Results for "Perros+Guirec+|+127"
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Encore le parc transfrontalier de Kgalagadi English translation pending
Bonjour les VF- istes,
J'ai un petit problème pour mon incursion au Botswana en Octobre:
Vu qu'il faut dormir minimum 2 nuits en RSA pour continuer sur Botswana. ....
Je me demande s'il est possible de passer les 2 premières nuits a Mata Mata et Two Rivers et continuer jusqu'à Polentswa qui est en Botswana -dormir- avant de partir en direction de Kaa gate? La piste qui longe Nossob est en RSA ou en Botswana? Dois-je payer la contribution à Sanpark tant que je suis sur cette piste même si je dors côté Botswana?
Quelqu'un peut me éclairer sur ce point?
Autre question :
Est-il possible d'aller de Kaa gate à Mabuasehube sans retourner à Nossob?
Comment faire pour le retour de Mabua; peut-on retourner jusqu'à Rooiputs pour y passer la nuit et sortir par Mata Mata?
Actuellement je n'ai pas de réservations, je voudrais réserver uniquement les deux premiers nuits en RSA!
Merci pour votre aide
De retour de 15 jours au Cambodge English translation pending
Bonjour
Je rentre tout juste d un voyage de 15 jours au Cambodge en famille avec 2 ados de 12 et 14ans qui nous a menés de Siem Reap à Phnom Penh en passant par Battambang, Kompong Chhnang, Kampot et Kep. Si vous avez besoin d'infos, si vous avez des questions, si je peux aider ... n'hésitez pas
Joël
Je rentre tout juste d un voyage de 15 jours au Cambodge en famille avec 2 ados de 12 et 14ans qui nous a menés de Siem Reap à Phnom Penh en passant par Battambang, Kompong Chhnang, Kampot et Kep. Si vous avez besoin d'infos, si vous avez des questions, si je peux aider ... n'hésitez pas
Joël
Première étape snorkeling à Jibacoa English translation pending
Bonjour les forumistes européens et canadiens.
Ma soeur et moi partons pour 6 semaines cet été à Cuba (ce sera la 2e fois pour moi) et nous sommes fans de snorkeling (masque tuba, sans bouteille). Comme nous sommes très fatiguées par cette année de travail, nous aimerions commencer par une première étape snorkeling de 3 ou 4 nuits, juste après notre arrivée pour nous remettre en forme. Nous continuerons ensuite notre voyage en bus et casas particulares. Les nombreux posts canadiens élogieux sur Jibacoa nous ont décidées à choisir cette première étape, proche de l'aéroport d'arrivée. Mais ce n'est pas si facile pour des européennes de faire une réservation dans cet hôtel, sachant que nous avons déjà notre billet d'avion sec sur Air France. Voici mes questions sur Jibacoa et toute aide sera la bienvenue. 1. Je fais d'habitude mes réservations d'hôtels sur booking.com mais ce site est environ 50 € plus cher par jour que pleins de sites internet auxquels je ne me fie pas du tout car il faut payer en ligne et je ne les connais pas (sur booking on paye à l'hôtel). J'ai trouvé hier le site Memories resort and spa qui gère je crois le Jibacoa Hotel et qui est à un prix correct (115 € la nuit pour deux en all inclusive), téléphone 1-855-744-8372 pour les canadiens, mais leur numéro pour l'Europe (je suis à Madrid) ne fonctionne pas. Ils ne semblent pas non plus répondre aux mails. Donc je suis inquiète et n'ose pas réserver sur leur site. Est-ce que quelqu'un a déjà réservé l'hôtel Jibacoa sur ce site et est-il fiable ? Paye-t-on à la réservation sur internet ou à l'hôtel ? D'avance merci pour toute aide en ce qui concerne la réservation de cet hôtel.
2. J'ai vu dans les posts que s'il y a beaucoup de vent, on ne peut pas nager et snorkeler, quelqu'un est-il allé à Jibacoa en juillet et peut-il me donner des infos à ce sujet ? Je crois qu'en ce qui concerne la pluie à Cuba en été, elle est presque toujours de courte durée, mais s'il y a de grosses vagues, évidemment le snorkeling est impossible, or nous n'y allons que pour ça.
3. Comment aller directement de l'aéroport à Jibacoa ? Nous arriverons à 17h15, mais je suppose qu'avec les bagages, les formalités d'entrée et le change, on peut rajouter 2 ou 3 heures. En taxi ? Pour quel montant approximatif : 45 CUC comme pour La Havane-Jibacoa ? Ou l'hôtel a-t-il une navette ?
4. Quelle est l'heure limite pour le repas du soir à l'hôtel ? Nous risquons d'y arriver entre 20 et 22 heures.
Si quelqu'un a des réponses, merci d'avance. C'est urgent, nous partons dans 10 jours. Encore bravo à tous ceux qui écrivent sur voyageforum et notamment les carnets de voyage, c'est passionnant et instructif. Pasqualina.
Ma soeur et moi partons pour 6 semaines cet été à Cuba (ce sera la 2e fois pour moi) et nous sommes fans de snorkeling (masque tuba, sans bouteille). Comme nous sommes très fatiguées par cette année de travail, nous aimerions commencer par une première étape snorkeling de 3 ou 4 nuits, juste après notre arrivée pour nous remettre en forme. Nous continuerons ensuite notre voyage en bus et casas particulares. Les nombreux posts canadiens élogieux sur Jibacoa nous ont décidées à choisir cette première étape, proche de l'aéroport d'arrivée. Mais ce n'est pas si facile pour des européennes de faire une réservation dans cet hôtel, sachant que nous avons déjà notre billet d'avion sec sur Air France. Voici mes questions sur Jibacoa et toute aide sera la bienvenue. 1. Je fais d'habitude mes réservations d'hôtels sur booking.com mais ce site est environ 50 € plus cher par jour que pleins de sites internet auxquels je ne me fie pas du tout car il faut payer en ligne et je ne les connais pas (sur booking on paye à l'hôtel). J'ai trouvé hier le site Memories resort and spa qui gère je crois le Jibacoa Hotel et qui est à un prix correct (115 € la nuit pour deux en all inclusive), téléphone 1-855-744-8372 pour les canadiens, mais leur numéro pour l'Europe (je suis à Madrid) ne fonctionne pas. Ils ne semblent pas non plus répondre aux mails. Donc je suis inquiète et n'ose pas réserver sur leur site. Est-ce que quelqu'un a déjà réservé l'hôtel Jibacoa sur ce site et est-il fiable ? Paye-t-on à la réservation sur internet ou à l'hôtel ? D'avance merci pour toute aide en ce qui concerne la réservation de cet hôtel.
2. J'ai vu dans les posts que s'il y a beaucoup de vent, on ne peut pas nager et snorkeler, quelqu'un est-il allé à Jibacoa en juillet et peut-il me donner des infos à ce sujet ? Je crois qu'en ce qui concerne la pluie à Cuba en été, elle est presque toujours de courte durée, mais s'il y a de grosses vagues, évidemment le snorkeling est impossible, or nous n'y allons que pour ça.
3. Comment aller directement de l'aéroport à Jibacoa ? Nous arriverons à 17h15, mais je suppose qu'avec les bagages, les formalités d'entrée et le change, on peut rajouter 2 ou 3 heures. En taxi ? Pour quel montant approximatif : 45 CUC comme pour La Havane-Jibacoa ? Ou l'hôtel a-t-il une navette ?
4. Quelle est l'heure limite pour le repas du soir à l'hôtel ? Nous risquons d'y arriver entre 20 et 22 heures.
Si quelqu'un a des réponses, merci d'avance. C'est urgent, nous partons dans 10 jours. Encore bravo à tous ceux qui écrivent sur voyageforum et notamment les carnets de voyage, c'est passionnant et instructif. Pasqualina.
Concours Photo du mois de juin 2017: "Un c'est bien mais 2 c'est mieux et 3 c'est trop..." English translation pending
Bonjour,
J'ai l'honneur de lancer le concours photo n°84.
Je propose le prochain thème d'une grande latitude et banalité mais qui peut aussi limiter l'inspiration 😎 Le gars en plein doute quoi !
Bref, j'attends des paires, des couples de tout, des binômes, des parallèles, des 2 bidules, des machins ensemble ... et tout ce que vous allez trouver encore.
Là c'est du classique par exemple mais le sujet sort de l'ordinaire

Basique aussi mais de beaux spécimens dont le cadrage est bâclé d'ailleurs 🤪

Un peu plus original et intéressant

Un soupçon de Waouh ...

2+2+2 : bref, on était 2

Vous allez en trouver d'autres et 2 trucs au milieu d'une photo n'a jamais fait rêver d'où le risque de banalité ... qui sera sévèrement puni par une totale indifférence 😎
Je vous raconte ma vie 😛 car je suis dans une période professionnelle de réorganisation qui implique des réunions et des formations pendant tout le mois de Juin et donc un suivi irrégulier sans doute. NB : Rien de tendu ou grave 😉 mais juste une mise en place assez chronophage selon les semaines. Donc, je ne bouderai pas, je serai juste en déplacement !
Résumé : dépôt des photos jusqu'au Vendredi 23 Juin à 23h59 ( heure de Bordeaux ), puis vote jusqu'au Jeudi 29 Juin à 23h59. Toujours pareil, 3 photos maxi par personne et 3, 2 ou 1 point pour vos votes.
Le diaporama sera sur Google Photo.
J'ouvre un fil de discussion également et bonne chance à tous.
Jean-Luc
J'ai l'honneur de lancer le concours photo n°84.
Je propose le prochain thème d'une grande latitude et banalité mais qui peut aussi limiter l'inspiration 😎 Le gars en plein doute quoi !
Bref, j'attends des paires, des couples de tout, des binômes, des parallèles, des 2 bidules, des machins ensemble ... et tout ce que vous allez trouver encore.
Là c'est du classique par exemple mais le sujet sort de l'ordinaire

Basique aussi mais de beaux spécimens dont le cadrage est bâclé d'ailleurs 🤪

Un peu plus original et intéressant

Un soupçon de Waouh ...

2+2+2 : bref, on était 2

Vous allez en trouver d'autres et 2 trucs au milieu d'une photo n'a jamais fait rêver d'où le risque de banalité ... qui sera sévèrement puni par une totale indifférence 😎
Je vous raconte ma vie 😛 car je suis dans une période professionnelle de réorganisation qui implique des réunions et des formations pendant tout le mois de Juin et donc un suivi irrégulier sans doute. NB : Rien de tendu ou grave 😉 mais juste une mise en place assez chronophage selon les semaines. Donc, je ne bouderai pas, je serai juste en déplacement !
Résumé : dépôt des photos jusqu'au Vendredi 23 Juin à 23h59 ( heure de Bordeaux ), puis vote jusqu'au Jeudi 29 Juin à 23h59. Toujours pareil, 3 photos maxi par personne et 3, 2 ou 1 point pour vos votes.
Le diaporama sera sur Google Photo.
J'ouvre un fil de discussion également et bonne chance à tous.
Jean-Luc
Carte "Revolut" pour les États-Unis English translation pending
Bonjour
hier j'ai découvert cette carte sur un post us..
je suis vraiment intéressée notamment par rapport à la baisse du dollar actuellement .
Mon voyage de 3 semaines est en septembre.. et cette baisse du dollar est intéressante.J'envisage d y stocker en dolars.
Par contre j ai déjà réservé mes hôtels avec une autre. du coup comment cela se passe.
Et qui utilise cette carte?
merci d'avance de vos avis et réponses..
Et qui utilise cette carte?
merci d'avance de vos avis et réponses..
Notre itinéraire prévu de 15 jours au Québec English translation pending
Bonjour
n'étant jamais allé au Québec et après documentation auprès de guides et blogs, j'aimerai votre avis sur notre parcours prévu du 27/08 au 11/09, tout conseil est bon à prendre :
27/08 récupération voiture Montréal>route vers Québec
28 et 29 Visite Québec
30/08 Parc Jacques Cartier/chutes montmorency/canyon St anne>dormir dans la baie st Paul
31/08 Route Baie st Paul/Charlevoix> Tadoussac/zodiak baleines
01/09 et 02/09 Fjord Saguenay/L'anse st jean/Saguenay/Ste Rose du Nord
03/09 Zoo St Félicien/Village historique Val Jalbert/Chute Ouiatchouan
04/09 et 05/09 Parc national de la Mauricie
06/09 Mont Tremblant/village/parc>Route vers parc Omega(nuit)
07/09 Visite Parc oméga>route vers Ottawa/Soirée Nordik Spa
08/09 Visite Ottawa>Route vers Montréal
09, 10 et 11/09 Montréal
Mon circuit Pérou - Bolivie en septembre 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage à deux pour le Pérou et la Bolivie en septembre prochain.
Je souhaitais avoir l'avis des connaisseurs sur mon circuit pour vérifier qu'il est réalisable sans trop se fatiguer...
J1 départ montpellier-Paris-Lima
J2 arrivée Lima
J3 vol pour Aréquipa
j4 départ bus vers la vallée de Colca (contenu à définir)
J6 départ bus vers Puno
J7 Amantani
J8 Copacabana
J9 départ pour la Paz
J10 départ bus de nuit pour Sucre
J12 départ bus de nuit pour Potosi
J13 départ bus pour Tupiza
J14-J17 trek Salar d'Uyuni Sud Lipez puis vol pour La Paz
J18 bus de jour pour Cuzco
J20 Ollantambo
J21 Aguas Calientes
J22 Maccu Piccu, retour Cuzco
J24 vol pour Lima
J25 vol pour France
Est-ce que ce projet de trajet vous semble réalisable ? Quelles sont les étapes éventuellement à supprimer pour profiter d'autres ? Merci pour vos conseils précieux.
Est-ce que ce projet de trajet vous semble réalisable ? Quelles sont les étapes éventuellement à supprimer pour profiter d'autres ? Merci pour vos conseils précieux.
Du 28 au 28: 31 jours en solo dans l'Ouest! (vidéos) English translation pending
31 jours de voyage
96 pages de roadbook sur-documentées
15 hôtels (allant de 70 à 240 € la nuit)
3 lessives
6300 kilomètres en voiture
450 kilomètres à pieds
1 paire de chaussures défoncée sur 3
3 kilos perdus
8700 € de budget (dont 1500 $ dépensés sur place et 225 € remboursés en cashback)
25 € de hors-forfait sur le téléphone
2200 photos
17 heures de vidéo (presque 500 Go)
5 mugs-souvenir ramenés en France
1 abonnement Spotify (9,99 €)
1 seul mec (1 mec seul)
Bonjour !
Après avoir préparé mon roadtrip dans l'Ouest américain pendant 7 mois grâce à ce forum, il me paraît assez naturel de partager à mon tour l'expérience que j'ai vécu sur place. Si avec ce récit je peux aider au moins UNE personne qui envisage une telle aventure alors ce sera une grande victoire ! Et quoi de mieux que de démarrer ce carnet un an pile après mon départ, c'était le 28 avril 2016...
Petite remise en situation : je m'appelle Yann, j'ai 28 ans, j'habite en banlieue parisienne et suis un solitaire dans l'âme. Au moment de ce périple je sors peu, je n'ai pas de copine et mon meilleur ami est un bonsaï Ikea. Je ne suis pas sportif du tout et n'ai jamais randonné avant. Je n'ai voyagé que deux fois dans ma vie : 5 jours à Madrid et 10 à New York. Je regarde beaucoup de séries et films américains et pourtant je ne suis pas du tout « fluent » en anglais... Je quitte le territoire serein, ou presque. J'ai juste peur que le bonsaï meure, sans eau.
Avec ces premières données, vous pouvez d'ores et déjà deviner à quel point la préparation de ce roadtrip fut laborieuse et à quel point le roadtrip en lui-même fut dépaysant ! Je le sentais déjà en parcourant les carnets sur ce forum et je l'ai encore mieux constaté sur place : voyager seul n'est pas une chose commune. Ce sera d'ailleurs l'angle principal de mon carnet.
Je n'ai pas l'intention ici de jouer au guide touristique. La longueur des randonnées ou l'intérêt des parcs sont déjà bien assez documentés sur internet. En revanche j'aimerais vous raconter mes journées telles que je les ai vécues en partageant mes ressentis, mes bonnes et mauvaises surprises et même quelques conseils simples et logiques que j'aurais aimé lire plus tôt.
Ceci dit, ne comptez pas sur moi pour vous donner de bonnes adresses de restaurant. J'ai justement profité d'être seul pour expédier les repas, en sauter certains et consacrer plus de temps à mes visites sur place. La plupart du temps, mon organisme a du se contenter de chips et de glaces :)
Petit rappel des étapes :
Los Angeles Williams Grand Canyon Page Monument Valley Moab : Arches et Canyonlands Capitol Reef Bryce Canyon Zion Las Vegas Vallée de la Mort Sequoia San Simeon Monterey San Francisco
A suivre...
Bonjour !
Après avoir préparé mon roadtrip dans l'Ouest américain pendant 7 mois grâce à ce forum, il me paraît assez naturel de partager à mon tour l'expérience que j'ai vécu sur place. Si avec ce récit je peux aider au moins UNE personne qui envisage une telle aventure alors ce sera une grande victoire ! Et quoi de mieux que de démarrer ce carnet un an pile après mon départ, c'était le 28 avril 2016...
Petite remise en situation : je m'appelle Yann, j'ai 28 ans, j'habite en banlieue parisienne et suis un solitaire dans l'âme. Au moment de ce périple je sors peu, je n'ai pas de copine et mon meilleur ami est un bonsaï Ikea. Je ne suis pas sportif du tout et n'ai jamais randonné avant. Je n'ai voyagé que deux fois dans ma vie : 5 jours à Madrid et 10 à New York. Je regarde beaucoup de séries et films américains et pourtant je ne suis pas du tout « fluent » en anglais... Je quitte le territoire serein, ou presque. J'ai juste peur que le bonsaï meure, sans eau.
Avec ces premières données, vous pouvez d'ores et déjà deviner à quel point la préparation de ce roadtrip fut laborieuse et à quel point le roadtrip en lui-même fut dépaysant ! Je le sentais déjà en parcourant les carnets sur ce forum et je l'ai encore mieux constaté sur place : voyager seul n'est pas une chose commune. Ce sera d'ailleurs l'angle principal de mon carnet.
Je n'ai pas l'intention ici de jouer au guide touristique. La longueur des randonnées ou l'intérêt des parcs sont déjà bien assez documentés sur internet. En revanche j'aimerais vous raconter mes journées telles que je les ai vécues en partageant mes ressentis, mes bonnes et mauvaises surprises et même quelques conseils simples et logiques que j'aurais aimé lire plus tôt.
Ceci dit, ne comptez pas sur moi pour vous donner de bonnes adresses de restaurant. J'ai justement profité d'être seul pour expédier les repas, en sauter certains et consacrer plus de temps à mes visites sur place. La plupart du temps, mon organisme a du se contenter de chips et de glaces :)
Petit rappel des étapes :
Los Angeles Williams Grand Canyon Page Monument Valley Moab : Arches et Canyonlands Capitol Reef Bryce Canyon Zion Las Vegas Vallée de la Mort Sequoia San Simeon Monterey San Francisco
A suivre...
Équateur: ascension du Chimborazo à quelle période? English translation pending
Bonjour à tous
J' envisage de faire l'ascension du Chimborazo cette année ou début 2018 avec une agence en France Je n'arrive pas à trouver vraiment de réponse sur la meilleure période pour l'effectuer du point de vue de la météo. Apparemment, il est accessible 10 mois dans l'année mais quelle est la meilleure période pour le faire dans de bonnes conditions climatiques. J'imagine qu'à certaines périodes il y a plus de neige ou plus de glace ?
Et puis je fais appel aux seniors, mais les plus jeunes pourront me répondre : ) je suis sportif toute l'année et je me préparerais spécialement pour cette ascension mais bien sur il est normal d'avoir des doutes sur mes capacités à le réaliser. J'ai peu d'expériences en la matière, hormis le Toubkal en 2008, le tour des Annapurnas en 2010 et le Kili en 2014 mais cela reste du trek alors qu'avec le Chimborazo on rentre un peu dans l'alpinisme !!
Pour faire une comparaison avec le Kili en terme d'engagement physique et d'altitude est ce que c'est semblable ?
merci à tous pour vos expériences et vos réponses
Daniel
Et puis je fais appel aux seniors, mais les plus jeunes pourront me répondre : ) je suis sportif toute l'année et je me préparerais spécialement pour cette ascension mais bien sur il est normal d'avoir des doutes sur mes capacités à le réaliser. J'ai peu d'expériences en la matière, hormis le Toubkal en 2008, le tour des Annapurnas en 2010 et le Kili en 2014 mais cela reste du trek alors qu'avec le Chimborazo on rentre un peu dans l'alpinisme !!
Pour faire une comparaison avec le Kili en terme d'engagement physique et d'altitude est ce que c'est semblable ?
merci à tous pour vos expériences et vos réponses
Daniel
En Isaan: une famille, un village English translation pending
1 Frères et Soeurs
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Carnet d'un voyage de 37 jours en Inde du Sud et au Sri Lanka en février / mars 2017 English translation pending
Carnet d’un voyage de 37 jours en Inde du Sud et au Sri Lanka en février/mars 2017
Budget global pour 2 personnes : 2826 € Avion Paris-Chennai, Colombo-Paris (Saudi Arabian Airlines) 882 € Dépenses en Inde : 640 € Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €
Quelques prix : masala dosai 50-80 meal (repas végétarien basique) 60 -80 eau : 1 litre=20, 1litre 1/2=30/35
thé masala : 15-50 thé indien : 10-25 dal fry : 50 chicken masala : 120/180 tuktuk de 40 (1à2km) à 200 (7km)
1ère partie : Carnet d’un voyage de 16 jours en Inde du Sud (Tamil Nadu et Kérala) de Chennai à Mahabalipuram, Pondichéry, Chidambaram, Thanjavur, Trichy, Madurai, Munnar, Alappuzha et Cochin.
02/02 de Paris à Chennai et Mahabalipuram (ou Mamalapuram)
Paris CDG : Décollage dans un Boeing 777-300 de laSaudi Arabian Airways à 11h40 pour 5h40mn de vol jusqu'à Riyad. Nous sommes installés à la queue de l'appareil juste à côté de la salle de prières ! Avant le décollage, le haut parleur nous convie à une prière pour qu'Allah bénisse notre vol. Beau survol des Alpes, Turin, puis de Rome, Naples, Crotone, Alexandrie, la Mer Rouge à la hauteur d'Hurghada puis le désert jusqu'à Riyad. Attente dans un aéroport froid, moderne, sans beaucoup de charme, les rares boutiques ouvertes n'offrent que des sucreries, du parfum et quelques articles de luxe, pas de tabac ni alcool évidemment. Pour tuer le temps nous discutons avec un groupe de français qui part aussi faire un voyage dans le sud de l'Inde. On nous offre un plateau repas vers 22H puis décollage dans un airbus 330 pour 4h 35mn de vol jusqu'à Chennai. L'avion est rempli de nombreux indiens, travailleurs immigrés au Moyen-Orient qui rentrent chez eux pour les vacances. A l'atterrissage certains se lèvent dès que l'avion a posé les roues sur le sol, tellement ils sont pressés de rentrer, c'est un joyeux foutoir. Nous allons ensuite faire les formalités relatives au visa électronique dans une file spéciale où nous sommes les premiers, c'est vite expédié avec une prise d'empreintes et un coup de tampon dans le passeport. L'attente aux bagages sera plus longue car avec une franchise de 60 kg les Indiens ont bien rempli les soutes, mais arrivent enfin nos « petits sac à dos » d’à peine 9 kg pièce, comparés aux colis indiens. En nous dirigeant vers la sortie nous décidons de prendre un taxi prépayé pour Mamalapuram (1550 rp). Et nous voilà aussitôt plongés dans la chaude ambiance de Chennai : Circulation chaotique de bus, autos, motos, rickshaws, sur des rues rafistolées, le tout à grands coups de klaxon. Il fait déjà bien chaud, pourtant il n'est que 9h du matin. Il nous faut bien 40 mn pour sortir de ce monstre urbain puis c'est la campagne. Un moment on longera sur des km une énorme décharge à ciel ouvert. Les villages et les villes se succèdent tout au long de la route. Au bout d'une heure et demie nous arrivons à Mahabalipuram et payons le droit d'entrée en ville de 40 rp pour 2. Le taxi nous laisse rue Otavai dans laquelle se trouvent de nombreux guest-houses à petits prix. Après en avoir visité plusieurs (Siva, Barack, Vinodhara, etc) vraiment pas convaincants, nous posons provisoirement nos sacs au Sea Breeze qui est un peu mieux mais nettement plus cher (3000 rp) et allons voir le Daphné situé juste à côté et qui nous convient bien : belle grande chambre au dernier étage avec un balcon, AC et ventilo, lit à baldaquin avec moustiquaire et balancelle en rotin. Il fait déjà bien chaud. Nous partons en direction du temple du rivage situé pas très loin de notre GH et c'est la redécouverte 40 ans après de l'Inde. Nous reviennent en tête des images qui démontrent la permanence de certaines choses dans cette Inde immémoriale : les couleurs éclatantes des saris des femmes, la langue tamoule avec ces sonorités caractéristiques roulantes, l’omniprésence des corbeaux bruyants, la circulation assourdissantes de bruits de klaxon, les détritus partout le long des rues, des routes des canaux et des rivières. Nous acquittons les droits d'entrée 2x500 pour les deux sites. Le petit temple du rivage (short temple) est situé en face de la mer mais en est séparé par un rideau d'arbres pour diminuer l'érosion qui a déjà bien poli les sculptures du temple. Des touristes indiens et occidentaux visitent ce beau temple qui a été évidé à partir de monolithes de grès. De belles sculptures quoiqu'un peu effacées émaillent les quatre côtés du temple. Un peu plus loin vers le Sud des groupes d'Indiens trempent les pieds ou se baignent dans une mer qui roule de grosses vagues. De l'autre côté vers le Nord se trouve la plage utilisée par les pêcheurs de Mamalapuram. Nous quittons le temple du rivage et allons nous reposer et nous abriter de la chaleur. Nous ressortons vers 16h et partons à pied en direction du sud et du site des 5 rathas, autre site majeur qui regroupe 5 temples également évidés et redécouverts par les anglais au XIX e siècle. Ils sont mieux conservés que le temple du rivage car protégés par le sable durant plusieurs siècles. Certaines parties n'ont jamais été terminées et sont restées à l'état d'ébauche.

Pèlerins hindous devant la "descente du Gange"
Bel éclairage vers la fin de la journée au soleil couchant. Nous avions oublié que les occidentaux sont très prisés pour figurer sur les photos à côté des indiens, nous avons donc été sollicités pour poser entre les membres de familles indiennes plus d'une fois. Retour vers le centre ville, des bruits caractéristiques nous signalent la présence des tailleurs de pierre, une spécialité de Mamalapuram. Il y a de nombreux ateliers de tailleurs de pierre et ils utilisent du matériel électrique, perceuses, scies, marteaux-burineurs et réalisent des sculptures de toutes tailles et d’une qualité impressionnante, surtout les petits objets dont l’intérieur est évidé et forme des dentelles de pierre alvéolée ! Dîner au Gecko restaurant, bon et pas cher. Nous renouons avec plaisir avec les savoureux plats de dhal (lentilles) et les currys indiens.
03/02 de Mahabalipuram (ou Mamalapuram) à Pondicherry
Bonne nuit quoiqu'un peu perturbée par quelques moustiques emprisonnés sous la moustiquaire et quelques aboiements intempestifs de chiens.
Petit-déjeuner toujours au Gecko pris sur la belle terrasse qui domine la rue commerçante. Nous redécouvrons également avec plaisir la saveur inimitable du thé indien au lait très sucré. Je me suis levé aux aurores vers 6h du matin pour aller voir ce qui se passait du côté des pêcheurs. Rien de particulier, certains rentraient de la pêche, d'autres se préparaient à y aller, le résultat de la pêche ne me semble pas miraculeux à voir les quelques dizaines de poissons pas bien gros qui sont pris dans les filets. Bel éclairage au moment du lever du soleil vers 6h40.
Mahabalipuram : retour des pêcheurs
Puis balade en ville, les femmes se pressent devant les fontaines pour remplir leurs gamelles ou seaux en plastique ou en métal. Tous les commerces sont encore fermés à l'exception des débits de thés et des cantines qui préparent de petites fritures. Découverte du Penance d'Arjuna derrière la station de bus superbement bien éclairé par le soleil levant : C'est une grande fresque sculptée en bas relief sur un pan de falaise vertical de 8m de haut et 30 m de large : des dizaines de personnages et d'animaux animent la surface de cette falaise dans un double mouvement en direction de la faille centrale symbolisant la chute du Gange. Nous y croisons un groupe d'alsaciens écoutant un guide indien francophone très intéressant et parlant remarquablement bien le français. Nous visitons ensuite le superbe temple situé à la gauche de la falaise et dont le fond révèle une autre magnifique fresque sculptée. Nous continuons notre visite par plusieurs petits temples et le fameux rocher en forme de boule instable qui semble prêt à dévaler la pente. Une dernière sculpture d'éléphants et nous retournons vers le Daphné hôtel.
Nous prenons nos affaires et un rickshaw en direction de l'arrêt de bus pour Pondy en dehors du village sur la grande route. La possibilité de prendre un taxi pas cher ne s'est pas concrétisée. Plusieurs bus nous passent sous le nez, car trop pleins pour s'arrêter. Finalement il y en a un qui s'arrête mais qui est déjà bien plein. Nous allons passer une bonne heure debout puis finalement nous récupérons deux places assises. A Pondy nous devons négocier ferme pour faire baisser le prix du rickshaw pour nous conduire à notre G.H. Malheureusement il est plein, nous avions oublié que c'est le W.E. et Pondy est toujours très prisé par les Indiens, heureusement le patron du G.H. qui parle un français parfait nous réserve une place chez un collègue situé un peu plus loin dans Nobili street, quartier calme pas loin de la gare chez Brigitte et Josh. C’est une belle maison traditionnelle, notre chambre est claire avec sdb privée et pdj pour 1600 rp. Josh le mari de la patronne nous offre une collation. Nous partons en direction de la mer, belle promenade le long du rivage avec une mer assez houleuse et de fortes vagues déferlantes. Beaucoup d'Indiens, seuls, en couple ou en famille se sont installés sur les brises- lames et contemplent le spectacle de la mer. De nombreuses inscriptions en français rappellent le passé colonial de la ville. Nous arrivons bientôt devant la statue de Gandi et allons déguster des samosas dans le jardin public de Government Place. Nous continuons notre découverte de Pondy par une visite au temple où un éléphant remercie les fidèles en leur caressant la tête avec sa trompe. Diner de bons plats végétariens au Sugurtu restaurant.
4/2 de Pondicherry à Chidambaram
Balade dans la vieille ville coloniale française et visite au marché très animé, coloré et aux fortes senteurs surtout du côté du poisson ! Départ du GH en rickshaw pour la station de bus (100 rp) d'où nous prenons un bus pour Chidambaram. C'est un bus folklo qui, manié de mains de maître par un chauffeur pressé, nous a amené à Chidambaram en moins de 2h tout en s’arrêtant régulièrement pour laisser monter ou descendre des passagers. Tout au long de la route nous verrons de beaux paysages, avec des cocoteraies et quelques rizières du moins quand il y a suffisamment d'eau, ce qui est le cas ici grâce aux lagunes et aux lacs. On voit également de ci de là de grosses usines (centrales de production d'énergie, usines diverses, dont une usine du chimiste français Arkema). Dans les petits villages traversés il n'est pas rare de voir des huttes aux toits de pailles ou de chaumes. Quelques fantômes noirs (entièrement voilés avec gants noirs) montent dans le bus mais quand elles nous regardent on devine des yeux rieurs, elles ne doivent pas être bien vieilles ! Arrivés à Chidambaram, à la station de bus située non loin du quadrilatère du temple, nous visitons quelques hôtels mais rien de folichon, soit trop chers (3000 rp soit 45€) soit pas chers mais pas terribles (500) finalement nous nous installons au Ritz : belle chambre assez propre avec clim et télé pour 1600.
Nous partons ensuite visiter le fameux temple qui occupe un immense carré au centre de la ville et dont les 4 entrées sont chacune surmontée d'un immense gopura avec des statues peintes de couleur vive. Nous y pénétrons après nous être débarrassés de nos chaussures et allons arpenter l'immense complexe un peu labyrinthique. Le temple principal est un peu sombre mais il y a de temps en temps des espaces non couverts où pénètrent la lumière du soleil. Un peu partout les brahmanes chargés du temple s'affairent ici et là : ils ont une coupe de cheveux particulière avec une partie rasée et un petit chignon sur la partie non rasée. Les nombreux hindous présents font leurs prières et leurs dévotions. A l'extérieur se trouve le grand bassin pour les prières. A l'intérieur du temple une cérémonie se prépare : en effet des fidèles s'agglutinent devant l'entrée d'un sanctuaire aux portes d'argent semi-ouvertes : à l'intérieur des officiants s'activent devant la statue d'un dieu. Les fidèles sont tournés vers la statue joignent les mains, prient pendant que des brahmanes agitent des clochettes et que d’autres font sonner de grosses cloches traditionnelles. À un moment donné un brahmane va promener devant la statue du saint un chandelier aux nombreuses bougies allumées puis un tissu enflammé.

