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Traitement antipaludéen obligatoire pour trois nuits et quatre jours dans le delta du Mékong? English translation pending
Bonjour les amis et amies
Voila ma question est-il obligé de prendre un antipaludéen pour faire un "séjour" de 3 nuits 4 jours dans le delta du Mékong ? Fin février 2009.
Un guide Vietnamien, il y a 2 ans, me disait que non??
Merci de me rassurer..
Bises à vous tous ..
Jean Jacques
Retour de l'hôtel Jamaican Colors English translation pending
nous revenons d'un séjour d'une semaine au jamaican colors.
c'était vraiment un séjour merveilleux... le cadre est superbe, Martine, Bob et Romain sont accueillant et disponibles. Les bungalows toujours très propres et a part quelque moustiques aucun insectes contrairement à ce que certains fouteurs de merde disent... je parle de shanya qui apparemment vit dans un autre monde...
le prix des excursions : il ne s'agit pas d'un simple service de taxi. c'est une location de voiture avec chauffeur qui vous emmene ou vous voulez quand vous voulez et cela toute la journée si nécessaire. De plus, un chauffeur habituel se contente de vous trimbaler. Romain est aussi un guide exemplaire et vous raconte plein d'anecdotes sur le pays, en cours de route.Un taxi local est moins cher certes. Mais ce n'est pas le même service!! Combien de temps met tu pour faire le trajet hotel jamaican colors kingston en taxi local? A tu la garantie d' avoir ton avion en prenant un taxi local? Combien de temps attendra tu avant de voir passer un taxi?
franchement, quand tu fait les comptes, eh ben c'est pas si cher que ça et de toute façon, t'es pas obligé de prendre ce service à l'hotel.
Nous on s'est régalé, on s'est fait "jamaicanisé" GRACE à Romain, Bob et Martine, on s'est sentit comme à la maison et le seul regret qu'on ait c'est de n'avoir pas raté l'avion de retour!!!
Merci à tous les trois du fond du coeur, merci à toi Romian pour nous avoir emmener à un concert (Reggaelucion) à Kingston avant de prendre l'avion à 8h.
Eh oui, nous on vous recommande d'aller au jamaican colors. Les prix sont à la hauteur du service offert. On ne peux pas tout avoir pour rien. Bienvenue dans la réalité!
Jah Man, no problem!!
Bob, je m'entraine au babbyfoot et au pool et je reviens te mettre la paté!!
Voyage tranquille au Mali English translation pending
Tranquille ? non pas si tranquille que ça… voyage qui a souvent chamboulé nos repères, nos certitudes et nos habitudes… voyage dont on revient touché par des sourires et des rires, agacé par trop de sollicitations, émerveillé par des paysages splendides, étonné par la présence de l’eau, reposé par des images d’un autre temps, fatigué par la chaleur plombante, ensablé d’une multitude de petits grains que l’on retrouve encore entre les pages de nos livres…
Et Tranquille, c’est surtout le surnom de notre guide !
Vendredi 21 novembre 2008
Nous ne sommes que très peu d’européens dans le vol Aigle Azur qui nous emmène à Bamako, nous avons largement de la place, l’avion ne fait jamais le plein pour privilégier une surcharge de bagages des passagers. Compagnie à recommander, super accueil et bonnes prestations. Sur le tarmac nous descendons de la passerelle dans un four : 30 ° à 20 h ! Joël est à l’arrivée, c’est le frère de Tranquille, le guide qui doit nous accompagner en Pays Dogon. Nous passons notre première nuit chez Fanny et Nico, une auberge de routards, chambre ventilée ou dortoirs en terrasse, sanitaires en commun, beaucoup de motos dans la cour, des jeunes sur les canapés qui fument, qui discutent, qui refont le monde… Pour arriver ici nous avons déjà senti l’Afrique, la chaleur, la poussière, les embouteillages de mobylettes, les petits marchands à nos vitres, les propositions, les boutiques en plein air tout au long du chemin, l’éclairage qui arrive à peine à illuminer les visages et surtout les larges sourires, « bienvenue au Mali ! » Nous aurons chaud toute la nuit !
Samedi 22 :
Super bon petit déjeuner en terrasse, jus de papaye, confiture de mangues, nous sommes vite dans le bain ! Moussa, au volant d’un 4x4, va nous conduire jusqu’à Djenné où nous dormirons ce soir. Pour pouvoir rester un peu plus longtemps au Mali nous avons fait le choix d’arriver et de repartir de Bamako, du coup, nous avons fait beaucoup de route, ce qui aurait pu être évité en arrivant à Mopti/Sévaré, cela nous a permis cependant de visiter Ségou au retour, de traverser des régions d’élevages, une forêt protégée avec nos premiers baobabs, de manger dans des gargotes au bord de la route, de s’arrêter dans les marchés colorés des petits villages, de voir la vie des campagnes (la fabrication du charbon de bois, des briques cuites…)… Nous nous arrêtons à San, au bord de la route, pour un repas du midi tardif (il est déjà 14 h) et nous faisons honneur à une grande assiette de riz en sauce. Ce sera LE plat du séjour, les sauces varient, parfois pâtes ou fonio mais ce sera le repas habituel, parfois une délicieuse petite banane ou quelques morceaux de pastèque bien juteuse pour dessert. Vers 17 h nous sommes au bord du Bani, nous attendons le bac pour rejoindre Djenné. La saison des pluies vient de se terminer il y a un mois, il y a encore beaucoup d’eau partout, ici en particulier c’est une région marécageuse, beaucoup de rizières et de plantations de céréales, bien sûr, rien à voir avec le rendement des hectares de la Beauce ou la Brie… il y a encore beaucoup à faire et surtout en premier lieu avoir du matériel, tout est cultivé et récolté par la main des hommes (plus souvent des femmes d’ailleurs !) C’est la fin de l’après-midi, le bac est sur l’autre rive et en attendant, de jeunes enfants nous proposent des petits véhicules qu’ils ont fabriqués avec l’alu des canettes. Près du bord quelques pêcheurs relèvent leurs filets, des femmes finissent la toilette des enfants ou leur lessive quotidienne, le soleil va sombrer dans des couleurs rougeoyantes, au loin deux hippopotames plongent si rapidement dans l’eau fraiche que peu de gens les aperçoivent… De jeunes routards lillois voyagent dans une voiture si délabrée qu’on la prend pour un tas de ferraille, les habitants de Djenné regagnent leur maison, un bus-taxi bien chargé nous suit et tout ce monde s’entasse sur le bac poussif à souhait ! Nous traversons ensuite cette étrange ville ancienne (patrimoine de l’Unesco) par d’étroites ruelles bordées de maison en banco gris, nous apercevons la Mosquée et nous nous arrêtons devant « Le Campement » hôtel tout à fait confortable où nous sommes contents de déguster une bonne Flag bien fraiche ! Après s’être rafraichi nous avons besoin de nous dégourdir un peu les jambes, la nuit est bien tombée, nous allons manger un Tion-Tion (riz et sauce aux oignons !!!) dans un restau local vers la place de la Mosquée. Même le soir nous avons du mal à supporter la chaleur qui nous plombe, normalement il devrait faire plus frais mais ce qu’aucun guide touristique ne dit c’est que vers novembre il y a à nouveau un pic de hautes températures, nous sommes en plein dedans : 35 à 40° dans la journée, à peine moins la nuit ! ça va être chaud pour marcher ! Nuit sous la moustiquaire, l’eau n’est pas loin mais globalement nous n’avons pas été gêné par les moustiques.
Vendredi 21 novembre 2008
Nous ne sommes que très peu d’européens dans le vol Aigle Azur qui nous emmène à Bamako, nous avons largement de la place, l’avion ne fait jamais le plein pour privilégier une surcharge de bagages des passagers. Compagnie à recommander, super accueil et bonnes prestations. Sur le tarmac nous descendons de la passerelle dans un four : 30 ° à 20 h ! Joël est à l’arrivée, c’est le frère de Tranquille, le guide qui doit nous accompagner en Pays Dogon. Nous passons notre première nuit chez Fanny et Nico, une auberge de routards, chambre ventilée ou dortoirs en terrasse, sanitaires en commun, beaucoup de motos dans la cour, des jeunes sur les canapés qui fument, qui discutent, qui refont le monde… Pour arriver ici nous avons déjà senti l’Afrique, la chaleur, la poussière, les embouteillages de mobylettes, les petits marchands à nos vitres, les propositions, les boutiques en plein air tout au long du chemin, l’éclairage qui arrive à peine à illuminer les visages et surtout les larges sourires, « bienvenue au Mali ! » Nous aurons chaud toute la nuit !
Samedi 22 :
Super bon petit déjeuner en terrasse, jus de papaye, confiture de mangues, nous sommes vite dans le bain ! Moussa, au volant d’un 4x4, va nous conduire jusqu’à Djenné où nous dormirons ce soir. Pour pouvoir rester un peu plus longtemps au Mali nous avons fait le choix d’arriver et de repartir de Bamako, du coup, nous avons fait beaucoup de route, ce qui aurait pu être évité en arrivant à Mopti/Sévaré, cela nous a permis cependant de visiter Ségou au retour, de traverser des régions d’élevages, une forêt protégée avec nos premiers baobabs, de manger dans des gargotes au bord de la route, de s’arrêter dans les marchés colorés des petits villages, de voir la vie des campagnes (la fabrication du charbon de bois, des briques cuites…)… Nous nous arrêtons à San, au bord de la route, pour un repas du midi tardif (il est déjà 14 h) et nous faisons honneur à une grande assiette de riz en sauce. Ce sera LE plat du séjour, les sauces varient, parfois pâtes ou fonio mais ce sera le repas habituel, parfois une délicieuse petite banane ou quelques morceaux de pastèque bien juteuse pour dessert. Vers 17 h nous sommes au bord du Bani, nous attendons le bac pour rejoindre Djenné. La saison des pluies vient de se terminer il y a un mois, il y a encore beaucoup d’eau partout, ici en particulier c’est une région marécageuse, beaucoup de rizières et de plantations de céréales, bien sûr, rien à voir avec le rendement des hectares de la Beauce ou la Brie… il y a encore beaucoup à faire et surtout en premier lieu avoir du matériel, tout est cultivé et récolté par la main des hommes (plus souvent des femmes d’ailleurs !) C’est la fin de l’après-midi, le bac est sur l’autre rive et en attendant, de jeunes enfants nous proposent des petits véhicules qu’ils ont fabriqués avec l’alu des canettes. Près du bord quelques pêcheurs relèvent leurs filets, des femmes finissent la toilette des enfants ou leur lessive quotidienne, le soleil va sombrer dans des couleurs rougeoyantes, au loin deux hippopotames plongent si rapidement dans l’eau fraiche que peu de gens les aperçoivent… De jeunes routards lillois voyagent dans une voiture si délabrée qu’on la prend pour un tas de ferraille, les habitants de Djenné regagnent leur maison, un bus-taxi bien chargé nous suit et tout ce monde s’entasse sur le bac poussif à souhait ! Nous traversons ensuite cette étrange ville ancienne (patrimoine de l’Unesco) par d’étroites ruelles bordées de maison en banco gris, nous apercevons la Mosquée et nous nous arrêtons devant « Le Campement » hôtel tout à fait confortable où nous sommes contents de déguster une bonne Flag bien fraiche ! Après s’être rafraichi nous avons besoin de nous dégourdir un peu les jambes, la nuit est bien tombée, nous allons manger un Tion-Tion (riz et sauce aux oignons !!!) dans un restau local vers la place de la Mosquée. Même le soir nous avons du mal à supporter la chaleur qui nous plombe, normalement il devrait faire plus frais mais ce qu’aucun guide touristique ne dit c’est que vers novembre il y a à nouveau un pic de hautes températures, nous sommes en plein dedans : 35 à 40° dans la journée, à peine moins la nuit ! ça va être chaud pour marcher ! Nuit sous la moustiquaire, l’eau n’est pas loin mais globalement nous n’avons pas été gêné par les moustiques.
Voyage au Burkina Faso cet été et visites English translation pending
Salut,
je souhaiterai partir au burkina cet été, de mi-juillet à mi-aout. Il semblerait que ce soit logiquement la saison des pluies (il semblerait que cette année, la pluie n'est venue qu'en septembre), cependant, je souhaiterais savoir si c'est quand même possible de voyager ou est-ce déconseillé ?
Egalement, j'aurai voulu avoir quelques conseils sur les villes à visiter, des endroits, des sites à ne pas rater, etc
merci
kytel
Cambodge: un tourisme d'extension? Idées d'itinéraires English translation pending
Que je ne vous cache rien ou presque! 😉 Je suis un inconditionnel du Cambodge ...L'histoire de ce peuple Khmer m'a ému et sa réalité présente me touche .
Je m'attache, à essayer de l'aider, entre autres en le faisant connaître ...C'est pourquoi, je m'insurge contre le tourisme d'extension, un simple bond vers ANGKOR et Phnom Penh, en provenance de Thailande ou du Vietnam...et basta! Dommage!!! J'ai appris qu'en moyenne, les touristes passent seulement 2, 5 jours au Cambodge...Pour moi, tout simplement incroyable !
Cependant s'insurger est vain, si ce n'est suivi d'une démonstration !
Je vais donc vous proposer aujourd'hui, deux idées d'itinéraires. Ils sont particulièrement adapté, globalement à la période de mousson à la période de mousson, mais peuvent être effectués toute l'année.
DEUX semaines aux alentours de PHNOM PENH !
Passons les trois premiers jours sur PNH...
Puis visitons autour, mais pas trop loin:
J4 Cheung ek et Kien Svay (et notamment le village des peintres) J5 Phnom Chisor, J6 Le zoo de tamau ..suite à mon dernier séjour, je ne conseille plus ce site J7 Angkor borei et le Phnom DA
Après avoir vu le secteur Sud, allons voir le nord:
J8 Et J9 :visite de l'ile de la soie et ballades en vélo J10 :Visite de l'ile de l'argent et de Oudong J11:Visite du Phnom Brasat, prasat Tomea sothea, le Phnom baset et une ballade à cheval! j12 :Ba Phnom en passant par Prey Veng J13 :Journée sur la plage de Koh Dach (en basses eaux= 6 mois)
Au cours de ces visites, nous pourrions aussi prendre en compte l'aspect social:
Allons visiter une usine, un orphelinat, un centre de santé... Peut être, passer une nuit chez l'habitant dans le Kirirom aussi ...En fait, deux semaines ne nous suffiront pas car nous pouvons aussi nous enfoncer dans la campagne sur la rive EST du mekong, voir les champs de manguiers, de bananiers, voir le tissage des nattes végétales, nous rendre au Vihear Sour ...
Pensez vous toujours que PNH et ses environs ne méritent que deux ou trois jours ?!
Un dernier mot, je n'ai rien à voir avec une agence de tourisme...Tout est réalisable par soi même et l'aide des locaux. Il est à 30 klm de PHNOM PENH, des endroits ou les enfants ne savent même pas dire HELLO, mais croyez moi, ils sont tout aussi sympa !
Itinéraire 2 : Deux semaines, autour du Tonlé Sap
J-1 Prenons la nationale 6, au départ de Phnom Penh et arrêtons nous à Kompong Tom le but de cet arrêt, est d'aller voir le site pré angkorien du Sambor Prey kuk ...une demi journée suffira au voyageur prèssè, mais si la conception du séjour est de rencontrer la nature et les gens, dans des endroits isolés et non encore touristiques, et que des vestiges sont néanmoins un des axes de la ballade, sachez qu'entre Skun et Kompong Tom, les itinéraires de découvertes ne manquent pas !
J-2 Départ et arrivée sur Siem Reap : Le séjour doit être d'au moins quatre jours dont trois consacrés aux seuls temples (J-3, 4, 5, 6). Je ne développe pas ce séjour, les informations étant très abondantes :un mot, MAGIQUE!
J-7 Départ pour Battambang , en bateau sur la rivière Sangkea (environ :7h)
J-8 Vous n'aurez que l'embarras du choix : une visite au sud avec pour objectif, le temple de Banone tout en profitant d'une nature ombragée et éventuellement revenir avec le "bamboo train" ou bien aller au Nord sur la route de Pailin voir le Phnom Sampeou, ou vous verrez non seulement des grottes sanctuaires boudhique mais un horizon sympa car vous êtes sur une colline qui domine la plaine...Il existe d'autres possibilités de promenade !
J-9 Dimanche uniquement Battambang-Pursat (en train) si non en bus, visite de cette ville au parfum balzacien, possibilité de s'intérresser au travail du marbre.
J-10 Soit de Pursat ou de Krakor , visiter le village flottant de kompong luong, l'absence de touristes (mais Gh, assez sommaire) permet d'aller au contact des habitants de ce village d'ethnie vietnamienne.
J-11 Kompong Chnang , se ballader en suivant l'inspiration du moment, s'intérresser au travail des potiers!
J-12 Retour PNH!
AH..le compte n'y est pas !...C' est, bien sûr volontaire de ma part...Les trois jours peuvent se ventiler de plusieurs manières .Dés qu'il sera possible de se rendre au Phrea Vihear, ce sera un objectif principal ...Il est possible de garder une journée supplémentaire sur Siem Reap (la forêt innondée)..Et comme je l'ai laissé entendre, une journée de mieux sur Battambang et une autre consacrée à la portion du trajet Skun -kompong tom...Clôtureront agréablement nos deux semaines!
Suis je en train de convaincre les sceptiques que le Cambodge est une destination à part entière ?
D'autres itinéraires suivront ... A vous lire ...
SUITE ...
Itinéraire 3 : 15 jours sur le littoral d' EST en OUEST !
J-1 Nous allons prendre la nationale 2 et aller jusqu'à Takeo, de là nous nous rendrons en bateau, jusqu'à Angkor Borei et Phnom da
J-2 Soit, nous rejoignons Kep en bus, soit nous trouvons un véhicule personnel afin de pouvoir nous arrêter le long de la départementale 31 J-3 En face de Kep :L'ile au lapin Koh tonsay J-4 Direction "secret beach" et en profiter pour en quelques heures aller voir Kompong Trach dont on pense que le site est à l'origine de l'histoire de "Simbad le marin" J-5 Pourquoi pas une marche dans le parc naturel et une visite dans une exploitation poivrière. Avant de partir n(oubliez pas de gouter le crabe au poivre vert)
J-6 Kampot: visite de la ville sans oublier le village des pêcheurs Cham J-7 Visite du Bokor: si elle est possible ...
J-8 nous arrivons à Sihanoukville, visite de la ville, du port J-9 entre ses diverses plages (ochenteal, ostres...), et celle du le parc national de Ream et deux ou trois jours passés sur les iles de koh rong et de koh rong samloen J-15 Retour sur PNH
Le séjour peut se poursuivre en se rendant sur l'île royale: koh sdach et koh kong city d'où il est possible, de pénétrer dans les mangroves, mais aussi des îles, sans aucune structure touristique :koh kapik par exemple ou plus simplement aller passer une journée sur la plage de baklong.
Suite
Un itinéraire d'environ 30 ans
On ne peut voyager au CAMBODGE, sans avoir à l'esprit que le pays sort tout juste d'un drame ...
Il ne faut pas voir ce pays, seulement avec les yeux mais aussi avec le coeur (même si cette règle est pour moi générale, elle prends plus particulièrement son sens dans ce territoire khmer)
Je vous invite à un clic : http://www.boston.com/...ts_war_tribunal.html
Je m'attache, à essayer de l'aider, entre autres en le faisant connaître ...C'est pourquoi, je m'insurge contre le tourisme d'extension, un simple bond vers ANGKOR et Phnom Penh, en provenance de Thailande ou du Vietnam...et basta! Dommage!!! J'ai appris qu'en moyenne, les touristes passent seulement 2, 5 jours au Cambodge...Pour moi, tout simplement incroyable !
Cependant s'insurger est vain, si ce n'est suivi d'une démonstration !
Je vais donc vous proposer aujourd'hui, deux idées d'itinéraires. Ils sont particulièrement adapté, globalement à la période de mousson à la période de mousson, mais peuvent être effectués toute l'année.
DEUX semaines aux alentours de PHNOM PENH !
Passons les trois premiers jours sur PNH...
Puis visitons autour, mais pas trop loin:
J4 Cheung ek et Kien Svay (et notamment le village des peintres) J5 Phnom Chisor, J6 Le zoo de tamau ..suite à mon dernier séjour, je ne conseille plus ce site J7 Angkor borei et le Phnom DA
Après avoir vu le secteur Sud, allons voir le nord:
J8 Et J9 :visite de l'ile de la soie et ballades en vélo J10 :Visite de l'ile de l'argent et de Oudong J11:Visite du Phnom Brasat, prasat Tomea sothea, le Phnom baset et une ballade à cheval! j12 :Ba Phnom en passant par Prey Veng J13 :Journée sur la plage de Koh Dach (en basses eaux= 6 mois)
Au cours de ces visites, nous pourrions aussi prendre en compte l'aspect social:
Allons visiter une usine, un orphelinat, un centre de santé... Peut être, passer une nuit chez l'habitant dans le Kirirom aussi ...En fait, deux semaines ne nous suffiront pas car nous pouvons aussi nous enfoncer dans la campagne sur la rive EST du mekong, voir les champs de manguiers, de bananiers, voir le tissage des nattes végétales, nous rendre au Vihear Sour ...
Pensez vous toujours que PNH et ses environs ne méritent que deux ou trois jours ?!
Un dernier mot, je n'ai rien à voir avec une agence de tourisme...Tout est réalisable par soi même et l'aide des locaux. Il est à 30 klm de PHNOM PENH, des endroits ou les enfants ne savent même pas dire HELLO, mais croyez moi, ils sont tout aussi sympa !
Itinéraire 2 : Deux semaines, autour du Tonlé Sap
J-1 Prenons la nationale 6, au départ de Phnom Penh et arrêtons nous à Kompong Tom le but de cet arrêt, est d'aller voir le site pré angkorien du Sambor Prey kuk ...une demi journée suffira au voyageur prèssè, mais si la conception du séjour est de rencontrer la nature et les gens, dans des endroits isolés et non encore touristiques, et que des vestiges sont néanmoins un des axes de la ballade, sachez qu'entre Skun et Kompong Tom, les itinéraires de découvertes ne manquent pas !
J-2 Départ et arrivée sur Siem Reap : Le séjour doit être d'au moins quatre jours dont trois consacrés aux seuls temples (J-3, 4, 5, 6). Je ne développe pas ce séjour, les informations étant très abondantes :un mot, MAGIQUE!
J-7 Départ pour Battambang , en bateau sur la rivière Sangkea (environ :7h)
J-8 Vous n'aurez que l'embarras du choix : une visite au sud avec pour objectif, le temple de Banone tout en profitant d'une nature ombragée et éventuellement revenir avec le "bamboo train" ou bien aller au Nord sur la route de Pailin voir le Phnom Sampeou, ou vous verrez non seulement des grottes sanctuaires boudhique mais un horizon sympa car vous êtes sur une colline qui domine la plaine...Il existe d'autres possibilités de promenade !
J-9 Dimanche uniquement Battambang-Pursat (en train) si non en bus, visite de cette ville au parfum balzacien, possibilité de s'intérresser au travail du marbre.
J-10 Soit de Pursat ou de Krakor , visiter le village flottant de kompong luong, l'absence de touristes (mais Gh, assez sommaire) permet d'aller au contact des habitants de ce village d'ethnie vietnamienne.
J-11 Kompong Chnang , se ballader en suivant l'inspiration du moment, s'intérresser au travail des potiers!
J-12 Retour PNH!
AH..le compte n'y est pas !...C' est, bien sûr volontaire de ma part...Les trois jours peuvent se ventiler de plusieurs manières .Dés qu'il sera possible de se rendre au Phrea Vihear, ce sera un objectif principal ...Il est possible de garder une journée supplémentaire sur Siem Reap (la forêt innondée)..Et comme je l'ai laissé entendre, une journée de mieux sur Battambang et une autre consacrée à la portion du trajet Skun -kompong tom...Clôtureront agréablement nos deux semaines!
Suis je en train de convaincre les sceptiques que le Cambodge est une destination à part entière ?
D'autres itinéraires suivront ... A vous lire ...
SUITE ...
Itinéraire 3 : 15 jours sur le littoral d' EST en OUEST !
J-1 Nous allons prendre la nationale 2 et aller jusqu'à Takeo, de là nous nous rendrons en bateau, jusqu'à Angkor Borei et Phnom da
J-2 Soit, nous rejoignons Kep en bus, soit nous trouvons un véhicule personnel afin de pouvoir nous arrêter le long de la départementale 31 J-3 En face de Kep :L'ile au lapin Koh tonsay J-4 Direction "secret beach" et en profiter pour en quelques heures aller voir Kompong Trach dont on pense que le site est à l'origine de l'histoire de "Simbad le marin" J-5 Pourquoi pas une marche dans le parc naturel et une visite dans une exploitation poivrière. Avant de partir n(oubliez pas de gouter le crabe au poivre vert)
J-6 Kampot: visite de la ville sans oublier le village des pêcheurs Cham J-7 Visite du Bokor: si elle est possible ...
J-8 nous arrivons à Sihanoukville, visite de la ville, du port J-9 entre ses diverses plages (ochenteal, ostres...), et celle du le parc national de Ream et deux ou trois jours passés sur les iles de koh rong et de koh rong samloen J-15 Retour sur PNH
Le séjour peut se poursuivre en se rendant sur l'île royale: koh sdach et koh kong city d'où il est possible, de pénétrer dans les mangroves, mais aussi des îles, sans aucune structure touristique :koh kapik par exemple ou plus simplement aller passer une journée sur la plage de baklong.
Suite
Un itinéraire d'environ 30 ans
On ne peut voyager au CAMBODGE, sans avoir à l'esprit que le pays sort tout juste d'un drame ...
Il ne faut pas voir ce pays, seulement avec les yeux mais aussi avec le coeur (même si cette règle est pour moi générale, elle prends plus particulièrement son sens dans ce territoire khmer)
Je vous invite à un clic : http://www.boston.com/...ts_war_tribunal.html
Circuit de quinze jours au Myanmar début novembre English translation pending
Mingalaba
Nous sommes un couple âgé de 58 et 62 ans
Les chambres sont toutes double avec salle de bains et air conditionné. Le petit déjeuner complet (thé ou café, toasts, œufs, « jus de fruits », fruits) est compris
Généralités
Mercredi 29 Octobre
Vol Singapore airlines qui mérite sa renommée (impeccable).
Jeudi 30
Changement en 20 ‘ à Changi (aéroport de Singapour) mais nos bagages nous rejoindront par le vol suivant.
Vol Silk Air : RAS
A l’arrivée à Yangon taxi 7$ pour aller à Gulliver (agence) pour récupérer billets et réservations d’hôtels). c’est un peu cher.
Accueil Gulliver parfait, cadeau, boisson et prise en charge gratuite de notre problème de bagages qu’ils iront récupérer à l’aéroport et nous livreront à l’hôtel un peu plus tard.
Taxi 4$ pour aller dans downtown au Scott Market ; Ballade dans celui ci, change à 1.223.
Arrivée à notre hôtel (Liberty) accueil un peu sombre et vieillot mais la nouvelle annexe est très correcte et propre 21$. Quand nous y repasserons en quittant le Myanmar il faudra 15 bonnes minutes pour obtenir la monnaie en $ sur le paiement de notre chambre.
Repas au Chat pitre (alliance française juste en face de l’hôtel) sympa ! plat à 5000K/p correct et copieux. Crêpe 1000K
Nous dînerons chez des amis (quelle chance !)
Vendredi 31
Au Programme train de jour pour Mandalay départ à 5h, durée approximative 15h
Taxi pour la gare (demandé à l’accueil de l’hôtel) 3000K
Départ réel à 5h45
40$ par personne en Upper Class confortable, beaucoup de place, propreté moyenne. Il y a sans arrêt des vendeurs de boissons et de nourriture locale qui passent dans le train, peu de fruits. Peu d’arrêts (dans des gares !).
Parfait pour admirer la campagne qui à cette époque est très verte (juste après la mousson) et le temps passe très vite jusqu’à 18 h où il fait nuit et nous sommes arrivé à minuit (donc avec 4h de retard) !
Blue taxi jusqu’au Peacock Lodge. Chambre très bien. 20$. Très calme donnant sur un étang.
Samedi 1er
Excellent et copieux petit déjeuner. Accueil familial (d’ailleurs c’est toute la famille qui s’y colle : père, mère, fils, fille, tous charmants). Ils renseignent sur tout et prennent des billets pour tout. On s’y sent bien ! Bien situé au calme dans la verdure (et les moustiques) non loin de l’agitation et de beaucoup de curiosités.
Vélo jusqu’à la pagode Mahamuni (fléchée sur la route de Yangon) parking à vélo 200K pour 2 vélos
Très intéressante, vivante, priante
Il faut préciser que la partie musée est dans la cour au fond à droite lorsque l’on arrive par l’entrée principale .Les bronzes khmer y sont présents et subissent tristement les outrages des gamins qui les chevauchent sans aucune pudeur. Ces merveilles mériteraient un autre traitement, surtout quand l’on sait qu’il n’y à que très très peu de bronzes khmer.
Déjeuner au BBB plats 5000K bœuf (ou 5700 pour des crevettes) excellent mais accompagnement un peu léger.
L’après midi visite de Atumashi Kyaung sur la route de la colline. Peu intéressante (sauf le plafond) le sous sol ressemble à un parking. mais nous y avons acheté le billet à 10$ de Mandalay+. Amarapura + Sagaing
Colline de Mandalay : on s’est arrêtés à mi hauteur où il y a déjà une très jolie vue (en gros 290°) sur Mandalay et l ‘Irrawaddy (qu’on n’avait pas encore vu)
Le soir nous avons mangé à Peacock lodge (nous avions commandé le matin ) repas excellent très copieux, varié pour 6500K. (y compris soupe thé fruits et petits gâteaux fabuleux)
La blanchisserie est très bon marché (1200K pour 4 pièces)
Location de vélo 2$ par personne.
Le Bateau Mandalay Bagan ne fonctionne en ce moment que les Mercredi et Dimanche. Il s’agit apparemment du slow boat, ce serait dû au manque de touristes.
Dimanche 2 11
Taxi blue pour la journée 20 $ : très confortable à l’avant, très inconfortable à l’arrière.
Sagaing
pagode U Ponya vue époustouflante sur la colline couverte de stupas pagodes et monastères et les environs. On finit par s’habituer aux couleurs. Calme et reposant invite à la méditation.
Déjeuner chez un chinois choisi par notre chauffeur près de Happy hôtel restaurant. 5000K pour 2 plats. Très correct .D’une manière générale nous avons souvent fait confiance à nos chauffeurs locaux pour nous conseiller sur les restaus à petits prix er nous n’avons jamais été déçus.
Ava (Inwa)
billet 3$ valable pour Mingun. Barque 1000K/p Calèche 4000K (très inconfortable : chemins défoncés)
Nous avons vu en route le petit temple Yadana see mee en ruines mais mignon au milieu des rizières avec quelques reliefs en stuc.
Monastère Bagaya très beau, très sombre. Voir en dessous la forêt de piliers et réaliser que ce sont les mêmes au dessus qui font « cathédrale »
Tour du palais : jolie vue sur la campagne
Monastère Mye bon zan : en cours de restauration intéressant, jeter un œil à une ruine en brique de l’autre côté du temple de style « roman ». Petits vendeurs collants (c’est un des rares fois où cela s’est produit)
Pont U Bein : une merveille au coucher de soleil (en barque 3000k) : on a traversé à pied et on a retrouvé de l’autre côté la barque à qui l’on avait donné rendez vous. Arrêt au retour dans le calme total pour regarder le soleil se coucher devant et derrière le pont.Il y avait 3 barques.
Le soir dîner au Kaung Mon 26ème rue au coin de la 66ème street côté sud 6500K pour 2 plats excellents et une bière(recommandé par l’hôtel)
Marionnettes de Mandalay : excellent spectacle (1h) coloré et gracieux, 10000K par personne.
Change à 1200K dans une agence de voyage que notre chauffeur nous a indiqué.
Lundi 3 11
Mingun
Bateau 4500K/p l’eau est chère 500K la bière aussi 2500K (avec vue sur le fleuve). Départ 9h
Billet Mingun Sagaing à présenter à l’embarcadère (à côté des billets de bateau) ainsi qu’à côté de la grosse pagode.
Très jolie balade en bateau le long de la rive est. Le bateau propose 9 sièges bruyants en bas ou le pont plus calme sans sièges.
