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Vivre à Andapa et Moramanga? (Madagascar) English translation pending
by Zahra4india · 2008-09-28 · 9 replies
Bonjour à tous! je dois me rendre pour deux ans à Andapa et je souhaiterais savoir les bases de la vie dans cette région. Quelle type de climat? quels modes de déplacement? quelle type d'alimentation locale? quelle altitude? Je serai à l'Alliance Française.Je souhaiterais avoir les mêmes infos pour une amie qui sera à Moramanga.Merci!
Hôtel Sandos Caracol Beach à Playa del Carmen English translation pending
by Pilou27 · 2008-09-25 · 23 replies
Bonjour à tous.

Mon ami et moi partons au Mexique à PLAYA DEL CARMEN à l'hôtel SANDOS CARACOL BEACH RESORT & SPA du 07 au 14 novembre prochain. J'aimerais connaître l'avis de personnes parties récemment dans cet hôtel. Comment sont les chambres standard? On m'a dit que la plage devant l'hôtel n'est pas super...beaucoup de rochers dans l'eau. L'eau est-elle transparente? Merci de me renseigner.

Bonne journée à tous.
Formalités pour le mariage d'un Français avec une Péruvienne en France ou au Pérou? English translation pending
by Babaorhum · 2008-09-02 · 36 replies
Bonjour a tous, Je me présente, je m'appelles Alex et j'ai 26 ans. J'ai rencontré la femme de ma vie au Pérou il y a 6 mois et on a pris la décision de se marier tous les deux. Par contre, j'ai entendu qu'il était très difficile de se marier en france car il y a beaucoup de contraintes administratives. Tout d'abord, j'aurai voulu savoir toutes les formalités à faire avant de se marier? et s'il ne serai pas plus simple de se marier directement au pérou?

Merci de me renseigner à ce niveau
Transports du nord au sud de la Sulawesie? (Indonésie) English translation pending
by Dje101 · 2008-09-01 · 11 replies
Bonjour, J'ai projeté de voyager 2-3 semaines en Sulawesie fin septembre 2008 à partir de Manado. J'envisage de me promener dans le nord et les iles Tonggian, mais j'aimerais savoir si il y a possibilité de rejoindre facilement le sud pour le pays Toraja en bus et repartir vers Manado en avion ? Merci.
Zoom Airlines: retour Montréal-Paris le 29 août 2008 à 21h15 English translation pending
by StephanieO · 2008-09-01 · 54 replies
Bonjour,

Nous rentrons tout juste de Montréal (extraordinaire voyage soit dit en passant) et avons vécu à notre retour un petit désagrément en arrivant à l'aéroport !

La compagnie aérienne par laquelle nous devions rentrer, Zoom Airlines, a arrêté son activité depuis le 28 Août 2008. Nous avions notre billet retour en poche afin de rentrer à Paris le vendredi 29 août 2008 à 21h15 ! Résultat : nous avons dû racheter un billet à l'aéroport de Montréal via Air Transat ! (très bon vol, d'ailleurs ! ) Bref.

J'aimerai me mettre en contact avec des personnes qui avaient, comme nous, leur billet retour Zoom Airlines en poche ce fameux vendredi 29/08/08 et qui n'ont pu partir.

Que possible recours pour un remboursement avons-nous ?

Le hic pour nous est que nous n'avions pas pris d'assurance (Et oui ! ) et que nous avons acheté nos billets directement sur le site de Zoom. Que faire ?

Merci 1000 fois par avance pour votre aide et/ou vos compétences juridiques !! Stéphanie.
Travailler à Montréal English translation pending
by Oliviou · 2008-08-27 · 3 replies
je compte venir vivre et travailler au canada dans mon domaine professionelle "menuiserie et charpente" et j'ai appris kil fallé soit faire des demandes de pvt ou une demande de resident permanent j'aurais voulu savoir quelle sont les demarches les mieux appropriées dans mes recherches et de ce que lon ma vaguement parler et aimerais rencontrer en contact avec du monde au canada "montreal" serait le top je compte sur vous pour m'aider merci davance a bientot😉
Anecdote d'un Indien en Ouzbékistan English translation pending
by Fauché · 2008-08-23 · 12 replies
salut,

j'ai une petite anecdote a raconter, qui fera un peu echo (positif) avec le fil concernant la russie et les blacks. Je suis ici en Ouzbekistan en compagnie d'un Anglais d'origine Indienne qui ressemble beaucoup a un black americain.