Trichy : Musicien du temple
Tout cela est accompagné par un rituel sonore de chants et de paroles récitées par les brahmanes. On ne comprend pas grand chose mais on est saisi par l'émotion et la ferveur des participants. Nous ressortons du temple et allons dîner dans un restaurant végétarien au pied de notre hôtel : très bon dîner pas cher et savoureux.
5/2 de Chidambaram à Thanjavur
Originalité du matin, nous prenons notre petit-déjeuner à la pâtisserie « Black forest » : Viennoiseries, donuts et cupcake avec deux bons thés, nous n’avons pas osé la « forêt noire » ! Nous repartons au temple nous promener en attendant l'arrivée de nos amis Frédérique et Thierry avec qui nous allons visiter en taxi les vieux temples de la période Chola. Ensemble nous allons déjeuner toujours au même restaurant végétarien et partons pour le temple de Gangaikondacholapuram situé en pleine nature. Il y a pas mal de monde, il est vrai que c’est dimanche et la grande pelouse qui entoure le temple est remplie d'Indiens de tous âges et de toutes conditions qui attendent l'ouverture du temple. Nous nous contentons de l'extérieur et il y a suffisamment de choses à voir. Des sculptures un peu partout, sur les gopuras et sur la fameuse tour pyramidale qui en est couverte. Le taxi, avant de retourner avec nos amis à Pondy nous laisse à un embranchement où nous pouvons prendre un bus pour Kumbakonan. De Kumbakonan un bus local va nous faire découvrir ce qu'est traverser l'Inde profonde en bus omnibus : heureusement nous avions des places assises car le bus s'est rempli assez rapidement au gré des nombreux arrêts au bord de la route ou dans les villages. Il y a pas mal d'activités dans la campagne en ce moment : on récolte le riz et aussi des céréales, des charrettes bourrées de paille entravent la circulation. Le chauffeur de bus est, comme tous les autres un kamikaze de la route, il klaxonne toutes des 5 secondes quand la route est chargée ce qui est le cas à 80%, il double avec ou sans visibilité, slalomant entre les camions, les bus, les motos, les rickshaws, les vélos et les piétons estimant à quelques cm près le gabarit de son bus. Dans les villages il y a beaucoup de maisonnettes en pisé recouvertes d'un toit de chaume, ça sent le dénuement. On voit aussi beaucoup de bétail essentiellement des bovins et des chèvres recherchant dans des champs arides et secs de quoi se nourrir. Arrivés à Thanjavur, le bus nous laisse dans la new bus station à plusieurs km du centre ville. Nous prenons un rickshaw (150rp) qui va nous mener au homestay que nous avions réservé depuis la France à 15mn à pied du grand temple. Nous sommes attendus par un couple d'indiens âgés qui nous fait visiter une belle chambre avec clim, ventilo et sdb avec eau chaude. Comme il se fait tard nous partons seulement explorer les environs et repérer l'entrée du temple puis recherchons de quoi dîner. Nous trouvons notre bonheur à l'ancienne station de bus en plein centre ville. Là il y a de nombreux restaurants populaires ou plus « chics » qui servent de la nourriture végétarienne essentiellement. Nous en choisissons un et dînons de deux excellents et copieux masala dosai que nous avons du mal à terminer.
6/2 de Thanjavur à Trichy (Tiruchirapally)
Excellent petit-déjeuner, entourés par la sollicitude de nos hôtes. Des « rotis », de la margarine et confiture, des toasts, jus de papaye frais, salades de fruits, thé. Nous sommes installés dans le jardin derrière la maison où poussent bananiers, papayers et goyaviers. Nous allons ensuite visiter ce très beau temple de Bradishvara. Toujours de belles portes type gopuras puis un ensemble complexe de temples plus petits, un nandi (taureau) énorme d'une seule pièce. Nous nous attardons devant un petit temple où se prépare une cérémonie, peut-être de remerciements qui va durer plus d'une ½ heure avec un accompagnement de deux musiciens et de plusieurs brahmanes. A la fin de la cérémonie les brahmanes vont creuser un trou pour y planter un mat décoré et peint puis ils vont l'arroser de liquides de différentes couleurs, blanc, orange et rouge.

Temple de Trichy
De la gare de bus nous prenons un bus pour Trichy. Le trajet se fera en un peu plus de 2h à travers une campagne toujours aussi sèche où les pâturages succèdent aux cocoteraies ou à des champs. À Trichy la station de bus se trouve heureusement dans le centre ville, il est donc facile de visiter plusieurs hôtels avant d'en choisir un qui nous convient. Nous essayons le Femina recommandé par le routard. Les chambres sont correctes mais la propreté correcte pour un indien ne l'est pas pour nous. Monique fait changer les draps et les serviettes plus que douteuses. Un grand mariage se prépare en bas mais on n'en souffrira pas trop. Les klaxons de la station de bus proche sont plus sonores. Le lendemain un rickshaw nous conduit au temple Srirangam très éloigné du quartier des hôtels (200rp). Très beau et grand temple comme d'habitude avec de belles sculptures, des gopuras, des bâtiments variés.
7/2 de Trichy à Madurai
Petit déjeuner compris dans le prix au Femina, excellent buffet avec toasts et confiture, plats indiens, fruits frais etc. Nous récupérons nos sacs et partons à pied à la gare toute proche prendre le 1er bus pour Madurai. Nous n'attendons jamais longtemps (de 10mn à 30 mn max) voyage assez rapide par des autoroutes et avec peu d'arrêt. Les routes sont en bon état mais la circulation toujours dense et chaotique. A Madurai le bus nous laisse loin à la new bus station de Mathutavani. Un rickshaw va nous emmener jusqu'à l'hôtel que nous avons choisi le MR International au nom pompeux dans une ruelle calme à 5 mn de l'entrée Ouest du temple. Si les chambres sont correctes, l'état de la lingerie (draps, protège-matelas et serviettes de toilette) est comme d'habitude déplorable. Monique doit faire les gros yeux pour obtenir du linge à peine acceptable. Comme le temple n'est pas encore ouvert (il ouvre à 16h) nous allons nous balader dans le centre ville à la recherche d'un restaurant que nous allons trouver par hasard : c'est un végétarien avec un serveur sympa qui nous explique bien la composition des différents plats. A 16h nous nous dirigeons vers le temple. L'accès est sévèrement gardé par des gardes chiourmes désagréables au possible : il faut enlever ses chaussures, chaussettes, ne pas avoir de pantalons trop courts, se faire fouiller au corps, montrer tout ce qu'on a dans les poches. Après ce contrôle militaire on peut entrer, il faut ensuite payer un droit d'entrée de 50 rp /p. Dans ce temple les occasions de payer sont nombreuses tant pour les touristes que pour les indiens. Quant au temple lui-même il ressemble à ceux que nous avons déjà vus : les gopuras ici sont particulièrement hauts, sculptés et très colorés. A l'intérieur on retrouve les colonnes massives représentants des animaux mythiques, de nombreuses chapelles dédiées aux multiples divinités du panthéon hindou. Nous ressortons au bout d'une heure et allons dîner au « restaurant moderne » près de chez nous n'ayant pas retrouvé le resto de midi. Retour au temple pour la cérémonie à 21h lors de laquelle les prêtres sortent un palanquin représentant l'épouse de Shiva qu’ils amènent passer la nuit dans le temple de Shiva. Il y a quelques groupes de touristes occidentaux et des indiens. Des musiciens accompagnent la cérémonie jouant d'une espèce de hautbois au son aigrelet, d’un harmonium portatif et des percussions.
8/2 de Madurai à Munnar
Devant l'hôtel nous hélons un rickshaw en train de bichonner sa machine et c'est parti jusqu'à la gare de bus d’Arapalayam. Là c'est déjà le joyeux bordel, ça klaxonne de tous les côtés, comme prévu le bus pour Munnar pars à 8h ce qui nous donne le temps de boire un thé horriblement sucré et très lacté mais c'est bon et c'est chaud. Le bus va d'abord emprunter une belle autoroute où il va pouvoir rouler vite puis en approchant de la montagne la moyenne va tomber très vite. La route grimpe en lacets étroits et dévoile un paysage magnifique. Les cocotiers disparaissent, remplacés par la forêt ou des espaces secs, vers la fin on voit apparaître des plantations de cardamome puis les fameuses plantations de thé. Au bout de 5h30 nous voilà à Munnar. Notre JJ Cottage est à 2km du centre de Munnar. C'est un étroit bâtiment tout rose enserré par d'autres maisons identiques. Le patron très sympa nous fait visiter la chambre spacieuse et nickel chrome avec de belles baies vitrées qui donnent sur la campagne et les plantations de thé. Ayant le ventre creux nous allons déjeuner au SN restaurant juste à côté : excellent repas à base de masala et de curry. Le soleil va se coucher et j'en profite pour aller faire un tour dans les plantations en empruntant la route qui part à droite en descendant de notre GH en direction du Lekshmi Estate distant d’un à deux km. Belle plantation bien mise en valeur par un éclairage rasant. En remontant une piste je vois en contrebas le village où sont installés les ouvriers : il s'agit de longs bâtiments divisés en appartements pour chaque famille. Le grand propriétaire ici de 63000 acres de thé est le magnat Tata. Retour à Munnar, le soleil est couché et il commence à faire froid, ça change !

Munnar, dans les plantations de thé
9/2 Munnar
Nuit calme et fraîche, la grosse couverture n’est pas de trop ! il est vrai que nous sommes à près de 1600 m d'altitude. Nous avons choisi de participer à une balade dans les plantations de thé. Notre groupe de 6 touristes démarre peu après 7h pour une ballade dans les environs proches de Munnar. La montée dans les plantations est vraiment magnifique avec le soleil levant qui ourle les tapis des plantations de thé. Belle balade puis c'est la grimpette vers la crête qui domine le paysage et les vallées plantées de théiers. Beau panorama depuis le sommet sur les vallées environnantes et sur les nombreuses plantations de thé qui occupent l’essentiel de la surface. Nous sommes vers 1850 m d'altitude. Puis c'est la redescente toujours dans les plantations de thé. Un peu plus loin nous passons devant les « three houses » cabanes juchées sur de beaux arbres dans un grand jardin fleuri avec une superbe vue sur la vallée en contrebas. Notre guide nous montre quelques épices : cardamome, café, puis c'est le retour par la route qui passe devant Leksmi Estate. En arrivant à notre GH nous apercevons une foule de pèlerins qui s’apprêtent à défiler derrière des chars processionnels. Je vais suivre le défilé jusqu'au village photographiant les groupes de tambourins, les femmes tirant un char avec une longue corde, une autre femme avec une longue tige métallique piquée en travers de la bouche, un homme se balançant, le corps percé de nombreux crochets. Après avoir suivi le défilé durant plus d’une heure et demie je retourne au GH bien fatigué par ces 4 km rajoutés à ceux de ce matin.
Munnar : cérémonie religieuse
10/2 de Munnar à Allepey
Journée transport : départ de Munnar vers 8h en bus local pour Kottayam (5h30) toujours par une belle route qui zigzague dans un paysage de montagne magnifique très vert avec une jungle luxuriante, des cocotiers, des ananas, du tarot, des jacarandas. la route passe par Adimaly puis descend vers la côte. A Kottayam à peine sortis du bus on nous indique un autre bus en partance, c'est celui que nous devons prendre pour aller à Changanachery. Au bout d'une demi-heure nous y voilà, nous hélons un rickshaw pour nous emmener au port d’embarquement. Là on nous dit que le bateau ne part qu'à 17h et il n'est que 13h30, dans un sabir mélangeant malayam et anglais, un homme nous explique que nous pouvons prendre un autre ferry à partir d'un autre village à une dizaine de km d'ici. Aussitôt dit aussitôt fait le rickshaw nous fait passer par de grandes rizières toutes plates et nous mène en 20 mn au quai du village au nom imprononçable ! Effectivement peu après 14h un ferry public accoste au quai et nous embarque pour Allepey : pendant deux heures nous allons tranquillement remonter plusieurs canaux, certains très étroits comme des rivières d'autres larges comme des lacs, nous arrêtant tous les km à de petits débarcadères où attendant les passagers. Bel éclairage sur de superbes rizières, les cocotiers qui ombragent les chemins bordant les canaux, le calme, de superbes oiseaux, hérons blancs, des cormorans, des aigrettes s'envolent à notre approche. Vers 16h nous arrivons à la jetée d'Allepey, prenons un rickshaw pour notre GH (South Canal Holidays) où Bindu et Shameer nous accueillent. Nous avons une belle chambre au 1er qui donne sur le jardin. Vers 18h au moment du coucher du soleil, je vais aller me promener au bord de la plage d’Allepey. Il y a beaucoup de monde sur la plage très peu dans l’eau, mais surtout agglutiné dans la zone où les vagues s'arrêtent. Les vendeurs ambulants sont légion (cerf-volant, glaces, frisbees, boissons) il règne une ambiance familiale très joyeuse.

les backwaters près d'Allepey
11/02 Allepey
Journée repos, la premières depuis notre arrivée ici de plus le cadre de l'hôtel et la ville tranquille d'Allepey s'y prêtent bien. Super petit déjeuner varié pris avec une famille française. L'après-midi nous partons à pied en direction du marché bien calme à cette heure chaude de la journée. Nous allons acheter des épices (poivre, masala, noix de cajou) chez un vendeur spécialisé recommandé par l’hôtelier. En fin de journée je retourne en direction de la plage, comme c’est samedi la plage est bondée, des dizaines de bus qui ont amené les touristes sont garés sur le parking. Sur la place près de la plage des joueurs de cricket s’en donnent à cœur joie.
12/02 Allepey - Pulikunnu - Allepey
Vers 10 h nous enfourchons les vélos (état excellent) prêtés par le GH et empruntons la route qui longe la plage sous les piles de la future autoroute (ou du futur métro aérien), et qui file vers le Sud longeant les quartiers de pêcheurs on y est jamais à plus de 150 m de la plage et on voit les bateaux de pêcheurs tirés sur la sable, il y a aussi de grosses planches au bout recourbé qui servent à pêcher et sont plus maniables pour franchir la barre.
Belle balade dans ces quartiers d’habitation tranquille où la verdure prédomine. La présence de canaux nous rappelle que nous ne sommes pas loin des « backwaters ». Excellent déjeuner au Mushroom restaurant avec Frédérique et Thierry que nous venons de retrouver par hasard. Ensuite un rickshaw nous conduit au quai d'où doit partir le bateau pour Pulikunnu : c'est le quai où il y a une station service pour bateau. À 14h pile nous partons pour une super balade dans les backwaters de toute taille, petits, moyens ou grands. De plus comme c'est dimanche il y a beaucoup de passagers qui vont et viennent, des gens vont à la messe, d’autres au temple. On voit aussi beaucoup d'oiseaux (cormorans, aigrettes, hérons et autres échassiers de différentes couleurs. Le bateau s'arrête régulièrement et les passagers embarquent et débarquent. Au bout de 2h20mn nous arrivons au terminus du village de Pulikunnu. Du débarcadère on voit la grande église blanche de rite syriaque (Fernal church). Les fidèles se préparent pour la messe qui va bientôt commencer. C’est étrange de se retrouver aussi loin du Moyen-Orient et de voir ces églises, témoignages des premiers chrétiens venus évangéliser le Kerala il y a près de 2000 ans ! Au retour, le bus pour Allepey va longer les grandes rizières plates et vertes qui bordent la route de chaque côté.

En attente du bateau-bus
13/12 Allepey – Madakal –Allepey
Cette journée a été consacrée à la visite d’une institution religieuse qui s’occupe d’accueillir, de soigner, d’éduquer et de nourrir des enfants et des adolescents handicapés dont les parents ne peuvent s’occuper soit pour des raisons financières soit par manque de temps. Comme nous soutenons financièrement cette institution en parrainant deux enfants nous y avons été accueillis de façon extraordinaire. Ce fut une journée riche en émotions.
14/12 d’Allepey à Cochin
Levé à 6h je pars en vélo vers les plages du sud pour voir et photographier le retour des pêcheurs. Ciel bouché et nuageux ce qui entraîne un éclairage sans relief. Les embarcations de type planches évoluent un peu plus loin au large et commencent à rejoindre la terre ferme les uns après les autres. Je photographie mais je suis aussi sollicité pour les prendre en photos. Certains pêcheurs me suggèrent de photographier discrètement le dénommé « Mokaface ». Quand je leur montre le résultat, ils sont pliés de rire et tous les pêcheurs de la plage veulent voir la photo de Mokaface et rigolent à gorge déployée contents de la blague qu’ils lui ont jouée.

Départ pour la gare en rickshaw (40) où nous attendrons le train express pour Ernakulam qui aura 30 mn de retard. Nous sommes époustouflés par la propreté de la gare et par les équipements électroniques d’affichage des trains, ça change de notre vision d’il y a 40 ans ! En arrivant à Ernakulam jonction, rickshaw (300) pour notre GH (NestGH) à fort Cochi. C’est une belle maison récente, chambre propre, prix imbattable (1000 rp avec petit-déjeuner), on est à 15 mn à pied du centre ville. Nous allons à la découverte du vieux Fort Kochi et notre premier arrêt sera consacré à la vieille église St-François, 1ère église construite à Cochin par les Portugais au XVIe siècle. De là nous nous rendons aux fameux carrelets chinois, attraction symbolique de Cochin. Qu'en dire : ils fonctionnent apparemment surtout pour les touristes et sont manœuvrés dès qu'un groupe s'en approche pour prendre des photos. L'arrière plan manque de charme avec les installations portuaires en fond et la plage jonchée de détritus. De vrais pêcheurs à la ligne ou à l'épervier tentent leur chance au même endroit. Nous nous arrêtons devant les marchands de poissons installés devant les carrelets pour acheter 500 g de grosses crevettes (800rp 1kg) que nous faisons cuisiner juste à côté pour 120 rp. Un petit délice même si un verre de vin blanc aurait été plus indiqué qu'un thé indien ! Le soleil étant revenu j’en profite pour faire quelques photos devant les carrelets. Retour par la rue commerçante Princess qui ne présente pas beaucoup d’intérêts sauf à vouloir faire du shopping ! Excellent dîner de poissons grillés, dhal, curry de légumes, raita mixte, riz, chapatis au guest-house.

Les carrelets chinois de Cochin
15/12 Cochin
Ce matin visite de la laverie traditionnelle dans le quartier de Veli où s’activent des hommes et des femmes lavant et repassant des tonnes de linge à l’ancienne ce qui nécessite des forces, soit pour battre le linge soit pour soulever des fers à repasser en fonte de 10 kg ! Il s'agit d'une institution d'origine hollandaise très ancienne. Puis nous partons en rickshaw pour le quartier de Matanchery et sa synagogue, quartier très touristique à tel point que l'on y rencontre plus de «visages pâles » que d’autochtones les magasins se succèdent les uns derrière les autres et tous les vendeurs essaient d'attirer le chaland dans leur boutique. On est là dans le même esprit de globalisation qu’à St-Trop, Siem Reap (Cambodge) ou Khao San road à Bangkok, donc pas beaucoup d’intérêt pour nous. Visite émouvante de la synagogue la plus ancienne d'Inde et du Commonwealth. Quant aux magasins de souvenirs, les articles évoluent entre marchandises de pacotille de facture chinoise, brocante variée et antiquités douteuses à prix exorbitant. Nous continuons notre chemin par Bazar road qui est autrement plus intéressante : Entre cette rue et la mer sont installés les entrepôts des grossistes de toutes les marchandises possibles qui arrivent ou repartent par bateaux. On y a visité entre autres un grossiste spécialisé dans les épices dont l’entrepôt regorge de ces grands sacs en toile de jute remplis de macis, poivre, cardamome, anis étoilé, thé, café etc. Retour aux carrelets, apéro de crevettes grillées. Bruno, un marin retraité français installé ici depuis quelque temps et avec qui nous avons engagé la conversation, nous invite à boire l'apéro (en fait du pastis) chez lui. Ce fut bien agréable de boire un pastis en si bonne compagnie.
16/02 Cochin
Balade dans Cochin du côté du cimetière hollandais et le long de la promenade maritime qui longe la plage de Fort Kochi. L’après-midi petit tour jusqu'à Matancherry et la sympathique bazar road. Et dans un magasin recommandé par un expatrié, « Villager Handloom » situé dans Bazar road, nous achetons deux beaux tapis de style kéralais en patchwork avec des inclusions de paillettes d’argent à un prix très honnête.
17/02 de Cochin à Colombo (voir plus bas)
NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : goo.gl/...os/xGhdwFdu2TDC3Z7z7
Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos une par une.
En guise de conclusion sur l’Inde
En Inde du Sud, il fait déjà très chaud en février, pour nos yeux et nos nez d’occidentaux c'est sale, pour nos oreilles c’est très bruyant, vous n’y êtes jamais seul car il y a du monde partout et pourtant on est vite retombé sous le charme de cette Inde, allez savoir pourquoi ! Le premier « masala tchai » bu, le premier « vegetable korma » mangé, les premiers saris multicolores aperçus, les premiers échos de cette langue tamoule inimitable entendus et tous nos bons souvenirs d’il y a 40 ans nous reviennent en mémoire, nets et purs comme si c’était hier.
L’Inde du Sud c’est aussi ces scènes typiques du sous-continent indien : - la circulation démente en ville, le bruit incessant des klaxons, des moteurs rugissants, des « tuktuk » des rickshaws, les « gendarmes couchés » qu’il faut bien négocier sous peine de décoller de son siège, la conduite « sportive » des chauffeurs de bus sans exception, - L’omniprésence des corbeaux effrontés qui vous narguent et vous frôlent et croassent du matin au soir, - Les hordes d’écoliers et d’écolières en uniforme que l’on rencontre un peu partout, dans les bus, dans les temples, les musées et devant les écoles bien sûr ! - Les saris multicolores des femmes qui au soleil paraissent flamboyer tellement ils prennent la lumière, - Les petites cantines où l’on vient boire le thé, manger des fritures, déjeuner d’un « meal », le repas indien servi sur une feuille de bananier, - La façon amusante de dodeliner de la tête pour acquiescer, - La vie intense qui se déroule dans les temples, avec les fidèles qui viennent en nombre adorer leurs dieux et faire leurs prières, les brahmanes qui soit font la sieste dans les moments creux soit s’activent quand est venu le temps de participer à une cérémonie, - la musique populaire indienne avec ces voix suraigües des chanteuses qui vous vrillent les tympans des heures durant les longs trajets en bus, - les nombreuses sollicitations dont vous faites l’objet en tant qu’occidental et photographe, soit pour photographier des familles indiennes au complet, soit pour intégrer le noyau familial le temps d’un cliché. Je m’imagine en photo immortalisé dans de nombreux albums familiaux et trônant au salon -) - Regardez un indien ou une indienne, esquissez un sourire et vous êtes immédiatement récompensé par un sourire éclatant « plein de dents blanches » qui contrastent avec leur teint et leurs yeux si noirs !
L’Inde du Sud 40 ans après, c’est pareil et en même temps ça a bien changé, tant mieux car la situation ne paraissait pas brillante alors : de nombreux mendiants partout, des routes défoncées, très peu de voitures, une infrastructure touristique très limitée, des bidonvilles. Même si le Tamil Nadu semble moins développé que le Kérala les routes sont dans l’ensemble de bonne qualité, le parc automobile récent, nous avons vu peu de mendiants et uniquement devant les temples, l’infrastructure touristique est beaucoup plus étoffée également, même si les normes d’hygiène sont encore loin des standards européens.
Carnet de voyage d'un séjour de 21 jours au Sri Lanka
Dépenses au Sri Lanka (hors avion France-Sri Lanka) Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €
17/02 de Cochin à Colombo Après 50 mn de vol dans un airbus A320 de Srilankan airways nous atterrissons à Colombo Bandanaraike. Les formalités migratoires et bancaires vite expédiées nous prenons un tuktuk sur la route à la sortie de l'aéroport pour notre gh (1000) situé à Negombo : accueil sympathique de la part des hôtes, avec thé et eau. Belle chambre au sol marbré, sdb nickel. Je pars faire un tour sur la plage toute proche au moment du coucher du soleil. On se croirait en Thaïlande à voir le nombre de touristes qui se baladent sur la plage ou qui boivent leur bière assis sur le sable, tous les âges sont représentés, certains sont là en famille avec de petits enfants. Les touristes sont plus nombreux que les locaux. Un peu plus au nord les catamarans typiques du Sri Lanka sont échoués sur le sable. Le quartier très tranquille de notre GH est composé de petites maisons entourées d'un jardin.
18/02 de Negombo à Anuradhapura Petit déj typique du Sri Lanka avec hopper à l'oeuf, thé super sucré, bananes et fruits frais. Notre hôte nous emmène dans son van jusqu'à la route où nous attendons bien au frais le bus pour Anuradhapura qui passera vers 10h30. Il est déjà bondé mais l'aide du chauffeur nous trouve deux places derrière le conducteur. La conduite est sportive les arrêts pas trop fréquents. Au bout de 4h nous voilà à Anuradhapura, nous nous faisons descendre près de la clocktower que je pensais être près de notre GH mais manque de bol il est à 1,5 km plus au sud près de la mairie. Il fait chaud et lourd mais après nous être renseignés plusieurs fois nous trouvons le Rajata beach resort. C'est un GH tout neuf et propre géré par deux frères très avenants qui nous accueillent avec deux grands verres de jus de pastèque, Au dernier étage une terrasse ombragée a été transformée en salon et salle de restauration. Dans la soirée, l'un des frères nous emmène en voiture à la « Casserole » un restaurant qu'il connaît et qu'il nous a conseillé : C'est un restaurant chic avec éclairage tamisé et clim efficace situé au 1er étage d'un bâtiment moderne avec supermarché et divers magasins. Nous avons commandé deux plats, du nasi goreng (riz à l’indonésienne) et un plat de nouilles avec légumes et viandes variés. Les prix sont tout à fait corrects mais les portions sont tellement monstrueuses que nous n'en mangerons que la moitié chacun !
7950
Anuradhapura : les bassins jumeaux
19/12 Anuradhapura Vers 9h15 nous enfourchons nos vélos et partons en direction du site dont l'entrée se trouve à 2km du GH. Les billets d'entrée sont horriblement chers (3750 rp = 24€ pp). A cette heure 9h 40 il fait encore bon, nous visitons la première dagoba et le musée attenant qui recèle quelques belles sculptures. Puis nous allons successivement voir les parties les plus intéressantes de ce grand site qui s'étale sur 6km de long et 4 km de large. Comme c'est dimanche il y a beaucoup de fidèles et de pèlerins qui sont là pour se recueillir sur les sites majeurs du bouddhisme cinghalais et mondial, il s'agit entre autres de l'arbre sacré du Bouddha , des dagobas Ruvanvelisaya, et du monastère Abhayagiri. Vers 13h la chaleur devenant insupportable nous faisons plusieurs arrêts boissons dont deux noix de coco très rafraîchissantes. Le site d'Anuradhapura nous fait penser à AngkorVat (Cambodge) ou à Sukkothai (Thaïlande), mais les ruines sont beaucoup plus abîmées et moins parlantes, par contre l'environnement est très agréable en pleine campagne avec peu de routes et peu de circulation. Le nombre de touristes reste raisonnable et les autochtones sont les plus nombreux et souvent habillés tout de blanc surtout les femmes. Sur le site de l'arbre de Bouddha les pèlerins sont nombreux à tourner autour du temple et à se recueillir devant l'arbre sacré.

Cérémonie religieuse à Anadhapura
20/02 d'Anuradhapura à Polonnaruwa Matinée consacrée au site de Mihintale : Pour profiter du site aux heures les moins chaudes je m'y rends tôt le matin. Pour y arriver je monte dans un bus pour Polonnaruwa qui mettra 40 mn pour rejoindre Mihintale. Là je prends à pied la direction du site, passe devant le musée encore fermé et commence la visite par la dagoba de Kantaka Chaitya. Je suis seul, le soleil est à peine sorti et les oiseaux en profitent ce qui donne une musique tropicale tout à fait agréable. Après cette visite je me dirige vers le ticket office et visite le réfectoire, la salle de réunions et la salle des trésors : les ruines sont peu parlantes à l'exception de quelques pièces sculptées comme la grande mangeoire et les stèles aux inscriptions. Il y a également une belle statue de lion devant le Sinha Pokuna. C'est ensuite la montée vers les dagobas d'une blancheur étincelante situés au-dessus du site. Des différentes collines que l'on peut gravir par des escaliers à peine marqués dans la pierre, on a une belle vue sur la campagne environnante et quelques rizières. Toujours personne à part un couple de Cinghalais et un oiseau avec un gros bec ressemblant à un toucan. Je redescends vers l'entrée où arrivent maintenant des groupes de touristes occidentaux. Dernière étape au musée qui présente quelques pièces intéressantes. Je saute dans le 1er bus qui passe et me retrouve à Anuradhapura vers 10h. Notre logeur nous emmène en voiture à la station de bus : à 12h45 nous partons pour Polonnaruwa pour 4h de trajet. Route entre savane et forêts tout du long. Le bus nous laisse dans le centre de Polonnaruwa près de la Ceylan bank. Nous partons à pied en direction de notre Thissara GH proche de 600 m. Elle est située dans la proche campagne dans un bosquet en bordure d'une belle rizière d'un vert tendre. Dîner-buffet sur place sur la terrasse dehors en compagnie de moustiques voraces et pénibles : excellent curry de poulet, dhal et salades de concombres.
21/02 Polonnaruwa
Petit-déjeuner sur la terrasse avec en bel arrière plan les rizières et le soleil matinal. Nous allons en vélo au musée en ville acheter les tickets (toujours aussi chers) puis partons en
Anuradhapura
direction du sud en longeant le lac : belles scènes de lavandières au bord du lac, de pêcheurs et d'oiseaux de toutes sortes. Visite des deux sites, la statue de Parakrama Bahu et le bâtiment de Poth Gul Vihara…rien d'exceptionnel, de plus les protections gâchent la vision que l'on peut avoir de la statue ! Nous revenons ensuite sur nos pas et allons visiter les sites près du village dont la fameuse terrasse de la dent de Bouddha. Il y a là plusieurs monuments remarquables tant par leurs sculptures en frises que par les statues de Bouddhas dont certaines très usées par le temps. Bel éclairage et bel environnement dans une forêt clairsemée. Vers 10h les groupes de touristes arrivent mais ça reste acceptable. Je repars à vélo vers 16h pour visiter les sites excentrés au Nord. Premier arrêt pour le temple de Shiva 2 et le Rankot Vihara ? Je continue jusqu'au Lankatilaka, bel ensemble composé d'une dagoba toute blanche et d'une grande « cathédrale » massive et sculptée, bel éclairage de fin de journée.
Puis c'est le Kalu gal Vihara le « sanctuaire du roc » avec ses magnifiques bouddhas sculptés dans la falaise malheureusement à contre-jour. En dernier, j'irai voir le petit bassin au lotus avec ses formes originales inspirées de la fleur éponyme. Retour en ville, dernière promenade le long du lac où viennent se baigner et se laver les habitants avant de rentrer chez eux.
22/02 de Polonnaruwa à Sigiriya Départ en tuktuk en direction de la station de bus de Kaduruwela (300rp) de là nous prenons un bus jusqu'à Inamalawa(180rp) puis un tuktuk (600) jusqu'à notre hébergement un peu difficile à trouver vu que tous les hôtels et GH ont à peu près le même nom et que l'adresse postale est très vague. Accueil sympathique des jeunes propriétaires avec un thé et un jus de fruit de mangue. La grande chambre est toute récente (3 mois) et d'une propreté irréprochable. Je pars me balader sur la route pour admirer le rocher de Sigiriya en cette fin d'après-midi. Belle campagne calme, avec seulement le chant des oiseaux. Excellent dîner à base de curry de tomates : nous avons pu assister à la préparation de ce plat qui comporte de nombreux ingrédients : oignons, ail, piment, cannelle, curcuma, feuilles de carry, sel, gingembre et lait de coco, c-à-d l'eau de trempage de la noix de coco fraîchement rappée,
23/02 Sigiriya A 6h45 le patron m'emmène en tuktuk jusqu'à l'entrée du site de Sigiriya. Il n'y a que 10 personnes qui attendent l'ouverture de la billetterie. A 7h je pénètre sur le site en traversant la grande allée qui sépare les jardins et les bassins puis je me faufile par une étroite ouverture entre deux rochers vers le rocher proprement dit. Il fait bon à cette heure et les touristes sont heureusement rares. Puis commence la grimpette par de larges escaliers réguliers en pierre. Au bout de 10 mn on arrive devant le mur miroir sur lequel on est censé voir des graffitis très anciens, je n'ai pas vu grand chose puis on grimpe par des passerelles et des escaliers métalliques jusqu'à la porte du lion dont il ne reste que les deux énormes pattes encadrant l'escalier qui monte vers le sommet du rocher. De là haut on a une superbe vue panoramique à 360° sur la plaine alentour : on y voit des bosquets alternant avec des lacs et des rizières, au loin on voit des montagnes et de temps en temps pointent vers le ciel un bouddha ou un stupa tout blanc. Le plateau sommital est plus grand et vaste que je ne le pensais : le sommet du rocher n'est pas plat et les constructions épousent les différences de niveau et sont reliées par des escaliers qui permettent de passer d'un niveau à l'autre. Rien de très parlant en dehors de bassins plus ou moins grands et de sièges en pierre destinés aux autorités. Je redescends jusqu'au miroir d'où on prend un court escalier métallique en colimaçon qui mène aux demoiselles. Dommage que les photos soient interdites car elles sont effectivement magnifiques et émouvantes. Descente vers l'esplanade qui correspondait aux jardins, où je croise des multitudes de groupes de touristes chinois, européens et locaux, je n'ose imaginer la cohue dans les petites escaliers tant vers les demoiselles que pour monter au sommet ! Sur la route du GH j'ai croisé une centaine de jeunes musulmans tout de blanc vêtus avec leurs petits calots qui avaient l’air de bien s’amuser !

Vue panoramique du haut du rocher de Sigiriya
24/02 de Sigiriya à Dambulla Notre hôte nous emmène en tuktuk à l'arrêt de bus pour Dambulla, 45 mn plus tard nous y voilà. Là nous prenons un tuktuk (150) pour aller jusqu'au Golden temple où nous déposons nos sacs à dos au book shop à gauche de l'entrée kitschissime du temple (100 rp par bagage), Nous commençons la montée sous un chaud soleil pourtant il n'est que 9H et la foule est déjà dense, mais aujourd'hui c'est « bank holidays » donc les Cinghalais sont en congé. Arrivés en haut devant le kiosque d'entrée on nous apprend que le « « ticket office est tout en bas !!! Enfer et damnation, je dois redescendre 350 marches pieds nus ayant laissé mes sandales à la consigne, puis il me faut remonter les 350 marches pour pouvoir enfin pénétrer dans les grottes en nage et avec des centaines de visiteurs. La 1re grotte toute petite et étroite se laisse difficilement admirer avec tout ce monde qui se bouscule, le bouddha couché n'en est pas moins très beau !
La 2me grotte est beaucoup plus grande et se visite plus facilement, le plafond en est entièrement peint avec des motifs religieux, on peut voir ainsi des centaines de bouddhas ou des scènes religieuses. Le long des murs sont posés des dizaines de bouddhas soit debout soit en position du lotus. La 3me grotte ressemble à la 2me en plus petit. Les autres sont du même style.

