaines était : BA-Valdes-Patagonie sud en Argentine puis Chili-Santiago-vol pour la région d'Atacama-passage en Argentine pour les paysages et villes du NOA-retour vers BA. Nous connaissons déjà Iguazu ( côté argentin vu du Brésil ), certaines missions jésuites de Bolivie, le parc Lauca au Chili à partir de la Bolivie et dans ce même pays la région du Lipez. Mais mon projet est peut-être trop ambitieux.
J'aimerais des avis.Ou bien partir 5 semaines en ne visitant "que" BA, Valdès, la Patagonie sud en Argentine et Chili et retour à BA depuis Santiago.Nous réserverions la région d'Atacama, les salars, le NOA pour un autre voyage.Le problème, c'est un long trajet, nous avons plus de 60 ans et encore d'autres projets de voyage !
Nous ne faisons que des randonnées à la journée, pas de trek itinérant.Vaut-il la peine d'aller dans le parc Torres del Paine si on ne fait pas le W ? Peut-on randonner à la journée en étoile sans aller en refuge ?
Merci beaucoup à ceux qui me répondront
Vulcanie.
Nous envisageons un voyage en Argentine et Chili, départ au plus tôt le 3 novembre 2010 et retour au plus tard le 17 décembre.Voici quelques questions : - quelle compagnie pour Paris-Buenos-Aires ? grosse différence de prix : 718 euros avec TAM, mais très mal notée notamment pour la sécurité.Nous avons volé vers et au Brésil avec en 2006 et nous avions été satisfaits. 912 euros avec Alitalia, sur laquelle je n'ai lu aucun avis. 927 euros avec Air Europa, sur laquelle j'ai plutôt lu du négatif. Ces prix sont-ils normaux ? Puis-je espérer moins ou au contraire vont-ils augmenter ? Attendre l'an prochain en achetant plus tôt ?
- quelles bonnes compagnies pour faire 1 ou 2 vols intérieurs ? Y a-t-il un pass ?
- notre projet pour 6 semaines était : BA-Valdes-Patagonie sud en Argentine puis Chili-Santiago-vol pour la région d'Atacama-passage en Argentine pour les paysages et villes du NOA-retour vers BA. Nous connaissons déjà Iguazu ( côté argentin vu du Brésil ), certaines missions jésuites de Bolivie, le parc Lauca au Chili à partir de la Bolivie et dans ce même pays la région du Lipez. Mais mon projet est peut-être trop ambitieux.
J'aimerais des avis.Ou bien partir 5 semaines en ne visitant "que" BA, Valdès, la Patagonie sud en Argentine et Chili et retour à BA depuis Santiago.Nous réserverions la région d'Atacama, les salars, le NOA pour un autre voyage.Le problème, c'est un long trajet, nous avons plus de 60 ans et encore d'autres projets de voyage !
Nous ne faisons que des randonnées à la journée, pas de trek itinérant.Vaut-il la peine d'aller dans le parc Torres del Paine si on ne fait pas le W ? Peut-on randonner à la journée en étoile sans aller en refuge ?
Merci beaucoup à ceux qui me répondront
Vulcanie.
Tour du monde 2012: en famille et en camping-car English translation pending
Bonjour les voyageurs !
Ce forum est génial, bourré de bons conseils, d'astuces, d'expériences magnifiques.
Pour nous le départ est fixé à l'été 2012, en camping car pour au moins 1 an :-)
Nous partons avec nos 3 enfants de 12, 5 et 2 ans, voici notre itinéraire : ETE : ESPAGNE - MAROC (je sais, on aura chaud ...) AUTOMNE : MAURITANIE - SENEGAL NOV-DEC : BRESIL - BOLIVIE - ARGENTINE - CHILI JANVIER : AUSTRALIE FEVRIER-MARS : SINGAPOUR - THAILANDE - CAMBODGE - VIETNAM MAI : INDE JUIN : PAKISTAN - IRAN ... on verra d'ici là si c'est faisable ... JUILLET : TURQUIE - GRECE - ITALIE Donc 3 voyages intercontinentaux + cargo pour le ccar :
1. Dakar – Rio
2. Santiago ou buenos aires – Sydney
3. Sydney – Singapour
C'est un ordre d'idée mais à vrai dire nous ne sommes fixés sur rien, le but est de prendre le temps, de découvrir, de rencontrer, d'échanger, de partager. Nous aimerions également donner un but à notre voyage, le rendre utile, par exemple aller visiter des écoles en comparant certains critères, et en organisant un atelier pédagogique sur place : création d'un four solaire. Nous réfléchissons encore ...
