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Francis Garnier, aujourd'hui Beni Haoua en Algérie English translation pending
Bonjour
je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?
Jeannnne
je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?
Jeannnne
Cubaquoi? English translation pending
CUBAQUOI?
chapitre 1
Vendredi 23 juillet, mon anniversaire de naissance, ma famille et moi partons à l’aventure à Cuba pour 10 jours. Départ de Dorval avec une escale à Toronto pour enfin atterrir à la Havane, tout cela avec un itinéraire prévu qui traverse Matanzas, Cienfuegos, Santa Clara, Sancti-Spiritus et finalement Ciego de avila avec un retour au point de départ 10 jours plus tard. Plus de 900 kilomètres aller/retour de routes mal entretenues, de chaleur intense et de point de rafraîchissement inventé rapidement à l’Américaine ou le bocadito (sandwich) de jambon et fromage est le maître.
Nous aimons tous quelquefois bien sur les tout inclus afin de nous gâter un peu mais à cette 16ième visite au pays de Fidel, nous décidons de faire comme la majorité du temps et de vivre à la Cubaine loin, très loin, très très loin des sites touristiques. Famille oblige puisque je suis l’unique étranger de la famille, mon épouse et mes enfants sont cubains/canadiens.
Nous partons donc à l’aventure, la tête pleine de beaux souvenirs que nous avons conservé dans nos voyages précédents afin de rencontrer la belle-famille cubaine située à 450km de notre point d’arrivée.
Arrivée à la Havane / Cuba 14h25. L’odeur de cette ville m’enivre et me donne des frissons, un mélange de gazoline mal raffinée et d’humidité typique à cette ville me saute au nez. Un douanier intercepte mon épouse et lui demande de se déplacer dans un petit local afin de fouiller sa valise. HOOOOOOO quelle horreur, elle à eu le malheur d’apporter avec elle le vieux playstation de notre fille afin de le donner en cadeau à sa nièce, une merveilleuse jeune fille de 9 ans qui rêve depuis plus de trois mois d’avoir ce jeu inexistant à Cuba et qui en réalité ne vaut pas plus de $40 Can ici. Le douanier lui exige $150us afin de la laisser entrer ce trésor. Les habitués de Cuba savent très bien ou ira cet argent et mon épouse refuse catégoriquement en leur vociférant des insultes et en leur disant qu’elle préfère mieux briser ce jeu devant eux que de payer de montant, puis leur exigeant de conserver le jeu afin qu’il puisse lui être rendu lors de son départ, Ils acceptent et lui font signer un papier.
Pour ma part je suis déjà sorti depuis fort longtemps de l’aéroport avec mon fils et en attendant sa mère, mon fils trépigne d’impatience afin de partir à l’aventure pendant que moi, déjà dans l’ambiance, je suis entrain de siroter un bon Cuba Libre un robustos au bec.Ma fille elle, essai tant bien que mal de controler les sautes d'humeur de sa mère devant les douaniers.
Le spectacle de mon épouse terminé, nous nous dirigeons vers les kiosques de Transtur, Havanautos et les autres afin de louer une voiture pour notre excursion. Pas d’autos de disponibles, oui bien sur il y en a mais à $150us/jour, bien loin des $55 annoncé sur leurs sites internet. Nous décidons donc de prendre un taxi pour séjourné une journée chez une bonne copine à nous situé dans Diez de Octubre/Havane afin de prendre une bonne douche, nous reposer un peu, nous alimenter et rendre visite à la famille de la Havane avant d’entreprendre le jour suivant notre périple de 450km vers l’Est.
Arrivé à la casa de notre amie, elle nous explique comment les choses se sont dégradé depuis notre dernière visite. Plus rien et le peu qu’il reste dans les tiendas en dollars américains sont hors de prix. 15% d’augmentation depuis la ré-ouverture de ces magasins, un vrai coup monté sur le dos des américains nous dit-elle. Septique quelques peu, car il faut toujours en prendre et en laisser ici, nous nous rafraîchissons quelques peu et allons au EL RAPIDO du coin « un genre de fast food toujours à l’Américaine mais à saveur et SERVICE cubain » nous devrions l’appeler EL LENTO parce que le service auquel nous sommes habitués ici dans ce genre de resto est divisé par 10.
Après avoir essayer de trouver une table digne d’un fast food, nous nous résignons et je me dirige enfin vers ce petit serveur chétif qui à l’air d’en avoir plein les bras. Pas de pizza, pas de fromage, seulement des hot-dog me dit-il. Puis il TIRE littéralement les 6 hot-dog dans un four micro-onde passé date et les sort 30 secondes plus tard, « no ketchup y no mustard » et me dit 4 foulas ($4.00), pas cher mais.
Nous commençons donc notre aventure à travers les méandres de ruelles inaccessibles aux automobiles, trous obliges, les détritus nauséabonds en voulez-vous en v’la. Des chicas qui n’ont pas froid au yeux te cruise même si tu est avec ta femme et tes enfants. « Pas de tourisme sexuel à Cuba dit Fidel » ? YEAH….SURE !!!!!!. Une vieille dame de couleur nous fait signe de la main afin de nous aviser d’enlever nos chaînes et nos bagues en or car ici, même les filles qui ont des tresses, se les font arracher de la tête pour être vendu. « .007% de criminalité à Cuba » dit Fidel, YEAH SURE !!!.
Nous arrivons enfin dans la famille habanera de mon épouse. Les plaintes pleuvent, les avertissements, les gémissements aussi. En tout cas ici dans ce quartier le parti de Fidel ne semble pas trop populaire, pourtant à chacun de ces discours des milliers de fans y assistent. Bon, faut en laisser et en prendre ici il paraît et nous repartons nous coucher afin de bien profiter du voyage qui s’annonce demain en Lada pendant plus de 6 heures et qui nous mènera vers l’aventure.
Fatigué de notre journée, nous nous couchons donc 4 dans le seul lit maintenant disponible dans cette casa particular qui, il y a quelques années, était la plus prisée de la Havane. Un vieil air climatisé russe dans le dos et un ventilateur patenté à la Cubaine dans la figure nous nous endormons. Le lendemain matin, nous nous réveillons tous courbaturé et enrhumé, faut pas se plaindre nous avons voulu vivre cette aventure comme les Cubains alors VENCEREMOS ! « Nous vaincrons !» .
Après avoir négocier une partie de la matinée nous trouvons enfin un chauffeur qui saura nous conduire convenablement à destination pour $100.00us. Pas cher, car c’est plus de 5 mois de salaire pour cet ingénieur. Imaginez qu’un millionnaire étranger vous demande de faire le trajet Montréal-Québec deux fois pour 5 mois de salaire et ce, sans vous faire arrêter par la police. J’ignore si vous le feriez mais moi OUI sans hésiter.
La vieille Lada démarre difficilement et nous partons donc, tassé comme des sardines vers un monde meilleur. Une heure c’est déjà passé, nous avons quitté cette Havane polluée au tintamarre incessant et nous pouvons regarder devant en admirant le magnifique paysage bordé de palmiers royaux mais en ne laissant jamais l’autoroute des yeux car il arrive quelques fois qu’elle disparaisse soudainement pour se déplacer à l’extrême droite ou gauche. Chaleur torride, nous pouvons entendre les milliers de cigales qui font un bruit assourdissant. Les petits restos sur le bord de la routes défilent au 100km mais nous avalons la route, nous ne nous arrêtons pas, vite, plus vite, nous désirons ne plus voir de piège à touristes.
À peine venons-nous de quitter la province de Matanzas que nous entrons dans celle de Cienfuegos. Les choses ne semblent pas s’améliorer. Ont peux voir de plus en plus de gens sur le bord de la route vendant quelques oignons ou un fromage sec pour quelques pesos. Ils passent leur journée entière sous ce soleil implacable afin de récolter ce que nous gagnons ici en 30 secondes et souvent rien du tout. Sous chaque ponts surplombants l’autoroute A-1 nous croisons des auto stoppeurs qui brandissent quelques billets de 5 pesos (25 cents) en espérant nous faire saliver mais notre chauffeur aura bientôt les poches pleines et pense déjà à ce qu’il fera avec tout cet argent en oubliant cette fois-ci, ces pauvres compatriotes qui cuisent au soleil. Il faut dire que les Cubains ont le cœur gros comme ça lorsqu’il s’agit de s’entraider entre eux, chose extrêmement rare dans notre monde individualiste.
Maintenant Santa Clara puis Sancti Spiritus, l’autoroute se termine et la voie devient de plus en plus étroite. Maintenant les quelques autos que nous avions croisés auparavant se changent en charrettes avec chevaux, les paysages deviennent de plus en plus beaux, des montagnes, des palmiers et la verdure, que dire de cette verdure si éclatante. Nous pouvons voir un groupe d’hommes étendant le riz sur l’accotement de la route afin de le faire sécher, d’autres travaillant pour le ministère des transport coupent l’herbe sur le terre-plein à l’aide d’une machette et ce, 8 heures par jours pour $12 par mois. Le panorama semble s’améliorer mais les conditions humaines elles, me paraissent se dégrader comparativement à la Havane. C’est peut-être pour cela que les cartes postales cubaines ne nous offres que des images de plages ou de la belle Havane avec ces quartiers de Miramar et de Vedado ou les ambassades ont pignons sur rue.
Il fait chaud, si chaud que nous avons déjà vidé les 4 litres d’eau que nous avions apporté avec nous. Patience nous arriverons bientôt à destination. Nous ralentissons, les policiers guettent tout comme ici mais pas pour les mêmes raisons. Ici il est illégal d’avoir de la langouste ou des crevettes en sa possession, cela n’est réservé que pour les touristes dans les hôtels, illégal aussi tout cubains transportant un étranger, cela n’est exclusif qu’aux taxi ou autobus appartenant à l’état. À notre droite il y en a un qui vient d’être intercepté, j’ignore pourquoi mais son air découragé me laisse supposé que la multa (amende) sera grosse. Mon teint bronzé, mes colliers cubains et mon air décontracté ont sûrement aidé notre chauffeur car ils nous font signe de passer. Roberto (notre chauffeur) soupire, ce qui en dit long.
Nous arrivons enfin dans la province de Ciego de Avila, province de l’ananas ou il n’y a rien à voir et à faire, la preuve c’est que même les guides touristiques disent de passer par-dessus cette destination. Province aussi ou les coupures d’électricité sont les plus fréquentes à Cuba. Il faut dire que le courant électrique est dirigé en majorité vers le Nord dans les Cayos ou, cette région séparé par une digue de 15km est la plus achalandé par les touristes ( Cayo coco, Cayo Guillermo et tout les autres Cayos). C’est pour cette raison que le reste de la province n’a pas de jus car les sites touristiques eux ne manquent jamais de rien et surtout pas de courant, « Socialismo o muerte dit Fidel Castro » YEAH SURE !!!
Enfin après 6 heures de routes nous arrivons enfin dans la famille. Ont étouffe, ça pue, la ruelle ou nous allons vivre pendant la prochaine semaine est jonchée de débris de toutes sortes, des chiens mal nourris courent après un poulet maigrichon en liberté. Les portes entre-ouvertes des maisons défraîchies par le temps laissent entrevoir un stricte minimum, une chaise, une vieille télé russe, des fleurs de plastiques….Bizarre car ce pays nous semble un jardin lorsque nous contemplons les affiches publicitaires. Sur un vieux matelas monté sur 4 pattes de bois servant de lit est assise une bonne amie à nous qui viens à notre rencontre les larmes aux yeux tellement elle est contente de nous revoir après tant de temps. C’est maintenant l’euphorie nous entrons dans la maison avec nos valises, les larmes, les accolades se multiplient, cris de joie ou de délivrance ? nous aurons amplement le temps de le découvrir. Celle qui m’avait gifflé (la belle-mère) lorsque j’avais enlevé son unique fille et ces 2 petits enfants il y a 5 ans pour les amener avec moi au Canada maintenant m’embrasse, me caresse la joue et me regarde les yeux pleins d’eau comme si je venait de la libérer d’un fardeau.