Dambulla
Re-descente jusqu'au golden temple, cadeau kitsch du Japon et de la Thaïlande que nous ne visiterons pas. Nous reprenons nos sacs et nous voilà repartis en bus, directement devant le golden temple, pour Kandy que nous atteindrons 2h plus tard par une belle route de montagne dont les paysages tropicaux nous font penser à ceux de Munnar au Kérala. Le bus nous laisse un peu avant Kandy à un carrefour indiqué par l'hôte du GH Suresh. Nous hélons un tuktuk qui peine à trouver le GH mais grâce au téléphone nous y arrivons. Installation dans une belle maison dans un quartier très calme aux rues très pentues. Notre hôte, style baba cool nous accueille aimablement nous offrant du thé et nous faisant visiter la maison et la terrasse au dernier étage. Un tuk-tuk (300 rp) nous dépose au centre ville près du temple de la dent. Il y a pas mal de monde : nous allons visiter les différentes curiosités de cet ensemble de temples divers, il n'y a rien d'exceptionnel, la plupart des bâtiments sont assez récents à l'exception de l'entrée du temple de la dent et du hall aux belles colonnes de bois sculptées. Nous resterons jusqu'à 18h30 pour voir l'ouverture du saint des saints et voir la ferveur de la foule faire la queue pour défiler devant le reliquaire. Petite balade dans le quartier commerçant et bruyant de la ville où se mélange églises chrétiennes, mosquées et temples bouddhistes.
25/02 Kandy Peradenya Petit déjeuner végétarien très sucré et un peu bourratif. Vers 9h nous commandons un tuktuk pour aller au jardin botanique de Peradenya. Il fait beau et chaud et comme on est samedi il y a plein de Cinghalais qui sont venus passer la journée ici en famille emmenant le pique-nique. Grand jardin bien entretenu, avec de très belles sections : celle des orchidées, les allées de palmier royaux et choux-palmistes, les bambous géants. Le secteur des épices était un peu maigrichon ainsi que celui des fougères. Par contre il y a, un peu partout dans le jardin des arbres magnifiques d'une taille impressionnante. Nous prenons le bus urbain pour retourner dans le centre ville avec une circulation dense et chaotique, il nous faudra plus de 40 mn pour faire 6 km de routes bouchonnées. Nous commençons à avoir une petite faim que nous allons satisfaire en allant manger au Devon restaurant, grand restaurant populaire avec une animation musicale très sonore dont on se serait bien passé, quant aux plats ils sont goûteux et à prix raisonnable. Je pars ensuite faire le tour du lac (4km) en un peu moins d'1h. Quelques beaux hôtels et belles maisons se partagent cet endroit privilégié. Petite cérémonie de prières devant l'entrée du temple de la dent.
26/02 de Kandy à Nuwara Eliya Bus intercity. Qu'en dire ? Ticket 3 fois plus cher (les bagages s'ils occupent une place valent le prix de cette place) que le bus local, confort mitigé sur un strapontin branlant, vue sur le paysage très limitée puisque tous les rideaux ont été tirés par les passagers pour dormir dans l'obscurité, heureusement je suis à la fenêtre et je profite un peu du paysage de montagne et des plantations de thé. Temps gris, il pleuviote un peu en arrivant à Nuwara Eliya. Une fois de plus le tuktuk se trompe (à notre avis volontairement pour allonger une course qui aurait été trop courte vu le prix demandé) malgré le fait qu'on lui ait montré le nom et l'adresse du GH. Grande chambre récente avec des baies vitrées partout, hôte très sympathique qui nous accueille avec du thé. Je pars me balader en ville sous un ciel menaçant, d'ailleurs il commencera à pleuvoir vers la fin de ma sortie. C'est assez étrange, on se croirait vraiment en Grande-Bretagne à voir les maisons victoriennes ou de style Tudor, le champ de courses hippiques, les jeunes qui jouent au criquet, le golf et les vénérables hôtels de luxe, sans parler de la poste « so british », même la météo est au diapason avec cette bruine désagréable. Nous allons dîner au Milano, excellente cuisine à prix raisonnable. A la tombée de la nuit les alentours du marché sont un peu glauques avec des mendiants et des gens miteux qui luttent contre le froid qui s'installe. La misère serait-elle plus belle au soleil comme dit la chanson ?
27/02 de Nuwara Eliya à Ella Il a plu une bonne partie de la nuit mais quelques rayons de soleil font timidement leur apparition. Petit-déjeuner au GH puis bus pour la Pedro tea factory (en 10 mn) avec le bus qui part en direction de Kandapola de l'arrêt de bus on voit le bâtiment de la manufacture de thé qui se trouve à 10 mn de marche à pied. Pour 200 rp on a droit à un thé avant et après la visite. La visite elle-même est expédiée en 15 mn et se déroule devant des machines à l'arrêt et sans aucun ouvrier au travail ! Dommage, la guide n'est pas toujours compréhensible autant dire que pas mal d'infos nous passent largement au-dessus ! La visite terminée j'en profite pour aller me promener dans la plantation et faire quelques photos. Retour en bus à Nuwara nous allons chercher nos affaires au GH et repartons à la station de bus non sans avoir au préalable achetés quelques provisions de bouche (samosas et fritures diverses). Pour aller à Ella c'est assez compliqué en bus puisqu'il va falloir changer deux fois, dont la deuxième à Bundarawela. Beaux paysages de montagne avec une route sinueuse et toujours de belles cultures vivrières. Arrivés à Ella nous trouvons facilement le « Grand peak GH » où nous sommes accueillis en français par le patron Sonny et sa femme qui vont nous expliquer avec force détails ce qu'il y a à faire à Ella. Il me reste encore un peu de temps pour faire une balade en direction du Little peak Adams et faire quelques photos des plantations de thé. Excellent dîner (un peu cher ) au GH. La chambre 109 face à la réception et le restaurant a été un mauvais choix : bruit + lumière une bonne partie de la nuit, d'autant que les fenêtres de la chambre qui donnent sur cet espace n'ont pas de rideaux.

Plantations de thé vers Haputale
28/02 de Ella à Haputale et retour Réveil à 5h30 pour aller prendre le train à la gare (15 mn à pied) en direction de Haputale soit 1h de trajet en montagne et parmi les plantations de thé. En arrivant à Dambatenne nous négocions un tuktuk (1000 rp) avec 2 bayonnaises rencontrées hier dans le bus. La montée s'effectue sous un soleil intermittent et un super paysage de plantations de thé, mais à mi- hauteur nous rentrons dans une brume épaisse qui ne nous quittera plus jusqu'au sommet. Nous prenons un petit-déjeuner sommaire dans la gargote devant le « Lipton seat ». Une petite échappée nous permet d'apercevoir furtivement le point de vue magnifique sur les plantations en bas. Nous commençons la descente (7km) dans la brume, puis sous un ciel relativement dégagé et pour finir sous une pluie battante 2 km avant d'arriver à la manufacture. 1/3 de Nuwara Eliya à TangalleL Levés vers 8h30, petit-déjeuner sur place, entourés de français, c'est normal vu que le patron parle français et en fait sa publicité! Vu le temps couvert nous laissons tomber la balade au little Adam's Peak et prenons un bus pour Welliwaya puis de Wellivaya jusqu'à Tangalle où nous arrivons à 14h sous une bonne pluie qui nous accompagne depuis que nous avons dépassé Hambantota. Au Beach lagoon nous avons réservé une chambre par booking. Belle chambre avec terrasse qui donne sur le jardin et le lagon un peu plus loin. Eau froide et ventilo mais vu les conditions météo c'est suffisant. La pluie va se calmer et cesser ce qui va nous permettre de nous balader le long de la très grande plage balayée par de grosses déferlantes puissantes et mousseuses. Dîner au blue horizon, pas terrible ! le thon est trop frit presque « torréfié » quant au riz aux fruits de mer s'il y a bien du riz les fruits de mer, il faut bien les chercher pour les trouver ! Il est vrai que nous sommes dans un endroit touristique où tout est calculé et fait pour le touriste. Dès que l'on voit des panneaux « happy hours » ou « special buritos » ou « mojito » on sait que l'on est dans une enclave touristique qui pourrait se trouver aux Canaries, à Ibiza, à Siem Reap ou à Vang Vien. Les sonos hurlent des standards occidentaux : Bob Marley, Abba, Pink Floyd et autres !

Coucher de soleil à Polhena
2/3 Tangalle Levé aux aurores, vers 6h, c'est l'heure où le photographe peut espérer faire quelques belles photos, à condition que le soleil ne soit pas voilé ! Je pars en direction du centre ville puis du port pour assister à la criée aux poissons qui viennent d'être déchargés des nombreux bateaux de pêche qui sont amarrés ici. Ambiance affairée avec les vendeurs et les acheteurs qui échangent des prix, des mimiques, des gestes d'accord ou de désaccord. D'autres déchargent les bateaux, d'autres vont chercher de la glace pilée, d'autres encore débitent les poissons, coupent les têtes. Un peu plus près, le long de la plage j'assiste au retour des pêcheurs qui pêchent sur leurs catamarans. On me sollicite pour aider à remonter les pirogues sur le sable et pour hisser le long filet qui est encore largement immergé dans la mer. Au GH, petit-déjeuner mixte (srilankais et continental) puis nous allons à la plage nous baigner devant le restaurant « blue horizon » où un amas rocheux brisent les lames puissantes: eau chaude, mer calme à cet endroit. Sieste et lecture, vers 14h je pars à pied en ville changer de l'argent dans un ATM et en profite pour acheter quelques fritures pour le « 4h » qui sera arrosé par un lime juice. Balade le long de la plage en direction du port.
3/3 de Tangalle à Polhena Petit-déjeuner mixte (continental et cinghalais) comme hier puis nous allons nous tremper une dernière fois dans la mer devant le Blue Horizon, nous sommes seuls à cette heure et la mer est chaude et calme, mais le soleil est brûlant, attention aux coups de soleil ! Nous quittons ce GH sympathique , prenons un tuktuk (150 rp) pour la station de bus et très vite nous attrapons un bus en partance pour Matara : environs 1h15mn plus tard nous voilà à Matara un tuktuk (250 rp) nous emmène jusqu'à Polhena et peine à trouver notre GH qu'il nous disait connaître ! C'est une maison neuve avec 4 ou 5 chambres toutes propres avec ventilo et sdb récente. Je pars explorer la route qui part en direction de l'ouest longeant la côte avec ses nombreux restos et GH. L'après-midi nous irons nous baigner sur la plage publique de Polhena en même temps que des groupes de scolaires venus en bus passer quelques moments ici, ambiance bonne enfant garantie ! Dîner de poissons au GH, si le poisson est bon les légumes bouillis et le riz blanc en accompagnement sont insipides, nous avons aussi goûté au kottu, rien d'exceptionnel.
4/3 Polhena Il pleut depuis cette nuit à verse. Le ciel bleu n'est pas loin et nous partons à pied vers la ville de Matara en empruntant la petite rue qui serpente dans la jungle entre canaux et mer et qui abritent de très belles maisons de maître. Au bout de 50 mn de marche nous longeons main street la rue commerçante de Matara puis arrivons devant les restes du fort hollandais et devant la petite île sur laquelle se trouve un temple. Une fois de plus le déchaussage et la consigne des chaussures est payante (100rp) je refuse tout net et repars en sens inverse, ras le bol de toujours payer ! Balade le long de la très grande et longue plage de Matara. De nombreux couples de jeunes abrités par un parapluie se bécotent sur les bancs publics face à la mer. Achats de fruits et de fritures pour le déjeuner et retour en tuktuk. En fin de journée je pars me baigner dans les petites criques sableuses à l'Ouest de la plage publique de Polhena. Les vagues sont un peu cassées par le récif de corail mais restent assez fortes, de plus des plaques de corail mort pointent sous le sable dans la mer ce qui est dangereux avec une eau trouble qui les cache à nos yeux. Au moment du coucher du soleil je vais faire quelques photos le long de Polhena road. Excellent dîner thaï au resto Lakraj tout près de notre GH.
5/3 de Polhena à Galle Nous partons à pied en direction de l'arrêt de bus sur la route de Matara. Très vite un bus nous emmène à Galle. Du bus stand nous prenons un tuktuk pour notre GH, le Fort Inn. Patronne avenante mais chambre qui s'avère moins reluisante qu'escomptée : draps sales et courts, chambre un peu miteuse, atmosphère lourde, odeur de moisie dont les draps sont imprégnés, salle de bain aux accessoires inexistants ! Ayant réservé par booking pour deux nuits nous sommes piégés, de plus le jeune gérant est prétentieux tout juste capable de regarder à longueur de journée des jeux vidéo ! Nous allons nous promener dans la vieille ville hollandaise et allons croquer quelques fritures à « l'indian restaurant » dont la belle terrasse donne sur les remparts sud. Retour à la chambre. Le soir dîner au même endroit de dhal et de végétable korma : ah la cuisine indienne est incomparable ! et nous paraît supérieure à la cuisine cinghalaise par ses associations d'épices plus subtiles et qui nous à fait apparaitre le rice & curry un peu fade. Nuit difficile avec moustiques agressifs : moustiquaire trouée et ventilo poussif.
6/3 Galle Après de nombreuses palabres avec la patronne, nous changeons de chambre avec une moustiquaire plus neuve, la chambre au 1er est mieux et le prix plus raisonnable. Nous passerons la journée à nous balader en ville à photographier les vieilles maisons coloniales de couleur ocre avec leurs colonnades et leurs avant-toits. Des photographes professionnels s'activent à photographier de jeunes locaux en habit de fêtes et de mariage traditionnels pour je ne sais quelle campagne publicitaire. Le fort de Galle fait partie de ces villes touristiques où le business a transformé une ville originale en produit de la mondialisation avec ses magasins chics vendant des montres de luxe suisse, ses hôtels « heritage » ses Porsche Cayenne, ses vieilles Morris de l'âge d'or. Une maison sur deux est un GH, un magasin de souvenirs, une bijouterie ou un restaurant pour touristes avec des offres « typiques » : tabboule, pizza, bruschetta, panini... ! Heureusement il y a encore en ville des habitants même s'ils vivent essentiellement du tourisme : Le Fort de Galle est indéniablement un beau quartier avec de belles maisons et il s'en dégage encore une atmosphère nostalgique mais pour combien de temps ? Cochin, autre ville touristique et particulière me paraissait plus vivante et plus authentique que fort Galle.

Galle : le quartier du fort
7/3 de Galle à Negombo A la gare un express train va nous emmener à Fort Colombo en 2h30mn, les rails suivent la côte la plupart du temps et des bidonvilles squattent les bords des rails. La nature est toujours aussi exubérante, verte et tropicale. A Colombo, nous prenons un bus pour Negombo à la station de bus toute proche de la gare. 1H30mn plus tard nous descendons à la station de bus de Negombo d'où un tuktuk va nous amener chez Joseph Family GH. Balade sur la plage, baignade dans une eau chaude avec quelques rouleaux pas bien méchants. Excellent dîner à base de produits de la mer chez Aroma sur la route de la mer : crevettes, frites et salade pour Monique, rouget, frites et salade pour moi.

Negombo : le retour des pêcheurs
8/3 de Negombo à Riyad Levé à 6h je pars à la recherche des pêcheurs qui ne devraient pas tarder à ramener leurs filets. En fait en arrivant sur la plage à la hauteur du Starbeach hotel je suis remonté en direction du port vers le sud et au bout de 15mn je suis arrivé à la hauteur d'un quartier de pêcheurs et ai attendu. Les barques ont commencé à arriver bien chargées de filets aux reflets d'argent dus aux poissons qui y étaient piégés. Ici aussi j'ai été sollicité par les pêcheurs pour tirer les barques hors de l'eau, encouragés par les chants rythmés prévus à cet effet. Bel éclairage, belles photos. Retour au GH, petit-déjeuner puis baignade dans une mer chaude et calme. Déjeuner à l'Olive tree, moins bon qu'hier. Retour au GH repos puis départ en tuktuk (800 rp) pour l'aéroport. Malgré les avertissements d'arriver 5h en avance, il n'y a pas foule et en 2h toutes les formalités étaient terminées, le plus long a été l'attente devant le guichet de la Saudi Arabian avec deux cas devant nous qui ont été longs à régler ! Décollage dans un Boeing 777 pour 5h10mn de vol un peu chahuté par moments. Attente à Riyad puis re-décollage dans un 777 pour 6h de vol, arrivée à CDG à 7h du matin.
Conclusion : Nous avons trouvé les Cinghalais d'une grande convivialité, très souriant et d'un abord facile. A notre avis, certains sites anciens ne sont pas exceptionnels, ainsi les monuments d'Anuradhapura sont abîmés et dans l'ensemble peu lisibles, les ruines de Polonnaruwa par contre sont belles, Sigiriya vaut par ses fresques « les demoiselles » et l'originalité de ce gros monolithe. Les grottes de Dambulla avec leurs Bouddhas et leurs fresques sont également remarquables. En dehors de ce triangle culturel nous n'avons pas vu dans notre circuit de grands monuments. Les plages que nous avons vues ne nous ont pas paru exceptionnelles non plus, soit parce que la baignade peut y être problématique à cause des courants dangereux, soit des rouleaux imposants empêchent une baignade tranquille soit la présence d'affleurements de corail invisibles sous l'eau peuvent occasionner des blessures. Nous avons bien aimé les paysages des plantations de thé dans les environs d'Ella et d'Haputale, un peu moins la ville de Nuwara Eliya. L'hôtellerie nous est apparue chère et d'un rapport qualité prix moyen surtout dans les endroits touristiques comme Kandy, Galle. Nous n'avons pas apprécié du tout (et nous ne sommes pas les seuls !) la politique gouvernementale qui vise à faire payer aux touristes un maximum (prix des entrées de temples exhorbitants !) et ce de plus en plus si on suit l'évolution des prix sur quelques années.
Nous avons bien aimé : Les plantations de thé de la région d'Ella et d'Haputale Les sites de Polonnaruwa, Sigiriya et Dambulla
Nous avons moins aimé : Kandy : les environs du lac et du temple de la dent sont agréables, le temple lui-même ne me paraît pas exceptionnel. Nuwara-Elyia : intéressant uniquement pour les bâtiments de style anglais et l'ambiance qui en découle, mais quand il pleut c’est tristounet. Galle : le quartier du fort est en passe d'être « muséifié » : bientôt il ne restera plus que des GH, des magasins pour touristes et des restaurants. Anuradhapura : les ruines sont peu parlantes mais le site est agréable Ella : rien d'authentique, que des GH et des restaurants !
Nous n'avons pas aimé : La pollution dans les villes générée par tous les camions, tuktuk, voitures et bus aux échappements douteux.
L'album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/4BjqeDK2wX7NhMdV7
Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos Une par une.
Budget global pour 2 personnes : 2826 € Avion Paris-Chennai, Colombo-Paris (Saudi Arabian Airlines) 882 € Dépenses en Inde : 640 € Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €
Quelques prix : masala dosai 50-80 meal (repas végétarien basique) 60 -80 eau : 1 litre=20, 1litre 1/2=30/35
thé masala : 15-50 thé indien : 10-25 dal fry : 50 chicken masala : 120/180 tuktuk de 40 (1à2km) à 200 (7km)
1ère partie : Carnet d’un voyage de 16 jours en Inde du Sud (Tamil Nadu et Kérala) de Chennai à Mahabalipuram, Pondichéry, Chidambaram, Thanjavur, Trichy, Madurai, Munnar, Alappuzha et Cochin.
02/02 de Paris à Chennai et Mahabalipuram (ou Mamalapuram)
Paris CDG : Décollage dans un Boeing 777-300 de laSaudi Arabian Airways à 11h40 pour 5h40mn de vol jusqu'à Riyad. Nous sommes installés à la queue de l'appareil juste à côté de la salle de prières ! Avant le décollage, le haut parleur nous convie à une prière pour qu'Allah bénisse notre vol. Beau survol des Alpes, Turin, puis de Rome, Naples, Crotone, Alexandrie, la Mer Rouge à la hauteur d'Hurghada puis le désert jusqu'à Riyad. Attente dans un aéroport froid, moderne, sans beaucoup de charme, les rares boutiques ouvertes n'offrent que des sucreries, du parfum et quelques articles de luxe, pas de tabac ni alcool évidemment. Pour tuer le temps nous discutons avec un groupe de français qui part aussi faire un voyage dans le sud de l'Inde. On nous offre un plateau repas vers 22H puis décollage dans un airbus 330 pour 4h 35mn de vol jusqu'à Chennai. L'avion est rempli de nombreux indiens, travailleurs immigrés au Moyen-Orient qui rentrent chez eux pour les vacances. A l'atterrissage certains se lèvent dès que l'avion a posé les roues sur le sol, tellement ils sont pressés de rentrer, c'est un joyeux foutoir. Nous allons ensuite faire les formalités relatives au visa électronique dans une file spéciale où nous sommes les premiers, c'est vite expédié avec une prise d'empreintes et un coup de tampon dans le passeport. L'attente aux bagages sera plus longue car avec une franchise de 60 kg les Indiens ont bien rempli les soutes, mais arrivent enfin nos « petits sac à dos » d’à peine 9 kg pièce, comparés aux colis indiens. En nous dirigeant vers la sortie nous décidons de prendre un taxi prépayé pour Mamalapuram (1550 rp). Et nous voilà aussitôt plongés dans la chaude ambiance de Chennai : Circulation chaotique de bus, autos, motos, rickshaws, sur des rues rafistolées, le tout à grands coups de klaxon. Il fait déjà bien chaud, pourtant il n'est que 9h du matin. Il nous faut bien 40 mn pour sortir de ce monstre urbain puis c'est la campagne. Un moment on longera sur des km une énorme décharge à ciel ouvert. Les villages et les villes se succèdent tout au long de la route. Au bout d'une heure et demie nous arrivons à Mahabalipuram et payons le droit d'entrée en ville de 40 rp pour 2. Le taxi nous laisse rue Otavai dans laquelle se trouvent de nombreux guest-houses à petits prix. Après en avoir visité plusieurs (Siva, Barack, Vinodhara, etc) vraiment pas convaincants, nous posons provisoirement nos sacs au Sea Breeze qui est un peu mieux mais nettement plus cher (3000 rp) et allons voir le Daphné situé juste à côté et qui nous convient bien : belle grande chambre au dernier étage avec un balcon, AC et ventilo, lit à baldaquin avec moustiquaire et balancelle en rotin. Il fait déjà bien chaud. Nous partons en direction du temple du rivage situé pas très loin de notre GH et c'est la redécouverte 40 ans après de l'Inde. Nous reviennent en tête des images qui démontrent la permanence de certaines choses dans cette Inde immémoriale : les couleurs éclatantes des saris des femmes, la langue tamoule avec ces sonorités caractéristiques roulantes, l’omniprésence des corbeaux bruyants, la circulation assourdissantes de bruits de klaxon, les détritus partout le long des rues, des routes des canaux et des rivières. Nous acquittons les droits d'entrée 2x500 pour les deux sites. Le petit temple du rivage (short temple) est situé en face de la mer mais en est séparé par un rideau d'arbres pour diminuer l'érosion qui a déjà bien poli les sculptures du temple. Des touristes indiens et occidentaux visitent ce beau temple qui a été évidé à partir de monolithes de grès. De belles sculptures quoiqu'un peu effacées émaillent les quatre côtés du temple. Un peu plus loin vers le Sud des groupes d'Indiens trempent les pieds ou se baignent dans une mer qui roule de grosses vagues. De l'autre côté vers le Nord se trouve la plage utilisée par les pêcheurs de Mamalapuram. Nous quittons le temple du rivage et allons nous reposer et nous abriter de la chaleur. Nous ressortons vers 16h et partons à pied en direction du sud et du site des 5 rathas, autre site majeur qui regroupe 5 temples également évidés et redécouverts par les anglais au XIX e siècle. Ils sont mieux conservés que le temple du rivage car protégés par le sable durant plusieurs siècles. Certaines parties n'ont jamais été terminées et sont restées à l'état d'ébauche.

Pèlerins hindous devant la "descente du Gange"
Bel éclairage vers la fin de la journée au soleil couchant. Nous avions oublié que les occidentaux sont très prisés pour figurer sur les photos à côté des indiens, nous avons donc été sollicités pour poser entre les membres de familles indiennes plus d'une fois. Retour vers le centre ville, des bruits caractéristiques nous signalent la présence des tailleurs de pierre, une spécialité de Mamalapuram. Il y a de nombreux ateliers de tailleurs de pierre et ils utilisent du matériel électrique, perceuses, scies, marteaux-burineurs et réalisent des sculptures de toutes tailles et d’une qualité impressionnante, surtout les petits objets dont l’intérieur est évidé et forme des dentelles de pierre alvéolée ! Dîner au Gecko restaurant, bon et pas cher. Nous renouons avec plaisir avec les savoureux plats de dhal (lentilles) et les currys indiens.
03/02 de Mahabalipuram (ou Mamalapuram) à Pondicherry
Bonne nuit quoiqu'un peu perturbée par quelques moustiques emprisonnés sous la moustiquaire et quelques aboiements intempestifs de chiens.
Petit-déjeuner toujours au Gecko pris sur la belle terrasse qui domine la rue commerçante. Nous redécouvrons également avec plaisir la saveur inimitable du thé indien au lait très sucré. Je me suis levé aux aurores vers 6h du matin pour aller voir ce qui se passait du côté des pêcheurs. Rien de particulier, certains rentraient de la pêche, d'autres se préparaient à y aller, le résultat de la pêche ne me semble pas miraculeux à voir les quelques dizaines de poissons pas bien gros qui sont pris dans les filets. Bel éclairage au moment du lever du soleil vers 6h40.
Mahabalipuram : retour des pêcheursPuis balade en ville, les femmes se pressent devant les fontaines pour remplir leurs gamelles ou seaux en plastique ou en métal. Tous les commerces sont encore fermés à l'exception des débits de thés et des cantines qui préparent de petites fritures. Découverte du Penance d'Arjuna derrière la station de bus superbement bien éclairé par le soleil levant : C'est une grande fresque sculptée en bas relief sur un pan de falaise vertical de 8m de haut et 30 m de large : des dizaines de personnages et d'animaux animent la surface de cette falaise dans un double mouvement en direction de la faille centrale symbolisant la chute du Gange. Nous y croisons un groupe d'alsaciens écoutant un guide indien francophone très intéressant et parlant remarquablement bien le français. Nous visitons ensuite le superbe temple situé à la gauche de la falaise et dont le fond révèle une autre magnifique fresque sculptée. Nous continuons notre visite par plusieurs petits temples et le fameux rocher en forme de boule instable qui semble prêt à dévaler la pente. Une dernière sculpture d'éléphants et nous retournons vers le Daphné hôtel.
Nous prenons nos affaires et un rickshaw en direction de l'arrêt de bus pour Pondy en dehors du village sur la grande route. La possibilité de prendre un taxi pas cher ne s'est pas concrétisée. Plusieurs bus nous passent sous le nez, car trop pleins pour s'arrêter. Finalement il y en a un qui s'arrête mais qui est déjà bien plein. Nous allons passer une bonne heure debout puis finalement nous récupérons deux places assises. A Pondy nous devons négocier ferme pour faire baisser le prix du rickshaw pour nous conduire à notre G.H. Malheureusement il est plein, nous avions oublié que c'est le W.E. et Pondy est toujours très prisé par les Indiens, heureusement le patron du G.H. qui parle un français parfait nous réserve une place chez un collègue situé un peu plus loin dans Nobili street, quartier calme pas loin de la gare chez Brigitte et Josh. C’est une belle maison traditionnelle, notre chambre est claire avec sdb privée et pdj pour 1600 rp. Josh le mari de la patronne nous offre une collation. Nous partons en direction de la mer, belle promenade le long du rivage avec une mer assez houleuse et de fortes vagues déferlantes. Beaucoup d'Indiens, seuls, en couple ou en famille se sont installés sur les brises- lames et contemplent le spectacle de la mer. De nombreuses inscriptions en français rappellent le passé colonial de la ville. Nous arrivons bientôt devant la statue de Gandi et allons déguster des samosas dans le jardin public de Government Place. Nous continuons notre découverte de Pondy par une visite au temple où un éléphant remercie les fidèles en leur caressant la tête avec sa trompe. Diner de bons plats végétariens au Sugurtu restaurant.
4/2 de Pondicherry à Chidambaram
Balade dans la vieille ville coloniale française et visite au marché très animé, coloré et aux fortes senteurs surtout du côté du poisson ! Départ du GH en rickshaw pour la station de bus (100 rp) d'où nous prenons un bus pour Chidambaram. C'est un bus folklo qui, manié de mains de maître par un chauffeur pressé, nous a amené à Chidambaram en moins de 2h tout en s’arrêtant régulièrement pour laisser monter ou descendre des passagers. Tout au long de la route nous verrons de beaux paysages, avec des cocoteraies et quelques rizières du moins quand il y a suffisamment d'eau, ce qui est le cas ici grâce aux lagunes et aux lacs. On voit également de ci de là de grosses usines (centrales de production d'énergie, usines diverses, dont une usine du chimiste français Arkema). Dans les petits villages traversés il n'est pas rare de voir des huttes aux toits de pailles ou de chaumes. Quelques fantômes noirs (entièrement voilés avec gants noirs) montent dans le bus mais quand elles nous regardent on devine des yeux rieurs, elles ne doivent pas être bien vieilles ! Arrivés à Chidambaram, à la station de bus située non loin du quadrilatère du temple, nous visitons quelques hôtels mais rien de folichon, soit trop chers (3000 rp soit 45€) soit pas chers mais pas terribles (500) finalement nous nous installons au Ritz : belle chambre assez propre avec clim et télé pour 1600.
Nous partons ensuite visiter le fameux temple qui occupe un immense carré au centre de la ville et dont les 4 entrées sont chacune surmontée d'un immense gopura avec des statues peintes de couleur vive. Nous y pénétrons après nous être débarrassés de nos chaussures et allons arpenter l'immense complexe un peu labyrinthique. Le temple principal est un peu sombre mais il y a de temps en temps des espaces non couverts où pénètrent la lumière du soleil. Un peu partout les brahmanes chargés du temple s'affairent ici et là : ils ont une coupe de cheveux particulière avec une partie rasée et un petit chignon sur la partie non rasée. Les nombreux hindous présents font leurs prières et leurs dévotions. A l'extérieur se trouve le grand bassin pour les prières. A l'intérieur du temple une cérémonie se prépare : en effet des fidèles s'agglutinent devant l'entrée d'un sanctuaire aux portes d'argent semi-ouvertes : à l'intérieur des officiants s'activent devant la statue d'un dieu. Les fidèles sont tournés vers la statue joignent les mains, prient pendant que des brahmanes agitent des clochettes et que d’autres font sonner de grosses cloches traditionnelles. À un moment donné un brahmane va promener devant la statue du saint un chandelier aux nombreuses bougies allumées puis un tissu enflammé.

Trichy : Musicien du temple
Tout cela est accompagné par un rituel sonore de chants et de paroles récitées par les brahmanes. On ne comprend pas grand chose mais on est saisi par l'émotion et la ferveur des participants. Nous ressortons du temple et allons dîner dans un restaurant végétarien au pied de notre hôtel : très bon dîner pas cher et savoureux.
5/2 de Chidambaram à Thanjavur
Originalité du matin, nous prenons notre petit-déjeuner à la pâtisserie « Black forest » : Viennoiseries, donuts et cupcake avec deux bons thés, nous n’avons pas osé la « forêt noire » ! Nous repartons au temple nous promener en attendant l'arrivée de nos amis Frédérique et Thierry avec qui nous allons visiter en taxi les vieux temples de la période Chola. Ensemble nous allons déjeuner toujours au même restaurant végétarien et partons pour le temple de Gangaikondacholapuram situé en pleine nature. Il y a pas mal de monde, il est vrai que c’est dimanche et la grande pelouse qui entoure le temple est remplie d'Indiens de tous âges et de toutes conditions qui attendent l'ouverture du temple. Nous nous contentons de l'extérieur et il y a suffisamment de choses à voir. Des sculptures un peu partout, sur les gopuras et sur la fameuse tour pyramidale qui en est couverte. Le taxi, avant de retourner avec nos amis à Pondy nous laisse à un embranchement où nous pouvons prendre un bus pour Kumbakonan. De Kumbakonan un bus local va nous faire découvrir ce qu'est traverser l'Inde profonde en bus omnibus : heureusement nous avions des places assises car le bus s'est rempli assez rapidement au gré des nombreux arrêts au bord de la route ou dans les villages. Il y a pas mal d'activités dans la campagne en ce moment : on récolte le riz et aussi des céréales, des charrettes bourrées de paille entravent la circulation. Le chauffeur de bus est, comme tous les autres un kamikaze de la route, il klaxonne toutes des 5 secondes quand la route est chargée ce qui est le cas à 80%, il double avec ou sans visibilité, slalomant entre les camions, les bus, les motos, les rickshaws, les vélos et les piétons estimant à quelques cm près le gabarit de son bus. Dans les villages il y a beaucoup de maisonnettes en pisé recouvertes d'un toit de chaume, ça sent le dénuement. On voit aussi beaucoup de bétail essentiellement des bovins et des chèvres recherchant dans des champs arides et secs de quoi se nourrir. Arrivés à Thanjavur, le bus nous laisse dans la new bus station à plusieurs km du centre ville. Nous prenons un rickshaw (150rp) qui va nous mener au homestay que nous avions réservé depuis la France à 15mn à pied du grand temple. Nous sommes attendus par un couple d'indiens âgés qui nous fait visiter une belle chambre avec clim, ventilo et sdb avec eau chaude. Comme il se fait tard nous partons seulement explorer les environs et repérer l'entrée du temple puis recherchons de quoi dîner. Nous trouvons notre bonheur à l'ancienne station de bus en plein centre ville. Là il y a de nombreux restaurants populaires ou plus « chics » qui servent de la nourriture végétarienne essentiellement. Nous en choisissons un et dînons de deux excellents et copieux masala dosai que nous avons du mal à terminer.
6/2 de Thanjavur à Trichy (Tiruchirapally)
Excellent petit-déjeuner, entourés par la sollicitude de nos hôtes. Des « rotis », de la margarine et confiture, des toasts, jus de papaye frais, salades de fruits, thé. Nous sommes installés dans le jardin derrière la maison où poussent bananiers, papayers et goyaviers. Nous allons ensuite visiter ce très beau temple de Bradishvara. Toujours de belles portes type gopuras puis un ensemble complexe de temples plus petits, un nandi (taureau) énorme d'une seule pièce. Nous nous attardons devant un petit temple où se prépare une cérémonie, peut-être de remerciements qui va durer plus d'une ½ heure avec un accompagnement de deux musiciens et de plusieurs brahmanes. A la fin de la cérémonie les brahmanes vont creuser un trou pour y planter un mat décoré et peint puis ils vont l'arroser de liquides de différentes couleurs, blanc, orange et rouge.