Budget :
Achat du camping car + carnet douane
5 billets d'avion tour du monde pour 3 continents
3 traversées intercontinentales en cargo pour le Ccar
pour le budget sur place : 500 euros par mois, les visites/parcs/activités seront des +
(c'est ce qui nous restera de la location de notre maison après déduction impots/assurance/mutuelle)
Est-ce que vous êtes également dans ce type de préparatifs actuellement ?
N'hésitez pas à critiquer cet itinéraire, cela m'aidera à l'améliorer sans aucun doute. Cet été nous partons faire un est : 1 mois au québec en camping car, histoire de voir si on se supporte ...😛
Bon voyage à tous ! Bizzz Coco & Co
Ce forum est génial, bourré de bons conseils, d'astuces, d'expériences magnifiques.
Pour nous le départ est fixé à l'été 2012, en camping car pour au moins 1 an :-)
Nous partons avec nos 3 enfants de 12, 5 et 2 ans, voici notre itinéraire : ETE : ESPAGNE - MAROC (je sais, on aura chaud ...) AUTOMNE : MAURITANIE - SENEGAL NOV-DEC : BRESIL - BOLIVIE - ARGENTINE - CHILI JANVIER : AUSTRALIE FEVRIER-MARS : SINGAPOUR - THAILANDE - CAMBODGE - VIETNAM MAI : INDE JUIN : PAKISTAN - IRAN ... on verra d'ici là si c'est faisable ... JUILLET : TURQUIE - GRECE - ITALIE Donc 3 voyages intercontinentaux + cargo pour le ccar :
1. Dakar – Rio
2. Santiago ou buenos aires – Sydney
3. Sydney – Singapour
C'est un ordre d'idée mais à vrai dire nous ne sommes fixés sur rien, le but est de prendre le temps, de découvrir, de rencontrer, d'échanger, de partager. Nous aimerions également donner un but à notre voyage, le rendre utile, par exemple aller visiter des écoles en comparant certains critères, et en organisant un atelier pédagogique sur place : création d'un four solaire. Nous réfléchissons encore ...
Budget :
Achat du camping car + carnet douane
5 billets d'avion tour du monde pour 3 continents
3 traversées intercontinentales en cargo pour le Ccar
pour le budget sur place : 500 euros par mois, les visites/parcs/activités seront des +
(c'est ce qui nous restera de la location de notre maison après déduction impots/assurance/mutuelle)
Est-ce que vous êtes également dans ce type de préparatifs actuellement ?
N'hésitez pas à critiquer cet itinéraire, cela m'aidera à l'améliorer sans aucun doute. Cet été nous partons faire un est : 1 mois au québec en camping car, histoire de voir si on se supporte ...😛
Bon voyage à tous ! Bizzz Coco & Co
Demande de visa pour s'installer au Chili English translation pending
Bonjour à tous,
Je profite de la richesse des interventions sur ce forum pour obtenir des informations que le consulat chilien n'a pas trop envie de détailler.
Ma situation: je souhaite m'installer au Chili, pays que je connais déjà. Si j'ai des projets associatifs et la volonté de trouver un travail là-bas, je n'ai pour l'instant aucune situation officielle que je pourrais faire prévaloir pour un visa travail ou bénévolat.
Deux manières de rentrer dans le pays retiennent mon attention.
La première. Demande d'un visa temporaire "installation". Il faut notamment faire une lettre de motivation expliquant son métier et ce que l'on pourra apporter au Chili. Si des personnes ont déjà tenté d'obtenir ce visa, peuvent-elles me dire la difficulté pour être accepté par le consulat?
La seconde. Passer par un visa touriste et une fois un travail obtenu, changer de statut sur place. D'abord, il faut savoir que le consulat chilien explique qu'on ne peu changer de situation une fois sur place quand on a un visa touriste. Ce qui est faux. La cellule emploi de la chambre de commerce franco-chilienne aide des français qui passent par ces changements de statut. Ma question : je sais que les douaniers chiliens ne rigolent pas et que l'arrivée sur le territoire par avion est plus complexe qu'en bus. Il faut un billet retour qui corresponde aux dates du visa touristique (90 jours). Etant donné que je ne compte pas rentrer au bout de 90 jours et que je souhaite garder mon billet retour pour beaucoup plus tard. Je me demandais si je pouvais présenter à la douane de l'aéroport un billet de bus (par exemple Santiago Mendoza) qui indique ma sortie du territoire chilien dans les dates correspondants au visa touristique. Pour résumer je voulais savoir si combiner une entrée de territoire par avion avec une preuve de sortie de territoire par bus était possible. le but étant évidemment d'économiser un billet d'avion afin qu'il ne serve pas d'une simple preuve.
A moins que d'ici là, la douane chilienne devienne aussi coulante que l'argentine...