La grande pagode est incroyable, la pagode Hsinbyume très belle. Deux jeunes parlant l’anglais (bien) et le français (un peu) nous ont accompagné réservés et psychologues, ils nous ont fait traverser le village plutôt que les boutiques à touristes, on leur a bien sûr donné un peu d’argent, mais ils nous ont réellement apporté des informations intéressantes.
Retour 13h : cela laisse le temps de prendre son temps. 1h à l’aller 40’ au retour
Nous avons gardé notre blue taxi 9000k pour hôtel, restau, marionnettes, hôtel, bateau, hôtel. C’est nous qui avons fixé le prix . Il est voisin du Peacock lodge : leur demander, il est charmant et parle un petit peu l’anglais.
Nous retournons manger au Kaung Mon (c’est aussi la buvette des flics de la guérite au coin sud est du palais)
Visite l’après midi de Shwe Nandaw dont l’entrée est à gauche dans l’allée qui mène à Atumashi Kyaung.
C’est une merveille, une dentelle de teck et des centaines de bas reliefs. Ceux ci sont rénovés quand ils sont trop abimés mais cela ne nuit pas à l’ensemble. Entrée avec le billet archéologique.
On a fait de l’internet à ACME 26ème road entre 78 et 79ème street. Temps de réponse correct même pendant une panne de courant, 1200K de l’heure.
Mardi 4 11
Bus Mandalay Bagan 7000K/p
Départ 8h pause 30’ déjeuner.
Panne à 12h45 (les vitesses ne passent plus) Nouveau bus à 15h45, arrivée Bagan 18h. Calme olympien de tous les passagers birmans. Route en très mauvais état (surtout la deuxième partie qui est d’ailleurs plutôt un chemin).
A l’arrivée à Nyaung Oo le chauffeur nous a proposé de nous accompagner en bus à notre hôtel à New Bagan pour 10000K, fatigués on a accepté, en ayant le sentiment d’une arnaque
Hôtel Thiri Marlar .30$ Accueil impeccable (serviette froide tous les jours, cocktail de bienvenue, service parfait). Petit dèj sur la terrasse, complet, avec vue magnifique. Cadre et chambre agréables et calmes. Blanchisserie un peu chère (1.5$ le pantalon)
Repas au Sunset garden, site idyllique et calme, un peu cher (14400 pour 2 plats et une eau). Très bon.
Mercredi 5 11
Vélo jusqu’à Old Bagan : pas si plat que ça et quand on est vieux et pas entrainé….
Nous avons accepté les services de Maung Pa : le fils du peintre qui expose à l’entrée de New Bagan au coin du chemin qui mène au Thiri Marlar. Il est étudiant en histoire en rupture d’études pour manque de financement (il n’y a plus de touristes donc son père ne vend plus de tableaux). Il le fait bénévolement mais bien sur accepte un « dédommagement ». Il est charmant connait bien Bagan et son histoire et parle bien l’anglais (et un peu le français)..
Nous visiterons diverses pagodes (entre 20 et 30) au cours des 3 jours.
Déjeuner au Golden Myanmar (conseillé par Maung Pa)2000K/p dans old Bagan. A noter tout est servi froid (sauf la soupe) il y a beaucoup de choix et ils renouvellent autant qu’on le veut les plats. Il y a même un fruit et des sucreries.
Change euro à 1450K
Visite très intéressante de la fabrique de laque Maung Aung Myin à Myin Kaba, en français parfait, on nous a expliqué ( et montré) toutes les étapes . Demander à voir le magasin du fond où sont entreposées les laques de 13 couches. Superbe !
A 17h on est allés au temple Seinnyet Ama pour voir le coucher de soleil qui n’aura pas lieu (quelques nuages mal placés) mais on était tout seuls.
Le soir restau de l’hôtel (sur commande) 7$, excellent, très copieux, très varié avec dessert ; service impeccable : un must.
Jeudi 6 11
Calèche (madame est fatiguée du vélo au soleil) 15000K pour la journée.
Temples entre l’aéroport et Old Bagan.
Nous avons particulièrement apprécié la lumière de l’est à 7 h du matin depuis le temple Dammaya Zika : on peut monter dessus, il n’y a personne, et l’or fatigué du stupa laisse apparaître le rouge qui est en dessous, c’est très beau.
Midi restau à Old Bagan Sarabha près de la porte du même nom à l’extérieur des murs. Plat 2500K excellent cadre agréable toilettes impeccables. Nous y retournerons demain à 4 personnes 10400 avec une bière et 2 eaux. monastère de Nat Taung : remarquables bas et hauts reliefs Temple Tayak pye paya beaux bas reliefs. Nous sommes allés assister au coucher de soleil à Shwesandaw. Il y avait au moins 150 personnes sur cette pauvre pagode (alors qu’il n’y a personne : sans doute 90% des touristes étaient là). Les meilleures photos que j’ai faites, je les ai faites en bas…. Le soir nous avons dîné dans New Bagan au Khan Wa : le Bœuf curry n’est pas terrible mais les chips excellentes . 4500K/p Vendredi 7 11 Calèche 17000K pour old Bagan, Nyaung Oo . Internet à Nyaung Oo 1200k, mais très très lent. Balade au marché pagode Shwezigon : les statues du prince Sidharta ressemblent plus à des hauts reliefs qu’à des statues. Cet ensemble est remarquable et les histoires y sont fort bien représentées. Le trou de l’architecte m’a paru être du côté est. Le stupa est en restauration mais cela devrait être fini pour le festival des pagodes qui a lieu fin Novembre. Le haut qui est déjà dégagé resplendit. Upali Thein il y a également de très jolies peintures sur les murs des portes. Le soir nous allons admirer le coucher du soleil sur l’Irrawaddy en barque du côté d’old Bagan : surement un des meilleurs moments de notre voyage, toutes les couleurs de l’arc en ciel ont défilé devant nos yeux dans le calme du soir. C’est notre cocher (proposé par Maung Pa) qui nous a fait la proposition. C’est l’heure où les pêcheurs partent à la pêche. Repas du soir à Khan Wa 2 portions de chips 1500K/p. Nous avons craqué pour une aquarelle du père de Maung Pa, il propose des œuvres intéressantes, aquarelle, huile, acrylique. Pour la petite histoire il n’a vendu qu’une seule œuvre depuis mars (et Nargis) alors qu’en 2007 il en a vendu 30 ou 40… l’absence de touristes…et c’est leur gagne pain ! En conversant avec Maung Pa nous avons pu apprendre beaucoup sur la vie en Birmanie. Samedi 8 11 Petit déj à 6h30 sans problème(complet et servi sur la terrasse au soleil levant). Taxi pour l’aéroport 7000k tarif officiel Enregistrement en 2’ Pour le vol nous étions à gauche dans l’avion et n’étions ainsi pas à contre jour. Arrivée à Heho, sortie en 5’. Taxi 30$ pour l’embarcadère à Nyaung shwe ! C’est beaucoup trop cher mais nous croyions que le taxi nous amenait au sud du lac près de notre hôtel. On paiera 18000K au retour. On s’arrête au passage au marché d’Heho : super, peu de touristes : ceux de l’avion. Beaucoup de couleurs. La route pour Nyaung Shwe est limite submergée, si on a bien compris il y a deux jours après la pluie les voitures ordinaires ne passaient pas. Le taxi nous dépose à l’embarcadère devant une agence « silver king », après avoir payé la taxe d’immigration au lac de 3$/p. Le vendeur nous propose pour 53000k avec un discount de 3000 : l’aller aujourd’hui à l’hôtel Shwe inn tha et demain le tour des curiosités du lac et le retour dans l’après midi à Nyaung Shwe. Après une ½ h de discussion nous ressortons et trouvons en 5’ la même prestation pour 35000K (après un léger marchandage) avec un jeune qui s’avérera charmant et attentif. N’allez pas à « Silver King » Voyage en bateau jusqu’au Shwe inn tha, parfait et pas si bruyant que cela. Accueil impeccable au Shwe inn tha, serviette froide, jus d’orange. Nous avons payé 65$ en passant par Gulliver une chambre annoncée à 80$ sur leur site. Très peu de clients (3 bungalows occupés sur 36), quelques détails clochent (volet cassé, moustiquaire trouée, WC de la piscine très sale, mais le bungalow est fantastique, nous avions la piscine pour nous 2, il y a beaucoup de fleurs et de plantes et hors des barques à moteur c’est le calme parfait. Il y a bien sur quelques moustiques (mais en fait il y en a partout et j’ai été piqué tous les jours 2 à 3 fois avant de mettre du répulsif) Repas du soir pour 6-7$/p riz compris bon et copieux. Le poisson du lac farci est excellent. Dimanche 9 11 Petit dèj moyen pour la catégorie (pas de jus de fruit ni de fruits) mais servi à 6h ! Le bateau nous attend à 6h30 pour le tour classique (4h30 en prenant son temps ): marché flottant, atelier d’argent, ombrelles + papier à fleurs, jardins flottants, femmes « girafes » exposées où tout est moche, lotus et soie, forgeron, fabrique de cigares et les 2 monastères. Contrairement à beaucoup de visites d’artisans programmées dans les tours organisés et à part les femmes girafe les visites sont intéressantes et apportent réellement quelque chose. Le bateau nous ramène à Nyaung Shwe et nous partons à pied pour notre hôtel le Manaw Thu Kha (on ne savait pas qu’il était exactement à l’opposé du débarcadère en face de la police, et on a fait une petite 1/2h de marche avec nos super sacs à dos à roulette de chez Décathlon). Hôtel assez neuf, très grande chambre agréable, joli mobilier, petite terrasse, accueil très correct (un peu inférieur au Thiri Marlar qui restera notre Must). 30$. Nous allons ensuite à une petite « agence » Golden Bowl dans la même rue en retournant vers le centre trottoir de gauche en face du Smiling Moon à côté du Golden Kite. Le jeune père de famille qui la tient est charmant (en fait le bureau est l’auvent devant la « case » qui contient la chambre et la cuisine, et sert aussi de salle de jeux pour les enfants). Nous négocions pour 105000K un taxi parlant l’anglais qui s’avèrera être effectivement confortable (c’est ce qu’il nous avait promis et c’est indispensable vu l’état se la route pour Pindaya) qui nous prendra à 6h30 pour enchainer Pindaya et le festival des ballons à Taunggyi pour rentrer à minuit. Il nous propose aussi le taxi pour l’aéroport à 18000K et fera pour nous le change (on n’avait plus envie de bouger ) à 1400K pour 1 euro. Internet KTO (avant le Golden Kite) 1500K l’heure, débit moyen (bien pour le Myanmar). Repas au Golden Kite : tendance Italienne, pastas, pizzas, les deux sont très bonnes, les pancakes délicieux, service assez rapide et impeccable. On a visité les cuisines pour admirer la machines à pastas et le four à pizzas au feu de bois. 10500K 1 pasta, 1 pizza, 2 pancakes, 1 bière. Lundi 10 11 Petit dej impeccable servi sans problème à 6h ! 6h30 : 3h de taxi jusqu’à Pindaya, la route entre Kalaw et Pindaya est complètement défoncée. Sinon la route est superbe, variée avec toutes les couleurs de différents champs et du relief. Grotte : entrée 3500K. Extérieur très kitsch, intérieur très beau et très émouvant. Vue superbe sur la vallée. Vaut le voyage. Notre taxi nous a emmenés au Mémento : jolie table, service impeccable, nourriture excellente. 2 plats, bière, amuse gueule et gâteaux 10 000K. On voit le lac en allant aux toilettes ! 4h de route pour Taunggyi et le festival des ballons. Arrivée à 15h et jusqu’à 16h nous voyons s’envoler une vingtaine de petits ballons représentants des animaux colorés : génial, on peut s’approcher des ballons et même les toucher. On a payé 3000K pour avoir un badge qui nous servira le soir et qui finalement représente notre participation. Le restaurant golden triangle est, d’après notre chauffeur, fermé. A 20h30 le festival a repris avec des ballons plus gros, 3 camions amènent enveloppe, bruleur et nacelle. Le chauffeur nous a déposés au début de la fête foraine (comme ça on est repartis facilement à 11h 20). Celle ci consiste en une allée de plus d’1 km avec des vendeurs de tout y compris alcool et cigarettes avec un espaces attractions et les décibels indispensables !. La préparation (gonflage du ballon, mise en place du bruleur, accrochage de la nacelle) et le lancement prennent une demi heure, grâce à nos badges on a pu entrer dans l’enceinte et ainsi assister à la mise en place : c’est un gros boulot qui demande beaucoup de préparation, d’organisation et de répétitions. Toutes les ½ heures il y a un lancement. Certains ballons sont recouverts de bougies photophores (très beau) d’autres ont une nacelle feu d’artifice. L’ensemble est vraiment superbe et vaut vraiment le voyage (mais arriver plus tôt et partir plus tard). Il reste un côté bon enfant appréciable, mais il existe une organisation autour du champ de lancement et pour la circulation. Nous sommes rentrés en un peu plus d’une heure à Nyaung Shwe arrivés à minuit. Mardi 11 11 1 h de taxi pour l’aéroport. Enregistrement en 10’, il suffit d’arriver 1h avant (et non 1h1/2 comme demandé). A droite dans l’avion on évite le contre jour ; mais on ne voit pas les lacs Inle et Sankar. L’avion a une heure de retard. Taxi pour le liberty hôtel 5000K. Restau Chat pitre 2 plats une bière 10000K bon Taxi entre 1000 et 2000k pours les courses en ville . Musée intéressant, mais hélas mal éclairé, sauf le trône, au 2ème objets artisanaux superbes, 4ème fermé pour rénovation. Paya Shwedagon : aujourd’hui début de la fête de la pleine lune avec grande procession et concours de tissage. Intéressant mais un monde fou, des enfants et des familles qui crient absolument partout, tout le monde pique nique et c’est très sale (ce qui est très désagréable pieds nus). Dommage car cela n’incite pas à la méditation. Les échafaudages en bambou font le soir une résille dorée du plus bel effet. Nous mangeons au Golden Duck (Kyaw thu min) qui nous semble être installé à la place du Shan Khan que l’on n’a pu trouver. La terrasse est tout à fait agréable (la salle semble dédiée à des groupes et est bruyante) pour 13400K 2 plats, 1 légume, 1 bière, 1 riz (le tout en portions small déjà très copieuses) Excellent ! Mercredi 12 11 Petit dej correct (1 seul œuf, 1 seul fruit) Balade sympa dans le marché de la 26è rue en allant vers la synagogue. Kandawgyi lake il y a une entrée sud est (Gum) 300k/p + 500 pour les photos !!!!! en ce jour férié cette petite partie ressemble à une fête foraine, mais si on veut faire le tour du lac par le Nord il faut ressortir puis rerentrer, suivre un chemin abandonné le long du grillage et on arrive au Nord à une nouvelle entrée où il faut repayer (on ne sait pas combien car on a refusé) il y a des jardineries, une piscine, des jardins joliment arrangés et des passerelles en bois sur le lac qui permettent, je crois de boucler a peu près le tour du lac. Cette partie est très agréable . Nous avons mangé au lake view terrace (à l’est du Kandawgyi palace hôtel) et l’entrée en est sur la rue il n’est pas nécessaire de passer par le couloir décrit dans le routard p107, la vue est très agréable sur le lac cuisine goûteuse 14400 2 plats 2 desserts 1 bière. Taxi pour l’aéroport 4000K (depuis le liberty). A l’embarquement : taxe d’aéroport+ contrôle des bagages+enregistrement = 10’. Il a 3 avions dans tout l’après midi et la soirée. Vol silk air sans pb Escale à Singapour OK Vol singapore airline parfait ( plein aux 2/3) et atterrissage à Roissy à l’heure.
merci à tous ceux qui nous ont par leur participation au forum aidés à préparer ce très chouette voyage
Midi restau à Old Bagan Sarabha près de la porte du même nom à l’extérieur des murs. Plat 2500K excellent cadre agréable toilettes impeccables. Nous y retournerons demain à 4 personnes 10400 avec une bière et 2 eaux. monastère de Nat Taung : remarquables bas et hauts reliefs Temple Tayak pye paya beaux bas reliefs. Nous sommes allés assister au coucher de soleil à Shwesandaw. Il y avait au moins 150 personnes sur cette pauvre pagode (alors qu’il n’y a personne : sans doute 90% des touristes étaient là). Les meilleures photos que j’ai faites, je les ai faites en bas…. Le soir nous avons dîné dans New Bagan au Khan Wa : le Bœuf curry n’est pas terrible mais les chips excellentes . 4500K/p Vendredi 7 11 Calèche 17000K pour old Bagan, Nyaung Oo . Internet à Nyaung Oo 1200k, mais très très lent. Balade au marché pagode Shwezigon : les statues du prince Sidharta ressemblent plus à des hauts reliefs qu’à des statues. Cet ensemble est remarquable et les histoires y sont fort bien représentées. Le trou de l’architecte m’a paru être du côté est. Le stupa est en restauration mais cela devrait être fini pour le festival des pagodes qui a lieu fin Novembre. Le haut qui est déjà dégagé resplendit. Upali Thein il y a également de très jolies peintures sur les murs des portes. Le soir nous allons admirer le coucher du soleil sur l’Irrawaddy en barque du côté d’old Bagan : surement un des meilleurs moments de notre voyage, toutes les couleurs de l’arc en ciel ont défilé devant nos yeux dans le calme du soir. C’est notre cocher (proposé par Maung Pa) qui nous a fait la proposition. C’est l’heure où les pêcheurs partent à la pêche. Repas du soir à Khan Wa 2 portions de chips 1500K/p. Nous avons craqué pour une aquarelle du père de Maung Pa, il propose des œuvres intéressantes, aquarelle, huile, acrylique. Pour la petite histoire il n’a vendu qu’une seule œuvre depuis mars (et Nargis) alors qu’en 2007 il en a vendu 30 ou 40… l’absence de touristes…et c’est leur gagne pain ! En conversant avec Maung Pa nous avons pu apprendre beaucoup sur la vie en Birmanie. Samedi 8 11 Petit déj à 6h30 sans problème(complet et servi sur la terrasse au soleil levant). Taxi pour l’aéroport 7000k tarif officiel Enregistrement en 2’ Pour le vol nous étions à gauche dans l’avion et n’étions ainsi pas à contre jour. Arrivée à Heho, sortie en 5’. Taxi 30$ pour l’embarcadère à Nyaung shwe ! C’est beaucoup trop cher mais nous croyions que le taxi nous amenait au sud du lac près de notre hôtel. On paiera 18000K au retour. On s’arrête au passage au marché d’Heho : super, peu de touristes : ceux de l’avion. Beaucoup de couleurs. La route pour Nyaung Shwe est limite submergée, si on a bien compris il y a deux jours après la pluie les voitures ordinaires ne passaient pas. Le taxi nous dépose à l’embarcadère devant une agence « silver king », après avoir payé la taxe d’immigration au lac de 3$/p. Le vendeur nous propose pour 53000k avec un discount de 3000 : l’aller aujourd’hui à l’hôtel Shwe inn tha et demain le tour des curiosités du lac et le retour dans l’après midi à Nyaung Shwe. Après une ½ h de discussion nous ressortons et trouvons en 5’ la même prestation pour 35000K (après un léger marchandage) avec un jeune qui s’avérera charmant et attentif. N’allez pas à « Silver King » Voyage en bateau jusqu’au Shwe inn tha, parfait et pas si bruyant que cela. Accueil impeccable au Shwe inn tha, serviette froide, jus d’orange. Nous avons payé 65$ en passant par Gulliver une chambre annoncée à 80$ sur leur site. Très peu de clients (3 bungalows occupés sur 36), quelques détails clochent (volet cassé, moustiquaire trouée, WC de la piscine très sale, mais le bungalow est fantastique, nous avions la piscine pour nous 2, il y a beaucoup de fleurs et de plantes et hors des barques à moteur c’est le calme parfait. Il y a bien sur quelques moustiques (mais en fait il y en a partout et j’ai été piqué tous les jours 2 à 3 fois avant de mettre du répulsif) Repas du soir pour 6-7$/p riz compris bon et copieux. Le poisson du lac farci est excellent. Dimanche 9 11 Petit dèj moyen pour la catégorie (pas de jus de fruit ni de fruits) mais servi à 6h ! Le bateau nous attend à 6h30 pour le tour classique (4h30 en prenant son temps ): marché flottant, atelier d’argent, ombrelles + papier à fleurs, jardins flottants, femmes « girafes » exposées où tout est moche, lotus et soie, forgeron, fabrique de cigares et les 2 monastères. Contrairement à beaucoup de visites d’artisans programmées dans les tours organisés et à part les femmes girafe les visites sont intéressantes et apportent réellement quelque chose. Le bateau nous ramène à Nyaung Shwe et nous partons à pied pour notre hôtel le Manaw Thu Kha (on ne savait pas qu’il était exactement à l’opposé du débarcadère en face de la police, et on a fait une petite 1/2h de marche avec nos super sacs à dos à roulette de chez Décathlon). Hôtel assez neuf, très grande chambre agréable, joli mobilier, petite terrasse, accueil très correct (un peu inférieur au Thiri Marlar qui restera notre Must). 30$. Nous allons ensuite à une petite « agence » Golden Bowl dans la même rue en retournant vers le centre trottoir de gauche en face du Smiling Moon à côté du Golden Kite. Le jeune père de famille qui la tient est charmant (en fait le bureau est l’auvent devant la « case » qui contient la chambre et la cuisine, et sert aussi de salle de jeux pour les enfants). Nous négocions pour 105000K un taxi parlant l’anglais qui s’avèrera être effectivement confortable (c’est ce qu’il nous avait promis et c’est indispensable vu l’état se la route pour Pindaya) qui nous prendra à 6h30 pour enchainer Pindaya et le festival des ballons à Taunggyi pour rentrer à minuit. Il nous propose aussi le taxi pour l’aéroport à 18000K et fera pour nous le change (on n’avait plus envie de bouger ) à 1400K pour 1 euro. Internet KTO (avant le Golden Kite) 1500K l’heure, débit moyen (bien pour le Myanmar). Repas au Golden Kite : tendance Italienne, pastas, pizzas, les deux sont très bonnes, les pancakes délicieux, service assez rapide et impeccable. On a visité les cuisines pour admirer la machines à pastas et le four à pizzas au feu de bois. 10500K 1 pasta, 1 pizza, 2 pancakes, 1 bière. Lundi 10 11 Petit dej impeccable servi sans problème à 6h ! 6h30 : 3h de taxi jusqu’à Pindaya, la route entre Kalaw et Pindaya est complètement défoncée. Sinon la route est superbe, variée avec toutes les couleurs de différents champs et du relief. Grotte : entrée 3500K. Extérieur très kitsch, intérieur très beau et très émouvant. Vue superbe sur la vallée. Vaut le voyage. Notre taxi nous a emmenés au Mémento : jolie table, service impeccable, nourriture excellente. 2 plats, bière, amuse gueule et gâteaux 10 000K. On voit le lac en allant aux toilettes ! 4h de route pour Taunggyi et le festival des ballons. Arrivée à 15h et jusqu’à 16h nous voyons s’envoler une vingtaine de petits ballons représentants des animaux colorés : génial, on peut s’approcher des ballons et même les toucher. On a payé 3000K pour avoir un badge qui nous servira le soir et qui finalement représente notre participation. Le restaurant golden triangle est, d’après notre chauffeur, fermé. A 20h30 le festival a repris avec des ballons plus gros, 3 camions amènent enveloppe, bruleur et nacelle. Le chauffeur nous a déposés au début de la fête foraine (comme ça on est repartis facilement à 11h 20). Celle ci consiste en une allée de plus d’1 km avec des vendeurs de tout y compris alcool et cigarettes avec un espaces attractions et les décibels indispensables !. La préparation (gonflage du ballon, mise en place du bruleur, accrochage de la nacelle) et le lancement prennent une demi heure, grâce à nos badges on a pu entrer dans l’enceinte et ainsi assister à la mise en place : c’est un gros boulot qui demande beaucoup de préparation, d’organisation et de répétitions. Toutes les ½ heures il y a un lancement. Certains ballons sont recouverts de bougies photophores (très beau) d’autres ont une nacelle feu d’artifice. L’ensemble est vraiment superbe et vaut vraiment le voyage (mais arriver plus tôt et partir plus tard). Il reste un côté bon enfant appréciable, mais il existe une organisation autour du champ de lancement et pour la circulation. Nous sommes rentrés en un peu plus d’une heure à Nyaung Shwe arrivés à minuit. Mardi 11 11 1 h de taxi pour l’aéroport. Enregistrement en 10’, il suffit d’arriver 1h avant (et non 1h1/2 comme demandé). A droite dans l’avion on évite le contre jour ; mais on ne voit pas les lacs Inle et Sankar. L’avion a une heure de retard. Taxi pour le liberty hôtel 5000K. Restau Chat pitre 2 plats une bière 10000K bon Taxi entre 1000 et 2000k pours les courses en ville . Musée intéressant, mais hélas mal éclairé, sauf le trône, au 2ème objets artisanaux superbes, 4ème fermé pour rénovation. Paya Shwedagon : aujourd’hui début de la fête de la pleine lune avec grande procession et concours de tissage. Intéressant mais un monde fou, des enfants et des familles qui crient absolument partout, tout le monde pique nique et c’est très sale (ce qui est très désagréable pieds nus). Dommage car cela n’incite pas à la méditation. Les échafaudages en bambou font le soir une résille dorée du plus bel effet. Nous mangeons au Golden Duck (Kyaw thu min) qui nous semble être installé à la place du Shan Khan que l’on n’a pu trouver. La terrasse est tout à fait agréable (la salle semble dédiée à des groupes et est bruyante) pour 13400K 2 plats, 1 légume, 1 bière, 1 riz (le tout en portions small déjà très copieuses) Excellent ! Mercredi 12 11 Petit dej correct (1 seul œuf, 1 seul fruit) Balade sympa dans le marché de la 26è rue en allant vers la synagogue. Kandawgyi lake il y a une entrée sud est (Gum) 300k/p + 500 pour les photos !!!!! en ce jour férié cette petite partie ressemble à une fête foraine, mais si on veut faire le tour du lac par le Nord il faut ressortir puis rerentrer, suivre un chemin abandonné le long du grillage et on arrive au Nord à une nouvelle entrée où il faut repayer (on ne sait pas combien car on a refusé) il y a des jardineries, une piscine, des jardins joliment arrangés et des passerelles en bois sur le lac qui permettent, je crois de boucler a peu près le tour du lac. Cette partie est très agréable . Nous avons mangé au lake view terrace (à l’est du Kandawgyi palace hôtel) et l’entrée en est sur la rue il n’est pas nécessaire de passer par le couloir décrit dans le routard p107, la vue est très agréable sur le lac cuisine goûteuse 14400 2 plats 2 desserts 1 bière. Taxi pour l’aéroport 4000K (depuis le liberty). A l’embarquement : taxe d’aéroport+ contrôle des bagages+enregistrement = 10’. Il a 3 avions dans tout l’après midi et la soirée. Vol silk air sans pb Escale à Singapour OK Vol singapore airline parfait ( plein aux 2/3) et atterrissage à Roissy à l’heure.
merci à tous ceux qui nous ont par leur participation au forum aidés à préparer ce très chouette voyage
Deux mois au Pérou avec deux enfants (7 et 10 ans) English translation pending
Bonjour,
L'été prochain, on part 2 mois. C'est un compromis entre "maman" qui voudrait partir bien plus longtemps et "papa" qui trouve que 3 semaines c'est déjà pas mal (mais qui dit toujours en rentrant qu'il aurait bien pris 1 semaine de plus !).
L'idée générale est qu'on va prendre notre temps et profiter des lieux, des gens, se poser de temps en temps, un peu plus que ce qu'on fait d'habitude en tous cas...
Partant de là 2 approches possibles : 1) seulement le Pérou, du nord au sud, ou l'inverse 2) Pérou-sud et un peu de Chili/Bolivie (notamment salar d'Uyuni, désert d'Atacama)
En vrac toutes les questions qu'on se pose :
Amazonie si on va côté Amazonie (Iquitos, Puerto Madonaldo, ou autre), est-ce que ça craint pour le palu ? Il semble que oui. Peut-on vraiment se protéger efficacement contre les moustiques ? Il faut savoir que si nous avons notre anti-moustique personnel, alias Marine, 10 ans, elle n'a aucun anti-moustique et généralement, elle charge ! J'ai vu que les enfants peuvent prendre du malarone : quels sont les effets secondaires ? J'ai cru voir un oedème de Quincke... 😕 Peut-on les tester avant de partir pour savoir s'ils réagiront bien à la malarone ? Qu'en est-il des recherches sur l'Artemisia annua ? Cette plante guérit apparement le paludisme mais n'est pas utilisée en Europe (lobby pharmaceutique ???). mon mari étant anti-compagnie aérienne locale, quel est l'endroit le plus facilement accessible en bus/bateau ? Iquitos, ça me tentait bien, mais ça fait long en bateau, j'hésite...
Trek de l'Inca qui l'a fait avec des enfants ? De quel âge ? Comment ça s'est passé ? En gardent-ils un bon souvenir ou un souvenir désagréable de "marche forcée" ? On envisage de le faire avec un porteur de plus pour porter leurs affaires (et peut-être un peu des notres 😉) le chemin est-il vertigineux ? y a-t-il des ponts de corde à traverser ? Est-ce très en hauteur ? Si quelqu'un a des photos à m'envoyer, je prends ! C'est pour mon mari qui est facilement sujet au vertige. Y a-t-il des passages qui vous ont paru particulièrement dangereux ? Aura-t-on besoin d'encorder les enfants par endroits ?
Nourriture Moi ça va je mange tout 😛 mais les enfants, comment ont-ils trouvé la nourriture ? Ont-ils mangé correctement ou bien est-ce que ça a été la galère pour les faire manger ?
Transport Les transports locaux... quelle est la durée max supportée par les petits voyageurs ? Les prendre me fait pas peur, mais c'est plutôt pour estimer les distances max qu'on fera dans une journée...
Trucs pour les préparer avant le voyage je prévois de prendre des cours d'espagnol avec ma grande fille (elle est toujours frustrée de pas pouvoir parler avec les enfants quand on est à l'étranger) et aussi de revoir toute la série "les cités d'or" avec les documentaires pour préparer le parcours en détail avec eux, qu'ils voient qu'on va marcher dans les traces d'Esteban, Tao et Zia (en partie). d'autres idées ?
Merci, merci !
Pascale
PS: je cherche le guide "Pérou" de Vincent Geus aux éditions La Boussole, apparement en rupture de stock. Si quelqu'un veut bien me le prêter, je rembourse les frais d'envoi, merciiiii !
L'été prochain, on part 2 mois. C'est un compromis entre "maman" qui voudrait partir bien plus longtemps et "papa" qui trouve que 3 semaines c'est déjà pas mal (mais qui dit toujours en rentrant qu'il aurait bien pris 1 semaine de plus !).
L'idée générale est qu'on va prendre notre temps et profiter des lieux, des gens, se poser de temps en temps, un peu plus que ce qu'on fait d'habitude en tous cas...
Partant de là 2 approches possibles : 1) seulement le Pérou, du nord au sud, ou l'inverse 2) Pérou-sud et un peu de Chili/Bolivie (notamment salar d'Uyuni, désert d'Atacama)
En vrac toutes les questions qu'on se pose :
Amazonie si on va côté Amazonie (Iquitos, Puerto Madonaldo, ou autre), est-ce que ça craint pour le palu ? Il semble que oui. Peut-on vraiment se protéger efficacement contre les moustiques ? Il faut savoir que si nous avons notre anti-moustique personnel, alias Marine, 10 ans, elle n'a aucun anti-moustique et généralement, elle charge ! J'ai vu que les enfants peuvent prendre du malarone : quels sont les effets secondaires ? J'ai cru voir un oedème de Quincke... 😕 Peut-on les tester avant de partir pour savoir s'ils réagiront bien à la malarone ? Qu'en est-il des recherches sur l'Artemisia annua ? Cette plante guérit apparement le paludisme mais n'est pas utilisée en Europe (lobby pharmaceutique ???). mon mari étant anti-compagnie aérienne locale, quel est l'endroit le plus facilement accessible en bus/bateau ? Iquitos, ça me tentait bien, mais ça fait long en bateau, j'hésite...
