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Gran Canaria... a trip that wasn't exactly thrilling
by Muriel18 · 2026-04-15 · 113 replies
Okay, it wasn’t a total disaster either. Actually, I hesitated before starting this travel journal: is it even worth writing about a holiday that won’t leave an unforgettable memory? In the end, I went for it (there aren’t many recent travel journals about this destination). So, read on... or don’t .

Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).

This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.

We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less). This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro). We chose Gran Canaria... not sure it was the right call! Whose fault is it? Storm Thérèse’s! Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...

But even without Thérèse...

Saturday 21/03 Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia. The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down. It had just rained, but it was (almost) no longer raining.



We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter. We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.

It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier). So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours. We found a huge parking lot... empty. The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕. So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.

The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon. As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!

Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon! Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded . The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.

So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete. The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛). Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked! Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.

Retour de 18 jours au Guatemala avec 2 enfants English translation pending
by Skeet · 2019-03-15 · 15 replies
Je vous propose ici un petit compte-rendu du voyage que nous avons effectué avec ma femme, ma mère et mes deux enfants de 8 et 5 ans au Guatemala du 18 février au 8 mars 2019.

Nous avions pas mal hésité pour cette destination à cause des conditions de sécurité qui paraissaient compliquées mais nous avons finalement décidé de ne pas psychoter et de suivre les conseils des personnes de ce forum en découvrant ce magnifique pays en famille... et nous avons bien fait !

18/02 : Départ de Barcelone vers 10h du matin et arrivée à Guatemala City vers 20h00 où un chauffeur trouvé via notre premier logement nous attendait pour aller sur Antigua. Tout se passe sans encombre, mais de nuit, nous avons forcément du mal à trouver nos repères. Nous arrivons finalement sur Antigua après un court trajet (moins d'une heure) où nous devons d'abord retirer de l'argent pour payer le chauffeur mais nous n'y arriverons pas : tous les distributeurs sont fermés ! Mais pas de soucis, on va s'arranger avec l'hôtel ;) Nous logeons au Lirios Hotel situé non loin del parque central. Ce logement fut très agréable et le personnel accueillant.

Petite précision sur le trajet en avion : nous sommes partis avec American Airlines avec une escale à Miami. Du coup, nous avons dû faire remplir le formulaire ESTA avant de partir. Si nous ne l'avions pas fait, nous n'aurions pas été autorisés à prendre l'avion depuis Miami, même si c'était juste une correspondance. Mais personne ne nous avait informé de ceci, même pas American Airlines ! Ma femme est tombée par hasard sur cette information 1 semaine avant notre départ. Il en coûte 14$ par personne et il faut le faire sur le site officiel :
https://esta.cbp.dhs.gov/esta/

19/02 : après une nuit un peu compliquée à cause du décalage horaire, nous ne nous laissons pas abattre et après un petit déjeuner à notre hôtel, nous partons découvrir Antigua à pied en commençant par nous diriger vers un beau point de vue : El cerro de la cruz. Et autant vous dire qu'on a bien fait d'y aller ce jour-là car le temps était dégagé et ce fut la première et dernière fois que nous avons vu clairement les volcans qui alentour. La petite balade pour monter sur cette colline est relativement courte et ombragée donc pas de soucis pour les enfants... de toute façon, ils ont de la ressource et ils vont nous le montrer tout au long du voyage !

La vue en haut est magnifique et on prend enfin conscience de l'endroit où nous nous trouvons. Voir cet immense volcan surplomber cette jolie ville coloniale nous enchante. De plus, en tournant la tête à droite, on peut également voir deux autres volcans : l’Acatenango et le Fuego. Ce dernier crache régulièrement de la fumée pour notre plus grand plaisir.

Nous passerons le reste de la journée à découvrir à pied et au gré de nos envies le reste de la ville : églises, couvents et autres cathédrales avec parfois de jolis jardins où il fait bon flâner.

20/02 : le Guatemala étant un pays riche en volcans actifs, nous voulions en gravir au moins un mais avec des enfants et une personne un peu âgée, nous avons choisi le volcan Pacaya qui est le plus accessible. De plus, je savais qu’on pouvait effectuer l’ascension à cheval en cas…

Après avoir réservé la veille cette excursion dans une agence de la ville, nous voilà partis tôt le matin dans un minibus accompagnés d’autres touristes. Une fois arrivés sur place, il faut s’acquitter du droit d’entrée et suivre notre guide. On commence tous à pied mais des personnes avec les chevaux nous suivent et attendent que certains les sollicitent. Ma mère ne tarde pas à demander un cheval, suivie de ma femme et de mon fils aîné qui a visiblement attrapé la tourista et qui n’est pas au top de sa forme.

L’ascension est plutôt facile et mon fils de 5 ans arrive en haut sans que j’aie eu besoin de l’aider. Nous aurons droit à une vue relativement dégagée au début mais rapidement les nuages arrivent. Nous aurons tout de même le temps d’apercevoir des coulées de lave tout en haut du volcan (il faut avoir une bonne vue ou encore mieux, des jumelles) et aussi de réguliers éboulements de roche volcanique. Après avoir un peu marché sur ce paysage lunaire et profité de la vue du volcan, nous redescendons tranquillement.

Nous passerons le reste de la journée à flâner dans Antigua pour découvrir des zones que nous n’avions pas encore explorées.

21/02 : départ pour le lac Atitlan et plus précisément en direction du village de San Juan la laguna où nous sommes hébergés par une famille Guatémaltèque. Nous arrivons sur Panajachel que nous quittons instantanément en lancha. Dormir chez l’habitant est vraiment un bon moyen de s’immerger dans la culture locale et de voir comment les gens vivent. Nous sommes très bien accueillis et nous découvrons une adorable famille avec 3 enfants (7, 4 et 1 an). Leur maison est très simple mais très agréable. Les enfants jouent bien ensemble malgré la barrière de la langue et l’ambiance est très chaleureuse. Comme nous sommes arrivés un peu tard nous sommes restés à faire connaissance avec nos hôtes et nous sommes justes sortis pour aller manger. Nous avons décidé de manger dans un petit restaurant qui ne payait pas de mine de l’extérieur mais qui s’est avéré très bon et peu cher. Aucun touriste dans le restaurant, que des locaux et c’est parfois bon signe ! Au menu, poisson du lac grillé pour les uns et gambas pour les autres… un régal.

22/02 : Nous décidons d’aller nous balader dans la Reserva Natural Atitlan située tout proche de Panajachel. C’est tout proche du centre ville et nous y allons en Tuk-tuk. Nous commençons par visiter une ferme aux papillons où nous sommes émerveillés par la quantité et la diversité des papillons présent. Une explosion de couleurs et la découvertes d’espèces comme par exemple un papillon aux ailes transparentes. Nous continuons notre visite en prenant un sentier qui rejoint le bord du lac en passant par quelques grands ponts suspendus… les enfants adorent. après avoir admiré la vue au bord du lac nous repartons pour faire le tour du parc par le sentier “classique”. La balade est très agréable et ludique pour les enfants car nous passons encore sur d’énormes ponts suspendus et assez hauts pour certains. L’un d’entre eux passe devant une cascade. Malheureusement, nous étions en saison sèche et il n’avait pas beaucoup plu ces derniers temps donc la cascade était quasiment à sec. Mais cela vaut quand même le détour. Une fois la visite terminée, nous mangeons sur Panajachel et nous retournons à San Juan la laguna où nous visitons un peu mieux ce charmant petit village. Notre fils n’étant toujours pas au mieux de sa forme, nous resterons le reste de la journée au village.

Le soir, nous avons demandé à notre hôte de nous faire la cuisine. Ce fut un moment de partage vraiment touchant. Nous avons pu un peu aider à réaliser ce repas traditionnel cuit dans des feuilles d’un arbre dont j’ai oublié le nom (ce n’étaient pas des feuilles de bananier). Un vrai régal.

J’en profite pour demander au mari si on peut aller voir le lever du soleil à la Nariz del indio (il fait guide de temps en temps), une balade assez connue dans le coin. Du coup, nous partirons de sa maison à 3h30 du matin pour une ascension qu’il m’annonce comme difficile.

23/02 : 3h20, mon réveil sonne. Je saute dans mes vêtements et nous partons à la frontale à travers le village de San Juan pour rejoindre le sentier de randonnée qui mène à ce fameux “Nez de l’indien”. Mon guide a une machette à la main. Je vais vite comprendre que celle-ci n’était pas utile pour la balade elle-même puisque le sentier est bien dégagé tout le long. J’en déduis donc qu’il préférait être “armé” en cas de souci. Etant habitué des randonnées et autres trails avec dénivelé, je monte sans souci au sommet mais malheureusement, je n’y verrais que des nuages… Pas de chance car la vue s’annonçait grandiose. D’ailleurs, durant les 3 jours que nous avons passés au lac Atitlan, nous n’avons jamais eu une vue dégagée sur les volcans qui l’entourent. Nous les avons parfois aperçus mais pas plus.

Une fois de retour à la maison, j’apprends que l’état de mon fils ne s’améliore pas et notre hôte nous accompagne à une sorte de maison médicale située dans le village. Le bâtiment est vétuste et l’ambiance n’a rien à voir avec celle qu’on retrouve chez nous dans les cabinets de médecins. Nous découvrons donc le système de santé local : nous n’avons rien payé autant pour la consultation que pour les médicaments !

24/02 : Comme notre fils ne va pas encore super bien, nous décidons de faire une visite tranquille de Santiago Atitlan, pour voir notamment le marché local. Après un trajet agréable en Lancha, nous découvrons ce petit village assez animé. Il faudra monter tout en haut pour découvrir une église et le coeur du marché. Nous tomberons également sur un joli petit parc avec en son centre une église dans laquelle avait lieu, nous le comprendrons un peu plus tard) un enterrement et ce fût un moment assez spécial pour nous de voir comment cela se déroulait.

De retour à San Juan, nous entrons dans une boutique dédiée au chocolat. On en apprendra ainsi un peu plus sur la fabrication et nous pourrons acheter du chocolat à 90% et 100% pour manger comme ça ou à utiliser comme boisson.

Nous en profitons également pour mieux apprécier l’artisanat local.

25/02 : nous partons avec la première Lancha pour rejoindre Panajachel car nous avons réservé un trajet pour rejoindre Coban… un trajet que nous redoutions car long et réputé pénible de par la route sinueuse et pas toujours goudronnée !

Finalement ça se passe plutôt bien. Regarder le paysage et les villages que l’on traverse au milieu de nulle part est une attraction en soi. On mettra tout de même 9h environ.

Nous dormons à Coban et le lendemain matin nous prenons un minibus public pour nous rendre à Lanquin puis nous prenons un pick-up dans la foulée pour nous rendre à Semuc Champey. Là on rentre clairement dans un autre type de paysage. Tout est plus vert par ici ! On avait hésité à aller à Semuc Champey mais cela nous a fait une étape sur notre route pour nous rendre dans le Peten par la suite (à Sayaxche d’abord).

Au final nous ne l’avons pas regretté et je dirais même plus : nous avons regretté de ne pas y passer un jour de plus. L’endroit est très agréable et la nature y est très belle. Nous avions vu beaucoup de photos et c’est encore plus beau en vrai. Se baigner dans cette succession de bassins au milieu d’une jungle luxuriante a été un vrai bonheur pour toute la famille. On y verra aussi nos premiers singes araignée (premiers d’une longue série). Le point de vue qui surplombe la rivière est tout simplement merveilleux. On se rend mieux compte où l’on se trouve avec ces énormes falaises. Nous avons passé la nuit à "El Portal De Champey" dans de jolies petites maisons en bois avec toit en palmes. Endroit idéal car à 3 minutes à pied de l'entrée du parc.

26/02 : nous repartons à regret en fin de matinée pour retourner sur Coban afin de prendre un minibus pour aller à Sayaxche, notre prochaine étape. Ce fut assez folklorique ! Arrivés dans à la “gare routière” du nord de Coban, on nous prend nos bagages et on nous charge dans un minibus qui va finir par être plein à craquer comme souvent ! Ils ont l’air super pressés, les rabatteurs se disputent pour savoir qui a vraiment ramené les clients… joyeux bazar !

Ce que nous ne savions pas, c’est que nous avions une sorte de correspondance à un moment donné. Ce minibus n’allait pas jusqu’à Sayaxche. Nous avons donc compris après coup pourquoi le chauffeur roulait comme un timbré ! Les enfants ont même dit que ça leur faisait comme dans les montagnes russes… Honnêtement je n’étais pas tranquille en voyant la façon dont le chauffeur conduisait mais avait-on le choix ? On arrive finalement entiers à un croisement où un bus plus grand nous attendait pour aller à Sayaxche. Au final on arrivera de nuit à notre hôtel (villa los maderos). Le chauffeur du bus a bien voulu nous poser devant et a même fait demi-tour quand je lui ai dit où nous allions (initiative prise grâce à une gentille passagère).

27/02 : voilà un moment que nous attendions avec impatience : la visite des sites de Ceibal et Aguateca. Nous avions réservé 2 jours de visite et une nuit chez Posada Caribe et cela a vraiment été génial. Notre guide vient nous cherche à 10h à notre hôtel et nous embarquons peu après sur une lancha direction Ceibal. Nous sommes seuls sur le site et notre guide nous apprend énormément de choses sur la nature, les arbres, les plantes… et sur les mayas quand même ! Le lieu est très beau et paisible.

En fin de journée, nous nous dirigeons en lancha vers notre logement qui est en fait sur la lagune Petexbatun, un endroit isolé et donc très calme au milieu de la jungle. Nous sommes enchanté par ce lieu et nous sommes accueillis par des cris étranges qui paraissent tout proches. Ce sont des singes hurleurs qui marquent leur territoire en poussant des cris qui font penser à n’importe quel animal, sauf à un singe. C’est très impressionnant la première mais on s’y habitue vite, surtout qu’il y en a partout dans le Peten.

Nous sommes donc accueillis très chaleureusement par cette famille et nous passons une très bonne soirée qui se termine par un bon repas préparée par la femme du guide.

28/02 : On repart assez tôt pour Aguateca, l’occasion de naviguer sur la rivière en surprenant une multitude d’oiseaux qui s’envolent à notre arrivée…(sorte d'échassiers et de cormorans) le spectacle est magnifique. Nous verrons même un crocodile. Nous nous enfonçons pendant presque 1h dans plusieurs étroits bras de rivière pour enfin arriver à un ponton posé là, à l’entrée d’une forêt tropicale.

Le site d’Aguateca a vraiment été un coup de coeur pour nous. Notre guide qui connait les lieux par coeur nous a fait faire un parcours vraiment étonnant. où nous nous sommes retrouvés au pied d’une grande et belle falaise. Ensuite, nous avons emprunté un passage étroit qui faisait comme une faille dans la falaise. Il y faisait très sombre et la présence de chauve-souris faisait presque froid dans le dos. On avait vraiment l’impression d’explorer un endroit nouveau !

Après cette magnifique matinée, nous mangeons un bon repas bien copieux dans notre petit coin de paradis et nous repartons en milieu d’après-midi direction El remate ou nous allons rester un petit moment.

Nous allons chez “Mon ami” au bord du lac peten itza pour passer notre première nuit. Nous y verrons déjà un beau coucher de soleil depuis un des nombreux pontons présents autour du lac.

01/03 : on se lève tôt pour nous rendre à Tikal, autre temps fort de notre voyage. Après nous être acquittés des droits d’entrée, nous arrivons à notre hôtel (Jaguar Inn) pour poser nos bagages et nous voilà partis dans la jungle pour découvrir cette immense cité Maya mais aussi pour observer les nombreux animaux qui peuplent ce lieu encore bien préservé.

Nous qui aimons observer les animaux, nous n’avons pas été déçus ! Nous avons même été surpris de pouvoir en voir autant. Au programme : renard, coatis, écureuils, toucans (les petits), toucans royaux (magnifiques !), singes hurleurs, singes araignée (qu’on peut voir sauter d’arbre en arbre avec une telle agilité...), sorte de paons, perroquets et oiseaux multicolores de toutes sortes dont je ne connais pas le nom mais ils étaient beaux ! Un vrai régal en tout cas. On flâne donc sur les sentiers sans aller au plus direct pour nous rendre sur la grande place, lieu le plus impressionnant.

Nous passons une excellente journée et nous voyons une bonne partie de Tikal et de ses énormes pyramides mais comme nous restons encore le lendemain, nous prenons notre temps pour bien profiter de ce lieu unique.

02/03 : Nous nous levons à 3h30 car à 4h, nous avons rendez-vous avec un guide pour aller voir le lever du soleil depuis la plus haute pyramide qui se trouve au fond du parc. Nous parcourons donc de nuit les sentiers mais on comprend rapidement que la visibilité ne va pas être bonne. Et en effet, arrivés en haut de la pyramide, nous attendons en vain que la brume se dissipe. Dommage encore ! Nous restons tout de même avec notre guide qui va lâcher le reste du groupe et se consacrer uniquement à nous, ce qui a été très appréciable ! On apprend plein de choses et surtout, il va nous permettre d’observer des toucans royaux que nous n’aurions jamais vus sans lui. Avec la brume, l’ambiance est mystique, complètement différente de la veille.

Nous resterons toute la matinée sur place et en début d’après-midi, nous décidons de rentrer vers notre nouveau logement sur El remate : Alice guesthouse.

Super accueil, nous avons ce qui est habituellement un dortoir sur 2 niveaux pour nous tous seuls… top ! C’est une petite maison rond avec toit en palmes très sympa et très confortable. Le cuisinier est français et nous en avons bien profité. la nourriture était excellente et variée.

03/03 : En venant à El remate, nous comptions surtout nous détendre et profiter du lac mais aussi visiter les environs. Donc le matin nous visitions et l’après-midi nous allions nous baigner dans le lac depuis un des pontons équipés de hamacs. C’était très agréable !

Ce jour-là nous sommes allés marcher juste à côté de notre logement au Biotopo Cerro Cahui, balade qui ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. C’était très sec et nous n’avons vu aucun animal. Le point de vue est sympa mais pas indispensable.