Temple de Trichy
De la gare de bus nous prenons un bus pour Trichy. Le trajet se fera en un peu plus de 2h à travers une campagne toujours aussi sèche où les pâturages succèdent aux cocoteraies ou à des champs. À Trichy la station de bus se trouve heureusement dans le centre ville, il est donc facile de visiter plusieurs hôtels avant d'en choisir un qui nous convient. Nous essayons le Femina recommandé par le routard. Les chambres sont correctes mais la propreté correcte pour un indien ne l'est pas pour nous. Monique fait changer les draps et les serviettes plus que douteuses. Un grand mariage se prépare en bas mais on n'en souffrira pas trop. Les klaxons de la station de bus proche sont plus sonores. Le lendemain un rickshaw nous conduit au temple Srirangam très éloigné du quartier des hôtels (200rp). Très beau et grand temple comme d'habitude avec de belles sculptures, des gopuras, des bâtiments variés.
7/2 de Trichy à Madurai
Petit déjeuner compris dans le prix au Femina, excellent buffet avec toasts et confiture, plats indiens, fruits frais etc. Nous récupérons nos sacs et partons à pied à la gare toute proche prendre le 1er bus pour Madurai. Nous n'attendons jamais longtemps (de 10mn à 30 mn max) voyage assez rapide par des autoroutes et avec peu d'arrêt. Les routes sont en bon état mais la circulation toujours dense et chaotique. A Madurai le bus nous laisse loin à la new bus station de Mathutavani. Un rickshaw va nous emmener jusqu'à l'hôtel que nous avons choisi le MR International au nom pompeux dans une ruelle calme à 5 mn de l'entrée Ouest du temple. Si les chambres sont correctes, l'état de la lingerie (draps, protège-matelas et serviettes de toilette) est comme d'habitude déplorable. Monique doit faire les gros yeux pour obtenir du linge à peine acceptable. Comme le temple n'est pas encore ouvert (il ouvre à 16h) nous allons nous balader dans le centre ville à la recherche d'un restaurant que nous allons trouver par hasard : c'est un végétarien avec un serveur sympa qui nous explique bien la composition des différents plats. A 16h nous nous dirigeons vers le temple. L'accès est sévèrement gardé par des gardes chiourmes désagréables au possible : il faut enlever ses chaussures, chaussettes, ne pas avoir de pantalons trop courts, se faire fouiller au corps, montrer tout ce qu'on a dans les poches. Après ce contrôle militaire on peut entrer, il faut ensuite payer un droit d'entrée de 50 rp /p. Dans ce temple les occasions de payer sont nombreuses tant pour les touristes que pour les indiens. Quant au temple lui-même il ressemble à ceux que nous avons déjà vus : les gopuras ici sont particulièrement hauts, sculptés et très colorés. A l'intérieur on retrouve les colonnes massives représentants des animaux mythiques, de nombreuses chapelles dédiées aux multiples divinités du panthéon hindou. Nous ressortons au bout d'une heure et allons dîner au « restaurant moderne » près de chez nous n'ayant pas retrouvé le resto de midi. Retour au temple pour la cérémonie à 21h lors de laquelle les prêtres sortent un palanquin représentant l'épouse de Shiva qu’ils amènent passer la nuit dans le temple de Shiva. Il y a quelques groupes de touristes occidentaux et des indiens. Des musiciens accompagnent la cérémonie jouant d'une espèce de hautbois au son aigrelet, d’un harmonium portatif et des percussions.
8/2 de Madurai à Munnar
Devant l'hôtel nous hélons un rickshaw en train de bichonner sa machine et c'est parti jusqu'à la gare de bus d’Arapalayam. Là c'est déjà le joyeux bordel, ça klaxonne de tous les côtés, comme prévu le bus pour Munnar pars à 8h ce qui nous donne le temps de boire un thé horriblement sucré et très lacté mais c'est bon et c'est chaud. Le bus va d'abord emprunter une belle autoroute où il va pouvoir rouler vite puis en approchant de la montagne la moyenne va tomber très vite. La route grimpe en lacets étroits et dévoile un paysage magnifique. Les cocotiers disparaissent, remplacés par la forêt ou des espaces secs, vers la fin on voit apparaître des plantations de cardamome puis les fameuses plantations de thé. Au bout de 5h30 nous voilà à Munnar. Notre JJ Cottage est à 2km du centre de Munnar. C'est un étroit bâtiment tout rose enserré par d'autres maisons identiques. Le patron très sympa nous fait visiter la chambre spacieuse et nickel chrome avec de belles baies vitrées qui donnent sur la campagne et les plantations de thé. Ayant le ventre creux nous allons déjeuner au SN restaurant juste à côté : excellent repas à base de masala et de curry. Le soleil va se coucher et j'en profite pour aller faire un tour dans les plantations en empruntant la route qui part à droite en descendant de notre GH en direction du Lekshmi Estate distant d’un à deux km. Belle plantation bien mise en valeur par un éclairage rasant. En remontant une piste je vois en contrebas le village où sont installés les ouvriers : il s'agit de longs bâtiments divisés en appartements pour chaque famille. Le grand propriétaire ici de 63000 acres de thé est le magnat Tata. Retour à Munnar, le soleil est couché et il commence à faire froid, ça change !

Munnar, dans les plantations de thé
9/2 Munnar
Nuit calme et fraîche, la grosse couverture n’est pas de trop ! il est vrai que nous sommes à près de 1600 m d'altitude. Nous avons choisi de participer à une balade dans les plantations de thé. Notre groupe de 6 touristes démarre peu après 7h pour une ballade dans les environs proches de Munnar. La montée dans les plantations est vraiment magnifique avec le soleil levant qui ourle les tapis des plantations de thé. Belle balade puis c'est la grimpette vers la crête qui domine le paysage et les vallées plantées de théiers. Beau panorama depuis le sommet sur les vallées environnantes et sur les nombreuses plantations de thé qui occupent l’essentiel de la surface. Nous sommes vers 1850 m d'altitude. Puis c'est la redescente toujours dans les plantations de thé. Un peu plus loin nous passons devant les « three houses » cabanes juchées sur de beaux arbres dans un grand jardin fleuri avec une superbe vue sur la vallée en contrebas. Notre guide nous montre quelques épices : cardamome, café, puis c'est le retour par la route qui passe devant Leksmi Estate. En arrivant à notre GH nous apercevons une foule de pèlerins qui s’apprêtent à défiler derrière des chars processionnels. Je vais suivre le défilé jusqu'au village photographiant les groupes de tambourins, les femmes tirant un char avec une longue corde, une autre femme avec une longue tige métallique piquée en travers de la bouche, un homme se balançant, le corps percé de nombreux crochets. Après avoir suivi le défilé durant plus d’une heure et demie je retourne au GH bien fatigué par ces 4 km rajoutés à ceux de ce matin.
Munnar : cérémonie religieuse10/2 de Munnar à Allepey
Journée transport : départ de Munnar vers 8h en bus local pour Kottayam (5h30) toujours par une belle route qui zigzague dans un paysage de montagne magnifique très vert avec une jungle luxuriante, des cocotiers, des ananas, du tarot, des jacarandas. la route passe par Adimaly puis descend vers la côte. A Kottayam à peine sortis du bus on nous indique un autre bus en partance, c'est celui que nous devons prendre pour aller à Changanachery. Au bout d'une demi-heure nous y voilà, nous hélons un rickshaw pour nous emmener au port d’embarquement. Là on nous dit que le bateau ne part qu'à 17h et il n'est que 13h30, dans un sabir mélangeant malayam et anglais, un homme nous explique que nous pouvons prendre un autre ferry à partir d'un autre village à une dizaine de km d'ici. Aussitôt dit aussitôt fait le rickshaw nous fait passer par de grandes rizières toutes plates et nous mène en 20 mn au quai du village au nom imprononçable ! Effectivement peu après 14h un ferry public accoste au quai et nous embarque pour Allepey : pendant deux heures nous allons tranquillement remonter plusieurs canaux, certains très étroits comme des rivières d'autres larges comme des lacs, nous arrêtant tous les km à de petits débarcadères où attendant les passagers. Bel éclairage sur de superbes rizières, les cocotiers qui ombragent les chemins bordant les canaux, le calme, de superbes oiseaux, hérons blancs, des cormorans, des aigrettes s'envolent à notre approche. Vers 16h nous arrivons à la jetée d'Allepey, prenons un rickshaw pour notre GH (South Canal Holidays) où Bindu et Shameer nous accueillent. Nous avons une belle chambre au 1er qui donne sur le jardin. Vers 18h au moment du coucher du soleil, je vais aller me promener au bord de la plage d’Allepey. Il y a beaucoup de monde sur la plage très peu dans l’eau, mais surtout agglutiné dans la zone où les vagues s'arrêtent. Les vendeurs ambulants sont légion (cerf-volant, glaces, frisbees, boissons) il règne une ambiance familiale très joyeuse.

les backwaters près d'Allepey
11/02 Allepey
Journée repos, la premières depuis notre arrivée ici de plus le cadre de l'hôtel et la ville tranquille d'Allepey s'y prêtent bien. Super petit déjeuner varié pris avec une famille française. L'après-midi nous partons à pied en direction du marché bien calme à cette heure chaude de la journée. Nous allons acheter des épices (poivre, masala, noix de cajou) chez un vendeur spécialisé recommandé par l’hôtelier. En fin de journée je retourne en direction de la plage, comme c’est samedi la plage est bondée, des dizaines de bus qui ont amené les touristes sont garés sur le parking. Sur la place près de la plage des joueurs de cricket s’en donnent à cœur joie.
12/02 Allepey - Pulikunnu - Allepey
Vers 10 h nous enfourchons les vélos (état excellent) prêtés par le GH et empruntons la route qui longe la plage sous les piles de la future autoroute (ou du futur métro aérien), et qui file vers le Sud longeant les quartiers de pêcheurs on y est jamais à plus de 150 m de la plage et on voit les bateaux de pêcheurs tirés sur la sable, il y a aussi de grosses planches au bout recourbé qui servent à pêcher et sont plus maniables pour franchir la barre.
Belle balade dans ces quartiers d’habitation tranquille où la verdure prédomine. La présence de canaux nous rappelle que nous ne sommes pas loin des « backwaters ». Excellent déjeuner au Mushroom restaurant avec Frédérique et Thierry que nous venons de retrouver par hasard. Ensuite un rickshaw nous conduit au quai d'où doit partir le bateau pour Pulikunnu : c'est le quai où il y a une station service pour bateau. À 14h pile nous partons pour une super balade dans les backwaters de toute taille, petits, moyens ou grands. De plus comme c'est dimanche il y a beaucoup de passagers qui vont et viennent, des gens vont à la messe, d’autres au temple. On voit aussi beaucoup d'oiseaux (cormorans, aigrettes, hérons et autres échassiers de différentes couleurs. Le bateau s'arrête régulièrement et les passagers embarquent et débarquent. Au bout de 2h20mn nous arrivons au terminus du village de Pulikunnu. Du débarcadère on voit la grande église blanche de rite syriaque (Fernal church). Les fidèles se préparent pour la messe qui va bientôt commencer. C’est étrange de se retrouver aussi loin du Moyen-Orient et de voir ces églises, témoignages des premiers chrétiens venus évangéliser le Kerala il y a près de 2000 ans ! Au retour, le bus pour Allepey va longer les grandes rizières plates et vertes qui bordent la route de chaque côté.

En attente du bateau-bus
13/12 Allepey – Madakal –Allepey
Cette journée a été consacrée à la visite d’une institution religieuse qui s’occupe d’accueillir, de soigner, d’éduquer et de nourrir des enfants et des adolescents handicapés dont les parents ne peuvent s’occuper soit pour des raisons financières soit par manque de temps. Comme nous soutenons financièrement cette institution en parrainant deux enfants nous y avons été accueillis de façon extraordinaire. Ce fut une journée riche en émotions.
14/12 d’Allepey à Cochin
Levé à 6h je pars en vélo vers les plages du sud pour voir et photographier le retour des pêcheurs. Ciel bouché et nuageux ce qui entraîne un éclairage sans relief. Les embarcations de type planches évoluent un peu plus loin au large et commencent à rejoindre la terre ferme les uns après les autres. Je photographie mais je suis aussi sollicité pour les prendre en photos. Certains pêcheurs me suggèrent de photographier discrètement le dénommé « Mokaface ». Quand je leur montre le résultat, ils sont pliés de rire et tous les pêcheurs de la plage veulent voir la photo de Mokaface et rigolent à gorge déployée contents de la blague qu’ils lui ont jouée.

Départ pour la gare en rickshaw (40) où nous attendrons le train express pour Ernakulam qui aura 30 mn de retard. Nous sommes époustouflés par la propreté de la gare et par les équipements électroniques d’affichage des trains, ça change de notre vision d’il y a 40 ans ! En arrivant à Ernakulam jonction, rickshaw (300) pour notre GH (NestGH) à fort Cochi. C’est une belle maison récente, chambre propre, prix imbattable (1000 rp avec petit-déjeuner), on est à 15 mn à pied du centre ville. Nous allons à la découverte du vieux Fort Kochi et notre premier arrêt sera consacré à la vieille église St-François, 1ère église construite à Cochin par les Portugais au XVIe siècle. De là nous nous rendons aux fameux carrelets chinois, attraction symbolique de Cochin. Qu'en dire : ils fonctionnent apparemment surtout pour les touristes et sont manœuvrés dès qu'un groupe s'en approche pour prendre des photos. L'arrière plan manque de charme avec les installations portuaires en fond et la plage jonchée de détritus. De vrais pêcheurs à la ligne ou à l'épervier tentent leur chance au même endroit. Nous nous arrêtons devant les marchands de poissons installés devant les carrelets pour acheter 500 g de grosses crevettes (800rp 1kg) que nous faisons cuisiner juste à côté pour 120 rp. Un petit délice même si un verre de vin blanc aurait été plus indiqué qu'un thé indien ! Le soleil étant revenu j’en profite pour faire quelques photos devant les carrelets. Retour par la rue commerçante Princess qui ne présente pas beaucoup d’intérêts sauf à vouloir faire du shopping ! Excellent dîner de poissons grillés, dhal, curry de légumes, raita mixte, riz, chapatis au guest-house.

Les carrelets chinois de Cochin
15/12 Cochin
Ce matin visite de la laverie traditionnelle dans le quartier de Veli où s’activent des hommes et des femmes lavant et repassant des tonnes de linge à l’ancienne ce qui nécessite des forces, soit pour battre le linge soit pour soulever des fers à repasser en fonte de 10 kg ! Il s'agit d'une institution d'origine hollandaise très ancienne. Puis nous partons en rickshaw pour le quartier de Matanchery et sa synagogue, quartier très touristique à tel point que l'on y rencontre plus de «visages pâles » que d’autochtones les magasins se succèdent les uns derrière les autres et tous les vendeurs essaient d'attirer le chaland dans leur boutique. On est là dans le même esprit de globalisation qu’à St-Trop, Siem Reap (Cambodge) ou Khao San road à Bangkok, donc pas beaucoup d’intérêt pour nous. Visite émouvante de la synagogue la plus ancienne d'Inde et du Commonwealth. Quant aux magasins de souvenirs, les articles évoluent entre marchandises de pacotille de facture chinoise, brocante variée et antiquités douteuses à prix exorbitant. Nous continuons notre chemin par Bazar road qui est autrement plus intéressante : Entre cette rue et la mer sont installés les entrepôts des grossistes de toutes les marchandises possibles qui arrivent ou repartent par bateaux. On y a visité entre autres un grossiste spécialisé dans les épices dont l’entrepôt regorge de ces grands sacs en toile de jute remplis de macis, poivre, cardamome, anis étoilé, thé, café etc. Retour aux carrelets, apéro de crevettes grillées. Bruno, un marin retraité français installé ici depuis quelque temps et avec qui nous avons engagé la conversation, nous invite à boire l'apéro (en fait du pastis) chez lui. Ce fut bien agréable de boire un pastis en si bonne compagnie.
16/02 Cochin
Balade dans Cochin du côté du cimetière hollandais et le long de la promenade maritime qui longe la plage de Fort Kochi. L’après-midi petit tour jusqu'à Matancherry et la sympathique bazar road. Et dans un magasin recommandé par un expatrié, « Villager Handloom » situé dans Bazar road, nous achetons deux beaux tapis de style kéralais en patchwork avec des inclusions de paillettes d’argent à un prix très honnête.
17/02 de Cochin à Colombo (voir plus bas)
NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : goo.gl/...os/xGhdwFdu2TDC3Z7z7
Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos une par une.
En guise de conclusion sur l’Inde
En Inde du Sud, il fait déjà très chaud en février, pour nos yeux et nos nez d’occidentaux c'est sale, pour nos oreilles c’est très bruyant, vous n’y êtes jamais seul car il y a du monde partout et pourtant on est vite retombé sous le charme de cette Inde, allez savoir pourquoi ! Le premier « masala tchai » bu, le premier « vegetable korma » mangé, les premiers saris multicolores aperçus, les premiers échos de cette langue tamoule inimitable entendus et tous nos bons souvenirs d’il y a 40 ans nous reviennent en mémoire, nets et purs comme si c’était hier.
L’Inde du Sud c’est aussi ces scènes typiques du sous-continent indien : - la circulation démente en ville, le bruit incessant des klaxons, des moteurs rugissants, des « tuktuk » des rickshaws, les « gendarmes couchés » qu’il faut bien négocier sous peine de décoller de son siège, la conduite « sportive » des chauffeurs de bus sans exception, - L’omniprésence des corbeaux effrontés qui vous narguent et vous frôlent et croassent du matin au soir, - Les hordes d’écoliers et d’écolières en uniforme que l’on rencontre un peu partout, dans les bus, dans les temples, les musées et devant les écoles bien sûr ! - Les saris multicolores des femmes qui au soleil paraissent flamboyer tellement ils prennent la lumière, - Les petites cantines où l’on vient boire le thé, manger des fritures, déjeuner d’un « meal », le repas indien servi sur une feuille de bananier, - La façon amusante de dodeliner de la tête pour acquiescer, - La vie intense qui se déroule dans les temples, avec les fidèles qui viennent en nombre adorer leurs dieux et faire leurs prières, les brahmanes qui soit font la sieste dans les moments creux soit s’activent quand est venu le temps de participer à une cérémonie, - la musique populaire indienne avec ces voix suraigües des chanteuses qui vous vrillent les tympans des heures durant les longs trajets en bus, - les nombreuses sollicitations dont vous faites l’objet en tant qu’occidental et photographe, soit pour photographier des familles indiennes au complet, soit pour intégrer le noyau familial le temps d’un cliché. Je m’imagine en photo immortalisé dans de nombreux albums familiaux et trônant au salon -) - Regardez un indien ou une indienne, esquissez un sourire et vous êtes immédiatement récompensé par un sourire éclatant « plein de dents blanches » qui contrastent avec leur teint et leurs yeux si noirs !
L’Inde du Sud 40 ans après, c’est pareil et en même temps ça a bien changé, tant mieux car la situation ne paraissait pas brillante alors : de nombreux mendiants partout, des routes défoncées, très peu de voitures, une infrastructure touristique très limitée, des bidonvilles. Même si le Tamil Nadu semble moins développé que le Kérala les routes sont dans l’ensemble de bonne qualité, le parc automobile récent, nous avons vu peu de mendiants et uniquement devant les temples, l’infrastructure touristique est beaucoup plus étoffée également, même si les normes d’hygiène sont encore loin des standards européens.
Carnet de voyage d'un séjour de 21 jours au Sri Lanka
Dépenses au Sri Lanka (hors avion France-Sri Lanka) Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €
17/02 de Cochin à Colombo Après 50 mn de vol dans un airbus A320 de Srilankan airways nous atterrissons à Colombo Bandanaraike. Les formalités migratoires et bancaires vite expédiées nous prenons un tuktuk sur la route à la sortie de l'aéroport pour notre gh (1000) situé à Negombo : accueil sympathique de la part des hôtes, avec thé et eau. Belle chambre au sol marbré, sdb nickel. Je pars faire un tour sur la plage toute proche au moment du coucher du soleil. On se croirait en Thaïlande à voir le nombre de touristes qui se baladent sur la plage ou qui boivent leur bière assis sur le sable, tous les âges sont représentés, certains sont là en famille avec de petits enfants. Les touristes sont plus nombreux que les locaux. Un peu plus au nord les catamarans typiques du Sri Lanka sont échoués sur le sable. Le quartier très tranquille de notre GH est composé de petites maisons entourées d'un jardin.
18/02 de Negombo à Anuradhapura Petit déj typique du Sri Lanka avec hopper à l'oeuf, thé super sucré, bananes et fruits frais. Notre hôte nous emmène dans son van jusqu'à la route où nous attendons bien au frais le bus pour Anuradhapura qui passera vers 10h30. Il est déjà bondé mais l'aide du chauffeur nous trouve deux places derrière le conducteur. La conduite est sportive les arrêts pas trop fréquents. Au bout de 4h nous voilà à Anuradhapura, nous nous faisons descendre près de la clocktower que je pensais être près de notre GH mais manque de bol il est à 1,5 km plus au sud près de la mairie. Il fait chaud et lourd mais après nous être renseignés plusieurs fois nous trouvons le Rajata beach resort. C'est un GH tout neuf et propre géré par deux frères très avenants qui nous accueillent avec deux grands verres de jus de pastèque, Au dernier étage une terrasse ombragée a été transformée en salon et salle de restauration. Dans la soirée, l'un des frères nous emmène en voiture à la « Casserole » un restaurant qu'il connaît et qu'il nous a conseillé : C'est un restaurant chic avec éclairage tamisé et clim efficace situé au 1er étage d'un bâtiment moderne avec supermarché et divers magasins. Nous avons commandé deux plats, du nasi goreng (riz à l’indonésienne) et un plat de nouilles avec légumes et viandes variés. Les prix sont tout à fait corrects mais les portions sont tellement monstrueuses que nous n'en mangerons que la moitié chacun !
7950

Anuradhapura : les bassins jumeaux
19/12 Anuradhapura Vers 9h15 nous enfourchons nos vélos et partons en direction du site dont l'entrée se trouve à 2km du GH. Les billets d'entrée sont horriblement chers (3750 rp = 24€ pp). A cette heure 9h 40 il fait encore bon, nous visitons la première dagoba et le musée attenant qui recèle quelques belles sculptures. Puis nous allons successivement voir les parties les plus intéressantes de ce grand site qui s'étale sur 6km de long et 4 km de large. Comme c'est dimanche il y a beaucoup de fidèles et de pèlerins qui sont là pour se recueillir sur les sites majeurs du bouddhisme cinghalais et mondial, il s'agit entre autres de l'arbre sacré du Bouddha , des dagobas Ruvanvelisaya, et du monastère Abhayagiri. Vers 13h la chaleur devenant insupportable nous faisons plusieurs arrêts boissons dont deux noix de coco très rafraîchissantes. Le site d'Anuradhapura nous fait penser à AngkorVat (Cambodge) ou à Sukkothai (Thaïlande), mais les ruines sont beaucoup plus abîmées et moins parlantes, par contre l'environnement est très agréable en pleine campagne avec peu de routes et peu de circulation. Le nombre de touristes reste raisonnable et les autochtones sont les plus nombreux et souvent habillés tout de blanc surtout les femmes. Sur le site de l'arbre de Bouddha les pèlerins sont nombreux à tourner autour du temple et à se recueillir devant l'arbre sacré.

Cérémonie religieuse à Anadhapura
20/02 d'Anuradhapura à Polonnaruwa Matinée consacrée au site de Mihintale : Pour profiter du site aux heures les moins chaudes je m'y rends tôt le matin. Pour y arriver je monte dans un bus pour Polonnaruwa qui mettra 40 mn pour rejoindre Mihintale. Là je prends à pied la direction du site, passe devant le musée encore fermé et commence la visite par la dagoba de Kantaka Chaitya. Je suis seul, le soleil est à peine sorti et les oiseaux en profitent ce qui donne une musique tropicale tout à fait agréable. Après cette visite je me dirige vers le ticket office et visite le réfectoire, la salle de réunions et la salle des trésors : les ruines sont peu parlantes à l'exception de quelques pièces sculptées comme la grande mangeoire et les stèles aux inscriptions. Il y a également une belle statue de lion devant le Sinha Pokuna. C'est ensuite la montée vers les dagobas d'une blancheur étincelante situés au-dessus du site. Des différentes collines que l'on peut gravir par des escaliers à peine marqués dans la pierre, on a une belle vue sur la campagne environnante et quelques rizières. Toujours personne à part un couple de Cinghalais et un oiseau avec un gros bec ressemblant à un toucan. Je redescends vers l'entrée où arrivent maintenant des groupes de touristes occidentaux. Dernière étape au musée qui présente quelques pièces intéressantes. Je saute dans le 1er bus qui passe et me retrouve à Anuradhapura vers 10h. Notre logeur nous emmène en voiture à la station de bus : à 12h45 nous partons pour Polonnaruwa pour 4h de trajet. Route entre savane et forêts tout du long. Le bus nous laisse dans le centre de Polonnaruwa près de la Ceylan bank. Nous partons à pied en direction de notre Thissara GH proche de 600 m. Elle est située dans la proche campagne dans un bosquet en bordure d'une belle rizière d'un vert tendre. Dîner-buffet sur place sur la terrasse dehors en compagnie de moustiques voraces et pénibles : excellent curry de poulet, dhal et salades de concombres.
21/02 Polonnaruwa
Petit-déjeuner sur la terrasse avec en bel arrière plan les rizières et le soleil matinal. Nous allons en vélo au musée en ville acheter les tickets (toujours aussi chers) puis partons en
Anuradhapuradirection du sud en longeant le lac : belles scènes de lavandières au bord du lac, de pêcheurs et d'oiseaux de toutes sortes. Visite des deux sites, la statue de Parakrama Bahu et le bâtiment de Poth Gul Vihara…rien d'exceptionnel, de plus les protections gâchent la vision que l'on peut avoir de la statue ! Nous revenons ensuite sur nos pas et allons visiter les sites près du village dont la fameuse terrasse de la dent de Bouddha. Il y a là plusieurs monuments remarquables tant par leurs sculptures en frises que par les statues de Bouddhas dont certaines très usées par le temps. Bel éclairage et bel environnement dans une forêt clairsemée. Vers 10h les groupes de touristes arrivent mais ça reste acceptable. Je repars à vélo vers 16h pour visiter les sites excentrés au Nord. Premier arrêt pour le temple de Shiva 2 et le Rankot Vihara ? Je continue jusqu'au Lankatilaka, bel ensemble composé d'une dagoba toute blanche et d'une grande « cathédrale » massive et sculptée, bel éclairage de fin de journée.
Puis c'est le Kalu gal Vihara le « sanctuaire du roc » avec ses magnifiques bouddhas sculptés dans la falaise malheureusement à contre-jour. En dernier, j'irai voir le petit bassin au lotus avec ses formes originales inspirées de la fleur éponyme. Retour en ville, dernière promenade le long du lac où viennent se baigner et se laver les habitants avant de rentrer chez eux.
22/02 de Polonnaruwa à Sigiriya Départ en tuktuk en direction de la station de bus de Kaduruwela (300rp) de là nous prenons un bus jusqu'à Inamalawa(180rp) puis un tuktuk (600) jusqu'à notre hébergement un peu difficile à trouver vu que tous les hôtels et GH ont à peu près le même nom et que l'adresse postale est très vague. Accueil sympathique des jeunes propriétaires avec un thé et un jus de fruit de mangue. La grande chambre est toute récente (3 mois) et d'une propreté irréprochable. Je pars me balader sur la route pour admirer le rocher de Sigiriya en cette fin d'après-midi. Belle campagne calme, avec seulement le chant des oiseaux. Excellent dîner à base de curry de tomates : nous avons pu assister à la préparation de ce plat qui comporte de nombreux ingrédients : oignons, ail, piment, cannelle, curcuma, feuilles de carry, sel, gingembre et lait de coco, c-à-d l'eau de trempage de la noix de coco fraîchement rappée,
23/02 Sigiriya A 6h45 le patron m'emmène en tuktuk jusqu'à l'entrée du site de Sigiriya. Il n'y a que 10 personnes qui attendent l'ouverture de la billetterie. A 7h je pénètre sur le site en traversant la grande allée qui sépare les jardins et les bassins puis je me faufile par une étroite ouverture entre deux rochers vers le rocher proprement dit. Il fait bon à cette heure et les touristes sont heureusement rares. Puis commence la grimpette par de larges escaliers réguliers en pierre. Au bout de 10 mn on arrive devant le mur miroir sur lequel on est censé voir des graffitis très anciens, je n'ai pas vu grand chose puis on grimpe par des passerelles et des escaliers métalliques jusqu'à la porte du lion dont il ne reste que les deux énormes pattes encadrant l'escalier qui monte vers le sommet du rocher. De là haut on a une superbe vue panoramique à 360° sur la plaine alentour : on y voit des bosquets alternant avec des lacs et des rizières, au loin on voit des montagnes et de temps en temps pointent vers le ciel un bouddha ou un stupa tout blanc. Le plateau sommital est plus grand et vaste que je ne le pensais : le sommet du rocher n'est pas plat et les constructions épousent les différences de niveau et sont reliées par des escaliers qui permettent de passer d'un niveau à l'autre. Rien de très parlant en dehors de bassins plus ou moins grands et de sièges en pierre destinés aux autorités. Je redescends jusqu'au miroir d'où on prend un court escalier métallique en colimaçon qui mène aux demoiselles. Dommage que les photos soient interdites car elles sont effectivement magnifiques et émouvantes. Descente vers l'esplanade qui correspondait aux jardins, où je croise des multitudes de groupes de touristes chinois, européens et locaux, je n'ose imaginer la cohue dans les petites escaliers tant vers les demoiselles que pour monter au sommet ! Sur la route du GH j'ai croisé une centaine de jeunes musulmans tout de blanc vêtus avec leurs petits calots qui avaient l’air de bien s’amuser !

Vue panoramique du haut du rocher de Sigiriya
24/02 de Sigiriya à Dambulla Notre hôte nous emmène en tuktuk à l'arrêt de bus pour Dambulla, 45 mn plus tard nous y voilà. Là nous prenons un tuktuk (150) pour aller jusqu'au Golden temple où nous déposons nos sacs à dos au book shop à gauche de l'entrée kitschissime du temple (100 rp par bagage), Nous commençons la montée sous un chaud soleil pourtant il n'est que 9H et la foule est déjà dense, mais aujourd'hui c'est « bank holidays » donc les Cinghalais sont en congé. Arrivés en haut devant le kiosque d'entrée on nous apprend que le « « ticket office est tout en bas !!! Enfer et damnation, je dois redescendre 350 marches pieds nus ayant laissé mes sandales à la consigne, puis il me faut remonter les 350 marches pour pouvoir enfin pénétrer dans les grottes en nage et avec des centaines de visiteurs. La 1re grotte toute petite et étroite se laisse difficilement admirer avec tout ce monde qui se bouscule, le bouddha couché n'en est pas moins très beau !
La 2me grotte est beaucoup plus grande et se visite plus facilement, le plafond en est entièrement peint avec des motifs religieux, on peut voir ainsi des centaines de bouddhas ou des scènes religieuses. Le long des murs sont posés des dizaines de bouddhas soit debout soit en position du lotus. La 3me grotte ressemble à la 2me en plus petit. Les autres sont du même style.