Trek de l'Inca qui l'a fait avec des enfants ? De quel âge ? Comment ça s'est passé ? En gardent-ils un bon souvenir ou un souvenir désagréable de "marche forcée" ? On envisage de le faire avec un porteur de plus pour porter leurs affaires (et peut-être un peu des notres 😉) le chemin est-il vertigineux ? y a-t-il des ponts de corde à traverser ? Est-ce très en hauteur ? Si quelqu'un a des photos à m'envoyer, je prends ! C'est pour mon mari qui est facilement sujet au vertige. Y a-t-il des passages qui vous ont paru particulièrement dangereux ? Aura-t-on besoin d'encorder les enfants par endroits ?
Nourriture Moi ça va je mange tout 😛 mais les enfants, comment ont-ils trouvé la nourriture ? Ont-ils mangé correctement ou bien est-ce que ça a été la galère pour les faire manger ?
Transport Les transports locaux... quelle est la durée max supportée par les petits voyageurs ? Les prendre me fait pas peur, mais c'est plutôt pour estimer les distances max qu'on fera dans une journée...
Trucs pour les préparer avant le voyage je prévois de prendre des cours d'espagnol avec ma grande fille (elle est toujours frustrée de pas pouvoir parler avec les enfants quand on est à l'étranger) et aussi de revoir toute la série "les cités d'or" avec les documentaires pour préparer le parcours en détail avec eux, qu'ils voient qu'on va marcher dans les traces d'Esteban, Tao et Zia (en partie). d'autres idées ?
Merci, merci !
Pascale
PS: je cherche le guide "Pérou" de Vincent Geus aux éditions La Boussole, apparement en rupture de stock. Si quelqu'un veut bien me le prêter, je rembourse les frais d'envoi, merciiiii !
Circuit Nan - Loei - Nong Khai en Thaïlande English translation pending
Pour notre quatrième séjour en Thaïlande, nous avons l' intention, après un circuit "traditionnel" dans le Nord, de voir un peu vers Nan, moins touristique que d' autres régions, voire Uttaradit, que souvent les guides "sautent" tout simplement, puis d' aller vers Loëï, et de terminer cette partie du voyage à Nongkhaï, le tout en se rapprochant autant que possible de la frontière laotienne . Mais il semble que les communications pour ce trajet risquent d' être difficiles, sans les grands choix habituels train-autobus-avion ? Voyageurs chevronnés, d' après vos expériences, merci d' avance de toutes vos suggestions concernant transports, hébergements de niveau moyen et arrêts particulièrement intéressants et authentiques !
Quelle tente pour cinq personnes à vélo? English translation pending
Question cruciale. Avec 3 enfants (de 5 à 9 ans), 2 tandems bien chargés et un vélo solo pas trop chargé (à 9 ans difficile de tracter lourd) comment fait on pour dormir dans le cadre d'un grand périple de plusieurs milliers de km?
On prend des tentes séparées? C'est soit moyennement rassurant de laisser les enfants seuls (pour eux voire pour les parents), soit assez frustrant pour le couple (étant entendu qu'il n'est pas non plus question de faire des folies sur ce genre de périple 🙁 mais un peu de proximité ne nuit pas).
Ou alors on trouve une tente pour 5 (disons, une pour 4 avec 3 enfants) mais parfois on peut être un peu entassés (notamment si l'on est dans un pays où les bestioles imposent de dormir sous tente et qu'il fait chaud...)et il faut en trouver une qui résiste bien.
Des expériences, des modèles à conseiller? Je prends.
J'ai vu ça qui me semble être assez top pour tout concilier. S'il fait froid on tient tous les 5 dans la chambre principale et on a une grande abside pour cuisiner et manger, s'il fait plus chaud ou si les enfants veulent de l'indépendance on peut leur monter une chambre dans l'abside (séparés mais pas loin). Mais c'est lourd (presque 7 kg mais deux tentes un minimum solides c'est pas loin), peut être long à monter (mais pas forcément plus que deux tentes) et surtout encombrant au sol (trouver 5 m x 2, 50 m plats...).
http://www.auvieuxcampeur.fr/...rs/big-horn-4xd.html
Ou le modèle coton, encore plus lourd de 1 kg mais plus résistant et plus confortable?
Et la solution Decathlon 2 seconds que l'on relie par une bâche? Est ce que les 2 seconds tiennent bien dans le temps?
Merci d'avance pour vos contributions
On prend des tentes séparées? C'est soit moyennement rassurant de laisser les enfants seuls (pour eux voire pour les parents), soit assez frustrant pour le couple (étant entendu qu'il n'est pas non plus question de faire des folies sur ce genre de périple 🙁 mais un peu de proximité ne nuit pas).
Ou alors on trouve une tente pour 5 (disons, une pour 4 avec 3 enfants) mais parfois on peut être un peu entassés (notamment si l'on est dans un pays où les bestioles imposent de dormir sous tente et qu'il fait chaud...)et il faut en trouver une qui résiste bien.
Des expériences, des modèles à conseiller? Je prends.
J'ai vu ça qui me semble être assez top pour tout concilier. S'il fait froid on tient tous les 5 dans la chambre principale et on a une grande abside pour cuisiner et manger, s'il fait plus chaud ou si les enfants veulent de l'indépendance on peut leur monter une chambre dans l'abside (séparés mais pas loin). Mais c'est lourd (presque 7 kg mais deux tentes un minimum solides c'est pas loin), peut être long à monter (mais pas forcément plus que deux tentes) et surtout encombrant au sol (trouver 5 m x 2, 50 m plats...).
http://www.auvieuxcampeur.fr/...rs/big-horn-4xd.html
Ou le modèle coton, encore plus lourd de 1 kg mais plus résistant et plus confortable?
Et la solution Decathlon 2 seconds que l'on relie par une bâche? Est ce que les 2 seconds tiennent bien dans le temps?
Merci d'avance pour vos contributions
Hôtel Clair de Lune à Ambatoloaka (Nosy Be)? (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Du 18/10/2008 au 27/10 je n'arrive pas à me décider sur un lieu de résidence à Nosy Bé. Nous sommes 2, ma femme et moi, un couple de 60 ans.
Lorsque je lis les avis de clients il y a beaucoup de critiques négatives sur la majorité des hôtels...
Néanmoins j'ai repéré l' hotel clair de lune à Amboloaka... Un prix correct 46 euros + PDJ...
Ceux qui connaissent peuvent ils m'en dire plus???
Merci
Merci
Un mois en Thaïlande avec un budget de 400 euros English translation pending
Bonjour, je me suis decidé a partir en thaïlande pour la premiere fois . je compte partir en novembre pour un mois env. . mais, je voudrais faire un voyage au feeling seule avec mon sac a dos . en budget je compte 400e par mois tout compris .
j aimerai avoir votre avis. savoir si se n ai pas trop dangereux et si mon budget n'est pas trop juste.
je vous remercie d'avance.
Randonnée à VTT Lyon-Béziers du 7 au 11 juillet 2008 English translation pending
Lyon - Béziers par la Haute Loire, L'ardèche, la Lozère, le Gard, l'Hérault
Petit compte rendu de ma balade prévue l'année dernière et repoussée pour manque de matériel et de dispo n'ayant pas trouvé d'autres vttistes je suis parti seul le lundi 7 juillet, au départ je devais me lancer le samedi, mais au vu de la météo j'ai bien fait même si j'ai pas pu faire de journée de récup comme j'avais prévu au milieu
le parcours est assez vallonné, avec pas mal de changement de relief, passage de plateaux et de sections plus escarpées, les prairies fleuries en cette période sont magnifiques les chemins sont très difficiles, la partie vers LE BEZ, j'ai tout fait à pied pratiquement, et pas d'eau, heureusement que j'avais prévu dans une montée j'étais limite à tout décharger et recharger les sacoches en haut tellement la pente était raide je pense un bon 30% (dans ce cas le sac à dos fixé sur le porte bagages aurait été bien) sinon j'ai fait le restant principalement sur petites routes et qqs petits chemins vers le cirque de Navacelles c'est pareil en vtt chargé c'est trop raide vers le mont Aigoual les accès aux prés se font par des petites échelles, alors en vtt et sacoches c'est pas top début du parcours, la montée de saint rambert d'albon au col de saint bonnet le froid est assez longue de Florac au Mont Aigoual pareil, très long, une 30 de km, partir tôt en été car il fait vite chaud
côté ravitaillement on trouve assez facilement des épiceries ou boulangerie dans les petits villages traversés, jolies en passant et où on trouve facilement des gens pour faire la causette le temps de se restaurer pour l'eau cela dépend, dans les villages on trouve des fontaines, mais dans les partie hautes l'eau se fait plus rare à certains endroits, j'ai mis une fois des pastilles, l'eau sortait d'un prés avec des animaux
1ère étape beau temps frais couvert
Saint Rambert D’Albon – Croix de Peccata Départ le lundi 7 juillet à 6h22 en gare de la Part Dieu à LYON en TER Arrivée à Saint-Rambert d’Albon à 7h05 Montée jusqu’au col de Saint-Bonnet le Froid par Annonay et fin de la 1ère étape au col de la Croix de Peccata à 1559m entre le Mont d’Alambre et le Mont Mézenc non loin des Estables. Passage à Saint Bonnet le Froid 1120m, Devesset, St Agrève, Fay sur Lignon Couchage vers le mont d’Alambre. repas du midi et du soir sandwich préparés le matin plus une soupe et des fruits secs. 110km, temps de roulage 8h03, moyenne 13, 70 km/h
2ème étape beau temps frais couvert
Croix de Peccata – La Chaze La nuit fut fraîche 3° et du brouillard jusqu’à 8h00 départ 9h45 après le petit déj, café et gateaux pour la 2ème étape jusqu’à La Chaze Par le GR7 jusqu’à la croix de Montouse 1460m pour rejoindre le Mont Gerbier des Joncs 1551m par la route et le col de la Chavade 1266m, montée ensuite par le GR7 à le Bez (à éviter en VTT, montée impraticable et pas d’eau) Arrivée au camping de La Chaze pour le nuit. Achat de banane, boisson et gâteaux dans un village pour le repas du midi 73, 3 km, temps de roulage 5h48, moyenne 12, 61 km/h
3ème étape beau temps
La Chaze – Florac Départ vers 8h45 pour rejoindre Florac par un petit circuit un peu different du GR7 Chasserades – Montbel – Mende – passage par le causse de Sauveterre Ispagnac et Florac Achat de victuailles au casino de Florac ( banane, abricot, gâteau et salade de pâtes au thon) et direction le camping municipal de Florac 549m à 2, 5km sur la D907 107, 20 km, temps de roulage 5h37, moyenne 19, 05 km/h
4ème étape beau temps chaud
Florac – Hameau de Navacelles Départ à 8h00 par la D907 de Florac 549m jusqu’au col de Perjuret 1031m pour rejoindre le Mont Aigoual 1567m par la D18, repas au Mont Aigoual (saucisson pain, fruits secs, une banane) pour descendre ensuite au Vigan et au cirque de Navacelles 350m. Nuit et repas à l’auberge du hameau. 98, 27km, temps de roulage 6h17, moyenne 15, 62 km/h
5ème étape brouillard pluie
Hameau de Navacelles – Valras Départ du cirque de Navacelles à 8h30 en direction de St Maurice de Navacelles, La Vacquerie, le col des vents, Arboras, St Saturnin, Clermont l’Herault, Peret, Fontès, Caux, Alignan, Servian, Béziers, Valras Pluie jusqu’à Caux et ensuite beau temps Repas à la pizzeria de Valras et nuit chez des amis à Béziers. 122, 33 km, temps de roulage 6h56, moyenne 17, 61 km/h
Retour sur Lyon le samedi 12 juillet par le TER jusqu’à Avignon et Lyon (départ à 14h15 et arrivée à 20h15 à Lyon)
Total kilomètres 511 et temps total de roulage 32h43mn
Ma liste de matériel
Le vélo Rockrider décathlon 5.2 et porte bagages TUBUS - 14300 Compteur Sigma 906 -- 25 Sacoches Décathlon Bitwin avant -- 218 Sacoches arrières Décathlon Bitwin -- 1065 Sac poubelle -- 73 Feu arrière -- 18 Sangles (4) -- 197 Antivol alarme -- 183
TOTAL--16079
SACOCHES ARRIERES PLEINES--8900
Réparation vélo chambre à air -- 206 pompe Zefal rock 850 XL5 -- 167 1 câble dérailleur et 1 frein - 45 huile - --54 outil Topeak -- 174 ductape petite largeur - --28
TOTAL--674
Sur moi chaussures Shimano M075 -- 800 chaussettes Nakamure coolmax - 26 cuissard décathlon -- 230 maillot Gore Bike Wear -- -190 casque Met Duello -- -292 buff Hawaii -- 28 montre Oregon scientific -- --61 veste Millet Goretex pluie - -417 veste Millet coupe vent -- -572 lunettes Orao Décathlon -- 21 guêtres pluies Décathlon -- -126
TOTAL--2763
Papiers Carte bleue, carte Vitale, chèques, tickets train, horaires train, argent poche TOTAL 75
Change et tenue soirée sac étanche 20 litres Sea to summit -- 118 Chaussons Tribord -- 166 Cuissard Santini -- 114 Maillot Scott -- 184 Pantalon long -- 209 Maillot Millet manches longues -- 178 Chaussettes laine longues -- 110 Maillot de bain -- 80 Collant -- 75 Buff -- 35
TOTAL--1269
Trousse toilette gant bactérien Vieux Campeur --33 demie serviette -- 46 miroir -- 21 bandana -- 27 lingettes Nivéa -- 65 mouchoirs Floralys (2) -- 56 rasoirs jetables Bic (4) -- 21 lavage sans eau sport Akileine -- 60 Anti tiques et moustiques Care Plus -- 59 Déo pierre d’Alun -- 24 Sac et bouchon -- 29 Crème solaire indice 50 -- 70 Brosse à dent -- 18 Crème Mitosyl -- 70 Savon d’Alep -- 50
TOTAL--649
Trousse médicale
Percutalgine, Tensoplast, Aquatabs, Micropure Forte, pansements, gaze, Smecta, solution antibactérienne, trousse couture, solution oculaire, pince à épiler, gants usage unique, Aspirine, bandage, Imodiumlingual, Di-antalvic, Solupred 20mg, Dacryoserum, Doliprane, épingles à nourrice TOTAL 274
Trousse urgence couteau Chaco -- 119 lampe Petzl Zipka avec piles -- 62 boite allumettes -- 6 sifflet Vieux Campeur -- 6 pastilles aquatabs et Micropur Forte -- 7 briquet magnésium -- 44 crayon papier Ikéa -- 1 ductape large -- 30 couverture survie Thuasne -- 63 bougie -- 44 bombe anti chien -- 38
TOTAL 420
Couchage duvet Yeti Q500 (confort -3) avec sac compression et sac étanche Sea to summit 13 litres -- 833 poncho tarp golite avec ficelles et housse -- 321 moustiquaire maison 3x2, 50 -- 290 Matelas Thermarest prolite 3 small avec sac -- 44O bâton Petzel Charlet compact composite 125 -- 205 Tapis de sol couverture survie McKinley --144 drap de soie -- 110 10 piquets et cordelette -- 155
TOTAL--2488
Repas et eau sac maison pour ranger la nourriture -- 101 quart -- 59 réchaud Esbit + tablettes -- 170 cuillère -- 2 éponge -- 12 2 briquets Bic mini -- 30 alu pare vent - --9 camel back 2 litres -- 203 tuyau bouteille -- 55 bouteille 1, 25 --40 20 pastilles Isostar -- 240 repas - --3000 eau - --3250
TOTAL--7171
Divers appareil photo + 2 batteries -- 142 téléphone portable Philips -- 99 boussole Silva - 19 cartes et porte carte -- 378
TOTAL--638
TOTAL SACOCHES SANS EAU ET REPAS 9187 TOTAL DES TOTAUX AVEC REPAS 5 JOURS 32500
Petit commentaire sur le matériel en vracvélo du côté du vélo, il s'agit d'un vtt de base à 400 euros environ qui m'a donné toutes satisfactions, maniable, agréable sur chemins et sur route, j'avais quand même changé la selle pour une plus confortable et pris de la crème mitosylporte bagages le porte bagages est parfait un tubus, bonne qualité très rigide, qui ne bouge pas avec le poids des sacochessacoches les moins chères de chez d4 (dans les 23euros) http://fr.decathlon.com/randonnee-2x15l_119_15543.htm j'avais des sacs étanches à l'intérieur ne connaissant pas leur qualité quant à l'absorption d'eau et j'ai ajouté une sangle sur chaque pour bien les fixer, car en position normale posées sur le porte bagages la chaussure touche au pédalagele poncho tarp golite est parfait pour moi, légers, solide, assez grand, belle couleur bleue, étanche...le réchaud esbit un peu limite pour les pâtes, j'ai fait cuire qqs pâtes mais en ajoutant du petit boisles pastilles isostar très bien tolérées et efficacesun petit bol pour la cuisson et pour manger suffisantla tapis de sol super confortableles piquets ultra light de chez d4 sont très bien et très résistants et pour le moment pas un de plié http://fr.decathlon.com/5-piquets-ultra … _36594.htmle gant anti bactérien et le produit sans eau Akileine c'est parfait et ça sent bon les huiles essentiellesle savon d'alep pour le lavage du corps ou des vêtements est très bien aussiles lingettes ça dépannent bien aussile duvet super chaud, bien pratique avec ça fermeture sur toute la longueur, se ferme bien au niveau de la tête, j'ai eu trop chaud à la croix de peccata 1550m, le matin 3° et ensuite j'ai dormi le duvet ouvert
les photos arrivent (qqs photos numériques et d'autres papiers en cours de développement, problème d'appareil, obligé d'acheter un jetable au mont Aigoual)
Thierry
Petit compte rendu de ma balade prévue l'année dernière et repoussée pour manque de matériel et de dispo n'ayant pas trouvé d'autres vttistes je suis parti seul le lundi 7 juillet, au départ je devais me lancer le samedi, mais au vu de la météo j'ai bien fait même si j'ai pas pu faire de journée de récup comme j'avais prévu au milieu
le parcours est assez vallonné, avec pas mal de changement de relief, passage de plateaux et de sections plus escarpées, les prairies fleuries en cette période sont magnifiques les chemins sont très difficiles, la partie vers LE BEZ, j'ai tout fait à pied pratiquement, et pas d'eau, heureusement que j'avais prévu dans une montée j'étais limite à tout décharger et recharger les sacoches en haut tellement la pente était raide je pense un bon 30% (dans ce cas le sac à dos fixé sur le porte bagages aurait été bien) sinon j'ai fait le restant principalement sur petites routes et qqs petits chemins vers le cirque de Navacelles c'est pareil en vtt chargé c'est trop raide vers le mont Aigoual les accès aux prés se font par des petites échelles, alors en vtt et sacoches c'est pas top début du parcours, la montée de saint rambert d'albon au col de saint bonnet le froid est assez longue de Florac au Mont Aigoual pareil, très long, une 30 de km, partir tôt en été car il fait vite chaud
côté ravitaillement on trouve assez facilement des épiceries ou boulangerie dans les petits villages traversés, jolies en passant et où on trouve facilement des gens pour faire la causette le temps de se restaurer pour l'eau cela dépend, dans les villages on trouve des fontaines, mais dans les partie hautes l'eau se fait plus rare à certains endroits, j'ai mis une fois des pastilles, l'eau sortait d'un prés avec des animaux
1ère étape beau temps frais couvert
Saint Rambert D’Albon – Croix de Peccata Départ le lundi 7 juillet à 6h22 en gare de la Part Dieu à LYON en TER Arrivée à Saint-Rambert d’Albon à 7h05 Montée jusqu’au col de Saint-Bonnet le Froid par Annonay et fin de la 1ère étape au col de la Croix de Peccata à 1559m entre le Mont d’Alambre et le Mont Mézenc non loin des Estables. Passage à Saint Bonnet le Froid 1120m, Devesset, St Agrève, Fay sur Lignon Couchage vers le mont d’Alambre. repas du midi et du soir sandwich préparés le matin plus une soupe et des fruits secs. 110km, temps de roulage 8h03, moyenne 13, 70 km/h
2ème étape beau temps frais couvert
Croix de Peccata – La Chaze La nuit fut fraîche 3° et du brouillard jusqu’à 8h00 départ 9h45 après le petit déj, café et gateaux pour la 2ème étape jusqu’à La Chaze Par le GR7 jusqu’à la croix de Montouse 1460m pour rejoindre le Mont Gerbier des Joncs 1551m par la route et le col de la Chavade 1266m, montée ensuite par le GR7 à le Bez (à éviter en VTT, montée impraticable et pas d’eau) Arrivée au camping de La Chaze pour le nuit. Achat de banane, boisson et gâteaux dans un village pour le repas du midi 73, 3 km, temps de roulage 5h48, moyenne 12, 61 km/h
3ème étape beau temps
La Chaze – Florac Départ vers 8h45 pour rejoindre Florac par un petit circuit un peu different du GR7 Chasserades – Montbel – Mende – passage par le causse de Sauveterre Ispagnac et Florac Achat de victuailles au casino de Florac ( banane, abricot, gâteau et salade de pâtes au thon) et direction le camping municipal de Florac 549m à 2, 5km sur la D907 107, 20 km, temps de roulage 5h37, moyenne 19, 05 km/h
4ème étape beau temps chaud
Florac – Hameau de Navacelles Départ à 8h00 par la D907 de Florac 549m jusqu’au col de Perjuret 1031m pour rejoindre le Mont Aigoual 1567m par la D18, repas au Mont Aigoual (saucisson pain, fruits secs, une banane) pour descendre ensuite au Vigan et au cirque de Navacelles 350m. Nuit et repas à l’auberge du hameau. 98, 27km, temps de roulage 6h17, moyenne 15, 62 km/h
5ème étape brouillard pluie
Hameau de Navacelles – Valras Départ du cirque de Navacelles à 8h30 en direction de St Maurice de Navacelles, La Vacquerie, le col des vents, Arboras, St Saturnin, Clermont l’Herault, Peret, Fontès, Caux, Alignan, Servian, Béziers, Valras Pluie jusqu’à Caux et ensuite beau temps Repas à la pizzeria de Valras et nuit chez des amis à Béziers. 122, 33 km, temps de roulage 6h56, moyenne 17, 61 km/h
Retour sur Lyon le samedi 12 juillet par le TER jusqu’à Avignon et Lyon (départ à 14h15 et arrivée à 20h15 à Lyon)
Total kilomètres 511 et temps total de roulage 32h43mn
Ma liste de matériel
Le vélo Rockrider décathlon 5.2 et porte bagages TUBUS - 14300 Compteur Sigma 906 -- 25 Sacoches Décathlon Bitwin avant -- 218 Sacoches arrières Décathlon Bitwin -- 1065 Sac poubelle -- 73 Feu arrière -- 18 Sangles (4) -- 197 Antivol alarme -- 183
TOTAL--16079
SACOCHES ARRIERES PLEINES--8900
Réparation vélo chambre à air -- 206 pompe Zefal rock 850 XL5 -- 167 1 câble dérailleur et 1 frein - 45 huile - --54 outil Topeak -- 174 ductape petite largeur - --28
TOTAL--674
Sur moi chaussures Shimano M075 -- 800 chaussettes Nakamure coolmax - 26 cuissard décathlon -- 230 maillot Gore Bike Wear -- -190 casque Met Duello -- -292 buff Hawaii -- 28 montre Oregon scientific -- --61 veste Millet Goretex pluie - -417 veste Millet coupe vent -- -572 lunettes Orao Décathlon -- 21 guêtres pluies Décathlon -- -126
TOTAL--2763
Papiers Carte bleue, carte Vitale, chèques, tickets train, horaires train, argent poche TOTAL 75
Change et tenue soirée sac étanche 20 litres Sea to summit -- 118 Chaussons Tribord -- 166 Cuissard Santini -- 114 Maillot Scott -- 184 Pantalon long -- 209 Maillot Millet manches longues -- 178 Chaussettes laine longues -- 110 Maillot de bain -- 80 Collant -- 75 Buff -- 35
TOTAL--1269
Trousse toilette gant bactérien Vieux Campeur --33 demie serviette -- 46 miroir -- 21 bandana -- 27 lingettes Nivéa -- 65 mouchoirs Floralys (2) -- 56 rasoirs jetables Bic (4) -- 21 lavage sans eau sport Akileine -- 60 Anti tiques et moustiques Care Plus -- 59 Déo pierre d’Alun -- 24 Sac et bouchon -- 29 Crème solaire indice 50 -- 70 Brosse à dent -- 18 Crème Mitosyl -- 70 Savon d’Alep -- 50
TOTAL--649
Trousse médicale
Percutalgine, Tensoplast, Aquatabs, Micropure Forte, pansements, gaze, Smecta, solution antibactérienne, trousse couture, solution oculaire, pince à épiler, gants usage unique, Aspirine, bandage, Imodiumlingual, Di-antalvic, Solupred 20mg, Dacryoserum, Doliprane, épingles à nourrice TOTAL 274
Trousse urgence couteau Chaco -- 119 lampe Petzl Zipka avec piles -- 62 boite allumettes -- 6 sifflet Vieux Campeur -- 6 pastilles aquatabs et Micropur Forte -- 7 briquet magnésium -- 44 crayon papier Ikéa -- 1 ductape large -- 30 couverture survie Thuasne -- 63 bougie -- 44 bombe anti chien -- 38
TOTAL 420
Couchage duvet Yeti Q500 (confort -3) avec sac compression et sac étanche Sea to summit 13 litres -- 833 poncho tarp golite avec ficelles et housse -- 321 moustiquaire maison 3x2, 50 -- 290 Matelas Thermarest prolite 3 small avec sac -- 44O bâton Petzel Charlet compact composite 125 -- 205 Tapis de sol couverture survie McKinley --144 drap de soie -- 110 10 piquets et cordelette -- 155
TOTAL--2488
Repas et eau sac maison pour ranger la nourriture -- 101 quart -- 59 réchaud Esbit + tablettes -- 170 cuillère -- 2 éponge -- 12 2 briquets Bic mini -- 30 alu pare vent - --9 camel back 2 litres -- 203 tuyau bouteille -- 55 bouteille 1, 25 --40 20 pastilles Isostar -- 240 repas - --3000 eau - --3250
TOTAL--7171
Divers appareil photo + 2 batteries -- 142 téléphone portable Philips -- 99 boussole Silva - 19 cartes et porte carte -- 378
TOTAL--638
TOTAL SACOCHES SANS EAU ET REPAS 9187 TOTAL DES TOTAUX AVEC REPAS 5 JOURS 32500
Petit commentaire sur le matériel en vracvélo du côté du vélo, il s'agit d'un vtt de base à 400 euros environ qui m'a donné toutes satisfactions, maniable, agréable sur chemins et sur route, j'avais quand même changé la selle pour une plus confortable et pris de la crème mitosylporte bagages le porte bagages est parfait un tubus, bonne qualité très rigide, qui ne bouge pas avec le poids des sacochessacoches les moins chères de chez d4 (dans les 23euros) http://fr.decathlon.com/randonnee-2x15l_119_15543.htm j'avais des sacs étanches à l'intérieur ne connaissant pas leur qualité quant à l'absorption d'eau et j'ai ajouté une sangle sur chaque pour bien les fixer, car en position normale posées sur le porte bagages la chaussure touche au pédalagele poncho tarp golite est parfait pour moi, légers, solide, assez grand, belle couleur bleue, étanche...le réchaud esbit un peu limite pour les pâtes, j'ai fait cuire qqs pâtes mais en ajoutant du petit boisles pastilles isostar très bien tolérées et efficacesun petit bol pour la cuisson et pour manger suffisantla tapis de sol super confortableles piquets ultra light de chez d4 sont très bien et très résistants et pour le moment pas un de plié http://fr.decathlon.com/5-piquets-ultra … _36594.htmle gant anti bactérien et le produit sans eau Akileine c'est parfait et ça sent bon les huiles essentiellesle savon d'alep pour le lavage du corps ou des vêtements est très bien aussiles lingettes ça dépannent bien aussile duvet super chaud, bien pratique avec ça fermeture sur toute la longueur, se ferme bien au niveau de la tête, j'ai eu trop chaud à la croix de peccata 1550m, le matin 3° et ensuite j'ai dormi le duvet ouvert
les photos arrivent (qqs photos numériques et d'autres papiers en cours de développement, problème d'appareil, obligé d'acheter un jetable au mont Aigoual)
Thierry
Namibie: traitement anti-palu, travellers chèques, essence English translation pending
Salut, à tous
Je pars bientôt pour la namibie, le mois de juillet. Il y a quelques question qui me trote dans la tête tel que: faut il reellement prendre un anti-paludique ? Les travellers chèques ou pas ? Faut il, avoir une jerricane d'essence, même si nous faisons les lignes principales?
J'ai déja quelques réponses mais elles sont toutes contradictoire. Alors je me suis dit une petite discusion sur le sujet m'eclairera un peu plus
Merci à tous
J'ai déja quelques réponses mais elles sont toutes contradictoire. Alors je me suis dit une petite discusion sur le sujet m'eclairera un peu plus
Merci à tous
Bénévolat en Amérique du Sud et expédition dans la forêt amazonienne English translation pending
Bonjours à tous,
Je suis une passionnée d'animaux et je souhaite partir en amérique du sud pour faire du bénévolat cet octobre. Donc est-ce que quelqu'un connaît des organisations qui s'occupe de la protection de la faune et où je pourrais aller aider? Il y a beaucoup d'organisation qui demande de l'aide sur internet mais je ne sais pas laquelle choisir et il y en a sûrment qui sont des arnaques J'ai encore une deuxième question je souhaiterai également pouvoir aller faire une longue marche ou traverser (bateau) une petite partie de la forêt amazonnienne environ 1 à 2 mois dans un cadre totalement non touristique. Je recherche donc un guide expérimenté (car je ne souhaite pas me perdre comme les 2 français partis en Guyane) qui pourrait m'accompagner dans ce périple ou tout simplement une autre personne qui a les mêmes aspirations que moi à savoir observer les beautés que nous offre nature. J'ai des très bonne connaissances sur les animaux mais très peu sur la flore. Ce voyage ne sera pas de tout repos bien au contraire mais si quelqu'un se sent une âme d'aventurier répondez moi.
A bientôt et merci d'avance de vos réponses
Je suis une passionnée d'animaux et je souhaite partir en amérique du sud pour faire du bénévolat cet octobre. Donc est-ce que quelqu'un connaît des organisations qui s'occupe de la protection de la faune et où je pourrais aller aider? Il y a beaucoup d'organisation qui demande de l'aide sur internet mais je ne sais pas laquelle choisir et il y en a sûrment qui sont des arnaques J'ai encore une deuxième question je souhaiterai également pouvoir aller faire une longue marche ou traverser (bateau) une petite partie de la forêt amazonnienne environ 1 à 2 mois dans un cadre totalement non touristique. Je recherche donc un guide expérimenté (car je ne souhaite pas me perdre comme les 2 français partis en Guyane) qui pourrait m'accompagner dans ce périple ou tout simplement une autre personne qui a les mêmes aspirations que moi à savoir observer les beautés que nous offre nature. J'ai des très bonne connaissances sur les animaux mais très peu sur la flore. Ce voyage ne sera pas de tout repos bien au contraire mais si quelqu'un se sent une âme d'aventurier répondez moi.
A bientôt et merci d'avance de vos réponses
Tente pour cyclo-randonneurs English translation pending
Bonjour,
J'hésite encore à acheter la vaude hogan xt. Quel avis avez-vous sur cette tente? Cette tente me parait parfaite pour 2 personnes. Il est vrai qu'il n'est pas souvent nécessaire de rentrer les vélos dans la tente mais ne pensez-vous pas que ça peut être utile dans certains cas? (des endroits un peu visibles où les vélos pourraient beaucoup tenter par exemple, histoire de se sentir un peu plus discret dans des lieux que l'on sent pas trop). Et dans les cas où les vélos sont dehors, la tente offre une grande abside pour les jours de pluie.
Quels pourraient-être les inconvénients?
Merci.
J'hésite encore à acheter la vaude hogan xt. Quel avis avez-vous sur cette tente? Cette tente me parait parfaite pour 2 personnes. Il est vrai qu'il n'est pas souvent nécessaire de rentrer les vélos dans la tente mais ne pensez-vous pas que ça peut être utile dans certains cas? (des endroits un peu visibles où les vélos pourraient beaucoup tenter par exemple, histoire de se sentir un peu plus discret dans des lieux que l'on sent pas trop). Et dans les cas où les vélos sont dehors, la tente offre une grande abside pour les jours de pluie.