Grosse fiesta ce soir là, toute la famille y était. Le rhum et la bière coulaient à flot. Sur les 42 bières que j’ai acheté je n’ai eu la chance que d’en boire 3, une chance que j’avais caché une bouteille de rhum, de toute manière je n’aurais pas dû en abuser car le jour suivant, la tête m’a explosée lorsqu’à 4 heures du matin le coq de la belle mère m’a cocoricoté dans les oreilles. Encore la, nous avions couché 4 dans le lit, pas d’eau courante et malgré le ventilateur cubain les moustiques se sont mis de la partie, sans compter les mouches. Invité oblige, le lendemain ils ont tué devant moi l’unique valeur de la casa, le cochon, afin de le faire cuire en notre honneur. Pauvre petit porc, s’ils savaient que la viande exposée aux mouches me répugne, j’ai bien vécu des années avec eux dans le passé mais maintenant j’en ai perdu l’habitude. Afin de ne pas les insulter, subtilement j’ai donné le cochon au chat et je me suis bourré de riz.
Cette première journée j’ai rencontré tous mes anciens amis(es). Qué de nuevo amigo ! « Quoi de neuf mon ami ? » rien, nada, luchando siempre ! « rien, nous luttons toujours ! » me disent-ils. La vie semble s’être arrêté dans cette ville depuis mon départ, lorsque l’ont regarde rapidement le panorama d’une petite ville du Québec ont peux y voir du changement, de la construction, des restaurants, mais ici, RIEN, aucun changements, aucune construction et AUCUN restaurants, y’a rien à manger ici. Oui bien sur il y a de quoi s’alimenter mais pas à notre guise et quand ont le désire.
FIN DU PREMIER CHAPITRE
chapitre 1
Vendredi 23 juillet, mon anniversaire de naissance, ma famille et moi partons à l’aventure à Cuba pour 10 jours. Départ de Dorval avec une escale à Toronto pour enfin atterrir à la Havane, tout cela avec un itinéraire prévu qui traverse Matanzas, Cienfuegos, Santa Clara, Sancti-Spiritus et finalement Ciego de avila avec un retour au point de départ 10 jours plus tard. Plus de 900 kilomètres aller/retour de routes mal entretenues, de chaleur intense et de point de rafraîchissement inventé rapidement à l’Américaine ou le bocadito (sandwich) de jambon et fromage est le maître.
Nous aimons tous quelquefois bien sur les tout inclus afin de nous gâter un peu mais à cette 16ième visite au pays de Fidel, nous décidons de faire comme la majorité du temps et de vivre à la Cubaine loin, très loin, très très loin des sites touristiques. Famille oblige puisque je suis l’unique étranger de la famille, mon épouse et mes enfants sont cubains/canadiens.
Nous partons donc à l’aventure, la tête pleine de beaux souvenirs que nous avons conservé dans nos voyages précédents afin de rencontrer la belle-famille cubaine située à 450km de notre point d’arrivée.
Arrivée à la Havane / Cuba 14h25. L’odeur de cette ville m’enivre et me donne des frissons, un mélange de gazoline mal raffinée et d’humidité typique à cette ville me saute au nez. Un douanier intercepte mon épouse et lui demande de se déplacer dans un petit local afin de fouiller sa valise. HOOOOOOO quelle horreur, elle à eu le malheur d’apporter avec elle le vieux playstation de notre fille afin de le donner en cadeau à sa nièce, une merveilleuse jeune fille de 9 ans qui rêve depuis plus de trois mois d’avoir ce jeu inexistant à Cuba et qui en réalité ne vaut pas plus de $40 Can ici. Le douanier lui exige $150us afin de la laisser entrer ce trésor. Les habitués de Cuba savent très bien ou ira cet argent et mon épouse refuse catégoriquement en leur vociférant des insultes et en leur disant qu’elle préfère mieux briser ce jeu devant eux que de payer de montant, puis leur exigeant de conserver le jeu afin qu’il puisse lui être rendu lors de son départ, Ils acceptent et lui font signer un papier.
Pour ma part je suis déjà sorti depuis fort longtemps de l’aéroport avec mon fils et en attendant sa mère, mon fils trépigne d’impatience afin de partir à l’aventure pendant que moi, déjà dans l’ambiance, je suis entrain de siroter un bon Cuba Libre un robustos au bec.Ma fille elle, essai tant bien que mal de controler les sautes d'humeur de sa mère devant les douaniers.
Le spectacle de mon épouse terminé, nous nous dirigeons vers les kiosques de Transtur, Havanautos et les autres afin de louer une voiture pour notre excursion. Pas d’autos de disponibles, oui bien sur il y en a mais à $150us/jour, bien loin des $55 annoncé sur leurs sites internet. Nous décidons donc de prendre un taxi pour séjourné une journée chez une bonne copine à nous situé dans Diez de Octubre/Havane afin de prendre une bonne douche, nous reposer un peu, nous alimenter et rendre visite à la famille de la Havane avant d’entreprendre le jour suivant notre périple de 450km vers l’Est.
Arrivé à la casa de notre amie, elle nous explique comment les choses se sont dégradé depuis notre dernière visite. Plus rien et le peu qu’il reste dans les tiendas en dollars américains sont hors de prix. 15% d’augmentation depuis la ré-ouverture de ces magasins, un vrai coup monté sur le dos des américains nous dit-elle. Septique quelques peu, car il faut toujours en prendre et en laisser ici, nous nous rafraîchissons quelques peu et allons au EL RAPIDO du coin « un genre de fast food toujours à l’Américaine mais à saveur et SERVICE cubain » nous devrions l’appeler EL LENTO parce que le service auquel nous sommes habitués ici dans ce genre de resto est divisé par 10.
Après avoir essayer de trouver une table digne d’un fast food, nous nous résignons et je me dirige enfin vers ce petit serveur chétif qui à l’air d’en avoir plein les bras. Pas de pizza, pas de fromage, seulement des hot-dog me dit-il. Puis il TIRE littéralement les 6 hot-dog dans un four micro-onde passé date et les sort 30 secondes plus tard, « no ketchup y no mustard » et me dit 4 foulas ($4.00), pas cher mais.
Nous commençons donc notre aventure à travers les méandres de ruelles inaccessibles aux automobiles, trous obliges, les détritus nauséabonds en voulez-vous en v’la. Des chicas qui n’ont pas froid au yeux te cruise même si tu est avec ta femme et tes enfants. « Pas de tourisme sexuel à Cuba dit Fidel » ? YEAH….SURE !!!!!!. Une vieille dame de couleur nous fait signe de la main afin de nous aviser d’enlever nos chaînes et nos bagues en or car ici, même les filles qui ont des tresses, se les font arracher de la tête pour être vendu. « .007% de criminalité à Cuba » dit Fidel, YEAH SURE !!!.
Nous arrivons enfin dans la famille habanera de mon épouse. Les plaintes pleuvent, les avertissements, les gémissements aussi. En tout cas ici dans ce quartier le parti de Fidel ne semble pas trop populaire, pourtant à chacun de ces discours des milliers de fans y assistent. Bon, faut en laisser et en prendre ici il paraît et nous repartons nous coucher afin de bien profiter du voyage qui s’annonce demain en Lada pendant plus de 6 heures et qui nous mènera vers l’aventure.
Fatigué de notre journée, nous nous couchons donc 4 dans le seul lit maintenant disponible dans cette casa particular qui, il y a quelques années, était la plus prisée de la Havane. Un vieil air climatisé russe dans le dos et un ventilateur patenté à la Cubaine dans la figure nous nous endormons. Le lendemain matin, nous nous réveillons tous courbaturé et enrhumé, faut pas se plaindre nous avons voulu vivre cette aventure comme les Cubains alors VENCEREMOS ! « Nous vaincrons !» .
Après avoir négocier une partie de la matinée nous trouvons enfin un chauffeur qui saura nous conduire convenablement à destination pour $100.00us. Pas cher, car c’est plus de 5 mois de salaire pour cet ingénieur. Imaginez qu’un millionnaire étranger vous demande de faire le trajet Montréal-Québec deux fois pour 5 mois de salaire et ce, sans vous faire arrêter par la police. J’ignore si vous le feriez mais moi OUI sans hésiter.
La vieille Lada démarre difficilement et nous partons donc, tassé comme des sardines vers un monde meilleur. Une heure c’est déjà passé, nous avons quitté cette Havane polluée au tintamarre incessant et nous pouvons regarder devant en admirant le magnifique paysage bordé de palmiers royaux mais en ne laissant jamais l’autoroute des yeux car il arrive quelques fois qu’elle disparaisse soudainement pour se déplacer à l’extrême droite ou gauche. Chaleur torride, nous pouvons entendre les milliers de cigales qui font un bruit assourdissant. Les petits restos sur le bord de la routes défilent au 100km mais nous avalons la route, nous ne nous arrêtons pas, vite, plus vite, nous désirons ne plus voir de piège à touristes.
À peine venons-nous de quitter la province de Matanzas que nous entrons dans celle de Cienfuegos. Les choses ne semblent pas s’améliorer. Ont peux voir de plus en plus de gens sur le bord de la route vendant quelques oignons ou un fromage sec pour quelques pesos. Ils passent leur journée entière sous ce soleil implacable afin de récolter ce que nous gagnons ici en 30 secondes et souvent rien du tout. Sous chaque ponts surplombants l’autoroute A-1 nous croisons des auto stoppeurs qui brandissent quelques billets de 5 pesos (25 cents) en espérant nous faire saliver mais notre chauffeur aura bientôt les poches pleines et pense déjà à ce qu’il fera avec tout cet argent en oubliant cette fois-ci, ces pauvres compatriotes qui cuisent au soleil. Il faut dire que les Cubains ont le cœur gros comme ça lorsqu’il s’agit de s’entraider entre eux, chose extrêmement rare dans notre monde individualiste.
Maintenant Santa Clara puis Sancti Spiritus, l’autoroute se termine et la voie devient de plus en plus étroite. Maintenant les quelques autos que nous avions croisés auparavant se changent en charrettes avec chevaux, les paysages deviennent de plus en plus beaux, des montagnes, des palmiers et la verdure, que dire de cette verdure si éclatante. Nous pouvons voir un groupe d’hommes étendant le riz sur l’accotement de la route afin de le faire sécher, d’autres travaillant pour le ministère des transport coupent l’herbe sur le terre-plein à l’aide d’une machette et ce, 8 heures par jours pour $12 par mois. Le panorama semble s’améliorer mais les conditions humaines elles, me paraissent se dégrader comparativement à la Havane. C’est peut-être pour cela que les cartes postales cubaines ne nous offres que des images de plages ou de la belle Havane avec ces quartiers de Miramar et de Vedado ou les ambassades ont pignons sur rue.
Il fait chaud, si chaud que nous avons déjà vidé les 4 litres d’eau que nous avions apporté avec nous. Patience nous arriverons bientôt à destination. Nous ralentissons, les policiers guettent tout comme ici mais pas pour les mêmes raisons. Ici il est illégal d’avoir de la langouste ou des crevettes en sa possession, cela n’est réservé que pour les touristes dans les hôtels, illégal aussi tout cubains transportant un étranger, cela n’est exclusif qu’aux taxi ou autobus appartenant à l’état. À notre droite il y en a un qui vient d’être intercepté, j’ignore pourquoi mais son air découragé me laisse supposé que la multa (amende) sera grosse. Mon teint bronzé, mes colliers cubains et mon air décontracté ont sûrement aidé notre chauffeur car ils nous font signe de passer. Roberto (notre chauffeur) soupire, ce qui en dit long.