Dambulla
Re-descente jusqu'au golden temple, cadeau kitsch du Japon et de la Thaïlande que nous ne visiterons pas. Nous reprenons nos sacs et nous voilà repartis en bus, directement devant le golden temple, pour Kandy que nous atteindrons 2h plus tard par une belle route de montagne dont les paysages tropicaux nous font penser à ceux de Munnar au Kérala. Le bus nous laisse un peu avant Kandy à un carrefour indiqué par l'hôte du GH Suresh. Nous hélons un tuktuk qui peine à trouver le GH mais grâce au téléphone nous y arrivons. Installation dans une belle maison dans un quartier très calme aux rues très pentues. Notre hôte, style baba cool nous accueille aimablement nous offrant du thé et nous faisant visiter la maison et la terrasse au dernier étage. Un tuk-tuk (300 rp) nous dépose au centre ville près du temple de la dent. Il y a pas mal de monde : nous allons visiter les différentes curiosités de cet ensemble de temples divers, il n'y a rien d'exceptionnel, la plupart des bâtiments sont assez récents à l'exception de l'entrée du temple de la dent et du hall aux belles colonnes de bois sculptées. Nous resterons jusqu'à 18h30 pour voir l'ouverture du saint des saints et voir la ferveur de la foule faire la queue pour défiler devant le reliquaire. Petite balade dans le quartier commerçant et bruyant de la ville où se mélange églises chrétiennes, mosquées et temples bouddhistes.
25/02 Kandy Peradenya Petit déjeuner végétarien très sucré et un peu bourratif. Vers 9h nous commandons un tuktuk pour aller au jardin botanique de Peradenya. Il fait beau et chaud et comme on est samedi il y a plein de Cinghalais qui sont venus passer la journée ici en famille emmenant le pique-nique. Grand jardin bien entretenu, avec de très belles sections : celle des orchidées, les allées de palmier royaux et choux-palmistes, les bambous géants. Le secteur des épices était un peu maigrichon ainsi que celui des fougères. Par contre il y a, un peu partout dans le jardin des arbres magnifiques d'une taille impressionnante. Nous prenons le bus urbain pour retourner dans le centre ville avec une circulation dense et chaotique, il nous faudra plus de 40 mn pour faire 6 km de routes bouchonnées. Nous commençons à avoir une petite faim que nous allons satisfaire en allant manger au Devon restaurant, grand restaurant populaire avec une animation musicale très sonore dont on se serait bien passé, quant aux plats ils sont goûteux et à prix raisonnable. Je pars ensuite faire le tour du lac (4km) en un peu moins d'1h. Quelques beaux hôtels et belles maisons se partagent cet endroit privilégié. Petite cérémonie de prières devant l'entrée du temple de la dent.
26/02 de Kandy à Nuwara Eliya Bus intercity. Qu'en dire ? Ticket 3 fois plus cher (les bagages s'ils occupent une place valent le prix de cette place) que le bus local, confort mitigé sur un strapontin branlant, vue sur le paysage très limitée puisque tous les rideaux ont été tirés par les passagers pour dormir dans l'obscurité, heureusement je suis à la fenêtre et je profite un peu du paysage de montagne et des plantations de thé. Temps gris, il pleuviote un peu en arrivant à Nuwara Eliya. Une fois de plus le tuktuk se trompe (à notre avis volontairement pour allonger une course qui aurait été trop courte vu le prix demandé) malgré le fait qu'on lui ait montré le nom et l'adresse du GH. Grande chambre récente avec des baies vitrées partout, hôte très sympathique qui nous accueille avec du thé. Je pars me balader en ville sous un ciel menaçant, d'ailleurs il commencera à pleuvoir vers la fin de ma sortie. C'est assez étrange, on se croirait vraiment en Grande-Bretagne à voir les maisons victoriennes ou de style Tudor, le champ de courses hippiques, les jeunes qui jouent au criquet, le golf et les vénérables hôtels de luxe, sans parler de la poste « so british », même la météo est au diapason avec cette bruine désagréable. Nous allons dîner au Milano, excellente cuisine à prix raisonnable. A la tombée de la nuit les alentours du marché sont un peu glauques avec des mendiants et des gens miteux qui luttent contre le froid qui s'installe. La misère serait-elle plus belle au soleil comme dit la chanson ?
27/02 de Nuwara Eliya à Ella Il a plu une bonne partie de la nuit mais quelques rayons de soleil font timidement leur apparition. Petit-déjeuner au GH puis bus pour la Pedro tea factory (en 10 mn) avec le bus qui part en direction de Kandapola de l'arrêt de bus on voit le bâtiment de la manufacture de thé qui se trouve à 10 mn de marche à pied. Pour 200 rp on a droit à un thé avant et après la visite. La visite elle-même est expédiée en 15 mn et se déroule devant des machines à l'arrêt et sans aucun ouvrier au travail ! Dommage, la guide n'est pas toujours compréhensible autant dire que pas mal d'infos nous passent largement au-dessus ! La visite terminée j'en profite pour aller me promener dans la plantation et faire quelques photos. Retour en bus à Nuwara nous allons chercher nos affaires au GH et repartons à la station de bus non sans avoir au préalable achetés quelques provisions de bouche (samosas et fritures diverses). Pour aller à Ella c'est assez compliqué en bus puisqu'il va falloir changer deux fois, dont la deuxième à Bundarawela. Beaux paysages de montagne avec une route sinueuse et toujours de belles cultures vivrières. Arrivés à Ella nous trouvons facilement le « Grand peak GH » où nous sommes accueillis en français par le patron Sonny et sa femme qui vont nous expliquer avec force détails ce qu'il y a à faire à Ella. Il me reste encore un peu de temps pour faire une balade en direction du Little peak Adams et faire quelques photos des plantations de thé. Excellent dîner (un peu cher ) au GH. La chambre 109 face à la réception et le restaurant a été un mauvais choix : bruit + lumière une bonne partie de la nuit, d'autant que les fenêtres de la chambre qui donnent sur cet espace n'ont pas de rideaux.

Plantations de thé vers Haputale
28/02 de Ella à Haputale et retour Réveil à 5h30 pour aller prendre le train à la gare (15 mn à pied) en direction de Haputale soit 1h de trajet en montagne et parmi les plantations de thé. En arrivant à Dambatenne nous négocions un tuktuk (1000 rp) avec 2 bayonnaises rencontrées hier dans le bus. La montée s'effectue sous un soleil intermittent et un super paysage de plantations de thé, mais à mi- hauteur nous rentrons dans une brume épaisse qui ne nous quittera plus jusqu'au sommet. Nous prenons un petit-déjeuner sommaire dans la gargote devant le « Lipton seat ». Une petite échappée nous permet d'apercevoir furtivement le point de vue magnifique sur les plantations en bas. Nous commençons la descente (7km) dans la brume, puis sous un ciel relativement dégagé et pour finir sous une pluie battante 2 km avant d'arriver à la manufacture. 1/3 de Nuwara Eliya à TangalleL Levés vers 8h30, petit-déjeuner sur place, entourés de français, c'est normal vu que le patron parle français et en fait sa publicité! Vu le temps couvert nous laissons tomber la balade au little Adam's Peak et prenons un bus pour Welliwaya puis de Wellivaya jusqu'à Tangalle où nous arrivons à 14h sous une bonne pluie qui nous accompagne depuis que nous avons dépassé Hambantota. Au Beach lagoon nous avons réservé une chambre par booking. Belle chambre avec terrasse qui donne sur le jardin et le lagon un peu plus loin. Eau froide et ventilo mais vu les conditions météo c'est suffisant. La pluie va se calmer et cesser ce qui va nous permettre de nous balader le long de la très grande plage balayée par de grosses déferlantes puissantes et mousseuses. Dîner au blue horizon, pas terrible ! le thon est trop frit presque « torréfié » quant au riz aux fruits de mer s'il y a bien du riz les fruits de mer, il faut bien les chercher pour les trouver ! Il est vrai que nous sommes dans un endroit touristique où tout est calculé et fait pour le touriste. Dès que l'on voit des panneaux « happy hours » ou « special buritos » ou « mojito » on sait que l'on est dans une enclave touristique qui pourrait se trouver aux Canaries, à Ibiza, à Siem Reap ou à Vang Vien. Les sonos hurlent des standards occidentaux : Bob Marley, Abba, Pink Floyd et autres !

Coucher de soleil à Polhena
2/3 Tangalle Levé aux aurores, vers 6h, c'est l'heure où le photographe peut espérer faire quelques belles photos, à condition que le soleil ne soit pas voilé ! Je pars en direction du centre ville puis du port pour assister à la criée aux poissons qui viennent d'être déchargés des nombreux bateaux de pêche qui sont amarrés ici. Ambiance affairée avec les vendeurs et les acheteurs qui échangent des prix, des mimiques, des gestes d'accord ou de désaccord. D'autres déchargent les bateaux, d'autres vont chercher de la glace pilée, d'autres encore débitent les poissons, coupent les têtes. Un peu plus près, le long de la plage j'assiste au retour des pêcheurs qui pêchent sur leurs catamarans. On me sollicite pour aider à remonter les pirogues sur le sable et pour hisser le long filet qui est encore largement immergé dans la mer. Au GH, petit-déjeuner mixte (srilankais et continental) puis nous allons à la plage nous baigner devant le restaurant « blue horizon » où un amas rocheux brisent les lames puissantes: eau chaude, mer calme à cet endroit. Sieste et lecture, vers 14h je pars à pied en ville changer de l'argent dans un ATM et en profite pour acheter quelques fritures pour le « 4h » qui sera arrosé par un lime juice. Balade le long de la plage en direction du port.
3/3 de Tangalle à Polhena Petit-déjeuner mixte (continental et cinghalais) comme hier puis nous allons nous tremper une dernière fois dans la mer devant le Blue Horizon, nous sommes seuls à cette heure et la mer est chaude et calme, mais le soleil est brûlant, attention aux coups de soleil ! Nous quittons ce GH sympathique , prenons un tuktuk (150 rp) pour la station de bus et très vite nous attrapons un bus en partance pour Matara : environs 1h15mn plus tard nous voilà à Matara un tuktuk (250 rp) nous emmène jusqu'à Polhena et peine à trouver notre GH qu'il nous disait connaître ! C'est une maison neuve avec 4 ou 5 chambres toutes propres avec ventilo et sdb récente. Je pars explorer la route qui part en direction de l'ouest longeant la côte avec ses nombreux restos et GH. L'après-midi nous irons nous baigner sur la plage publique de Polhena en même temps que des groupes de scolaires venus en bus passer quelques moments ici, ambiance bonne enfant garantie ! Dîner de poissons au GH, si le poisson est bon les légumes bouillis et le riz blanc en accompagnement sont insipides, nous avons aussi goûté au kottu, rien d'exceptionnel.
4/3 Polhena Il pleut depuis cette nuit à verse. Le ciel bleu n'est pas loin et nous partons à pied vers la ville de Matara en empruntant la petite rue qui serpente dans la jungle entre canaux et mer et qui abritent de très belles maisons de maître. Au bout de 50 mn de marche nous longeons main street la rue commerçante de Matara puis arrivons devant les restes du fort hollandais et devant la petite île sur laquelle se trouve un temple. Une fois de plus le déchaussage et la consigne des chaussures est payante (100rp) je refuse tout net et repars en sens inverse, ras le bol de toujours payer ! Balade le long de la très grande et longue plage de Matara. De nombreux couples de jeunes abrités par un parapluie se bécotent sur les bancs publics face à la mer. Achats de fruits et de fritures pour le déjeuner et retour en tuktuk. En fin de journée je pars me baigner dans les petites criques sableuses à l'Ouest de la plage publique de Polhena. Les vagues sont un peu cassées par le récif de corail mais restent assez fortes, de plus des plaques de corail mort pointent sous le sable dans la mer ce qui est dangereux avec une eau trouble qui les cache à nos yeux. Au moment du coucher du soleil je vais faire quelques photos le long de Polhena road. Excellent dîner thaï au resto Lakraj tout près de notre GH.
5/3 de Polhena à Galle Nous partons à pied en direction de l'arrêt de bus sur la route de Matara. Très vite un bus nous emmène à Galle. Du bus stand nous prenons un tuktuk pour notre GH, le Fort Inn. Patronne avenante mais chambre qui s'avère moins reluisante qu'escomptée : draps sales et courts, chambre un peu miteuse, atmosphère lourde, odeur de moisie dont les draps sont imprégnés, salle de bain aux accessoires inexistants ! Ayant réservé par booking pour deux nuits nous sommes piégés, de plus le jeune gérant est prétentieux tout juste capable de regarder à longueur de journée des jeux vidéo ! Nous allons nous promener dans la vieille ville hollandaise et allons croquer quelques fritures à « l'indian restaurant » dont la belle terrasse donne sur les remparts sud. Retour à la chambre. Le soir dîner au même endroit de dhal et de végétable korma : ah la cuisine indienne est incomparable ! et nous paraît supérieure à la cuisine cinghalaise par ses associations d'épices plus subtiles et qui nous à fait apparaitre le rice & curry un peu fade. Nuit difficile avec moustiques agressifs : moustiquaire trouée et ventilo poussif.
6/3 Galle Après de nombreuses palabres avec la patronne, nous changeons de chambre avec une moustiquaire plus neuve, la chambre au 1er est mieux et le prix plus raisonnable. Nous passerons la journée à nous balader en ville à photographier les vieilles maisons coloniales de couleur ocre avec leurs colonnades et leurs avant-toits. Des photographes professionnels s'activent à photographier de jeunes locaux en habit de fêtes et de mariage traditionnels pour je ne sais quelle campagne publicitaire. Le fort de Galle fait partie de ces villes touristiques où le business a transformé une ville originale en produit de la mondialisation avec ses magasins chics vendant des montres de luxe suisse, ses hôtels « heritage » ses Porsche Cayenne, ses vieilles Morris de l'âge d'or. Une maison sur deux est un GH, un magasin de souvenirs, une bijouterie ou un restaurant pour touristes avec des offres « typiques » : tabboule, pizza, bruschetta, panini... ! Heureusement il y a encore en ville des habitants même s'ils vivent essentiellement du tourisme : Le Fort de Galle est indéniablement un beau quartier avec de belles maisons et il s'en dégage encore une atmosphère nostalgique mais pour combien de temps ? Cochin, autre ville touristique et particulière me paraissait plus vivante et plus authentique que fort Galle.

Galle : le quartier du fort
7/3 de Galle à Negombo A la gare un express train va nous emmener à Fort Colombo en 2h30mn, les rails suivent la côte la plupart du temps et des bidonvilles squattent les bords des rails. La nature est toujours aussi exubérante, verte et tropicale. A Colombo, nous prenons un bus pour Negombo à la station de bus toute proche de la gare. 1H30mn plus tard nous descendons à la station de bus de Negombo d'où un tuktuk va nous amener chez Joseph Family GH. Balade sur la plage, baignade dans une eau chaude avec quelques rouleaux pas bien méchants. Excellent dîner à base de produits de la mer chez Aroma sur la route de la mer : crevettes, frites et salade pour Monique, rouget, frites et salade pour moi.

Negombo : le retour des pêcheurs
8/3 de Negombo à Riyad Levé à 6h je pars à la recherche des pêcheurs qui ne devraient pas tarder à ramener leurs filets. En fait en arrivant sur la plage à la hauteur du Starbeach hotel je suis remonté en direction du port vers le sud et au bout de 15mn je suis arrivé à la hauteur d'un quartier de pêcheurs et ai attendu. Les barques ont commencé à arriver bien chargées de filets aux reflets d'argent dus aux poissons qui y étaient piégés. Ici aussi j'ai été sollicité par les pêcheurs pour tirer les barques hors de l'eau, encouragés par les chants rythmés prévus à cet effet. Bel éclairage, belles photos. Retour au GH, petit-déjeuner puis baignade dans une mer chaude et calme. Déjeuner à l'Olive tree, moins bon qu'hier. Retour au GH repos puis départ en tuktuk (800 rp) pour l'aéroport. Malgré les avertissements d'arriver 5h en avance, il n'y a pas foule et en 2h toutes les formalités étaient terminées, le plus long a été l'attente devant le guichet de la Saudi Arabian avec deux cas devant nous qui ont été longs à régler ! Décollage dans un Boeing 777 pour 5h10mn de vol un peu chahuté par moments. Attente à Riyad puis re-décollage dans un 777 pour 6h de vol, arrivée à CDG à 7h du matin.
Conclusion : Nous avons trouvé les Cinghalais d'une grande convivialité, très souriant et d'un abord facile. A notre avis, certains sites anciens ne sont pas exceptionnels, ainsi les monuments d'Anuradhapura sont abîmés et dans l'ensemble peu lisibles, les ruines de Polonnaruwa par contre sont belles, Sigiriya vaut par ses fresques « les demoiselles » et l'originalité de ce gros monolithe. Les grottes de Dambulla avec leurs Bouddhas et leurs fresques sont également remarquables. En dehors de ce triangle culturel nous n'avons pas vu dans notre circuit de grands monuments. Les plages que nous avons vues ne nous ont pas paru exceptionnelles non plus, soit parce que la baignade peut y être problématique à cause des courants dangereux, soit des rouleaux imposants empêchent une baignade tranquille soit la présence d'affleurements de corail invisibles sous l'eau peuvent occasionner des blessures. Nous avons bien aimé les paysages des plantations de thé dans les environs d'Ella et d'Haputale, un peu moins la ville de Nuwara Eliya. L'hôtellerie nous est apparue chère et d'un rapport qualité prix moyen surtout dans les endroits touristiques comme Kandy, Galle. Nous n'avons pas apprécié du tout (et nous ne sommes pas les seuls !) la politique gouvernementale qui vise à faire payer aux touristes un maximum (prix des entrées de temples exhorbitants !) et ce de plus en plus si on suit l'évolution des prix sur quelques années.
Nous avons bien aimé : Les plantations de thé de la région d'Ella et d'Haputale Les sites de Polonnaruwa, Sigiriya et Dambulla
Nous avons moins aimé : Kandy : les environs du lac et du temple de la dent sont agréables, le temple lui-même ne me paraît pas exceptionnel. Nuwara-Elyia : intéressant uniquement pour les bâtiments de style anglais et l'ambiance qui en découle, mais quand il pleut c’est tristounet. Galle : le quartier du fort est en passe d'être « muséifié » : bientôt il ne restera plus que des GH, des magasins pour touristes et des restaurants. Anuradhapura : les ruines sont peu parlantes mais le site est agréable Ella : rien d'authentique, que des GH et des restaurants !
Nous n'avons pas aimé : La pollution dans les villes générée par tous les camions, tuktuk, voitures et bus aux échappements douteux.
L'album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/4BjqeDK2wX7NhMdV7
Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos Une par une.
Parcours EuroVelo au format GPX? English translation pending
Bonjour
Je voudrais récupérer les parcours EuroVélo au format GPX pour importation dans mon GPS.
Étonnamment, le site n'offre pas cette fonctionnalité:
http://www.eurovelo.com/fr/eurovelos
Sont-ils disponibles ailleurs?
Merci.
Je voudrais récupérer les parcours EuroVélo au format GPX pour importation dans mon GPS.
Étonnamment, le site n'offre pas cette fonctionnalité:
http://www.eurovelo.com/fr/eurovelos
Sont-ils disponibles ailleurs?
Merci.
Road trip dans l'Ouest américain: un incontournable de bonheur! English translation pending
Hello à tous,
Il était temps pour moi de mettre sur "papier" virtuel mon voyage dans l'Ouest Américain. De loin, ce fut l'un de mes plus beaux voyages - que cela soit la préparation , ou le voyage en lui-même ou encore les souvenirs qu'il m'en reste. Je le découperai en "journée" , 25 journées au total ! Ce premier volet comprendra surtout le comment du pourquoi, la préparation. Puis suivra le voyage, jour par jour. Merci de me lire, de partager également vos souvenirs ! J'espère réussir à vous faire voyager avec ce carnet !
Qui suis-je ?
Noemi, 24 ans, à qui il manque pas mal de dents (il m'en reste pas mal quand même ne vous inquiétez pas!). Je blogue depuis deux ans et demi. Amourachée de la sensation de voyage, du voyage en lui-même, de la liberté, du sentiment de liberté. Enchantée ! Nordiste de souche, oubliais-je.
VOLET 1 : POURQUOI L'OUEST ? Brain Storming et préparatifs

C'était au mois de novembre, je crois. Mais bien des années que cela me trottait en tête. Sur un presque coup de tête, nous discutons avec Fabien et Mélodie de partir, cet été là. Nous voulions de la route, beaucoup de route. Nous voulions du dépaysement, de celui que vous n'oublierez jamais. On voulait partir, tout simplement. Puis ce vieux rêve de "rouler sur les routes américaines" et découvrir l'Amérique est revenu en pleine face tel un boomerang. J'avais déjà regardé, les années précédentes, pour partir en "voyage organisé" , de ceux où vous devez vendre un rein pour vous l'offrir. Non, vraiment, je ne souhaitais pas partir avec ce genre d'organisme. Je voulais une aventure à mon image, à notre image. L'idée faisant son bonhomme de chemin, quelques jours plus tard, notre choix se porta sur l'Ouest Américain ! Organisé par nos soins, on était persuadé que cela serait une aventure formidable. Malgré quelques réticences de Maman, le projet est accepté. Nous partirons en Août.
L'ORGANISATION
À trois, sur les routes. Le plus gros du projet restait à faire : tout organisé, de A à Z. Justement, c'est sur ce forum que j'ai pu trouvé les premières informations. Le premier mois a été dédié à la recherche du billet d'avion le "moins cher". On est même passé par des désillusions, pensant que nous ne trouverions jamais le billet d'avion qui nous permettrait de rejoindre l'Ouest. Mélodie passait ses journées sur les comparateurs pour trouver une offre acceptable. Finalement, nous avons trouvé (ou plutôt, elle a trouvé). On arrivera à San Francisco, on repartira de San Francisco (Oakland plus précisément) avec la compagnie aérienne "Norwegian Air". Une première avec cette compagnie, considéré comme "low cost".
LA PREPARATION

Nous nous sommes finalement réparti comme suit : nous faisions chacun nos recherches de notre côté, puis nous mettions tout en commun (à noter que Tiphanie - ma soeur - et Thomas se sont rajoutés au cours du voyage, ils ont pris leur billet en Février !). On se voyait une fois par mois environ, pour faire corroborer toutes nos informations ensemble. Tiphanie était plutôt sur l'établissement de la carte, Thomas sur les comptes du groupe et de chacun, Mélodie, Fabien et moi étions plutôt sur les recherches d'endroits à visiter - et la création de notre parcours journées par journées. Au moins de mai, nous avons commencé à prendre tous les hôtels. Nous sommes passés par un site de cashback pour récupérer un peu d'argent sur ces hôtels/motels (n'hésitez pas à m'envoyer un message si vous souhaitez connaître ce site). Nous avons pris la location de voiture au moins d'Avril, avec le site AutoEscape. Attention, à ce moment là nous avons pris la location via ce site car nous avions trouvé un code promo nous permettant de faire un peu d'économies. Je vous conseille tout de même de faire des comparatifs avec les agences de location directement. Ca vous évitera les mauvaises surprises. Le plan était prêt, journées par journées, voiture ok, avion ok, hôtels/motels ok, ils ne nous restaient plus qu'à prendre notre mal en patience avant de partir, achevant les derniers préparatifs pour un séjour au top ! Nous étions déjà très satisfait du travail fourni, plutôt fier d'avoir mené cela de A à Z.
Informations supplémentaires : pour créer de toute pièce ce voyage , je me suis inspirée de : sites internet proposant déjà des "tours" préparés, blog en tous genre (spécialisé ou non dans le voyage aux USA), guide de voyage (Lonely Planet notamment), carte des Etats-Unis et bien entendu, des récits ici sur ce site. Je vous posterai bien entendu plus de photos de mon voyage dans les prochains volets ! Merci pour votre lecture/future lecture :*
Qui suis-je ?
Noemi, 24 ans, à qui il manque pas mal de dents (il m'en reste pas mal quand même ne vous inquiétez pas!). Je blogue depuis deux ans et demi. Amourachée de la sensation de voyage, du voyage en lui-même, de la liberté, du sentiment de liberté. Enchantée ! Nordiste de souche, oubliais-je.
VOLET 1 : POURQUOI L'OUEST ? Brain Storming et préparatifs

C'était au mois de novembre, je crois. Mais bien des années que cela me trottait en tête. Sur un presque coup de tête, nous discutons avec Fabien et Mélodie de partir, cet été là. Nous voulions de la route, beaucoup de route. Nous voulions du dépaysement, de celui que vous n'oublierez jamais. On voulait partir, tout simplement. Puis ce vieux rêve de "rouler sur les routes américaines" et découvrir l'Amérique est revenu en pleine face tel un boomerang. J'avais déjà regardé, les années précédentes, pour partir en "voyage organisé" , de ceux où vous devez vendre un rein pour vous l'offrir. Non, vraiment, je ne souhaitais pas partir avec ce genre d'organisme. Je voulais une aventure à mon image, à notre image. L'idée faisant son bonhomme de chemin, quelques jours plus tard, notre choix se porta sur l'Ouest Américain ! Organisé par nos soins, on était persuadé que cela serait une aventure formidable. Malgré quelques réticences de Maman, le projet est accepté. Nous partirons en Août.
L'ORGANISATION
À trois, sur les routes. Le plus gros du projet restait à faire : tout organisé, de A à Z. Justement, c'est sur ce forum que j'ai pu trouvé les premières informations. Le premier mois a été dédié à la recherche du billet d'avion le "moins cher". On est même passé par des désillusions, pensant que nous ne trouverions jamais le billet d'avion qui nous permettrait de rejoindre l'Ouest. Mélodie passait ses journées sur les comparateurs pour trouver une offre acceptable. Finalement, nous avons trouvé (ou plutôt, elle a trouvé). On arrivera à San Francisco, on repartira de San Francisco (Oakland plus précisément) avec la compagnie aérienne "Norwegian Air". Une première avec cette compagnie, considéré comme "low cost".LA PREPARATION

Nous nous sommes finalement réparti comme suit : nous faisions chacun nos recherches de notre côté, puis nous mettions tout en commun (à noter que Tiphanie - ma soeur - et Thomas se sont rajoutés au cours du voyage, ils ont pris leur billet en Février !). On se voyait une fois par mois environ, pour faire corroborer toutes nos informations ensemble. Tiphanie était plutôt sur l'établissement de la carte, Thomas sur les comptes du groupe et de chacun, Mélodie, Fabien et moi étions plutôt sur les recherches d'endroits à visiter - et la création de notre parcours journées par journées. Au moins de mai, nous avons commencé à prendre tous les hôtels. Nous sommes passés par un site de cashback pour récupérer un peu d'argent sur ces hôtels/motels (n'hésitez pas à m'envoyer un message si vous souhaitez connaître ce site). Nous avons pris la location de voiture au moins d'Avril, avec le site AutoEscape. Attention, à ce moment là nous avons pris la location via ce site car nous avions trouvé un code promo nous permettant de faire un peu d'économies. Je vous conseille tout de même de faire des comparatifs avec les agences de location directement. Ca vous évitera les mauvaises surprises. Le plan était prêt, journées par journées, voiture ok, avion ok, hôtels/motels ok, ils ne nous restaient plus qu'à prendre notre mal en patience avant de partir, achevant les derniers préparatifs pour un séjour au top ! Nous étions déjà très satisfait du travail fourni, plutôt fier d'avoir mené cela de A à Z.
Informations supplémentaires : pour créer de toute pièce ce voyage , je me suis inspirée de : sites internet proposant déjà des "tours" préparés, blog en tous genre (spécialisé ou non dans le voyage aux USA), guide de voyage (Lonely Planet notamment), carte des Etats-Unis et bien entendu, des récits ici sur ce site. Je vous posterai bien entendu plus de photos de mon voyage dans les prochains volets ! Merci pour votre lecture/future lecture :*
Road trip de 3 semaines en Namibie, juillet 2016 English translation pending
Bonjour à tous.
Plus de 6 mois après notre voyage, je me décide enfin à venir partager avec les membres du forum notre magnifique expérience de vie et aventure dans ce formidable pays qu'est la Namibie. Pour nous il s'agît clairement de notre plus beau voyage, à tel point que nous envisageons sérieusement y retourner cet été... Comme beaucoup d'autres l'ont écrit, il s'agît d'un voyage qui touche au plus profond de nous même. Le sentiment de liberté pendant ces trois semaines était total.
Pourquoi la Namibie? Tout d'abord en tant qu'enfant des années 1990, nous avons grandi avec le film « le roi lion » et toutes les chansons qui l’accompagnent (que nous n'avons pas arrêté de chanter pendant les longues heures de pistes)... Alors pouvoir circuler librement au milieu de Simba, Nala, Rafiki et Pumba (pas de traces de Timon pour nous malheureusement) était pour nous un rêve de gamin. Ensuite il y a quelques années le reportage : Rendez vous en terre inconnue avec Murielle Robin en territoire Himba m'avait beaucoup touché et intrigué, et j'avais très envie de rencontrer ces hommes et femmes aux coutumes si différentes des nôtres.
Préparation du voyage Suite aux recommandations et avis de nombreux voyageurs, nous avons opté pour le Tour Opérateur « Tourmaline Safari » pour nous aider à organiser notre voyage, et nous sommes entièrement satisfaits de leurs services. Aussi bien pour l'organisation du voyage, que pour les petits soucis sur place, ils se sont toujours montrés réactifs et conciliants. De plus le Road book qu'ils remettent à l'arrivée est complet et très bien détaillé. Après plusieurs dizaines de mails échangés, nos validons le programme qui sera le suivant : J 1 Windhoek J 2 Weaver's Rock - Otjiwarongo J 3 Grootfontein J 4 Grootfontein J 5 Etosha - Namutoni J 6 Etosha Halali J 7 Etosha - Okaukuejo J 8 Etosha - Okaukuejo J 9 Etosha - Olifantsrus camp J10 Epupa falls - Omarunga camp J11 Epupa Falls - Omarunga camp J12 Camp aussicht J13 Palmwag Lodge J14 Twyfelfontein J15 Brandberg J17 Swakopmund J18 Swakopmund J18 Swakopmund J20 Sesriem camp J21 Sesriem Camp J22 kalahari J23 Windhoek
Globalement nous avons apprécié l'ensemble de nos campings, et avons été agréablement surpris par le confort de la tente sur le toit. Nous avons rarement aussi bien dormi même si les nuits étaient souvent très courtes et fraiches. La tente est très facile à plier et déplier une fois qu’on a le coup de main
Voiture Concernant le loueur de voiture, nous avons fait affaire avec africa 4x4 rentals et là encore rien à dire, tout était très bien. La voiture était un Toyota 4x4 Hilux avec 105000km au compteur. Le nécessaire était fourni dans la caisse de vaisselle, et nous n'avons manqué de rien.
Maintenant place au récit en lui même.
J0 : 12 juillet 2016 - En route pour l'aventure.
Pour le transport aérien nous avons voyagé avec Air France. Départ vers 16h de Marseille pour rejoindre Paris, puis direction Johannesburg et enfin Windhoek. La totalité du transport aura duré environ 20h. Rien de particulier à signaler, vols très calmes, mais nous arrivons à Windhoek avec une heure de retard. J1 : 13 juillet 2016 - Arrivée à Windhoek.
Enfin nous posons le pied sur le sol Namibien. L'aéroport est vraiment tout petit et les formalités se font très rapidement. A peine arrivés nous rencontrons Joshua, le chauffeur de Tourmaline qui nous attend pour nous conduire chez le loueur de 4x4. C'est un homme sympathique et très attentionné avec nous, il nous aidera à choisir notre carte de téléphone. Une fois cette étape effectuée, nous quittons l'aéroport en direction de la ville. Sur la route nous apercevons déjà les premiers animaux : babouins, calaos, phacochères... Chez le loueur, le représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le nom nous remet le fameux carnet de route, et fait le briefing du fonctionnement de l'auto et du matériel de camping. Les explications sont un peu accélérées car il est déjà tard, et nous ne voulons pas commencer notre première expérience de conduite à gauche par une route de nuit. Avant de nous laisser partir, il remarque qu'une roue est très usée et demande au loueur de la changer avant qu'on parte. On apprécie car selon lui, cette roue n'aurait pas tenue une semaine sur les pistes...
Une fois dans la voiture on réalise vraiment que ça y est, après tous préparatifs, l'aventure commence enfin!! Sur la route pour rejoindre notre Guest House nous voyons plusieurs groupes de babouins, mais pas le temps de s'arrêter pour l'instant, il fait presque nuit et on se dit qu'on en reverra beaucoup. Finalement nous arrivons en même temps que la tombée de la nuit à la Londiningi Guest house. Les deux français qui gèrent l'endroit sont très sympas et nous fournirons de bons conseils pour la suite du séjour.
A peine le temps de prendre une douche que nous filons au Joe's Beerhouse pour notre premier repas. On avait lu beaucoup de bons commentaires sur ce restaurant et ils sont amplement mérités. Le lieu est immense mais très bien tenu et le service très rapide. Nous optons pour les brochette du bushmen, au menu ce soir : oryx, Springbok, Koudou, Zèbre et Crocodile... Tout est très bon excepté le crocodile qui est très cartilagineux et immangeable pour nous... Le ventre plein, nous retournons à notre chambre. La nuit sera très fraiche...
J2 : 14 juillet – Plateau du Waterberg
Le programme est chargé aujourd’hui, nous devons aller faire les courses en ville, puis faire route vers le plateau du Waterberg. Nous nous levons tôt, profitons rapidement du petit déjeuner. Avant de partir, j’achète un livre que je comptais prendre dans une librairie de Windhoek, mais qui par chance est vendu à la Guest House, il s’agît de « Compagnon de Safari », le seul guide en français qui détaille tous les animaux que l’on peut voir en Namibie. Il s’avéra très pratique tout au long du séjour. Direction le SPAR, on y trouve de tout, nous faisons le pleins de fruits, légumes, mais surtout de viandes : steak de Koudou et de Springbok sous vide… on ne mourra pas de faim. Une fois cette étape passée nous reprenons la route direction le plateau du Waterberg. Il s’agît d’une route goudronnée plutôt en bon état, idéale pour se familiariser avec le véhicule et la conduite à gauche. Après 3 heures, nous quittons la route C22 pour prendre notre première piste jusqu’à l’entrée du parc. Tout le long du chemin nous croisons de nombreux animaux : Rollier à longs brins, calao à bec jaune, phacochère, pintades et de nombreux autres oiseaux.
Francolin à bec rouge.
Calao à bec jaune.
Pintade de Numidie.
Gonolek rouge et noir. 
A l’entrée du parc, nous réglons les frais (170NAD pour nous deux avec la voiture), puis direction le Mountain Trail. Un petit treck d’environ une heure qui nous permet de grimper en haut du plateau. Sur le chemin, un Dik-dik nous ouvre la route pendant plusieurs dizaines de mètres avant de filer dans la végétation.
Dik Dik de Damara. 