Et tant sur Samarcande que sur Boukhara, il ne se passe pas 10 minutes sans que les gens lui lancent de grand bonjours, lui demandent de poser avec eux pour une photo. Il y'a meme des filles qui lui lancent des oeillades, voire des baisers. Meme les mamas ouzbeks veulent se faire photographier avec lui Un vrai regal ... pour les autres parce qu'a la fin il commence a en avoir un peu ras le bol d'etre une star! A cote, les petits touristes "whity" comme moi sont parfaitement transparents !

Je ne sais pas si c'est parce qu'il est Indien, qu'il ressemble a un black ou qu'il parle anglais mais j' apprecie beaucoup cette histoire, surtout quand je pense a l'accueil tres froid (euphemisme) que reservent pas mal de pays aux blacks...

Voila une petite anecdote du fin fond de l'asie centrale qui j'espere ne declenchera pas de discussion deplacee ou sterile

Bruno
Circuit de vingt-quatre jours dans l'Ouest américain et ses parcs English translation pending
by Ju75 · 2008-08-14 · 46 replies
Bonjour à tous,

Avant tout bravo pour ce forum, je suis nouveau membre mais le consulte régulièrement de puis longtemps.

J'ai à mon tour fait le planning et souhaite vous le soumettre pour commentaires / conseils, etc...

Alors voila:

Départ le 19/09 au matin CDG -> SLC (AF en codeshare avec Delta), arrivée à 13:30 sur place puis direction Yellowstone en voiture pré-louée (sur AutoEurope) Probablement soirée étape à Idaho Falls ou un peu + loin, car la route est longue (530 km en tout). 20/09: Idaho Falls -> Yellowstone (env. 190 km) de bon matin pour profiter de la journée. 21/09: Yellowstone 22/09: Yellowstone + départ dans l'AM pour arriver sur Grand Teton en soirée (150 km) 23/09: Grand Teton 24/09: Grand Teton le matin et départ pour Moab, avec une soirée étape à Flaming Gorge Dam (520 Km) 25/09: Flaming Gorge -> Moab puis début viste de Arches NP (432 Km) 26/09: Arches 27/09: Canyonlands NP 28/09: Canyonlands NP, puis route vers Goulding pour profiter du coucher de soleil sur Monument Valley (230 Km) 29/09: Lever de soleil sur Monument Valley, puis route vers Lake Powell, avec au passage Antelope Canyon puis nuit sur Page (210 Km) 30/09: Page -> Tropic, avec étape dans Paria Canyon + "The Wave" (merci Google Earth!) et passage rapide dans Bryce Canyon (240 Km) 01/10: Bryce Canyon 02/10: Tropic -> Zion Park (150 Km) 03/10: Zion 04/10: Zion, puis retour vers Grand Canyon (400 Km) 05/10: Grand Canyon (sans le skywalk, car dégouté par le reportage Capital de cette semaine !!!) et début soirée sur Las Vegas (450 Km) 06/10: Vegas -> Lone Pine ou Inyokern un peu + au sud (suivant la fatigue): Traversée de Death Valley (420 ou 490 Km) 07/10: Lone Pine ou Inyokern -> Sequoia avec au passage par Lake Isabella (408 ou 300 km) 08/10: Sequoia -> Yosemite (180 Km) 09/10: Yosemite 10/10: Yosemite -> San Fransisco (310 Km) 11/10: San Fransisco 12/10: San Francsisco 13/10: départ de SFO à 15:30 pour arrivée CDG le lendemain midi.

Au total, environ 4700 Km, que l'on peut probablement arrondir à 5000 Km avec les détours / erreurs...! Nous n'avons clairement pas encore identifié tous les logements, et ne comptons réserver que l'indispensable, est-ce raisonnable?