Nous arrivons enfin dans la province de Ciego de Avila, province de l’ananas ou il n’y a rien à voir et à faire, la preuve c’est que même les guides touristiques disent de passer par-dessus cette destination. Province aussi ou les coupures d’électricité sont les plus fréquentes à Cuba. Il faut dire que le courant électrique est dirigé en majorité vers le Nord dans les Cayos ou, cette région séparé par une digue de 15km est la plus achalandé par les touristes ( Cayo coco, Cayo Guillermo et tout les autres Cayos). C’est pour cette raison que le reste de la province n’a pas de jus car les sites touristiques eux ne manquent jamais de rien et surtout pas de courant, « Socialismo o muerte dit Fidel Castro » YEAH SURE !!!
Enfin après 6 heures de routes nous arrivons enfin dans la famille. Ont étouffe, ça pue, la ruelle ou nous allons vivre pendant la prochaine semaine est jonchée de débris de toutes sortes, des chiens mal nourris courent après un poulet maigrichon en liberté. Les portes entre-ouvertes des maisons défraîchies par le temps laissent entrevoir un stricte minimum, une chaise, une vieille télé russe, des fleurs de plastiques….Bizarre car ce pays nous semble un jardin lorsque nous contemplons les affiches publicitaires. Sur un vieux matelas monté sur 4 pattes de bois servant de lit est assise une bonne amie à nous qui viens à notre rencontre les larmes aux yeux tellement elle est contente de nous revoir après tant de temps. C’est maintenant l’euphorie nous entrons dans la maison avec nos valises, les larmes, les accolades se multiplient, cris de joie ou de délivrance ? nous aurons amplement le temps de le découvrir. Celle qui m’avait gifflé (la belle-mère) lorsque j’avais enlevé son unique fille et ces 2 petits enfants il y a 5 ans pour les amener avec moi au Canada maintenant m’embrasse, me caresse la joue et me regarde les yeux pleins d’eau comme si je venait de la libérer d’un fardeau.
Grosse fiesta ce soir là, toute la famille y était. Le rhum et la bière coulaient à flot. Sur les 42 bières que j’ai acheté je n’ai eu la chance que d’en boire 3, une chance que j’avais caché une bouteille de rhum, de toute manière je n’aurais pas dû en abuser car le jour suivant, la tête m’a explosée lorsqu’à 4 heures du matin le coq de la belle mère m’a cocoricoté dans les oreilles. Encore la, nous avions couché 4 dans le lit, pas d’eau courante et malgré le ventilateur cubain les moustiques se sont mis de la partie, sans compter les mouches. Invité oblige, le lendemain ils ont tué devant moi l’unique valeur de la casa, le cochon, afin de le faire cuire en notre honneur. Pauvre petit porc, s’ils savaient que la viande exposée aux mouches me répugne, j’ai bien vécu des années avec eux dans le passé mais maintenant j’en ai perdu l’habitude. Afin de ne pas les insulter, subtilement j’ai donné le cochon au chat et je me suis bourré de riz.
Cette première journée j’ai rencontré tous mes anciens amis(es). Qué de nuevo amigo ! « Quoi de neuf mon ami ? » rien, nada, luchando siempre ! « rien, nous luttons toujours ! » me disent-ils. La vie semble s’être arrêté dans cette ville depuis mon départ, lorsque l’ont regarde rapidement le panorama d’une petite ville du Québec ont peux y voir du changement, de la construction, des restaurants, mais ici, RIEN, aucun changements, aucune construction et AUCUN restaurants, y’a rien à manger ici. Oui bien sur il y a de quoi s’alimenter mais pas à notre guise et quand ont le désire.
FIN DU PREMIER CHAPITRE
Comment c'est chez vous? English translation pending
Comment décorez vous appartement ou maison ? En fonction de vos voyages effectués ou futur ? Un thème par pièces ? Un chambre au style asiatique, un salon africain… Des souvenirs un peu partout dans la maison ? Rien du tout, impossible de deviner que vous êtes un voyageur ?...
Passer de Koh Lanta à Koh Lipe (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous,
Est ce que vous pouvez me dire la solution la plus simple pour passer de de Koh Lanta à Kho lipe ?
est ce qu'il faut repasser par le continent ?
Merci d'avance.
Avis sur itinéraire en Inde du sud English translation pending
Bonjour,
Ca y est : on a choisit de faire le sud (Karnataka, Kérala, arrivée et départ de Bombay), durant nos 3 semaines en novembre. J'ai pas mal de questions...
Les grandes lignes de notre itinéraire, grosso-modo (il sera toujours grosso-modo) : nuit du 04 au 05 à Bombay journée du 4 à Bombay, puis, train de nuit vers le Sud :Goa, pour aller direct dans la région d'Hampi : quel est le meilleur moyen pour faire Goa>Hampi ? >>Quelques jours (2 à 4 j) dans ces allentours. >>direction Mysore (2 à 4 jours) >>Otty >>Cochin >>Periyar Wildlife Sanctuary ? Très touristique?? >>Alleppey >>Varkala >>>remontée vers Bombay par de grandes étapes en train, afin de s'atarder là où...?... >>>26, 27, à Bombay, départ nuit du 27 au 28.
Qu'en pensez-vous ? Sachant que l'on a envie de prendre le temps ? Risque t-on de passer beaucoup de temps dans les transports ? Ne devrait-on pas réduire la "surface à explorer" ?
J'ai lu qu'on dormait aussi bien en couchette dans les trains que dans la pluspart de hôtels, c'est vrai ? Combien de temps environ faut-il réserver à l'avance un train de nuit en couchette ? Peut-on ensuite annuler ?
A quelle heure fait-il nuit en novembre ?
Est-il facile, sur place de trouver une carte détaillée / région ?
Backwaters : ceux du Nord ou du Sud sont les plus préservés ?
Le meilleur endroit, avec un minimum de touristes, pour faire une randonnée organisée de 2 à 4 jours ? Pour ces randos : quelles sont les pretations en général (conditions du bivouac, tente?, guide, repas?, mode de portage...)
Dans les parks naturels, est-il possible de se ballader à pieds seuls ? (je vois dans les guides : ballade d'une heure avec un guide...en autocar...)
Petit hôtel charmant (pas forcément chic ou confortable), reculé et au calme qui vous a marqué (pour y passer 2 à 3 nuits), (vers les 10 euros) ?
Adresse authentique pour un massage ?
J'ai le guide du routard, je le trouve pauvre en informations, pour un pays comme l'Inde. Par moment, sur des centaines et des centaines de kilomètres, on ne sait pas de quoi le pays est fait.
Je serais ravie de lire tous vos conseil ou bons plans, et ce que vous avez aimé, ou pas dans ces régions. Merci beucoup.
Ca y est : on a choisit de faire le sud (Karnataka, Kérala, arrivée et départ de Bombay), durant nos 3 semaines en novembre. J'ai pas mal de questions...
Les grandes lignes de notre itinéraire, grosso-modo (il sera toujours grosso-modo) : nuit du 04 au 05 à Bombay journée du 4 à Bombay, puis, train de nuit vers le Sud :Goa, pour aller direct dans la région d'Hampi : quel est le meilleur moyen pour faire Goa>Hampi ? >>Quelques jours (2 à 4 j) dans ces allentours. >>direction Mysore (2 à 4 jours) >>Otty >>Cochin >>Periyar Wildlife Sanctuary ? Très touristique?? >>Alleppey >>Varkala >>>remontée vers Bombay par de grandes étapes en train, afin de s'atarder là où...?... >>>26, 27, à Bombay, départ nuit du 27 au 28.
Qu'en pensez-vous ? Sachant que l'on a envie de prendre le temps ? Risque t-on de passer beaucoup de temps dans les transports ? Ne devrait-on pas réduire la "surface à explorer" ?
J'ai lu qu'on dormait aussi bien en couchette dans les trains que dans la pluspart de hôtels, c'est vrai ? Combien de temps environ faut-il réserver à l'avance un train de nuit en couchette ? Peut-on ensuite annuler ?
A quelle heure fait-il nuit en novembre ?
Est-il facile, sur place de trouver une carte détaillée / région ?
Backwaters : ceux du Nord ou du Sud sont les plus préservés ?
Le meilleur endroit, avec un minimum de touristes, pour faire une randonnée organisée de 2 à 4 jours ? Pour ces randos : quelles sont les pretations en général (conditions du bivouac, tente?, guide, repas?, mode de portage...)
Dans les parks naturels, est-il possible de se ballader à pieds seuls ? (je vois dans les guides : ballade d'une heure avec un guide...en autocar...)
Petit hôtel charmant (pas forcément chic ou confortable), reculé et au calme qui vous a marqué (pour y passer 2 à 3 nuits), (vers les 10 euros) ?
Adresse authentique pour un massage ?
J'ai le guide du routard, je le trouve pauvre en informations, pour un pays comme l'Inde. Par moment, sur des centaines et des centaines de kilomètres, on ne sait pas de quoi le pays est fait.
Je serais ravie de lire tous vos conseil ou bons plans, et ce que vous avez aimé, ou pas dans ces régions. Merci beucoup.
Retour de Madagascar: plein d'infos English translation pending
Bonjour!
Je suis rentrée d'un voyage de 22 jours a mada dont voici le compte rendu avec conseils hotels, prix...Nous avions un budget un peu élevé mais nous voulions etre le plus indépendants possible
Pour info j'ai fait la RN7, Diego et Nosy Be.
Je reste a votre dispo Catherine
Samedi 13/08-22h00 Arrivée à Antananarivo Prix du taxi: 20 000 ar (et non pas 30 000 comme nous l'avons appris hélas que à la fin de notre séjour!!) Hôtel La varangue (59€) C'est pas mal, mais en comparaison de la résidence Lapasoa ya pas photo! La déco des chambres est moyenne, l'acceuil inexistant mais c vrai que la maison et la salle de resto sont classes!
14/08 Visite de la ville d’Antanarivo Hôtel la Varangue
Lundi 15/08 Départ avec la voiture avec chauffeur pour Antsirabé Nous avons pris la location PARANY (locationparany@yahoo.fr), adorables! pour 10 jours tout compris 490€ (inclus, carburant, retour a vide du chauffeur et trajett fiana manakara) Le chauffeur Jacques était super, tres sympa toujours de bon conseil et tres patient! je vous le conseille absolument!! Déjeuner à Antsirabé (on a fait un tour de la ville en pousse pousse 2000 ar mais on a pris deux pous pousse avec mon mari) puis départ pour Ambositra Nuit à Ambositra Hôtel Mania 10€ (NUL, pas si propre que dit dans le lonely et routard: en arrivant notre chambre était sans dessus dessous avec le matelas taché par terre...parfait!mais a priori seul hotel de la ville avec l'hotel violette a étre au moins correct!)
16/08 Départ pour les villages Zafinary (6h00) Guide: 20 000ar pour la matinée, on avait prévu le pique nique. Une de nos expériences les plus magiques. Rando pour y arriver exceptionnelle (on a fait que Antoetra et le premier village situé a 2heures de la) et la, village perdu au milieu de la montagne, passage chez le doyen du village puis le chef du village...ENORME 1ere grosse emotion de gosse! Départ pour Fiana Nuit à Fiana Costo hotel (14€) Très bien chambre spacieuse, tres propre, et le resto est vraiment tres bon (ah ce foie gras!!)