Quels pourraient-être les inconvénients?
Merci.
Hôtel en Grèce English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous,
Avec ma copine on souhaite partir en Grèce. Mais je suis totalement perdu. J'y étais allé il y a 20 ans (Club Med Corfou), et j'en ai gardé un super souvenir. Ce qu'on cherche ? Plage, farniente, ballades, plongée si possible, au moins snorkeling, bonne restauration. Budget (quasi) illimité.... Ben oui, c'est pour la femme que j'aime, et c'est là-bas que je compte la demander en mariage. Alors ça rigole pas du tout ;-) Petit hôtel familial ou gros machin. Peu importe.
Aidez-moi s'il vous plaît.
Merci d'avance.
Fred
Avec ma copine on souhaite partir en Grèce. Mais je suis totalement perdu. J'y étais allé il y a 20 ans (Club Med Corfou), et j'en ai gardé un super souvenir. Ce qu'on cherche ? Plage, farniente, ballades, plongée si possible, au moins snorkeling, bonne restauration. Budget (quasi) illimité.... Ben oui, c'est pour la femme que j'aime, et c'est là-bas que je compte la demander en mariage. Alors ça rigole pas du tout ;-) Petit hôtel familial ou gros machin. Peu importe.
Aidez-moi s'il vous plaît.
Merci d'avance.
Fred
Séjour de dix jours à Bali English translation pending
Bonjour à tous,
voilà quelques jours que je parcours ce forum très sympathique, bourré d'informations utiles, mais j'aimerais avoir quelques précisions 😉, merci d'avance de vos réponses !! Nous partons pour 10 jours à Bali pour notre voyage de noces 😊, nous n'avons pris que les A/R en avion, comme conseillé 😛, et allons essayer de nous débrouiller sur place. Alors voilà mes questions : a priori, mieux vaut partir léger ... pour mieux revenir chargé lol. J'ai vu qu'il était intéressant d'acheter des vêtements sur place, mais j'aurais aimé savoir ce que l'on trouve sur place (vêtements en coton, pantalon, robes, shorts... ???), et pour quelle fourchette de prix ?? Car j'arrive à m'habiller pour pas très cher en France (tee shirt pour moins de 10 euros etc), alors cela vaut-il quand même le coup de faire du shopping sur place ?? et trouve t-on toutes les tailles ?? Même questions pour les chaussures d'ailleurs, car mon compagnon taille et chausse du 44. Et auquel cas, quelle ville est la mieux appropriée pour ce genre d'achats : Kuta-Legian ou Ubud, et quelles boutiques ?? ensuite, lié aux achats, trouve t-on facilement des bagages, style valises à roulettes (à remplir de souvenirs bien sûr !!!) ?? Et pour combien environ ? j'ai aussi lu partout sur ce forum qu'il était facile de trouver à se loger dans Bali, seulement, j'aimerais bien savoir comment vous faites pour trouver des hôtels sur place ?? Faut-il prendre plusieurs adresses et frapper aux portes ?? Désolée si mes questions vous semblent stupides, mais c'est la première fois que nous quittons nos petites habitudes et notre environnement connu pour l'aventure 🤪 !!
Voili, voilou, c'est tout pour le moment, 🙂, merci de vos précieux conseils, et à bientôt !!!
voilà quelques jours que je parcours ce forum très sympathique, bourré d'informations utiles, mais j'aimerais avoir quelques précisions 😉, merci d'avance de vos réponses !! Nous partons pour 10 jours à Bali pour notre voyage de noces 😊, nous n'avons pris que les A/R en avion, comme conseillé 😛, et allons essayer de nous débrouiller sur place. Alors voilà mes questions : a priori, mieux vaut partir léger ... pour mieux revenir chargé lol. J'ai vu qu'il était intéressant d'acheter des vêtements sur place, mais j'aurais aimé savoir ce que l'on trouve sur place (vêtements en coton, pantalon, robes, shorts... ???), et pour quelle fourchette de prix ?? Car j'arrive à m'habiller pour pas très cher en France (tee shirt pour moins de 10 euros etc), alors cela vaut-il quand même le coup de faire du shopping sur place ?? et trouve t-on toutes les tailles ?? Même questions pour les chaussures d'ailleurs, car mon compagnon taille et chausse du 44. Et auquel cas, quelle ville est la mieux appropriée pour ce genre d'achats : Kuta-Legian ou Ubud, et quelles boutiques ?? ensuite, lié aux achats, trouve t-on facilement des bagages, style valises à roulettes (à remplir de souvenirs bien sûr !!!) ?? Et pour combien environ ? j'ai aussi lu partout sur ce forum qu'il était facile de trouver à se loger dans Bali, seulement, j'aimerais bien savoir comment vous faites pour trouver des hôtels sur place ?? Faut-il prendre plusieurs adresses et frapper aux portes ?? Désolée si mes questions vous semblent stupides, mais c'est la première fois que nous quittons nos petites habitudes et notre environnement connu pour l'aventure 🤪 !!
Voili, voilou, c'est tout pour le moment, 🙂, merci de vos précieux conseils, et à bientôt !!!
Femme seule six semaines en sac à dos (Inde) English translation pending
bonjours tous les gens!!!
voilà, j'ai enfin décidé de réaliser mon rève: 1 mois 1/2 en Inde: 3 semaines en humanitaire chez les petites soeurs de la charité puis le reste pour faire calcutta / new delhi...
tous conseil sera la bienvenue!!! lieu à visiter, conduite à tenir, conseils pour un voyage en sac à dos là bas pour une jeune femme seule... et tout ce qui vous vient en tête!!!
merci d'avance
anahide
voilà, j'ai enfin décidé de réaliser mon rève: 1 mois 1/2 en Inde: 3 semaines en humanitaire chez les petites soeurs de la charité puis le reste pour faire calcutta / new delhi...
tous conseil sera la bienvenue!!! lieu à visiter, conduite à tenir, conseils pour un voyage en sac à dos là bas pour une jeune femme seule... et tout ce qui vous vient en tête!!!
merci d'avance
anahide
De retour du Vietnam - adresses - coûts (22 février-7 mars 2008) English translation pending
Bonjour,
nous voici de retour du Vietnam. Nous sommes partis en famille avec nos 2 enfants (14 et 16 ans) du 22/02/2008 au 7/03/08.
Vol :
Bordeaux HCM par Qatar Airways avec escale à Doha : 800 € / pers Bonne compagnie, RAS.
Visa à l'arrivée :
Lettre d'autorisation ou d'invitation prise sur internet : 15 $ / pers mais si on prend une prestation gratuit. Sur place 1 photo d'identité + papier à remplir (le même que dans l'avion) : 25 $ / pers
Lettre prise à Kieu Phuong email : orientalbridge@fpt.vn
Attention, le motif sur la lettre d'invitation est Affaire au lieu de tourisme, nous sommes passés sans problème à l'immigration bien que nous ayons stipulé Tourisme sur les documents remplis. Nous avons vu d'autres gens avec le même motif, ils n'ont pas eu de problème pour avoir le visa.
Circuit réalisé :
22/02/08 Arrivée en soirée à HCM 23/02/08 Hué 24/02/08 Alentours de Hué en moto 25/02/08 Hoi An 26/02/08 Hoi An 27/02/08 Départ pour les hauts plateaux - Kontum 28/02/08 visite des villages Bahnar autour de Kontum - nuit à Pleiku 29/02/08 Buon Ma Thuot Dray Sap 1/03/08 Dak Lak village Jun 2/03/08 Dalat 3/03/08 Cantho 4 au 6/03 Mékong en moto 7/03/08 HCM - vol de retour France à 20 h
Temps :
Nous avons passé les 4 premiers jours sous une pluie fine, avec une éclaircie et plein soleil juste le temps d'une après-midi à Hoi An, puis le lendemain le crachin était de retour, jusqu'à ce que l'on atteigne Kontum, dommage car les paysages devaient être superbes. Donc beau temps dans les hauts plateaux avec beaucoup de vent mais le temps était toujours brumeux. Dans le mékong, la chaleur était étouffante, heureusement on n'a pas mal roulé donc c'était supportable, temps brumeux vers Ha Tien.
Change :
Nous avons échangé plusieurs fois jamais en dessous : 1 € = 23 000 VND
Transports : Avion HCM Hué avec Pacific Airline : 105 €, billets réservés depuis la France par internet Hué Hoi An en bus sans passer par le col des nuages car mauvais temps : 60 000 VND / pers durée 4 h. Voiture pour 5 jours Hoi An Dalat : 1 450 000 VND par jour, tout compris (essence, hébergement et repas chauffeur, péages ...) sauf parking hôtel Bus de nuit Dalat HCM car tous les vols étaient complets : 112 000 VND / pers . Départ 23 h arrivée prévue 7h en fait nous sommes arrivés à 4h30, dur dur. Bus HCM Cantho : 96 000 VND / pers, on s'est fait roulé sur le prix mais également sur l'heure de départ qui était prévue à 7h45 alors que nous sommes réellement partis à 10h00 (donc agence Phuong Nam Viet Travel dans le quartier routard, à éviter) Bus Cantho HCM : 67 000 VND avec compagnie de bus SAIGON, départ toutes les heures durée 4 h. Moto : voir plus bas, il s'agissait d'un circuit.Hôtels :
Nous avions juste réservé celui de HCM et Hué, les autres ont été pris sur place. Prix payé durant notre séjour : 280 000 VND en moyenne pour 1 chambre pour 4 personnes soit 12 € HCM : Truc Mai Guesthouse, se trouve à seulement 10 mn de l'aéroport. La propiétaire parle français Hué : Thanh Thuy's GuestHouse 66/6 Rue de Le Loi, Hué Tel: ( 84-54) 82 45 85 email - tothuytien@gmail.com, : pas cher, propre, tranquille et super sympa. Tour en moto fait avec le propriétaire. Parle un peu français. Hoi An : Hotel Thanh Van : correct, propre, internet gratuit. Kontum : Hotel Family : correct, propre, pas très aimable par la suite si elle vous baisse le prix. A voulu me faire payer internet alors que la veille la personne m'avait dit que c'était gratuit. Pleiku : Tudo Hotel : correct, propre. Buon Ma Thuot : Thanh Binh (www.tunhiencos.com/thanhbinhotel) : convenable, propre. Eau froide. Dak Lak : Lak Resort : maison commune, maison pour nous 4, normalement ils font dormir jusqu'à 30 personnes. Matelas à même le sol, eau froide, sanitaires à l'extérieur pas très propres en fin de journée. Cantho : Huy Hoang Hotel : correct, propre.Guides parlant français : HCM : Thanh Tung - dinhthithanhtung@gmail.com – Peut également donner des conseils ou organiser votre voyage, voici un extrait d’un de ces mails :« On n'a qu'à me donner le programme et je donnerai des renseignements et des conseils. Les prix que je donne sont toujours plus bas que ceux donnés par les agences de tourisme et je travaille comme guide touristique ; je peux réserver les billets d'avion et même les acheter d'avance, réserver les chambres d'hôtels suivant les cas ... »
Elle parle très bien le français et est très efficace, elle nous a bien aidé pour trouver et réserver un hôtel à HCM, mais également pour notre location de voiture. N’hésitez-pas à la contacter. Hoi An : guide pris à l'agence qui vend des tickets pour visiter la ville Kontum : Mr An email : evacoffe2000@yahoo.com Pleiku : Thang email : thangsapa@yahoo.com portable : 0912 433 617 BMT - Dak Lak : Dang XuanV email : xuanvupaulbmt@yahoo.com portable : 0905 057 890 Tour de 3 jours dans le mékong en moto : Cantho : Christian email : thuychristian@yahoo.fr
38 € / jour /pers en conduisant nous-même, tout compris sauf essence, non négociable. Cher mais sans regret, super expérience, ça vaut vraiment le coup, point fort de notre circuit.
Voiture : écrire en anglais, très prudent et gentil malgré quelques difficultés à se comprendre car son anglais et le mien étaient de base. Dong email : changkho55@yahoo.comPoints forts de notre circuit : Alentours de Hué en moto, avec visite du musée du riz tenu par une petite dame âgée adorable. Kontum, que nous avons adoré, je pense que Mr An y est pour beaucoup car il est très intéressant. Son restaurant Eva café est très original et on y mange très bien. Allez-y faire un tour. Dalat, un regret de n'avoir pas vu plus de choses, car nos chauffeurs sont partis à 15 h (on sait mal entendu, il pensait qu'à l'arrivée à Dalat, ils avaient rempli leur mission donc nous avons coupé la poire en deux), et la plupart des sites à visiter se trouvent autour de Dalat. Nos 3 jours dans le mékong, Ha tien, route frontalière avec le Cambodge, visite marché flottant, village flottant et sur pilotis de Chau Doc etc..., super expérience, des gens sincères et souriants.
En conclusion :
Nous avons tous apprécié notre périple, nous avons rencontré des gens aimables et d'autres moins comme partout. Je remercie toutes les personnes qui m'ont aidées à préparer mon voyage, tout particulièrement un grand merci à Claude pour ses infos, sa gentillesse et sa disponibilité ainsi qu'à Thanh Tung (voir adresse dans guide HCM). Ce voyage n'a pas été simple à construire, car nous avions l'habitude de partir avec un vol sec et une voiture. Au Vietnam, la location de voiture a un coût lorsque l'on est 4, très abordable si on la remplit, ceci nous a permis d'avoir des moyens de locomotions diversifiés (vélo, moto, bus, bateau...), c'était chouette. La lecture des forums rend difficile le choix des endroits à voir, car on a envie d'aller partout, surtout lorsqu'on voit les superbes photos (Abalone et les autres). J'espère que ces infos vous aideront à construire votre futur voyage.
Cordialement
nous voici de retour du Vietnam. Nous sommes partis en famille avec nos 2 enfants (14 et 16 ans) du 22/02/2008 au 7/03/08.
Vol :
Bordeaux HCM par Qatar Airways avec escale à Doha : 800 € / pers Bonne compagnie, RAS.
Visa à l'arrivée :
Lettre d'autorisation ou d'invitation prise sur internet : 15 $ / pers mais si on prend une prestation gratuit. Sur place 1 photo d'identité + papier à remplir (le même que dans l'avion) : 25 $ / pers
Lettre prise à Kieu Phuong email : orientalbridge@fpt.vn
Attention, le motif sur la lettre d'invitation est Affaire au lieu de tourisme, nous sommes passés sans problème à l'immigration bien que nous ayons stipulé Tourisme sur les documents remplis. Nous avons vu d'autres gens avec le même motif, ils n'ont pas eu de problème pour avoir le visa.
Circuit réalisé :
22/02/08 Arrivée en soirée à HCM 23/02/08 Hué 24/02/08 Alentours de Hué en moto 25/02/08 Hoi An 26/02/08 Hoi An 27/02/08 Départ pour les hauts plateaux - Kontum 28/02/08 visite des villages Bahnar autour de Kontum - nuit à Pleiku 29/02/08 Buon Ma Thuot Dray Sap 1/03/08 Dak Lak village Jun 2/03/08 Dalat 3/03/08 Cantho 4 au 6/03 Mékong en moto 7/03/08 HCM - vol de retour France à 20 h
Temps :
Nous avons passé les 4 premiers jours sous une pluie fine, avec une éclaircie et plein soleil juste le temps d'une après-midi à Hoi An, puis le lendemain le crachin était de retour, jusqu'à ce que l'on atteigne Kontum, dommage car les paysages devaient être superbes. Donc beau temps dans les hauts plateaux avec beaucoup de vent mais le temps était toujours brumeux. Dans le mékong, la chaleur était étouffante, heureusement on n'a pas mal roulé donc c'était supportable, temps brumeux vers Ha Tien.
Change :
Nous avons échangé plusieurs fois jamais en dessous : 1 € = 23 000 VND
Transports : Avion HCM Hué avec Pacific Airline : 105 €, billets réservés depuis la France par internet Hué Hoi An en bus sans passer par le col des nuages car mauvais temps : 60 000 VND / pers durée 4 h. Voiture pour 5 jours Hoi An Dalat : 1 450 000 VND par jour, tout compris (essence, hébergement et repas chauffeur, péages ...) sauf parking hôtel Bus de nuit Dalat HCM car tous les vols étaient complets : 112 000 VND / pers . Départ 23 h arrivée prévue 7h en fait nous sommes arrivés à 4h30, dur dur. Bus HCM Cantho : 96 000 VND / pers, on s'est fait roulé sur le prix mais également sur l'heure de départ qui était prévue à 7h45 alors que nous sommes réellement partis à 10h00 (donc agence Phuong Nam Viet Travel dans le quartier routard, à éviter) Bus Cantho HCM : 67 000 VND avec compagnie de bus SAIGON, départ toutes les heures durée 4 h. Moto : voir plus bas, il s'agissait d'un circuit.Hôtels :
Nous avions juste réservé celui de HCM et Hué, les autres ont été pris sur place. Prix payé durant notre séjour : 280 000 VND en moyenne pour 1 chambre pour 4 personnes soit 12 € HCM : Truc Mai Guesthouse, se trouve à seulement 10 mn de l'aéroport. La propiétaire parle français Hué : Thanh Thuy's GuestHouse 66/6 Rue de Le Loi, Hué Tel: ( 84-54) 82 45 85 email - tothuytien@gmail.com, : pas cher, propre, tranquille et super sympa. Tour en moto fait avec le propriétaire. Parle un peu français. Hoi An : Hotel Thanh Van : correct, propre, internet gratuit. Kontum : Hotel Family : correct, propre, pas très aimable par la suite si elle vous baisse le prix. A voulu me faire payer internet alors que la veille la personne m'avait dit que c'était gratuit. Pleiku : Tudo Hotel : correct, propre. Buon Ma Thuot : Thanh Binh (www.tunhiencos.com/thanhbinhotel) : convenable, propre. Eau froide. Dak Lak : Lak Resort : maison commune, maison pour nous 4, normalement ils font dormir jusqu'à 30 personnes. Matelas à même le sol, eau froide, sanitaires à l'extérieur pas très propres en fin de journée. Cantho : Huy Hoang Hotel : correct, propre.Guides parlant français : HCM : Thanh Tung - dinhthithanhtung@gmail.com – Peut également donner des conseils ou organiser votre voyage, voici un extrait d’un de ces mails :« On n'a qu'à me donner le programme et je donnerai des renseignements et des conseils. Les prix que je donne sont toujours plus bas que ceux donnés par les agences de tourisme et je travaille comme guide touristique ; je peux réserver les billets d'avion et même les acheter d'avance, réserver les chambres d'hôtels suivant les cas ... »
Elle parle très bien le français et est très efficace, elle nous a bien aidé pour trouver et réserver un hôtel à HCM, mais également pour notre location de voiture. N’hésitez-pas à la contacter. Hoi An : guide pris à l'agence qui vend des tickets pour visiter la ville Kontum : Mr An email : evacoffe2000@yahoo.com Pleiku : Thang email : thangsapa@yahoo.com portable : 0912 433 617 BMT - Dak Lak : Dang XuanV email : xuanvupaulbmt@yahoo.com portable : 0905 057 890 Tour de 3 jours dans le mékong en moto : Cantho : Christian email : thuychristian@yahoo.fr
38 € / jour /pers en conduisant nous-même, tout compris sauf essence, non négociable. Cher mais sans regret, super expérience, ça vaut vraiment le coup, point fort de notre circuit.
Voiture : écrire en anglais, très prudent et gentil malgré quelques difficultés à se comprendre car son anglais et le mien étaient de base. Dong email : changkho55@yahoo.comPoints forts de notre circuit : Alentours de Hué en moto, avec visite du musée du riz tenu par une petite dame âgée adorable. Kontum, que nous avons adoré, je pense que Mr An y est pour beaucoup car il est très intéressant. Son restaurant Eva café est très original et on y mange très bien. Allez-y faire un tour. Dalat, un regret de n'avoir pas vu plus de choses, car nos chauffeurs sont partis à 15 h (on sait mal entendu, il pensait qu'à l'arrivée à Dalat, ils avaient rempli leur mission donc nous avons coupé la poire en deux), et la plupart des sites à visiter se trouvent autour de Dalat. Nos 3 jours dans le mékong, Ha tien, route frontalière avec le Cambodge, visite marché flottant, village flottant et sur pilotis de Chau Doc etc..., super expérience, des gens sincères et souriants.
En conclusion :
Nous avons tous apprécié notre périple, nous avons rencontré des gens aimables et d'autres moins comme partout. Je remercie toutes les personnes qui m'ont aidées à préparer mon voyage, tout particulièrement un grand merci à Claude pour ses infos, sa gentillesse et sa disponibilité ainsi qu'à Thanh Tung (voir adresse dans guide HCM). Ce voyage n'a pas été simple à construire, car nous avions l'habitude de partir avec un vol sec et une voiture. Au Vietnam, la location de voiture a un coût lorsque l'on est 4, très abordable si on la remplit, ceci nous a permis d'avoir des moyens de locomotions diversifiés (vélo, moto, bus, bateau...), c'était chouette. La lecture des forums rend difficile le choix des endroits à voir, car on a envie d'aller partout, surtout lorsqu'on voit les superbes photos (Abalone et les autres). J'espère que ces infos vous aideront à construire votre futur voyage.
Cordialement
Avis sur trajet et visites au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, on arrive le 20 mars 2008 à 9H50 à Siem reap et on repart le 18 avril de Siem Reap.
Nous pensons faire ce parcours, qu’en pensez vous ? Certaines informations proviennent du forum, et de site sur le Cambodge.
Le 20/03 arrivée à Siem Reap, prise de contact avec le pays, la population. Achat du loneglyplanet (3$ environ) et du livre Angkor cité khmère, de Claude Jacques (5$ maxi) Après midi soit le marché, soit le village de pécheur sur le Tonlé Sap
Le 21/03 Pass 7 jours pour les temples (60$ + photo à prévoir) Matin : Prah Khan, Neak Pean : bassin avec "chapelles" déversoir, Ta Som : Belles sculptures, aller jusqu'au bout pour voir le ficus qui entoure la dernière porte, Mébon oriental : Temple "montagne", petite grimpette et Pre Rup : Egalement temple "montagne". Très belle vue au Sud, au niveau de la route. Après midi : Thomanon : Beau petit temple, Ta keo : temple "montagne". Absence de sculptures et éventuellement à proximité le Ta Nei, non restauré mais avec de belles sculptures.
Le 22/03 : Siem Reap Matin : Ta Phrom : Commencer la visite le plus tôt possible, Banteay Kdei, Sra Srang : en face du Banteay Kdei voir la petite terrasse et Prasat Kravan : Il ne s’agit pas d’un temple mais de cinq tours en briques, dans la tour centrale il y a des sculptures. Après midi : Bayon : visite générale, Terrasse des Eléphants, et Terrasse du Roi Lépreux : Au Nord de la Terrasse des Eléphants, prendre à gauche puis le passage à droite pour voir le mur intérieur. Très belles sculptures.
Le 23/03 : Siem Reap Matin : Groupe de Roluos : a 13 km de siem reap (Lolei, Prah ko, Bakong) et Visite du village sur pilotis de Kompong Pluk, balade de 2h00 en bateau (prix pour le bateau 20$) Repas en cours de route Après midi : après la visite retour sur Siem Reap
Le 24/03 : Siem Reap Matin : Banteay Srei : Petit temple en grès rose, composé de plusieurs bâtiments avec de magnifiques sculptures. Continuation par la route pour le Kbal Spean ou "Rivière aux Millle Linga". Repas dans le coin. Après midi : Banteay Samre : beau temple bien restauré
Le 25/03 : Siem Reap Matin : Beng Méaléa : Assez éloigné de SR environ 2h00 de route en tuktuk. Ce temple n'a pas été restauré. Après midi : Retour sur Siem Reap
Le 26/03 : Siem Reap Matin : Angkor Thom : par la porte sud, Bayon : bas-reliefs. Il y a deux galeries de bas-reliefs. Les bas-reliefs de la galerie extérieure sont plus intéressants (voir éventuellement ceux de la galerie intérieure). Petite balade en forêt pour voir, Tep Pranam, Prah Palilay, Phimeanakas : Palais Royal avec basins Après midi : Baphuon : Actuellement en restauration par l'E.F.E.O. Y aller avant 15h00 pour voir la progression des travaux (avec explications).
Le 27/03 : Siem Reap Matin : Angkor Vat visite générale (2h00 de visite voire plus) puis commencement de la visite des "bas-reliefs" Après midi : Angkor Vat : fin de la visite des bas-reliefs
Le 28/04 : Trajet Siem Reap à Battambang
Le 29/04 : Visite de Battambang et alentour (temple, musée, pagode, rizière, etc.)
Le 30/04 : trajet en bateau de Battambang à Siem Reap
Le 31/04 : trajet en bus Siem Reap à Phnom Penh Arrivée à midi à côté du marché russe. Après midi : le Wat Phnom, la pagode argentée et le palais royal, mais par contre tenue correcte exigée, le prix est de 6$. Le bord du Mékong est agréable pour une promenade en début de soirée.
Le 01/04 : Phnom Penh à île de la soie (Koh Dach)
Le 02/04 : Ile de la soie à Phnom Penh en début d’après midi Visite du marché russe et achat…
Le 03/04 : Phnom penh visite
Le 04/04 : Phnom penh visite
Le 05/05 : promenade au sud de Phnom penh
Le 06/05 : Phnom penh à Sankouville
Le 07/04 : Visite de Sankouville (plage entre autre)
Le 08/04 : Visite de Sankouville (plage entre autre)
Le 09/04 : Trajet de Sankouville à Kampot et à Kep
Le 10/04 : Bâteau de Kep à île du lapin
Le 11/04 : ile du lapin à une autre… puis retour à l’île du lapin puis Kep
Le 12/04 : Kep à Phonm penh
Le 13/04 : bateau de Phnom Penh à Siem reap
Le 14/04 : nouvel an kmère
Le 15/04 : nouvel an kmère
Le 16 /04 : nouvel an kmère
Le 17/04 : promenade dans les environs de Siem Reap (ferme de la soie, rizière, village, etc…)
Le 18/04 : retour sur Paris
Voilà, ce que l'on pense faire. Dites nous si c'est faisable ou non, que doit on faire de plus ou de moins. Sincères salutations Kati et JB
Voilà, on arrive le 20 mars 2008 à 9H50 à Siem reap et on repart le 18 avril de Siem Reap.
Nous pensons faire ce parcours, qu’en pensez vous ? Certaines informations proviennent du forum, et de site sur le Cambodge.
Le 20/03 arrivée à Siem Reap, prise de contact avec le pays, la population. Achat du loneglyplanet (3$ environ) et du livre Angkor cité khmère, de Claude Jacques (5$ maxi) Après midi soit le marché, soit le village de pécheur sur le Tonlé Sap
Le 21/03 Pass 7 jours pour les temples (60$ + photo à prévoir) Matin : Prah Khan, Neak Pean : bassin avec "chapelles" déversoir, Ta Som : Belles sculptures, aller jusqu'au bout pour voir le ficus qui entoure la dernière porte, Mébon oriental : Temple "montagne", petite grimpette et Pre Rup : Egalement temple "montagne". Très belle vue au Sud, au niveau de la route. Après midi : Thomanon : Beau petit temple, Ta keo : temple "montagne". Absence de sculptures et éventuellement à proximité le Ta Nei, non restauré mais avec de belles sculptures.
Le 22/03 : Siem Reap Matin : Ta Phrom : Commencer la visite le plus tôt possible, Banteay Kdei, Sra Srang : en face du Banteay Kdei voir la petite terrasse et Prasat Kravan : Il ne s’agit pas d’un temple mais de cinq tours en briques, dans la tour centrale il y a des sculptures. Après midi : Bayon : visite générale, Terrasse des Eléphants, et Terrasse du Roi Lépreux : Au Nord de la Terrasse des Eléphants, prendre à gauche puis le passage à droite pour voir le mur intérieur. Très belles sculptures.
Le 23/03 : Siem Reap Matin : Groupe de Roluos : a 13 km de siem reap (Lolei, Prah ko, Bakong) et Visite du village sur pilotis de Kompong Pluk, balade de 2h00 en bateau (prix pour le bateau 20$) Repas en cours de route Après midi : après la visite retour sur Siem Reap
Le 24/03 : Siem Reap Matin : Banteay Srei : Petit temple en grès rose, composé de plusieurs bâtiments avec de magnifiques sculptures. Continuation par la route pour le Kbal Spean ou "Rivière aux Millle Linga". Repas dans le coin. Après midi : Banteay Samre : beau temple bien restauré
Le 25/03 : Siem Reap Matin : Beng Méaléa : Assez éloigné de SR environ 2h00 de route en tuktuk. Ce temple n'a pas été restauré. Après midi : Retour sur Siem Reap
Le 26/03 : Siem Reap Matin : Angkor Thom : par la porte sud, Bayon : bas-reliefs. Il y a deux galeries de bas-reliefs. Les bas-reliefs de la galerie extérieure sont plus intéressants (voir éventuellement ceux de la galerie intérieure). Petite balade en forêt pour voir, Tep Pranam, Prah Palilay, Phimeanakas : Palais Royal avec basins Après midi : Baphuon : Actuellement en restauration par l'E.F.E.O. Y aller avant 15h00 pour voir la progression des travaux (avec explications).
Le 27/03 : Siem Reap Matin : Angkor Vat visite générale (2h00 de visite voire plus) puis commencement de la visite des "bas-reliefs" Après midi : Angkor Vat : fin de la visite des bas-reliefs
Le 28/04 : Trajet Siem Reap à Battambang
Le 29/04 : Visite de Battambang et alentour (temple, musée, pagode, rizière, etc.)
Le 30/04 : trajet en bateau de Battambang à Siem Reap
Le 31/04 : trajet en bus Siem Reap à Phnom Penh Arrivée à midi à côté du marché russe. Après midi : le Wat Phnom, la pagode argentée et le palais royal, mais par contre tenue correcte exigée, le prix est de 6$. Le bord du Mékong est agréable pour une promenade en début de soirée.
Le 01/04 : Phnom Penh à île de la soie (Koh Dach)
Le 02/04 : Ile de la soie à Phnom Penh en début d’après midi Visite du marché russe et achat…
Le 03/04 : Phnom penh visite
Le 04/04 : Phnom penh visite
Le 05/05 : promenade au sud de Phnom penh
Le 06/05 : Phnom penh à Sankouville
Le 07/04 : Visite de Sankouville (plage entre autre)
Le 08/04 : Visite de Sankouville (plage entre autre)
Le 09/04 : Trajet de Sankouville à Kampot et à Kep
Le 10/04 : Bâteau de Kep à île du lapin
Le 11/04 : ile du lapin à une autre… puis retour à l’île du lapin puis Kep
Le 12/04 : Kep à Phonm penh
Le 13/04 : bateau de Phnom Penh à Siem reap
Le 14/04 : nouvel an kmère
Le 15/04 : nouvel an kmère
Le 16 /04 : nouvel an kmère
Le 17/04 : promenade dans les environs de Siem Reap (ferme de la soie, rizière, village, etc…)
Le 18/04 : retour sur Paris
Voilà, ce que l'on pense faire. Dites nous si c'est faisable ou non, que doit on faire de plus ou de moins. Sincères salutations Kati et JB
Recherche de parrains et marraines pour Vision du Monde English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Delphine, j'ai 23 ans et je suis actuellement marraine et bénévole pour l'association Vision du Monde qui parraine des enfants et les aide dans 7 pays différents : Bolivie, Ethiopie, Mali, Sénégal, Arménie, Mongolie et Bangladesh. Bientôt un nouveau programme en Birmanie. Vision du Monde aide les enfants et leur village dans 4 domaines essentiels à la vie : santé, éducation, alimentation et eau potable. Avec Vision du Monde pour pouvez correspondre avec votre filleul et tisser des liens très étroits avec lui. Vous aidez votre filleul, sa famille et son village à avoir un avenir meilleur.
N'hésitez surtout pas à me poser toutes les questions que vous voulez et n'hésitez pas à aller faire un tour sur le site : www.visiondumonde.fr
Merci à tous
Delphine
Je m'appelle Delphine, j'ai 23 ans et je suis actuellement marraine et bénévole pour l'association Vision du Monde qui parraine des enfants et les aide dans 7 pays différents : Bolivie, Ethiopie, Mali, Sénégal, Arménie, Mongolie et Bangladesh. Bientôt un nouveau programme en Birmanie. Vision du Monde aide les enfants et leur village dans 4 domaines essentiels à la vie : santé, éducation, alimentation et eau potable. Avec Vision du Monde pour pouvez correspondre avec votre filleul et tisser des liens très étroits avec lui. Vous aidez votre filleul, sa famille et son village à avoir un avenir meilleur.