Merci d'avance pour vos commentaires avisés!
Gentilesse indienne English translation pending
by Jcender · 2008-07-31 · 20 replies
Je me suis retrouve en Inde un peu par hasard, c'est un pays que je ne pensais pas visiter. Mais apres 8 semaines ici je suis surpris par la gentillesse des gens, leur bonne philosophie de la vie, leur desinteressement malgre la pauvreté relative du pays, leur serviabilité et ouverture d'esprit....... Je ne sais pas si c'est l'Indhuisme qui fait cela mais c'est un peuple qui vaut le detour, la vie ici n'est pas facile tous les jour mais leur gentilesse et serviabilite rattrape tout. Avez vous tous eu cette impression en visitant l'Inde???
Japon: quel ryokan choisir pour profiter de Kyoto? English translation pending
by Versets · 2008-07-31 · 3 replies
Bonjour à tous 😛

Ayant sauté sur l'occasion des billets d'avions à moins de 500 euros avec finnair, me voici en train de préparer un nouveau voyage au Japon pour le mois de novembre. Cette fois-ci, je voudrais un hébergement traditionnel à Kyoto. Mais, il faut quand même savoir que la plupart des Ryokans sont déjà complets pour cette période ! 😮 Ne voulant pas prendre le risque de voir une chambre me passer sous le nez, j'ai réservé auprès de deux ryokans : Ryokan Sawaya Honten Ryokan Rikiya Mais je n'arrive pas à me décider auprès duquel décommander. Les deux sont situés dans de bon quartier et les prix similaires. Le choix se fera en fonction de la qualité de l'établissement, de la salle de bain, de la cuisine... J'attend donc vos avis avec impatience ! 😛 MERCIIIIII 😉
Madagascar: hôtel pas cher à Tananarive? English translation pending
by Zainab75014 · 2008-07-29 · 30 replies
bonjour je voudrais partir a madagascar pour la première fois é joré aimé savoir la période la moin cher en janvier fevrier mars svp? est a savoir si quelqun connai un hotel pas très cher a tananarive. je vous remercie d'avance.
Vueling Airlines refuse l'embarquement aux personnes appartenant un passeport périmé de trois semaines English translation pending
by Sophiethouv · 2008-07-19 · 28 replies
😠😠😠Vueling vient de nous refuser d'embarquer au motif que notre passeport était périmé de 3 semaines. Pourtant, la loi de la circulation dans l'espace Shenguen est très claire là dessus : un passeport périmé depuis moins de 5 ans. J'avais bien sûr vérifié avant le départ pour ne prendre aucun risque, et trouvé confirmation dans l'"Accord européen sur le régime de la circulation des personnes entre les pays membres du Conseil de l'Europe" Paris, 13.XII.1957

Mais "la compagnie a ses propres restricitons". Il aurait fallu soit disant les contacter par téléphone Au passage, ils nous ont fait perdre une journée de de vacances, et fait payer 300 € pour décaler au lendemain, (en espérant que nous pourrons avoir les papiers d'ici demain !) alors que leur site et les billets indiquent très clairement la possibilité de décaller le vol en dernière heure pour 30 € par passager. Apparemment, des personnes se cassent le nez chaque jour. et ils font leur beurre au passage.
Compagnies low cost? English translation pending
by Arios · 2008-07-15 · 19 replies
J'ai une question, un peu bête, mais bon je la pose quand même. Est ce plus avantageux de voyager avec un low cost (easyjet par exemple), ou avec une compagnie non low cost (ex: lufhansa, air france)?
Voyage en famille sur l'île Pulau Tiga (Bornéo, côté malaisien) English translation pending
by Christophe64 · 2008-07-12 · 7 replies
Bonjour,

Nous partons le 3 août en famille pour Bornéo ( 2 adultes et trois enfants de 16, 14 et 12 ans). Nous serons aux alentours de Sandakan vers le 14/15 août Nous souhaitons terminer notre séjour par 5/6 jours sur une ile, pour profiter de la nature, du snorkeling, de la faune marine et de la baignade. Nous recherchons un logement type petits chalets, à prix convenables. Nous avions passé 5 jours merveilleux dans les iles Perhentians l'année dernière. Je me suis renseigné pour des resorts sur Mataking ou vers l'ile de Sipadan / Mabul, ou Pulau Lankayan mais je ne tombe que sur des resorts luxueux et hors de prix. De plus tout semble complet, et nous ne sommes pas vraiment partant pour loger sur Semporna et prendre un bateau tous les matins pour aller sur les iles. J'ai eu quelques bribes d'infos sur l'ile de Pulau Tiga, au large de KK. Si vous y êtes allés pouvez-vous me renseigner sur cette ile? Comment sont les plages? Est-ce un endroit idéal pour le snorkeling et pour y passer 5/6 jours? Trouve t'on des resorts à prix abordables? Sinon, pouvez-vous me conseiller d'autres iles sur Sabah?