Merci d'avance à ceux qui ont une petite expertise en matière de visa et de voyage complexe sur du long terme.
Je profite de la richesse des interventions sur ce forum pour obtenir des informations que le consulat chilien n'a pas trop envie de détailler.
Ma situation: je souhaite m'installer au Chili, pays que je connais déjà. Si j'ai des projets associatifs et la volonté de trouver un travail là-bas, je n'ai pour l'instant aucune situation officielle que je pourrais faire prévaloir pour un visa travail ou bénévolat.
Deux manières de rentrer dans le pays retiennent mon attention.
La première. Demande d'un visa temporaire "installation". Il faut notamment faire une lettre de motivation expliquant son métier et ce que l'on pourra apporter au Chili. Si des personnes ont déjà tenté d'obtenir ce visa, peuvent-elles me dire la difficulté pour être accepté par le consulat?
La seconde. Passer par un visa touriste et une fois un travail obtenu, changer de statut sur place. D'abord, il faut savoir que le consulat chilien explique qu'on ne peu changer de situation une fois sur place quand on a un visa touriste. Ce qui est faux. La cellule emploi de la chambre de commerce franco-chilienne aide des français qui passent par ces changements de statut. Ma question : je sais que les douaniers chiliens ne rigolent pas et que l'arrivée sur le territoire par avion est plus complexe qu'en bus. Il faut un billet retour qui corresponde aux dates du visa touristique (90 jours). Etant donné que je ne compte pas rentrer au bout de 90 jours et que je souhaite garder mon billet retour pour beaucoup plus tard. Je me demandais si je pouvais présenter à la douane de l'aéroport un billet de bus (par exemple Santiago Mendoza) qui indique ma sortie du territoire chilien dans les dates correspondants au visa touristique. Pour résumer je voulais savoir si combiner une entrée de territoire par avion avec une preuve de sortie de territoire par bus était possible. le but étant évidemment d'économiser un billet d'avion afin qu'il ne serve pas d'une simple preuve.
A moins que d'ici là, la douane chilienne devienne aussi coulante que l'argentine...
Merci d'avance à ceux qui ont une petite expertise en matière de visa et de voyage complexe sur du long terme.
Recherche voyage humanitaire en Argentine pour le mois de septembre 2009 English translation pending
bonjours je m'apelle laura j'ai 19ans aprés un an de fac, je voudrais faire un voyage humanitaire avec une amie entre septembre et decembre 2009.
Si vous êtes déjà en argentine et vous connaissez des associations qui recherche des bénévoles pour travailler dans le social (nous avons pur projet d'être éducatrice spécialisée ) car nous recherchons de l'éxpérience etaussi une aventure humaine.
Si vous avez déja fais des chantiers ou des missions humanitaire laba merci de me faire par de vos expériences....
Budget pour six mois en Amérique du Sud et meilleure période? English translation pending
Bonjour
Je sais ces questions ont été posées maintes fois mais je ne trouve pas de réponses qui me conviennent :-( !
J'aimerai partir 6 mois je pense en AS (Equateur, Bolivie, Perou, Argentine, Chilli)
1) Est ce qu'un budget de Euro 4000 hors billets d'avion (c'est à dire que je les ajouterai par la suite) suffiraient pour visiter ces pays. Il faut savoir que je voyage routard mais si je peux être dans une chambre avec sdb privée je suis contente. S'il faut absolument prendre un dortoir je fais aussi avec. Je prends les transports locaux et je mange dans les marchés et autres petits restos.
2) Est ce que l'on peut voir ces pays à partir de septembre ? Ou bien certains se visitent mieux en début d'année ?
Je vous remercie
Diane
Je sais ces questions ont été posées maintes fois mais je ne trouve pas de réponses qui me conviennent :-( !
J'aimerai partir 6 mois je pense en AS (Equateur, Bolivie, Perou, Argentine, Chilli)
1) Est ce qu'un budget de Euro 4000 hors billets d'avion (c'est à dire que je les ajouterai par la suite) suffiraient pour visiter ces pays. Il faut savoir que je voyage routard mais si je peux être dans une chambre avec sdb privée je suis contente. S'il faut absolument prendre un dortoir je fais aussi avec. Je prends les transports locaux et je mange dans les marchés et autres petits restos.
2) Est ce que l'on peut voir ces pays à partir de septembre ? Ou bien certains se visitent mieux en début d'année ?
Je vous remercie
Diane
Grand débat: où vivre en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partir 6 mois en Amérique du Sud afin de perfectionner mon espagnol et de profiter encore un peu avant de rentrer dans la vie active !
Je me pose donc une question majeure : Quel pays & Quelle ville ?