04/03 : Nous voulions aussi voir la fameuse île de Florès au moins une fois. Nous y avons donc passé une matinée et la moitié de l’après-midi. Après avoir arpenté les petites rues pentues de l’île, nous avons mangé au bord du lac puis nous avons pris un bateau pour faire un petit tour afin d’aller au mirador située en face de l’île. Alors là pour le coup, la vue est superbe ! On voit bien l’île de Florès qui est plus belle d’ici que quand on y est dedans mais aussi le reste du lac à perte de vue !

Ensuite, notre lanchero nous conduit sur une plage pour qu’on se baigne un peu et qu’on profite du lieu. Vers 16h nous commençons à rentrer et nous finirons par nous baigner dans le lac, pas loin de notre logement.

Florès ne nous a pas laissé un gros souvenir et n'est clairement pas une étape indispensable de notre point de vue. Seule la vue depuis la rive opposée valait vraiment le détour.

05/03 : Nous ne l’avions pas prévu, mais finalement, nous réservons une visite de Yaxha, autre site Maya qui vaut le coup d’après plusieurs personnes que nous avons rencontrées. Du coup, on y passera l’après-midi, jusqu’au coucher du soleil.

Le site de Yaxha est clairement moins connu que Tikal mais reste à mes yeux un incontournable. Nous avons été bien inspirés ! Notre guide était un passionné et sa façon de parler aurait embarqué n’importe qui. Il nous a expliqué énormément de choses intéressantes.

Yaxha possède de nombreuses pyramides sur lesquelles on peut monter pour admirer la vue sur d’autres bâtiments ou sur la jungle. Au moment du coucher du soleil, nous montons sur une pyramide qui donne sur deux lagunes. La vue est tout simplement incroyable.

06/03 : Nous profitons une dernière fois du lac Peten Itza et des environs puis nous partons à l’aéroport de Florès pour rentrer sur Guatemala Ciudad.

Le Guatemala est un pays étonnant qui vaut vraiment le détour. Les paysages sont très variés et il y en a pour tous les goûts. La population est accueillante et bienveillante à l’égard des touristes que nous sommes. En croisant les habitant dans la rue ou dans les transports, vous aurez la plupart du temps droit à un salut ou un sourire. Pour ma part, j’y allais surtout pour la culture Maya et la nature et autant vous dire que je n’ai pas été déçu. Il y a encore bon nombre d’endroits bien préservés. Dans les villages, une bonne partie de la population porte encore des tenues traditionnelles très colorées et ce, dans tout le pays.

Dommage que le pays ne soit pas reconnu à sa juste valeur pour les trésors naturels et culturels qu'il possède mais d'un autre côté, cela permet d'en profiter de manière un peu privilégiée encore de nos jours.

Nous avons tous été enchantés par ce voyage très dépaysant, plein de couleurs et de sourires. Le retour en France en fut d’autant plus difficile !

Petites infos pratiques pour ceux que ça intéresse

Transports : bien que le Guatemala ne fasse pas parti des destinations les plus prisées au monde par les touristes, se déplacer est relativement facile. Par contre, il faut bien comprendre comment marchent les bus là-bas. Il faut savoir qu’il n’y a pas vraiment d’horaires et d’arrêts de bus. Les bus partent quand ils sont relativement bien remplis et récupèrent au fur et à mesure des gens qui font signe sur le bord de la route. Au début cela nous a semblé être un peu le bazar mais au final c’est bien pratique. Le tout c’est de toujours prendre une marge niveau timing.

Plusieurs fois nous nous demandions comment aller à tel ou tel endroit mais arrivés à une sorte de terminal de bus, nous avons toujours été pris en main par les rabatteurs et tout s’est passé très vite sans souci. Par contre, faites attention à certains rabatteurs. En fait il y a toujours des gens qui viennent à votre rencontre pour vous diriger vers le bon bus. Ces personnes touchent une commission pour avoir ramené le client. Mais une fois, nous avons été pris en main par une personne qui nous a amené dans le local d’une agence et qui nous a baratiné en nous faisant payer le billet bien plus cher que d’habitude en se justifiant. J’ai réalisé trop tard que la personne nous avait fait payer plus cher (presque le double) et était juste allée voir le responsable du bus en lui donnant le montant classique et s’est mis le reste dans la poche… Il n’y a pas mort d’homme mais c’est toujours agaçant de se faire prendre pour un idiot ! Donc un conseil, allez directement dans le bus et attendez que le responsable des encaissements vous demande de payer au cours du trajet.

Les tuk-tuk sont également bien pratiques pour les petits trajets et il y en a partout. Donc il est difficile d’être bloqué ! Par contre, pensez à négocier si le prix vous parait vraiment exagéré. Cela a varié du simple au double parfois pour le même trajet !

Sinon il y a les shuttle que proposent beaucoup d’agences mais qui sont bien plus onéreux. par contre, vous irez rapidement d’un point A à un point B. Mais réfléchissez bien avant de choisir les shuttles plutôt que les bus public car parfois cela ne vaut pas la différence de prix ! Et puis, voyager avec les locaux est bien plus sympathique que voyager entre touristes…

Argent : au Guatemala il vaut bien toujours avoir du liquide sur soi même si pas mal de boutiques, hôtels et autres agences prennent la carte bleue. Il y a pas mal de distributeurs de billets, même dans les petites villes. Par contre attention, on peut retirer maximum 2000 à 2500 Q à la fois ce qui est un peu juste parfois. De plus, pas mal de distributeurs sont fermés passés une certaine heure car situés à l’intérieur d’un commerce. Il faut donc être relativement prévoyant pour ne pas se retrouver à cours.

Sécurité : le pays est réputé dangereux avec de nombreuses agressions et autres attaques de bus à main armée. Et c’est une réalité qu’on ne peut pas ignorer quand on déambule dans le pays. Nous avons rencontré énormément de gardes armés de fusils devant les banques, les distributeurs et autres établissements. Au final cela rassure mais en même temps on se dit qu’ils ne sont pas là pour rien… En tout cas, nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité durant notre voyage tant la population est bienveillante. Nous avons respecté quelques règles de bon sens et n’avons pas tenté le diable. Après c’est clairement une question de “chance” mais je ne pense pas qu’il faille non plus trop psychoter et se dire qu’on va se faire agresser à chaque coin de rue. Tout ça pour dire que si vous hésitez à aller découvrir ce magnifique pays, allez-y !

Nourriture : Déjà, il faut savoir que l’on peut manger pour vraiment pas cher au Guatemala. Vous pourrez avoir un plat relativement copieux entre 30Q et 50Q (en général poulet frit ou à la plancha avec du riz, des frites et autres légumes). Tout ce qui est poisson et crevettes est plus dans les 70Q en général. Bien sûr, vous pourrez également manger pour plus cher si vous le souhaitez, il y a de tout mais ce ne sera pas forcément meilleur d’après notre expérience. Nous étions 5 et nous dépensions au maximum 350Q pour un repas comprenant boisson et plat bien copieux et au minimum 150Q pour nous tous. Si vous avez des questions, n'hésitez pas, je pourrais essayer d'y répondre ;)
3 semaines en mai. Lanzarote - La Palma - La Gomera - Ténérife English translation pending
by Jacq0077 · 2018-08-05 · 0 replies
Les Canaries - mai 2018 LANZAROTE -> LA PALMA -> LA GOMERA -> TENERIFE L’archipel des Canaries, situé au large des côtes du Maroc et du Sahara occidental, est l'une des 17 communautés autonomes espagnoles. Les Canaries font partie de la Macaronésie, un ensemble géographique regroupant les territoires insulaires volcaniques des îles Canaries, de Madère, des Açores et du Cap-Vert. Le nom des Iles Canaries provient du latin " Canariae insulae " qui veut dire " Iles aux chiens " Ø la douceur d'un éternel printemps et une invraisemblable variété Qu’il s’agisse de farniente en bord de plage, de balades sur le dos des volcans ou dans la jungle tropicale, L’archipel espagnol est composé de 7 îles très différentes. Paysages volcaniques ou exubérantes forêts primaires, criques déchiquetées d’un noir brillant ou vagues de dunes, adorables petites villes coloniales ou grandes cités palpitantes... des contrastes constants. Chaque île est un monde en soi, fière de son histoire et de ses coutumes. Toutes, cependant, partagent l'héritage des Guanches, les premiers habitants préhispaniques de l'archipel.

Ø Laquelle choisir ? Bien loin de la réputation d'îles balnéaires bétonnées, Tenerife et Gran Canaria offrent des paysages grandioses au sein d'une pléthore de parcs nationaux et autres réserves naturelles. La première est coiffée par le majestueux volcan Teide ; la seconde est sillonnée de profonds ravins et de gorges pittoresques ; le tout façonné par l'activité volcanique. La Palma et La Gomera surprennent par leur beauté naturelle : aux falaises immenses répondent des coulées de lave figées et des vallées étroites où prospère encore une riche laurisylve - cette forêt touffue des origines. Plus sauvage et plus isolée, la petite El Hierro demeure un véritable laboratoire écolo, idéal pour se réfugier loin du monde, entre balade et plongée sous marine. Sur Fuerteventura la sauvage, deux merveilles de la nature : la péninsule de Jandía et son immense plage naturelle, ainsi que les dunes de Corralejo. Sans oublier une myriade de petits villages et de petits ports. Lanzarote, avec ses façades blanches et ses volets verts aux petits airs d’île grecque, superbement mise en valeur et préservée par la volonté d’un artiste génial, César Manrique. Il protégea même les volcans, comme ce parc national de Timanfaya aux paysages quasi lunaires.

L’« île aux volcans », la plus ancienne des Canaries (23 millions d’années), tient une place originale dans l’archipel. Elle a obtenu en 1993 le titre de réserve de biosphère par l’Unesco, validant le choix d’un développement économique durable et de la préservation de l’environnement et des ressources naturelles de l’île. Dotée d’un climat exceptionnellement doux malgré la proximité de l’Afrique, Lanzarote dévoile de spectaculaires champs de lave figée, des panoramas époustouflants et de superbes plages ! On y découvre aussi un paysage agricole unique, l’aridité du sol volcanique ayant obligé les paysans à vivre avec le déficit de pluie, et à imaginer des formes de cultures adaptées.

L’île possède aussi une identité culturelle vraiment particulière, grâce notamment aux œuvres d’un artiste génial et visionnaire : César Manrique... En accord avec le gouvernement local, il parvint à imposer non seulement la sauvegarde de l’architecture rurale et populaire traditionnelle, mais aussi à la prescrire dans toutes les constructions nouvelles. Résultat : des petites villes blanches idéales, sans trop de dérives bétonnières ou inesthétiques, en symbiose totale avec des paysages de rêve... Au milieu de tout cela, des créations artistiques exceptionnelles, littéralement fondues dans la nature.

ñ Vol NICE 07h00-> 9H05 Madrid 11h25 -> LANZAROTE 13H05(6h de voyage) Ž Location voiture 5 jours aéroport H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -1/5 nuits ‚Visite : San Bartolomé à pied + Casa Museo Monumento Campesino+ balade dans les vignes direction la Geria J1 – Jeudi 3 mai

i Casa Museo Monumento Campesino Construit par l'une des personnalités phares de Lanzarote, César Manrique, le Monumento del Campesino est un hommage au travail laborieux des habitants de Lanzarote. Sur ces terres arides, couvertes des sombres cendres volcaniques se dresse le monument à la Fécondité imaginé par l'artiste, natif et amoureux de l'île. La sculpture a été réalisée en 1968 à partir d'anciens containers d'eau de voiliers et de divers objets peints, assemblés entre eux. L'œuvre s'élève sur 15 mètres dans le ciel canarien. Juste à côté du monument, la Casa-Muséo que l'on traduira par Maison-Musée du Paysan regroupe un ensemble de bâtiments articulés autour d'une place ouverte, dans la plus pure tradition de Lanzarote. Murs de chaux immaculée, volets verts, et palmiers : voilà le décor d'une grande sobriété et à la fois d'une rare beauté. L'ensemble abrite l'intérieur d'une maison traditionnelle de Lanzarote et présente les métiers typiques de l'île (cordonnerie, tissage, poterie, viticulture, presse à vin). D'autres annexes ont été rajoutées comme une salle de réception pour les manifestations folkloriques et un point de vente de produits locaux. Ces extensions ont été creusées à l'intérieur d'une ancienne carrière d'extraction de pierres. Un passage aménagé laisse voir à nu la lave séchée. On y trouve également un excellent restaurant dédié à la gastronomie canarienne, où il est possible de goûter les fameuses " papas " (petites pommes de terre servies en robe de chambre et avec la sauce typique, le mojo verde ou rojo), accompagnées d'une viande de lapin et d'un verre de vin local.

i Le gofio Hérité des Guanches, les premiers habitants de Tenerife, le gofio (ou Gaudes en français) a gagné sa place parmi les piliers de l'alimentation aux Canaries. Il consiste en une farine de céréales grillées dont il existe différentes variétés et qui est remarquable en raison de son goût et de ses bienfaits pour la santé. Il accompagne habituellement des potages mais on le mange aussi avec du lait au petit-déjeuner, en escaldón, si on le mélange avec du bouillon de poisson, ou à l'apéritif, ou pétri avec du miel et des amandes pour le déguster en dessert ou en mousses. On trouve donc cet ingrédient entièrement naturel dans pratiquement toutes les maisons des Canaries. Sa couleur, dans les tons beiges et jaunes, varie selon s'il a été élaboré à base de maïs ou de blé ou en grillant les différentes céréales. Son délicieux arôme, sec et intense, caractérise les moulins traditionnels dans lesquels les céréales sont grillées et moulues, et qui existent encore sur l'île. S'agissant d'un aliment consommé par les aborigènes de Tenerife, il est aussi un symbole de l'identité de l'île pour la plupart de ses habitants. Ses bienfaits nutritionnels furent essentiels à la survie de la population durant les périodes de famine correspondant aux étapes les plus difficiles de l'histoire des Canaries.

i La culture du vin Le vignoble de Lanzarote est connu pour sa technique de plantation qui tire parti de la roche volcanique : on creuse une dépression circulaire remplie de cendre, dont le milieu accueillera le cep de vigne et les pentes recueilleront l'eau de pluie et la rosée; puis, sur le côté d'où souffle le vent, on élève un muret de pierres crues en demi-lune pour protéger la vigne. Le résultat est un paysage singulier, évoquant des écailles grises (la cendre volcanique) portant chacune un liseré clair (le muret coupe-vent, dit soco ou goro) autour d'une tache verte, le cep de vigne.

i La culture de l'aloe-vera Le climat de Lanzarote convient parfaitement à cette plante épineuse qui vit dans le désert. L'intérieur des feuilles contient un gel gluant très riche en vitamines, minéraux et acides aminés qui aurait de nombreuses vertus l'aloe-vera prendrait un soin tout particulier de la peau ce qui en fait un produit cosmétique hors pair ! La commercialisation de ce cactus se fait sous différentes formes : crème, savon, shampooing, boisson, etc., produits que l'on peut trouver dans les quelques points de vente souvent placés à côté des plantations. En se rendant dans un magasin tenu directement par un producteur, les tarifs seront moins chers qu'ailleurs. Ž voiture de location Prando 1 cratère Corona (14 km, 450 D, 4H) avec pluie au sommet + grand tour avec vue panoramique sur la playa de Farama et sur l’île de la Graciosa ‚Visite : Cueva de los verdes + balade dans les vignes direction la Geria H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -2/5 nuits J2 – vendredi 4 mai

i Le Volcan de la Corona Le haut du volcan de la Corona offre une magnifique vue panoramique du Nord de l'île. Plusieurs itinéraires de randonnée permettent d'atteindre le sommet qui se trouve à presque 600 m d'altitude. Les sentiers qui arpentent son flanc Nord apportent l'avantage de traverser une grande zone où sont cultivées les vignes de l'île à la méthode locale. En prenant de l'altitude, la vue sur le vignoble est magnifique

i La Cueva de Los Verdes Peut être traduit par la Grotte des Verts, est un tunnel de lave qui a pour origine d’importantes éruptions du volcan Monte de la Corona il y a 3000 à 4500 ans. Le tunnel s'est vidé puis refroidit et constitue maintenant une grotte d’environ deux kilomètres de long qui possède des aspects géologiques et historiques de grand intérêt. La grotte a par la suite été utilisée par les anciens Majos Guanches (aborigènes des Canaris) comme refuge contre les attaques de corsaires qui ravageaient périodiquement l’île. Il se visite aujourd'hui en toute sécurité puisqu'il n'y a aucune activité volcanique en cours. Le site est aménagé sur une profondeur d'environ 500 m et un éclairage ainsi que des escaliers facilitent la visite. Durant la visite, une surprise attend le visiteur... J3 – samedi 5 mai Ž voiture de location ‚vVisite dans le parc de Timanfaya : Chameaux + tour en Bus pour visiter les montagnes de feu + démonstrations volcaniques + restaurant El Diablo PRando 2 -Caldera Blanca (11 km, 400 D+et-) au départ de Mancha Blanca ‚Visite : La Géria et Bodega H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -3/5 nuits

i Parc national de Timanfaya Le parc regroupe les plus beaux cônes volcaniques de l'île. Il renferme, sur une superficie de 51 km², environ 25 volcans (les plus connus :Montaña de Fuego, la Caldera del Corazoncillo et la Montaña Rajada), éteints en apparence, les dernières activités volcaniques de l'île datant de 1824. Par endroit, à seulement quelques mètres de profondeur, la température peut atteindre plus de 500°C Timanfaya a été déclaré Parc National le 9 août 1974. Ces paysages lunaires, quelque peusurréalistes, sont ceux que l’on voit partout quand on évoque l’île. Leur beauté est saisissante et s’étend sur des kilomètres, reflétant unelarge palette de couleurs selon le moment de la journée, selon le temps ensoleillé ou nuageux.