Merci d'avance pour vos réponses. Christophe
Deux semaines (trop courtes) au Kerala English translation pending
by Millipatti · 2008-06-17 · 19 replies
Je prends (enfin !) le temps de faire un retour sur notre voyage au Kerala. Quelques renseignements pratiques, mais surtout quelques impressions qui seront peut-être utiles… ou feront rêver.

Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.

Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.

En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .

Ca commence comme ça…

5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une véritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.

Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.

Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.

Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…

Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.

7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).

Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.

Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !

A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !

A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.

La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.

La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.

La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…

Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.

Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.

10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…

Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).

En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).

Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.

Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.

Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade à dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.

Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…

Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…

L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.

Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et là, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…

12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.

Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.

Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.

Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…

Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.

14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.

Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…

Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.

Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.

J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre hébergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !

Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.

Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.

Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).

Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).

Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…

17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.

Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.

Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.

De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.

Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.

Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.

Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.

La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.

Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.

Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).

Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.

C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.

Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.

19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !

Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
Âne attelé pour un voyage en France English translation pending
by Voizin · 2008-06-16 · 22 replies
Bonjours les réveur !🙂 Je suis sur un projet de voyage en france avec un ane(que je n'ai pas encore) et je voudrais avoir des information sur les cariole existante pour un ane (qui ne serai que pour mes affaires et ma couchette). J'ai pour objectif de voyager de ferme en ferme wwoof durant une année pour me preparer au voyage mondiaux, mon but etant de preparer pour la suite la meme experience en islande.

Mais pour l'instant j'aimerai avoir des information sur les choses que j'ai a preparer pour un tel voyage et sur l'existence probable de ces remorque tracté par nos amis au grandes oreilles ! merci de votre aide
Excursions au départ de Marbella? (Espagne) English translation pending
by Misssoso · 2008-06-15 · 3 replies
Que me conseillez-vous de faire comme excursions au départ de Marbella?

Et par quel moyen selon vous? Excursions organisées, location voiture, ...?

Merci, bonne journée!
Documents nécessaires pour un mariage au Togo? English translation pending
by Melonwo · 2008-06-13 · 9 replies
bonsoir à vous tous,

mon ami et moi même, nous envisageons de nous unir au togo, j'envisage de le rejoindre au togo en fin d'année, est-ce que le pacs est pris en compte par ce pays, et sinon je cherche à savoir quels sont délais pour procéder au mariage, ainsi que les documents nécessaires...

merci par avance, si vous avez quelques infos

😇
Une journée à Bucarest (Roumanie) English translation pending
by Jeandoo · 2008-06-09 · 7 replies
salut à tous,

Je pars bosser 3 jours en roumanie et j'aurais une journée de libre à Bucarest pour profiter de la ville, j'ai donc quelques questions : quel hotel me conseillez vous, je cherche surtout quelquechose de central dans la ville pour pouvoir explorer facilement, vu que c'est l'entreprise qui paye je cherche un hotel "classique" et non un "backpacker" et ne suis pas trop limité par l'aspect financier connaissez vous un resto avec de la bonne bouffe locale dans le centre ? qui a t il a voir d'intéressant en une soirée dans la ville ?

Merci d'avance pour vos réponses

A+ jeanfi
Bateaux de liaison entre Saint Domingue et autres îles? English translation pending
by Wistiti79 · 2008-06-02 · 9 replies
Bonjour, je planifie un voyage de 2 semaines en Septembre. Nous partirions depuis St-Domingue et souhaitons un peu voyager d'îles en îles. Hormis des croisières en ferry je ne trouve pas de compagnie offrant juste le transport. Car nous n'avons aucune envie de passer nos vacances sur un gros bâteau et ne visiter les îles que pour quelques heures...