Mes priorités : Une ville où la sécurité ne soit absolument pas un problème Une ville assez vivante Coût de la vie raisonnable ( je crois qu'en AM Sud ça devrait aller partout ..)
A première vue j'avais pensé à Buenos Aires, mais finalement, beaucoup d'avis négatifs concernant la sécurité existent ... Je me suis dit que Montevideo était pas mal (pas cher, proche de BA, + calme).. Santiago de Chile m'attire aussi mais le coût de la vie a l'air plus proche de l'Espagne que de l'AM Sud ...
J'avais abandonné la Paz & Lima pour des raisons de sécurité .. Très peu de commentaires sur Quito ...
J'aimerai avoir un maximum d'avis ... Montevideo, BA, Quito, Santiago ??
Merci d'avance,
Michael
Je prévois de partir 6 mois en Amérique du Sud afin de perfectionner mon espagnol et de profiter encore un peu avant de rentrer dans la vie active !
Je me pose donc une question majeure : Quel pays & Quelle ville ?
Mes priorités : Une ville où la sécurité ne soit absolument pas un problème Une ville assez vivante Coût de la vie raisonnable ( je crois qu'en AM Sud ça devrait aller partout ..)
A première vue j'avais pensé à Buenos Aires, mais finalement, beaucoup d'avis négatifs concernant la sécurité existent ... Je me suis dit que Montevideo était pas mal (pas cher, proche de BA, + calme).. Santiago de Chile m'attire aussi mais le coût de la vie a l'air plus proche de l'Espagne que de l'AM Sud ...
J'avais abandonné la Paz & Lima pour des raisons de sécurité .. Très peu de commentaires sur Quito ...
J'aimerai avoir un maximum d'avis ... Montevideo, BA, Quito, Santiago ??
Merci d'avance,
Michael
Stage de deux mois en Argentine English translation pending
Bonjour à tous,
je suis étudiante en BTS Commerce International et pour cloturer notre première année nous devons effectuer u stage à l'étranger. J'ai donc eu la chance de trouver mon stage en Argentine et plus particulièrement à Buenos Aires 😛
Mes 2mois se feront donc dans la capitale et je ne pourrai pas tellement bouger dans le pays puisque j'aurai mon stage (sauf le week end et peut être plus je ne connais pas encore mes horaires.). J'aimerai dons que vous me conseillez les endroits à visiter à Buenos Aires et ses alentours pour pas cher car je n'ai qu'un budget étudiant de 450€ par mois.
Merci de me répondre.
Cordialement.
Chloé
Périple de trois mois en Argentine-Chili: visites, transports et logement English translation pending
Bonjour à tous! Je vais avoir 3 mois (juin juillet aout) pour faire de l'itinérance en Argentine, point de départ Buenos Aires. Alors je voudrais faire un maximum de km pour voir leplus de monde et de paysage possible. Je voudrais remonter par le chili et puis couper vers BA a la fin pour par devoir remonter par le meme itinéraire, tout cela avec un budget de 1800euros . Pour faire mon itinéraire j'ai besoins de vos conseil d'expert :
Le bus est il le meilleur moyen de se deplacer sur les longue distances?quelles sont les choses qu'il faut absolument que je voie? quel est le meilleurs moyen de loger pas chers partout dans le pays?les auberges de jeunesses sont elle recomndées? ou est ce que je peut avoir une liste des villes ou je peu en trouver facilement?
Merci pour vos réponses!!
Merci pour vos réponses!!
Mais dans quel pays fait-il bon vivre? English translation pending
😮 Nous sommes un couple de la cinquantaine, avec un petit capital (environ 150.000 euros) Nous cherchons un pays où il fait bon vivre avec un climat agréable et des sites de randos... Madame est infirmière A1 et moi je ne travaille plus. Une préférence pour un endroit où ça parle Français. 😉
Passage de frontière avec véhicule de location entre le Chili et l'Argentine English translation pending
Bonjour, en préparation d'un voyage au chili en janvier 2007 je souhaiterais savoir s'il est possible de traverser la frontière avec un véhicule de location entre le chili et l'Argentine, plus précisément au niveau de porto natales pour aller voir le glacier PERITO MORENO
Passer par la Carretera austral au Chili en octobre et location de camping-car au Chili/Argentine? English translation pending
Je suis incapable de trouver des infos me permettant de savoir s'il est possible de faire la carretara austral et/ ou la route 40 en octobre ?
Si vous avez des infos, je suis preneuse, car je n'ai rien trouvé sur les guides (très flous), sur les sites du Chili etc...
Merci si vous avez vécu l'expérience, et si ça en vaut la peine ?