N'hésitez surtout pas à me poser toutes les questions que vous voulez et n'hésitez pas à aller faire un tour sur le site : www.visiondumonde.fr
Merci à tous
Delphine
Éthiopie: compte rendu et informations English translation pending
Après le Kenya, l’Ethiopie. Fin avril – début mai 2007
Remerciements. Je remercie les « forumvoyagistes » Maesjl -passionné d’Abyssine - et Mvbergen Michel pour leur précieuse aide dans la préparation de ma visite éthiopienne. Consulter son site, et leurs posts sur forumvoyage, est vraiment instructif.
L’idée. Je propose une synthèse de ce morceau de voyage en rapportant des éléments pratiques, anecdotiques et réflexions à débattre. Soyez indulgent.
Livre : le Bradt, Ethiopia 4e édition, en anglais, pour la logistique. Ce guide reste à jour et sans beaucoup d’erreurs. Et puisque je ne parle ni ne lit l’anglais correctement, le Guide Olizane, Ethiopie, en français pour la description des sites, l’histoire et la culture de ce pays. Mais je ne suis pas certain que ces guides soient nécessaires après coup. Une bonne documentation prélevée sur internet, et quelques pages photocopiées de ces guides seront un bon complément du livre Africa de Lonely Planet (en anglais) pour la logistique, livre qui couvre tout le continent Africain,
Avertissement. Je crois que les visites des sites historiques d’Ethiopie demandent une réelle préparation, tant la distance avec notre culture est éloignée – je pense à Lalibela – ou les rites anciens – je pense à Axum -. J’ai été « décontenancé » devant ces sites. Il m’a fallu du temps pour mesurer toute la dimension de leur visite.
Visa. Pour le visa éthiopien obtenu à Nairobi, voir le post sur le Kenya.
Visa pour le Soudan.
Le consulat du Soudan se situe à côté de Mexico Square, à Addis-abeba. Il est situé sur le plan Addis-Abeba du guide Olizane à la page 76, mais pas sur les plans du Bradt. Toutefois on trouve facilement sur place. Le consulat du Soudan, ouvre lundi, mardi, mercredi, de 8h30 à 12h30 pour déposer la demande de visa, de 14h30 à 18h30 pour retirer le passeport. Et il faut trois jours minimum pour obtenir le visa de transit (pour le visa de tourisme, 10 jours d’attente officiellement, 1 mois, voire plus en réalité, 100 $US). Voilà comment procéder.
Lundi matin, aller à l’ambassade de France dès 9h pour retirer la lettre de recommandation. Pour s’y rendre, prendre un minibus direction Sidist Kilo, puis changement de bus (perdu le nom de la direction) et finir à pied. Il faut avoir préalablement le visa égyptien, pour obtenir le visa soudanais. Aussi sur le chemin du retour, s’arrêter au consulat d’Egypte, proche de Siddist Kilo pour y remplir une demande de visa avec son passeport, 2 photos identiques, 225 birr. Attention. L’ambassade d’Egypte n’est pas bien située dans le plan du Bradt page 138.
Mardi matin impérativement, retirer le visa égyptien à l’ouverture (9 h) du consulat ; prendre un minibus de Siddist Kilo à Mexico Square ; se rendre au consulat du Soudan avant 11 h, avec les documents suivants : - le passeport sans tampon israélien et avec le visa égyptien, - une photocopie du passeport, - 2 photos d’identité, - la lettre de recommandation de l’ambassade de France, et - 61 $US. Ouf !
Mercredi. après midi, à l’ouverture, souvent en retard, retirer le visa. Les passeports des occidentaux sont rendus en premier. Fastoche finalement.
Lucky man. Ne connaissant pas la procédure dans son détail, je me rends au consulat du Soudan le lundi matin, après avoir été chercher la lettre de recommandation, et je me fais jeter parce que mon passeport n’a pas le visa égyptien. Mais où est ce consulat ? Après quelques indications, je me rends à une station de bus que j’espère être la bonne, j’entre dans un des minibus et je prends place à côté d’un monsieur… qui va justement lui aussi au consulat égyptien. Ça aide ! Je n’ai pas sur moi la somme de 225 birr. Il est tard, le consulat va fermer. Payer demain ? Refus poli de la préposée. Je retourne à l’entrée de l’ambassade et demande à tout hasard au personnel s’il pourrait m’avancer 200 birr que je rendrai demain. Un des hommes me prête 200 birr, Je le remercie. Je cours au consulat qui va fermer, la porte est close. Je frappe, on ouvre, je tends les 225 birr que la préposée prend. Demain mardi j’aurai le visa.
Avertissement pour les bus. Arriver à la station de bus un peu avant l’heure de l’ouverture (6h ou 6h30 selon) permet souvent d’entrer dans la gare avant tous les autres. Trois avantages : on évite la cohue-bousculade à l’ouverture des grilles ; souvent, le personnel nous accompagne jusqu’au bon bus, enfin on choisit sa place dans le bus tranquillement. Le transport par bus présente des rigidités qui font perdre du temps. Il y a souvent qu’un seul départ de bus pour les longues distances, le matin à 6h. Alors pour les trajets non directs, il faut attendre le lendemain pour continuer le voyage. C’est notamment le cas pour le tronçon Lalibela - Mekele qui se fait en deux jours : Lalibela – Woldia, puis Woldia – Mekele. D’autre part, certaines villes ne sont pas des gares routières principales ou terminales. Il faut alors rejoindre la gare des correspondances dans la journée pour continuer le voyage le lendemain matin. C’est vrai pour Kombolcha dont la ligne se termine à Dessie ; pour Axum qui a son terminus à Hire. Enfin, voyager en bus ne permet pas d’aller partout, dans les recoins du pays (contrairement à l’Inde par exemple). Ainsi, de Lalibela, ne pouvant pas - ou n’ayant pas su comment - prendre la route de Sekota en bus, je n’ai pas pu visiter le monastère et les églises sur cette route. Le voyage « tout en bus » trouve ses limites en Ethiopie.
1- Moyale. Ne pas descendre au Tourisme Hôtel qui est glauque. On peut en revanche y manger, s’asseoir en attendant l’ouverture de l’immigration éthiopienne, juste à côté. Dans le coin faire un peu de change et soyer ferme sur le cours. 1 € pour 11, 84421 birr. Le Tenesegen Hôtel semble correct, juste en face de la station de bus.
Débat : Moyale est proche de la vallée de l’Omo. Je ne m’y suis pas rendu pour plusieurs raisons, surtout pour la probable acculturation et ses dérives consécutive à cette visite. À vous lire, j’ai su que les enfants adoraient se faire photographier ; normal. Puis j’ai appris que l’enfant photographié recevait 1 ou 2 birr par photo prise, le prix est fixe ; je comprends. Enfin j’ai compris que les enfants lançaient des cailloux quand ils ne se faisaient pas photographier, ou qu’ils ne recevaient pas de birr, inadmissible. La séquence – salaire-mendicité – passage obligé – agressivité - ne me plait pas ; tout cela ne se produira pas avec un guide. D’un autre côté, le déballage occidental - guide, 4x4, matos numérique… - ne me convient pas ; aux combinards non plus : côté éthiopien, la mère avec un enfant qui se fait photographier demandera deux fois le prix de la photo ; certains touristes débraillent le flash de l’appareil photos pour ne pas... Rien d’innocent et de spontané dans ces comportements. À Moyale, tous ceux qui gravitent autour du tourisme se proposent comme guide pour la vallée de l’Omo. Leur argumentaire, toujours le même, s’appuie sur un lot de cartes postales où l’on voit des gens, des enfants surtout, de différentes tribus, une carte de la région etc… Un vrai business. Ce n’est plus du tout le tourisme que je recherche. Et comme je ne suis pas ethnologue, ni voyeur ; je ne fais que passer en Ethiopie et ne cherche pas à m’y installer ou à travailler dans le pays… Ai-je eu tort de ne pas aller visiter la vallée de l’Omo ?
2- Trajet Moyale – Addhis Abeba Deux jours de bus. Arrêt pour la nuit à Awassa. Dans le bus je sympathise avec un jeune couple, elle parle l’anglais, moi je le barragouine. Ils vont m’aider à l’étape pour trouver et négocier une chambre très bien, pas cher, proche de la station de bus.
Paradoxe. Le comportement du couple me surprend à midi. Lui est chrétien, elle musulmane. Aussi ils ne peuvent déjeuner dans le même restaurant, à cause de la manière différente dans chacune des religions de saigner les animaux. Il y a donc des restaurants pour les musulmans et les restaurants pour les chrétiens. À l’étape du soir, ils prennent une chambre pour eux deux … En Ethiopie, entre musulmans et chrétiens, on ne mélangerait pas les couteaux avec les fourchettes et les assiettes alors que le mélange du sang serait permis. L’explication pourrait être la suivante : en Ethiopie il a y autant de chrétiens que de musulmans. Pour éviter la consanguinité, le mariage mixte est autorisé pour les musulmans.
Douane volante. Le bus vient juste de quitter Moyale qu’un barrage douanier l’arrête. La moitié des « ballots » chargés sur le toit est retenue par les douaniers. Ce sont surtout des « pacotilles » : vêtements sans âge, chaussures dépareillées, produits de beauté très bon marché et quelques petits lots d’appareils « technologiques » : radios, rasoirs, téléphones portables usagés qui sont saisis… L’Ethiopie est si pauvre que les rebus du Kenya s’y déversent en contrebande. Les douaniers ne procèdent à aucune arrestation, les marchandises saisies ne seront pas détruites parce que l’économie a besoin de cette marchandise saisie pour fonctionner. Le barrage est la structure, la douane la superstructure qui organise et légalise le pillage à son profit. Il y aura cinq barrages douaniers sur le trajet. Après la cinquième fouille, on est à l’aise dans l’autobus.
3 – Addhis Abeba. Je suis descendu au Baro Hôtel, (75 birr) dans le quartier piazza. Les chambres ne sont pas toutes agréables : manque d’aération, salle de bain très petite pour certaines, mais toutes sont propres. L’hôtel est bien placé, l’accueil est pro. J’ai souvent pris mes repas au Khayyan Restaurant, dans le même quartier, rue Dej Jote. Plats variés et bons, prix corrects. Bières pression excellentes pour 1, 6 birr, données ...
Voir : Au square Siddist Kilo, le National Museum of Ethiopia pour Lucie et le Musée d’histoire naturelle, au premier étage, pour un ensemble d’icônes et de triptyques coptes remarquable, homogène. Deux très belles flâneries dans temps. Ébloui, j’ai beaucoup appris. Descendre l’avenue Entoto jusqu’à la cathédrale Selassié est agréable, on paie pour entrer dans de la cathédrale, la visite est nécessaire. Dans le quartier Piazza, le jardin de la cathédrale Saint Georges héberge un très petit musée, dense, que j’ai bien apprécié. Le reste est dans les guides.
Remarque. La pauvreté en Ethiopie est extrême et visible. Au cœur d’Addhis Abeba se trouve un bidon ville, alors que partout ailleurs il se situe à la périphérie des villes. Les gens loqueteux marchent pieds nus, et proposent « trois fois rien » à vendre, tels les mouchoirs en papier ; un refus poli et ils disparaissent comme ils sont venus. Beaucoup de mendicité dans tout le pays « you you, money ». Il n’y a qu’à Madagascar où s’affiche une telle pauvreté. On ne voit rien de tel dans la société musulmane, j’y reviendrai quand il s’agira du Soudan. Les mendiants sont muets avec un guide, ils se font tout petits devant la police.
4 – Harar J’ai bien apprécié la visite de la ville qui se fait tranquillement en une demi-journée. La ville est bien radiographiée dans les guides. Je suis descendu au Tewodros Hôtel qui est très bien pour le coucher, moyen pour le manger. Harar est-elle la ville francophone d’Ethiopie ? l’Influence française reste visible par la présence des taxis 404 et 504 (A Addhis Abeba, les taxis sont des Lada, vestige de l’ère russe). Mais encore par la « maison Rimbaud », on se la joue plus intello. Reste que voir, ici, le tableau Coin de table de Fantin-Latour avec A. Rimbaud et son ami P. Verlaine, l’un à côté de l’autre, même en photographie, est un joli clin d’œil au musée du Louvre. Harar est une ville musulmane. Y venir avant d’aller visiter le Nord permet d’approcher la différence entre l’Ethiopie musulmane de l’Ethiopie chrétienne. Ainsi, si la visite des églises est possible pour tous et toujours payante, les non musulmans ne peuvent pas entrer dans les mosquées de la ville d’Harar. En Iran par contre, la visite des Mosquées est toujours possible et gratuite.
Itinéraire. Harar est proche de Djibouti. Fallait-il visiter Djibouti ?
Hypocrisie. Les Ethiopiens et les Soudanais broutent du khat, c’est dans leur culture. Ils mâchent (brouter) une herbe (le khat) qui provoque des effets hallucinogènes dit-on. En réalité les effets sont pluriels, aux uns le khat les maintient éveillés – j’ai pris un bus où le chauffeur fatigué a brouté pendant tout le trajet – aux autres, il les avachit ; augmente les performances sexuelles pour certains, et enlève toute envie aux autres, etc… Pendant l’administration française à Djibouti, le khat était assimilé à une drogue par les autorités. Au moment de l’indépendance, les Français ont supprimé l’appellation drogue au khat, pour en vendre à Djibouti en toute légalité. Aujourd’hui un gros avion cargo amène le khat éthiopien à Djibouti tous les matins. C’était une vraie plaie dans les administrations djiboutienne ce Khat… jusqu’au jour où le gouvernement a interdit l’herbe pendant le travail, et fait passer les horaires en journée continue. Heureux, qui comme les fonctionnaires, broutent toute l’après midi.
5- Awash Saba J’ai dormi à Awash Saba, ville sans grand intérêt, à l’aller comme au retour au Buffet d’Aouache, très original retour au « temps longtemps ». Bonne chambre, lit avec moustiquaire, douche extérieure. Bon repas, délicatesse de l’accueil : TV5 monde pour moi tout seul.
Un train de sénateur. À l’aller, après avoir récupéré mon passeport avec le visa soudanais, je me suis rendu à la gare prendre le train pour Dire Dawa. Trop tard, il était déjà parti. Mais un chemineau me dit en français (la ligne a été construite par les Français) : « vous pouvez le rattraper en prenant le bus ». La gare des bus pour Harar est toute proche, je me décide à tenter le coup. Une course-poursuite se déroule entre les bus (j’en ai pris trois différents) et le train. J’abandonne à Awash Saba, il est trop tard. Dans la nuit, j’entendrai la sirène du train me narguer.
6- Kombolcha De retour à Addis-Abeba je me rends à Kombolcha.
Accident. Le bus qui nous emmène heurte un âne au cours du trajet ne pouvant l’éviter. Arrêt, palabre, attroupement ; l’âne agonise dans l’indifférence générale, il meurt. Après accord avec l’arbitrage du chef du village entre le chauffeur et le propriétaire, le bus redémarre enfin. Spontanément une collecte se fait auprès des passagers. Le chauffeur, ému, remercie. C’est ça aussi l’Afrique.
Rencontre. Dans ce bus, je rencontre un franco-éthiopien (son père est un militaire français en poste à Djibouti dans les années 50) qui a vécu longtemps en France. Il m’a beaucoup instruit. Il travaille à la brasserie Castel - BGI -, délocalisée de la Côte d’Ivoire (conséquence des événements qui ont eu lieu) à Kombolcha. Castel, un « pinardier » en France, un « brasseur » en Afrique. J’adore.
Bati. Je m’arrête dans cette ville pour visiter le marché du lundi à Bati, le plus important après celui d’Addis-Abeba, haut en couleur dit-on. Délicat de retrouver les ethnies à partir du faciès, des costumes quand on n’est pas spécialiste. L’intérêt pour moi est plus dans la structure du marché, dans l’offre de vente, toujours en très petites quantités, compensées par une multiplication de vendeurs, produits agricoles probablement prélevés sur le surplus ou l’économie faite sur l’autoconsommation, pour obtenir la petite monnaie nécessaire à l’achat de biens de consommation issus de la contrebande (ou de la douane), plus rarement neufs. Et encore du comportement des acheteurs qui, dans le bus de retour vers Kombolcha, montrent ou mettent en scène leur achat dans les ho ! et les ha ! d’admiration des autres voyageurs, le tout dans beaucoup de rires. Que du bonheur cette escapade.
7 – Lalibela Je prends un des derniers bus de Kombolcha pour Dessie une grande ville. Le trajet est pénible parce que la route est en réfection, par les chinois, avec du matériel chinois (la présence chinoise est partout visible en Afrique, dès qu’il y a des travaux). Visite de la ville agréable. Je descends au Fasika Hôtel, 50 birr la simple, très bonne option, chambre calme et proche de la station de bus. Je dîne au Tossa, plat très bon et pas cher. Le lendemain matin bus pour Lalibela.
Je choisis le Alief Paradise Hôtel, très bien, 6 chambres au calme. Mais ce ne sera plus une bonne option quand l’extension de l’hôtel, qui prend tout l’espace, sera en service. De plus la station de bus et l’entrée du site se situe dans la partie haute de Lalibela, alors que l’hôtel se trouve dans la partie basse du village, la route est pentue. Mais le propriétaire nous dépose à la station de bus le matin à 6 h.
Le site de Lalibela est très beau, très impressionnant, et me surprend. Les églises sont cossues à l’extérieur, petites à l’intérieur, sombre, avec beaucoup de piliers. La ballade pour aller des églises nord-ouest aux églises sud-est puis au Bieta Giorghis est très agréable. Il faut bien une journée pour s’imprégner des lieux et visiter tranquillement. Une bonne description et une bonne analyse des lieux se trouvent dans les deux livres cités en référence, je n’y reviens pas. Journée géniale.
8 – Vers Axum Trajet. On quitte Lalibela tôt le matin (6h) pour prendre un bus direction Dessie ou Bahir Dar. Ceux qui voudraient prendre la route historique devront s’arrêter à Woldia, arrivée vers 11 h. Nuit à Woldia. Départ le lendemain en bus pour Mekele à 6h, arrivée vers 12h. Nuit à Mekele. Départ le lendemain en bus direction Shire 6h 30, arrivée à Axum vers midi. Trois jours de voyage. La route est belle, mais ne tient pas les promesses des guides. Est-ce le bon choix ? Par Bahir Dar est-ce plus rapide pour atteindre Axum ? En tout cas prendre la route historique permet de faire le chemin en boucle, alors que par Bahir Dar on fait l’aller et le retour Axum sur le même axe. Mais la route entre Axun et Gondar est très belle.
9 – Alamata. À la station de bus de Woldia - la ville n’a pas vraiment d’attrait pour moi – on trouve un bus qui a son terminus à Alamata. On n’ira pas plus loin. On dort, on mange et l’on prend une bière au Tewodros Belai Hôtel qui est bien.
10 – Mekele. Je descends dans le premier Hôtel à la sortie de la station de bus, le Axu kawit Hôtel, très bien. L’ami éthiopien prend un hôtel moins cher, à côté du mien, mais je le trouve un peu limite, il paie cinq fois moins que moi. J’ai une après-midi pour visiter la ville ce qui est suffisant : Le Yohannis IV Museum est fermé, dommage.
11 – Axum. S’installer au Africa Hôtel est la meilleure option, très pro, pour un prix défiant toute concurrence. Parce qu’il est proche de la station bus, il est éloigné des sites. Dans King Ezana’s on déguste de délicieux jus de fruits, notamment le jus d’avocat Le site des stèles et de l’obélisque impressionne. Il m’a surpris par la relative nudité des objets, par l’inutilité apparente des stèles. La reconstitution d’une tombe se trouve à droite, une bonne idée pour comprendre. J’ai beaucoup apprécié les tombeaux de Kaleb et de Gebr Meskel, plein de mini détails, le guide gardien du lieu est très utile. Je suis resté rêveur devant la pierre d’Ezana, qui présente une inscription gravée en trois langues : sabéen, grec et guèze. Du Grec ! Géant le séjour.
Gâchis. Le guide Olizane, à la page 260 présente « la question de la Grande Stèle de Rome » ; lisez le paragraphe, c’est édifiant. Mon ami franco-éthiopien m’a parlé de cette histoire aussi. Je résume : « cette stèle qui était au centre de Rome, l’Ethiopie a exigé qu’elle lui soit rendue. Des sommes folles ont été dépensées pour elle par le pays. Une piste spéciale a même été construite pour l’atterrissage de l’avion devant ramener les morceaux de la stèle d’Italie à Axum. Et maintenant, cette stèle croupit à côté du site de l’obélisque, dans son emballage, les pouvoirs publics s’en foutent ». En effet, les 4 morceaux sont là, protégés par un simple toit. Le livre Olizane ne rapporte pas cette triste fin - Trop tache pour votre livre M. Luigi Cantamessa - et préfère conclure sur des notes optimistes et hypothétiques. Ah ! le futur. Du Canard enchaîné analysant la méthode de gouvernance de Balladur « il n’y a pas de problème, qu’une absence de solution ne résout à long terme ». Balladur pourrait sans doute demander des droits d’auteur à l’Ethiopie. Pour une analyse historique et une description des sites Axum, se rapporter aux deux guides où elles sont très bien faites.
12 – Gonder. Trajet. Dans l’après-midi, prendre un des nombreux bus pour Shire. On suit alors une très belle route. On doit dormir à Shire, soit dans l’hôtel derrière la station de bus, simple, correcte et où l’on propose aux touristes un prix 5 fois plus élevé que celui des locaux, ou dans un des nombreux hôtels de la ville comme je l’ai fait. Le lendemain à 6h 30, bus pour Gonder, beaux paysages, arrivée vers 13 h. À Gonder une seule solution pour les petits budgets : le Terera Hôtel, parfait pour le prix.
Convivialité : Cet hôtel était occupé par des familles éthiopiennes. Au couchant, ils se réunissent tous dans la cour, autour de paniers. Les femmes préparent le thé avec nonchalance, les jeunes le servent et présentent les gâteaux sans se presser, au rythme du calme qui est là. Souvent le temps s’accélère, pour un moment, à l’occasion d’une histoire où le rire gras des hommes est communicatif. Puis l’agitation retombe. La réunion se prolonge dans la nuit. J’ai partagé le thé avec eux.
13 – Metemma, La frontière avec le Soudan. Ce n’est pas une ville, aucune maison en dur. Je prends une chambre dans ce qu’il y a sans doute de mieux… qui va s’avérer être un bar à putes à partir de 19 h, avec musique… Je n’ai rien compris quand j’ai pris la chambre, je suis totalement décalé dans cette ambiance. Et une dame, très serviable, me fait un petit repas vite fait sur la pouce avec presque rien. Se coucher tôt pour le lendemain se réveiller tôt et passer la frontière.
L’erreur. Le Ferry pour l’Egypte quitte Wadi Halfa le mercredi. Pour maximiser la durée du visa soudanais il faut passer la frontière le mardi – encore que la police de la frontière ne soit pas à un jour près -. Deux bus partent chaque jour pour Metemma. Je suis arrivé à Gonder un samedi. Je décide de partir le lundi à 14 h pour Metemma. Je gagne une semaine, mais je ne vais pas visiter Bahir Dar, ni la source du Nil bleu. J’ai le nez dans le guidon. Avec le recul c’est mal jouer. Dans la région du lac Tana il doit bien avoir à s’occuper pendant une petite semaine.
Grande conclusion. La visite du pays est simple à faire en bus, j’imagine encore plus simple en 4x4 ou avec l’aide d’une agence. Il n’y a pas d’insécurité, seulement de l’agacement parfois. L’hôtellerie est tout à fait correcte, même pour les petits budgets. L’euros est fort, le pays très bon marché. Il ne faut donc pas hésiter à s’y rendre. Les Ethiopiens sont très heureux de nous recevoir, surtout les jeunes, qui viennent spontanément vers nous pour tester leur anglais. Globalement l’accueil est très chaleureux, les rencontres et les échanges fructueux. Ainsi, à chaque fois que je suis descendu du bus, il y avait au moins un éthiopien prêt à me rendre service. L’Ethiopie est un pays passionnant à visiter pour quatre raisons au moins. Religion : En géopolitique c’est une « poche» chrétienne isolée dans un « univers » musulman ; En interne « kif kif avec les musulmans »: le christianisme dans le Nord et l’islam dans le Sud. Ce sont des chrétiens orthodoxes - des coptes – aux pratiques religieuses très différentes des catholiques. Archéologie : L’Ethiopie possède des sites archéologiques remarquables, des musées de grande valeur, c’est l’occasion de mieux s’approprier son histoire, sa culture. Beauté : le pays offre par ailleurs une diversité étonnante de paysages, de peuples, autant de centres d’intérêts pour le voyageur. Indépendant : l’Ethiopie n’a jamais été colonisée, les Ethiopiens en tirent une grande fierté…
Petite conclusion. Et si on fait un voyage non aseptisé, on découvrira forcément l’Ethiopie de la pauvreté, le sujet qui fâche. L’exode rural et ses conséquences dans le milieu urbain ; les effets désastreux de l’empire, du communisme, de la guerre, de la partition, en un mot : la politique. Et on approchera les contours de la lutte contre la pauvreté. Les uns axés sur la personne s’appuyant sur les enfants, les petits métiers, la mendicité, le statut social (policier, douanier), le vol – sans ou avec agression - ou encore l’oisiveté, prostitution… Plus difficile à observer sont ceux qui s’appuient sur le lien social, la famille, le quartier, le village. Par contre très visible les « Toyota-4x4-climatisés-veufs-mon-frère » de la solidarité internationale - ONU, ONG - ; chaque Éthiopien mettant en place une stratégie individuelle dans le sauve-qui-peut général. Il convient de savoir si cette pauvreté est endémique au pays ou le résultat délibéré d’un système mis en place par « Big Brother » et ses relais locaux. Mais cet aspect de la visite du pays ne doit en aucun cas vous arrêter, la grande conclusion l’emporte sur la petite. Une backpacker qui voyageait en Afrique me faisait observer, qu’à chaque pays visité, le guide le présente comme le plus pauvre du monde. L’Ethiopie n’a pas de soucis à ce faire, il n’est que le leader.
Le voyage se poursuit par le Soudan.
Remerciements. Je remercie les « forumvoyagistes » Maesjl -passionné d’Abyssine - et Mvbergen Michel pour leur précieuse aide dans la préparation de ma visite éthiopienne. Consulter son site, et leurs posts sur forumvoyage, est vraiment instructif.
L’idée. Je propose une synthèse de ce morceau de voyage en rapportant des éléments pratiques, anecdotiques et réflexions à débattre. Soyez indulgent.
Livre : le Bradt, Ethiopia 4e édition, en anglais, pour la logistique. Ce guide reste à jour et sans beaucoup d’erreurs. Et puisque je ne parle ni ne lit l’anglais correctement, le Guide Olizane, Ethiopie, en français pour la description des sites, l’histoire et la culture de ce pays. Mais je ne suis pas certain que ces guides soient nécessaires après coup. Une bonne documentation prélevée sur internet, et quelques pages photocopiées de ces guides seront un bon complément du livre Africa de Lonely Planet (en anglais) pour la logistique, livre qui couvre tout le continent Africain,
Avertissement. Je crois que les visites des sites historiques d’Ethiopie demandent une réelle préparation, tant la distance avec notre culture est éloignée – je pense à Lalibela – ou les rites anciens – je pense à Axum -. J’ai été « décontenancé » devant ces sites. Il m’a fallu du temps pour mesurer toute la dimension de leur visite.
Visa. Pour le visa éthiopien obtenu à Nairobi, voir le post sur le Kenya.
Visa pour le Soudan.
Le consulat du Soudan se situe à côté de Mexico Square, à Addis-abeba. Il est situé sur le plan Addis-Abeba du guide Olizane à la page 76, mais pas sur les plans du Bradt. Toutefois on trouve facilement sur place. Le consulat du Soudan, ouvre lundi, mardi, mercredi, de 8h30 à 12h30 pour déposer la demande de visa, de 14h30 à 18h30 pour retirer le passeport. Et il faut trois jours minimum pour obtenir le visa de transit (pour le visa de tourisme, 10 jours d’attente officiellement, 1 mois, voire plus en réalité, 100 $US). Voilà comment procéder.
Lundi matin, aller à l’ambassade de France dès 9h pour retirer la lettre de recommandation. Pour s’y rendre, prendre un minibus direction Sidist Kilo, puis changement de bus (perdu le nom de la direction) et finir à pied. Il faut avoir préalablement le visa égyptien, pour obtenir le visa soudanais. Aussi sur le chemin du retour, s’arrêter au consulat d’Egypte, proche de Siddist Kilo pour y remplir une demande de visa avec son passeport, 2 photos identiques, 225 birr. Attention. L’ambassade d’Egypte n’est pas bien située dans le plan du Bradt page 138.
Mardi matin impérativement, retirer le visa égyptien à l’ouverture (9 h) du consulat ; prendre un minibus de Siddist Kilo à Mexico Square ; se rendre au consulat du Soudan avant 11 h, avec les documents suivants : - le passeport sans tampon israélien et avec le visa égyptien, - une photocopie du passeport, - 2 photos d’identité, - la lettre de recommandation de l’ambassade de France, et - 61 $US. Ouf !
Mercredi. après midi, à l’ouverture, souvent en retard, retirer le visa. Les passeports des occidentaux sont rendus en premier. Fastoche finalement.
Lucky man. Ne connaissant pas la procédure dans son détail, je me rends au consulat du Soudan le lundi matin, après avoir été chercher la lettre de recommandation, et je me fais jeter parce que mon passeport n’a pas le visa égyptien. Mais où est ce consulat ? Après quelques indications, je me rends à une station de bus que j’espère être la bonne, j’entre dans un des minibus et je prends place à côté d’un monsieur… qui va justement lui aussi au consulat égyptien. Ça aide ! Je n’ai pas sur moi la somme de 225 birr. Il est tard, le consulat va fermer. Payer demain ? Refus poli de la préposée. Je retourne à l’entrée de l’ambassade et demande à tout hasard au personnel s’il pourrait m’avancer 200 birr que je rendrai demain. Un des hommes me prête 200 birr, Je le remercie. Je cours au consulat qui va fermer, la porte est close. Je frappe, on ouvre, je tends les 225 birr que la préposée prend. Demain mardi j’aurai le visa.
Avertissement pour les bus. Arriver à la station de bus un peu avant l’heure de l’ouverture (6h ou 6h30 selon) permet souvent d’entrer dans la gare avant tous les autres. Trois avantages : on évite la cohue-bousculade à l’ouverture des grilles ; souvent, le personnel nous accompagne jusqu’au bon bus, enfin on choisit sa place dans le bus tranquillement. Le transport par bus présente des rigidités qui font perdre du temps. Il y a souvent qu’un seul départ de bus pour les longues distances, le matin à 6h. Alors pour les trajets non directs, il faut attendre le lendemain pour continuer le voyage. C’est notamment le cas pour le tronçon Lalibela - Mekele qui se fait en deux jours : Lalibela – Woldia, puis Woldia – Mekele. D’autre part, certaines villes ne sont pas des gares routières principales ou terminales. Il faut alors rejoindre la gare des correspondances dans la journée pour continuer le voyage le lendemain matin. C’est vrai pour Kombolcha dont la ligne se termine à Dessie ; pour Axum qui a son terminus à Hire. Enfin, voyager en bus ne permet pas d’aller partout, dans les recoins du pays (contrairement à l’Inde par exemple). Ainsi, de Lalibela, ne pouvant pas - ou n’ayant pas su comment - prendre la route de Sekota en bus, je n’ai pas pu visiter le monastère et les églises sur cette route. Le voyage « tout en bus » trouve ses limites en Ethiopie.
1- Moyale. Ne pas descendre au Tourisme Hôtel qui est glauque. On peut en revanche y manger, s’asseoir en attendant l’ouverture de l’immigration éthiopienne, juste à côté. Dans le coin faire un peu de change et soyer ferme sur le cours. 1 € pour 11, 84421 birr. Le Tenesegen Hôtel semble correct, juste en face de la station de bus.