Quelques conseils à me donner ???
Vivre à Cuba English translation pending
by Emanie · 2008-05-25 · 71 replies
J'écrie parce que je me trouve présentement dans une situation un peu difficile. Je suis allée plusieurs fois a Cuba je connais le pays, j'aime les gens et la rencontre avec La Havane ça a été mon premier amour. Tout ça pour dire que j aime ce pays avec tous ses inconvénients et ses défauts. J'ai toujours voulu alller vivre la bas mais jamais eu le courage de la faire. la dernière fois que je suis allée à Cuba j'ai rencontré qqn de mon age qui est ingénieur industriel il travaille pour le gouvrenement il a l'air posé avec une tete sur les épaules. Il m'a présenté à sa mère qui est educatrice pour enfants dans une école bref ça a l'air d'être des gens bien. J'ai des sentiements pour lui c'est évident mais j ai vu tellement de choses a Cuba que je doute et j ai peur de me tromper je ne me le pardonnerais jamais. Je suis pas le genre de fille super naive comme je l'ai déja dis ce n"est pas ma premiere fois la bas et je fais vraiment attention aux détails pour voir quelles sont ses réelles intentions. Quoi que ils sont tellement de bons menteurs que je ne sais plus quoi croire. Un jour je vais aller vivre la bas... mais je doute encore de la sincérité de la personne parce que à force de voir tous les jinetero a cuba je deviens limite parano. il m a proposé de venir vivre avec lui a Cuba et que je pourrais vivre dans sa maison. Mais moi qui pense tjrs avec ma tête je me dis advenant que je le fasse comment est ce qu on va vivre. Je m en fou de manger une fois par jour mais il faut que je travaille la bas. bref pleins de questions pratiques me viennent en tête. Je ne fais pas les choses sur un coup de tête et j essaie de garder la tête froide meme lorsqu'il s agit de sentiments, surtout quand il s agit de sentiments.

bref si qqn a déja eu un mariage qui a eu du succès avec un cubain et qui s aiment toujours j'aimerais bien que cette personne me donne un p tit conseil ou alors ceux qui ont des commentaires tout simplement.

merci!!!!
Écosse: visites pour une semaine à Scrabster? English translation pending
by AnraFERME · 2008-05-23 · 3 replies
Bonjour tout le monde. :) Je vais rester une semaine à Scrabster, au Nord de l'Ecosse, et j'aimerais savoir ce qu'il y a à voir aux alentours de la ville. En fait, je suis plus attirée par la nature que par la ville elle-même.

Il y a-t-il des châteaux à voir ? Des grandes étendues "écossaises" pour camper et randonner ?

Je ne compte vraiment pas rester dans la ville, sauf peut-être une journée, donc vous pouvez aussi m'en parler.

Mais je suis curieuse de savoir ce que je peux faire, en une semaine, seule et à pied, aux environs de Scrabster (en sachant que je dois y être le 7ème jour.^^)...

Voilà, je vous remercie ! :)
Hôtel Club Marmara Hurghada du 14 au 21 août en famille English translation pending
by Lauticate · 2008-05-23 · 22 replies
bonjour à tous

ça y est on s'est décidé ! 😎 cet été nous décollerons en famille pour l'égypte ! direction le soleil et les poissons !

j'ai lu pas mal de choses sur le forum qui à l'air plutot positif en général sur ce club mais il est vrai que pour un premier voyages en famille, j'angoisse toujours un peu, c'est sans doute normal pour une maman 😛

il reste des questions en supsens quand à la chambre familliale, je n'arrive pas à savoir si les lits seront tous dans la meme pièces ou si il y a un coin salon et un coin chambre.... alors si des familles sont déjà partis là bas et peuvent m'éclairer sur le sujet j'en serais bien évidemment ravis

je suis preneuse aussi de photos....

et si vous avez des conseils je prends note !

pourrons nous faire des excusions en mer avec nos enfants ils rèvent de voir les dauphins ? je ne suis pas fan de plongée mais nager avec ces magnifiques poissons me tente vraiment, est ce que je pourrais faire partis des excusions type "l'ile paradise" ou "marmya" ?

bon le point négatif en général qui ressort des messages c'est la plage et l'eau huileuse.... mais pourrons nous tout de meme profiter de la mer et les enfants de la plage ? faut il prendre des sandales plastiques ?

nous voyagerons de paris à hurghada sur la compagnie lotus air, avez également des conseils ? arrivé de bonne heure à l'aéroport pour etre sur d'etre cote à cote.... ce genre là... nous ne parlons quasiment pas anglais, est ce un problème ? moi si on m'apprend des mots, je dis pkoi pas 😏😛

merci merci d'avance pour toutes vos infos !