17/08 Départ pour Manakara en train 2ieme grosse emotion ENORME* Paysages eblouissants, animations dans les gares exceptionnelles; un vrai moment comme dans les "trains pas commes les autres"emission qui a bercé mon adolescence!!) Acheter les petits trucs a bouffer des le début (riz dans de la feuille de bananier, langoustines, gateaux...) ensuite passé 11h 12h00, les vendeurs sont spécialisés dans le poisson fumé et la banane ...moins interessant!!) Choquant: les gens qui jettent trois gateaux "tucs" a un groupe de 10 gosses depuis la fenetre du trainsans se donner au moins la peine de descendre du train et de partager du coup, gamins qui se disputent comme des chiens!! On se demande a quoi pensent les gens parfois! Nuit à Manakara Hôtel Le parthenay Club 7€ Bungalow tres sympa, mais laisser aller général mais l'emplacement seul justifie le prix de toute facon
Jeudi 18/08 Visite de Manakara et des pecheurs aux alentours!! Festin de langouste évidemment!!! Nuit à Manakara
19/08 Départ pour Fiana en voiture La piste est moins belle que le trajet en train, mais elle est deja tres belle. Arrêt à Ramonafana Nos premiers lémuriens!!!grace au choix d'un guide professionnel et non pas stagiaire...de toute facon ils sont au meme prix 20 000ar Nuit à Fiana Costo hotel
20/08 Départ pour le parc de l’andringitra Transfert à Vohitsoaka par 4/4 avec le Camp Catta (trasfert: 14€) Bungalow avec sanitaire commun: 20€ Absolument génial L'emplacement est magnifique, au milieu de nulle part Les bungalows sont bien décorés et surtout les guides sont top L'après midi nous avons fait une ballade de 4 heures dans les villages alentours tres tres beau Tellement différent de ce qu'on avait vu jusqu'a présent!! 21/08 départ pour un treck de deux jours pas dans le parc mais dans la vallée du tsaranoro, facile (mais deux bonnes grosses montées ou on en a bavé!!) mais quelle magie!! les villages sont vraiment loins de tout, l'acceuil dans les villages étaient tops pour une fois nous n'avions pas droit au VAZAH, !!! Nuit en bivouac sous tente avec le guide et les porteurs...visite de lémuriens...et puis on a mangé un super bouillon d epoule avec du riz!!
22.08 Retour au camps et Départ pour le parc de l’Isalo Nuit a l'isalo ranch 20€, les bungalows sont top, le resto est nul!
23/08 Visite du parc : canyon de smakis + piscine naturelle Tres beau, c'est vrai que moins sauvage que l'angringitra mais c'est toutede meme magnifique, ne soyons pas blasés!! Nuit au relais de la reine 90€ en demi pension Acceuil tres glacial, un peu snob, mais proprios tres sympas! Le resto délicieux et les chambres quasiment luxueuses...du bonheur!
24/08 Départ pour Tuléar Nuit à Tuléar 15e La plus grande imposture de Madagascar: le sax aphone Bungalow cradouille, resto moyen et patrone soule des 17h, qui hurle sur ces employés...on était trop mal a l'aise!! /Mari qui pourrait etre sympa dans le genre bougon/mysantrope mais qui est en fait que pas interessant et qui déteste sa vie a priori!!! Mais ou ont été le lonely et le routard!!!!ils ont pas du avoir droit a une vieille femme avinée qui nous a soulés tout le repas avec une conversation sordide !!!! On était avec des réunionais qu'on a retrouvé le lendemain ils étaient dégoutés aussi!!
25.08 Départ pour Ifaty en taxi brousse nuit au nautilius...pas mal, tres simple pour 30€ quand meme...mais resto exceptionnel!!
26/08 Visite de la barriere de corail (on a pas vu beaucoup de poisson...mais encore langouste grillée!!) Nuit au nautilius
27/08 départ en avion pour Antanarivo à 11h 250e pour 2 Visite des alentours de Tana Nuit à Tana 35€ a la résidence lapasoa..un vrai coup de coeur:!!!!!
C'est superbe et le resto le KUDETA...délicieux!! Ne pas aller a la boussole (tres décevant malgré les guides, la en revanche vrai gastronomie!)
28/08 Départ pour Diego Suarez en avion 06h55 arrivée à 08h15 250€ départ pour Joffreville, visite Nuit au Nature Lodge Acceuil charmant (un de nos meilleur acceuil !) hotel superbe...mais quel vent!!!
29/08 Visite de la montagne d’ambre Rien d'exceptionnel! Nuit au nature lodge
30/08 Visite de diégo Très belle ville mais alors la nuit l'ambiance soyons clair un peu bar a putes c'est un peu génant, on se sent pas de danser sur de la musique pourtant tres bonne!!!
Nuit à l'Allamanda Hotel, très bon hotel, tout nouveau (ouvert en juillet) a cote de l'hotel de la marine.
31/08 Départ pour la mer d'émeraude Génial!!!on a loué un taxi pour aller a la plage de ramena! Nuit à l'Allamanda Hotel
01/09 Départ pour Nosy KOMBA (6h de route en taxui brousse, ) et transfert Nuit à l’hotel TSARA KOMBA (aciennement la pirogue)...c'est cher mais notre voyage de noce méritait ca! HOTEL grandiose, resto grandiose, déco exceptionnelle Par contre accueil tres distant, assez condescendant, on était pas a l'aise et ya rien de pire dans une structure de trois bungalows!!! A conseiller pour le luxe et la beauté de l'ile...mais les proprios...beof trop hautains et conscient de leur hotel exceptionnel pour etre simplement gentils!!
02/09 Visite de nosy komba Ca vaut vraiment le coup, notamment l'intérieu de l'ile
03/09 Visite de Nosy Tanikely On plonge dans un aquarium Ifaty peut aller se rhabiller!!! C'est superbe, on a meme vu les tortues!!
04/09 Plages et repos
05/09 Visite de nosy be le matin (distillerie d'ylang ylang et rhum ...tres interessant!!! en revanche la beauté de nosy komba dépasse celle de nosy be a mon avis...mais on a pas vu toutes les plages de nosy be, seulement la plus grande pres de helle ville qui est vraiment pas top!!
Départ 14h00, arrivée à 15h00 a tana250e départ pour Paris à 01h00
Voili voilou en conclu plus beau voyage que j'ai fait!!!!!
Je reste a votre dispo Catherine
Samedi 13/08-22h00 Arrivée à Antananarivo Prix du taxi: 20 000 ar (et non pas 30 000 comme nous l'avons appris hélas que à la fin de notre séjour!!) Hôtel La varangue (59€) C'est pas mal, mais en comparaison de la résidence Lapasoa ya pas photo! La déco des chambres est moyenne, l'acceuil inexistant mais c vrai que la maison et la salle de resto sont classes!
14/08 Visite de la ville d’Antanarivo Hôtel la Varangue
Lundi 15/08 Départ avec la voiture avec chauffeur pour Antsirabé Nous avons pris la location PARANY (locationparany@yahoo.fr), adorables! pour 10 jours tout compris 490€ (inclus, carburant, retour a vide du chauffeur et trajett fiana manakara) Le chauffeur Jacques était super, tres sympa toujours de bon conseil et tres patient! je vous le conseille absolument!! Déjeuner à Antsirabé (on a fait un tour de la ville en pousse pousse 2000 ar mais on a pris deux pous pousse avec mon mari) puis départ pour Ambositra Nuit à Ambositra Hôtel Mania 10€ (NUL, pas si propre que dit dans le lonely et routard: en arrivant notre chambre était sans dessus dessous avec le matelas taché par terre...parfait!mais a priori seul hotel de la ville avec l'hotel violette a étre au moins correct!)
16/08 Départ pour les villages Zafinary (6h00) Guide: 20 000ar pour la matinée, on avait prévu le pique nique. Une de nos expériences les plus magiques. Rando pour y arriver exceptionnelle (on a fait que Antoetra et le premier village situé a 2heures de la) et la, village perdu au milieu de la montagne, passage chez le doyen du village puis le chef du village...ENORME 1ere grosse emotion de gosse! Départ pour Fiana Nuit à Fiana Costo hotel (14€) Très bien chambre spacieuse, tres propre, et le resto est vraiment tres bon (ah ce foie gras!!)
17/08 Départ pour Manakara en train 2ieme grosse emotion ENORME* Paysages eblouissants, animations dans les gares exceptionnelles; un vrai moment comme dans les "trains pas commes les autres"emission qui a bercé mon adolescence!!) Acheter les petits trucs a bouffer des le début (riz dans de la feuille de bananier, langoustines, gateaux...) ensuite passé 11h 12h00, les vendeurs sont spécialisés dans le poisson fumé et la banane ...moins interessant!!) Choquant: les gens qui jettent trois gateaux "tucs" a un groupe de 10 gosses depuis la fenetre du trainsans se donner au moins la peine de descendre du train et de partager du coup, gamins qui se disputent comme des chiens!! On se demande a quoi pensent les gens parfois! Nuit à Manakara Hôtel Le parthenay Club 7€ Bungalow tres sympa, mais laisser aller général mais l'emplacement seul justifie le prix de toute facon
Jeudi 18/08 Visite de Manakara et des pecheurs aux alentours!! Festin de langouste évidemment!!! Nuit à Manakara
19/08 Départ pour Fiana en voiture La piste est moins belle que le trajet en train, mais elle est deja tres belle. Arrêt à Ramonafana Nos premiers lémuriens!!!grace au choix d'un guide professionnel et non pas stagiaire...de toute facon ils sont au meme prix 20 000ar Nuit à Fiana Costo hotel
20/08 Départ pour le parc de l’andringitra Transfert à Vohitsoaka par 4/4 avec le Camp Catta (trasfert: 14€) Bungalow avec sanitaire commun: 20€ Absolument génial L'emplacement est magnifique, au milieu de nulle part Les bungalows sont bien décorés et surtout les guides sont top L'après midi nous avons fait une ballade de 4 heures dans les villages alentours tres tres beau Tellement différent de ce qu'on avait vu jusqu'a présent!! 21/08 départ pour un treck de deux jours pas dans le parc mais dans la vallée du tsaranoro, facile (mais deux bonnes grosses montées ou on en a bavé!!) mais quelle magie!! les villages sont vraiment loins de tout, l'acceuil dans les villages étaient tops pour une fois nous n'avions pas droit au VAZAH, !!! Nuit en bivouac sous tente avec le guide et les porteurs...visite de lémuriens...et puis on a mangé un super bouillon d epoule avec du riz!!
22.08 Retour au camps et Départ pour le parc de l’Isalo Nuit a l'isalo ranch 20€, les bungalows sont top, le resto est nul!
23/08 Visite du parc : canyon de smakis + piscine naturelle Tres beau, c'est vrai que moins sauvage que l'angringitra mais c'est toutede meme magnifique, ne soyons pas blasés!! Nuit au relais de la reine 90€ en demi pension Acceuil tres glacial, un peu snob, mais proprios tres sympas! Le resto délicieux et les chambres quasiment luxueuses...du bonheur!
24/08 Départ pour Tuléar Nuit à Tuléar 15e La plus grande imposture de Madagascar: le sax aphone Bungalow cradouille, resto moyen et patrone soule des 17h, qui hurle sur ces employés...on était trop mal a l'aise!! /Mari qui pourrait etre sympa dans le genre bougon/mysantrope mais qui est en fait que pas interessant et qui déteste sa vie a priori!!! Mais ou ont été le lonely et le routard!!!!ils ont pas du avoir droit a une vieille femme avinée qui nous a soulés tout le repas avec une conversation sordide !!!! On était avec des réunionais qu'on a retrouvé le lendemain ils étaient dégoutés aussi!!
25.08 Départ pour Ifaty en taxi brousse nuit au nautilius...pas mal, tres simple pour 30€ quand meme...mais resto exceptionnel!!
26/08 Visite de la barriere de corail (on a pas vu beaucoup de poisson...mais encore langouste grillée!!) Nuit au nautilius
27/08 départ en avion pour Antanarivo à 11h 250e pour 2 Visite des alentours de Tana Nuit à Tana 35€ a la résidence lapasoa..un vrai coup de coeur:!!!!!
C'est superbe et le resto le KUDETA...délicieux!! Ne pas aller a la boussole (tres décevant malgré les guides, la en revanche vrai gastronomie!)