i Las montañas del Fuego Nées dans les violentes éruptions volcaniques qui ont secoué le sud de Lanzarote entre 1730 et 1736, elles sont à l’origine du Parc national de Timanfaya. L’activité volcanique est toujours présente et il existe des points de chaleur qui atteignent 120 ºC en surface et 600 ºC à 13 mètres de profondeur. L’accès à ce site exceptionnel est réglementé et limité afin de le préserver. Le parc est totalement interdit à pied comme en voiture. Manrique est revenu apposer sa signature en concevant un espace dans lequel cohabitent de façon harmonieuse l’art, l’homme et la nature. La visite se fait dans un bus spécialement conçu pour parcourir « La Route des Volcans » sur 14 kilomètres et en 45 minutes environ, route dessinée par Manrique de telle sort qu’on ne la voit pas le long du parcours Il a conçu également le restaurant El Diablo pour donner vie à ce désert. Le four utilise la chaleur naturelle que donne la terre pour préparer des plats uniques. La chaleur, extrême, remonte jusqu’à la surface et se reflète au travers d’expériences inoubliables qui émerveilleront les visiteurs. Les Montagnes de feu possèdent la beauté de la désolation et offrent une symphonie de couleurs ocre qui ne laisse jamais indifférent le spectateur, rendu humble devant une œuvre d’art imposante et vivante

i Caldera Blanca La Caldera Blanca est l'un des cratères les plus spectaculaires du Parc Naturel. Son cône volcanique très clair se voit de loin, la majorité des autres cônes étant bien plus foncés. Le diamètre de la caldera est d'environ 1,2 km. Il existe plusieurs itinéraires pour s'y rendre mais le plus simple et le plus court est celui qui part du village de Mancha Blanca il faut prendre la piste qui mène 700 m plus loin à un parking . 2,5 km de marche sont alors nécessaires pour atteindre le volcan et ceux qui le souhaitent pourront grimper au sommet.

i La Geria La région de La Geria jouxte le Parc Naturel Los Volcanes. Une belle route traverse un étonnant paysage volcanique, partiellement façonné par la main de l'homme. Ici, au milieu des plaines de lapilli, on aperçoit des murets de pierres volcaniques, disposés en demi-lune. Au centre de chaque muret un pied de vigne a été planté. Ce cep est ainsi protégé du vent. Parfois, il n'y a pas de murets le cep de vigne est alors placé dans un trou creusé par l'homme. L'homme a réussi à produire du raisin dans cet environnement minéral hostile. Il fait ainsi de Lanzarote une région vinicole où l'on peut déguster du bon vin ! Ž voiture de location ‚Visite : Téguise (château+ marché) + Haria + Jardin de cactus + Fondation Manrique à Tahiche H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison - 4/5 nuits J4 – dimanche 6 mai

i Teguise La plus séduisante bourgade de Lanzarote ; un charme réel, une architecture ancienne homogène et protégée, une riche offre culturelle Egalement nommé La Villa de Teguise, Teguise est un très beau village canarien très prisé des touristes. Comme presque partout à Lanzarote, les maisons sont blanches. S'y promener est vraiment agréable et les restaurants sont nombreux pour la pause déjeuner ou le dîner

i Haria Haría est situé dans l'envoûtante vallée de Las Mil Palmeras (la vallée des Mille Palmiers), l'une des meilleures palmeraies autochtones des Îles Canaries. En suivant la route qui pénètre dans les montagnes, on peut apercevoir une oasis au milieu de la géologie pure de l'île : des terres vertes et des cultures parsemées sur la couleur blanche de l'architecture populaire de l'île. Haría repose à l'ombre d'un mystérieux volcan de la Corona, bercé par la tranquillité d'un paysage rural de grand intérêt.

i Le Jardin de cactus Cet incroyable jardin botanique est l’une des dernières œuvres de César Manrique et se trouve dans une ancienne carrière de picón (cailloutis volcaniques), . Le parc dispose de plus de 1400 espèces différentes de cactus et un total d’environ 9600 cactus. Ce qui remarquable est la parfaite harmonie dans la situation et la distribution des ressources naturelles avec les éléments typiques du paysage insulaire. À noter également l’excellente conservation des moulins à vent construits à partir de cendres volcaniques très compactes. Superbe exemple de l’application du concept « art-nature »

i La Fondation César Manrique Cette fondation a été créée en 1982 par César Manrique (et un groupe d'amis) cet artiste, à la fois peintre, architecte et sculpteur, a su mettre en avant l'île de Lanzarote dans ses œuvres. Aujourd'hui, la fondation se trouve dans la maison de Manrique qui fait office de Musée des Arts. Les bâtiments utilisent la roche volcanique noire pour mettre en valeurs les objets d'arts qu'ils contiennent. La demeure de Manrique, construite en 1966 sur l’une des plus belles coulées de lave percée de 5 bulles volcaniques, avec salons, terrasses et jardins ; alliance d’éléments architecturaux et naturels

Ž voiture de location PRando 3 -Salinas de Janubio via los Hervideros jusqu’à El Golfo, retour par chemin (15 km, 200D+et-) + visite de playa Blanca en voiture H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -5/5 nuits J5 – lundi 7 mai

i Las Salinas de Janubio Les Salinas de Janubio sont des marais salants qui se trouvent au niveau de la Caleta de Janubio, sur la côte sud-ouest de l’île. Ressemblant à un patchwork géant avec des rectangles remplis d'eau, d'autres secs et d'autres recouverts par une couche de sel, le tout donnant sur la mer en toile de fond, ils offrent une image de carte postale parmi les plus belles de Lanzarote. Cette grande crique s’est formée entre les années 1730 et 1736 après des éruptions volcaniques qui l’ont isolée de la mer par un banc de sable et créant de la sorte un bassin intérieur. C’est ce bassin alimenté par les eaux de mer qui, aujourd’hui, permet la production du sel, la plus importante de toutes les îles Canaries.Les marais salants ont été construits en 1895. Avant cela, des produits telles que le blé, le maïs ou le seigle y étaient cultivés.

i Los Hervideros Il s'agit de cavités creusées par la mer dans la roche volcanique. Le site est aménagé et de petits sentiers facilitent l'approche des cavités : on peut alors facilement observer le spectacle très impressionnant des vagues qui s'y engouffrent !

i El Golfo El Golfo est situé dans la région de Yaiza, dans l'ouest de Lanzarote, et il fait partie du Parc Naturel des Volcans. Il s’agit d’un cratère qui se trouve au niveau de la mer duquel il ne reste que la moitié, avec un lac aux eaux de couleur verte à l’intérieur. La couleur verte du lac est due à la présence d’organismes végétaux en superficie. Ce lac a été déclaré Réserve Naturelle, c’est pourquoi la baignade y est interdite. La côte est riche en roches volcaniques aux formes spectaculaires et aux couleurs noires, rouges et jaunes. La mer passe à travers ce cratère et forme une jolie plage noire qui contraste avec la couleur verte du lac. Une plage de sable noir est située juste en face de la lagune, mais prudence car les vagues y sont souvent fortes ! El Golfo est également le nom du petit village situé au Nord du cratère.

En forme de cœur, La Palma est une très belle île à la végétation luxuriante et verdoyante, évoquant un peu Madère. Elle possède des villages authentiques, des volcans, des sites naturels, des bananeraies, un vin délicieux... Une simple escapade sur cette île serait une erreur car elle peut constituer un voyage à part entière. Son paysage rocailleux et boisé est parsemé de volcans comme Teneguía et Cumbre Vieja. La capitale de l'île, Santa Cruz de la Palma, est une ville portuaire dotée d'étroites rues pavées et de maisons avec balcon en bois. Le parc national de la Caldera de Taburiente comprend une vaste formation en cratère, et son terrain est couvert de forêts de pins, où se nichent des cascades. Superficie : 708,3 km² Ž Restitution voiture de location ñ Vol Binter : Lanzarote 12H00-> 12H45 Grande Canarie 16H00 ->LA PALMA ->16h50 v Bus aéroport - Santa Cruz La Palma H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-1/2 nuits J6 – mardi 8 mai

i Santa Cruz de la Palma Santa Cruz de La Palma est la capitale de l'île de La Palma, aux Canaries espagnoles. Elle est réputée pour son architecture vieille de plusieurs siècles, ses rues pavées et son port animé. Un ancien couvent abrite le musée insulaire de La Palma, qui propose une collection d'art et des expositions sur l'histoire naturelle et l'ethnographie. Le musée maritime est une reproduction du bateau de Christophe Colomb du XVe siècle, le Santa Maria. L'avenida Maritima: les maisons aux balcons canariens typiques. Ceux à 2 étages ne se rencontrent plus guère qu’ à Santa Cruz, dans cette rue en front de mer. ; Žaller taxiSC La Palma -> départ rando : 25 kms PRando 4-Traversée - ruta Los Volcanos (18 km, 900 D+,1500 D-) v retour Bus 201 de Fuencaliente -> SC La Palma ŽLouer voiture 4 jours aéroport (Céline et Jacques) H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-2/2 nuits J7 – mercredi 9 mai

i Ruta de los Volcanos Situé entre les villes du centre et du Sud de l'île, le parcours de los Volcanes offre un trekking naturel le long de ce qui fût à l'époque une importante voie de communication. Ce chemin, aménagé et signalisé, traverse le Parc Naturel de Cumbre Vieja. Avec une végétation rare et des pentes d'exigence élevée entre les volcans, nous vous recommandons de prévoir des vêtements adaptés ainsi que de l'eau et des provisions pour ce sentier qui dure environ cinq heures. Avec une longueur de 17,5 kilomètres, l'itinéraire du parcours de los Volcanes a une dénivellation de 1 207 mètres. Son parcours naturel oscille entre les 725 mètres d'altitude minimale à Fuencaliente et les 1 932 mètres maximaux qu'il atteint sur la crête du sommet. Le trekking permet de contempler les deux versants de l'île et, avec un peu de chance, des espèces animales endémiques comme la corneille et la buse.

i Transvulcania Un des courses de longue distance de montagne les plus difficiles au monde. Créée 2009, elle se déroule au mois de mai et de nombreux coureurs de tous pays y participent. La course rejoint notamment le point culminant de l'île, le Roque de los Muchachos, à 2 426 mètres. Si l'ultra-marathon est le format le plus connu, la Transvulcania accueille d'autres courses de longueur et dénivelé variable. - Ultramarathon : 74 km avec 4 400 m D+ et 4 000 m D- (distance établie en 2014) - Marathon : 45 km avec 1 900 m D+ et 3 300 m D- - Semi-marathon : 24 km avec 2 097m D+ et 689 m D+ - Kilomètre vertical : 7,6 km et 1200m D+ Ž voiture de location -SC La Palma - ruta de la Cresteria: 25 kms PRando 5-Traversée - Pico de la Nieve - Roque de los Muchachos (15 km, 500m D- 1000m D+) Ž 2 groupes et échange clé voiture au milieu Ž voiture de location Retour sur Tazacorte = 55 kms depuis l’observatoire, conduite Céline sur route très sinueuse HCity house, Tazacorte - 2 chambres -1/2 nuits J8 – jeudi 10 mai

i Parc National et Caldera de Taburiente La Caldeira, une fente qui atteint 7 km dans sa plus grande largeur, constitue les restes d'un stratovolcan effondré. La dépression qui forme la Caldeira se situe entre 600 et 900 mètres au-dessus du niveau de la mer, tandis que la crête formant le cercle rocheux qui l'entoure atteint 2 424 mètres à son point culminant, (Roque de los Muchachos). C'est là que se trouve l'observatoire du Roque de los Muchachos. Elle est recouverte de forêts denses de pin canarien et sillonnée par de profonds ravins Partiellement incluse dans le Parque Nacional de la Caldera de Taburiente, elle a été déclaré Parc Naturel en 1954 et Réserve mondiale de la Biosphère de l’UNESCO en 2002 . Ici, la nature garde un précieux trésor de diverté géologique mais aussi biologique.

i Roque de los Muchachos L'un des rebords de la caldeira, le Roque de los Muchachos, constitue le point culminant de La Palma avec 2 426 mètres d'altitude. Depuis ce sommet, il est possible de voir l'ensemble de l'île de La Palma et en particulier la caldeira de Taburiente, ainsi que les îles de Tenerife, El Hierro et La Gomera.

i Observatoire du Roque de los Muchachos Il a été inauguré par le roi et la reine d'Espagne en 1985 et appartient à l'Institut d'astrophysique des Canaries (IAC). C’est l'un des meilleurs lieux du monde pour observer les étoiles. Un ciel net grâce à un écran naturel de nuages : El Roque de los Muchachos affiche l'un des cieux les plus nets de la planète grâce à sa qualité environnementale et à des caractéristiques physiques particulières. La position de l'île au milieu de l'Océan Atlantique et son climat particulier provoquent une formation de nuage entre mille et deux mille mètres d'altitudes. Ces facteurs naturels font que les nuages créent un miroir naturel et empêchent que la pollution lumineuse des villes côtières rende difficile l'observation nocturne des étoiles. De nombreux télescopes y sont installés, le fleuron est le Gran Tecan, un télescope géant de 10,4 m de diamètre. On y étudie aussi les sursauts gamma avec le Major Atmospheric Gamma-ray Imaging Cherenkov Telescope (MAGIC) qui sera bientôt épaulé par le CTA (Cherenkov Telescope Array). C’est là que Miguel Claro s’est rendu pour réaliser ce panorama de la voie lactée (un assemblage de plusieurs clichés), sous l’un des ciels les plus noirs de la planète. Ž voiture de locationTazacorte -> Fuencaliente PRando 6- Traversée – Fuencaliente + Volcan Teneguia + Faro et Salinas + au retour Volcan San Antonio (12 km, 800m D-) v retour Bus 500 Faro -> Fuencaliente Ž voiture de locationRetour – Tazacorte (Céline) HCity house, Tazacorte- 2 chambres -2/2 nuits J9 – vendredi 11 mai

i Volcan Teneguia La dernière éruption volcanique à la surface des Canaries En 1971, le volcan Teneguia a fait la une des journaux du monde entier en s'ouvrant, des milliers de mètres cube de magma incandescent surgissant de ses entrailles. L’éruption a couvert de lave et de gravillon volcanique une parte importante de l'extrême sud de l'île de la Palma. Pour préserver les laves vierges du volcan Teneguia ainsi que son compagnon du XVIIIème siècle le volcan San Antonio, on l'a déclaré Monument Naturel.

i Les salines de Fuencaliente Les salines, ont été classés Site d'Intérêt Scientifique car se posent de nombreux oiseaux migrateurs. Ici, la terre, l'eau et l'air s'allient pour faire des salines de Fuencaliente un paysage humain d'une valeur immense, où les contrastes entre le blanc du sel, le noir de la terre volcanique et le bleu de la mer composent un cadre d'une grande beauté. L'eau de l'océan coule entre la pierre et la boue, formant un labyrinthe où le soleil l'évapore et condense le niveau de salinité. Se produisent alors de magnifiques effets de couleur, allant du jaune au bleu, en passant par le rose. Les petits cristaux brillent et sont collectés de manière artisanale, formant des pyramides qui sont ensuite séchées par l'air.

i Volcan San Antonio Le centre des visiteurs du Volcan de San Antonio, propose une fascinante histoire volcanique de l’île et permet de sentir la chaleur du volcan. Un sentier monte au volcan San Antonio, et permet d’apprécier la vue magnifique de la partie la plus jeune de l'Espagne, provoquée par la dernière éruption de 1971. On y admire la beauté du Volcan Teneguía, le sentier vertigineux qui couronne sa cime, les étendues de Fuencaliente, et le GR-131 qui mène aux salines et au phare de Fuencaliente.

Ž voiture de location :allerTazacorte -> Los Tilos (24 km) PRando 7 - Bosque de Los Tilos- (PR LP 6 Casa del Monte - Marcos y Cordero - Los Tilos) (20 km, 1600 D) Ž voiture de location : retour Los Tilios à San Andres y Sauces (6 km) H Las Lonjas/ San Andres y Sauces – Maison - 1/1 nuit J10 – samedi 12 mai

i Forêt primitive de Los Tilos La forêt de Los Tilos (Les Tilleuls) est une explosion de biodiversité et de vert qui charme au premier coup d'oeil. Une jungle inoffensive et tranquille qui regorge de mousse, de silence et de l'odeur de l’épais feuillage frais. Los Tilos est l'un des rares bastions de laurisilva du monde, une forêt primitive et touffue d'arbres à grandes feuilles qui prolifèrent sur la planète depuis des millions d'années. Los Tilos a donc été déclaré Réserve de la Biosphère de l'UNESCO en 2002, une protection qui aujourd'hui recouvre toute l'île de La Palma. La route se termine près du centre des visites qui offre des salles à thème, des projections de vidéos et une cafétéria.

i Les Sources de Marcos et de Cordero - un trekking à la recherche des origines de l'eau La randonnée débute sur le parking proche du Centro de Visitantes. On emprunte une piste forestière sur 3km. Après avoir franchi un petit tunnel on traverse le pont qui franchit le Barranco del Agua. On attaque ensuite la montée de 1400m dans la forêt regorgeant de pins canariens touffu et de végétation autochtone (laurisilva) Il sillonne au fond du lit du torrent Barranco Rivero, ( le terrain est parfois technique mais magnifique) Après une ultime montée pour sortie du barranco, on découvre les sources de Cordero ! Le sentier suit le canal qui collecte les eaux des sources puis le bruit de l’eau qui coule se fait de plus en plus entendre ce sont les sources de Marcos qui dévalent la pente. L’itinéraire suit maintenant plus ou moins une ligne de niveau et devient assez surprenant avec le passage de 13 tunnels entre 50 et 350 mètres de long. C’est assez incroyable ! N’oubliez pas d’emporter une frontale ou une lampe de poche, c’est utile ! Autre élément important : embarquez une veste imperméable, le 12ième tunnel ouvre une véritable douche ! Arrivé à la Casa del Monte, Il faut prendre un sentier ‘prohibido’ pour aborder une descente parfois technique et équipée de corde à certains endroits, attention ça glisse un peu ! On retrouve ensuite notre une piste forestière du début de la rando

Ž voiture location San Andres y Sauces -> Santa Cruz La Palma Žrestitution voiture location au port J Ferry Naviera – Santa Cruz La Palma -> San Sebastian La Gomera HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J11 – dimanche 13 mai

La Gomera est l’une des plus petites îles de l’archipel, après El Hierro. La richesse de sa flore fera le bonheur des amoureux de nature. La Gomera est, de plus, préservée du tourisme car elle n’a que très peu de plages. Les lieux sont restés sauvages et c’est un vrai bonheur d’y randonner. Les ravins qui se lancent à la mer, les vallées couvertes de palmiers verts, les plages de sable noir et d'eaux cristallines, des bois touffus millénaires avec des sources qui vous invitent à vous rafraîchir... Un ensemble naturel qui conforme une Réserve de la Biosphère avec des espèces déjà disparues ailleurs dans le monde. La partie la plus exceptionnelle de l'île est constituée par le parc national de Garajonay, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. La Gomera dispose de 17 espaces protégés qui occupent un tiers de l'île, de forme circulaire (environ 25 km par 25 km en longueur et en largeur). La Gomera culmine à près de 1 500 mètres d'altitude Exterminé ailleurs aux Canaries durant la conquête espagnole, les Guanches ont mieux résisté à La Goméra, et on retrouve encore aujourd'hui cet esprit rebelle chez les habitants La Gomera est surnommée Isla Colombina – Ile de Colomb. Car c'est à La Gomera que Christophe Colomb fit sa dernière escale avant de découvrir l'Amérique en 1492 !

i Climat Baignée par les alizés, le climat de l’île de La Gomera répond à variantes modérées subtropicales. En raison de sa géographie complexe, l’île contient plusieurs microclimats en fonction de la pente. Dans le nord, exposé au vent des alizés, on trouve un climat où l’humidité s’élève. En raison de l’altitude des montagnes, la vapeur de pluie se condense en créant une forêt verte intacte depuis des milliers d’années (Parc national de Garajonay). La température est donc inférieure de celle du sud, où les vents font monter la température. Le climat y est beaucoup plus chaud et ensoleillé pendant la plupart de l’année. Par conséquent, le climat de l’île de La Gomera, avec peu de fluctuations, présente une température moyenne de 22 degrés pendant toute l’année.

i SIlbo (le sifflement en espagnol) C'est le langage aborigène de l'île déclaré Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité par l'UNESCO. Encore aujourd'hui vous pourrez communiquer avec des sifflements. Il est enseigné à l'école.