à très bientôt bye
Aller à Djerba en 4x4 ou en voiture? English translation pending
by Evelin · 2008-05-07 · 13 replies
Bonsoir à tous Pouvez vous nous dire si nous avons besoin d'un 4x4 pour nous rendre de djerba à Chenini, Zaafrane, les oasis de montagne, Metlaoui etc ou bien pouvons nous le faire en voiture de tourisme ? Nous vous remercions d'avance pour vos réponses (nous partons en voyage dimanche!!!!!)
Différences entre la France et les Etats-Unis? English translation pending
by Coachmanu · 2008-05-06 · 384 replies
Bonjour tout le monde.

Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.

Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.

Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.
Tour du monde (France-Chine retour par l'Afrique) en van ou mini bus English translation pending
by Juanitojapan · 2008-05-02 · 8 replies
Bonjour a tous,

Je suis en ce moment au Japon et cela depuis environ 7 mois. Ce pays me plaie énormément et m'a donné l'envie de voyager d'avantage et de découvrir de nouveau pays (surtout l'asie). Je dispose ici d'un Visa Working holiday qui me permet de rester un an dans le pays du soleil levant. Je serais bien resté plus, mais cela va être un peu compliqué car je ne veux pas me marier pour cela, et le visa de travail est assez dur à obtenir.

Alors un nouveau projet et née, je pense a celui ci depuis quelques semaines. Retourner en asie dans quelques années, un a deux ans tout dépend du budget que vous me conseillerez. Voila le trip que j'aimerai réaliser, acheter un fourgon ou un mini van (type C25, VW combi, ou autre) et partir de france (je suis de grenoble à l'origine) et rejoindre la chine puis revenir en france en passant par le nord de l'afrique. Voici les étapes auxquels j'ai pensé: Départ de grenoble > milan > parme > rome > venise > vienne (autriche) > bratislava (slovaquie) >budapest (hongrie) > kiev (ukraine) > moscou > mer caspienne (kazakhstan)> ?? > Inde > népal > Tibet > Chine (shangai) > taiwan (si possible) > hong kong > vietnam > laos > cambodge > thailand > birmanie > bengladesh > inde > pakistan > emirats arabe > quatar > arabie saoudite > yémen > somalie > ethiopie > ertythree > Egypte > lybie > tunisie > algerie > maroc > espagne > portugal > espagne > france Voila a peu prés le parcours. Mais rien est sur !! De plus je ne passe pas par la mongolie qui est selon moi une destination clé... Don ca risque de bouger un poil... Pour ceux qui connaissent moins bien leurs géographie voici l'image google earth du parcours :



LES QUESTIONS

L'itinéraire. Comment passer du kazakhstan en inde sans prendre aucun risque? J'aimerai connaitre les passage maritimes possible avec le van chine>taiwan (surement shangai>taipei) ; pakistan > emirats arabe (pakistan???>dubai); le detroit de la mer rouge (yemen > somalie) est ce que cela vous parait faisable? Quel est l'ordre de grandeur des prix pour faire ce trajet sur un cargo avec le mini bus? Je n'ai aucune idée du temps de chacune des escales est ce que cela peut se faire de rien prévoir de ce coté la ? C'est a dire faire des escales au feeling rester deux ou trois jours si on s'y plait pas mais rester jusqu'a un mois si le coeur nous en dit? qu'en pensez vous? je sais que la prise en compte des saisons doivent être importante pour ce genre de voyage mais j'ai pas envie de me presser ou de me forcer a rester quelques part je veux vraiment être libre ;).

Vos conseil et témoignage. J'aimerai avoir des conseils sur des experiences vécu sur les pays ou ville à absolument faire qui serait a peu pres sur ce parcours. Et aussi les pays a ne surtout pas faire cause trop risqué: risque de guerre ou route vraiment impratiquable, probleme immigration douane...

Les visa/papier et permis. Concernant les visas avez vous des URL ? savez s'y il est possible de traverser tous ces pays sans probleme d'immigration? Quel pays devrais je plutot éviter ? Combien de temps puis je rester dans le pays avec ce type de visa? Me faut il des papiers ou permis spécial pour voyager a bord d'un van dans certain pays mon passeport suffit il?