Caroline
ps : d'autre part, si vous aviez des adresses pour louer un camping car en argentine ou au chili, ce serait sympas, car il semble que ça ne soit pas trop développé là bas.
Merci !
Guinée Equatoriale English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a t-il des infos sur la Guinée-Equatoriale. Style de voyage: touristique ou pas, nature ?, facile ou pas, etc...Accès par quelles compagnies ?
Merci d'avance
Quelqu'un a t-il des infos sur la Guinée-Equatoriale. Style de voyage: touristique ou pas, nature ?, facile ou pas, etc...Accès par quelles compagnies ?
Merci d'avance
Tourisme: le ras-le-bol des Barcelonais (reportage août 2015) English translation pending
La télévision suisse a consacré un reportage sur Barcelone: Le tourisme est une chance pour Barcelone. La manne financière qu'il génère finance par exemple les travaux de la fameuse Sagrada Familia, la cathédrale dessinée par l'artiste Gaudi. Revers de la médaille, les Barcelonais peinent à reconnaître leur ville, littéralement envahie par 8 millions de touristes chaque année. Des touristes qui viennent ici pour découvrir la culture catalane, mais surtout pour faire la fête. L'alcool aidant, les actes d'incivilité se multiplient. Un casse-tête pour les pouvoirs publics qui doivent préserver à la fois leur électorat et le tourisme.
http://www.rts.ch/play/tv/a-bon-entendeur/video/tourisme-le-ras-le-bol-des-barcelonais?id=6995793
http://www.rts.ch/play/tv/a-bon-entendeur/video/tourisme-le-ras-le-bol-des-barcelonais?id=6995793
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine)
Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d���altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.
Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.
Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.
Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...
Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !

Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.
Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.
Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d���altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !


Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora
Trajet de San Pedro de Atacama jusqu'à Santiago du Chili: transport et arrêts? English translation pending
Bonsoir à tous
Je dois faire ce trajet pour prendre mon billet retour de Santiago, comment? En bus, j'ai lu que c'etait ds les 19h:( Y'a moyen de faire des arrêts entre les 2 destinations? En avion pour pas trop cher? J'ai vérifié de Calama à Santiago, et c'est vraiment hors budget.
Tout conseil serait le bienvenu
Merci!
Suggestions de romans dont l'action se passe à Barcelone? English translation pending
Bonjour!
Je recherche des suggestions de romans dont l'action se passe à Barcelone. J'y passerai deux semaines en avril et j'aime bien découvrir une ville à travers les romans qui s'y déroulent. Bien sûr, j'ai lu les deux livres de Carlos Ruiz Zafon (L'ombre du vent et Le jeu de l'ange).
Merci à l'avance
Recherche d'organismes humanitaires en lien avec la kinésithérapie English translation pending
bonjour à tous
je terminerai mes études de kiné en juin (2011)
avant de rentrer dans la vie active je souhaiterais partir en mission en septembre, octobre, novembre 2011
je n'ai pas vraiment de pays fétiche
les seules conditions c'est :
- d'aller dans un pays ou il est possible d'avoir un minimum de communication à l'aide du français ou de l'anglais car je recherche vraiment le contact avec les gens , c'est pour cela aussi que je souhaite partir seule , afin de m'ouvrir plus facilement aux autres et surtout apprendre de leur culture !
- je souhaite privilégier une aide qui implique mes études (la kiné) c'est un domaine très vaste (ortopédie, traumatologie, neurologie, respiratoire, ...) donc je pense que cela est faisable
- pour un premier voyage seule , je ne me voit absolument pas etre totalement à l'arache et voir sur place, c'est un projet (bien qu'encore très flou) que je cherche à construire et je pense m'y prendre suffisamment tôt pour pouvoir le préparer de manière optimale
et je dois avouer qu'un projet bien ficelé rassurera mes parents
donc au fil de ce forum et du net j'ai retenu 2 organismes: - project abroad (qui a l'aire d'avoir de bon écho sur ce forum) il y a un projet au népal qui me plait beaucoup mais le prix est de 1700euros pour 2 mois + vol .... - developpement sans frontières : j'ai lu des avis assez mitigé au niveau organisation mais c'est moins cher - MSF et handicap international : j'ai été à leur réunion d'information mais ils demandent 2 ans d'expériences mais je pense qu'une première expérience de volontariat aidera fortement à intégrer leur organisation lorsque j'aurai ces 2 ans d'expérience
au niveau du budget j'ai voulu comparer le prix que demandait projet abroad avec les conditions que demanderait une association prise au hasard: addam au mozambique demande 900 euros pour un séjour de 3 semaines donc cela correspond à project abroad par contre ils disent qu'il est possible de déduire 60% du cout par les impôts
j'aimerais vous laisser la parole pcq vos expériences pourront m'aider concrètement : qui est parti avec project abroad et quels sont vos avis ? et au niveau de cette déduction d'impôts, quels sont les projets qui peuvent entrer dans ce cadre ? ou vous avez d'autres astuces au niveau budgétaire ? vous connaissez d'autres organismes de confiance qui pourraient correspondre ?