Ž Taxi San Sebastian -> ? PRando 8 - ? à La Hermigua (18km 950D+ et 1200D-) v retour Bus – La Hermigua ->San Sebastian HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J12 – lundi 14 mai

i San Sebastian Le port d’entrée de l’île est également sa capitale. Moteur économique et culturel de La Gomera, il est aussi connu pour son passé historique. Le séjour de Christophe Colomb qui a pris ce port comme dernier point de départ pour la découverte de l’Amérique a fait de San Sebastian une place unique dans les îles Canaries. Comme monuments historiques, il faut souligner la Torre del Conde (La Tour du Comte), une forteresse médiévale et le plus ancien bâtiment conservé dans les îles, ainsi comme Nuestra Senora de La Asuncion (Notre-Dame de l’Assomption), un vrai musée d’art religieux, avec de chef d’œuvres du XVIe au XIXe siècle. La Casa de la Aguada, avec son puits où la légende dit que Christophe Colomb a pris d’ici l’eau avec laquelle il a baptisée le nouveau continent.

Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 9- Roque Agando à Chipude (10km 500m D+ et 1200D-) HHotel SONIA Chipude -2 Chambres J13 – mardi 15 mai

i Roques de Agando Le rocher d'Agando est un neck (*), symbole de l’ile de la Gomera. Il est le plus important pic d'un groupe appelé simplement « Los Roques ». Situé près du centre de l'île, il s'élève directement au-dessus de la route principale entre la capitale de l'île, San Sebastián de la Gomera, et le parc national de Garajonay. Le sommet n'est pas accessible à pied et l'escalade est interdite car il est dans une zone protégée. (*) Terme anglais signifiant « cou »= relief volcanique résiduel en forme de pointe de grande dimension. Il correspond à une ancienne cheminée volcanique qui s'est solidifiée, par remplissage ou comblement vertical de matériel à la fin d'une éruption, et qui a été ensuite dégagée par l'érosion. Cette structure de lave solidifiée résiste mieux à l'érosion que les matériaux d'éjection qui l'entourent. Une fois le cône érodé, il reste une aiguille qui est la relique d'un cône disparu

i Chipude Chipude est un village de montagne à une altitude d’environ 700 mètres. Son église de Notre-Dame de la Candelaria du XVIe siècle et l’une des plus anciennes de l’île. Le monument naturel de La Fortaleza (la forteresse) s'élève de l´autre côté du ravin. Cette colline ressemble à la montagne de la Table en Afrique du Sud ! De nombreux Guanches s'y réfugièrent avant d'être massacré par les Espagnols. La mesa mystique cache un autre témoignage de l’installation précoce du plateau fertile. A son sommet il y a un site archéologique, des spirales de pierre d’origine inconnue, mais très probablement un lieu rituel. Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 10- Chipude-via foret El Cedro- Hermigua (22 km 550m D+ et 1580m D-) HApartamentos Playa Santa Catalina, Hermigua - Appartement - 3 chambres J14 – mercredi 16 mai

i Fôret El Cedreo Le Bosque del Cedro est une forêt humide fait partie du Parc national de Garajonay

i Laurisilva- parc de GaraJonay Le Parc national de Garajonay est classé au Patrimoine mondial de l'Unesco. Il est caractérisé par la présence de paysages forestiers étonnants plongés dans la brume que l'on appelle "laurisilva". L'humidité de la vapeur d'eau condensée des sources et de nombreux cours d'eau y favorisent une végétation luxuriante, proche de celle de l'ère tertiaire, qui a presque entièrement disparu d'Europe méridionale en raison des changements climatiques. Cette formation végétale constitue un des meilleurs exemples conservés de ce type d'écosystème unique au monde . La forêt de lauriers couvre quelque 70 % du parc de Garajonay

i Hermigua Hermigua a le meilleur climat au monde, selon le dire de scientifiques étrangers du début du siècle dernier !!!.Niché dans un ravin à perte de vue, il vient finir sur la plage de Santa Catalina, un lieu privilégié où les étendues vertes formées par les bananiers viennent jouer avec le bleu de la mer. Hermigua est située dans la vallée la plus riche en eau de La Gomera. Elle est approvisionnée en eau durant toute l'année par le Rio del Cedro permettant à la commune de vivre essentiellement de l'agriculture. le Parc national de Garajonay, qui se trouve en partie sur le territoire de la commune de Hermigua, se trouve à 6 km à l'est du centre. J15 – jeudi 17 mai PRando 11- Hermigua – Agulo- Mirador de Abrante- centre des visiteurs Juego de bolas -Vallerhermoso (20 km 1000m D+et-) HAparthotel Triana II à Vallehermoso – appartement - 3 chambres

i Agulo Nichée dans une dépression naturelle, est élevée sur une plate-forme qui sert comme balcon sur la mer. L’architecture de la partie vieille ville d’Agulo est l’une des meilleurs préservée des Canaries Agulo était historiquement l’une des municipalités les plus prospères de l’île, étant le premier à avoir de l’eau, l’électricité et de construire un bossoir – une jetée en béton, métal et bois qui a été utilisé pour l’exportation de bananes et de tomates. On peut toujours voir les ruines du bossoir. Ce petit village, apprécié pour son charme et sa beauté, offre une vue précieuse sur l'océan et le Teide, sur l'île voisine de Tenerife.

i Mijador de Abrante En haut du rocher, les visiteurs ne se penchent pas sur le précipice, mais flottent au-dessus de celui-ci. À l'extrémité du mirador se trouve une saillie de sept mètres de long avec un sol en verre soutenant celui qui aura le courage de s'y aventurer comme s'il était suspendu dans l'air pour contempler un paysage rural typique des Îles Canaries. 400 m plus bas, et en absence du nuage, on distingue la petite vallée de Agulo, avec ses grappes de maisons et ses terrasses agricoles, encaissée entre les rochers presque verticaux et ouverte sur l'océan atlantique. i Vallehermoso Le centre historique de Vallehermoso comporte des exemples intéressants d´architecture traditionnelle, la plus remarquable étant l’Église de San Juan Bautista, un bel exemple d’architecture néo-gothique achevée au début du XXe siècle. À l’embouchure de ses gorges abruptes, se trouve une station balnéaire avec des piscines équipées pour le plaisir des locaux et des visiteurs. En raison de son étendue, Vallehermoso compte un grand nombre de hameaux disposés dans ses vallées et gorges où les randonneurs peuvent contempler la beauté de certains endroits moins fréquentés et où le temps semble s’être arrêté.

PRando 12- Vallerhermoso – Valle grand Rey (17 km 1000m D+ et 1300m D-) HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres ½ nuit J16 – vendredi 18 mai

i Sirop de palme - Miel de Palma Le sirop de palmier, ou miel de palme, est un sirop édulcorant obtenu à partir de la sève de palmiers. Son appellation de miel provient de l’aspect et du goût de ce sirop qui évoquent un miel d’abeille semi-liquide. Ce sirop est produit dans les Îles Canaries, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-Est..Sur la Gomera, il est produit à partir des palmiers Phoenix canariensis. Le procédé d'obtention et de concentration de la sève est similaire au procédé utilisé pour produire le sirop d'érable. La sève, appelée guarapo, est collectée dans des récipients à partir d'incisions pratiquées sur le tronc durant la nuit pour éviter son altération par la chaleur et le soleil. La sève recueillie est récoltée le matin. Le miel de palme contient majoritairement du saccharose (57 %) et en minorité du fructose (1 %) et du glucose (1 %)

i Mirador Manrique Le mirador d'Abrante (véritable balcon sur le Teide), et celui de Palmarejo, aménagé par le célèbre artiste de Lanzarote César Manrique, pour contempler la vallée de Gran Rey. L'endroit abrite un restaurant et une boutique, comme pour chaque réalisation de César Manrique !

i Valle Gran Rey Située dans un grand ravin qui part de Arure, l’ancienne capitale de la municipalité, elle est devenue la principale zone touristique sur l’île de La Gomera. Il débouche sur des plages magnifiques de sable noir et d'eaux bleues. La beauté de ses paysages verts regorgeant de palmiers contraste avec les petites maisons blanches de la ville. J17 – samedi 19 mai ‚Excursion baleines HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres 2/2 nuit

i Baleines à la Gomera La Gomera et Tenerife appartiennent aux régions du monde où les activités d’observation des cétacés sont les plus appréciées et offrent une remarquable variété d’espèces. Ici en plein Atlantique devant les côtes de La Gomera, on peut voir des baleines et des dauphins dans leur milieu naturel, avec une probabilité de 90% car vivent toute l’année, en permanence, devant La Gomera. Parmi ceux-ci, on trouve de nombreuses sortes de dauphins comme les grands dauphins, les dauphins tachetés de l’Atlantique, les dauphins à bec étroit et les dauphins communs à bec court. De plus toute une population de baleines-pilote vit de façon permanent aux Canaries.

i Almogrote L’almogrote est une préparation de couleur orangée, dont la texture est proche de celle d'un pâté, réalisée à partir de fromage sec (généralement de chèvre), Le fromage est mélangé avec des poivrons ou des piments, de l'ail et de l'huile d'olive. Il est le plus souvent consommé étalé sur du pain. vbus ligne 1 Valle Gran Rey 8h à San. Sebastian de la Gomera (remontée dans le temps: vallée Grand rey, hipude, forêt) PRando 13- ? – San. Sebastian (6 km 500m D-) J Ferry Naviera San. Sebastian de la Gomera ->Ténerife Los Cristianos HOcean Dreams , Los Cristianos- Auberge de jeunesse - 2 chambres J18 –dimanche 20 mai

Tenerife, la plus grande île, est dominée par le pic du Teide, volcan encore actif et parfois enneigé, qui possède son propre observatoire astronomique et appartient au parc national du Teide.

J19 –lundi 21 mai (férié) Ž voiture location (Céline) de Los Cristianos au Parking Montaña Blanca PRando 14 - Montana Bianca à refugeAltavista à 3200m (10 km, 900m D+) Hrefuge Altavista – prévoir son repas

i Parque Nacional de Las Cañadas del Teide Le parc national du Teide est le plus grand des îles Canaries. Un paysage unique de cratères, volcans et fleuves de lave pétrifiée qui entourent l'impressionnante silhouette du volcan Teide, qui se dresse jusqu'à 3 718 m d'altitude. L’unique route traverse le parc est équipée de nombreux miradors qui permettent de composer une vue panoramique complète et centres de visiteurs expliquent les secrets de cette zone volcanique. Un réseau de sentiers bien fourni pour les randonneurs qui souhaitent pénétrer dans le parc et accéder au refuge d'Altavista à 3 270 mètres d'altitude.

En 2007 l'UNESCO, a classé le parc national du Teide, patrimoine naturel de l'humanité car c'est « l'un des lieux les plus riches et les plus variés en succession de paysages volcaniques et spectacularité de valeurs naturelles du monde entier »…

i Le volcan Teide Le Teide est la troisième structure volcanique la plus haute et volumineuse de la planète, derrière le Mauna loa et Mauna kea à Hawaï, et le plus haut sommet des îles Canaries et de toute l'Espagne. Sa formation commença il y a 170 000 ans après un gigantesque glissement de l'édifice volcanique précédent, encore plus grand que l'actuel. C'est ainsi que se forma la caldera de Las Cañadas, dont nous ne pouvons voir aujourd'hui qu'une partie de la paroi qui, lorsque le Teide grandit à l'intérieur, se remplit de ses matières. Les strates volcaniques augmentent car les éruptions de lave successives, de plus en plus visqueuses, se superposent. Au cours des 20 000 dernières années, la plupart des éruptions (Montaña Blanca, Pico Cabras, etc.) se sont produites autour de la base du Teide, car il est très difficile que la lave surgisse à une hauteur plus élevée depuis son sommet. Le Teide, de par son altitude imposante, fut considéré pendant l'époque d'expansion européenne, comme la montagne la plus haute du monde, étant donné qu'il était utilisé comme phare dans la navigation sur l'Océan Atlantique vers le sud, par des navigateurs aussi bien espagnols, que portugais ou britanniques.

Selon les croyances des aborigènes canariens (Guanches), Guayota, le roi du mal, le démon, vivait à l'intérieur du Teide (l'enfer), et il enleva le dieu Magec (dieu de la lumière et du soleil), et l'emmena avec lui à l'intérieur du Teide. Les Guanches demandèrent grâce à Achamán, leur dieu suprême, qui parvint à vaincre Guayota, à sortir Magec des entrailles du Teide et à boucher son cratère. On dit que le bouchon que mit Achamán est le dernier cône du volcan, de couleur blanchâtre, qui couronne le Teide.

PRando 15 - refugeAltavista à 6h – mont Teide (3718m) – Pico Viejo – Canada Bianca – Parador del Turismo (15 km, 500m D+ 1800m D- ) Ž voiture location (Céline)du Parking Montaña Blanca à Puerto de la Cruz HHotel Marte, Puerto de la Cruz-2 chambres avec petit dej

J20 –mardi 22 mai

i Puerto de la Cruz Bien qu'elle soit la plus petite commune de Tenerife, Puerto de la Cruz renferme de nombreux attraits comme sa vieille ville protégée ou sa large promenade du front de mer, idéale pour de longues balades paisibles le long de ses plages de sable volcanique noir. Son climat agréable (entre 22 ºC et 15 ºC) fit d'elle le premier centre touristique des îles Canaries, depuis qu'elle fut qualifiée de destination idéale au XIXe siècle. L’immense zoo Loro Parque, qui se trouve à l'ouest. Sur le front de mer, Lago Martiánez est un complexe aquatique d'eau salée conçu par l'architecte César Manrique. J21 –mercredi 23 mai Ž voiture location (Céline)de Puerto de la Cruz ‚Visite de La Orotava- musée du Vin Ž restitution voiture location (Céline et Jacques )à l’aéroport – retour en taxi au logement HAuberge de jeunesse- La Laguna- 2 Chambres



i Orotava La Orotava, située au cœur de la vallée du même nom, est l'une des localités les plus jolies de l'île. Le centre historique de la commune est situé à 390 mètres d'altitude et fut déclaré ensemble historique et artistique en 1976. Ses rues sont parsemées d'édifices revêtant un grand intérêt patrimonial et de grande importance pour la commune, dont notamment l'Université européenne des Canaries. Les balcons typiques ornent les façades de ses maisons traditionnelles. Les tapis de fleurs et de terre volcanique, qui sont confectionnés chaque année à durant les célébrations du Corpus Christi, ainsi que sa traditionnelle Semaine sainte, qui est célébrée depuis le XVIIe siècle, sont très connus. Une fois par an, les splendeurs volcaniques de Tenerife prennent l’apparence d’immenses peintures de sables, beautés éphémères qu’il est possible de voir devant la mairie. Des ‘peintres’ se relayent sous une grande bâche pour terminer les tapis de sable à temps. ‘’Il faut en moyenne 45 jours pour réaliser ces peintures de sable volcanique. Toutes les couleurs sont fabriquées à partir de la poudre de terre recueillie au parc du volcan Teide. Le basalte donne le noir, le cuivre donne le vert, l’oxyde fer le rouge, le souffre le jaune… Au total, nous utilisons 1,3 tonne de sable qui a été passé plusieurs fois au tamis avant d’être minutieusement placée sur le sol. C’est un travail de précision ! Rien n’est laissé au hasard et nous dessinons d’abord les lignes du tableau avec de la craie. » ‚Visite de La Laguna Ž Taxi jusqu’àl’aéroport ñVol Tenerife Nord 14h50->18H35 Madrid 21H15 -> Nice 23h05