Le véhicule. Je vais aménager un minibus ou un van que me conseiller vous (petit budget malheureusement jusqu a 2000 - 2500 euros) mais je suis très motivé donc prét à faire de gros travaux. Et j'ai déjà pas mal d'idée quand a son aménagement ? J'aimerai quelques chose qui tienne le coup, un véhicule robuste qui me fera pas faux bond lors du voyage (on est malheuresment jamais sur de rien mais que me conseillez vous?). Je cherche surtout du coté de VW car cela tien bien le coup et j'ai peut etre un contact qui pourrait me sponsorisé VW donc ca serait moyen de se faire sponsorisé par volswagen et de rouler avec une marque conccurente... Je trouve que les combi sont joli mais peut etre un peu petit pour voyager a long terme. Existe t il, un modele un poil plus gros. J'ai seulement le permis B.

Que pensez vous des panneaux solaires (récupération d'energie solaire)? avez vous déjà essayer ? me les conseillez vous ? cela vaut il le cout ? Cela marche t il bien?

Quel est le matériel a prendre en cas de panne ? il y a tout de même 30000 km...

Sponso. Comment puis je me faire sponsorisé (j'ai quelques connaissances) et faut il évoquer un défis autre que faire le tour du monde enfin europe/asie/afrique. Est ce que ca vaut le coup? Combien sont prét a donner généralement les sponsors et en échange de quoi? En tant que webmaster je pense faire un site sur ce projet est ce que cela peut aider a trouver des sponsors ? Existe t il des sites de mise en liaison pour la recherche sponsor? Sinon comment proceder pour la recherche, porte a porte (hihihi!)??

Argent. Quel budget me faut il selon vous? Je pense que le voyage durera 6 a 18 mois ( je sais cela n'est pas trop précis mais je ne connais pas le temps de mes escales)? Faut ilselon vous changer de la monnaie a l'avance ? Si oui spécialement pour quels pays?

Autres infos pratiques. Avec un pc(enfin mac) ou un gps ou puis je avoir toutes les cartes routières de ces pays. Si oui avez vous des adresses

Existe t 'il un site référencant tous les pays (ou ville) ou l'eau est potable?

Quels sont selon vous les choses indispensable que l'on a tendance a oublier lors d'un voyage du genre?

Si vous avez d'autres conseils faites moi signe !

Pour une meilleur compréhension des futurs lecteurs je récapitulerai les informations importantes et adresse URL données dans ce premier post (si il est encore possible de le modifier par la suite eheh, je suis nouveau sur le forum heheh)

Je suis ouvert a toutes expérience, conseil, et si vous avez ne serait ce qu'une seul réponse a ce tas de questions je suis preneur...

Merci de m'avoir lu jusqu'au bout.

Juanito
Mise au point sur les assurances, mutuelles et sécurité sociale pour un tour du monde English translation pending
by Orangasli · 2008-04-23 · 12 replies
Bonjour, Ayant fait le tour des moultes discussions qu'il y a eu sur le sujet, j'ai vu que les choses n'étaient vraiment pas clair et que l'on a des infos qui dises tout et son contraire, notamment sur la sécu... je propose donc de faire une petite mise au point qui n'engage que moi et que vous et qui reste très général mais qui je pense permettra de clarifier beaucoup de chose...

Pour la SECU valable ou pas à l'étranger??? A partir des textes officiels: On a tous eu plus ou moins des infos différentes selon la personne que l'on a au bout du fil... pourtant les textes officiels sont les mêmes non?? Je vous propose d'aller voir sur les circulaire suivantes pour être au point: Guide de rembouresement des frais à l'étranger (il faut télécharger le formulaire en haut à gauche et surtout décompresser les annexes)+ la circulaire concernant l'élargissement de ces mesures à ceux qui sont en maintien de droit (c'est à dire nous TDMdiste!!!) ici et enfin une circulaire indiquant les remboursement forfaitaire prévu pour l'étranger ici

En gros, de ce que j'en ai compris, cela dit qu'à partir du moment ou on est en maintien de droit (au maximum pendant 1 an mais ça cela reste à vérifier, je n'ai pas réussi à trouver de textes officiels la dessus...) et bien on peut se faire rembourser les soins à l'étranger si il ne sont pas prévu à la base (pas de traitements chroniques...)