je vous souhaite à tous de bonnes fêtes et remercie à l'avance ceux qui répondront à mon message !!! 🙂
donc au fil de ce forum et du net j'ai retenu 2 organismes: - project abroad (qui a l'aire d'avoir de bon écho sur ce forum) il y a un projet au népal qui me plait beaucoup mais le prix est de 1700euros pour 2 mois + vol .... - developpement sans frontières : j'ai lu des avis assez mitigé au niveau organisation mais c'est moins cher - MSF et handicap international : j'ai été à leur réunion d'information mais ils demandent 2 ans d'expériences mais je pense qu'une première expérience de volontariat aidera fortement à intégrer leur organisation lorsque j'aurai ces 2 ans d'expérience
au niveau du budget j'ai voulu comparer le prix que demandait projet abroad avec les conditions que demanderait une association prise au hasard: addam au mozambique demande 900 euros pour un séjour de 3 semaines donc cela correspond à project abroad par contre ils disent qu'il est possible de déduire 60% du cout par les impôts
j'aimerais vous laisser la parole pcq vos expériences pourront m'aider concrètement : qui est parti avec project abroad et quels sont vos avis ? et au niveau de cette déduction d'impôts, quels sont les projets qui peuvent entrer dans ce cadre ? ou vous avez d'autres astuces au niveau budgétaire ? vous connaissez d'autres organismes de confiance qui pourraient correspondre ?
je vous souhaite à tous de bonnes fêtes et remercie à l'avance ceux qui répondront à mon message !!! 🙂
Prendre des cours d'espagnol à mon arrivée à Buenos Aires? English translation pending
bonjour a tous! je pars bientot pour l argentine, mon espagnol étant très limité, je prevoyais prendre un 2-3 mois de cours quand meme assez intensif en y arrivant.(temps plein disons une vingtaine d heure par semaine) je me demandais s il etait possible dy trouver un endroit ou je pourrais suivre ce cours enseigné par un professeur parlant francais ou anglais. j ai bien peur de ne pas bien apprendre correctement si le professeur ne parle que l espagnol. vous avez une idee des prix ? est il possible de suivre un cours disons a prix reduit en echange de services? (woofing) est une option. les prix sont ils plus chers a buenos aires qu en dehors ? a prendre en consideration que mon budget est limité, alors je ne m attend pas a aller dans une université! bref jaimerais l opinion et conseils de plusieurs gens sur leur experiences ou connaissances sur le sujet. merci a l avance et si vous aviez des questions sur l australie, les fiji, nouvelle- zelande, thailande, bali ... ne vous genez pas j y repondrai avec plaisir.
Aide à la mise en place d'un voyage de quatre mois en Argentine, Chili, Pérou et Bolivie English translation pending
Salut à toute la communauté
Je viens à vous pour vous demander de m'aider à établir un itinéraire de quatre mois dans 4 pays ( Argentine, Chili, Pérou et Boilivie). Je partirais à partir du mois septembre pour un mois de découverte dans chacun de ces pays, ce que j'aime c'est de voyager en bus ou en train et d'essayer de voir une grande partie du pays, j'aime aussi les treks, et je voudrais aussi que cet itinériare me permette de passer d'un pays à l'autre par les frontières terrestres. Merci à vous de bien vouloir me répondre, là d'où je vis à l'île de la Réunion, on a pas l'habitude de ce type de voyage , alors aidez-moi Mille remerciements
Je viens à vous pour vous demander de m'aider à établir un itinéraire de quatre mois dans 4 pays ( Argentine, Chili, Pérou et Boilivie). Je partirais à partir du mois septembre pour un mois de découverte dans chacun de ces pays, ce que j'aime c'est de voyager en bus ou en train et d'essayer de voir une grande partie du pays, j'aime aussi les treks, et je voudrais aussi que cet itinériare me permette de passer d'un pays à l'autre par les frontières terrestres. Merci à vous de bien vouloir me répondre, là d'où je vis à l'île de la Réunion, on a pas l'habitude de ce type de voyage , alors aidez-moi Mille remerciements
Transport de Puerto Montt à Puerto Natales puis Punta Arenas et Ushuaïa? English translation pending
Bonjour,
Je compte gagner Puerto Natales (puis Punta Arenas et Ushuaia) depuis Puerto Montt. Je cherche en vain des infos fiables et précises quant à ce trajet, que je ferai en mai/juin 2010 (je m'y prends tôt je sais, mais c'est dans le cadre d'un tour du monde 🙂 c'est pour avoir une idée de budget).