Daman des rochers.
On apprécie marcher un peu après toutes ces heures de transports, et surtout nous sommes seuls, aucun touriste dans les parages. Nous verrons aussi de nombreux damans des rochers et quelques babouins. Une fois en haut, la vue est superbe.
Sur le retour on tombe nez à nez avec un groupe de phacochères qui broute l’herbe aux bords de la route.
Touraco Concolore.
Nous reprenons la piste pour nous diriger vers notre camping situé à 40km de là. On arrive peu avant la nuit au Weaver’s Rock, nous avons le choix de l’emplacement car nous sommes les seuls campeurs. Premier dépliage de tente, tout ce fait très bien, c’est vraiment plus facile que ce que nous pensions. Au menu ce soir, saucisses de Koudous et légumes grillés sur le BBQ, un vrai délice. On se couche tôt car nous avons rendez vous au Cheetah Conservation Fund à 7h30 le lendemain matin… On a hâte.
J3 : 15 juillet - Cheetah Conservation Fund et Grootfontein
Réveille à 4h30, la nuit a été très bonne, nous avons très bien dormi et il n’a pas fait trop froid. On se met rapidement en route, on passe par la ville d’Otjiwarongo qui dort encore et ne présente donc aucun intérêt pour nous, puis on quitte la B1 pour 40km de piste direction le CFF. La piste est vraiment belle et on profite des premiers rayons de soleil car nous sommes en avance. Le CFF est un organisme chargé de la protection et de la conservation des guépards, il recueille les animaux blessés ou orphelins afin de les soigner et remettre en liberté si possible. Seul une partie du centre est ouverte au public, celle dont les animaux ont été recueillis trop jeune, et qui ne pourrons donc pas être relâchés car trop habitués à l’homme. Nous craignions d’être avec un gros groupe de touristes, mais seulement deux familles à l’horizon, on est rassuré. Après un rapide briefing du guide qui nous explique le fonctionnement du centre, nous allons pouvoir observer les Guépards. Nous entrons dans l’enclot, le guide nous demande de rester groupés afin de paraître plus imposant pour les guépards qui pourraient être tentés de gouter un cuissot de français. Les exercices consistent à tracter une sorte de chiffon avec une poulie afin de faire courir les guépards. Tout le monde sait que le guépard est le plus rapide des félins, mais les voir courir comme ça devant nous est juste hallucinant. Pas moins de quatre guépards sont présents dans l’enclôt. Pendant une heure on en profite pour prendre le plus de photos possibles.
Avant de partir petit arrêt au musée du Guépard qui nous aide à réaliser à quel point cet animal est en danger et sa survie menacée.
Plus de 6 mois après notre voyage, je me décide enfin à venir partager avec les membres du forum notre magnifique expérience de vie et aventure dans ce formidable pays qu'est la Namibie. Pour nous il s'agît clairement de notre plus beau voyage, à tel point que nous envisageons sérieusement y retourner cet été... Comme beaucoup d'autres l'ont écrit, il s'agît d'un voyage qui touche au plus profond de nous même. Le sentiment de liberté pendant ces trois semaines était total.
Pourquoi la Namibie? Tout d'abord en tant qu'enfant des années 1990, nous avons grandi avec le film « le roi lion » et toutes les chansons qui l’accompagnent (que nous n'avons pas arrêté de chanter pendant les longues heures de pistes)... Alors pouvoir circuler librement au milieu de Simba, Nala, Rafiki et Pumba (pas de traces de Timon pour nous malheureusement) était pour nous un rêve de gamin. Ensuite il y a quelques années le reportage : Rendez vous en terre inconnue avec Murielle Robin en territoire Himba m'avait beaucoup touché et intrigué, et j'avais très envie de rencontrer ces hommes et femmes aux coutumes si différentes des nôtres.
Préparation du voyage Suite aux recommandations et avis de nombreux voyageurs, nous avons opté pour le Tour Opérateur « Tourmaline Safari » pour nous aider à organiser notre voyage, et nous sommes entièrement satisfaits de leurs services. Aussi bien pour l'organisation du voyage, que pour les petits soucis sur place, ils se sont toujours montrés réactifs et conciliants. De plus le Road book qu'ils remettent à l'arrivée est complet et très bien détaillé. Après plusieurs dizaines de mails échangés, nos validons le programme qui sera le suivant : J 1 Windhoek J 2 Weaver's Rock - Otjiwarongo J 3 Grootfontein J 4 Grootfontein J 5 Etosha - Namutoni J 6 Etosha Halali J 7 Etosha - Okaukuejo J 8 Etosha - Okaukuejo J 9 Etosha - Olifantsrus camp J10 Epupa falls - Omarunga camp J11 Epupa Falls - Omarunga camp J12 Camp aussicht J13 Palmwag Lodge J14 Twyfelfontein J15 Brandberg J17 Swakopmund J18 Swakopmund J18 Swakopmund J20 Sesriem camp J21 Sesriem Camp J22 kalahari J23 Windhoek
Globalement nous avons apprécié l'ensemble de nos campings, et avons été agréablement surpris par le confort de la tente sur le toit. Nous avons rarement aussi bien dormi même si les nuits étaient souvent très courtes et fraiches. La tente est très facile à plier et déplier une fois qu’on a le coup de main
Voiture Concernant le loueur de voiture, nous avons fait affaire avec africa 4x4 rentals et là encore rien à dire, tout était très bien. La voiture était un Toyota 4x4 Hilux avec 105000km au compteur. Le nécessaire était fourni dans la caisse de vaisselle, et nous n'avons manqué de rien.
Maintenant place au récit en lui même.
J0 : 12 juillet 2016 - En route pour l'aventure.
Pour le transport aérien nous avons voyagé avec Air France. Départ vers 16h de Marseille pour rejoindre Paris, puis direction Johannesburg et enfin Windhoek. La totalité du transport aura duré environ 20h. Rien de particulier à signaler, vols très calmes, mais nous arrivons à Windhoek avec une heure de retard. J1 : 13 juillet 2016 - Arrivée à Windhoek.
Enfin nous posons le pied sur le sol Namibien. L'aéroport est vraiment tout petit et les formalités se font très rapidement. A peine arrivés nous rencontrons Joshua, le chauffeur de Tourmaline qui nous attend pour nous conduire chez le loueur de 4x4. C'est un homme sympathique et très attentionné avec nous, il nous aidera à choisir notre carte de téléphone. Une fois cette étape effectuée, nous quittons l'aéroport en direction de la ville. Sur la route nous apercevons déjà les premiers animaux : babouins, calaos, phacochères... Chez le loueur, le représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le nom nous remet le fameux carnet de route, et fait le briefing du fonctionnement de l'auto et du matériel de camping. Les explications sont un peu accélérées car il est déjà tard, et nous ne voulons pas commencer notre première expérience de conduite à gauche par une route de nuit. Avant de nous laisser partir, il remarque qu'une roue est très usée et demande au loueur de la changer avant qu'on parte. On apprécie car selon lui, cette roue n'aurait pas tenue une semaine sur les pistes...
Une fois dans la voiture on réalise vraiment que ça y est, après tous préparatifs, l'aventure commence enfin!! Sur la route pour rejoindre notre Guest House nous voyons plusieurs groupes de babouins, mais pas le temps de s'arrêter pour l'instant, il fait presque nuit et on se dit qu'on en reverra beaucoup. Finalement nous arrivons en même temps que la tombée de la nuit à la Londiningi Guest house. Les deux français qui gèrent l'endroit sont très sympas et nous fournirons de bons conseils pour la suite du séjour.
A peine le temps de prendre une douche que nous filons au Joe's Beerhouse pour notre premier repas. On avait lu beaucoup de bons commentaires sur ce restaurant et ils sont amplement mérités. Le lieu est immense mais très bien tenu et le service très rapide. Nous optons pour les brochette du bushmen, au menu ce soir : oryx, Springbok, Koudou, Zèbre et Crocodile... Tout est très bon excepté le crocodile qui est très cartilagineux et immangeable pour nous... Le ventre plein, nous retournons à notre chambre. La nuit sera très fraiche...
J2 : 14 juillet – Plateau du Waterberg
Le programme est chargé aujourd’hui, nous devons aller faire les courses en ville, puis faire route vers le plateau du Waterberg. Nous nous levons tôt, profitons rapidement du petit déjeuner. Avant de partir, j’achète un livre que je comptais prendre dans une librairie de Windhoek, mais qui par chance est vendu à la Guest House, il s’agît de « Compagnon de Safari », le seul guide en français qui détaille tous les animaux que l’on peut voir en Namibie. Il s’avéra très pratique tout au long du séjour. Direction le SPAR, on y trouve de tout, nous faisons le pleins de fruits, légumes, mais surtout de viandes : steak de Koudou et de Springbok sous vide… on ne mourra pas de faim. Une fois cette étape passée nous reprenons la route direction le plateau du Waterberg. Il s’agît d’une route goudronnée plutôt en bon état, idéale pour se familiariser avec le véhicule et la conduite à gauche. Après 3 heures, nous quittons la route C22 pour prendre notre première piste jusqu’à l’entrée du parc. Tout le long du chemin nous croisons de nombreux animaux : Rollier à longs brins, calao à bec jaune, phacochère, pintades et de nombreux autres oiseaux.
Francolin à bec rouge.
Calao à bec jaune.
Pintade de Numidie.
Gonolek rouge et noir. 
A l’entrée du parc, nous réglons les frais (170NAD pour nous deux avec la voiture), puis direction le Mountain Trail. Un petit treck d’environ une heure qui nous permet de grimper en haut du plateau. Sur le chemin, un Dik-dik nous ouvre la route pendant plusieurs dizaines de mètres avant de filer dans la végétation.
Dik Dik de Damara. 

Daman des rochers. On apprécie marcher un peu après toutes ces heures de transports, et surtout nous sommes seuls, aucun touriste dans les parages. Nous verrons aussi de nombreux damans des rochers et quelques babouins. Une fois en haut, la vue est superbe.

Sur le retour on tombe nez à nez avec un groupe de phacochères qui broute l’herbe aux bords de la route.
Touraco Concolore.Nous reprenons la piste pour nous diriger vers notre camping situé à 40km de là. On arrive peu avant la nuit au Weaver’s Rock, nous avons le choix de l’emplacement car nous sommes les seuls campeurs. Premier dépliage de tente, tout ce fait très bien, c’est vraiment plus facile que ce que nous pensions. Au menu ce soir, saucisses de Koudous et légumes grillés sur le BBQ, un vrai délice. On se couche tôt car nous avons rendez vous au Cheetah Conservation Fund à 7h30 le lendemain matin… On a hâte.
J3 : 15 juillet - Cheetah Conservation Fund et Grootfontein
Réveille à 4h30, la nuit a été très bonne, nous avons très bien dormi et il n’a pas fait trop froid. On se met rapidement en route, on passe par la ville d’Otjiwarongo qui dort encore et ne présente donc aucun intérêt pour nous, puis on quitte la B1 pour 40km de piste direction le CFF. La piste est vraiment belle et on profite des premiers rayons de soleil car nous sommes en avance. Le CFF est un organisme chargé de la protection et de la conservation des guépards, il recueille les animaux blessés ou orphelins afin de les soigner et remettre en liberté si possible. Seul une partie du centre est ouverte au public, celle dont les animaux ont été recueillis trop jeune, et qui ne pourrons donc pas être relâchés car trop habitués à l’homme. Nous craignions d’être avec un gros groupe de touristes, mais seulement deux familles à l’horizon, on est rassuré. Après un rapide briefing du guide qui nous explique le fonctionnement du centre, nous allons pouvoir observer les Guépards. Nous entrons dans l’enclot, le guide nous demande de rester groupés afin de paraître plus imposant pour les guépards qui pourraient être tentés de gouter un cuissot de français. Les exercices consistent à tracter une sorte de chiffon avec une poulie afin de faire courir les guépards. Tout le monde sait que le guépard est le plus rapide des félins, mais les voir courir comme ça devant nous est juste hallucinant. Pas moins de quatre guépards sont présents dans l’enclôt. Pendant une heure on en profite pour prendre le plus de photos possibles.
Avant de partir petit arrêt au musée du Guépard qui nous aide à réaliser à quel point cet animal est en danger et sa survie menacée.Vol Paris - Bangkok Air France: quelle déception! English translation pending
Bsr,
Nous avons fait Paris - Bangkok avec Air France. A aucun moment, lors de l'achat des billets il est mentionné que ce vol est un vol COI. COI, pour Caraïbes Océan Indien. En fait, c'est quasiment un vol charter.
Air France ayant du mal à rentabiliser cette ligne ( défection de la clientèle business et first ) la compagnie a choisi de mettre 460 sieges éco dans un 777 ( + quelques sièges premium ) Ca pourrait ne pas être une mauvaise idée. Mais pour gagner encore un peu d'argent, AF a choisi de mettre moins de personnel à bord, de limiter le choix des repas à. .. 1... de supprimer les rafraîchissements après le décollage, de faire le strict minimum en ce qui concerne les snacks, de proposer un choix " convenable " de films / documentaires sur des écrans ( lors de notre vol ) très petits. J'ajoute qu'AF met 10 sièges par rangée. Sièges plus etroits ( rattrapé par un accoudoir de 2,5 cm, propice aux contacts... ). 460 passagers avec le même nombre de toilettes, des couloirs plus etroits. En période de " pointe " il vaut mieux éviter d'être pressé. Comme le l'écart entre les rangées est mini, les passagers mettent leurs jambes dans les allées. Et comme elles sont étroites
Vraiment regrettable. Tout ça au même prix, voire + cher que les autres compagnies.
Nous avons fait Paris - Bangkok avec Air France. A aucun moment, lors de l'achat des billets il est mentionné que ce vol est un vol COI. COI, pour Caraïbes Océan Indien. En fait, c'est quasiment un vol charter.
Air France ayant du mal à rentabiliser cette ligne ( défection de la clientèle business et first ) la compagnie a choisi de mettre 460 sieges éco dans un 777 ( + quelques sièges premium ) Ca pourrait ne pas être une mauvaise idée. Mais pour gagner encore un peu d'argent, AF a choisi de mettre moins de personnel à bord, de limiter le choix des repas à. .. 1... de supprimer les rafraîchissements après le décollage, de faire le strict minimum en ce qui concerne les snacks, de proposer un choix " convenable " de films / documentaires sur des écrans ( lors de notre vol ) très petits. J'ajoute qu'AF met 10 sièges par rangée. Sièges plus etroits ( rattrapé par un accoudoir de 2,5 cm, propice aux contacts... ). 460 passagers avec le même nombre de toilettes, des couloirs plus etroits. En période de " pointe " il vaut mieux éviter d'être pressé. Comme le l'écart entre les rangées est mini, les passagers mettent leurs jambes dans les allées. Et comme elles sont étroites
Vraiment regrettable. Tout ça au même prix, voire + cher que les autres compagnies.
Suppression de l'ESTA par Trump? English translation pending
Bonsoir tous,
Je viens juste de regarder " c’est dans l'air " j'ai bien cru comprendre que ce cher Trump envisageait de retourner au visa "classique" pour tous les touristes souhaitant venir aux USA, donc arrêt de l'ESTA !
J'ai bien ou mal compris ? Simple menace ? En tous cas, affaire à suivre de près
Bonne soirée
Je viens juste de regarder " c’est dans l'air " j'ai bien cru comprendre que ce cher Trump envisageait de retourner au visa "classique" pour tous les touristes souhaitant venir aux USA, donc arrêt de l'ESTA !
J'ai bien ou mal compris ? Simple menace ? En tous cas, affaire à suivre de près
Bonne soirée
Itinéraire 3 semaines Australie avec enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais donc commencer ce message par une rapide présentation. Nous avons, exceptionnellement, avec ma femme l'occasion de partir plus de 3 semaines (25 jours) en voyage. Nous avons donc jeter notre dévolu sur "un grand pays" que nous voulions faire depuis longtemps (où figure aussi Argentine et Brésil notamment). Nous sommes les heureux parents de 2 filles (1 an et 3 ans) que nous baladons partout (Costa Rica, New York, Maroc, et donc Australie), la précision vaut surtout pour l'explication du rythme imprimé à l'itinéraire ci-après qui pourra donc se voir amputer fonction de nos chères et tendres.
Cela fait donc plusieurs voyages que nous organisons (avant nos filles mais aussi depuis que nous les avons) en orientant nos choix fonction de nos goûts (nature, paysage, passage rapide en ville, plages, randonnée simple, et "imprégnation" de vie locale tant que faire se peut au vu des durées relativement courtes). Nous nous renseignons sur les points d'intérêt ayant le plus de chance de nous plaire, et réalisons un itinéraire qui nous parait satisfaisant en utilisant notamment la source gigantesque d'informations que représente ce forum.
Nous n'avons jamais restitué ce que VF nous avait apporté (excuses), non pas que nous n'en étions pas reconnaissant mais avons toujours considéré que nous n'avions pas l'expertise de certain, et c'est pourquoi nous souhaitons aujourd'hui avoir un avis éclairé car l'Australie est vaste et plus la lecture s'accumule, et plus le problème se complexifie.
Donc "long story short", étant donné la période nous avons exclus le Nord (Kakadu, Broome, Darwin) bien sur, le Centre (pour la chaleur et les mouches ?) et les côtes Est (Whitsundays, Cap Tribulation, Frazer) et Ouest au dessus de Exmouth, pour nous concentrer sur le Sud et une partie de la côté Ouest. Nous avions envisagé la Tasmanie que nous avons finalement décidé de ne pas intégrer.
La question principale réside dans la faisabilité de l'esquisse d'itinéraire que nous avons envisagé (ou toutes suggestions/remarques que vous pourriez avoir) : * 3 jours à Hong Kong possible * J1 Arrivée à Sydney J2-4 soit 3j à Sydney (1day tour à Blue Mountains + vol vers Melbourne à fin de J4) J5-10 soit 6j pour GOR + Grampians (2j) et arrivée fin de J10 à Kangaroo Island J10-11 sur KI J12 Vol Adelaïde vers Exmouth (via Perth) + location 4WD J13-16 Ningaloo/Coral Bay (J16 = transfert vers François Peron NP) J16-18 François Peron (J18 = transfert vers Kalbarri) J19-20 Kalbarri (J20 route vers Perth nuit à Cervantes pour Pinnacles au coucher du soleil) J21 Perth J22 Way back home.
Nous souhaitons faire le sud et l'ouest pour voir 2 aspects bien différent de ce pays continent. Nous sommes conscient que les transfert en avion et l'abandon de véhicule rendent le tarif du voyage plus élevé mais c'est malheureusement le pris à payer lorsque l'on a peu de temps.
Cependant les questions suivantes me taraudent: 1. Exmouth / Ningaloo se trouvant au Nord du tropique du Capricorne la période (Février) n'est pas idéale (Typhon possible) et nous adapterons donc pour supprimer cette partie fonction de http://www.bom.gov.au/cyclone/. Mais dans ce cas est ce envisageable de faire le trajet en voiture jusque François Peron (car les billets d'avions seront déjà acheté quand le site pourra prévoir ou non la présence d'un éventuel cyclone) ?
2. Si nous ne réalisons pas d'arrêt à HongKong, nous envisageons d'utiliser les 3 jours de plus dans la partie WA pour faire le sud de Perth notamment Valley of the Giants/William Bay. Est ce que cela vaut le coup ? Avez vous des suggestions ?
3. Et comme pour tous les autres voyages: est ce que l'itinéraire a du sens (de la structure) ? N'est ce pas trop dense, ce qui m'inquiète ici étant surtout les distance/temps de parcours ? Bon notre expérience montre (comme nous ne sommes pas de grand planificateur) qu'on s'adapte énormément et que cela sert surtout de fil rouge, mais que dans 90% des voyages que l'on a fait il a été respecté et que ça nous "correspondait".
Encore merci de vos éventuelles remarques, suggestions, commentaires et réponses.
Je vais donc commencer ce message par une rapide présentation. Nous avons, exceptionnellement, avec ma femme l'occasion de partir plus de 3 semaines (25 jours) en voyage. Nous avons donc jeter notre dévolu sur "un grand pays" que nous voulions faire depuis longtemps (où figure aussi Argentine et Brésil notamment). Nous sommes les heureux parents de 2 filles (1 an et 3 ans) que nous baladons partout (Costa Rica, New York, Maroc, et donc Australie), la précision vaut surtout pour l'explication du rythme imprimé à l'itinéraire ci-après qui pourra donc se voir amputer fonction de nos chères et tendres.
Cela fait donc plusieurs voyages que nous organisons (avant nos filles mais aussi depuis que nous les avons) en orientant nos choix fonction de nos goûts (nature, paysage, passage rapide en ville, plages, randonnée simple, et "imprégnation" de vie locale tant que faire se peut au vu des durées relativement courtes). Nous nous renseignons sur les points d'intérêt ayant le plus de chance de nous plaire, et réalisons un itinéraire qui nous parait satisfaisant en utilisant notamment la source gigantesque d'informations que représente ce forum.
Nous n'avons jamais restitué ce que VF nous avait apporté (excuses), non pas que nous n'en étions pas reconnaissant mais avons toujours considéré que nous n'avions pas l'expertise de certain, et c'est pourquoi nous souhaitons aujourd'hui avoir un avis éclairé car l'Australie est vaste et plus la lecture s'accumule, et plus le problème se complexifie.
Donc "long story short", étant donné la période nous avons exclus le Nord (Kakadu, Broome, Darwin) bien sur, le Centre (pour la chaleur et les mouches ?) et les côtes Est (Whitsundays, Cap Tribulation, Frazer) et Ouest au dessus de Exmouth, pour nous concentrer sur le Sud et une partie de la côté Ouest. Nous avions envisagé la Tasmanie que nous avons finalement décidé de ne pas intégrer.
La question principale réside dans la faisabilité de l'esquisse d'itinéraire que nous avons envisagé (ou toutes suggestions/remarques que vous pourriez avoir) : * 3 jours à Hong Kong possible * J1 Arrivée à Sydney J2-4 soit 3j à Sydney (1day tour à Blue Mountains + vol vers Melbourne à fin de J4) J5-10 soit 6j pour GOR + Grampians (2j) et arrivée fin de J10 à Kangaroo Island J10-11 sur KI J12 Vol Adelaïde vers Exmouth (via Perth) + location 4WD J13-16 Ningaloo/Coral Bay (J16 = transfert vers François Peron NP) J16-18 François Peron (J18 = transfert vers Kalbarri) J19-20 Kalbarri (J20 route vers Perth nuit à Cervantes pour Pinnacles au coucher du soleil) J21 Perth J22 Way back home.
Nous souhaitons faire le sud et l'ouest pour voir 2 aspects bien différent de ce pays continent. Nous sommes conscient que les transfert en avion et l'abandon de véhicule rendent le tarif du voyage plus élevé mais c'est malheureusement le pris à payer lorsque l'on a peu de temps.
Cependant les questions suivantes me taraudent: 1. Exmouth / Ningaloo se trouvant au Nord du tropique du Capricorne la période (Février) n'est pas idéale (Typhon possible) et nous adapterons donc pour supprimer cette partie fonction de http://www.bom.gov.au/cyclone/. Mais dans ce cas est ce envisageable de faire le trajet en voiture jusque François Peron (car les billets d'avions seront déjà acheté quand le site pourra prévoir ou non la présence d'un éventuel cyclone) ?
2. Si nous ne réalisons pas d'arrêt à HongKong, nous envisageons d'utiliser les 3 jours de plus dans la partie WA pour faire le sud de Perth notamment Valley of the Giants/William Bay. Est ce que cela vaut le coup ? Avez vous des suggestions ?
3. Et comme pour tous les autres voyages: est ce que l'itinéraire a du sens (de la structure) ? N'est ce pas trop dense, ce qui m'inquiète ici étant surtout les distance/temps de parcours ? Bon notre expérience montre (comme nous ne sommes pas de grand planificateur) qu'on s'adapte énormément et que cela sert surtout de fil rouge, mais que dans 90% des voyages que l'on a fait il a été respecté et que ça nous "correspondait".
Encore merci de vos éventuelles remarques, suggestions, commentaires et réponses.
Trois semaines dans le nord et l'ouest de l'Australie English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de votre aide et de vos conseils pour un nouveau projet de voyage en Australie!
Nous avons tellement aimé notre premier voyage en novembre 2014 (Sydney, Cairns, Centre Rouge et GOR Melbourne- Adélaïde) que nous rêvons de revenir découvrir d'autres régions! Nous disposerons de 3 semaines (21/22 jours) sur place.
Donc, objectif Nord et Ouest cette fois : Darwin, Lichfield, Kakadu NP, Katherine... Broome, Port Hedland, Karijini NP, Exmouth/Coral Bay, Monkey Mia, Pinacles, Perth.
Pour commencer, j'ai 2 questions majeures :
1) La faisabilité : Oui, je sais, 3 semaines c'est trop court, les gens sérieux le font en 4 à 6 semaines minimum, du moins pour ceux qui louent un 4x4 et qui passent par le Kimberley ...
Nous pourrions donc envisager un schéma différent, qui shunterait cette partie qui nécessite absolument un 4x4 (et oui, c'est dommage, mais c'est ça ou rien!), en faisant :
- 1e partie, boucle DARWIN et sa région : 8 à 10 jours sur place, où on aimerait bien louer un Camper Van.
Retour à DARWIN puis vol pour BROOME (j'ai vérifié, ça existe).
- 2e partie, à partir de BROOME (voir + haut) : 10 à 12 jours sur place ( Camper Van ou 4x4?).
2) La période envisageable : Pour nous, ce serait en automne, octobre plus précisément. Des Australiens rencontré au Yunnan en avril nous ont conseillé de commencer par Darwin à cause de la wet season, et de passer par Broome et de finir par Perth "le plus tard possible", vers novembre, pour éviter le froid. Par ailleurs, éviter les vacances scolaires : dans les TDN elles seront en 2017 entre le 27 septembre et le 12 octobre, à éviter si on peut car les parcs seront "envahis" et les prix plus élevés. Donc, est-il raisonnable d'envisager une arrivée à Darwin entre le 13 et le 15 octobre? Pas trop tard?
Je suppose que les loueurs de Camper van ne travaillent pas le dimanche... Je crois qu'il n'y a pas de base à l'aéroport donc, démarrage le lundi 16?
Il reste bien sûr plein de questions sur les détails de l'itinéraire et des excursions...
A très bientôt et par avance merci pour votre aide,
J'ai besoin de votre aide et de vos conseils pour un nouveau projet de voyage en Australie!
Nous avons tellement aimé notre premier voyage en novembre 2014 (Sydney, Cairns, Centre Rouge et GOR Melbourne- Adélaïde) que nous rêvons de revenir découvrir d'autres régions! Nous disposerons de 3 semaines (21/22 jours) sur place.
Donc, objectif Nord et Ouest cette fois : Darwin, Lichfield, Kakadu NP, Katherine... Broome, Port Hedland, Karijini NP, Exmouth/Coral Bay, Monkey Mia, Pinacles, Perth.
Pour commencer, j'ai 2 questions majeures :
1) La faisabilité : Oui, je sais, 3 semaines c'est trop court, les gens sérieux le font en 4 à 6 semaines minimum, du moins pour ceux qui louent un 4x4 et qui passent par le Kimberley ...
Nous pourrions donc envisager un schéma différent, qui shunterait cette partie qui nécessite absolument un 4x4 (et oui, c'est dommage, mais c'est ça ou rien!), en faisant :
- 1e partie, boucle DARWIN et sa région : 8 à 10 jours sur place, où on aimerait bien louer un Camper Van.
Retour à DARWIN puis vol pour BROOME (j'ai vérifié, ça existe).
- 2e partie, à partir de BROOME (voir + haut) : 10 à 12 jours sur place ( Camper Van ou 4x4?).
2) La période envisageable : Pour nous, ce serait en automne, octobre plus précisément. Des Australiens rencontré au Yunnan en avril nous ont conseillé de commencer par Darwin à cause de la wet season, et de passer par Broome et de finir par Perth "le plus tard possible", vers novembre, pour éviter le froid. Par ailleurs, éviter les vacances scolaires : dans les TDN elles seront en 2017 entre le 27 septembre et le 12 octobre, à éviter si on peut car les parcs seront "envahis" et les prix plus élevés. Donc, est-il raisonnable d'envisager une arrivée à Darwin entre le 13 et le 15 octobre? Pas trop tard?
Je suppose que les loueurs de Camper van ne travaillent pas le dimanche... Je crois qu'il n'y a pas de base à l'aéroport donc, démarrage le lundi 16?
Il reste bien sûr plein de questions sur les détails de l'itinéraire et des excursions...
A très bientôt et par avance merci pour votre aide,
Récit de 26 jours en Namibie jusqu'aux chutes Victoria - octobre 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai beaucoup écumé le forum depuis plus d’un an pour la préparation de notre voyage en Namibie et nous sommes rentrés il y a quelques jours.
Ce premier voyage en Afrique (tout court) a été une vraie claque et un vrai coup de cœur. Il y a des moments comme ça dans la vie où tout parait simple et évident et ce fut le cas de ce voyage. Les paysages, les animaux, mais aussi et surtout les gens ! Tout nous a emballés. Je vais essayer de partager comme il se doit notre expérience tout en donnant quelques infos utiles aux gens qui souhaitent découvrir bientôt ce magnifique pays.
Pour cadrer un peu nous sommes partis du 6 octobre au 31 octobre à 2. Le périple grossier (je détaillerai plus loin) est sur la carte.
Nous avons loué une voiture 4x4 double cabine et tente sur le toit loué chez Classic Car Rental sur les conseils de Franck et Jacomo sur le forum. Nous avons rendu le 4x4 à Kasane. Sur la voiture je n’ai RIEN à dire. Tout était parfait ! Les pneus sont des vrais pneus 4x4 y compris pour les 2 roues de secours, le rangement à l’arrière est hyper intelligent, et on ne regrette ABSOLUMENT PAS le double cabine car tout ce qu’on laissait à l’arrière est accessible en conduisant (en-cas, appareil photo, caméra, …) et dans un mode camping ça aide à être plus efficace dans la gestion du quotidien. Je crève le suspense tout de suite, pas de galère avec TOTO (c’est le nom que nous avons donné à la voiture). Il nous a emmenés partout, dans les terrains les plus accidentés, et sans rechigner ! 0 crevaison et 0 ensablement ! (bon mon homme est bon conducteur en montagne et la piste c’était du gâteau apparemment et le sable il a stressé mais toujours géré)
Bilan financier en rentrant : 3300€/personne tout inclus (c’est la somme des dépenses des comptes bancaires, frais bancaires inclus, avec un billet d’avion en multidestination et 22h de trajet au maximum, à 900€). J’essaierai de détailler un peu les dépenses mais j’avoue qu’on n’a pas beaucoup gardé de traces…. Pas donné comme voyage il est vrai mais on ne s’est rien refusé (hormis des survols).
Pour ceux qui connaissent, je pense que vous l’aurez compris avec la carte mais nous sommes passés par Tourmaline pour le gros des réservations. Je n’ai que des compliments à faire sur Tourmaline qui est resté hyper disponible avant le départ (c’est Carole qui m’a aidé à tout organiser), avec un super bon briefing d’accueil et disponible également à la fin du voyage pour gérer la remise du véhicule puisque TOTO notre fidèle destrier était encore à Kasane quand nous sommes partis, le chauffeur ayant visiblement eu de retard. Je commence tout doucement le carnet car nous n’avons pas fini de « vider » les photos. Et bien oui, plus de 50 Go de photos/vidéo…. Ça commence à faire !
Jeudi 6 octobre – Vendredi 7 Octobre Nous voici donc le 6 octobre dernier, tout excités d’arriver ENFIN au jour du départ (premier voyage que nous préparons avec AUTANT d’avance et pour lequel tout est plus ou moins « calé »). Décollage vers 19h de Nice. Deux escales plus loin, arrivés à Windhoek à 15h le 7 octobre.
Le dernier vol Johannesburg-Windhoek a été bien sympa. Beaucoup de turbulences mais les Sud Africains, dont une équipe de rugby locale qui venait à Windhoek pour un tournoi, a bien détendu l’atmosphère, CA Y EST on est déjà conquis !!! Mais petite déception… le tournoi c’est demain soir… (samedi pour ceux qui suivent) et demain soir, nous aurons déjà quitté Windhoek… ben vi c’est ça aussi le problème de tout prévoir à l’avance -) Enfin bon c’est pas bien grave.
On met un temps certain ou un certain temps à passer le contrôle de douane puis nous sommes accueillis par un employé de Classic Car Rental (dont le nom m’échappe…. Zut !) adorable. On prend le temps de retirer au distributeur un premier pécule pour le voyage et GO ! Sur la route, on ne croise qu’un seul babouin mais on dévore déjà tout des yeux et on pose plein de questions. On finit par arriver à Londiningi Guesthouse et on se pose dans notre chambre. Après ces 20h passées dans l’avion, je suis la première à passer sous la douche. Puis apéro : première Windhoek pour mon homme et premier Savanna pour moi. Il fait bon, mais pas assez chaud pour se baigner dans la piscine à 18h !
Arrive le moment du repas. Nous avions réservé le dîner pour ce premier soir. On se régale. Carpaccio de springbok, steak de koudou et dessert décoré avec soin !! On sympathise avec un couple de Belges d’une soixantaine d’année qui vient en Namibie tous les ans. Lui est un peu guide pour ses connaissances et avec le bouche à oreille, ils arrivent à être en Namibie 1 à 2 mois par an (LA CHANCE !!). Nathalie s’assoit avec nous et tous les 3 nous parlent avec passion de la Namibie, de sa population, de sa nature époustouflante pendant plus d’une heure. Un bel échange.
Mais la fatigue se fait sentir et il est temps de regagner nos pénates. Pour une fois, dans un vrai lit. Ca n’arrivera pas souvent donc on profite !!
J’ai beaucoup écumé le forum depuis plus d’un an pour la préparation de notre voyage en Namibie et nous sommes rentrés il y a quelques jours.
Ce premier voyage en Afrique (tout court) a été une vraie claque et un vrai coup de cœur. Il y a des moments comme ça dans la vie où tout parait simple et évident et ce fut le cas de ce voyage. Les paysages, les animaux, mais aussi et surtout les gens ! Tout nous a emballés. Je vais essayer de partager comme il se doit notre expérience tout en donnant quelques infos utiles aux gens qui souhaitent découvrir bientôt ce magnifique pays.
Pour cadrer un peu nous sommes partis du 6 octobre au 31 octobre à 2. Le périple grossier (je détaillerai plus loin) est sur la carte.