J22 –jeudi 24 mai

i La laguna La Laguna a servi de modèle architectural pour La Havane (Cuba) et Cartagena de las Indias (Colombie). Elle fut le centre économique et surtout politique de l’île durant plusieurs siècles.Forte d’un prestigieux passé, La Laguna conserve plusieurs dizaines de palais aux façades baroques ou maniéristes, aux balcons de bois ouvragés et aux patios élégants. Le classement par l’Unesco au Patrimoine mondial, en 1999, a définitivement protégé le centre historique.
Pour un séjour de 2 mois au printemps: séjourner à Malaga ou Marbella? English translation pending
by Lactualite · 2017-05-09 · 3 replies
Bonjour, nous planifions un séjour 2 mois sur la Costa Del Sol au printemps. Nous hésitons entre louer un appartement à Malaga ou à Marbella. Je connais les deux villes pour y être aller. Ce qui m'attire à Marbella c'est la longue promenade maritime qui nous permet de marcher plus de 6km par jour, le jolie village et les bons restos. Je ne me rapelle pas s'il y avait ou non ce genre de promenade à Malaga. Est-ce que quelqu'un peut me renseigner à ce sujet. Nous souhaitons également faire des randonnées en montagne. Bref, j'aimerais savoir quelle ville offre l'accès le plus facile pour de longues marches (minimum 6km) et randos en montagne (10km-16km).
Séjour de 9 jours en Andalousie English translation pending
by Sand33 · 2016-12-22 · 14 replies
Bonsoir, Nous partirons du 15 au 25 juillet 2017 en Andalousie. Vol Ryanair pour Séville. Voici l'ébauche de notre parcours mais nous ne savons pas encore comment l'équilibrer en fonction de l'intérêt des villes : -3 jours à Séville (peut-être l'hôtel Puerta de la Maestranza dans la vieille ville. Est-ce une bonne idée de dormir dans ce quartier?). -1 jour et 1/2 à Cordoue. -2 jours à Grenade. -2 jours à Malaga. -retour à Séville et visite des villages blancs (lesquels sont à privilégier?). Qu'en pensez-vous ? Merci pour vos suggestions.🙂
Circuit Andalousie fin octobre en famille English translation pending
by Sand46360 · 2016-09-24 · 10 replies
Bonjour, Voilà je désire aller fin Octobre en Andalousie environs 7 à 9 jours en Famille. Je travaille dans l’hôtellerie donc je vois beaucoup de monde, là j'ai vraiment envie de calme, pas de foule. On souhaite visiter bien-sûr Séville, Cordoue et Grenade (1 jour par ville) et j'aimerai surtout faire du tourisme plutôt nature (style gorge, lac, ...) et des villages. Que me conseillez-vous ? Ou faire des haltes pour dormir ? Que me conseillez vous de voir sur les grandes villes ? Est-ce faisable en 1 jour ? J'aimerai également passer 2 jours près de la méditerranées. Je vous remercie d'avances pour tous vos conseils. Sandrine
Première expérience en Espagne English translation pending
by K4r1e11 · 2016-03-20 · 1 reply
Bonjour! Je vais voyager près de Malaga, Benalmadena etc du 25 avril au 17 mai. Je ne connais absolument rien à l'Espagne alors j'aimerais avoir des conseils sur quels sont les restaurants à petits prix de la région, quand et où ont lieu les corridas et plusieurs autres informations sur quoi faire là bas... merci beaucoup !
Croisière "Été indien" sur l'Horizon du 24 au 31 octobre English translation pending
by Nougatine30 · 2015-09-15 · 102 replies
Bonjour,

Nous partons en croisière sur l'horizon du 24 au 31/10/2015.

Les escales sont : - Mahon - Palma de Majorque - Ibiza - Alicante - Barcelone

Avez-vous des idées d'excursion lors de ces escales sachant que nous préférons les organiser nous-mêmes et que nous sommes plus paysages que monuments ; nous avons besoin de vos bons tuyaux surtout pour les 4 premières car nous connaissons Barcelone.

J'attends avec impatience vos bons conseils, comme d'habitude !!!

Merci d'avance Catherine
De la sierra à la selva English translation pending
by Mjp · 2014-11-12 · 0 replies
Voici le récit d'un voyage 23 jours en Equateur. Les photos sont visibles sur le site: http://mjpgouret.free.fr/equateur/equateur.html

2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...

3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...

4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.

5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.

06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.

07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.

08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.

09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.

10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.

11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.

12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout �� côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.

13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.

14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.

15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.

16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.

17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préférons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.

18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.

19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.

20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.

21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachevées lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.

22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.

23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.

24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.

25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.

En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
3 semaines au Costa Rica début décembre English translation pending
by Gueurg · 2014-10-23 · 9 replies
Bonjour,

Je pars au Costa Rica 3 semaines début décembre avec ma chérie. On commence juste à préparer l'itinéraire. J'aurais donc quelques questions :quelle est la météo là bas en cette période (de façon général bien sûre) ?comment se déplacer ? habituellement j'aime beaucoup les transports en commun dans mes voyages, ça, permet de faire de belle rencontre. Est-ce adapté à ce pays, ou vaut-il mieux louer une voiture ?y a-t-il des choses à savoir absoluement avant de partir (sécurité, santé, etc...) ?Enfin, le plus important : quels sont selon vous les coins à ne pas rater dans ce magnifique pays ? (notamment, des coin qui peuvent sortir des sentiers battus, un peu originaux)Je reviendrais vers vous, pour vous soumettre notre projet d'itinéraire !!

Je vous remercie d'avance, pour vos conseils. Je viens consulter ce forum pour chacun de mes voyages, et je remercie vraiment les personnes qui l'anime, car c'est une source d'information vraiment très sympa.
MSC Fantasia Méditerranée Barcelone Casablaca English translation pending
by Valaquois · 2013-12-07 · 48 replies
Je part sur le Msc Fantasia le 25 Mars 2014 J'ai lu beaucoup info sur les iles Canarie et funchal Mais pas sur casablanca et Barcelone quoi voir par nous même? y t'il des taxis au port à qu'elle prix? 😏 Canada Québec
Argentine: budget / itinéraire / transport...? English translation pending
by Tomdebordo · 2012-03-10 · 93 replies
Bonjour,

Avec ma copine nous partons en Argentine pour 3 semaines complètes du 4 au 26 octobre. Nous avons déjà réservés nos billets départ Bordeaux pour 884€ A/R et nous avions un Budget de 1200€/personne sur place pour les 3 semaines soit 57€/jour. Malheureusement en parcourant les différents forums, il apparait que l’inflation risque de rendre mon budget obsolète…. Je pourrai l’augmenter de quelques centaines d’euros mais pas beaucoup plus. La liste des villes que nous souhaitons visiter, certes ambitieuse, est la suivante : Buenos Aires, Iguazu, Ushuaia, El Calfate, Mendoza, Salta et les alentours. Cela parait serré niveau timing, et un peu épuisant sur le papier, mais pas de problème à ce niveau la : j’ai parcouru le Vietnam de long en large pendant 3 semaines a coup de bus de nuit et cela ne me fait pas peur de recommencer. J’habite bordeaux pour me reposer je vais à la plage le weekend ;-)

Je viens aujourd’hui consulter les précieux conseils des membres de ce forum car il y a plusieurs inconnus dans l’équation de notre périple. Voici déjà les données connues :

- nous partons à deux

- les hôtels ne sont pas une priorité pour nous, donc sans parler de dormir dans des endroits miteux, nous ne comptons pas dormir dans des 5 étoiles

Et voici donc quelques questions pour vous 😎

- Quel budget devrons-nous prévoir par personne par jour ou de façon plus global pour 3 semaines ?

- Quelle est la meilleure façon d’optimiser mon itinéraire pour perdre le moins de temps possible ?

- A quel moment de notre voyage, il sera judicieux de privilégier l’avion plutôt que le bus, tout en sachant que nous n’avons pas un budget illimité ?

- Quels sont selon vous les endroits incontournables à voir pendant ses 3 semaines ? J’aurais adoré voir les baleines du coté de Puerto Madryn, mais on est d’accord que ca va faire beaucoup pour notre planning ?....

Dans l’attente de vos réponses 🙂🙂🙂

Thomas
Petits coins de paradis au Pérou? English translation pending
by PitufoS · 2011-04-24 · 20 replies
Bonjour à tous ^^

Cet été, c'est destination Bolivie-Pérou! Nous partons avec mon ami en direction du sud de l'Amérique pour 50 jours de voyage. Nous avons chacun fait un saut sur le continent mais pas encore le Pérou pour moi, c'est la grande première et là, j'ai besoin de vos bons petits conseils :) La partie Bolivienne est prévue par les amis qui nous reçoivent (mariage du frangin là bas) donc ils connaissent déjà les endroits qui sortent un peu de l'ordinaire train-train touristique, et surtout gros mélange avec la population locale. Pour le Pérou, on se base pour l'instant sur l'expérience de mon ami qui y a été pendant 20 jours, mais dans le circuit bateau et surfait des touristes. Ce coup-ci, on veut sortir un peu des sentiers tous tracés, malgré les immanquables gros spots du pays !!!

Nous sommes des étudiants en archéologie, donc passionnés d'histoire et d'anciennes civilisations. Pour ma part, j'affectionne la photographie et compte bien revenir avec un chouette album photo. Pour cela, avez vous quelques coins à ne pas manquer ? Le petit village qui n'est pas répertorié sur les guides ? Même des petits restos ou chambres d'hôtes qui seraient sympas et relativement typiques ?

On n'a pas vraiment d'itinéraire, mais grosso-modo, on va remonter depuis La Paz jusqu'à Lima, et si on a le temps peut-être faire un peu plus le nord.

L’Amazonie, vous auriez quelques avis? Cela vaut-il le coup d'y consacrer 5-6 jours ?

Voili voilou, on prendra tous vos petits conseils pour faire un beau voyage. Et malgré le manque de précision, si vous êtes dans le pays, en mal de français, on peut toujours se débrouiller pour faire un bout de chemin ou boire un verre :)

Zia & TibO
Trois semaines au Costa Rica en famille du 26 juin au 20 juillet 2010 English translation pending
by Tasssili · 2010-08-12 · 10 replies
Nous rentrons très contents. Comme attendu, ce pays mélange agréablement divers atouts nature : forêt équatoriale, plage, animaux, volcanisme…sur tous ces points le pays tient ses promesses. Pour nos ados (13 et 15 ans), c’était parfait !

Les habitants sont très sympathiques, nous avons bien sur parlé espagnol, dans les lieux touristiques on a aussi souvent parlé anglais. L’ambiance était détendue partout. Il est facile de se déplacer, il y a des sodas (petits restaurants) partout. Un pays vraiment facile pour le tourisme. Et au mois de juillet, qui est plutôt la basse saison, c’est vraiment agréable.

Merci encore à tous les VFistes qui par leurs récits, questions/ réponses, blogs, …m’ont aidée à préparer notre voyage. Nous avons voyagé avec le Lonely, qui est bien – même s’il a tendance à être un peu « inquiétant » concernant l’insécurité, ce que je trouve bien exagéré. Comme dans tout pays touristique, il suffit de respecter les règles de base de sécurité, nous nous sommes toujours sentis très à l’aise.

Le temps

Le mois de juillet est donc la saison basse, dite « green season », car c’est la saison des pluies. Cela reste assez relatif, nous avons vu de la pluie, c’est sûr, mais au final peu (quelques demi journées sur nos plus de 3 semaines) et ce fut une pluie peu forte qui ne nous a jamais empêchés de faire ce que nous souhaitions. Et vu qu’il fait assez chaud (je dirai entre 25-30°), la pluie devient agréable ( !!). En plus, à cette saison, il y a moins de monde et pas mal d’hôtel font des prix basse saison, que des avantages … !

La voiture

Nous avions loué un 4*4. Sur certains parcours c’était utile, mais dans l’ensemble les routes sont bonnes et bien indiquées. Nous sommes plutôt restés sur des grands axes néanmoins (donc tout est relatif). Nous avions une carte au 1/400 000, largement suffisante. Nous avions aussi un GPS, qui nous a parfois servi à confirmer les routes mais attention car il traite au même niveau les routes goudronnées ou les petites pistes !! donc à utiliser avec méfiance. La conduite est plutôt « tranquille », la seule vigilance à avoir est pour doubler (les routes sont partout des 2 voies) et les conducteurs ont tendance à doubler en toute circonstance (virage, montée…). La moyenne est d’environ 50km/h au final (ralentissement nombreux avec les écoles, …). Sinon, il y a des pompes à essence un peu partout.

La monnaie

La monnaie locale est le Colon mais le Dollar US est aussi utilisé couramment dans les endroits touristiques (hôtel, visite). Les distributeurs automatiques délivrent d’ailleurs les 2 devises !! Selon la demande, nous avons payé soit en colon soit en dollar. On trouve un peu partout des distributeurs.

Le Budget

Pour nous 4 et pour 24 nuits sur place, tout compris environ 10 000 €.

Principaux postes : avion : 3 900 € ; voiture : 1 300 € ; hôtels 2 700€

C’est vraiment indicatif, on trouve des logements à tous les prix. Pour nous, en ne passant pas par les US on augmente un peu le prix du billet d’avion, on a pris un assez gros 4*4…

Le parcours

Nous avons fait un parcours assez classique, qui allie un passage sur les 2 côtes : caraïbes et pacifique. Une partie « volcan » un peu développée. Nous avons essayé d’éviter les lieux réputés trop « touristiques ». Enfin, après beaucoup d’hésitation, nous sommes quand même allés à Tortuguero, on ne le regrette pas – cela valait le coup et, ce n’est quand même pas « si » rempli de monde. En tout, 1 600 km de parcouru.

Nous avions réservé à l’avance les hébergements, directement par internet – aucune mauvaise surprise. Ce n’était surement pas indispensable à cette période de l’année, mais nous trouvons cela plus simple…après chacun voit !

Le détail de notre voyage

26 juin : Paris – Alajuela

Voyage sans encombre, via Mexico – où nous avons pu gouter un peu à la cuisine mexicaine (2 voyages en un, sympa !!) – A Mexico il faut passer les formalités d’entrée / sortie dans le pays + changement d’aérogare via une navette ferrée. Pour un transit, il faut donc prévoir suffisamment de temps. Après 26h de voyage « porte à porte », nous arrivons à l’hôtel d’Alajuela, un peu éreintés en pleine nuit, 1 h du matin…pas de problème pour dormir !

Hôtel : El Tucan à Alajuela, tenu par Pierre, un français, qui nous servira d’intermédiaire pour la location de voiture et qui alimente un site bien connu « Tout Costa Rica »…L’hôtel, simple, est bien situé en pleine ville et à environ 10 min en taxi de l’aéroport donc bien pratique.

27 juin : Alajuela – près de Cartago Première journée d’immersion tranquille, on passe faire quelques courses à un supermarché proche. C’est dimanche, donc la plupart des boutiques sont fermées… Nous récupérons à l’hôtel notre voiture, beau 4*4 avec lequel nous n’aurons aucun problème sur tout notre parcours. Nous partons en direction de Cartago. Cette région est assez urbanisée. Nous traversons San José, la capitale. Les villes ne sont pas le point fort du Costa Rica, les maisons ne sont pas très jolies, des fils partout, …peu de charme. En revanche, on trouve tous les commerces utiles et partout des petits sodas (bistro/resto) où on peut manger pour pas cher (entre 5-10€/p). Il y a aussi beaucoup d’écoles avec ralentissement à 25 km/h pour les voitures.

Nous arrivons à Cartago, première capitale historique du pays. Notre premier soda et notre premier casado : repas classique avec riz / haricot rouge / salade / viande ou poisson. Avec le riz au poulet (ou viande ou crevette), ce sont les 2 repas de base que nous mangerons tout au long de notre voyage. Peu varié, mais toujours bon. Et nos premiers jus de fruit (ils sont toujours coupés à l’eau ou au lait) ; nous n’avons eu aucun problème de digestion, l’eau est sans problème, au moins où nous sommes allés.

le fameux casado !



Nous faisons garder notre voiture, dans cette ville et quelques points touristiques où des « gardes » surveillent les voitures contre un pourboire à la fin (environ 500 col).

Visite de la cathédrale, et des ruines de l’ancienne cathédrale construite par les Espagnols. A cause des tremblements de terre notamment, les constructions sont peu anciennes…



Nous partons en direction du volcan Irazu et c’est là où notre GPS nous joue des tours. Nous l’avions programmé vers cette direction (a priori grande route principale) mais le GPS décide de couper au plus court et prendre les petits chemins pour escalader directement la montagne !! Malgré notre 4*4, cela devenait vraiment trop « aventure » on décide donc d’éteindre le GPS, faire demi-tour, retrouver notre chemin et finir par suivre les panneaux indicateurs !! qui nous mènent sans pb vers le volcan. Pour le reste de notre voyage, nous avons donc regardé le GPS avec méfiance et seulement allumé pour confirmer la route ou nous étions et surtout pas pour nous indiquer le chemin, la carte et les panneaux indicateurs étant en général suffisants !!

Nous rejoignons notre hôtel au pied de la route du volcan Irazu. Comme il faut partir tôt pour maximiser la chance d’observer le volcan et afin de pouvoir se lever pas trop tôt, j’avais réservé cet hôtel, bien pratique. En revanche, rien autour (surtout un dimanche) nous faisons donc pique nique dans la chambre.

Hôtel : Grand Pas – simple et confortable – une grande chambre pour nous 4 - accueil sympathique

28 juin : près Cartago – Turrialba Très bon petit déjeuner. Les fruits sont servis au petit déjeuner, c’est donc bien agréable. Départ pour le volcan Irazu, qui est complètement dégagé !! Nous sommes à plus de 3 000 m, il fait donc assez frais. Nous admirons les 2 beaux cratères, le paysage dépouillé. L’activité volcanique est en cours de réveil en ce moment et le fameux lac émeraude du cratère est totalement évaporé, bon heureusement on le savait avant de venir. Le volcan Turrialba, assez proche, n’est d’ailleurs plus visitable et nous le verrons cracher de la fumée (depuis la ville de Turrialba et même depuis Tortuguero!). Notre premier coati du voyage qui fait les poubelles !

Le cratère principal du volcan Irazu

Champs de café de la vallée Orosi



Nous passons par Orosi, faisons le tour du lac – les paysages sont verdoyants, vallonnés, beaucoup de champs de café…puis arrivée à Turrialba. Légère pluie, mais nous sommes déjà à l’hôtel !