28/08 Départ pour Diego Suarez en avion 06h55 arrivée à 08h15 250€ départ pour Joffreville, visite Nuit au Nature Lodge Acceuil charmant (un de nos meilleur acceuil !) hotel superbe...mais quel vent!!!
29/08 Visite de la montagne d’ambre Rien d'exceptionnel! Nuit au nature lodge
30/08 Visite de diégo Très belle ville mais alors la nuit l'ambiance soyons clair un peu bar a putes c'est un peu génant, on se sent pas de danser sur de la musique pourtant tres bonne!!!
Nuit à l'Allamanda Hotel, très bon hotel, tout nouveau (ouvert en juillet) a cote de l'hotel de la marine.
31/08 Départ pour la mer d'émeraude Génial!!!on a loué un taxi pour aller a la plage de ramena! Nuit à l'Allamanda Hotel
01/09 Départ pour Nosy KOMBA (6h de route en taxui brousse, ) et transfert Nuit à l’hotel TSARA KOMBA (aciennement la pirogue)...c'est cher mais notre voyage de noce méritait ca! HOTEL grandiose, resto grandiose, déco exceptionnelle Par contre accueil tres distant, assez condescendant, on était pas a l'aise et ya rien de pire dans une structure de trois bungalows!!! A conseiller pour le luxe et la beauté de l'ile...mais les proprios...beof trop hautains et conscient de leur hotel exceptionnel pour etre simplement gentils!!
02/09 Visite de nosy komba Ca vaut vraiment le coup, notamment l'intérieu de l'ile
03/09 Visite de Nosy Tanikely On plonge dans un aquarium Ifaty peut aller se rhabiller!!! C'est superbe, on a meme vu les tortues!!
04/09 Plages et repos
05/09 Visite de nosy be le matin (distillerie d'ylang ylang et rhum ...tres interessant!!! en revanche la beauté de nosy komba dépasse celle de nosy be a mon avis...mais on a pas vu toutes les plages de nosy be, seulement la plus grande pres de helle ville qui est vraiment pas top!!
Départ 14h00, arrivée à 15h00 a tana250e départ pour Paris à 01h00
Voili voilou en conclu plus beau voyage que j'ai fait!!!!!
Québec ou Les Rocheuses ou l'Acadie au Canada English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà en 1999 nous sommes allés au Quebec et un peu en Ontario . Nous avons passé 3 semaines de rêve et avons parcouru beaucoup de kms entre les Chutes du Niagara et la Gaspésie pour le plus grand plaisir de nos yeux. Nous avons adoré le Quebec et nous voudrions y retourner très prochainement.
Alors voilà ma question :
Devons nous retourner au Quebec et visiter d'autres lieus pas encore vus (comme le outaouais, les laurentides, la Mauricie...) et refaire des étapes qui nous ont laissé sous le charme ?
Ou devons nous opter pour une visite dans les Rocheuses (Vancouver-Victoria-Whistler-Kamloops-Kelowna-Banff-Lake Louise-Jasper-Edmonton...) que nous ne connaissons absolument pas?
Ou alors découvrir l'Acadie ?sachant que nous adorons la nature, les grands espaces...
Merci à tous pour vos réponses, vos conseils et vos expériences...
A très bientôt😉
Voilà en 1999 nous sommes allés au Quebec et un peu en Ontario . Nous avons passé 3 semaines de rêve et avons parcouru beaucoup de kms entre les Chutes du Niagara et la Gaspésie pour le plus grand plaisir de nos yeux. Nous avons adoré le Quebec et nous voudrions y retourner très prochainement.
Alors voilà ma question :
Devons nous retourner au Quebec et visiter d'autres lieus pas encore vus (comme le outaouais, les laurentides, la Mauricie...) et refaire des étapes qui nous ont laissé sous le charme ?
Ou devons nous opter pour une visite dans les Rocheuses (Vancouver-Victoria-Whistler-Kamloops-Kelowna-Banff-Lake Louise-Jasper-Edmonton...) que nous ne connaissons absolument pas?
Ou alors découvrir l'Acadie ?sachant que nous adorons la nature, les grands espaces...
Merci à tous pour vos réponses, vos conseils et vos expériences...
A très bientôt😉
Indonésie - Sumatra - Java English translation pending
Sumatra kembali...
Samedi 30 Janvier 1999 - Partis de Nice dès l'aube, nous sommes arrivés à Amsterdam pour un vol "Garuda Indonesia" à destination de l'île de Sumatra. Un certain retard vient d'être annoncé : notre long-courrier ne quitte le sol hollandais que sept longues heures plus tard, à la suite de l'avarie d'une pompe hydraulique... De la salle d'attente, nous avons vu plusieurs employés chargés de boîtes à outils monter à bord, et comble du comique, le dernier armé d'une ventouse-débouche canalisations !
Les passagers de ce vol Amsterdam-Java sont en majorité de robustes hollandais en goguette... Insupportables. Ils circulent dans les étroits couloirs du Boeing, s'interpellant à pleins poumons, trinquant de leurs bouteilles de whisky achetées avant l'embarquement qu'ils abandonneront vides dans les allées de l'appareil, juste avant de débarquer sur la piste de Jakarta.
Nous arrivons dans un chaos indescriptible, rien n'a été prévu pour accueillir les nombreux voyageurs en transit, comme nous en attente d'un vol pour Sumatra. Nous avons bien sûr raté la correspondance qui s'est envolée depuis longtemps. On court dans l'immense dédale de couloirs à la recherche d'un guichet où nous espérons obtenir des détails sur la suite du voyage. C'est un peu au hasard qu'on finit par avoir nos coupons de vol Jakarta-Medan, prévu le lendemain lundi 1er février, vers 7h du matin.
Nous sommes une vingtaine de laissés pour compte. Enfin, un bus nous transporte jusqu'à un hôtel où chambres et repas ont été préparés à notre intention. Une cinquantaine d'heures après notre départ de Nice, nous posons le pied sur le sol de Sumatra !
Le correspondant de Nouvelles Frontières à Medan, Christophe, nous attend à l'hôtel Tiara afin de préparer la suite du voyage. Il nous pilote en ville dans sa voiture aux sombres vitres teintées dont il verrouille automatiquement les portières dès le démarrage. Il tient à nous faire déjeuner dans un restaurant "très bien pour vous", dit-il, "où vous serez bien servis"... Un Mc Do ! C'est vraiment pour ne pas lui faire de peine que nous acceptons de faire honneur au fast-food international.
Medan, capitale de Sumatra, est une ville d'importance moyenne (1 million d'habitants), la circulation automobile n'a rien de comparable à celle de l'Inde, et nous semble un peu endormie. Un musée, une mosquée et le palais du sultan, c'est à peu près tout ce qu'on peut visiter en une matinée. Peu de touristes, pour ne pas dire que nous sommes les seuls.
Première étape : au nord-est de l'île, destination Bukit-Lawang, en voiture avec chauffeur. Célèbre pour sa réserve animalière des orangs-outangs, ce village vit essentiellement du tourisme de passage. Nous sommes logés dans un charmant "losmen" situé au bord de la rivière Bohorok, une chambre ouverte sur la nature foisonnante, où insectes et bestioles viennent nous rendre visite. Un gros crapaud a élu domicile sur le tapis au pied du lit... Ne pas le déranger, et si c'était un prince charmant ensorcelé ?...
Il faut s'inscrire et payer pour un droit d'entrée dans la forêt refuge des grands singes roux protégés par la World Wildlife Foundation. On marche le long de la rivière au milieu d'une végétation touffue. Une étroite pirogue manoeuvrée par un câble tendu d'une rive à l'autre pour traverser le torrent, et nous progressons sur les pentes boueuses de la colline qui abrite les animaux surveillés comme des trésors par les employés de la réserve. Ces derniers emportent des seaux remplis de friandises : indifférents, les singes malicieux se dissimulent sur les hautes branches des arbres et observent ces humains qui sont à l'affût d'une vaine photo.
On repart plutôt déçu de ce trek attrape-touristes... La redescente sur un sentier transformé en toboggan de boue gluante est laborieuse, mais des jeunes garçons se proposent d'aider quelques personnes en difficulté, moyennant un petit backchich... Classique.
Les paysages sont magnifiques, montagnes et rivière noyées dans la brume du soir, les petites maisons blanches aux toits pointus s'alignent sur les rives comme sur un dessin d'enfant. Soirée et nuit dans un murmure d'eau et d'insectes bourdonnants. Notre royal crapaud sort pour un festin nocturne en se dandinant avec grâce...
Samedi 30 Janvier 1999 - Partis de Nice dès l'aube, nous sommes arrivés à Amsterdam pour un vol "Garuda Indonesia" à destination de l'île de Sumatra. Un certain retard vient d'être annoncé : notre long-courrier ne quitte le sol hollandais que sept longues heures plus tard, à la suite de l'avarie d'une pompe hydraulique... De la salle d'attente, nous avons vu plusieurs employés chargés de boîtes à outils monter à bord, et comble du comique, le dernier armé d'une ventouse-débouche canalisations !
Les passagers de ce vol Amsterdam-Java sont en majorité de robustes hollandais en goguette... Insupportables. Ils circulent dans les étroits couloirs du Boeing, s'interpellant à pleins poumons, trinquant de leurs bouteilles de whisky achetées avant l'embarquement qu'ils abandonneront vides dans les allées de l'appareil, juste avant de débarquer sur la piste de Jakarta.
Nous arrivons dans un chaos indescriptible, rien n'a été prévu pour accueillir les nombreux voyageurs en transit, comme nous en attente d'un vol pour Sumatra. Nous avons bien sûr raté la correspondance qui s'est envolée depuis longtemps. On court dans l'immense dédale de couloirs à la recherche d'un guichet où nous espérons obtenir des détails sur la suite du voyage. C'est un peu au hasard qu'on finit par avoir nos coupons de vol Jakarta-Medan, prévu le lendemain lundi 1er février, vers 7h du matin.
Nous sommes une vingtaine de laissés pour compte. Enfin, un bus nous transporte jusqu'à un hôtel où chambres et repas ont été préparés à notre intention. Une cinquantaine d'heures après notre départ de Nice, nous posons le pied sur le sol de Sumatra !
Le correspondant de Nouvelles Frontières à Medan, Christophe, nous attend à l'hôtel Tiara afin de préparer la suite du voyage. Il nous pilote en ville dans sa voiture aux sombres vitres teintées dont il verrouille automatiquement les portières dès le démarrage. Il tient à nous faire déjeuner dans un restaurant "très bien pour vous", dit-il, "où vous serez bien servis"... Un Mc Do ! C'est vraiment pour ne pas lui faire de peine que nous acceptons de faire honneur au fast-food international.
Medan, capitale de Sumatra, est une ville d'importance moyenne (1 million d'habitants), la circulation automobile n'a rien de comparable à celle de l'Inde, et nous semble un peu endormie. Un musée, une mosquée et le palais du sultan, c'est à peu près tout ce qu'on peut visiter en une matinée. Peu de touristes, pour ne pas dire que nous sommes les seuls.
Première étape : au nord-est de l'île, destination Bukit-Lawang, en voiture avec chauffeur. Célèbre pour sa réserve animalière des orangs-outangs, ce village vit essentiellement du tourisme de passage. Nous sommes logés dans un charmant "losmen" situé au bord de la rivière Bohorok, une chambre ouverte sur la nature foisonnante, où insectes et bestioles viennent nous rendre visite. Un gros crapaud a élu domicile sur le tapis au pied du lit... Ne pas le déranger, et si c'était un prince charmant ensorcelé ?...
Il faut s'inscrire et payer pour un droit d'entrée dans la forêt refuge des grands singes roux protégés par la World Wildlife Foundation. On marche le long de la rivière au milieu d'une végétation touffue. Une étroite pirogue manoeuvrée par un câble tendu d'une rive à l'autre pour traverser le torrent, et nous progressons sur les pentes boueuses de la colline qui abrite les animaux surveillés comme des trésors par les employés de la réserve. Ces derniers emportent des seaux remplis de friandises : indifférents, les singes malicieux se dissimulent sur les hautes branches des arbres et observent ces humains qui sont à l'affût d'une vaine photo.