Nous avons loué une voiture 4x4 double cabine et tente sur le toit loué chez Classic Car Rental sur les conseils de Franck et Jacomo sur le forum. Nous avons rendu le 4x4 à Kasane. Sur la voiture je n’ai RIEN à dire. Tout était parfait ! Les pneus sont des vrais pneus 4x4 y compris pour les 2 roues de secours, le rangement à l’arrière est hyper intelligent, et on ne regrette ABSOLUMENT PAS le double cabine car tout ce qu’on laissait à l’arrière est accessible en conduisant (en-cas, appareil photo, caméra, …) et dans un mode camping ça aide à être plus efficace dans la gestion du quotidien. Je crève le suspense tout de suite, pas de galère avec TOTO (c’est le nom que nous avons donné à la voiture). Il nous a emmenés partout, dans les terrains les plus accidentés, et sans rechigner ! 0 crevaison et 0 ensablement ! (bon mon homme est bon conducteur en montagne et la piste c’était du gâteau apparemment et le sable il a stressé mais toujours géré)
Bilan financier en rentrant : 3300€/personne tout inclus (c’est la somme des dépenses des comptes bancaires, frais bancaires inclus, avec un billet d’avion en multidestination et 22h de trajet au maximum, à 900€). J’essaierai de détailler un peu les dépenses mais j’avoue qu’on n’a pas beaucoup gardé de traces…. Pas donné comme voyage il est vrai mais on ne s’est rien refusé (hormis des survols).
Pour ceux qui connaissent, je pense que vous l’aurez compris avec la carte mais nous sommes passés par Tourmaline pour le gros des réservations. Je n’ai que des compliments à faire sur Tourmaline qui est resté hyper disponible avant le départ (c’est Carole qui m’a aidé à tout organiser), avec un super bon briefing d’accueil et disponible également à la fin du voyage pour gérer la remise du véhicule puisque TOTO notre fidèle destrier était encore à Kasane quand nous sommes partis, le chauffeur ayant visiblement eu de retard. Je commence tout doucement le carnet car nous n’avons pas fini de « vider » les photos. Et bien oui, plus de 50 Go de photos/vidéo…. Ça commence à faire !
Jeudi 6 octobre – Vendredi 7 Octobre Nous voici donc le 6 octobre dernier, tout excités d’arriver ENFIN au jour du départ (premier voyage que nous préparons avec AUTANT d’avance et pour lequel tout est plus ou moins « calé »). Décollage vers 19h de Nice. Deux escales plus loin, arrivés à Windhoek à 15h le 7 octobre.
Le dernier vol Johannesburg-Windhoek a été bien sympa. Beaucoup de turbulences mais les Sud Africains, dont une équipe de rugby locale qui venait à Windhoek pour un tournoi, a bien détendu l’atmosphère, CA Y EST on est déjà conquis !!! Mais petite déception… le tournoi c’est demain soir… (samedi pour ceux qui suivent) et demain soir, nous aurons déjà quitté Windhoek… ben vi c’est ça aussi le problème de tout prévoir à l’avance -) Enfin bon c’est pas bien grave.
On met un temps certain ou un certain temps à passer le contrôle de douane puis nous sommes accueillis par un employé de Classic Car Rental (dont le nom m’échappe…. Zut !) adorable. On prend le temps de retirer au distributeur un premier pécule pour le voyage et GO ! Sur la route, on ne croise qu’un seul babouin mais on dévore déjà tout des yeux et on pose plein de questions. On finit par arriver à Londiningi Guesthouse et on se pose dans notre chambre. Après ces 20h passées dans l’avion, je suis la première à passer sous la douche. Puis apéro : première Windhoek pour mon homme et premier Savanna pour moi. Il fait bon, mais pas assez chaud pour se baigner dans la piscine à 18h !
Arrive le moment du repas. Nous avions réservé le dîner pour ce premier soir. On se régale. Carpaccio de springbok, steak de koudou et dessert décoré avec soin !! On sympathise avec un couple de Belges d’une soixantaine d’année qui vient en Namibie tous les ans. Lui est un peu guide pour ses connaissances et avec le bouche à oreille, ils arrivent à être en Namibie 1 à 2 mois par an (LA CHANCE !!). Nathalie s’assoit avec nous et tous les 3 nous parlent avec passion de la Namibie, de sa population, de sa nature époustouflante pendant plus d’une heure. Un bel échange.
Mais la fatigue se fait sentir et il est temps de regagner nos pénates. Pour une fois, dans un vrai lit. Ca n’arrivera pas souvent donc on profite !!
Avis sur itinéraire de 2 mois et demi - 3 mois en Thaïlande / Laos / Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars à partir de la fin novembre pour un voyage sac à dos de 4 mois (en solo, auberges et transports locaux au maximum). Je vais commencer par passer 5 à 6 semaines en Birmanie, puis il me restera donc 2 mois et demi à 3 mois pour la Thaïlande, le Laos et le Cambodge. Sachant que je veux privilégier le Laos et le Cambodge, je ne ferai que "survoler" les sites principaux de Thaïlande.
Pourriez-vous me donner votre avis sur l'itinéraire suivant ? (évidemment, ce ne sont que des grandes lignes, j'ajusterai probablement sur place...). Je ne voudrais pas que ce soit trop chargé mais j'ai un peu de mal à me rendre compte du rythme de cet itinéraire.
Arrivée en Thaïlande depuis la Birmanie à Mae Sot début janvier Sukhothai (2j) Chiang Mai et sa région (treks) (6j) Chiang Rai et le triangle d'or en moto (Sop Ruak) (2j) Passage au Laos (ferry -> Huay Xay au Laos)
Passage au Laos à Huay Xiai vers la mi-janvier Descente du Mekong jusqu'à Luang Prabang, via Pak Beng (2j) Luang Prabang, grottes de Pak Ou, cascade de Kouang Si (4j) Nong Khiaw (2j) Muang Ngoi (1h de bateau) (2j) Grottes de Vieng Xai (2j) Plaine des jarres (2j) Vang Vieng (3j) Vientiane (2j) Grotte de Kong Lor (1j) Route vers Thakhek, via la boucle des karsts de Khammuan ou route 12, grottes de Tham Kong Lo (2j) Savannakhet (1j) Pakse (1j) Plateau des Bolavens, Paksong (4j) Champasak, Wat Phu (2j) 4000 iles (2j)
Passage au Cambodge (Stung Treng) vers la mi-février Ratanakiri (2j) Mondulkiri (2j) Kratie (2j) Kompong Cham (1j) Phnom Penh (4j) Kep (2j) Kampot (1j) Ream national park (1j) Sihanoukville et les îles (3j) Kirirom National Park (2j) Vers Battambang via le lac Tonle Sap (2j) Battambang (2j) Siem Reap (1j) Angkor et ses environs (6j)
Vol vers Phuket vers la mi-mars Plongée et plage à Koh Phi Phi (3j) Bangkok (3j) Retour en France fin mars :(
Merci pour vos avis !
Je pars à partir de la fin novembre pour un voyage sac à dos de 4 mois (en solo, auberges et transports locaux au maximum). Je vais commencer par passer 5 à 6 semaines en Birmanie, puis il me restera donc 2 mois et demi à 3 mois pour la Thaïlande, le Laos et le Cambodge. Sachant que je veux privilégier le Laos et le Cambodge, je ne ferai que "survoler" les sites principaux de Thaïlande.
Pourriez-vous me donner votre avis sur l'itinéraire suivant ? (évidemment, ce ne sont que des grandes lignes, j'ajusterai probablement sur place...). Je ne voudrais pas que ce soit trop chargé mais j'ai un peu de mal à me rendre compte du rythme de cet itinéraire.
Arrivée en Thaïlande depuis la Birmanie à Mae Sot début janvier Sukhothai (2j) Chiang Mai et sa région (treks) (6j) Chiang Rai et le triangle d'or en moto (Sop Ruak) (2j) Passage au Laos (ferry -> Huay Xay au Laos)
Passage au Laos à Huay Xiai vers la mi-janvier Descente du Mekong jusqu'à Luang Prabang, via Pak Beng (2j) Luang Prabang, grottes de Pak Ou, cascade de Kouang Si (4j) Nong Khiaw (2j) Muang Ngoi (1h de bateau) (2j) Grottes de Vieng Xai (2j) Plaine des jarres (2j) Vang Vieng (3j) Vientiane (2j) Grotte de Kong Lor (1j) Route vers Thakhek, via la boucle des karsts de Khammuan ou route 12, grottes de Tham Kong Lo (2j) Savannakhet (1j) Pakse (1j) Plateau des Bolavens, Paksong (4j) Champasak, Wat Phu (2j) 4000 iles (2j)
Passage au Cambodge (Stung Treng) vers la mi-février Ratanakiri (2j) Mondulkiri (2j) Kratie (2j) Kompong Cham (1j) Phnom Penh (4j) Kep (2j) Kampot (1j) Ream national park (1j) Sihanoukville et les îles (3j) Kirirom National Park (2j) Vers Battambang via le lac Tonle Sap (2j) Battambang (2j) Siem Reap (1j) Angkor et ses environs (6j)
Vol vers Phuket vers la mi-mars Plongée et plage à Koh Phi Phi (3j) Bangkok (3j) Retour en France fin mars :(
Merci pour vos avis !
Croisière Spitzberg - Groenland Nord-Est - Islande English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Nous avons fait une superbe croisière expédition au Sptizberg - Groenland Nord-Est - Islande avec Grands Espaces du 31 Août au 15 Septembre 2016, sur l'Ortélius (ancien brise-glace) et j'avais envie de la partager avec vous.

Voici un résumé; Pour plus de détails sur cette croisière et de photos je vous invite à aller sur mon site ici
Départ Paris, arrivée à Longyearbyen et retour Reykjavik – Paris sans escale. Le passage au Spitzberg est très rapide, mais nous aurons un aperçu de celui-ci, l’essentiel de la croisière se déroule dans le Nord-Est du Groenland et le retour se fait par l’Islande en arrivant à Akureyri. Nous ferons en car le trajet Akureyri – Reykjavik ce qui nous permettra de revoir très brièvement cette partie de l’Islande.
31 Août Paris - Longyearbyen Notre rendez-vous à Roissy étant à 5 heures, nous avons donc passé la nuit à l’hôtel Ibis à Roissy qui se trouve tout près du terminal où nous devons décoller. Grands Espaces à spécialement affrété un avion de la Compagnie ASL qui nous amènera directement à Longyearbyen. Durant celui-ci je fais connaissance de visu avec Danièle (Amarante) avec qui j’ai eu de fréquents échanges sur mon forum de voyage préféré, nous sommes ravies de nous voir en vrai. Lorsque nous nous posons à Longyearbyen 78°de latitude nord, il fait 3°, les montagnes sont enneigées et il ne fait pas très beau. Nous sommes bien au Spitzberg! Des cars nous attendent à la sortie de l'aéroport pour nous emmener dans "l'Adventdalen" puis nous aurons du temps libre pour visiter la ville et le petit Musée Arctique de Norvège que j'ai bien aimée, même si je n'ai pas eu assez de temps.



Notre bateau est ancré au large, nous y allons donc en zodiac.
Jeudi 1er Septembre Glacier d’Erik (Erikbreen) et Glacier de Monaco Notre nuit a été bercée par une houle avec des vents de 20 nœuds, mais nous avons bien dormi. Nous naviguons le long des côtes de la Terre Albert 1er, nommée ainsi en l’honneur du Prince de Monaco qui a mené plusieurs expéditions scientifiques dans ce secteur entre 1898 et 1909. Nous longeons ensuite le Spitzberg par le Nord pour rejoindre le Woodfjord afin de prendre la direction du Liefdefjorden.

Nous longeons Reinsdyrflya cette immense étendue de toundra. La passerelle étant ouverte aux passagers je monte y faire un tour. Puis je ressors sur le pont admirer les magnifiques paysages enneigés qui défilent devant mes yeux.
L'après-midi nous avons le choix entre une sortie en zodiac et une sortie à terre, nous choisissons la 2ème solution. Nous allons donc voir le très beau Erikbreen. C'est un glacier qui a reculé en laissant derrière lui un lac. La marche n'etait pas toujours aisée, mais ça valait le coup de la faire; magnifique vues.
Plus tard nous avons fait une sortie en zodiac pour aller voir le superbe Glacier de Monaco. Il ne faisait pas beau, mais les couleurs étaient magnifiques.
A notre retour sur l’Ortélius, le Commandant nous offre le traditionnel cocktail de bienvenu. Le brise-glace se dirige plus au nord encore, vers le petit îlot de Moffen au delà de 80° de latitude Nord. Vers 23 h. nous passons les 80° de latitude Nord . Nous n'avons pas eu la chance de les voir trop de brouillard, le bateau devait rester à une certaine distance, c'est un de mes regrets, mais ce fût néanmoins une très belle journée ! A suivre
Liliane

Voici un résumé; Pour plus de détails sur cette croisière et de photos je vous invite à aller sur mon site ici
Départ Paris, arrivée à Longyearbyen et retour Reykjavik – Paris sans escale. Le passage au Spitzberg est très rapide, mais nous aurons un aperçu de celui-ci, l’essentiel de la croisière se déroule dans le Nord-Est du Groenland et le retour se fait par l’Islande en arrivant à Akureyri. Nous ferons en car le trajet Akureyri – Reykjavik ce qui nous permettra de revoir très brièvement cette partie de l’Islande.
31 Août Paris - Longyearbyen Notre rendez-vous à Roissy étant à 5 heures, nous avons donc passé la nuit à l’hôtel Ibis à Roissy qui se trouve tout près du terminal où nous devons décoller. Grands Espaces à spécialement affrété un avion de la Compagnie ASL qui nous amènera directement à Longyearbyen. Durant celui-ci je fais connaissance de visu avec Danièle (Amarante) avec qui j’ai eu de fréquents échanges sur mon forum de voyage préféré, nous sommes ravies de nous voir en vrai. Lorsque nous nous posons à Longyearbyen 78°de latitude nord, il fait 3°, les montagnes sont enneigées et il ne fait pas très beau. Nous sommes bien au Spitzberg! Des cars nous attendent à la sortie de l'aéroport pour nous emmener dans "l'Adventdalen" puis nous aurons du temps libre pour visiter la ville et le petit Musée Arctique de Norvège que j'ai bien aimée, même si je n'ai pas eu assez de temps.



Notre bateau est ancré au large, nous y allons donc en zodiac.
Jeudi 1er Septembre Glacier d’Erik (Erikbreen) et Glacier de Monaco Notre nuit a été bercée par une houle avec des vents de 20 nœuds, mais nous avons bien dormi. Nous naviguons le long des côtes de la Terre Albert 1er, nommée ainsi en l’honneur du Prince de Monaco qui a mené plusieurs expéditions scientifiques dans ce secteur entre 1898 et 1909. Nous longeons ensuite le Spitzberg par le Nord pour rejoindre le Woodfjord afin de prendre la direction du Liefdefjorden.

Nous longeons Reinsdyrflya cette immense étendue de toundra. La passerelle étant ouverte aux passagers je monte y faire un tour. Puis je ressors sur le pont admirer les magnifiques paysages enneigés qui défilent devant mes yeux.

L'après-midi nous avons le choix entre une sortie en zodiac et une sortie à terre, nous choisissons la 2ème solution. Nous allons donc voir le très beau Erikbreen. C'est un glacier qui a reculé en laissant derrière lui un lac. La marche n'etait pas toujours aisée, mais ça valait le coup de la faire; magnifique vues.

Plus tard nous avons fait une sortie en zodiac pour aller voir le superbe Glacier de Monaco. Il ne faisait pas beau, mais les couleurs étaient magnifiques.

A notre retour sur l’Ortélius, le Commandant nous offre le traditionnel cocktail de bienvenu. Le brise-glace se dirige plus au nord encore, vers le petit îlot de Moffen au delà de 80° de latitude Nord. Vers 23 h. nous passons les 80° de latitude Nord . Nous n'avons pas eu la chance de les voir trop de brouillard, le bateau devait rester à une certaine distance, c'est un de mes regrets, mais ce fût néanmoins une très belle journée ! A suivre
Liliane
Et pour finir: la Namibie! English translation pending
Comme promis à certains , voici un petit carnet descriptif de ce séjour de 3 semaines dans le Nord Ouest de la Namibie qui termine un petit tour d'Afrique Australe, je vais maintenant me consacrer à autre chose avant, sans doute, d'y revenir.
Merci à ceux qui m'ont aidé, en particulier à Jeff ( Max68).
Je dis bien purement descriptif, je ne pourrai pas consacrer le temps nécessaire à écrire un carnet comme celui du séjour au Botswana. Tant pis pour l'humour et le délire, j'ai d'ailleurs cru comprendre que ça en agace.
Je vais donc rester factuel, descriptif et m'appuyer sur les photos. Quelque chose de très classique sur VF.
Je passerai un peu vite sur le début du voyage consacré à Etosha qui a déjà été décrit en long en large et en travers ici. De même pour la fin du voyage. Voici le programme : 02/Juillet : arrivée à Windhoek, courses , nuit à Londininghi ( réservé) 03/07 route vers Etosha, nuit à Okaukuejo ( réservé 1 an à l'avance) 04/07 Nuit à Halali ( réservé 1 an à l'avance) 05/07 Nuit à Halali 06/07 Nuit à Dolomite ( réservé 1 an à l'avance) 07/07 trajet vers Epupa, courses à Opuwo , Nuit à Epupa camp ( réservé) 08/07 Nuit à Epupa camp 09/07 courses à Opuwo, nuit en bivouac quelque part dans le lit de l'Hoarusib D3707 10/07 Arrivée dans Hartman par Orupembe et entrée par le sud de la vallée Bivouac Hartman Valley sud 11/07 Remontée de Hartmann par la piste ouest, bivouac Marienfuss 12/07 route versPuros par Joubert Pass/ Khumib riverbed, Camping Puros ( non réservé) 13/07 balade dans Puros Canyon, Camping Puros 14/07 Descente vers Sesfontein en passant par les riverbeds Ganamub puis Hoanib, nuit à Khowarib lodge ( réservé) 15/07 nature walk le matin près de Khowarib, Warmquelle l'après midi, nuit à Khowarib lodge 16/07 (samedi) Route vers le sud avec passage par Khamanjab pour les courses, descente vers le sud jusque Madisa camp ( non réservé) 17/07 tour du Brandberg par l'ouest en passant par Ugab riverbed, nuit au sud du Brandberg au community camp de elephant rock( non réservé) 17/07 Route jusqu'au Spitzkoppe, balades dans le site nuit au Spitzkoppe ( réservé) 18/07 route jusque walvis bay, balade jusque pelican point nuit à Oysterbox guesthouse ( réservé) 19/07 route vers seriem, nuit au camping du parc ( réservé 1 an à l'avance) 20/07 nuit camping Sesriem 21/07 route vers Mariental, nuit à Bagatelle 22/07 restitution des véhicules, vol retour
Le voyage se faisait en autonomie, les véhicules étaient loués chez ASCO car Hire deux 4x4 toyota Hilux legend 45 (3l diesel) équipement "safari", sans tentes sur le toit, nous avons préféré les tentes au sol : aucun regret à ce sujet, elle se montent très vite, se transportent très bien sur le toit et permettent de ne pas ramasser la tente quand on reste 2 nuits sur le même camping. J'ajoute qu'on y tient debout, qu'elles sont incomparablement plus spacieuses que les tentes de toit et que, si l'abus du bon vin sudaf de la veille vous force à vous lever la nuit, on peut le faire discrètement sans réveiller l'autre ou les autres s'il y a deux tentes sur le même toit. A méditer.
Nous avions également 1 téléphone satellite. Nous avions emporté nos propres sangles à cliquet, notre propre sangle de traction, des talkies pour communiquer d'une voiture à l'autre, une tablette et un gps garmin avec sur chacun tracks4Africa installé.
Le vol est assuré par Air Namibia, départ de Paris avec escale à francfort, 750 € A/R en réservant 6 mois avant. J'avais préparé moi même tout le parcours, décidé des étapes et du loueur, mais, contrairement à mon habitude, j'ai demandé à Tourmaline d'effectuer toutes les réservations pour moi. La raison est simple, nous sommes 3 couples et je ne veux pas être responsable des éventuels loupés, toujours possibles lors des réservations. J'avais donc établi le budget prévisionnel et reste assez surpris de constater que le devis de Tourmaline était inférieur de presque 100€ par personne. A méditer.
A Windhoek, les représentant de ASCO nous attendaient à l'aéroport, ils n'attendaient pas que nous, nous étions au moins 30. Malheureusement, 2 passagers n'ont pas récupéré leurs sacs immédiatement et ASCO, au lieu de nous diviser en 2 groupes, a fait attendre tout le monde pendant plus de 2 heures à l'aéroport...ceux qui connaissent peuvent juger de la qualité des divertissements sur place. Je précise qu'ils avaient déplacé 4 minibus à l'aéroport. A méditer.
La réception des voitures était impeccable, un peu rapide puisque du coup, tout le monde était pressé, nous devions faire nos courses, les supermarchés ferment l'après midi du samedi et nous sommes Samedi. Du coup, lors de l'inspection nous loupons ça :

Nous resterons 1h30 chez ASCO à faire le tour des voitures et du matériel puis à écouter les conseils du représentant de Tourmaline, la plupart très utiles, quelques autres, en particuliers quand j'ai posé des questions sur le Kaokoland, bien moins pertinents. Les conseils de sécurité rappelés lors de ce briefing sont primordiaux et doivent être suivis je pense, il ne sert pas à grand chose de foncer sur les gravel et c'est vraiment dangereux, les véhicules asco sont équipés de mouchards qui sonnent à chaque dépassement de la vitesse recommandée, pas la vitesse autorisée, nous devions donc rester sous les 80 km/h sur les gravel. Libre à nous de dépasser, mais en cas d'accident, nous n'étions plus couverts. Une série de photos sont affichées pour rappeler l'accidentologie importante en Namibie, à côté de chaque photo, l'histoire de l'accident (gravel, ligne droite, 105 km/h, assurance : couverture maximale, frais 16 000€ à la charge du conducteur du fait de l'excès de vitesse...à méditer...). Le temps passe et nous devons aller faire les courses, le très sympathique représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le prénom, nous propose gentiment de nous accompagner jusqu'au supermarché.
Il est midi et la faim tenaille tellement certains estomacs que nous prenons le temps de nous sustenter au restau du coin. Après tout, le SPAR ne ferme qu'à 16 h. Fatale erreur que nous ne comprendrons qu'une fois dans le supermarché : le rayon alcool ferme à 13 heures ! Et nous attaquons les courses à 13h30 Décidément, c'est une malédiction ! C'est donc chargés de dizaines de litres de jus d'orange et d'au claire que nous nous dirigeons vers Londininghi.


J'avais quelques doutes sur cette adresse au sujet des propriétaires et en particuliers de Nathalie suite au propos qu'elle a tenu devant certains membres du forum. Nous concernant, tout s'est extrêmement bien passé, non seulement le lodge est très bien, les chambres confortables, le patio agréable


et le restaurant tout simplement délicieux avec des vins superbes, mais en plus, nos hôtes se sont montrés très présents, toujours prêts à échanger (y compris sur la Namibie et les Namibiens sans que je ne retrouve quelque trace complaisance ou d'animosité) Mieux, alors que je me lamentais de n'avoir pas pu trouver de boissons alcoolisées à Windhoek et sachant que j'allais devoir affronter un Dimanche entier de sobriété à Etosha, Nathalie nous proposera de nous revendre une partie de la cave au prix d'achat (!), sans parler des bières (re!). Bref, Alexander et Nathalie nous ont bien rendu service. Donc, je reste sur une excellente opinion au sujet de ce lodge, j'ai lu récemment sur TA qu'il serait en vente, ce que je ne peux pas confirmer. La nuit est froide, 3 ° le matin (nous sommes à plus de 1500 m)
Merci à ceux qui m'ont aidé, en particulier à Jeff ( Max68).
Je dis bien purement descriptif, je ne pourrai pas consacrer le temps nécessaire à écrire un carnet comme celui du séjour au Botswana. Tant pis pour l'humour et le délire, j'ai d'ailleurs cru comprendre que ça en agace.
Je vais donc rester factuel, descriptif et m'appuyer sur les photos. Quelque chose de très classique sur VF.
Je passerai un peu vite sur le début du voyage consacré à Etosha qui a déjà été décrit en long en large et en travers ici. De même pour la fin du voyage. Voici le programme : 02/Juillet : arrivée à Windhoek, courses , nuit à Londininghi ( réservé) 03/07 route vers Etosha, nuit à Okaukuejo ( réservé 1 an à l'avance) 04/07 Nuit à Halali ( réservé 1 an à l'avance) 05/07 Nuit à Halali 06/07 Nuit à Dolomite ( réservé 1 an à l'avance) 07/07 trajet vers Epupa, courses à Opuwo , Nuit à Epupa camp ( réservé) 08/07 Nuit à Epupa camp 09/07 courses à Opuwo, nuit en bivouac quelque part dans le lit de l'Hoarusib D3707 10/07 Arrivée dans Hartman par Orupembe et entrée par le sud de la vallée Bivouac Hartman Valley sud 11/07 Remontée de Hartmann par la piste ouest, bivouac Marienfuss 12/07 route versPuros par Joubert Pass/ Khumib riverbed, Camping Puros ( non réservé) 13/07 balade dans Puros Canyon, Camping Puros 14/07 Descente vers Sesfontein en passant par les riverbeds Ganamub puis Hoanib, nuit à Khowarib lodge ( réservé) 15/07 nature walk le matin près de Khowarib, Warmquelle l'après midi, nuit à Khowarib lodge 16/07 (samedi) Route vers le sud avec passage par Khamanjab pour les courses, descente vers le sud jusque Madisa camp ( non réservé) 17/07 tour du Brandberg par l'ouest en passant par Ugab riverbed, nuit au sud du Brandberg au community camp de elephant rock( non réservé) 17/07 Route jusqu'au Spitzkoppe, balades dans le site nuit au Spitzkoppe ( réservé) 18/07 route jusque walvis bay, balade jusque pelican point nuit à Oysterbox guesthouse ( réservé) 19/07 route vers seriem, nuit au camping du parc ( réservé 1 an à l'avance) 20/07 nuit camping Sesriem 21/07 route vers Mariental, nuit à Bagatelle 22/07 restitution des véhicules, vol retour
Le voyage se faisait en autonomie, les véhicules étaient loués chez ASCO car Hire deux 4x4 toyota Hilux legend 45 (3l diesel) équipement "safari", sans tentes sur le toit, nous avons préféré les tentes au sol : aucun regret à ce sujet, elle se montent très vite, se transportent très bien sur le toit et permettent de ne pas ramasser la tente quand on reste 2 nuits sur le même camping. J'ajoute qu'on y tient debout, qu'elles sont incomparablement plus spacieuses que les tentes de toit et que, si l'abus du bon vin sudaf de la veille vous force à vous lever la nuit, on peut le faire discrètement sans réveiller l'autre ou les autres s'il y a deux tentes sur le même toit. A méditer.
Nous avions également 1 téléphone satellite. Nous avions emporté nos propres sangles à cliquet, notre propre sangle de traction, des talkies pour communiquer d'une voiture à l'autre, une tablette et un gps garmin avec sur chacun tracks4Africa installé.
Le vol est assuré par Air Namibia, départ de Paris avec escale à francfort, 750 € A/R en réservant 6 mois avant. J'avais préparé moi même tout le parcours, décidé des étapes et du loueur, mais, contrairement à mon habitude, j'ai demandé à Tourmaline d'effectuer toutes les réservations pour moi. La raison est simple, nous sommes 3 couples et je ne veux pas être responsable des éventuels loupés, toujours possibles lors des réservations. J'avais donc établi le budget prévisionnel et reste assez surpris de constater que le devis de Tourmaline était inférieur de presque 100€ par personne. A méditer.
A Windhoek, les représentant de ASCO nous attendaient à l'aéroport, ils n'attendaient pas que nous, nous étions au moins 30. Malheureusement, 2 passagers n'ont pas récupéré leurs sacs immédiatement et ASCO, au lieu de nous diviser en 2 groupes, a fait attendre tout le monde pendant plus de 2 heures à l'aéroport...ceux qui connaissent peuvent juger de la qualité des divertissements sur place. Je précise qu'ils avaient déplacé 4 minibus à l'aéroport. A méditer.
La réception des voitures était impeccable, un peu rapide puisque du coup, tout le monde était pressé, nous devions faire nos courses, les supermarchés ferment l'après midi du samedi et nous sommes Samedi. Du coup, lors de l'inspection nous loupons ça :

Nous resterons 1h30 chez ASCO à faire le tour des voitures et du matériel puis à écouter les conseils du représentant de Tourmaline, la plupart très utiles, quelques autres, en particuliers quand j'ai posé des questions sur le Kaokoland, bien moins pertinents. Les conseils de sécurité rappelés lors de ce briefing sont primordiaux et doivent être suivis je pense, il ne sert pas à grand chose de foncer sur les gravel et c'est vraiment dangereux, les véhicules asco sont équipés de mouchards qui sonnent à chaque dépassement de la vitesse recommandée, pas la vitesse autorisée, nous devions donc rester sous les 80 km/h sur les gravel. Libre à nous de dépasser, mais en cas d'accident, nous n'étions plus couverts. Une série de photos sont affichées pour rappeler l'accidentologie importante en Namibie, à côté de chaque photo, l'histoire de l'accident (gravel, ligne droite, 105 km/h, assurance : couverture maximale, frais 16 000€ à la charge du conducteur du fait de l'excès de vitesse...à méditer...). Le temps passe et nous devons aller faire les courses, le très sympathique représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le prénom, nous propose gentiment de nous accompagner jusqu'au supermarché.
Il est midi et la faim tenaille tellement certains estomacs que nous prenons le temps de nous sustenter au restau du coin. Après tout, le SPAR ne ferme qu'à 16 h. Fatale erreur que nous ne comprendrons qu'une fois dans le supermarché : le rayon alcool ferme à 13 heures ! Et nous attaquons les courses à 13h30 Décidément, c'est une malédiction ! C'est donc chargés de dizaines de litres de jus d'orange et d'au claire que nous nous dirigeons vers Londininghi.