Est-ce qu'il existe des bus reliant Puerto Montt à Puerto Natales ? Si oui, quelle est leur fréquence ? Et leur prix ?
Et Navimag ? Est-ce que cela vaut la peine ? Quels sont les premiers prix ? Où puis-je trouver des infos précises sur les traversées ?
Si quelqu'un a des infos, c'est volontiers !
Merci
Je compte gagner Puerto Natales (puis Punta Arenas et Ushuaia) depuis Puerto Montt. Je cherche en vain des infos fiables et précises quant à ce trajet, que je ferai en mai/juin 2010 (je m'y prends tôt je sais, mais c'est dans le cadre d'un tour du monde 🙂 c'est pour avoir une idée de budget).
Est-ce qu'il existe des bus reliant Puerto Montt à Puerto Natales ? Si oui, quelle est leur fréquence ? Et leur prix ?
Et Navimag ? Est-ce que cela vaut la peine ? Quels sont les premiers prix ? Où puis-je trouver des infos précises sur les traversées ?
Si quelqu'un a des infos, c'est volontiers !
Merci
Argentine: émission "Faut pas rêver" sur la route 40 le vendredi 5 septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Tout simplement pour vous prévenir que sur France 3, le vendredi 05 septembre 2008, passe un reportage à 20h55 (Faut pas rever) sur la Route Nationale 40 en Argentine. A premiere vue, le reportage parrait interessant. Donc essayer de le regarder ... merci ! http://www.petitherge.com/article-22479386.html
Après l'avoir vu, peut etre des commentaires ?
A bientot !
Herge !
Tout simplement pour vous prévenir que sur France 3, le vendredi 05 septembre 2008, passe un reportage à 20h55 (Faut pas rever) sur la Route Nationale 40 en Argentine. A premiere vue, le reportage parrait interessant. Donc essayer de le regarder ... merci ! http://www.petitherge.com/article-22479386.html
Après l'avoir vu, peut etre des commentaires ?
A bientot !
Herge !
Recherche un emploi dans une station de ski en Argentine ou au Chili English translation pending
bonjour !
je pars avec mon sac a dos de guyane, vais visiter le bresil mais surtout je recherche un job en station de ski en argentine ou au chili.... je suis passionner de snow alors si vous avez des plans n'hesiter pas...
merci d'avance !
Trouver du boulot dans Estancia en Argentine: réaliste ou non? English translation pending
j arrive fin novembre en argentine pour une duree indeterminee.j aimerais beaucoup vivre et travailler dans un ranch, une estancia pour un bon moment, voire tres long moment.si vous pouvez m etre utile, je vous en serai tres reconnaissant. merci d avance banjo
Préparation avant un voyage de plusieurs mois aux Philippines (humanitaire) English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais en Février partir pour les Philippines pour une durée de 3 à 6 mois. Je vais rejoindre une association pour faire du bénévolat.
J'aimerai donc avant mon départ apprendre un maximum sur leur culture, leur pays.
Auriez vous éventuellement des DVD (reportages, films), ou des livres à me conseiller ? Je n'ai pas trouvé grand chose.
J'aimerai aussi que vous me fassiez part de vos expériences qui pourrait éventuellement me servir, quelqu'un est-il déjà allé faire de l'humanitaire là bas ? Il s'agit de l'association Nassa. Je sais que je serai principalement à la campagne et peu en ville.
Donc j'aimerai avant mon départ me préparer un maximum, je me permet de rajouter une ou deux questions :
- Avez vous un site à me conseiller pour l'achat de moustiquaires, vêtements adéquates, etc ?
- Avez vous des choses particulière à me conseiller, comme par exemple des objets particulièrement utiles à emmener.
- Concernant la langue là bas, c'est un des points qui me fais un peu peur, je parle un peu anglais (j'arrive à dire et à comprendre des choses simples) et j'aurai aimé apprendre du vocabulaire utilisé là bas, des conseils pour que je puisse me former au Filipino ?
Voilà, beaucoup de questions , :) merci d'avance et bonne après midi !
Acheter un bien en Argentine à partir de l'Europe English translation pending
Salut,
juste savoir si certains d'entre vous ont quelques plans pour acheter un truc en argentine tout en etant pour l'instant en Europe.
Pourquoi maintenant ? Car de peu que j'en ai vu l'immobilier monte là)bas et j'aimerais m'assurer d'avoir un toit ou loger quand j'y serai.