On repart plutôt déçu de ce trek attrape-touristes... La redescente sur un sentier transformé en toboggan de boue gluante est laborieuse, mais des jeunes garçons se proposent d'aider quelques personnes en difficulté, moyennant un petit backchich... Classique.
Les paysages sont magnifiques, montagnes et rivière noyées dans la brume du soir, les petites maisons blanches aux toits pointus s'alignent sur les rives comme sur un dessin d'enfant. Soirée et nuit dans un murmure d'eau et d'insectes bourdonnants. Notre royal crapaud sort pour un festin nocturne en se dandinant avec grâce...
Sujet de dissertation géantropique English translation pending
La géantropie... j'en parle deci-delà sur VF. J'en parle aussi sur mon site. En gros, cette discipline obscure s'intéresse à toutes les formes de représentation de l'espace. Une parmi tant d'autres, et non des moindres, est le récit de voyage.
Ce sujet de dissertation a donc sa place ici:
Décrivez un lieu qui vous a marqué dans vos voyages, en insistant bien sur la manière dont vous l'avez ressenti avec tous vos sens. Le lecteur doit pouvoir se représenter l'espace décrit comme s'il y était.
A vos claviers... et merci d'avance
Ce sujet de dissertation a donc sa place ici:
Décrivez un lieu qui vous a marqué dans vos voyages, en insistant bien sur la manière dont vous l'avez ressenti avec tous vos sens. Le lecteur doit pouvoir se représenter l'espace décrit comme s'il y était.
A vos claviers... et merci d'avance
Voyage Irlande avril 2005 English translation pending
Je pars en Irlande a partir du 15 avril j aurais avoir quelques conseils
Notamment sur le logement et aussi sur ce qu il est obligatoire de voir la bas
merci
Notamment sur le logement et aussi sur ce qu il est obligatoire de voir la bas
merci
films latino-americains English translation pending
Salut,
Quels films latino-américains vous ont le plus plu??
Merci pour vos réponses!! 😉
Quels films latino-américains vous ont le plus plu??
Merci pour vos réponses!! 😉
Les noms de lieux les plus incroyables... English translation pending
😉 ça nous est arrivé à tous, un jour ou l'autre ... de tomber en arrêt devant le nom d'un village, d'une rivière ou d'une plage ... Cocasse, ambigü, énigmatique, ou imprononçable !
Selon les cas, rire, perplexité, ou stupéfaction ?
J'ouvre le bal avec l'Islande : ... Kirkjubæjarklaustur ... Hallbjarnarstaðakambur ... Jökulsárgljúfur ... Geirþjófsfjörður ... Thjödvaldisbær ... Hjörleifshöfði ...
😛 ... avec un peu d'entraînement, on y arrive ! Si ! si ! je vous assure !
Selon les cas, rire, perplexité, ou stupéfaction ?
J'ouvre le bal avec l'Islande : ... Kirkjubæjarklaustur ... Hallbjarnarstaðakambur ... Jökulsárgljúfur ... Geirþjófsfjörður ... Thjödvaldisbær ... Hjörleifshöfði ...
😛 ... avec un peu d'entraînement, on y arrive ! Si ! si ! je vous assure !
St-Martin, St-Thomas, Nassau en croisière English translation pending
Bonjour,
Nous faisons une croisière du 8 au 13 mars sur le Valor de Carnival.
Nous faisons escale dans les port de St-Martin, St-Thomas et Nassau.
Si vous avez des suggestions sur ce qui est préférable d'éviter ou les "must", dites les moi.
J'ai entendu dire aue St-Martin était très très cher et c'est une "attrape touriste" est-ce vrai?
Merci
Nous faisons une croisière du 8 au 13 mars sur le Valor de Carnival.
Nous faisons escale dans les port de St-Martin, St-Thomas et Nassau.
Si vous avez des suggestions sur ce qui est préférable d'éviter ou les "must", dites les moi.
J'ai entendu dire aue St-Martin était très très cher et c'est une "attrape touriste" est-ce vrai?
Merci
Puissant séisme en Asie English translation pending
www.cyberpresse.ca/monde/article/article_complet.php?path=/monde/article/25/1, 151, 0, 122004, 875949.php
Quelqu'un de la région de Phuket pourrait confirmer les dires de cette nouvelle?
Merci!
Quelqu'un de la région de Phuket pourrait confirmer les dires de cette nouvelle?
Merci!
Un mois au Mexique et Guatemala English translation pending
hello à tous nous partons à deux pour un périple de 1mois au mexique et guatemala!
notre trajet est plus ou moins celui-ci, en sachant qu'il peut etre modifié sur place, selon le plaisir que nous avons à visiter certains endroits!
de mexico directement à puebla-oaxaca-san cristobal de las casas-lac atitlan-chichicastenango-coban-flores-tikal-palenque-campeche-merida-uxmal-chichen itza-isla mujeres!!!!!
est ce que ce parcours est possible en 1mois +1ou 2 semaines?avez-vous des adresses ou des infos à nous donner?
Nous serions très contente d'en avoir!!!!!
Merci beaucoup!!!
notre trajet est plus ou moins celui-ci, en sachant qu'il peut etre modifié sur place, selon le plaisir que nous avons à visiter certains endroits!
de mexico directement à puebla-oaxaca-san cristobal de las casas-lac atitlan-chichicastenango-coban-flores-tikal-palenque-campeche-merida-uxmal-chichen itza-isla mujeres!!!!!
est ce que ce parcours est possible en 1mois +1ou 2 semaines?avez-vous des adresses ou des infos à nous donner?
Nous serions très contente d'en avoir!!!!!
Merci beaucoup!!!
Inde: Calcutta - Orissa - Darjeeling - Vallée du Gange English translation pending
Partis de Paris-Roissy le dimanche 29 décembre 1996 par un froid glacial, nous atterrissons enfin à Delhi, au petit matin. C'est l'hiver en Inde, aussi, les indiens ont l'air frigorifié, tout entortillés dans leurs châles, il fait 18°...Au bout de longues heures d'attente dans une salle sinistre de l'aéroport, nous embarquons à nouveau dans un Boeing Air-India à destination de Calcutta.
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
Inde, enfin! et Katmandou English translation pending
1er voyage sur le sol indien -
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Premier séjour en Thaïlande English translation pending
Bonjour !!
Le 27/11 nous partons pour la 1è fois durant 17 jours à Bangkok, mais mis à part l’avion, nous n’avons toujours rien réservé comme logement, et je dois avouer que ça me stresse un peu 😠… Est-il vraiment nécessaire de faire ça à l’avance ou est-ce qu’on pourra trouver quelque chose sur place sans trop de problèmes ? Il ne nous faut pas spécialement un cinq étoiles, tant que c’est propre, et bien situé, on est content…
On ne sait pas non plus exactement combien de jours consacrer à Bangkok, ni ce qu’il faut visiter en priorité aux alentours. Ce qui est clair, c'est qu'on voudrait voir un maximum de choses sans pour autant faire des distances énormes, la visite du Nord du pays sera pour un autre séjour…
Par contre on voudrait aussi se reposer quelques jours sur une île, notamment pour suivre des cours de plongées, nous avons repéré Kho Tao dans un guide qui nous semble être spécialisé dans la matière. Première question : point de vue logement, faut-il réserver à l’avance ? On parle de bungalow à louer, ça peut être sympa, mais est-ce facile à trouver, et pas trop cher ? Et deuxième question : comment peut-on se rendre le plus facilement de Bangkok vers cette île (ou vers une autre île si vous avez mieux à proposer) ?
Je vous remercie beaucoup pour votre attention et pour vos conseils !!!! 😉😉
Le 27/11 nous partons pour la 1è fois durant 17 jours à Bangkok, mais mis à part l’avion, nous n’avons toujours rien réservé comme logement, et je dois avouer que ça me stresse un peu 😠… Est-il vraiment nécessaire de faire ça à l’avance ou est-ce qu’on pourra trouver quelque chose sur place sans trop de problèmes ? Il ne nous faut pas spécialement un cinq étoiles, tant que c’est propre, et bien situé, on est content…
On ne sait pas non plus exactement combien de jours consacrer à Bangkok, ni ce qu’il faut visiter en priorité aux alentours. Ce qui est clair, c'est qu'on voudrait voir un maximum de choses sans pour autant faire des distances énormes, la visite du Nord du pays sera pour un autre séjour…
Par contre on voudrait aussi se reposer quelques jours sur une île, notamment pour suivre des cours de plongées, nous avons repéré Kho Tao dans un guide qui nous semble être spécialisé dans la matière. Première question : point de vue logement, faut-il réserver à l’avance ? On parle de bungalow à louer, ça peut être sympa, mais est-ce facile à trouver, et pas trop cher ? Et deuxième question : comment peut-on se rendre le plus facilement de Bangkok vers cette île (ou vers une autre île si vous avez mieux à proposer) ?
Je vous remercie beaucoup pour votre attention et pour vos conseils !!!! 😉😉
Breathtaking Kyrgyzstan!
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not the south? Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
From Bishkek to Karakol:

From Karakol to Kochkor:

From Kochkor to Baetov:

From Baetov to Kara-Köl:

From Kara-Köl to Bishkek:


But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not the south? Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
From Bishkek to Karakol:

From Karakol to Kochkor:

From Kochkor to Baetov:

From Baetov to Kara-Köl:

From Kara-Köl to Bishkek:


Choix de l'endroit pour hébergement à Maurice en saison des pluies English translation pending
Nous sommes une famille avec 2 filles de 12 et 8 ans, nous venons d'acheter des billets d'avion pour passer une semaine à l'île Maurice. Nous partons du 14 février au 23 février 2016. Après quelques recherches, nous avons vu que cela serait la saison des pluies 🙁. Nous hésitions donc pour le choix de notre hébergement entre l'hôtel Emeraud beach attitude à trou d'eau douce ou l'hôtel Veranda trou aux biches. Quel serait l'endroit le mieux au niveau pluie, vent, chaleur, plage, proximité des commodités ... etc ? Si quelqu'un connait ces endroits à cette période, ce serait gentil de nous faire partager votre expérience, merci d'avance
Itinéraire de 20 jours dans les îles du sud de la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Etant en australie avec deux amis, on prevoit de partir mi juillet en thailande pour à peu pres 20 jours, voici l'itinéraire:
Bangkok (2 jours)
Bangkok-Chumphon (1 jour en train)
Ko tao (2 jours)
Ko phangan (3 jours)
Surat tani-krabi (1 journée de transport)
Krabi (1 jour)
Ko yao yai (2 jours)
Phi phi (3 jours)
Phuket (1 jours)
Et 3 voir 4 jours a bangkok avec une journée a Ayutthaya avant de repartir.
Pensez vous que cet itineraire est coherent? Nous le ferons peut etre dans l'autre sens c'est à dire partir de bangkok pour phuket pour revenir par chumphon en train a bangkok. Faut il reserver à l'avance pour cet periode de l'année? Y a t il d'autres endroits que vous me conseillerai?
Merci pour vos réponses.
Pensez vous que cet itineraire est coherent? Nous le ferons peut etre dans l'autre sens c'est à dire partir de bangkok pour phuket pour revenir par chumphon en train a bangkok. Faut il reserver à l'avance pour cet periode de l'année? Y a t il d'autres endroits que vous me conseillerai?
Merci pour vos réponses.
Boucle RN7 - Morondava, voiture et pirogue à voile: c'est organisable English translation pending
Bonjour à tout les voyageurs
C'est un peu nouveau mais ceci arrange pas mal d'aventuriers, .