J'avais quelques doutes sur cette adresse au sujet des propriétaires et en particuliers de Nathalie suite au propos qu'elle a tenu devant certains membres du forum. Nous concernant, tout s'est extrêmement bien passé, non seulement le lodge est très bien, les chambres confortables, le patio agréable


et le restaurant tout simplement délicieux avec des vins superbes, mais en plus, nos hôtes se sont montrés très présents, toujours prêts à échanger (y compris sur la Namibie et les Namibiens sans que je ne retrouve quelque trace complaisance ou d'animosité) Mieux, alors que je me lamentais de n'avoir pas pu trouver de boissons alcoolisées à Windhoek et sachant que j'allais devoir affronter un Dimanche entier de sobriété à Etosha, Nathalie nous proposera de nous revendre une partie de la cave au prix d'achat (!), sans parler des bières (re!). Bref, Alexander et Nathalie nous ont bien rendu service. Donc, je reste sur une excellente opinion au sujet de ce lodge, j'ai lu récemment sur TA qu'il serait en vente, ce que je ne peux pas confirmer. La nuit est froide, 3 ° le matin (nous sommes à plus de 1500 m)
Voyage au Québec, automne 2016 English translation pending
Bonsoir à tout le monde,
Avec ma copine nous partons au Québec du 26 septembre 2016 au 14 octobre 2016 "soit un calcule rapide" :p de 18 jours sur place.
Alors pour le parcours nous sommes en train de le rédiger donc je le posterai plus tard.
En revanche plusieurs questions nous tournent déjà dans la tête :
- Es-que le budget de 2000euros par personnes que l'on s'est fixé nous suffira à votre avis ?
- Pour ce qui est du logement avez vous des adresses à nous recommander qui soit correct au niveau des prix ? On envisage même de prendre un abonnement au auberge de jeunesse pour avoir une possibilité de logement bas coût….
-Ensuite pour la location de la voiture, y à t'il des pièges à éviter ? Peut être au niveau des assurances ? Carburant ou autres ? ( Bon en plus du surcoût dont je vais devoir m'affranchir car oui j'ai moins de 25ans et j'ai même le privilège d'être de la f'in de l'année donc même pas de ristourne.:s) en revanche il y à t'il des forfaits si l'on prend la voiture plus de temps ?
-On se demandait aussi s'il était préférable de réserver les hébergements avant notre départ ? Si l'on à pas de logement réservé et qu'il n'y a plus de place ou pour alléger le budget a-t-on le droit de dormir dans la voiture sur un parking ou sur le bord de route ?
- Avez vous des infos sur des lieux insolite ou encore des bars ou restaurants ?
Et bien merci d'avance pour vos réponse . Et je vous poste notre périple dès que possible.
Bonne soirée:)
Avec ma copine nous partons au Québec du 26 septembre 2016 au 14 octobre 2016 "soit un calcule rapide" :p de 18 jours sur place.
Alors pour le parcours nous sommes en train de le rédiger donc je le posterai plus tard.
En revanche plusieurs questions nous tournent déjà dans la tête :
- Es-que le budget de 2000euros par personnes que l'on s'est fixé nous suffira à votre avis ?
- Pour ce qui est du logement avez vous des adresses à nous recommander qui soit correct au niveau des prix ? On envisage même de prendre un abonnement au auberge de jeunesse pour avoir une possibilité de logement bas coût….
-Ensuite pour la location de la voiture, y à t'il des pièges à éviter ? Peut être au niveau des assurances ? Carburant ou autres ? ( Bon en plus du surcoût dont je vais devoir m'affranchir car oui j'ai moins de 25ans et j'ai même le privilège d'être de la f'in de l'année donc même pas de ristourne.:s) en revanche il y à t'il des forfaits si l'on prend la voiture plus de temps ?
-On se demandait aussi s'il était préférable de réserver les hébergements avant notre départ ? Si l'on à pas de logement réservé et qu'il n'y a plus de place ou pour alléger le budget a-t-on le droit de dormir dans la voiture sur un parking ou sur le bord de route ?
- Avez vous des infos sur des lieux insolite ou encore des bars ou restaurants ?
Et bien merci d'avance pour vos réponse . Et je vous poste notre périple dès que possible.
Bonne soirée:)
Retour d'un fabuleux voyage en Namibie et mésaventures 4x4 / loueur English translation pending
Nous voici de retour d'un fabuleux voyage d'une fabuleuse destination... fabuleux fabuleuse... magnifique... immense... les mots sont insuffisants...
Je vais cependant commencer par nos mésaventures 4x4 / loueur (le mauvais d'abord !) et dans quelques jours j’enchaînerai avec le récit du voyage lui même...
Nous avons organisé notre voyage depuis 1 an et fait les réservations grâce à Vincent de l'agence Bel Africa. Le jour J arrive enfin et nous nous envolons vers la Namibie.
Nous arrivons le 03 juillet à Windhoek par le vol Air Namibie à 5h30 et sommes transférés chez le loueur Camping Car Hire à 7h30 pour la prise en charge des 2 véhicules (4x4 avec tentes sur le toit).
Etat des « lieux »… pas de sacs de couchage ni serviettes pourtant prévus dans l’équipement… Mauvaise surprise… d’autant plus qu’ayant notre adresse mail ainsi que celle de l’agence Bel Africa, notre intermédiaire, ils auraient parfaitement pu nous prévenir… Bref CCH propose « gentiment » de nous vendre des sacs de couchage (600 NAD le sac de couchage). Lors du topo il nous est précisé que nous devons arrêter le frigo à chaque arrêt pour préserver la batterie…. Que le véhicule peut parcourir 900 km avec 1 plein et que la jauge baisse lorsque le 1er réservoir est vide, ces véhicules possédant 2 réservoirs. Il nous est également remis une liste de garages travaillant avec CCH en cas de souci. L’un des véhicules ne démarre pas : pbm de batterie… Le nécessaire est fait et c’est (enfin !) le départ. Le début du voyage se déroule sans anicroche majeure. Mais les batteries donnent des signes de faiblesse. Puis les ennuis commencent : l’un des marche pied tombe en cours de route (cela aurait pu arriver lors du montage des tentes et blessé quelqu’un : on s’en sort bien !) pour Palmwag… nous le ferons donc re souder (150 NAD). Un matin l’un des véhicules a des soucis de « puissance »… après inspection il s’avère que le filtre à air est plein de sable, casi colmaté par la poussière… un petit nettoyage et ça repart (c’est bon à savoir !). Puis le jour où nous devons rallier Khowarib à Epupa l’un des véhicules tombe en panne à 60 km au sud d’Opuwo… pas de téléphone… le 2nd véhicule part donc à Opuwo pour contacter le garage sur la liste de CCH. Pas de bol le nom a changé, la liste n’est pas à jour… ils mettront 1h à dénicher le garage ! Celui-ci n’étant pas équipé de véhicule de dépannage ils ramènent le mécanicien… Celui-ci se fiant comme nous à la jauge pense qu’il y a un pbm sur la pompe essence. Il faudra donc que le 1er véhicule nous tracte sur 60 km avec une barre que le mécanicien installe et nous voilà (re) partis pour Opuwo (ceux qui connaissent la route, imaginent la situation !). Pas de pièce de rechange à Opuwo, le garage doit la faire venir. Nous voilà bloqués ! Nous passerons la nuit au lodge d’Opuwo n’ayant plus de véhicule donc de tentes ! Le lendemain la pièce est arrivée, est changée… le mécanicien part avec le 4x4 pour l’essayer… et tombe en panne à 2 km d’Opuwo ! Le diagnostic tombe finalement : panne d’essence !!! Les jauges ne fonctionnaient sur aucun des 2 véhicules !!! vu l’insistance de CCH sur la panne d’essence au moment des faits je me demande s’ils étaient au courant du non fonctionnement des jauges et « omis » de nous prévenir. Frais garage (y compris la pièce qui n’aurait pas du être changée) : 3384 NAD Sans compter le lodge… Epupa nous passe donc sous le nez !!! (2 nuits prévues) Lors de la restitution des véhicules CCH nous cherchera des poux afin de ne rien rembourser : L’essence d’abord : nous avons fait le plein (full) mais pas le « full full »… et la différence est non négligeable… ils nous facturent (à juste titre) le complément. Ils veulent facturer 1 boîte à outils disparue de l’1 des véhicules (qui sera retrouvée -suite à notre insistance- dans l’autre véhicule pourtant déjà vidé par leurs soins). Comme par hasard ils montent 1 véhicule sur le pont (celui ayant tracté lors de la panne…)… et trouvent un « poc » qu’ils veulent facturer… or il est évident que ce poc pouvait soit déjà être là lors de la prise en charge du 4x4 puisque nous nous ne l’avons pas monté sur le pont pour vérifier ! ou, le plus probable, être une conséquence du « tractage »… MAIS 1- il n’y avait pas de véhicule de dépannage et 2- le mécanicien a lui-même fixé la barre… là c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase ! Nous refusons de payer les réparations et crions au scandale… de nouveaux clients arrivant nous sommes « expédiés » aussitôt à l’aéroport !!!
Nous n'avons donc pas pu obtenir de remboursement... mais espérons que Vincent interviendra afin que le nécessaire soit fait...
Voilà, ça c'était le chapitre Mésaventures 😛... Prochainement le récit du voyage lui -même... avec la nostalgie de ces immensités, la formidable diversité de ce pays, de ses couleurs, des jeux de lumières, sans parler des levers et couchers du soleil uniques...
Je vais cependant commencer par nos mésaventures 4x4 / loueur (le mauvais d'abord !) et dans quelques jours j’enchaînerai avec le récit du voyage lui même...
Nous avons organisé notre voyage depuis 1 an et fait les réservations grâce à Vincent de l'agence Bel Africa. Le jour J arrive enfin et nous nous envolons vers la Namibie.
Nous arrivons le 03 juillet à Windhoek par le vol Air Namibie à 5h30 et sommes transférés chez le loueur Camping Car Hire à 7h30 pour la prise en charge des 2 véhicules (4x4 avec tentes sur le toit).
Etat des « lieux »… pas de sacs de couchage ni serviettes pourtant prévus dans l’équipement… Mauvaise surprise… d’autant plus qu’ayant notre adresse mail ainsi que celle de l’agence Bel Africa, notre intermédiaire, ils auraient parfaitement pu nous prévenir… Bref CCH propose « gentiment » de nous vendre des sacs de couchage (600 NAD le sac de couchage). Lors du topo il nous est précisé que nous devons arrêter le frigo à chaque arrêt pour préserver la batterie…. Que le véhicule peut parcourir 900 km avec 1 plein et que la jauge baisse lorsque le 1er réservoir est vide, ces véhicules possédant 2 réservoirs. Il nous est également remis une liste de garages travaillant avec CCH en cas de souci. L’un des véhicules ne démarre pas : pbm de batterie… Le nécessaire est fait et c’est (enfin !) le départ. Le début du voyage se déroule sans anicroche majeure. Mais les batteries donnent des signes de faiblesse. Puis les ennuis commencent : l’un des marche pied tombe en cours de route (cela aurait pu arriver lors du montage des tentes et blessé quelqu’un : on s’en sort bien !) pour Palmwag… nous le ferons donc re souder (150 NAD). Un matin l’un des véhicules a des soucis de « puissance »… après inspection il s’avère que le filtre à air est plein de sable, casi colmaté par la poussière… un petit nettoyage et ça repart (c’est bon à savoir !). Puis le jour où nous devons rallier Khowarib à Epupa l’un des véhicules tombe en panne à 60 km au sud d’Opuwo… pas de téléphone… le 2nd véhicule part donc à Opuwo pour contacter le garage sur la liste de CCH. Pas de bol le nom a changé, la liste n’est pas à jour… ils mettront 1h à dénicher le garage ! Celui-ci n’étant pas équipé de véhicule de dépannage ils ramènent le mécanicien… Celui-ci se fiant comme nous à la jauge pense qu’il y a un pbm sur la pompe essence. Il faudra donc que le 1er véhicule nous tracte sur 60 km avec une barre que le mécanicien installe et nous voilà (re) partis pour Opuwo (ceux qui connaissent la route, imaginent la situation !). Pas de pièce de rechange à Opuwo, le garage doit la faire venir. Nous voilà bloqués ! Nous passerons la nuit au lodge d’Opuwo n’ayant plus de véhicule donc de tentes ! Le lendemain la pièce est arrivée, est changée… le mécanicien part avec le 4x4 pour l’essayer… et tombe en panne à 2 km d’Opuwo ! Le diagnostic tombe finalement : panne d’essence !!! Les jauges ne fonctionnaient sur aucun des 2 véhicules !!! vu l’insistance de CCH sur la panne d’essence au moment des faits je me demande s’ils étaient au courant du non fonctionnement des jauges et « omis » de nous prévenir. Frais garage (y compris la pièce qui n’aurait pas du être changée) : 3384 NAD Sans compter le lodge… Epupa nous passe donc sous le nez !!! (2 nuits prévues) Lors de la restitution des véhicules CCH nous cherchera des poux afin de ne rien rembourser : L’essence d’abord : nous avons fait le plein (full) mais pas le « full full »… et la différence est non négligeable… ils nous facturent (à juste titre) le complément. Ils veulent facturer 1 boîte à outils disparue de l’1 des véhicules (qui sera retrouvée -suite à notre insistance- dans l’autre véhicule pourtant déjà vidé par leurs soins). Comme par hasard ils montent 1 véhicule sur le pont (celui ayant tracté lors de la panne…)… et trouvent un « poc » qu’ils veulent facturer… or il est évident que ce poc pouvait soit déjà être là lors de la prise en charge du 4x4 puisque nous nous ne l’avons pas monté sur le pont pour vérifier ! ou, le plus probable, être une conséquence du « tractage »… MAIS 1- il n’y avait pas de véhicule de dépannage et 2- le mécanicien a lui-même fixé la barre… là c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase ! Nous refusons de payer les réparations et crions au scandale… de nouveaux clients arrivant nous sommes « expédiés » aussitôt à l’aéroport !!!
Nous n'avons donc pas pu obtenir de remboursement... mais espérons que Vincent interviendra afin que le nécessaire soit fait...
Voilà, ça c'était le chapitre Mésaventures 😛... Prochainement le récit du voyage lui -même... avec la nostalgie de ces immensités, la formidable diversité de ce pays, de ses couleurs, des jeux de lumières, sans parler des levers et couchers du soleil uniques...
Itinéraire en Namibie avec des enfants sans 4x4 English translation pending
Bonjour,
Je planche sur un itinéraire namibien pour août 17.
Nous serons minimum six (parents + 4 enfants de 7 à 16 ans) et très certainement sept (+ ainé de 24 ans), voire huit (21 ans mais là on ne le saura qu'en juin sinon ça serait trop simple 😇)
Pour l'instant on se dirige vers la solution Toyota Quantum14 places avec matériel de camping au sol.
Q1: peut-on, comme aux Etats unis, conduire un 14 places avec un permis B ?
Q2: Le matériel de camping pour sept tient-il à l'arrière du Quantum (en retirant éventuellement la rangée arrière ?)
Q3: les loueurs de véhicules louent-ils aussi du matériel de camping-pas-sur-le toit ?
Ou louer deux 4x4. Le couchage sur le toit ne nous enthousiasme pas plus que ça (plein vent, mouvements dans l'autre tente) --> Q4: est-ce qu'on peut caser du matériel de camping au sol dans le coffre d'un 4x4 ? est-ce que sur cet itinéraire ça apporte un plus d'avoir un 4x4 ?
On essaiera de voyager avec air namibie, parce que l'escale à Johasnesbourg avec les certificats de naissance en anglais tout ça, ça me parait compliqué.
Pour l'itinéraire, ce qui est envisagé:
J1 arrivée assez tôt, --> Bagatelle (Kalahari Game Ranch) J2 Bagatelle (balade à pied, sundowner), nuit Bagatelle J3 --> Quivertree forest, Giant playground, nuit Mesosaurus Fossil Camp J4 Balade fossiles --> Klein Aus Vista ( balade pied ) J5 Balade VTT (mon mari) --> Lüderitz Q5 : quelqu'un a fait deux trois heures de VTT au Klein aus Vista ? C'est bien ? Ne vaut-il pas mieux arriver plus tôt à Luderitz pour faire un tour en mer voir les pingouins ? J6 Kolmanskoppe sur le chemin vers Koiimansis Ranch. Q6: route OK avec un Quantum ? balade à pied possible ? J7 --> Namibrand Family HideOut. J8 --> Camping de Sesriem J9 --> Dunes de Sesriem, route vers Rostock ritz. Q7: est-ce que ça ne se justifierait pas de rester un jour de plus sur Sesriem ?? J10 Balade sur un des chemins du Rostcok Ritz, route vers Walvis bay J11 Journée Catamaran/Dunes (ou kayak/ dunes ??) J12 matinée les petites bêtes des dunes à Swakopmund (je crois ?) --> Spitzkoppe J13 journée au Spitzkoppe J14 --> route vers Brandberg (camping du White Lady lodge) J15 route vers Palmwag en passant éventuellement par Twyfelfontein. nuit Palmwag J16 Palmwag: Game Drive. nuit Palmwag Q 8 :Il y a aussi une marche guidée alléchante quelqu'un a fait ? J17 --> Khowarib Community Lodge ou ? Q9: balade possible dans ce coin là ? si non étape à retirer ? J18 --> Epupa Falls, camp ou lodge à déterminer J19 Epupa Falls J20 Kunene river Lodge (sundowner bateau) J21 --> Hobatere. J22 Game Drive à Hobatere J23 --> Okaukuejo (Camping) J24 -->Halali (maison sekelbos ?) J25 --> Namutoni J26 --> Etape sur le retour vers Windhoek ??? J27 retour et embarquement
Q10: est-ce que dans les lodges, on peut rajouter deux matelas pour les enfants dans une chambre parentale (vu qu'elles paraissent souvent grandes) ?
Est-ce que le rythme vous parait correct ? Pour les rencontres "culturelles" on se sent moyen de programmer. On verra au feeling.
Mon seul souci, c'est mon mari + n°6 qui regrettent de ne pas faire d'incursion vers le Caprivi (parce que le premier veut voir "plein d'animaux" et que le second trouve qu'il faut voir le maximum de choses car on ne sait pas si on y retournera jamais. Les autres veulent soit rester un max là où il y a du sable, soit sont toujours confiants et contents, soit savent que de toute façon ça sera horrible vu qu'il y aura peu de wifi)
Moi je me dis que Caprivi sans Chobe c'est dommage et Chobe sans Victoria falls c'est dommage et là c'est le binz 😏
Est-ce qu'en rallongeant de deux jours et en "grattant" deux jours avant, il y a moyen ? intérêt ? d'aller vers Rundu, Divundu, Mahango ?
Merci d'avance pour vos avis 🙂
Ou louer deux 4x4. Le couchage sur le toit ne nous enthousiasme pas plus que ça (plein vent, mouvements dans l'autre tente) --> Q4: est-ce qu'on peut caser du matériel de camping au sol dans le coffre d'un 4x4 ? est-ce que sur cet itinéraire ça apporte un plus d'avoir un 4x4 ?
On essaiera de voyager avec air namibie, parce que l'escale à Johasnesbourg avec les certificats de naissance en anglais tout ça, ça me parait compliqué.
Pour l'itinéraire, ce qui est envisagé:
J1 arrivée assez tôt, --> Bagatelle (Kalahari Game Ranch) J2 Bagatelle (balade à pied, sundowner), nuit Bagatelle J3 --> Quivertree forest, Giant playground, nuit Mesosaurus Fossil Camp J4 Balade fossiles --> Klein Aus Vista ( balade pied ) J5 Balade VTT (mon mari) --> Lüderitz Q5 : quelqu'un a fait deux trois heures de VTT au Klein aus Vista ? C'est bien ? Ne vaut-il pas mieux arriver plus tôt à Luderitz pour faire un tour en mer voir les pingouins ? J6 Kolmanskoppe sur le chemin vers Koiimansis Ranch. Q6: route OK avec un Quantum ? balade à pied possible ? J7 --> Namibrand Family HideOut. J8 --> Camping de Sesriem J9 --> Dunes de Sesriem, route vers Rostock ritz. Q7: est-ce que ça ne se justifierait pas de rester un jour de plus sur Sesriem ?? J10 Balade sur un des chemins du Rostcok Ritz, route vers Walvis bay J11 Journée Catamaran/Dunes (ou kayak/ dunes ??) J12 matinée les petites bêtes des dunes à Swakopmund (je crois ?) --> Spitzkoppe J13 journée au Spitzkoppe J14 --> route vers Brandberg (camping du White Lady lodge) J15 route vers Palmwag en passant éventuellement par Twyfelfontein. nuit Palmwag J16 Palmwag: Game Drive. nuit Palmwag Q 8 :Il y a aussi une marche guidée alléchante quelqu'un a fait ? J17 --> Khowarib Community Lodge ou ? Q9: balade possible dans ce coin là ? si non étape à retirer ? J18 --> Epupa Falls, camp ou lodge à déterminer J19 Epupa Falls J20 Kunene river Lodge (sundowner bateau) J21 --> Hobatere. J22 Game Drive à Hobatere J23 --> Okaukuejo (Camping) J24 -->Halali (maison sekelbos ?) J25 --> Namutoni J26 --> Etape sur le retour vers Windhoek ??? J27 retour et embarquement
Q10: est-ce que dans les lodges, on peut rajouter deux matelas pour les enfants dans une chambre parentale (vu qu'elles paraissent souvent grandes) ?
Est-ce que le rythme vous parait correct ? Pour les rencontres "culturelles" on se sent moyen de programmer. On verra au feeling.
Mon seul souci, c'est mon mari + n°6 qui regrettent de ne pas faire d'incursion vers le Caprivi (parce que le premier veut voir "plein d'animaux" et que le second trouve qu'il faut voir le maximum de choses car on ne sait pas si on y retournera jamais. Les autres veulent soit rester un max là où il y a du sable, soit sont toujours confiants et contents, soit savent que de toute façon ça sera horrible vu qu'il y aura peu de wifi)
Moi je me dis que Caprivi sans Chobe c'est dommage et Chobe sans Victoria falls c'est dommage et là c'est le binz 😏
Est-ce qu'en rallongeant de deux jours et en "grattant" deux jours avant, il y a moyen ? intérêt ? d'aller vers Rundu, Divundu, Mahango ?
Merci d'avance pour vos avis 🙂
Une première fois au Vietnam English translation pending
Bonjour, voilà, c'est fait. Pour la première fois, je vais au Vietnam. J'ai pris un billet d'avion pour Hanoi et réservé le retour trois semaines plus tard par Saigon. J'ai fixé la date en novembre me fiant à la météo.
Maintenant, il reste à savoir comment faire mon circuit.
Les incontournables d'accord mais encore? ??
Je pense rester une dizaine de jours dans le nord nord... Puis deux jours baie d'Along avant d'aller à Hué (2 nuits) et Hoi An (3 nuits). Trajet en train ou avion?? Ensuite, le reste sur Hô-Chi-Minh-Ville.
Voilà les grandes lignes, maintenant reste à affiner les environs et c'est là que j'attends vos avis...
Je suis aussi preneuse des possibilités de transports pour le déplacement dans le nord.
Ainsi que les bonnes petites adresses.... si francophone, encore mieux!!!
Comment obtenir la lettre d'invitation pour l'obtention du visa à l'arrivée?
De Hanoi, sait-on réserver facilement les trains ou voiture pour le nord???
Merci d'avance pour votre aide dans mon projet.😉 Marie
Merci d'avance pour votre aide dans mon projet.😉 Marie
Séjour deux semaines Québec et Canada juillet 2016 English translation pending
Bonjour,
nous étions inscrits pour un voyage en groupe avec notre CE au Canada et au Québec, places sur liste d'attente et oh surprise, les places viennent de se libérer.
Voici le planning: JOUR 1 FRANCE AEROPORT TORONTO / NIAGARA FALLS JOUR 2 REGION NIAGARA FALLS / REGION TORONTO JOUR 3 REGION TORONTO / REGION MILLE ILES / REGION OTTAWA JOUR 4 REGION OTTAWA / REGION LAURENTIDES / MONTREAL JOUR 5 MONTREAL JOUR 6 MONTREAL / QUEBEC JOUR 7 QUEBEC JOUR 8 QUEBEC / TADOUSSAC JOUR 9 TADOUSSAC / REGION DU SAGUENAY JOUR 10 REGION DU SAGUENAY / REGION LAC ST JEAN JOUR 11 REGION LAC ST JEAN / REGION DE LA MAURICIE (HÉBERGEMENT EN FAMILLES) JOUR 12 REGION DE LA MAURICIE (HÉBERGEMENT NATURE) JOUR 13 REGION DE LA MAURICIE (HÉBERGEMENT NATURE) JOUR 14 REGION DE LA MAURICIE / AEROPORT MONTREAL FRANCE JOUR 15 Retour france
Du coup nous avions planifie un séjour plus tranquille en Toscane, que nous pouvons annuler.
Nous hésitons.... Que pensez vous de ce planning? Nous sommes deux adultes et un ado de 14 ans.
Merci pour vos retours et conseils.
Carinne & Benoit
nous étions inscrits pour un voyage en groupe avec notre CE au Canada et au Québec, places sur liste d'attente et oh surprise, les places viennent de se libérer.
Voici le planning: JOUR 1 FRANCE AEROPORT TORONTO / NIAGARA FALLS JOUR 2 REGION NIAGARA FALLS / REGION TORONTO JOUR 3 REGION TORONTO / REGION MILLE ILES / REGION OTTAWA JOUR 4 REGION OTTAWA / REGION LAURENTIDES / MONTREAL JOUR 5 MONTREAL JOUR 6 MONTREAL / QUEBEC JOUR 7 QUEBEC JOUR 8 QUEBEC / TADOUSSAC JOUR 9 TADOUSSAC / REGION DU SAGUENAY JOUR 10 REGION DU SAGUENAY / REGION LAC ST JEAN JOUR 11 REGION LAC ST JEAN / REGION DE LA MAURICIE (HÉBERGEMENT EN FAMILLES) JOUR 12 REGION DE LA MAURICIE (HÉBERGEMENT NATURE) JOUR 13 REGION DE LA MAURICIE (HÉBERGEMENT NATURE) JOUR 14 REGION DE LA MAURICIE / AEROPORT MONTREAL FRANCE JOUR 15 Retour france
Du coup nous avions planifie un séjour plus tranquille en Toscane, que nous pouvons annuler.
Nous hésitons.... Que pensez vous de ce planning? Nous sommes deux adultes et un ado de 14 ans.
Merci pour vos retours et conseils.
Carinne & Benoit
Ouest Américain: En route pour le troisième monde English translation pending

Préparation :
Ce 8e voyage dans l’Ouest Américain s’est décidé définitivement 1 mois avant le départ mais nous avions heureusement déjà en tête sa trame générale : essayer d’aller aux deux endroits qui nous faisaient rêver et que nous n’avions pas pu visiter en Septembre dernier : Happy Canyon et la confluence du Little Colorado et du Colorado.
Le titre du carnet a donc un rapport avec un de ses deux sites. Je vous laisse pour l’instant deviner lequel.
Au niveau de la préparation, elle fut plutôt simple car le temps nous manquait pour organiser des backpackings trop compliqués. On excluait donc les treks dans le Grand Canyon qui demandaient une longue préparation (même si nous aurions adoré explorer Kanab Creek Wilderness sur plusieurs jours). Donc quelques mails aux navajos, une demande de permis pour un overnight dans Canyonlands The Needles, quelques échanges avec notre ami Wavemaster et c’est tout !
Ah si j’oublie un truc assez important : le choix d’atterrir à Denver pour maximiser nos chances d’avoir un vrai 4*4 capable de nous accompagner sur les dizaines de miles de pistes qui nous attendent !
Jeudi 14 Avril ou la sempiternelle volonté de nous arnaquer…
Sachant que c’est simplement notre arrivée à Denver après un voyage somme tout classique, il serait naturel de s’arrêter à cela sauf que nos gentils agents au comptoir du loueur Dollars ont essayé de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.
Après avoir gentiment donné notre voucher, ils nous ont direct répliqué « est-ce ok pour vous si on vous donne un véhicule 2 roues motrices car nous n’avons pas de 4 roues motrices ?». Heu oui, enfin non, vraiment non, ça va pas être possible. « Mais si, regardez on vous a déjà préparé le véhicule qui vous attend devant ».
A nos têtes, ils ont vite compris que ce SUV citadin ne nous allait pas vraiment. Je demande donc où se situent les véhicules Standard Size pour me faire mon idée des véhicules vraiment disponibles et ils me répondent qu’ils ont peut-être un véhicule 4*4 mais dans la catégorie inférieure (mid-size) situé à l’entrée du parking. Bon je vais voir, c’est un patriot 4*4. Ce n’est pas l’idéal mais je demande si c’est quand même possible de le prendre et ils me répondent qu’il va falloir payer un supplément pour prendre une catégorie inférieure à ce que nous avons réservé !! Là ils nous prennent vraiment pour des jambons !
On refuse et on insiste pour aller voir de nous-même. Au bout de 10 minutes et après nous avoir encore proposé des véhicules qui nous convenaient pas, ils finissent enfin par nous indiquer l’allée des Standard Size et que voit-on ? Des Jeep Grand cherokee et une Nissan X-Terra !! Ils se sont vraiment foutus de nous.
On saute donc dans ce qui est pour moi le meilleur 4*4 de location que l’on peut trouver chez les loueurs traditionnels : le X-Terra. Des pneus presque Off road, une vraie roue de secours et non pas une galette, une garde au sol très haute et des réels capacités de franchissement.
Voilà, sinon à part cela on part dormir à Denver.
Vendredi 15 Avril ou cap à l’Ouest coûte que coûte.
Sego Canyon, Eye of the Whale Arch, Windows Section
Une grosse dépression descend directement du fin fond du Canada vers l’Est de l’Utah et l’Ouest du Colorado. Ils prévoient dans la soirée une trentaine de centimètres de neige à Denver et des conditions météorologiques très dures dans les Rocky Mountains.
Il nous faut donc traverser les rocky mountains avant d’être éventuellement bloqués sur la route.
Cap à l’Ouest avec le sentiment que la journée risque d’être au final une simple journée de transition. En effet, nous avions prévu la balade dans Rattlesnake Canyon pour aller voir les magnifiques arches de cette partie assez reculée à l’Ouest de Colorado National Monument.
Cependant, une fois arrivés à Grand Junction, nous devons nous rendre à l’évidence que le plafond nuageux est vraiment bas et qu’il fait vraiment froid. Le site est sûrement situé au milieu de tout ce mélange d’averses, vent et nuages. Bref, cela serait dommage de « gâcher » un si bel endroit et on décide de le remettre à la fin du voyage.
Bon bah on file donc vers Moab pour essayer de faire quelques petits trucs entre deux averses.
Sur la route, nous faisons un petit détour (vraiment petit) pour aller à Sego Canyon. C’était pas prévu mais comme c’est sur la carte de l’Utah ça doit être bien !
A vrai dire, c’est vraiment bien ! Le site est très petit mais il permet de voir des panels de pictographie assez impressionnants. Le site a été utilisé pendant 3000 ans et il y a donc des styles très différents : archaïque, Fremont, historic Ute.
Nous avons recensé 5 principaux panels. Attention à ne pas s’arrêter aux 2 principaux situés près du parking mais il faut continuer encore quelques dizaines de mètres le long de la piste pour voir les autres. Celui-là a un côté moyenâgeux avec son bouclier coloré. Réalisés par les Utes, ce sont les plus récents car on peut noter la présence de chevaux, ce qui indique qu'ils ont été faits après l'arrivée des espagnols.

Alors que celui-ci est plus classique. Réalisés par les indiens Fremont, on reconnait les formes trapézoïdales des personnages.

Certains font carrément flipper avec ces personnages aux yeux globuleux à la E.T. ou ressemblants à des fantômes. C'est le style Barrier Canyon.

Un peu plus loin, les deux derniers panels situés sur une parcelle privée (donc à voir de plus loin)


Tiens, il y a une petite arche à côté mais pas vraiment photogénique.

Le site est à voir !
Direction maintenant le parc de Arches National Park. On chamboule le programme et on avance la visite de Eye of the Whale Arch.
Si vous souhaitez vous éloigner un peu de la foule, ce parc national offre quelques opportunités. Eye of the Whale Arch en fait partie car la piste pour y accéder est assez difficile. Sable profond et parcours accidenté nécessitent d’avoir un bon 4*4.
Le X-terra n’aura aucun problème mais je suis persuadé qu’un autre 4*4 de location aurait eu quelques problèmes sur cette piste.

L’arche ressemble à l’œil d’une baleine une fois qu’on la traverse pour aller l’admirer de l’autre côté.

Ce n’est pas une arche majeure mais elle a le mérite de son originalité.
Dans l’œil de la baleine :

Un peu plus loin en contournant le massif se trouve Leaping Arch située en hauteur.

Le point de vue depuis le bas n’est pas le meilleur mais nous n’avons pas vraiment envie de faire le grand tour pour y accéder par le haut car le temps ne s’y prête pas.
Nous scrutons maintenant le temps en direction du Nord vers Tower Arch et il a l’air de pleuvoir pas mal. Aie ! Donc plan D : Windows section pour aller faire la photo de Turret Arch au travers de North Window !

Cela manque de couleurs mais dur de faire mieux avec ce temps maussade.

Au moins, il ne pleut pas sur nos têtes ! On en profite donc pour aller voir Double Arch.

Voilà, on part dormir à Moab (au bord de la route pour entendre des joyeux camions qui traversent la ville, mais bon on n’avait pas réservé).
Haute-Loire à vélo avec bivouac en 2015 English translation pending
Bonjour les amis !
Je reviens vers vous pour partager avec vous la semaine de bivouac à vélo en compagnie de Mathieu que nous avons fait en mai 2015.
C'est la deuxième année que l’événement à lieux et c'est avec l’impatiens d'un enfant à l'approche de Noël que nous l'attendons et pleins de joie que nous l'abordons. Pourvu que ça dur le plus longtemps possible !
Cette année, les dés nous ont menés en Haute-Loire. Quelle chance ! C'est tout près de la balade de l'année dernière et le coin est très beau !
Pour l'équipement, c'est peu ou prou la même chose que l'année dernière. Mathieu a rajouté des gare-boue à son beau vélo Bergamont et moi un klaxon "pouèt-pouèt" 😏 à mon Rockrider.
En achetant les céréales pour les petits déjeuners, comme nous les prenons en vrac, une quantité industrielle nous est arrivée dans le sachet ! Nous ne parvenions même plus à le fermer. Quelle rigolade ! Et bien vous me croirez ou pas, mais ce kilo de céréales, nous l'avons bel et bien fini durant notre périple et il nous en a presque manqué à la fin. 😄
Bon, trêve d'anecdotes et place à la présentation du parcours.

Durée : 5j
Distance : ~ 280 km
Dénivelé : ~ 5000 m (en + et en - c'est identique car le point de départ et d'arrivée sont au même endroit, soit, Yssingeaux)
A bientôt pour la première journée 😉
Je reviens vers vous pour partager avec vous la semaine de bivouac à vélo en compagnie de Mathieu que nous avons fait en mai 2015.
C'est la deuxième année que l’événement à lieux et c'est avec l’impatiens d'un enfant à l'approche de Noël que nous l'attendons et pleins de joie que nous l'abordons. Pourvu que ça dur le plus longtemps possible !
Cette année, les dés nous ont menés en Haute-Loire. Quelle chance ! C'est tout près de la balade de l'année dernière et le coin est très beau !
Pour l'équipement, c'est peu ou prou la même chose que l'année dernière. Mathieu a rajouté des gare-boue à son beau vélo Bergamont et moi un klaxon "pouèt-pouèt" 😏 à mon Rockrider.
En achetant les céréales pour les petits déjeuners, comme nous les prenons en vrac, une quantité industrielle nous est arrivée dans le sachet ! Nous ne parvenions même plus à le fermer. Quelle rigolade ! Et bien vous me croirez ou pas, mais ce kilo de céréales, nous l'avons bel et bien fini durant notre périple et il nous en a presque manqué à la fin. 😄
Bon, trêve d'anecdotes et place à la présentation du parcours.

Durée : 5j
Distance : ~ 280 km
Dénivelé : ~ 5000 m (en + et en - c'est identique car le point de départ et d'arrivée sont au même endroit, soit, Yssingeaux)
A bientôt pour la première journée 😉
Savan' namibia English translation pending
Pour la troisième année consécutive nous avons pris la direction de l'Afrique Australe. Que voulez-vous, nous sommes gravement atteints d'addiction à ce petit coin du monde 😛.
Retour donc en Namibie, deux ans après notre premier voyage qui nous avait tant enchantés.
Devant nous, 15 jours pour une découverte concentrée essentiellement sur la région Kunene (Damaraland et Kaokoveld).

A priori, que du bonheur en perspective 🙂.
Ce voyage sera également l'occasion d'une VF rencontre …
Notre indispensable compagnon à 4 roues sera un Hilux 3.0 TD automatic dans sa version safari, réservé auprès d'Asco Car Hire.
Il sera secondé par son fidèle lieutenant GPS équipé de T4A (qui se révèlera indispensable dans le Kaokoland).
Pour les hébergements, après hésitations, nous avons décidé de ne pas faire de camping et avons opté pour lodges et bungalows en self-catering.
Comme pour chaque voyage, nous avons conçu l'itinéraire, choisi les hébergements. Puis, nous avons confié les réservations et l'organisation sur place à Madiza Tours. C'est la deuxième fois que nous faisons appel à cette agence et nous n’avons rien à redire.
En toute honnêteté, nous aurions véritablement pu faire sans, d’autant que nous imposons notre propre circuit et nos hébergements, mais dans un souci de simplification, ce n’est pas l’option que nous avons adopté. Cela ne coûte pas plus cher et cela permet de n’avoir d’un seul interlocuteur, un seul paiement à effectuer …
En piste pour nos tribulations namibiennes.
Retour donc en Namibie, deux ans après notre premier voyage qui nous avait tant enchantés.
Devant nous, 15 jours pour une découverte concentrée essentiellement sur la région Kunene (Damaraland et Kaokoveld).

A priori, que du bonheur en perspective 🙂.
Ce voyage sera également l'occasion d'une VF rencontre …
Notre indispensable compagnon à 4 roues sera un Hilux 3.0 TD automatic dans sa version safari, réservé auprès d'Asco Car Hire.
Il sera secondé par son fidèle lieutenant GPS équipé de T4A (qui se révèlera indispensable dans le Kaokoland).
Pour les hébergements, après hésitations, nous avons décidé de ne pas faire de camping et avons opté pour lodges et bungalows en self-catering.
Comme pour chaque voyage, nous avons conçu l'itinéraire, choisi les hébergements. Puis, nous avons confié les réservations et l'organisation sur place à Madiza Tours. C'est la deuxième fois que nous faisons appel à cette agence et nous n’avons rien à redire.
En toute honnêteté, nous aurions véritablement pu faire sans, d’autant que nous imposons notre propre circuit et nos hébergements, mais dans un souci de simplification, ce n’est pas l’option que nous avons adopté. Cela ne coûte pas plus cher et cela permet de n’avoir d’un seul interlocuteur, un seul paiement à effectuer …
En piste pour nos tribulations namibiennes.