Donc si certains ont des adresses ou contacts... je vous en serai infiniment reconnaissant...
a+
juste savoir si certains d'entre vous ont quelques plans pour acheter un truc en argentine tout en etant pour l'instant en Europe.
Pourquoi maintenant ? Car de peu que j'en ai vu l'immobilier monte là)bas et j'aimerais m'assurer d'avoir un toit ou loger quand j'y serai.
Donc si certains ont des adresses ou contacts... je vous en serai infiniment reconnaissant...
a+
Émission "Faut pas rêver"consacrée à l'Argentine sur France 3 le 28 septembre English translation pending
Bonsoir à tous,
Le 28 septembre, "Faut pas rêver", sur France 3, est consacré à l'Argentine:
"Pampa, Patagonie, Cordillère des Andes, Iguazú… Ces noms qui évoquent les grands espaces argentins sont au menu de ce numéro de Faut pas rêver, à travers un pays fascinant, grand comme six fois la France ! C’est parti pour des rencontres fortes dans des décors à couper le souffle, et des reportages inédits et surprenants !"
Pascale
Le 28 septembre, "Faut pas rêver", sur France 3, est consacré à l'Argentine:
"Pampa, Patagonie, Cordillère des Andes, Iguazú… Ces noms qui évoquent les grands espaces argentins sont au menu de ce numéro de Faut pas rêver, à travers un pays fascinant, grand comme six fois la France ! C’est parti pour des rencontres fortes dans des décors à couper le souffle, et des reportages inédits et surprenants !"
Pascale
Un an de congé sabbatique à vélo couché English translation pending
et voilà c'est notre tour
J-30 avant de s'envoler.
Nous avons plus de 110 ans à nous 2 (en l'affichant comme ça ma femme ne me reprochera pas d'avouer son âge) 😉
Nous voyageons à vélo couché parce que c'est mieux pour le corps, voir les paysages, rouler chargés, pour bronzer... Bref, on a goûté et on ne veut plus rien d'autre.
On bénéficie d'un congé sabbatique (max 11 mois) ce qui avec les vacances cumulées avant et après, on arrive à un an.
nous partons vers l'Ouest : En gros voila le parcours. Bordeaux > Londres et là commence le billet Tour du Monde. USA : Les canyons, Yellowstone Canada, Les Rocheuses Perou : Lima, Nazca, Cuzco, Lac Titcaca Bolivie, : Lac Titicaca, Sucre, Potosi, Salar d'Uyuni, Sud Lipez Nord du chili Argentine : Salta > Mendoza puis reprendre l'avion à Santiago Asie du Sud-Est : Taïlande nord, Laos, Camboge Et on rentre...
Vous pourrez nous suivre sur http://zwoofff.com
Et si vous êtes sur notre parcours il sera facile de nous reconnaitre. on sera content de vous rencontrer...
On bénéficie d'un congé sabbatique (max 11 mois) ce qui avec les vacances cumulées avant et après, on arrive à un an.
nous partons vers l'Ouest : En gros voila le parcours. Bordeaux > Londres et là commence le billet Tour du Monde. USA : Les canyons, Yellowstone Canada, Les Rocheuses Perou : Lima, Nazca, Cuzco, Lac Titcaca Bolivie, : Lac Titicaca, Sucre, Potosi, Salar d'Uyuni, Sud Lipez Nord du chili Argentine : Salta > Mendoza puis reprendre l'avion à Santiago Asie du Sud-Est : Taïlande nord, Laos, Camboge Et on rentre...
Vous pourrez nous suivre sur http://zwoofff.com
Et si vous êtes sur notre parcours il sera facile de nous reconnaitre. on sera content de vous rencontrer...
Location d'un van/voiture-break en Argentine English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 et nous allons voyager en Argentine de Février à Mai 2011 et nous voudrions louer un van ou un break pour cette période. Nous serons vers Mendoza en Février. Nous sommes actuellement au Pérou, Bolivie et nous sommes prêt à bouger pour voir et louer le véhicule. Avez-vous un ordre d'idée des prix et est-ce que quelqu'un l'a fait et comment vous vous êtes pris? Avez-vous achetez ou louez (à un particulier ou un professionnel)?
Merci de votre aide et aussi bonne année :)
Lucie et François
Nous sommes 3 et nous allons voyager en Argentine de Février à Mai 2011 et nous voudrions louer un van ou un break pour cette période. Nous serons vers Mendoza en Février. Nous sommes actuellement au Pérou, Bolivie et nous sommes prêt à bouger pour voir et louer le véhicule. Avez-vous un ordre d'idée des prix et est-ce que quelqu'un l'a fait et comment vous vous êtes pris? Avez-vous achetez ou louez (à un particulier ou un professionnel)?
Merci de votre aide et aussi bonne année :)
Lucie et François