Débat : Moyale est proche de la vallée de l’Omo. Je ne m’y suis pas rendu pour plusieurs raisons, surtout pour la probable acculturation et ses dérives consécutive à cette visite. À vous lire, j’ai su que les enfants adoraient se faire photographier ; normal. Puis j’ai appris que l’enfant photographié recevait 1 ou 2 birr par photo prise, le prix est fixe ; je comprends. Enfin j’ai compris que les enfants lançaient des cailloux quand ils ne se faisaient pas photographier, ou qu’ils ne recevaient pas de birr, inadmissible. La séquence – salaire-mendicité – passage obligé – agressivité - ne me plait pas ; tout cela ne se produira pas avec un guide. D’un autre côté, le déballage occidental - guide, 4x4, matos numérique… - ne me convient pas ; aux combinards non plus : côté éthiopien, la mère avec un enfant qui se fait photographier demandera deux fois le prix de la photo ; certains touristes débraillent le flash de l’appareil photos pour ne pas... Rien d’innocent et de spontané dans ces comportements. À Moyale, tous ceux qui gravitent autour du tourisme se proposent comme guide pour la vallée de l’Omo. Leur argumentaire, toujours le même, s’appuie sur un lot de cartes postales où l’on voit des gens, des enfants surtout, de différentes tribus, une carte de la région etc… Un vrai business. Ce n’est plus du tout le tourisme que je recherche. Et comme je ne suis pas ethnologue, ni voyeur ; je ne fais que passer en Ethiopie et ne cherche pas à m’y installer ou à travailler dans le pays… Ai-je eu tort de ne pas aller visiter la vallée de l’Omo ?
2- Trajet Moyale – Addhis Abeba Deux jours de bus. Arrêt pour la nuit à Awassa. Dans le bus je sympathise avec un jeune couple, elle parle l’anglais, moi je le barragouine. Ils vont m’aider à l’étape pour trouver et négocier une chambre très bien, pas cher, proche de la station de bus.
Paradoxe. Le comportement du couple me surprend à midi. Lui est chrétien, elle musulmane. Aussi ils ne peuvent déjeuner dans le même restaurant, à cause de la manière différente dans chacune des religions de saigner les animaux. Il y a donc des restaurants pour les musulmans et les restaurants pour les chrétiens. À l’étape du soir, ils prennent une chambre pour eux deux … En Ethiopie, entre musulmans et chrétiens, on ne mélangerait pas les couteaux avec les fourchettes et les assiettes alors que le mélange du sang serait permis. L’explication pourrait être la suivante : en Ethiopie il a y autant de chrétiens que de musulmans. Pour éviter la consanguinité, le mariage mixte est autorisé pour les musulmans.
Douane volante. Le bus vient juste de quitter Moyale qu’un barrage douanier l’arrête. La moitié des « ballots » chargés sur le toit est retenue par les douaniers. Ce sont surtout des « pacotilles » : vêtements sans âge, chaussures dépareillées, produits de beauté très bon marché et quelques petits lots d’appareils « technologiques » : radios, rasoirs, téléphones portables usagés qui sont saisis… L’Ethiopie est si pauvre que les rebus du Kenya s’y déversent en contrebande. Les douaniers ne procèdent à aucune arrestation, les marchandises saisies ne seront pas détruites parce que l’économie a besoin de cette marchandise saisie pour fonctionner. Le barrage est la structure, la douane la superstructure qui organise et légalise le pillage à son profit. Il y aura cinq barrages douaniers sur le trajet. Après la cinquième fouille, on est à l’aise dans l’autobus.
3 – Addhis Abeba. Je suis descendu au Baro Hôtel, (75 birr) dans le quartier piazza. Les chambres ne sont pas toutes agréables : manque d’aération, salle de bain très petite pour certaines, mais toutes sont propres. L’hôtel est bien placé, l’accueil est pro. J’ai souvent pris mes repas au Khayyan Restaurant, dans le même quartier, rue Dej Jote. Plats variés et bons, prix corrects. Bières pression excellentes pour 1, 6 birr, données ...
Voir : Au square Siddist Kilo, le National Museum of Ethiopia pour Lucie et le Musée d’histoire naturelle, au premier étage, pour un ensemble d’icônes et de triptyques coptes remarquable, homogène. Deux très belles flâneries dans temps. Ébloui, j’ai beaucoup appris. Descendre l’avenue Entoto jusqu’à la cathédrale Selassié est agréable, on paie pour entrer dans de la cathédrale, la visite est nécessaire. Dans le quartier Piazza, le jardin de la cathédrale Saint Georges héberge un très petit musée, dense, que j’ai bien apprécié. Le reste est dans les guides.
Remarque. La pauvreté en Ethiopie est extrême et visible. Au cœur d’Addhis Abeba se trouve un bidon ville, alors que partout ailleurs il se situe à la périphérie des villes. Les gens loqueteux marchent pieds nus, et proposent « trois fois rien » à vendre, tels les mouchoirs en papier ; un refus poli et ils disparaissent comme ils sont venus. Beaucoup de mendicité dans tout le pays « you you, money ». Il n’y a qu’à Madagascar où s’affiche une telle pauvreté. On ne voit rien de tel dans la société musulmane, j’y reviendrai quand il s’agira du Soudan. Les mendiants sont muets avec un guide, ils se font tout petits devant la police.
4 – Harar J’ai bien apprécié la visite de la ville qui se fait tranquillement en une demi-journée. La ville est bien radiographiée dans les guides. Je suis descendu au Tewodros Hôtel qui est très bien pour le coucher, moyen pour le manger. Harar est-elle la ville francophone d’Ethiopie ? l’Influence française reste visible par la présence des taxis 404 et 504 (A Addhis Abeba, les taxis sont des Lada, vestige de l’ère russe). Mais encore par la « maison Rimbaud », on se la joue plus intello. Reste que voir, ici, le tableau Coin de table de Fantin-Latour avec A. Rimbaud et son ami P. Verlaine, l’un à côté de l’autre, même en photographie, est un joli clin d’œil au musée du Louvre. Harar est une ville musulmane. Y venir avant d’aller visiter le Nord permet d’approcher la différence entre l’Ethiopie musulmane de l’Ethiopie chrétienne. Ainsi, si la visite des églises est possible pour tous et toujours payante, les non musulmans ne peuvent pas entrer dans les mosquées de la ville d’Harar. En Iran par contre, la visite des Mosquées est toujours possible et gratuite.
Itinéraire. Harar est proche de Djibouti. Fallait-il visiter Djibouti ?
Hypocrisie. Les Ethiopiens et les Soudanais broutent du khat, c’est dans leur culture. Ils mâchent (brouter) une herbe (le khat) qui provoque des effets hallucinogènes dit-on. En réalité les effets sont pluriels, aux uns le khat les maintient éveillés – j’ai pris un bus où le chauffeur fatigué a brouté pendant tout le trajet – aux autres, il les avachit ; augmente les performances sexuelles pour certains, et enlève toute envie aux autres, etc… Pendant l’administration française à Djibouti, le khat était assimilé à une drogue par les autorités. Au moment de l’indépendance, les Français ont supprimé l’appellation drogue au khat, pour en vendre à Djibouti en toute légalité. Aujourd’hui un gros avion cargo amène le khat éthiopien à Djibouti tous les matins. C’était une vraie plaie dans les administrations djiboutienne ce Khat… jusqu’au jour où le gouvernement a interdit l’herbe pendant le travail, et fait passer les horaires en journée continue. Heureux, qui comme les fonctionnaires, broutent toute l’après midi.
5- Awash Saba J’ai dormi à Awash Saba, ville sans grand intérêt, à l’aller comme au retour au Buffet d’Aouache, très original retour au « temps longtemps ». Bonne chambre, lit avec moustiquaire, douche extérieure. Bon repas, délicatesse de l’accueil : TV5 monde pour moi tout seul.
Un train de sénateur. À l’aller, après avoir récupéré mon passeport avec le visa soudanais, je me suis rendu à la gare prendre le train pour Dire Dawa. Trop tard, il était déjà parti. Mais un chemineau me dit en français (la ligne a été construite par les Français) : « vous pouvez le rattraper en prenant le bus ». La gare des bus pour Harar est toute proche, je me décide à tenter le coup. Une course-poursuite se déroule entre les bus (j’en ai pris trois différents) et le train. J’abandonne à Awash Saba, il est trop tard. Dans la nuit, j’entendrai la sirène du train me narguer.
6- Kombolcha De retour à Addis-Abeba je me rends à Kombolcha.
Accident. Le bus qui nous emmène heurte un âne au cours du trajet ne pouvant l’éviter. Arrêt, palabre, attroupement ; l’âne agonise dans l’indifférence générale, il meurt. Après accord avec l’arbitrage du chef du village entre le chauffeur et le propriétaire, le bus redémarre enfin. Spontanément une collecte se fait auprès des passagers. Le chauffeur, ému, remercie. C’est ça aussi l’Afrique.
Rencontre. Dans ce bus, je rencontre un franco-éthiopien (son père est un militaire français en poste à Djibouti dans les années 50) qui a vécu longtemps en France. Il m’a beaucoup instruit. Il travaille à la brasserie Castel - BGI -, délocalisée de la Côte d’Ivoire (conséquence des événements qui ont eu lieu) à Kombolcha. Castel, un « pinardier » en France, un « brasseur » en Afrique. J’adore.
Bati. Je m’arrête dans cette ville pour visiter le marché du lundi à Bati, le plus important après celui d’Addis-Abeba, haut en couleur dit-on. Délicat de retrouver les ethnies à partir du faciès, des costumes quand on n’est pas spécialiste. L’intérêt pour moi est plus dans la structure du marché, dans l’offre de vente, toujours en très petites quantités, compensées par une multiplication de vendeurs, produits agricoles probablement prélevés sur le surplus ou l’économie faite sur l’autoconsommation, pour obtenir la petite monnaie nécessaire à l’achat de biens de consommation issus de la contrebande (ou de la douane), plus rarement neufs. Et encore du comportement des acheteurs qui, dans le bus de retour vers Kombolcha, montrent ou mettent en scène leur achat dans les ho ! et les ha ! d’admiration des autres voyageurs, le tout dans beaucoup de rires. Que du bonheur cette escapade.
7 – Lalibela Je prends un des derniers bus de Kombolcha pour Dessie une grande ville. Le trajet est pénible parce que la route est en réfection, par les chinois, avec du matériel chinois (la présence chinoise est partout visible en Afrique, dès qu’il y a des travaux). Visite de la ville agréable. Je descends au Fasika Hôtel, 50 birr la simple, très bonne option, chambre calme et proche de la station de bus. Je dîne au Tossa, plat très bon et pas cher. Le lendemain matin bus pour Lalibela.
Je choisis le Alief Paradise Hôtel, très bien, 6 chambres au calme. Mais ce ne sera plus une bonne option quand l’extension de l’hôtel, qui prend tout l’espace, sera en service. De plus la station de bus et l’entrée du site se situe dans la partie haute de Lalibela, alors que l’hôtel se trouve dans la partie basse du village, la route est pentue. Mais le propriétaire nous dépose à la station de bus le matin à 6 h.
Le site de Lalibela est très beau, très impressionnant, et me surprend. Les églises sont cossues à l’extérieur, petites à l’intérieur, sombre, avec beaucoup de piliers. La ballade pour aller des églises nord-ouest aux églises sud-est puis au Bieta Giorghis est très agréable. Il faut bien une journée pour s’imprégner des lieux et visiter tranquillement. Une bonne description et une bonne analyse des lieux se trouvent dans les deux livres cités en référence, je n’y reviens pas. Journée géniale.
8 – Vers Axum Trajet. On quitte Lalibela tôt le matin (6h) pour prendre un bus direction Dessie ou Bahir Dar. Ceux qui voudraient prendre la route historique devront s’arrêter à Woldia, arrivée vers 11 h. Nuit à Woldia. Départ le lendemain en bus pour Mekele à 6h, arrivée vers 12h. Nuit à Mekele. Départ le lendemain en bus direction Shire 6h 30, arrivée à Axum vers midi. Trois jours de voyage. La route est belle, mais ne tient pas les promesses des guides. Est-ce le bon choix ? Par Bahir Dar est-ce plus rapide pour atteindre Axum ? En tout cas prendre la route historique permet de faire le chemin en boucle, alors que par Bahir Dar on fait l’aller et le retour Axum sur le même axe. Mais la route entre Axun et Gondar est très belle.
9 – Alamata. À la station de bus de Woldia - la ville n’a pas vraiment d’attrait pour moi – on trouve un bus qui a son terminus à Alamata. On n’ira pas plus loin. On dort, on mange et l’on prend une bière au Tewodros Belai Hôtel qui est bien.
10 – Mekele. Je descends dans le premier Hôtel à la sortie de la station de bus, le Axu kawit Hôtel, très bien. L’ami éthiopien prend un hôtel moins cher, à côté du mien, mais je le trouve un peu limite, il paie cinq fois moins que moi. J’ai une après-midi pour visiter la ville ce qui est suffisant : Le Yohannis IV Museum est fermé, dommage.
11 – Axum. S’installer au Africa Hôtel est la meilleure option, très pro, pour un prix défiant toute concurrence. Parce qu’il est proche de la station bus, il est éloigné des sites. Dans King Ezana’s on déguste de délicieux jus de fruits, notamment le jus d’avocat Le site des stèles et de l’obélisque impressionne. Il m’a surpris par la relative nudité des objets, par l’inutilité apparente des stèles. La reconstitution d’une tombe se trouve à droite, une bonne idée pour comprendre. J’ai beaucoup apprécié les tombeaux de Kaleb et de Gebr Meskel, plein de mini détails, le guide gardien du lieu est très utile. Je suis resté rêveur devant la pierre d’Ezana, qui présente une inscription gravée en trois langues : sabéen, grec et guèze. Du Grec ! Géant le séjour.
Gâchis. Le guide Olizane, à la page 260 présente « la question de la Grande Stèle de Rome » ; lisez le paragraphe, c’est édifiant. Mon ami franco-éthiopien m’a parlé de cette histoire aussi. Je résume : « cette stèle qui était au centre de Rome, l’Ethiopie a exigé qu’elle lui soit rendue. Des sommes folles ont été dépensées pour elle par le pays. Une piste spéciale a même été construite pour l’atterrissage de l’avion devant ramener les morceaux de la stèle d’Italie à Axum. Et maintenant, cette stèle croupit à côté du site de l’obélisque, dans son emballage, les pouvoirs publics s’en foutent ». En effet, les 4 morceaux sont là, protégés par un simple toit. Le livre Olizane ne rapporte pas cette triste fin - Trop tache pour votre livre M. Luigi Cantamessa - et préfère conclure sur des notes optimistes et hypothétiques. Ah ! le futur. Du Canard enchaîné analysant la méthode de gouvernance de Balladur « il n’y a pas de problème, qu’une absence de solution ne résout à long terme ». Balladur pourrait sans doute demander des droits d’auteur à l’Ethiopie. Pour une analyse historique et une description des sites Axum, se rapporter aux deux guides où elles sont très bien faites.
12 – Gonder. Trajet. Dans l’après-midi, prendre un des nombreux bus pour Shire. On suit alors une très belle route. On doit dormir à Shire, soit dans l’hôtel derrière la station de bus, simple, correcte et où l’on propose aux touristes un prix 5 fois plus élevé que celui des locaux, ou dans un des nombreux hôtels de la ville comme je l’ai fait. Le lendemain à 6h 30, bus pour Gonder, beaux paysages, arrivée vers 13 h. À Gonder une seule solution pour les petits budgets : le Terera Hôtel, parfait pour le prix.
Convivialité : Cet hôtel était occupé par des familles éthiopiennes. Au couchant, ils se réunissent tous dans la cour, autour de paniers. Les femmes préparent le thé avec nonchalance, les jeunes le servent et présentent les gâteaux sans se presser, au rythme du calme qui est là. Souvent le temps s’accélère, pour un moment, à l’occasion d’une histoire où le rire gras des hommes est communicatif. Puis l’agitation retombe. La réunion se prolonge dans la nuit. J’ai partagé le thé avec eux.
13 – Metemma, La frontière avec le Soudan. Ce n’est pas une ville, aucune maison en dur. Je prends une chambre dans ce qu’il y a sans doute de mieux… qui va s’avérer être un bar à putes à partir de 19 h, avec musique… Je n’ai rien compris quand j’ai pris la chambre, je suis totalement décalé dans cette ambiance. Et une dame, très serviable, me fait un petit repas vite fait sur la pouce avec presque rien. Se coucher tôt pour le lendemain se réveiller tôt et passer la frontière.
L’erreur. Le Ferry pour l’Egypte quitte Wadi Halfa le mercredi. Pour maximiser la durée du visa soudanais il faut passer la frontière le mardi – encore que la police de la frontière ne soit pas à un jour près -. Deux bus partent chaque jour pour Metemma. Je suis arrivé à Gonder un samedi. Je décide de partir le lundi à 14 h pour Metemma. Je gagne une semaine, mais je ne vais pas visiter Bahir Dar, ni la source du Nil bleu. J’ai le nez dans le guidon. Avec le recul c’est mal jouer. Dans la région du lac Tana il doit bien avoir à s’occuper pendant une petite semaine.
Grande conclusion. La visite du pays est simple à faire en bus, j’imagine encore plus simple en 4x4 ou avec l’aide d’une agence. Il n’y a pas d’insécurité, seulement de l’agacement parfois. L’hôtellerie est tout à fait correcte, même pour les petits budgets. L’euros est fort, le pays très bon marché. Il ne faut donc pas hésiter à s’y rendre. Les Ethiopiens sont très heureux de nous recevoir, surtout les jeunes, qui viennent spontanément vers nous pour tester leur anglais. Globalement l’accueil est très chaleureux, les rencontres et les échanges fructueux. Ainsi, à chaque fois que je suis descendu du bus, il y avait au moins un éthiopien prêt à me rendre service. L’Ethiopie est un pays passionnant à visiter pour quatre raisons au moins. Religion : En géopolitique c’est une « poche» chrétienne isolée dans un « univers » musulman ; En interne « kif kif avec les musulmans »: le christianisme dans le Nord et l’islam dans le Sud. Ce sont des chrétiens orthodoxes - des coptes – aux pratiques religieuses très différentes des catholiques. Archéologie : L’Ethiopie possède des sites archéologiques remarquables, des musées de grande valeur, c’est l’occasion de mieux s’approprier son histoire, sa culture. Beauté : le pays offre par ailleurs une diversité étonnante de paysages, de peuples, autant de centres d’intérêts pour le voyageur. Indépendant : l’Ethiopie n’a jamais été colonisée, les Ethiopiens en tirent une grande fierté…
Petite conclusion. Et si on fait un voyage non aseptisé, on découvrira forcément l’Ethiopie de la pauvreté, le sujet qui fâche. L’exode rural et ses conséquences dans le milieu urbain ; les effets désastreux de l’empire, du communisme, de la guerre, de la partition, en un mot : la politique. Et on approchera les contours de la lutte contre la pauvreté. Les uns axés sur la personne s’appuyant sur les enfants, les petits métiers, la mendicité, le statut social (policier, douanier), le vol – sans ou avec agression - ou encore l’oisiveté, prostitution… Plus difficile à observer sont ceux qui s’appuient sur le lien social, la famille, le quartier, le village. Par contre très visible les « Toyota-4x4-climatisés-veufs-mon-frère » de la solidarité internationale - ONU, ONG - ; chaque Éthiopien mettant en place une stratégie individuelle dans le sauve-qui-peut général. Il convient de savoir si cette pauvreté est endémique au pays ou le résultat délibéré d’un système mis en place par « Big Brother » et ses relais locaux. Mais cet aspect de la visite du pays ne doit en aucun cas vous arrêter, la grande conclusion l’emporte sur la petite. Une backpacker qui voyageait en Afrique me faisait observer, qu’à chaque pays visité, le guide le présente comme le plus pauvre du monde. L’Ethiopie n’a pas de soucis à ce faire, il n’est que le leader.
Le voyage se poursuit par le Soudan.
Angkor-Siem Reap pratique (février 2008) English translation pending
Retour de SIEM REAP ANKOR début Février 2008 voici les renseignements pratiques :
AEROPORT VISA TRANSFERT en Ville Visa sur place pour 20 $ : Si vous ne voulez pas faire > 30 min de queue vous pouvez vous procurer avant votre départ un E-Visa pour 25$ http://evisa.mfaic.gov.kh/...x.php?language=fr_FR Taxe de sortie de 25$ à la sortie Attention à y penser N'acceptent pas les Riels, Euros ou Billets dollars trop vieux. Transfert en ville : Dans le prix de votre hébergement est compris le transfert depuis l'aéroport. Votre chauffeur vous attendra à la sortie.
ARGENT : le dollar est roi, même les petites vendeuses au bord de la route utilisent les dollars, tous le prix en dollar. Sinon 1$ = 3900 Riels Inutile de changer vos dollars on vous rendra la monnaie en RIELS si < 1$ DAB Distributeurs de billets (en dollar) partout mais CB acceptée dans grand hôtels ou quelques magasins pour touristes.
ANGKOR A 10-15 km de SIEM REAP Un moyen de locomotion est indispensable. Le site s'étend sur plusieurs dizaines de km. PASS : Pas de photos nécessaire : ils disposent de caméra numériques Tarif 20$/un jour - 50$ 3 jours - 60$ pour 7 jours Valable sur tous les temples y compris les "extérieurs" : Groupe ROLUOS (BAKONG); BANTEY SREI & KBAL SPEAN
DEPLACEMENTS Louer une Moto MAIS code de la route inconnu Les véhicules ne connaissent pas la priorité, on coupe les carrefours à gauche, pas d'assurance accident, ni vol etc VELO en location mais il fait chaud... TUK TUK : Une moto + une cariole à 2, 3 ou 4 places 20 km/h courant d'air rafraichissant 12$/j MOTO TAXI Si vous êtes seul assis derrière le chauffeur Moins confortable mais plus rapide (40 Km) Pour ces 2 derniers moyens le chauffeur vous conduit toute la journée, vous aide dans votre itinéraire, dans vos démarches, dans le choix des restaurants, dans vos achats etc Mais ce n'est pas un guide : il n'est pas autorisé à vous accompagner dans l'enceinte des temples. Chauffeur TUK-TUK ou MOTO TAXI FRANCOPHONE : KOSAL : tel 851 295 31 52 Mail : kosarito@yahoo.com DUREE des trajets Siem-Reap - ANGKOR = 25 minutes Siem-Reap Bantey Srei = 50 Min + 20 min pour KBAL SPEAN Siem Reap- Roluos = 30 Min Siem Reap - Embarcadère du Tonlesap = 40 minutes en saison seche
CHAUSSURES : Nu-pieds ou chaussures fermée Sauf KBAL SPEAN : nécessité de chaussures fermées pour une marche de 45 min par un sentier non aménagé en pleine forêt = grimpette ( je n'ose pas imaginer en saison des pluies !)
TOILETTES : présentes sur tous les sites Rarement payantes Sinon il n'y a que des arbres dans la forêt...
REPAS Des restaurants/Gargote partout sur le site Compter 3-4$ pour un copieux plat de riz + Viande + légumes ; 1$ le jus de fruit frais pressé. Penser à emmener son litre d'eau quotidien. HAMACS pour faire la sieste
HEBERGEMENT Pour les francophones PHNOM BOK HOTEL tel/fax +855 (0) 12 821 183 Mail : htb@free.fr Site http://phombok.free.fr Propriétaires FRANCAIS vous conseillerons et aiderons dans vos démarches SDB CLIM PISCINE 12-15$ Chambre avec PDJ INTERNET WI-FI Avantage/inconvénient : N'est pas au centre mais sur la N6 proche de la route d'ANGKOR . Prendre un TUK-TUK pour aller au centre de Siem reap.
INTERNET Haut débit : présent à SIEM REAP de 0.5 à 2$ de l'heure
ARNAQUE Visite du village flottant de pêcheurs sur le TONLESAP : Si vous n'êtes pas en groupe organisé : au milieu de la digue d'accés au lac un poste de péage 15$ pour 1.5 heure de navigation : A l'embarcadere vous ne choisissez pas votre embarcation. petit tour autour des maisons-bateau puis on vous dépose sur un ponton où sont élevés 3 crocodiles et 2 carpes. Vous êtes assaillis par les enfants mendiants et les touristes. et c'est tout = 55 minutes. Pour éviter accédez au lac par la route de ROLUOS avec des moto Taxi (seuls praticables) et louez directement une pirogue sur place doc.Bedel
AEROPORT VISA TRANSFERT en Ville Visa sur place pour 20 $ : Si vous ne voulez pas faire > 30 min de queue vous pouvez vous procurer avant votre départ un E-Visa pour 25$ http://evisa.mfaic.gov.kh/...x.php?language=fr_FR Taxe de sortie de 25$ à la sortie Attention à y penser N'acceptent pas les Riels, Euros ou Billets dollars trop vieux. Transfert en ville : Dans le prix de votre hébergement est compris le transfert depuis l'aéroport. Votre chauffeur vous attendra à la sortie.
ARGENT : le dollar est roi, même les petites vendeuses au bord de la route utilisent les dollars, tous le prix en dollar. Sinon 1$ = 3900 Riels Inutile de changer vos dollars on vous rendra la monnaie en RIELS si < 1$ DAB Distributeurs de billets (en dollar) partout mais CB acceptée dans grand hôtels ou quelques magasins pour touristes.
ANGKOR A 10-15 km de SIEM REAP Un moyen de locomotion est indispensable. Le site s'étend sur plusieurs dizaines de km. PASS : Pas de photos nécessaire : ils disposent de caméra numériques Tarif 20$/un jour - 50$ 3 jours - 60$ pour 7 jours Valable sur tous les temples y compris les "extérieurs" : Groupe ROLUOS (BAKONG); BANTEY SREI & KBAL SPEAN
DEPLACEMENTS Louer une Moto MAIS code de la route inconnu Les véhicules ne connaissent pas la priorité, on coupe les carrefours à gauche, pas d'assurance accident, ni vol etc VELO en location mais il fait chaud... TUK TUK : Une moto + une cariole à 2, 3 ou 4 places 20 km/h courant d'air rafraichissant 12$/j MOTO TAXI Si vous êtes seul assis derrière le chauffeur Moins confortable mais plus rapide (40 Km) Pour ces 2 derniers moyens le chauffeur vous conduit toute la journée, vous aide dans votre itinéraire, dans vos démarches, dans le choix des restaurants, dans vos achats etc Mais ce n'est pas un guide : il n'est pas autorisé à vous accompagner dans l'enceinte des temples. Chauffeur TUK-TUK ou MOTO TAXI FRANCOPHONE : KOSAL : tel 851 295 31 52 Mail : kosarito@yahoo.com DUREE des trajets Siem-Reap - ANGKOR = 25 minutes Siem-Reap Bantey Srei = 50 Min + 20 min pour KBAL SPEAN Siem Reap- Roluos = 30 Min Siem Reap - Embarcadère du Tonlesap = 40 minutes en saison seche
CHAUSSURES : Nu-pieds ou chaussures fermée Sauf KBAL SPEAN : nécessité de chaussures fermées pour une marche de 45 min par un sentier non aménagé en pleine forêt = grimpette ( je n'ose pas imaginer en saison des pluies !)
TOILETTES : présentes sur tous les sites Rarement payantes Sinon il n'y a que des arbres dans la forêt...
REPAS Des restaurants/Gargote partout sur le site Compter 3-4$ pour un copieux plat de riz + Viande + légumes ; 1$ le jus de fruit frais pressé. Penser à emmener son litre d'eau quotidien. HAMACS pour faire la sieste
HEBERGEMENT Pour les francophones PHNOM BOK HOTEL tel/fax +855 (0) 12 821 183 Mail : htb@free.fr Site http://phombok.free.fr Propriétaires FRANCAIS vous conseillerons et aiderons dans vos démarches SDB CLIM PISCINE 12-15$ Chambre avec PDJ INTERNET WI-FI Avantage/inconvénient : N'est pas au centre mais sur la N6 proche de la route d'ANGKOR . Prendre un TUK-TUK pour aller au centre de Siem reap.
INTERNET Haut débit : présent à SIEM REAP de 0.5 à 2$ de l'heure
ARNAQUE Visite du village flottant de pêcheurs sur le TONLESAP : Si vous n'êtes pas en groupe organisé : au milieu de la digue d'accés au lac un poste de péage 15$ pour 1.5 heure de navigation : A l'embarcadere vous ne choisissez pas votre embarcation. petit tour autour des maisons-bateau puis on vous dépose sur un ponton où sont élevés 3 crocodiles et 2 carpes. Vous êtes assaillis par les enfants mendiants et les touristes. et c'est tout = 55 minutes. Pour éviter accédez au lac par la route de ROLUOS avec des moto Taxi (seuls praticables) et louez directement une pirogue sur place doc.Bedel
La malaria en République Dominicaine English translation pending
Bonjour je pars pour Samana le 18 février et à la Télé il parle de cas malaria en Republique Dominicaine
Y a t-il des personnes qui revienne de Samana ou au courant si y en a la bas des cas, si il faut que je prenne des médicaments avant de partir.
J'aimerais avoir des nouvelles SVP
Merci
Y a t-il des personnes qui revienne de Samana ou au courant si y en a la bas des cas, si il faut que je prenne des médicaments avant de partir.
J'aimerais avoir des nouvelles SVP
Merci
Bangladesh: quinze jours de balade English translation pending
Revenant de 15 jours de balade au Bangladesh, je voudrais partager mon expérience et impressions.

Avant de partir
Ambassade du Bangladesh
En Belgique Rue J. Jordaens 29-31 1000 Bruxelles Tel. 02.640.56.06 http://www.bangladeshembassy.be/index.htm En France 39, rue Erlanger, 75016 Paris Tel. 4651-9033 http://www.ambafrance-bd.org/article.php3?id_article=273 Au Canada Haut-commissariat de la République populaire du Bangladesh 275, rue Bank bureau 302, Ottawa, Ontario, Canada, K2P 2L6 Tel (613) 236-0138, -0139 www.bdhc.org mail : bangla@rogers.com Pour obtenir mon visa à Bruxelles, j’ai du fournir :
1 formulaire de demande dûment rempli sur place 1 copie recto verso de la carte d’identité 1 copie des tickets d’avion aller-retour 1 adresse sur place + l’itinéraire prévu (que j’ai inventé puisque je n’avais rien prévu de précis) 3 photos d’identité 50 €
La demande a été faite le matin et j’ai reçu les visas le lendemain après-midi. En tant que touriste, nous ne savions avoir qu’un visa à entrée simple de 3 mois mais il est spécifiquement stipulé que je n’avais droit d’être sur le territoire qu’entre les 2 dates des tickets d’avion…..
Au Bangladesh
Pour les belges, il faut s’adresser à l’ambassade de France ou à Delhi. Ambassade de Belgique 50-N Shantipath, Chanakyapuri New Delhi 110021 Tel + (91) (11) 42.42.80.00 Fax + (91) (11) 42.42.80.02 E-mail : NewDelhi@diplobel.be Ambassade de France House 18, Road 108, Gulshan, Dhaka Haut-commissariat du CanadaHouse 16A, Road 48 Gulshan – 2 DHaka 1212 Tél. : +880 2 988 7091~7
Ticket d'avion en pleine période rouge avec Qatar Airways : 920€
Quelques chiffres
140.000 d’habitants= 1000 hab./ km2 dont 30% en ville 87% de musulmans-12% de hindous-0.5% de bouddhistes-0.4% de chrétiens
Nombre de visiteurs dans les pays d’Asie en 2006 : Bhoutan 17.000 - Bangladesh 25.000 (inclus voyageurs d’affaires et bénévoles ong) -Mongolie 386.000 visiteurs - Thaïlande 13, 88 millions….
Aujourd’hui, l’Euro vaut 100 takas, le dollar canadien vaut 66 takas.
Les emblèmes du pays
Hymne national : Amar Shonar Bangla Animal : Tigre du Bengale Oiseau : Oriental Magpie Robin (genre de pie) Poisson : Hilsa Fleur : Lotus blanc Fruit : Jack fruit Sport : Kabadi Un des sports les plus anciens de l'histoire, le Kabaddi alterne le jeu d'attaque et de défense entre deux équipes de 6 joueurs. Un chasseur doit aller toucher un adversaire et revenir dans son camp sans se faire toucher. A tout moment, il peut se faire plaquer et risque l'expulsion du terrain. C'est un sport qui s'apparente à la lutte ou encore au rugby.
Le drapeau du Bangladesh est vert frappé d'un disque rouge légèrement décalé vers la hampe. Le rouge symbolise le sang des Bangladais tués depuis 1947 lors des affrontements avec le Pakistan. Le vert symbolise la vitalité, la jeunesse et les terres agricoles.