Hôtel : Interaméricano : en pleine ville - style auberge de jeunesse – accueil très sympathique de Luis, qui essaie de parler un peu français – prêt à se mettre en quatre pour nous orienter et conseiller.

29 juin : Turrialba Aujourd’hui, c’est excursion rafting, pour le plus grand plaisir des enfants. Départ vers 8h et retour à 15h. Il y a environ une heure de route pour rejoindre le Rio Pacuare. Ce sera quand même assez sportif et nous serons mouillés du début à la fin !! Nous sommes tous les 4 avec 2 guides sur le raft. Un très bon moment, les paysages sont sublimes. la preuve en image !

Retour à l’hôtel, avec une légère pluie où nous prenons un repos bien mérité !

30 juin : Turrialba – Puerto Viejo de Talamanca Sur les conseils de Luis, nous partons visiter une plantation de café. Nous y passons plus de 2 heures, nous savons tout sur les différentes sortes de café, avons testé différentes qualités de café et même liqueur, alcool de café …cool ! La nature verdoyante ...

Puis départ vers la Côte Caraïbes ! Nous rejoignons la grande route en direction de Puerto Limon qui fidèle à sa réputation est remplie de gros camions…nous longeons les champs de bananiers…Après Puerto Limon, nous longeons la côte, la route devient plus agréable !

Traversé de Puerto Viejo, petite ville sympathique nous continuons une dizaine de km pour rejoindre la « casa » louée pour quelques jours.

Nous allons jusqu’ « au bout de la route » à Manzanillo, les paysages sont magnifiques !

Diner au Jungle Love, où nous sommes conquis par l’ambiance « caraïbes », musique et repas un peu plus varié, riz aromatisé au lait de coco !

Logement : Casa Moabi : coup de cœur du voyage – nous sommes dans la casita, grande maison sur 2 étages – sans mur – au milieu de la forêt, tout confort néanmoins. Nous y passerons un très agréable séjour – tenu par un français Juan (fidèle de VF) qui nous réservera un accueil très sympathique et nous conseillera et guidera pendant notre séjour, pour un prix imbattable.

La casita en image !

1er juillet : Puerto Viejo

Départ avec Juan pour le parc de Cahuita. 3 bonnes heures de marche pour le traverser, première baignade dans la mer chaude !! Nous voyons nos premiers animaux, singes, paresseux, iguanes (dans les arbres !) et extraordinaires basilics d’un vert surprenant ! Une très belle ballade dans la forêt, au bord de la mer. Au bout de la ballade, nous terminons dans un petit restaurant, avec piscine pour le plus grand plaisir des enfants et déjeunons d’un délicieux poisson aromatisé au lait de coco !

Retour à la Casita où nous profitons des hamacs !

Un basilic bien camouflé!



singe capucin



la plage du parc Cahuita



2 juillet : Puerto Viejo

Visite d’un refuge d’animaux, proche de la Casita, Jaguar refuge. Très intéressant, nous pouvons voir de près serpents, marguay, paresseux, et même des opossum… et aussi entrer dans une cage où sont recueillis de jeunes singes hurleurs. Une très bonne visite !

Nous allons déjeuner au petit restaurant de la plage Punta Uva. Très sympathique, au bord de la mer, …sable, vagues, … cocotier, les vacances ! On profite bien de ces bons moments…

un paresseux



3 juillet : Puerto Viejo

Excursion avec Juan jusqu’à la cascade de Bribri. Pas mal de marche dans la forêt, où nous verrons plusieurs petites grenouilles toute rouge ! Baignade au pied de la cascade puis escalade au sommet de la cascade puis rebaignade !! Bon j’aurai des courbatures pendant plusieurs jours !! Je préfère marcher sur le plat !

L’après midi, nous repartons au bord de la mer jusque Manzanillo, où les hommes font un peu de snorkelling.

Le soir, promenade dans la ville de Puerto Viejo, plus touristique mais agréable néanmoins. Nous dinons à la crêperie Sucré Salé, tenue par des français, bon ce n’était pas des crêpes de Bretagne, mais rigolo quand même…

la plage de Manzanillo



4 juillet : Puerto Viejo

Ce matin, au réveil toute une troupe de singe hurleur s’ébat dans les arbres au ras de notre Casita, grand moment d’observation ! Une famille d’agoutis travers le jardin…



Nous profitons de la Casita (il pleut un peu ce matin), puis repartons déjeuner au resto de la Punta Uva, vraiment trop agréable. Les hommes refont du snorkelling pour admirer les poissons colorés, nous profitons de la plage …Nous avons bien apprécié ce séjour sur la côte Caraïbes !

5 juillet : Puerto Viejo – Tortuguero (4 h de route + 1 h de bateau)

Départ vers 8 h pour Tortuguero, j’avais imprimé depuis le site de Tortuguero le plan pour atteindre La Pavona, d’où part le bateau Clic Clic pour Tortuguero. Route sans encombre (piste sur la fin) nous arrivons vers 12h15. Le bateau part immédiatement (12h30) nous payons la garde de voiture (10$ par jour) puis sautons dans le bateau /bus (1 600 col/pers.). Heureusement, j’avais qq pommes et gâteaux que nous mangeons sur le bateau (je confirme qu’il y un grand resto au départ du bateau, mais nous n’avons pu que l’apercevoir !). Nous remontons le rio pendant une heure, très agréable voyage au milieu de la forêt équatoriale. Arrivée au village de Tortuguero, où le bateau nous dépose directement au ponton de notre B&B.

Après midi tranquille, ballade dans le village – pas mal de boutique de souvenirs, mais peu de monde. Il fait très chaud et humide !

Diner au Budha Bar au bord du canal, très bonne pizza !!

Logement : B&B Casa Marbella : très bonne adresse au centre de la ville avec petit-déjeuner au bord du canal – chambre petite et simple mais avec tout confort.

Le volcan Turrialba qui fume, vu depuis Tortuguero...

6 juillet : Tortuguero

Journée excursions ! Ce matin départ à 6h, pour une promenade en bateau (20 $/pers) sur les rios. Nature très impressionnante, exubérante…nous voyons beaucoup d’oiseaux, des singes, un paresseux, des petits alligators. Retour à 9h pour le petit déjeuner.

Un conseil, l’agence ICE au centre du village dispose d’un ordinateur avec accès gratuit à internet.

L’après midi nous repartons tous les 4 avec notre guide, qui est d’origine québécoise, pour une promenade de 2 h en forêt. Ses explications sur la faune et la flore sont passionnantes. Nous revoyons des singes (des atèles), de grosses araignées, …et une vipère ! une ballade bien intéressante grâce à notre guide (15 $ /pers).

Retour pour un repos au B&B. Ce soir, nous partons pour l’excursion Tortues (20 $/pers)! C’est assez organisé et encadré pour essayer de protéger au mieux les tortues des effets du tourisme. Des groupes de 10 sont formés, puis répartis le long de la plage par zone, pour une durée de 2h. Nous avons la chance d’être tiré au sort pour la zone la plus éloignée du village. Notre RV est à 19h30 (un diner qui saute !) Nous pourrons observer pendant les 2 h, les tortues vertes qui sont bien au RV : ponte ! Nous verrons plusieurs tortues, a priori on a eu pas mal de chance, car c’est encore le début de la période ponte. Tout se passe dans la pénombre (pas de lampe pour ne pas déranger les animaux). Nous rentrons bien contents.

Et dormons sans pb après une journée bien remplie.





7 juillet : Tortuguero - Chilimate

Nous prenons le bateau Clic Clic de 11h (le précédent était à 6h, bien trop tôt pour nous) qui vient nous chercher directement au B&B. Le trajet en bateau est toujours bien agréable, nous apercevons des tortues terrestres, iguanes, oiseaux…

Nous récupérons notre voiture sans problème et partons en direction de Puerto Viejo de Saripiqui. Route sans encombre et arrivons à notre hôtel près du Rio de Saripiqui. Le pont juste avant l’hôtel est en réparation, nous faisons donc les derniers centaines de m à pied, un ennui minime ! Malgré une légère pluie, les enfants se baignent dans le Rio - quel que soit l’âge l’attrait de l’eau reste irrésistible! Diner au lodge

Notre voiture devant un champs de bananiers.



Un soda et boutique



Logement : Chilimate Rain forest eco retreat : établissement tenu par un couple mixte canadien-costa ricain. Le lodge a un objectif de développement écologique : recyclage, aliments produits sur place …ce qui explique au final un prix que je trouve un peu élevé.

8 juillet : Chilimate – El Castillo

Nous partons en direction d’Arénal. Près du lodge, nous voulions faire une excursion « chocolate tour » mais nous n’avons pas trouvé !! Nous nous arrêtons au Serpentarium de la Virgen, qui est très petit avec des vivariums un peu désuets ! au bout d’1/2h nous avons fait le tour, nous sommes un peu déçus.

Nous arrivons à la Fortuna pour le déjeuner (pizza !). Nous faisons de la lessive (bah oui, à 4…). Il y a plusieurs « Lavanderia » -1 000 Col par kilo de linge.

Le volcan depuis La Fortuna

La Fortuna



Nous partons vers El Castillo où se trouve notre hôtel. Les 10 derniers km sont en piste (facile).

Cet hôtel est assez « confort », belle piscine à débordement, jacuzzi et surtout une très belle vue sur le volcan Arénal et le lac. La vue est bien dégagée.

Nous dinons au restaurant panoramique de l’hôtel qui offre une belle vue sur le volcan et nous pouvons voir les coulées de lave (la nuit) et entendre les bruits de « tonnerre » que fait régulièrement le volcan ; vraiment super ! De notre chambre, nous continuons à regarder le volcan…

Hôtel : Linda Vista : très bien (même si un peu « américanisé ») – la vue le mérite et bons repas – on avait pris le supplément « vue volcan », sans regret !

9 juillet : El castillo

Le matin, visite du Parc National du Volcan. Nous prenons les différents sentiers, qui nous conduisent sur la coulée de lave de 1992. De là, on voit bien le volcan et même en pleine journée on se rend compte des coulées de lave qui dévalent sans arrêts sur les pentes du volcan (on aperçoit la fumée qu’elles dégagent) impressionnant !! – pas mal de monde sur les sentiers, on se rend compte que l’on est dans un des endroits les plus touristiques …On a du y passer 2h.

Puis nous partons vers les « Ponts suspendus » près du lac. Ballade donc sur les ponts suspendus, en pleine forêt, c’est assez impressionnant, et il n’y a personne ! Un coati croise notre route.



Ensuite, nous enchainons sur un moment attendu, les sources d’eau chaude. Nous avons choisi le complexe Baldi, pas besoin de réserver à cette époque de l’année – 26$ / pers.(sans le diner). Nous passons environ 2 h à nous baigner dans les divers bassins, l’eau est souvent très chaude. Evidemment, il y a pas mal de monde… Nous repartons néanmoins contents.

Dès notre départ, une vraie averse tropicale se déclenche (la seule de notre voyage), il fait déjà nuit, notre retour se fait donc à 20 km à l’heure, un moment éprouvant pour le conducteur !! On arrive sain et sauf mais avec quelques frayeurs...et la pluie s’arrête dès notre arrivée à l’hôtel !!

Diner bien mérité (mais ce soir, pas de belle vue !!)

10 juillet : El Castillo – San Miguel

Visite dans le village d’El Castillo de l’éco-zoo/ serpentarium (situé avant le jardin de papillons). Une très bonne visite, le guide était passionnant – beaucoup de serpents, des grenouilles, basilics et aussi des tortues, araignées, quelques papillons. On a pu toucher les serpents et faire grimper des grenouilles sur nos mains. On a bien du y passer 2h30 ; un super moment !! à ne pas manquer.

fameuse grenouille

On repart vers le Nord en direction du Volcan Ténorio.

Après la route n°4, c’est une piste pour rejoindre notre lodge et là le 4*4 est vraiment indispensable. Après avoir été bien secoués, nous arrivons au lodge !





Logement : Carolina Lodge – type ranch - très retiré - éclairage à la bougie (mais il y a quand même l’électricité) – accueil très sympathique – c’est une formule « tout compris » : 3 repas par jour, ballade à cheval possible tous les jours et guide pour visiter le Parc Ténorio – au bord d’une rivière avec un bassin « jaccuzzi » chauffé – nous avons beaucoup apprécié cet endroit «éloigné de tout », enfin sauf des moustiques !!

11 juillet : San Miguel

Pluie ce matin, donc farniente dans les hamacs, jeu de cartes… Après la pluie, nous partons nous promener sur un sentier le long du rio à la recherche des grenouilles et nous en voyons plusieurs , notamment celle dite « bleu jean » : elle est toute rouge avec les pates arrières bleu foncé , étonnant. On en voit plusieurs !!

Grenouille "blue jean"

En revanche, beaucoup de moustiques !! Notre fils aîné s’est fait dévorer durant la nuit, plus de 25 piqures sur le visage !!

L’après midi, promenade d’une heure pour tous les 4 à cheval, les paysages sont vallonnés. Nous voyons 2 toucans.

Ensuite baignade , tranquille…

12 juillet : San Miguel

Départ avec notre guide (qui parle seulement espagnol) pour le parc Ténorio. Notre conversation sera assez limitée, mais nous comprenons quand même assez bien ses explications !

Environ 3 h de promenade dans le parc pour voir la cascade et l’eau du rio avec cette couleur bleu « céleste » très étonnante ! Nous traversons le rio au pied de la cascade, les enfants se baignent dans des sources d’eau chaude… belle promenade dans la forêt mais pas d’animaux.

Après midi farniente, trop de courbature pour refaire une ballade à cheval !!



la couleur extraordinaire du Rio Celeste !



13 juillet : San Miguel – Tarcolès Sur la route, visite du refuge Las Pumas. Refuge où les cages sont assez petites, un peu vieillot. Néanmoins beaucoup d’animaux (félins, perroquets, quelques singes…). Nos fils sont cependant contents et prennent des dizaines de photos des margays et ocelots. Dans les arbres autour, on voit aussi des perroquets, iguanes, écureuils…sympas.

On repart vers le sud, nous cherchons dans les villes que nous traversons des « Lavanderia » pour une dernière lessive mais il n’y en a pas, pas assez touristique !!

Arrêt au pont Tarcolès pour admirer les crocodiles qui se prélassent au bord du fleuve – ils sont vraiment énormes !

un oiseau qui n'a pas peur !



Arrivée au petit village de Tarcolès, nous réservons pour demain la promenade « Crocodile Man Tour ».

Diner à l’hôtel, de toute manière, ce petit village de pêcheurs offre peu d’autres possibilités. C’est surprenant car nous sommes seulement à une 20 km de Jaco, lieu hautement touristique, et ce village est encore très tranquille, c’est très bien !!

Hôtel : carara – petit hôtel, avec piscine – très bien et surtout très belle vue sur la mer - à cette saison passage des Aras rouge le matin et le soir, super ! -

la vue depuis notre chambre



les bateaux de pecheurs



14 juillet : Tarcolès Départ à 8h pour une promenade de 2h en bateau sur le fleuve. Nous sommes les seuls sur le bateau ! Nous voyons beaucoup d’oiseaux et bien sûr beaucoup de crocodiles – très belle ballade, qui finit dans la mangrove avec de beaux petits crabes aux pattes rouges.



Toujours à la recherche d’une Lavanderia, nous partons vers la plage de Herradura, lieu beaucoup plus touristique. Nous déposons notre linge que nous devons récupérer dans 3 h…mais comme il est envoyé à Jaco, on le récupèrera seulement le lendemain matin finalement !

Nous déjeunons et passons le reste de la journée sur cette plage, les enfants sautent dans les vagues , de bons moments… Retour à notre hôtel pour voir les aras et un superbe coucher de soleil sur le pacifique.



15 juillet : Tarcolès – Hatillo

Descente plein sud, arrêt à la plage d’Estrillo, baignade.

Nous longeons de grands champs de palmiers (usine d’huile de palme…). De Jaco et au moins jusque Dominical, c’est maintenant une grande route toute neuve, surprenant !

Arrivée à l’auberge, où nous avons une petite maison qui nous permet de faire à diner.

Lodge : Auberge Halma de Hatillo – accueil très sympathique – jolie petite piscine au cœur de la forêt – mais proche du village et de la nouvelle route, on entend donc un peu les voitures et la matin les bruits d’une ferme proche (les coqs chantent vraiment tôt et longtemps !!...) – bon petits déjeuners avec fruits et confitures de la propriété.

16 juillet : Hatillo

Petite pluie ce matin, mais baignade quand même dans la piscine. Nous déjeunons au soda du village (très bon jus de « chan », fruit que j’adore !!)

Puis visite du parc Reptiland, assez proche. C’est un zoo consacré au reptiles, beaucoup de serpents ( !!) , un varan de Komodo…intéressant.

17 juillet : Hatillo

Ce matin nous avons réservé pour le Vol du Toucan, parcours de 8 tyroliennes dans les arbres à l’Hacienda Barù. Sympa, très cool (au niveau sportif) et encadré, 2 guides pour notre groupe de 10 personnes ! Nous voyons une famille de coatis. Prix de 35$/pers., assez cher quand même …Ce prix donne accès au chemin de 1,5 km qui conduit la plage et à l’enclos à papillon. Nous faisons les 2. On ne peut pas se baigner, les courants étant trop dangereux à cet endroit.

On déjeune sur place, c’est rapide et bien. On voit aussi des colibris.

plage Barù





18 juillet : Hatillo

Dernière journée pour profiter de la piscine…Nous voyons des toucans qui mangent les fruits des palmiers.

L’après midi, nous allons jusque la plage de Dominicalito, belle ballade sur cette plage et nous disons au revoir à l’océan Pacifique !

Journée farniente donc !!



plage Dominicalito



19 juillet : Hatillo – Alajuela (3h30 de route)

Grande remontée vers le nord par la côte. Dernière partie très montagneuse !!

Juste à l’arrivée, nous visitons le zoo Ave (entre La Guarita et Alajuela). Très beau zoo, avec beaucoup d’oiseaux bien sur, mais aussi des singes et des félins- grands enclos. Une dernière visite bien agréable.