Apres la RN7 jusqu'Ifaty , il est possible maintenant de faire une boucle en pirogue à voile, suivant la cote jusqu'à Morondava et contunuer en vehicule pour les Tsingy et remonter en voiture vers Tananarive;les etapes sont les suivant:
Ifaty-- Salary--Ambatomilao ou Andavadaoka--Morombe-- Belo Sur Mer-- Tanankely-- Morondava.
Donc on n'est pas obligé d'utiliser un 4x4 ni d'attendre la saison seche pour faire ce boucle et on ne rate aucune plage et paysage magnifique.
Si vous voulez d'autre renseignement, n'hesitez pas
Cordialement
Gasilahy
Une semaine en Dominique English translation pending
Bonjour,
Nous comptons partir en couple le mois prochain en Dominique pour une petite semaine.
C'est un coup de tête donc les questions se bousculent un peu :
1. Nous avons trouvé des billets pour Fort de France. Comment faire pour se rendre en Dominique depuis la Martinique ? Combien de temps compter pour faire le trajet Fort de France => Côte Martiniquaise (où prendre un bateau d'ailleurs ?) => Dominique ? Quel prix pour la traversée ?
2. Une fois en Dominique, on prend les sacs à dos. Nous conseillez-vous les 4x4 ou le déplacement à pieds est-il gérable, sachant que nous n'avons qu'une semaine ?
3. Où aller ? En fait, le coup de tête, c'est un article sur le Waitukubuli dans le dernier GEO... Est-il facile à rejoindre ? Est ce que ça vaut vraiment le coup ? Niveau logements ça donne quoi ?
Désolé, je parais un peu brouillon mais je ne sais pas trop par quel bout le prendre, et pas trop envie de me planter car une semaine de vacances en cette rigueur hivernale, ça n'a pas de prix.
Merci d'avance,
Pripri
Nous comptons partir en couple le mois prochain en Dominique pour une petite semaine.
C'est un coup de tête donc les questions se bousculent un peu :
1. Nous avons trouvé des billets pour Fort de France. Comment faire pour se rendre en Dominique depuis la Martinique ? Combien de temps compter pour faire le trajet Fort de France => Côte Martiniquaise (où prendre un bateau d'ailleurs ?) => Dominique ? Quel prix pour la traversée ?
2. Une fois en Dominique, on prend les sacs à dos. Nous conseillez-vous les 4x4 ou le déplacement à pieds est-il gérable, sachant que nous n'avons qu'une semaine ?
3. Où aller ? En fait, le coup de tête, c'est un article sur le Waitukubuli dans le dernier GEO... Est-il facile à rejoindre ? Est ce que ça vaut vraiment le coup ? Niveau logements ça donne quoi ?
Désolé, je parais un peu brouillon mais je ne sais pas trop par quel bout le prendre, et pas trop envie de me planter car une semaine de vacances en cette rigueur hivernale, ça n'a pas de prix.
Merci d'avance,
Pripri
Treks dans le sud de l'Argentine du 2 au 26 janvier 2010? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes étudiants et nous sommes en semestre d'échange à Buenos Aires. Dès la fin des cours, nous projettons de partir pour le sud de l'Argentine. Les dates seraient du 2 au 26 janvier. En partant de Mendoza-Santiago, jusqu'à Ushuaia.
Quels parcours de "trek" me conseillez vous en priorité (car on va devoir faire des choix vu la durée du séjour...)? Car on aimerez bien découvrir un ou deux beau parcours.
Pour ce qui est de l'équipement, est il recommandé d'avoir un pantalon spécial (froid, neige, pluie...) ? Et quelle température pour le duvet (nous avons deja une bonne tente) ?
Pour finir : Que pensez vous de la marque "montagne" pour les sac de couchage? Que valent les réchauds à combustibles solides?
Merci
Mathieu et Nina
Nous sommes étudiants et nous sommes en semestre d'échange à Buenos Aires. Dès la fin des cours, nous projettons de partir pour le sud de l'Argentine. Les dates seraient du 2 au 26 janvier. En partant de Mendoza-Santiago, jusqu'à Ushuaia.
Quels parcours de "trek" me conseillez vous en priorité (car on va devoir faire des choix vu la durée du séjour...)? Car on aimerez bien découvrir un ou deux beau parcours.
Pour ce qui est de l'équipement, est il recommandé d'avoir un pantalon spécial (froid, neige, pluie...) ? Et quelle température pour le duvet (nous avons deja une bonne tente) ?
Pour finir : Que pensez vous de la marque "montagne" pour les sac de couchage? Que valent les réchauds à combustibles solides?
Merci
Mathieu et Nina
Camping et randonnées en Slovénie et Croatie English translation pending
Bonjour, j'envisage pour l'été prochain de passer trois semaines dans ces deux pays en camping, en famille, avec pour objectif notamment la randonnée, l'observation de la faune (on est ornithos amateurs) Toutefois, on m'a parlé de parcs nationaux très fréquentés, de campings immenses, chargés et couteux... bref de quoi me faire hésiter. Je suis preneur de remarques et de conseils de la part de personnes ayant séjourné dans ces deux pays récemment par rapport à cela, des sites intéressants, faut il mieux pousser vers la Bosnie? Merci à chacun pour des renseignements.
Parcs nationaux Banff et Jasper: campings English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons être dans les parcs nationaux Banff ET Jasper 5/6 jours autour du 17 juillet. N'ayant pu avoir l'accord pour nos congés que récemment, nous n'avons pu réserver en avance les campings ET on se retrouve avec plus de place disponible. Pour l'instant seul le camping two Jake lake est disponible mais vraiment Au Sud de Banff et celui de Pocahontas ( Nord Jasper).
Cela impliquerait de faire des grosses distance pour atteindre les incontournables notamment lac maligne, le mont Edith Cavell.......
J'AI donc plusieurs questions : 1/ Le parc Jasper est il vraiment incontournable où est il envisageable de visiter le parc yoho qui paraît plus accessible ? Le parc yoho mérite t il le détour en paysage et rando..... 2/ les campings de yoho sont 1er arrivé 1 et servi, à cette saison le risque de se retrouver sans logement est il important faute de place ? 3/ j'aimerais faire la promenade des glaciers sur 2 jours ( lac Peyto, Columbia icefield, ...) Mais cela ferait trop de route depuis notre camping proche de Banff. Le routard parle de camping sans résa..... Même question, Est il possible de malgré tout trouver un bout de camping pour dormir sans trop de difficulté ni de frayeur ????
Merci pour vos réponses ET connaissance.
Morgan
Nous souhaitons être dans les parcs nationaux Banff ET Jasper 5/6 jours autour du 17 juillet. N'ayant pu avoir l'accord pour nos congés que récemment, nous n'avons pu réserver en avance les campings ET on se retrouve avec plus de place disponible. Pour l'instant seul le camping two Jake lake est disponible mais vraiment Au Sud de Banff et celui de Pocahontas ( Nord Jasper).
Cela impliquerait de faire des grosses distance pour atteindre les incontournables notamment lac maligne, le mont Edith Cavell.......
J'AI donc plusieurs questions : 1/ Le parc Jasper est il vraiment incontournable où est il envisageable de visiter le parc yoho qui paraît plus accessible ? Le parc yoho mérite t il le détour en paysage et rando..... 2/ les campings de yoho sont 1er arrivé 1 et servi, à cette saison le risque de se retrouver sans logement est il important faute de place ? 3/ j'aimerais faire la promenade des glaciers sur 2 jours ( lac Peyto, Columbia icefield, ...) Mais cela ferait trop de route depuis notre camping proche de Banff. Le routard parle de camping sans résa..... Même question, Est il possible de malgré tout trouver un bout de camping pour dormir sans trop de difficulté ni de frayeur ????
Merci pour vos réponses ET connaissance.
Morgan
Répartition du temps de séjour dans les îles thaïlandaises English translation pending
Bonjour,
Après avoir passé du temps sur les différents forums et pris en compte vos
avis experts, nous avons finalement orienté notre choix sur notre
parcours dans les îles de la mer Andaman.
Reste à définir combien de temps nous resterons sur chacune, et c'est là que nous avons à nouveau besoin de vos conseils:
Nous arrivons à Kua la Lumpur le lundi 13 février et prenons aussitôt vol pour Phuket. Donc le parcours prévu est Phuket > koh Yao Noi / Yai > Krabi / Ao Nang > Koh Lanta > Krabi pour retour en avion à Kuala Lumpur afin de rentrer en France le jeudi 23 février au soir. Comment découper tout cela au mieux?
Ce qui est sûr c'est que nous souhaitons rester le minimum de temps sur Phuket, l'objectif étant quand même d'avoir vu ce qu'est - en partie - cette île ( en dépit des nombreux commentaires peu élogieux surtout concernant l'exploitation touristique, j'ai toutefois cru comprendre qu'elle était quand même très belle!).
Merci pour vos réponses!
Merci pour vos réponses!
Itinéraire de 17 jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai avoir vos avis sur le choix d'un itinéraire en Thaïlande du 26 Avril au 11 Mai (17 jours)
J'ai prévu pas mal d'excursion dans les îles et je me demande si certaine sont à éviter ? par exemple l'excursion 4 islands depuis Ao Nang vaut-elle le coup sachant que j'ai prévu celle de Koh Lanta ?
pour le moment j'hésite entre les itinéraires suivant :
Itinéraires 1:
J1: Bangkok (arrivée 12h) J2: Bangkok > Koh Lanta J3: Koh Lanta J4: Koh Lanta (Excursion 4 Islands) J5: Koh Lanta (Excursion Koh Rok) J6: Koh Lanta > Ao Nang J7: Ao Nang (Visite Railay) J8: Ao Nang (Excursion 4 Islands) J9: Ao Nang (Excursion Phang Nga) J10: Ao Nang (Excursion Koh Hong) J11: Ao Nang (Visite Phanom Bencha) J12: Ao Nang (Ao Thalane, Tiger Temple, Hot Spring, Emerald Pool...) pas encore décidé J13: Ao Nang (Ao Thalane, Tiger Temple, Hot Spring, Emerald Pool...) pas encore décidé J14: Ao Nang > Bangkok J15: Ayuttaya J16: Bangkok j17: Bangkok (vol retour 21H)
Itinéraires 2:
J1: Bangkok (arrivée 12h) J2: Bangkok > Koh Lanta J3: Koh Lanta J4: Koh Lanta (Excursion 4 Islands) J5: Koh Lanta (Excursion Koh Rok) J6: Koh Lanta > Ao Nang J7: Ao Nang (Visite Railay) J8: Ao Nang (Excursion 4 Islands) J9: Ao Nang (Ao Thalane ou Phanom Bencha) J10: Ao Nang > Koh Yao Noi J11: Koh Yao Noi (Excursion Phang Nga) J12: Koh Yao Noi (Excursion Koh Hong) J13: Koh Yao Noi > Ao Nang J14: Ao Nang > Bangkok J15: Ayuttaya J16: Bangkok j17: Bangkok (vol retour 21H)
Peut-on faire les transferts Koh Lanta > Ao Nang et Ao Nang > Koh Yao en fin de journée et jusqu'à quelle heure ? car j'aimerais éviter de perdre deux après midi dans les transports d'où mon hésitation à aller sur Koh Yao Noi ( qui me semble intéressante dans le sens où je peux visiter facilement Koh Hong et la baie de Phang Nga tôt le matin plutôt que de passer par une excursion depuis Ao nang qui sera peut être bondé de touriste ? )
En gros j'aimerais savoir si il vaut mieux aller sur Koh Yao Noi pour les excursions (Hong et Phang Nga) et visiter un peu l'île ou faire ces excursions d'Ao Nang et donc gagner du temps sur place pour faire d'autre visite comme Tiger Temple, Hot spring et Emeraud pool, ... ?