A retenir
Le vendredi est jour de prière, donc, comme le dimanche chez nous. Le deuxième jour « off » est le samedi.
Février 2007
Comme toujours, c’est maintenant que nous devons nous décider oú nous allons partir en décembre pendant les congés scolaires de Noël. Etant donné que c’est une période rouge, donc cher, je m’y mets longtemps à l’avance pour avoir des tickets d’avion à des prix raisonnables. Nous avons 3 options : le Sri Lanka, le Myanmar ou le Bangladesh oú un ami indien de Kolkata à encore de la famille et nous propose de l’accompagner. Nous optons vite pour le Bangladesh car le Myanmar ne me botte pas trop et le Sri Lanka est hors de prix.
Entre-temps, la situation de notre ami a changé et il ne sait plus nous accompagner mais qu’à cela ne tienne, nous découvrirons seuls ce pays qui m’intrigue. Mais pourquoi il n’y a jamais personne qui en parle ? Enfin, oui, on en parle régulièrement pour annoncer une violente tornade, une mousson qui a tué des milliers de gens, un cyclone qui a presque rayé une partie du pays ou un tremblement de terre…..
Quand j’ai mes tickets de la Qatar Airways en main, autour de moi j’entend : « Mais qu’est-ce que tu vas foutre là-bas ? Tu ne sais pas encore que c’est un pays pauvre ?!? Qu’ils sont toujours sous eaux ?!? Qu’il y a plein de maladies dangereuses ?!? Et dis, tu te rends compte que tu vas dans un pays musulman ? Tu vas devoir porter la burka…..et les fondamentalistes, tu en fais quoi ?!?...
En juin, un copain bangladais de mon frère nous invite à la « Boishaki Mela », le nouvel an bengali (là-bas, on est en 1414…). On est reçu comme des rois et nous sommes installés en tant que « VIP » au premier rang. Nous sommes que quelques occidentaux dans la salle, nous nous sentons privilégiés et c’est avec joie que nous participons à la fête. On passe l’ après-midi à discuter avec l’une et l’autre personne qui nous donne des idées pour visiter le pays ou nous vante son village d’origine. Nous goûtons aux plats préparés pour l’occasion tout en regardant le spectacle. Voilà notre premier contact avec le pays.
Ensuite, mise à part le dernier Lonely Planet qui date de 2004, je n’ai plus qu’à surfer sur la toile pour amasser des renseignements.
Quelques sites intéressants :
Transports fluviaux : http://www.mos.gov.bd/biwtc.htmChemins de fer : http://www.railway.gov.bd/default.asp Foule de renseignements : http://www.virtualbangladesh.com/bd_contents.html Banglapedia : http://banglapedia.search.com.bd/Un peu de tout : http://www.discoverybangladesh.com/index.html Tous les jours, des nouvelles images de Dhaka : http://dhakadailyphoto.blogspot.com/ Patrimoine mondial de l’Unesco : http://whc.unesco.org/fr/etatsparties/bd
L'itinéraire parcouru. En bleu, les trajets en bateau. En noir, les trajets en bus.


Avant de partir
Ambassade du Bangladesh
En Belgique Rue J. Jordaens 29-31 1000 Bruxelles Tel. 02.640.56.06 http://www.bangladeshembassy.be/index.htm En France 39, rue Erlanger, 75016 Paris Tel. 4651-9033 http://www.ambafrance-bd.org/article.php3?id_article=273 Au Canada Haut-commissariat de la République populaire du Bangladesh 275, rue Bank bureau 302, Ottawa, Ontario, Canada, K2P 2L6 Tel (613) 236-0138, -0139 www.bdhc.org mail : bangla@rogers.com Pour obtenir mon visa à Bruxelles, j’ai du fournir :
1 formulaire de demande dûment rempli sur place 1 copie recto verso de la carte d’identité 1 copie des tickets d’avion aller-retour 1 adresse sur place + l’itinéraire prévu (que j’ai inventé puisque je n’avais rien prévu de précis) 3 photos d’identité 50 €
La demande a été faite le matin et j’ai reçu les visas le lendemain après-midi. En tant que touriste, nous ne savions avoir qu’un visa à entrée simple de 3 mois mais il est spécifiquement stipulé que je n’avais droit d’être sur le territoire qu’entre les 2 dates des tickets d’avion…..
Au Bangladesh
Pour les belges, il faut s’adresser à l’ambassade de France ou à Delhi. Ambassade de Belgique 50-N Shantipath, Chanakyapuri New Delhi 110021 Tel + (91) (11) 42.42.80.00 Fax + (91) (11) 42.42.80.02 E-mail : NewDelhi@diplobel.be Ambassade de France House 18, Road 108, Gulshan, Dhaka Haut-commissariat du CanadaHouse 16A, Road 48 Gulshan – 2 DHaka 1212 Tél. : +880 2 988 7091~7
Ticket d'avion en pleine période rouge avec Qatar Airways : 920€
Quelques chiffres
140.000 d’habitants= 1000 hab./ km2 dont 30% en ville 87% de musulmans-12% de hindous-0.5% de bouddhistes-0.4% de chrétiens
Nombre de visiteurs dans les pays d’Asie en 2006 : Bhoutan 17.000 - Bangladesh 25.000 (inclus voyageurs d’affaires et bénévoles ong) -Mongolie 386.000 visiteurs - Thaïlande 13, 88 millions….
Aujourd’hui, l’Euro vaut 100 takas, le dollar canadien vaut 66 takas.
Les emblèmes du pays
Hymne national : Amar Shonar Bangla Animal : Tigre du Bengale Oiseau : Oriental Magpie Robin (genre de pie) Poisson : Hilsa Fleur : Lotus blanc Fruit : Jack fruit Sport : Kabadi Un des sports les plus anciens de l'histoire, le Kabaddi alterne le jeu d'attaque et de défense entre deux équipes de 6 joueurs. Un chasseur doit aller toucher un adversaire et revenir dans son camp sans se faire toucher. A tout moment, il peut se faire plaquer et risque l'expulsion du terrain. C'est un sport qui s'apparente à la lutte ou encore au rugby.

Le drapeau du Bangladesh est vert frappé d'un disque rouge légèrement décalé vers la hampe. Le rouge symbolise le sang des Bangladais tués depuis 1947 lors des affrontements avec le Pakistan. Le vert symbolise la vitalité, la jeunesse et les terres agricoles.
A retenir
Le vendredi est jour de prière, donc, comme le dimanche chez nous. Le deuxième jour « off » est le samedi.
Février 2007
Comme toujours, c’est maintenant que nous devons nous décider oú nous allons partir en décembre pendant les congés scolaires de Noël. Etant donné que c’est une période rouge, donc cher, je m’y mets longtemps à l’avance pour avoir des tickets d’avion à des prix raisonnables. Nous avons 3 options : le Sri Lanka, le Myanmar ou le Bangladesh oú un ami indien de Kolkata à encore de la famille et nous propose de l’accompagner. Nous optons vite pour le Bangladesh car le Myanmar ne me botte pas trop et le Sri Lanka est hors de prix.
Entre-temps, la situation de notre ami a changé et il ne sait plus nous accompagner mais qu’à cela ne tienne, nous découvrirons seuls ce pays qui m’intrigue. Mais pourquoi il n’y a jamais personne qui en parle ? Enfin, oui, on en parle régulièrement pour annoncer une violente tornade, une mousson qui a tué des milliers de gens, un cyclone qui a presque rayé une partie du pays ou un tremblement de terre…..
Quand j’ai mes tickets de la Qatar Airways en main, autour de moi j’entend : « Mais qu’est-ce que tu vas foutre là-bas ? Tu ne sais pas encore que c’est un pays pauvre ?!? Qu’ils sont toujours sous eaux ?!? Qu’il y a plein de maladies dangereuses ?!? Et dis, tu te rends compte que tu vas dans un pays musulman ? Tu vas devoir porter la burka…..et les fondamentalistes, tu en fais quoi ?!?...
En juin, un copain bangladais de mon frère nous invite à la « Boishaki Mela », le nouvel an bengali (là-bas, on est en 1414…). On est reçu comme des rois et nous sommes installés en tant que « VIP » au premier rang. Nous sommes que quelques occidentaux dans la salle, nous nous sentons privilégiés et c’est avec joie que nous participons à la fête. On passe l’ après-midi à discuter avec l’une et l’autre personne qui nous donne des idées pour visiter le pays ou nous vante son village d’origine. Nous goûtons aux plats préparés pour l’occasion tout en regardant le spectacle. Voilà notre premier contact avec le pays.
Ensuite, mise à part le dernier Lonely Planet qui date de 2004, je n’ai plus qu’à surfer sur la toile pour amasser des renseignements.
Quelques sites intéressants :
Transports fluviaux : http://www.mos.gov.bd/biwtc.htmChemins de fer : http://www.railway.gov.bd/default.asp Foule de renseignements : http://www.virtualbangladesh.com/bd_contents.html Banglapedia : http://banglapedia.search.com.bd/Un peu de tout : http://www.discoverybangladesh.com/index.html Tous les jours, des nouvelles images de Dhaka : http://dhakadailyphoto.blogspot.com/ Patrimoine mondial de l’Unesco : http://whc.unesco.org/fr/etatsparties/bd
L'itinéraire parcouru. En bleu, les trajets en bateau. En noir, les trajets en bus.

Séjour à Accra au Ghana English translation pending
Je prépare mon voyage au Ghana pour mars prochain.
J'ai choisi de loger chez l'habitant.
Je résiderai donc à Accra... dans le quartier Achimota.
J'aimerais avoir des témoignages de personnes ayant visité le Ghana, ayant résidé à Accra.... et connaissant Achimota !
J'aimerais connaître un peu mieux ce quartier et Accra, bien sûr, avant de partir.
Mais aussi, connaître les habitudes et coutumes....
Quand on vit chez l'habitant, la bonne attitude ? quelle participation ? (il y a cuisinière et femme de ménage).
Les cadeaux sont ils les bienvenus ? et lesquels ?
Mes hôtes tiennent particulièrement à me faire visiter Kumasi, le peuple Ashanti, et Kokrobite.
Mais aussi, le Parc, les chutes, le fort d'Elima....
C'est la première fois que je vais à la rencontre de l'Afrique....
Et je veux avoir la meilleure attitude possible !
Nanou
Nanou
Stage de six mois à Majunga (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous ! 😊
Je suis Géraldine, j'ai 23 ans, j'habite actuellement à Grenoble où je suis étudiante... Je vais m'envoler pour Madagascar de février à juillet prochain, pour faire un stage à l'Alliance française de Majunga. Et Madagascar, je ne connais pas du tout ! C'est pour cela que j'écris ce post, afin de recueillir des renseignements d'initiés et d'amoureux de l'île... des infos pratiques (Comment obtenir un visa pour 6 mois ? Me conseillez-vous d'ouvrir un compte bancaire là-bas ? Qu'emporter que je risque d'avoir du mal à trouver à Mada ? Au niveau des vêtements, des médicaments, des produits de la vie quotidienne ?)... et puis tout autre conseil que vos expériences vous a apporté ! Je ne suis pas très vaccin, mais mon médecin m'a dit que l'immunisation contre l'hépatite A, l'hépatite B étaient vraiment conseillés... ainsi que le traitement pour le paludisme (je vais prendre doxypalu)... en voyez-vous d'autres nécessaires pour un séjour de 6 mois ? Pourriez-vous aussi me parler de la météo à Majunga : quel temps peut-il faire ? Enfin, pour rejoindre Majunga via Tanarive, le taxi-brousse ou bien l'avion ? Je suis partante pour le taxi-brousse, mais j'ai également entendu parlé de bus, et puis d'autres m'ont conseillé l'avion... je ne sais plus trop ! 😮
Désolée si mon message est un peu naïf... mais je pars un peu à l'aventure 😛
Merci ! Gé
Je suis Géraldine, j'ai 23 ans, j'habite actuellement à Grenoble où je suis étudiante... Je vais m'envoler pour Madagascar de février à juillet prochain, pour faire un stage à l'Alliance française de Majunga. Et Madagascar, je ne connais pas du tout ! C'est pour cela que j'écris ce post, afin de recueillir des renseignements d'initiés et d'amoureux de l'île... des infos pratiques (Comment obtenir un visa pour 6 mois ? Me conseillez-vous d'ouvrir un compte bancaire là-bas ? Qu'emporter que je risque d'avoir du mal à trouver à Mada ? Au niveau des vêtements, des médicaments, des produits de la vie quotidienne ?)... et puis tout autre conseil que vos expériences vous a apporté ! Je ne suis pas très vaccin, mais mon médecin m'a dit que l'immunisation contre l'hépatite A, l'hépatite B étaient vraiment conseillés... ainsi que le traitement pour le paludisme (je vais prendre doxypalu)... en voyez-vous d'autres nécessaires pour un séjour de 6 mois ? Pourriez-vous aussi me parler de la météo à Majunga : quel temps peut-il faire ? Enfin, pour rejoindre Majunga via Tanarive, le taxi-brousse ou bien l'avion ? Je suis partante pour le taxi-brousse, mais j'ai également entendu parlé de bus, et puis d'autres m'ont conseillé l'avion... je ne sais plus trop ! 😮
Désolée si mon message est un peu naïf... mais je pars un peu à l'aventure 😛
Merci ! Gé
Partir à Mayotte au premier semestre 2008 English translation pending
Bonjour!
Je suis fonctionnaire de Police en région parisienne et compte partir à MAYOTTE premier semestre 2008! Marié et papa de deux enfants (2 ans et 6 ans), ma femme et moi nous posons beaucoup de questions qui nous freinent dans notre décision de partir, même si nous en mourrons d'envie!
Je vous demanderai de nous répondre avec objectivité car même si je sais que Mayotte et une île magnifique (lbeau lagon, faune et flore excpetionnelee), ça ne fait pas tout.
Quatre thèmes nous préocupent:
LE LOGEMENT: est il vraiment galère de trouver un logement avec au moins deux chambres?
Les loyers sont ils si élevés que cela! Trouve t on beaucoup de meublés à Mayotte!
LES GARDES D'ENFANTS: Ya t il des assistantes maternelles agrées où si ce n'est pas le cas, quel est le mode de garde d'enfants là bas? Et quels sont leurs honoraires?
LE TRAVAIL DANS LE PRIVE: Ma femme a un diplome d'auxiliaire de puériculture et travaille actuellement comme aide soignante en maison de retraite, y a t il du boulot dans ce secteur a Mayotte? Quel est le secteur qui recrute le plus? Voila une petite partie des questions que nous nous posons!
LES QUALITES DE SOINS: Faut il attendre 4 heures dans la salle d'attente d'un médecin avant de se faire examiner! La sécu est elle en place?
Enfin, moi, et la, ceux qui pourront me répondre seront peu nombreux, j'aimerai savoir ce que donne le métier de policier sur cet île! Je me doute que ce doit être différent de la métrople. Je voudrai connaître les coté positif et négatif de la vie à Mayotte dans le contexte professionnel! Merci d'avoir pris le temps de me lire et de me répondre!
LES GARDES D'ENFANTS: Ya t il des assistantes maternelles agrées où si ce n'est pas le cas, quel est le mode de garde d'enfants là bas? Et quels sont leurs honoraires?
LE TRAVAIL DANS LE PRIVE: Ma femme a un diplome d'auxiliaire de puériculture et travaille actuellement comme aide soignante en maison de retraite, y a t il du boulot dans ce secteur a Mayotte? Quel est le secteur qui recrute le plus? Voila une petite partie des questions que nous nous posons!
LES QUALITES DE SOINS: Faut il attendre 4 heures dans la salle d'attente d'un médecin avant de se faire examiner! La sécu est elle en place?
Enfin, moi, et la, ceux qui pourront me répondre seront peu nombreux, j'aimerai savoir ce que donne le métier de policier sur cet île! Je me doute que ce doit être différent de la métrople. Je voudrai connaître les coté positif et négatif de la vie à Mayotte dans le contexte professionnel! Merci d'avoir pris le temps de me lire et de me répondre!
Une journée au camp de Aumany (1976 témoignage Cambodge) English translation pending
« UNE JOURNEE COMME LES AUTRES ••.. OU PRESQUE»
Juillet 1976 - Camp de AUMANY - Région de Batambang
Dans ce camp, nous avions tous entre 13 et 25 ans et nous étions environ 300, répartis dans dix hangars de 30 personnes qui nous servaient de dortoir. La plupart d'entre nous, avions été réquisitionné dans la région de Batambang, certains, cependant venaient de Phnom Phen qu'ils avait dû quitter le 16 avril 1975 précipitamment, sous les directives des khmers rouges. Nous avions tous été séparés de nos familles et nous étions tous célibataire. Notre camp était divisé par une seule route en terre, deux hangars plus grands que les dortoirs servaient de cantine pour l'un et de salle de réunion pour l'autre. Il y avait aussi quelques maisons traditionnelles sur pilotis qu'occupaient leurs habitants d'origine, des paysans qui avec les soldats, généralement jeunes et issus de familles paysannes constituaient le peuple ancien; à leur tête, il y avait un chef de village, il représentait l'Angkar. Nous étions pour le peuple nouveau, pour l'Angkar : des citadins corrompus.
Les jours se suivaient et se ressemblaient. Notre vie était rythmée par un sifflet. A 4 h 30, nous nous levions avant le jour, et immédiatement nous devions prendre le chemin boueux que seule la lumière de la lune permettait de discerner. En cette saison des pluies; nous glissions et trébuchions, pieds nus dans cette gadoue; nous n'avions rien mangé depuis la veille, ou un bol d'eau chaude avec quelques grains de riz, nous avait été servi. A 5 h avant même le lever du soleil, chaque dortoir était sur un champ qui lui avait été attribué. Chacune d'entre-nous devait repiquer les jeunes pousses de riz sur une largeur d'environ 2 mètres, nous opérions ainsi sur des bandes de terrain d'environ 60 mètres. Courbées, les pieds dans l'eau et dans la boue, affamées, notre travail était d'accomplir ce geste presque mécanique, qui consiste à prendre de sa main droite, une pousse de riz se trouvant dans une gerbe portée sur le bras gauche, puis d'un mouvement oscillatoire, planter ces nouvelles pousses dans la terre molle à distance régulière. Lorsque la gerbe était terminée, il suffisait de tourner le regard, pour trouver à faible distance la gerbe qui lui succéderait, ainsi le travail ne connaissait pas de répit. Les sangsues s'accrochaient à nos pieds, à nos jambes, à cette époque, nous avions encore le droit de nous en débarrasser, à condition de rester dans l'alignement que les gardes, des paysans du peuple ancien, nous avait attribué. Il arrivait parfois qu'une sangsue s'accroche à l'un deux. On le voyait alors s'enfuir en courant, en gesticulant, en hurlant, puis venir vers la plus proche de lui pour lui demander de l'enlever, ce qui nous faisions toutes avec dégoûts, haine et révolte cachés. C'était ces mêmes personnes qui nous expliquaient dans les réunions de propagande que ces petites bêtes n'étaient rien par rapport au travail révolutionnaire à accomplir. Le travail s'arrêtait à 12 heures et reprenait à 13 heures. Durant ce temps, nous devions retourner au camp, pour manger une eau de riz accompagnée parfois de quelques feuilles et de trois grains de sel que nous posions sur la langue pour donner un peu de saveur. Selon l'emplacement de notre rizière, l'attente de la distribution, il arrivait que nous n'ayons pas le temps de manger, ou bien d'être condamné à avaler le bol brûlant, car il fallait obéir dans l'instant au coup de sifflet. A 13 heures, nous étions de nouveau au travail dans la rizière, les après-midis identiques à nos longues matinées s'achevaient à 18 heures, au moment où la nuit tombait.
Ce soir là, je rentrais heureuse car j'avais pu cacher dans mon sarong noir -tenue imposée par les Khmers rouges ;un crabe de terre et je savais que je pourrai le tourner - retourner rapidement dans les cendres encore chaudes du foyer sur lequel avait cuit ces quelques grains de riz que l'on nous donnait en guise de repas. Je ne trouve pas de traduction en langue française, pour vous dire ce que nous mangions, en fait, considérez 11itre d'eau, mettez un maximum de huit grains de riz, rajoutez de temps en temps, une feuille, une herbe quelconque, toujours sauvage ; voilà quel fut notre régime, nous n'avions jamais ni poisson, ni viande, ni fruit. De temps en temps nous sentions ces odeurs appétissantes, venant des habitats des soldats et du peuple ancien; aussi vous pouvez-vous imaginer mon bonheur en rentrant au camp ce soir là. Je ne changeais pas pour autant mes habitudes, d'abord trouver une flaque d'eau pour laver mon sarong, nous en avions deux, un pour changer l'autre, mais après une journée dans la boue, notre toile légère nous semblait aussi lourde qu'une carapace de tortue. Puis la toilette, nous nous lavions, comme nous lavions notre vêtement, en fait nous nous « déterrions », A 19 heures - le repas, je ne savais pas encore, si je devrais manger mon petit crabe cru. La cuisinière était une femme âgée de la campagne et avec ses consœurs, elle fermait les yeux de temps en temps sur des petits gestes qui étaient néanmoins interdits. Utiliser de la braise individuellement l'était aussi, de plus ces femmes faisaient preuve de courage et de générosité car si les soldats Khmers rouges l'avaient appris, elles auraient perdu immédiatement leur poste de travail pour un plus difficile. Ce soir là, était vraiment un soir de chance, mon crabe fut tourné - retourné sur la braise et je m'isolai du groupe pour le manger, cachée derrière le dortoir, ce bref moment me renvoya toute ma solitude. Ma famille adoptive était dans la région du Pursat à plus de cent kilomètres, impossible de les voir, d'avoir des nouvelles: étaient -ils encore en vie? Ils m'avaient envoyé à Batambang pour passer mon Bac car à Pursat, le lycée s'arrêtait au niveau première et je rageais intérieurement car pour moi la situation eut été moins mauvaise si les Khmers rouges avaient pris le pouvoir deux mois plus tard! Peut-être aurait-elle pu me faire parvenir un peu de poisson séché ou un peu de lait de coco, car à côté de ce qui était officiel, il était facile pour de l'or de corrompre le peuple ancien, le marché noir existait à petite échelle mais il existait ! Par delà tout, ce qui me manquait était l'affection que ma famille adoptive m'avait prodigué pendant 20 ans et l'idée que je ne les reverrai peut-être jamais plus. Je n'eu pas le temps de m'apitoyer sur mon sort, car déjà le coup de sifflet de la réunion quotidienne organisée par l'Angkar nous convoquait. Au bout de quelques minutes, accroupie et bercée par une sorte de litanie, je ressentis un violent coup dans les reins, assénée par une baguette de rotin tenue par un soldat Khmer rouge. Je venais de m'endormir, comme je m'endormais lorsque j'étais petite et repue, avant ce changement de monde. Je compris que les autres soirs, j'écoutai mes intestins se tordre de douleur et que cela me tenait en éveil, pour l'heure le crabe avait accompli sa mission et le soldat la sienne. Je me tordais de douleur car la baguette de rotin m'avait lacéré en plusieurs endroits le bas du dos. Je devais me concentrer et écouter. C'était mon amie Nary, qui faisait le bilan de sa journée, comme nous devions toutes et tous le faire dans la plus grande humilité. Nous ne pouvions rien critiquer, car nous étions nous même le seul objet de critique pour le Kampuchea Démocratique et son organisation l'Angkar. Nary n'avait pas assez travaillé disait-elle, elle avait 18 ans et elle pensait à Khéméa qu'elle avait connu avant l'exode et qui lui avait promis de l'épouser; où était-il? Cette question limitait sa productivité. Le responsable Khmer rouge lui dit qu'elle n'avait à s'inquiéter, si cet homme était un bon révolutionnaire, en accord avec l'Angkar et que, si ce n'était pas le cas, elle ne devait plus penser à lui. Pour les séances politiques et autocritiques, nous étions tous regroupés. Yen, un garçon de 15 ans environ, dit qu'il n'avait pas fini sa gerbe de riz et qu'il remerciait ses collèges de dortoir de l'avoir aidé. Un soldat le traitait de cochon impérialiste et de sale Youn, bien qu'il fut Khmère. Yen s'excusa en disant qu'il avait de la fièvre. Un autre soldat répondit: - « Tu dois travailler, même malade, ou alors, tu demandes au chef du village, une autorisation pour al/er au dispensaire ». Ces dispensaires étaient de véritables mouroirs, l'Angkar ne pouvait supporter l'improductivité du peuple nouveau, la mort était le seul remède que nous puissions attendre. Après la séance autocritique, venait souvent la séance politique. Il s'agissait toujours de bonnes paroles sur Pol Pot. Nous ne disions rien, mais nous ne comprenions pas d'avoir faim; nous produisions plus et nous magnions moins. Au Cambodge, avant cet homme, dont nous ne connaissions même pas le visage, tout le monde mangeait mieux et vivait mieux.
A 22 heures, comme chaque soir, un groupe de six militaires armés accompagnait les groupes de dortoir au battage du riz de la récolte précédente. Ce travail durait deux heures, au bout desquelles nous étions systématiquement fouillés. Pas un grain de riz ne devait échapper à l' Angkar. Enfin vers 24 heures, la journée se terminait, nous pouvions rejoindre notre dortoir; celles qui avaient une moustiquaire en arrivant, jouissaient d'un grand privilège, et nous les autres, leurs demandions de dormir avec elles, chose qu'elles acceptaient. Solidarité de la misère, et peut-être aussi moment d'humanité car nous ne pouvions avoir que très peu de contact relationnel entre nous. Ce n'était pas mon tour de garde du dortoir et je m'endormis aussitôt allongée. Un coup de sifilet retentit : la surveillante du dortoir qui était de l' Angkar nous donna ces consignes : « Il est 2 heures du matin, 1 'Angkar a besoin de vous, les crabes mangent les jeunes pousses de riz qui vous venez de planter. Il faut al/er rechercher et prendre les crabes. ». Dans la nuit, je n'en trouvais pas un seul, en ce qui concerne mes camarades, je l'ignore, tout comme j'ignore si celles qui en ont éventuellement trouvés, les ont mangés sur place. Fourbue, la seule chose dont je me souvienne: ce n'était pas le hasard qui m'avait fait trouver le crabe dans la journée et ma joie n'avait été que les prémices de cette corvée supplémentaire: ce surcroît de fatigue et le manque de sommeil. Tout cela cesserait-il un jour? C'est depuis ce jour que je ne crois plus en la chance.
A 4 heures du matin, nous retournions dans les dortoirs, personne ne manquait à l'appel. Une heure plus tard, dans nos vêtements trempés, nous étions dans la rizière pour une nouvelle journée de bagne.
Epilogue: Je suis arrivée en France en 1981 et depuis je n'ai jamais plus mangé un crabe. Témoignage pour« L'éléphant blanc »
Dans ce camp, nous avions tous entre 13 et 25 ans et nous étions environ 300, répartis dans dix hangars de 30 personnes qui nous servaient de dortoir. La plupart d'entre nous, avions été réquisitionné dans la région de Batambang, certains, cependant venaient de Phnom Phen qu'ils avait dû quitter le 16 avril 1975 précipitamment, sous les directives des khmers rouges. Nous avions tous été séparés de nos familles et nous étions tous célibataire. Notre camp était divisé par une seule route en terre, deux hangars plus grands que les dortoirs servaient de cantine pour l'un et de salle de réunion pour l'autre. Il y avait aussi quelques maisons traditionnelles sur pilotis qu'occupaient leurs habitants d'origine, des paysans qui avec les soldats, généralement jeunes et issus de familles paysannes constituaient le peuple ancien; à leur tête, il y avait un chef de village, il représentait l'Angkar. Nous étions pour le peuple nouveau, pour l'Angkar : des citadins corrompus.
Les jours se suivaient et se ressemblaient. Notre vie était rythmée par un sifflet. A 4 h 30, nous nous levions avant le jour, et immédiatement nous devions prendre le chemin boueux que seule la lumière de la lune permettait de discerner. En cette saison des pluies; nous glissions et trébuchions, pieds nus dans cette gadoue; nous n'avions rien mangé depuis la veille, ou un bol d'eau chaude avec quelques grains de riz, nous avait été servi. A 5 h avant même le lever du soleil, chaque dortoir était sur un champ qui lui avait été attribué. Chacune d'entre-nous devait repiquer les jeunes pousses de riz sur une largeur d'environ 2 mètres, nous opérions ainsi sur des bandes de terrain d'environ 60 mètres. Courbées, les pieds dans l'eau et dans la boue, affamées, notre travail était d'accomplir ce geste presque mécanique, qui consiste à prendre de sa main droite, une pousse de riz se trouvant dans une gerbe portée sur le bras gauche, puis d'un mouvement oscillatoire, planter ces nouvelles pousses dans la terre molle à distance régulière. Lorsque la gerbe était terminée, il suffisait de tourner le regard, pour trouver à faible distance la gerbe qui lui succéderait, ainsi le travail ne connaissait pas de répit. Les sangsues s'accrochaient à nos pieds, à nos jambes, à cette époque, nous avions encore le droit de nous en débarrasser, à condition de rester dans l'alignement que les gardes, des paysans du peuple ancien, nous avait attribué. Il arrivait parfois qu'une sangsue s'accroche à l'un deux. On le voyait alors s'enfuir en courant, en gesticulant, en hurlant, puis venir vers la plus proche de lui pour lui demander de l'enlever, ce qui nous faisions toutes avec dégoûts, haine et révolte cachés. C'était ces mêmes personnes qui nous expliquaient dans les réunions de propagande que ces petites bêtes n'étaient rien par rapport au travail révolutionnaire à accomplir. Le travail s'arrêtait à 12 heures et reprenait à 13 heures. Durant ce temps, nous devions retourner au camp, pour manger une eau de riz accompagnée parfois de quelques feuilles et de trois grains de sel que nous posions sur la langue pour donner un peu de saveur. Selon l'emplacement de notre rizière, l'attente de la distribution, il arrivait que nous n'ayons pas le temps de manger, ou bien d'être condamné à avaler le bol brûlant, car il fallait obéir dans l'instant au coup de sifflet. A 13 heures, nous étions de nouveau au travail dans la rizière, les après-midis identiques à nos longues matinées s'achevaient à 18 heures, au moment où la nuit tombait.