Arrivée à l’hôtel. Nous rendons la voiture. Diner avec Pierre et échange de tuyaux avec de nouveaux arrivants !! sympa et bon restaurant où nous mangeons nos derniers casados et un dernier ceviche !

Hôtel : El Tucan (le même qu’à l’arrivée)

20 juillet : départ pour la France

Retour sans encombre via Bogota, pour une arrivée le lendemain 21 juillet à Paris, la tête emplie de beaux souvenirs!

Bon voyage à tous et n’hésitez pas à me poser des questions !

Croisière transatlantique sur le MSC Orchestra English translation pending
by Flyer04 · 2010-01-26 · 12 replies
Bonjour.

Nous partons le 20 avril sur l'Orchestra pour la transatlantique Brésilienne mais ne connaissons absolument pas le bateau "Orchestra". J'ai vu sur la brochure qu'il y avait 5 restaurants à bord dont 1 chinois et un Italien... Quelqu'un peut-il me dire si ces restaurants alternatifs sont facturés en supplément ou inclus dans le prix de la croisière ? Nous avons déja fait une croisière sur le Celebrity Constellation où tous les restaurants sauf un (le gastro) étaient inclus dans notre prix, est-ce pareil pour la compagnie MSC ?

Merci
Mexique pour trois semaines en février: déplacements en bus, argent, hôtels English translation pending
by Cangrejo · 2009-01-17 · 26 replies
Bonjour a tous !

Je projete faire le Mexique en sac a dos en fév. prochain pour 3 semaines. Je prendrai surement un vol de Montreal-Cancun pour aller et le retour de Mexico. Es-ce que le déplacement en autobus ce fait bien au Mexique ? Avez-vous des infos sur le temps entre certaines villes et le cout ? J'ai déja fait Cancun et Riviera Maya, je veux donc mettre l'emphase sur la côte Pacifique. Question argent, U.S ou Peso ?

N'ésitez pas si vous avez des suggestion de destination et hotel pas trop cher mais sympa !!

Gracias a todos.
Traversée de l'Espagne en camping-car English translation pending
by Popeye93 · 2008-01-15 · 38 replies
nous projetons de nous rendre au MAROC mais la traversée de l'Espagne nous inquiète d'autant plus que nous nous sommes fait agresser à Madrid, mon fils et moi, par de faux flics ou peut être des vrais....alors que nous nous suivions dans nos propres véhicules.C'est pourquoi aujourd'hui, en camping-car ça nous inquiète de traverser l'Espagne et surtout d'y faire étape, si quelqu'un qui a l'habitude de descendre par là peut nous indiquer un itinéraire tranquille ainsi que des endroits pour s'arréter ça nous rassurerer.merci à tous .popeye93
Votre souvenir frappant dans le Sud-Est asiatique? English translation pending
by Thuan · 2006-12-07 · 80 replies
Trois semaines au Vénézuela English translation pending
by Blaise · 2006-08-02 · 14 replies
Salut à tous,

Je pars 3 semaines au Venezuela en septembre avec ma petite amie. Nous prévoyons de faire un Trek au mont Roraima, faire une excursion dans le Delta de l’Orénoque puis remonter sur la péninsule de Paria pour terminer par quelques jours à Los Roques. Sachant que nous réaliserons tous nos déplacements en bus, ce programme est il trop lourd ? Quelles sont les villages sur cet itinéraire où il serait intéressant de s’arrêter et ceux à éviter ?

De plus, nous arrivons à Caracas un samedi après midi. Doit on absolument éviter cette ville et reprendre un bus aussitôt ou bien est il possible de passer une nuit dans Sabana Grande en toute tranquillité ?

Enfin, je prévois de faire du surf sur la péninsule de Paria. La location de matériel est elle aisée dans ce coin ? Est il facile de trouver des Posadas sur la plage ?

Merci à tous.
Les bus... English translation pending
by Opai · 2005-11-08 · 49 replies
Les bus... J’adore les bus, l’ambiance dans les gares routières. Je perds la notion du temps quand les trajets sont longs. La nuit, mes sensations changent. C’est un moment de grâce quand, seul, je peux contempler les paysages bordant la route ou, simplement, penser. Il m’arrive aussi de lire et biensûr, de profiter des rencontres. Mais ce que je préfère c’est ne rien faire... Me laisser avancer dans l’espace et le temps. Heureux cependant quand j’arrive! La boûche pâteuse, les jambes lourdes...et le coeur battant à l’idée de découvrir enfin une ville attendue ou inconnue.

Au Japon, à ma descente de l’avion, je trouve très vite le bus pour Joyo-Shi, près de Kyoto. Je suis dans un état second, mélange de fatigue et d’excitation. La lumière est éclatante mais il fait frais. Le bus doit partir à 10h45... Je guette l’horloge! OUI, ce n’est pas une légende: l’heure qui bascule à 10h45 entraîne le démarrage du moteur et le départ. Quelle précision! Je suis bien au Japon.

En Egypte, il y a pas mal de contrôle à l’approche du canal de Suez. Plusieurs check-point aussi dans le Sinai. Je m’endors. Sans arrêt, l’assistant du chauffeur me réveille pour que je sois présentable aux militaires montant dans le bus. Rien à faire, je replonge aussitôt dans mon sommeil. Il me secoue et semble exaspéré de mon refus de coopérer.Il gueule en me disant “you’re drunk, you’re drunk”...Non, je suis juste incapable de maintenir mes yeux ouverts. Et de toute façon, aux contrôles, en voyant mon passeport français, on me laisse tranquille en me félicitant pour Chirac et Zidane.

Au Myanmar, ancienne Birmanie, la saison des pluie anéantit les routes. Le labeurs des travailleurs forcés, essentiellement des femmes, qui placent une pierre à côté de l’autre ne sert pas à grand chose. Les mosaiques recouvertes de sables sont rincées et emportées bien vite. La distance entre Yangoon et le Lac Inle n’est pas énorme...500 km peut-être. Mais les 27 heures de voyage m’ont paru bien longues. D’abord, des paysages assez monotones de rizière puis ...la nuit! Des montagnes, je n’ai pu que ressentir les innombrbles virages. Je fonds à cause de la chaleur humide.Les vitres transpirent mais les fenêtres restent fermées. Il y a eu une pause après 4 heures de trajet, puis, plus rien. Un seul chauffeur conduit. Il mâche sans cesse du Bethel. Sa joue est énorme et, de temps en temps, il crache couleur rouge sang. Au matin, la brume enveloppe les montagnes couvertes de végétation . Il fait frais maintenant, mais à quoi bon, on est presque arrivé. Le bus s’arrête... j’en profite pour dormir. Deux heures plus tard, nous n’avons pas bougé... les pluies ont provoqué la chute de rochers. Il faut attendre. Le chauffeur est hilare, il me conseille de continuer à pied. Il me récuperera au prochain village, Kalaw. Je marche une petite heure et mange quelques fritures de mais, et une soupe. Toujours ce mélange: je suis exténué, las, mais bien! Heureux d’être là.

Au Cambodge, entre Kratie et Phnom-Penh se trouve un village dont la spécialité est l’arraignée frite. C’est très apprécié mais, bizarrement, je n’ai pas faim! Tout le monde déguste ça et voudrait bien me faire gouter. Je ne suis pas courageux. Une araignée, pourquoi pas, on mange bien de crevettes. Mais cette odeur qui sature l’air du bus. C’est presque ennivrant, plutôt écoeurant.

Aller de France en Bulgarie en bus, d’une traite, a été un bonheur. je n’ai rien vu des pays, mais ce n’était pas le but! Ah, l’ambiance des frontières serbes ou bulgares... J’ai vu le soleil se lever sur les alpes slovènes, puis, me suis rendormi sur l’autoroute hongroise, entourée de plaines grises et baignée de pluie. Les faubourgs de belgrades et les montagnes au sud de la Serbie m’ont rempli de joie. Puis je suis retombé dans un demi sommeil, où mes pensées sur le voyage à venir et sur ma vie en général allaient librement.

Je croise souvent des personne qui s’ennuient lors des déplacements. Le bus est pourtant pour moi, le lieu idéal de tous les voyages intérieurs.
Hôtel Royal Decameron Salinitas (El Salvador) English translation pending
by Stessy · 2005-09-28 · 111 replies
Bonjour, qui connait ROYAL DECAMERON SALINITAS a El Salvator.Je crois que c`est un nouvel hôtel ! Qui peut m `éclairer ? merci d`avance bye bye Stessy
Je réponds à vos questions sur Trinidad (Cuba) English translation pending
by Vronic28 · 2005-05-01 · 51 replies
Bonjour à tous, Comme je peux voir, il beaucoup de gens qui se posent des questions par rapport à cuba et trinidad? Je peux vous informer tous, que trinidad, est la ville que je connais le plus. J'y vais à toutes les années et mon chum est un cubain!🙂 de sanctis spiritus. Donc, tout ce qui concerne les casas, les prix, les chemins, le transport, les hôtels......... je suis là pour vous informer si vous le voulez bien! Même que ça me fera plaisir, car j'ai eu mon coup de coeur pour trinidad v'la 3 ans. J'ai hâte de discuter avec vous! À bientôt! veronica
Votre expérience "Vol de Nuit" English translation pending
by Denisdenise · 2005-02-28 · 23 replies
Bonjour,

Nous sommes à la veille de réserver pour Varadéro départ de Québec. Départ en soirée et nous reviendrons de nuit. L'avion part peu après minuit. Cette dernière journée avant notre départ.. il se passe quoi avec notre chambre d'hôtel ? Si nous devons libérer la chambre vers midi, ont fait quoi durant la journée. Nous voulons bien certainement profiter de cette journée, mais on fait quoi avec nos bagages, nos douches à prendre avant le départ ?

Ceux qui ont vécu quelques choses de semblables pourraient nous éclairer un peu et nous dire de quelle façon ça se passe habituellement.

Merci à l'avance

Denise & Denis
Résumé Gran Club Santa Lucia English translation pending
by Thalassa · 2005-01-28 · 50 replies
Bonjour a tous!

J'ai fais un merveilleux voyage a Santa Lucia!(du 7 au 14 jan.05)

Notre arrivee à l'hotel ( le gran club), apres 1h15 de route de Camaguey, etait un peu desordonnee. Il faut dire qu'il y avait beaucoup de monde dans le lobby et que toutes les valises etaitent un peu eparpillees partout. Mais nous avons ete acceuillis avec de la musique et des drinks! Puis, ils avaient prepare le buffet pour qu'on puisse aller manger, car le check in se faisait à partir de 16h?! Mais on s'est presente avant et on a eu notre clef. Pour la clef du coffre il faut laisser un depot de 25 cuc qui vous sera remis a votre depart ( ne perdez pas le recu!) de meme pour les serviettes de plage. Et pour le service au balcon du lobby, n'oubliez par que ca se fait à la vitesse cubaine😉.

Puis, quand on a vue notre chambre on etait toutes contentes ( on etait 3), puisqu'on a eu une super suite ( la 231!) front beach! Super spacieuse et tres propre.On etait a deux pas de la plage, de la piscine, du buffet et du "cabaret aché"😛. Notre femme de chambre etait si gentille, elle aimait bien jasé avec nous . Elle nous racontait ce qui se passait par chez eu (Santa Lucia la ville) et nous disait ou c'etait bien pour des sorties! Oui une chance que je parle l'espagnol, sinon on aurait pas compris grand chose hihihi! ha pour les cadeaux, ils aprecient bien du linge pour enfant et des trucs pour l'ecole, ou tout ce que vous voulez leur donner de bon coeur ils en seront enormement reconnaissant ( de l'argent aussi est bienvenu!). N'oubliez pas les gardiniers! Le matin je les voyais vaporiser pour pas qu'il y est des bibittes, et c'est quand meme grace a eux qu'il y a une belle vegetation et un site si beau!

Le site est tres beau on a pas assez de yeux pour tout voir! Il y a beaucoup de vegetation, on peut voir et approcher des flammands roses proche du lobby, on rencontre de temps a autre de canards et des paons en libertes. Il est facile de s'orienter sur le site, tout y est bien indique (voir les petits poissons!). C'est vraiment un site enchanteur😎.

Les geo etaient vraiment tres amicales et en tres grand nombre pour un hotel de cet envergure! Ils organisaient tous les jours des activites pour tous les gouts. L'horaire de la journee est indique proche de la piscine.Puis meme pour les tous petits il y a un mini club, et je peux dire que les enfants se faisaient du fun avec le clown"Ramon!" Et que dire, ces geo sont vraiment de bon danseurs!😛 Il n'y a pas moyen de s'ennuyer!

Pour ce qui est de la bouffe, he he j'ai super bien mange! Sur le site il y a le resto Cubain (il faut reserver!) qui est pres de la piscine et du bar. C'est bien, la nourriture est bonne et le personnel super! Puis il y a aussi une pizzeria, je n'y suis pas alle puisqu'au buffet il y avait de pizza aussi (j'en mange deja a Montreal!). Le buffet, yam yam! Celui-ci est dur à battre. La nourriture est succulente et il y en a pour tous les gouts. Un grill a poisson et a vinde. Il y a tous les jours des plats differents, enormement de viandes ( j'ai meme manger du lapin et de la langue de vache!?😮), il y a du poisson, des pates, des salades, du riz, ect... Beaucoup de legumes et de fruits. Et que dire des dessert, un choix enorme et tres bon😄, mais mon prefere c'est le bar a creme glacee, celle au chocolat...Bon j'ai faim la! Les petits dejeuner etaient aussi tres bons, jus frais, petits pains, omelettes, fruits, etc... ET il y a assi une place a ne pas manquer, le resto au bout du quai l"Alfonsina"(il faut reserver)! C'est un resto payant! Si vous voulez une langouste, le cuisinier va la chercher dans la mer pour vous😉 et ca coute 25 cuc/pers. Moi j'ai ete 2 fois et j'ai mange la deuxieme fois des crevettes et des calamars, que c'etait bon! Et que dire de l'ambiance, on mange et il y a presque toujours un groupe de musiciens qui jouent (ce dit, c'est partout ou l'on mange, buffet inclu). ET le meilleur groupe de musiciens est le "Sol y Son" quoi que le "latina cache" sont pas mal non plus, super personnes! J'ai achete plein de cd la bas.Si vous aimez ou avez vu le film "buena vista social club" vous allez trouvez des chanteurs et des musiciens de ce calibre! Faites leur cette demande special "el chivo! bêêê! mdr! Pour ce qui est des bars, ils etaient bien, les bonnes boissons sont selon moi, biensur les mojitos et les flamingo! Ha oui, j'oubliais, proche de la piscine face au buffet il y a un bar a cafe (cubain!!!) tellement bon! J'ai ramener 3 paquets de cafe Cubain! hihihi.

Pour changer votre argent vous pouvez le faire a l'hotel quoi qu'il y a pas tres loin une banque 10 minutes a pied.Si vous allez a la banque amenez votre passeport! Le premier jour a l'hotel le taux etait a 0.77 donc pour 100$cad =77cuc et a la fin de la semaine pour 100$cad=81$ donc ca change pas mal et meme ca change d'un hotel a un autre car a cote, le brisas leur taux etait plus eleve!?

Pour les petits souvenir, On peut acheter presque tout a la tienda caracol de l'hotel ou au petit"centre commercial". Les prix sont quand meme competitifs.Sauf si vous faites l'excursion a Camaguey et que vous allez visiter la fabrique de ruhm, achetez le la il est un peut moins cher. Sinon, a l'hotel, ruhm ou cigars, il y a pas mal de choix et pas trop cher. Pour les cigars si vous allez au brisas (hotel voisin) ils ont un choix plus grand dans les cigars.Entre la piscine et le resto cubain il y a assi une petite allee, ou l'on retrouve plein de pieces d'artisanats pas cher et super belles. Je me suis achete des statues, des bracelets et plein de petites bricoles.

Pour danser, il y a sur le site de l'hotel la disco la "jungla", mais il y a trop de boom, boom et pas assez de danse et de musique cubaine, Il faut que tu payes 5 cuc pour rentree mais les boissons sont gratuites a l'interieur. Il y a environ 5 minutes de marche la disco "Mar VErde" qui est durant le jour une maison de la culture qu'on peut visiter. Il faut arriver vers 21h30, 22h car vers ces heures la, il y a un show de danse cubaine avec de vrai bons danseurs et ca se remplis vite. Ca coute 1cuc pour rentrer mais les boissons ne sont pas incluses. Ce qui est bien c'est que c'est une disco aussi ouverte aux cubains! et c'est aussi une disco a ciel ouvert, a la belle etoile! Apres le show de danse, la piste est ouverte a tous et ils font jouer cha cha, salsa, cumbia, ect. et un peu de musique qu'on entend dans les clubs. Un endroit ou tu te fais vraiment du fun!(surtout avec nos amis sol y son! hihihi).