Merci d'avance pour vos précieux conseils ! 🙂
J'aimerai avoir vos avis sur le choix d'un itinéraire en Thaïlande du 26 Avril au 11 Mai (17 jours)
J'ai prévu pas mal d'excursion dans les îles et je me demande si certaine sont à éviter ? par exemple l'excursion 4 islands depuis Ao Nang vaut-elle le coup sachant que j'ai prévu celle de Koh Lanta ?
pour le moment j'hésite entre les itinéraires suivant :
Itinéraires 1:
J1: Bangkok (arrivée 12h) J2: Bangkok > Koh Lanta J3: Koh Lanta J4: Koh Lanta (Excursion 4 Islands) J5: Koh Lanta (Excursion Koh Rok) J6: Koh Lanta > Ao Nang J7: Ao Nang (Visite Railay) J8: Ao Nang (Excursion 4 Islands) J9: Ao Nang (Excursion Phang Nga) J10: Ao Nang (Excursion Koh Hong) J11: Ao Nang (Visite Phanom Bencha) J12: Ao Nang (Ao Thalane, Tiger Temple, Hot Spring, Emerald Pool...) pas encore décidé J13: Ao Nang (Ao Thalane, Tiger Temple, Hot Spring, Emerald Pool...) pas encore décidé J14: Ao Nang > Bangkok J15: Ayuttaya J16: Bangkok j17: Bangkok (vol retour 21H)
Itinéraires 2:
J1: Bangkok (arrivée 12h) J2: Bangkok > Koh Lanta J3: Koh Lanta J4: Koh Lanta (Excursion 4 Islands) J5: Koh Lanta (Excursion Koh Rok) J6: Koh Lanta > Ao Nang J7: Ao Nang (Visite Railay) J8: Ao Nang (Excursion 4 Islands) J9: Ao Nang (Ao Thalane ou Phanom Bencha) J10: Ao Nang > Koh Yao Noi J11: Koh Yao Noi (Excursion Phang Nga) J12: Koh Yao Noi (Excursion Koh Hong) J13: Koh Yao Noi > Ao Nang J14: Ao Nang > Bangkok J15: Ayuttaya J16: Bangkok j17: Bangkok (vol retour 21H)
Peut-on faire les transferts Koh Lanta > Ao Nang et Ao Nang > Koh Yao en fin de journée et jusqu'à quelle heure ? car j'aimerais éviter de perdre deux après midi dans les transports d'où mon hésitation à aller sur Koh Yao Noi ( qui me semble intéressante dans le sens où je peux visiter facilement Koh Hong et la baie de Phang Nga tôt le matin plutôt que de passer par une excursion depuis Ao nang qui sera peut être bondé de touriste ? )
En gros j'aimerais savoir si il vaut mieux aller sur Koh Yao Noi pour les excursions (Hong et Phang Nga) et visiter un peu l'île ou faire ces excursions d'Ao Nang et donc gagner du temps sur place pour faire d'autre visite comme Tiger Temple, Hot spring et Emeraud pool, ... ?
Merci d'avance pour vos précieux conseils ! 🙂
Retour de l'hôtel Blue Bay Cayo Coco du 1er au 8 mars 2011 English translation pending
Hola!
Nous voici donc de retour de notre voyage au Blue Bay...avant de commencer, je veux juste vous dire qu'a la fin de la semaine nous avons donné une note globale de 8/10 à notre voyage, ce qui en fait une réussite...nous y avons fait un beau séjour, par contre nous avons rencontrés quelques problèmes, mais rien de majeur!
Premièrement, nous avons volés avec Sunwing et nous avons ADORÉS!!!! J, aimerais vraiment voyager avec eux sur nos prochains vols. Ils ont un excellent service à bord ainsi qu'a destination. Ils nous servent le repas chaud à l'aller et au retour ainsi que champagne au dejeuner et vin au retour, et nous avons recus des grignotines en millieu de vol. L'horaire à été respectée aller-retour.
L'hôtel est à environ 20 min de l'aéroport, vraiment apprécié. A notre arrivée à l'hôtel, vers 13:30, notre chambre était deja prête, nous avions demandés par courriel de l'avoir prêt de la plage et nous avons eu le bloc 35 (2 mini-suites) tout prêt de la plage. En entrant dans la chambre, nous avons remarqués un lit king size....thats it...rien pour nos 2 enfants! Nous avons donc communiqués avec la réception pour demander des lits, mais on nous a répondus qu'ils n'en avait pas....l'hôtel étant plein, ils ne pouvaient nous aider. On leur a dit qu'ils pouvaient emprumpter des lits dans les chambres ou il n'y avait que 2 invités mais non, ils ne pouvaient rien faire avant le vendredi...nous sommes mardi!!! Donc les enfants ont dormis à tour de rôle avec nous dans le lit et par terre, sur des coussins de divans emprumptés aux voisins. Le vendredi nous sommes retournés à la réception et curieusement, l'hotel était toujours plein....alors on a été voir la représentante de Sunwing et 15 min plus tard nous avions 2 lits et des oreillers pour les enfants....
Pour le reste, la chambre est correcte, pas hyper propre, mais pas malpropre non plus. Il y a une cafetiere sans café avec 2 tasses. Nous avions apporté du café et des filtres de la maison au cas, mais 1 fois que nous avons utilisées les tasses, la femme de chambre est partie avec alors nous avons pris des verres en plastique au bar.
Côté restauration, nous avons bien mangés. Le 1er midi, nous avons diner vers 14:30 vue notre arrivée tardive, et il ne restait plus rien à manger, nous avons réellement eu de la difficulté à se faire des assiettes. Nous avons donc convenus de venir tôt au buffet le reste de la semaine et c'était bon...répétitif, oui, mais bon. Nous avons été au resto Italien et au internationnal, très bon tous les 2.
Côté bar, nous avons surtout été à celui de la plage et nous y avions un excellent service, nous étions 4 adultes et 4 enfants et les enfants étaient toujours rendus au bar et Giovanni était très gentil avec eux. Nous avions bu de bons drinks toute la semaine!
LA PLAGE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! LA MER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! GOD!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Que c'est beau!!! La mer doit avoir 6 couleurs différentes....transparent, bleue pâle, bleue turquoise, bleue foncée, bleue marin puis presque noir....ca fait presque mal aux yeux tellement c'est beau! La plage a un beau sable blanc très fin et oui, il y a des moustiques, mais avec ma super crème Watkins, je n'ai pratiquement pas eu de piqure et sur nous 8, il n'y a que la petite de 8 ans qui s'est fait piquer pas mal. Les puces de sables, je les ai remarqué quand une journée j'ai eu les dessus de pieds qui avaient un petit coup de soleil, pour les pro`téger, je les ai caché dans le sable et j'en suis ressorties pleines de petites piqures...mais avec un peu de cortisone en crème et du bénadryl, je n'ai pas été incommodée plus que ça!
Donc en général, un complex très simple et sans prétention, pas beaucoup d'animation, et paraissant plus vieux qu'il ne l'est en réalité, mais faisant tout de même bien notre bonheur!
Petit fait à noter, j'ai trouvé que les gens étaient très, très, très simples aux souper...autant au buffet qu'au resto, j'ai vu des hommes en bermudas et les sandales (pas les thong) sont permises partout...même au resto à la carte, mon chum est allé en pantalon et sandales. Avoir su j'y aurais été plus simple dans mes vêtements de soir.
Voilà! Je ne crois pas avoir rien oublié, mais si vous avez des questions, j'y répondrai avec plaisir comme d'autres l'ont fait pour moi! A+ Josée😉
Premièrement, nous avons volés avec Sunwing et nous avons ADORÉS!!!! J, aimerais vraiment voyager avec eux sur nos prochains vols. Ils ont un excellent service à bord ainsi qu'a destination. Ils nous servent le repas chaud à l'aller et au retour ainsi que champagne au dejeuner et vin au retour, et nous avons recus des grignotines en millieu de vol. L'horaire à été respectée aller-retour.
L'hôtel est à environ 20 min de l'aéroport, vraiment apprécié. A notre arrivée à l'hôtel, vers 13:30, notre chambre était deja prête, nous avions demandés par courriel de l'avoir prêt de la plage et nous avons eu le bloc 35 (2 mini-suites) tout prêt de la plage. En entrant dans la chambre, nous avons remarqués un lit king size....thats it...rien pour nos 2 enfants! Nous avons donc communiqués avec la réception pour demander des lits, mais on nous a répondus qu'ils n'en avait pas....l'hôtel étant plein, ils ne pouvaient nous aider. On leur a dit qu'ils pouvaient emprumpter des lits dans les chambres ou il n'y avait que 2 invités mais non, ils ne pouvaient rien faire avant le vendredi...nous sommes mardi!!! Donc les enfants ont dormis à tour de rôle avec nous dans le lit et par terre, sur des coussins de divans emprumptés aux voisins. Le vendredi nous sommes retournés à la réception et curieusement, l'hotel était toujours plein....alors on a été voir la représentante de Sunwing et 15 min plus tard nous avions 2 lits et des oreillers pour les enfants....
Pour le reste, la chambre est correcte, pas hyper propre, mais pas malpropre non plus. Il y a une cafetiere sans café avec 2 tasses. Nous avions apporté du café et des filtres de la maison au cas, mais 1 fois que nous avons utilisées les tasses, la femme de chambre est partie avec alors nous avons pris des verres en plastique au bar.
Côté restauration, nous avons bien mangés. Le 1er midi, nous avons diner vers 14:30 vue notre arrivée tardive, et il ne restait plus rien à manger, nous avons réellement eu de la difficulté à se faire des assiettes. Nous avons donc convenus de venir tôt au buffet le reste de la semaine et c'était bon...répétitif, oui, mais bon. Nous avons été au resto Italien et au internationnal, très bon tous les 2.
Côté bar, nous avons surtout été à celui de la plage et nous y avions un excellent service, nous étions 4 adultes et 4 enfants et les enfants étaient toujours rendus au bar et Giovanni était très gentil avec eux. Nous avions bu de bons drinks toute la semaine!
LA PLAGE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! LA MER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! GOD!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Que c'est beau!!! La mer doit avoir 6 couleurs différentes....transparent, bleue pâle, bleue turquoise, bleue foncée, bleue marin puis presque noir....ca fait presque mal aux yeux tellement c'est beau! La plage a un beau sable blanc très fin et oui, il y a des moustiques, mais avec ma super crème Watkins, je n'ai pratiquement pas eu de piqure et sur nous 8, il n'y a que la petite de 8 ans qui s'est fait piquer pas mal. Les puces de sables, je les ai remarqué quand une journée j'ai eu les dessus de pieds qui avaient un petit coup de soleil, pour les pro`téger, je les ai caché dans le sable et j'en suis ressorties pleines de petites piqures...mais avec un peu de cortisone en crème et du bénadryl, je n'ai pas été incommodée plus que ça!
Donc en général, un complex très simple et sans prétention, pas beaucoup d'animation, et paraissant plus vieux qu'il ne l'est en réalité, mais faisant tout de même bien notre bonheur!
Petit fait à noter, j'ai trouvé que les gens étaient très, très, très simples aux souper...autant au buffet qu'au resto, j'ai vu des hommes en bermudas et les sandales (pas les thong) sont permises partout...même au resto à la carte, mon chum est allé en pantalon et sandales. Avoir su j'y aurais été plus simple dans mes vêtements de soir.
Voilà! Je ne crois pas avoir rien oublié, mais si vous avez des questions, j'y répondrai avec plaisir comme d'autres l'ont fait pour moi! A+ Josée😉
Croisière en voilier au départ de Phuket English translation pending
Je suis nouvelle sur le forum - première demande d'infos - j'espère que cela va marcher !nous avons loué un catamaran en avril 09 durée 15 jours au départ de Phuket. Si quelqu'un a des infos à me communiquer : à faire, ne pas rater, bons plans, petits conseils - cela nous aiderait à préparer la croisière. d'avance merci.