Une mutuelle et/ou une assurance ?? La mutuelle (et la secu) vous couvre pour tout ce qui est soin suite à une maladie alors que les assurance classique (MAIF, MACIF avec le système IMA) vous couvre pour tout ce qui soin suite à un accident: Une fois que l'on a compris ça: Pour ce qui est medecin, soins suite à une maladie... que cela soit en france ou à l'étranger: SECU + mutuelle Pour tout ce qui est accident suite randonnée, terrorisme (gloups)..: assurance Ce qui veut dire que si vous êtes rappatrié suite à une maladie style palu par ex, le rappatriment sera pris en charge par votre assurance mais les soins en france ou à l'étranger seront pris en charge par votre mutuelle à une jambe cassé (ou l'explosion d'une bombe nucléaire ou autre) là c'est l'assurance (IMA...) qui paye les frais que cela soit à l'étranger ou en france....

Allez dernière chose pour corcer le tout: Si vous souhaiter conduire à l'étranger, les accidents de voiture (dommage corporelle) ne sont pas forcemment pris en compte et il faut la prendre en assurant un véhicule (votre voiture ou mobylette resté à la maison).

Après tout est une histoire de prise de risque, ...

J'attends vos commentaires et vos compléments 😛
Circuit dans l'Ouest américain du 8 au 19 octobre 2008 English translation pending
by Trinity78000 · 2008-04-19 · 16 replies
Bonjour 😉

Voilà, avec mon copain, on aimerait bien se faire un petit circuit dans l'ouest des USA, mais de nous même, car les trucs organisés bah... c'est pas notre truc. J'ai quelques idées de lieux que nous souhaiterions visiter, mais je ne sais pas si c'est réaliste, je vous met donc mon circuit en comptant sur vous pour l'améliorer, le critiquer!

Merci!

jour 1 PARIS LOS ANGELES

jour 2 LOS ANGELES CALICO

jour 3 CALICO LAS VEGAS

jour 4 LAS VEGAS GRAND CANYON

jour 5 GRAND CANYON MONUMENT VALLEY

jour 6 MONUMENT VALLEY LAS VEGAS

jour 7 LAS VEGAS DEATH VALLEY

jour 8 DEATH VALLEY YOSEMITE

jour 9 YOSEMITE SAN FRANCISCO

jour 10 SAN FRANCISCO

jour 11 SAN FRANCISCO
Vie quotidienne pour une étudiante à Delhi English translation pending
by AudreyRA · 2008-04-08 · 4 replies
bonjour à tous,

le sujet de mon message est résumé dans le titre...

Actuellement étudiante en premiere année de Droit et science politique, premiere année qui touche d'ailleurs à sa fin, je vais partir en Inde durant la totalité de ma troisieme année de Licence. Ces projets se préparent bien à l'avance et l'université nous conseille de débuter nos démarche dès le début de la deuxieme année non pas pour se mettre la pression mais pour partir dans les meilleurs conditions. J'étudirai certainement à l'université de Jawaharlal Nehru à New delhi et je voudrai essayer de glaner le maximum d'informations concernant la vie là bas, pour les étudiants en particulier car je serai une jeune étudiante de 17ans, les actes de tous les jours... les transports, le logement, le cout de la vie, les traditions, la perception des occidentaux, ou toute autre information qu'il me serait bon de savoir. Si certains d'entre vous on vecu cette expérience, que ce soit dans cette faculté ou non, j'aimerai beaucoup avoir vos avis car bien que l'on pense cerner l'univers dans lequel nous allons, rien de vaut le récit d'expérience vécues. De plus il serai agréable d'avoir votre avis sur la ville elle meme, meme si c'est jugements sont tres personnels. J'ai en fait un choix de destination qui n'est pas définitif car ma faculté a aussi d'autres partenariat avec les université de Chennai, Jaipur ou Bangalore. Un conseil à me donner?

Je vous remercie d'avoir pour les informations et les ressentis que vous pourrez me livrer, aussi diverses soient ils, par le forum ou en MP.

Audrey

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