Excursions et sorties. Il ya l'excursion a Camaguey qui est interessant sauf que ca prend une journee au complet! Tres belle ville j'ai adore. Tres belle architecture coloniale! ca coute 45cuc/pers repas inclu. Sinon un des membres sol y son peut vous arranger le tour de Camaguey en voiture(que vous louez) ce qui me parait encore plus interessant (mais nous ne l'avons pas fait puisque nous avions deja payer notre excursion🙁). Il faut absolument faire le flamingo tour. Tu pars en bateau et on va sur l'ile aux iguanes, on voit de flammands roses, la playa bonita et on fait de l'apnee dans la barriere de corail! J'ai pas vu de Nemo, mais j'ai vu des Doris! Puis il y a aussi la possibilite d'aller faire de l'apnee ou de la plongee a partir d'un catamaran. Mais on n'a pas pu le faire car il ventait vraiment trop. Une autre sortie a ne pas manquer et qui coute 25cuc/pers, c'est la sortie a Coco beach (playa los cocos!) On s'y rend en petit train la route est pas tres belle. EN chemin nous nous arretons dans un peit village de pecheurs du nom "villa senado" et on fait notre stop kodak! ET on ramasse en chemin le band "cuartetos los bucaneros" et la fiesta est partie dans le petit train! Arrivee a Coco beach on a droit a une grosse noix de coco avec du ruhm puis on decouvre un plage super avec des vagues! et plus creuse! On reste sur la plage jusqu'au couche de soleil🙂.Puis on a le droit a feux de camp et on danse au son "live" des bucaneros! Ensuite on bouffe une bonne langouste avec des crevettes et du bon poisson et toujours de la musique au repas! Ce fut ma meilleur soiree a Santa Lucia! Durant le jour vous pouvez toujours aller faire du cheval sur la plage de santa lucia.Et oui il y a un beau cowboy du nom de Guillermo que se promene sur la plage et nous offre un tour de cheval pour 5cuc. C'est bien amusant, mais surtout ne prennez pas la jument blanche elle est tete de cochon!hihihi. On peut aussi se promener a pied le long de la route (vers la gauche en sortant de l'hotel) et aller jusqu'au petit pont( une tres bonne marche!) a cet endroit dirigez vous vers la mer, vous allez croiser des petites maisons et des cheveaux, puis vous allez tomber sur une ocean tellement bleu avec une ligne blanche au loin, c'est la barriere de corail. Si vous longez la plage vers l'hotel, vous allez traverser la plage aux rochers, tres belle place et beaucoup de coquillages et beaucoup d'algues aussi hehehe (c'est la mer, c'est normal avec ce vent!). Apres quelques minutes de marche, on tombe sur la plus belle plage! Presque pas d'algues, la mer d'un azure! Oui meme si la marche a ete longue, je ne la regrete pas, que c'etait beau. HA oui j'allais oublier encore, vous pouvez faire des tours de caleches qui sont tres agreables ou vous pouvez louer un scooter pour 12cuc et aller par vous meme a coco beach!

Les animations en soiree commencaient vers les 21h ou 21h30, il y avait tous les soirs un band "live" au laitna chache. Puis vers les 22h commencait les show ou ils faisaient participer le public, ce n'etait pas toujours reussi (ca depend des personnes qui participent). En tout cas les shows des deux premiers jours on donner de bonnes jokes pour le reste de la semaine ( pour ceux qui y etaient #2) hihihihi. Mais le meilleur show a eu lieu le dernier soir, Le "talent show" ou nous les touristes montrons nos talents et ca l'a donne un vraiment bon show! Puis pour remercier nos fameux geo, nous ( les quebecois qui y etions en grand nombre!)avons fait en echange de culture . mdrrr! Et oui on a fait danser un "set carre" et jouer de la cueillere aux cubains! c'etait bien drole!

Tout ce bla bla pour dire qu'apres 2 voyages a Cuba, , c'est le troisieme le meilleur! Santa Lucia, LeGRan cLub et surtout les cubains me manquent deja! Charmant petit coin de pays!

Je me suis fais meme des amis dans le groupe de quebecois qui y etait, et on se revoit facilement une a deux fois par semaine avec nos albums photos! On est tous des "vendu a Santa Lucia!😛

Je souhaite et espere pouvoir y retourner durant le spring break!

Pour ceux qui y vont en fevrier, vous allez tomber pendant le temps du carnaval a Santa Lucia! et aux alentours du 14 fevrier il y a une parade avec des chars alegoriques de chaques hotels ou les touristes participes aussi et on couronne les amoureux ce jours la ! C'est Jorge du super groupe "Sol y sOn" qui m'a dit ca avant que je parte!

Pensiez-vous vraiment que je voulais m'en aller!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!🙁

j'espere avoir fais le tour pour d'autres questions n'hesiter pas, je me fais un plaisir de radoter les memes choses par rapport a ce voyage, c'es-tu plaisant! hihihi

Thalassa
Rando aux Canaries English translation pending
by Marchereve · 2004-12-02 · 25 replies
J'ai un vol sec pour Ténérife à Noël .

L'an dernier j'ai fait des balades agréables, trouvé sans pb des hébergements bon marché, loin des sites trop touristiques .

Qui peut me conseiller sur une autre ile (Ténérife ? La palma ? ....) où je puisse faire de belles balades (et aussi me baigner en mer ) et trouver à me loger pas trop cher ?

Merci
Informations pratiques sur Iguazu (Argentine) English translation pending
by Herge · 2004-09-16 · 25 replies
Bonjour A tous !

Voila les dernieres informations pratiques pour aller visiter les chutes d Iguazu !

A Partir de Buenos Aires (RETIRO) :

Il existe trois compagnies de bus serieuses qui sont : Crucero del Norte Tigre Iguazu Espresso Singer

Compter a partir de 80 ARS ( pesos ) le semi cama, jusqu a 105 ARS le cama, prix aller ...(pour aller-retour multipliez par 2 ! ) Il faut comptez 17 heures de bus ( ben oui quand meme, c est a 1400 km de capital ), mais comme c'est la nuit, d une part vous dormez ( en prenant le semi cama minimum ......car le "Convencional" vous ne dormirez pas ! ) et d autre part vous economisez une nuit d hotel ( pour les petites bourses ! )

Une fois sur place, vous arrivez a la Terminal de Puerto Iguazu, (petite terminale, tres petite ), donc cote argentin. Le parc est aussi cote argentin, vous prenez le bus de la compagnie "El Practico " qui se trouve donc aussi a la terminal. C est la seule compagnie qui relie le parc a la terminal, ils ont l exclusivite ! Le parc se trouve a 15 km de la terminal. Premier depart le matin pour le parc a 7h25 et ensuite toutes les 45 minutes jusqu a 19h25 pour le dernier . Pour revenir du parc sur Puerto Iguazu, pareil vous en avez toutes les 45 minutes et vous en avez jusqu a 20h00 c est le dernier qui revient . Ne prenez pas de taxi, c'est hors de prix et totalement stupide quand vous savez que le bus vous coute 2, 80 ARS, donc 5, 60 ARS aller retour.

Le parc des Chutes d Iguazu :

Le bus stoppe une premiere fois juste a la guerite d entree ou il faut acheter le ticket d entree au parc . Il y a deux prix : Prix pour les argentins : 12 ARS Prix pour les NeuNeus ( dont vous faites partis ) : 30 ARS

Une combine : Si vous etes en groupe ( a partir de 2 personnes par ex ), que celui qui se debrouille le mieux en espagnol, descende et aille a la guerite pour acheter tous les billets, les autres restent dans le bus. Si vous avez un super bon accent argentin c est tout bon, vous aurez des entrees a 12 ARS...en tout cas essayez tout de meme (qui ne risque rien, n a rien !) Ensuite vous remontez dans le bus, qui vous amene reelement a l entree du complexe du parc .

Le parc est ouvert de 8h00 a 18h00 en automne et hiver de 8h00 a 19h00 printemps et ete ( ca commence donc le 21 sept )

A l entree on vous remet un depliant avec le plan du site, c'est bien foutu ! Il y a possibilite de revenir le lendemain si on n'pas tout fait, mais ca vous coute une deuxieme entree a moitie prix ( raison de plus dessayer l entree a 12 ARS ) .

Pour ceux qui ont un peu plus d argent ! : il y a des guides qui vous accompagne, deux types d excursion nautique, un safari foto en 4x4 dans le parc, et aussi en fonction des dates un cicuit jusqu a la Garganta del Diablo les nuits de pleine lune . Le top du top : le tour en helico !

Tout le reste est compris dans le prix d entree : Le petit train qui vous ballade dans le parc Le passage en zodiac sur la Isla San Martin.

Bon voila ! Je pense avoir tout dit, en tout cas sur les informations pratiques !

Bon voyage ! Hergé
Compte rendu Cuba 2020 English translation pending
by Titi77310 · 2020-03-16 · 20 replies
🙂 En ces temps difficiles, rien que une bonne lecture évasive à la maison CUBA 2020

>>>14 jours >>>5 villes coloniale >>>1500 kms en Ford 195 >>>4 sites UNESCO >>>8 casas particulares utilisées >>>beaucoup de langoustes

Références : Application MAPS.ME Page FB : Je pars à Cuba Page FB : Les français à Cuba Page FB : Cuba : conseils pour bien préparer son voyage www.cubanoscope.com www.jeparsacuba.com Carte Cuba 1.1000000 BORCH plastifiée Guide du Routard CUBA 2019

JOUR 1 : PARIS>>>LA HAVANE 10h de vol 25° (samedi 18/01/2020) Voilà c’est le départ tant attendu, direction l’aéroport d’Orly pour un vol direct à destination de la Havane, capitale de CUBA. Nous sommes à l’aéroport vers 08h00 pour un décollage à 10h00 sur la compagnie Air Caraïbes que nous testons pour la première fois. Nous sommes dans une boutique DutyFree, pour quelques achats, lorsqu’une annonce retentit et nous concerne. Notre vol est retardé de 2h30 ! Bon bin, il va falloir attendre, on finit nos achats, qui seront gardés à Orly, jusqu’à notre retour (pratique). Nous sommes en salle d’embarquement F21, on nous remet une attestation de retard de la part de la compagnie, et on nous sert un petit piquenique. La raison invoquée par Air Caraïbes, est qu’ils ont dû changer d’appareil, alors que depuis 08h00 que nous sommes là, en porte F21, il y a un avion Air Caraïbes qui est au stationnement, il y restera jusqu’à notre décollage qui sera effectif à 13h20, soit 3h20 de retard au décollage (ce changement d’appareil a-t-il eu lieu>>>mystère….).

J’ai eu le temps de prévenir 2 personnes à La Havane, de notre retard, une qui doit nous donner des réservations faites en ligne, et notre chauffeur Pavel, qui nous attend à l’aéroport. Les 10h30 de vol se passent très bien, on a trouvé les services à bord d’un bon niveau, équipage agréable et divertissements très variés. On se pose donc à 17h30 heure locale au lieu de 14h40. Il y a pas mal de monde aux guichets immigration, mais nous passons assez rapidement la douane munis de notre carte de tourisme (visa) en main, un tampon de plus dans le passeport et nous passons (notre assurance rapatriement ne nous a pas été demandée, mais elle est obligatoire). Nous n’avons pas de bagages en soute, alors nous nous dirigeons vers la sortie, tout en constatant qu’il faudrait un papier bleu rempli, que nous n’avons pas. Une personne récupère ce papier, un papier pour une famille, un peu perdus, on suit un peu tout le monde, la personne est un peu submergée, et nous passons avec d’autres personnes.

Un fois sortis, nous repérons facilement Pavel (notre chauffeur privé pour 2 semaines) avec la pancarte à nos noms. Nous allons directement échanger en espagnol, et cela pour toute la durée du voyage. Voulant faire du change, je lui demande où cela est possible, et il y a un guichet à droite en sortant. Mais, il me propose de le faire avec lui, et au même taux, c’est parfait. Il m’expliquera que cela l’intéresse d’avoir des euros ou des dollars pour acheter des pièces de voitures au cas où, et qu’il paie cela dans une de ces deux monnaies.

FOCUS MONNAIE A CUBA : Bon à savoir, à Cuba il existe 2 monnaies en vigueur, un peso national (CUP) pour les cubains et un peso convertible (CUC) pour les touristes, ces 2 monnaies ne sont pas récupérables en dehors du territoire cubain, donc il faut arriver avec des espèces, attention une commission supplémentaire est prise en cas de change avec des dollars américains. Et avoir sa CB pour des retraits possibles en ville.

Et un des moments tant attendus arrive, nous découvrons notre voiture, une FORD 1953 Customline Sedan bleu, Pavel la tient de son père, et elle a été entièrement refaite. Et nous voici partis vers la ville, on voit déjà énormément de voitures américaines des années 50 et 60, il y en a partout en fait. La nuit tombe maintenant, puisque nous sommes arrivés en retard, et Pavel gentiment nous propose un tour de ville vers les spots illuminés de La Havane, on est vraiment dans le bain, le Capitolio, le théâtre national, nous remontons le Paseo del Prado, on en avait rêvé, on y est !!!

Pavel nous dépose ensuite à notre hébergement, nous sommes chez l’habitant (et cela durera 2 semaines). Nous sommes à la Casa Esperanza, chez Henri, français et Esperanza, cubaine sa femme. Il s’agit d’une maison de 1910 entièrement rénovée en 11 mois !

FOCUS HEBERGEMENT A CUBA : Cuba étant pendant longtemps un pays assez fermé, l’offre en hébergement touristique est restée faible et d’état, l’hôtellerie n’est pas dans le meilleur des états et n’est pas bien rénovée faute d’argent. Ainsi, face à la demande touristique grandissante, dès 1997, Fidel Castro a ainsi autorisé les particuliers à louer deux chambres maximum à des étrangers. En 2011, le régime a dû libéraliser cette location. Il est désormais légal de louer plus de deux chambres par logement voire même une maison entière. (Tarifs moyens 15 à 40 CUC par nuit, environ 13,50 à 36€). Il y a environ aujourd’hui à La Havane plus de 800 casa particular.

Nous laissons Pavel pour ce soir et nous le retrouverons lundi matin. Henri nous indique un petit itinéraire pour aller se restaurer. Notre hébergement est dans le quartier de la vieille Havane, pratique où tout peut se faire à pied. Nous allons donc partir à pied, il fait nuit, les cubains sont très souvent dehors et dans la rue, ce que nous remarquons de suite, c’est l’état déplorable, ou en ruine, de pas mal de maisons coloniales ou début XXème. A pied, on peut vraiment avoir l’impression d’être en insécurité, il fait nuit, on voit de tout, ruines, animaux et cubains, et en fait il n’en est rien du tout, c’est très sécuritaire malgré la vision que nous percevons. A 5mn, nous rejoignons la Plaza Vieja, superbe place coloniale rénovée aux façades authentiques, plusieurs restaurants, et surtout ce que nous rêvions aussi, on est samedi soir, la musique cubaine est là, dans les maisons ou dans la rue, on y est !!! On trouve un petit resto et notre premier mojito ! Retour à l’hébergement, il est 21h30, on commence à absorber le jetlag, bonne nuit.
Mouches de sable à Port Barton English translation pending
by Capjuby · 2019-06-15 · 46 replies
Bonjour, je souhaiterais avoir dans un premier temps des informations de type sanitaire, concernant cet énorme désagrément que représentent les mouches de sable , d'après ce que j'ai pu lire à ce sujet , c'est carrément l'horreur , de quoi te donner l'envie de reprendre l'avion le lendemain ( et continuer à te gratter jusqu'au sang pendant 10 jours .........mais en France ) Quelle est donc la situation sur ce sujet à port Barton d'abord et ailleurs !!
After Tenerife, a beautiful discovery of Lanzarote
by Fay2 · 2019-03-09 · 71 replies
After several trips to Tenerife, we’re finally discovering the beautiful island of Lanzarote this year! We fell in love with this small island with its magnificent volcanoes and white villages without large hotel complexes!



I won’t be writing a day-by-day travel journal, but rather giving an overview of our experience! For hiking, we chose trails that were about an hour long and accessible for my mom, but we noted some longer ones to do if we come back—I’ll talk about those later!

To visit the sites, depending on the places you choose, you can get BONOS for discounts: more details here:
https://turismolanzarote.com/fr/cact-lanzarote-tarifs-et-abonnements/ We bought ours at the first site we visited (Montañas del Fuego), but you have to ask for them—otherwise, they won’t offer them. Make sure to plan ahead which places to include.

Our favorites were the volcanic discoveries and other landscapes of the island: EL PARQUE TIMANFAYA: Las Montañas del Fuego ****

Stunning colors—it’s absolutely breathtaking! Our only regret is not being able to hike through these incredible landscapes!



GPS: 29°00'21.6"N 13°45'11.7"W 9 AM - 5:45 PM

We’d noted, “Best to go early in the morning or late in the evening.” We arrived 5 minutes before the park opened. We’d barely parked when we hopped on the first bus for the mandatory 14 km tour included in the ticket. Perfect—no waiting! We sat on the right side of the bus for the best views. Afterward, we watched the geothermal demonstrations. It’s amazing how hot those little rocks picked up from the ground feel in your hand!



When we left, we saw how right the advice to arrive early was! Newcomers had to queue first to pay at the entrance, then again to access the parking (which was full, so they only let cars in when a spot opened up), and yet again to board the bus! We wouldn’t have wanted to deal with all that!

MONTAÑA CUERVO*** (Crow Mountain) Hike: 1-2 hours / 4 km GPS: 28°59'46.7"N 13°41'04.5"W

A small crater where wild geraniums grow! The hike is short, easy, and very pleasant. It follows a lava field covered in pale-green lichens before entering the crater. To avoid crowds, don’t go too late! We were lucky to have the parking lot almost to ourselves—lots of people were arriving later, even buses!





MONTANA COLORADA*** Hike: 1 hour – beautiful and easy, peaceful, no crowds. GPS: 29°00'18.0"N 13°41'01.7"W The trail loops around this stunning red mountain. Gorgeous colors, striking contrasts, and amazing volcanic rocks! Keep an eye on the ground—you’ll find little “green gems” in the small volcanic stones!







CUEVAS DE LOS VERDES*** We were more drawn to Las Cuevas, which felt more natural, than Los Jameos—though some might find the latter more beautiful, it’s more developed. GPS: 29°09'38.9"N 13°26'19.2"W 10 AM - 6 PM. Guided tour lasts just under an hour. Avoid late morning or early afternoon visits—it gets crowded. A tunnel and volcanic tube formed by an eruption of Monte Corona. The cave is named after the Verdes family, who once owned it. The space is often wide but sometimes narrow! The visit is very impressive, with a great surprise at the end!









VOLCANO MONTAÑA ROJA** in Playa Blanca A hike you can do on foot from our hotel! Beautiful views from the top of the volcano. You can walk around it, see amazing rocks, and even descend into the crater (a different perspective with stunning colors).







Il ne sera bientôt plus possible de louer un appartement à Palma de Majorque English translation pending
by VoyageForum · 2018-05-08 · 26 replies
A partir du 1er juillet 2018, suite à une décision du conseil municipal, les touristes ne pourront plus louer d'appartement dans Palma de Majorque. Ils pourront par contre continuer à louer des villas ou maisons. Avec cette décision, la capitale de Baléares souhaite lutter contre l'accroissement phénoménal de ces dernières années du nombre de logements privés transformés en appartements touristiques et des conséquences que cela a entrainé sur le fonctionnement de l'île.

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