Ce soir là, je rentrais heureuse car j'avais pu cacher dans mon sarong noir -tenue imposée par les Khmers rouges ;un crabe de terre et je savais que je pourrai le tourner - retourner rapidement dans les cendres encore chaudes du foyer sur lequel avait cuit ces quelques grains de riz que l'on nous donnait en guise de repas. Je ne trouve pas de traduction en langue française, pour vous dire ce que nous mangions, en fait, considérez 11itre d'eau, mettez un maximum de huit grains de riz, rajoutez de temps en temps, une feuille, une herbe quelconque, toujours sauvage ; voilà quel fut notre régime, nous n'avions jamais ni poisson, ni viande, ni fruit. De temps en temps nous sentions ces odeurs appétissantes, venant des habitats des soldats et du peuple ancien; aussi vous pouvez-vous imaginer mon bonheur en rentrant au camp ce soir là. Je ne changeais pas pour autant mes habitudes, d'abord trouver une flaque d'eau pour laver mon sarong, nous en avions deux, un pour changer l'autre, mais après une journée dans la boue, notre toile légère nous semblait aussi lourde qu'une carapace de tortue. Puis la toilette, nous nous lavions, comme nous lavions notre vêtement, en fait nous nous « déterrions », A 19 heures - le repas, je ne savais pas encore, si je devrais manger mon petit crabe cru. La cuisinière était une femme âgée de la campagne et avec ses consœurs, elle fermait les yeux de temps en temps sur des petits gestes qui étaient néanmoins interdits. Utiliser de la braise individuellement l'était aussi, de plus ces femmes faisaient preuve de courage et de générosité car si les soldats Khmers rouges l'avaient appris, elles auraient perdu immédiatement leur poste de travail pour un plus difficile. Ce soir là, était vraiment un soir de chance, mon crabe fut tourné - retourné sur la braise et je m'isolai du groupe pour le manger, cachée derrière le dortoir, ce bref moment me renvoya toute ma solitude. Ma famille adoptive était dans la région du Pursat à plus de cent kilomètres, impossible de les voir, d'avoir des nouvelles: étaient -ils encore en vie? Ils m'avaient envoyé à Batambang pour passer mon Bac car à Pursat, le lycée s'arrêtait au niveau première et je rageais intérieurement car pour moi la situation eut été moins mauvaise si les Khmers rouges avaient pris le pouvoir deux mois plus tard! Peut-être aurait-elle pu me faire parvenir un peu de poisson séché ou un peu de lait de coco, car à côté de ce qui était officiel, il était facile pour de l'or de corrompre le peuple ancien, le marché noir existait à petite échelle mais il existait ! Par delà tout, ce qui me manquait était l'affection que ma famille adoptive m'avait prodigué pendant 20 ans et l'idée que je ne les reverrai peut-être jamais plus. Je n'eu pas le temps de m'apitoyer sur mon sort, car déjà le coup de sifflet de la réunion quotidienne organisée par l'Angkar nous convoquait. Au bout de quelques minutes, accroupie et bercée par une sorte de litanie, je ressentis un violent coup dans les reins, assénée par une baguette de rotin tenue par un soldat Khmer rouge. Je venais de m'endormir, comme je m'endormais lorsque j'étais petite et repue, avant ce changement de monde. Je compris que les autres soirs, j'écoutai mes intestins se tordre de douleur et que cela me tenait en éveil, pour l'heure le crabe avait accompli sa mission et le soldat la sienne. Je me tordais de douleur car la baguette de rotin m'avait lacéré en plusieurs endroits le bas du dos. Je devais me concentrer et écouter. C'était mon amie Nary, qui faisait le bilan de sa journée, comme nous devions toutes et tous le faire dans la plus grande humilité. Nous ne pouvions rien critiquer, car nous étions nous même le seul objet de critique pour le Kampuchea Démocratique et son organisation l'Angkar. Nary n'avait pas assez travaillé disait-elle, elle avait 18 ans et elle pensait à Khéméa qu'elle avait connu avant l'exode et qui lui avait promis de l'épouser; où était-il? Cette question limitait sa productivité. Le responsable Khmer rouge lui dit qu'elle n'avait à s'inquiéter, si cet homme était un bon révolutionnaire, en accord avec l'Angkar et que, si ce n'était pas le cas, elle ne devait plus penser à lui. Pour les séances politiques et autocritiques, nous étions tous regroupés. Yen, un garçon de 15 ans environ, dit qu'il n'avait pas fini sa gerbe de riz et qu'il remerciait ses collèges de dortoir de l'avoir aidé. Un soldat le traitait de cochon impérialiste et de sale Youn, bien qu'il fut Khmère. Yen s'excusa en disant qu'il avait de la fièvre. Un autre soldat répondit: - « Tu dois travailler, même malade, ou alors, tu demandes au chef du village, une autorisation pour al/er au dispensaire ». Ces dispensaires étaient de véritables mouroirs, l'Angkar ne pouvait supporter l'improductivité du peuple nouveau, la mort était le seul remède que nous puissions attendre. Après la séance autocritique, venait souvent la séance politique. Il s'agissait toujours de bonnes paroles sur Pol Pot. Nous ne disions rien, mais nous ne comprenions pas d'avoir faim; nous produisions plus et nous magnions moins. Au Cambodge, avant cet homme, dont nous ne connaissions même pas le visage, tout le monde mangeait mieux et vivait mieux.
A 22 heures, comme chaque soir, un groupe de six militaires armés accompagnait les groupes de dortoir au battage du riz de la récolte précédente. Ce travail durait deux heures, au bout desquelles nous étions systématiquement fouillés. Pas un grain de riz ne devait échapper à l' Angkar. Enfin vers 24 heures, la journée se terminait, nous pouvions rejoindre notre dortoir; celles qui avaient une moustiquaire en arrivant, jouissaient d'un grand privilège, et nous les autres, leurs demandions de dormir avec elles, chose qu'elles acceptaient. Solidarité de la misère, et peut-être aussi moment d'humanité car nous ne pouvions avoir que très peu de contact relationnel entre nous. Ce n'était pas mon tour de garde du dortoir et je m'endormis aussitôt allongée. Un coup de sifilet retentit : la surveillante du dortoir qui était de l' Angkar nous donna ces consignes : « Il est 2 heures du matin, 1 'Angkar a besoin de vous, les crabes mangent les jeunes pousses de riz qui vous venez de planter. Il faut al/er rechercher et prendre les crabes. ». Dans la nuit, je n'en trouvais pas un seul, en ce qui concerne mes camarades, je l'ignore, tout comme j'ignore si celles qui en ont éventuellement trouvés, les ont mangés sur place. Fourbue, la seule chose dont je me souvienne: ce n'était pas le hasard qui m'avait fait trouver le crabe dans la journée et ma joie n'avait été que les prémices de cette corvée supplémentaire: ce surcroît de fatigue et le manque de sommeil. Tout cela cesserait-il un jour? C'est depuis ce jour que je ne crois plus en la chance.
A 4 heures du matin, nous retournions dans les dortoirs, personne ne manquait à l'appel. Une heure plus tard, dans nos vêtements trempés, nous étions dans la rizière pour une nouvelle journée de bagne.
Epilogue: Je suis arrivée en France en 1981 et depuis je n'ai jamais plus mangé un crabe. Témoignage pour« L'éléphant blanc »
Afrique du Sud, Swaziland, Mozambique, Tanzanie, Burundi et Rwanda English translation pending
Bonjour à tout le monde. Comme il y a très peu de posts sur certains des pays d'Afrique que je viens de visiter, je vous fais parvenir un petit résumé que j'ai écrit pour le festival ABM de ce week-end (aller sur leur site si ça vous intéresse). Etant passé par ce forum avant de partir, je suis sûr que cela en aidera quelques uns.
CONSEILS PRATIQUES POUR LES VOYAGEURS A DESTINATION DE L’AFRIQUE DE L’EST ET AUSTRALE
D’après MON expérience lors d’un voyage réalisé du 13 décembre 2006 au 31mars 2007 •Afrique du sud : 8 jours •Swaziland : 5 jours •Mozambique : 1 mois et demi •Tanzanie : 1 mois •Burundi : 8 jours •Rwanda : 10 jours
Pour détails et photos voici mon blog de voyage : www.unhommeunchemin.com
(Classement par ordre alphabétique)
ARGENT Les retraits CB aux ATM sont possibles dans les grandes villes. Cas particuliers : Rwanda et Burundi où l’on fait du change en cash USD ou € dans les maisons de change ou banques (attention de bien se renseigner sur les cours), sinon avec une commission un peu plus chère on peut faire une transaction par CB ou traveller’s au guichet. Le trio classique CB, cash, traveller’s cheques reste donc toujours le meilleur.
ASSURANCES RAPPATRIEMENT Indispensable. Toujours avoir avec soi son numéro d’adhérent et surtout le numéro à appeler en cas d’urgence car on a vite fait de perdre les pédales en situation de crise. Quelle que soit la situation appeler la plate-forme en premier lieu. Lors du décès de mon père, je me suis débrouillé tout seul pour acheter un billet d’avion en pensant être remboursé à mon retour par l’assurance, mais ce n’est pas la règle. Exceptionnellement l’assurance a consenti à me rembourser. Je les en remercie fortement par la même occasion (AVI plan Marco Polo).
BUDGET Même en routard, voyager en Afrique coûte cher. J’estime le budget journalier tout compris entre 30 à 40 euros. L’hébergement est la case dépense la plus élevée, la case nourriture est raisonnable. Dès que l’on veut faire une activité touristique organisée c’est le coup de bambou derrière les oreilles : en moyenne 120 US $ par jour pour un safari, une excursion, le trek d’une montagne. Mention spéciale pour la visite des gorilles au Rwanda : 500 US $ pour une ou deux heures avec les primates ! Et encore je ne suis allé que dans des pays réputés bon marché, le tableau s’assombrit en Namibie et au Botswana. Même histoire si vous voulez faire un peu de hors circuit, les prix grimpent très vite car l’essence coûte cher. Une plongée coûte en moyenne 40-50 US$.
CLIMAT Globalement RAS car je suis parti dans une période où le climat est globalement tempéré. Au Mozambique attention aux pluies ! Toujours se renseigner sur l’état des pistes et des dernières précipitations. Même en 4x4, les routes boueuses peuvent devenir infranchissables. J’ai rencontré des gens qui ont mis une semaine pour faire une dizaine de Kms dans le nord ! En Tanzanie mêmes conseils pour la partie ouest dès qu’on se rapproche du Tanganyika.
COMMMUNICATION •Internet : partout dès que l’on arrive dans une ville moyenne, débit lent mais suffisant pour mails ou blog, prix raisonnable. •Téléphone : je conseille de partir avec un téléphone portable débloqué et d’acheter sur place une carte avec un numéro personnel dans chaque pays que l’on traverse (prix entre 1 et 5 euros). Très pratique et facile. Pour l’international essayez de passer par Internet, si possible, car les PTT locales sont hors de prix ( Tanzanie 10-15 euros les 4 minutes !) •Courrier : lent mais mes lettres et colis sont tous arrivés •Le kiswahili : à apprendre. Parlé en Tanzanie, un peu au Rwanda, Burundi, Ouganda.
ÉQUIPEMENT J’ai voyagé avec un gros sac à dos de 20kg, une guitare et un petit sac de 3-4 kg. C’est jouable, mais cela use surtout quand on doit tout surveiller en permanence ! Essayez de voyager léger en vous disant bien qu’en Afrique pour tout ce qui est du quotidien, vous pouvez TOUT trouver : vêtements, chaussures, ustensiles, cadenas, piles… donc pas la peine d’en rajouter. Prenez l’essentiel : une bonne pharmacie, un sac à viande ou de couchage léger, taie d’oreiller, une petite radio, une lampe (modèle rechargeable à la main excellent), bonnes lunettes de soleil, quelques répulsifs anti-moustiques, matériel photos (pour la mémoire acheter 3 ou 4 cartes de 2 Gb c’est petit et solide), un téléphone portable débloqué. Si vous voulez avoir des souvenirs auditifs, vous pouvez investir dans un mini-disc avec micro, à la réécoute vous replongez directement dans les instants vécus. Guides utilisés : LP East Africa 2006 parfait, LP Southern Africa 2003 largement dépassé.
HEBERGEMENT Le logement chez l’habitant reste très marginal, il y a peu d’invitations spontanées. J’ai rencontré des voyageurs qui demandaient l’hospitalité moyennant finance. Pour ma part je me suis rabattu sur les pensions et auberges les moins chères. Dans la plupart des cas il y avait le minimum syndical : eau, draps propres, sécurité. Oubliez l’eau chaude et souvent l’eau canalisée. À part le sud de la Tanzanie (Mtwara et Kilwa) ou l’on peut trouver une chambre pour 3 ou 4 euros, la moyenne pour une chambre simple catégorie budget est plutôt dans les 10 - 12 euros, jusqu’à 25€ à Nampula pour une chambre très modeste ! Kigali et Bujumbura sont connues pour être chères également à ce niveau. Une tente peut s’avérer utile pour économiser un peu surtout au niveau des plages (attention à certaines tentes ultra légères qui sont vraiment trop petites et invivables)
SAFARI Malgré toutes les précautions, j’ai choisi une mauvaise agence (« baby bushwackers »). Ils m’ont fait le coup classique : nuits dans des camps glauques (à part le Simba camp qui surplombe le Ngorogoro ), budget trop serré donc pannes d’essence et logistique défaillante. Un conseil déplacez vous dans l’agence pour voir s’il y a un semblant d’organisation (ordinateurs, secrétaires...). Bonne chance, même si au final, l’expérience safari est géniale !
SANTE Contre toute attente je n’ai jamais été malade en Afrique, à peine quelques légers désagréments gastro-intestinaux. La seule chose que j’ai attrapée ce sont des poux (cf blog article « bujumbura »)! J’ai été très bien reçu et conseillé à la consultation pour voyageurs de l’hôpital Avicenne de Bobigny pour les vaccins et la trousse d’urgence médicale. •Paludisme : j’ai utilisé la prophylaxie à la doxycycline (ou plutôt son générique 2 fois moins cher) qui est préconisée pour les expositions prolongées au palu. Avantages : prix, efficacité, effets secondaires modérés (aigreurs estomac, ne pas rester exposé au soleil). Désavantages : antibiotique à prendre tous les jours. Répulsifs : je conseille le 5 sur 5 qui a l’avantage de ne pas casser dans le sac à dos ce qui n’est pas le cas de l’insect écran. Moustiquaire : l’acheter sur place, on en trouve partout (seulement quelques € contre 60 € en France), elle est utile même si au final peu utilisée car les hôtels en ont souvent. •Conseils habituels de bon sens pour la nourriture •Eau : pas besoin de partir avec beaucoup de tablettes de stérilisation. Vente d’eau minérale presque partout même si assez chère (prix français) •VIH-MST : préservatifs, voire abstinence car ne l’oublions pas le latex, ça casse aussi.
SECURITE-DESAGREMENTS À part une ou deux situations un peu tendues je n’ai jamais eu de problèmes de sécurité. La règle est toujours la même : rester toujours attentif à son environnement (sans tomber dans la paranoïa) et écouter les conseils des locaux. Généralement il faut éviter le centre dit « commercial » des grandes villes (CBD) à la tombée de la nuit et rester tranquillement dans son hôtel, mais dans les villes plus calmes on peut tout à fait sortir la nuit. Jo’burg m’a paru une ville relativement sûre parce que j’y connaissais un ami qui m’a bien guidé. J’ai eu de la chance de voir qu’il n’y y avait pas non plus un assassin à chaque coin de rue. Étrangement le pays le plus sûr que j’ai traversé est le Rwanda, et ce n’est pas parce que vous êtes français qu’on va venir vous importuner ou mettre votre vie en danger, bien au contraire. Le Burundi sort à peine d’une guerre civile, mais on y circule sans problèmes. Au Mozambique il faut prendre quelques précautions à Maputo, mais vous êtes en sécurité absolue sur les îles de Ibo et Moçambique. À part dans certaines zones touristiques, vous n’êtes jamais harcelé ou poursuivi pendant des heures dans la rue comme cela semble être le cas en Afrique de l’Ouest. Il est conseillé de toujours avoir son passeport sur soi au risque d’être embêté par la police. Une petite astuce : 1 pantalon short avec une poche cousue cachée à l’intérieur.
TRANSPORT •Paris Johannesburg A/R 650 € sur le site Internet de la South African Airways ( que je conseille aussi). Possibilité de faire un pass avec plusieurs voyages en Afrique et ils font partie de Star Alliance et sont très sympas dans leur bureau de Neuilly. J’en profite pour déconseiller l’agence « Connaisseurs du voyage » qui sont très désagréables et peu enclins aux projets un peu différents de leur pack tout formaté ! •Transport local : le plus utilisé c’est le taxi collectif. Partout largement répandu : facile, pas cher, fréquent mais serré. Une seule règle se lever tôt. Il y a toujours beaucoup de monde qui voyage donc le remplissage se fait relativement vite. L’utilisation du bus est marginale et souvent peu sérieuse (cf blog article « bye bye mozambique »). Les taxis voiture coûtent peu chèr dans les grandes villes. Au Rwanda et au Burundi les motos-taxi sont très utilisées. Les bateaux sont aussi à envisager : attention aux prix réalisés à Kilwa en Tanzanie et à la frontière Mozambique-Tanzanie pour traverser le Rovuma. L’avion reste cher, mais peut valoir le coup pour des longues distances quand on tombe sur une bonne affaire qui vous évite 5 jours de taxi collectif non-stop (ex 120€ Maputo-Nampula). •Sortir des sentiers battus cela se paie en temps dans les zones un peu plus reculées notamment le nord du Mozambique (même si au final, on y arrive toujours) ou en cash (par exemple on m’a demandé quelques milliers d’euros pour joindre Kigoma au Mahale National parc par bateau !)
VISAS J’ai pris le parti de toujours avoir le visa avant de rentrer dans le pays concerné pour avoir le moins de risques d’être embêté aux frontières. Sur place aux ambassades et consulats, l’obtention des sésames est très facile et rapide, payement en US$, un peu moins cher qu’en France mais tout de même un bon budget entre 40 et 60 US$ chacun. À savoir pour les moins prévoyants, à toutes les frontières par lesquelles je suis passé, il était possible d’acheter les visas sur place et cela coûtait nettement moins cher (notamment Burundi). Cas particulier le Rwanda : à cause des problèmes diplomatiques, indispensable de demander une « facilité d’entrée » par Internet (http://www.migration.gov.rw/) une quinzaine de jours avant d’entrer. Sinon possibilité de faire le visa au consulat rwandais à Bujumbura. Pour le visa RDC possible de le faire au Mozambique ou Burundi car il y a des ambassades (mais pas possible à partir du Rwanda sauf visa de 8 jours à la frontière). Pas de problèmes de corruption avec les services d’immigration (à part une petite aventure cf. blog article « bye bye Mozambique »).
VOYAGER SEUL Malgré sa souplesse et son indéniable atout de Liberté, la formule voyager seul dans les pays traversés est souvent difficile, car les rapports restent superficiels. Les gens sont d’une extrême douceur, mais il ne faut pas se leurrer, sauf exception, un Blanc c’est de l’argent. Les rapports sont presque toujours intéressés cela va de la demande d’un soda jusqu’à la demande d’aide à l’immigration. Il faut donc être assez fort pour gérer pendant plusieurs mois le fait que les rapports avec les gens ne sont pas vrais dans la plupart des cas. Rajoutez à cela le fait qu’il y a peu de touristes (sauf en Afrique du sud, Zanzibar, Arusha) dans les zones traversées, donc difficile de soulager sa frustration avec ses pairs. Il faut aussi être capable de gérer tout seul la confrontation quasi permanente à la pauvreté. Tout seul on prend aussi moins de risques pour sortir un peu plus des sentiers battus. Cela coûte aussi plus cher car il faut souvent faire des dépenses que l’on pourrait diviser à plusieurs (hébergement, transport…).
EN GUISE DE CONCLUSION
Avant de partir en Afrique j’étais obsédé par cette question « est-il possible de voyager sur ce continent ? » . En bon blanc-bec européen moyen, je l’imaginais comme figé dans un décor colonialiste livingstonien ou un décor préhistorique avec sa belle savane et ses vieux sages africains qui vous racontent des légendes anciennes. Je l’imaginais aussi comme un continent tellement sous-développé que l’on pouvait difficilement y survivre. Je m’imaginais voyageant sur les routes, harassé par la maladie, la soif, le manque de moyens de transport, la corruption, les sauvages assassins. Et bien sûr je me trompais, car avec un peu d’argent, de la préparation, de l’écoute, du cœur et du bon sens, TOUT voyage est possible en Afrique, et quel voyage… ! L’Afrique bouge, est vivante et se modernise. Elle est rivée à son présent et prête à affronter ses difficultés sans le paternalisme des pays dits « développés ». J’espère que ces quelques conseils issus de mon expérience vous auront un peu éloigné de nos inéluctables peurs et préjugés d’occidentaux sur cette partie du continent africain.
Bonne route à tous ceux d’entre vous qui vont franchir le pas. SAFARI NDJEMA, TUTAONANA BAADAYÉ MUNGO AKIPENDA 😉😉
CONSEILS PRATIQUES POUR LES VOYAGEURS A DESTINATION DE L’AFRIQUE DE L’EST ET AUSTRALE
D’après MON expérience lors d’un voyage réalisé du 13 décembre 2006 au 31mars 2007 •Afrique du sud : 8 jours •Swaziland : 5 jours •Mozambique : 1 mois et demi •Tanzanie : 1 mois •Burundi : 8 jours •Rwanda : 10 jours
Pour détails et photos voici mon blog de voyage : www.unhommeunchemin.com
(Classement par ordre alphabétique)
ARGENT Les retraits CB aux ATM sont possibles dans les grandes villes. Cas particuliers : Rwanda et Burundi où l’on fait du change en cash USD ou € dans les maisons de change ou banques (attention de bien se renseigner sur les cours), sinon avec une commission un peu plus chère on peut faire une transaction par CB ou traveller’s au guichet. Le trio classique CB, cash, traveller’s cheques reste donc toujours le meilleur.
ASSURANCES RAPPATRIEMENT Indispensable. Toujours avoir avec soi son numéro d’adhérent et surtout le numéro à appeler en cas d’urgence car on a vite fait de perdre les pédales en situation de crise. Quelle que soit la situation appeler la plate-forme en premier lieu. Lors du décès de mon père, je me suis débrouillé tout seul pour acheter un billet d’avion en pensant être remboursé à mon retour par l’assurance, mais ce n’est pas la règle. Exceptionnellement l’assurance a consenti à me rembourser. Je les en remercie fortement par la même occasion (AVI plan Marco Polo).
BUDGET Même en routard, voyager en Afrique coûte cher. J’estime le budget journalier tout compris entre 30 à 40 euros. L’hébergement est la case dépense la plus élevée, la case nourriture est raisonnable. Dès que l’on veut faire une activité touristique organisée c’est le coup de bambou derrière les oreilles : en moyenne 120 US $ par jour pour un safari, une excursion, le trek d’une montagne. Mention spéciale pour la visite des gorilles au Rwanda : 500 US $ pour une ou deux heures avec les primates ! Et encore je ne suis allé que dans des pays réputés bon marché, le tableau s’assombrit en Namibie et au Botswana. Même histoire si vous voulez faire un peu de hors circuit, les prix grimpent très vite car l’essence coûte cher. Une plongée coûte en moyenne 40-50 US$.
CLIMAT Globalement RAS car je suis parti dans une période où le climat est globalement tempéré. Au Mozambique attention aux pluies ! Toujours se renseigner sur l’état des pistes et des dernières précipitations. Même en 4x4, les routes boueuses peuvent devenir infranchissables. J’ai rencontré des gens qui ont mis une semaine pour faire une dizaine de Kms dans le nord ! En Tanzanie mêmes conseils pour la partie ouest dès qu’on se rapproche du Tanganyika.
COMMMUNICATION •Internet : partout dès que l’on arrive dans une ville moyenne, débit lent mais suffisant pour mails ou blog, prix raisonnable. •Téléphone : je conseille de partir avec un téléphone portable débloqué et d’acheter sur place une carte avec un numéro personnel dans chaque pays que l’on traverse (prix entre 1 et 5 euros). Très pratique et facile. Pour l’international essayez de passer par Internet, si possible, car les PTT locales sont hors de prix ( Tanzanie 10-15 euros les 4 minutes !) •Courrier : lent mais mes lettres et colis sont tous arrivés •Le kiswahili : à apprendre. Parlé en Tanzanie, un peu au Rwanda, Burundi, Ouganda.
ÉQUIPEMENT J’ai voyagé avec un gros sac à dos de 20kg, une guitare et un petit sac de 3-4 kg. C’est jouable, mais cela use surtout quand on doit tout surveiller en permanence ! Essayez de voyager léger en vous disant bien qu’en Afrique pour tout ce qui est du quotidien, vous pouvez TOUT trouver : vêtements, chaussures, ustensiles, cadenas, piles… donc pas la peine d’en rajouter. Prenez l’essentiel : une bonne pharmacie, un sac à viande ou de couchage léger, taie d’oreiller, une petite radio, une lampe (modèle rechargeable à la main excellent), bonnes lunettes de soleil, quelques répulsifs anti-moustiques, matériel photos (pour la mémoire acheter 3 ou 4 cartes de 2 Gb c’est petit et solide), un téléphone portable débloqué. Si vous voulez avoir des souvenirs auditifs, vous pouvez investir dans un mini-disc avec micro, à la réécoute vous replongez directement dans les instants vécus. Guides utilisés : LP East Africa 2006 parfait, LP Southern Africa 2003 largement dépassé.
HEBERGEMENT Le logement chez l’habitant reste très marginal, il y a peu d’invitations spontanées. J’ai rencontré des voyageurs qui demandaient l’hospitalité moyennant finance. Pour ma part je me suis rabattu sur les pensions et auberges les moins chères. Dans la plupart des cas il y avait le minimum syndical : eau, draps propres, sécurité. Oubliez l’eau chaude et souvent l’eau canalisée. À part le sud de la Tanzanie (Mtwara et Kilwa) ou l’on peut trouver une chambre pour 3 ou 4 euros, la moyenne pour une chambre simple catégorie budget est plutôt dans les 10 - 12 euros, jusqu’à 25€ à Nampula pour une chambre très modeste ! Kigali et Bujumbura sont connues pour être chères également à ce niveau. Une tente peut s’avérer utile pour économiser un peu surtout au niveau des plages (attention à certaines tentes ultra légères qui sont vraiment trop petites et invivables)
SAFARI Malgré toutes les précautions, j’ai choisi une mauvaise agence (« baby bushwackers »). Ils m’ont fait le coup classique : nuits dans des camps glauques (à part le Simba camp qui surplombe le Ngorogoro ), budget trop serré donc pannes d’essence et logistique défaillante. Un conseil déplacez vous dans l’agence pour voir s’il y a un semblant d’organisation (ordinateurs, secrétaires...). Bonne chance, même si au final, l’expérience safari est géniale !
SANTE Contre toute attente je n’ai jamais été malade en Afrique, à peine quelques légers désagréments gastro-intestinaux. La seule chose que j’ai attrapée ce sont des poux (cf blog article « bujumbura »)! J’ai été très bien reçu et conseillé à la consultation pour voyageurs de l’hôpital Avicenne de Bobigny pour les vaccins et la trousse d’urgence médicale. •Paludisme : j’ai utilisé la prophylaxie à la doxycycline (ou plutôt son générique 2 fois moins cher) qui est préconisée pour les expositions prolongées au palu. Avantages : prix, efficacité, effets secondaires modérés (aigreurs estomac, ne pas rester exposé au soleil). Désavantages : antibiotique à prendre tous les jours. Répulsifs : je conseille le 5 sur 5 qui a l’avantage de ne pas casser dans le sac à dos ce qui n’est pas le cas de l’insect écran. Moustiquaire : l’acheter sur place, on en trouve partout (seulement quelques € contre 60 € en France), elle est utile même si au final peu utilisée car les hôtels en ont souvent. •Conseils habituels de bon sens pour la nourriture •Eau : pas besoin de partir avec beaucoup de tablettes de stérilisation. Vente d’eau minérale presque partout même si assez chère (prix français) •VIH-MST : préservatifs, voire abstinence car ne l’oublions pas le latex, ça casse aussi.
SECURITE-DESAGREMENTS À part une ou deux situations un peu tendues je n’ai jamais eu de problèmes de sécurité. La règle est toujours la même : rester toujours attentif à son environnement (sans tomber dans la paranoïa) et écouter les conseils des locaux. Généralement il faut éviter le centre dit « commercial » des grandes villes (CBD) à la tombée de la nuit et rester tranquillement dans son hôtel, mais dans les villes plus calmes on peut tout à fait sortir la nuit. Jo’burg m’a paru une ville relativement sûre parce que j’y connaissais un ami qui m’a bien guidé. J’ai eu de la chance de voir qu’il n’y y avait pas non plus un assassin à chaque coin de rue. Étrangement le pays le plus sûr que j’ai traversé est le Rwanda, et ce n’est pas parce que vous êtes français qu’on va venir vous importuner ou mettre votre vie en danger, bien au contraire. Le Burundi sort à peine d’une guerre civile, mais on y circule sans problèmes. Au Mozambique il faut prendre quelques précautions à Maputo, mais vous êtes en sécurité absolue sur les îles de Ibo et Moçambique. À part dans certaines zones touristiques, vous n’êtes jamais harcelé ou poursuivi pendant des heures dans la rue comme cela semble être le cas en Afrique de l’Ouest. Il est conseillé de toujours avoir son passeport sur soi au risque d’être embêté par la police. Une petite astuce : 1 pantalon short avec une poche cousue cachée à l’intérieur.
TRANSPORT •Paris Johannesburg A/R 650 € sur le site Internet de la South African Airways ( que je conseille aussi). Possibilité de faire un pass avec plusieurs voyages en Afrique et ils font partie de Star Alliance et sont très sympas dans leur bureau de Neuilly. J’en profite pour déconseiller l’agence « Connaisseurs du voyage » qui sont très désagréables et peu enclins aux projets un peu différents de leur pack tout formaté ! •Transport local : le plus utilisé c’est le taxi collectif. Partout largement répandu : facile, pas cher, fréquent mais serré. Une seule règle se lever tôt. Il y a toujours beaucoup de monde qui voyage donc le remplissage se fait relativement vite. L’utilisation du bus est marginale et souvent peu sérieuse (cf blog article « bye bye mozambique »). Les taxis voiture coûtent peu chèr dans les grandes villes. Au Rwanda et au Burundi les motos-taxi sont très utilisées. Les bateaux sont aussi à envisager : attention aux prix réalisés à Kilwa en Tanzanie et à la frontière Mozambique-Tanzanie pour traverser le Rovuma. L’avion reste cher, mais peut valoir le coup pour des longues distances quand on tombe sur une bonne affaire qui vous évite 5 jours de taxi collectif non-stop (ex 120€ Maputo-Nampula). •Sortir des sentiers battus cela se paie en temps dans les zones un peu plus reculées notamment le nord du Mozambique (même si au final, on y arrive toujours) ou en cash (par exemple on m’a demandé quelques milliers d’euros pour joindre Kigoma au Mahale National parc par bateau !)
VISAS J’ai pris le parti de toujours avoir le visa avant de rentrer dans le pays concerné pour avoir le moins de risques d’être embêté aux frontières. Sur place aux ambassades et consulats, l’obtention des sésames est très facile et rapide, payement en US$, un peu moins cher qu’en France mais tout de même un bon budget entre 40 et 60 US$ chacun. À savoir pour les moins prévoyants, à toutes les frontières par lesquelles je suis passé, il était possible d’acheter les visas sur place et cela coûtait nettement moins cher (notamment Burundi). Cas particulier le Rwanda : à cause des problèmes diplomatiques, indispensable de demander une « facilité d’entrée » par Internet (http://www.migration.gov.rw/) une quinzaine de jours avant d’entrer. Sinon possibilité de faire le visa au consulat rwandais à Bujumbura. Pour le visa RDC possible de le faire au Mozambique ou Burundi car il y a des ambassades (mais pas possible à partir du Rwanda sauf visa de 8 jours à la frontière). Pas de problèmes de corruption avec les services d’immigration (à part une petite aventure cf. blog article « bye bye Mozambique »).
VOYAGER SEUL Malgré sa souplesse et son indéniable atout de Liberté, la formule voyager seul dans les pays traversés est souvent difficile, car les rapports restent superficiels. Les gens sont d’une extrême douceur, mais il ne faut pas se leurrer, sauf exception, un Blanc c’est de l’argent. Les rapports sont presque toujours intéressés cela va de la demande d’un soda jusqu’à la demande d’aide à l’immigration. Il faut donc être assez fort pour gérer pendant plusieurs mois le fait que les rapports avec les gens ne sont pas vrais dans la plupart des cas. Rajoutez à cela le fait qu’il y a peu de touristes (sauf en Afrique du sud, Zanzibar, Arusha) dans les zones traversées, donc difficile de soulager sa frustration avec ses pairs. Il faut aussi être capable de gérer tout seul la confrontation quasi permanente à la pauvreté. Tout seul on prend aussi moins de risques pour sortir un peu plus des sentiers battus. Cela coûte aussi plus cher car il faut souvent faire des dépenses que l’on pourrait diviser à plusieurs (hébergement, transport…).
EN GUISE DE CONCLUSION
Avant de partir en Afrique j’étais obsédé par cette question « est-il possible de voyager sur ce continent ? » . En bon blanc-bec européen moyen, je l’imaginais comme figé dans un décor colonialiste livingstonien ou un décor préhistorique avec sa belle savane et ses vieux sages africains qui vous racontent des légendes anciennes. Je l’imaginais aussi comme un continent tellement sous-développé que l’on pouvait difficilement y survivre. Je m’imaginais voyageant sur les routes, harassé par la maladie, la soif, le manque de moyens de transport, la corruption, les sauvages assassins. Et bien sûr je me trompais, car avec un peu d’argent, de la préparation, de l’écoute, du cœur et du bon sens, TOUT voyage est possible en Afrique, et quel voyage… ! L’Afrique bouge, est vivante et se modernise. Elle est rivée à son présent et prête à affronter ses difficultés sans le paternalisme des pays dits « développés ». J’espère que ces quelques conseils issus de mon expérience vous auront un peu éloigné de nos inéluctables peurs et préjugés d’occidentaux sur cette partie du continent africain.
Bonne route à tous ceux d’entre vous qui vont franchir le pas. SAFARI NDJEMA, TUTAONANA BAADAYÉ MUNGO AKIPENDA 😉😉